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2015-06-18 15:03 [p.15298]
Monsieur le Président, hier, j'ai rencontré des représentants du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes pour discuter de préoccupations qui m'avaient été communiquées par des membres de la Force de réserve du Canada. Nos réservistes servent fièrement, en plus d'avoir des carrières dynamiques, et représentent environ 25 % de l'effectif envoyé en mission. Ils ont fait honneur au Canada pendant leurs années de service. Ils se disent aujourd'hui préoccupés par les délais de traitement des demandes au titre du régime de pension.
Le secrétaire parlementaire du ministre de la Défense nationale peut-il faire le point sur le Régime de pension de la Force de réserve?
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2015-06-16 10:51 [p.15124]
Monsieur le Président, je tiens à remercier notre extraordinaire ministre pour le travail qu'il a accompli dans ce dossier. Comme il le dit lui-même, quand on bâtit sur des fondations instables, il faut souvent recommencer à zéro. Et c'est justement ce qu'il fait: il répare les fondations instables que nous ont laissées les libéraux, et je l'en remercie.
Ce projet de loi envoie un message sans équivoque à tous ceux qui viennent s'installer au Canada: ici, les pratiques néfastes, violentes et barbares ne sont pas tolérées, car elles sont incompatibles avec nos valeurs. Le ministre a consulté des citoyens de partout au pays, et il a aussi dit qu'il y a encore des gens pour se livrer à de pareils agissements motivés par l'intolérance. La polygamie est un bon exemple. Même si elle est illégale depuis 1890, elle est encore pratiquée de nos jours. Il faut travailler très fort pour arriver à des résultats sur cette question.
Le ministre pourrait-il nous en dire un peu plus?
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2015-06-15 14:16 [p.15060]
Monsieur le Président, récemment, je me suis rendu en Ukraine en compagnie du premier ministre pour rencontrer le président Porochenko et parler du soutien ferme du Canada dans la lutte de l'Ukraine contre les attaques de Poutine.
Le premier ministre a dit clairement que le Canada reconnaît la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine, et que le Canada ne reconnaîtra jamais l'occupation illégale par Poutine de quelque partie que ce soit du territoire ukrainien. Poutine doit retirer ses soldats et ses armes de l'Ukraine et cesser d'accorder son soutien matériel à ses mandataires. Le Canada sera toujours solidaire du peuple ukrainien.
Aujourd'hui, la Chambre a l'occasion de démontrer cet appui en se joignant au Conseil international de soutien de l'Ukraine, à l'hebdomadaire Ukrainian Echo, à la Ligue ukrainienne canadienne, à la Ligue des femmes ukrainiennes du Canada et à l'Ucrainica Research Institute à l'occasion d'une réception qui se tiendra dans la salle 238S après la période des questions, pour le lancement d'un ouvrage unique intitulé Holodomor: the Ukrainian Genocide 1932-33. Ce livre vise à sensibiliser la population à l'Holodomor, un génocide par la famine perpétré par Staline.
J'espère que tous les députés s'efforceront de participer à cet événement cet après-midi.
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2015-06-02 14:13 [p.14476]
Monsieur le Président, la chambre de commerce de l'Ontario critique le régime de pensions de l'Ontario proposé par la première ministre Wynne parce qu'elle croit qu'il « nuira à l'économie ontarienne et pénalisera les employeurs et employés ».
Pourtant, le chef du Parti libéral s'est engagé à « faire comme Kathleen Wynne en Ontario et [à] instaurer une augmentation obligatoire des cotisations au Régime de pensions du Canada ».
Ces stratagèmes irresponsables nuisent aux entreprises, font disparaître des emplois et alourdissent le fardeau fiscal de tous les Canadiens. Pour une personne qui gagne 60 000 $, ils se traduiraient par une hausse d'impôt annuelle de 1 000 $.
Nous préférons miser sur l'allégement du fardeau fiscal pour permettre aux gens d'être à l'aise financièrement une fois à la retraite. Nous voulons que les travailleurs canadiens gardent plus d'argent dans leurs poches.
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2015-06-01 11:24 [p.14369]
Monsieur le Président, je suis très heureux d'intervenir sur la question de la publicité gouvernementale.
D'entrée de jeu, je précise que, dans tout ce qu'il fait, le gouvernement conservateur cherche à ce que ses activités résistent à l'examen public le plus scrupuleux, y compris en ce qui concerne les communications et les publicités destinées à informer la population des programmes et des services dans le but de renforcer le Canada. Je pense par exemple à ce que nous accomplissons pour aider les Canadiens à rester en bonne santé et pour éviter la propagation de maladies infectieuses.
Je pense également à ce que nous accomplissons pour soutenir la création d'emplois et la croissance économique grâce à notre plan axé sur des impôts bas pour stimuler la croissance et l'emploi, tel que l'expose le Plan d'action économique du Canada.
Dans ce contexte, nous tenons à ce que les Canadiens puissent profiter pleinement des programmes qui sont à leur disposition, dont les programmes essentiels qui visent à moderniser des infrastructures en tous genres, comme des routes, des ponts, des réseaux de transport en commun et des parcs, ou encore à favoriser l'accès à la propriété, à stimuler le secteur du logement ou à améliorer la situation de logement d'un océan à l'autre.
Nous employons divers moyens pour accélérer le versement des fonds aux Canadiens et aux entreprises. Par exemple, nous collaborons étroitement avec nos nombreux partenaires de partout au pays, y compris des fonctionnaires de tous les paliers de gouvernement et d'innombrables intervenants au sein de l'industrie, et, oui, nous faisons de la publicité.
Les publicités permettent d'expliquer les nombreux programmes que contient notre plan de réduction des impôts pour stimuler l'emploi et la croissance économique. Comme toutes les organisations responsables, nous avons recours à la publicité parce que nous savons que les programmes gouvernementaux visant à stimuler l'économie ne peuvent pas avoir l'effet voulu si personne ne les connaît. C'est pourquoi nous avons entrepris d'expliquer aux Canadiens et aux entreprises canadiennes ce que notre plan a à leur offrir. Nous avons donc lancé des campagnes publicitaires. Nous avons aussi accru notre présence sur Internet et nous nous sommes rendus aux quatre coins du Canada pour parler aux Canadiens des programmes qui pourraient les aider. Ils doivent les connaître.
On peut lire ceci dans la Politique de communication du gouvernement du Canada: « Dans le système canadien de démocratie parlementaire et de gouvernement responsable, le gouvernement a l'obligation d'expliquer ses politiques et ses décisions et d'informer le public des priorités qu'il établit pour le pays. » La politique dit aussi: « Ces renseignements sont nécessaires [...] et le public y a droit. »
Le gouvernement prend son devoir tout à fait au sérieux. Nous sommes d'ailleurs fiers de ce que nous avons fait pour que les Canadiens reçoivent rapidement des renseignements exacts, objectifs et complets sur les programmes et les services qui leur sont offerts.
Notre plan visant à créer des emplois, à stimuler la croissance et à favoriser la prospérité à long terme des Canadiens est manifestement efficace. Nous pouvons en être fiers.
Je demande aux députés de songer à ceci. L'économie canadienne a affiché l'un des bilans de création d'emplois les plus impressionnants des pays du G7 tout au long de la reprise, ayant créé plus de 1,2 million d'emplois depuis juin 2009. Plus de 90 % des emplois créés depuis sont des emplois à plein temps. Plus de 80 % sont dans le secteur privé et près de 60 % sont dans des secteurs où les salaires sont élevés. Le PIB réel est bien supérieur à ce qu'il était avant la récession. C'est le meilleur résultat du G7.
Bien évidemment, nous avons équilibré le budget comme promis et nous sommes maintenant en mesure de remplir la promesse que nous avons faite aux Canadiens de les aider à équilibrer le leur. Il suffit d'aller dans d'autres pays et d'écouter les dirigeants et les gens pour s'en rendre compte, car ils voient le Canada comme une immense réussite.
Que veut dire tout cela? Cela signifie que nous sommes maintenant encore plus en mesure de faire face à de nouveaux défis.
J'aimerais souligner un autre point important. Les publicités pour faire connaître notre plan de réduction d'impôt pour les Canadiens ont été diffusées d'une manière qui respecte les principes de la responsabilité et de la transparence et qui est conforme aux règles énoncées dans la politique du gouvernement sur les communications et aux procédures administratives qui en découlent, y compris les procédures de gestion de la publicité.
Ces procédures permettent de veiller à ce que les activités publicitaires offrent un bon rapport qualité-prix tout en respectant les principes qui sous-tendent la politique de communication. De plus, nous demandons à ce que toutes les publicités soient conformes au Code canadien des normes de la publicité, qui établit une distinction entre les publicités gouvernementales et les publicités politiques.
Les procédures actuelles en matière de publicité sont un aspect essentiel de la bonne gestion. Elles exposent en détail chacune des mesures qui permettent aux ministères et organismes fédéraux de gérer les activités publicitaires et de veiller à ce qu'elles soient menées de façon efficiente et cohérente dans l'ensemble de la fonction publique. Par ailleurs, elles favorisent une collaboration étroite entre les principaux organismes responsables de la gestion des publicités gouvernementales.
Le gouvernement cherche constamment des mesures pour veiller à ce que ses activités soient bien coordonnées, transparentes et gérées de manière à ce que les Canadiens en aient pour leur argent.
Je peux dire que le projet de loi dont nous sommes saisis aujourd'hui ne fait pas partie de ces mesures. Un système solide est déjà en place. Cette mesure est tout à fait superflue. Rien ne démontre que les ressources et les exigences administratives supplémentaires prévues dans le projet de loi C-544 permettraient aux Canadiens d'en avoir pour leur argent. Par conséquent, le gouvernement n'appuiera pas ce projet de loi, et nous encourageons tous les députés à faire de même.
Encore une fois, je tiens à dire qu'il existe déjà un système solide qui comporte des mesures de protection pour assurer l'intégrité des publicités gouvernementales ainsi que divers mécanismes pour faire en sorte que les activités de communication de l'ensemble de la fonction publique fédérale soient bien coordonnées, gérées efficacement et adaptées aux divers besoins des Canadiens en matière d'information.
J'ai parlé plus tôt de plusieurs de ces mécanismes. Par exemple, il y a la politique de communication du gouvernement du Canada ainsi que les procédures pour la gestion des publicités. La publicité est un moyen essentiel dont se sert le gouvernement pour donner aux Canadiens des renseignements sur les questions qui les concernent. Nous continuons d'utiliser cet outil pour mieux servir les citoyens de notre pays.
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2015-05-26 14:03 [p.14171]
Monsieur le Président, j'interviens aujourd'hui pour féliciter la République de Pologne de sa récente élection présidentielle. L'élection de ce mois-ci illustre combien la Pologne a progressé depuis que la démocratie y a été rétablie il y a bientôt 26 ans.
L'élection nous rappelle la solide tradition démocratique du pays, qui remonte à 1793, lorsque la Pologne est devenue le premier pays européen à adopter une constitution écrite.
J'aimerais féliciter le président désigné, Andrzej Duda, de sa victoire électorale, et je lui souhaite de remplir son mandat avec brio. J'aimerais également féliciter le président sortant, Bronislaw Komorowski, de sa présidence réussie et aussi de l'élégance avec laquelle il a accepté sa défaite, ainsi que les habitants de la Pologne d'avoir exercé leur droit démocratique.
La Pologne est une grande alliée de longue date du Canada, et je suis fier que nos troupes servent côte à côte dans le cadre de l'Opération Reassurance.
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2015-05-25 14:14 [p.14055]
Monsieur le Président, hier, CNN a annoncé que les combattants de l'EIIS avaient assassiné près de 100 personnes, dont une dizaine d'enfants. Cette secte sanguinaire a lancé des appels à commettre des attentats au Canada, contre les Canadiens. Nous ne pouvons pas protéger le Canada en faisant comme si de rien n'était.
Au nom de ma circonscription, Etobicoke-Centre, je remercie les hommes et les femmes des Forces armées canadiennes qui affrontent directement cette menace. La semaine dernière seulement, des CF-18 Hornet ont frappé plusieurs positions de combat de l'EIIS en Irak et en Syrie. Ces frappes font partie de la mission en cours pour affaiblir l'EIIS jusqu'à ce qu'il ne représente plus une menace pour le Canada.
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2015-05-13 14:10 [p.13830]
Monsieur le Président, je souligne la Journée de la Constitution de la Pologne avec des Canado-Polonais, comme mes parents.
Le 3 mai marquait le 224e anniversaire de la Constitution de la Pologne, qui est la plus ancienne en Europe et la deuxième du monde, après celle des États-Unis. La liberté et la démocratie sont à la base de ce document, qui, au moment de sa présentation, était considéré comme renfermant des concepts dangereux pour les pays voisins de la Pologne, en Europe centrale et en Europe de l'Est.
Parmi les autres principes importants, il y a le droit de gouverner avec l'appui de la majorité, la tenue de scrutins secrets, la liberté de religion et l'autonomie pour tout le peuple. Cette constitution créait une monarchie constitutionnelle et introduisait la responsabilité ministérielle au Parlement du pays.
Les Canado-Polonais ont apporté au Canada leur amour de longue date de la liberté et de la démocratie pour lesquelles ils se sont longtemps battus. Aujourd'hui, la Pologne est un pays libre et prospère et, aussi, un ami et proche allié du Canada.
Des soldats polonais et canadiens servent côte à côte en ce moment dans le cadre de l'Opération REASSURANCE, en Pologne. Jeudi soir, l'ambassadeur de la Pologne, Marcin Bosacki, tiendra une réception au Musée canadien de la guerre.
J'espère que tous les députés y seront présents.
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2015-05-11 14:48 [p.13717]
Monsieur le Président, c'est sans équivoque que le Canada a exprimé son appui envers le peuple ukrainien et l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Jamais nous ne reconnaîtrons comme légitimes l'invasion des régions de l'Est de l'Ukraine ni l'annexion de son territoire souverain. C'est précisément pourquoi le Canada continue d'imposer l'un des régimes de sanctions les plus sévères du monde et qu'il a contribué de manière importante aux mesures de l'OTAN visant à rassurer les alliés en Ukraine.
Ma question s'adresse au secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères. Quelles autres mesures le gouvernement a-t-il prises pour manifester son appui envers le peuple ukrainien?
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2015-05-11 15:22 [p.13724]
Monsieur le Président, j'ai écouté avec intérêt l'intervention de la députée. Grâce aux bureaux de Service Canada, les anciens combattants ont maintenant accès à 600 points de contact de plus qu'auparavant, surtout dans les petites villes où certains des anciens combattants plus âgés devaient auparavant se rendre dans de grands centres pour obtenir ces services.
La députée expliquerait-elle comment la création de 600 points de contact n'est pas bonne pour les anciens combattants?
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2015-05-11 15:57 [p.13729]
Monsieur le Président, j’aimerais remercier mon collègue deSault Ste. Marie pour son discours et pour les quelque 100 années et plus de service que sa famille a données au Canada. Siéger à ses côtés au comité des anciens combattants est un honneur, parce que je sais que le député est saisi de questions relatives aux anciens combattants, comme beaucoup d’entre nous à la Chambre.
Je voudrais vous faire observer que des députés au ministère des Anciens Combattants sont eux-mêmes d’anciens combattants, à commencer par notre ministre, qui est un diplômé du Collège militaire royal et un ancien combattant; notre secrétaire parlementaire, qui est aussi un diplômé du Collège militaire royal et un ancien combattant; et notre sous-ministre, également diplômé du même collège, ancien combattant et ancien chef d’état-major de la Défense. J’ai moi-même été dans l’infanterie. Nous avons dans nos rangs un pilote de chasse et, naturellement, il y a des députés, comme celui de Sault Ste. Marie, qui sont dépositaires d’une longue tradition familiale. Je suis enchanté de siéger à leurs côtés.
Je suis très heureux d’avoir la possibilité de prendre la parole au sujet de la motion. C’est avec plaisir que je l’appuie, même si la connotation politique que lui donne l’opposition m’inspire certaines préoccupations.
Notre gouvernement accorde la priorité absolue à la santé et au bien-être de tous les membres des Forces canadiennes. Plusieurs anciens combattants siègent à la Chambre, et, comme je l’ai dit, certains, comme moi, ont terminé leur service militaire récemment. Nous avons la responsabilité de voir à ce que le Canada se montre reconnaissant et fournisse à nos anciens combattants les soins et les services qu’ils méritent tant. Depuis le jour où ils s’enrôlent, tout au long de leur entraînement de base, de leur progression dans la hiérarchie, de leurs déploiements au pays et à l’étranger, jusqu’à ce que leur service prenne fin et qu’ils retournent à la vie civile, nous voulons que nos hommes et nos femmes en uniforme, ainsi que leurs familles, aient tout ce dont ils ont besoin.
Nous en demandons beaucoup aux Canadiens qui servent dans les Forces armées canadiennes, dans la régulière comme dans la réserve; les réservistes occupent en même temps un emploi civil; ils sont d'un dévouement exemplaire. Nous oublions souvent que ces derniers composent 25 p. 100 du personnel affecté aux missions à l’étranger.
Les rigueurs de la vie militaire leur imposent des défis uniques, qui sont étrangers à la plupart d’entre nous. Pour satisfaire aux exigences du service militaire et aux besoins de la nation, ces gens sont déployés près ou loin de chez eux, comme cela est le cas actuellement, dans le cadre de missions au pays et à l’étranger.
Lorsqu’il a rendu visite aux membres des Forces canadiennes stationnées au Koweït la semaine dernière, notrepremier ministre a déclaré ce qui suit :
Votre courage, comme celui de générations de militaires avant vous, est la devise qui a servi à payer notre liberté et notre mode de vie.
Pour cette raison, la population canadienne vous offre sa plus profonde admiration et son éternelle gratitude.
Ce sont des mots inoubliables, d'autant plus que nous venons de souligner le 70e anniversaire du jour de la Victoire en Europe. Le Canada a contribué de façon essentielle à cette victoire lors de la Seconde Guerre mondiale.
Tout au long de leur carrière, les membres actuels des Forces armées canadiennes changent souvent de lieu de résidence dans le cadre du service qu'ils effectuent au pays et à l'étranger. Cette réalité a généralement pour effet de perturber la vie familiale. Cela signifie qu'il faut s'habituer à de nouveaux voisins, de nouveaux amis, de nouvelles écoles et de nouvelles équipes sportives, car beaucoup d'activités familiales normales que bon nombre d'entre nous qui sommes bien installés tenons pour acquises sont perturbées. Leur famille déménage constamment. Comme le député de Sault Ste. Marie l'a indiqué, sa famille a fait le tour du monde pendant 17 ans.
Les militaires font souvent des heures de travail irrégulières et effectuent des tâches difficiles. Leur travail, qui consiste à défendre et à protéger les intérêts du Canada, est foncièrement stressant, et il comporte évidemment des dangers considérables. Ils sont parfois dans des situations qui mettent leur vie en danger.
Les membres des Forces armées canadiennes ne manquent jamais à l’appel lorsqu’on a besoin d’eux et, aux quatre coins du monde, on loue leur professionnalisme et leurs compétences. Comme nous exigeons beaucoup d’eux, nous avons l’obligation morale de veiller à ce qu’il y ait un solide système en place pour eux, lorsqu’ils sont victimes de maladies physiques ou mentales ou lorsqu’ils se blessent.
Qu’on me permette de prendre quelques minutes pour évoquer certains des services qui existent dans plusieurs domaines. Lorsque j’ai servi sous les drapeaux, j’ai moi-même fait appel au système militaire de soins de santé pour beaucoup de mes blessures. C’est un excellent système.
Il y a également des services d’indemnisation et de soutien, des services complets de santé mentale et un soutien permanent apporté aux familles des militaires. Grâce à un système de soins de santé très complet, la vaste majorité des militaires se portent très bien et sont en excellente santé. Toutefois, pour ceux qui ont besoin de soins suivis pour assurer leur bonne santé physique et mentale, nous sommes déterminés à améliorer constamment le système.
Le vieux proverbe dit qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Il guide toujours les soins de santé dans l’appareil militaire. En réalité, la prévention est une grande priorité, particulièrement lorsqu’il s’agit des blessures de stress opérationnel. Nous gérons ces blessures au moyen d’un dépistage régulier et de programmes de conditionnement physique et de sécurité. De plus, les membres du personnel font l’objet d’une évaluation médicale lorsqu’ils s’enrôlent et lorsqu’ils sont affectés à des missions.
Les membres du personnel sont soumis à une évaluation médicale avant et après les déploiements et aussi de façon régulière tout au long de leur carrière. Mon expérience personnelle le confirme.
Le système militaire de soins de santé est à la fois complet et axé sur la collaboration. Il aide les hommes et les femmes des forces d’une multitude de manières et au moyen de nombreux mécanismes, et il s’adapte très bien aux besoins.
Comme les besoins des membres en service évoluent de mission en mission, l’expertise médicale a évolué également. Nous avons réagi en renouvelant et en modernisant nos services. Par exemple, après une augmentation du nombre de graves blessures musculosquelettiques et d’autres blessures subies au combat pendant notre engagement en Afghanistan et même pendant toute la carrière, sur le plan de l’entraînement, nous avons mis sur pied le programme de réadaptation physique des Forces canadiennes, créant sept centres d’excellence en réadaptation dans tout le Canada grâce à un partenariat associant des unités de services de santé militaires et d’éminentes institutions civiles.
Jusque récemment, la question n’a pas reçu l’attention qu’elle méritait. Le poids, c’est toujours le poids. Par le passé, nous avions des systèmes de port de charge insuffisants, ce qui, avec le temps, a valu bien des blessures au corps, au dos, aux genoux, aux chevilles et à tout le reste, surtout dans l’infanterie, où il faut porter sur son dos sa maison et tout le barda. De nos jours, les trousses et l’équipement sont bien meilleurs, et, grâce à la science, on connaît bien mieux les faits. On s’occupe du problème et on n’a plus à se contenter d’anecdotes au sujet des blessures que les soldats subissent au travail. Nous avons également amélioré le dépistage après déploiement pour nous assurer que tous les problèmes physiques et psychologiques sont rapidement cernés pour que l’intervention soit précoce.
Le système de santé des Forces armées canadiennes est vraiment de calibre mondial, et il est déterminé à se moderniser constamment et à s’adapter aux pratiques exemplaires. Il est de loin supérieur à ce qui était offert il y a des décennies, car il a pu profiter de la médecine moderne et de la gestion des incapacités.
Grâce à un partenariat avec Anciens Combattants Canada, les membres en service, les anciens combattants et leurs familles peuvent compter sur un système complet de soutien. Néanmoins, on peut et on doit faire plus pour pousser le plus loin possible l’intégration qui existe déjà entre ces deux entités énormes que sont les forces militaires et Anciens Combattants Canada. Nous voulons ainsi éviter que des membres du personnel qui passent d’une entité à l’autre n’échappent à notre vigilance. Ce travail se fait avec sérieux et on observe dans le processus des améliorations régulières et constantes.
Nous avons renforcé et étendu le soutien des membres et de leur famille dans d’autres domaines. Par exemple, l’assistance financière, qui est souvent critique en cas de maladie ou de blessures, est offerte au personnel militaire et aux familles dans le cadre du Régime d’assurance-revenu militaire, communément désigné par le sigle RARM. Le régime offre de l’assurance-vie et de l’assurance-invalidité, de l’aide à la réadaptation professionnelle et des conseils financiers par l’entremise de 18 bureaux disséminés partout dans le pays.
En 2011, nous avons introduit une nouvelle série d’avantages spécialement conçus pour aider les membres gravement blessés, notamment grâce à des modifications facilitant l’accessibilité des maisons et des véhicules ainsi qu’à un soutien financier des conjoints et des soignants. Nous offrons aussi aux conjoints et aux personnes à charge des membres des Forces canadiennes des emplois dans les bases du Canada et de l’Europe, ce qui contribue au renforcement de la situation financière des familles militaires.
En fait, chaque fois que nous réfléchissons à la santé de notre personnel militaire, nous savons que le soutien des familles est absolument essentiel au bien-être des membres. Reconnaissant le rôle fondamental joué par les familles militaires, nous avons travaillé fort pour reconduire le Programme de services aux familles des militaires, tout en accroissant son financement et en étendant ses services, qui sont dispensés par nos 32 Centres de ressources pour les familles des militaires. Ces centres offrent des programmes et des activités pour les jeunes, de l’aide parentale, des services de garde d’enfants de relève et d’urgence, des conseils et des services de renvoi à d’autres organismes, des services de soutien en cas de déploiement et de séparation et de l’aide à l’éducation, à la formation et à l’emploi.
J’aimerais que les députés néo-démocrates concentrent comme nous leur attention sur l’obtention de résultats plutôt que de se livrer, au Parlement et ailleurs, à des manœuvres qui ne servent qu’à désinformer et à semer la confusion. Les anciens combattants devraient savoir que tous les députés, de tous les côtés de la Chambre, les appuient. Les arguties politiques qu’on nous a servies devraient devenir désuètes parce qu’elles sont inexactes et, malheureusement, induisent en erreur.
Je suis heureux de dire, dans un esprit bipartisan, que nous appuyons la motion, en grande partie parce qu'elle est pratiquement copiée de notre Loi sur le soutien aux vétérans et à leur famille, mais aussi parce que je crois que personne ici ne devrait utiliser les anciens combattants comme des arguments politiques, comme le fait le parti d'en face. Je crois que nous devons tout faire pour améliorer la situation, parce que c'est la chose à faire pour tous nos anciens combattants, passés, présents et à venir. J'espère que c'est bien l'objectif de la motion du NPD, qui semble lourdement politisée.
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2015-05-11 16:08 [p.13731]
Monsieur le Président, je suis conscient du fait que le député vient d’une région du Québec qui a une base militaire à proximité. Les braves hommes et femmes du Québec ont énormément contribué aux Forces canadiennes tout au long de l’histoire du pays, et de nombreuses unités du Québec sont renommées pour les exploits qu’elles ont accomplis au nom du Canada.
C’est la raison pour laquelle il y a des députés. Ainsi, lorsque des vétérans ou des électeurs viennent nous voir, nous leur donnons les conseils dont ils ont besoin pour naviguer dans les différents systèmes ou pour obtenir les avantages qu’ils ont si bien mérités, surtout dans le cas des vétérans. C’est ce que je fais. Des anciens combattants viennent à mon bureau pour me poser des questions. Je leur donne toute l’aide possible.
Si le député a bien examiné le budget, il aura noté que des fonds y sont prévus pour le ministère des Anciens combattants. Il aura remarqué que beaucoup des points soulevés par le comité des anciens combattants ont été pleinement adoptés. J’en ai toute une série ici. Notre gouvernement va de l’avant et se soucie des vétérans.
Lorsque nous aurons mis en œuvre toutes nos initiatives, sous la direction du ministre des Anciens Combattants, nous aurons une charte des anciens combattants de calibre mondial. Beaucoup de collègues et de pays amis et alliés, partout dans le monde, connaissent les mêmes difficultés. Nous en tirons des enseignements profitables.
En ce qui concerne les vétérans, je voudrais également signaler que la GRC, avec ses contributions au Canada, nous a bien servis et a bien servi les vétérans.
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2015-05-11 16:11 [p.13731]
Monsieur le Président, j’appuie fièrement et totalement mon gouvernement et ce que nous avons fait et continuons de faire pour les anciens combattants. N’en déplaise au député, c’est la réalité.
Beaucoup de ces bureaux étaient situés près d’un bureau de Service Canada et certains, à des centaines de mètres seulement. Donc, nous avons ainsi augmenté le nombre de points de service aux Anciens Combattants. Il y en a maintenant plus de 600. Beaucoup de membres et d’anciens combattants m’ont appelé pour me dire que les bureaux de Service Canada sont un cadeau du ciel, tout particulièrement pour les anciens combattants les plus âgés qui n’ont plus à se rendre dans des grands centres. Ils peuvent avoir accès aux services dans leur patelin et obtenir ce dont ils ont besoin plus facilement, plus rapidement et à moindres frais. Voilà la raison d’être du changement: servir les anciens combattants, et non pas leur rendre la vie plus difficile.
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PCC (ON)
Monsieur le Président, je suis ravi de prendre la parole pour me prononcer en faveur du projet de loi très important dont nous sommes saisis aujourd'hui.
La Loi antiterroriste de 2015 vise à accroître la sécurité des Canadiens. Il ne faut pas oublier que le mouvement djihadiste international a déclaré la guerre au Canada et à ses alliés, comme ma collègue l'a dit tout à l'heure dans son intervention. Les Canadiens sont menacés, nous avons même été attaqués. Les terroristes djihadistes s'en prennent à nous seulement parce qu'ils détestent nos valeurs. Ils haïssent notre liberté et veulent nous l'enlever.
Il ne faut pas non plus oublier ce qui a fait naître ce débat. Si, il y a de cela un an ou plus, on avait demandé aux Canadiens ce qu'ils pensaient de la possibilité de prendre des mesures supplémentaires pour assurer la sécurité nationale, ils auraient probablement dit que les mesures fermes prises par le gouvernement conservateur étaient suffisantes. Or, le 22 octobre, tout a changé. À deux reprises, en moins de trois jours, nous avons été victimes d'attentats perpétrés par des terroristes djihadistes, pour reprendre leurs mots.
L'adjudant Patrice Vincent et le caporal Nathan Cirillo ont été tués de sang-froid par des terroristes djihadistes. Ces attentats ont clairement démontré que nos lois en matière de sécurité devaient être modifiées et évoluer au fil du temps. Il y a toutefois des gens pour qui cela n'est pas clair.
Le député néo-démocrate de Marc-Aurèle-Fortin a déclaré que ces attentats étaient de simples événements malheureux. Ces commentaires sont choquants et, bien franchement, offensants. J'espère que le député ou le chef du NPD vont faire ce qui s'impose, c'est-à-dire intervenir à la Chambre pour présenter des excuses aux familles des victimes de ces attentats.
Pour en revenir au sujet, j'aimerais souligner que le budget de 2015 prévoit un investissement de près de 300 millions de dollars dans la lutte contre le terrorisme djihadiste. Ce montant s'ajoute à la hausse des budgets des organismes de sécurité nationale, qui ont augmenté du tiers depuis notre arrivée au pouvoir.
Comme l'opposition a colporté énormément de faussetés, j'aimerais souligner dans les termes les plus simples possibles ce que permettra de faire exactement le projet de loi C-51.
Le projet de loi permettra l'échange de renseignements entre des organismes du gouvernement lorsque la sécurité nationale est en jeu. Il modernisera le Programme de protection des passagers, communément appelé liste d'interdiction de vol. Il érigera en acte criminel le fait de produire et de distribuer du matériel de propagande terroriste djihadiste. Il accordera aussi au SCRS de nouveaux outils qui l'aideront à prévenir des attentats terroristes. Il s'agit de mesures qui relèvent du bon sens et qui permettent d'atteindre un juste équilibre.
Comme les députés le savent, il n'y a pas de liberté sans sécurité. Contrairement à ce que de nombreux députés néo-démocrates ont laissé entendre, c'est l'EIIS — et non le SCRS — qui menace la vie et la sécurité des Canadiens, et il nous incombe, à la Chambre, de nous pencher là-dessus.
Le premier devoir de tout gouvernement est d'assurer la sécurité de ses citoyens, et c'est exactement ce que le gouvernement fera. Le projet de loi veillerait à ce que nos forces policières disposent des outils dont elles ont besoin pour protéger les Canadiens contre la menace toujours changeante des terroristes djihadistes. J'ai parlé à des agents de police à Toronto, et c'est justement ce qu'ils m'ont dit. Ils tiennent à ce que le projet de loi soit adopté. Ils ont besoin de ces outils.
Nous rejetons l'argument voulant que, chaque fois que nous parlons de sécurité, nos libertés soient menacées. Les Canadiens savent que leur liberté et leur sécurité sont intrinsèquement liées. Ils veulent que nous protégions les deux, et c'est exactement la raison d'être des garanties contenues dans ce projet de loi.
L'essentiel à retenir, c'est que ce sont nos services policiers qui protègent nos droits et nos libertés, et que ce sont les terroristes djihadistes qui menacent notre sécurité et qui nous priveraient de nos libertés sans la moindre hésitation. Nous n'avons qu'à voir la situation à l'étranger pour nous rendre compte des dégâts causés par l'EIIS.
Qui plus est, nous ne nous excuserons jamais de retirer toute propagande djihadiste de la circulation. En fait, les sites Web qui offrent des services d'hébergement de contenu à cet égard ou les autres entreprises qui profitent de la diffusion de ce type de matériel horrible devraient sérieusement revoir leur modèle d'affaires et leur manque d'engagement envers les valeurs qui nous unissent en tant que Canadiens.
Partout au pays, les entreprises, grandes et petites, dépendent d'une économie forte, de règles de conduite claires sur le marché, de transactions fiables et de données protégées. En réalité, il ne peut y avoir de rentabilité sans un environnement de sécurité stable, tant physique que virtuel. Le projet de loi renforcerait notre sécurité et profiterait aussi bien aux entreprises qu'aux consommateurs.
J'ai entendu les députés néo-démocrates soutenir qu'aucun expert n'appuie ce projet de loi d'importance. Ce n'est tout simplement pas vrai. J'aimerais leur demander s'ils pensent que le juge John Major n'est pas un expert, lui qui a dit: « Je ne crois pas que le Parlement soit un organisme bien équipé pour agir à titre d'organisme de surveillance, comme le voudrait la proposition. »
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PCC (ON)
Monsieur le Président, le 8 mai 1945, la Seconde Guerre mondiale prenait fin en Europe. Elle avait été déclenchée le 1er septembre 1939 par l'invasion de la Pologne par l'Allemagne nazie, avec laquelle l'Union soviétique a fini par former une alliance indigne, et consommée par la signature du pacte Molotov-Ribbentrop. La Seconde Guerre mondiale a déchaîné un fléau d'une ampleur inimaginable. Son coût fut tel qu'il en est difficilement concevable: l'Holocauste, les goulags de Staline, les viols et les assassinats par millions, les déportations d'office, les attaques contre les langues, les cultures et les identités nationales, la liste est interminable.
La fin du conflit a marqué le début de la guerre froide. La moitié de l'Europe a plongé dans la noirceur, où elle est demeurée jusqu'à ce que le mouvement communiste soit vaincu. Aujourd'hui, Vladimir Poutine menace à son tour la paix et la sécurité mondiales en menant une guerre illégale contre l'Ukraine et en annexant des territoires, à l'exemple d'Hitler.
Nous avons tiré de nombreuses leçons de la Seconde Guerre mondiale, des leçons dont nous devons tenir compte, car elles demeurent toujours pertinentes. Il convient d'ailleurs que la cérémonie commémorative de la fin de la guerre se déroule là même où celle-ci avait commencé, c'est-à-dire en Pologne.
Nous avons un devoir solennel de zakor, un devoir de mémoire, à l'égard des sacrifices consentis par les personnes qui ont combattu ou qui ont péri pour notre liberté. Puisse le mal ne jamais plus s'imposer.
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