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PCC (BC)
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2021-06-22 14:11 [p.8971]
Monsieur le Président, l'an dernier, des écoles de partout au pays ont reçu 2 milliards de dollars pour mettre en œuvre les mesures sanitaires contre la COVID‑19 avant la rentrée, ce qui inclut les écoles du district SD38, où j'ai déjà eu le privilège d'être membre du conseil scolaire.
Cette année, la pandémie est toujours là et une certaine incertitude demeure dans les écoles. Je dois attirer l'attention du gouvernement sur le fait qu'il ne suffit pas de vacciner les personnes de 12 ans et plus. Les écoles de Richmond ont besoin de mesures sanitaires accrues. Elles doivent embaucher du personnel pour désinfecter les surfaces souvent touchées. Elles ont aussi besoin d'aide pour s'approvisionner en équipement de protection individuelle et se procurer d'autres articles essentiels de santé et sécurité au travail, y compris des masques pour les enfants et du désinfectant pour les mains.
De plus, vu l'incidence majeure qu'aura eue l'isolement sur les élèves et leurs enseignants, il sera vital de leur offrir du soutien en santé mentale. Il y a encore du travail à faire pour préparer notre pays à la reprise des activités et pour veiller à ce que nos enfants et nos jeunes soient en sécurité à la rentrée, cet automne.
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PCC (BC)
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2021-06-17 16:56 [p.8691]
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de Pitt Meadows—Maple Ridge de nous avoir donné une idée de ce qu'a été le sens de l'honneur au sein de nos forces armées dans le passé. Les choses ont certes changé, mais l'honneur demeure présent dans les Forces armées canadiennes.
Selon un adage de la culture chinoise, c’est le dirigeant qui donne l'exemple. Si la poutre supérieure est tordue, tout l’édifice s’effondrera. J'aimerais demander à mon collègue sa réponse.
En 2018, le premier ministre a répondu à des allégations de tripotage faites par une journaliste en disant que chacun interprète les choses différemment. En 2019, dans l'incident de SNC‑Lavalin, il a mentionné qu'il prendrait ses responsabilités. Est-ce que cela aurait quelque chose à voir avec...
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2021-06-17 18:01 [p.8701]
Madame la Présidente, il n'y a pas d'interprétation en anglais.
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2021-06-15 18:04 [p.8497]
Madame la Présidente, le système de soins de santé de notre pays est une grande source de fierté nationale. Les Canadiens méritent d'avoir un système de soins de santé qui répond à leurs besoins et qui n'exclut personne. C'est ce à quoi ils s'attendent, d'ailleurs. Je crois que le gouvernement devrait toujours chercher à améliorer les soins que reçoivent les Canadiens tout en faisant preuve de responsabilité financière.
Au cours de la dernière année, il est devenu manifeste que la santé buccodentaire et la santé en général sont intimement liées. En effet, les personnes ayant une mauvaise santé buccodentaire ont été frappées plus durement par la COVID‑19. Les conservateurs estiment que les citoyens de ce pays méritent les meilleurs soins qui soient afin d'avoir une vie heureuse et saine, dans les limites de nos moyens financiers. Nous croyons qu'il faut faire confiance aux Canadiens en leur donnant les moyens de prendre soin d'eux-mêmes, sachant qu'ils feront des choix responsables. Plutôt que de se voir imposer une approche paternaliste où Ottawa a toujours raison, les Canadiens devraient être en mesure de prendre des décisions quant à leur santé et le gouvernement devrait pouvoir les appuyer sans se ruiner. Par exemple, le gouvernement conservateur précédent, sous la direction du premier ministre Harper, avait fait des progrès vers des soins de santé canadiens suffisants. Son gouvernement a peaufiné les transferts en santé pour créer une augmentation stable et prévisible des sommes dont les Canadiens ont besoin tout en rétablissant l'équilibre budgétaire.
Cela dit, divers rapports révèlent que notre système de soins de santé est loin derrière celui d'autres pays développés, comme le Royaume-Uni et l'Australie, ce qui est d'autant plus accablant si l'on tient compte du fait que le Canada et l'Australie consacrent à peu près le même pourcentage de leur PIB aux soins de santé et engagent des dépenses similaires par personne.
À l'heure actuelle, le gouvernement fédéral transfère environ 42 milliards de dollars aux provinces à chaque exercice. Cependant, au cours de la même période, et malgré un taux créditeur qui n'a jamais été aussi bas, nous payons toujours plus de 20 milliards de dollars, en intérêts seulement, pour financer la dette nationale qui ne cesse de gonfler. Il s'agit carrément d'un gaspillage de 20 milliards de dollars, puisés à même le Trésor public, qui auraient pu être avantageusement réaffectés ailleurs, si le gouvernement libéral avait eu la prévoyance d'agir de façon responsable en prévision de périodes difficiles. Il est donc évident que les défis auxquels nous sommes confrontés dans le domaine des soins de santé ne sont pas attribuables à un problème de ressources.
Comment se fait‑il que le Canada semble incapable de subvenir adéquatement aux besoins de sa population ou de gérer de façon responsable ses ressources financières? Mieux encore, que pouvons-nous faire à ce sujet? Ce sont là deux des nombreuses questions auxquelles je doute que mes collègues du NPD puissent répondre.
Le directeur parlementaire du budget est intervenu en présentant une analyse du coût du programme proposé. Selon lui, il en coûterait près de 10 milliards de dollars pour financer le régime au cours des prochaines années. Toutefois, même cette estimation ne reflète pas nécessairement le véritable prix que nous aurions à payer. En effet, le rapport du directeur parlementaire du budget précise que ses hypothèses et ses calculs comportent un degré d'incertitude modéré, car il est difficile de prédire comment les comportements pourraient évoluer à la suite d'une hausse de la demande.
Cela dit, on peut comprendre le point de vue du NPD. Après avoir été témoin des dépenses effrénées du gouvernement actuel dignes d'un enfant de huit ans qui joue au Monopoly, il n'est pas étonnant que les néo-démocrates ne se soucient pas du coût potentiel de leur proposition. Après tout, ils doivent se dire que quelques milliards de plus, ce n'est pas grave, puisque nous avions une dette cumulative de près de 100 milliards de dollars avant la pandémie, que nous avons perdu la cote de crédit AAA du pays et que nous sommes maintenant endettés de près de 1,3 billion de dollars. La motion M‑62 propose une mesure qui apporterait des bienfaits pour la santé, mais probablement à un coût qui nous obligerait malheureusement à prendre des mesures d'austérité à d'autres égards, ou pis encore, à alourdir encore davantage la dette des futures générations.
Les conservateurs ne peuvent appuyer une approche aussi cavalière à l'égard de nos deniers publics chèrement gagnés. Nous croyons que la solution au problème de l'accès inadéquat à une assurance dentaire doit être pratique et réaliste.
À quelles autres préoccupations le NPD ne pourrait-il pas répondre? De toute évidence, certaines politiques ne reconnaissent pas la séparation importante des pouvoirs au pays. Au Canada, l'exécution et le financement des programmes de soins de santé relèvent des gouvernements provinciaux. Ainsi, les besoins particuliers des provinces sont comblés sans ingérence. L'approche « Ottawa a toujours raison » rompt le partenariat fondamental qui est censé exister entre les gouvernements fédéral et provinciaux.
Le cadre proposé par le NPD ne permet pas la participation des provinces et il rompt plutôt ce qui est censé être un accord de collaboration entre les deux niveaux de gestion. C'est particulièrement vrai, étant donné que les provinces sont les mieux placées pour comprendre les besoins et les subtilités de leurs systèmes de santé respectifs. Par conséquent, la solution devrait être d'appuyer les programmes provinciaux actuels ou d'accroître les transferts en santé aux provinces pour qu'elles puissent mieux répondre aux besoins de leurs concitoyens.
Des intervenants importants nous ont aussi indiqué que le plan du NPD rate la cible. L'Association dentaire canadienne, qui est la porte-parole nationale du milieu de la dentisterie et qui représente des dizaines de milliers de dentistes au pays, a fait état de ses préoccupations. L'association convient que toute mesure visant à s'attaquer aux problèmes de santé buccodentaire est louable, mais elle indique qu'une mauvaise proposition, même avec les meilleures intentions, peut causer plus de tort que de bien. C'est comme si un dentiste donnait une sucette à un enfant après son rendez-vous.
L'Association dentaire canadienne souligne par ailleurs que, pour accroître l'accès aux soins dentaires, il est préférable d'améliorer le financement des programmes publics existants. Cela en dit long, car le plus important organisme du Canada qui parle au nom des dentistes de partout au pays n'appuie pas la politique proposée. Pourquoi le NPD prétend-il qu'il sait mieux que les dentistes ce qui améliorerait le régime actuel?
Les conservateurs sont d'avis qu'il existe de meilleures options que celle proposée par le NPD pour améliorer l'accès aux soins dentaires. La pandémie de COVID‑19 a eu des répercussions négatives sur l'économie mondiale et a fortement augmenté l'incertitude à court terme. Historiquement, les dépenses du Canada en santé ont diminué puis augmenté selon l'état de l'économie. Étant donné l'ampleur des dépenses en santé causées par la pandémie, peut-être verrons-nous un changement de tendance à cet égard. Ce changement aura lieu toutefois si nous prenons des mesures pour assurer l'avenir du Canada.
Bref, un régime national de soins dentaires, tout comme l'assurance-médicaments, est une proposition du NPD que nous n'avions pas les moyens de payer auparavant et nous n'en avons certainement pas les moyens maintenant, quoique, personnellement, j'espère que nous les aurons un jour.
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2021-06-14 18:35 [p.8371]
Monsieur le Président, je n’ai pas l’expérience médiatique du député de Saskatoon—Grasswood, mais dans une vie antérieure, j’ai eu l’occasion de participer à des débats sur la télévision ethnique et dans les médias. J’ai même défendu le droit de nos collègues du Bloc québécois de présenter leurs arguments en faveur de l’indépendance du Québec, même si je suis bien sûr un fédéraliste.
J’aimerais que la députée de Lethbridge me dise quel genre de contrôle on pourrait instaurer, au cas où une autre province décide de devenir indépendante, car il ne s’agirait bien entendu plus de contenu canadien.
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2021-06-08 13:10 [p.8093]
Monsieur le Président, je partagerai mon temps de parole avec le député de Calgary Shepard.
Je suis père de jeunes filles adultes qui, dans un avenir rapproché et grâce à leur travail et à leur détermination, envisageront l’achat d’un logement, comme des milliers d’autres jeunes Canadiens. À l’instar de nombreux jeunes Canadiens, mes filles vivent à la maison et suivent les reportages médiatiques qui répètent sans cesse que le prix des logements est hors de portée au Canada. Les jeunes Canadiens qui songent à entrer sur le marché du logement ne peuvent pas y arriver par eux-mêmes et ne devraient pas s’attendre à le faire maintenant, en particulier dans ma ville, Richmond. Même s’ils travaillent fort afin d'économiser pour une mise de fonds, bon nombre de jeunes ont encore besoin de l’aide des parents. J’aurai la chance de pouvoir aider mes filles, mais ce n’est pas le cas de tout le monde.
Les Canadiens doivent soudainement revoir leurs attentes, ce qui nous rappelle le commentaire du premier ministre qui disait que cette génération serait la première depuis de nombreuses décennies à connaître une situation pire que celle de leurs parents. Je voudrais souligner que les dépenses irréfléchies et l’énorme déficit, que ce soit avant ou après la pandémie, de même que les politiques mises en place par l'actuel gouvernement, mèneront droit à ce résultat.
En réalité, l'élargissement fiscal et les programmes gouvernementaux tant attendus ne régleront pas la pénurie de logements abordables ni les causes sous-jacentes de la présente crise du logement. Au contraire, le fardeau fiscal découlant des dépenses inconsidérées des six dernières années, même en excluant les mesures d’aide dans le contexte de la pandémie, liera les mains des futurs gouvernements et les empêchera de s’attaquer à d’autres priorités en matière de logement, comme l’itinérance et la pauvreté.
Le prix des maisons a grimpé en flèche au cours de cette année marquée par la COVID et le rêve d’accession à la propriété devient de plus en plus hors de la portée des Canadiens. Le prix moyen d’une maison a atteint un sommet de 678 000 $ en février 2021, une hausse de 25 % par rapport au même mois il y a un an. À Richmond, où j'habite, le prix d’une maison unifamiliale a augmenté de 20 % par rapport à l’an dernier, frisant maintenant 1 million et demi de dollars, ce qui est beaucoup plus élevé que dans le reste du pays. Je trouve ridicule et paradoxal que le Canada, un pays peu peuplé occupant le deuxième rang au monde pour sa superficie, soit aux prises avec une crise du logement de cette ampleur. Les difficultés que doivent surmonter les Canadiens sont certainement exacerbées par la mauvaise gestion de l’offre, par le gouvernement, sur les marchés du logement. Son incompétence ne se limite pas à l’accession à la propriété.
Le gouvernement libéral n’a rien fait non plus pour que le marché locatif soit une option abordable pour les Canadiens. L’augmentation de l’offre sur le marché locatif serait une aubaine pour les locataires qui essaient de joindre les deux bouts dans des conditions de plus en plus inabordables. Les idées du gouvernement jusqu’à maintenant ne font rien pour régler les problèmes réels qui ont une incidence sur l’abordabilité de notre marché immobilier, notamment en raison du manque de logements. Pour couronner le tout, le budget libéral, qui arrive avec deux ans de retard, n'a pas écarté la mise en place d'un impôt sur les gains en capital sur les résidences principales des Canadiens. Ce n’est pas en punissant ceux qui ont une résidence pour payer les dépenses excessives et mal gérées, actuelles ou futures, du gouvernement qu’on pourra régler la crise du logement.
La Stratégie nationale sur le logement des libéraux est caractérisée par des retards de financement et par des programmes lourds et difficiles à comprendre. Elle n'a jamais permis de financer en temps opportun les projets qui en ont le plus besoin. Le Fonds national de co-investissement pour le logement est l’un des pires programmes, comme l’a dit la députée de Vancouver-Est.
Toutefois, les députés n’ont pas à me croire sur parole à ce sujet. Les fournisseurs de logements de tout le pays ont qualifié ce programme de « lourd » et de « compliqué », ce qui est légèrement mieux que les commentaires que les libéraux avaient reçus à propos de leur initiative pour l’achat d’une première propriété, un programme qui s’est avéré un échec lamentable. Ce programme devait aider 20 000 Canadiens au cours des six premiers mois, mais il n’en a aidé que 10 000 en plus de 18 mois. Il n’a pas réalisé son principal objectif, qui était d’améliorer l’abordabilité dans les régions où les coûts sont élevés. Ces changements n’aideront pas les acheteurs potentiels de Victoria, de Vancouver ou de Toronto.
Lorsque la seule solution des libéraux pour l’accès à la propriété à un prix abordable est d’assumer une partie de l’hypothèque d’un Canadien, et lorsque leur solution est activement découragée par les courtiers, ils devraient se rendre compte qu’il est temps de changer de cap et non pas d’en rajouter en adoptant de mauvaises politiques. Les libéraux devraient aider les Canadiens en leur donnant les outils nécessaires pour épargner, en réduisant leurs impôts et en créant des emplois. Par exemple, si l’utilisation des REER était encouragée, les Canadiens pourraient utiliser leurs propres économies pour acheter une maison.
Encore une fois, l’approche bureaucratique d’Ottawa « qui sait mieux que quiconque ce qu’il faut faire » nuit à nos collectivités. Cela prouve que le gouvernement libéral passe constamment à côté des préoccupations des Canadiens, notamment en ce qui a trait aux lacunes législatives et aux lacunes en matière d’application de la loi qui ont permis aux trafiquants de drogue de blanchir de l’argent illicite sur nos marchés immobiliers, aux préoccupations au sujet de l’offre, du financement et des critères du programme pour les foyers de soins de longue durée, ainsi qu’aux préoccupations liées aux lacunes du Fonds national de co-investissement pour le logement, un programme que les fournisseurs de logements de tout le pays ont critiqué en affirmant que le processus de demande est trop lourd et que les critères d’admissibilité sont trop compliqués.
Les Canadiens ne peuvent assumer plus longtemps les coûts de l'inaction du gouvernement. Seuls les conservateurs sont déterminés à faire en sorte que les Canadiens ne paient pas le prix de la mauvaise gestion des libéraux. Les conservateurs reconnaissent la gravité de la crise liée à l’abordabilité du logement à laquelle les Canadiens sont confrontés à l’échelle nationale.
Je crois en une vision audacieuse pour ma ville, Richmond, une vision où chaque famille qui travaille fort et qui économise de façon responsable peut accéder à la propriété. Je crois que l’avenir du logement au Canada reposera sur une bonne gestion de l’offre dans notre pays. Après avoir consulté mes collègues, j’ai été heureux d’apprendre que les conservateurs croient en un plan national de construction de maisons dans le cadre de la relance économique du Canada.
Nous croyons dans de vraies mesures, pas dans de belles paroles, pour remédier aux conséquences du blanchiment d’argent et à ses répercussions négatives sur notre société. Notre plan pour protéger notre avenir fait passer les besoins des Canadiens avant ceux des investisseurs étrangers, prévoit de vraies solutions de logement et met les familles sur le marché de l’habitation. Les conservateurs réclament et continueront de réclamer des améliorations aux politiques hypothécaires et à la fiscalité, ainsi que des mesures pour lutter contre le blanchiment d’argent, pour augmenter l’offre de logements sur l’ensemble du continuum et pour combattre la spéculation effrénée et les profits indus.
Il faut au Canada un plan pour relancer l’économie, mais plus d’un an après le début de la pandémie, le gouvernement libéral continue d’errer comme un navire à la dérive. Les conservateurs ont donc défini un plan de relance du Canada qui fixe un cap afin de protéger l’avenir de notre pays, y compris le modeste rêve de posséder un logement.
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2021-06-08 13:20 [p.8095]
Monsieur le Président, je remercie le secrétaire parlementaire de son intervention, mais c’était plutôt un discours qu’une question. Ma réponse sera brève: ce qu’il a dit montre bien que les libéraux sont complètement hors sol. Les solutions dérisoires qu’ils proposent et la répétition de l’annonce qu’ils avaient déjà faite ne vont rien faire pour atténuer la crise du logement qui sévit dans le Grand Vancouver et dans l’ensemble du pays.
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2021-06-08 13:22 [p.8095]
Monsieur le Président, j’habite à Richmond depuis des décennies, et je peux vous affirmer que les habitants de la région ne s’aperçoivent absolument pas de la présence du gouvernement fédéral. Un grand nombre de projets immobiliers remontent en fait à plusieurs décennies. Il est temps que le gouvernement fédéral assume son pouvoir législatif et sa responsabilité fiscale pour apporter des changements dans la région. La crise du logement ne se réglera pas avec un seul palier de gouvernement, que ce soit le fédéral, le municipal ou le provincial, et je suis tout à fait d’accord avec le député là-dessus.
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2021-06-08 13:24 [p.8095]
Monsieur le Président, dans ma réponse précédente, j’ai parlé de la nécessité d’avoir une collaboration multipartite pour régler la crise du logement à laquelle nous sommes confrontés. Cela inclut la participation du secteur privé. Il va falloir faire preuve d’imagination pour trouver des solutions qui répondent aux besoins de la nouvelle génération. C’est notre responsabilité. Je remercie la députée de sa contribution.
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2021-06-08 14:58 [p.8111]
Monsieur le Président, dans ma ville, Richmond, le prix des maisons a grimpé de 20 % dans la dernière année, pendant la pandémie, et il se situe en moyenne à 1,5 million de dollars. Richmond est devenue l'épicentre de la crise du logement dans le district régional du Grand Vancouver et au Canada. Il nous faudrait des politiques bien conçues en ce qui concerne l'abordabilité et l'offre de logements.
Que compte faire le gouvernement pour que des projets de logements abordables soient approuvés et pour accorder des fonds plus rapidement et de manière plus transparente?
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2021-06-04 11:17 [p.7969]
Madame la Présidente, la déesse de la démocratie tient en main un flambeau, allumé par des actions historiques. Un homme courageux portant un lourd fardeau s'est tenu devant une colonne de tanks, parce que des armes à feu et des tanks étaient utilisés pour réprimer les manifestations pacifiques d'étudiants et de travailleurs.
Des milliers de gens ont été inspirés et ont manifesté avec des parapluies devant la police antiémeute, parce qu'ils croyaient en quelque chose de plus grand que leur pays.
Pendant 32 ans, la population a porté des flambeaux. Qu'il pleuve ou fasse soleil, ces gens veulent la liberté et la démocratie, la paix, la prospérité et la collaboration responsable de la Chine.
Cette année, parce qu'ils craignent des représailles, ils ne le feront pas. Ils n'ont plus le droit de rappeler les faits du passé. C'est donc à nous de porter ce lourd fardeau, de porter les flambeaux. Comme partout sur la planète, il faut brandir le flambeau de la démocratie. Il ne faut jamais laisser sombrer dans l'oubli ce qu'est la liberté ni ce que représentent les événements de la place Tiananmen.
[Le député s'exprime en Mandarin.]
[Traduction]
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2021-06-03 14:50 [p.7907]
Monsieur le Président, le premier ministre se demande de quelle façon une jeune famille peut acquérir une maison. Pourtant, imposer une taxe de 1 % sur les propriétés appartenant à des étrangers non résidents semble être la seule solution envisagée par les libéraux. J'aimerais souligner que, chez moi, à Richmond, le prix de référence des propriétés a bondi de plus de 22 % l'an dernier pendant l'interdiction de voyager en raison de la pandémie et qu'il s'établit désormais à près de 2 millions de dollars.
Est-ce que le gouvernement va nous épargner ses formules passe-partout et ses faux-fuyants pour nous fournir dans le détail une solution pertinente à la crise du logement?
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2021-06-03 14:51 [p.7907]
Monsieur le Président, les jeunes Canadiens ont du mal à acquérir une maison. L'Incitatif à l'achat d'une première propriété est inadéquat et le premier ministre sous-estime publiquement et par ignorance le coût du logement dans la région métropolitaine de Vancouver. C'est peut-être pour cette raison que le budget de 2021 ne propose rien d'utile pour les jeunes familles.
Le gouvernement admettra-t-il enfin qu'il est déconnecté des besoins des Canadiens et proposera-t-il immédiatement une solution efficace à la crise du logement?
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