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PCC (ON)
Merci à tous d'être venus aujourd'hui.
Madame Migneault, je n'ai rien d'autre à vous dire à part que Dieu vous bénisse. Je suis sincère.
Je n'ai pas beaucoup de temps. J'aimerais donner à MM. Thibeau, Blackwolf et Burke l'occasion, pendant une minute sur les quatre minutes qui me sont imparties, d'ajouter quelque chose, si le coeur leur en dit.
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PCC (ON)
Monsieur Thibeau, merci beaucoup pour votre exposé, qui était excellent. Y a-t-il autre chose que vous voudriez ajouter?
J'ai lu certains passages où vous avez parlé des réservistes et de leur contribution. Peut-être voudriez-vous en dire plus?
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PCC (ON)
En tant qu'ancien commandant, je sais que des défis se présentent quand les réservistes rentrent à la maison, parce qu'ils ne se retrouvent plus à la garnison. Il est difficile de se rendre jusqu'à eux.
MM. Blackwolf et Burke, je m'adresse à vous, car il ne me reste qu'une minute.
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PCC (ON)
Merci, monsieur le président. Par l’entremise de la présidence, j’aimerais souligner — et nous avons accueilli, encore aujourd’hui, d’excellents témoins, mais il vaut la peine de le répéter — que nous sommes tous très compréhensifs. Mon grand-père a participé à la bataille contre les bolcheviques en 1920; mon père — qui a 95 ans — a participé à la Seconde Guerre mondiale de la première à la dernière journée du conflit; ma mère a vécu des expériences horribles aux mains des nazis. Toute ma vie, j’ai été entouré de vétérans qui, de retour du front, se sont fait dire de ne pas en faire de cas, de reprendre leur vie et de passer à autre chose. À un très jeune âge, j’ai vu comment les choses se déroulaient et ce n’était pas toujours bien fait.
Comme l’ont souligné l’ombudsman et d’autres témoins aujourd’hui, il y a encore des écarts à combler. Ce comité aura du travail pour encore bien des années. Nous n’en verrons jamais la fin. Les guerres évoluent. Nous l’avons vu en 1917, avec la Seconde Guerre mondiale, avec la guerre de Corée et avec d’autres conflits. À une certaine époque, on parlait du traumatisme dû aux bombardements et de l’épuisement au combat. Aujourd’hui, on parle de TSPT. Nous collaborons avec de grandes organisations, comme l’ICRSMV et RDDC qui travaillent à définir les indicateurs des TSPT afin de prendre une longueur d’avance. Comme certains de ces scientifiques et universitaires très savants et très éduqués…
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PCC (ON)
Monsieur le président, est-ce que je peux…
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PCC (ON)
Merci, monsieur le président.
J’aimerais revenir sur certains commentaires formulés plutôt sur la perception du gouvernement, du comité et des membres ici présents à l’égard des vétérans. C’est le but de l’exercice. Donc, pour revenir sur certains des commentaires formulés — car, j’essaie d’y réagir —, il est vrai que nous avons certains problèmes de communication à régler. Nous sommes du côté tranchant du couteau. Nous devons nous assurer que les vétérans comprennent exactement en quoi consistent ces programmes et tous ces programmes viennent en aide à différents vétérans selon leur situation.
Cela dit, j’aimerais poser une question à l’adjudant McKenna au sujet des réservistes, car il en a été très peu question. Avant l’annonce faite par le ministre des Anciens Combattants, les réservistes recevaient une allocation pour perte de revenus considérablement moins élevée que leurs homologues des forces régulières. Le ministre a souligné que les réservistes, comme nous l’avons constaté en Afghanistan — et je remarque que vous portez une étoile de campagne —, subissent souvent des blessures semblables à leurs homologues des forces régulières dans des circonstances similaires. Comme vous le savez, il n’y a pratiquement aucune différence. Ils recevront maintenant la même allocation pour perte de revenus que les membres des forces régulières.
J’aimerais avoir votre opinion sur le sujet et savoir ce qui, selon vous, aura un impact sur le bien-être général des vétérans de la réserve. Si le représentant de 31 CBG est toujours en ligne et qu’il a entendu ma question, j’aimerais également entendre sa réponse.
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PCC (ON)
Messieurs, merci beaucoup d'être là. Je crois que votre présence parmi nous est essentielle.
L'un des problèmes fréquemment évoqués par les vétérans est la difficulté d'entrer dans le système et de remplir les formulaires — bref, de faire les premiers pas. Que faites-vous pour rendre cela plus facile et plus rapide?
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PCC (ON)
Merci d'avoir fait allusion à cela, car c'est l'un des sujets que je voulais aborder: la terminologie. Vous connaissez bien vos dossiers, mais en vous écoutant, on comprend qu'une bonne partie de ce que vous dites est liée aux lois et aux mots qui les portent. Mais ce ne sont pas les mots des soldats. Ces concepts doivent vraiment être simplifiés. Mon intervention n'est pas une question, mais bien une observation. Nous comprenons les ordres d'opération; ils sont très simples.
L'intention est bonne, mais la situation dans son ensemble est difficile à saisir. Les vétérans comprennent bien la portion « exécution » de la mission. Je veux peut-être trop simplifier les choses, mais je crois que si certains de ces concepts étaient assortis d'exemples... Une bonne partie de ce que vous faites et de ce que nous proposons est tout simplement formidable, mais il faut présenter tout cela de manière à ce que les troupes puissent y avoir accès et comprendre de quoi il retourne. Chaque militaire doit être en mesure de comprendre quelle prestation s'applique à sa situation, car il ne s'agit évidemment pas de solutions tous azimuts. Chaque vétéran, chaque problème ou combinaison de problèmes de santé est un cas particulier. Je crois qu'il faut que cela soit bien compris. Il faut aussi que les vétérans comprennent bien comment ils peuvent avoir accès à ces prestations, qu'elles soient temporaires ou à long terme. Je recommande fortement cette terminologie.
Je recommanderais aussi que les gestionnaires de cas sachent d'entrée de jeu qu'ils doivent eux aussi communiquer de cette façon avec les vétérans. Ils doivent s'exprimer avec des mots que les vétérans comprennent. Je crois que vous réglerez beaucoup de problèmes en faisant cela. Lorsqu'il s'agit de ce qui est offert aux vétérans, la question de la compréhension est un enjeu central, et j'estime qu'il faut résolument insister là-dessus.
En parlant des gestionnaires de cas, combien de dossiers s'attend-on à leur confier?
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PCC (ON)
Il s'agit donc d'une charge de travail raisonnable; le gestionnaire de cas ne se sentira pas bousculé dans son travail avec les vétérans. Il n'aura pas l'impression qu'il doit se presser avec l'un parce qu'un autre attend ses services.
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PCC (ON)
Le gestionnaire de cas aura suffisamment de temps pour donner au vétéran toute l'attention dont celui-ci pourrait avoir besoin.
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PCC (ON)
C’est là où je voulais en venir. Il n’y a pas deux cas identiques; chaque vétéran a des besoins particuliers. Certains cas seront très complexes et d’autres, relativement simples.
J’aimerais confirmer quelque chose que vous avez dit tout à l’heure. Vous avez dit qu’il serait désormais plus facile d’avoir accès aux dossiers médicaux, aux dossiers personnels et à d’autres renseignements semblables. Est-ce bien ce que vous avez dit?
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PCC (ON)
Merci, monsieur le président et merci aussi, madame et messieurs les témoins.
Il est évident que tous ceux qui sont ici présents se soucient des anciens combattants. Personne ne se donne pour mission d'aggraver leur situation. Nous visons tous le mieux. Nous essayons tous d'y parvenir et, comme mon collègue l'a dit, nous provoquons beaucoup de changements. Pendant la Première Guerre mondiale, lorsqu'il pilotait un Sopwith Camel...
Des voix: Oh, oh!
M. Ted Opitz: Il fallait que je le place.
Mais vous savez, à l'époque, il y a eu beaucoup de changements, comme en 1938. Jamais nous n'aurions pu prévoir l'ampleur des problèmes ni, ensuite, la Corée. Par exemple, nous avons subi la psychose traumatique du soldat et l'épuisement au combat. Le syndrome de stress post-traumatique a seulement été diagnostiqué dans les années 1970 comme affection réelle. Possible, donc, qu'on découvre de nouveaux maux, parce que, les blessures de guerre évoluent aussi et leurs causes aussi. Elles sont causées par différents systèmes d'armes et d'autres facteurs. Comment les traitez-vous?
Recherche et développement pour la défense Canada, comme l'ombudsman le sait très bien, et l'Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans et d'autres encore travaillent quotidiennement à de nouveaux traitements du syndrome de stress post-traumatique. Ils essaient d'anticiper et de découvrir, grâce à des marqueurs génétiques, les sujets susceptibles, qu'on pourrait traiter plus tôt ou prémunir. L'activité est intense.
À propos, le demi-sourire de l'ombudsman suffit à me rendre heureux pour la journée.
Comme M. Hawn l'a dit, le ministre se soucie absolument de la question. Vous avez assisté, monsieur, à un sommet des anciens combattants. Le ministre le prouve en en discutant avec les intéressés. Son sous-ministre, je pense que tout le monde sera d'accord, fait partie de l'élite: mon ancien patron le général Walt Natynczyk, qui était absolument le bon candidat pour l'emploi, et qui s'en acquitte brillamment.
Nous sommes beaucoup de vétérans, de ce côté-ci, trois. Beaucoup de membres du cabinet du ministre sont des anciens combattants, l'un étant encore le président-directeur général d'une unité médicale. Alors, si cela ne rime pas avec engagement, j'ignore absolument ce que cela signifie.
Je sais que le gouvernement et le ministre sont absolument déterminés à faire bouger les choses, et ce comité, mesdames et messieurs, ne sera jamais au chômage. Nous aurons toujours du travail. Nous aurons toujours des problèmes à régler année après année, pour les anciens combattants, parce que c'est un problème en évolution constante pour les anciens combattants. De nouveaux traitements se feront découvrir ou de nouveaux problèmes se révéleront, et nous devrons les régler. Voilà pourquoi le comité existera toujours, je pense, jusqu'à la fin des temps. Nous devons combler un écart qui rétrécit toujours, mais qui ne se ferme jamais tout à fait. Voilà pourquoi je pense que nous devons nous y attaquer.
Des témoins — pour répondre à certaines de vos observations de tout à l'heure sur la nature de certains des problèmes — ont dit que le vocabulaire employé pour communiquer avec les anciens combattants changera et ils ont dit comment ils se mettaient à leur niveau pour mieux se faire comprendre, en évitant de parler comme la loi. Je veux dire que la loi nous cause des problèmes; je dois m'y reprendre à deux ou trois fois, parfois, pour la comprendre et, pourtant, cela fait partie de mon travail. Il faut la clarifier. On le fera. Les nouveaux préposés seront formés et éduqués pour travailler dans ce sens et pour répondre à ce besoin. Les communications seront incessamment améliorées, et cela se fera. Est-ce que ce sera demain matin? Non.
Mais l'évolution fera que, comme le sous-ministre l'a dit... On commencera à mettre en oeuvre ce plan avec les modifications pour lesquelles, nous en convenons, vous avez tous conseillé au comité de voter. Il sera mis en oeuvre et, comme vous l'avez dit plus tôt, on fera la prestation du service aux anciens combattants.
Compte tenu de certaines de mes observations et vu que des témoins ont déjà laissé entrevoir une partie des prochaines modifications: intelligibilité et flexibilité accrues, simplification du processus de demande, traitement accéléré des demandes, conseils donnés aux anciens combattants, l'initiative doit maintenant, comme vous le savez tous, s'intégrer en douceur. Vous savez que dès l'embauche d'une recrue, elle apprendra, pendant toute sa carrière ce qu'il faut savoir sur le ministère. À son départ à la retraite, il ne subsistera aucun mystère. Elle saura beaucoup mieux comment se tirer d'affaire. Je pense que, d'ici les quelques prochaines années, cela commencera à paraître.
Monsieur Parent, qu'en pensez-vous?
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PCC (ON)
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