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Results: 1 - 100 of 52637
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I wish to lay upon the table a letter received earlier today from the president of the Public Health Agency of Canada in relation to the order made Thursday, June 17, 2021.
Je souhaite déposer sur le bureau une lettre reçue tout à l'heure du président de l’Agence de la santé publique du Canada concernant l'ordre adopté le jeudi 17 juin 2021.
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View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
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2021-06-22 10:04
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Mr. Speaker, pursuant to Standing Order 36(8)(a) I have the honour to table, in both official languages, the government's response to five petitions. These returns will be tabled in an electronic format.
Monsieur le Président, conformément à l'article 36(8)a) du Règlement, j'ai l'honneur de déposer, dans les deux langues officielles et sous forme électronique, la réponse du gouvernement à cinq pétitions.
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View Carla Qualtrough Profile
Lib. (BC)
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2021-06-22 10:05
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moved for leave to introduce Bill C-35, An Act to reduce poverty and to support the financial security of persons with disabilities by establishing the Canada disability benefit and making a consequential amendment to the Income Tax Act.
demande à présenter le projet de loi C‑35, Loi visant à réduire la pauvreté et à renforcer la sécurité financière des personnes handicapées par l'établissement de la prestation canadienne pour les personnes handicapées et apportant une modification corrélative à la Loi de l'impôt sur le revenu.
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View Wayne Easter Profile
Lib. (PE)
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2021-06-22 10:05
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Mr. Speaker, pursuant to Standing Order 34(1) I have the honour to present, in both official languages, the report of the Canada-United States Inter-Parliamentary Group concerning its participation at the Canadian American Border Trade Alliance Spring Virtual Conference by video conference on May 3 and May 4, 2021.
Monsieur le Président, conformément à l'article 34(1) du Règlement, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le rapport du Groupe interparlementaire Canada-États‑Unis concernant sa participation à la Conférence virtuelle du printemps de l’Alliance commerciale de la frontière canado-américaine, tenue par vidéoconférence les 3 et 4 mai 2021.
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View Judy A. Sgro Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the 10th report of the Standing Committee on International Trade on Bill C-216, an act to amend the Department of Foreign Affairs, Trade and Development Act (supply management).
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le 10e rapport du Comité permanent du commerce international concernant le projet de loi C‑216, Loi modifiant la Loi sur le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (gestion de l’offre).
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View Francis Scarpaleggia Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the eighth report of the Standing Committee on Environment and Sustainable Development on Bill C-230, an act respecting the development of a national strategy to redress environmental racism.
The committee has studied the bill and has decided to report the bill back to the House with amendments.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le huitième rapport du Comité permanent de l'environnement et du développement durable concernant le projet de loi C‑230, Loi concernant l’élaboration d’une stratégie nationale visant à remédier au racisme environnemental.
Le Comité a étudié le projet de loi et convenu d'en faire rapport à la Chambre avec des propositions d'amendement.
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View Salma Zahid Profile
Lib. (ON)
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2021-06-22 10:06
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Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the eighth report of the Standing Committee on Citizenship and Immigration entitled, “Immigration Programs to Meet Labour Market Needs”.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to the eighth report.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le huitième rapport du Comité permanent de la citoyenneté et de l'immigration, intitulé « Programmes d'immigration visant à répondre aux besoins du marché du travail ».
Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale au huitième rapport.
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View John McKay Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, two reports of the Standing Committee on Public Safety and National Security. The seventh report is entitled “Concurrence in the Findings and Recommendations of the Final Report on the Implementation of the Merlo Davidson Settlement Agreement by the Hon. Michel Bastarache”.
In my many years in Parliament, I have seldom been more disturbed by the testimony of a witness. Justice Bastarache came before the committee with his report and laid out the cold, hard facts of the Merlo Davidson settlement, which had over 3,000 claims, of which 2,300 were paid out, for a total of $125 million. All members of the committee were very disturbed by the report.
We have not asked the government for a response, but we did receive a response late yesterday from the commissioner of the RCMP, which we have included on the committee website and hyperlinked to within this report.
I also have the honour to table the eighth report of the committee entitled, “Parole Board of Canada and the Circumstances that Led to a Young Woman's Death”. Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to the eighth report.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, deux rapports du Comité permanent de la sécurité publique et nationale. Le septième rapport est intitulé « Adoption des conclusions et recommandations sur le Rapport final sur la mise en œuvre de l’accord de règlement de Merlo Davidson de l’honorable Michel Bastarache ».
Au cours de mes nombreuses années au Parlement, j'ai rarement été plus troublé par le témoignage d'une personne. Le juge Bastarache a comparu devant le comité avec son rapport et a exposé les faits concrets à l'égard du règlement de Merlo Davidson, qui comptait plus de 3 000 réclamations, dont 2 300 ont donné lieu à une indemnisation, pour un total de 125 millions de dollars. Tous les membres du comité ont été très perturbés par le rapport.
Nous n'avons pas demandé de réponse au gouvernement, mais nous avons reçu tard hier une réponse de la commissaire de la GRC que nous avons incluse sur le site Web du comité et dont le lien hypertexte figure dans le présent rapport.
J'ai également l'honneur de présenter le huitième rapport du comité intitulé « Commission des libérations conditionnelles du Canada et les circonstances entourant la mort d'une jeune femme ». Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale au huitième rapport.
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View Shannon Stubbs Profile
CPC (AB)
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2021-06-22 10:09
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Mr. Speaker, in January 2020, Marylène Levesque was killed by a convicted murderer who had killed his wife in 2004 and was out on day parole. Ms. Levesque was failed by the system. She was failed by Correctional Services. She was failed by the Parole Board, and she was failed by the government.
The threat to Canadians by dangerous and repeat offenders on parole or after release is experienced by far too many innocent Canadians. The committee's report outlines these failings, but does not go far enough. For that reason, Conservatives are tabling a dissenting report that outlines the severity of the systemic gaps that made the victim vulnerable and allowed the convicted murderer to kill again.
Conservatives are presenting multiple recommendations for action in order to do justice for the victim, prevent other tragic crimes like it and protect the safety of all Canadians.
Monsieur le Président, en janvier 2020, Marylène Levesque a été tuée par un meurtrier condamné qui avait tué sa femme en 2004 et qui était en semi-liberté. Le système, les services correctionnels, la commission des libérations conditionnelles et le gouvernement n'ont pas su protéger Mme Levesque.
La menace que représentent les délinquants dangereux et les récidivistes en liberté conditionnelle ou après leur libération pèse sur beaucoup trop de Canadiens innocents. Le rapport du comité souligne ces lacunes, mais il ne va pas assez loin. Voilà pourquoi les conservateurs déposent un rapport dissident qui souligne la gravité des lacunes systémiques qui ont rendu la victime vulnérable et permis au meurtrier de tuer de nouveau.
Les conservateurs proposent de multiples mesures afin de rendre justice à la victime, de prévenir d'autres crimes tragiques et d'assurer la sécurité de tous les Canadiens.
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View Pam Damoff Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, I seek unanimous consent to speak to the Levesque report in the House. We tabled a supplementary report.
Monsieur le Président, je demande le consentement unanime pour parler du rapport concernant l'affaire de Mme Levesque à la Chambre. Nous avons déposé un rapport supplémentaire.
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View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. parliamentary secretary moving the motion will please say nay. It is agreed.
The House has heard the terms of the motion, all those opposed to the motion will please say nay.
Agreed and carried.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que la secrétaire parlementaire propose la motion veuillent bien dire non. C'est d'accord.
La Chambre a entendu la motion. Que tous ceux qui sont contre veuillent bien dire non.
Je déclare la motion adoptée.
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View Pam Damoff Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, I am pleased to speak to the supplemental report tabled by the Liberal Party today as part of the eighth report from the standing committee on the tragic death of Marylène Levesque. I will begin by expressing our condolences to the family and friends of Marylène Levesque.
Immediately after this tragic event, a board of investigation was called and led by two co-chairs independent of the Parole Board of Canada and Correctional Services Canada. The board of investigation made five recommendations to Correctional Services Canada, which were accepted, and no recommendations for the Parole Board of Canada. We support implementing all recommendations.
We were disappointed that some of the witness testimony was partisan in nature and unfortunately, the Conservative recommendations reflect that. I was particularly upset when the member for Charlesbourg—Haute-Saint-Charles declared that our government's merit-based appointment process to the Parole Board of Canada was part of “ideology that wants to make changes in the name of diversity, by including indigenous women, for example”.
As retired director general of corrections and criminal justice at Public Safety Canada, Mary Campbell, said, “In terms of what would address, or what would have changed what happened here, there is one person to blame here, and that is Mr. Gallese.... As I said, if you can show me in the Parole Board decisions where an error was made, I'd love to have that discussion.
In response to the board of investigation report, Correctional Services Canada has testified that it will move to a single community supervision model for federal offenders across the country and strengthen community supervision policies. It will be strengthening monitoring tools and practices to support effective information collection and sharing throughout the offender's sentence. CSC will be introducing new mandatory intimate partner violence training.
In 2019-20, 99.9% of offenders on day parole completed their supervision period without committing a violent offence. That is just a fact. As David Henry, director general of L'Association des services de réhabilitation sociale du Québec—
Monsieur le Président, je suis heureuse de parler du rapport supplémentaire que le Parti libéral a déposé aujourd'hui à titre de complément au huitième rapport du comité permanent concernant les circonstances de la mort tragique de Marylène Levesque. J'aimerais d'abord exprimer nos condoléances à la famille et aux amis de Marylène Levesque.
Immédiatement après cette terrible tragédie, un comité d'enquête a été formé et était dirigé par deux coprésidents indépendants du Service correctionnel du Canada et de la Commission des libérations conditionnelles du Canada. Le comité d'enquête a formulé cinq recommandations à l'intention du Service correctionnel du Canada, lesquelles ont été acceptées, mais n'en a formulé aucune à l'intention de la Commission des libérations conditionnelles du Canada. Nous appuyons la mise en œuvre de toutes les recommandations.
Nous avons été déçus de constater que certains témoignages étaient de nature partisane, comme on peut malheureusement le constater dans les recommandations des conservateurs. J'ai été particulièrement choquée que le député de Charlesbourg—Haute-Saint-Charles déclare que le processus du gouvernement pour les nominations au sein de la Commission des libérations conditionnelles, un processus fondé sur le mérite, s'inscrit « dans une idéologie qui vise à faire un changement pour amener une diversité, par exemple, en incluant des femmes autochtones  ».
Mary Campbell, ancienne directrice générale de la Direction générale des affaires correctionnelles et de la justice pénale à Sécurité publique Canada, a déclaré ce qui suit: « Pour ce qui est des solutions possibles ou des mesures qui auraient pu changer la situation, il n'y a qu'une personne à blâmer, et c'est M. Gallese [...] Comme je l'ai dit, si vous pouvez m'indiquer où il y a eu erreur dans les décisions de la Commission des libérations conditionnelles, je serai ravie d'en discuter. »
En réponse au rapport du comité d'enquête, le Service correctionnel du Canada a affirmé qu'il allait adopter un seul modèle de surveillance dans la collectivité pour les délinquants sous responsabilité fédérale à l'échelle du pays et renforcer les politiques en matière de supervision dans la collectivité. Il renforcera ses outils et ses pratiques de surveillance pour rendre la collecte et l'échange de renseignements plus efficace pendant toute la durée de la peine purgée par le délinquant. Le SCC mettra en place une nouvelle formation obligatoire sur la violence conjugale.
En 2019-2020, 99,9 % des délinquants en semi-liberté n'ont commis aucune infraction violente pendant la période de supervision. C'est un fait. Comme l'a dit David Henry, directeur général de l'Association des services de réhabilitation sociale du Québec...
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View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am going to interrupt the hon. parliamentary secretary for a moment. We have a point of order from the member for Sherwood Park—Fort Saskatchewan.
Je dois interrompre la secrétaire parlementaire un instant, puisque le député de Sherwood Park—Fort Saskatchewan invoque le Règlement.
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View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, I rise on a point of order. I would like to clarify that the motion adopted to give the member special permission to present a supplementary report was to present the report, not to read the entirety of the report.
Monsieur le Président, j'invoque le Règlement. Je tiens à préciser que la motion que nous avons adoptée visait à permettre exceptionnellement à la députée de présenter un rapport supplémentaire, et non de le lire en entier.
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View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I was getting there. I would like to remind the hon. parliamentary secretary to be as concise as possible. I will let her continue.
J'allais l'indiquer. Je rappelle à la secrétaire parlementaire qu'elle doit présenter le rapport le plus brièvement possible. Je vais la laisser continuer.
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View Pam Damoff Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, I am almost finished.
Mr. Henry said, “parole is a key social rehabilitation measure. Giving someone parole, guidance and supervision in the community ensures the safety of our communities.... The statistics speak for themselves.”
Committee members heard from the Union of Safety and Justice Employees, represented by David Neufeld, that major cuts under the previous—
Monsieur le Président, j'ai presque terminé.
M. Henry a dit: « [...] la libération conditionnelle est une mesure de réhabilitation sociale essentielle. Le fait d’offrir à quelqu’un une libération conditionnelle, de l’encadrement et de la supervision dans la communauté assure justement la sécurité de nos communautés [...] D’ailleurs, les statistiques sont assez éloquentes. »
David Neufeld, du Syndicat des employé-e-s de la Sécurité et de la Justice, a indiqué aux membres du comité que les compressions majeures prévues...
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View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I have to interrupt again. I have another point of order.
The hon. member for Banff—Airdrie.
Je dois de nouveau interrompre la députée. Il y a un autre recours au Règlement.
Le député de Banff—Airdrie a la parole.
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View Blake Richards Profile
CPC (AB)
View Blake Richards Profile
2021-06-22 10:14
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Mr. Speaker, I understand that you are attempting to give the member some latitude here, but this time is intended to present a dissenting report or supplemental report. There have been attacks on other parties, and there have been all kinds of commentary here. I really do think, Mr. Speaker, it might be time to consider that it has been enough.
Monsieur le Président, je comprends que vous tentez de laisser une certaine marge de manœuvre à la députée, mais le temps accordé devrait servir à la présentation d'un rapport dissident ou supplémentaire. Nous avons entendu des attaques envers d'autres partis et toutes sortes d'observations. Je suis d'avis, monsieur le Président, qu'il est peut-être temps de considérer que l'intervention a assez duré.
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View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I understand the parliamentary secretary is wrapping up, so I will give her a bit more time and then we will go from there.
Je crois comprendre que la secrétaire parlementaire est sur le point de conclure ses observations. Je vais donc lui accorder un peu plus de temps, après quoi nous poursuivrons.
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View Pam Damoff Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, the Union of Safety and Justice Employees representative David Neufeld said in committee that major cuts under the previous Conservative government's deficit reduction action plan eliminated counselling for offenders in the community.
While community resources have been increasing over the past four years, it is clear that more needs to be done. We recommend better supports for parole officers in the community and enhanced vocational programming for prisoners. We support enhanced training on domestic and intimate partner violence, and sex work and sexual assault, in consultation with sex workers, women and gender rights organizations.
Last, the Harper changes to sex work legislation has put women in precarious and dangerous situations, which is why we feel that the government should examine sex work laws.
Monsieur le Président, le représentant du Syndicat des employé-e-s de la Sécurité et de la Justice, David Neufeld, a dit au comité que les compressions majeures prévues dans le plan d'action pour la réduction du déficit du gouvernement conservateur précédent ont éliminé les services communautaires de consultation offerts aux délinquants.
Malgré l'augmentation des ressources communautaires depuis quatre ans, il est clair qu'il faut en faire plus. Nous recommandons de mieux soutenir les agents de libération conditionnelle dans la collectivité et d'améliorer les programmes de formation professionnelle des détenus. Nous sommes en faveur d'une formation améliorée sur la violence familiale et conjugale, le travail du sexe et l'agression sexuelle, en consultation avec des travailleuses du sexe et des organismes de défense des droits des femmes et des personnes de diversité de genre.
Enfin, les modifications apportées par le gouvernement Harper au cadre législatif sur le travail du sexe ont placé les femmes dans une position précaire et dangereuse. C'est pourquoi nous sommes d'avis que le gouvernement devrait réviser la législation concernant le travail du sexe.
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View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, I am rising on a point of order.
I seek the unanimous consent of the House, in all fairness, for the member for Lakeland to be able to share a few more comments about the Conservative dissenting report. I am sure she also has more to say. I wonder if there is unanimous consent to do that.
Monsieur le Président, j'invoque le Règlement.
Je demande le consentement unanime de la Chambre pour que, dans un souci d'équité, la députée de Lakeland puisse parler un peu plus longuement du rapport dissident des conservateurs. Je suis sûr qu'elle a encore des choses a dire. Je me demande s'il serait possible d'obtenir le consentement unanime.
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View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member's moving the motion will please say nay.
Some hon. members: Nay.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que le député propose la motion veuillent bien dire non.
Des voix: Non.
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View Daniel Blaikie Profile
NDP (MB)
moved for leave to introduce Bill C-319, An Act to amend the Parliament of Canada Act (prorogation).
He said: Mr. Speaker, I am pleased to rise today to present a bill inspired by the work of retired procedural clerk, Thomas Hall, which was published in the Journal of Parliamentary and Political Law in July 2020, entitled “Taming the Power to Prorogue Parliament”.
The bill goes hand in hand with my private member's motion, Motion No. 93, which seeks to establish some more explicit instructions on how the prime minister can judge whether he or she has the confidence of the House. However, this bill in particular would do three things that are meant to constrain the very broad power of prorogation the prime minister currently holds, without requiring a constitutional amendment.
Those three things are to ensure that prorogations do not last more than 10 sitting days, according to the House of Commons calendar; Parliament cannot be prorogued more than once in any 12-month period following the opening of the first session of Parliament; and Parliament cannot be prorogued between the day any estimates are presented to the House and the final supply day in that supply period.
demande à présenter le projet de loi C‑319, Loi modifiant la Loi sur le Parlement du Canada (prorogation).
— Monsieur le Président, je suis heureux de prendre la parole aujourd'hui pour présenter un projet de loi s'inspirant de l'ouvrage de Thomas Hall, ancien greffier à la procédure, publié en juillet 2020 dans la Revue de droit parlementaire et politique, sous le titre « Taming the Power to Prorogue Parliament », ou maîtriser le pouvoir de proroger le Parlement.
Le projet de loi va de pair avec ma motion d'initiative parlementaire M‑93, qui cherche à établir des directives plus explicites sur la façon dont le premier ministre peut déterminer s'il jouit de la confiance de la Chambre. Toutefois, le projet de loi à l'étude accomplirait trois choses visant à limiter le très vaste pouvoir de prorogation que détient actuellement le premier ministre, sans nécessiter une modification constitutionnelle.
Les trois objectifs sont de garantir que les prorogations ne durent pas pendant plus de 10 jours de séance du calendrier de la Chambre des communes, que le Parlement ne peut pas être prorogé plus d’une fois par période de 12 mois après l'ouverture de la première session du Parlement; et que le Parlement ne peut pas être prorogé entre le jour de la présentation des prévisions budgétaires à la Chambre et le dernier jour désigné de la période des crédits en cours.
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View Brian Masse Profile
NDP (ON)
View Brian Masse Profile
2021-06-22 10:17
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moved for leave to introduce Bill C-320, An Act to amend the Textile Labelling Act (animal skin, hair and fur).
He said: Mr. Speaker, it is a pleasure to reintroduce this bill, an act to amend the Textile Labelling Act to allow for a practice that is not in Canada right now, which should be.
As a consumer, an individual should be aware when they are purchasing dog or cat fur in clothes or children's toys. The United States and other countries have moved forward with similar legislation. This would bring us on par, at least, to having this awareness, as right now, over two million dogs and cats are slaughtered each year and used in products across Canada from various sources.
This bill would bring us into compliance with the United States and other countries and, more important, would allow consumers the right to choose. If they are going to have dog or cat fur in their or their children's coats or in toys for their children, they should at least have that knowledge.
demande à présenter le projet de loi C-320, Loi modifiant la Loi sur l’étiquetage des textiles (peau, poils et fourrure d’animaux).
— Monsieur le Président, je suis heureux de présenter de nouveau ce projet de loi, la Loi modifiant la Loi sur l’étiquetage des textiles, pour autoriser une pratique qui ne se fait pas au Canada à l’heure actuelle, mais qui devrait exister.
Chaque consommateur devrait savoir si les habits ou les jeux pour enfants qu’il achète contiennent de la fourrure de chien ou de chat. Les États‑Unis et d’autres pays ont adopté des lois semblables. Cela nous permettrait de nous mettre au diapason, ou tout du moins, de savoir ce que nous achetons, car aujourd’hui, plus de 2 millions de chats et de chiens sont abattus chaque année pour être utilisés dans des produits divers au Canada.
Ce projet de loi permettra de nous conformer à ce qui se fait aux États‑Unis et ailleurs, et surtout de donner la possibilité aux consommateurs de choisir. En effet, si les manteaux ou les jouets de leurs enfants sont faits à partir de fourrures de chats ou de chien, le consommateur devrait au moins le savoir.
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View Brian Masse Profile
NDP (ON)
View Brian Masse Profile
2021-06-22 10:19
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moved for leave to introduce Bill C-321, An Act to amend the Income Tax Act (tax credit for gifts).
He said: Mr. Speaker, I am pleased to reintroduce this bill. It is not often that the National Post actually endorses an NDP idea and bill. This bill would allow tax credits on donations to charities, similar to donations to political parties. This way, there actually would be more giving, and there would also be more tax revenue that would go back to the individual. Charities and not-for-profits have had difficulties and challenges with regard to donations. This bill would at least provide some revenue stream for them to help.
I will just say that this is very important, because right now we know, with COVID-19, those organizations have been really challenged. This would allow our donations to charities to replicate those to political parties. They would be capped, so there would not be an endless stream of money that we can get back, allowing for fairness for all Canadians.
demande à présenter le projet de loi C‑321, Loi modifiant la Loi de l’impôt sur le revenu (crédit d’impôt pour dons).
— Monsieur le Président, je suis heureux de présenter une nouvelle fois ce projet de loi. Ce n'est pas souvent que le National Post appuie une idée et un projet de loi du NPD. Ce projet de loi permettrait d'accorder des crédits d'impôt pour les dons aux organismes de bienfaisance, comme cela se fait pour les dons aux partis politiques. De cette façon, il y aurait plus de dons, et les particuliers auraient un remboursement sur leurs impôts plus importants. Les organismes de bienfaisance et les organismes sans but lucratif ont vu leurs dons baisser. Ce projet de loi leur fournirait au moins une certaine source de revenus.
C'est très important, parce que nous savons qu'à l'heure actuelle, à cause de la COVID‑19, ces organisations sont vraiment mises à mal. Grâce à cette mesure, nos dons aux organismes de bienfaisance seraient traités de la même manière que ceux faits aux partis politiques. Ils seraient plafonnés, de sorte que nous ne pourrions récupérer des mille et des cents. Cela assurerait l'équité pour tous les Canadiens.
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View Brian Masse Profile
NDP (ON)
View Brian Masse Profile
2021-06-22 10:20
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moved for leave to introduce Bill C-322, An Act to amend the Department of Public Works and Government Services Act (community benefit).
He said: Mr. Speaker, this will complete the trifecta, and this is important. As Bill C-227, it was previously in Parliament, and it was designed to provide community benefits for infrastructure projects.
Community benefits go to helping employment, offsetting environmental degradation, and so forth, on projects that are put through by public works, for example, the Gordie Howe Bridge, which I have been fighting for. My first public meeting on that was in 1998. We finally got some community benefits to help Sandwich Town, but unfortunately it is not in legislation. As I mentioned, Bill C-227 was passed in the chamber but was held up in the Senate. I would suggest this is a good opportunity to restore that work and provide community benefits for infrastructure projects, so that we can actually help.
Often, there is money that goes toward employment for youth, for issues related to the environment and also specific regional things.
demande à présenter le projet de loi C‑322, Loi modifiant la Loi sur le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux (retombées locales).
— Monsieur le Président, le projet de loi vient compléter le trio, et c'est une étape importante. Tout comme le projet de loi C‑227, qui a été présenté à la dernière législature, le projet de loi dont nous sommes saisis a été conçu pour que les projets d'infrastructure génèrent des retombées locales.
Les retombées locales générées dans le cadre des projets qui sont mis en œuvre par le ministère des Travaux publics, notamment le pont Gordie-Howe, pour lequel je me bats depuis longtemps, se traduisent entre autres par la création d'emplois et la prévention de la dégradation de l'environnement. La première assemblée publique à laquelle j'ai participé concernant le pont a eu lieu en 1998. Nous avons réussi à mettre en œuvre des retombées locales pour Sandwich Town, mais elles ne figurent malheureusement pas dans la loi. Comme je l'ai mentionné, le projet de loi C‑227 a été adopté à la Chambre, mais il a été retenu au Sénat. Je pense qu'il s'agit d'une bonne occasion de récupérer le travail effectué et de veiller à ce que les projets d'infrastructure génèrent des retombées locales. Cela nous permettra de réellement améliorer les choses.
Habituellement, les retombées sont consacrées à la création d'emplois pour les jeunes, à la mise en place de mesures relatives à l'environnement et à des projets axés sur des particularités régionales.
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View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Before going on to the next one, I just want to comment on the hon. member for Windsor West. I think all members should look to him and see how it is to be concise and precise, to just put the salient facts forward and to not take up a lot of time. I want to thank the hon. member.
Avant de céder la parole à la prochaine personne, j'aimerais simplement faire un commentaire sur l'intervention du député de Windsor-Ouest. Je pense que tous les députés devraient l'observer et apprendre à être concis et précis comme lui, à exposer uniquement les faits saillants et à ne pas trop prendre de temps. Je remercie le député.
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View Marc Serré Profile
Lib. (ON)
View Marc Serré Profile
2021-06-22 10:22
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Mr. Speaker, I would like to ask for unanimous consent to present a petition signed by over 800 people regarding indigenous rights in northern Ontario. The petition could not be certified because of a formatting issue.
Monsieur le Président, j'aimerais demander le consentement unanime pour présenter une pétition contenant plus de 800 signatures à propos des droits autochtones dans le nord de l'Ontario. Un problème de format empêche la pétition d'être certifiée.
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View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
The House has heard the terms of the motion. All those opposed to the motion will please say nay.
I declare the motion carried.
The hon. member for Nickel Belt.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que l'honorable député propose la motion veuillent bien dire non.
La Chambre a entendu l'énoncé de la motion. Que tous ceux qui s'opposent à la motion veuillent bien dire non.
La motion est adoptée.
L'honorable député de Nickel Belt a la parole.
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View Marc Serré Profile
Lib. (ON)
View Marc Serré Profile
2021-06-22 10:23
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Mr. Speaker, I have a petition to the Minister of Indigenous Services.
Citizens of the Mattawa/North Bay Algonquin first nations community call upon the hon. minister to take action on the unfairness and discriminatory selection for membership by the Algonquin nation, its consultant, Joan Holmes and Associates Inc. and its solicitor, Mr. Potts. They ask for a review of all memberships revoked based on the April 2020 proposed beneficiary criteria for contradicting interpretation of the consultant office and the Mattawa/North Bay community office. There was no input from the members, as required under section 10(2). Memberships were revoked under the proposed beneficiary criteria. They seek for all chiefs to comply with the same criteria as the members, including proof of documentation on their Algonquin ancestry to be verified by an independent genealogist.
The petitioners ask for their appeals to be heard prior to the next election, in order to allow successful appeals for an individual's right to vote to not be suppressed.
Monsieur le Président, j'ai une pétition adressée au ministre des Services aux Autochtones.
Des citoyens de la nation algonquine de Mattawa/North Bay prient le ministre d’intervenir pour s’attaquer à la sélection injuste et discriminatoire des membres par la nation algonquine, son consultant Joan Holmes Associates Inc. et son avocat, M. Potts. Ils demandent que l'on examine toutes les révocations d’adhésion en fonction des critères d’admissibilité des bénéficiaires proposés en avril 2020, dont l’interprétation est contradictoire de la part du bureau du consultant et du bureau de la collectivité de Mattawa/North Bay. Les membres ne se sont pas prononcés, comme l’exige le paragraphe 10(2). L'adhésion de membres a été révoquée en fonction des critères d’admissibilités des bénéficiaires proposés. Ils demandent la conformité de tous les chefs aux mêmes critères que les membres, y compris la preuve documentaire de leur origine algonquine, qui doit être vérifiée par un généalogiste indépendant.
Les pétitionnaires demandent que les appels soient entendus avant les prochaines élections afin de permettre aux personnes dont l’appel a été accueilli d’exercer leur droit de vote.
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Lib. (ON)
Mr. Speaker, I have four petitions to present this morning.
The first, petition e-3187, is signed by almost 78,000 Canadians who are calling attention to the inherent cruelty in the live shipment of horses for slaughter. It is an inhumane practice, as large draft horses are air-shipped in over 10-hour flights in crates smaller than a single horse stall without food or water, causing injury and death. The petitioners note that the science is clear: Horses suffer physically and psychologically during long-distance transport, and our animal protection laws are not fit for purpose.
The petition highlights a 2019 Nanos poll in which 69% of respondents are opposed to the slaughter of horses for human consumption. Public awareness about this issue is increasing, thanks to the efforts of the Canadian Horse Defence Coalition, music icon Jann Arden and many other horse advocates.
The petitioners call for an end to the air shipment of horses exported for human consumption, due to ongoing animal welfare concerns inherent in this practice.
Monsieur le Président, j'ai quatre pétitions à présenter aujourd'hui.
La première, la pétition e‑3187, est signée par presque 78 000 Canadiens qui attirent l'attention sur la cruauté inhérente de l'expédition de chevaux destinés à l'abattage. Il s'agit d'une pratique cruelle, car de grands chevaux de trait sont acheminés par avion dans des conteneurs plus petits qu'une seule stalle pendant des vols de plus de 10 heures, sans eau ni nourriture, durant lesquels les chevaux meurent ou se blessent. Selon les pétitionnaires, il est prouvé scientifiquement que les chevaux souffrent physiquement et psychologiquement lors de transports sur de longues distances et nos lois en matière de protection des animaux ne sont pas adéquates.
Dans la pétition, on souligne que 69 % des répondants à un sondage Nanos mené en 2019 s'opposent à l'abattage des chevaux pour la consommation humaine. Le public est de plus en plus sensibilisé à cette question, grâce aux efforts de la Canadian Horse Defence Coalition, de Jann Arden, légende de la scène musicale, et de beaucoup d'autres défenseurs des chevaux.
Les pétitionnaires demandent que l'on fasse cesser l’expédition par avion de chevaux exportés à des fins de consommation humaine, en raison des inquiétudes que suscite cette pratique pour le bien-être des animaux.
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Lib. (ON)
Mr. Speaker, second is petition e-3114.
Atheists are persecuted in several countries by government and the public. Some countries, including Saudi Arabia, label all atheists as terrorists. The Supreme Court of Canada has ruled several times that the Canadian Charter of Rights and Freedoms guarantees the right to freedom from religion as much as the right to freedom of religion, yet atheists are denied access to the less complex claims policy of Canada because they are excluded from the list of those who qualify, all of whom are members of a religion.
As over 2,000 Canadians note, this is an urgent matter, because the lives of several atheists are currently in danger while awaiting their refugee hearings, which would be avoided if atheists were included in the less complex claims process.
The petitioners call upon the Minister of Immigration to change the policy regarding less complex claims to include atheists in the list of people eligible for the status, so that they will be treated equally.
Monsieur le Président, la deuxième pétition est la pétition e‑3114.
Dans plusieurs pays, les athées sont persécutés à la fois par le gouvernement et par le public. Certains pays, dont l’Arabie saoudite, considèrent les athées comme des terroristes. La Cour suprême du Canada a conclu à plusieurs reprises que la liberté de ne pratiquer aucune religion est garantie par la Charte canadienne des droits et libertés au même titre que le droit de pratiquer la religion de son choix, pourtant, les athées ne peuvent pas se prévaloir de la politique canadienne sur les demandes d’asile moins complexes, car ils ne figurent pas sur la liste des personnes admissibles, qui est composée entièrement de personnes pratiquant une religion donnée.
Comme le signalent plus de 2 000 Canadiens, il y a urgence, car la vie de plusieurs athées en attente d’une audience est en danger, ce qui ne serait pas le cas si les athées pouvaient se prévaloir de la politique sur les demandes d’asile peu complexes.
Les pétitionnaires prient le ministre de l’Immigration de modifier la politique sur les demandes d’asile moins complexes afin que les athées y soient admissibles et qu’ils soient traités sur le même pied que les personnes pratiquant l’une des religions permettant actuellement de s’en prévaloir.
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Lib. (ON)
Mr. Speaker, the last two petitions, 11279761 and 11278785, note that indigenous peoples have rights and title to their traditional territories and have been stewards of these lands. As well, the climate crisis requires action, and old-growth forests provide immeasurable benefits.
Old-growth ecosystems in B.C. are endangered, yet logging still continues. Of the remaining almost 3% of the original high-productivity, old-growth forests in B.C., 75% are still slated to be logged.
The petitioners call upon the Government of Canada to, among other things, work with provinces and first nations to immediately halt logging of endangered, old-growth ecosystems and to fund the long-term protection of old-growth ecosystems as a priority.
Monsieur le Président, les deux dernières pétitions, les pétitions nos 11279761 et 11278785, signalent que les peuples autochtones ont des droits et des titres relatifs à leurs territoires traditionnels et agissent comme intendants de ces terres depuis des temps immémoriaux. Ils soutiennent également que la crise climatique exige des mesures et que les forêts anciennes offrent des avantages inestimables.
En Colombie‑Britannique, les vieux écosystèmes sont en péril, pourtant, l'exploitation forestière continue. Il reste moins de 3 % des vieilles forêts productives originales en Colombie‑Britannique. Pourtant, 75 % d'entre elles font encore l’objet de plans d’exploitation.
Les pétitionnaires prient le gouvernement du Canada, notamment, de travailler de concert avec les provinces et les Premières Nations pour faire cesser immédiatement l’exploitation forestière dans les écosystèmes anciens et en péril et de financer la protection à long terme des écosystèmes anciens à titre de priorité.
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Lib. (ON)
I just want to remind hon. members that we do have quite a list to present petitions, and I would ask that they be as concise as possible.
The hon. member for Prince George—Peace River—Northern Rockies.
Je veux simplement rappeler aux députés qu'un grand nombre de députés souhaitent présenter des pétitions, alors je leur demande d'être aussi concis que possible.
Le député de Prince George—Peace River—Northern Rockies a la parole.
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CPC (BC)
Mr. Speaker, I have two petitions to present today.
The petition calls upon the Government of Canada to recognize the service by Canadians in the regular forces, reserve military forces and others who have taken an oath and sworn to defend our nation and who have completed 547 days or 18 months of uninterrupted honourable duty in their service to Canada from September 2, 1945 to the present day, and in perpetuity, by means of creating and issuing a Canadian military service medal to be designated the “Canadian military service medal”.
Monsieur le Président, j'ai deux pétitions à présenter.
La première pétition demande au gouvernement du Canada de créer et de décerner une nouvelle médaille canadienne du service militaire, qui sera appelée « Médaille canadienne du service militaire », afin de reconnaître les services rendus par les Canadiens au sein des forces régulières et de réserve et par ceux qui ont prêté serment et juré de défendre le pays et qui ont accompli 547 jours ou 18 mois de service honorable ininterrompu pour le Canada depuis le 2 septembre 1945 et ceux qui serviront à l'avenir.
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View Bob Zimmer Profile
CPC (BC)
Mr. Speaker, the second petition is from over 55,000 individuals. Community leaders throughout Northeast B.C. have expressed grave concern over the lack of consultation with regard to the proposed caribou recovery plans.
The petitioners call upon the provincial government to further consult users, stakeholders, businesses and local government, immediately begin economic and socio-economic impact studies on the Northeast Region, and provide baseline data on populations and relevant science-based studies to support closure and recovery plans. Therefore, they call upon the Minister of Environment and Climate Change to work with the province of British Columbia to ensure that the local voices are being considered, including consulting further with community leadership and caribou experts on the ground.
Monsieur le Président, la seconde pétition est signée par 55 000 personnes. Les leaders communautaires de tout le nord‑est de la Colombie‑Britannique se disent très préoccupés par le manque de consultations concernant les plans de rétablissement du caribou.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement provincial de consulter davantage les utilisateurs, les intervenants, les entreprises et l'administration locale, d'entreprendre immédiatement des études d'impacts économiques et socioéconomiques pour le Nord‑Est et de produire des données de référence sur les populations et des études scientifiques pertinentes pour justifier les plans de fermeture et de rétablissement. Ils demandent donc au ministre de l'Environnement et du Changement climatique de collaborer avec la province de la Colombie‑Britannique et de s'assurer que les points de vue locaux sont pris en compte, notamment dans le cadre de nouvelles consultations auprès des leaders communautaires et des spécialistes du caribou sur place.
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View Darrell Samson Profile
Lib. (NS)
Mr. Speaker, it is with immense pride that I table a petition calling for the Black Culture Centre for Nova Scotia, the first and largest museum dedicated to Black history and African Nova Scotian legacy in Canada, to be designated as Canada's “National Black Cultural Centre and Museum”.
As the birthplace of Black culture in Canada, Nova Scotia is home to the oldest and largest multi-generational, indigenous, Black community and has over 52 historic Black communities, many of which can trace their origins to the 17th century.
Over 1,200 Canadians have signed this petition to support this designation, which would create a national Black cultural centre for Canada and provide Canadians an exceptional way to learn more about the diverse culture and history of African Nova Scotians and Black Canadians.
Monsieur le Président, c'est avec une immense fierté que je présente une pétition demandant que le Centre culturel noir de la Nouvelle-Écosse, le premier et le plus grand musée consacré à l'histoire des Noirs et au patrimoine africain néo-écossais au Canada, soit désigné « Centre culturel et musée national des Noirs » du Canada.
En tant que berceau de la culture noire au Canada, la Nouvelle–Écosse abrite la plus ancienne et la grande communauté noire autochtone multigénérationnelle et compte plus de 52 communautés noires historiques, dont bon nombre peuvent faire remonter leurs origines au XVIIe siècle.
Plus de 1 200 Canadiens ont signé cette pétition pour exprimer leur appui de cette désignation, qui créerait un centre culturel national noir au Canada et offrirait aux Canadiens un moyen exceptionnel d'en apprendre davantage sur la culture diversifiée et l'histoire des Néo-Écossais d'ascendance africaine et les Canadiens noirs.
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CPC (SK)
Mr. Speaker, I have two petitions here today.
In the first petition, the citizens of my riding are calling on the government to reverse course on their ban on strychnine, which is used to control Richardson's ground squirrels populations as Richardson's ground squirrels can pose a serious threat to the health and well-being of our livestock population and also to our food security.
Monsieur le Président, je présente deux pétitions aujourd'hui.
La première est signée par des citoyens de ma circonscription qui demandent au gouvernement de revenir sur sa décision d'interdire l'utilisation de la strychnine, employée pour limiter les populations de spermophiles de Richardson qui peuvent représenter une menace sérieuse pour la santé et le bien-être du bétail et également pour la sécurité alimentaire.
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CPC (SK)
Mr. Speaker, the second petition is calling on the Government of Canada to defend the energy sector at any opportunity as presented to them both nationally and internationally to make sure that they are prioritizing the natural resource sector here in Canada.
Monsieur le Président, les signataires de la seconde pétition demandent au gouvernement du Canada de défendre le secteur de l'énergie à toutes les occasions qui se présentent sur la scène nationale et internationale afin de prioriser le secteur canadien des ressources naturelles.
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Lib. (ON)
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2021-06-22 10:30
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Mr. Speaker, I am honoured to rise today to present two petitions from concerned Canadians.
The first petition is e-3424, with more than 1,000 signatures. This petition concerns the recent military action in Armenia and Azerbaijan, and the conduct of forces during and after the conflict. It also includes details about the holding of Armenian prisoners of war, and calls for condemnation of Azerbaijan due to its illegal holding of these POWs.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter aujourd'hui deux pétitions provenant de Canadiens préoccupés.
La première est la pétition e‑3424, qui comporte plus de 1 000 signatures. Elle porte sur la récente offensive militaire en Arménie et en Azerbaïdjan et sur le comportement des militaires pendant et après le conflit. Elle présente des détails sur la détention de prisonniers de guerre arméniens et demande que l’on condamne l’Azerbaïdjan pour la détention illégale de prisonniers de guerre.
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Lib. (ON)
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2021-06-22 10:31
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Mr. Speaker, the second petition, petition e-3185, has more than 2,000 signatures. This petition was started because of issues about a street named “Swastika Trail” which has caused frustration and concern for some residents. These petitioners are calling for the end of using the word ”swastika” as a name, sign or symbol in Canada where it will lead to hatred or harm, and ask that in those instances the name be changed.
Monsieur le Président, la deuxième pétition est la pétition e‑3185, qui compte plus de 2 000 signatures. Cette pétition a été lancée à cause d'une rue qui porte le nom de « Swastika Trail », ce qui contrarie et inquiète certains résidants. Les pétitionnaires demandent qu'on n'utilise plus le mot « swastika » pour désigner quoi que ce soit au Canada, car il est synonyme de haine et de mal, et qu'il soit remplacé, le cas échéant.
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NDP (BC)
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2021-06-22 10:31
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Madam Speaker, it is an honour to table e-petition 3174 today.
The petitioners cite that Health Canada has an open file to license a medical marijuana facility at 7827 Beaver Creek Road, in Port Alberni, British Columbia. They cite that the Walmart-sized cannabis facility would be located directly across the street from Kackaamin, a first nations family trauma and addictions healing centre that provides treatment to adults, while housing the entire family. Kackaamin is doing the work of healing from their shared history of colonialism and residential schools. They were never consulted in the initial planning of the facility and have requested that the facility be located elsewhere.
The petitioners are calling on the government to acknowledge the implicit racism in the policy choices of Health Canada's cannabis licensing process and handling of this file. They are calling on the government to expedite review of this file and cancel all cannabis licenses at 7821 Beaver Creek Road. They ask the government also to apologize to Kackaamin and reaffirm its commitment to UNDRIP and the TRC’s calls to action.
Madame la Présidente, j'ai l'honneur de présenter aujourd'hui la pétition e-3174.
Les pétitionnaires indiquent qu'un dossier est ouvert à Santé Canada en vue de l’octroi d’une licence de production de cannabis à des fins médicales à une installation qui serait située au 7827, chemin Beaver Creek, à Port Alberni, en Colombie-Britannique. Ils ajoutent que cette installation de production de cannabis, de la taille d’un hypermarché, se trouverait juste en face du Centre Kackaamin, un centre de guérison des traumatismes et des dépendances pour les familles des Premières Nations, qui offre des traitements aux adultes tout en hébergeant leur famille. Le Centre Kackaamin œuvre à la guérison des séquelles découlant de leur histoire commune de colonialisme et des pensionnats. Le Centre n’a jamais été consulté lors de la planification initiale du projet et a déjà demandé que le Centre s’établisse ailleurs.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement de reconnaître le racisme implicite qui sous-tend les choix stratégiques de Santé Canada dans le processus d’octroi de licences pour la production de cannabis ainsi que dans la façon dont ce dossier a été géré. Ils lui demandent aussi d'accélérer l’examen de ce dossier et d'annuler toutes les licences et demandes relatives au cannabis pour le 7821, chemin Beaver Creek; de présenter des excuses au Centre Kackaamin et de réaffirmer l’engagement envers les principes de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones et les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation.
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CPC (AB)
Madam Speaker, I have several petitions to present today.
The first petition was originally brought forward by the late MP Mark Warawa, who was very passionate about protecting the conscience rights of health care professionals. This petition is from Canadians across the country wanting protections for doctors and medical professionals. They are calling on the House of Commons to adopt conscience rights legislation for physicians and health care institutions. They recognize that the Charter of Rights and Freedoms protects freedom of conscience and freedom of religion.
Madame la Présidente, j’ai plusieurs pétitions à présenter aujourd’hui.
La première avait d’abord été présentée par le regretté député Mark Warawa, qui avait à cœur de protéger la liberté de conscience des professionnels de la santé. Cette pétition est signée par des Canadiens de partout au pays qui souhaitent que des mesures de protection soient mises en place pour les médecins et les professionnels de la santé. Les pétitionnaires demandent à la Chambre des communes d’adopter une loi, applicable aux médecins et aux établissements de soins de santé, sur le droit à la liberté de conscience. Ils soulignent que la Charte des droits et libertés protège la liberté de conscience et la liberté de religion.
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CPC (AB)
Madam Speaker, the second petition I am presenting today is from Canadians across the country who are calling on the House of Commons to support the health and safety of Canadian firearms owners. The petitioners recognize the importance of owning firearms, and are concerned about the impacts to hearing loss caused by the damaging noise levels of firearms and the need for noise reduction.
The petitioners acknowledge that sound moderators are the only universally recognized health and safety device that is criminally prohibited in Canada and that the majority of G7 countries have recognized the health and safety benefits of sound moderators, allowing them for hunting, sport shooting and noise reduction. The petitioners are calling on the Government of Canada to allow legal firearms owners the option to purchase and use sound moderators in all legal hunting and sport shooting activities.
Madame la Présidente, la deuxième pétition que je présente aujourd’hui est signée par des Canadiens de tout le pays qui demandent à la Chambre des communes de protéger la santé et la sécurité des propriétaires d’armes à feu. Les pétitionnaires reconnaissent l’importance de posséder des armes à feu et se préoccupent des pertes auditives causées par le niveau sonore des armes à feu et de la nécessité de réduire le bruit.
Ils rappellent que le silencieux est le seul dispositif universellement reconnu sur le plan de la santé et de la sécurité et que sa possession peut entraîner des poursuites criminelles au Canada. En outre, ils font remarquer que la majorité des États membres du G7 ont reconnu les avantages du silencieux sur le plan de la santé et de la sécurité et l’ont autorisé pour la chasse, le tir sportif et la réduction de la pollution sonore. Les pétitionnaires demandent donc au gouvernement du Canada de permettre aux propriétaires légitimes d’armes à feu d’acheter et d’utiliser des silencieux pour toutes les activités légales de chasse et de tir sportif.
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CPC (AB)
Madam Speaker, the next petition I have to present is from Canadians across the country who are calling on the government to recognize and safeguard human life at all stages of human development. They are calling for the government to recognize human life from conception to natural death.
Madame la Présidente, la prochaine pétition que je veux présenter provient de Canadiens de partout au pays qui demandent au gouvernement de reconnaître et de protéger la vie humaine à tous les stades de son développement, de la conception à la mort naturelle.
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CPC (AB)
Madam Speaker, the next petition I have to present is from Canadians across the country who are concerned about the impacts of violent and degrading sexually explicit material online and the impacts on public health, especially on the well-being of women and girls. They recognize that we cannot say we believe in preventing in sexual violence toward women while allowing pornography companies to freely expose children to violent, sexually explicit imagery every day. As such, they are calling on the Government of Canada to adopt meaningful age verification on all adult websites.
Madame la Présidente, la prochaine pétition que j'ai à présenter provient de Canadiens de partout au pays qui s'inquiètent de la présence en ligne de contenu violent et sexuellement explicite avilissant et de ses effets sur la santé publique, particulièrement sur le bien-être des femmes et des jeunes filles. Les pétitionnaires reconnaissent qu'il n'est pas possible de prévenir la violence sexuelle envers les femmes tout en permettant aux entreprises pornographiques d'exposer librement et quotidiennement les enfants à du matériel sexuellement explicite et violent. C'est pourquoi ils demandent au gouvernement du Canada d'exiger une méthode de vérification efficace de l'âge sur tous les sites Web destinés aux adultes.
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CPC (AB)
Madam Speaker, the next petition I have to present today is from Canadians across the country who are concerned about the equal application of the law. The petitioners are indigenous members in my riding and are concerned that the First Nations Financial Transparency Act, which is supposed to enhance financial accountability and transparency, is not being enforced.
The petitioners also point out that the federal government recognizes band membership when allocating funds, yet often off-reserve band members face alienation and are limited in receiving funds and services from their respective bands. They are calling on the Government of Canada to enforce the First Nations Financial Transparency Act to ensure that off-reserve band members are provided levels of funding that are equal to those received by on-reserve band members.
Madame la Présidente, la prochaine pétition que je dois présenter a été signée par des Canadiens de partout au pays qui se soucient de l'application uniforme de la loi. Les pétitionnaires, qui sont des Autochtones de ma circonscription, craignent qu'on n'applique pas la Loi sur la transparence financière des Premières Nations, qui est censée accroître l'obligation redditionnelle et la transparence en matière financière.
Les pétitionnaires soulignent également que le gouvernement fédéral reconnaît l'appartenance à une bande lorsqu'il accorde des fonds. Pourtant, les membres hors réserve sont souvent traités comme des étrangers, et ont un accès limité aux fonds et aux services de leurs bandes respectives. Ils demandent au gouvernement du Canada d'appliquer la Loi sur la transparence financière des Premières Nations afin de s'assurer que les membres hors réserve reçoivent les mêmes niveaux de financement que les membres dans les réserves.
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CPC (AB)
Madam Speaker, the last petition I am presenting today is from Canadians across the country who are concerned about the increases to the carbon tax. They are supportive of Bill C-206, which will be voted on soon. The petitioners note that there is no carbon tax increase in the Liberals' election platform, and that increasing the carbon tax severely impacts and penalizes those living in rural and farming communities. They are concerned about the increasing costs of heating and groceries, along with how the government is trying to bring about a one-size-fits-all approach instead of co-operating with the provinces.
The petitioners are asking the Liberals to respect their electoral promise and not increase the carbon tax, which disproportionately affects rural and western Canadians. They want co-operation with the provinces and ask for the speedy passage of Bill C-206 so there are exemptions from the carbon tax for certain farm fuels.
Madame la Présidente, la dernière pétition que je dépose a été signée par des Canadiens de partout au pays qui s'inquiètent des augmentations de la taxe sur le carbone. Ils appuient le projet de loi C-206, qui sera mis aux voix sous peu. Les pétitionnaires soulignent que la plateforme électorale des libéraux ne faisait pas mention des augmentations de la taxe sur le carbone et que ces augmentations nuisent grandement à ceux qui habitent dans les communautés agricoles et rurales et les pénalisent. Ils s'inquiètent de la hausse du prix du chauffage et de la nourriture et du fait que le gouvernement tente de mettre en place une approche universelle au lieu de collaborer avec les provinces.
Les pétitionnaires demandent aux libéraux de respecter leur promesse électorale et de ne pas augmenter la taxe sur le carbone, qui a des effets disproportionnés sur les Canadiens de l'Ouest et des régions rurales. Ils veulent qu'il y ait collaboration avec les provinces et demandent que le projet de loi C-206 soit adopté rapidement afin que certains carburants utilisés dans les fermes soient exemptés de la taxe sur le carbone.
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NDP (BC)
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2021-06-22 10:36
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Madam Speaker, I have two petitions to table today.
The first petition is from my constituent, Brookes Bayfield. She notes that the UN Special Rapporteur and Committee on the Rights of Persons with Disabilities have recently expressed concerns that the Canadian government continues to hold reservations on article 12, which ensures that persons with disabilities have the right to refuse treatment, to not be deemed incapable and to not be subject to substitute decision-making.
As such, the petitioners are calling on the government to rescind all reservations to article 12 of the UN Convention on the Rights of Persons with Disabilities and repeal laws that authorize substitute decision-making related to treatment for psychological and other disabilities, as well as laws that violate the Committee on the Rights of Persons with Disabilities by continuing to authorize detention, restraint, isolation, community treatment orders, drugging, electroshock, sterilization and other similar impositions.
Madam Speaker, the second petition I have to table—
Madame la Présidente, j'ai deux pétitions à présenter aujourd'hui.
La première vient de ma concitoyenne, Brookes Bayfield. Elle mentionne que le rapporteur spécial sur les droits des personnes handicapées et le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies se sont dits inquiets des objections qu'a encore le Canada à l'égard de l'article 12, lequel garantit à la personne handicapée le droit de refuser des traitements, de ne pas être considérée comme inapte et de ne pas être assujettie à la tutelle.
Ainsi, les pétitionnaires demandent au gouvernement de retirer toutes les objections concernant l’article 12 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées de l’ONU et d’abroger les lois qui autorisent la prise de décision au nom d’autrui en matière de traitement des handicaps psychologiques et autres, ainsi que les lois qui violent la Convention relative aux droits des personnes handicapées en continuant à autoriser la détention, la contention, l’isolement, les ordonnances de traitement en milieu communautaire, l’administration de médicaments, les électrochocs, la stérilisation et l’imposition d’autres mesures semblables.
Madame la Présidente, la deuxième pétition que je dépose...
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View Carol Hughes Profile
NDP (ON)
Unfortunately, we are out of time. There are still a lot of MPs who wish to present petitions.
I see the hon. member for Sherwood Park—Fort Saskatchewan is rising on a point of order.
Malheureusement, votre temps est écoulé. Il y a encore beaucoup de députés qui souhaitent soumettre des pétitions.
Je constate que le député de Sherwood Park—Fort Saskatchewan veut invoquer le Règlement.
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View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Madam Speaker, I wonder if there would be unanimous consent to allow members to finish tabling petitions this morning.
Madame la Présidente, je me demande si la Chambre donnerait son consentement unanime pour permettre aux députés de compléter le dépôt de leurs pétitions ce matin.
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View Carol Hughes Profile
NDP (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
Some hon. members: Nay.
The Assistant Deputy Speaker (Mrs. Carol Hughes): There is no unanimous consent. All other petitions can be tabled on a different day.
I want to remind members that as we near the end of this session a lot of members wish to table petitions. I remind members to be more brief when they table their petitions in order to allow everyone to table their petitions.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que le député propose la motion veuillent bien dire non.
Des voix: Non.
La vice-présidente adjointe (Mme Carol Hughes): Il n'y a pas de consentement unanime. Toutes les autres pétitions devront donc être déposées un autre jour.
Je rappelle aux députés que, à l'approche de la fin de la session, ils sont nombreux à vouloir déposer des pétitions. Je les invite donc à être plus brefs quand arrive leur tour afin que tout le monde puisse en avoir l'occasion.
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View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
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2021-06-22 10:39
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Madam Speaker, I would ask that all questions be allowed to stand at this time, please.
Madame la Présidente, je demande que toutes les questions restent au Feuilleton.
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View Carol Hughes Profile
NDP (ON)
Is that agreed?
Some hon. members: Agreed.
Est-ce d'accord?
Des voix: D'accord.
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View Carla Qualtrough Profile
Lib. (BC)
View Carla Qualtrough Profile
2021-06-22 10:40
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moved that Bill C-30, An Act to implement certain provisions of the budget tabled in Parliament on April 19, 2021 and other measures, be read the third time and passed.
propose que le projet de loi C‑30, Loi portant exécution de certaines dispositions du budget déposé au Parlement le 19 avril 2021 et mettant en œuvre d'autres mesures, soit lu pour la troisième fois et adopté.
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View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
View Kevin Lamoureux Profile
2021-06-22 10:40
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Madam Speaker, what a pleasure it is to address the House on such an important piece of legislation. To be very clear, in budget 2021 the government has outlined a plan to allow us to finish the fight against COVID-19, heal the wounds left by the COVID-19 recession as much as we can, and ultimately create more jobs and prosperity for Canadians in the days and decades to come.
This is critically important legislation, and we would encourage all members of all political stripes to support it. Within it is a continuation of the government's focus on the pandemic. In the last federal election, Canadians wanted Parliament to work well together. They wanted us to come together to do the things that were necessary to facilitate a more positive environment for all Canadians, and being thrown into a pandemic made the priority fighting COVID-19: the coronavirus.
From the very beginning, our Prime Minister and this government have made it very clear that fighting the pandemic was our number one priority. We put into place a team Canada approach and brought together all kinds of stakeholders including different levels of government, indigenous leaders, individuals, non-profit organizations and private companies. We brought them all in to hopefully minimize the negative impact of the coronavirus.
It is because of those consultations and working with Canadians that Canada is in an excellent position today to maximize a recovery. The statistics will clearly demonstrate that. We have a government that has worked day in and day out, seven days a week, and is led by a Prime Minister who is truly committed to making Canada a better community.
I have, over the last number of months, witnessed a great deal of frustration from the opposition, in particular the Conservative opposition. The Conservatives continuously attempt to frustrate the process on the floor of the House of Commons. There was a time when all parties inside the chamber worked together to pass necessary legislation, and worked together to come up with ideas and ways to modify things so we could better support individuals and businesses in Canada. However, that time has long passed. The degree to which we see political partisanship on the floor of the House of Commons today is really quite sad.
Yesterday was embarrassing. I know many, if not all, of my colleagues found it embarrassing and humiliating to see one of Canada's most noble civil servants at the bar on the floor of the House of Commons. The New Democrats and the Bloc joined with the Conservatives to humiliate a civil servant who should be applauded for his efforts over the last 12 months. He was publicly humiliated by being addressed in the manner he was, on the floor of the House of Commons, and it was distasteful. I say shame to the NDP, the Bloc and the Conservatives.
There were alternatives. If they did not want to take shots at the civil service, they could have dealt with it in other ways. For example, the Minister of Health provided the unredacted information to the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians, which was made up of parliamentarians from all political parties. Instead of passing the motion they did, they could have passed a motion for that committee to table the documents they wanted from the civil service. After all, the civil service provided the unredacted copies to that committee, not to mention that documents that had been redacted for national interest and security reasons were sent to another standing committee.
The political partisanship we are seeing today is making the chamber, for all intents and purposes, dysfunctional. We have seen the official opposition, less than a week ago, come to the floor of the House of Commons and within an hour of debate attempt to shut down Parliament for the day. It actually moved a motion to adjourn the House. The opposition is oozing with hypocrisy. On the one hand, it criticizes the government for not allowing enough time for debate, and on the other hand it tries to shut down the chamber in order to prevent debate.
If we were to look up the definitions of the words “hypocrisy” and “irony” in Webster's, which I have not, I wonder if they would describe what we are seeing from the opposition party, which moves concurrence debate, not once or twice but on many occasions, so that the government is not able to move forward on legislation, including Bill C-30, which we are debating today. That legislation is there to support Canadians from coast to coast to coast. Members of the Liberal caucus have fought day in and day out to ensure those voices are heard, brought to Ottawa and ultimately formulating policy that will take Canada to the next level. However, we have an official opposition that I would suggest has gone too far with respect to its resistance and destructive force on the floor of the House of Commons.
I have stated before that I have been a parliamentarian for approximately 30 years, the vast majority of which were in opposition. I am very much aware of how important it is that we protect the interests of opposition members and their rights. I am very much aware of the tactics opposition parties will use, but at a time when Canadians need us to work together, we have an official opposition that is acting as an obstructive force. When we talk about how Bill C-30 will be there to support small businesses and put money in the pockets of Canadians so they have the disposable income necessary to pay the bills that are absolutely essential, the Conservative Party continues to play that destructive role. It continues to focus on character assassination and on ways to make something out of something that is often not real. The Conservatives are more concerned about political partisanship than getting down to work, which was clearly demonstrated last Thursday. They are more concerned about character assassination, as we saw the official opposition, with the unholy opposition alliance, take personal shots at a national hero, someone we all know as the Minister of National Defence. This is unacceptable behaviour we are witnessing.
We have critically important legislation before the House. We can think about the types of things Bill C-30 would do for Canadians. If we want to prevent bankruptcies from taking place, we need to support this legislation, as it supports small businesses through the extension of the wage subsidy program, a program that has helped millions of Canadians, supporting tens of thousands of businesses from coast to coast to coast.
This is the type of legislation that we are actually debating today. It is not the only progressive, good, solid legislation that we have brought forward. Yesterday, through a closure motion, we were able to push through Bill C-10. We can imagine that legislation not being updated for 30 years. It is a major overhaul. We can think about what the Internet looked like 30 years ago, compared to today.
The Liberal government understands, especially during this pandemic, and we see it in the budget, the importance of our arts community, whether it was with Bill C-10 yesterday, where the government had to push hard to get it through, or the budget implementation bill today, where we are again having to use time allocation. It is not because we want to, but because we have to.
If we do not take measures of this nature, the legislation would not pass. The opposition parties, combined, often demonstrate that if the government is not prepared to take the actions it is taking, we would not get legislation through this House. The opposition parties want to focus on electioneering. We have been very clear, as the Prime Minister has stated, that our priority is the pandemic and taking the actions necessary in order to serve Canadians on the issue. It is the opposition parties that continuously talk about elections.
In my many years as a parliamentarian, in the month of June we have often seen legislation passing. It happens. It is a part of governance. One would expect to see a higher sense of co-operation from opposition parties, in particular from the official opposition party, not the obstruction that members have witnessed, not the humiliation that we have seen on the floor of the House of Commons at times.
Liberal members of the House are prepared to continue to work toward serving Canadians by passing the legislation that is necessary before the summer break. We still have time to address other pieces of legislation. Minutes prior to going into this debate, I was on a conference call in regard to Bill C-19. Again, it is an important piece of legislation. I challenge my colleagues on the opposition benches to come forward and say that we should get that legislation passed so that it could go to the Senate.
I mentioned important progressive pieces of legislation, and the one that comes to my mind, first and foremost, is this legislation, Bill C-30. Next to that, we talk a lot about Bill C-6, on conversion therapy. We talk a lot about Bill C-10, dealing with the modernization of broadcasting and the Internet, and going after some of these large Internet companies.
We talk about Bill C-12 and net zero, about our environment. We can check with Canadians and see what they have to say about our environment and look at the actions taken by opposition parties in preventing the types of progressive legislation we are attempting to move forward with.
We understand that not all legislation is going to be passed. We are not saying the opposition has to pass everything. We realize that in a normal situation not all government legislation is going to pass in the time frame we have set forth, given the very nature of the pandemic, but it is not unrealistic for any government, minority or majority, to anticipate that there would be a higher sense of co-operation in dealing with the passing of specific pieces of legislation. Bill C-30 is definitely one of those pieces of legislation.
Unfortunately, some opposition members will have the tenacity to say they are being limited and are unable to speak to and address this particular important piece of legislation. Chances are we are going to hear them say that. To those members, I would suggest they look at the behaviour of the Conservative official opposition and remind them of the Conservative opposition's attempts to delay, whether it is through adjourning debates, calling for votes on those kinds of proceedings, concurrence motions or using questions of privilege and points of order as a way to filibuster, which all happen to be during government business.
Bill C-3 was a bill that initially came forward a number of years ago from Rona Ambrose, the then leader of the Conservative Party, about judges. We can look at the amount of debate that occurred on that piece of legislation. It is legislation that could have and should have passed the House with minimal debate. It was hours and hours, days, of debate. Even though the Conservatives supported the legislation, even back then they did not want to have the government passing legislation.
Their purpose is to frustrate the government, prevent the government from being able to pass legislation, and then criticize us for not being able to pass legislation. What hypocrisy this is. Sadly, over the last week or so, we have seen the other opposition parties buy into what the Conservative opposition is doing, which has made it even more difficult.
As much as the unholy alliance of opposition parties continues to do these things and frustrate the floor of the House, I can assure Canadians that, whether it is this Prime Minister or my fellow members of Parliament within the caucus, we will continue day in, day out to focus our attention on the pandemic and minimizing its negative impacts.
We are seeing results. Over 32 million vaccine doses have been administered to Canadians. We are number one in first doses in the world. We have close to 35 million doses already in Canada, and we will have 50 million before the end of the month. Canada is positioning itself well, even with the frustration coming from opposition parties. We will continue to remain focused on serving Canadians, and Bill C-30 is an excellent example of the way in which we are going to ensure that Canadians get out of this in a better position. We are building back better for all Canadians.
Madame la Présidente, je suis heureux de m’adresser à la Chambre au sujet d’une mesure législative aussi importante. Pour être très clair, dans le budget 2021, le gouvernement a présenté un plan qui nous permettra de mener à terme la lutte contre la COVID-19, de guérir autant que possible les blessures laissées par la récession due à la COVID-19 et, au bout du compte, de créer plus d’emplois et de prospérité pour les Canadiens dans les jours et les décennies à venir.
Il s’agit d’un projet de loi qui revêt une importance cruciale et nous invitons tous les députés de toutes les allégeances politiques à l’appuyer. Il s’inscrit dans la continuité de l’attention que le gouvernement accorde à la pandémie. Lors de la dernière élection fédérale, les Canadiens ont souhaité que le Parlement travaille bien ensemble. Ils voulaient que nous nous unissions pour faire le nécessaire afin de créer un environnement plus positif pour tous les Canadiens, et le fait d’être projeté dans une pandémie a fait de la lutte contre la COVID-19, le coronavirus, la priorité.
Dès le début, le premier ministre et le gouvernement ont indiqué très clairement que la lutte contre la pandémie était la priorité absolue. Nous avons mis en place une approche Équipe Canada et réuni toutes sortes d’intervenants, y compris différents ordres de gouvernement, des dirigeants autochtones, des particuliers, des organismes sans but lucratif et des entreprises privées. Nous avons réuni tous ces intervenants dans l’espoir d’atténuer les répercussions négatives du coronavirus.
C’est grâce à ces consultations et à la collaboration avec les Canadiens que le Canada est aujourd’hui en excellente posture pour maximiser la relance. Les statistiques le montrent clairement. Nous avons un gouvernement qui a travaillé jour après jour, sept jours sur sept, et qui est dirigé par un premier ministre vraiment déterminé à faire du Canada une meilleure société.
Au cours des derniers mois, j’ai été témoin d’une grande exaspération de la part de l’opposition, en particulier des conservateurs. Ils tentent sans cesse de faire obstacle aux délibérations. Il fut un temps où tous les partis à la Chambre travaillaient ensemble pour adopter les lois nécessaires et pour trouver des idées et des façons de modifier les choses afin que nous puissions mieux aider les particuliers et les entreprises au Canada. Cependant, cette époque est révolue depuis longtemps. Le degré de partisanerie que l'on constate aujourd’hui à la Chambre des communes est vraiment très triste.
Hier, c’était gênant. Je sais que beaucoup de mes collègues, sinon tous, ont trouvé gênant et humiliant de voir l’un des plus nobles fonctionnaires du Canada à la barre sur le parquet de la Chambre des communes. Les néo-démocrates et le Bloc se sont joints aux conservateurs pour humilier un fonctionnaire qui devrait être applaudi pour les efforts qu'il a déployés au cours des 12 derniers mois. On l’a humilié publiquement en s’adressant à lui comme on l’a fait et c’était de mauvais goût. Je dis donc: « Honte au NPD, au Bloc et aux conservateurs ».
Il y avait d’autres possibilités. S’ils ne voulaient pas s’en prendre à la fonction publique, ils auraient pu traiter la question d’une autre manière. Par exemple, la ministre de la Santé a fourni les renseignements non caviardés au Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement, qui était composé de parlementaires de tous les partis politiques. Au lieu d’adopter cette motion, ils auraient pu demander à ce comité de déposer les documents qu’ils voulaient obtenir de la fonction publique. Après tout, la fonction publique a fourni les copies non caviardées à ce comité, sans compter que les documents qui avaient été caviardés pour des raisons d’intérêt national et de sécurité ont été envoyés à un autre comité permanent.
La partisanerie à laquelle nous assistons rend la Chambre, en somme, dysfonctionnelle. Nous avons vu l’opposition officielle, il y a moins d’une semaine, prendre la parole à la Chambre des communes et, en moins d’une heure de débat, tenter de fermer le Parlement pour la journée. Elle a même proposé une motion d’ajournement de la Chambre. L’opposition dégouline d’hypocrisie. D’une part, elle reproche au gouvernement de ne pas accorder suffisamment de temps au débat et d’autre part, elle tente de fermer la Chambre afin d’empêcher le débat.
Si nous devions chercher les définitions des mots « hypocrisie » et « ironie » dans le dictionnaire Webster, ce que je n’ai pas fait, je me demande si elles décriraient ce que nous démontre le parti de l’opposition, qui reporte le débat sur l’adoption, non pas une ou deux fois, mais plusieurs fois, afin que le gouvernement ne puisse pas faire avancer les mesures législatives, y compris le projet de loi C-30, dont nous débattons aujourd’hui. Cette loi est là pour soutenir les Canadiens d’un bout à l’autre du pays. Les membres du caucus libéral se sont battus jour et nuit pour veiller à ce que ces voix soient entendues, qu’elles soient portées à Ottawa et qu’en fin de compte, elles formulent des politiques qui permettront au Canada de passer à l’étape suivante. Cependant, nous avons une opposition officielle qui, à mon avis, est allée trop loin dans sa résistance et sa force destructrice.
J’ai déjà déclaré que voilà près de 30 ans que je suis parlementaire, dont la grande majorité dans l’opposition. Je sais très bien à quel point il est important de protéger les intérêts des membres de l’opposition et leurs droits. Je suis tout à fait conscient des tactiques que les partis d’opposition utiliseront, mais à un moment où les Canadiens ont besoin que nous travaillions ensemble, nous avons une opposition officielle qui agit comme une force d’obstruction. Lorsque nous parlons de la façon dont le projet de loi C-30 sera là pour soutenir les petites entreprises et mettre de l’argent dans les poches des Canadiens afin qu’ils aient le revenu disponible nécessaire pour payer les factures qui sont absolument essentielles, le Parti conservateur continue de jouer ce rôle destructeur. Il continue de se concentrer sur la diffamation et sur les moyens de rendre importantes des choses qui, souvent, ne sont pas vraies. Les conservateurs se soucient plus de partisanerie que du travail, ce qui a été démontré jeudi dernier. Ils se soucient plus de la diffamation, car nous avons vu l’opposition officielle, avec l’alliance infâme des autres partis, s’en prendre prendre personnellement à un héros national, le ministre de la Défense nationale. Ce comportement est inacceptable.
La Chambre est saisie d’un projet de loi qui revêt une importance cruciale. Nous pouvons penser au genre de choses que le projet de loi C-30 ferait pour les Canadiens. Si nous voulons éviter les faillites, nous devons appuyer ce projet de loi, car il soutient les petites entreprises en prolongeant le programme de subvention salariale, un programme qui a aidé des millions de Canadiens, en soutenant des dizaines de milliers d’entreprises d’un océan à l’autre.
C’est le type de projet de loi dont nous débattons aujourd’hui. Ce n’est pas le seul projet de loi progressif, judicieux et solide que nous avons présenté. Hier, grâce à une motion de clôture, nous avons pu faire adopter le projet de loi C-10. Pensons que cette loi n’avait pas été mise à jour depuis 30 ans. Il s’agit d’une réforme majeure. Imaginons ce à quoi ressemblait Internet il y a 30 ans, par rapport à aujourd’hui.
Le gouvernement libéral comprend, surtout au cours de cette pandémie, et nous le voyons dans le budget, l’importance de notre communauté artistique, que ce soit avec le projet de loi C-10 hier, quand le gouvernement a dû exercer de fortes pressions pour le faire adopter, ou le projet de loi d’exécution du budget aujourd’hui, où nous devons encore une fois recourir à l’attribution de temps. Ce n’est pas parce que nous souhaitons le faire, mais parce que nous devons le faire.
Si nous ne prenons pas de mesures de cette nature, le projet de loi ne sera pas adopté. Collectivement, les partis de l’opposition montrent souvent que si le gouvernement n’est pas prêt à prendre les mesures qu’il prend, les projets de loi ne seront pas adoptés à la Chambre. Les partis de l’opposition veulent se concentrer sur la propagande électorale. Comme l’a déclaré le premier ministre, nous avons été très clairs, nos priorités sont la pandémie et les mesures nécessaires pour aider les Canadiens dans ce contexte. Ce sont les partis d’opposition qui parlent sans cesse d’élections.
Au cours de mes nombreuses années en tant que parlementaire, nous avons souvent assisté à l’adoption de projets de loi au mois de juin. Cela arrive, cela fait partie de la gouvernance. On s’attendrait à une plus grande coopération de la part des partis de l’opposition, surtout du parti de l’opposition officielle, et non à l’obstruction dont les députés ont été témoins ni à l’humiliation dont nous avons parfois été témoins à la Chambre des communes.
Les députés libéraux sont prêts à continuer à travailler au service des Canadiens en adoptant les lois nécessaires avant la pause estivale. Nous avons encore le temps d’aborder d’autres projets de loi. Quelques minutes avant d’entamer ce débat, je participais à une conférence téléphonique sur le projet de loi C-19. Encore une fois, il s’agit d’un projet de loi important. Je mets au défi mes collègues des bancs de l’opposition d'intervenir pour dire que nous devrions faire adopter ce projet de loi pour qu’il puisse être soumis au Sénat.
J’ai évoqué d’importants projets de loi progressistes, et celui qui me vient à l’esprit, d’abord et avant tout, est celui-ci, le projet de loi C-30. Ensuite, nous parlons beaucoup du projet de loi C-6, sur la thérapie de conversion. Nous parlons beaucoup du projet de loi C-10, qui porte sur la modernisation de la radiodiffusion et sur Internet et qui a dans sa mire certaines grandes entreprises d’Internet.
Nous parlons du projet de loi C-12 et de la carboneutralité, de notre environnement. Nous pouvons consulter les Canadiens et entendre ce qu'ils ont à dire sur notre environnement et examiner les manœuvres des partis de l’opposition pour nous empêcher d'adopter les lois progressistes que nous soumettons au Parlement.
Nous comprenons que ce ne sont pas toutes les lois qui seront adoptées. Nous ne disons pas que l’opposition doit tout adopter. Nous savons que, en temps normal, les projets de loi du gouvernement ne seront pas tous adoptés dans les délais que nous avons fixés en raison de la nature même de la pandémie, mais il n’est pas irréaliste pour un gouvernement, qu’il soit minoritaire ou majoritaire, de s’attendre à ce qu’il y ait une plus grande coopération que c'est le cas actuellement, en vue de l’adoption de certains projets de loi. Le projet de loi C-30 est certainement l’un de ces textes législatifs.
Malheureusement, certains députés de l’opposition s’obstineront à se plaindre qu'on les empêche de prendre la parole au sujet de cet important projet de loi. Il y a de fortes chances que nous les entendrons dire cela. Je recommande à ces députés de regarder le comportement de l’opposition officielle, formée par les conservateurs, et je leur rappelle ce que cette opposition a tenté de faire pour retarder les choses, que ce soit en ajournant les débats, en demandant des votes sur diverses procédures, en présentant des motions d’adoption, en soulevant des questions de privilège et en invoquant le Règlement comme moyens d’obstruction, ce qui se produit toujours pendant les affaires du gouvernement.
Le projet de loi C-3, qui porte sur les juges, avait déjà été présenté il y a quelques années par Rona Ambrose, alors cheffe du Parti conservateur. Or, il suffit de voir le nombre d'heures de débats consacrés cette fois à ce projet de loi, qui aurait dû être adopté par la Chambre après un débat minimal. Le débat a duré des heures et des heures, voire des jours. Les conservateurs ont fini par appuyer le projet de loi, mais déjà à ce moment-là, ils ne voulaient pas que le gouvernement fasse adopter des projets de loi.
Ils ont pour objectif de frustrer le gouvernement, de l’empêcher de faire adopter des lois, puis de nous critiquer en déclarant que nous ne sommes pas capables de faire adopter des lois. Quelle hypocrisie! Malheureusement, au cours des derniers jours, nous avons vu les autres partis de l’opposition se rallier à ce que fait l’opposition conservatrice, ce qui a rendu les choses encore plus difficiles.
Même si l’alliance contre nature des partis d’opposition continue à agir ainsi et à mettre des bâtons dans les roues de la Chambre, je peux assurer aux Canadiens que, qu’il s’agisse du premier ministre ou de mes collègues du caucus, nous continuerons jour après jour à concentrer notre attention sur la pandémie et à réduire au minimum ses effets néfastes.
Les résultats sont éloquents. Plus de 32 millions de doses de vaccin ont été administrées aux Canadiens. Nous sommes au premier rang dans le monde pour les premières doses. Le Canada a déjà en main près de 35 millions de doses, et il en aura 50 millions avant la fin du mois. La situation du Canada est enviable, quelle que soit la frustration des partis de l’opposition. Nous continuerons de nous employer à bien servir les Canadiens, et le projet de loi C-30 est un excellent exemple de ce que nous faisons pour que les Canadiens soient en meilleure situation à la sortie de cette crise. Nous rebâtissons en mieux, pour tous les Canadiens.
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CPC (BC)
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2021-06-22 11:00
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Madam Speaker, the hon. member spoke at length about dysfunctionality and how the opposition parties were creating dysfunction. I wonder if he considers it dysfunctional when Parliament is not debating bills every day, or when there are no opposition day motions, or when there are no emergency debates, or when there are no tabling of reports from committees, or when there are no private members' bills, or when there are no adjournment debates. That is how his government governed for a big part of 2020.
Could the member comment on that?
Madame la Présidente, le député a longuement parlé de dysfonctionnement et expliqué comment les partis de l’opposition en sont à l’origine. Je me demande s’il considère qu’il y a dysfonctionnement quand le Parlement ne débat pas de projets de loi tous les jours, qu’il n’y a pas de motions de l’opposition, qu’il n’y a pas de débats d’urgence, que les comités ne déposent pas de rapports, qu’il n’y a pas de projets de loi d’initiative parlementaire ou qu’il n’y a pas de débats d’ajournement. C’est ainsi que le gouvernement a gouverné pendant une bonne partie de 2020.
Qu’en pense le député?
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Lib. (MB)
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2021-06-22 11:01
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Madam Speaker, nothing could be further from the truth. In the last eight months, we had more emergency debates than I have seen in the previous six or seven years. We have had just as many private members' hours. We have had opposition days, all be it, some of those opposition days were very offensive.
It was an opposition day that led to what we saw yesterday, the humiliation of a public civil servant, someone who we should be thanking. The combined unholy alliance of opposition parties wanted to make a public statement by humiliating a public civil servant at the bar on the floor of the House of Commons. Shame on the members of the opposition. That collective group should hang its head in shame.
Madame la Présidente, rien ne saurait être plus éloigné de la vérité. Au cours des huit derniers mois, nous avons eu plus de débats d’urgence que j’en ai vu au cours des six ou sept années précédentes. Nous avons consacré autant d’heures aux affaires émanant des députés. Nous avons eu des journées de l’opposition, même si certaines ont donné lieu à des propos très choquants.
C’est une journée de l’opposition qui a conduit à ce que nous avons vu hier, l’humiliation d’un fonctionnaire, de quelqu’un que nous devrions remercier. L’alliance contre nature des partis de l’opposition voulait faire une déclaration publique en humiliant un fonctionnaire qui comparaissait à la barre, à la Chambre des communes. Honte aux députés de l’opposition. Ce groupe devrait rougir de honte.
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BQ (QC)
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2021-06-22 11:02
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Madam Speaker, the speech we heard was rather predictable. In fact, when the parliamentary secretary rises, we know almost exactly what he is going to say for the next 20 minutes.
We also heard him laying a lot of blame and expressing a lot of criticism toward the opposition, particularly for making the president of the Public Health Agency of Canada appear before the House and for stalling bills and keeping them from being passed on time.
However, is the parliamentary secretary able to identify his own government's shortcomings? If he did some soul-searching, perhaps the parliamentary secretary would realize that some of the problems with the way his own government is managing things are what led us to these conclusions and outcomes.
I would ask the secretary this: Could he show a little humility and identify one of his government's shortcomings during this parliamentary session? It is actually very simple.
Madame la Présidente, nous avons entendu un discours un peu prévisible. En fait, quand le secrétaire parlementaire prend la parole, nous pouvons presque savoir exactement ce qu'il nous dira pendant les 20 minutes qu'il occupe.
Nous l'entendons aussi jeter beaucoup de blâmes et formuler beaucoup de reproches autour, notamment celui d'avoir fait comparaître ici, devant la Chambre des communes, le responsable de l'Agence de la santé publique du Canada, de même que ceux adressés à l'opposition pour les projets de loi qui stagnent et qui ne sont pas adoptés à temps.
Toutefois, le secrétaire parlementaire est-il capable d'identifier les lacunes que présente son propre gouvernement? S'il faisait un examen de conscience un peu approfondi, peut-être le secrétaire parlementaire réaliserait-il que ce sont certaines des lacunes liées à la gestion de son propre gouvernement qui nous ont conduits à ces conclusions et à ces résultats.
Je demanderais ceci au secrétaire parlementaire: est-il en mesure de faire un petit exercice d'humilité et d'identifier une lacune de son gouvernement dans le cadre de cette session parlementaire? C'est tout simple, en fait.
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Lib. (MB)
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2021-06-22 11:03
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Madam Speaker, at the beginning of the pandemic, we brought in a suite of different programs to support Canadians and businesses. The programs were not perfect, and we continued to look at ways we could improve those programs. We have never said that everything is perfect. We continue to try hard to ensure that we maximize these benefits for all Canadians. We all have something to learn from it.
Yesterday, the members of the Bloc had a choice. They could have mandated the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians, for example, to table the unredacted documents, and they chose not to that. Instead, they chose to humiliate a public servant, unjustifiably.
Madame la Présidente, au début de la pandémie, nous avons mis en place une série de programmes pour aider les Canadiens et les entreprises. Les programmes n’étaient pas parfaits et nous avons continué de chercher des façons de les améliorer. Nous n’avons jamais dit que tout est parfait. Nous continuons de nous efforcer d’optimiser ces prestations pour tous les Canadiens. Nous avons tous des enseignements à tirer de la pandémie.
Hier, les députés du Bloc avaient un choix. Ils auraient pu, par exemple, demander au Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement de déposer des documents non expurgés, mais ce n’est pas ce qu’ils ont choisi de faire. Ils ont préféré humilier un fonctionnaire, sans raison.
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NDP (BC)
Madam Speaker, the government moved immediately, within four days of the pandemic hitting, to provide an unprecedented $750 billion in liquidity supports for Canada's big banks, and, of course, we have seen record profits of $60 billion so far during the pandemic.
However, at the same time, with Bill C-30, we are seeing significant cuts in the CRB, ultimately from the $500 a week the NDP fought for down to $300 a week, below the poverty line for all those Canadians who still need the CRB over the coming months to put food on the table and keep a roof over their head.
I would like the parliamentary secretary to simply explain why the government is slashing benefits on which Canadians so urgently rely.
Madame la Présidente, le gouvernement a décidé immédiatement, dans les quatre jours qui ont suivi la déclaration de la pandémie, de fournir 750 milliards en soutien financier aux grandes banques canadiennes, ce qui ne s’était jamais fait auparavant. Bien entendu, nous voyons qu’elles ont dégagé des bénéfices record de 60 milliards de dollars jusqu’ici pendant la pandémie.
Cependant, parallèlement, avec le projet de loi C-30, nous voyons des réductions importantes de la Prestation canadienne de relance économique, qui passera de 500 $ par semaine, montant pour lequel le NPD s’est battu, à 300 $ par semaine, ce qui est inférieur au seuil de pauvreté pour tous les Canadiens qui auront encore besoin de cette prestation dans les prochains mois pour nourrir leur famille et pour garder un toit au-dessus de leur tête.
J’aimerais que le secrétaire parlementaire nous explique pourquoi le gouvernement sabre les prestations sur lesquelles comptent tellement les Canadiens.
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Lib. (MB)
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2021-06-22 11:05
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Madam Speaker, Canadians can see through the NDP's continuously scripted lines. At the end of the day, the Government of Canada, with the help of many, came up with a program, which Canadians know as CERB, to support putting disposable income in the pockets of Canadians. It was a hugely successful program, a program that came from nothing, with excellent civil servants making it happen. Over nine million Canadians directly benefited by that program. Yes, it cost billions of dollars, but it was money well spent to support Canadians.
This government has had its eyes on supporting Canadians from day one, and we will continue to provide the necessary supports to ensure we can get out of this pandemic as best as we can.
Madame la Présidente, les Canadiens voient clair dans la rhétorique sempiternelle du NPD. Au final, le gouvernement du Canada, avec l’aide de nombreuses personnes, a élaboré un programme connu sous le nom de PCU, qui a permis d’augmenter le revenu disponible des Canadiens. C’est un programme qui, à partir de rien, a donné d’excellents résultats, grâce à la collaboration précieuse d’excellents fonctionnaires. Plus de 9 millions de Canadiens ont directement profité de ce programme. Certes, il a coûté des milliards de dollars, mais ça en valait la peine pour venir en aide aux Canadiens.
Le gouvernement a décidé dès le début de venir à la rescousse des Canadiens, et nous allons continuer d’offrir le soutien nécessaire pour que les gens puissent surmonter cette pandémie le mieux possible.
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CPC (NS)
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2021-06-22 11:06
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Madam Speaker, minority Parliaments are not easy. I spent six years in two minority parliaments in Nova Scotia. We had to actually work with the opposition to ensure we could get the things we needed for our constituents. We went out of our way to ensure that opposition MPs, or MLAs at the time, got what they needed to help their constituents.
What I hear from the member is bellyaching about the opposition members and what they do not want to do. The management comes from the Liberal side. The management comes from the House leader and the management team. How much has that member reached out? How much have those ministers reached out to us? I have been waiting for weeks for the Minister of Fisheries and Oceans to reach, and that has not happened.
Has there been some introspective that maybe some of these things the member bellyaches about are because of the Liberals mismanagement of many of these files?
Madame la Présidente, il n’est pas facile de gouverner avec un gouvernement minoritaire. Pendant six ans, j’ai fait partie de deux gouvernements minoritaires en Nouvelle-Écosse, et nous avons vraiment dû collaborer avec l’opposition pour pouvoir faire adopter les mesures que nous souhaitions pour les électeurs de nos circonscriptions. Nous avons fait des pieds et des mains pour faire en sorte que les députés de l’opposition, je veux parler des députés provinciaux, obtiennent ce dont ils avaient besoin pour aider les électeurs de leur circonscription.
Le député ne cesse de pleurnicher parce que les députés de l’opposition ne veulent pas obtempérer aux ordres du gouvernement. C’est aux libéraux d’assurer la gestion du Parlement. C’est le leader du gouvernement à la Chambre et l’équipe de gestion qui en sont responsables. Est-ce que le député en question s'est adressé à nous? Les ministres ont-ils communiqué avec vous? Moi, ça fait des semaines que j’attends que la ministre des Pêches et des Océans m’appelle, mais en vain.
S’il réfléchissait au lieu de pleurnicher, le député se rendrait peut-être compte que la mauvaise gestion de tous ces dossiers n’est imputable qu’aux libéraux.
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Lib. (MB)
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2021-06-22 11:07
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Madam Speaker, I use yesterday as an example. Yesterday, we had a civil servant come to the bar, which is the first time in 100 years, to be publicly humiliated. I felt ashamed. I thought it was disgusting. That would not have happened if it were not for the NDP, Bloc and Conservatives forcing that civil servant to stand before the House to be admonished. I thought it was distasteful.
A minority government means exactly what we saw yesterday, that the combined opposition have the majority. Anytime they want to humiliate someone, they can easily do it. They know that and they do not have any reservation in doing it even if it is somewhat historical in its very nature. That is not the only example, unfortunately.
Madame la Présidente, je vais prendre l’exemple de ce qui s’est passé hier. Nous avons fait venir un fonctionnaire à la barre, ce qui ne s’était pas produit depuis 100 ans, et il a été publiquement humilié. J’ai eu honte, j’ai trouvé cela déplorable. Cela ne serait pas arrivé si le NPD, le Bloc et les conservateurs n’avaient pas forcé ce fonctionnaire à comparaître devant la Chambre pour se faire tancer. C’était odieux.
Ce qui s’est passé hier est typique d’un gouvernement minoritaire, car l’opposition, une fois rassemblée, a la majorité. Et chaque fois qu’elle veut humilier quelqu’un, elle peut facilement le faire. Elle en est tout à fait consciente et n’hésite pas à le faire, même si c’est contraire à la tradition. Et ce n’est pas le seul exemple, malheureusement.
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BQ (QC)
Madam Speaker, anyone could have seen that speech coming from miles away.
For weeks now, the parliamentary secretary has been calling Parliament dysfunctional and accusing opposition parties of picking fights. What he is doing is setting the stage for what he really wants: a snap election.
I will pick up where my colleague from Drummond left off. Here is my question for the parliamentary secretary. Would the parliamentary secretary humbly state—and humbly here means “not proud; having a low estimate of one's own importance”—that last August's prorogation of the House constituted an obstruction to our parliamentary work?
Madame la Présidente, le discours du secrétaire parlementaire était prévisible à mille lieues à la ronde.
Parler du dysfonctionnement du Parlement et dire que des partis de l'opposition cherchent la chicane fait partie du discours depuis quelques semaines pour mettre la table à ce qu'il souhaite de plus important, soit une élection précipitée.
Je ferai suite à mon collègue de Drummond. Ma question au secrétaire parlementaire est la suivante: en toute humilité — et je lui donnerais une définition de l'humilité, sentiment de sa propre insuffisance qui pousse à réprimer tout mouvement d'orgueil —, selon le secrétaire parlementaire, le fait d'avoir prorogé la Chambre en août dernier a-t-il été un geste d'obstruction à nos travaux parlementaires?
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Lib. (MB)
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2021-06-22 11:09
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Madam Speaker, the prorogation that took place last summer was easily justified in regard to the previous throne speech and the necessity to introduce a new throne speech, which was done on September 23. All one needs to do is just read the document to get a better appreciation as to why prorogation was important, keeping in mind that even through the prorogation, we might have lost maybe two days of debate at best.
Madame la Présidente, la prorogation qui a eu lieu l’été dernier était tout à fait justifiée étant donné qu’il était nécessaire de présenter un nouveau discours du Trône, ce qui a été fait le 23 septembre. Il suffit de lire le document pour comprendre pourquoi la prorogation était nécessaire, et en fait, cette prorogation ne nous a fait perdre que deux jours de débats, et encore.
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CPC (BC)
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2021-06-22 11:10
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Madam Speaker, in my earlier remarks about the budget, I noted that with this budget, the Prime Minister had squandered a historic opportunity to reposition our economy for long-term success. I did, however, acknowledge that the budget contained a number of temporary measures that were critical to sustaining Canadians as we struggled to get past the pandemic. I commended the government for extending the wage and rent subsidy programs and a number of other measures that would continue to support struggling Canadians.
That is what a responsible opposition does. We offer helpful suggestions where possible and we call out failure when it happens. Therefore, I wish I could say that we Conservatives will support this budget, because we should not let the perfect become the enemy of the good. However, the reality is that this budget completely fails to deliver the growth budget that the finance minister had promised. Instead, it represents, as former deputy finance minister Kevin Lynch recently noted, the largest “transfer of debt and risk” that our country has ever seen. The finance minister failed to recognize the enormity of that challenge and in so doing, failed to include in her budget the strong fiscal anchor and debt management plan for which her own mandate letter called.
This budget would see our massive national debt swell to $1.4 trillion in the immediate term, with a hint from the government that it plans to borrow even more. The only anchor the minister could point to was a trajectory that would see Canada's debt-to-GDP ratio move slightly below 50%, far above what it was pre-pandemic, with endless debt and deficits for our children and grandchildren to repay.
The minister has been asked many times if she ever expects the government to return to balance; in other words to live within its means. She has steadfastly refused to answer, clearly a signal that the answer is no. Is this the growth budget the Prime Minister promised? It is absolutely not. While it would dramatically grow deficits, debt and the size of government, there is little that would position our economy for long-term growth and prosperity.
While other G7 countries have invested heavily in things like critical infrastructure, cut taxes, embarked on regulatory reform, harnessed the value of their innovators and reoriented trade away from hostile regimes like China, our Prime Minister has simply sprayed half a trillion dollars at targets intended to secure his re-election.
There is no plan to reorient our industrial policy from a tangibles to an intangibles economy, and there is no plan to capture the value of Canadian education, research and development, and innovation to ensure our start-ups commercialize and create jobs in Canada. There is no plan to reverse the dramatic flight of foreign capital from our country and to get nation-building infrastructure built. We now have the dubious distinction of being known as the country where nothing ever gets built. The demise of northern gateway, Keystone XL and energy east, and the potential demise of Line 5 under the current Liberal government, are evidence of that. What is worse is that this budget throws our oil and gas sector under the bus by expressly excluding it from the CCUS tax credit.
Again, is this a growth budget? It is not at all. In fact, even the Prime Minister's former policy adviser, Robert Asselin, recently confirmed this when he said that the budget doubles “down on programs that do not address our innovation shortcomings and have yielded few results to date.” He said, “it is hard to find a coherent growth plan.”
The finance minister clearly has not been taking the advice of her own Liberal advisers. She has also failed to act on other pressing issues. Her budget fails to properly address the looming threat of inflation and with it, rising interest rates, which could have a profound impact on millions of Canadians with mortgages.
In fact, last week we learned from Stats Canada that the cost of living continues to rise and is the highest it has been in over 10 years, proving that the minister's trillion-dollar debt and endless deficits are actually making life much more expensive for Canadians. One of the reasons for this is that the minister injected massive stimulus into our economy when economists were warning that she risked stoking the fires of inflation, and here we are. Even the Parliamentary Budget Officer commented that the Liberal government may have miscalibrated the necessity to spend on stimulus.
I will not sugar-coat this. The threat that massive borrowing and spending will lead to runaway inflation is real. I know the government does not want to hear that and is hanging on to the belief that inflationary pressures will be transitory. It says there is nothing to see and do not worry and tells us to be happy. However, Germany's Deutsche Bank is not buying it. It recently warned of a ticking inflation time bomb, a warning our minister refuses to heed.
For example, why is the Liberal government spending hundreds of millions of our tax dollars on the China-led Asian Infrastructure Investment Bank? It is a bank that makes no investments in Canada and instead supports China's efforts to assert its power and influence across Asia. In fact, why is this government collaborating with the communist regime in China on anything while that regime commits genocide against its own Uighur Muslim population, lays waste to democracy in Hong Kong, engages in harvesting organs from persecuted minorities like the Falun Gong and betrays Canada in the CanSino vaccine debacle? Why are the Liberals partnering with China when the Prime Minister cannot even explain why two Chinese scientists were escorted from a high-security virology lab in Winnipeg and fired? Why is Canadian money being invested in a bank controlled by China's communist regime when our two Michaels continue to languish in Chinese prisons? The minister has refused to answer these questions, as more and more taxpayer money is wasted on the Prime Minister's efforts to appease China.
This budget also failed to deliver a clear plan to safely reopen our common border with our largest trading partner, the U.S. Some two billion dollars' worth of trade crosses our border every single day, yet the budget scarcely mentions border security and trade facilitation, and makes no mention of whether discussions with the Biden administration are under way to safely reopen our border.
We are going to judge the government's budget not on the quantity but on the quality of its spending. Based on that standard, much of this budget remains unsalvageable. We Conservatives are now in a better position to judge the merits of this budget and to determine what it might mean for Canadians in the short, medium and long term. As I said, in the short term there are a number of measures that we can support that will help Canadians through this economic and health crisis, but in the medium and especially the long term, there is very little to get excited about. It is just endless debts and deficits with not even a pretense of the Liberal government ever wanting to return to balance.
As a responsible official opposition, we have no choice but to reject the government's attempt to spend the cupboards bare in order to position the Liberals for re-election, leaving future generations of Canadians to pick up the tab. There is one thing Canadians can be absolutely sure of. A Conservative government will implement a true Canada recovery plan that secures our future by getting Canadians back to work, by helping small businesses recover, by restoring Canada's reputation and competitive advantage and by prudently managing the massive financial burden that the government has left us. The Conservatives have done it before and we will do it again.
Madame la Présidente, j’ai dit tout à l’heure qu’avec ce budget, le premier ministre avait perdu une occasion historique de repositionner notre économie sur la voie de la prospérité à long terme. J’ai toutefois reconnu que le budget proposait un certain nombre de mesures temporaires dont les Canadiens ont désespérément besoin pour sortir de cette pandémie. J’ai même félicité le gouvernement d’avoir prolongé les programmes de subvention salariale et de subvention au loyer ainsi qu’un certain nombre d’aides consenties aux Canadiens.
C’est ce que doit faire une opposition responsable: faire des suggestions utiles, quand c’est possible, et dénoncer les dysfonctionnements lorsqu’ils se produisent. Par conséquent, j’aimerais bien pouvoir dire que mes collègues conservateurs et moi allons appuyer ce budget, car le mieux ne doit pas être l’ennemi du bien. Pour autant, force nous est de constater qu’on est bien loin du budget de croissance que la ministre des Finances nous avait promis. Au contraire, comme l’a dit récemment l’ancien sous-ministre des Finances, Kevin Lynch, ce budget constitue le plus important « transfert de dette et de risque » que le Canada ait jamais connu. La ministre des Finances n’a pas su mesurer l’ampleur du défi à relever, et elle a donc omis d’inclure dans son budget des objectifs budgétaires rigoureux et un plan de gestion de la dette que réclamait pourtant sa propre lettre de mandat.
Avec ce budget, notre dette nationale va exploser et atteindre 1,4 billion de dollars à très court terme, ce qui n’empêche d’ailleurs pas le gouvernement d’envisager d’emprunter encore plus. Le seul objectif que la ministre s’est fixé est de ramener notre ratio dette-PIB à un peu moins de 50 %, soit bien au-dessus de ce qu’il était avant la pandémie. On laissera ainsi des dettes et des déficits pharaoniques à nos enfants et à nos petits-enfants.
On a demandé maintes et maintes fois à la ministre si elle prévoyait un retour à l’équilibre budgétaire, autrement dit si son gouvernement planifiait de vivre un jour selon ses moyens. À chaque fois, elle a refusé catégoriquement de répondre, ce qui sous-entend clairement que la réponse est non. Est-ce là le budget de croissance que le premier ministre avait promis? Absolument pas. En plus d’augmenter considérablement notre déficit, notre dette et la taille de notre gouvernement, ce budget ne contribuera guère à positionner notre économie sur la voie de la croissance et de la prospérité à long terme.
Pendant que les autres pays du G7 investissent massivement dans des secteurs comme les infrastructures essentielles, réduisent les impôts, entreprennent des réformes de leur réglementation, encouragent l’innovation et diminuent leurs échanges commerciaux avec des pays hostiles comme la Chine, notre premier ministre se contente de déverser un demi-billion de dollars tous azimuts pour assurer sa réélection.
Rien n’est prévu pour réorienter notre politique industrielle d’une économie du tangible vers une économie de l’intangible, et rien n’est prévu pour renforcer l’éducation, la recherche-développement et l’innovation au Canada, afin que les entreprises en démarrage soient en mesure de commercialiser leurs produits et de créer des emplois au pays. Rien n’est prévu non plus pour mettre un frein à l'exode de capitaux étrangers et pour assurer la construction des infrastructures nécessaires au développement de notre pays. Nous avons aujourd’hui la triste réputation d’être un pays où on ne peut rien bâtir. Le fiasco de Northern Gateway, de Keystone XL et d’Énergie Est et le futur fiasco de la canalisation 5 en sont des exemples flagrants, qui se sont tous produits sous l’actuel gouvernement libéral. Qui plus est, le budget abandonne complètement le secteur pétrolier et gazier en l’excluant explicitement du crédit d’impôt à l’investissement pour le captage, l’utilisation et le stockage du carbone.
Je repose la question: est-ce qu'il s'agit d'un budget de croissance? Absolument pas. En fait, même l’ancien conseiller politique du premier ministre, Robert Asselin, l’a récemment confirmé en disant que le budget « double la mise sur des programmes qui ne comblent pas les lacunes de notre secteur de l’innovation et qui ont donné peu de résultats jusqu’à présent ». Et de poursuivre: « il est difficile d’y voir un plan de croissance cohérent. »
La ministre des Finances n’a manifestement pas écouté ses propres conseillers libéraux. Elle n’a pas non plus songé à prendre des mesures dans d’autres dossiers urgents, comme la menace d’une hausse de l’inflation et, partant, des taux d’intérêt, ce qui aurait un grave impact sur les millions de Canadiens qui ont une hypothèque à rembourser.
En fait, la semaine dernière, Statistique Canada nous a appris que le coût de la vie continue d’augmenter à un taux jamais vu depuis 10 ans, ce qui montre bien que la dette d’un billion de dollars et les déficits successifs, qui sont l’héritage de la ministre, contribuent à faire augmenter considérablement le coût de la vie au Canada. Cela est en partie dû au fait que la ministre a injecté énormément d’argent dans notre économie alors que les économistes lui disaient qu’elle risquait d'attiser l’inflation, et voilà où nous en sommes aujourd’hui. Même le directeur parlementaire du budget a reconnu que le gouvernement libéral avait sans doute mal calibré les investissements consacrés à la relance.
Parlons franchement: le risque que des emprunts et des dépenses massifs provoquent une inflation galopante est très réel. Je sais que le gouvernement ne veut pas l’entendre et qu’il préfère se raccrocher à l’espoir que ces pressions inflationnistes seront temporaires. Toutefois, la Deutsche Bank allemande, particulièrement lucide, a récemment alerté la communauté internationale en disant que l’inflation est une véritable bombe à retardement, mais notre ministre refuse d’écouter.
Par exemple, pourquoi le gouvernement libéral investit-il des centaines de millions de dollars de deniers publics dans la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, qui est dirigée par l’État chinois? C’est une banque qui ne fait aucun investissement au Canada mais qui, par contre, finance les efforts déployés par la Chine pour étendre son pouvoir et son influence partout en Asie. En fait, le Canada ne devrait pas collaborer avec le régime communiste chinois tant que celui-ci poursuit son génocide contre la population musulmane ouïgoure, tant qu’il piétine la démocratie à Hong Kong, tant qu’il organise le trafic d’organes prélevés sur des minorités persécutées comme les membres du Falun Gong, et tant qu’il trahit le Canada dans la débâcle du vaccin CanSino. Pourquoi les libéraux continuent-ils de collaborer avec la Chine alors que le premier ministre ne peut même pas expliquer pourquoi deux scientifiques chinois ont été expulsés sous escorte du laboratoire de virologie de haute sécurité, à Winnipeg, avant d’être licenciés? Pourquoi le Canada investit-il des deniers publics dans une banque contrôlée par le régime communiste chinois quand nos deux Michael continuent de languir dans des prisons chinoises? Le ministre refuse de répondre à ces questions tout en continuant de gaspiller des deniers publics dans le but d'apaiser la Chine.
Le budget ne propose pas de plan précis pour la réouverture de notre frontière avec les États-Unis, notre plus important partenaire commercial. Environ 2 milliards de dollars de marchandises traversent la frontière quotidiennement, et pourtant, le budget fait à peine mention de la sécurité à la frontière et de la facilitation des échanges commerciaux, et il ne dit pas si des discussions sont en cours avec l’administration Biden pour rouvrir cette frontière en toute sécurité.
Nous allons juger le budget du gouvernement non pas sur la quantité, mais sur la qualité des dépenses, et sur ce plan-là, il n’y a pas grand-chose qu’on puisse récupérer. Nous, les conservateurs, sommes mieux en mesure de juger des mérites de ce budget et de déterminer l’impact qu’il va avoir sur les Canadiens à court terme, à moyen terme et à long terme. Comme je l’ai dit, à court terme, il y a un certain nombre de mesures que nous pouvons appuyer, car elles aideront les Canadiens à sortir de cette crise économique et sanitaire, mais à moyen et surtout à long terme, il n’y a vraiment pas de quoi se réjouir. Ce n’est qu’une litanie de dettes et de déficits, et le gouvernement libéral ne prend même pas la peine d’envisager un retour à l’équilibre budgétaire.
En tant qu’opposition officielle responsable, nous n’avons d’autre choix que de rejeter la proposition du gouvernement de vider les coffres pour favoriser la réélection des libéraux et d’en laisser la facture aux générations futures. Les Canadiens peuvent être sûrs d’une chose: un gouvernement conservateur mettra en œuvre un vrai plan de relance qui sécurisera l’avenir de notre pays en remettant les Canadiens au travail, en aidant les petits entrepreneurs à redémarrer, en rétablissant la réputation du Canada et son avantage concurrentiel, et en gérant prudemment le fardeau financier pharaonique que le gouvernement nous aura laissé. Les conservateurs l’ont déjà fait et ils sont prêts à le refaire.
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NDP (BC)
Madam Speaker, the member started off by acknowledging the important programs that have supported Canadian businesses and workers over the last year with money that we had to spend as a country to keep our economy going. However, I hear the Conservatives constantly asking how we are going to pay for it.
The NDP says it should be the super wealthy who pay for it, the billionaires who made over $70 billion during the pandemic. We put forward an idea for a 1% wealth tax on Canadians with assets over $20 million. Canadians really like this idea. In fact, 80% of Canadians like the idea, two-thirds of whom are Conservative.
I am wondering what the member has to say. Why does his party not support this? It seems like the most logical idea regarding who should pay for this is the people who can afford to.
Madame la Présidente, le député a commencé par parler des programmes importants qui ont été mis en œuvre depuis un an pour venir en aide aux entrepreneurs et aux travailleurs canadiens. C’était de l’argent que nous devions dépenser pour assurer la survie de notre économie. Toutefois, les conservateurs ne cessent de demander comment nous allons rembourser.
Le NPD estime que ce sont les Canadiens les plus fortunés qui doivent payer, surtout les milliardaires qui se sont enrichis de plus de 70 milliards de dollars pendant la pandémie. Nous avons proposé une taxe sur la fortune de 1 % sur les Canadiens possédant des biens de plus de 20 millions de dollars. Cette idée plaît aux Canadiens. En fait, elle plaît à 80 % d’entre eux, dont les deux tiers sont conservateurs.
Je me demande ce que le député en pense. Pourquoi son parti n’appuie-t-il pas cette idée? Il me semble tout à fait logique que ces dépenses soient remboursées par ceux qui en ont les moyens.
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CPC (BC)
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2021-06-22 11:21
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Madam Speaker, it seems that every time that NDP members get up in the House, their only solution to the fiscal challenges and the financial challenges facing Canadians is to increase taxes on this and that.
I want to point the member to the fact that the NDP, the Bloc and our Conservatives are working together at the finance committee to find out how the Canadian government can better collect taxes that are owed. We know there is a tremendous amount of tax evasion taking place and an aggressive avoidance of taxes within Canada. Some of the biggest companies and the richest Canadians are finding loopholes for, and other ways around, paying taxes that they should be paying in Canada.
I am hopeful that as we continue to study this challenge, with all of this tax revenue falling through the cracks because the federal government cannot properly collect the tax that is owing, we will deliver some of the additional revenues required to bring our country back on track and will find a way to balance the budget, something the Liberal government has refused to tell us it is going to do. Sadly, the government has repeatedly refused to answer when it will return to a balanced budget or if it will ever return—
Madame la Présidente, on dirait que chaque fois qu’un député NPD prend la parole dans cette Chambre, c’est pour dire que la seule solution à nos problèmes financiers et budgétaires est de taxer davantage les Canadiens.
Je ferai remarquer au député que le NPD, le Bloc et mes collègues conservateurs travaillent ensemble au comité des finances pour voir comment le gouvernement canadien peut accroître sa capacité de percevoir les impôts qui lui sont dus. Nous savons qu’il y a énormément d’évasion fiscale et d’évitement fiscal au Canada. Certaines grandes entreprises et certains Canadiens parmi les plus fortunés trouvent des échappatoires pour éviter de payer les impôts qu’ils devraient payer au Canada.
Je ferai remarquer au député que le NPD, le Bloc et mes collègues conservateurs travaillent ensemble au comité des finances pour voir comment le gouvernement canadien peut accroître sa capacité de percevoir les impôts qui lui sont dus. Nous savons qu’il y a énormément d’évasion fiscale et d’évitement fiscal au Canada. Certaines grandes entreprises et certains Canadiens parmi les plus fortunés trouvent des échappatoires pour éviter de payer les impôts qu’ils devraient payer au Canada.
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View Carol Hughes Profile
NDP (ON)
We have to allow for other questions.
The hon. member for Kingston and the Islands.
Nous devons permettre à d’autres députés de poser des questions.
Le député de Kingston et les Îles a la parole.
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View Mark Gerretsen Profile
Lib. (ON)
Madam Speaker, given the answer the member gave to the last question about tax avoidance, loopholes and the various mechanisms that people are using to avoid paying taxes, I am reminded of discussions I have heard, in private settings and publicly, about looking at the tax code in its entirety, rather than looking at individual sections of it.
There have been calls to look at the whole tax code and basically start from the scratch. Does the member agree with the position that this is a good way to proceed when trying to address some of these problems?
Madame la Présidente, la réponse du député à la dernière question portant sur l’évitement fiscal, les échappatoires et les différents mécanismes que des gens utilisent pour éviter de payer de l’impôt me rappelle des discussions que j’ai entendues, en privé et en public, à propos de l’examen du code des impôts dans son ensemble, au lieu d’un examen de ses différents articles.
Des appels ont été lancés pour que nous examinions l’ensemble du code des impôts et que nous repartions à zéro. Le député pense‑t‑il qu'il s’agit d’une bonne façon de procéder pour tenter de résoudre certains de ces problèmes?
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CPC (BC)
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2021-06-22 11:23
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Madam Speaker, the short answer is yes. In fact, if the member looks at the pre-budget consultation report that the finance committee came up with, he will see that the dissenting report from the Conservatives contains the recommendation that the government finally engage in comprehensive tax reform. It should find a way to simplify our tax system to make it fairer, making sure that everybody pays their fair share, and should simplify it so that it is easier to collect taxes and it is easier for Canadians to fill out their tax forms every year
Madame la Présidente, la réponse courte est oui. En fait, si le député consulte le rapport des consultations prébudgétaires que le comité des finances a produit, il verra dans le rapport dissident des conservateurs la recommandation que le gouvernement s’engage enfin dans une réforme fiscale globale. Il devrait trouver une façon de simplifier notre système fiscal pour le rendre plus équitable, en veillant à ce que tous paient leur juste part, et le simplifier pour qu’il soit plus facile de percevoir les impôts et pour que les Canadiens puissent remplir plus facilement leur déclaration de revenus annuelle.
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GP (BC)
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2021-06-22 11:24
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Madam Speaker, the Conservatives continue to bring up China and the Liberal Party. I would like to remind the member that it was the Harper Conservative government that signed an agreement with Communist China, the 2012 Canada-China FIPA, which gave Chinese state-owned corporations a great deal of power over our democratic authority. It was Rob Nicholson, the defence minister at the time, who signed an agreement with the Chinese for military co-operation in 2013.
I would like to step back into taxes. We know that trickle-down economics has not worked. Cutting taxes for the ultrawealthy has meant that they have lined their pockets, and the burden of taxation has gone to the working class and the middle class. That is not working. It is not good for our economy and it is not good for working people. I agree with the member for Kingston and the Islands that we need serious tax reform and need to make sure that the wealthy pay their fair share.
Would the member not agree that the burden falls too much on working people in the middle class?
Madame la Présidente, les conservateurs continuent à parler de la Chine et du Parti libéral. J’aimerais rappeler au député que c’est le gouvernement conservateur sous Harper qui a conclu un accord avec la Chine communiste, l'Accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers entre le Canada et la Chine de 2012, qui a donné aux sociétés d’État chinoises un grand pouvoir sur notre souveraineté démocratique. C’est Rob Nicholson, le ministre de la Défense de l’époque, qui a conclu un accord de coopération militaire avec les Chinois en 2013.
Je voudrais revenir à la question de l’impôt. Nous savons que l’économie du ruissellement n’a pas fonctionné. En réduisant les impôts des plus riches, ceux‑ci se sont rempli les poches et le fardeau de l'impôt est retombé sur la classe ouvrière et la classe moyenne. Cela ne fonctionne pas. C’est mauvais tant pour notre économie que pour les travailleurs. Je conviens avec le député de Kingston et les Îles que nous avons besoin d’une réforme fiscale sérieuse et que nous devons nous assurer que les riches paient leur juste part.
Le député ne croit-il pas que le fardeau pèse trop sur les travailleurs de la classe moyenne?
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CPC (BC)
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2021-06-22 11:25
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Madam Speaker, the member knows that I just responded to the question. I am in favour of comprehensive tax reform to bring our tax system back to fairness and balance to make sure those who should be paying taxes are paying taxes.
With respect to the FIPA, I would say the member obviously has not read it. I have, and it does not in any way create additional market access. This agreement is called a post-establishment investment protection treaty. In other words, it only protects investments once they have been made in Canada. The decision the federal government makes is whether it is going to allow a foreign investment to be made in Canada if it is above a certain threshold value.
The suggestion that somehow this agreement opens up the market for Chinese investment is patently false. In fact, this agreement protects Canadian investors when they make investments in China and are then discriminated against by Chinese governments. This—
Madame la Présidente, le député sait pertinemment que je viens juste de répondre à cette question. Je suis favorable à une réforme fiscale globale pour rétablir l’équité et l’équilibre dans notre régime fiscal afin que ceux qui doivent payer des impôts en paient.
En ce qui concerne cet accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers, le député ne l’a manifestement pas lu. Moi, je l’ai lu et je peux dire que cet accord ne crée absolument pas un accès supplémentaire au marché. Il s’agit de ce qu’on appelle un traité de protection des investissements post-établissement. Autrement dit, il protège les investissements une fois qu’ils ont été faits au Canada. La décision du gouvernement fédéral consiste à déterminer s’il autorisera un investissement étranger au Canada si sa valeur est supérieure à un certain seuil.
Il est tout à fait faux de prétendre que cet accord ouvre le marché aux investissements chinois. En fait, il protège les investisseurs canadiens lorsqu’ils investissent en Chine et qu'ils sont par la suite victimes de discrimination de la part des gouvernements chinois. Cet...
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View Carol Hughes Profile
NDP (ON)
I have to allow for another question.
The hon. member for Langley—Aldergrove.
Je dois permettre une autre question.
Le député de Langley—Aldergrove a la parole.
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View Tako Van Popta Profile
CPC (BC)
Madam Speaker, I thank the hon. member for Abbotsford for his comments on this year's budget. He mentioned that inflationary pressures are already embedded in the economy. We know that the best way to tackle inflation is to grow the economy to make sure that it is producing all the goods and services that people need.
Does the member have comments about what this budget does to grow the economy?
Madame la Présidente, je remercie le député d’Abbotsford de ses observations sur le budget de cette année. Il a dit que les pressions inflationnistes sont déjà bien ancrées dans l’économie. Nous savons que la meilleure façon de lutter contre l’inflation est de faire croître l’économie pour qu’elle produise tous les biens et services dont les gens ont besoin.
Le député peut-il expliquer comment ce budget stimule l’économie?
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CPC (BC)
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2021-06-22 11:27
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Madam Speaker, inflation does represent a significant threat to our economy and to Canadians right across the country because as inflation grows, interest rates typically follow. That is something every family who has a large mortgage needs to be concerned about.
My colleague is also right in that the best way to address a recessionary economy, a large budgetary deficit and a massive, growing debt is to grow the economy. What we can do is cut spending, which I do not believe any of the parties in the House of Commons are talking about; increase taxes on Canadians, which is what the NDP, the Bloc and the Liberals always propose; or grow the economy, thereby finding a way to manage the debt and start to return to balanced budgets, at least in the long term.
Given the massive debt we have now incurred, growing the economy is the best way forward. One thing the Conservatives will not do is increase taxes on Canadians at such a difficult time.
Madame la Présidente, l’inflation représente une grave menace pour notre économie et pour les Canadiens de l’ensemble du pays, parce que les taux d’intérêt augmentent généralement au même rythme que l’inflation. Toutes les familles qui ont une lourde hypothèque doivent s’en préoccuper.
Mon collègue a raison de dire que la meilleure façon de s’attaquer à une économie en récession, à un important déficit budgétaire et à une dette énorme et croissante, c’est de faire croître l’économie. Ce que nous pouvons faire, c’est réduire les dépenses, mais je pense qu’aucun des partis à la Chambre des communes ne souhaite en parler, augmenter les impôts des Canadiens, ce que le NPD, le Bloc et les libéraux proposent toujours, ou faire croître l’économie en trouvant un moyen de gérer la dette et d’amorcer un retour à l’équilibre budgétaire, du moins à long terme.
Compte tenu de l’énorme dette que nous avons maintenant contractée, la croissance de l’économie est la meilleure façon d’aller de l’avant. Les conservateurs refusent d’augmenter les impôts des Canadiens en cette période difficile.
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View Peter Julian Profile
NDP (BC)
Madam Speaker, I know the member for Abbotsford has constituents who rely on the CRB. Particularly in the tourism industry and a number of other industries, people will rely on it to put food on their tables over the course of the summer.
I would like the member to comment on the government's slashing of the CRB from $500 a week to $300 a week, which is below poverty levels. Does he feel it is in the best interests of his constituents to see the marked slashing of those benefits at such a critical time?
Madame la Présidente, je sais que le député d’Abbotsford a des électeurs qui comptent sur la Prestation canadienne de la relance économique. Dans l’industrie du tourisme, notamment, et dans plusieurs autres industries, les gens en auront besoin pour se nourrir cet été.
J’aimerais que le député nous dise ce qu’il pense du fait que le gouvernement a fait passer cette prestation de 500 $ à 300 $ par semaine, ce qui est inférieur au seuil de pauvreté. Pense-t-il qu’il est dans l’intérêt des électeurs qu’il représente de voir cette prestation amputée à un moment aussi critique?
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CPC (BC)
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2021-06-22 11:29
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Madam Speaker, I appreciate the member's work at the finance committee. I think we work together quite well on that committee.
We have repeatedly said that Canadians need to be financially supported by government until such time as all of us have made it through the pandemic. We are not advocating for slashing and burning. We are advocating that once Canadians make it through to the end of the pandemic, they are weaned off of these supports. We do not believe in slashing and burning these programs, because they are absolutely critical for sustaining Canadians through this very difficult time.
Madame la Présidente, j’apprécie le travail du député au comité des finances. Je pense que nous travaillons très bien ensemble au sein de ce comité.
Nous avons dit à maintes reprises que les Canadiens ont besoin de l’appui financier du gouvernement jusqu’à ce que la pandémie soit chose du passé. Nous ne préconisons pas des coupes sauvages. Nous disons qu’une fois que la pandémie sera derrière eux, les Canadiens apprendront à se passer de ces mesures de soutien. Nous ne sommes pas partisans de couper ces programmes, car ils sont absolument essentiels pour aider les Canadiens à traverser cette période très difficile.
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BQ (QC)
Madam Speaker, before I start my speech, I seek unanimous consent to split my time with the hon. member for Shefford.
Madame la Présidente, avant de commencer mon allocution, je demande le consentement unanime de la Chambre pour partager mon temps de parole avec l'honorable députée de Shefford.
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NDP (ON)
Does the hon. member for Berthier—Maskinongé have the unanimous consent of the House?
Some hon. members: Agreed.
L'honorable député de Berthier—Maskinongé a-t-il le consentement de la Chambre?
Des voix: D'accord.
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BQ (QC)
Madam Speaker, I thank all my colleagues for giving me their consent; it was very nice of them.
This morning, it seems to me that I will be repeating things we have been saying for a while now. Evidently, it takes a lot of repetition for the message to sink in.
I will start by talking about health transfers.
Of course, it is important to pass Bill C-30 swiftly, that is to say, before the session ends, because, among other things, the support measures need to be extended. We all agree on that point. However, there are significant flaws.
The main idea in my speech is that the federal government wants to hold all the power and be omnipotent. It wants to exert its dominance over the other levels of government and over Canadians. The health care transfers are a darned good example.
Why is the current government, the Prime Minister, refusing to give 28 billion dollars annually to the provinces and Quebec, who are all asking for the same thing? If it did so, after three to five years the health care problems in the provinces, territories and Quebec would mostly be resolved, which would allow us to better manage the health system. As a result, the provinces, territories and Quebec would no longer need to ask the federal government to kindly come to the rescue by giving them a few billion dollars.
Politically speaking, it is much better and more relevant and advantageous to hold a big press conference, with a big smile and a sunny disposition, and look like the great saviour. We are offered only a billion dollars, and told to come back on our knees and beg for more again next year, because Ottawa wants to hold on to that power. The unreasonable spending power is the evil side of the Canadian federation, and so is the unreasonable sharing of taxation powers: 50% of Quebeckers' tax dollars go to Ottawa, but Ottawa does not take on 50% of the responsibilities. That is the problem.
That is one of the themes I wanted to address in my speech, but I will now move on to something else.
Old age security comes to mind. Why are the Liberals increasing old age security? They probably want to hold on to that as a nice election promise. Government members are always waiting for the next election campaign. FADOQ members and seniors' groups are paying attention to the government's promises. The benevolent government tells them not to worry and promises to take care of seniors if it is re-elected. What a crock.
The government has an opportunity to do this now. All the opposition parties are on board. We were calling for this before the pandemic began, not now because of the pandemic. Things were not going great before the pandemic, and the situation is much worse now.
Every day, or nearly every day, people tell me that they received an adjustment of $1.59. It is a slap in the face. People ask me what we are doing and whether we are still delivering the message. That is why, with every darned speech I make on the budget, I bring these things up. I do this work for my constituents.
I do not want to blame anyone, but I would like to offer members of the House some food for thought. Sometimes I get the impression that members may have forgotten the initial commitment we make. I invite each and every one of us to remember our first election campaign, even though some members have been here for 25 or 30 years. That is a nod to Mr. Plamondon, who has never forgotten why he is here. There are others who have been here for a long time. Let us not forget—
Madame la Présidente, je remercie tous mes collègues de m'avoir donné leur consentement; c'est fort sympathique.
J'ai l'impression, ce matin, que je vais répéter des choses que nous disons depuis un certain temps. Il paraît qu'il faut répéter souvent pour que cela finisse par rentrer.
Pour commencer, je vais parler des transferts en santé.
Bien sûr, c'est important d'adopter rapidement le projet de loi C‑30, c'est-à-dire avant la fin de la session, entre autres parce qu'il faut prolonger les mesures d'aide. Nous sommes tous d'accord sur ce point. Cependant, il y a des lacunes importantes.
L'idée principale de mon discours est axée sur le fait que le fédéral veut garder le pouvoir et être omnipotent. Il veut exercer une certaine domination sur les autres paliers de gouvernement et sur les citoyens. Les transferts en santé en sont un fichu bon exemple.
Pourquoi le gouvernement actuel, le premier ministre, donnerait-il annuellement 28 milliards de dollars aux provinces et au Québec, qui demandent tous la même chose? S'il le faisait, cela prendrait trois ou cinq ans avant que les problématiques en matière de santé dans les différentes provinces, les territoires et au Québec diminuent en ampleur et cela permettrait une meilleure gestion. Ainsi, ces derniers n'auraient plus besoin de demander au bon gouvernement fédéral de se porter à leur secours en leur donnant quelques milliards de dollars.
Or, sur le plan politique, c'est beaucoup plus agréable, pertinent et payant de se planter dans une conférence de presse, avec un grand sourire et une bonne humeur, pour agir en grand sauveur. On nous offre un petit milliard de dollars et on nous dit de revenir nous user les genoux devant la même porte, l'an prochain, parce qu'on veut garder ce pouvoir. Le pervers pouvoir de dépenser, c'est le côté nocif de la fédération canadienne. C'est aussi le pervers partage du pouvoir de taxation: 50 % de l'impôt des Québécois se trouvent ici, alors que ce n'est pas 50 % des responsabilités qui se trouvent ici. Il est là l'enjeu.
C'était un des thèmes que je voulais aborder dans mon discours, mais je vais maintenant passer à autre chose.
Je pense à la pension de la Sécurité de la vieillesse. Pourquoi augmenterait-on la pension de la Sécurité de la vieillesse? On va probablement garder cela comme une belle promesse électorale. Les gens du gouvernement sont toujours attendus lors d'une prochaine campagne électorale; les membres de la FADOQ et les assemblées de personnes âgées sont attentifs à ses promesses. Le bon gouvernement leur dit de ne pas s'inquiéter et de le réélire en promettant qu'il s'occupera des personnes âgées. C'est de la foutaise.
Le gouvernement a l'occasion de le faire maintenant. Tous les partis de l'opposition sont d'accord pour le faire. Nous le demandions bien avant la pandémie, pas maintenant alors que c'est la panique. Cela n'avait pas d'allure avant la pandémie, c'est encore bien pire maintenant.
Chaque jour ou presque, je parle à des gens qui me disent qu'ils ont reçu une indexation de 1,59 $. C'est une claque sur les joues. On me demande ce que nous faisons et si nous continuons à porter le message. C'est pour cela qu'à chaque fichu de discours que je fais dans le cadre du budget, je ramène ces éléments. C'est pour ces gens que je m'engage.
Je ne veux accuser personne, mais j'aimerais proposer une réflexion aux élus de la Chambre. Parfois, j'ai l'impression qu'on ne se souvient pas toujours de l'engagement initial que l'on prend. Je nous invite, chacun et chacune d'entre nous, à nous souvenir de notre première campagne électorale, même si certains députés sont ici depuis 25 ou 30 ans. C'est un clin d'œil à M. Plamondon, qui, lui, n'a jamais oublié. Il y en a d'autres qui sont ici depuis longtemps. N'oublions pas...
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NDP (ON)
Order. I would remind the member that he is not to name members of the House and he must always address his speech to the Chair.
The hon. member for Berthier—Maskinongé.
À l'ordre. Je rappelle au député qu'il ne doit pas nommer les députés à la Chambre et qu'il doit toujours adresser son discours à la présidence.
L'honorable député de Berthier—Maskinongé peut reprendre la parole.
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BQ (QC)
Madam Speaker, it is because this man's name is etched on my heart. The name of his riding is Bécancour—Nicolet—Saurel.
I was saying that members need to remind themselves of their commitment. I invite them to think of the people who call their riding office to tell them how they are struggling to put food on the table. I have been helping some of those people this year.
Let us remember the older people who supported the Quiet Revolution in Quebec and the establishment of the society we live in today, which has allowed us to thrive because it is so generous and prosperous. I would not be here today if not for the Quiet Revolution. I am a son of the proletariat, of the working class. If these people had not created the good public education system that we have in Quebec, I would not be here. Could we remember that from time to time?
I will talk about the renewal of an agriculture-related measure because, as members know, I cannot make a speech without talking about agriculture. Another good example of the arm's length relationship that the federal government wishes to maintain was the extension of the tax deferral on patronage dividends of agricultural co-operatives for another five years. This measure has been in place for more than 10 years, actually 15 years. It works well, but, every time it is about to expire, the sector panics. They have to ramp up their lobbying system and contact all of us. All elected members of the House with farmers in their riding have been contacted this past year because of concerns about the lack of an official commitment to renew this measure.
People in the agricultural sector are happy the measure has been renewed for five years, of course. They would not say they are unhappy, but it is not exactly what they wanted. They wanted the measure to be permanent.
Why would the government make a measure permanent and make people's lives easier when it can score political points and come off looking so good and generous by making a wonderful announcement every three or four years about renewing the measure?
Make that measure permanent and move on to other things. Elected representatives should be working to improve people's lives and their constituents' lives for the long term, regardless of their political interests. We have all noticed the announcements happening all over the place, little mini-announcements about $25 million for this or $100 million for that. That is fine, and I am not saying I do not want those announcements, but let us do some really structural, long-term things for our people.
Take, for example, the emergency processing fund, which was implemented during the pandemic. I forwarded some cases to the minister's office but nothing came of it. These cases involved people who had started modernizing their regional processing plants—plants we so desperately need—in good faith, but ended up being told that the program had run out of money. They were told that it was unfortunate, but that they would have to try again another time. When the government is feeling generous and people have begged enough, it will see whether it can inject another $1 million or $10 million. When I raise the issue, they tell me that $10 million more were invested, but that is not enough. Sure, $10 million is great, but what businesses need is effective, long-term assistance.
My time is running out and I would be remiss if I did not bring up the point I raised the other day about support for temporary foreign workers. As of June 16, the $1,500 amount has been reduced to $750, even though bringing in temporary foreign workers is no less expensive than it was before. Quarantines are still mandatory and necessary. The farmers who are bringing in foreign workers right now are just as important as those who brought in foreign workers two months ago. Why are businesses being treated differently and unfairly? It still costs money.
In my last speech, I cited a letter from the agricultural community addressed directly to the government and the minister asking them not to cut this money. What is more, these people lost a tremendous amount of money in the Switch Health mess. Not only should these amounts not be reduced, but more money needs to be given to these people to compensate for the problems they encountered with Switch Health.
Madame la Présidente, c'est parce que cet homme est gravé dans mon cœur avec son nom. Le nom de sa circonscription est Bécancour—Nicolet—Saurel.
Je disais donc que j'invite les élus à se souvenir de leur engagement. Je les invite à se souvenir des gens qui appellent au bureau de leur circonscription et qui leur disent qu'ils ont de la misère à faire l'épicerie. J'ai eu affaire à ces gens, cette année.
Souvenons‑nous de ces personnes âgées, qui ont permis la Révolution tranquille au Québec et l'institution de cette société dans laquelle nous vivons aujourd'hui, si généreuse et si prospère qu'elle nous a permis de nous développer. N'eût été la Révolution tranquille, je ne serais pas ici aujourd'hui. Je suis un fils de prolétaire, d'ouvrier. Si ces gens n'avaient pas construit le système d'éducation publique efficace que nous avons au Québec, je ne serais pas ici. Pourrions-nous nous en souvenir, des fois?
Je vais parler du renouvellement de la mesure dans le monde agricole, car, comme on le sait, je ne peux faire un discours sans parler d'agriculture. Un autre bon exemple du lien de dépendance que le gouvernement fédéral veut maintenir a été la prolongation du report d'impôt sur les ristournes des coopératives pour une autre période de cinq ans. Cela fait plus de 10 ans que cette mesure est en place, voire 15 ans. Cela fonctionne bien, mais, chaque fois que cela arrive à échéance, les gens du milieu sont en panique. Ils sont obligés d'activer leur système de lobbying et nous contactent tous. Tous les élus de la Chambre qui ont dans leur circonscription des gens du milieu agricole ont été contactés au cours de la dernière année en raison de l'inquiétude liée au fait qu'il n'y avait pas d'engagement formel à l'égard d'un renouvellement.
Bien sûr, les gens du milieu agricole sont contents du renouvellement de la mesure pour cinq ans. Ils ne diront pas qu'ils ne sont pas contents. Toutefois, ce n'est pas ce qu'ils demandaient. Ils demandaient de rendre la mesure permanente.
Pourquoi rendrait-on une mesure permanente et rendrait-on la vie des gens facile alors qu'on peut favoriser ses intérêts politiques en faisant une belle annonce tous les trois ou quatre ans, en disant qu'on est bon et généreux et qu'on va renouveler la mesure?
Rendons cette mesure permanente et travaillons sur autre chose. Les élus devraient travailler à améliorer la vie des gens et de leurs concitoyens à long terme, sans penser à favoriser leurs intérêts politiques. Nous avons tous remarqué que des annonces se font régulièrement un peu partout, à savoir des petites « annoncettes » de 25 millions de dollars pour ceci ou de 100 millions de dollars pour cela. C'est correct, et je ne dis pas que je ne veux pas de ces annonces. Toutefois, faisons des actions concrètes et permanentes pour nos gens.
Je prends l'exemple du Fonds d'urgence pour la transformation, qui a été mis en place pendant la pandémie. J'ai soumis des cas au bureau de la ministre, mais rien n'a encore bougé. Ces cas concernent des gens qui, de bonne foi, ont commencé la modernisation de leur entreprise, à savoir des usines de transformation régionales dont on a dramatiquement besoin, et qui, finalement, se font dire qu'il n'y a plus d'argent dans le programme. On leur répond que c'est plate, que ce sera pour une prochaine fois. Quand il se sentira généreux et que ces gens auront les genoux suffisamment égratignés, le gouvernement verra s'il peut réinjecter un petit million ou un petit 10 millions de dollars. Quand je soulève cette question, on me répond que 10 millions de dollars ont été rajoutés. Or, ce n'était pas suffisant. C'est correct, un montant de 10 millions de dollars, mais soyons efficaces dans le temps et la durée.
Mon temps de parole s'écoulant, je me sentirais bien coupable de ne pas répéter le point que j'ai soulevé l'autre jour, à savoir le soutien aux travailleurs étrangers temporaires. Depuis le 16 juin, la somme de 1 500 $ a été réduite à 750 $, alors que recevoir des travailleurs étrangers temporaires ne coûte pas moins cher qu'avant. Les quarantaines sont toujours obligatoires et nécessaires. Les producteurs agricoles qui reçoivent leurs travailleurs étrangers en ce moment sont aussi importants que ceux qui ont reçu leurs travailleurs étrangers il y a deux mois. Pourquoi y a-t-il ce traitement différent et cette injustice? Cela coûte encore de l'argent.
Dans mon dernier discours, j'ai cité une lettre provenant des gens du monde agricole qui s'adressent directement au gouvernement et à la ministre pour leur demander de ne pas réduire cette somme. Qui plus est, ces gens ont perdu énormément d'argent avec le bordel de Switch Health. Non seulement il ne faudrait pas réduire ces montants, mais il faudrait en donner plus à ces gens pour les compenser du problème qu'ils ont rencontré avec Switch Health.
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View Dan Albas Profile
CPC (BC)
Madam Speaker, I am curious. From the member's tone, body language and speech, he seemed to be pouring it on pretty thick on the government for all of its failures and its wrongness in its approach, yet the member and his party are supporting it. I would ask him to reconcile the two.
Madame la Présidente, je suis curieux. D’après le ton, le langage corporel et le discours du député, il semble être très critique à l’endroit du gouvernement pour tous ses échecs et ses erreurs. Pourtant, le député et son parti lui donnent leur appui. J’aimerais bien qu’il m’explique comment il concilie les deux.
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BQ (QC)
Madam Speaker, we can certainly reconcile the two. I thank my colleague, who I dare not name, for his good question.
Sometimes what the opposition parties and often the government seem to fail to grasp is that we are a party of propositions. There are two ways to be the opposition in life. We can stand up and say that the government is rotten or we can stand up and say that it did not get it quite right and here is what we propose. We have been doing that consistently since October 2019 and we will continue to do that. The member's impression may come from the fact that we collaborate, we make improvements and we vote in favour of the budget because it is important to extend certain measures, but that does not mean that it is perfect, which is why we criticize it at the same time. We are doing our job as parliamentarians.
Madame la Présidente, c'est certain qu'on peut réconcilier les deux. Je remercie mon collègue que je n'oserai pas nommer de sa bonne question.
Parfois, ce que les autres partis de l'opposition et souvent le gouvernement semblent ne pas saisir, c'est que nous sommes un parti de proposition. Il y a deux façons d'être l'opposition dans la vie. On peut se lever et dire que le gouvernement est pourri, ou on peut se lever et dire que ce n'est pas tout à fait cela, mais voici ce qu'on propose. Constamment, nous avons fait cela depuis octobre 2019 et nous allons continuer à le faire. L'impression vient peut-être de là: nous collaborons, nous apportons des améliorations et nous allons voter en faveur du budget parce que c'est important de prolonger certaines mesures, mais cela ne veut pas dire que c'est parfait, et c'est pour cela que nous le critiquons en même temps. Nous faisons notre travail de parlementaires.
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View Martin Champoux Profile
BQ (QC)
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2021-06-22 11:42
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Madam Speaker, when I hear my colleague from Berthier—Maskinongé discuss topics that affect so many colleagues in the House, particularly on the issue of agriculture and the urgent need to treat our farmers and dairy producers with the respect they deserve, I must admit that I am surprised not to see more of a reaction to his speeches.
As he just said, dairy farmers in Quebec and farmers in general face a huge number of challenges, and they need to feel that the government and their MPs are behind them.
I would like to ask my colleague whether he feels that this work is going well on the ground, in the various ridings, based on the relationships and discussions he has with the community.
Madame la Présidente, quand j'entends mon collègue de Berthier—Maskinongé s'exprimer sur des sujets qui touchent autant de collègues de la Chambre, notamment sur la question de l'agriculture et sur l'urgence de s'occuper de nos agriculteurs et de nos producteurs laitiers avec le respect qu'ils méritent, j'avoue que je m'étonne de ne pas voir plus de réactions à ses discours.
Il le disait tout à l'heure, les producteurs laitiers du Québec et les producteurs agricoles en général font face à une quantité énorme de défis et ils ont besoin de sentir que le gouvernement et leurs députés sont derrière eux.
J'aimerais demander à mon collègue s'il a l'impression que ce travail se fait bien sur le terrain, dans les différentes circonscriptions à la lumière des liens et des discussions qu'il a avec le milieu.
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BQ (QC)
Madam Speaker, I thank my esteemed colleague from Drummond for his question.
My answer will be mixed. There have indeed been actions taken to support farmers, but often they are inadequate one-offs, involving meagre amounts that, I just said earlier, are used to make “mini-announcements” rather than bring in anything permanent.
There are requests, and I will give three examples. If the House feels strongly about the question asked by my colleague from Drummond and wants to do something for the farming community, Bill C‑216 protects supply management once and for all. All parties voted overwhelmingly in favour of this bill, which was referred to committee and must now come back to the House. I wish it had come back before we leave.
Bill C‑208 is currently before the Senate. I find it very fishy that it is taking so long. I hope the Senate passes it before Parliament rises.
There are several measures like that.
Madame la Présidente, je remercie mon très estimé collègue de Drummond de sa question.
Ma réponse sera mitigée. En effet, il y a eu des mesures adoptées pour soutenir l'agriculture, mais souvent insuffisantes et ponctuelles avec des montants insuffisants qui servent, comme je l'ai dit tantôt, à faire des « annoncettes » plutôt qu'à mettre en place des mesures permanentes.
Il y a des demandes et je vais donner trois exemples. Si les gens de la Chambre se sentent interpellés par la question de mon collègue de Drummond et ont le goût de faire avancer le monde agricole, le projet de loi C‑216, qui concerne la protection de la gestion de l'offre de façon permanente. Tous les partis ont majoritairement voté en faveur de ce projet de loi, qui a été renvoyé en comité et qui doit revenir à la Chambre. J'aurais aimé qu'il revienne avant que nous partions.
Le projet de loi C‑208 est actuellement à l'étude au Sénat. Je trouve cela, de façon très louche, un peu long. J'espère qu'il va être adopté par le Sénat avant l'ajournement du Parlement.
Il y a plusieurs mesures comme cela.
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View Peter Julian Profile
NDP (BC)
Madam Speaker, I would like to ask my colleague a question about cuts to the emergency benefit.
So far, people who are out of a job and need an emergency benefit to put food on the table and keep a roof over their head have been getting $500 per week. Now the government is about to cut that back to $300 per week, which is below the poverty line.
How have my colleague's constituents reacted to this massive cut to the emergency benefit?
Madame la Présidente, je voudrais poser une question à mon collègue au sujet des réductions dans la prestation d'urgence.
À date, les gens qui n'ont pas d'emploi et qui ont besoin d'une prestation d'urgence pour mettre de la nourriture sur la table et garder un toit au-dessus de leur tête ont eu 500 $ par semaine. Là, le gouvernement s'apprête à réduire ce montant à 300 $ par semaine qui est sous le seuil de pauvreté.
Quelle est la réaction des concitoyens de mon collègue au sujet de ces réductions massives dans la prestation d'urgence?
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BQ (QC)
Madam Speaker, I thank my colleague for his excellent question.
It is all in how these things are handled. The important thing is making sure support measures incentivize people to work. We have hammered that point home constantly over the past year. Let us help people. Rather than reducing benefit amounts, let us create an incentive for people to get jobs. At the same time, it makes sense to start reducing the amounts to get people back to work. This is about balance.
Unfortunately, I would need much more time than I have to answer the question properly.
Madame la Présidente, je remercie le collègue de sa question très pertinente.
En fait, tout est dans la façon de faire. Ce qui est important, c'est que ces mesures de soutien soient incitatives au travail. Nous avons martelé ce message dans la dernière année, constamment. Aidons les gens et, plutôt que de réduire les montants, rendons cela incitatif pour que les gens puissent y aller. En même temps, il est logique aussi de commencer à réduire les montants pour que les gens retournent au travail. C'est donc une question d'équilibre.
J'aurais besoin de beaucoup plus de temps que ce que j'ai présentement pour répondre adéquatement à la question, malheureusement.
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BQ (QC)
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2021-06-22 11:45
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Madam Speaker, my esteemed colleague and seatmate, the member for Berthier—Maskinongé, is a tough act to follow. Since he was a teacher, he knows that repetition is the key to success, and that is what we need to do. My husband, who works in advertising, would say the same thing, so that is what I am going to do today.
It is with excitement for the end of the year that I rise today to speak to Bill C-30 at report stage. Many of my colleagues and I have said it before, so the House already knows that the Bloc Québécois will vote in favour of this bill to implement certain measures in the 2021 budget.
However, as the Bloc Québécois critic for seniors, I want to remind the House that we first voted against budget 2021 because the federal government was not responding to our two main requests, which remain essential.
Before the House adjourns for what might be an indeterminate period of time, I want to reiterate those requests. First, the Government of Quebec and the Canadian provinces are formally requesting adequate, recurrent health funding. Second, seniors are calling for an increase in old age security for those aged 65 and up, a request brought forward by the Bloc Québécois.
The government continues to ignore Quebec's request. I know because I recently met with many elected members and employees at the National Assembly of Quebec, who speak to me about this regularly. This is a unanimous request from the provinces, Quebec, the National Assembly, and even the House of Commons, which adopted a Bloc Québécois motion last December that called on the government to significantly and sustainably increase Canada health transfers.
The government refuses to increase the current level of health transfers from 22% to 35%. Instead, Bill C‑30 offers only a one-time increase in health transfers, as announced last March. At the time, I showed that the amounts were clearly insufficient.
In this speech, which will quite probably be my last before the summer break, I will address our key requests for health and for seniors, as well as our requests for businesses and business owners. I will finish with a few wishes for the future of this Parliament.
The Bloc Québécois has made sensible choices in the best interest of Quebeckers. The deficit announced in budget 2021 is lower than expected: $354 billion instead of $382 billion. The difference happens to be $28 billion, the exact amount that Quebec and the provinces are asking for. With the government clearly gearing up for a massive spending spree, by refusing to increase transfers, Ottawa is making a political choice, not a budgetary choice, to the detriment of everyone's health.
The saddest part, however, is that Bill C‑30 is strictly an election budget. It merely repeats the Liberals' 2019 campaign promise to seniors to increase old age security, but only for those aged 75 and over and by only $766 per year, or $63.80 per month. This increase, which will not take effect until 2022, is not enough for seniors or for the Bloc Québécois. More importantly, it leaves those aged 65 to 74 out in the cold, which is practically half of the current beneficiaries of old age security. Let us also not forget the one-time $500 payment to made in August 2021, also only to those 75 and older.
That is why I continue to keep talking about our support for seniors. The Bloc Québécois will continue to demand a substantial increase, namely $110 more a month, for all seniors aged 65 and over. We do not accept the Liberals' argument that financial insecurity begins at age 75 and that younger seniors can just go to work.
For that reason, I am currently sponsoring petition e-3421, which was put online by Samuel Lévesque on behalf of his grandparents. Several seniors' groups have also sent letters in support of this request that comes from the entire House, except the Liberals, who continue to be isolated.
Ottawa is not doing as we asked and is creating two classes of seniors. Seniors' groups and seniors want to know why only seniors 75 and older are getting this increase and why it only starts in 2022. There are testimonials posted on FADOQ's web site showing that the lives of seniors 65 to 74 can also be difficult, and that they have needs that cannot wait until they turn 75.
For the Liberals, vulnerable people 65 and over do not deserve their attention. For the Liberals, insecurity only begins at 75. Naturally, we are not against the idea of a good number of seniors, about 50%, receiving the help they need, which is what Bill C‑30 would do.
In terms of the economy, I am elated to know that Bill C‑30 has finally rejected the foundation for creating a pan-Canadian securities regulatory regime, which the Bloc Québécois and Quebeckers strongly opposed. I would like to congratulate my colleague from Joliette for this important win and his hard work on this file. Ottawa could not be allowed to centralize securities regulation in Toronto. This is a big win for Quebec.
The Quebec National Assembly adopted four unanimous motions calling on the federal government to abandon this idea. Seldom had we seen Quebec's business community come together as one to oppose a government initiative. A strong financial hub is vital to the functioning of our head offices and the preservation of our businesses.
As we have seen with the pandemic, globalized supply chains are fragile and make us entirely dependent on other countries. We must develop our own chains and restore economic nationalism. Some measures in the budget are good, and we support them and support implementing them. For example, the budget will extend some essential, albeit imperfect, assistance programs, such as the wage subsidy and rent relief, until September 25, 2021. This is a positive because businesses, especially the ones back home that made good use of these programs, need some predictability in the programs they will have access to in the coming months. I should point out that this extension comes with a gradual decline in the amounts provided, which is a concern.
The Bloc Québécois will ensure that our businesses have access to programs that meet their needs for as long as they need them, particularly in the sectors that will take more time to get back to normal, such as tourism and small- and large-scale live events. These sectors are very important to Shefford, which relies on Tourisme Montérégie and Tourism Eastern Townships, and, of course, on many cultural events, such as the Festival international de la chanson de Granby. I could go on.
The bill also introduces some measures to combat tax evasion, but it does not go far enough. The government is presenting these measures as a massive campaign against corporate tax evasion, but in reality, these are just some highly specific, minor changes connected to ongoing litigation. The fight against tax havens will have to wait, even though it is a very important aspect of building tax fairness to enhance social justice.
Another thing to highlight is the creation of a new hiring subsidy program for businesses that are reopening. It could be useful. Bill C-30 would create this new program to encourage businesses to rehire their staff. We know that the hiring subsidy will come into effect in November 2021. Businesses will then have the choice of applying for either the hiring subsidy or the existing wage subsidy, whichever works out better for them. These are measures that could be very useful.
Since my time is running out, I will try to cover everything quickly. I have a wish list. I would have liked to see more investments in social and affordable housing in this budget. This problem continues to affect my riding in particular, especially the city of Granby, which is otherwise considered a great place to settle down. Businesses in my region are experiencing a labour shortage and need housing to attract workers with families so they can try to recruit them, but they have nowhere to house them.
There are also some bills that will not receive royal assent. That really saddens me. I would have like to see the Émilie Sansfaçon bill passed to allow people who are suffering from a critical illness to have 50 weeks of leave instead of 15 weeks. It is a matter of recovering with dignity.
I would have also liked to see the House pass my colleague from Manicouagan's Bill C-253 regarding pension protection and for it to receive royal assent. People who worked hard their whole lives have the right to enjoy the fruits of their labour. This bill would help them age with dignity.
I would have liked a budget with more support for our farmers. That is so important in my riding, which is part of Quebec's pantry. I would have liked to see a greater willingness to help the next generation of farmers. I want to point out that, right now, farmers are suffering because of frost and a lack of precipitation. They need better risk management programs and more precise traceability programs. Farmers are also feeling the effects of climate change.
I would have also liked to see tougher environmental measures for a greener recovery. For example, the government should invest just as much in forestry as it does in the oil industry. My Bloc Québécois colleagues and our political party established a comprehensive plan to focus more on renewable natural resources to get out of the crisis and to drive our regions' economies.
In closing, I would like to add one last thing. It goes beyond the budget, but as the status of women critic, I cannot give my last speech before the summer break without mentioning the crises that have been affecting women in particular since I arrived in the House. We commemorated the 30th anniversary of the École Polytechnique attack, but the issue of better gun control has still not been resolved because too many people are not satisfied with Bill C‑22. Femicides are on the rise. There have been 13 just since the beginning of the year. Quebec is calling for transfers with no conditions and fewer delays to provide better funding for women's shelters. Quebec knows what to do. There are also the cases of assault in the Canadian Armed Forces. The Deschamps report needs to be implemented.
In short, there is still a lot of work to be done. Let us reach out to one another and work together. The federal government's paternalism and interference needs to stop. We need to take action. There is still so much to be done.
Madame la Présidente, ce n'est pas une mince affaire que de passer après mon estimé collègue, voisin de banquette et député de Berthier—Maskinongé. Étant donné qu'il a été enseignant, il sait que la répétition est la clé du succès, et c'est ce qu'il faut faire. Mon conjoint, qui travaille dans le domaine de la publicité, pourrait dire la même chose. C'est donc ce que je vais faire aujourd'hui.
C'est avec une fébrilité de fin d'année certaine que je parle aujourd'hui du projet de loi C‑30 à l'étape du rapport. Puisque plusieurs de mes collègues et moi l'avons déjà dit, la Chambre sait déjà que le Bloc québécois votera en faveur de ce projet de loi de mise en œuvre de certaines mesures relatives au budget de 2021.
En tant que porte-parole du Bloc québécois pour les aînés, je tiens cependant à rappeler que, si nous avons d'abord voté contre le budget de 2021, c'est parce que le gouvernement fédéral ne répondait pas à nos deux principales demandes, qui demeurent essentielles.
Avant que la Chambre ne s'ajourne pour une durée peut-être indéterminée, je tiens à les redire. Premièrement, le gouvernement du Québec et les provinces canadiennes demandent formellement un financement suffisant et récurrent de la santé. Deuxièmement, les aînés demandent que soit augmentée la pension de la Sécurité de la vieillesse pour les 65 ans et plus, demande portée par le Bloc québécois.
Le gouvernement continue donc de faire fi de la demande du Québec. Je le sais, car j'ai récemment rencontré beaucoup d'élus et d'employés à l'Assemblée nationale du Québec qui m'en parlent régulièrement. C'est une demande unanime des provinces, du Québec, de l'Assemblée nationale, et même de la Chambre des communes, laquelle a adopté en décembre dernier une motion du Bloc québécois demandant au gouvernement d'augmenter de façon significative et durable les transferts canadiens en santé.
En refusant de faire passer de 22 % à 35 % le niveau actuel des transferts en santé, le projet de loi C‑30 n'offre qu'une augmentation ponctuelle des transferts en santé, comme il est prévu depuis mars dernier. J'avais alors fait la démonstration que les sommes prévues étaient nettement insuffisantes.
Dans ce qui sera fort probablement mon dernier discours avant la pause estivale, j'aborderai nos demandes principales pour la santé et pour les aînés, ainsi que nos demandes pour les entreprises et les entrepreneurs, et je compléterai le tout par quelques souhaits pour l'avenir de cette législature.
Le Bloc québécois a fait des choix sensés pour l'intérêt des Québécoises et des Québécois. Le déficit annoncé dans le budget de 2021 est moins élevé que prévu: 354 milliards de dollars plutôt que 382 milliards de dollars. La marge de manœuvre dégagée est de 28 milliards de dollars, soit exactement le montant que le Québec et les provinces réclament. Avec la perspective d'un train de dépenses colossal — et on le voit —, le gouvernement, par son refus, fait un choix politique au détriment de la santé de tous plutôt qu'un choix budgétaire.
Cependant, le plus triste est que le projet de loi C‑30 est purement électoraliste. Il ne fait que reprendre son engagement de la campagne électorale de 2019 pour les aînés, c'est-à-dire augmenter la pension de la Sécurité de la vieillesse à partir de 75 ans seulement, et de seulement 766 $ par année, ou 63,8 $ par mois. Cette augmentation, qui n'arrivera qu'en 2022, est insuffisante pour les aînés et pour le Bloc québécois. Elle laisse surtout tomber les 65 ans à 74 ans pour de bon, soit pratiquement la moitié des prestataires actuels de la Sécurité de la vieillesse. N'oublions pas le paiement unique de 500 $ qui ne sera versé en août 2021 qu'aux personnes âgées de 75 ans et plus.
C'est pourquoi je tiens à marteler notre appui aux aînés. Le Bloc québécois continuera d'exiger une augmentation substantielle, soit de 110 $ de plus par mois, pour tous les aînés de 65 ans et plus. Nous n'acceptons pas l'argument des libéraux voulant que la précarité financière ne débute qu'à partir de 75 ans et que les aînés plus jeunes n'aient qu'à aller travailler.
C'est pourquoi, en ce moment, je « marraine » la pétition e‑3421, mise en ligne par Samuel Lévesque au nom de ses grands-parents. Plusieurs groupes d'aînés nous ont également fait suivre des lettres pour appuyer cette demande de l'ensemble de la Chambre, sauf pour les libéraux, qui continuent d'être isolés.
Ottawa ne répond pas à notre demande et crée deux classes d'aînés. Les groupes d'aînés et les aînés se demandent pourquoi cette augmentation ne vise que les aînés âgés de 75 ans et plus, et pourquoi elle ne commencera qu'en 2022. Le site Web de la FADOQ affiche des témoignages qui démontrent que les aînés de 65 à 74 ans ont un quotidien qui peut parfois être difficile, lui aussi, et qu'ils ont des besoins qui ne peuvent pas attendre l'âge de 75 ans.
Pour les libéraux, les personnes vulnérables de 65 ans et plus ne méritent pas leur attention. Pour les libéraux, il semble que la précarité ne survienne qu'à partir de 75 ans. Bien entendu, nous ne nous opposerons pas à ce qu'une bonne partie des aînés, c'est-à-dire une partie du 50 %, reçoivent l'aide dont ils ont besoin, ce que prévoit le projet de loi C‑30.
Sur un plan plus économique, je ne peux que me réjouir de savoir que le projet de loi C‑30 a finalement rejeté les bases de la création d'un régime canadien de réglementation de valeurs mobilières, auquel le Bloc québécois et le Québec s'opposaient fermement. Je tiens à féliciter mon collègue de Joliette pour ce gain important et son travail acharné dans ce dossier. Il ne fallait certainement pas laisser Ottawa centraliser tout l'encadrement du secteur financier à Toronto. C'est une grande victoire pour le Québec.
À quatre reprises, l'Assemblée nationale du Québec a été unanime pour demander au fédéral d'y renoncer. Rarement a-t-on vu les milieux d'affaires du Québec se mobiliser d'une seule voix pour s'opposer à une initiative gouvernementale. Une place financière forte est indispensable au fonctionnement de nos sièges sociaux et à la préservation de nos entreprises.
Comme on l'a vu avec la pandémie, les chaînes d'approvisionnement mondialisé sont fragiles et nous rendent entièrement dépendants de l'étranger. Nous devons le développer et revenir à un nationalisme économique. Certaines mesures du budget sont bonnes et nous les appuyons, ainsi que leur mise en œuvre. Par exemple, il permettra de prolonger jusqu'au 25 septembre 2021 des programmes d'aide essentiels, quoique imparfaits, comme la subvention salariale et l'aide au loyer. C'est une bonne chose dans la mesure où les entreprises, particulièrement les entreprises de chez nous qui l'ont beaucoup utilisée, ont besoin d'avoir de la prévisibilité quant aux programmes sur lesquels elles pourront compter dans les prochains mois. Il faut noter que cette prolongation s'accompagne évidemment d'une baisse progressive des montants accordés. C'est une inquiétude.
Le Bloc québécois verra à ce que nos entreprises aient accès à ces programmes à la hauteur de leurs besoins tant et aussi longtemps qu'il le faudra, en particulier dans les secteurs qui prendront plus de temps à revenir à la normale, comme le tourisme et les événements de petite et grande envergure en présentiel. Ce sont des secteurs très importants pour Shefford qui peut compter sur Tourisme Montérégie, Tourisme Cantons-de-l'Est et bien entendu sur beaucoup d'événements culturels comme le Festival international de la chanson de Granby. Je pourrais en nommer encore beaucoup.
Le projet de loi introduit aussi des mesures anti-évitement fiscal, mais il ne va pas assez loin. Le gouvernement les présente comme un gros effort de lutte contre l'évitement fiscal des entreprises, mais en réalité ce ne sont que des ajustements très pointus et mineurs en lien avec les litiges qui sont déjà en cours. La lutte contre les paradis fiscaux devra donc attendre. C'est pourtant une importante question d'équité fiscale pour une meilleure justice sociale.
Un autre point à souligner est la création d'un nouveau programme de subvention à l'embauche pour les entreprises en redémarrage. Cela pourrait être intéressant. Le projet de loi C‑30 crée donc ce nouveau programme pour encourager les entreprises à réembaucher leur personnel. On sait que la subvention à l'embauche va entrer en vigueur au courant de novembre 2021. Les entreprises auront donc le choix entre la subvention à l'embauche, la subvention salariale habituelle, selon ce qui est le plus avantageux pour elles. Voilà des mesures qui peuvent être intéressantes.
Comme le temps file, je vais y aller en rafale. J'ai des souhaits. J'aurais aimé voir dans ce budget plus d'investissements pour le logement social et abordable. Ce problème continue de toucher particulièrement ma circonscription, notamment la ville de Granby considérée pourtant comme une terre d'accueil. Les entreprises de ma région qui subissent le problème de la pénurie de main-d'œuvre et qui ont notamment besoin de logement pour essayer d'attirer des familles de travailleurs tentent de les recruter, mais elles ne savent pas où les loger.
Il y a aussi des projets de loi qui ne recevront pas la sanction royale. Cela me rend vraiment triste. J'aurais aimé voir le projet de loi d'Émilie Sansfaçon adopté pour permettre aux gens souffrant de maladie grave d'avoir 50 semaines de congé, et non 15 semaines. C'est une question de guérir dans la dignité.
J'aurais aussi voulu voir le projet de loi C‑253 concernant la protection des caisses de retraite de ma collègue de Manicouagan être adopté et recevoir la sanction royale. Les travailleurs qui ont travaillé dur toute leur vie ont le droit d'en récolter les fruits. C'est pour les aider à vieillir dans la dignité.
J'aurais voulu un budget avec plus de soutien à nos producteurs agricoles. C'est tellement important chez nous. Ma circonscription partie du garde-manger du Québec. J'aurais voulu une meilleure volonté d'aider la relève agricole. Je tiens à préciser qu'en ce moment, les producteurs ont souffert du gel et du manque de précipitation, que ce soit pour de meilleurs programmes de risque ou un meilleur programme de traçabilité mieux adapté. Les effets des changements climatiques se font sentir pour eux aussi.
J'aurais aussi aimé avoir des mesures plus musclées en matière d'environnement pour une relance plus verte, comme mettre autant d'investissements dans la foresterie que dans le secteur pétrolier. Avec mes collègues du Bloc québécois, notre formation politique a établi tout un plan pour miser davantage sur les ressources naturelles renouvelables, pour la sortie de crise et comme moteur économique de nos régions.
En terminant, j'ajouterai une dernière chose. Je vais déborder du discours sur le budget, mais en tant que porte-parole en matière de condition féminine, je ne peux pas prononcer les derniers mots de mon dernier discours avant l'été sans parler des crises qui touchent particulièrement les femmes depuis que je suis arrivée à la Chambre. Il y a eu les commémorations du 30e anniversaire de Polytechnique, mais la question d'un meilleur contrôle des armes à feu n'est toujours pas réglée, car le projet de loi C-22 a fait trop d'insatisfaits. Les féminicides se multiplient. Il y en a eu 13, rien que depuis le début de l'année. Le Québec réclame des transferts sans condition avec moins de délais pour notamment mieux financer les maisons d'hébergement. Québec sait quoi faire. Il y a aussi les cas d'agression dans les Forces armées canadiennes. Que le rapport Deschamps soit mis en application.
Bref, il reste tellement à faire. Tendons-nous la main et travaillons ensemble. Que cessent le paternalisme et l'ingérence du fédéral. Nous nous devons d'agir. Il reste tant à faire.
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View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
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2021-06-22 11:55
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Madam Speaker, the member mentioned that the Bloc would like $110, I believe, for every senior over 65, and there are about three million seniors who would benefit by the increase from the government for those 75 and over. I wonder if the member could provide a cost to that particular commitment. Is that a Bloc Québécois commitment?
Also, it is encouraging to hear a Bloc member talk about the national housing strategy, for which we are literally spending billions of dollars. It is not too often that we get a member from the Bloc actually encouraging the federal government to have that footprint in housing, so I would like to compliment her on that. I think most Canadians see the value in having a national government, and as the government, we are providing historic amounts of money to invest in non-profit housing.
Madame la Présidente, la députée a mentionné que le Bloc préconise une augmentation de 110 $, je crois, pour chaque personne âgée de plus de 65 ans, et il y a environ trois millions de personnes âgées qui profiteraient de la prestation bonifiée offerte par le gouvernement aux personnes âgées de 75 ans et plus. Je me demande si la députée pourrait nous donner le coût de cet engagement. Est-ce un engagement du Bloc québécois?
De plus, il est encourageant d’entendre une députée du Bloc parler de la Stratégie nationale sur le logement, à laquelle nous consacrons littéralement des milliards de dollars. Il n’arrive pas très souvent que quelqu'un du Bloc encourage le gouvernement fédéral à avoir une présence dans le secteur du logement. Je tiens donc à la féliciter de cela. Je pense que la plupart des Canadiens voient bien l’utilité d’un gouvernement national et, en tant que gouvernement, nous investissons des sommes historiques dans le logement sans but lucratif.
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View Andréanne Larouche Profile
BQ (QC)
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2021-06-22 11:56
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Madam Speaker, I will try to give a brief answer.
If I understood correctly, my colleague had a two-part question.
First, he talked about seniors aged 75 and older who will get something. However, there are just as many seniors who will get nothing, because they are under 75. This means the government is completely turning its back on 50% of seniors.
Do my colleagues know how much this would cost? The Bloc Québécois has done the math, and it would cost $4 billion. That is roughly what it would cost to include people between the ages of 65 and 74. I cannot believe Ottawa cannot find $4 billion to help all seniors.
In response to the other question from my colleague, I would say that this is clearly an area of jurisdiction that must be transferred to Quebec. I realize that agreements need to be signed when it comes to social housing.
I recently spoke with quite a few elected representatives in Quebec, specifically on the issue of seniors. Some seniors want to remain in their homes, and they need safe and affordable housing. Quebec is asking for increased funding to deal with social housing so that seniors who want to stay in their homes longer do not have to spend all their money on rent.
Madame la Présidente, je vais essayer de donner une brève réponse.
Si j'ai bien compris, la question de mon collègue comportait deux éléments.
D'abord, il a parlé des aînés de 75 ans et plus qui vont recevoir quelque chose. Toutefois, il y en a tout autant qui ne recevront rien, parce qu'ils sont âgés de 75 ans et moins. Ainsi, 50 % d'entre eux sont complètement oubliés par le gouvernement.
Mes collègues savent-ils combien cela coûterait? Nous l'avons calculé, au Bloc québécois, et cela coûterait 4 milliards de dollars. C'est environ ce que cela coûterait en tout et pour tout pour inclure les gens âgés de 65 à 74 ans. Je ne peux pas croire qu'on ne peut pas trouver 4 milliards de dollars pour aider tous les aînés.
Je répondrai à l'autre question de mon collègue en disant qu'il s'agit évidemment d'un champ de compétence qu'il faut transférer à Québec. Je suis consciente que, en matière de logement social, des ententes doivent être signées.
J'ai récemment parlé à beaucoup d'élus québécois, notamment au sujet de la question des aînés. Parmi les aînés, certains veulent demeurer à leur domicile, et ils ont besoin d'un logement sûr et abordable. Québec réclame plus d'argent, afin de s'occuper du logement social et de permettre aux aînés qui veulent rester chez eux plus longtemps de ne pas être obligés de prendre tout leur argent pour payer leur loyer.
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View Alexandre Boulerice Profile
NDP (QC)
Madam Speaker, I thank my colleague from Shefford for her speech.
I want to tell her that I have the same concerns as she does about seniors aged 65 to 74. These seniors know that they too can count on the support and solidarity of the NDP. The NDP is standing up for them.
Why does she think that the Liberal government wants to cut support for people who need it right now? She talked about the culture and tourism sectors in her riding, and I must admit that I share her concerns. The Canada recovery benefit is going to be cut. It will be reduced from $500 to $300 per week. That is a 40% cut. The Liberals offer no rational explanation as to why this has to happen now, in July, when the economic recovery is not fully under way yet.
I would like to ask my colleague what she thinks about the Liberals cutting direct support to workers.
Madame la Présidente, je remercie ma collègue de Shefford de son discours.
Je tiens à lui dire que j'ai les mêmes préoccupations qu'elle en ce qui a trait aux aînés âgés de 65 à 74 ans. Ces aînés savent qu'ils peuvent également compter sur l'appui et la solidarité du NPD — le NPD est là pour les défendre.
Pourquoi pense-t-elle que le gouvernement libéral veut couper dans l'aide aux gens qui en ont besoin en ce moment? Elle a parlé des secteurs de la culture et du tourisme de sa circonscription, je dois admettre que j'ai les mêmes préoccupations qu'elle. La Prestation canadienne de la relance économique va être diminuée. Elle passera de 500 $ à 300 $ par semaine. Il s'agit d'une diminution de 40 %. Or les libéraux n'offrent aucune explication rationnelle quant au fait qu'il faut que cela s'applique maintenant, au mois de juillet, alors que la relance économique n'est pas pleinement entamée.
J'aimerais demander à ma collègue ce qu'elle pense du fait que les libéraux font des coupes dans l'aide directe aux travailleurs et aux travailleuses.
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View Andréanne Larouche Profile
BQ (QC)
View Andréanne Larouche Profile
2021-06-22 11:58
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Madam Speaker, the Bloc Québécois firmly believes that a number of measures will have to remain in place until certain sectors have fully recovered from the crisis. The culture and tourism sectors, for example, will suffer the effects of the crisis for longer.
I invite my colleagues to think about what my colleague from Berthier—Maskinongé said; he said that we need to strike a balance. Many entrepreneurs and businesses in my region are aware that there was already a labour shortage before the crisis. Therefore, there needs to be a delicate balance to ensure that these measures make work more attractive. I realize that there is a balance to be struck. As long as we are still in this crisis, we will have to look at this. We have to help people in the sectors most affected, while allowing companies to have incentives for people to return to work.
Madame la Présidente, au Bloc québécois, nous croyons assurément que certaines mesures devront être là tant et aussi longtemps que certains secteurs ne seront pas totalement sortis de la crise. Les secteurs de la culture et du tourisme, par exemple, vont subir plus longtemps les effets de la crise.
J'invite mes collègues à penser à ce que mon collègue de Berthier—Maskinongé a dit; il a dit qu'il fallait trouver un équilibre. Beaucoup d'entrepreneurs et d'entreprises de chez nous sont conscients qu'il y avait déjà une pénurie de main-d'œuvre avant la crise. Il y a donc tout un équilibre délicat à trouver pour rendre ces mesures davantage incitatives au travail. Je suis consciente qu'il faut trouver un équilibre. Tant et aussi longtemps qu'on ne sera pas sorti de la crise, il va falloir se pencher sur cela. Il faut aider les gens des secteurs les plus touchés, tout en permettant aux entreprises d'avoir des incitatifs pour que les gens aient le goût de retourner au travail.
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View Luc Desilets Profile
BQ (QC)
Madam Speaker, I thank my esteemed colleague for mentioning Samuel Lévesque, a young man from my riding, whose parents live in my colleague's riding, who is circulating a very important petition. This 20-year-old young man is fighting for his grandparents to help put more money in their pockets. I congratulate him.
Does my colleague think the federal government's unreasonable spending power, which another colleague mentioned earlier, is a way of holding Quebeckers and Canadians hostage?
Madame la Présidente, je remercie ma très chère collègue d'avoir mentionné le nom de Samuel Lévesque, un jeune de ma circonscription, dont les parents habitent la circonscription de ma collègue, qui fait circuler une pétition très importante. Ce jeune de 20 ans se bat pour ses grands-parents, afin qu'ils puissent avoir plus de sous dans leurs poches. Je le félicite.
Ma collègue croit-elle que le pouvoir pervers de dépenser du gouvernement fédéral, dont parlait plus tôt mon autre collègue, est une façon de prendre en otage les Québécois et les Canadiens?
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BQ (QC)
View Andréanne Larouche Profile
2021-06-22 12:00
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Madam Speaker, I think the government's spending power could be interpreted as “power to not spend”.
Under the pretense of a crisis, the government does not want to reinvest in certain sectors, particularly health, insisting that it will see how things are after the crisis, that it will determine if, and how much, it can afford to invest. Is that spending power or “power to not spend”? One has to wonder.
As I said at the end of my speech, the federal government must stop interfering in provincial jurisdictions. As for the much-touted national frameworks, the national framework for reproductive health, the national framework for women's health and the national framework for mental health, the federal government should give the money to Quebec. Quebec knows how to use that money.
Madame la Présidente, à mon avis, on pourrait interpréter le pouvoir de dépenser comme le « pouvoir de non-dépenser ».
Le gouvernement, au nom d'une crise, veut essayer de ne pas réinvestir dans certains secteurs, notamment en santé, en disant qu'il verra comment cela va être après la crise, qu'il verra s'il peut se permettre d'investir et quel montant il peut investir. S'agit-il du pouvoir de dépenser ou du « pouvoir de non-dépenser »? Nous pouvons parfois nous poser la question.
Comme je l'ai dit à la fin de mon discours, il faut que le fédéral cesse de s'ingérer dans les champs de compétence des provinces. Pour ce qui est des fameux cadres nationaux, soit le cadre national pour la santé reproductive, le cadre national pour la santé des femmes et le cadre national en santé mentale, que le fédéral donne l'argent à Québec. Québec sait quoi faire avec cet argent.
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View Peter Julian Profile
NDP (BC)
Madam Speaker, I am speaking from the traditional, unceded territory of the Qayqayt First Nation and of the Coast Salish peoples.
I am rising today in the context of the final days of Parliament. This is perhaps the final speech that I will make in this Parliament. The Prime Minister has made no secret about his deep desire to go to elections as quickly as possible, and the rumours appear to show that by the end of the summer we will be in an election.
In this pandemic Parliament over the last 15 months, it is important to review what the NDP has been able to achieve, where the government has clearly fallen short and where I believe Canadians' aspirations are in building back better after this pandemic.
We pay tribute every day to our first responders, our front-line workers and our health care workers who have been so courageous and so determined during this pandemic. Whenever we speak of it, we also think of the over 26,000 Canadians who have died so far during the pandemic. We know that it is far from over. Although health care workers are working as hard as they possibly can, some of the variants are disturbing in their ability to break through and affect even people who have been fully vaccinated.
We need to make sure that measures continue, because we need to make sure that people are protected and supported for whatever comes in the coming months. It is in that context that the NDP and the member for Burnaby South, our leader, have been so deeply disturbed by the government's plan to massively slash the emergency response benefit that Canadians depend on.
Hundreds of thousands of Canadian families are fed through the emergency response benefit, yet in budget Bill C-30, the government slashes a benefit that was above the poverty line to one that goes dramatically below the poverty line. This is something that the Prime Minister wanted from the very beginning. We recall that 15 months ago, the Prime Minister was talking about $1,000 a month for an emergency response benefit. He talked about $1,000 a month for supports. It was clearly inadequate. That was why the member for Burnaby South and the NDP caucus pushed back to make sure that the benefit was adequate to put food on the table and keep roofs over their heads of most Canadians, raising it to $2,000 a month or $500 a week.
We did not stop there, of course. We pushed so that benefits would be provided to students as well. Students were struggling to pay for their education and often struggling to find jobs. We pushed for those supports. We pushed for supports for seniors and people with disabilities. Regarding people with disabilities, I am profoundly disappointed that the government never chose to do the work to input every person with a disability to a database nationally. When they file their tax returns, they should be coded as people with disabilities. The government refused to do that, so the benefit to people with disabilities only went to about one-third of people with disabilities in this country, leaving most of them behind.
We pushed as well to ensure that the wage subsidy was in place to maintain jobs. This is something that we saw in other countries, such as Denmark and France, always with clear protections so that the money was not misused for dividends or for executive bonuses. We pressed for that to happen in Canada with those same protections. We succeeded in getting the 75% wage subsidy. The government refused to put into place the measures to protect Canadians from abuse so, as we know, profitable corporations spent billions of dollars on dividends and big executive bonuses at the same time as they received the wage subsidy from the federal government.
We pushed for a rent subsidy for small businesses as well. I know the member for Courtenay—Alberni, the member for Burnaby South and a number of other members of the NDP caucus pushed hard to make sure that those rent subsidies and supports were in place. The initial program was clearly inadequate. We kept pushing until we eventually got a rent subsidy that more Canadian businesses could use.
We are proud of that track record of making sure people were being taken care of, and this is part of our responsibility as parliamentarians. Some observers noted that NDP MPs are the worker bees of Parliament. We take that title proudly, because we believe in standing up and fighting for people.
Where did the government go then by itself, once you put aside the NDP pressure and the fact the government often needed NDP support to ensure measures went through Parliament? We were able to leverage that to make sure programs benefited people, but there were a number of programs the government put forward with no help from the NDP, most notably the $750 billion in liquidity supports for Canada's big banks, which was an obscene and irresponsible package.
The $750 billion was provided through a variety of federal institutions with absolutely no conditions whatsoever. There was no obligation to reduce interest rates to zero, as many credit unions did. I am a member of two credit unions: Vancouver City Savings and Community Savings in the Lower Mainland of British Columbia. Both of these dropped interest rates to zero at the height of the crisis.
Many of the credit unions that are democratically run understood the importance of not profiting or profiteering from this pandemic, but the big banks did not. They received $750 billion in liquidity supports with no obligation to reduce interest rates to zero and no obligation to remove fees or service fees.
We have seen unbelievable amounts of profiteering through this pandemic. Those massive public supports were used to create the space for $60 billion in pandemic profits. To ensure the profits were increased even more, the big banks increased service fees. Often when they deferred mortgages, they tacked on fees and penalties and increased interest. They acted in a deplorable way with free agency from the federal government, because the federal government refused to attach any conditions to the massive and unprecedented bailout package.
We know from history that past federal governments acted differently. Past federal governments put in place strict laws against profiteering. They made sure there was a real drive to ensure the ultrarich paid their fair share of taxes. We got through the Second World War because we put in place an excess profits tax that ensured companies could not benefit from the misery of others. This led to unprecedented prosperity coming out of the Second World War.
This is not the case with the current government. It is not the case with this Prime Minister. Instead of any measures at all against profiteering, it was encouraged, and we have seen Canada's billionaires increase their wealth by $80 billion so far during the pandemic. We have seen $60 billion in profits in the banking sector, largely fuelled by public monies, public supports and liquidity supports.
We have also seen the government's steadfast refusal to put in place any of the measures other governments have used to rebalance the profiteering that has occurred during the pandemic. There is no wealth tax and no pandemic profits tax. When we look at the government's priorities when it acts on its own, with the NDP removed from the equation and all the measures we fought for during this pandemic, it is $750 billion in liquidity support for Canada's big banks with no conditions. It is no break at all from Canada's billionaires reaping unprecedented increases in wealth during this pandemic. It is no wealth tax, it is no pandemic profits tax and it is also a steadfast refusal to crack down on overseas tax havens.
Let us add up where the government went on its own over the course of the last 15 months. There was $750 billion in liquidity supports for the banks and $25 billion that the Parliamentary Budget Officer tells us goes offshore every year to the overseas tax havens of wealthy Canadians and profitable corporations. There was $10 billion in a wealth tax that the government refused to put into place: That is $10 billion every year that could serve so many purposes and meet so many Canadians' needs.
However, the government steadfastly refuses to put in place that fiscal measure that so many other countries have put into place. It is a refusal to put in place a pandemic profits tax that would have raised nearly $10 billion over the course of the last 15 months.
We are talking about a figure of close to $800 billion in various measures that the government rolled out, or refused to in any way curb, that could have been making a huge difference in meeting Canadians' needs. When Canadians ask, as they look forward to a time, hopefully soon, when we will be able to rebuild this country in a more equitable way that leaves nobody behind, we need to look at why the government steadfastly refuses to put these measures into place. It is not because there is not the fiscal capacity. We have surely seen that.
I need only add the incredible amount of money the government has poured into the Trans Mountain pipeline: According to the PBO again, it is $12.5 billion so far and counting. It is an amount that keeps rising, with construction costs that are currently either committed to or will be committed to in the coming months. It cost $4.5 billion for the company itself, which was far more than the sticker price. Add those numbers up and we are close to $20 billion that the government is spending on a pipeline that even the International Energy Agency says is not in the public's interests or in the planet's interests. That is nearly $20 billion. We have to remember that the government and the Prime Minister came up with that money overnight, when the private sector pulled out of the project because it was not financially viable. Within 24 hours, the Prime Minister and the finance minister at the time announced that they would come up with the purchase price to buy the pipeline. Subsequently, they have been pumping money into this pipeline without any scant understanding of or precaution to the financial and the environmental implications.
The government has proved that it can come up with big bucks when it wants to, but Canadians are left asking the following questions.
Why can Canadians not have public universal pharmacare? The government turned down and voted out the NDP bill that would have established the Canada pharmacare act on the same conditions as the Canada Health Act. The Liberal members voted against that, yet we know that nearly 10 million Canadians have no access to their medication or struggle to pay for it. A couple of million Canadians, according to most estimates, are not able to pay for their medication. Hundreds die, according to the Canadian Nurses Association, because they do not have access to or cannot afford to pay for their medication. The Parliamentary Budget Officer tells us that Canada would save close to $5 billion by putting public universal pharmacare into place. Of course, the government has completely refused to implement its commitment from the 2019 election. The Liberals will make some other promise in the coming election that the Prime Minister wants to have.
Why can we not have public universal pharmacare? The answer, of course, is that there is no reason why we cannot. It is cost effective. It makes a difference in people's lives. It adds to our quality of life, and it adds to our international competitiveness because it takes a lot of the burden of drug plans off of small companies. The reason we cannot have pharmacare is not financial: It is political. It is the Liberal government that steadfastly refuses to put it into place. The Liberals keep it as a carrot that they dangle to the electorate once every election or two. They have been doing that now for a quarter century, but refuse to put it into place.
Why can we not have safe drinking water for all Canadian communities? The government members would say it is complicated and tough. It was not complicated and tough for the Trans Mountain bailout. It was not complicated or tough for the massive amounts of liquidity supports, unprecedented in Canadian history or any other country's history, that the government lauded on Canada's big banks to shore up their profits during the pandemic. It certainly has not been a question of finances, with $25 billion in tax dollars going offshore every year to overseas tax havens.
Therefore, the issue of why we cannot have safe drinking water I think is a very clear political question. There is no political will, as the member for Nunavut said so eloquently in her speech a few days ago.
Let us look at why we do not have a right to housing in this country. We know we did after the Second World War. Because an excess profits tax had been put into place and we had very clear measures against profiteering, we were able to launch an unprecedented housing program of 300,000 public housing units across the country, homes like those right behind me where I am speaking to the House from. They were built across the country in a rapid fashion. In the space of three years, 300,000 units were built because we knew there were women and men in the service coming back from overseas and we needed to make sure that housing was available. Why do we not have a right to housing? Because the Liberals said no to that as well. However, the reality is we could very much meet the needs of Canadians with respect to affordable housing if the banks and billionaires were less of a priority and people were a greater priority for the current government.
Let us look at access to post-secondary education. The amount the Canadian Federation of Students put out regarding free tuition for post-secondary education is a net amount of about $8 billion to the federal government every year. I pointed out that the pandemic profits tax is about that amount, yet the government refuses to implement it. Students are being forced to pay for their student loans at this time because the government refused to extend the moratorium on student loan payments during a pandemic. Once again, banks, billionaires and the ultrarich are a high priority for the government, but people not so much.
Let us look at long-term care. The NDP put forward a motion in this Parliament, which the Liberals turned down, to take the profit and profiteering out of long-term care and put in place stable funding right across the country to ensure high standards in long-term care. We believe we need an expanded health care system that includes pharmacare and dental care. The motion to provide dental care for lower-income Canadians who do not have access to it was turned down by the Liberals just a few days ago. It would have ensured that long-term care would be governed by national standards and federal funding so that seniors in this country in long-term care homes are treated with the respect they deserve. The government again said it could not do that. Once again, the banks, billionaires and the ultrarich are a high priority, yet seniors, who have laboured all their lives for their country, provided support in their community and contributed so much are not a high priority for the government.
Let us look at transportation. The bus sector across this country is so important for the safety and security of people moving from one region of the country to the other, yet we saw the bus and transportation services gutted, and the federal government is refusing to put in place the same kind of national network for buses that we have for trains. In a country as vast as Canada, with so many people who struggle to get from one region to the other for important things like medical appointments because they do not have access to a vehicle is something that should absolutely be brought to bear, yet the government refuses to look at the issue because banks, billionaires and the ultrarich are a high priority.
Finally, let us look at clean energy. We know we need to transition to a clean energy economy. We have seen billions of dollars go to oil and gas CEOs, but the government is simply unprepared to make investments into clean energy. I contrast that vividly with the nearly $20 billion it is showering on the Trans Mountain pipeline, which is for a political cause rather than something that makes good sense from an economic or environmental point of view. It is willing to throw away billions of dollars in the wrong places, but we believe that money needs to be channelled through to Canadians to meet their needs. That is certainly what we will be speaking about right across the length and breadth of this land in this coming election.
Madame la Présidente, je m'adresse à vous à partir du territoire traditionnel et non cédé de la Première Nation Qayqayt et du peuple Salish de la côte.
Je prends la parole aujourd’hui alors que la session parlementaire tire à sa fin. C’est peut-être le dernier discours que je ferai pendant cette législature. Le premier ministre n’a pas caché son désir profond de déclencher des élections le plus rapidement possible, et les rumeurs semblent indiquer que d’ici à la fin de l’été, nous serons en campagne électorale.
Il est important d’examiner ce que le NPD a réussi à accomplir au cours des 15 derniers mois, dans le contexte de la pandémie. Il faut également examiner les échecs manifestes du gouvernement ainsi que la façon dont, selon moi, les Canadiens aspirent à reconstruire leur pays en mieux après cette pandémie.
Chaque jour, nous rendons hommage à nos premiers intervenants, à nos travailleurs de première ligne et à nos travailleurs de la santé qui ont été si courageux et si déterminés pendant cette pandémie. Chaque fois que nous en parlons, nous pensons aussi aux quelque 26 000 Canadiens décédés pendant la pandémie. Nous savons qu’elle est loin d’être terminée. Bien que les travailleurs de la santé travaillent aussi fort qu’ils le peuvent, certains variants sont troublants, car ils affectent même des personnes entièrement vaccinées.
Nous devons veiller à maintenir les mesures de protection afin de soutenir la population pendant ces prochains mois. Voilà pourquoi le NPD et le député de Burnaby-Sud, notre chef, sont profondément troublés en voyant le gouvernement se préparer à sabrer massivement dans les prestations d'urgence dont les Canadiens dépendent.
La Prestation canadienne d'urgence a permis à des centaines de milliers de familles canadiennes de se nourrir. Or, voilà que dans le projet de loi d’exécution du budget C‑30, la prestation, qui était supérieure au seuil de pauvreté, sera abaissée en dessous du seuil de pauvreté. C’est ce que le premier ministre voulait dès le départ. On se rappelle qu’il y a 15 mois, il avait proposé une aide initiale d'à peine 1 000 $ par mois. Il voulait accorder 1 000 $ par mois. C’était nettement insuffisant. C’est la raison pour laquelle le député de Burnaby-Sud et le caucus néo-démocrate ont insisté pour que cette prestation suffise à nourrir et à loger la plupart des Canadiens. Nous l’avons fait augmenter à 2 000 $ par mois, ou 500 $ par semaine.
Nous ne nous sommes pas arrêtés là, évidemment. Nous avons insisté pour que les étudiants bénéficient aussi de ces avantages. Les étudiants avaient du mal à payer leurs frais de scolarités, et bon nombre ne trouvaient pas d’emploi. Nous avons exercé des pressions pour obtenir du soutien. Nous avons fait pression pour obtenir du soutien pour les aînés et pour les personnes handicapées. Je suis profondément déçu que le gouvernement n’ait jamais accepté d’inscrire le nom de chaque personne handicapée dans une base de données nationale. On aurait pu dresser cette liste à partir de leurs déclarations de revenus. Le gouvernement a refusé de le faire, de sorte que les prestations aux personnes handicapées n’ont été versées qu’à environ un tiers des personnes qui y auraient été admissibles au Canada, laissant pour compte la plupart d’entre elles.
Nous avons également insisté pour que le gouvernement accorde une subvention salariale afin de maintenir les emplois. Nous avions vu cela dans d’autres pays, comme au Danemark et en France, avec des mesures de protection bien définies pour que l’argent ne soit pas utilisé à mauvais escient en distribuant des dividendes ou des primes aux dirigeants. Nous avons insisté pour que cela se produise au Canada avec les mêmes protections. Nous avons réussi à obtenir une subvention salariale de 75 %. Le gouvernement a refusé de mettre en place les mesures visant à protéger les Canadiens contre les abus de sorte que, comme nous le savons, certaines grandes entreprises ont distribué des milliards de dollars en dividendes et en grosses primes aux cadres supérieurs alors qu’elles recevaient la subvention salariale du gouvernement fédéral.
Nous avons aussi fait pression pour qu'il y ait une subvention pour le loyer pour les petites entreprises. Je sais que le député de Courtenay—Alberni, le député de Burnaby-Sud et plusieurs autres députés du caucus néo-démocrate ont insisté pour que ces subventions et ces mesures de soutien au loyer soient mises en place. Le programme initial était manifestement inadéquat. Nous avons continué à faire pression jusqu’à ce que nous obtenions une subvention pour le loyer que plus d'entreprises canadiennes pourraient utiliser.
Nous sommes fiers de nous être assurés qu'on s'occupait des gens, et cela fait partie de nos responsabilités en tant que parlementaires. Certains observateurs ont fait remarquer que les députés néo-démocrates sont les abeilles ouvrières du Parlement. Nous acceptons ce titre avec fierté, car nous croyons qu'il est important que nous nous battions pour les gens.
Qu’est ce que le gouvernement a fait de lui-même, une fois que vous mettez de côté la pression exercée par le NPD et le fait que le gouvernement a souvent eu besoin de l’appui du NPD pour que ses mesures soient adoptées par le Parlement? Nous avons pu tirer parti de ce soutien pour garantir que les programmes profitent aux gens, mais le gouvernement a mis de l’avant un certain nombre de programmes sans l’aide du NPD, notamment les 750 milliards de dollars en liquidités pour les grandes banques du Canada, un train de mesures obscènes et irresponsables.
Ces 750 milliards de dollars ont été versés par l’entremise de diverses institutions fédérales, sans aucune condition. Il n’y avait aucune obligation de réduire les taux d’intérêt à zéro, comme l’ont fait de nombreuses coopératives de crédit. Je suis membre de deux coopératives de crédit, la Vancouver City Savings et la Community Savings dans la vallée du bas Fraser de la Colombie-Britannique. Toutes deux ont ramené leur taux d’intérêt à zéro au plus fort de la crise.
Bon nombre des coopératives de crédit sous gestion démocratique ont compris l’importance de ne pas tirer profit de cette pandémie, mais les grandes banques ne l’ont pas fait. Elles ont reçu pour 750 milliards de dollars de soutien des liquidités sans être obligées de réduire les taux d’intérêt à zéro ni de supprimer les frais ou les commissions de service.
Nous avons vu des quantités phénoménales de bénéfices excessifs réalisés au fil de cette pandémie. Ces aides publiques massives ont été utilisées pour créer les conditions propices à la réalisation de 60 milliards de dollars de bénéfices liés à la pandémie. Pour augmenter encore plus leurs bénéfices, les grandes banques ont augmenté leurs frais de service. Souvent, en reportant des prêts hypothécaires, elles ajoutaient des frais et des pénalités et augmentaient les taux d’intérêt. Elles ont agi de manière déplorable en bénéficiant de la liberté d’action que le gouvernement fédéral leur laissait, car il a refusé d’assortir de conditions le plan de sauvetage massif et sans précédent.
L’histoire nous apprend que les gouvernements fédéraux précédents ont agi différemment. Ils ont adopté des dispositions législatives strictes pour empêcher les bénéfices excessifs. Ils ont veillé à ce qu’il y ait une réelle volonté de garantir que les ultrariches paient leur juste part d’impôt. Nous avons traversé la Seconde Guerre mondiale parce que nous avons mis en place un impôt sur les bénéfices excessifs qui garantissait que les entreprises ne pourraient pas profiter de la misère des autres. Cela a conduit à une prospérité sans précédent au sortir de la Seconde Guerre mondiale.
Ce n’est pas le cas avec le gouvernement actuel. Ce n’est pas le cas avec ce premier ministre. Au lieu de prendre la moindre mesure contre les bénéfices excessifs, ceux-ci ont été encouragés, et nous avons vu jusqu’à présent les milliardaires canadiens augmenter leur richesse de 80 milliards de dollars pendant la pandémie. Nous avons vu 60 milliards de dollars de profits dans le secteur bancaire, largement alimenté par des fonds publics, un soutien public et un soutien en liquidités.
Nous avons également vu le gouvernement refuser catégoriquement de mettre en place l’une des mesures que d’autres gouvernements ont utilisées pour contrer les bénéfices excessifs durant la pandémie. Il n’y a pas d’impôt sur la fortune ni d’impôt sur les profits récoltés pendant la pandémie. Si l’on examine les priorités du gouvernement lorsqu’il agit seul, sans le NPD et sans toutes les mesures pour lesquelles nous nous sommes battus pendant la pandémie, on constate qu’il accorde 750 milliards de dollars en liquidités aux grandes banques canadiennes, sans condition aucune. Cela ne rectifie nullement le problème des milliardaires canadiens qui ont connu une augmentation sans précédent de leur richesse pendant cette pandémie. Ce n’est pas un impôt sur la fortune ni un impôt sur les profits récoltés pendant la pandémie et c’est un refus catégorique de sévir contre les paradis fiscaux à l’étranger.
Faisons la somme de ce que le gouvernement a fait de lui-même au cours des 15 derniers mois. Il y a 750 milliards de dollars de soutien en liquidités versés aux banques et 25 milliards de dollars qui, selon le directeur parlementaire du budget, s’envolent chaque année à l’étranger dans les paradis fiscaux de riches Canadiens et de sociétés prospères. Il y a eu 10 milliards de dollars en impôt sur la fortune que le gouvernement a refusé de mettre en place: ce sont 10 milliards de dollars par an qui pourraient servir à tant de choses et répondre à tant de besoins des Canadiens.
Cependant, le gouvernement refuse obstinément d’instituer cette mesure fiscale que tant d’autres pays ont adoptée. Il refuse de mettre en place un impôt sur les profits récoltés pendant la pandémie, qui aurait permis de recueillir près de 10 milliards de dollars au cours des 15 derniers mois.
Nous parlons d’un montant de près de 800 milliards de dollars en diverses mesures que le gouvernement a mises en place, ou de pratiques qu’il a refusé de freiner de quelque façon que ce soit, et qui auraient pu aider considérablement à répondre aux besoins des Canadiens. Les Canadiens attendent avec impatience le moment — qui arrivera bientôt, espérons-le — où nous pourrons reconstruire ce pays d’une manière plus équitable qui ne laissera personne de côté. Nous devons examiner pourquoi le gouvernement refuse obstinément d’instituer ces mesures. Les Canadiens veulent savoir. Ce n’est pas parce que la capacité fiscale de le faire n’existe pas. Nous l’avons certainement constaté.
Je n’ai qu’à ajouter le montant incroyable que le gouvernement a investi dans le pipeline Trans Mountain, qui, selon le directeur parlementaire du budget, s’élève jusqu’à maintenant à 12,5 milliards de dollars. C’est un montant qui ne cesse d’augmenter, compte tenu des coûts de construction déjà engagés ou devant l’être dans les prochains mois. Il en a coûté 4,5 milliards de dollars à l’entreprise elle-même, ce qui est beaucoup plus que le prix annoncé. Si l’on additionne ces chiffres, on arrive à près de 20 milliards de dollars que le gouvernement dépense pour un pipeline qui, à en croire l’Agence internationale de l’énergie elle-même, n’est pas dans l’intérêt du public ou de la planète. Je dis bien près de 20 milliards de dollars. Il ne faut pas oublier que le gouvernement et le premier ministre ont trouvé cet argent du jour au lendemain, quand le secteur privé s’est retiré du projet parce que celui-ci n’était pas financièrement viable. Dans les 24 heures, le premier ministre et le ministre des Finances de l’époque ont annoncé qu’ils trouveraient l’argent pour acheter le pipeline. Par la suite, ils ont injecté encore plus l’argent dans ce pipeline sans vraiment comprendre les répercussions financières et environnementales, et sans prendre de précautions à ces égards.
Le gouvernement a prouvé qu’il peut trouver de gros sous quand il le veut, mais les Canadiens doivent se poser un certain nombre de questions.
Pourquoi les Canadiens ne peuvent-ils pas avoir un régime public universel d’assurance-médicaments? Le gouvernement a rejeté le projet de loi du NPD qui aurait établi la Loi canadienne sur l’assurance-médicaments selon les mêmes conditions que la Loi canadienne sur la santé. Les députés libéraux ont voté contre, mais nous savons que près de 10 millions de Canadiens n’ont pas accès à leurs médicaments ou ont du mal à les payer. Selon la plupart des estimations, quelques millions de Canadiens ne sont pas en mesure de payer leurs médicaments. D’après l’Association des infirmières et infirmiers du Canada, des centaines de personnes meurent parce qu’elles n’ont pas accès à leurs médicaments ou n’ont pas les moyens de les payer. Le directeur parlementaire du budget nous dit que le Canada économiserait près de 5 milliards de dollars en mettant en place un régime public universel d’assurance-médicaments. Et, évidemment, le gouvernement a catégoriquement refusé de donner suite à l’engagement qu’il avait pris lors des élections de 2019. Pourtant, lors de la prochaine campagne électorale, les libéraux feront d’autres promesses tenant à cœur au premier ministre.
Pour quelle raison ne pouvons-nous pas avoir un régime public universel d’assurance-médicaments? Eh bien, il n’y en a pas. Un tel régime serait rentable. Il améliorerait la vie des gens. Il contribuerait à notre qualité de vie et à notre compétitivité à l’échelle internationale, car il allégerait le fardeau des régimes d’assurance-médicaments des petites entreprises. La raison pour laquelle nous ne pouvons pas avoir d’assurance-médicaments n’est pas d’ordre financier, mais politique. C’est le gouvernement libéral qui refuse obstinément de le mettre en place. Les libéraux gardent cela comme une carotte qu’ils brandissent à l’électorat à chaque élection ou une fois sur deux. C’est ce qu’ils font depuis un quart de siècle, mais ils refusent de le mettre en place.
Pourquoi ne peut-il pas y avoir de l’eau potable salubre dans toutes les collectivités canadiennes? Les députés ministériels diraient que c’est compliqué et difficile. Pourtant, rien n’a paru compliqué ni difficile pour renflouer Trans Mountain. Il n’a pas été compliqué et difficile pour le gouvernement de trouver d’énormes liquidités, sans précédent dans l’histoire du Canada ou de tout autre pays, pour soutenir nos grandes banques et les aider à consolider leurs profits pendant la pandémie. Ce n’est certainement pas une question de finances, puisque 25 milliards de dollars de l’argent des contribuables sont envoyés chaque année dans des paradis fiscaux à l’étranger.
Par conséquent, la raison pour laquelle nous ne pouvons pas avoir d’eau potable est manifestement, à mon avis, une question politique. Il n’y a pas de volonté politique, comme l’a si bien dit la députée de Nunavut dans son discours il y a quelques jours.
Examinons les raisons pour lesquelles nous n’avons pas droit au logement dans ce pays. Nous savons que nous l’avions après la Seconde Guerre mondiale. Parce qu’un impôt sur les profits excessifs avait été mis en place et que nous avions des mesures très claires à cet égard, nous avons pu lancer un programme de logement sans précédent de 300 000 unités de logement public dans tout le pays, des maisons comme celle derrière moi, d’où je parle à la Chambre. Ils ont été construits très vite, dans tout le pays. En l’espace de trois ans, 300 000 unités de logement ont été construites parce que nous savions que des femmes et des hommes revenaient de l’étranger et que nous devions nous assurer que des logements étaient disponibles. Pourquoi n’avons-nous pas droit au logement? Parce que les libéraux ont dit non à cela aussi. Cependant, la réalité est que nous pourrions très bien répondre aux besoins des Canadiens en matière de logement abordable si le gouvernement actuel accordait moins d’importance aux banques et aux milliardaires et une plus grande importance aux gens ordinaires.
Examinons l’accès à l’éducation postsecondaire. Le montant que la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants a publié concernant la scolarité gratuite pour l’éducation postsecondaire représente un montant net d’environ 8 milliards de dollars pour le gouvernement fédéral chaque année. J’ai souligné que l’impôt sur les profits récoltés durant une pandémie correspond à ce montant environ, et pourtant, le gouvernement refuse de le mettre en œuvre. Les étudiants sont obligés de payer leurs prêts étudiants en ce moment parce que le gouvernement a refusé de prolonger le moratoire sur les versements de prêts étudiants pendant la pandémie. Encore une fois, les banques, les milliardaires et les ultrariches sont une grande priorité pour le gouvernement, mais les gens ordinaires, pas tellement.
Penchons-nous sur les soins de longue durée. Le NPD a présenté une motion au Parlement — que les libéraux ont rejetée — visant à éliminer la recherche du profit à tout prix dans les soins de longue durée et à mettre en place un financement stable dans tout le pays pour implanter des normes élevées en matière de soins de longue durée. Nous croyons que nous avons besoin d’un système de soins de santé élargi qui comprend l’assurance-médicaments et les soins dentaires. La motion visant à fournir des soins dentaires aux Canadiens à faible revenu qui n’y ont pas accès a été rejetée par les libéraux il y a quelques jours à peine. Cette motion aurait fait en sorte que les soins de longue durée soient régis par des normes nationales et financés par le gouvernement fédéral, de sorte que les aînés de ce pays qui vivent dans des foyers de soins de longue durée soient traités avec le respect qui leur est dû. Le gouvernement a encore une fois dit qu’il ne pouvait pas faire cela. Une fois de plus, les banques, les milliardaires et les ultrariches sont une grande priorité, mais les personnes âgées, qui ont travaillé toute leur vie pour leur pays, qui ont apporté un soutien à leur collectivité et qui ont tant contribué, ne sont pas une grande priorité pour le gouvernement.
Parlons des transports. Le secteur du transport par autocar est très important pour la sécurité des gens qui se déplacent d’une région à l’autre du pays, et pourtant, nous avons vu des services d’autocar et de transport interurbain disparaître, et le gouvernement fédéral refuse de mettre en place un réseau national pour les autocars similaire à celui que nous avons pour les trains. Dans un pays aussi vaste que le Canada, où tant de gens ont du mal à se rendre d’une région à l’autre pour des raisons aussi importantes que des rendez-vous médicaux parce qu’ils n’ont pas accès à un véhicule, c’est quelque chose qui devrait absolument être envisagé. Pourtant, le gouvernement refuse de se pencher sur la question parce que les banques, les milliardaires et les ultrariches viennent en tête de ses priorités.
Enfin, parlons de l’énergie propre. Nous savons que nous devons faire la transition vers une économie axée sur l’énergie propre. Des milliards de dollars ont été versés à des PDG du secteur pétrolier et gazier, mais le gouvernement n’est tout simplement pas prêt à investir dans l’énergie propre. Cela contraste de façon frappante avec les quelque 20 milliards de dollars qu’il consacre à l’oléoduc Trans Mountain, en vue de servir une cause politique plutôt que d’adopter une mesure sensée du point de vue économique ou environnemental. Il est prêt à dépenser des milliards de dollars à mauvais escient, alors que nous croyons que cet argent doit aller aux Canadiens pour répondre à leurs besoins. C’est certainement ce dont il sera question dans tout le pays au cours de la prochaine campagne électorale.
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View Mark Gerretsen Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, I have heard this NDP member refer to the NDP as the “worker bees” on a number of occasions. He is selling himself short, as worker bees are nothing more than mindless drones that fly around and contribute to the hive mind. The NDP actually offers quite a bit more than that in this House, and I would encourage him to consider a different term.
To the member's discussion about fiscal capacity, he seems to suggest that just because we were able to take on this fiscal capacity during a pandemic, we should be able to do it at any time. That is simply untrue. The reason why Canada, a country like ours, can take on this fiscal capacity right now is because our allies, our partners that we interact with and that we trade with regularly throughout the world, are also taking on that capacity. We are going through this together, globally, with other nations. That is why we are able to take on this kind of fiscal burden at this particular time. It is because we are going through it with other like-minded nations.
Monsieur le Président, j’ai entendu à plusieurs reprises le député néo-démocrate parler des députés du NPD comme des « abeilles ouvrières ». Il nuit à sa cause, car les abeilles ouvrières ne sont rien d’autre que de bêtes drones au service de la ruche. La contribution du NPD à la Chambre est bien supérieure à cela, et je l’encourage à envisager l’utilisation d’un terme différent pour désigner les députés de son parti.
En ce qui concerne la capacité financière, le député semble laisser entendre que, simplement parce que nous avons été en mesure de l’assumer en temps de pandémie, nous devrions pouvoir le faire n’importe quand. C’est tout simplement faux. La raison pour laquelle le Canada, un pays comme le nôtre, peut assumer cette capacité financière en ce moment, c’est que nos alliés, les partenaires avec lesquels nous interagissons et avec lesquels nous commerçons régulièrement partout dans le monde, l’assument également. Nous vivons cette situation ensemble, à l’échelle mondiale, avec d’autres pays. C’est pourquoi nous sommes en mesure d’assumer ce genre de fardeau financier en ce moment. C’est parce que nous le faisons avec d’autres pays aux vues similaires.
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NDP (BC)
Mr. Speaker, the member has made our point for us, and that is that other countries have put in place wealth taxes because they see that massive gulf between the very wealthy in their countries and most of their population.
That is why when we go to other social democratic countries, we see much stronger protections around health care and ensuring that there is a transition to clean energy economy. We see, in other countries, our international allies are far ahead of Canada in terms of making the investments that count, investments in health care, investments in education, ensuring as well that people have a right to housing, and that we transition to the clean energy economy.
Canada could learn a lot from our international partners. My point is very valid, that the Liberal government is refusing the good examples that would make a difference in the quality of life for Canadians.
Monsieur le Président, mon collègue nous a bien fait comprendre que d’autres pays ont instauré une taxe sur la richesse après avoir constaté l’énorme fossé qui sépare les très riches de la majeure partie de leur population.
C’est la raison pour laquelle d’autres pays sociaux-démocrates appliquent des mesures de protection beaucoup plus rigoureuses en matière de soins de santé et orientent leur économie vers l’énergie propre. Nous constatons que nos alliés sont bien en avance sur le Canada. Ils savent investir là où il le faut, notamment dans les soins de santé, dans l’éducation, dans le droit à un logement et dans la transition vers une économie axée sur l’énergie propre.
Le Canada pourrait apprendre beaucoup de ses partenaires de l’étranger. Le gouvernement libéral refuse de suivre les bons exemples qui l’aideraient à améliorer la qualité de vie des Canadiens.
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