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NDP (ON)
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2022-06-22 16:52 [p.7157]
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Mr. Speaker, I am honoured to stand here today to present a petition from a group of concerned Londoners who want to stop the distribution of graphic images of allegedly aborted fetuses. They know that this imagery can be triggering to those who have suffered trauma and loss involving pregnancy and childbirth.
They are asking for this House to amend section 175(b) of the Criminal Code, on indecent exhibition, to include indecent graphic displays; to amend legislation setting out the limitations regarding what imagery and content can be used in a protest or demonstration that is subject to public viewing; and to amend legislation regarding if and how graphic imagery can be delivered to homes across the country. An example is putting those pamphlets in envelopes with a “viewer discretion” warning.
Monsieur le Président, j’ai l’honneur de prendre la parole aujourd’hui pour présenter une pétition signée par des habitants préoccupés de London qui veulent mettre fin à la distribution d’images crues de fœtus prétendument avortés. Ils savent que ces images peuvent déclencher des réactions chez les personnes ayant subi un traumatisme et un deuil liés à la grossesse et à l'accouchement.
Les pétitionnaires demandent à la Chambre de modifier l’alinéa 175(1)b) du Code criminel, qui porte sur l'exposition de choses indécentes, pour y inclure les images explicites indécentes; de modifier la loi fixant les limites concernant les images et le contenu pouvant être utilisés lors d'une activité de protestation ou d'une manifestation publique; modifier la loi en ce qui concerne les modalités de distribution d’images explicites dans les foyers du pays. Par exemple, mettre des dépliants dans des enveloppes avec un avertissement « à la discrétion du lecteur ».
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Lib. (ON)
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2022-06-15 17:18 [p.6744]
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Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the fifth report of the Standing Committee on Finance in relation to the motion adopted on Thursday, February 17, 2022, regarding the invocation of the Emergencies Act and related measures.
I would like to thank our clerk, Alexandre Roger; analysts Brett Capwell, Sylvain Fleury, Michaël Lambert-Racine and Joëlle Malo; the whole team of interpreters, technologists and staff of the committee; and of course all of the members of the committee for their dedicated work on this study and on the report.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le cinquième rapport du Comité permanent des finances, qui porte sur la motion adoptée le jeudi 17 février 2022 concernant l'invocation de la Loi sur les mesures d'urgence et les mesures connexes.
J'aimerais remercier notre greffier, Alexandre Roger; les analystes Brett Capwell, Sylvain Fleury, Michaël Lambert-Racine et Joëlle Malo; toute l'équipe des interprètes, des technologues et des membres du personnel du comité; et bien sûr, tous les membres du comité pour leur dévouement dans le cadre de l'étude et de la rédaction du rapport.
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View Candice Bergen Profile
CPC (MB)
Mr. Speaker, the Liberal government's argument for invoking the Emergencies Act on Canadians is very quickly falling apart. Last week, we learned the RCMP did not ask the government to invoke the act, and just yesterday we learned the Ottawa police did not either. The Liberals are simply not telling Canadians the truth.
The Emergencies Act was an overreach by the Prime Minister and a government in trouble. Their power grab was just another example of classic Liberal cover-up, denial and blame. Is that not the truth?
Monsieur le Président, les arguments du gouvernement libéral justifiant l'imposition de la Loi sur les mesures d'urgence aux Canadiens s'écroulent très rapidement. La semaine dernière, nous avons appris que la GRC n'avait pas demandé au gouvernement d'invoquer la Loi. Hier, nous avons appris que la police d'Ottawa ne l'avait pas fait non plus. Les libéraux ne disent tout simplement pas la vérité aux Canadiens.
Le recours à la Loi sur les mesures d'urgence était excessif de la part du premier ministre et d'un gouvernement en difficulté. Ce coup de force n'était qu'un autre exemple de l'approche classique des libéraux qui est axée sur le camouflage, le déni et les accusations. N'est-ce pas là la vérité?
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, the illegal blockades in our cities and at our ports represented a threat to Canadian jobs, to trade and to our democracy. Police told us they needed additional tools to clear the blockades and, as OPP Chief Superintendent Carson Pardy said at yesterday's meeting:
The Emergencies Act [gave police] effective supplementary tools needed to help protect critical infrastructure and ensure the continuous and safe delivery of essential goods and services, while at the same time maintaining—or in the case of Ottawa, restoring—peace, order and public security.
Monsieur le Président, les barrages illégaux dans nos villes et nos ports représentaient une menace pour les emplois canadiens, pour les échanges commerciaux et pour notre régime démocratique. Les services de police nous ont dit qu'ils avaient besoin d'outils supplémentaires pour démanteler les barrages. Comme l'a dit le surintendant en chef de la Police provinciale de l'Ontario Carson Pardy à la réunion de comité hier:
La Loi sur les mesures d'urgence [a fourni aux policiers] des outils supplémentaires efficaces et nécessaires pour aider à protéger les infrastructures essentielles et assurer la livraison continue et sécuritaire des biens et des services essentiels, tout en maintenant — ou dans le cas d'Ottawa, en rétablissant — la paix, l'ordre et la sécurité publique.
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CPC (MB)
Mr. Speaker, the Prime Minister's divisiveness is the reason the protest started and his failure to lead is the reason it got worse. The Prime Minister called people names: he wedged, he divided and then he spread misinformation. Then, to deal with the mess that he created, he invoked the Emergencies Act, stomping on freedoms and freezing bank accounts. Now he is covering up.
The time has come for the Prime Minister to stop spreading disinformation and stop hiding the fact that he and his ministers had no valid reason to invoke the Emergencies Act. Will he do that? Will he tell the truth?
Monsieur le Président, ce sont les dissensions créées par le premier ministre qui ont provoqué la manifestation et c'est en raison de son manque de leadership que la situation s'est envenimée. Le premier ministre a insulté des gens: il a semé la discorde et la division, puis il a répandu des faussetés. Ensuite, pour réparer le gâchis qu'il a causé, il a invoqué la Loi sur les mesures d’urgence, piétinant les libertés et gelant les comptes bancaires. Maintenant, il se lance dans une opération de camouflage.
Il est temps que le premier ministre arrête de répandre des faussetés et de dissimuler le fait que ses ministres et lui n'avaient aucune raison valable d'invoquer la Loi sur les mesures d’urgence. Le fera-t-il? Dira-t-il la vérité?
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View Justin Trudeau Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, in February, when blockades and occupations disrupted our economy, hurt workers and endangered public safety, we invoked the Emergencies Act to help bring them to an end. We have now announced the Public Order Emergency Commission: an independent public inquiry to examine the circumstances that led to the declaration being issued and the measures taken in response, as required under the act.
I know that the interim leader of the Conservative Party, as well as members of the Conservative Party, may not want light shed on these events, given their support of these blockades, but Canadians want to know the truth.
Monsieur le Président, en février, quand les barrages et les occupations ont perturbé notre économie, nui aux travailleurs et menacé la sécurité publique, nous avons invoqué la Loi sur les mesures d’urgence pour y mettre fin. Nous avons maintenant annoncé la création de la Commission sur l’état d’urgence: une enquête publique indépendante visant à examiner les circonstances qui ont mené le gouvernement à déclarer l’état d’urgence et les mesures prises en réponse à cette situation, comme l'exige la Loi.
Je sais que la cheffe intérimaire du Parti conservateur, ainsi que les députés de ce parti, ne veulent peut-être pas que la lumière soit faite sur ces événements, étant donné qu'ils ont appuyé les barrages, mais les Canadiens désirent connaître la vérité.
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View Cheryl Gallant Profile
CPC (ON)
Madam Speaker, I begin my remarks by recognizing the hard-working people who live in the Ontario riding of Renfrew—Nipissing—Pembroke for their confidence in me as their federal member of Parliament. They are the reason I will not waver in my determination to build a better Canada.
Earlier this year, I asked a very simple and direct question to the Prime Minister regarding the inappropriate use of Canada's women and men who serve in Canada's armed forces to spy on their fellow citizens. Rather than answer in a clear and forthright manner, the Liberal government once again responded with a propaganda technique that Russian madman Vladimir Putin uses to misinform the Russian population about the genocide taking place in Ukraine.
The propaganda technique I am referring to is illuminated in the Convention on the Prevention and Punishment of the Crime of Genocide as accusation in a mirror. Accusation in a mirror, or AIM, is the rhetorical practice of falsely accusing others of conducting, plotting or committing precisely the same transgressions as one plans to commit against them.
The claim, by the Prime Minister and his senior members in the Liberal Party, that members of the “Freedom Convoy” were racists, misogynists and unacceptable is a textbook example of accusation in a mirror: dehumanizing and demonizing that comes by labelling certain groups in society as undesirable.
Canadians can see the hypocrisy in the Prime Minister accusing others of being racist, as he did today during question period, when the Prime Minister himself enjoys dressing up in costumes and in blackface to make fun of other people's cultures and skin colour.
The accusation-in-a-mirror propaganda technique has been used in non-genocidal and other forms of persecution committed against Jews, Blacks and first nations, among others. He had the audacity of using AIM in this instance to claim conspiracy theories and to hide the misdeed that is actually taking place.
This is not to be confused with IMVE: ideologically motivated violent extremism. IMVE is the term used by the Canadian Security Intelligence Service to identify members of the radical ultraleft who burn churches, violently destroy public infrastructure, attack oil workers with axes in British Columbia and plant car bombs with the express intent to maim and kill, as in the recent incident in Montreal. The fact there have been no arrests for these recent activities would reveal a double standard of the Prime Minister and members of his government and where their sympathies lie.
The Prime Minister called members of the "Freedom Convoy" misogynists, homophobes and racists. He did so out of ignorance, hate and the absence of evidence. The Prime Minister accused my Conservative colleague of using “misinformation and disinformation... and conspiracy theories”. That the flight took place is fact; not conspiracy theory.
This fact was confirmed by the Department of National Defence after it was forced to respond to media reports. What an incredible coincidence it was that the day the “Freedom Convoy” began to arrive in Ottawa there just happened to be, according to the government, a preplanned so-called training flight to test top-secret surveillance equipment.
After a clumsy attempt by DND to first disassociate itself from the spy surveillance flights, DND was forced to issue an apology as more information about the spy flight became known. DND claims it instructed the spy plane to refrain from flying over downtown Ottawa during the truckers' strike action.
Canadians then learned that, as an excuse to get around the DND directive to stay away from the skies over the “Freedom Convoy”, Canadian special forces military leaders reportedly used a private defence contractor's military plane to conduct the spy operations. The modified small passenger plane that was conducting spying was outfitted with surveillance equipment allowing for the interception of cell phone calls, radio transmissions and other communications—
Madame la Présidente, avant toute chose, je remercie les vaillants travailleurs de la circonscription ontarienne de Renfrew—Nipissing—Pembroke de m'accorder leur confiance à titre de députée fédérale. C'est pour eux que je serai toujours résolue à bâtir un Canada meilleur.
Plus tôt cette année, j'ai posé au premier ministre une question directe et très simple à propos du fait que le gouvernement s'était servi, de façon inappropriée, des militaires canadiens pour espionner les Canadiens. Au lieu de fournir une réponse claire et directe, le gouvernement libéral a employé, une fois de plus, une technique de propagande que Vladimir Poutine, ce cinglé russe, utilise pour donner de faux renseignements à la population russe à propos du génocide qui a lieu en Ukraine.
La technique de propagande en question, interdite par la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, est connue sous le nom d'accusation en miroir. Il s'agit d'un procédé rhétorique qui consiste à accuser faussement d'autres personnes de faire, de manigancer ou de commettre des crimes que l'on compte soi-même commettre à leur endroit.
Quand le premier ministre et les députés chevronnés du Parti libéral ont affirmé que les membres du « Convoi de la liberté » étaient racistes, misogynes et infréquentables, ils ont employé un exemple classique d'accusation en miroir: ils ont déshumanisé et diabolisé un groupe en le qualifiant d'indésirable.
Les Canadiens voient toute l’hypocrisie du premier ministre quand il accuse des gens d’être racistes, comme il l’a fait aujourd’hui pendant la période des questions, alors qu’il s'amuse lui-même à se déguiser et à porter le « blackface » pour se moquer de la culture et de la couleur de peau d’autres personnes.
La technique de propagande d’accusation en miroir a été utilisée de façon non génocidaire et dans d’autres formes de persécution contre les Juifs, les Noirs et les Premières Nations, entre autres. Dans ce cas-ci, le premier ministre a eu l’audace d’utiliser l’accusation en miroir pour évoquer des théories du complot et pour masquer les méfaits qui se produisent réellement.
Il ne faut pas confondre cette technique avec l’extrémisme violent à caractère idéologique. Il s’agit là du terme utilisé par le Service canadien du renseignement de sécurité pour désigner les membres de l’extrême gauche radicale qui incendient des églises, détruisent des infrastructures publiques avec violence, attaquent des travailleurs du secteur pétrolier avec des haches en Colombie‑Britannique et font des attentats à la voiture piégée avec l’intention explicite d’estropier et de tuer, comme lors du récent incident à Montréal. Le fait qu’aucune arrestation n’ait été effectuée à la suite de ces incidents révèle que le premier ministre et les députés de son gouvernement ont deux poids, deux mesures; cela en dit long sur les gens avec qui ils sympathisent.
Le premier ministre a traité les membres du « convoi pour la liberté » de misogynes, d’homophobes et de racistes. C’était une déclaration ignorante et haineuse qui n’était basée sur aucune preuve. Le premier ministre a accusé mes collègues conservateurs d’utiliser « de la mésinformation et de la désinformation […] et des théories du complot ». Le vol en question a bel et bien eu lieu; ce n’est pas une théorie du complot.
Ce fait a été confirmé par le ministère de la Défense nationale après qu'il a été forcé de réagir aux informations diffusées dans les médias. Quelle coïncidence incroyable: le jour même où le « convoi pour la liberté » a commencé à arriver à Ottawa, un prétendu vol d'entraînement déjà planifié, selon le gouvernement, a eu lieu pour tester de l'équipement de surveillance très secret.
À la suite d'une tentative maladroite du ministère de la Défense nationale de se dissocier des vols de surveillance, celui-ci a été forcé de présenter des excuses lorsque de l'information supplémentaire a été révélée à propos du vol d'espionnage. Le ministère de la Défense nationale prétend avoir demandé à l'avion-espion d'éviter de survoler le centre-ville d'Ottawa durant la manifestation des camionneurs.
Les Canadiens ont ensuite appris que, comme moyen de contourner la directive du ministère de la Défense nationale demandant d'éviter de survoler le « convoi pour la liberté », les chefs militaires des forces spéciales canadiennes ont apparemment utilisé l'avion militaire d'un entrepreneur privé dans le domaine de la défense pour réaliser les opérations d'espionnage. Le petit avion de passagers modifié était muni d'équipement de surveillance capable d'intercepter des conversations par téléphone cellulaire, des transmissions radio et d'autres communications...
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Lib. (ON)
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2022-05-18 19:26
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Madam Speaker, when we stand here in the House of Commons and talk about military equipment such as ships, jets and even boots on the ground, what we are really talking about are national defence security capabilities. These are the tools that make it possible for the Canadian Armed Forces to carry out the missions that are critical to the defence of Canada. To carry out those missions, our military must maintain a state of constant readiness. Being operationally ready means training.
This government expects and depends upon the Department of National Defence and the Canadian Armed Forces to do what they need to do to maintain their mandated state of readiness and expertise. Having the right personnel properly trained to use equipment, technology and tools is critical to readiness and to our national defence and security. With this in mind, I would like to address the hon. member's question about the Canadian Armed Forces training flight that took place at the same time as the protest on Parliament Hill this past February.
This training flight was undertaken to maintain essential qualifications on airborne intelligence, surveillance and reconnaissance-related equipment. It was planned well prior to the protest taking place on Parliament Hill and relied on an existing contract to facilitate. The training was planned as part of an annual training requirement and the aircraft was booked in advance. I can confirm for the House that the training exercise and the protest on Parliament Hill were entirely unrelated.
Canadian Armed Forces members undertake such training to support their operations abroad. In fact, airborne intelligence, surveillance and reconnaissance capabilities are strictly governed by Canada and international laws. Canadians should be heartened to know that our Canadian Armed Forces members train routinely in and around communities across the country and indeed around the national capital region as well. We should expect no less if we want a military that is ready to defend our country and our way of life.
During the flight in question, this training exercise took place in the vicinity of the national capital and did travel over the downtown core. The objective was to meet annual training requirements and certification, and there was nothing extraordinary about it. Training with airborne intelligence, surveillance and reconnaissance capabilities can occur at other times of the year as well. There is nothing unusual about those flights either.
We know from experience that when training gets cancelled there is a negative impact on certifications, qualifications and, by extension, operational readiness. That is why the training went ahead. We must ensure our Canadian Armed Forces members are ready in this time of evolving global uncertainty. This means making sure that we have the right equipment and the right training to meet their skills on the platforms they need to be trained on when they need it.
I thank the members of the Canadian Armed Forces who stand on guard for this country each and every day defending our freedom and our democracy.
Madame la Présidente, à la Chambre des communes, lorsque nous parlons d'équipement militaire comme des navires et des avions, et même des effectifs sur le terrain, nous parlons en réalité des capacités de défense et de sécurité nationales. Ce sont les ressources qui permettent aux Forces armées canadiennes d'accomplir les missions essentielles à la défense du Canada. Pour accomplir leurs missions, les militaires canadiens doivent s'assurer d'être toujours prêts à intervenir. Pour ce faire, ils doivent s'entraîner.
Le gouvernement s'attend à ce que le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes prennent les mesures nécessaires pour maintenir le niveau de préparation et d'expertise requis. Pour que l'on puisse maintenir le niveau de préparation requis et mener à bien les opérations de défense et de sécurité nationales, il est essentiel d'avoir des effectifs adéquats ayant reçu l'entraînement nécessaire pour utiliser l'équipement, la technologie et les outils mis à leur disposition. À la lumière de ces précisions, j'aimerais répondre à la question de la députée sur le vol d'entraînement que les Forces armées canadiennes ont effectué pendant les manifestations qui ont eu lieu en février dernier, sur la Colline du Parlement.
Ce vol d'entraînement a eu lieu pour maintenir des compétences essentielles en matière de plateformes de renseignement, de surveillance et de reconnaissance aéroportées. Il était prévu bien avant la manifestation sur la Colline du Parlement et il s'appuyait sur un contrat existant. Cet entraînement a été planifié dans le cadre d'une exigence d'instruction annuelle, et l'aéronef avait été réservé. Je peux confirmer à la Chambre que l'exercice d'entraînement n'avait absolument rien à voir avec la manifestation sur la Colline du Parlement.
Les membres des Forces armées canadiennes suivent ce type d'entraînement pour soutenir leurs opérations à l'étranger. En fait, les capacités de renseignement, de surveillance et de reconnaissance aéroportées sont strictement régies par les lois du Canada et le droit international. Les Canadiens devraient être heureux de savoir que les membres des Forces armées canadiennes s'entraînent régulièrement aux environs des collectivités de partout au pays, y compris dans la région de la capitale nationale. Nous ne devrions pas nous attendre à moins si nous voulons une armée qui est prête à défendre notre pays et notre mode de vie.
Pendant le vol en question, l'exercice d'entraînement a eu lieu aux alentours de la capitale nationale et il a effectivement survolé le centre-ville. L'objectif était de respecter des exigences d'instruction et de certification annuelles, ce qui n'avait rien d'extraordinaire. L'entraînement avec des capacités de renseignement, de surveillance et de reconnaissance aéroportées peut aussi avoir lieu à d'autres périodes de l'année. De tels vols n'ont rien d'inhabituel non plus.
Nous savons d'expérience que lorsqu'un entraînement est annulé, cela a des répercussions négatives sur les certifications, les compétences et, par extension, la capacité opérationnelle. C'est pourquoi l'entraînement a eu lieu. Nous devons nous assurer que les membres des Forces armées canadiennes sont prêts en cette période d'incertitude mondiale croissante. Cela signifie que nous devons veiller à avoir le bon équipement et à leur offrir, au moment opportun, un entraînement correspondant aux compétences qu'ils doivent acquérir.
Je remercie les membres des Forces armées canadiennes qui veillent sur la population du pays et qui chaque jour défendent notre liberté et notre démocratie.
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View Cheryl Gallant Profile
CPC (ON)
Madam Speaker, anytime the Prime Minister or other members of the NDP-Liberal socialist coalition utter the words “conspiracy theory”, their intent is to fictionalize their own conspiracy theories to hide the truth.
Using the Canadian military to spy on its own citizens is a very dangerous act. If the NDP-Liberal socialist coalition the Prime Minister leads actually believes in the transparency and accountability necessary for a functioning democracy, it would provide all the data and flight logs from the spy flights. Let Canadians decide what the truth is.
Did the government spy on its own citizens without the legal or moral authority to do so? The Prime Minister and his socialist coalition partners must be held accountable for their actions.
Madame la Présidente, chaque fois que le premier ministre ou d'autres députés de la coalition socialiste libérale—néo-démocrate prononcent les mots « théorie du complot », ils cherchent à échafauder leurs propres théories pour cacher la vérité.
L'utilisation de l'armée canadienne pour espionner la population canadienne est un acte fort dangereux. Si la coalition socialiste libérale—néo-démocrate dirigée par le premier ministre croyait vraiment qu'une démocratie fonctionnelle exige de la transparence et une reddition de comptes, elle fournirait toutes les données et les journaux de bord des vols d'espionnage. Laissons les Canadiens déterminer où se situe la vérité.
Le gouvernement a‑t‑il espionné ses propres citoyens, sans l'autorité morale et le pouvoir juridique requis? Le premier ministre et ses partenaires de la coalition socialiste doivent être tenus responsables de leurs actes.
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View Bryan May Profile
Lib. (ON)
View Bryan May Profile
2022-05-18 19:31
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Madam Speaker, we demand a lot of our military. We have seen CAF members undertake atypical tasks, such as setting up vaccine distribution systems, supporting health professionals in long-term care facilities and supporting humanitarian efforts, but above all else, our military must stand ready to defend Canada at home and abroad. That means maintaining capabilities, including highly specialized technical surveillance systems that protect our forces when the government sends them into harm's way. It means ensuring that we can move massive volumes of personnel and equipment throughout Canada and around the world. It means conducting humanitarian and search and rescue missions across vast landscapes from coast to coast to coast.
We demand a lot from our military members, and they deliver. The reason they deliver is because they are trained to deliver. I thank all members of the Department of National Defence and the Canadian Armed Forces for their commitment to keeping Canadians safe and protecting the interests of Canadians abroad.
Madame la Présidente, nous en demandons beaucoup à nos militaires. Nous avons vu des membres des Forces armées canadiennes exercer des tâches inhabituelles, comme installer des systèmes de distribution de vaccins, soutenir des professionnels de la santé dans des établissements de soins de longue durée, ou encore soutenir des activités humanitaires; mais au bout du compte, la mission principale de notre armée est de rester prête à défendre le Canada sur son territoire et à l'étranger. Pour ce faire, il faut entretenir les aptitudes, y compris dans le domaine très spécialisé des systèmes de surveillance technologique qui protègent notre armée lorsque le gouvernement l'envoie en territoire hostile. Pour ce faire, il nous faut pouvoir organiser le déplacement d'un très grand nombre de personnes et d'énormes volumes de matériel partout au Canada et ailleurs dans le monde. Pour ce faire, il faut pouvoir mener des missions humanitaires de recherche et de sauvetage dans de vastes zones, d'un océan à l'autre.
Nous en demandons beaucoup à nos militaires, et ils s'exécutent. Pourquoi? Parce qu'ils sont entraînés pour le faire. Je remercie tous les employés du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes de l'engagement qu'ils ont pris pour protéger les Canadiens et de protéger leurs intérêts à l'étranger.
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View Denis Trudel Profile
BQ (QC)
Mr. Speaker, last Saturday there was a protest in the streets of Montreal against the Quebec government's Bill 96. It is the new version of Bill 101 that was long overdue, given how quickly English is gaining ground in Quebec.
Anyone can see that English is taking over, and anyone who cares about the future of the only francophone society in North America does not like it and would like to see measures taken to curb it. Apparently, not so for Saturday's protesters who are against Bill 96. In their view, Bill 96 deserves the harshest words, which I will refrain from repeating here, and must be fought. The most shocking thing is that the protesters included several members of the governing party in Ottawa. At least that sends a clear message: For this government, any action to defend French in Quebec will always be excessive, even when it is taken by the only government responsible for it, the Quebec government.
There is a word for that: It is called colonialism.
Monsieur le Président, samedi dernier, dans les rues de Montréal, on a vu une manifestation contre le projet de loi no 96 du gouvernement québécois. Il s'agit en fait de la nouvelle version de la loi 101 qui s'imposait depuis longtemps, vu l'accélération de l'anglicisation au Québec.
Cette anglicisation, n'importe qui de sensé la constate, et n'importe qui de sensible à l'avenir de la seule société francophone en Amérique la déplore et souhaite des mesures pour la contrer. Apparemment, ce n'est pas le cas pour les manifestants anti-projet de loi no 96 de samedi. À leurs yeux, le projet de loi no 96 mérite les pires épithètes, que je ne reprendrai pas ici, et doit être combattu. Le plus choquant, c'est que, parmi ces manifestants, on pouvait compter plusieurs députés du parti au pouvoir à Ottawa. Cela envoie un message qui a au moins le mérite d'être clair: pour ce gouvernement, toute mesure pour la défense du français au Québec sera toujours de trop, même quand cela vient du seul gouvernement qui en a la responsabilité, celui du Québec.
Il y a un mot pour cela: le colonialisme.
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View Dane Lloyd Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the Minister of Public Safety has claimed numerous times that he invoked the Emergencies Act after a recommendation to do so by law enforcement. Last week, RCMP commissioner Brenda Lucki told committee that, “There was never a question of requesting the Emergencies Act,” and that she could think of no other law enforcement body requesting it, either.
Can the minister tell Canadians what law enforcement asked him to invoke the Emergencies Act?
Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique a affirmé à de nombreuses reprises qu'il avait invoqué la Loi sur les mesures d'urgence sur recommandation des forces de l'ordre. La semaine dernière, la commissaire de la GRC, Brenda Lucki, a déclaré qu'il n'avait jamais été question de demander le recours à la Loi sur les mesures d'urgence et qu'à sa connaissance, aucun autre service de police n'avait eu l'intention de le faire non plus.
Le ministre peut-il dire aux Canadiens quel service de police lui a demandé d'invoquer cette loi?
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View Marco Mendicino Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, let me clarify again for my hon. colleague what the commissioner said. She said:
...what I can say is that the Emergencies Act did give us the tools that we needed...to get the job done quickly.
She said:
I can tell you from an RCMP perspective, for example, that we were in the midst of trying to enforce at Coutts and we could not enforce, because we couldn't access any tow trucks.
Those are just two very clear statements from the RCMP commissioner who explained how the Emergencies Act helped to restore public safety.
Monsieur le Président, je me dois de clarifier une fois de plus, pour mon collègue, les propos de la commissaire. Elle a dit:
[...] ce que je peux dire, c'est que la Loi sur les mesures d'urgence nous a permis de disposer des outils dont nous avions besoin [...] pour intervenir rapidement.
Elle a aussi déclaré:
Je peux vous dire que du point de vue de la GRC, par exemple, nous étions en train d'essayer d'appliquer la loi à Coutts, mais que nous ne le pouvions pas, car nous n'avions pas accès à des dépanneuses.
Voilà deux déclarations de la commissaire de la GRC, qui a expliqué comment la Loi sur les mesures d'urgence a permis de rétablir la sécurité publique.
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View Dane Lloyd Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, that still does not answer the question. The RCMP commissioner may have said it was necessary, but she clearly refuted what the minister's claim was, which was that they had recommended it. On May 2, the Minister of Public Safety stated in the House, “At the recommendation of police, we invoked the Emergencies Act”. On April 28, he further stated, “It was on the advice of law enforcement that we invoked the Emergencies Act.”
Can the minister back up these statements by answering my question, or will he admit that these statements were false?
Monsieur le Président, le ministre n'a toujours pas répondu à la question. La commissaire de la GRC a peut-être dit que c'était nécessaire, mais elle a clairement réfuté les allégations du ministre, selon lesquelles les forces de l'ordre avaient recommandé l'invocation de la Loi sur les mesures d'urgence. Le 2 mai dernier, le ministre de la Sécurité publique a déclaré à la Chambre: « En réponse à la recommandation des forces policières, nous avons invoqué la Loi sur les mesures d'urgence [...] » Le 28 avril dernier, il a aussi déclaré: « Ce n'est qu'après avoir reçu l'avis des forces de l'ordre que nous avons invoqué la Loi sur les mesures d'urgence. »
Le ministre peut-il étayer ces propos en répondant à ma question, ou admettra-t-il que ces derniers sont faux?
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View Marco Mendicino Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, I am just finally glad that on Monday, May 16, my hon. colleague from the Conservative Party admitted that the RCMP commissioner's testimony was that the Emergencies Act was necessary in his own words. It finally happened. We have been waiting months for that admission. We invoked the Emergencies Act to protect Canadians. We invoked it and we will continue to participate now in the review exercise in a way that is transparent.
Monsieur le Président, je suis heureux que mon collègue du Parti conservateur ait enfin admis, le lundi 16 mai, que la commissaire de la GRC avait indiqué lors de son témoignage que la Loi sur les mesures d'urgence était nécessaire. Ce sont ses propres mots. C'est enfin arrivé. Nous avons attendu cet aveu pendant des mois. Nous avons eu recours à la Loi sur les mesures d'urgence pour protéger les Canadiens. Nous l'avons invoquée et nous continuerons à prendre part à l'examen de façon transparente.
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