Committee
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Add search criteria
Results: 1 - 15 of 6223
View Alexis Brunelle-Duceppe Profile
BQ (QC)
Thank you, Madam Chair.
I would like to thank the witnesses for being with us today and answering such important questions.
I have heard no mention of this, so I am curious. As part of Operation Laser, how many CAF members contracted COVID-19 while working in Quebec's residential and long-term care centres?
Merci, madame la présidente.
Je tiens à remercier les témoins d'être avec nous aujourd'hui pour répondre à des questions si importantes.
Je n'ai pas entendu parler de ce qui suit et je suis curieux. Dans le cadre de l'opération Laser au Québec, combien de militaires ont contracté la COVID-19 dans les CHSLD au Québec?
Collapse
Trevor Cadieu
View Trevor Cadieu Profile
Trevor Cadieu
2020-11-16 11:24
Expand
Thank you, Madam Chair.
I will turn it over to our surgeon general, as your question is specific to the number of CAF personnel who have fallen ill in long-term care facilities. Overall, across both Quebec and the province of Ontario, we have just over 50, I believe 55, who have contracted COVID-19 as a result of their service in long-term care facilities.
Major-General Bilodeau might be able to provide additional granularity about the province of Quebec.
Merci, madame la présidente.
Je vais céder la parole à notre médecin général, car votre question porte précisément sur le nombre de membres des Forces armées canadiennes qui sont tombés malades dans des établissements de soins de longue durée. Globalement, au Québec et en Ontario, une cinquantaine de nos membres — 55 je crois — ont contracté la COVID-19 par suite de leur service dans des établissements de soins de longue durée.
Le major-général Bilodeau pourrait être en mesure de fournir des précisions supplémentaires concernant la province de Québec.
Collapse
Marc Bilodeau
View Marc Bilodeau Profile
Marc Bilodeau
2020-11-16 11:25
Expand
Thank you, Madam Chair.
A total of 55 CAF members contracted the virus at residential and long-term care centres and nursing homes in Ontario and Quebec. I don't have the exact numbers, but I believe 40 or so of the cases were in Quebec and about 15 were in Ontario. I can get back to you with the exact numbers, if you like.
Merci, madame la présidente.
Effectivement, on parle de 55 militaires au total en ce qui concerne les CHSLD et les centres de soins de longue durée au Québec et en Ontario. Je n'ai pas les chiffres exacts, mais je pense qu'il s'agit d'une quarantaine de cas au Québec et d'une quinzaine en Ontario. Nous pourrions vous revenir avec des chiffres plus précis, si vous le désirez.
Collapse
View Alexis Brunelle-Duceppe Profile
BQ (QC)
Yes, that would be appreciated.
Did any of the 55 members who contracted COVID-19 become seriously ill or have to be hospitalized?
Oui, ce serait apprécié.
Savez-vous si, parmi les 55 militaires qui ont contracté la COVID-19, certains ont contracté une forme sérieuse de la maladie et ont dû être hospitalisés?
Collapse
Marc Bilodeau
View Marc Bilodeau Profile
Marc Bilodeau
2020-11-16 11:26
Expand
Madam Chair, I would like to thank the member for his question.
All 55 members who contracted COVID-19 in residential and long-term care centres recovered with no obvious sequelae. We monitor them closely. We keep a log of all the members who were infected and we will monitor them over the long term to make sure they remain in good health after having been infected.
Madame la présidente, je remercie le député de sa question.
Tous les 55 militaires qui ont contracté la COVID-19 à cause de leur présence dans les centres de soins de longue durée ont récupéré de la maladie sans séquelles évidentes. Nous faisons un suivi rapproché de ces gens. Nous gardons un registre de tous les militaires qui ont été infectés et allons faire un suivi à long terme pour nous assurer que leur santé reste bonne à la suite de l'infection.
Collapse
View Alexis Brunelle-Duceppe Profile
BQ (QC)
I see.
I asked you whether any of the members who contracted the virus had to be hospitalized because I want to know this. If we were hit by another wave or another pandemic and members of the military were called upon to assist in health care institutions or elsewhere, would the CAF be ready to care for them?
D'accord.
Je vous ai demandé si plusieurs militaires ayant contracté la maladie avaient dû être hospitalisés parce que je veux savoir ceci. Advenant une prochaine vague ou une autre pandémie, si des militaires devaient se rendre à nouveau dans des établissements de santé ou intervenir ailleurs, les Forces armées canadiennes seraient-elles prêtes à les traiter?
Collapse
Marc Bilodeau
View Marc Bilodeau Profile
Marc Bilodeau
2020-11-16 11:26
Expand
We don't actually have a military hospital in Canada right now. We depend on the civilian health care system for tertiary and hospital care. Those services are provided through a partnership. None of the 55 CAF members infected during the mission at residential and long-term care centres had to be hospitalized.
En fait, il n'y a pas d'hôpital militaire au Canada actuellement. Les soins tertiaires ou les soins hospitaliers dépendent des soins de santé du civil. Nous donnons ces soins dans le cadre d'un partenariat. Sur les 55 militaires ayant été infectés au cours de la mission dans les centres de soins de longue durée, aucun n'a dû être hospitalisé.
Collapse
Trevor Cadieu
View Trevor Cadieu Profile
Trevor Cadieu
2020-11-16 11:35
Expand
On the departure of Canadian Armed Forces personnel from those facilities, we had established beforehand with each of the provinces what we referred to as “transition criteria” that needed to be met and agreed upon between the Canadian Armed Forces and those provinces.
First and foremost, before the Canadian Armed Forces teams left those facilities, the provincial ministries of health and long-term care needed to assess and signal to us that CAF support was not required in those specific facilities, and then a number of other criteria had to be satisfied. For example, we needed to have confidence that the facility had the integral capacity to manage the situation of the respective facility; that the infection prevention and control measures that I referred to earlier had been addressed, established and were being enforced; and that staffing levels were sufficient. Those transition criteria needed to be codified in an exchange of written instruments or letters between the province and the Canadian Armed Forces.
To answer your question, Madam Chair, in many cases when the Canadian Armed Forces vacated facilities, it was at the request of the respective provinces, and they handed those facilities back over to the facility management themselves.
You'll hear some discussion about the Canadian Red Cross surging into the province of Quebec, for example. They were directed to other facilities that required supports outside of those the Canadian Armed Forces had occupied.
Les Forces armées canadiennes avaient établi au départ avec les provinces visées un protocole de transition s'appuyant sur une série de critères convenus en prévision du départ de nos effectifs.
Pour que nos équipes quittent ces établissements, il fallait d'abord et avant tout que les ministères provinciaux responsables de la santé et des soins de longue durée évaluent la situation et nous indiquent que le soutien des forces armées n'était plus nécessaire. Il y avait aussi d'autres critères à remplir. Ainsi, nous devions notamment être convaincus que l'établissement était tout à fait apte à gérer la situation à l'interne; que les mesures de prévention et contrôle des infections dont j'ai parlé avaient bel et bien été mises en place; et qu'il y avait suffisamment d'employés en poste pour faire le travail. Un échange de documents ou de lettres entre la province et les Forces armées canadiennes devait ensuite permettre d'officialiser ces critères de transition.
Pour répondre plus directement à la question, disons que les Forces canadiennes ont quitté ces établissements dans bien des cas à la demande de la province concernée, et qu'elles en ont alors confié la responsabilité aux gestionnaires en place.
On vous parlera sans doute par exemple de l'intervention de la Croix-Rouge canadienne au Québec. Les effectifs de la Croix-Rouge ont été dépêchés pour offrir du soutien dans des établissements autres que ceux où les Forces armées canadiennes étaient déployées.
Collapse
View Emmanuel Dubourg Profile
Lib. (QC)
View Emmanuel Dubourg Profile
2020-11-09 12:56
Expand
Thank you very much, Mr. Chair. I'm very pleased to have the floor.
Mr. Bill Chu and Mr. Victor Ho, thank you for being here and participating in our committee meeting.
I'd like to direct my first question to Mr. Chu, since he is the founder of Canadians for Reconciliation. I am currently in Montreal, in the province of Quebec. Here as well, there is a large population of Chinese-Canadians.
Does your organization have contacts with these persons in Quebec? Do they inform you of security problems? Are there any members from Quebec in your organization?
Merci beaucoup, monsieur le président. Je suis très heureux de prendre la parole.
Monsieur Bill Chu et monsieur Victor Ho, je vous remercie d'être là et de participer à la réunion de notre comité.
J'aimerais adresser ma première question à M. Chu puisqu'il est le fondateur de Canadians for Reconciliation. Présentement, je suis à Montréal, dans la province de Québec. Ici aussi, il y a une importante population de Canadiens d'origine chinoise.
Votre regroupement a-t-il des contacts avec ces membres au Québec? Vous font-ils part de problèmes de sécurité? Y a-t-il des membres du Québec dans votre organisation?
Collapse
Bill Chu
View Bill Chu Profile
Bill Chu
2020-11-09 12:57
Expand
Thank you for asking. We are a very small group, and have been active in B.C. only. Our focus, as I mentioned, is more than just the Chinese. We actually devote a lot of our time to the indigenous community. That is fairly well known by the media as well as, I guess, observers out there.
In terms of our concern in all this, really, China's bottom line is not just about Canada; it's about imposing a new world order around the world. I think we need to bear that in perspective. Although we are probably from different provinces, we need to take a bigger picture and understand why China behaved the way it did. Some of the things we are seeing have been progressing quite severely, in our observation. This is why hopefully we can together make some changes.
Merci de poser la question. Notre groupe est très petit, et nos activités se limitent à la Colombie-Britannique. Comme je l'ai dit, nous ne nous concentrons pas uniquement sur les Chinois. Nous consacrons beaucoup de notre temps à la communauté autochtone. Les médias et, je suppose, les observateurs sont bien au courant.
À propos de ce qui nous préoccupe dans tout cela, ce qu'il faut retenir, c'est que la Chine ne s'intéresse pas qu'au Canada; elle cherche à imposer un nouvel ordre partout dans le monde. Je pense que nous devons garder cela en tête. Même si nous venons probablement de différentes provinces, nous devons considérer les choses dans leur ensemble et comprendre pourquoi la Chine s'est comportée de cette façon. Certaines des situations que nous observons deviennent progressivement plus graves, selon nous. C'est pour cette raison que nous espérons pouvoir apporter ensemble des changements.
Collapse
Guillaume Cliche-Rivard
View Guillaume Cliche-Rivard Profile
Guillaume Cliche-Rivard
2020-11-06 15:13
Expand
Thank you very much, Madam Chair.
I would first like to start by thanking the committee for this invitation. We hope it will be the start of a long history of working together.
The Association québécoise des avocats et avocates en droit de l'immigration, or AQAADI, is a group of close to 400 lawyers who practise in all areas of immigration law, including refugee protection, and economic, family and humanitarian immigration.
Since 1991, so for almost 30 years, AQAADI has been taking a stand and intervening before various parliamentary commissions, but also before the Superior Court of Quebec, the federal courts and the Supreme Court of Canada. AQAADI is at the heart of all immigration discussions, and the various media constantly solicit its opinion.
As president of the association and on behalf of our vice-president of the humanitarian and refugee component, who is with me today, thank you for this opportunity to speak with you today.
First, I will talk about the problems with visas, mainly study permits, for people from French-speaking Africa.
I wish to raise before the committee the serious discrepancies in approval rates for temporary visa applications, such as study permits, work permits, or visitor visas, which affect people from French-speaking Africa, particularly those from the Maghreb.
This is what our access-to-information requests have allowed us to confirm for 2019. First of all, 77% of applications for study permits from Algeria were refused, while 93% of those submitted by citizens of France were accepted. The refusal rate was 36% for India and 15% for China. In contrast, the refusal rate was 44% for Morocco, 75% for Senegal, 86% for Chad, and so on.
As you know, many of these students are considering coming to Quebec and must first obtain a certificate of acceptance from that province. The Quebec immigration authorities, namely the Quebec department of immigration, francization and integration, have chosen to accept these future students in the province. In 100% of the cases, these students were chosen by Quebec. However, subsequently, a very large proportion of these applications for study permits are rejected by Immigration, Refugees and Citizenship Canada or by embassies abroad.
In March 2020, it was reported that only 10% of those who obtain a study permit go to Quebec, even though Quebec represents about 25% of the Canadian population. We are losing out and this situation must be remedied as quickly as possible so that Quebec receives its fair share of student immigration.
I will now turn things over to Ms. Valois.
Merci beaucoup, madame la présidente.
Je tiens d'abord à remercier le Comité de cette invitation. Nous espérons qu'il s'agit du début d'une longue collaboration.
L'Association québécoise des avocats et avocates en droit de l'immigration, ou l'AQAADI, est un regroupement de près de 400 avocats et avocates qui pratiquent dans toutes les sphères du droit de l'immigration, tant en matière de protection de réfugiés qu'en matière d'immigration économique, familiale ou humanitaire, et plus encore.
Depuis 1991, donc depuis bientôt 30 ans, l'AQAADI prend position et intervient devant différentes commissions parlementaires, mais aussi devant la Cour supérieure du Québec, les cours fédérales et la Cour suprême du Canada. L'AQAADI est au cœur de tous les débats en matière d'immigration, et les différents médias sollicitent constamment son opinion.
À titre de président de l'Association et au nom de notre vice-présidente, volet humanitaire et refuge, qui m'accompagne aujourd'hui, je vous remercie de nous donner l'occasion de vous parler aujourd'hui.
Dans un premier temps, je vais parler des problèmes en ce qui touche les visas, principalement les permis d'études, pour les gens d'Afrique francophone.
Je désire soulever devant le Comité les graves écarts dans les taux d'approbation des demandes de visa temporaire, comme des permis d'études, des permis de travail ou des visas de visiteur, qui touchent les gens de l'Afrique francophone, plus particulièrement ceux du Maghreb.
Voici ce que nos demandes d'accès à l'information nous ont permis de confirmer pour 2019. Tout d'abord, 77 % des demandes de permis d'études en provenance d'Algérie ont été refusées, alors que 93 % de celles déposées par des citoyens de la France ont été acceptées. Le taux de refus était de 36 % pour l'Inde et de 15 % pour la Chine. En revanche, il était de 44 % pour le Maroc, de 75 % pour le Sénégal, de 86 % pour le Tchad, et ainsi de suite.
Comme vous le savez, un grand nombre de ces étudiants envisagent de venir au Québec et doivent d'abord obtenir un certificat d'acceptation de cette province. Les autorités d'immigration du Québec, à savoir le ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration, ont choisi d'accepter ces futurs étudiants sur le territoire. Dans 100 % des cas, ces étudiants ont été choisis par le Québec. Cependant, par la suite, une très grande partie de ces demandes de permis d'études sont rejetées par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada ou par les ambassades à l'étranger.
En mars 2020, on apprenait qu'à peine 10 % de ceux qui obtiennent un permis d'études se destinent au Québec, alors que le Québec représente environ 25 % de la population canadienne. Nous perdons au change et il faut remédier à cette situation le plus rapidement possible, afin que le Québec reçoive sa juste part d'immigration étudiante.
Je cède la parole à Me Valois.
Collapse
View Christine Normandin Profile
BQ (QC)
View Christine Normandin Profile
2020-11-06 15:56
Expand
Thank you very much, Madam Chair.
I'd like to come back to an issue brought up at the beginning that is also part of our study, namely, international students.
I have heard the numbers. They said that 100% of rejected applications had initially been approved by the Quebec government. The federal government rejected 77% of the applications from certain countries.
Is it fair to say that the federal government is hurting Quebec's desire to have a qualified workforce that is educated here?
I'd like to hear some comments on this.
Merci beaucoup, madame la présidente.
J'aimerais revenir sur une question qui a été soulignée au départ et qui fait aussi partie de notre étude, soit les étudiants internationaux.
J'ai entendu les chiffres. On a dit que 100 % des dossiers refusés avaient d'abord été acceptés par le gouvernement du Québec; dans le cas de certains pays, le fédéral avait refusé 77 % des dossiers.
Est-il juste de dire que le fédéral nuit à la volonté du Québec d'avoir une main-d’œuvre qualifiée et formée ici?
J'aimerais entendre quelques commentaires à ce sujet.
Collapse
Guillaume Cliche-Rivard
View Guillaume Cliche-Rivard Profile
Guillaume Cliche-Rivard
2020-11-06 15:57
Expand
Thank you for the question.
They are two separate things. That's not 100% accurate.
However, we have a problem indeed if 10% of study permits granted are for Quebec, while Quebec makes up 25% of the population.
To apply federally for a study permit, you must first have a Quebec acceptance certificate, or CAQ. Therefore, you absolutely need Quebec government approval.
Because the Canadian government doesn't accept all applicants who have Quebec government approval, it means that more of them should probably be accepted.
Je vous remercie de la question.
Les deux ne traitent pas exactement de la même chose. Ce n'est pas exact à 100 %.
Par contre, on constate effectivement un problème quand on voit que 10 % des permis d'études accordés sont destinés au Québec, alors que ce dernier représente 25 % de la population.
Afin de demander un permis d'études au fédéral, il faut au préalable avoir obtenu un CAQ, c'est-à-dire un certificat d'acceptation du Québec. Il faut donc absolument avoir eu l'approbation du gouvernement du Québec.
Puisque le gouvernement canadien n'accepte pas tous les candidats ayant obtenu l'approbation du gouvernement du Québec, cela veut dire qu'il faudrait probablement en accepter encore plus.
Collapse
View Christine Normandin Profile
BQ (QC)
View Christine Normandin Profile
2020-11-06 15:57
Expand
That brings me to my next question: what could the federal government do to support Quebec's efforts to retain these students?
Often, the federal government will not grant permits for fear that students will not return to their country once they have finished their studies. But Quebec wants them to stay.
What could the federal government do to better align itself with what Quebec wants when it comes to international students?
Cela m'amène à ma prochaine question: qu'est-ce que le fédéral pourrait mettre en place pour répondre au souhait du Québec de garder ces étudiants?
Souvent, le fédéral n'octroie pas de permis par crainte que les étudiants ne retournent pas dans leur pays à la fin de leurs études, alors que le Québec veut les garder.
Que pourrait faire le fédéral pour mieux s'arrimer sur ce que souhaite le Québec au sujet des étudiants internationaux?
Collapse
Guillaume Cliche-Rivard
View Guillaume Cliche-Rivard Profile
Guillaume Cliche-Rivard
2020-11-06 15:58
Expand
It could do the same as we do with dual intent. We need to accept that people have the dual intent to get an education and obtain permanent residency. Quebec has selection programs for its local workers and students. The Quebec experience program comes to mind. If we accept that a Quebec graduate can obtain a Quebec selection certificate, we must accept that they will inevitably become a permanent resident.
Much like we are amending subsection 179(b), we should also change our approach to our foreign students and workers so they can come out and say they want to obtain permanent residence and the Quebec selection certificate.
On avance de la même façon que dans le cas de la double intention. Il faudrait accepter qu'il y ait une double intention envers les études et la résidence permanente. Le Québec a les programmes de sélection pour ses travailleurs et ses étudiants locaux. Je pense ici au Programme de l'expérience québécoise. Si l'on accepte que le diplômé québécois obtienne son certificat de sélection du Québec, on doit accepter qu'il devienne inévitablement un résident permanent.
De la même façon qu'on change l'alinéa 179b), il faudrait aussi modifier l'approche envers nos étudiants et nos travailleurs étrangers pour leur permettre d'aller de l'avant et de dire qu'ils ont la volonté d'obtenir la résidence permanente ou le certificat de sélection du Québec.
Collapse
Results: 1 - 15 of 6223 | Page: 1 of 415

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Show single language
Refine Your Search
Export As: XML CSV RSS

For more data options, please see Open Data