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View Robert Kitchen Profile
CPC (SK)
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2022-09-27 14:10 [p.7802]
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Mr. Speaker, the new Conservative leader will put people first: their paycheques, their homes, their retirements and their country, unlike the current government. The people of Saskatchewan are sick and tired of the government promising support and then offering them absolutely nothing. Rural communities are going to be decimated because of it.
While the minister talks publicly about his government's support for the workers who will be out of a job following the shutdown of coal-fired power in 2030, he has taken zero steps to provide them and their communities with the resources needed to avoid this catastrophe. A study showed that the town of Coronach in my riding stands to lose $400 million in GDP, have a 67% loss in population and an 89% loss in household income, yet of the funds provided by the government, only 3.5% were for economic development activities.
The minister put out an op-ed last week on how these workers need certainty, but he needs to put his money where his mouth is. He says he wants to kill the emissions but he is killing an entire industry and communities instead.
Monsieur le Président, le nouveau chef conservateur accordera la priorité aux gens, à leur retraite, à leurs chèques de paie, à leur logement et à leur pays, contrairement au gouvernement actuel. Les gens de la Saskatchewan en ont assez que le gouvernement leur promette de l’aide pour ne leur offrir absolument rien ensuite. Les collectivités rurales vont être décimées à cause de cela.
Alors que le ministre parle publiquement de l’aide qu’apporte son gouvernement aux travailleurs qui se retrouveront sans emploi après la fermeture des centrales alimentées au charbon en 2030, il n’a pris aucune mesure pour leur fournir, ainsi qu’à leurs collectivités, les ressources nécessaires pour éviter cette catastrophe. Une étude a montré que la ville de Coronach, qui se trouve dans ma circonscription, risque de perdre 400 millions de dollars de PIB, 67 % de sa population et 89 % du revenu des ménages. Pourtant, sur les fonds fournis par le gouvernement, seulement 3,5 % ont été consacrés à des activités de développement économique.
Le ministre a publié un article d’opinion la semaine dernière sur le fait que ces travailleurs ont besoin de certitude, mais il doit joindre le geste à la parole. Il dit qu’il veut éliminer les émissions, mais il anéantit plutôt toute une industrie et des collectivités entières.
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2022-09-26 14:03 [p.7673]
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Madam Speaker, our new Conservative leader will put people first: their retirement, their paycheques, their homes and their country. That is why, this past June, I introduced my first private member's bill, Bill C-286, the recognition of foreign credentials act. This legislation will streamline the process of connecting skilled immigrants with jobs that our economy desperately needs. This is a vital step in making life more affordable for Canadians.
I spent the summer consulting with stakeholders and constituents to discuss this legislation. The feedback is overwhelming. Canada's foreign credentials system is broken. It is a 19th-century system governing a 21st-century labour market.
Having doctors drive taxis is unacceptable. The NDP-Liberal coalition is too busy fuelling the inflation fire and has not done anything to help newcomers work in their fields. Conservatives, under our new leader, are committed to helping newcomers get the jobs they were trained for.
I urge every single MP to lay down their instruments, get to work and pass this important legislation for our country.
Madame la Présidente, notre nouveau chef conservateur fera passer les gens en premier: leur retraite, leur chèque de paie, leur maison et leur pays. C'est pourquoi, en juin dernier, j'ai présenté mon premier projet de loi d'initiative parlementaire, le projet de loi C-286, Loi sur la reconnaissance des titres de compétences étrangers. Cette mesure législative simplifiera le processus de jumelage d’immigrants qualifiés avec les emplois que notre économie a désespérément besoin de pourvoir. Il s'agit d'une étape essentielle pour rendre la vie plus abordable pour les Canadiens.
J'ai passé l'été à consulter les intervenants et les électeurs pour discuter de ce projet de loi. Tous abondent dans le même sens: le système canadien d'évaluation des titres de compétences étrangers ne fonctionne pas. C'est un système du XIXe siècle qui régit un marché du travail du XXIe siècle.
Il est inacceptable que des médecins conduisent des taxis. La coalition néo-démocrate-libérale, trop occupée à alimenter le feu de l'inflation, n'a rien fait pour aider les nouveaux arrivants à travailler dans leur domaine. Les conservateurs, sous la direction de notre nouveau chef, sont déterminés à aider les nouveaux arrivants à obtenir les emplois pour lesquels ils ont été formés.
J'exhorte chaque député à se mettre au travail et à adopter ce projet de loi important pour notre pays.
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2022-09-23 11:11 [p.7614]
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Mr. Speaker, the new Conservative leader will put people first: their retirements, their paycheques, their homes and their country.
During harvest season, farmers are working hard to feed Canadian families and the world. This task is especially important at a time when there are real concerns about a global food shortage. Unfortunately, the current government seems determined to stand in the way. From a relentless carbon tax to a severe target for reducing fertilizer emissions, its actions are impacting our farmers. With rising food costs, it is clear that this hurts everyone. Another new industry report shows how the Liberals will once again fail to deliver because their fertilizer target is too unrealistic.
Will the Liberals restrict fertilizer use after all, like other countries around the world are trying to do? When I have raised the issue many times in the House, they stop short from ruling it out, yet they also cannot explain what else they are going to do.
One of Saskatchewan’s producers said this week, “We need to feed the world”. Another one said that its biggest threat to its operations is government policy.
The government needs to leave farmers alone and let them do their jobs.
Monsieur le Président, le nouveau chef conservateur accordera la priorité aux gens, à leur retraite, à leurs chèques de paie, à leur logement et à leur pays.
Pendant la saison des récoltes, les agriculteurs travaillent fort pour nourrir les familles canadiennes et le monde. Cette tâche est particulièrement importante alors qu'on craint sérieusement une pénurie alimentaire mondiale. Malheureusement, le gouvernement actuel semble résolu à mettre des bâtons dans les roues. Que l'on pense à l'implacable taxe sur le carbone ou aux cibles exigeantes de réduction des émissions causées par les engrais, ses actions ont des répercussions sur les agriculteurs canadiens. Avec la hausse des coûts des aliments, il ne fait aucun doute que cette approche nuit à tout le monde. Un autre rapport de l'industrie récent indique que les libéraux échoueront encore une fois parce que leur cible pour les engrais est irréaliste.
Est-ce que les libéraux finiront par restreindre l'utilisation d'engrais, comme d'autres pays tentent de le faire? Lorsque j'ai soulevé cette question à de nombreuses reprises à la Chambre, ils n'ont pas voulu exclure la possibilité. Pourtant, ils sont aussi incapables d'expliquer quelles autres mesures ils prendront.
Un producteur de la Saskatchewan a dit cette semaine: « Nous devons nourrir le monde. » Un autre a affirmé que la politique du gouvernement est la plus grande menace à ses activités.
Le gouvernement doit laisser les agriculteurs tranquilles et leur permettre de faire leur travail.
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2022-09-22 14:01 [p.7551]
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Mr. Speaker, as the world mourns the death of Her Majesty Queen Elizabeth II, I know the city of Estevan is also mourning the loss of a man who was a pillar of the community, Ross LeBlanc. He passed away on August 29, at the age of 86, leaving a legacy that will carry on for generations to come.
Ross LeBlanc embodied the very definition of a hard-working farmer and saw the development of farming technology go from horse-drawn equipment to hydraulic automated systems. While his sons took over the farming business, Ross was still on the farm, watching the harvest just a few days before his passing.
Ross was also known for his music, performing as part of the Ross LeBlanc Trio. I recall just a couple of months ago hearing them play at the Red Market Barn, Kenosee Lake.
As a huge supporter of the Estevan Bruins hockey team from its inception, he purchased the team's first bus and attended every game he could.
I would like to extend my condolences to his wife Mary, their children Gwen, Marlin and Jason, and his many grandchildren and great-grandchildren.
Ross was an incredible man and he will be deeply missed.
Monsieur le Président, alors que le monde entier pleure le décès de Sa Majesté la reine Elizabeth II, je sais que la ville d'Estevan pleure aussi la perte de l'un des piliers de la communauté, Ross LeBlanc. Décédé le 29 août à l'âge de 86 ans, il laisse un héritage qui continuera de rayonner pendant plusieurs générations.
Ross LeBlanc était l'incarnation même de l'agriculteur travaillant. Il a vu la technologie agricole évoluer et passer de l'équipement tiré par des chevaux aux systèmes hydrauliques automatisés. Même quand ses fils ont pris la relève, Ross était encore présent sur la ferme. Il a d'ailleurs regardé la récolte quelques jours seulement avant son décès.
Ross était aussi un musicien reconnu, qui se produisait en public dans le Trio Ross LeBlanc. Je garde le souvenir de l'avoir entendu jouer il y a quelques mois à la Red Market Barn, à Kenosee Lake.
Fier partisan de l'équipe de hockey des Bruins d'Estevan depuis sa création, il a acheté le premier autobus de l'équipe et il assistait aux parties chaque fois qu'il le pouvait.
Je transmets mes condoléances à son épouse, Mary, à leurs enfants, Gwen, Marlin et Jason, et à ses nombreux petits-enfants et arrière-petits-enfants.
Ross était un homme merveilleux qui nous manquera terriblement.
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2022-09-16 10:30 [p.7325]
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Madam Speaker, although it is with a heavy heart, I am deeply honoured to have the opportunity to pay tribute to Her Majesty Queen Elizabeth II on behalf of my constituents in Carlton Trail—Eagle Creek.
Over this past week many have publicly reflected on her life, her steadfast loyalty and service to both her country and the Commonwealth. Queen Elizabeth II embodied quiet strength and dutiful leadership with her life of service starting before she acceded the throne.
As a princess, she began conducting ceremonial duties from the age of 14, beginning with a radio broadcast in 1940. While Britain was at war and their homeland was under attack, the young princess stepped into her role to help bolster morale, as she and her sister had been evacuated out of the city to Windsor due to the bombing of London.
Once she turned 18, towards the end of World War II, she joined the army to become a mechanic. Something that, I know, endeared her to my father, a fellow mechanic. On the morning of her passing he called me, first to ensure I was watching the news and then to reflect on meeting her when he was 10 years old, in 1951, during her visit to Saskatoon before becoming queen. The affection my father, a man from rural Saskatchewan, held for the Queen is but one example of how close many Canadians across the country felt to her.
I also heard from Dolores, who shared meeting the Queen in Saskatoon at the synchrotron. In her words, Dolores said that the Queen graciously stopped to talk to a number of people, especially the kids who were along the path, even asking her nephew if he was having a good day. She also noted how genuine the Queen's smile was.
During her birthday radio broadcast for her 21st birthday, Princess Elizabeth dedicated her life to the service of the Commonwealth. At such a young age, she knew the importance of a life of service and carrying out her duties.
Now, looking back, we can see that this oath was dutifully and thoroughly fulfilled. This spirit of service carried on into her reign as Queen and included serving as the royal patron or president of over 600 charities, professional bodies and public service organizations, including many in Canada. She served as both our head of state and the head of our armed forces. In all these roles, she embodied grace and humility. Where many may have faltered, the Queen flourished.
We know that Canada held a special place in her heart as she once referred to it as home, and it was her most visited country. We also know that this feeling was reciprocated by many Canadians. Indeed, Canada has benefited greatly from the steady hand of the Queen in her role as our monarch.
During the time of her reign, Canada underwent a significant transformation. She oversaw our growth as a nation, its growing pains and transition to a fully independent country, including the creation of our nation's Constitution. As others have remarked, Queen Elizabeth II was a comforting constant in a world of continuous change, a true stateswoman.
Ever mindful of her duty, in her final public statement shortly before she passed, the Queen spoke to the people of Saskatchewan and in particular the communities of James Smith Cree Nation and Weldon, extending her condolences to all those who lost loved ones and her prayers for those recovering from their injuries as a result of the horrific attacks that occurred in our province.
She served with humility and dignity, offering an ideal to strive for, and a reminder for us here in this place that we, too, endeavour to serve an ideal above ourselves.
During a radio broadcast eulogizing George VI, Winston Churchill, the first British prime minister to serve under Queen Elizabeth II, said: “Famous have been the reigns of our queens. Some of the greatest periods in our history have unfolded under their sceptre.” Such prophetic words, as we now know that Queen Elizabeth II continued that lineage of remarkable female monarchs.
Hers was a reign of stability and will be reflected upon with great admiration and affection. Her memory will live on as one of the greatest monarchs in our nation's history.
Finally, Her late Majesty the Queen was a woman of faith. During her Christmas broadcasts, she often remarked on its importance in her life and how it sustained her, and she asked for prayers for wisdom and strength. Today, I offer my sincerest condolences to the royal family in this difficult time. I pray they will be comforted and strengthened as they grieve the passing of our beloved Queen, who was their mother, grandmother and great-grandmother.
God bless Queen Elizabeth. Long live the King.
Madame la Présidente, même si c'est le cœur lourd que je prend la parole, je suis extrêmement honorée d'avoir l'occasion de rendre hommage à Sa Majesté la reine Elizabeth II au nom des gens de Sentier Carlton—Eagle Creek.
Au cours de la dernière semaine, on a entendu beaucoup de gens parler de sa vie, de sa loyauté inébranlable et du service rendu à son pays et au Commonwealth. La reine Elizabeth II incarnait la force tranquille et le leadership dévoué, elle qui avait commencé à être au service de la population avant même d'accéder au trône.
Lorsqu'elle était encore princesse, dès l'âge de 14 ans, elle a commencé à assumer ses fonctions officielles au moment du discours radiophonique qu'elle a prononcé en 1940. La Grande‑Bretagne était en guerre et elle était attaquée, et la jeune princesse a assumé ses fonctions et remonté le morale de la population, alors que sa sœur et elle avaient été évacuées vers Windsor en raison des bombardements que subissait Londres.
Une fois qu'elle a atteint les 18 ans, vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle s'est jointe à l'armée pour devenir mécanicienne. Je sais que cela la rendait sympathique aux yeux de mon père, lui aussi mécanicien. Le matin du décès de la reine, mon père m'a appelée, d'abord pour me demander si je regardais les nouvelles, puis pour me raconter la fois où il l'avait rencontrée lorsqu'il avait 10 ans, en 1951, au moment de la visite de la future reine à Saskatoon. L'affection que mon père, un homme de la Saskatchewan rurale, vouait à la reine n'est qu'un exemple du sentiment de proximité que beaucoup de Canadiens ressentaient au sujet de la reine.
Il y a aussi Dolores, qui m'a parlé de sa rencontre avec la reine au synchrotron à Saskatoon. Dans ses mots, Dolores m'a dit que la reine avait eu la gentillesse de s'arrêter pour discuter avec quelques personnes, notamment avec les enfants le long du parcours, et qu'elle avait demandé à son neveu s'il passait une bonne journée. Elle avait remarqué à quel point le sourire de la reine semblait sincère.
Au moment de son discours radiophonique pour ses 21 ans, la princesse Elizabeth a dédié sa vie au service du Commonwealth. Même si elle était encore toute jeune, elle comprenait l'importance de servir et de remplir ses fonctions pendant toute sa vie.
Aujourd'hui, avec le recul, nous sommes en mesure de constater que c'est un serment dont elle s'est consciencieusement acquittée. Elle a conservé le même dévouement pendant son règne en tant que reine et a notamment accordé son patronage royal ou sa présidence à plus de 600 organismes de bienfaisance, organismes professionnels et organisations de services publics, dont bon nombre au Canada. Elle a été à la fois notre cheffe d'État et cheffe de nos forces armées. Dans tous ces rôles, elle a su faire preuve de grâce et d'humilité. La reine a su briller là où bien d'autres auraient flanché.
Nous savons que le Canada occupait une place spéciale dans son cœur, puisqu'elle le considérait comme chez elle et que c'était le pays qu'elle visitait le plus. Nous savons également que ce sentiment était partagé par de nombreux Canadiens. En effet, le Canada a grandement bénéficié de la stabilité de la reine dans son rôle de monarque.
Pendant son règne, le Canada a connu d'importantes transformations. Elle a suivi notre développement en tant que nation, les crises de sa croissance et sa transition vers un pays totalement indépendant, sans oublier la création de notre Constitution. Comme d'autres l'ont fait remarquer, la reine Elizabeth II était une constante rassurante dans un monde en perpétuel changement, bref, une véritable femme d'État.
Toujours consciente de son devoir, la reine s'est adressée à la population de la Saskatchewan dans sa dernière déclaration publique peu avant son décès, en particulier aux communautés de la nation crie de James Smith et de Weldon, et a offert ses condoléances à tous ceux qui ont perdu des proches et ses prières à ceux qui se remettent de leurs blessures à la suite des attaques horribles qui ont eu lieu dans notre province.
Elle a servi avec humilité et dignité, nous a donné un idéal à atteindre et a rappelé aux députés que, nous aussi, nous nous efforçons de servir un idéal supérieur à nous-mêmes.
Lors de l'éloge funèbre radiophonique qu'il a prononcé pour George VI, Winston Churchill, le premier premier ministre britannique à avoir servi sous la reine Elizabeth II, a dit: « Les règnes de nos reines ont été retentissants. Quelques-unes des plus grandes périodes de notre histoire se sont déroulées durant le règne d'une reine. » C'était des paroles prophétiques, car nous savons maintenant que la reine Elizabeth II a poursuivi cette tradition de femmes monarques remarquables.
Son règne a été marqué par la stabilité et sera considéré avec beaucoup d'admiration et d'affection. Elle restera gravée dans nos mémoires comme l'un des plus grands monarques de l'histoire de notre pays.
Enfin, feu Sa Majesté la reine était une femme de foi. Lors de ses messages de Noël, elle a souvent souligné l'importance de la foi dans sa vie et la façon dont elle l'a soutenue et elle a demandé aux gens de prier pour la sagesse et la force. Aujourd'hui, je présente mes plus sincères condoléances aux membres de la famille royale en cette période difficile. Je prie pour qu'ils soient réconfortés et renforcés alors qu'ils pleurent le décès de notre reine bien-aimée, qui était leur mère, leur grand-mère et leur arrière-grand-mère.
Que Dieu bénisse la reine Elizabeth. Vive le roi.
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2022-09-16 11:03 [p.7329]
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Madam Speaker, it is an honour for me to rise today to pay my respects to the late Queen Elizabeth II. She was the only monarch that I have ever known and I am saddened by her passing. This will be a time of great adjustment, not just for our institutions and our country but for individuals like me.
Much has been said over the past week as the world has been mourning her passing, and many words have been said right here in this chamber over the last two days. Rather than repeat a bunch of facts, I want to share my own personal connection to the Queen.
I did not grow up in a privileged home where my father had regular audiences with the Queen. Rather, I grew up like most Canadians, in a modest family, learning about the Queen in school. I remember singing God Save the Queen with my classmates every morning in school to start the day. I also remember my parents telling me that they sang God Save the King when they went to school, which seemed so strange to me at the time.
I spoke with them just this week and they recounted how difficult it was for them to switch from singing about the King to singing about the Queen. Now, years later, I am the one who has to change my thought process from Queen to King. It is not easy. Of course my parents, who are now in their eighties, have to change back from Queen to King. It is going to take some getting used to.
Another connection that most of us have with the Queen is our money. Her image is on nearly every coin and bill that we use, as well as stamps and other forms of payment. I cannot imagine the complication and cost there will be to change that over, but I am sure it will take a long time. It will be very interesting, though, when we start to see those first coins, bills and stamps with the image of the King rather than the Queen.
Another connection we all share are the visits she made to Canada. The Queen visited Canada more times than she did any other country. Her Majesty's first visit to Canada happened right in my constituency of Saskatoon West during her time serving as Princess in 1951, before she became the Queen. She would later go on to visit Saskatchewan five more times in her capacity as Queen, creating a strong bond with the people of my province.
She visited Canada a total of 22 times. One of these visits was particularly meaningful to me.
Her last visit to Canada was in 2010, and I had the privilege of being in Ottawa during that visit. Through a connection with my MP, the member for Carlton Trail—Eagle Creek, I was able to get tickets for a garden party at Rideau Hall where the Queen would attend. Given that there were hundreds of people at this event and she was 84 years old at the time, I was not sure how close I would get to her. To my amazement, she and Prince Philip made a lengthy walk through the garden, stopping to chat with many people.
My moment of fame was a fleeting glance. The Queen and I locked eyes for just a second as she slowly walked past me and my wife. Obviously she could not speak with everyone, and that fleeting glance would have to do for me. In that glance, I felt her warmth and I felt her caring. Prince Philip followed behind her, as he always did, and he stopped to talk with a veteran nearby. I was able to listen in on that conversation and experienced the care that he had, especially for veterans.
I also attended the massive Canada Day rally on Parliament Hill where the Queen was present and spoke. I remember the moment she arrived on the Hill. I was looking up at the Canadian flag on the Peace Tower, and I glanced away for just a second. When I looked back, I saw the monarchy flag up there. I still have no idea how they changed the flag so quickly. She must have had some very special powers. The Queen certainly had a way of making everyone feel important and cared for, whether we saw her on TV, walked past her or shared a moment's glance. I am sure many Canadians can relate to this.
Through times of triumph and disaster, the Queen has always been there for Canadians. She was there in 1967 for our centennial anniversary and in 1982 to sign the historic proclamation of Canada's Constitution. She also guided former prime minister Brian Mulroney in his work to abolish apartheid in South Africa and to free Nelson Mandela in 1990. One of the Queen's final acts was to issue her condolences to the people of Saskatchewan and the people of James Smith Cree Nation in Saskatchewan after the tragic events of the Labour Day weekend.
Now we start a new chapter, one with a King instead of a Queen. I congratulate King Charles III on his ascension to the throne, and I look forward to all the changes that will happen over the next few years, like seeing the King on our currency and our stamps. However, for now we mourn the Queen, a Queen who has served the Commonwealth through seven decades and 12 Canadian prime ministers, including Saskatchewan's very own John Diefenbaker. In fact, in 1957, during Prime Minister Diefenbaker's first year in office, Queen Elizabeth visited Canada and read the Speech from the Throne herself.
In a world of constant change, she was the one steady figure that Canadians could rely on. Hers was a life well lived.
I know that I speak for all of my constituents back home in honouring the life of a Queen who gave so much of herself for the Commonwealth. I offer her family my sincerest condolences and the condolences of everyone in Saskatoon West.
May Queen Elizabeth II rest in peace with her beloved husband by her side, as always. Long live the King.
Madame la Présidente, c'est un honneur pour moi de prendre la parole aujourd'hui afin de rendre hommage à la regrettée reine Elizabeth II. C'est le seul monarque que j'aie jamais connu, et je suis attristé par son décès. Il y aura une période de grande adaptation, non seulement pour nos institutions et notre pays, mais aussi pour les personnes comme moi.
Beaucoup de choses ont été dites depuis une semaine alors que le monde pleure la mort de la reine, notamment ici même à la Chambre au cours des deux derniers jours. Au lieu de répéter une liste de faits, je tiens à parler du lien très personnel qui m'unit à la reine.
Je n'ai pas grandi dans un milieu aisé où mon père avait des audiences régulières avec la reine. J'ai plutôt grandi comme la plupart des Canadiens, soit dans une famille modeste, et j'ai appris à connaître la reine à l'école. Je me rappelle que je chantais le God Save the Queen avec mes camarades de classe chaque matin à l'école pour commencer la journée. Je me rappelle aussi que mes parents me disaient qu'ils chantaient le God Save the King quand ils allaient à l'école, ce qui me semblait tellement étrange à l'époque.
J'ai parlé avec eux cette semaine, et ils m'ont raconté à quel point il avait été difficile d'apprendre à entonner le God Save the Queen au lieu du God Save the King. Maintenant, des années plus tard, je me trouve dans une situation similaire. Ce n'est pas facile. Bien sûr, mes parents, qui sont maintenant octogénaires, vont devoir se réhabituer à parler du roi au lieu de la reine.
Notre argent est un autre lien que la plupart des Canadiens entretiennent avec la reine. En effet, son image est sur presque toutes les pièces de monnaie et tous les billets que nous utilisons, ainsi que sur les timbres et d'autres formes de paiement. Je ne peux pas imaginer à quel point il sera compliqué et coûteux de changer cela, mais je suis sûr que cela prendra beaucoup de temps. Cependant, ce sera intéressant quand nous commencerons à voir, pour la première fois, l'image du roi plutôt que celle de la reine sur nos pièces, nos billets et nos timbres.
Les visites de la reine au Canada lui ont également permis de tisser des liens avec tous les Canadiens. En effet, elle a visité notre pays plus que n'importe quel autre. La première visite de Sa Majesté au Canada a eu lieu dans ma circonscription, Saskatoon‑Ouest, en 1951, alors qu'elle était encore princesse. Plus tard, en sa qualité de reine, elle a fait cinq autres visites en Saskatchewan, créant ainsi un lien solide avec les habitants de ma province.
Elle a visité le Canada 22 fois au total. L'une de ces visites a été particulièrement marquante pour moi.
Sa dernière visite au Canada remonte à 2010, et j'ai eu le privilège d'être à Ottawa à cette occasion. Grâce à une relation de ma députée, la députée de Sentier Carlton—Eagle Creek, j'ai pu obtenir des billets pour une réception en plein air à Rideau Hall, à laquelle la reine devait assister. Étant donné qu'il y avait des centaines de personnes à cet événement et qu'elle avait 84 ans à l'époque, je n'étais pas certain de pouvoir l'approcher. À mon grand étonnement, elle et le prince Philip ont longuement déambulé dans le jardin, s'arrêtant pour discuter avec de nombreuses personnes.
Mon instant de gloire a consisté en un regard fugace. La reine et moi nous sommes fixés l'espace d'une seconde alors qu'elle passait lentement devant moi et ma femme. De toute évidence, elle ne pouvait pas parler à tout le monde, et ce regard fugace devait suffire pour moi. Dans ce regard, j'ai senti sa chaleur et sa bienveillance. Le prince Philip la suivait, comme à son habitude, et il s'est arrêté pour parler avec un ancien combattant à proximité. J'ai pu écouter cette conversation et j'ai constaté la sollicitude dont il faisait preuve, en particulier à l'égard des anciens combattants.
J'ai également assisté au grand rassemblement de la fête du Canada sur la Colline du Parlement où la reine était présente et a pris la parole. Je me souviens du moment où elle est arrivée sur la Colline. Un instant, je regardais le drapeau du Canada hissé au sommet de la Tour de la Paix, et l'instant d'après, c'était le drapeau de la monarchie qui s'y trouvait. J'ignore toujours comment on a pu remplacer le drapeau aussi rapidement. La reine devait avoir des pouvoirs très spéciaux. Elle avait certainement le don de faire en sorte que chacun se sente important et valorisé, qu'on la voie à la télévision, qu'on la croise en marchant ou qu'on croise son regard ne serait-ce qu'un instant. Je suis convaincu que bien des Canadiens éprouvent le même sentiment.
La reine a toujours été là pour les Canadiens, que ce soit pour célébrer les triomphes ou surmonter les catastrophes. Elle était là pour célébrer notre centenaire en 1967, et pour signer la proclamation historique de la Constitution du Canada en 1982. Elle a aussi guidé les efforts de l'ancien premier ministre Brian Mulroney pour abolir l'apartheid en Afrique du Sud et faire libérer Nelson Mandela en 1990. L'une des dernières actions de la reine a été d'exprimer ses condoléances aux gens de la Saskatchewan et aux membres de la nation crie de James Smith, en Saskatchewan, à la suite des événements tragiques survenus la fin de semaine de la fête du Travail.
Nous entamons maintenant un nouveau chapitre, avec un roi au lieu d'une reine. Je félicite le roi Charles III pour son accession au trône et j'ai hâte de voir tous les changements qui se produiront au cours des prochaines années, comme le fait de voir son effigie sur notre monnaie et nos timbres. Cependant, pour le moment, nous pleurons le décès de la reine, une reine qui a servi le Commonwealth pendant sept décennies et pendant le mandat de 12 premiers ministres du Canada, dont celui de John Diefenbaker, de la Saskatchewan. En fait, en 1957, au cours de la première année du mandat du premier ministre Diefenbaker, la reine Elizabeth est venue au Canada et a lu elle-même le discours du Trône.
Dans un monde en perpétuel changement, elle était la seule personnalité stable sur laquelle les Canadiens pouvaient compter. Elle a mené une vie bien remplie.
Je sais que je m'exprime au nom de tous les citoyens de ma circonscription en rendant hommage à une reine qui a tant donné de sa personne pour le Commonwealth. J'offre à sa famille mes plus sincères condoléances et celles de tous les habitants de Saskatoon-Ouest.
Que la reine Elizabeth II repose en paix aux côtés de son époux bien-aimé, comme toujours. Vive le roi.
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2022-09-15 12:41 [p.7274]
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Madam Speaker, it is always a privilege to rise in this House, but today I and all of our colleagues do so with the heaviest of hearts. At around this moment last Thursday, it “pleased Almighty God to call to His Mercy our late Sovereign Lady Queen Elizabeth the Second of Blessed and Glorious Memory”, to borrow the words of the first of many accession proclamations made last weekend.
In the week which has intervened, we have witnessed and, indeed, ourselves have felt the shock, grief and reflections that have been felt in every corner of the globe ever since. For me, some of my own reflections have been upon the genuine honour and privilege I have had to have been received in audience by Her Majesty on two occasions. First, as speaker of the House, I was there with my counterpart, Noël Kinsella, speaker of the Senate at the time, to present the addresses which both Houses of our Parliament had voted to present to Her Majesty, on the occasion of the Queen's 2012 Diamond Jubilee and in 2013 following the birth of our future king, the current Prince George.
Since the House has adopted an address to our new King Charles III, the Speaker may find himself having an audience soon with His Majesty to present him with our Parliament's formal condolences. I am reminded of a personal anecdote of such an audience.
Before the Speaker meets the King, he will be presented with a briefing on protocol. We were all told what to do and what not to do. I asked the protocol officer how we would know when the meeting had ended. He looked at me with a twinkle in his eye and said, “Oh, you will know.” Sure enough, at one point in the conversation when it was clear Her Majesty had exchanged enough pleasantries, out came a box with a button on it. She very gently pressed on it and moments later, the equerry came into the room and the meeting was over. I am sure there are many people throughout Canada who wish they had that kind of box when they are having meetings that they would like to get out of.
On both occasions when I had that privilege, I can say that Her Majesty's warmth and interest in Canadian matters remarkably shone through. Those various reports members might hear or read about Queen Elizabeth being incredibly well informed about Canadian and world matters certainly accord with my own personal experiences, yet her love of Canada was not just about being well briefed on the news. Canada was tangibly present in her life. She made 22 official visits as Queen and one as Princess Elizabeth, more here than any other country.
Her longest visit to Canada in 1959 covered 45 days and 24,000 kilometres. On that trip, she performed her official duties with equal parts grace and grit as she fought through morning sickness to complete her gruelling itinerary. Canada was very much her second home. On a royal tour in 1983 which included both the United States and Canada, as she prepared to fly from California to Vancouver, she told the press, “I am going home to Canada tomorrow.”
Some members may be aware that Her Majesty's favourite horse ever was Burmese, the first of the horses gifted by the RCMP, that was foaled in Fort Walsh, Saskatchewan. The Queen rode Burmese at every Trooping of the Colour for 18 consecutive years, from 1969 to 1988, and on many other occasions, like the time she was famously photographed riding with Ronald Reagan. When Burmese retired, the Queen never rode to the Trooping of the Colour again, preferring to travel by carriage. A statue of Queen Elizabeth riding Burmese can be found in Regina, the queen city, a city I proudly represent.
We know that the people of Saskatchewan were in her thoughts right up until the end. Her final public statement a little over a week ago was to the people of Saskatchewan, specifically of the James Smith Cree Nation and Weldon, to tell them that she was grieving with them and mourning their loss. The day before that, we all saw the news and photos of her appointing a new British prime minister, her 15th. That Her Majesty, in her mid-nineties, was working right up until literally her very last days is a testament to her understanding of the responsibilities to which she was called by fate.
When she was 21, she gave a radio address that has been replayed many times in recent days. In it she declared, “my whole life whether it be long or short shall be devoted to your service”. She was a young woman then, barely out of childhood, thrust by her uncle's unexpected abdication into a lifetime of service. It was an awe-inspiring promise for such a young person to make with such conviction. She knew even at that young age that there would be no relaxing retirement for her, however well-earned it would have been. Her duties would end only in death, as indeed they did.
In her last official photo she is standing beside the fireplace at Balmoral, and she exudes warmth and wisdom, though she must have known the end of her service was only a few days away. She was duty personified to the very last. That devotion to service, which our late Queen typified for the near century she lived and which she witnessed her father demonstrate so remarkably especially during the Second World War, was all the more remarkable since neither of them was meant to be the monarch from birth. It is the same example our new sovereign, King Charles III, witnessed and felt first-hand. I am sure we can have every confidence that His Majesty will follow in their footsteps and the footsteps of their many illustrious predecessors of the past thousand years.
The memories, reflections, tributes and appreciation expressed this past week have vividly recalled for all of us the majesty and magic of our constitutional monarchy, the continuity it provides and the bedrock of stability it forms. Other countries may pledge allegiance to flags, which blow unpredictably with the political winds, but our allegiance is to the Canadian Crown, which connects us in a direct line to the historic source of our Constitution. It is a living tradition of order and liberty that is renewed with each generation.
The other day I was recalling how the role of the Crown in our parliamentary democracy reminded me of the so-called parable of Chesterton's fence. In his 1929 book, The Thing, G.K. Chesterton wrote of a fence that some reform-minded folks would tear down because they did not understand its purpose, while other more cautious types would first seek to understand the original purpose of the fence and whether it was satisfying those needs. Basically, the lesson is do not destroy what we do not understand.
I suspect after this week many more will truly understand the meaningful role of the Canadian monarchy, A Crown of Maples, and that will be yet one more legacy of Her Majesty's remarkable reign. There is no doubt the Crown has helped shape Canada, but we should not view the monarchy or the Crown as some kind of foreign institution. Canada and the Crown are intertwined, and Canada has had an impact on the Crown itself.
Our francophone colleagues from Quebec are familiar with the history of our people here in North America, and they know that certain events had a significant impact on the Crown.
For example, it was the Quebec Act that first gave religious liberties to Catholics, paving the way for religious tolerance throughout the entire British Empire. That innovation that was used here in North America to help bring two peoples together changed the way Catholics, and ultimately religious minorities, were treated throughout the entire globe. We can take credit here in Canada for that legacy, the change that we effected on our system of government, and through it, the entire world and the entire British Empire. It was the Quebec Act that first established the principle that one can be loyal to the sovereign while still practising whatever faith one chooses.
When someone serves so diligently for as long as Queen Elizabeth did, it is tempting to think that they will continue forever. Perhaps that is why, although her death was not unexpected, it still moves us so deeply. We have lost someone who was part of the backdrop of our lives for as long as most of us in this House can remember. Although she is gone, we will be reminded of her for years to come. We will probably encounter her unexpectedly, when we empty coins from our pockets or rummage for stamps at the back of a drawer and we suddenly see that familiar regal profile again. In those moments we will pause and smile as we remember the life of an extraordinary woman and an exemplary Queen.
God bless Queen Elizabeth, and God save the King.
Madame la Présidente, c’est toujours un privilège de prendre la parole à la Chambre, mais aujourd’hui, tous les collègues et moi-même, nous le faisons le cœur très lourd. À peu près à ce moment-là, jeudi dernier, il a plu à Dieu Tout-Puissant d’appeler à Sa Miséricorde feu notre Souveraine Dame La Reine Elizabeth la Seconde de Sainte et Glorieuse Mémoire, pour reprendre les termes utilisés dans la première des nombreuses proclamations d’accession au trône émises la fin de semaine dernière.
Au cours de la semaine qui s’est écoulée, nous avons été témoins du choc ressenti et du chagrin éprouvé depuis lors aux quatre coins du monde, et en fait nous les avons ressentis nous-mêmes, et des réflexions que cet événement a suscitées. Pour ma part, j’ai réfléchi à l’insigne honneur et privilège que j’ai eu d’être reçu en audience par Sa Majesté à deux occasions. Tout d’abord, en tant que président de la Chambre, avec mon homologue Noël Kinsella, président du Sénat à l’époque, j’ai présenté les adresses à Sa Majesté que les deux Chambres de notre Parlement avaient adoptées à l’occasion du Jubilé de diamant de la reine en 2012 et en 2013 après la naissance de notre futur roi, l’actuel prince George.
La Chambre ayant adopté une adresse à notre nouveau roi Charles III, le Président pourrait se retrouver prochainement en audience avec Sa Majesté pour lui présenter les condoléances officielles de notre Parlement. Il me revient une anecdote personnelle à propos d’une telle audience.
Avant que le Président ne rencontre le roi, on l’informe du protocole. On nous a tous dit ce qu’il fallait faire et ce qu’il ne fallait pas faire. J’ai demandé au responsable du protocole comment nous saurions à quel moment la réunion serait terminée. En me faisant un clin d’œil, il m’a répondu: «  Oh, vous le saurez!  ». À un moment donné de l’entretien, lorsqu’il était clair que Sa Majesté avait échangé assez de civilités, elle a sorti une boîte sur laquelle il y avait un bouton. Elle a appuyé tout doucement dessus et quelques instants plus tard, l’écuyer est entré dans la pièce et la réunion a pris fin. Je suis sûr que beaucoup de gens au Canada aimeraient avoir ce genre de boîte lorsqu’ils ont des réunions dont ils voudraient s’échapper.
Les deux fois où j’ai eu ce privilège, je peux dire que l'enthousiasme et l’intérêt de Sa Majesté pour les questions canadiennes étaient sans équivoques. Les divers rapports que les députés ont pu entendre ou lire sur le fait que la reine Elizabeth était incroyablement bien renseignée sur les dossiers canadiens et mondiaux concordent absolument avec mon expérience personnelle, mais son amour pour le Canada ne se résumait pas seulement au fait d’être bien informée. Le Canada était présent de façon tangible dans sa vie. Elle y a d'ailleurs effectué 22 visites officielles en tant que reine et une visite comme princesse Elizabeth, c’est-à-dire plus de visites que dans tout autre pays.
Son plus long séjour au Canada, qui remonte à 1959, a duré 45 jours et comportait 24 000 kilomètres en déplacements. Au cours de cette visite, elle s’est acquittée de ses fonctions officielles avec autant de grâce que de courage, luttant contre les nausées matinales pour terminer son parcours éreintant. Le Canada était pour elle un second foyer. Lors d’une tournée royale en 1983, qui comprenait les États-Unis et le Canada, alors qu’elle s’apprêtait à prendre l’avion de la Californie à Vancouver, elle a déclaré à la presse: «  Demain, je rentre chez moi. »
Certains députés savent peut-être que Sa Majesté avait un cheval préféré nommé Burmese, né à Fort Walsh, en Saskatchewan, qui lui avait été donné en cadeau par la GRC — le premier d’une série de montures offertes au fil des ans. Pendant 18 années consécutives, soit de 1969 à 1988, c’est Burmese que la reine choisissait pour la parade du drapeau. C’est aussi Burmese qu’elle a monté pour tant d’autres occasions, comme lors de la fameuse randonnée avec Ronald Reagan qui a été immortalisée sur photo. Quand Burmese a pris sa retraite, la reine n’a plus jamais paradé à cheval, préférant être transportée en voiture tirée par d'autres chevaux. Une statue de la reine Elizabeth en selle sur Burmese se trouve à Regina, la cité reine, que je représente fièrement.
Nous savons que la reine a eu une pensée pour la population de la Saskatchewan jusqu’à la toute fin, car sa dernière déclaration publique — diffusée il y a un peu plus d’une semaine — s’adressait à la Nation crie de James Smith et au village de Weldon. La reine voulait exprimer sa peine à ces habitants de la Saskatchewan et leur dire qu’elle partageait leur chagrin pour la perte de leurs êtres chers. La journée précédente, nous avions tous vu les grands titres et les photos de la nomination de la nouvelle première ministre du Royaume‑Uni, la 15e nomination depuis le début de son règne. Que Sa Majesté, nonagénaire avancée, ait travaillé jusqu’à la fin de sa vie, littéralement, témoigne de sa profonde compréhension des responsabilités associées à son destin.
À l’âge de 21 ans, elle a prononcé un discours radiophonique qui a été rediffusé maintes fois ces derniers jours. Elle y déclarait: « Ma vie entière, qu’elle soit longue ou courte, sera consacrée à votre service. » Elle était alors une jeune femme, à peine sortie de l’enfance, poussée par l’abdication inattendue de son oncle dans une vie de service. C’était une promesse impressionnante pour une si jeune personne, faite avec une telle conviction. Elle savait déjà à ce jeune âge qu’il n’y aurait pas de retraite tranquille pour elle, même si elle était bien méritée. Ses fonctions ne prendraient fin que dans la mort, et c’est ce qui s’est produit.
Sur sa dernière photo officielle, elle se tient près de la cheminée à Balmoral, et elle respire la chaleur et la sagesse, même si elle pressentait peut-être qu’elle n’était qu’à quelques jours de la fin de son service. Elle a personnifié le devoir jusqu’à la fin. Ce dévouement au service, que notre défunte reine a incarné pendant près d’un siècle et dont elle a vu son père faire preuve de façon si remarquable, notamment pendant la Seconde Guerre mondiale, était d’autant plus remarquable qu’aucun des deux n’était destiné à être monarque de naissance. C’est le même exemple que notre nouveau souverain, le roi Charles III, a vu et ressenti de première main. Je suis sûr que nous pouvons être pleinement confiants dans le fait que Sa Majesté suivra leurs traces et celles de leurs nombreux et illustres prédécesseurs des mille dernières années.
Les souvenirs, les réflexions, les hommages et la reconnaissance exprimés au cours de la semaine écoulée ont rappelé de manière saisissante à chacun d’entre nous la majesté et la magie de notre monarchie constitutionnelle, la continuité qu’elle assure et le socle de stabilité qu’elle forme. D’autres pays peuvent prêter allégeance à des drapeaux, qui soufflent de façon imprévisible au gré des vents politiques, mais notre allégeance va à la Couronne canadienne, qui nous relie directement à la source historique de notre Constitution. C’est une tradition vivante d’ordre et de liberté qui se renouvelle à chaque génération.
L’autre jour, je me souvenais que le rôle de la Couronne dans notre démocratie parlementaire me rappelait la parabole dite de la clôture de Chesterton. Dans son livre, La chose, publié en 1929, G.K. Chesterton parle d’une clôture que certains réformateurs démolissent parce qu’ils n’en comprennent pas l’utilité, tandis que d’autres, plus prudents, cherchent d’abord à comprendre l’objectif initial de la clôture et à savoir si elle répond à ces besoins. En gros, la leçon à retenir est qu’il ne faut pas détruire ce que l’on ne comprend pas.
Je soupçonne qu’après cette semaine, beaucoup plus de gens comprendront vraiment le rôle significatif de la monarchie canadienne — la Couronne canadienne —, et ce sera un héritage de plus du règne remarquable de Sa Majesté. Il ne fait aucun doute que la Couronne a contribué à façonner le Canada, mais nous ne devons pas considérer la monarchie ou la Couronne comme une sorte d’institution étrangère. Le Canada et la Couronne sont intimement liés, et le Canada a eu une incidence sur la Couronne elle-même.
Nos collègues francophones du Québec connaissent l'histoire de notre peuple ici, en Amérique du Nord, et savent que quelques événements ont eu une grande incidence sur la Couronne.
Par exemple, c'est l'Acte de Québec qui, le premier, a conféré aux catholiques des libertés religieuses, ouvrant la voie à la tolérance religieuse dans l'ensemble de l'Empire britannique. Cette innovation employée ici, en Amérique du Nord, pour favoriser l'union de deux peuples a changé le traitement réservé aux catholiques et, au bout du compte, aux minorités religieuses dans le monde entier. Le Canada peut s'attribuer le mérite de cet héritage, du changement qui en a découlé dans notre système de gouvernement et, par son intermédiaire, dans l'ensemble de l'Empire britannique et dans le monde entier. C'est l'Acte de Québec qui, le premier, a établi le principe selon lequel on peut être loyal envers le souverain tout en pratiquant la religion de son choix.
Lorsqu'une personne assume avec diligence ses fonctions pendant aussi longtemps que l'a fait la reine Elizabeth, on est tenté de croire qu'il en sera toujours ainsi. C'est peut-être la raison pour laquelle sa mort, même si elle n'était pas inattendue, nous émeut aussi profondément. Nous avons perdu une personne qui se trouvait à l'arrière-plan de notre vie d'aussi loin que la plupart d'entre nous puissent se rappeler. Elle nous a quittés, mais nous nous souviendrons d'elle pendant encore des années. Sans doute, nous la rencontrerons de façon inattendue lorsque nous viderons nos poches de la monnaie qu'elles contiennent ou lorsque nous trouverons un timbre au fond d'un tiroir, voyant de nouveau soudainement ce profil royal qui nous est si familier. Alors, nous sourirons en nous remémorant la vie d'une femme extraordinaire et d'une reine exemplaire.
Que Dieu bénisse la reine Elizabeth, et que Dieu protège le roi.
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2022-06-23 14:02 [p.7233]
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Mr. Speaker, I too would like to pay tribute to trade representative Winston Chen from the Taipei Economic and Cultural Office in Canada. He is leaving his post after four years. We will all miss his dedication, thoughtful ideas and sense of humour.
Mr. Chen worked hard to strengthen the already robust ties between Canada and Taiwan. In addition to over $6 billion in bilateral trade every year, Taiwan is a democratic country that shares many of the same values and goals on the world stage. In an increasingly unstable world, developing closer ties with like-minded peoples is all the more important.
Mr. Chen really came through for Canada during the pandemic when he and his team helped with the donation to Canada of over 500,000 masks from Taiwan to Canada. His dedication to Taiwan’s participation on an international level was impressive, as well his work on establishing more resilient supply chains. These will serve both our countries, as well as many others, in the years to come.
We thank Mr. Chen for his hard work improving the relations between Canada and Taiwan, and we wish him all the best in his future career.
Zhù ni wèilái hao yùn.
Monsieur le Président, j’aimerais moi aussi rendre hommage au représentant Winston Chen du Bureau économique et culturel de Taipei au Canada. Il quitte son poste après quatre ans. Son dévouement, ses idées réfléchies et son sens de l’humour nous manqueront à tous.
M. Chen a travaillé fort pour renforcer les liens déjà solides entre le Canada et Taïwan. En plus d’un commerce bilatéral de plus de 6 milliards de dollars chaque année, Taïwan est un pays démocratique qui partage avec nous bon nombre des mêmes valeurs et objectifs sur la scène mondiale. Dans un monde de plus en plus instable, il est d’autant plus important de tisser des liens plus étroits avec des peuples aux vues similaires.
M. Chen s’est vraiment porté à la défense du Canada pendant la pandémie lorsque lui et son équipe ont contribué au don de plus de 500 000 masques de Taïwan au Canada. Son dévouement à l’égard de la participation de Taïwan à l’échelle internationale était impressionnant, tout comme son travail visant à établir des chaînes d’approvisionnement plus résilientes. Celles-ci seront utiles à nos deux pays, ainsi qu’à beaucoup d’autres, dans les années à venir.
Nous remercions M. Chen de son travail acharné pour améliorer les relations entre le Canada et Taïwan, et nous lui souhaitons la meilleure des chances dans sa future carrière.
Zhù ni wèilái hao Yùn.
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2022-06-20 14:01 [p.6960]
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Madam Speaker, the summertime is upon us once again, and with it comes some great opportunities to get out into the community and take part in some of the outstanding events happening in Souris—Moose Mountain and across this great country.
After over two years of living in a pandemic, I am looking forward to being able to meet with people face to face as I travel throughout my riding to hear what my constituents have to say. While the rising cost of living, combined with high gas prices, might make longer trips a bit more difficult, I encourage everyone to support local events and the local economy by participating in things such as fairs, rodeos, powwows, festivals, jamborees, barbecues and more. This is also a great opportunity to take the staycation we might have been thinking of while also helping local businesses, which would certainly benefit from a visit.
I know that I will be going to as many community events as I can this summer, and I invite all Canadians to do the same. Let us get out and enjoy. I hope to see everyone there.
Madame la Présidente, l'été est de nouveau à nos portes, accompagné d'excellentes occasions de sortir dans notre collectivité et de participer à quelques-unes des nombreuses activités extraordinaires qui ont lieu à Souris—Moose Mountain de même que partout dans notre beau pays.
Après deux ans de pandémie, je suis impatient de parcourir ma circonscription et d'enfin pouvoir rencontrer les citoyens que je représente en personne pour entendre ce qu'ils ont à dire. Puisque la hausse du coût de la vie et le prix élevé de l'essence risquent d'écourter les voyages de bien des gens, j'encourage tout le monde à soutenir les activités et l'économie locales en participant aux foires, aux rodéos, aux pow-wow, aux festivals, aux jamborees, aux barbecues et ainsi de suite. C'est également une excellente occasion de prendre enfin ces vacances chez soi auxquelles on songe depuis longtemps et d'aider ainsi les entreprises locales en les faisant bénéficier de notre clientèle.
Pour ma part, j'entends certainement participer à autant d'activités communautaires que je le pourrai cet été, et j'invite tous les Canadiens à faire de même. Sortons de chez nous et profitons de ce que notre collectivité a à offrir. J'espère que tous seront au rendez-vous.
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2022-06-20 14:13 [p.6962]
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Mr. Speaker, we are down to the last week for the government to attempt to ram through legislation through the final session since the last unnecessary election in the fall.
There remain more questions than answers about Bill C-11. Is user-generated content covered under the act or not? Does the wording of the bill allow for platforms to censor or not? With the government bulldozing through fulsome debate on this legislation, it appears that these questions will remain unanswered.
The irony of stifling the freedom to speak in the House on the very bill that has the greatest consequences of freedom of speech in our country's history cannot be understated. Whether it is of the heritage minister, the public safety minister, the emergency preparedness minister or the Prime Minister, this bill is another example of the government's disdain for the rights and freedoms of all Canadians.
Monsieur le Président, il ne reste plus qu’une semaine au gouvernement pour tenter de faire adopter à toute vapeur des mesures législatives dans le cadre de la dernière session depuis les dernières élections inutiles de l’automne.
Il reste plus de questions que de réponses au sujet du projet de loi C-11. Le contenu généré par l’utilisateur est-il couvert par la loi ou non? Le libellé du projet de loi permet-il aux plateformes de censurer ou non? Le gouvernement ayant tué dans l'œuf toute possibilité de débat approfondi sur la loi, il semble que ces questions demeureront sans réponse.
On ne peut que souligner à quel point il est paradoxal que le gouvernement restreigne la liberté de parole à la Chambre au sujet d'un projet de loi qui, justement, est susceptible d'avoir les conséquences les plus importantes sur la liberté de parole dans l’histoire de notre pays. Que l’on parle du ministre du Patrimoine, du ministre de la Sécurité publique, du ministre de la Protection civile ou du premier ministre, le gouvernement n'a que du mépris pour les droits et libertés de tous les Canadiens, et ce projet de loi n'en est qu'un autre exemple.
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Madam Speaker, this week, the residents of Stanley Mission returned home after the whole community was evacuated due to a forest fire. In this overwhelming situation, there are many people deserving of our thanks and recognition. These include the fire crews of Stanley Mission and surrounding communities, who were on the frontlines; the La Ronge Regional Fire Department for providing equipment and personnel; the council of Stanley Mission, the PAGC and the SPSA for their organization and assistance in managing both the fire and the evacuation; the Red Cross, which went above and beyond in the preparation for and implementation of the evacuations of the cities of Prince Albert, Saskatoon and Regina; and finally, EMO coordinator Maurice Ratt and Chief Tammy Cook-Searson of the Lac La Ronge Indian Band for their steadfast leadership and hard work in guiding their communities through a very difficult and stressful emergency.
To all of those I mentioned, and to the many volunteers who played a role in keeping the community and the people of Stanley Mission safe, I say, “Thank you.”
Madame la Présidente, cette semaine, les habitants de Stanley Mission sont rentrés chez eux après que toute la collectivité eut été évacuée en raison d'un feu de forêt. Après une situation aussi grave, de nombreuses personnes méritent nos remerciements et notre reconnaissance. Je songe notamment aux pompiers de Stanley Mission et des collectivités environnantes, qui étaient en première ligne; au service d'incendie régional de La Ronge, qui a fourni de l'équipement et du personnel; au conseil de Stanley Mission; au Grand conseil de Prince Albert et à l'agence de la sécurité publique de la Saskatchewan pour leur organisation et leur aide dans la gestion de l'incendie et de l'évacuation; à la Croix-Rouge, qui est allée bien au-delà de la préparation et de la mise en œuvre de l'évacuation des villes de Prince Albert, Saskatoon et Regina; et enfin, à Maurice Ratt, coordonnateur du bureau de gestion des urgences, et à la cheffe Tammy Cook-Searson, de la Bande indienne de Lac La Ronge pour leur leadership sans faille et leur dur labeur, qui ont permis à leurs collectivités de surmonter une situation d'urgence très difficile et stressante.
À tous ceux que j'ai mentionnés et aux nombreux bénévoles qui ont contribué à garder les habitants de Stanley Mission et leur collectivité en sécurité, je dis « merci ».
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2022-06-17 11:12 [p.6900]
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Madam Speaker, last week marked the start of the 2022 CFL season, and football fans across the country are excited and ready to cheer on their team. As a die-hard CFL fan, I am always happy to get a chance to highlight this great Canadian sport, which I believe is the best version of the game of football. With wide open play, exciting offence and energetic defence, one needs to stay to the very end to see who wins.
The CFL has nine teams split between the east and west divisions, and hopefully there will be a team in the Maritimes soon. The season will culminate in the Grey Cup championship game happening on November 20 in Regina. This will be the 109th Grey Cup game, and after two years of the pandemic, the province of Saskatchewan and the city of Regina are excited to welcome tourists back with open arms. This is a great opportunity to take in some world-class football played by outstanding athletes. I encourage everyone to attend a game and to watch the games on TV.
While I know which team I will be cheering for, but I wish all players, coaches and staff a successful season. Go, Riders, go.
Madame la Présidente, la saison 2022 de la Ligue canadienne de football a commencé la semaine dernière et les amateurs de football de partout au pays débordent d'enthousiasme et sont prêts à encourager leur équipe. Moi qui suis un fervent partisan de la LCF, je suis toujours ravi d'avoir l'occasion de vanter les mérites de ce merveilleux sport canadien, qui représente selon moi la meilleure version du football: comme elle offre un grand jeu ouvert, une offensive captivante et une défense vigoureuse, il faut rester jusqu'à la fin pour voir qui gagnera la partie.
La Ligne canadienne de football compte 9 équipes réparties entre les divisions Est et Ouest, et j'espère que les Maritimes auront bientôt une équipe. Le point culminant de la saison sera la finale de la Coupe Grey, qui se tiendra à Regina le 20 novembre. Ce sera le 109e match de la Coupe Grey. Après deux ans de pandémie, la Saskatchewan et la ville de Regina accueilleront les touristes à bras ouverts. Ce sera l'occasion de voir un football de calibre mondial et des athlètes extraordinaires. J'encourage tout le monde à aller voir une partie en personne et à les regarder à la télévision.
Même si je sais déjà quelle équipe j'encouragerai, je souhaite à tous les joueurs, à tous les entraîneurs et à tout le personnel une excellente saison. Allez, Riders!
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2022-06-17 11:19 [p.6901]
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Madam Speaker, I asked Yuliia, a 24-year-old intern from Ukraine, to describe Putin's brutal war in her own words. This is what she wrote, “Imagine it's Wednesday night. You set your alarm for 6:00 a.m., but it never goes off. Instead, your world is shattered by the deafening sounds of explosions. You're not sure what's going on. Your phone incessantly beeps with notifications. The war has started. Death steals your mind. Adrenaline fills you. You grab your passport, stuff your life into a backpack and try to escape. It takes six hours. You have no destination. Everything has been bombed. Friends text, 'Russians are entering the town, shooting civilians, looting apartments, stealing your life's belongings and sending them back to Russia.' Air sirens wail constantly as you read heartbreaking stories: A six-year-old boy's hair turning grey as he watches his mom being raped, a mom and daughter tied to a mine that exploded, a missile launched at a maternity hospital.”
Plain and simple, the Liberals need to stop sending their officials to drink champagne and eat caviar with Russian officials and do more to help Ukrainians.
Madame la Présidente, j'ai demandé à Yuliia, une stagiaire de 24 ans originaire d'Ukraine, de décrire dans ses propres mots la guerre brutale de Poutine. Voici ce qu'elle a écrit: « Imaginez que c'est un mercredi soir. Vous réglez votre réveil à 6 heures, mais il ne sonne jamais. Votre monde s'écroule plutôt avec le bruit assourdissant des explosions. Vous ne savez pas trop ce qui se passe. Votre téléphone sonne sans arrêt parce que vous recevez des notifications. La guerre a éclaté. La mort hante votre esprit. L'adrénaline monte en vous. Vous prenez votre passeport, fourrez votre vie dans un sac à dos et tentez de fuir. Il vous faut six heures. Vous ne savez pas où aller. Tout a été bombardé. Vos amis vous envoient des messages textes pour vous dire que les Russes ont pénétré dans la ville, tirent sur des civils, pillent des appartements, volent des effets personnels et les envoient en Russie. Des sirènes d'alerte antiaérienne hurlent sans cesse alors que vous lisez des histoires déchirantes, comme celle d'un garçon de 6 ans dont les cheveux sont devenus gris alors qu'il regardait sa mère se faire violer, celle d'une mère et d'une fille qui ont été attachées à une mine qui a ensuite explosé, et celle d'un missile qui a été lancé sur une maternité. »
Les libéraux doivent arrêter d'envoyer leurs fonctionnaires boire du champagne et manger du caviar avec des fonctionnaires russes et en faire davantage pour aider les Ukrainiens, un point c'est tout.
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2022-06-16 14:08 [p.6810]
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Mr. Speaker, I once asked my youngest daughter what her favourite colour was. Do members know what she said? It was “bacon”. We cannot get more Canadian than that.
I love bacon too. What does bacon go great on? It is the iconic bacon cheeseburger. Every part of that sandwich represents a different part of Saskatchewan agriculture, and agriculture is under attack.
Now the government wants to slap a warning label on Canadian ground beef. Be it the Liberals' carbon tax, rampant inflation or now warning labels, the government wants to starve Canadians. Adding a warning label on beef is yet another attack on Saskatchewan. It will hurt our beef industry and raise costs for already-struggling families.
Why will the government not stop interfering and let us eat our bacon cheeseburgers in peace?
Monsieur le Président, un jour, j'ai demandé à ma fille cadette quelle était sa couleur préférée. Les députés savent-ils ce qu'elle a dit? Elle a répondu « bacon ». Il serait difficile de trouver une réponse plus canadienne.
Moi aussi, j'aime le bacon. Qu'est-ce qui va bien avec le bacon? C'est le fameux hamburger au fromage et au bacon. Chaque partie de ce sandwich représente une partie différente de l'agriculture de la Saskatchewan et l'agriculture est menacée.
Le gouvernement veut maintenant apposer une étiquette de mise en garde sur le bœuf haché canadien. Que ce soit au moyen de la taxe sur le carbone des libéraux, de l'inflation galopante ou maintenant des étiquettes de mise en garde, le gouvernement veut affamer les Canadiens. L'apposition d'une étiquette de mise en garde sur le bœuf représente une autre attaque contre la Saskatchewan. Elle nuira à notre industrie du bœuf et augmentera les coûts pour les familles qui sont déjà en difficulté.
Pourquoi le gouvernement ne cesse-t-il pas d'interférer et ne nous laisse-t-il pas manger nos hamburgers au fromage et au bacon en paix?
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2022-06-14 14:10 [p.6679]
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Mr. Speaker, on June 1 and 2, the city of Weyburn hosted the Saskatchewan Oil and Gas Show 2022. The event was a resounding success, with people coming from all over the country to see and learn about the latest developments in Canada's vital oil industry. I send my congratulations and thanks to the chair, Dan Cugnet, and all of the organizing committee.
Unfortunately, one topic often discussed was the astronomical price of gas and the negative impacts it is having on the people of Saskatchewan. With the current price of gas hovering over $2 per litre, people in rural areas are going to have to start choosing between things like driving to work that week or putting food on the table.
The people of Souris—Moose Mountain deserve more than a Liberal government that sits by and watches them suffer while refusing to use the tools they have available to fix the situation. My constituents and all Canadians deserve a break. While the Prime Minister continually says he has Canadians' backs, the only thing he has done is twist their backs to the verge of breaking.
Monsieur le Président, les 1er et 2 juin, la ville de Weyburn était l'hôte du Saskatchewan Oil and Gas Show 2022. L'événement a été un vif succès, et des gens de partout au pays sont venus s'informer au sujet des dernières avancées dans l'industrie vitale du pétrole canadien. Je remercie et félicite le comité organisateur et son président, Dan Cugnet.
Malheureusement, un des sujets qui revenaient souvent était le prix astronomique de l'essence et les effets négatifs qu'il a pour les gens de la Saskatchewan. Le prix de l'essence est présentement au-dessus des 2 $ le litre, ce qui forcera bientôt les gens des régions rurales à choisir entre se rendre au travail en voiture ou nourrir leur famille.
Les gens de Souris—Moose Mountain méritent mieux qu'un gouvernement libéral qui les regarde souffrir sans réagir et qui refuse de se servir des outils à sa disposition pour régler le problème. Les gens de ma circonscription et tous les Canadiens méritent un peu de répit. Le premier ministre répète sans cesse qu'il est là pour les Canadiens, mais chaque fois qu'il est là, c'est pour leur causer des problèmes et les pousser au bord du précipice.
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