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PCC (ON)
Madame la juge Deschamps, général Whitecross, je vous remercie de votre excellent travail qui vise à régler un problème au sein des FAC pouvant avoir une incidence sur l'état de préparation opérationnelle. C'est un nouveau dossier des plus importants, et je vous félicite.
Comme vous le savez, j'ai passé 24 ans au service des FAC, et il y a une porte avant et une porte arrière dans l'organisation. La porte avant représente le recrutement. Avez-vous visité des centres de recrutement? Tous les problèmes commencent par là, et il est vraiment important d'aborder ces enjeux pour éviter les problèmes lorsque le candidat entre en service. La porte arrière représente quant à elle des gens qui ne subissent aucune contrainte, qui ne craignent pas de poursuivre leur carrière et qui vont de l'avant.
Il est très important de savoir si vous avez constaté quoi que ce soit au sein des centres de recrutement, car votre deuxième recommandation consiste à mettre en place une stratégie pour changer la culture de façon à éliminer ces problèmes. Puis-je avoir la réponse des deux témoins?
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PCC (ON)
J'aimerais également aborder la question de la septième recommandation. Vous proposez de simplifier le processus de traitement des plaintes de harcèlement en transmettant les plaintes officielles aux commandants, qui agiraient comme arbitres des griefs. Un grief peut toutefois être très long à régler.
Il est plus efficace de s'attarder à ces problèmes le plus vite possible.
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PCC (ON)
Merci beaucoup, monsieur le président.
Merci beaucoup aussi au ministre Kenney et au ministre Fantino et à leur équipe d'être avec nous aujourd'hui.
Monsieur le ministre Kenney, vous avez mentionné que, dans le budget de 2015, le gouvernement canadien a indiqué son intention de renforcer les Forces armées canadiennes en leur fournissant 11,8 milliards de dollars sur 10 ans, grâce à une augmentation du facteur annuel de progression, qui s'établira à 3 % à compter de 2017-2018. Je souligne aussi que notre gouvernement a récemment augmenté le facteur annuel de progression du MDN à 2 %.
Monsieur le ministre, quel est l'impact de ce facteur annuel de progression de 3 % sur le financement à long terme du MDN et des Forces armées canadiennes? Et quels programmes bénéficieront de ce financement supplémentaire? Pouvez-vous nous donner une idée de la façon dont ce financement supplémentaire sera dépensé et utilisé?
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PCC (ON)
Merci beaucoup, monsieur le ministre.
Vous avez mentionné l'Ukraine dans votre discours. C'est un dossier que j'ai très à coeur, parce que je viens d'une région de l'Europe de l'Est, qui, selon moi, est menacée.
Le conflit dans l'est de l'Ukraine se poursuit depuis maintenant environ 16 mois. Selon vous, pourquoi est-il si important que le Canada, avec ses alliés de l'OTAN, assure une présence dans la région et assure la formation de nos alliés ukrainiens?
J'aimerais aussi mentionner que l'un des alliés, la Roumanie, a accueilli les CF-18 canadiens, et qu'elle a accepté volontiers de réaliser des opérations de surveillance et de fournir un soutien aux Forces canadiennes.
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PCC (ON)
Merci beaucoup, monsieur le président, de me permettre de poser des questions.
En tant que militaire actif, et aujourd'hui en tant qu'ancien combattant, la commémoration des hauts faits de l'histoire militaire est très importante, comme elle l'est, je crois, pour l'ensemble des Canadiens.
Dans le Rapport sur les plans et priorités de 2015-2016, le MDN précise ce qui suit:
[…] continuera de commémorer les grands moments de l’histoire canadienne et mondiale, comme le 75e anniversaire de la bataille d’Angleterre. Nous préparerons également les commémorations à venir, y compris le 75e anniversaire du raid sur Dieppe et le centenaire des batailles de la Somme, de Beaumont-Hamel, de la crête de Vimy et de Passchendaele.
Quel budget le MDN et les Forces armées canadiennes prévoient-ils consacrer à ces événements commémoratifs et à d'autres? Pourriez-vous donner des détails sur la façon dont cet argent sera dépensé et nous dire quel rôle exactement le MDN et les Forces armées canadiennes joueront au chapitre de la planification et de la mise en oeuvre de ces événements commémoratifs?
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PCC (ON)
Merci beaucoup.
Je vois aussi que, dans le Rapport sur les plans et priorités de 2015-2016, vous dites que la Défense nationale et les Forces armées canadiennes vont mettre en oeuvre la vision renouvelée de la Stratégie de défense Le Canada d'abord, qui va faire fond sur la réussite de la première stratégie, publiée en 2008, en l'adaptant au nouvel environnement de la sécurité.
Pourriez-vous nous donner quelques détails à ce sujet? Je l'apprécierais vraiment beaucoup, étant donné que, en tant que militaire actif...
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PCC (ON)
Non, plus maintenant. Je suis trop vieux pour ça, monsieur le ministre, mais merci de poser la question. J'ai apprécié chaque minute de mon travail au service du pays, au sein des Forces armées canadiennes.
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PCC (ON)
Merci beaucoup, monsieur le président.
Merci beaucoup de venir encore témoigner devant notre comité.
J'ai trouvé votre rapport vraiment intéressant. Il est fondé, comme vous l'avez dit, sur vos préoccupations en ce qui concerne l'immigration anglophone au Québec et l'immigration francophone hors Québec. Pourriez-vous nous dire sur quoi se fondent vos préoccupations?
Après quoi, je poserai une autre question exprimant mes inquiétudes.
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PCC (ON)
Comme vous le savez, cette question est aussi liée à l'emploi et à l'exercice de sa profession. Je vous parle d'expérience. J'ai un permis d'ingénieur en Ontario. Pour avoir un permis au Québec, je dois réussir l'examen de langue et non le contraire.
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PCC (ON)
Si j'intègre une communauté anglophone au Québec, je ne pourrai pas exercer ma profession avant d'avoir réussi l'examen de français.
C'est pareil, mais cela se passe très différemment en Ontario, où la langue n'est pas aussi importante. Bien entendu, il faut être capable de converser en anglais, mais le niveau de conversation en français est une exigence beaucoup plus grande au Québec que pour l'anglais en Ontario.
Cela s'applique aussi partout au pays.
Parlant de barrières interprovinciales qui touchent ainsi la minorité linguistique, si vous regardez dans d'autres métiers et professions sous réglementation provinciale, on ne compte pas uniquement sur Immigration Canada et on ne se demande pas comment accroître les 2 % de services. Il en est ainsi parce que ce sont des professions. Si vous ne pouvez pas exercer votre profession, vous allez là où vous pourrez travailler dans votre domaine. S'il vous est difficile d'exercer votre profession dans l'une ou l'autre des provinces, même si vous aimeriez vous y établir, comme l'Ontario, ou le Québec si vous êtes francophone, vous aurez de la difficulté.
Je pense que parler avec une association professionnelle, dans le domaine de la santé ou des soins infirmiers, est important pour contribuer à la vitalité des langues des minorités. Je ne sais pas si vous y avez déjà songé.
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PCC (ON)
Merci beaucoup, monsieur le président.
Je vous remercie de participer à cette discussion.
Quelles mesures CIC prend-il pour promouvoir les communautés de langue officielle en situation minoritaire auprès des nouveaux arrivants et des immigrants potentiels?
Si je pose cette question, c'est parce que je me souviens lorsque j'ai immigré dans notre beau pays. J'étais à Rome et je voulais me renseigner sur le Canada. Je cherchais un livre sur le sujet, mais j'ai dû me rendre en Suisse pour en acheter un. Ensuite, lorsque j'ai dit à l'agent d'immigration que je voulais m'installer à Edmonton, il m'a répondu « Allez à Toronto, c'est mieux ». Si on m'avait mieux conseillé, je ne serais peut-être pas député aujourd'hui et j'aurais sans doute un meilleur emploi comme ingénieur.
C'est très important parce que bon nombre des immigrants qui proviennent de la Roumanie, un pays qui fait partie de la francophonie, s'installent au Québec parce que tout le monde y parle français. Certains immigrants qui parlent la langue de la minorité linguistique ont accès à de bons emplois et à diverses possibilités, mais les gens ne savent pas que celles-ci existent. Je pense notamment au secteur minier dans le Nord de l'Ontario.
Que faites-vous pour faire connaître ces possibilités aux immigrants et les inciter à ne pas s'établir systématiquement au Québec, la belle province, pour les encourager à s'installer dans les autres provinces et favoriser ainsi le bilinguisme au pays?
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PCC (ON)
Comment encourageons-nous ces immigrants à demeurer dans les communautés de langue officielle en situation minoritaire? Elles n'offrent probablement pas de possibilités d'emplois. Je soulève aussi cette question par rapport aux provinces. Je parle des licences et permis d'exercice. Par exemple, pour pouvoir travailler en Ontario, un ingénieur doit détenir un permis de cette province. C'est la même chose pour les médecins. Il y a une pénurie de médecins au Canada et probablement dans les communautés de langue officielle en situation minoritaire. Quelles mesures incitatives pouvons-nous mettre en oeuvre, que fait votre ministère pour attirer des gens qualifiés qui pourront travailler dans leur domaine?
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PCC (ON)
Merci beaucoup, monsieur le président.
Monsieur Dubé, je vous remercie de votre témoignage.
Je vais continuer à parler en anglais parce que mon français n'est pas très bon.
J’aimerais poser à chacun d’entre vous la question suivante. Avec quels autres pays le Canada entre-t-il en concurrence lorsqu’il s’agit d’attirer des immigrants francophones? Quels pays réussissent souvent à attirer des immigrants francophones? Quelles mesures différentes de celles du Canada prennent-ils?
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PCC (ON)
Je suis désolé, mais j’aimerais mentionner que mon pays d’origine, la Roumanie, compte des membres de la francophonie bien qu’il ne soit pas un pays francophone. Certains de ses habitants parlent le français même si ce n’est pas leur langue maternelle, parce qu’en Europe, il est nécessaire de pouvoir s’exprimer en plusieurs langues. Par exemple, je parle l’allemand, l’italien, etc. Cependant, je suis un peu hésitant en français, car, pour m’exprimer dans cette langue, je dois penser en italien.
Le fait est que, si je prends l’exemple de Moncton, j’ai été impressionné par la façon dont les fonctionnaires municipaux ont réussi à accroître le nombre d’habitants francophones de la ville, le bilinguisme, etc. Toutefois, je pense que leur réussite est liée aux emplois et à l’économie. Par exemple, dans l’une des plus grandes provinces du Canada, à savoir ma province, l’Ontario, je crois qu’il est possible d’accomplir tôt ou tard la même chose, mais, pour ce faire, les collectivités, les municipalités, la province et le gouvernement fédéral doivent collaborer.
Nous ne pouvons pas nous attendre à ce que le gouvernement fédéral élabore par lui-même des millions de feuilles de route pour tous les scénarios. Si les trois ordres de gouvernement ne travaillent pas ensemble — parce qu’ils dépendent du même contribuable —, nous ne parviendrons pas à faire prospérer les communautés d’expression française en milieu minoritaire.
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