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Serge Joyal
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Hon. Serge Joyal
2016-01-26 18:06
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Thank you, Mr. Joint Chair.
Welcome, Mr. Pelletier.
I would like to talk to you about item 2, which is titled “Mature Minors.” That is on page 54 of your report.
As you know, the Carter decision refers to competent adults. Yesterday, your colleague, Professor Hogg, said that there can be different ages of majority in the Criminal Code. In other words, people can reach the age of majority at 21, 18 or 16 years of age.
The Carter decision established that a competent adult had the right to physician-assisted death. I think that Parliament is not limited by that decision or by a strict interpretation of the definition of an adult. It is Parliament's duty to define what the mental capacity of an individual to express their decision and intention should be.
Setting aside what you noted in your report—especially when it comes to Ontario's Health Care Consent Act, 1996, which does not specify the age at which a minor can express their agreement or disagreement with a treatment—as a law professor, can you suggest what approach the committee should use to define the age of accessibility?
Merci, monsieur le coprésident.
Je vous souhaite la bienvenue, monsieur Pelletier.
Je voudrais parler du point no2, qui est intitulé « Les mineurs matures ». Cela figure à la page 59 de votre rapport.
Comme vous le savez, l'arrêt Carter fait référence à un adulte compétent. Hier, votre collègue, le professeur Hogg, a mentionné que, dans le code pénal, il peut y avoir différents âges relatifs à la majorité. En d'autres mots, vous pouvez être majeur à 21 ans, à 18 ans ou à 16 ans.
L'arrêt Carter a établi qu'un adulte compétent avait le droit à l'aide médicale à mourir. À mon avis, le Parlement n'est pas limité par cet arrêt ou par une interprétation stricte de la définition de ce qu'est un adulte. Il revient au Parlement de définir ce que devrait être la capacité mentale d'une personne à exprimer sa décision et son intention.
Indépendamment de ce que vous avez constaté dans votre rapport, en particulier en ce qui a trait à la Loi de 1996 sur le consentement aux soins de santé de l'Ontario, qui ne précise pas l'âge auquel un mineur est autorisé à exprimer son accord ou son désaccord à un traitement, en tant que professeur de droit, avez-vous quelque chose à suggérer au comité sur l'approche qu'il devrait adopter pour définir l'âge de l'accessibilité à cet égard?
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Serge Joyal
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Hon. Serge Joyal
2016-01-26 18:10
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So should we not follow the same procedure as Ontario's Health Care Consent Act, 1996, which has been in practice for 20 years and which basically leaves practicians—the professionals—the role or responsibility to decide on the individual's mental capacity in the case of those referred to as “below the adult age of 18 or 21”?
N'y aurait-il pas lieu alors de suivre la même procédure que la Loi de 1996 sur le consentement aux soins de santé de l'Ontario, qui a 20 ans de pratique et qui, en somme, laisse aux praticiens, c'est-à-dire aux professionnels, le rôle ou la responsabilité de décider de la capacité mentale de la personne dans le cas de ce qu'on appelle « en deçà de l'âge adulte de 18 ans ou de 21 ans »?
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James S. Cowan
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Hon. James S. Cowan
2016-01-26 18:25
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Thank you.
Thank you for being here, and thank you for the work you've done.
I want to return briefly to the question that Mr. Rankin asked you earlier with regard to the proposition that Professor Hogg put to us yesterday. I want to get your view as a lawyer and constitutional scholar as well about the authority that the Canada Health Act gives to the Parliament of Canada to act and to move in areas if the provinces or territories do not act.
I think what Professor Hogg was saying was not that we should assume that the provinces wouldn't act, but that we cannot assume that all of them will act and that all of them will act in a way that is consistent with Carter.
Does the Canada Health Act give this Parliament the authority to act in that situation?
Merci.
Je vous remercie d'être ici, et je vous remercie de tout le travail que vous avez fait.
J'aimerais revenir brièvement à la question que M. Rankin vous a posée concernant la proposition avancée par maître Hogg hier. J'aimerais connaître votre point de vue, à titre d'avocat et de professeur de droit constitutionnel, quant au pouvoir que la Loi canadienne sur la santé confère au Parlement du Canada pour agir si les provinces ou les territoires n'interviennent pas.
Je pense que maître Hogg disait qu'il ne faut pas présumer que les provinces n'agiront pas, mais que nous ne pouvons pas non plus présumer que toutes prendront des mesures et que toutes respecteront l'arrêt Carter de la même manière.
La Loi canadienne sur la santé autorise-t-elle le Parlement à agir dans ce cas de figure?
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James S. Cowan
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Hon. James S. Cowan
2016-01-26 18:27
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To assure equality of access and opportunity, if that's the proper term—
Il doit s'assurer de l'égalité de l'accès et des chances, si le terme est bon...
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James S. Cowan
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Hon. James S. Cowan
2016-01-26 18:27
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—there is a responsibility on the part of the federal Parliament.
... il y a une responsabilité pour le Parlement fédéral.
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James S. Cowan
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Hon. James S. Cowan
2016-01-26 18:28
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We're both going to be cut off here in a minute, but if I could just say this, I think Professor Hogg's answer to that was equivalency, meaning that there could be a declaration of equivalency if a province came up to a certain standard, even if they did it in a slightly different way. Would you agree with that?
Nous allons être interrompus dans un instant, mais j'aimerais simplement dire que la solution résiderait, suivant la réponse de M. Hogg, dans l'équivalence, c'est-à-dire qu'il pourrait y avoir une déclaration d'équivalence à l'égard d'une norme appliquée par une province, même si son approche est légèrement différente. Êtes-vous du même avis?
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James S. Cowan
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Hon. James S. Cowan
2016-01-26 18:28
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It initially has to be amended accordingly.
Elle doit d'abord être modifiée en conséquence.
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James S. Cowan
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Hon. James S. Cowan
2016-01-26 19:00
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Thank you for being here, and thank you for your work.
In Carter, the terminology used was “grievous and irremediable medical condition (including an illness, disease or disability) that causes enduring suffering that is intolerable to the individual”. Do you see any reason to distinguish between mental illness and physical illness?
Je vous remercie d'être ici, et je vous remercie de vos travaux.
Dans l'arrêt Carter, on parle d'une personne qui « est affectée de problèmes de santé graves et irrémédiables (y compris une affection, une maladie ou un handicap) lui causant des souffrances persistantes qui lui sont intolérables au regard de sa condition. » À votre avis, y a-t-il une raison de faire la distinction entre les maladies mentales et physiques?
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James S. Cowan
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Hon. James S. Cowan
2016-01-26 19:02
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The courts have been very clear on that.
Les tribunaux ont été très clairs à cet égard.
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James S. Cowan
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Hon. James S. Cowan
2016-01-26 19:02
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I have one more question.
There's the business of conscientious objection. Nobody is trying to force anybody to participate in this process. That protects the practitioner, whether they're a physician or another medical professional. The corollary of that, in looking at it from the point of view of the patient, is how we ensure that there is what I would call an effective referral. That means something more than simply saying, “I can't be involved in this. You're on your own. Go and look it up on the Internet. Go call the medical society, and they may be able to help you”. Don't you agree that we need to design a regime that ensures there is a more effective referral than that?
J'aimerais poser une dernière question.
Elle concerne l'objection de conscience. Personne ne tente de forcer une autre personne à participer à ce processus. Cela protège le praticien, qu'il s'agisse d'un médecin ou d'un autre professionnel du milieu médical. Toutefois, du point de vue du patient, il faut s'assurer qu'on exerce ce que j'appellerais une pratique d'aiguillage efficace. Cela signifie qu'il ne faut pas se contenter de dire « Je ne peux pas intervenir. Faites-le vous même. Menez des recherches dans Internet ou téléphonez à la société médicale et vous trouverez peut-être de l'aide ». Ne convenez-vous pas que nous devons concevoir un régime qui veille à ce qu'on exerce des pratiques d'aiguillage plus efficaces que cela?
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James S. Cowan
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Hon. James S. Cowan
2016-01-26 19:04
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That's the role of the regulatory authorities, the colleges of physicians and such?
C'est le rôle des organismes de réglementation, des collèges des médecins, etc.?
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James S. Cowan
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Hon. James S. Cowan
2016-01-26 19:05
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Exactly. Can I just make sure that your comments would also apply to institutions?
Exactement. Puis-je m'assurer que vos commentaires s'appliquent également aux institutions?
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Serge Joyal
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Hon. Serge Joyal
2016-01-26 19:20
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I'd like to come back to your recommendation 17, where you propose that competence should be substituted for age as a criteria to have access to physician-assisted dying. Could you explain why you removed the age factor? It could apply below 21 years of age, but it would apply over 21 years of age also. If there's no age factor and no more adult status, then, of course, everything becomes a matter of evaluating the competence.
Could you explain why you proposed that approach to the issue of age as a criteria of eligibility?
J'aimerais revenir à la recommandation 17, à savoir que l'admissibilité à l'aide médicale à mourir soit fondée sur la capacité plutôt que sur l'âge. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous ne souhaitez pas qu'il y ait de limite d'âge? Ce critère pourrait s'appliquer en bas de 21 ans, mais aussi au-delà de 21 ans. S'il n'y a pas de limite d'âge et qu'il n'y a plus de statut d'adulte, alors, bien entendu, il s'agit uniquement d'évaluer la compétence.
Pouvez-vous expliquer pourquoi vous avez proposé cette approche en ce qui concerne l'âge en tant que critère d'admissibilité?
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Serge Joyal
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Hon. Serge Joyal
2016-01-26 19:23
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If I may, I would like to come back to the issue of initial consent given by persons who become incompetent later in life. I would like to understand clearly the distinction between this and a will, whereby a person provides that in a case where the person is suffering from an accident or another disease and loses his autonomy, the person can decide to opt for somebody to consent that they not be maintained artificially in life. It is suicide, in a way, to decide that in such a condition you prefer to die.
What you've proposed, if I understand well, would mean that when a person is diagnosed with a disease or a physical or mental condition that is irremediable, that person could opt at some point in time to have somebody express consent to terminate their life. Do I understand well these conditions through which you would add to the capacity of a person to decide when that person would be dying at a point in life because her physical or mental condition would be totally irremediable?
Si vous me le permettez, j'aimerais revenir à la question du consentement initial donné par des personnes qui, plus tard dans la vie, deviennent incompétentes. J'aimerais bien comprendre la différence entre cette situation et celle où une personne qui, dans son testament, précise que, si un accident ou une maladie fait en sorte qu'elle perd son autonomie, elle permet à quelqu'un d'autre de consentir à ce qu'elle ne soit pas maintenue en vie artificiellement. D'une certaine façon, il s'agit d'un suicide lorsqu'on décide que, dans une telle situation, on préfère mourir.
Ce que vous proposez, si je vous comprends bien, signifierait que, lorsqu'une personne reçoit un diagnostic d'une maladie physique ou mentale irrémédiable, elle pourrait décider à un moment donné qu'elle souhaite que quelqu'un d'autre consente à ce qu'on mette fin à ses jours. Est-ce que je comprends bien les conditions qui feraient en sorte d'accroître la capacité d'une personne de décider quand elle voudrait mourir à un moment donné dans sa vie à cause d'une maladie physique ou mentale qui serait tout à fait irrémédiable?
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