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View Alexis Brunelle-Duceppe Profile
BQ (QC)
Thank you, Madam Chair.
I would like to thank the witnesses for being with us today and answering such important questions.
I have heard no mention of this, so I am curious. As part of Operation Laser, how many CAF members contracted COVID-19 while working in Quebec's residential and long-term care centres?
Merci, madame la présidente.
Je tiens à remercier les témoins d'être avec nous aujourd'hui pour répondre à des questions si importantes.
Je n'ai pas entendu parler de ce qui suit et je suis curieux. Dans le cadre de l'opération Laser au Québec, combien de militaires ont contracté la COVID-19 dans les CHSLD au Québec?
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Trevor Cadieu
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Trevor Cadieu
2020-11-16 11:24
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Thank you, Madam Chair.
I will turn it over to our surgeon general, as your question is specific to the number of CAF personnel who have fallen ill in long-term care facilities. Overall, across both Quebec and the province of Ontario, we have just over 50, I believe 55, who have contracted COVID-19 as a result of their service in long-term care facilities.
Major-General Bilodeau might be able to provide additional granularity about the province of Quebec.
Merci, madame la présidente.
Je vais céder la parole à notre médecin général, car votre question porte précisément sur le nombre de membres des Forces armées canadiennes qui sont tombés malades dans des établissements de soins de longue durée. Globalement, au Québec et en Ontario, une cinquantaine de nos membres — 55 je crois — ont contracté la COVID-19 par suite de leur service dans des établissements de soins de longue durée.
Le major-général Bilodeau pourrait être en mesure de fournir des précisions supplémentaires concernant la province de Québec.
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Marc Bilodeau
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Marc Bilodeau
2020-11-16 11:25
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Thank you, Madam Chair.
A total of 55 CAF members contracted the virus at residential and long-term care centres and nursing homes in Ontario and Quebec. I don't have the exact numbers, but I believe 40 or so of the cases were in Quebec and about 15 were in Ontario. I can get back to you with the exact numbers, if you like.
Merci, madame la présidente.
Effectivement, on parle de 55 militaires au total en ce qui concerne les CHSLD et les centres de soins de longue durée au Québec et en Ontario. Je n'ai pas les chiffres exacts, mais je pense qu'il s'agit d'une quarantaine de cas au Québec et d'une quinzaine en Ontario. Nous pourrions vous revenir avec des chiffres plus précis, si vous le désirez.
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View Alexis Brunelle-Duceppe Profile
BQ (QC)
Yes, that would be appreciated.
Did any of the 55 members who contracted COVID-19 become seriously ill or have to be hospitalized?
Oui, ce serait apprécié.
Savez-vous si, parmi les 55 militaires qui ont contracté la COVID-19, certains ont contracté une forme sérieuse de la maladie et ont dû être hospitalisés?
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Marc Bilodeau
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Marc Bilodeau
2020-11-16 11:26
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Madam Chair, I would like to thank the member for his question.
All 55 members who contracted COVID-19 in residential and long-term care centres recovered with no obvious sequelae. We monitor them closely. We keep a log of all the members who were infected and we will monitor them over the long term to make sure they remain in good health after having been infected.
Madame la présidente, je remercie le député de sa question.
Tous les 55 militaires qui ont contracté la COVID-19 à cause de leur présence dans les centres de soins de longue durée ont récupéré de la maladie sans séquelles évidentes. Nous faisons un suivi rapproché de ces gens. Nous gardons un registre de tous les militaires qui ont été infectés et allons faire un suivi à long terme pour nous assurer que leur santé reste bonne à la suite de l'infection.
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View Alexis Brunelle-Duceppe Profile
BQ (QC)
I see.
I asked you whether any of the members who contracted the virus had to be hospitalized because I want to know this. If we were hit by another wave or another pandemic and members of the military were called upon to assist in health care institutions or elsewhere, would the CAF be ready to care for them?
D'accord.
Je vous ai demandé si plusieurs militaires ayant contracté la maladie avaient dû être hospitalisés parce que je veux savoir ceci. Advenant une prochaine vague ou une autre pandémie, si des militaires devaient se rendre à nouveau dans des établissements de santé ou intervenir ailleurs, les Forces armées canadiennes seraient-elles prêtes à les traiter?
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Marc Bilodeau
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Marc Bilodeau
2020-11-16 11:26
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We don't actually have a military hospital in Canada right now. We depend on the civilian health care system for tertiary and hospital care. Those services are provided through a partnership. None of the 55 CAF members infected during the mission at residential and long-term care centres had to be hospitalized.
En fait, il n'y a pas d'hôpital militaire au Canada actuellement. Les soins tertiaires ou les soins hospitaliers dépendent des soins de santé du civil. Nous donnons ces soins dans le cadre d'un partenariat. Sur les 55 militaires ayant été infectés au cours de la mission dans les centres de soins de longue durée, aucun n'a dû être hospitalisé.
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Trevor Cadieu
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Trevor Cadieu
2020-11-16 11:35
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On the departure of Canadian Armed Forces personnel from those facilities, we had established beforehand with each of the provinces what we referred to as “transition criteria” that needed to be met and agreed upon between the Canadian Armed Forces and those provinces.
First and foremost, before the Canadian Armed Forces teams left those facilities, the provincial ministries of health and long-term care needed to assess and signal to us that CAF support was not required in those specific facilities, and then a number of other criteria had to be satisfied. For example, we needed to have confidence that the facility had the integral capacity to manage the situation of the respective facility; that the infection prevention and control measures that I referred to earlier had been addressed, established and were being enforced; and that staffing levels were sufficient. Those transition criteria needed to be codified in an exchange of written instruments or letters between the province and the Canadian Armed Forces.
To answer your question, Madam Chair, in many cases when the Canadian Armed Forces vacated facilities, it was at the request of the respective provinces, and they handed those facilities back over to the facility management themselves.
You'll hear some discussion about the Canadian Red Cross surging into the province of Quebec, for example. They were directed to other facilities that required supports outside of those the Canadian Armed Forces had occupied.
Les Forces armées canadiennes avaient établi au départ avec les provinces visées un protocole de transition s'appuyant sur une série de critères convenus en prévision du départ de nos effectifs.
Pour que nos équipes quittent ces établissements, il fallait d'abord et avant tout que les ministères provinciaux responsables de la santé et des soins de longue durée évaluent la situation et nous indiquent que le soutien des forces armées n'était plus nécessaire. Il y avait aussi d'autres critères à remplir. Ainsi, nous devions notamment être convaincus que l'établissement était tout à fait apte à gérer la situation à l'interne; que les mesures de prévention et contrôle des infections dont j'ai parlé avaient bel et bien été mises en place; et qu'il y avait suffisamment d'employés en poste pour faire le travail. Un échange de documents ou de lettres entre la province et les Forces armées canadiennes devait ensuite permettre d'officialiser ces critères de transition.
Pour répondre plus directement à la question, disons que les Forces canadiennes ont quitté ces établissements dans bien des cas à la demande de la province concernée, et qu'elles en ont alors confié la responsabilité aux gestionnaires en place.
On vous parlera sans doute par exemple de l'intervention de la Croix-Rouge canadienne au Québec. Les effectifs de la Croix-Rouge ont été dépêchés pour offrir du soutien dans des établissements autres que ceux où les Forces armées canadiennes étaient déployées.
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View Emmanuel Dubourg Profile
Lib. (QC)
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2020-11-09 12:56
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Thank you very much, Mr. Chair. I'm very pleased to have the floor.
Mr. Bill Chu and Mr. Victor Ho, thank you for being here and participating in our committee meeting.
I'd like to direct my first question to Mr. Chu, since he is the founder of Canadians for Reconciliation. I am currently in Montreal, in the province of Quebec. Here as well, there is a large population of Chinese-Canadians.
Does your organization have contacts with these persons in Quebec? Do they inform you of security problems? Are there any members from Quebec in your organization?
Merci beaucoup, monsieur le président. Je suis très heureux de prendre la parole.
Monsieur Bill Chu et monsieur Victor Ho, je vous remercie d'être là et de participer à la réunion de notre comité.
J'aimerais adresser ma première question à M. Chu puisqu'il est le fondateur de Canadians for Reconciliation. Présentement, je suis à Montréal, dans la province de Québec. Ici aussi, il y a une importante population de Canadiens d'origine chinoise.
Votre regroupement a-t-il des contacts avec ces membres au Québec? Vous font-ils part de problèmes de sécurité? Y a-t-il des membres du Québec dans votre organisation?
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Bill Chu
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Bill Chu
2020-11-09 12:57
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Thank you for asking. We are a very small group, and have been active in B.C. only. Our focus, as I mentioned, is more than just the Chinese. We actually devote a lot of our time to the indigenous community. That is fairly well known by the media as well as, I guess, observers out there.
In terms of our concern in all this, really, China's bottom line is not just about Canada; it's about imposing a new world order around the world. I think we need to bear that in perspective. Although we are probably from different provinces, we need to take a bigger picture and understand why China behaved the way it did. Some of the things we are seeing have been progressing quite severely, in our observation. This is why hopefully we can together make some changes.
Merci de poser la question. Notre groupe est très petit, et nos activités se limitent à la Colombie-Britannique. Comme je l'ai dit, nous ne nous concentrons pas uniquement sur les Chinois. Nous consacrons beaucoup de notre temps à la communauté autochtone. Les médias et, je suppose, les observateurs sont bien au courant.
À propos de ce qui nous préoccupe dans tout cela, ce qu'il faut retenir, c'est que la Chine ne s'intéresse pas qu'au Canada; elle cherche à imposer un nouvel ordre partout dans le monde. Je pense que nous devons garder cela en tête. Même si nous venons probablement de différentes provinces, nous devons considérer les choses dans leur ensemble et comprendre pourquoi la Chine s'est comportée de cette façon. Certaines des situations que nous observons deviennent progressivement plus graves, selon nous. C'est pour cette raison que nous espérons pouvoir apporter ensemble des changements.
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Guillaume Cliche-Rivard
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Guillaume Cliche-Rivard
2020-11-06 15:13
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Thank you very much, Madam Chair.
I would first like to start by thanking the committee for this invitation. We hope it will be the start of a long history of working together.
The Association québécoise des avocats et avocates en droit de l'immigration, or AQAADI, is a group of close to 400 lawyers who practise in all areas of immigration law, including refugee protection, and economic, family and humanitarian immigration.
Since 1991, so for almost 30 years, AQAADI has been taking a stand and intervening before various parliamentary commissions, but also before the Superior Court of Quebec, the federal courts and the Supreme Court of Canada. AQAADI is at the heart of all immigration discussions, and the various media constantly solicit its opinion.
As president of the association and on behalf of our vice-president of the humanitarian and refugee component, who is with me today, thank you for this opportunity to speak with you today.
First, I will talk about the problems with visas, mainly study permits, for people from French-speaking Africa.
I wish to raise before the committee the serious discrepancies in approval rates for temporary visa applications, such as study permits, work permits, or visitor visas, which affect people from French-speaking Africa, particularly those from the Maghreb.
This is what our access-to-information requests have allowed us to confirm for 2019. First of all, 77% of applications for study permits from Algeria were refused, while 93% of those submitted by citizens of France were accepted. The refusal rate was 36% for India and 15% for China. In contrast, the refusal rate was 44% for Morocco, 75% for Senegal, 86% for Chad, and so on.
As you know, many of these students are considering coming to Quebec and must first obtain a certificate of acceptance from that province. The Quebec immigration authorities, namely the Quebec department of immigration, francization and integration, have chosen to accept these future students in the province. In 100% of the cases, these students were chosen by Quebec. However, subsequently, a very large proportion of these applications for study permits are rejected by Immigration, Refugees and Citizenship Canada or by embassies abroad.
In March 2020, it was reported that only 10% of those who obtain a study permit go to Quebec, even though Quebec represents about 25% of the Canadian population. We are losing out and this situation must be remedied as quickly as possible so that Quebec receives its fair share of student immigration.
I will now turn things over to Ms. Valois.
Merci beaucoup, madame la présidente.
Je tiens d'abord à remercier le Comité de cette invitation. Nous espérons qu'il s'agit du début d'une longue collaboration.
L'Association québécoise des avocats et avocates en droit de l'immigration, ou l'AQAADI, est un regroupement de près de 400 avocats et avocates qui pratiquent dans toutes les sphères du droit de l'immigration, tant en matière de protection de réfugiés qu'en matière d'immigration économique, familiale ou humanitaire, et plus encore.
Depuis 1991, donc depuis bientôt 30 ans, l'AQAADI prend position et intervient devant différentes commissions parlementaires, mais aussi devant la Cour supérieure du Québec, les cours fédérales et la Cour suprême du Canada. L'AQAADI est au cœur de tous les débats en matière d'immigration, et les différents médias sollicitent constamment son opinion.
À titre de président de l'Association et au nom de notre vice-présidente, volet humanitaire et refuge, qui m'accompagne aujourd'hui, je vous remercie de nous donner l'occasion de vous parler aujourd'hui.
Dans un premier temps, je vais parler des problèmes en ce qui touche les visas, principalement les permis d'études, pour les gens d'Afrique francophone.
Je désire soulever devant le Comité les graves écarts dans les taux d'approbation des demandes de visa temporaire, comme des permis d'études, des permis de travail ou des visas de visiteur, qui touchent les gens de l'Afrique francophone, plus particulièrement ceux du Maghreb.
Voici ce que nos demandes d'accès à l'information nous ont permis de confirmer pour 2019. Tout d'abord, 77 % des demandes de permis d'études en provenance d'Algérie ont été refusées, alors que 93 % de celles déposées par des citoyens de la France ont été acceptées. Le taux de refus était de 36 % pour l'Inde et de 15 % pour la Chine. En revanche, il était de 44 % pour le Maroc, de 75 % pour le Sénégal, de 86 % pour le Tchad, et ainsi de suite.
Comme vous le savez, un grand nombre de ces étudiants envisagent de venir au Québec et doivent d'abord obtenir un certificat d'acceptation de cette province. Les autorités d'immigration du Québec, à savoir le ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration, ont choisi d'accepter ces futurs étudiants sur le territoire. Dans 100 % des cas, ces étudiants ont été choisis par le Québec. Cependant, par la suite, une très grande partie de ces demandes de permis d'études sont rejetées par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada ou par les ambassades à l'étranger.
En mars 2020, on apprenait qu'à peine 10 % de ceux qui obtiennent un permis d'études se destinent au Québec, alors que le Québec représente environ 25 % de la population canadienne. Nous perdons au change et il faut remédier à cette situation le plus rapidement possible, afin que le Québec reçoive sa juste part d'immigration étudiante.
Je cède la parole à Me Valois.
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BQ (QC)
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2020-11-06 15:56
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Thank you very much, Madam Chair.
I'd like to come back to an issue brought up at the beginning that is also part of our study, namely, international students.
I have heard the numbers. They said that 100% of rejected applications had initially been approved by the Quebec government. The federal government rejected 77% of the applications from certain countries.
Is it fair to say that the federal government is hurting Quebec's desire to have a qualified workforce that is educated here?
I'd like to hear some comments on this.
Merci beaucoup, madame la présidente.
J'aimerais revenir sur une question qui a été soulignée au départ et qui fait aussi partie de notre étude, soit les étudiants internationaux.
J'ai entendu les chiffres. On a dit que 100 % des dossiers refusés avaient d'abord été acceptés par le gouvernement du Québec; dans le cas de certains pays, le fédéral avait refusé 77 % des dossiers.
Est-il juste de dire que le fédéral nuit à la volonté du Québec d'avoir une main-d’œuvre qualifiée et formée ici?
J'aimerais entendre quelques commentaires à ce sujet.
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Guillaume Cliche-Rivard
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Guillaume Cliche-Rivard
2020-11-06 15:57
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Thank you for the question.
They are two separate things. That's not 100% accurate.
However, we have a problem indeed if 10% of study permits granted are for Quebec, while Quebec makes up 25% of the population.
To apply federally for a study permit, you must first have a Quebec acceptance certificate, or CAQ. Therefore, you absolutely need Quebec government approval.
Because the Canadian government doesn't accept all applicants who have Quebec government approval, it means that more of them should probably be accepted.
Je vous remercie de la question.
Les deux ne traitent pas exactement de la même chose. Ce n'est pas exact à 100 %.
Par contre, on constate effectivement un problème quand on voit que 10 % des permis d'études accordés sont destinés au Québec, alors que ce dernier représente 25 % de la population.
Afin de demander un permis d'études au fédéral, il faut au préalable avoir obtenu un CAQ, c'est-à-dire un certificat d'acceptation du Québec. Il faut donc absolument avoir eu l'approbation du gouvernement du Québec.
Puisque le gouvernement canadien n'accepte pas tous les candidats ayant obtenu l'approbation du gouvernement du Québec, cela veut dire qu'il faudrait probablement en accepter encore plus.
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BQ (QC)
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2020-11-06 15:57
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That brings me to my next question: what could the federal government do to support Quebec's efforts to retain these students?
Often, the federal government will not grant permits for fear that students will not return to their country once they have finished their studies. But Quebec wants them to stay.
What could the federal government do to better align itself with what Quebec wants when it comes to international students?
Cela m'amène à ma prochaine question: qu'est-ce que le fédéral pourrait mettre en place pour répondre au souhait du Québec de garder ces étudiants?
Souvent, le fédéral n'octroie pas de permis par crainte que les étudiants ne retournent pas dans leur pays à la fin de leurs études, alors que le Québec veut les garder.
Que pourrait faire le fédéral pour mieux s'arrimer sur ce que souhaite le Québec au sujet des étudiants internationaux?
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Guillaume Cliche-Rivard
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Guillaume Cliche-Rivard
2020-11-06 15:58
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It could do the same as we do with dual intent. We need to accept that people have the dual intent to get an education and obtain permanent residency. Quebec has selection programs for its local workers and students. The Quebec experience program comes to mind. If we accept that a Quebec graduate can obtain a Quebec selection certificate, we must accept that they will inevitably become a permanent resident.
Much like we are amending subsection 179(b), we should also change our approach to our foreign students and workers so they can come out and say they want to obtain permanent residence and the Quebec selection certificate.
On avance de la même façon que dans le cas de la double intention. Il faudrait accepter qu'il y ait une double intention envers les études et la résidence permanente. Le Québec a les programmes de sélection pour ses travailleurs et ses étudiants locaux. Je pense ici au Programme de l'expérience québécoise. Si l'on accepte que le diplômé québécois obtienne son certificat de sélection du Québec, on doit accepter qu'il devienne inévitablement un résident permanent.
De la même façon qu'on change l'alinéa 179b), il faudrait aussi modifier l'approche envers nos étudiants et nos travailleurs étrangers pour leur permettre d'aller de l'avant et de dire qu'ils ont la volonté d'obtenir la résidence permanente ou le certificat de sélection du Québec.
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View Xavier Barsalou-Duval Profile
BQ (QC)
I understand from what you are saying that you don't necessarily want companies to comply with the law.
I have one last question to ask you about regional air travel. Throughout Quebec, airports and regional carriers are struggling. There have been huge cuts in services.
A task force on air transport has been set up in Quebec. First, can we be assured that you will respect the conclusions of this Quebec task force? Second, why did you refuse to meet with the crisis unit of the Union des municipalités du Québec?
J'en comprends que vous ne voulez pas nécessairement que les compagnies respectent la loi.
J'ai une dernière question à vous poser au sujet du transport aérien régional. Partout au Québec, les aéroports et les transporteurs régionaux sont en difficulté. On a énormément coupé dans les services.
Un groupe de travail sur le transport aérien a été mis en place au Québec. Premièrement, peut-on avoir l'assurance que vous allez respecter les conclusions de ce groupe de travail au Québec? Deuxièmement, pourquoi avez-vous refusé de rencontrer la cellule de crise de l'Union des municipalités du Québec?
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View Marc Garneau Profile
Lib. (QC)
I talk to my counterpart in Quebec, Minister Bonnardel. We are very well aware of this. Minister Joly, who is responsible for regional development, is also working on this file, as is Minister Fitzgibbon on the Quebec side. We understand the magnitude of the challenge. That's why, in the Speech from the Throne, we recognized that maintaining regional air service is a priority, although not everything is put in a Speech from the Throne.
If it's any comfort to you, it was in the Speech from the Throne, and it's a promise that should be kept.
Je discute avec mon homologue au Québec, le ministre Bonnardel. Nous sommes très au courant de cela. La ministre Joly, qui est responsable du développement régional, s'occupe également de ce dossier, tout comme le ministre Fitzgibbon du côté du Québec. Nous comprenons l'ampleur du défi. C'est d'ailleurs pour cela que, dans le discours du Trône, nous avons reconnu comme une priorité le maintien du service aérien régional, et on ne met pas tout dans un discours du Trône.
Si cela peut vous réconforter, c'était dans le discours du Trône et c'est une promesse qui devrait être tenue.
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View Xavier Barsalou-Duval Profile
BQ (QC)
I'm very happy to hear that it was in the Speech from the Throne, but I would just like to have the assurance that you will respect the decisions that Quebec will make on this issue.
Je suis très content de voir que c'était dans le discours du Trône, mais je voudrais seulement avoir l'assurance que vous allez respecter les décisions que prendra le Québec dans ce dossier.
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View Marc Garneau Profile
Lib. (QC)
We are working on this file with the province of Quebec, with which we get along extremely well, as you know, as well as on several transportation-related files.
Nous travaillons avec la province de Québec dans ce dossier, ainsi que dans plusieurs dossiers touchant au transport, avec laquelle nous nous entendons extrêmement bien, comme vous le savez.
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View Xavier Barsalou-Duval Profile
BQ (QC)
Thank you, Mr. Chair.
I would like to return to the issue of regional air travel. In the midst of a crisis, NAV CANADA has imposed a 30% rate increase on all regional air carriers, which I find appalling. It has come to our attention that prior to imposing this increase, NAV CANADA had turned to your office for help, but you refused to give it.
Now, in addition to the 30% rate increase for regional carriers, who were already in trouble, NAV CANADA is considering reducing service. For example, the list includes Blanc-Sablon, Natashquan and Sept-Îles in Quebec, as well as the city of Rouyn-Noranda in Abitibi-Témiscamingue, which has been struggling for years to get acceptable service from NAV CANADA.
First of all, could you guarantee that there will be no additional service reductions for the regions of Quebec?
Second, could you get the rate increases to stop, since this is the worst time to impose them and the companies are already in trouble?
Je vous remercie, monsieur le président.
J'aimerais revenir sur la question du transport aérien régional. En plein milieu d'une crise, une augmentation tarifaire de 30 % a été imposée par NAV CANADA à tous les transporteurs régionaux du secteur aérien, ce que je trouve ahurissant. On a appris que, avant d'imposer cette augmentation, NAV CANADA s'était tourné vers votre bureau pour obtenir de l'aide, mais que vous la lui aviez refusée.
Maintenant, en plus de l'augmentation tarifaire de 30 % pour les transporteurs régionaux, qui étaient déjà en difficulté, NAV CANADA envisage de réduire les services. Par exemple, dans la liste, il y a, au Québec, Blanc-Sablon, Natashquan et Sept-Îles, ainsi que la ville de Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue, qui se bat depuis des années pour obtenir un service acceptable de la part de NAV CANADA.
D'abord, pourriez-vous nous garantir qu'il n'y aura aucune réduction de services supplémentaire pour les régions du Québec?
Ensuite, pourriez-vous faire en sorte que les augmentations de tarifs cessent, puisqu'il s'agit du pire moment pour en imposer et que les compagnies sont déjà en difficulté?
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View Marc Garneau Profile
Lib. (QC)
Thank you.
NAV CANADA controls air traffic. It's a completely independent organization, and because there are no planes in the air, it is losing about 80% of its revenue. The situation is improving slightly, but like any organization, it has debts to pay. So it had no choice but to increase rates, by 29%. This is another indication of the difficulties facing the airline industry in general.
In some cases, there are discounts because there are almost no services. So there are discounts in terms of the hours when services are provided. However, I can assure you that this goes through Transport Canada and that decisions made by NAV CANADA will not compromise safety.
Je vous remercie.
NAV CANADA est le contrôleur aérien. C'est un organisme complètement indépendant, et, parce qu'il n'y a pas d'avions dans les airs, il perd à peu près 80 % de ses revenus. La situation s'améliore légèrement, mais, comme tout organisme, il a des dettes à payer. Il n'a donc pas eu d'autre choix que d'augmenter les tarifs, qui sont de 29 %. Il s'agit encore d'une indication des difficultés qu'éprouve le secteur aérien en général.
Dans certains cas, on fait des réductions parce qu'il n'y a presque pas de services. Il y a donc des réductions en ce qui a trait aux heures où les services sont fournis. Cependant, je peux vous assurer que cela passe par Transports Canada et que la sécurité dans les décisions prises par NAV CANADA ne sera pas compromise.
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Jean-François Samray
View Jean-François Samray Profile
Jean-François Samray
2020-11-03 15:41
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Thanks, Mr. Chair.
Part of my presentation is in French and part is in English.
My name is Jean-François Samray. I am the new CEO of QFIC, the Quebec Forest Industry Council. I am really happy to be with you today.
I am not going into the same details as Derek presented. I will just bring you some images and more details of what it looks like in a province like Quebec.
The Quebec Forest Industry Council represents close to 250 members who are active in sawmilling, hardwood, softwood, rotary cutting, pulp and paper, panel manufacturing, and, increasingly, engineered wood, which is used for a new type of construction.
In Quebec, each year, the forest industry provides more than 140,000 well-paid jobs, directly or indirectly. The average annual salary is $66,000. The members of the Forest Industry Council and the jobs they create generate an annual $4.8 billion in taxes paid to the governments of Quebec and Canada.
That is $4.8 billion paid in income taxes from the industry to government.
This is based on a turnover of $20 billion. This contribution from the industry as a whole represents 4.7% of Quebec's GDP. Nearly 70% of Quebec municipalities have a very close link with the forest and have jobs that depend on the forest sector. The degree varies according to the region, but it is clear that, in Quebec, in approximately one municipality out of five, when the forest goes, everything goes. On the other hand, when these activities slow down, it is a disaster, and the economic vitality of the community as a whole is put at risk. I am sure that the same is true in most other provinces and regions of Canada.
In Quebec, there are 905,000 square kilometres of forest.
The Quebec forest is more than 900,000 square kilometres—close to a million square acres. Annually we cut, replant and harvest 0.2% of that area.
As Derek Nighbor mentioned, forestry practices are very important in Canada, and they are the most regulated. For example, in Quebec, 0.2% of the total area cut is harvested and processed. In other words, it is done in a very sustainable way.
The Quebec forest sector is suffering the consequences of a fifth wood dispute with the United States. This affects not only Quebec, but the entire Canadian forestry sector.
I would like to remind the members of the committee that the countervailing duties triggered at the U.S. border are something we monitor very closely. Currently, we've gone over $4 billion, and of that amount, $1 billion is coming from Quebec companies. This is money that cannot be used for modernization, the purchase of new equipment or the deployment of new technologies to make the Quebec and Canadian forest industry even more efficient.
It is important to the forest industry that WTO rules be respected and that an agreement be negotiated. This is important to us, but I think it will also be important to remind our neighbours that even the National Association of Home Builders has written to President Trump. In addition, nearly 98 members of the U.S. Congress have written to him asking that a solution be found, because this situation is hurting the American middle class. We would really like the federal government to find a negotiated solution.
As for climate change, as Mr. Nighbor said, it is the forest that grows and sequesters carbon, but it is also the forest that is used for wood construction. Every cubic metre of wood used in construction will store one tonne of carbon over the long term.
It will be important, when considering programs for inclusion in the next budget statement, to highlight Canada's exemplary role in wood construction, and to support this type of construction. This is important because it would kill two birds with one stone: reduce GHG emissions and stimulate the economy. What's more, it would make us proud. After all, prominent on our flag is a maple leaf that comes from a tree. What better way to show it off than to have a built heritage!
The pulp and paper sector is also fundamental. This sector must adjust and pivot. The current regulatory project to replace single-use disposable plastics will only make sense if we can replace these disposable plastics with cellulose products from the forest. In this regard, the government-funded Investments in Forest Industry Transformation, or IFIT, program is very popular with the industry. I know you've already increased the budget envelope, but for every dollar invested in the industry, there are 10 requested. The IFIT program needs to be reviewed to ensure that it meets processing and GHG reduction needs. This is very important for the industry.
The aluminum dispute has been resolved, now it's time to settle the lumber dispute. This will give us a good idea of where we're headed.
The development of public policies and programs for the use of wood in construction should also be accelerated.
Finally, let me reiterate that the pulp and paper sector is important. This is the sector that uses all the sawdust and residues from the sawmills, from the secondary and tertiary processing. The majority of pulp and paper mills are located in Quebec because of the low cost of electricity and the proximity of the fibre. These mills must be allowed to pivot their packaging products and replace single-use products. The creation of accompanying programs would allow the Government of Canada to stimulate the economy while reducing GHG emissions and lowering pollution.
When we do these things right at home, all international market development programs will have a technology showcase to demonstrate that Canada has the best-managed forests in the world and that we are proud to use wood in our economy and to reduce our GHG emissions. That's why we're offering these solutions to the world.
Thank you for your time. I would be pleased to speak with you.
Merci, monsieur le président.
Je ferai mon exposé en français et en anglais.
Je m'appelle Jean-François Samray et je suis le nouveau PDG du CIFQ, le Conseil de l'industrie forestière du Québec. Je suis très heureux d'être avec vous aujourd'hui.
Je ne vais pas répéter l'information fournie par M. Nighbor. Je vais simplement vous montrer quelques images et vous donner plus de détails sur la situation dans une province comme le Québec.
Le Conseil de l'industrie forestière du Québec représente près de 250 membres qui sont actifs dans le secteur du sciage, des feuillus, des résineux, du déroulage, des pâtes et papiers, de la fabrication de panneaux et, de plus en plus, du bois d'ingénierie, qui sert à un nouveau type de construction.
Au Québec, chaque année, l'industrie forestière offre, directement ou indirectement, plus de 140 000 emplois bien rémunérés. Le salaire annuel moyen est en effet de 66 000 $. Les membres du Conseil de l'industrie forestière et les emplois qu'ils créent génèrent chaque année 4,8 milliards de dollars qui sont versés aux gouvernements du Québec et du Canada en taxes et en impôts.
C'est bien 4,8 milliards de dollars en taxes et en impôts que l'industrie verse aux gouvernements.
Cela se fait à partir d'un chiffre d'affaires de 20 milliards de dollars. Cette contribution de l'ensemble de l'industrie représente 4,7 % du PIB du Québec. Près de 70 % des municipalités du Québec ont un lien très étroit avec la forêt et comptent des emplois qui dépendent du secteur forestier. Le degré varie selon la région, mais il est clair que, au Québec, dans une municipalité sur cinq environ, quand la forêt va, tout va. Par contre, lorsque ces activités ralentissent, c'est une catastrophe, et la vitalité économique de la communauté dans son ensemble est mise à risque. Je suis convaincu qu'il en va de même dans la plupart des autres provinces et régions du Canada.
Au Québec, la forêt représente 905 000 kilomètres carrés.
Cela fait près d'un million d'acres carrés. Nous coupons, récoltons et replantons 0,2 % de cette superficie chaque année.
Comme l'a mentionné Derek Nighbor, les pratiques forestières sont très importantes au Canada, et elles sont les plus encadrées. Ainsi, au Québec, 0,2 % de toute la superficie coupée est récoltée et transformée. Autrement dit, c'est fait d'une façon vraiment très durable.
Le secteur forestier du Québec fait les frais d'un cinquième conflit sur le bois avec les États-Unis. Cela touche non seulement le Québec, mais l'ensemble du secteur forestier canadien.
Je tiens à rappeler aux membres du Comité que nous suivons de très près les droits compensatoires qui attendent à la frontière américaine. Actuellement, on a dépassé les 4 milliards de dollars, et de ce montant, 1 milliard de dollars proviennent des entreprises québécoises. Il s'agit là d'argent qui ne peut pas servir à la modernisation, à l'achat de nouvel équipement ou au déploiement de nouvelles technologies pour rendre l'industrie forestière québécoise et canadienne encore plus performante.
Il est important pour l'industrie forestière que les règles de l'OMC soient respectées et qu'une entente soit négociée. C'est important pour nous, mais je pense qu'il sera également important de rappeler à nos voisins que même la National Association of Home Builders a écrit au président Trump. De plus, près de 98 membres du Congrès américain lui ont écrit afin qu'une solution soit trouvée, parce que cette situation cause des préjudices à la classe moyenne américaine. Nous aimerions vraiment que le gouvernement fédéral trouve une solution négociée.
Quant aux changements climatiques, comme l'a bien dit M. Nighbor, c'est la forêt qui pousse et qui séquestre le carbone, mais c'est également la forêt qui est utilisée pour la construction de bois. Chaque mètre cube de bois utilisé en construction stockera à long terme une tonne de carbone.
Il sera important, au moment de réfléchir aux programmes à inclure dans le prochain énoncé budgétaire, de faire valoir l'exemplarité de l'État canadien dans les constructions en bois et de soutenir ce genre de constructions. C'est important, parce que ce serait faire d'une pierre deux coups: on réduirait les émissions de GES et on stimulerait l'économie. De plus, cela nous rendrait fiers. Après tout, sur notre drapeau se trouve une feuille d'érable qui provient d'un arbre. Quelle belle façon ce serait de la mettre en valeur que d'avoir un patrimoine construit!
Il y a également le secteur des pâtes et papiers, qui est fondamental. Ce secteur doit s'ajuster et se transformer. Le projet de réglementation en cours visant à remplacer les plastiques jetables à usage unique n'aura de sens que si l'on peut remplacer ces plastiques jetables par des produits de cellulose provenant de la forêt. À cet égard, le programme Investissements dans la transformation de l’industrie forestière, ou ITIF, financé par le gouvernement, est très populaire auprès de l'industrie. Je sais que vous avez déjà augmenté l'enveloppe budgétaire, mais, pour chaque dollar investi dans l'industrie, il y en a 10 qui sont demandés. Il faut revoir le programme ITIF pour qu'il réponde aux besoins de transformation et de réduction des GES. C'est très important pour l'industrie.
On a réglé le conflit en ce qui concerne l'aluminium, il est maintenant temps de régler celui relatif au bois d'œuvre. Cela nous donnera une bonne idée de ce vers quoi on se dirige.
Il faudrait aussi accélérer la mise sur pied de politiques et de programmes publics pour l'utilisation du bois dans la construction.
Enfin, je répète que le secteur des pâtes et papiers est important. C'est ce secteur qui utilise toutes les sciures et tous les résidus du secteur du sciage, de la deuxième et de la troisième transformation. La majorité des usines de pâtes et papiers sont situées au Québec en raison du coût peu élevé de l'électricité et de la proximité de la fibre. Il faut permettre à ces usines de faire une transformation de leurs produits d'emballage et de remplacer les produits à usage unique. La création de programmes d'accompagnement permettrait au gouvernement du Canada de relancer l'économie tout en réduisant les émissions de GES et en diminuant la pollution.
Quand nous le ferons bien chez nous, tous les programmes de développement de marchés internationaux auront une vitrine technologique pour démontrer que le Canada a la forêt la mieux gérée au monde et que nous sommes fiers d'utiliser le bois dans notre économie et pour réduire nos émissions de GES. C'est pour cela que nous offrons ces solutions à l'ensemble de la planète.
Je vous remercie de votre temps. C'est avec plaisir que je discuterai avec vous.
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View Paul Lefebvre Profile
Lib. (ON)
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2020-11-03 16:21
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Okay.
Mr. Samray, in your statement you said that 0.2% of forest trees are harvested in Quebec, even though the timber harvest allocation could take this to 1%. Is this correct?
If so, can you quickly explain why this is so?
D'accord.
Monsieur Samray, lors de votre allocution, vous avez dit que 0,2 % des arbres des forêts étaient récoltés au Québec, bien que le potentiel de la coupe de bois allouée soit de 1 %. Est-ce exact?
Si c'est le cas, pouvez-vous nous expliquer rapidement pourquoi il en est ainsi?
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Jean-François Samray
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Jean-François Samray
2020-11-03 16:22
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In fact, 0.2% of 905,000 square kilometres is harvested and the reason is quite simple. One-third of the forest is accessible to industry for reasons of proximity, and the remaining two-thirds are preserved for environmental reasons, for the protection of waterways, as Mr. Nighbor explained, or for relations with first nations. The forest accessible to industry represents one third of the total area in Quebec. We are not exploiting all of the forest potential because there are rules that stipulate that a maximum amount of resources can be cut or harvested in one year and that we cannot exceed it.
In some places, stands of hardwood forests are mixed with softwoods. Sometimes no harvesting is done because the pulp and paper sector is satisfied with chips and there have been several closures.
To answer your question, I would say that I think it's essential to transition the pulp and paper, fibre, cellulose and the new green chemistry sector, so that we can maximize processing all the available trees and harvest them in a sustainable way. This will contribute to the creation of products to combat the use of single-use plastics.
There is work to be done and I think programs should be developed to do this.
En fait, c'est 0,2 % de 905 000  kilomètres carrés qui est récolté et la raison en est assez simple. Le tiers de la forêt est accessible à l'industrie pour des raisons de proximité et les deux tiers restants sont préservés pour des raisons environnementales, pour la protection des cours d'eau, comme l'a expliqué M. Nighbor, ou pour des questions de relations avec les Premières Nations. La forêt accessible à l'industrie représente le tiers de la superficie totale au Québec. Nous n'exploitons pas l'ensemble des possibilités forestières parce que des règles stipulent qu'un maximum de ressources peut être coupé ou récolté au cours d'une année et que nous ne pouvons pas le dépasser.
À certains endroits, des peuplements de forêts de feuillus sont mêlés à des résineux. Parfois, on ne fait pas de récolte parce que le secteur des pâtes et papiers se satisfait de copeaux et qu'il y a eu plusieurs fermetures.
Pour répondre à votre question, je dirai qu'il est essentiel, à mon avis, d'effectuer une nouvelle transition dans le secteur des pâtes et papier, des fibres, de la cellulose et de toute la nouvelle chimie verte, de façon à pouvoir maximiser la transformation de l'ensemble de la forêt qui est accessible annuellement et à faire la récolte de façon durable. Cela va contribuer à la création de produits pour lutter contre l'utilisation des plastiques à usage unique.
Il y a du travail à accomplir et je pense que, pour ce faire, des programmes devraient être développés.
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BQ (QC)
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2020-10-29 11:56
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Minister, can you tell me whether any federal judicial appointment positions are currently vacant in Quebec?
Monsieur le ministre, êtes-vous en mesure de me dire s'il y a présentement au Québec des postes de nomination fédérale à pourvoir dans la magistrature?
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View David Lametti Profile
Lib. (QC)
Yes, there are a few. I don't want to reveal too much, but—
Oui, il y en a quelques-uns. Je ne vais pas dévoiler le processus, mais...
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BQ (QC)
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2020-10-29 11:56
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You don't want to reveal the name of the person you will be appointing. Is that correct?
Vous ne voulez pas nous révéler le nom de celui ou de celle que vous allez nommer. C'est cela?
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View David Lametti Profile
Lib. (QC)
The appointments will be to the Court of Appeal of Quebec or the Superior Court of Québec.
Les nominations se feront soit à l'échelon de la Cour d'appel du Québec, soit à celui de la Cour supérieure du Québec.
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View Rhéal Fortin Profile
BQ (QC)
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2020-10-29 11:56
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Do you know how many positions are being filled?
Savez-vous combien il y a de postes qui sont visés présentement?
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View David Lametti Profile
Lib. (QC)
I believe it's two, perhaps four positions—two on the Court of Appeal of Quebec and a small number on the Superior Court of Québec.
Je crois qu'il s'agit de deux, peut-être quatre postes, soit deux postes à la Cour d'appel du Québec et un petit nombre de postes à la Cour supérieure du Québec.
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View Ginette Petitpas Taylor Profile
Lib. (NB)
I'll first of all call this meeting to order.
Good afternoon, everyone. Thank you all so much for being here today.
Before I commence, I would like to mention that Madame Normandin is going to be replacing Monsieur Therrien today. Christine, it's great to see you, a former PROC committee member, again. We also have Kirsty Duncan, who is going to be replacing Mark Gerretsen today, as he was feeling under the weather. Thank you both so much for being here today.
Welcome to the first meeting of the Subcommittee on Private Members' Business.
Pursuant to Standing Order 91.1(1), we are meeting to consider the items placed in the order of precedence on February 27, 2020, to determine whether they should be considered non-votable.
I would like to start the meeting by providing you with some information following the motion that was adopted in the House on Wednesday, September 23, 2020.
The subcommittee is sitting in a hybrid format, meaning that members can participate either in person or by video conference. All members, regardless of their method of participation, will be counted for the purpose of quorum. The subcommittee's power to sit is, however, limited by the priority use of House resources, which is determined by the whips. All questions must be decided by a recorded vote unless the committee disposes of them with unanimous consent or on division.
Today’s proceedings will be made available via the House of Commons website.
To ensure an orderly meeting, I would like to outline a few rules.
For those participating virtually, members may speak in the official language of their choice. Interpretation services are available for this meeting. You have the choice, at the bottom of your screen, of either “floor” or “English” or “French”.
Before speaking, click on the microphone icon to activate your own mike. When you are done speaking, please put your mike on mute to minimize any interference. As a reminder, all comments by members should be addressed through the chair.
Should members need to request the floor outside of their designated time for questions, they should activate their mike and state that they have a point of order. If a member wishes to intervene on a point of order that has been raised by another member, they should use the “raise hand” function. This will signal to the chair your interest in speaking and create a speakers list. In order to do so, you should click on “Participants” at the bottom of the screen. When the list pops up, you will see next to your name that you can click “raise hand”.
When speaking, please speak slowly and clearly. Unless there are exceptional circumstances, the use of headsets with a boom microphone is mandatory for everyone participating remotely.
Again, I want to thank our interpreters, who do such a tremendous job at all the committees on which we sit.
Should any technical challenges arise, please advise the chair. Please note that we may need to suspend for a few minutes in that case, as we need to ensure all members are able to participate fully.
For those participating in person, moi et Christine, proceed as you would normally in any in-person meeting. Keep in mind the Board of Internal Economy guidelines concerning the wearing of masks and all the health protocols. Should you wish to get my attention, please signal me with a hand gesture or, at an appropriate time, just call out my name. Should you wish to raise a point of order, wait for an appropriate time and indicate to me clearly that you wish to raise a point of order.
With regard to the speakers list, the committee clerk and I will do our best to maintain a consolidated order of speaking for all members, whether they are participating virtually or in person.
We are now ready to start consideration of the 30 items placed on the order of precedence. Generally, the analyst takes the floor to present the votability criteria. Then the analyst would usually give a succinct summary of the first item, after which members can ask questions. If there are no questions, the chair puts the question. The same process is followed for each item on the order of precedence.
Since 2016, at times the subcommittee has accepted all items at once by way of unanimous consent. This worked well when all items remained votable, but it could have created some confusion when members had a concern about some of the items.
I have to say that I was the chair back in early 2016, and this was probably the fastest committee meeting to ever go through, actually. It was pretty quick.
If there's debate or discussion, we certainly want to make sure that it is allowed, but if we can work through these fairly quickly, we'll be able to do so by way of UC as well. I am in the hands of the subcommittee as to how to proceed. If all members agree to adopt all items at once, we can do it this way. However, if members wish to debate some items, it may be better to take the time needed to discuss and make decisions on each item.
At this time, I want to ask how the committee prefers to move forward with the first 30 items.
La séance est ouverte.
Bonjour, tout le monde. Merci beaucoup d'être là aujourd'hui.
Avant de commencer, je tiens à signaler que Mme Normandin remplace aujourd'hui M. Therrien. Madame Normandin, c'est bon de vous revoir, et je rappelle que vous êtes une ancienne membre du comité de la procédure et des affaires de la Chambre. Nous avons également parmi nous Kirsty Duncan, qui remplace aujourd'hui Mark Gerretsen, car il ne se sentait pas bien. Merci à vous deux d'être des nôtres aujourd'hui.
Bienvenue à la première séance du Sous-comité des affaires émanant des députés du Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre.
Conformément au paragraphe 91.1(1) du Règlement, le Sous-comité se réunit pour examiner les affaires inscrites à l'ordre de priorité le 27 février 2020 afin de décider si elles sont non votables.
J'aimerais commencer par vous fournir un peu d'information, compte tenu de la motion adoptée par la Chambre, le mercredi 23 septembre 2020.
Le Sous-comité siège selon une formule hybride, ce qui signifie que les députés peuvent participer à la séance en personne ou par vidéoconférence. Tous les députés, quelle que soit la façon dont ils y participent, seront pris en compte dans le calcul du quorum. Cependant, le pouvoir de siéger du Sous-comité est limité par l'utilisation prioritaire des ressources de la Chambre, selon les décisions des whips. Toutes les décisions seront prises par vote par appel nominal, à moins que le Sous-comité n'en décide autrement par consentement unanime ou avec dissidence.
Les délibérations d'aujourd'hui seront accessibles sur le site Web de la Chambre des communes.
Pour assurer le bon déroulement de la séance, j'aimerais vous présenter quelques règles à suivre.
Pour ceux qui participent à la séance virtuellement, les députés peuvent s'exprimer dans la langue officielle de leur choix. Des services d'interprétation sont offerts, et vous avez le choix, au bas de votre écran, entre le parquet, l'anglais ou le français.
Avant de prendre la parole, cliquez sur l'icône du microphone pour activer votre micro. Quand vous avez terminé de parler, je vous prie de désactiver votre micro pour réduire au minimum les interférences. Je vous rappelle que toutes les observations des députés et des témoins doivent être adressées à la présidence.
Si un député veut demander la parole en dehors de la période qui lui est réservée pour les questions, il doit activer son micro et indiquer qu'il invoque le Règlement. Si un député souhaite réagir au rappel au Règlement d'un de ses collègues, il doit utiliser la fonction « Lever la main ». Je saurai ainsi que vous voulez prendre la parole, et votre nom s'ajoutera à une liste d'intervenants. Pour ce faire, vous n'avez qu'à cliquer sur l'icône « Participants », au bas de votre écran. Quand la liste apparaît, vous verrez, près de votre nom, une icône pour lever la main.
Veuillez vous exprimer lentement et clairement. À moins de circonstances exceptionnelles, tous les participants à distance doivent utiliser un casque d'écoute muni d'un microperche.
Une fois de plus, je tiens à remercier nos interprètes, qui font un travail exceptionnel pour tous les comités.
Si un problème technique survient, veuillez en aviser immédiatement la présidence. Il est à noter que nous pourrions devoir suspendre quelques instants nos travaux en pareil cas, car nous devons nous assurer que tous les députés peuvent participer pleinement à la séance.
Pour ceux qui y participent en personne — en l'occurrence, Mme Normandin et moi —, veuillez procéder comme vous le feriez normalement lors d'une séance en personne. N'oubliez pas les directives que le Bureau de régie interne a adoptées concernant le port du masque et les protocoles de santé. Si vous souhaitez attirer mon attention, je vous prie de me faire un signe de la main ou de m'interpeller par mon nom au moment opportun. Si vous souhaitez invoquer le Règlement, veuillez attendre le moment adéquat pour me l'indiquer clairement.
Pour ce qui est de la liste des intervenants, la greffière du Sous-comité et moi-même ferons de notre mieux pour maintenir l'ordre le plus approprié, que vous participiez à la séance en personne ou virtuellement.
Le Sous-comité est maintenant prêt à examiner les 30 affaires inscrites à l'ordre de priorité. D'habitude, l'analyste prend la parole pour expliquer les critères qui doivent être appliqués pour décider si chaque affaire peut faire l'objet d'un vote. Ensuite, l'analyste présente habituellement un résumé de la première affaire, après quoi les députés peuvent poser des questions. S'il n'y a aucune question, la présidence met l'affaire aux voix. Le même processus est repris pour chaque affaire inscrite à l'ordre de priorité.
Depuis 2016, il arrive parfois que le Sous-comité décide d'adopter toutes les affaires d'un seul coup, par consentement unanime. Ce processus fonctionne bien si toutes les affaires demeurent votables, mais cela peut créer de la confusion si les députés ont des réserves à l'égard de certaines d'entre elles.
Sachez que j'étais présidente au début de 2016, et je dois dire que c'était probablement la réunion de comité la plus rapide qui soit. Le tout s'est fait en deux temps, trois mouvements.
S'il y a des observations ou des discussions, nous voulons certainement qu'elles aient lieu, mais nous pouvons également procéder par voie de consentement unanime pour régler le tout assez rapidement. Je m'en remets donc au Sous-comité pour déterminer la marche à suivre. Si vous êtes d'accord pour adopter toutes les affaires d'un coup, nous pourrons le faire. Par contre, si vous souhaitez débattre de certaines affaires, il serait préférable de prendre le temps nécessaire pour en discuter et en décider, une par une.
À ce stade-ci, j'aimerais savoir comment le Sous-comité préfère procéder pour les 30 premières affaires.
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Agricultural productsAnimal healthArms-length relationshipC-204, An Act to amend the Canadian Envi ...C-205, An Act to amend the Health of Ani ...C-206, An Act to amend the Greenhouse Ga ...C-208, An Act to amend the Income Tax Ac ...C-210, An Act to amend the Canada Revenu ...C-213, An Act to enact the Canada Pharma ...C-214, An Act to amend the Income Tax Ac ...C-215, An Act respecting Canada's fulfil ... ...Show all topics
Marie-José Corriveau
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Marie-José Corriveau
2020-08-17 16:19
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I'm glad you asked me that question. I didn't have time to address it in my presentation, but I wanted to tell you about it. The problem is renovating, improving and modernizing existing low-income housing to which the federal government contributed more than 25 years ago. The federal government has responsibilities to the provinces, to municipalities and, most importantly, to the households in low-income housing. However, those units have often been poorly or inadequately maintained. Preventive maintenance has been neglected for decades. In Quebec, we are facing a significant deficit, to the point that, as we have seen in Toronto in particular, buildings and low-income housing units are boarded up and uninhabitable because of a lack of proper subsidies to keep them in good condition.
Currently, the Fédération des locataires d'habitations à loyer modique du Québec estimates that Quebec needs $420 million a year to refurbish its 71,000 low-income housing units. For its part, the Office municipal d'habitation de Montréal, which owns 12 boarded-up buildings totalling almost 300 low-income housing units, needs $1.2 billion over five years or $150 million per year for 20 years to complete its 2017 replacement, improvement and modernization plan.
Just this week, I spoke to the director of the Office municipal d'habitation de Montréal, which has just received its budget for 2020-2021. This budget will not even allow for the restoration and rental of low-income housing that has become vacant simply because the occupants had to leave for one reason or another. In short, not only are we unable to refurbish and rent out boarded-up housing, but we are not even able to rent out those whose previous occupants just left. It makes no sense.
In our opinion, this is the responsibility of both levels of government, but certainly and first and foremost of the Government of Quebec, which is the main funder. For years, if not decades, it has systematically refused the preventive maintenance plans proposed by groups and municipalities to keep the supply of low-income housing in good condition. As someone who has been working in the field for a long time, I can attest to it. So this is the first urgent priority.
Furthermore, not only is the national housing strategy's funding for retrofitting buildings in good condition clearly insufficient, but we are also outraged that the government is maintaining its game plan to eventually stop funding and subsidizing the rent of the families that will occupy those units. From now on, after a decade or so, the responsibility will fall on neighbours, provinces, municipalities and territories. It makes no sense for the government to offload the responsibility and thereby abandon poor families. That was the second point I wanted to make.
The third point relates to the need for social housing. As I mentioned, in a number of large cities in Quebec, but also in Canada, we are seeing huge increases in the cost of rent. Poor families are no longer able to find decent housing in large cities. Financially, this would require impossible efforts on their part, because their budgets are clearly insufficient.
For its part, the government has chosen to fund what it calls affordable housing. Affordable housing is not affordable for low-income households and households in core housing need. Affordability is relative. What is affordable for you and me is not affordable for a poor family.
To have lower rents, we must stop setting targets based on current prices and instead set targets based on the ability of tenants to pay. To do so, we need to subsidize rents. The only solution is to rebuild and develop the supply of social housing so that we are not constantly starting all over again. Right now, among OECD members, Canada ranks 16th in terms of the proportion of social housing on its territory. This is obscene. We are part of the G7. Abandoning poor households in this way makes no sense. On our end, we believe that the government needs to drastically review its investments in developing new social housing and, above all, to focus its efforts in this sector.
We can't even blame the private market; it's doing its job, it's trying to make a profit. I'm sorry, but when you're out to make a profit, it's not true that—
Je suis contente que vous me posiez cette question. Je n'ai pas eu le temps de l'aborder dans ma présentation, mais je voulais vous en parler. Il s'agit du problème de la rénovation, de l'amélioration et de la modernisation des habitations à loyer modique déjà construites auxquelles le gouvernement fédéral a contribué il y a maintenant plus de 25 ans. Le gouvernement fédéral a des responsabilités envers les provinces, les municipalités et, surtout, les ménages qui occupent les habitations à loyer modique, c'est-à-dire les HLM. Or, ces logements ont souvent été peu ou mal entretenus. Il y a eu des décennies de négligence en matière d'entretien préventif. Au Québec, on fait face à un déficit important, à un point tel que, comme nous avons pu le voir à Toronto notamment, des bâtiments et des logements à loyer modique sont barricadés et rendus inhabitables parce qu'on n'a pas subventionné convenablement leur maintien en bon état.
À l'heure actuelle, la Fédération des locataires d'habitations à loyer modique du Québec estime que le Québec a besoin de 420 millions de dollars par année pour remettre en état ses 71 000 HLM. Pour sa part, l'Office municipal d'habitation de Montréal, qui possède 12 immeubles barricadés totalisant presque 300 HLM, a besoin de 1,2 milliard de dollars en 5 ans ou de 150 millions de dollars par année pendant 20 ans pour compléter son plan de remplacement, d'amélioration et de modernisation qui a été lancé en 2017.
J'ai justement parlé, cette semaine, à la directrice de l'Office municipal d'habitation de Montréal, qui vient de recevoir son budget pour l'année 2020-2021. Or, celui-ci ne permettra même pas de remettre en état et en location les HLM devenues vacantes tout simplement après que les ménages qui les occupaient ont dû partir pour une raison ou l'autre. Bref, non seulement nous n'arrivons pas à remettre en état et en location des logements barricadés, mais nous ne sommes même pas en mesure de remettre en location ceux que des ménages ont quittés après les avoir occupés jusqu'à tout récemment. Cela n'a aucun sens.
À notre avis, cette responsabilité incombe aux deux paliers de gouvernement, mais assurément et prioritairement au gouvernement du Québec, qui est le principal bailleur de fonds. Pendant des années, voire des décennies, il a refusé systématiquement les plans d'entretien préventif proposés par les groupes et les municipalités pour maintenir en bon état le parc de logements à loyer modique. Comme je travaille dans ce domaine depuis longtemps, je peux en témoigner. Il s'agit donc de la première urgence.
Par ailleurs, non seulement les sommes prévues dans la Stratégie nationale sur le logement pour remettre les immeubles en bon état sont nettement insuffisantes, mais ce qui nous scandalise aussi, c'est que le gouvernement maintienne son plan de match visant à cesser, à terme, de financer et de subventionner le loyer des ménages qui occuperont ces logements. Dorénavant, après une dizaine d'années, la responsabilité incombera aux voisins, aux provinces, aux municipalités et aux territoires. Le fait que le gouvernement se déleste de cette responsabilité et abandonne ainsi des ménages pauvres n'a aucun sens. C'était le deuxième point que je voulais soulever.
Le troisième point concerne le besoin de logements sociaux. Comme je l'ai mentionné, dans plusieurs grandes villes du Québec, mais aussi du Canada, on connait des augmentations faramineuses du prix des loyers. Les ménages pauvres n'arrivent plus à se loger décemment dans les grandes villes. Sur le plan budgétaire, cela leur demanderait des efforts impossibles, car leurs budgets sont nettement insuffisants.
Pour sa part, le gouvernement a choisi de financer ce qu'il appelle du logement abordable. Or, le logement abordable n'est pas abordable pour les ménages à faible revenu et les ménages ayant des besoins impérieux en matière de logement. L'abordabilité est une notion élastique. En effet, ce qui est abordable pour vous et moi ne l'est pas pour un ménage pauvre.
Pour le développement de loyers moins coûteux, il faut cesser de fixer les objectifs en fonction du prix courant et plutôt les établir en fonction de la capacité de payer des locataires. Pour ce faire, il faut subventionner les loyers, et pour que ce ne soit pas toujours à recommencer, la seule solution est de reconstruire et de développer le parc de logements sociaux. À l'heure actuelle, parmi les membres de l'OCDE, le Canada est au 16e rang pour ce qui est de la proportion de logements sociaux sur son territoire. C'est indécent. Nous faisons partie du G7. Abandonner de la sorte des ménages pauvres n'a aucun bon sens. Pour notre part, nous pensons que le gouvernement doit revoir de manière magistrale ses investissements dans le développement de nouveaux logements sociaux et, surtout, qu'il doit concentrer ses efforts dans ce secteur.
En ce qui a trait au marché privé, nous ne pouvons même pas lui faire de reproches; il fait son travail, il cherche à faire des profits. Je regrette, mais quand on est à la recherche de profits, ce n'est pas vrai que...
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View Louise Chabot Profile
BQ (QC)
Thank you, Mr. Chair.
Mrs. Corriveau, I applaud you and FRAPRU. Thank you for being here and for your testimony.
I am very familiar with your organization in Quebec. The claims you are making today are in line with those you have been making for years.
Please tell me if my figures are accurate. I believe you said that, in July 2020 alone, 350 households were without housing. That would be the highest number since 2003. Also, if the community organizations did a count, it might be higher. If this is accurate, it does confirm that there is a shortage of what we may call social housing. A distinction could be made between community-based housing, low-income housing and affordable housing, but let's say there is a shortage of social housing. This is something you have been working on for years.
Other speakers have talked about the national housing strategy. As you know, an agreement was signed between the federal government and all the provinces except Quebec. For Quebec, the amount over the last three years could be between $1.4 billion and $1.7 billion, which is not insignificant.
In your opinion, if the money had been transferred unconditionally to Quebec, what difference would it have made to the dynamic?
Merci, monsieur le président.
Madame Corriveau, je vous salue, de même que le FRAPRU. Je vous remercie de votre présence et de votre témoignage.
Je connais bien votre organisme au Québec. Les revendications que vous formulez aujourd'hui sont en droite ligne avec ce que vous soutenez depuis des années.
Vous me direz si mes chiffres sont exacts. Je crois que vous avez dit qu'en juillet 2020 seulement, 350 ménages étaient sans logement. Ce serait le chiffre le plus élevé depuis 2003. De plus, si les organismes communautaires faisaient un décompte, ce chiffre serait peut-être plus élevé. Si cela s'avère exact, cela confirme effectivement qu'il y a une pénurie de logements qu'on pourrait qualifier de sociaux. On pourrait faire une distinction entre les logements communautaires, les logements à loyer modeste et les logements abordables, mais disons qu'il s'agit d'une pénurie de logements sociaux. C'est un dossier sur lequel vous travaillez depuis des années.
D'autres intervenants ont parlé de la Stratégie nationale sur le logement. Comme vous le savez, il y a eu une entente entre le fédéral et toutes les provinces, sauf le Québec. Pour le Québec, la somme depuis trois ans pourrait se situer entre 1,4 milliard et 1,7 milliard de dollars, ce qui n'est pas rien.
À votre avis, si cet argent avait été transféré sans condition au Québec, qu'est-ce que cela aurait pu changer à la dynamique?
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Marie-José Corriveau
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Marie-José Corriveau
2020-08-17 16:33
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My hope is that the Government of Quebec would have been more generous in launching new programming for the development of social housing. It already had a first challenge to meet: it had decided to deliver some 15,000 social housing units that had already been in the program for about 10 years, but that had still not been delivered because the Quebec subsidy program had not been adapted to the new economic realities, particularly land prices and construction costs. I therefore dare to hope that, had it received money from the federal government, the Quebec government would have launched a new program.
That said, my main problem at the moment is that the federal government, while claiming that this is an area of provincial and territorial jurisdiction, has developed a series of funds that could be called programs. In so doing, it is taking the role of the provinces in the way they do things and solve problems, instead of giving them the financial resources they need to take action according to their own challenges and to what the communities want.
I think the federal government should do the right thing and be a funder. It should take full responsibility for all the low-income housing that it helped to bring about before 1994, of course. It should not only comply with the agreements, but also ensure that the supply is refurbished. After that, it should proceed with the transfers properly. My hope is that this would allow Quebec in particular to move things along more quickly. It must be said that in Quebec, social housing development has continued, but that is not the case in all the provinces at this time.
Let me come back to what I was saying earlier: we must entirely abandon the idea of entrusting the private sector with developing housing for families in core housing need. It's not true that the private sector will be able to develop the housing for them. It is impossible for them to pay for that kind of housing when their annual income is between $17,000 and $20,000. We have no choice but to look at non-profit housing and subsidized housing. In order to prevent this from being a complete waste of time or an unsustainable measure, it is important to have social housing that is not sold, but that is protected and properly maintained for future generations.
J'ose espérer que le gouvernement du Québec se serait montré plus généreux quant au lancement d'une nouvelle programmation pour le développement de logements sociaux. Il avait déjà un premier défi à relever: il avait décidé de livrer pas loin de 15 000 logements sociaux qui étaient déjà au programme depuis une dizaine d'années, mais qui n'avaient toujours pas été livrés, puisque le programme québécois de subventions n'avait pas été adapté aux nouvelles réalités économiques, notamment les prix des terrains et les coûts de construction. J'ose donc espérer que, s'il avait reçu de l'argent du fédéral, le gouvernement du Québec aurait lancé une nouvelle programmation.
Cela dit, mon principal problème en ce moment est que le gouvernement fédéral, tout en prétendant qu'il s'agit d'un champ de compétence provinciale et territoriale, a élaboré une série de fonds qu'on pourrait qualifier de programmes. Ainsi, il intervient à la place des provinces dans les façons de faire et de régler les problèmes, plutôt que de leur donner les ressources financières nécessaires pour qu'elles agissent en fonction de leurs propres défis et de ce que les communautés souhaitent.
Je pense que le gouvernement fédéral devrait être un bailleur de fonds, comme il se doit. Il devrait assumer pleinement ses responsabilités pour tout ce qui concerne les logements à loyer modique qu'il a contribué à réaliser avant 1994, évidemment. Il devrait non seulement respecter les conventions, mais aussi s'assurer que ce parc est remis en état. À la suite de cela, il devrait procéder aux transferts comme il se doit. J'ose espérer que cela permettrait au Québec notamment de faire avancer les choses plus vite. Il faut dire qu'au Québec, nous avons continué à faire du logement social, mais ce n'est pas le cas de toutes les provinces en ce moment.
J'en reviens à ce que je disais tout à l'heure: dans tous les cas, il faut abandonner l'idée de confier au secteur privé le développement de logements pour des ménages ayant des besoins impérieux en matière de logement. Ce n'est pas vrai que le secteur privé pourra produire les habitations qu'il faut pour ces gens. C'est impossible pour eux de payer de tels logements quand leur revenu annuel se situe entre 17 000 $ et 20 000 $. Pour y arriver, on n'a pas le choix: il faut penser à du logement sans but lucratif et à du logement subventionné. Pour éviter que ce soit un coup d'épée dans l'eau ou une mesure qui n'est pas durable, il faut faire du logement social qui ne soit pas vendu, mais que l'on protège et que l'on entretienne convenablement pour les générations futures.
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Lib. (ON)
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2020-08-17 16:50
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Thanks very much.
Madame Corriveau, would you agree that if the federal government puts new dollars on the table for provinces, the provinces should not be allowed to cut provincial spending limits on housing? As we put money in the front door for the housing system, the Quebec government should be required not to take money out the back door so that it becomes a wash. Would you agree that's a reasonable request by the federal government?
Merci beaucoup.
Madame Corriveau, êtes-vous d'accord pour dire que, si le gouvernement fédéral offre plus de fonds aux provinces, les provinces ne devraient pas avoir le droit de réduire la limite des dépenses provinciales en matière de logement? Quand nous donnons d'une main au système de logement, le gouvernement du Québec ne devrait pas avoir le droit de reprendre ces fonds de l'autre et ainsi annuler nos efforts. Croyez-vous que cette demande du gouvernement fédéral est raisonnable?
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Marie-José Corriveau
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Marie-José Corriveau
2020-08-17 16:50
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In terms of reducing their own contributions, yes, I quite agree. If the Government of Canada puts money on the table, it should come with conditions, as it has previously done in the past, after all. When I said that I did not want the federal government to create programs in place of the provinces and territories, that did not mean that I feel it should provide money without requiring some conditions.
The government should do everything in its power to have the right to housing acknowledged. It should also go back to proven strategies, such as developing social housing. In addition, it must make sure that the provinces do not use federal money to replace the budgets that they otherwise should be putting on the table.
Pour ce qui est de réduire sa propre contribution, oui, je suis tout à fait d'accord. Si le gouvernement du Canada mettait de l'argent sur la table, il devrait l'assortir de conditions, comme il l'a d'ailleurs déjà fait par le passé. Quand j'ai dit que je ne souhaitais pas que le gouvernement fédéral crée des programmes à la place des provinces ou des territoires, je ne voulais pas dire pour autant qu'il devrait donner de l'argent sans imposer de contraintes.
Le gouvernement doit aller au bout de sa démarche visant à faire reconnaître le droit au logement. Il doit également revenir à des stratégies qui ont fait leurs preuves, comme le développement de logements sociaux. En outre, il doit s'assurer que les provinces n'utilisent pas les sommes fédérales en remplacement des budgets qu'autrement elles devraient mettre sur la table.
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Lib. (ON)
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2020-08-17 16:51
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Exactly, and in terms of new rent supplement programs, for example, the Canada housing benefit, which aims to subsidize rents for the very individuals you talked about, if the federal government has a program that requires cost-matching dollars from the provinces, should the provinces have to match the new program or should they be allowed to say that we're already doing that and, therefore, we don't have to add any of our new dollars?
Should provinces be brought into a stronger housing system with the federal authority, as long as it's provincially designed and delivered? Would you agree with that?
Exactement. Et, du point de vue des nouveaux programmes de supplément au loyer comme l'Allocation canadienne pour le logement qui subventionne le loyer des personnes dont vous avez parlé, est-ce que les provinces devraient contribuer à parts égales au nouveau programme si le gouvernement fédéral en offre un qui l'exige ou devraient-elles plutôt avoir la possibilité de confirmer notre contribution et, donc, que nous n'avons pas à verser d'argent frais?
Est-ce que les provinces devraient être intégrées à un système de logement plus robuste sous la houlette du fédéral, tant qu'il est conçu et offert par les provinces? Seriez-vous d'accord avec cela?
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Marie-José Corriveau
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Marie-José Corriveau
2020-08-17 16:52
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I am not sure I know what you mean by a stronger system. However, I do know that we have to consider housing allocation programs that the provinces already have and make sure that they are not withholding their cash. Quite the opposite, we need the amounts allocated to surpass the provinces' and territories' current objectives. At the moment, for example, in Quebec—
Je ne suis pas certaine de savoir ce que vous entendez par un système plus robuste. Je sais par contre qu'il faut tenir compte des programmes d'allocation pour le logement dont les provinces disposent déjà et s'assurer qu'elles ne retirent pas leurs billes. Au contraire, il faut que les sommes allouées permettent de dépasser les objectifs actuels des provinces et des territoires. À l'heure actuelle au Québec, par exemple...
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Lib. (ON)
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2020-08-17 16:52
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But not surrender their current goals or refuse to participate...?
Mais sans renoncer à leurs objectifs actuels ou refuser de participer...
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Marie-José Corriveau
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Marie-José Corriveau
2020-08-17 16:52
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No. In fact, those objectives should even be enhanced.
As I understand it, in various areas, the federal government generally requires provinces and territories to fulfill certain conditions when they are allocated money, failing which, penalties can be imposed on other activities.
Non. En fait, ces objectifs devraient même être bonifiés.
Que je sache, dans différents domaines, le gouvernement fédéral oblige généralement les provinces et les territoires à respecter certaines conditions lorsqu'il leur alloue des montants, à défaut de quoi des pénalités sont envisagées pour d'autres activités.
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Lib. (ON)
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2020-08-17 16:53
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Right. For example, would it be a reasonable request by the federal government that it should be spent on rent supplements and should be new money?
En effet. Par exemple, serait-il raisonnable que le gouvernement fédéral demande qu'il s'agisse d'argent frais et qu'il soit dépensé sous forme de supplément au loyer?
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View Annie Koutrakis Profile
Lib. (QC)
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2020-08-13 15:19
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Thank you, Mr. Chair.
My question is for Mrs. Al-Waheidi.
Mrs. Al-Waheidi, it has been insinuated by the opposition and reported in the media that WE Charity wasn't able to provide services in both official languages in Quebec. I understand that you have an office in Montreal and that you work with many schools in the province.
Could you tell us about that?
Je vous remercie, monsieur le président.
Ma question s'adresse à Mme Al-Waheidi.
Madame Al-Waheidi, il y a eu des insinuations de la part de l'opposition et des rapports dans les médias selon lesquels l'organisme UNIS n'était pas en mesure d'offrir des services dans les deux langues officielles au Québec. Je crois savoir que vous avez un bureau à Montréal et que vous travaillez auprès de nombreuses écoles dans la province.
Pouvez-vous nous en parler?
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Dalal Al-Waheidi
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Dalal Al-Waheidi
2020-08-13 15:20
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WE Charity is a national organization. You are correct. We do have an office and staff in Montreal. We have worked with over 400 schools across the province of Quebec. We have also worked in various provinces with high speaking French communities. We have implemented 11 WE Days, and we engage hundreds and thousands of students as part of this process. We have bilingual activities and partnerships. We have formulated partnerships with school boards, and with other local organizations to help us in the process.
L’Organisme UNIS est une organisation nationale. Vous avez raison. Nous avons un bureau et du personnel à Montréal. Nous avons travaillé avec plus de 400 écoles au Québec. Nous avons aussi travaillé avec des provinces qui abritent d’importantes collectivités francophones. Nous avons organisé 11 Journées UNIS auxquelles nous avons fait participer des centaines et des milliers d’étudiants. Nous avons des activités et des partenariats bilingues. Nous avons signé des partenariats avec des conseils scolaires et avec d’autres organisations locales.
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BQ (QC)
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2020-08-13 15:25
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Thank you, Mr. Chair.
Mrs. Marquez, I'm going to address you first. Excuse me, I'm going to start with Mrs. Al-Waheidi instead. I'm sorry, there are too many witnesses at the same time.
You told us that there were staff and offices in Montreal. How long has that been the case, Mrs. Al-Waheidi? I'm sorry, but I may have mispronounced your name.
Je vous remercie, monsieur le président.
Madame Marquez, je vais d'abord m'adresser à vous. Excusez-moi, je vais plutôt commencer par Mme Al-Waheidi. Je suis désolé, il y a trop de témoins en même temps.
Vous nous disiez qu'il y avait du personnel et des bureaux à Montréal. Depuis quand est-ce le cas, madame Al-Waheidi? Je suis désolé, mais je prononce peut-être mal votre nom.
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Dalal Al-Waheidi
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Dalal Al-Waheidi
2020-08-13 15:26
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No. Thank you. You did a really good job at pronouncing my name. I appreciate it.
WE started working in Montreal in 2007—
Non. Merci. Vous avez très bien prononcé mon nom. Je vous en suis reconnaissante.
UNIS s’est implanté à Montréal en 2007...
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Dalal Al-Waheidi
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Dalal Al-Waheidi
2020-08-13 15:26
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It was at some time between 2007 and 2008. I don't have the exact date in front of me, but I have the year. I'm happy to provide this information.
C’était entre 2007 et 2008. Je n’ai pas la date exacte devant moi, mais j’ai l’année. Je serais ravie de vous faire parvenir cette information.
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BQ (QC)
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2020-08-13 15:26
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Mrs. Al-Waheidi, are you aware that your office on Saint-Hubert Street in Montreal is closed as we speak?
Madame Al-Waheidi, êtes-vous au courant que votre bureau, situé rue Saint-Hubert, à Montréal, est fermé au moment où l'on se parle?
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Dalal Al-Waheidi
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Dalal Al-Waheidi
2020-08-13 15:26
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As part of our activities, because of the pandemic, at this point all of the staff are working from home.
Étant donné la pandémie, tout le personnel fait du télétravail.
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BQ (QC)
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2020-08-13 15:26
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Mrs. Al-Waheidi, your office is closed, the lease has been terminated and Hydro-Québec was going to disconnect the power this week. There hasn't been anybody there for a few months. Did you know that?
Madame Al-Waheidi, votre bureau est fermé, le bail est résilié et Hydro-Québec allait débrancher le courant cette semaine. Cela fait quelques mois qu'il n'y a plus personne à cet endroit. Le saviez-vous?
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Dalal Al-Waheidi
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Dalal Al-Waheidi
2020-08-13 15:27
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Mr. Chair, I'm trying to answer the question. When the pandemic hit, because of the safety of our team we decided to make the decision that they needed to work from home. Like many other charities and many other organizations, we made this decision.
Monsieur le président, j’essaie de répondre à la question. Lorsque la pandémie s’est déclarée, nous avons décidé, pour la sécurité de notre équipe, de demander à tout le monde de faire du télétravail. Nous avons pris cette décision comme beaucoup d’autres organismes de bienfaisance et beaucoup d’autres organisations.
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BQ (QC)
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2020-08-13 15:27
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All right.
How many employees does the WE Charity Foundation have in Montreal?
D'accord.
Combien d'employés la We Charity Foundation compte-t-elle à Montréal?
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Scott Baker
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Scott Baker
2020-08-13 15:27
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The WE Charity Foundation does not have any employees anywhere in Canada.
La WE Charity Foundation n’a pas d’employés au Canada.
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BQ (QC)
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2020-08-13 15:27
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Thank you, Mr. Baker.
How many employees does WE Charity have in Montreal?
Je vous remercie, monsieur Baker.
Combien d'employés l'organisme UNIS a-t-il à Montréal?
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Dalal Al-Waheidi
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Dalal Al-Waheidi
2020-08-13 15:27
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We'll have to [Technical difficulty—Editor]
Nous allons devoir [Difficultés techniques]
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Scott Baker
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Scott Baker
2020-08-13 15:28
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We don't have this information readily in front of us at this point. We're happy to take this away and provide that number.
Nous n’avons pas cette information avec nous, mais nous serons ravis de vous la faire parvenir.
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BQ (QC)
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2020-08-13 15:28
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In all of Quebec, how many employees work for WE Charity or any related corporation or entity?
Dans tout le Québec, combien d'employés travaillent pour l'organisme UNIS ou pour n'importe quelle société ou entité qui y est liée?
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Scott Baker
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Scott Baker
2020-08-13 15:28
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What I can share is that throughout our history as an organization we've often had 12 to 15.
As a result of the pandemic, we have had to realize that decrease that includes our offices in Vancouver and Montreal—
Depuis que nous sommes implantés dans la province, nous en avons souvent eu entre 12 et 15.
Mais depuis la pandémie, nous avons dû réduire nos effectifs, y compris dans nos bureaux de Vancouver et de Montréal...
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BQ (QC)
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2020-08-13 15:28
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I'm sorry to interrupt you, Mr. Baker, but we don't have a lot of time. Could you name one Quebec employee who works for WE Charity?
Je suis désolé de vous interrompre, monsieur Baker, mais nous n'avons pas beaucoup de temps. Pouvez-vous me nommer un employé québécois qui travaille pour l'organisme UNIS?
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Dalal Al-Waheidi
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Dalal Al-Waheidi
2020-08-13 15:28
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Yes, we can. We have many employees. We've had their presence. The number is...this is full-time employees, but we also hire contractors, so I believe, Mr. Chair, that we've answered the question.
Oui, bien sûr. Nous avons beaucoup d’employés. Ils étaient présents. Quant à leur nombre… Nous avons des employés à plein temps, mais nous avons aussi des employés contractuels, monsieur le président, et je pense que cela répond à la question.
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BQ (QC)
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2020-08-13 15:29
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Could you send us a list of the names and contact information of the employees of WE Charity or any other related entity working in Quebec?
Pourriez-vous nous envoyer la liste des noms et des coordonnées des employés de l'organisme UNIS ou de quelque autre entité qui y est liée et qui travaillent au Québec?
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Dalal Al-Waheidi
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Dalal Al-Waheidi
2020-08-13 15:29
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We will need to check with our HR department because we're sharing private information of employees. We are happy to provide you with the number of employees, but we need to check with HR.
Nous allons devoir vérifier auprès de notre département des ressources humaines parce que nous ne voulons pas divulguer des renseignements personnels au sujet de nos employés. Nous vous indiquerons volontiers le nombre d’employés, mais nous devons vérifier auprès de notre département des ressources humaines.
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BQ (QC)
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2020-08-13 16:36
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Thank you, Mr. Cameron.
I don't want to rush you, but you know that the time we have in committee is limited.
Does Katimavik have facilities in Quebec?
Je vous remercie, monsieur Cameron.
Je ne veux pas vous bousculer, mais vous savez que le temps qui nous est alloué est limité au Comité.
L'organisme Katimavik a-t-il des installations au Québec?
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John-Frederick Cameron
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John-Frederick Cameron
2020-08-13 16:37
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Our head office is in Quebec, yes, and we run programs in Quebec.
Notre siège social est au Québec, oui, et nous menons des programmes au Québec.
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BQ (QC)
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2020-08-13 16:37
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As I understand it, you have employees who speak French, and the entire francophone infrastructure is in place in Quebec.
If you had been asked to manage the grant program in Quebec, would you have been able to do so?
Si je comprends bien, vous avez des employés qui parlent français, et toute l'infrastructure francophone est existante au Québec.
Si l'on vous avait demandé de gérer le programme de bourses au Québec, auriez-vous été en mesure de le faire?
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John-Frederick Cameron
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John-Frederick Cameron
2020-08-13 16:37
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Yes, we have the capacity to do that.
Oui, nous avons la capacité de le faire.
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BQ (QC)
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2020-08-13 16:37
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Thank you.
To your knowledge, would other organizations with facilities in Quebec have been able to deliver the program in French in Quebec, aside from Katimavik?
Je vous remercie.
À votre connaissance, d'autres organisations ayant des installations au Québec auraient-elles été en mesure d'offrir le programme en français au Québec, à part Katimavik?
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John-Frederick Cameron
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John-Frederick Cameron
2020-08-13 16:37
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I would be happy to provide you a list of the ones that I think have that specialization.
Je peux vous fournir volontiers une liste de ceux qui, je pense, ont cette spécialité.
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NDP (BC)
It may be in the wording throughout that contract. It may be in the “lawyer language”.
Mr. John-Frederick Cameron: Very true.
Mr. Peter Julian: You mentioned in response to questions from Mr. Fortin that you are unaware of National's being involved. Were you aware.... I know Katimavik. I have worked with Katimavik students. There's a fierce adherence to bilingualism across the country. Were you aware that the WE scheme actually didn't provide services in Quebec and wasn't going to provide bilingual services for francophones?
Cela peut être énoncé dans le libellé de ce contrat. C'est peut-être dans un langage juridique.
M. John-Frederick Cameron: Très vrai.
M. Peter Julian: Vous avez mentionné, en réponse aux questions de M. Fortin, que vous n'étiez pas au courant de la participation de National. Saviez-vous... Je connais Katimavik. J'ai travaillé avec des étudiants de Katimavik. Il y a un respect féroce du bilinguisme dans tout le pays. Saviez-vous que le programme UNIS n'offrait pas de services au Québec et n'allait pas offrir de services bilingues aux francophones?
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John-Frederick Cameron
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John-Frederick Cameron
2020-08-13 16:44
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No, I was not aware of that. Although Katimavik, if the program had been executed, certainly would have been attracting our cohort members from within and without Quebec. No one ever had a conversation with me to say that wasn't going to be permitted. It was basically that if you have the placements, you have the youth and you can link them together, then those youth would benefit as long as they fit the criteria.
Non, je n'étais pas au courant de cela. Bien que, si le programme avait été exécuté, Katimavik aurait certainement attiré les membres de notre cohorte de l'intérieur et de l'extérieur du Québec. Personne ne m'a dit que cela n'allait pas être permis. En fait, si vous avez des places et vous avez les jeunes, et si vous pouvez les apparier, ces jeunes sont alors gagnants dans la mesure où ils répondent aux critères.
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NDP (BC)
Was there nothing in the contract that carved out Katimavik in Quebec from Katimavik elsewhere in the country? It's a very complex organization, it seems. It's been a surprise to everybody that National was actually given this contract. It seems to be something that has escaped any sort of due diligence.
You saw Katimavik contributing right across the country, including in Quebec, and were unaware of the fact that its services weren't being provided by WE in Quebec.
N'y avait-il rien dans le contrat qui distinguait Katimavik au Québec de Katimavik ailleurs au pays? C'est un organisme très complexe, semble-t-il. Tout le monde a été surpris que National ait obtenu ce contrat. Il semble que ce soit quelque chose qui a échappé à toute forme de diligence raisonnable.
Vous avez vu l'organisme Katimavik apporter sa contribution dans tout le pays, y compris au Québec, et vous n'étiez pas au courant du fait que ses services ne seraient pas offerts par UNIS au Québec.
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John-Frederick Cameron
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John-Frederick Cameron
2020-08-13 16:45
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That's correct. We would certainly have provided services in Quebec, in both languages, in our part of the role.
C'est exact. Nous aurions certainement fourni des services au Québec, dans les deux langues, dans le cadre de notre rôle.
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CPC (AB)
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2020-08-13 15:18
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Why then would the We Charity hire a Quebec organization to take on the operation if they have the capacity?
Dans ce cas-là, pourquoi l'organisme UNIS embaucherait-il une organisation québécoise pour faire le travail si elle avait la capacité de le faire?
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Greg Thomson
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Greg Thomson
2020-08-13 15:18
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I believe that WE was weak in Quebec. They had an office there for about a year. I believe they closed their office in Montreal down in February. It was not an area of strength for them in the country, certainly.
However, they also reported that they were going to hire PR firms in other jurisdictions to help them as well with the program.
Je crois qu'UNIS était faible au Québec. L'organisme avait un bureau là-bas pendant environ un an. Je crois qu'il a fermé son bureau à Montréal en février. Ce n'était assurément pas un de ses points forts au pays.
Cependant, les responsables ont aussi déclaré qu'ils allaient embaucher des sociétés de relations publiques dans d'autres administrations pour les aider aussi à réaliser le programme.
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CPC (AB)
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2020-08-13 15:18
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That means they don't have the infrastructure to run a program in Quebec or in French-speaking cities in Canada.
Cela signifie que l'organisme n'a pas l'infrastructure pour réaliser un programme au Québec ou dans les villes francophones du Canada.
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Greg Thomson
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Greg Thomson
2020-08-13 15:19
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From what we can see, they were somewhat weaker in Quebec, certainly. That's all that we know.
De ce que nous avons pu voir, de toute évidence, l'organisme affichait une certaine faiblesse au Québec. C'est tout ce que nous savons.
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CPC (AB)
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2020-08-13 15:19
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Okay.
Are you aware of organizations in Quebec that would be able to take on a project that WE was going to take on, and with full capacity there be able to deliver the program properly?
D'accord.
Connaissez-vous des organisations au Québec qui auraient pu réaliser le projet que l'organisme UNIS allait réaliser et qui possédaient là-bas toute la capacité nécessaire pour réaliser le programme de façon appropriée?
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Greg Thomson
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Greg Thomson
2020-08-13 15:19
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All we know is that they were going to be hiring a firm, National, to operate their program throughout Quebec.
Tout ce que nous savons, c'est que l'organisme UNIS allait embaucher une société, National, pour réaliser son programme au Québec.
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CPC (AB)
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2020-08-13 15:19
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If you can assist me.... I'm not interested in naming names. You don't have to name organizations.
How many organizations are you aware of that you think would be capable of handling the same WE project in Quebec?
Si vous pouvez m'aider... Je ne veux pas qu'on nomme de nom. Vous n'avez pas à nommer d'organisation.
Combien d'autres organisations connaissez-vous qui, à vos yeux, auraient pu gérer le même projet que l'organisme UNIS au Québec?
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Greg Thomson
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Greg Thomson
2020-08-13 15:20
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How many other organizations would be able to handle the project in Quebec?
Combien d'autres organisations auraient pu réaliser le projet au Québec?
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Greg Thomson
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Greg Thomson
2020-08-13 15:20
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Unfortunately, I don't know the nature of a significant number of organizations in Quebec to be able to answer that question.
Malheureusement, je ne connais pas la nature d'un grand nombre d'organisations au Québec afin de pouvoir répondre à cette question.
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Kate Bahen
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Kate Bahen
2020-08-13 15:20
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That's an excellent question, and that will require due diligence to do. That would be part of the government's looking at the program and at what the mandate was for the program. That would be part of any granting initiative.
I haven't done that work before, so I can't answer that question.
C'est une excellente question, et il faudra assurer une diligence raisonnable pour y répondre. Cela ferait partie de l'examen par le gouvernement du programme et du mandat du programme. C'est quelque chose qui ferait partie de toute initiative de subvention.
Je n'ai pas fait ce travail dans le passé, alors je ne peux pas répondre à cette question.
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View Pierre Paul-Hus Profile
CPC (QC)
Mr. Zacharie, I'm from Quebec and, currently, the indigenous communities have a very good relationship with Sûreté du Québec. To my knowledge, they have a good relationship and, generally speaking, things are going well.
If that is really true, could a working model be provided to other provinces or to the RCMP, for example, or am I mistaken?
Monsieur Zacharie, je viens du Québec et, actuellement, les relations entre les communautés autochtones et la Sûreté du Québec vont très bien. À ma connaissance, les relations sont bonnes et les choses vont généralement bien.
Si c'est vraiment le cas, est-ce qu'un modèle de travail pourrait être présenté à d'autres provinces ou à la GRC, par exemple, ou est-ce que je me trompe?
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Dwayne Zacharie
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Dwayne Zacharie
2020-07-24 15:42
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Yes. Just based on your question, I think that relations between first nation police services and the Sûreté du Québec are going quite well. It's been an evolution. It wasn't always that way. We had to work really hard to get to where we are. With first nation communities, there's still a lot of work that has to be done. We're not close yet.
The services provided here in Quebec generally are by first nation police services, so in that regard we're in a better place. We have support service from the Sûreté du Québec for most of the first nation services.
Working in partnership, I think, is always the way to go. Definitely, there's a model that can be gleaned from all of this.
Oui. Pour répondre à votre question, je pense que les relations entre les services de police des Premières Nations et la Sûreté du Québec sont assez bonnes. Il y a eu une évolution, parce que cela n'a pas toujours été le cas. Nous avons dû travailler très fort pour en arriver là. En ce qui concerne les collectivités des Premières Nations, il reste encore beaucoup de travail à faire. Nous sommes loin d'une solution.
Les services offerts ici au Québec le sont généralement par les services de police des Premières Nations, alors nous sommes en meilleure position à cet égard. Un service de soutien est assuré par la Sûreté du Québec pour la plupart des services de police des Premières Nations.
À mon avis, il faut toujours travailler en partenariat. On peut certainement dégager un modèle de tout cela.
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View Luc Desilets Profile
BQ (QC)
Thank you.
Mr. Hupé, do you think Quebec currently has all the respirators it needs?
Je vous remercie.
Monsieur Hupé, selon vous, le Québec a-t-il présentement tous les respirateurs qu'il lui faut?
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Patrick Hupé
View Patrick Hupé Profile
Patrick Hupé
2020-07-06 14:24
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That's a good question, but it's very difficult to answer. The Department of Health may have that information, but we, as suppliers, have difficulty collecting it. We aren't the only suppliers. There are a number of others, so it would be difficult for us to give a definitive and comprehensive opinion.
C'est une bonne question, mais il est très difficile d'y répondre. Le ministère de la Santé dispose peut-être de cette information, mais de notre côté, en tant que fournisseurs, nous pouvons difficilement la colliger. Nous ne sommes pas les seuls fournisseurs. Il y en a plusieurs autres. Par conséquent, il nous serait difficile d'émettre une opinion bien arrêtée et exhaustive.
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René Roy
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René Roy
2020-06-23 11:02
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Thank you, Mr. Chair.
I will provide the opening remarks.
On behalf of Les Éleveurs de porcs du Québec, I thank you for this opportunity to share our concerns and our expectations regarding risk management programs. My name is René Roy and I am a pig farmer in the Chaudière-Appalaches region. I am also an administrator with Les Éleveurs de porcs du Québec. I am accompanied by Mr. Mario Rodrigue, our director general.
Les Éleveurs de porcs du Québec brings together more than 2,700 producers who own pig farms. They are the foundation of an industry that generates more than 31,000 jobs in Quebec and exports 70% of what it produces. The entire Canadian agriculture and agri-food sector wants to contribute to the recovery of the Canadian economy, and the pig sector is particularly well positioned to increase its already considerable contribution. However, producers must have the tools and resources they need to ensure that their businesses are sustainable and to harness its development potential. It is important that the toolbox include risk management programs properly tailored to the realities and issues facing the businesses for which the programs have been created. From this perspective, improvements must be made to the risk management programs offered by Agriculture and Agri-Food Canada.
We fully support the Canadian Pork Council's position that it is important to review the parameters of the AgriStability program to restore the trigger level to 85% and remove the factor that limits the reference margin. In its current form, this program is not fulfilling its role. The result is increased pressure on business liquidity and on the risk management tools developed and provided by some provinces, including Quebec. When deprived of the cash flow they need, producers must postpone investments that are necessary to stay competitive and meet societal requirements in terms of animal welfare.
Improvements are also needed to the AgriRecovery framework to ensure it has the flexibility to adapt to the specific realities of sectors facing extraordinary costs following a catastrophe. For example, although they have had to cope with costs directly related to COVID-19, producers will not likely be able to receive their share of the $125-million envelope announced on May 5. This is because only expenses resulting directly or indirectly from the obligation to euthanize pigs are eligible.
The $3.7 billion generated by Canada's pork exports is a key asset for the Canadian economy. However, this strong presence in export markets exposes producers and the industry to risks over which they have little control. It is important to remember that the prices paid to producers by U.S. packing plants serve as a reference for determining the selling price of pigs in Quebec. The trade war involving the United States and China in 2018 led to a significant drop in the selling price of pigs in the United States, which directly affected the price received by Quebec pork producers.
More recently, the pandemic has caused major disruptions. Within a few weeks, the forecast average price of pigs sold in Quebec for 2020 dropped by nearly $20 per 100 kilograms, below the cost of production. This represents a $150-million shortfall for Quebec producers.
Like the other Canadian provinces, the Quebec government offers risk management solutions for farm businesses. Pork producers in Quebec have access to the Farm Income Stabilization Insurance program, or FISI. However, producers must assume one third of the compensation paid under FISI. It is important that Agriculture and Agri-Food Canada provide producers with risk management programs that are complementary to those provided in the provinces.
The drop in the selling price of pigs due to external shocks, such as the trade war or COVID-19, has increased FISI payouts. As a result, the premiums paid by producers increase at the same rate and prevent them from reaching their cost of production. For this reason, steps must be taken to limit the frequency and dollar amount of FISI payouts.
In addition, FISI parameters do not make it possible to record and take into account costs that are not in line with the realities observed during the investigations commissioned by La Financière agricole au Québec. COVID-19 had the effect of temporarily reducing slaughter capacity, thereby forcing producers to postpone the delivery of pigs. The consequences of this delay on the various technical efficiency coefficients, such as the decrease in average daily gain or the increase in mortality rate, are not covered by FISI.
Several studies show that volatility in agricultural markets has increased since the early 2000s due to new factors over which individual businesses have no control and which they cannot predict, prevent or adjust to. From this perspective, it is imperative to establish an income safety net that provides sufficient, predictable and competitive support. To continue to operate, adapt to change, innovate and compete, farm businesses need a stable base on which to build. They must have access to effective and reliable business risk management programs. These financial tools represent a strategic investment by governments in the economy.
Thank you.
Je vous remercie, monsieur le président.
C'est moi qui vais faire l'allocution d'ouverture.
Au nom des Éleveurs de porcs du Québec, je vous remercie de l'occasion qui nous est offerte de vous faire part de nos préoccupations et de nos attentes à l'égard des programmes de gestion des risques. Je m'appelle René Roy et je suis éleveur de porcs dans la région de Chaudière-Appalaches. Je suis également administrateur des Éleveurs de porcs du Québec. Je suis accompagné de M. Mario Rodrigue, notre directeur général.
Les Éleveurs de porcs du Québec regroupent plus de 2 700 éleveurs propriétaires d'entreprises porcines. Ils sont la fondation d'une industrie qui génère plus de 31 000 emplois au Québec et dont 70 % de la production est exportée. L'ensemble du secteur de l'agriculture et de l'agroalimentaire canadien souhaite contribuer à la relance de l'économie canadienne, et le secteur porcin est particulièrement bien positionné pour accroître sa contribution, déjà fort considérable. Les éleveurs doivent cependant disposer des ressources et des outils nécessaires pour assurer la pérennité de leurs entreprises et être en mesure de capter ce potentiel de développement. Il importe que ce panier à outils comprenne des programmes de gestion des risques bien adaptés aux réalités et aux enjeux auxquels font face les entreprises pour lesquelles ces programmes ont été mis en œuvre. Dans cette perspective, des bonifications doivent être apportées aux programmes de gestion des risques offerts pas Agriculture et Agroalimentaire Canada.
Nous appuyons pleinement la position que défend le Conseil canadien du porc, à savoir l'importance de revoir les paramètres du programme Agri-stabilité afin de rétablir à 85 % le seuil de déclenchement et de retirer le facteur ayant pour effet de limiter la marge de référence. Dans sa forme actuelle, ce programme ne remplit pas son rôle. Il en résulte une pression accrue sur les liquidités des entreprises et sur les outils de gestion des risques développés et offerts par certaines provinces, dont le Québec. Privés des liquidités nécessaires, les éleveurs doivent reporter des investissements pourtant nécessaires afin de préserver leur compétitivité et de répondre aux exigences sociétales en matière de bien-être animal.
Des améliorations doivent également être apportées au cadre Agri-relance, afin qu'il ait la souplesse nécessaire pour s'adapter aux réalités spécifiques des secteurs devant composer avec des coûts exceptionnels à la suite d'une catastrophe. Par exemple, bien qu'ils aient dû composer avec des coûts directement liés à la COVID-19, les éleveurs n'auront probablement pas accès à leur part de l'enveloppe de 125 millions de dollars annoncée le 5 mai dernier. La raison en est que seuls les coûts résultant directement ou indirectement de l'obligation de procéder à l'euthanasie de porcs sont admissibles.
Les 3,7 milliards de dollars générés par les exportations canadiennes de viande de porc représentent un atout fort important pour l'économie canadienne. Cette présence forte sur les marchés d'exportation a cependant pour effet d'exposer les éleveurs et l'industrie à des risques sur lesquels ils ont peu de contrôle. Il importe de rappeler que les prix versés aux éleveurs par les abattoirs américains servent de référence pour déterminer le prix de vente des porcs au Québec. La guerre commerciale impliquant les États-Unis et la Chine, en 2018, a entraîné une baisse significative du prix de vente des porcs aux États-Unis, ce qui a affecté directement le prix reçu par les éleveurs québécois.
Plus récemment, la pandémie a généré d'importantes perturbations. En quelques semaines, la prévision du prix moyen des porcs vendus au Québec pour l'année 2020 a chuté de près de 20 $ par 100 kilogrammes, sous le coût de production. Cela représente un manque à gagner de 150 millions de dollars pour les éleveurs québécois.
À l'instar des autres provinces canadiennes, le gouvernement québécois offre aux entreprises agricoles des solutions en matière de gestion des risques. Les éleveurs de porcs du Québec ont ainsi accès au Programme d'assurance stabilisation des revenus agricoles, l'ASRA. Les éleveurs doivent toutefois assumer le tiers des compensations versées dans le cadre de l'ASRA. Il importe qu'Agriculture et Agroalimentaire Canada offre aux éleveurs des programmes de gestion des risques complémentaires à ceux fournis dans les provinces.
Or la détérioration du prix de vente des porcs en raison de chocs exogènes, par exemple la guerre commerciale ou la COVID-19, a pour effet d'accroître la valeur des interventions de l'ASRA. Par conséquent, les primes qui doivent être versées par les éleveurs augmentent au même rythme et empêchent ceux-ci d'atteindre leur coût de production. C'est pourquoi il importe que des mesures soient prises pour limiter la fréquence et la valeur des interventions de l'ASRA.
Par ailleurs, les paramètres de l'ASRA ne permettent pas de capter et de prendre en considération des coûts qui sortent de la réalité observée lors des enquêtes commandées par la Financière agricole au Québec. La COVID-19 a eu pour effet de diminuer temporairement la capacité d'abattage, obligeant ainsi les éleveurs à reporter la livraison des porcs. Les conséquences de ce report sur les différents coefficients d'efficacité technique, comme la diminution du gain moyen quotidien ou l'augmentation du taux de mortalité, ne sont pas couvertes par l'ASRA.
Plusieurs études démontrent que la volatilité des marchés agricoles a crû depuis le début des années 2000 à cause de facteurs nouveaux sur lesquels les entreprises individuelles n'ont pas de contrôle et qu'elles ne peuvent ni prévoir, ni prévenir ni compenser. Dans cette perspective, il est impératif d'établir un filet de sécurité du revenu offrant un soutien suffisant, prévisible et concurrentiel. Pour poursuivre leurs opérations, s'adapter aux changements, innover et se montrer compétitives, les entreprises agricoles ont besoin d'une base stable sur laquelle s'appuyer. Elles doivent avoir accès à des programmes de gestion des risques des entreprises efficaces et fiables. Ces outils financiers représentent pour les gouvernements un investissement stratégique dans l'économie.
Je vous remercie.
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View Francis Drouin Profile
Lib. (ON)
Mr. Rodrigue said the problem has been resolved in Quebec and producers will not need to euthanize their animals. Is that correct?
M. Rodrigue a mentionné que le problème a été réglé au Québec et que les éleveurs n'auront pas besoin d'euthanasier leurs bêtes. Est-ce cela?
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René Roy
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René Roy
2020-06-23 11:38
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Yes, we have managed to reduce the number of pigs to be euthanized. However, the issue has not been resolved in all parts of Canada. You are familiar with Mr. Rick Bergmann. He said he will have to euthanize animals this week. That is the situation in Canada.
Oui, nous avons réussi à diminuer le nombre de porcs à euthanasier. Cependant, le problème n'a pas été réglé dans toutes les parties du Canada. Vous connaissez M. Rick Bergmann. Il a dit qu'il devra euthanasier des bêtes cette semaine. C'est la situation au Canada.
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View Denis Trudel Profile
BQ (QC)
Thank you for your response, Mr. Beaudoin.
Since I've been a member of Parliament in Ottawa, I've often heard about Quebec's approach to housing, an approach that is said to be more comprehensive and more community-based.
Could you tell us about what characterizes Quebec's approach to housing?
Je vous remercie de votre réponse, monsieur Beaudoin.
Depuis que je suis député à Ottawa, j'entends souvent parler de l'approche du Québec en matière de logement, une approche qui serait plus globale et plus communautaire.
Pourriez-vous nous parler de ce qui caractérise l'approche québécoise en matière de logement?
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Jacques Beaudoin
View Jacques Beaudoin Profile
Jacques Beaudoin
2020-06-19 14:35
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I'd be happy to talk about it, Mr. Trudel.
I'm not saying that Quebec is better than the other provinces, because each province has its own policies, constraints, directions and ways of doing things.
By necessity, we have developed a model over the last 20 years or so that is largely based on community initiative. The projects that are designed and receive support from authorities and government funding come from the communities. This is what has allowed us to set up dozens and dozens of seniors' residences in rural areas, in small communities.
In a hundred or so municipalities in Quebec, without these housing NPOs to provide housing with services for seniors, the latter would have to leave their communities and move to large centres when they retire or at the end of their lives, because there would be no housing with services for seniors.
In each of these communities, people of good will came together, and government support, private sector funding and shared initiatives ensured that these projects were successfully developed.
As you mentioned, this doesn't mean that everything is fine and everything is settled. There are still huge problems related to housing accessibility, access to a roof over one's head. There is still a lot to be done. We need to have funding available under the National Housing Strategy. An agreement must be signed as soon as possible.
However, the foundation has been laid. There are programs and a way of doing things that will allow us to use this money for further development.
J'en parlerai avec plaisir, monsieur Trudel.
Je ne dis pas que le Québec est meilleur que les autres provinces, car chaque province a ses politiques, ses contraintes, ses orientations et ses façons de faire.
Par la force des choses, nous avons mis au point, depuis une vingtaine d'années, un modèle qui est grandement basé sur l'initiative des communautés. Les projets qui sont conçus et qui reçoivent un soutien des autorités et du financement gouvernemental sont issus des milieux, des communautés. C'est ce qui nous a permis de mettre en place des dizaines et des dizaines de résidences pour aînés en milieux ruraux, dans de petites communautés.
Dans une centaine de municipalités au Québec, sans ces OSBL d'habitation pour offrir des logements assortis de services aux personnes âgées, ces dernières devraient quitter leurs milieux et s'exiler dans de grands centres à leur retraite ou à la fin de leur vie, car il n'y aurait pas de logements assortis de services pour des personnes âgées.
Dans chacune de ces communautés, des personnes de bonne foi ont uni leurs efforts, et l'appui du gouvernement, le financement provenant du secteur privé et la mise en commun des initiatives ont fait en sorte que l'on a réussi à concevoir ces projets.
Comme vous l'avez mentionné, cela ne veut pas dire que tout est beau et que tout est réglé. Il y a encore d'immenses problèmes liés à l'accessibilité au logement, à l'accès à un toit. Il y a encore beaucoup à faire. Nous avons besoin que des fonds soient disponibles dans le cadre de la Stratégie nationale sur le logement. Une entente doit être signée dans les plus brefs délais.
Toutefois, la base est là. Il y a des programmes et une façon de faire qui vont nous permettre d'utiliser ces sommes pour continuer le développement.
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Jacques Beaudoin
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Jacques Beaudoin
2020-06-19 14:38
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I would say that there are already programs and an approach that have been proven to work. The AccèsLogis Québec program, which has been in existence for some 20 years, has enabled the construction of 42,000 social and community housing units.
We managed to improve our indicators. For example, between the 2011 and 2016 censuses, the number of people in core housing need in Quebec decreased thanks to the investments made in AccèsLogis. This program has proven its ability to build and provide new housing for our clientele, which is very diversified, as I mentioned at the beginning of my statement.
If we get additional funding, we will be able to accelerate the construction of these new units to meet the needs. It will also be done quickly because both the program and the ecosystem of organizations with the capacity and professional knowledge to mount projects already exist. That is what we really need it for, and that is what the funds will be used for once the agreement is finalized.
Je dirais qu'il existe déjà des programmes et une approche qui ont fait leurs preuves. Le programme AccèsLogis Québec, qui existe depuis une vingtaine d'années, a permis de construire 42 000 logements sociaux et communautaires.
Nous avons réussi à améliorer nos indicateurs. Par exemple, entre les recensements de 2011 et 2016, le nombre de personnes ayant des besoins impérieux en matière de logement au Québec a diminué grâce aux investissements faits dans AccèsLogis. Ce programme a prouvé sa capacité de faire construire et de fournir de nouveaux logements pour notre clientèle, laquelle est très diversifiée comme je le mentionnais au début de mon intervention.
Si nous obtenons des fonds supplémentaires, nous pourrons accélérer la construction de ces nouveaux logements pour répondre aux besoins. De plus, cela se fera rapidement, parce que tant le programme que l'écosystème des organismes ayant les capacités et les connaissances professionnelles nécessaires pour monter des projets existent déjà. C'est pour cela que nous en avons vraiment besoin et c'est à cela que serviront les fonds dès que l'entente sera conclue.
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View Denis Trudel Profile
BQ (QC)
I have one last question on the real need for housing. How many people could be housed immediately if the agreement were signed tomorrow morning?
J'ai une dernière question sur les besoins réels en logement. Combien de personnes pourrait-on loger immédiatement si l'entente était signée demain matin?
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Jacques Beaudoin
View Jacques Beaudoin Profile
Jacques Beaudoin
2020-06-19 14:39
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Quebec needs 5,000 new community units per year. With the help of this agreement, we could probably catch up with the backlog.
Au Québec, on a besoin de 5 000 nouveaux logements communautaires par année. Grâce à cette entente, nous pourrions probablement rattraper le retard.
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View Marilène Gill Profile
BQ (QC)
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2020-06-18 12:24
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Mr. Chair, next week, we'll be celebrating our national holiday in a unique way in these even more unique times, but wholeheartedly, nonetheless.
As a resident of the north shore and a Quebecker, I want to say, on behalf of the Bloc Québécois, how much I love my nation and my country, Quebec. Moulded by our traditions, our history, our common language and, of course, our present, we are the indomitable who, come what may, will always be left standing, strong, alive and invigorated.
No matter where in Quebec we call home, whether it be Sept-Îles, Gaspé, Valleyfield, La Prairie, Matane, Rouyn, Chicoutimi, Quebec City, Belœil or Montreal, we have a shared pride. That pride is evidenced as much by the vitality of our regions as by the majesty of the St. Lawrence, and is embodied by our artists, whom we are eager to see perform again in person, and our families, whom we are equally eager to hug.
On June 24, I encourage all Quebeckers, wherever they are, to come together, if only remotely, to celebrate their pride in belonging to the unique people that we are, people who make the world a richer place.
I want to wish all Quebeckers a happy national holiday.
Monsieur le président, la semaine prochaine, nous célébrerons notre fête nationale d'une manière particulière, en ces temps encore plus particuliers, mais toujours avec cœur.
Comme Nord-Côtière et Québécoise, et au nom du Bloc québécois, je souhaite exprimer aujourd'hui tout mon amour pour ma nation et mon pays, le Québec. Forgés par nos traditions, par notre histoire, par notre langue commune et, bien sûr, par notre présent, nous sommes les irréductibles qui malgré vents et tempêtes sont toujours debout, forts, vivants et vivifiants.
Chez nous, que ce soit à Sept-Îles, à Gaspé, à Valleyfield, à La Prairie, à Matane, à Rouyn, à Chicoutimi, à Québec, à Belœil, à Montréal ou partout ailleurs au Québec, nous sommes animés par cette fierté commune, qui se traduit tant par la vitalité de nos régions que par le caractère majestueux de notre fleuve, et qui s'incarne aussi dans nos artistes, que nous avons hâte de revoir sur scène, en personne, et dans nos familles, que nous avons également hâte de serrer dans nos bras.
Le 24 juin prochain, j'invite donc tous les Québécois à fêter ensemble, même à distance, peu importe où ils sont, leur fierté d'appartenir à ce peuple unique, le nôtre, qui contribue à la richesse du monde.
Je souhaite une bonne fête nationale du Québec à tous.
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View Soraya Martinez Ferrada Profile
Lib. (QC)
View Soraya Martinez Ferrada Profile
2020-06-18 12:27
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Thank you, Mr. Chair.
It has been more than 40 years since I emigrated here, to Quebec, with my mother. I am a child of Bill 101 and a proud French-speaking Quebecker.
Like my colleague, I want to recognize that, on June 24, all Quebeckers will come together to celebrate their national holiday. Quebec is a strong nation with a unique identity. Whether it's our arts community, our entrepreneurial spirit or our desire to build an energy-efficient future, all these things define us as Quebeckers. Our pride is not bound by political stripe, the colour of our skin or our country of origin.
As a member of Parliament, I work each and every day to improve Quebec's future. Let us all work towards a Quebec nation where generations, young and old, and new and existing Quebeckers come together as we continue our journey as a proud French-speaking nation that stands united.
I wish everyone a happy national holiday, especially the residents of my riding, Hochelaga.
Je vous remercie, monsieur le président.
Il y a maintenant plus de 40 ans que j'ai émigré ici, au Québec, avec ma mère. Je suis une enfant de la loi 101 et une fière Québécoise francophone.
Tout comme ma collègue, le 24 juin prochain, je souligne que tous les Québécois et les Québécoises fêteront ensemble la fête nationale. Le Québec est une nation forte avec une identité unique. Qu'il s'agisse de notre communauté artistique, de notre fibre entrepreneuriale ou de notre volonté de développer notre avenir éconergétique, nous sommes tous des Québécois et des Québécoises. Cette fierté dépasse les frontières des partis politiques, la couleur de notre peau et notre pays d'origine.
En tant que députée fédérale, je travaille tous les jours pour l'avenir du Québec. Travaillons pour une nation québécoise qui rassemble les générations passées et futures, les Québécois et les Québécoises d'ici et ceux qui arrivent, afin de continuer notre parcours comme une nation fière, solidaire et francophone.
Je nous souhaite à tous une bonne fête nationale, particulièrement aux citoyens et aux citoyennes de ma circonscription, Hochelaga.
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View Richard Lehoux Profile
CPC (QC)
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2020-06-17 13:49
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Madam Chair, several businesses and farmers in my riding, who rely on temporary foreign workers, have been extremely worried since the recent announcement that Guatemala and Mexico would no longer send workers to Canada.
How will Quebec manage to fill the thousands of job vacancies?
Madame la présidente, plusieurs entreprises et agriculteurs de ma circonscription, qui dépendent de travailleurs étrangers temporaires, sont extrêmement inquiets depuis que l'on a récemment annoncé que le Guatemala et le Mexique n'envoyaient plus de travailleurs au Canada.
Comment le Québec pourra-t-il pourvoir les milliers d'emplois laissés vacants?
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