Hansard
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Add search criteria
Results: 1 - 15 of 75
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2014-06-10 15:05 [p.6554]
Mr. Speaker, our government has focused on responsible resource development that protects the environment. There are 84 pipelines crossing the 49th parallel today.
The average approval time for those pipelines is three and a half months. The Keystone XL pipeline is now in its sixth year of deliberations. It is a project that would strengthen North American energy security. It would create jobs on both sides of the border. It would lower risk and rail congestion.
Could the parliamentary secretary tell us more about why our government supports the approval of the Keystone XL pipeline?
Monsieur le Président, le gouvernement mise sur le développement responsable des ressources pour protéger l'environnement. À l'heure actuelle, 84 pipelines traversent le 49e parallèle.
Le délai d'approbation moyen pour ces pipelines est de trois mois et demi. Cela fait maintenant six ans qu'on discute du pipeline Keystone XL. Ce projet renforcerait la sécurité énergétique en Amérique du Nord, il créerait des emplois des deux côtés de la frontière et réduirait les risques de même que la congestion ferroviaire.
La secrétaire parlementaire pourrait-elle nous expliquer pourquoi le gouvernement appuie l'approbation du pipeline Keystone XL?
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2014-05-12 14:06 [p.5194]
Mr. Speaker, tomorrow we will officially open a brand new Glacier Skywalk in our beautiful riding of Yellowhead. I had the opportunity to walk on the wild side to preview this skywalk, and it is truly a breathtaking experience.
This cliff-edge walkway soars almost 1,000 feet above the ground and will give visitors to Jasper National Park an opportunity to explore our spectacular landscape in a completely new way. Located off the Icefields Parkway, the Glacier Skywalk is an interpretive experience that will enable our visitors to learn more about the glaciology, geology, and ecosystem of the world-famous Columbia Icefield.
Jasper Park is a national treasure, and I am very impressed with the efforts that have been taken to provide this new experience to visitors who respect both the environment and the integrity of our landscape.
I invite all hon. colleagues in the House, and people all across Canada, to visit Jasper this coming summer for their very own walk on the wild side.
Monsieur le Président, demain, nous procéderons à l'ouverture officielle de la Passerelle des glaciers, une toute nouvelle structure située dans la magnifique circonscription de Yellowhead. J'ai eu l'occasion de faire l'essai de cette structure, une passerelle aérienne en verre, et il s'agit véritablement d'une expérience à couper le souffle.
Aménagée au-dessus d'une falaise, la passerelle culmine à près de 1 000 pieds au-dessus du sol. Elle donnera aux visiteurs du parc national Jasper l'occasion d'admirer le magnifique paysage d'un point de vue inédit. Située en bordure de la promenade des Glaciers, la Passerelle des glaciers offre une expérience d'interprétation qui permettra aux visiteurs d'en apprendre davantage sur la glaciologie, la géologie et l'écosystème du célèbre champ de glace Columbia.
Le parc Jasper est un trésor national, et je suis très impressionné par les efforts qui ont été déployés pour offrir aux visiteurs cette nouvelle expérience, qui respecte à la fois l'environnement et l'intégrité du paysage.
J'invite tous les députés de même que l'ensemble de la population canadienne à aller visiter Jasper cet été et à braver leur peur du vide en s'aventurant sur la passerelle.
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2014-05-07 14:54 [p.5050]
Mr. Speaker, our government remains steadfast in its support for Ukraine. We will not stand idly by while its sovereignty and its territorial integrity are being threatened.
We have shown strong support for the people of Ukraine and the NATO alliance with a commitment of six CF-18 fighter jets, the frigate HMCS Regina, and the participation of Canadian army soldiers in Exercise Orzel Alert in Poland.
Can the Minister of National Defence please update the House on Canada's commitment to NATO's reassurance measures and to the people of Ukraine?
Monsieur le Président, l'appui du gouvernement à l'Ukraine est inébranlable. Nous ne resterons pas les bras croisés pendant que la souveraineté et l'intégrité territoriale de ce pays sont menacés.
Nous avons fermement manifesté notre appui aux Ukrainiens et à l'OTAN en mettant à contribution six chasseurs CF-18 et la frégate NCSM Regina, et en faisant participer des soldats canadiens à l'exercice Orzel Alert, en Pologne.
Le ministre de la Défense nationale pourrait-il informer la Chambre des derniers développements sur l'engagement du Canada à l'égard des Ukrainiens et des mesures prises par l'OTAN pour rassurer la population?
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2014-05-05 15:11 [p.4928]
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the first report of the Standing Committee on International Trade related to Bill C-20, An Act to implement the Free Trade Agreement between Canada and the Republic of Honduras, the Agreement on Environmental Cooperation between Canada and the Republic of Honduras and the Agreement on Labour Cooperation between Canada and the Republic of Honduras.
The committee has studied the bill and has decided to report the bill back to the House without amendment.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le premier rapport du Comité permanent du commerce international concernant le projet de loi C-20, Loi portant mise en oeuvre de l'Accord de libre-échange entre le Canada et la République du Honduras, de l'Accord de coopération dans le domaine de l'environnement entre le Canada et la République du Honduras et de l'Accord de coopération dans le domaine du travail entre le Canada et la République du Honduras.
Le comité a étudié le projet de loi et a convenu d'en faire rapport à la Chambre sans proposition d'amendement.
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2014-04-02 14:16 [p.4171]
Mr. Speaker, last week, our government approved four long-term liquefied natural gas export licenses. These approvals are important to Canada's economy as we seek to diversify our energy markets. Canada, by the way, is the fifth largest producer of natural gas in the world.
The International Energy Agency predicts that the world's energy demands will increase some 33% between now and the year 2035. This is great news for all Canadians, as the Conference Board of Canada estimates that the natural gas sector has the potential to create 131,000 new jobs every year between 2012 and 2035 across Canada. This is especially good news for ridings such as Yellowhead, as we predict tremendous growth in our economy due to the opening up of the Duvernay gas field.
I am proud of our government's leadership on responsible resource development as we work to protect the environment and grow the environment from coast to coast to coast.
Monsieur le Président, la semaine dernière, le gouvernement a approuvé quatre licences d’exportation à long terme de gaz naturel liquéfié. Cette approbation est importante pour l'économie canadienne puisque nous tentons de diversifier nos marchés énergétiques. Je tiens à préciser que le Canada se classe au cinquième rang mondial des producteurs de gaz naturel.
L'Agence internationale de l'énergie prévoit que la demande mondiale d'énergie augmentera d'approximativement 33 % entre 2014 et 2035. Ce sont d'excellentes nouvelles pour tous les Canadiens, car le Conference Board du Canada estime que le secteur du gaz naturel pourrait créer 131 000 emplois par année entre 2012 et 2035 dans l'ensemble du pays. Ce sont surtout de bonnes nouvelles pour des circonscriptions comme Yellowhead, car nous prévoyons une croissance gigantesque de notre économie en raison de l'ouverture du gisement de gaz de Duvernay.
Je suis fier du leadership dont fait preuve le gouvernement en matière de développement responsable des ressources, tandis que nous nous efforçons de protéger l'environnement et de stimuler la croissance économique dans l'ensemble du pays.
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2014-03-27 15:04 [p.3959]
Mr. Speaker, last year was a record year on the prairies for the harvest, almost 50% higher than the average, which was amazing. Grain prices internationally were also very high, which meant the commodity price was high, so it should have been wonderful news for the prairie farmers. Unfortunately, we have a bottleneck with the railways. The minister actually briefed the opposition on what the Conservatives are going to do to fix it and next time I am going to ask him to use bigger pictures and less print so that they can really get it.
I would ask the parliamentary secretary if he would stand and explain one more time to the opposition in the House exactly what we are going to do for prairie farmers.
Monsieur le Président, les récoltes des Prairies ont atteint un niveau record l'an dernier, s'établissant près de 50 % au-dessus de la moyenne, un résultat phénoménal. De plus, comme les céréales se transigeaient à un prix très élevé sur les marchés internationaux, le prix de vente était élevé. Ce scénario s'annonçait très positif pour les agriculteurs des Prairies, mais les services ferroviaires causent malheureusement un goulot d'étranglement. Le ministre a offert une séance d'information à l'opposition à propos des mesures que prennent les conservateurs pour remédier à la situation. La prochaine fois, je lui demanderais d'utiliser plus de dessins et moins de texte, afin que les gens d'en face puissent vraiment le comprendre.
Je demanderais au secrétaire parlementaire d'expliquer à l'opposition, encore une fois, ce que nous ferons pour aider les agriculteurs des Prairies.
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2014-02-12 15:09 [p.2900]
Mr. Speaker, yesterday, our government outlined the economic action plan for 2014. In that plan, we detailed just how we would create jobs and grow the economy right across Canada. In fact, there are some specific benefits in there for western Canada.
I would ask the Minister of State for Western Economic Diversification to stand and outline all the benefits for western Canada.
Monsieur le Président, hier, le gouvernement a présenté le Plan d'action économique de 2014. Nous énumérons dans ce plan les mesures que nous prendrons pour créer des emplois et favoriser la croissance économique aux quatre coins du Canada. Ces mesures auront des retombées concrètes notamment dans l'Ouest du Canada.
La ministre d’État à la Diversification de l’économie de l’Ouest pourrait-elle nous parler des retombées qu'auront ces mesures dans cette région?
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2014-01-29 15:02 [p.2287]
Mr. Speaker, our government is focused on jobs, economic growth and long-term prosperity, and developing our natural resources sector is absolutely critical in accomplishing that goal.
Recently there has been misinformation in the United States in a TV ad on our energy sector and the Keystone XL pipeline. We have seen propaganda before, but it is usually from the NDP. When those members go to the United States, they go there to hurt Canada's interests. When we go down there, we go down there to promote Canada's interests.
Can the Minister of Natural Resources stand and take this opportunity to set the record straight?
Monsieur le Président, le gouvernement conservateur met l'accent sur les emplois, la croissance économique et la prospérité à long terme, et l'exploitation de notre secteur des ressources naturelles est absolument indispensable à l'atteinte de cet objectif.
Récemment, une publicité télévisée aux États-Unis a donné des renseignements erronés sur notre secteur de l’énergie et le pipeline Keystone XL. Ce n'est pas la première fois que nous voyons de la propagande, mais habituellement elle provient du NPD. En effet, quand les députés de ce parti se rendent aux États-Unis, ils y vont pour nuire aux intérêts du Canada. En revanche, nous y allons pour promouvoir les intérêts de notre pays.
Le ministre des Ressources naturelles pourrait-il rétablir les faits?
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2013-12-04 15:19 [p.1756]
Mr. Speaker, I have the privilege to present two petitions from my riding. They both call on the House of Commons and Parliament to speedily enact legislation to restrict abortion to the greatest extent possible.
Monsieur le Président, j'ai le privilège de présenter deux pétitions signées par des gens de ma circonscription qui demandent à la Chambre des communes et au Parlement d'adopter rapidement une loi restreignant le plus possible l'avortement.
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2013-12-03 12:48 [p.1675]
Mr. Speaker, it is a privilege for me to contribute to the debate on Bill C-4. It is a very comprehensive piece of legislation and goes a long way toward keeping Canada at the level it has already achieved, not by Canada's standards but by international standards, which is the number one place to do business in the world.
That is remarkable. Canadians are not used to being number one. We are kind of modest people and have kept quiet about that, but the reality is that being number one in the world is no small task and did not happen by accident. It happened because of very deliberate actions. The actions we have taken over the last number of years since the great recession in 2008 have put us in this position, and our position is unique.
I go to Washington to deal with my counterparts in the U.S. legislative arm on a continuous basis, and they ask me all the time what it is that Canada has done. In fact, we have been dubbed by some people in America as “the miracle to the north”. They want to know what it is that Canada has done that has brought us to the position of being named by the IMF and the OECD as the number one place to do business in the world, the place with the greatest opportunity over the next number of years to do business.
Creating a million jobs since the recession is no small task. That is a very large number, and very significant. How did that happen? How is it that we rate number one?
The reality is that we have made, let us say, four broad strokes of fundamental change in direction from the direction that our opponents would have taken in Canada.
First, we lowered taxes. We did not increase them. In fact, we lowered them some 160 times, which I will talk about in a minute. Second, we shrank the size of government; third, we freed up the private sector; and, fourth, we have gone after international markets.
I will break those down, because they are rather significant if they are lumped together as a direction and formula for success. All of the G7 countries are looking at similar things to do, but they are having a difficult time doing them.
Let me begin by talking about shrinking the size of government.
Shrinking the size of government is not an easy thing to do. In fact, it is very difficult to do. We went through every department, making certain that if we could do something better as a government we would try to be more efficient in doing that, and we lowered the cost of doing business in Canada so it would put us on a track to make certain that we can compete in the world. It is worthy of note that before the recession, when this government got into power in 2006, we paid down some $37 billion going into the recession so that the debt to GDP ratio was considerably lower at that time. Since that time, we have grown so fast that our debt to GDP ratio has not been compromised. In fact, it is interesting to note that we were at 34.6% in GDP in 2012. Some people would say that is just a number, but let us look at Europe.
We just signed a free trade agreement with Europe. The number one driver of the economy in Europe, let us say, is Germany. Germany's debt to GDP ratio is 57.2%, but the average of the G7 is over 90%. We are almost three times less than the average in terms of debt to GDP ratio.
Are we in good stead? There is a reason for the OECD and the IMF to say that Canada is doing very well, and it is because we have been disciplined as government.
On top of that, when I speak with my counterparts in the United States and tell them that we are forecasting balanced books by 2015, they say they just fought a debt ceiling crisis in October and they are going to have to do it again early in the new year. They say the big debate is about how much more money they can borrow and have printed.
Canada is not printing money. We are creating jobs and opportunity for the private sector to create the prosperity that Canadians deserve and should have as a country, and we are actually achieving that.
This is considerably different from what our counterparts across the way would have done. In fact, the NDP has said that it would have brought in a carbon tax and increased taxes on everything from—
Hon. Greg Rickford: Soup to nuts.
Hon. Rob Merrifield: Yes, soup to nuts. I suppose we could say it that way. They would raise the taxes on absolutely everything.
As for the Liberals, if we want to know what a party is going to do, we should look at what it has done. When the Liberals were in power, they said they balanced the books. Yes, they did, on the backs of the provinces, health care, and social services. It is one thing to say we are going to balance the books; it is another thing to say we are going to balance the books by lowering taxes, not raising them, and by making certain that the transfers to the provinces are not impeded. In fact, we are increasing those transfers.
Let me talk about taxes for a second, because that aspect is rather significant. We have cut taxes over 160 different ways during that time period, providing an extra $3,200 per average family of four. People who had a job in 2008 and still have the same job now are paying that much less tax. That is very significant.
In the business sector, small- and medium-sized businesses are the ones that are really creating the jobs. We have lowered the taxes for them as well, from 12% down to 11%, but on the corporate taxes, we went from 28% over the years down to 15%. We even kept lowering those taxes during the recession. That takes a lot of leadership and a lot of understanding of what drives the economy.
Do members realize that with the taxes now at 15%, we are bringing in more corporate revenue to the federal government to deal with all the social services and all the issues that we have in lower-income brackets than we brought in at 28%? That is an amazing statistic, but it is very worthy of note in looking at what has actually happened with regard to lowering taxes.
We lowered the GST from 7% to 6% to 5%. It is very significant. Everyone who buys anything in this country is realizing the benefit from that. This is no small feat.
What does the corporate tax being at 15% do to us? We are creating lots of growth because of the competitive advantage we have with our largest trading partner. The corporate tax rate in America is 35%. That is compared to 15%; no wonder businesses are coming back into Canada. We saw that the headquarters of Tim Hortons, as an example, went to the United States because of the tax advantage. Then they came back. Why? It is the same reason: the tax advantage.
Those are the kinds of things we are seeing right across the entire spectrum in the private sector.
I said that we shrank government. We lowered taxes, which is very significant. What else did we do? We freed up the private sector, and that sector is what is really creating the jobs. We brought in a piece of legislation saying that for major projects, it would be one project, one review, at two years maximum. Those are phenomenal opportunities for the private sector.
We have lowered the red tape some 20% to 30% right across the board. Can we do more? Yes, and we absolutely have to do more when it comes to freeing up the private sector. I have had American counterparts tell me that they can go in and do one-stop shopping for projects and get approval. It is not that they are compromising on the approval but that they are doing it in a more streamlined way. We have to do more than that because we are not there yet, but we have certainly come a long way.
Freeing up the private sector to capitalize on the opportunities that we have in some of our trade agreements becomes very significant. That is the fourth thing that we did. We not only freed up the private sector to compete, but then we went after international agreements so they could compete and capitalize on free trade agreements, such as the one we just signed with the European Union. It is the largest, most comprehensive free trade agreement ever signed between any two countries anywhere in the world.
Members may ask where that came from. Is NAFTA not the largest free trade agreement ever signed in the world? Well, it was at the time. Our opponents disagreed with that, and even today they disagree with NAFTA. It is amazing. That is so, even though it created 40 million jobs, and even though the GDP of the three countries of Mexico, the United States, and Canada, which were at $7.6 trillion at the time of signing, have gone to over $17 trillion today. That could not have been realized when they signed the agreement. No one would have forecast that kind of growth. Everyone just said that it was a good opportunity for more trade, but nobody would have put all the pieces together to say that collectively we would raise our GDP and raise opportunity and prosperity in our three countries to that degree.
I would suggest that the same thing will happen with the European free trade agreement. Europe actually imports some $2.3 trillion a year. It is amazing how much more we can capitalize on that.
This does not happen by accident. Pieces of legislation like this take real leadership. Real opportunity for Canadians is what we are looking for. We are saying that these will get us to success, and that is true.
Before closing my remarks, I want to say that our greatest threat in Canada and in this room should be looking at what happens when these principles are not followed. The United States has gone down from a AAA rating to a AA. Heaven forbid that it ever goes to an A rating, which would compromise it all because of a lack of leadership. We need to stay the course.
I appreciate the opportunity to contribute to this piece of legislation.
Monsieur le Président, c’est un privilège pour moi de participer au débat sur le projet de loi C-4. C’est une mesure législative très complète qui aidera considérablement le Canada à se maintenir au niveau qu’il a atteint en fonction non seulement des normes canadiennes, mais aussi des normes internationales, puisque notre pays s’est classé premier parmi les endroits du monde où c’est le plus avantageux de faire des affaires.
C’est vraiment remarquable. Les Canadiens ne sont pas habitués à se classer premiers. Étant des gens modestes, nous ne nous sommes pas vantés de cette réalisation. En fait, se classer premier au monde est loin d’être une tâche facile. Le fait n’est sûrement pas accidentel. Nous avons gagné cette place au prix de mesures très délibérées. Ce sont les mesures que nous avons prises ces dernières années depuis la grande récession de 2008 qui nous ont permis d’atteindre cette position très enviable.
Je vais souvent à Washington pour discuter avec mes homologues du Congrès américain. Ils me posent constamment des questions sur ce que le Canada a accompli. En fait, certains de nos voisins du Sud disent du Canada que c’est « le miracle du Nord ». Ils veulent savoir ce que nous avons fait pour amener le Fonds monétaire international et l’OCDE à nous classer comme le meilleur pays du monde pour faire des affaires et l’endroit où les perspectives commerciales sont les plus brillantes pour les prochaines années.
Créer un million d’emplois depuis la récession n’a pas été facile. C’est un nombre très élevé et très significatif. Comment cela s’est-il produit? Qu’avons-nous fait pour être classés premiers?
En réalité, je dirai que nous avons fait quatre grands changements fondamentaux d’orientation par rapport à la direction que nos adversaires auraient imprimée au Canada.
Premièrement, nous avons baissé les impôts. Nous ne les avons pas augmentés. En fait, nous les avons baissés quelque 160 fois. J’en dirai plus à ce sujet dans quelques instants. Deuxièmement, nous avons réduit la taille de l’administration fédérale. Troisièmement, nous avons libéré le secteur privé. Quatrièmement, nous sommes partis à la conquête des marchés internationaux.
Je vais décomposer ces mesures parce qu’elles sont plutôt considérables quand elles sont regroupées pour définir une orientation et une formule de succès. Tous les autres pays du G7 envisagent des mesures semblables, mais ils ont de la difficulté à les réaliser.
Je vais commencer par la réduction de la taille du gouvernement.
Il n’est pas facile de faire des compressions dans l’administration fédérale. En fait c’est très difficile. Nous avons examiné chaque ministère pour nous assurer d’être le plus efficaces possible dans tout ce que nous faisons. Nous avons abaissé les coûts à assumer pour faire des affaires au Canada afin d’être mieux en mesure de soutenir la concurrence mondiale. Il vaut la peine de mentionner qu’avant la récession, lorsque notre gouvernement a été porté au pouvoir en 2006, nous avons réduit la dette d’environ 37 milliards de dollars, de façon à faire baisser très sensiblement le ratio dette-PIB. Depuis, nous avons réussi à croître assez rapidement pour ne pas compromettre ce ratio. Il est intéressant de noter que le ratio était de 34,6 % en 2012. Pour certains, ce n’est qu’un chiffre comme un autre, mais considérons ce qui se passe en Europe.
Nous venons de signer un accord de libre-échange avec l’Europe. Or, le premier moteur de l’économie européenne, c’est l’Allemagne. En Allemagne, le ratio dette-PIB est de 57,2 %, mais la moyenne des pays du G7 s’établit à plus de 90 %. Notre ratio est donc presque trois fois moins élevé que la moyenne du G7.
Sommes-nous en bonne position? Le Fonds monétaire international et l’OCDE avaient de bonnes raisons de trouver que le Canada était le meilleur: c’est parce que nous avons un gouvernement discipliné.
De plus, quand je parle à mes homologues des États-Unis et que je leur dis que nous prévoyons parvenir à l’équilibre budgétaire d’ici 2015, ils répondent qu’ils viennent tout juste de sortir en octobre de la crise concernant le plafond de la dette et qu’ils auront à se lancer dans le même exercice dès le début de la nouvelle année. Leur plus grande discussion tourne autour des montants qu’il faudra encore emprunter ou imprimer.
Le Canada n’imprime pas des dollars. Il crée des emplois et ouvre des perspectives pour le secteur privé afin de lui permettre de réaliser la prospérité que les Canadiens méritent. Nous sommes réellement en train de réaliser cela.
Cela est très différent de ce que nos vis-à-vis auraient fait. En fait, le NPD a dit qu’il aurait adopté une taxe sur le carbone et aurait augmenté les impôts sur absolument tout, de…
L’hon. Greg Rickford: De la soupe jusqu’aux noix.
L’hon. Rob Merrifield: Oui, de la soupe jusqu’aux noix. Je suppose qu’on peut le dire ainsi. Ils auraient augmenté les impôts sur absolument tout.
Quant aux libéraux, si on veut savoir ce qu’un parti compte faire, il suffit de considérer ce qu’il a déjà fait. Lorsque les libéraux étaient au pouvoir, ils affirmaient qu’ils avaient réalisé l’équilibre budgétaire. Oui, ils l’ont fait sur le dos des provinces et au détriment des soins médicaux et des services sociaux. C’est une chose de dire qu’on va équilibrer les comptes; c’en est une autre de le faire tout en réduisant les impôts au lieu de les augmenter et en ne touchant pas aux transferts aux provinces. En fait, nous augmentons ces transferts.
Je voudrais prendre quelques instants pour parler des impôts parce que cet aspect est assez important. Nous les avons réduits de 160 façons différentes pendant cette période, permettant à la famille moyenne de quatre personnes de garder 3 200 $ de plus sur son revenu. Les gens qui avaient en 2008 un emploi qu’ils occupent encore ont ce montant de moins à payer en impôt. C’est vraiment considérable.
Dans le secteur des affaires, les PME sont celles qui créent vraiment les emplois. Nous avons abaissé les impôts pour elles également. Leur taux a été ramené de 12 à 11 %, mais dans le cas des sociétés, nous sommes passés au fil des ans de 28 à 15 %. Nous avons même poursuivi le mouvement à la baisse pendant la récession. Cela demande un excellent leadership et une solide compréhension de ce qui fait tourner l’économie.
Les députés se rendent-ils compte que, avec un taux de 15 %, le fisc fédéral engrange davantage de revenus provenant des sociétés que lorsque le taux était de 28 %? Et le produit de cet impôt permet d’offrir tous les services sociaux et de s’occuper de tous les problèmes des contribuables qui se situent dans les tranches d’imposition inférieures. Voilà une donnée statistique épatante, mais il vaut tout à fait la peine de la signaler si on s’interroge sur ce qui s’est passé lorsque les impôts ont été réduits.
Nous avons ramené la TPS de 7 à 6 puis à 5 %. C’est très important. Tous ceux qui achètent la moindre chose en profitent. Ce n’est pas une mince affaire.
Que nous rapporte le fait que l’impôt des sociétés se situe à 15 %? Nous suscitons beaucoup de croissance grâce à l’avantage concurrentiel que nous avons par rapport à notre plus important partenaire commercial. Le taux de l’impôt des sociétés aux États-Unis s’élève à 35 %. Chez nous, il est de 15 %. Pas étonnant que des entreprises reviennent au Canada. Le siège social de Tim Hortons, par exemple, a été déménagé aux États-Unis à cause de l’avantage fiscal. Puis, il est revenu au Canada. Pourquoi? Même raison: l’avantage fiscal.
Voilà le genre de chose que nous observons dans l’ensemble du secteur privé.
J’ai dit que nous avions réduit la taille de l’État. Nous avons abaissé les impôts, ce qui est très important. Qu’avons-nous fait d’autre? Nous avons libéré le secteur privé, et c’est lui qui crée vraiment des emplois. Nous avons légiféré pour que les projets majeurs fassent l’objet d’un seul examen, qui ne peut pas durer plus de deux ans. Voilà des occasions en or pour le secteur privé.
Nous avons allégé les formalités administratives de quelque 20 à 30 % de façon générale. Est-il possible d’aller plus loin? Oui, et nous devons absolument le faire pour désentraver le secteur privé. Des collègues américains m’ont dit qu’ils avaient un guichet unique pour proposer des projets et obtenir l’approbation. L’approbation n’est pas moins exigeante, mais la démarche est simplifiée. Nous devons aller plus loin, car tout n’est pas parfait, mais nous avons certainement fait un bon bout de chemin.
Il devient très important de libérer le secteur privé pour qu’il puisse profiter des occasions offertes par certains de nos accords commerciaux. Voilà la quatrième chose que nous avons faite. Non seulement nous avons libéré le secteur privé pour qu’il puisse livrer concurrence, mais nous avons aussi cherché à conclure des accords internationaux pour que les entreprises puissent affronter la concurrence et tirer parti des accords de libre-échange, comme celui que nous venons de signer avec l’Union européenne. Il s’agit de l’accord de libre-échange le plus important, le plus exhaustif jamais signé entre deux pays, où que ce soit dans le monde.
Les députés demanderont peut-être d’où cela vient. L’ALENA n’est-il pas le plus grand accord de libre-échange jamais signé dans le monde? C’était le cas, à ce moment-là. Nos opposants n’étaient pas d’accord. Même aujourd’hui, ils rejettent l’ALENA. Étonnant. Ils en sont là même si cet accord a permis de créer 40 millions d’emplois, même si le PIB des trois pays signataires – le Mexique, les États-Unis et le Canada –, qui s’élevait à 7,6 billions de dollars au moment de la signature, dépasse maintenant les 17 billions de dollars. On ne s’en rendait pas compte au moment de la signature. Personne n’aurait pu prévoir pareille croissance. Tout le monde disait simplement que c’était une bonne occasion d’accroître les échanges, mais personne n’aurait pu analyser toute la situation et prétendre que, collectivement, nous augmenterions dans cette mesure le PIB, les débouchés et la prospérité dans les trois pays.
Je dirais que la même chose se produira dans le cas de l’accord de libre-échange avec l’Europe. L’Europe a des importations de quelque 2,3 billions de dollars par année. Il est étonnant que nous puissions exploiter beaucoup plus ces débouchés.
Ce n’est pas le fruit du hasard. Des mesures législatives comme celle-ci exigent un vrai leadership. Ce nous voulons faire, c’est donner aux Canadiens de vraies occasions de prospérer. Nous disons que ces efforts nous mèneront vers le succès, et c’est vrai.
En guise de conclusion, je tiens à dire que l’une des plus grandes menaces qui planent sur le Canada et la Chambre des communes, c’est ce qui peut se produire lorsqu’on déroge à ces principes. La cote des États-Unis est passée de AAA à AA. À Dieu ne plaise qu’elle soit ramenée à A, ce qui compromettrait tout à cause d’un manque de leadership. Nous devons tenir le cap.
Je suis heureux d’avoir pu contribuer à l’étude du projet de loi.
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2013-12-03 12:59 [p.1676]
Mr. Speaker, this is an interesting question coming from my colleague across the way. I do not know where she has been when we lowered taxes 160 different ways during the period of time since the recession.
I have been watching very closely. I have been in this House all that time. I have yet to see NDP members stand in their place to support the tax reductions that we have created in this country. It is the absolute reverse position that they have had in this House. They have never supported a reduction in tax.
We are not just talking about it; we have done it, in 160 different ways. That is not just lip service. That is actual action, and it is what we have done.
However, lowering taxes was not the only goal. The goal was to create jobs and opportunity for the private sector and the people of Canada, and that is what we have done. That is what this House should be very proud of.
Even if I were on the other side and knew I had to be in opposition, I would at least sit there, be quiet about it, and accept the thanks for putting Canada in the number one spot in the world.
Monsieur le Président, ma collègue d'en face me pose une question intéressante. Je ne sais pas où elle se trouvait lorsque nous avons baissé, à 160 reprises depuis la récession, les taxes et impôts.
Pour ma part, j'ai suivi les débats de très près. J'ai siégé à la Chambre durant tout ce temps et je n'ai encore vu aucun député néo-démocrate prendre la parole à la Chambre pour appuyer les réductions d'impôt et de taxes que nous avons mises en oeuvre. Ils ont fait tout le contraire. Ils n'ont jamais appuyé aucune réduction d'impôt ou de taxes que nous avons présentée à la Chambre.
Nous ne nous sommes pas contentés de faire de beaux discours, nous avons agi, à 160 reprises. Ce ne sont pas des paroles creuses, c'est un fait.
Outre la réduction des impôts, l'objectif était de créer des emplois et des débouchés pour le secteur privé et les Canadiens. C'est ce que nous avons fait et la Chambre devrait en être fière.
Si je siégeais dans l'opposition, je resterais assis, je me tairais et je remercierais le gouvernement d'avoir fait en sorte que le Canada soit le pays qui s'en sort le mieux.
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2013-12-03 13:01 [p.1677]
Mr. Speaker, I would love to.
The member may be right on the specifics of the aerospace aspect, but I can say that supporting the auto sector going through the great recession and the kinds of problems that manufacturing had at that time is something every member of this House actually voted on and had the opportunity to vote on. We all voted for a piece of legislation that increased the opportunity of subsidizing our auto sector, a manufacturing sector. At that time, it was a significant number of dollars. I think it was around $8 billion.
I did not think we were ever going to get a nickel of that back, to be perfectly honest. It was one of my more difficult days in this place. I was wrong, thank goodness. The manufacturing jobs actually were sustained. The auto sector came through the recession fine and is doing better now than it was even before the recession.
Also, some of the trade agreements that we have in place will give opportunity for manufacturing around the world. We are going to be supporting manufacturing, and that is going to increase because of our low cost of doing business in Canada. We are starting to see us being able to compete with even some of the Asian countries when we look forward to manufacturing jobs. We have a great opportunity in this country because we provide conditions for the private sector to win and to compete internationally. When we do that, those businesses will grow Canada into the kind of prosperity that we deserve.
I do not believe we have even come close to reaching our potential, but we are headed in the right direction. As long as we keep going, we will stay number one in the world and surpass all expectations.
Je serais ravi de le faire, monsieur le Président.
Le député a peut-être raison quant aux détails touchant le secteur aérospatial. Toutefois, tous les députés ont eu l'occasion de voter sur les mesures visant à aider l'industrie automobile à traverser la grande récession et à aider le secteur manufacturier à relever les défis auxquels il était confronté. Nous avons tous voté pour une mesure législative qui visait à augmenter les subventions versées au secteur de l'automobile canadien, qui fait aussi partie du secteur manufacturier. À cette époque, il s'agissait d'un montant colossal, soit environ 8 milliards de dollars, je crois.
En toute honnêteté, je ne pensais pas que nous pourrions récupérer le moindre dollar sur cette somme. Ce fut l'une des journées les plus éprouvantes que j'ai vécues à la Chambre. Dieu merci, j'avais tort. En fait, on a réussi à maintenir les emplois dans le secteur manufacturier. Le secteur de l'automobile a réussi à traverser la récession. En réalité, il se tire mieux d'affaire maintenant qu'avant la récession.
Par ailleurs, le secteur manufacturier pourra tirer profit de débouchés dans le monde entier grâce à certains accords commerciaux conclus par le gouvernement conservateur. Notre appui à l'égard du secteur manufacturier va s'intensifier grâce aux faibles coûts d'exploitation dont bénéficient les entreprises au Canada. Autre bonne nouvelle pour les emplois dans le secteur manufacturier: nous sommes de plus en plus en mesure de soutenir la concurrence de certains pays asiatiques. Les possibilités sont excellentes au Canada, car nous créons les conditions permettant au secteur privé d'affronter la concurrence internationale. Dans ce contexte, les entreprises canadiennes connaîtront la prospérité qu'elles méritent.
Je pense que nous sommes très loin d'avoir atteint notre plein potentiel, mais nous sommes sur la bonne voie. Tant que nous maintiendrons le cap, nous continuerons d'être les meilleurs au monde et de dépasser toutes les attentes.
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2013-11-20 14:57 [p.1109]
Mr. Speaker, the Speech from the Throne made it very clear that our government will remain committed to protecting public safety and that we will take targeted action to increase the safety of the transportation of dangerous goods. This has become an increasing concern, particularly in my riding because of recent derailments.
Can the Minister of Transport tell the House what additional measures our government is taking to further enhance the safety of the transportation of dangerous goods?
Monsieur le Président, dans son discours du Trône, le gouvernement a dit sans équivoque qu'il demeure résolu à assurer la sécurité publique et qu'il prendra des mesures ciblées pour rendre plus sécuritaire le transport des marchandises dangereuses. Le transport de ces dernières est une source de préoccupation croissante, surtout dans ma circonscription à la suite des déraillements qui s'y sont produits récemment.
La ministre des Transports pourrait-elle informer la Chambre des autres mesures que prend le gouvernement pour accroître la sécurité dans le transport des marchandises dangereuses?
View Rob Merrifield Profile
CPC (AB)
View Rob Merrifield Profile
2013-11-07 12:46 [p.865]
Mr. Speaker, I listened to my hon. colleague spew his ideology, and it really is west-coast ideology that is not driven by any facts.
First, I am in the United States a considerable amount of time and I know quite a bit about what is going on there. To help out the member, I would tell members that the oil that came up and was part of the disaster in Lac-Mégantic was not Canadian oil. That was American oil being refined in Canada. The member said that would never happen in America; I beg to differ with him.
Second, the member's ideology in this motion is all about refusing to move oil through a pipeline because it is environmentally a poisonous way to do it. Looking at the facts of it, oil is going to move one way or another. It is going to move by rail or by pipe. The NDP is so driven by ideology that the members will not look at the facts of that; they will not look at what is good for Canada or for the environment. They are just driven by ideology and saying no to something that they have no idea what they are saying no to. I refuse to accept that.
This motion just reinforces what I have thought of the NDP all the time: that anti-trade—
Monsieur le Président, j'ai écouté mon collègue débiter son discours idéologique, et c'est vraiment une idéologie de la côte Ouest, qui n'est guidée par aucun fait.
Premièrement, je passe beaucoup de temps aux États-Unis et je suis assez au courant de ce qui s'y passe. Pour aider le député, je dirai à ses collègues que le pétrole qui a flambé lors de la catastrophe à Lac-Mégantic n'était pas du pétrole canadien. C'était du pétrole américain raffiné au Canada. Le député a dit que cela ne se ferait jamais en Amérique. Je me permets de ne pas partager son avis.
Deuxièmement, l'idéologie du député exprimée dans cette motion consiste à refuser que du pétrole soit transporté par oléoduc parce que cela est toxique pour l'environnement. Le fait est que le pétrole va être transporté, d'une façon ou d'une autre, que ce soit par train ou dans un oléoduc. Le NPD est tellement doctrinaire que ses députés ne tiennent pas compte de cette réalité. Ils ne tiennent pas compte de ce qui est bon pour le Canada et l'environnement. Tout ce qui compte pour eux, c'est leur idéologie et de dire non à une chose sans savoir à quoi exactement ils disent non. Je refuse d'accepter cela.
Cette motion ne fait que confirmer ce que j'ai toujours pensé du NPD: opposé au commerce...
Results: 1 - 15 of 75 | Page: 1 of 5

1
2
3
4
5
>
>|
Export As: XML CSV RSS

For more data options, please see Open Data