Hansard
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CPC (SK)
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2022-05-19 12:57
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Madam Speaker, the member talked about a pregnant lady going to the airport with her kids. I came across an experience in Montreal where four ladies came to the gate and just missed their plane. One was a diabetic and she was in tears. She was begging to be let on the plane. She could see it. The reason she could not get on the plane is she spent three-and-a-half to four hours going through security.
What can we do to alleviate some of those concerns?
Madame la Présidente, ma collègue a parlé d’une femme enceinte qui se rendait à l’aéroport avec ses enfants. À Montréal, j’ai vu quatre dames arriver trop tard à la porte d’embarquement. Elles ont manqué leur avion de très peu. L’une est diabétique; elle était en larmes. Elle suppliait qu’on la laisse entrer dans l’avion. Elle le voyait. Elle a raté cet avion parce qu’elle avait fait la queue pendant trois heures et demie ou quatre heures pour passer par la sécurité.
Que pouvons-nous faire pour régler ce genre de problèmes?
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CPC (SK)
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2022-05-19 13:16
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Madam Speaker, she “owns” me? I find that very offensive.
Madame la Présidente, elle me « domine »? Je trouve cela insultant.
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2022-05-19 13:16
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Madam Speaker, I think I have to pursue this, because she is trying to regenerate a different dialogue. What she said was, “We own him.” If we could please check the Hansard—
Madame la Présidente, je dois insister, parce que la députée tente de changer le sujet. Elle a dit: « Nous le dominons. » Pourrions-nous, s'il vous plaît, vérifier le hansard...
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CPC (SK)
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2022-05-19 13:17
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Madam Speaker, between that and “just inflation”—
Madame la Présidente, entre cela et notre expression sur l'inflation...
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2022-05-19 13:44
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Madam Speaker, every province has now lifted its mandates, and we are in a situation where they are not even wearing masks in Quebec. Is that enough science to maybe justify what we are doing?
Madame la Présidente, toutes les provinces ont déjà levé leurs exigences relatives à la vaccination. Au Québec, les gens ne sont même plus tenus de porter un masque. N'est-ce pas là des preuves scientifiques suffisantes pour justifier notre démarche?
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View Andrew Scheer Profile
CPC (SK)
Mr. Speaker, inflation is not like the weather. It is not something that just happens like a snowstorm in May. The inflation that Canadians are suffering from today is a direct result of the deficits the Prime Minister racked up, bankrolled by the money printing of the Bank of Canada.
When the Prime Minister ran out out of other people's money to borrow, he turned to the bank, and the governor was only too happy to oblige. The Bank of Canada created over $400 billion in brand new money to purchase the government bonds to pay for the out-of-control Liberal spending.
Any time we get more dollars chasing fewer goods, we get inflation. The decision to bankroll the government's deficit spending undermined the bank's independence. It has one main mandate: to keep inflation at 2%. It has completely failed and Canadians are right to demand accountability.
To restore the bank's independence, the leadership at the bank needs to stop acting like it is the Prime Minister's personal ATM. As Milton Friedman said, “Inflation is always and everywhere a monetary phenomenon”. We cannot expect the Prime Minister to know that. He brags that he does not even think about monetary policy.
Monsieur le Président, l'inflation n'est pas comme la météo. Ce n'est pas quelque chose qui survient simplement comme une tempête de neige en mai. L'inflation que subissent les Canadiens aujourd'hui est le résultat direct des déficits accumulés par le premier ministre, qu'il a financés en recourant à la planche à billets de la Banque du Canada.
Lorsque le premier ministre n'a plus été en mesure d'emprunter l'argent des autres, il s'est tourné vers la Banque, et le gouverneur n'a été que trop heureux d'acquiescer à sa demande. La Banque du Canada a généré plus de 400 milliards de dollars d'argent frais pour acheter des obligations du gouvernement afin de couvrir les dépenses incontrôlées des libéraux.
Chaque fois qu'il faut plus d'argent pour acheter moins de biens, il y a de l'inflation. La décision de financer les dépenses déficitaires du gouvernement a sapé l'indépendance de la Banque. Celle-ci a un mandat principal: maintenir l'inflation à 2 %. Elle a complètement échoué. Les Canadiens ont raison de demander des comptes.
Pour rétablir l'indépendance de la Banque, ses dirigeants doivent cesser d'agir comme s'il s'agissait du guichet automatique personnel du premier ministre. Comme le disait Milton Friedman, « [l]'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire ». Nous ne pouvons pas nous attendre à ce que le premier ministre le sache. Il se vante de ne même pas penser à la politique monétaire.
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CPC (SK)
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2022-05-19 14:43
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Mr. Speaker, Canada is the fifth-largest agri-food exporter in the world. In fact, we ship healthy food all over the globe. However, increasingly in Europe non-tariff trade barriers are restricting our access. Can the minister assure the producers in the agri-food industry that these tariffs will be eliminated or will not be applicable in the upcoming Canada-U.K. agreement?
Monsieur le Président, le Canada est le cinquième exportateur agroalimentaire en importance dans le monde. Nous expédions des aliments nutritifs aux quatre coins de la planète. Toutefois, des barrières non tarifaires en Europe restreignent de plus en plus notre accès. La ministre peut-elle assurer aux producteurs de l'industrie agroalimentaire que ces droits de douane seront éliminés ou qu'ils ne seront pas applicables dans le nouvel accord entre le Canada et le Royaume‑Uni?
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View Jeremy Patzer Profile
CPC (SK)
Mr. Speaker, we learned this week that India has placed a ban on wheat exports as a result of poor crop yields. It is Canada's responsibility to step up to the plate and meet this new global demand, but because of the current government's failed policies, like the carbon tax and a failure to grow our export markets, our farmers are now left with their hands tied. Why has the minister failed to secure greater market access for Canadian wheat, which would allow our farmers to step up and meet this looming global food shortage?
Monsieur le Président, nous avons appris cette semaine que l'Inde a interdit les exportations de blé parce que les récoltes étaient trop faméliques. Le Canada a le devoir de saisir la balle au bond et de répondre à cette nouvelle demande mondiale, mais à cause des politiques lamentables du gouvernement actuel, à commencer par la taxe sur le carbone et l'incapacité à ouvrir de nouveaux marchés, les agriculteurs du Canada ont les mains liées. Comment se fait-il que la ministre ait été incapable de trouver de nouveaux débouchés pour le blé canadien? Les agriculteurs d'ici auraient ainsi pu contribuer à combler la pénurie alimentaire mondiale qui se pointe à l'horizon.
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CPC (SK)
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2022-05-19 15:35
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Mr. Speaker, I really want to wish the member and his family all the best as they move forward. He has had a great career here and is going to have a great career going forward.
I know this is going to be his last question period, so I thought I would ask him a question just so he would have a chance to answer. What does he think of the lineups at airports?
Monsieur le Président, je tiens vraiment à offrir mes meilleurs vœux au député et à sa famille. Il a connu une grande carrière ici, et une autre grande carrière l’attend encore.
Je sais que c’est sa dernière période des questions, alors j’ai pensé lui poser une question simplement pour lui donner la chance de répondre. Que pense-t-il des files d’attente dans les aéroports?
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View Fraser Tolmie Profile
CPC (SK)
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2022-05-19 15:47
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Mr. Speaker, I would like to applaud the member for the performance he just gave. It is interesting that the Liberals who sit here with their masks on during the debates in the House of Commons are the same Liberals who go to receptions all over downtown Ottawa with their masks off, where there are hundreds of people. I would ask my colleague across the way why it is the Liberals wear their masks in the House of Commons, but not when they go to receptions such as the Sir John A. Macdonald one last night? If they are concerned about their safety and the safety of others, why is it okay for them to not worry about wearing their masks in public when they are not on Parliament Hill?
Why is it okay for health officers across the country to say we do not have to wear masks in Alberta, Saskatchewan or anywhere else in the country but on Parliament Hill? Can he tell me what advice the Liberals are following? It is not scientific: It is political, as this member has talked about throughout his whole speech.
Monsieur le Président, j’aimerais applaudir le député pour sa magnifique prestation. Il est intéressant de constater que les libéraux qui siègent ici avec leur masque pendant les débats à la Chambre des communes soient les mêmes qui se rendent à des réceptions partout au centre-ville d’Ottawa sans porter leur masque alors qu’il y a des centaines de personnes. J’aimerais demander à mon collègue d’en face pourquoi les libéraux portent un masque à la Chambre des communes, mais pas aux réceptions comme celle qui a eu lieu à l’édifice Sir John A. Macdonald hier soir? S’ils se préoccupent tant de leur sécurité et de celle des autres, pourquoi ne porteraient-ils pas un masque en public lorsqu’ils ne sont pas sur la Colline du Parlement?
Qu’est-ce qui justifie que les administrateurs de la santé du pays nous disent que nous n’avons pas à porter de masque en Alberta, en Saskatchewan ou ailleurs au pays, sauf sur la Colline du Parlement? Le député peut-il me dire quel conseil les libéraux suivent? Ce n’est pas scientifique: c’est politique, comme le député l’a montré tout au long de son intervention.
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CPC (SK)
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2022-05-19 15:52
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Mr. Speaker, I will be sharing my time with the member for Lambton—Kent—Middlesex, who I know has a very important speech to give after me.
This is a very timely motion, considering what is going on in our airports across Canada and the fact that many have had the privilege to pair off with a minister to the U.S. I could draw some comparisons to how the U.S. is doing things in light of post-COVID, or endemic COVID, versus how we do it here in Canada.
To be travelling here in Canada, people have to be vaccinated. Let us make that point very clear. Let us look at the way people go through the process. In Saskatoon, I get to the airport and walk into the airport, but I do not have a mask. I have been out and about in the community all weekend without a mask. I do not have one in my pocket and have to run back to my truck to find one in the glove box, because I need one at the airport. I do not need it anywhere else in Saskatchewan, but I need it at the airport.
I find an old mask, dust it off and away I go through security. I show my NEXUS card. In Saskatoon, a NEXUS card does not get people into their own lane. It actually just gets them to the front of the line. That must make the people who have been waiting in line for an hour and a half really happy to watch me walk by them to go to the front of the line—
Monsieur le Président, je partagerai mon temps de parole avec la députée de Lambton—Kent—Middlesex, qui a assurément un discours très important à prononcer après le mien.
Cette motion arrive à point nommé, considérant ce qui se passe dans les aéroports partout au Canada et le fait que plusieurs ont pu aller aux États‑Unis en compagnie d'un ministre. Je pourrais faire des comparaisons entre la façon dont les États‑Unis gèrent l'après-COVID ou la COVID endémique et celle dont le Canada le gère.
Pour pouvoir voyager au Canada, il faut être vacciné. Gardons ce fait en tête et prenons l'exemple d'une personne qui suit le processus. À Saskatoon, je me rends à l'aéroport et j'y entre en marchant sans porter de masque. Je me suis promené toute la fin de semaine dans la région sans porter de masque. Je n'ai pas de masque sur moi, alors je cours jusqu'à ma camionnette pour en prendre un dans le coffre à gants parce qu'il me faut un masque dans l'aéroport. Partout ailleurs en Saskatchewan, je n'ai pas à porter de masque, mais je dois le faire à l'aéroport.
Je trouve un vieux masque, je le dépoussière et je m'en vais en direction du contrôle de sécurité. Je présente ma carte NEXUS. À Saskatoon, les gens qui ont une carte NEXUS ne passent pas par une voie distincte. La carte fait qu'on vous envoie à l'avant de la queue. Les gens qui faisaient la queue depuis une heure et demie doivent être très heureux de me voir passer à côté d'eux pour aller me placer à l'avant de la queue...
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2022-05-19 15:53
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That is a good point, but not when you do not have enough time. If you get to my point, Mark, and listen to me, you might get some ideas on how you can improve things—
C'est un bon point, mais pas quand on manque de temps. Si vous prenez la peine de suivre mon raisonnement, Mark, et de m'écouter, vous aurez peut-être quelques idées sur la façon d'améliorer les choses...
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2022-05-19 15:54
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Madam Speaker, I do apologize for that mistake.
I guess what I am saying is that when people are in a rush to catch their flight, they use their NEXUS card and go through security, but they go through the exact same security process as everybody else. In the U.S., people have a preferred traveller status, so when they go to the U.S. and they have their NEXUS card or a global entry card, they get into a separate line. They put their luggage on the rack, put their jacket on the rack, although they do not necessarily have to take their jacket off, it gets pushed through and away they go.
People do not have to take their liquids out of their one-litre Ziploc bag and put them into a Toronto-approved Ziploc bag. They do not have to take their shoes off. They do not have to take their belt off. They do not have to take their computer out. They do not have to do any of those things, because they have already gone through the security screening process up front. They are not viewed as a threat. It is just like every time people apply for a NEXUS card, which is also a global entry card in the U.S.
Here is an example of what the government could do right now with labour shortages. It could have a specific line for those members, because they are not a risk. They are zero threat. Why would we not take the best practices out of the U.S. and apply them here in Canada to speed up the line? If we speed up that line, we could give more resources to the other lines that are lacking resources at this point in time.
In Saskatoon, as I said, when people go through the screening, first of all, they take their jacket off, they take their belt off, they take everything out of their pockets, they take their computer out, they take the liquids out and put them into the one-litre bag they have to use, and then they go through the screening. Then, they get to the secondary screening. There is one thing we are noticing in the airports. For example, in Toronto, with the new system, I call it the scatter system. People go into a line, right next to four other people, and they put their stuff into their bucket. The bucket goes, and then another person's bucket goes, and another. There is actually four to five times more secondary screening in that process because of how it is going through the system. More people are waiting for their bags at the other end, and they are all scattered.
How is this becoming more efficient and faster? How can this work when people are bumping into each other and going around each other trying to figure out where their luggage is, where their bags are, where their shoes are, where their belt is and trying to keep their pants up while they are doing it? It is craziness at its greatest. We see that here in the Ottawa airport over and over again. There are some little things that could be changed to make this a lot smoother and a lot more efficient, if the Liberals wanted to.
I mentioned the NEXUS card. I go to the gate. I go to board the plane, and I show my NEXUS card. The Air Canada agent says, “Wait a minute, that is an expired NEXUS card.” Yes, I know it has expired. I was told I could use an expired NEXUS card. The agent says I cannot use it for ID. I say that is fair enough and go to apply to renew my NEXUS card. I did it two years ago, and I am still waiting for that interview. I have been online checking to see where I could get an interview done in Canada. I cannot. I live in the Prairies, just north of Saskatoon. Before COVID, I had to go to Calgary or Winnipeg, and now, after COVID, they are saying I would have to go to Buffalo or New York in order to get the interview to get my NEXUS card renewed. Does that make sense? Is that proper planning, knowing that we are going to come out of the pandemic at some point in time? Why is it that way?
Coming through the airport, I have seen lots of things, looking at the way things have been operating. I saw one of the more horrific scenes when I was coming in through Montreal. I walked through Montreal airport and looked at the lineups, and they were outside the door, not a line straight outside the door, but weaving back and forth, going around the counters and out the door, to get through security. I asked the security guard what was going on and why it was that way. He said that some of the workers were unvaccinated so they got fired and could not work, some of the workers were laid off and have not been rehired, and the workers who were there were getting so stressed that they were not showing up for work. They are being overworked. He said they are finding it frustrating. They are tired of people yelling at them, because people are at their wits' end by the time they get to the security screening process. I can understand why they are frustrated and why it is a problem.
People get through that process, and then they get through secondary screening. I was at the gate at 9:30 at night, waiting for my flight at 10:30, and I saw these four ladies running to beat the devil. They were sweating and they were upset, because they had just found out their flight had gone without them. The door had just closed. In fact, they were looking out the window at that plane. They were trying to get back to Toronto to their family on a Sunday night. They could not spend the night. One lady said out loud that she was a diabetic and she did not have any more insulin with her for the evening. They had spent four hours in the lineup. They took it out on that poor agent. They were mad, and rightly so. They were yelling and screaming and demanding action. What could he do? The plane had left.
The reality is that the fault lies with the government. It lies right at the Liberals' feet and it lies at their feet in so many aspects of what is going on right now. The government cannot be proactive on anything. It will not react until the crisis hits such a level that it is forced to react. We knew this was coming. We knew that Canadians were going to start travelling again. There is no question about that. The airlines knew that. If the airlines had been given a bankable schedule, they could have scaled up accordingly. They are doing the best they can to accommodate the number of people who want to travel again. Now the bottleneck is our airports, our airport security and the processes that we have to go through in order to board that plane.
The Liberals could have preplanned that. For example, on passports, the Liberals could have said, “We have a lot of people who have 10-year passports coming up for renewal. Maybe we should start approving and processing passports.” They could have said that a year ago. Maybe they should have had things in place so they would not get bottle-jammed right until now and try to do it all at once.
When I hear people tell me that they get faster service if they go through their Liberal MP's office than they do through a Conservative MP's office, I get very concerned because that should not happen. I have heard of two instances of that happening now.
When I look at that, I think that if they had planned properly, they could have avoided that. If they had properly planned for NEXUS cards being renewed, they could have avoided people not having interviews and waiting and waiting for their interviews. If they had properly planned for bringing the airports back into service, we would not have seen the lineups we have in place today. CBSA would have been able to start hiring and training people sooner if the Liberals had a proper plan. These people do not plan. When they do not plan, what do they get? They get failure, and that is what the government has produced time after time.
What can the Liberals do now? They say they are protecting Canadians and they are following the science. They say it is very important to follow the science, and they think they are doing everything right to protect Canadians, which is fair enough. The Saskatchewan public health officer does the same thing. It is the same with the person in Quebec, in Alberta, in Ontario and in B.C. They are following the science, and they are actually being transparent with the science. They are saying that based on the science they can do this and they are allowed to open it up to this level or that level. We have seen that just lately in Quebec, where they made decisions based on what their needs were to reopen their economy accordingly. It was transparent. People knew what was going on, when it was going to happen and why it was going to happen.
The government will not give us a plan. Not only that, it will not give us the dataset or the points it is using to make the decisions it is making. Then the Liberals wonder why people are suspicious. They wonder why people do not trust them. All they need to do is show some transparency, which the Prime Minister, in 2015, said he would show an abundance of.
With this issue, when it is health-related, why would the government not have transparency? What is the reason the Liberals want to hold back the dataset they are using to make their decisions? There should be no reason. They should be able to do that without any type of qualms. If they showed the dataset and said, “Here is the justification. This is why we have to do what we are doing today”, and showed the science to back that, we probably would not be having this debate today, but they are not. The hypocrisy is that the Liberals are saying that the science says we need to do all this stuff, yet they are letting everything go back to normal and they are not following with it.
Yes, we needed to have lockdowns. I can remember being in the Toronto airport in November of last year, I think, and looking down the hallways. I could have said my name and it would have been echoing through the hallways because there was nobody there. There was nobody travelling. Let us also keep in mind what we did not have then. We did not have any therapeutic treatments. We did not have vaccinations. We did not know what we know today.
There are lots of things the government can do. I will end it there and I look forward to the questions.
Madame la présidente, veuillez accepter mes excuses pour cette erreur.
Ce que je veux dire, en fait, c’est que lorsque les gens sont pressés de prendre l’avion et utilisent leur carte NEXUS et passent par la sécurité, ils doivent suivre exactement le même processus de sécurité que tout le monde. Aux États‑Unis, il y a un statut de voyageur privilégié; donc, les gens qui vont aux États‑Unis et qui ont une carte NEXUS ou une carte Global Entry se placent dans une file séparée. Ils posent leur valise sur le porte-bagages, ils posent leur veste sur le porte-bagages, même s’ils n’ont pas nécessairement à l’enlever, et le tout est poussé, et c’est parti.
Les gens n’ont pas à sortir les liquides qu’ils transportent de leur sac Ziploc d’un litre et à les mettre dans un sac Ziploc approuvé par la ville de Toronto. Ils n’ont pas à enlever leurs chaussures. Ils n’ont pas à enlever leur ceinture. Ils n’ont pas à sortir leur ordinateur. Ils n’ont pas à faire tout cela parce qu’ils sont déjà passés par le processus de contrôle de sécurité en amont. Ils ne sont pas considérés comme une menace. C’est exactement comme chaque fois que les gens demandent une carte NEXUS, qui est aussi une carte d’entrée internationale aux États‑Unis.
Voici un exemple de ce que le gouvernement pourrait faire en ce moment compte tenu de la pénurie de main-d’œuvre. Il pourrait y avoir une file réservée à ces personnes, parce qu’elles ne représentent pas un risque. Elles ne représentent aucune menace. Pourquoi n'adopterions-nous pas les meilleures pratiques des États‑Unis ici au Canada afin d’accélérer le processus? En accélérant cette file, nous pourrions affecter plus de ressources aux autres processus qui en manquent à l’heure actuelle.
À Saskatoon, comme je l’ai dit, lorsque les gens passent par le contrôle, ils commencent par enlever leur veste et leur ceinture. Ils vident leurs poches. Ils sortent leur ordinateur et ils sortent les liquides qu’ils transportent pour les placer dans le sac d’un litre prévu à cet effet, puis ils passent au contrôle. Ensuite, ils passent au contrôle secondaire. On remarque une chose dans les aéroports. Par exemple, à Toronto, avec le nouveau système, que j’appelle le système de dispersion, les gens font la queue, juste à côté de quatre autres personnes, et ils mettent leurs affaires dans leur seau. Le seau part, puis le seau d’une autre personne part, et encore un autre. Avec ce processus, il y a en fait quatre à cinq fois plus de contrôles secondaires à cause de la manière dont ça passe par le dispositif. Un plus grand nombre de personnes attendent leurs bagages à l’autre bout, et elles sont toutes dispersées.
Comment faire pour que cela soit plus efficace et plus rapide? Comment est-ce que cela peut fonctionner si les gens se cognent les uns contre les autres et se contournent pour essayer de savoir où sont leurs bagages, où sont leurs sacs, où sont leurs chaussures, où est leur ceinture, en essayant en même temps de garder leur pantalon en place? C’est de la pure folie. C’est ce que nous voyons à l’aéroport d’Ottawa, constamment. On pourrait changer quelques petites choses pour rendre tout cela bien plus facile et bien plus efficace, si les libéraux le voulaient.
À propos de la carte NEXUS dont j'ai parlé: je me rends à la porte d’embarquement, je me prépare à monter à bord de l’avion et je montre ma carte NEXUS. L’agent d’Air Canada me dit: « Attendez une minute, c’est une carte NEXUS expirée. » Oui, je sais qu’elle est expirée. On m’a dit que je pouvais utiliser une carte NEXUS expirée. L’agent me dit que je ne peux pas l’utiliser comme pièce d’identité. Je lui dis que c’est d’accord et que je vais demander le renouvellement de ma carte NEXUS. Je l’ai fait il y a deux ans et j’attends toujours l’entrevue. J’ai vérifié en ligne pour savoir où je pourrais obtenir une entrevue au Canada. Je ne peux pas. J’habite dans les Prairies, juste au nord de Saskatoon. Avant la pandémie de COVID, je devais aller à Calgary ou à Winnipeg; maintenant, après la pandémie, on me dit que je devrais aller à Buffalo ou à New York pour avoir l’entrevue requise pour le renouvellement de ma carte NEXUS. Est-ce que cela a un sens? Est-ce une bonne planification, sachant que nous allons sortir de la pandémie à un moment donné? Pourquoi est-ce que les choses se passent ainsi?
En passant par l’aéroport, j’ai observé et constaté beaucoup de problèmes de fonctionnement. J’ai vu une situation vraiment incroyable en arrivant par Montréal. J’ai traversé l’aéroport et observé les files d’attente: elles s’allongeaient jusqu’à la porte, mais elles ne formaient pas une ligne droite; elles s’enroulaient, contournant les comptoirs jusqu'à la porte, pour arriver jusqu’au contrôle de sécurité. J’ai demandé à l’agent de sécurité ce qui se passait et pourquoi c'était ainsi. Il m’a répondu que certains travailleurs n’étaient pas vaccinés et qu’ils avaient été renvoyés, que d’autres avaient été mis à pied et n’avaient pas été réembauchés et que ceux qui pouvaient travailler étaient tellement stressés qu’ils ne se présentaient pas au travail. Ces travailleurs sont surchargés de travail. L’agent m’a expliqué qu’ils trouvent cela décourageant. Ils en ont assez de se faire crier dessus par les gens parce qu’ils sont à bout de nerfs lorsqu’ils arrivent au contrôle de sécurité. Je comprends bien pourquoi les gens sont exaspérés et pourquoi c’est un problème.
Les gens passent par ce processus, puis par le contrôle secondaire. J’étais à la porte d’embarquement à 21 h 30, attendant mon vol de 22 h 30, et j’ai vu ces quatre dames courir à perdre haleine. Elles transpiraient et étaient très énervées parce qu’elles venaient de se rendre compte que leur vol partait sans elles. La porte venait de se fermer. Elles regardaient l’avion par la fenêtre. Elles essayaient de retourner à Toronto auprès de leur famille en ce dimanche soir. Elles ne pouvaient pas passer la nuit là. Une dame a dit à haute voix qu’elle était diabétique et qu’elle n’avait plus d’insuline pour la soirée. Elles avaient attendu quatre heures dans la file d’attente. Elles s’en sont prises à ce malheureux agent. Elles étaient furieuses, et à juste titre. Elles criaient et hurlaient et lui demandaient de faire quelque chose, mais que pouvait-il faire? L’avion était parti.
La réalité est que la faute incombe au gouvernement. C’est la faute des libéraux, qui sont à l’origine de nombreux aspects de ce qui se passe actuellement. Le gouvernement ne peut être proactif sur quoi que ce soit. Il ne réagira que lorsque la crise atteindra un niveau tel qu’il sera obligé de réagir. Nous savions que cela allait arriver. Nous savions que les Canadiens allaient recommencer à voyager. Il n’y a aucun doute là-dessus. Les compagnies aériennes le savaient. Si les compagnies aériennes avaient reçu un calendrier concret, elles auraient pu augmenter leurs activités en conséquence. Elles font de leur mieux pour accueillir le grand nombre de personnes qui veulent à nouveau voyager. Maintenant, le goulot d’étranglement, ce sont nos aéroports, notre sécurité aéroportuaire et les processus que nous devons suivre pour monter à bord de l’avion.
Les libéraux auraient pu planifier cela. Par exemple, en ce qui concerne les passeports, ils auraient pu dire: « Nous avons beaucoup de gens qui ont des passeports de 10 ans qui doivent être renouvelés. Nous devrions peut-être commencer à approuver et à traiter les passeports. » Ils auraient pu dire cela il y a un an. Ils auraient peut-être dû mettre les choses en place pour ne pas être pris au dépourvu et essayer maintenant de tout faire en même temps.
Quand j’entends des gens me dire qu’ils obtiennent un service plus rapide s’ils passent par le bureau de leur député libéral que par celui d’un député conservateur, je m’inquiète beaucoup, car cela ne devrait pas se produire. J’ai entendu parler de deux cas où cela s’est produit.
Selon moi, si le gouvernement libéral avait planifié correctement les choses, il aurait pu éviter cela. S'il avait correctement planifié le renouvellement des cartes NEXUS, il aurait pu éviter que les gens n’aient pas d’entrevue ou qu'ils attendent indéfiniment d’en obtenir une. S'il avait correctement planifié la reprise des services dans les aéroports, on ne verrait pas les files d’attente que l'on voit aujourd’hui. L’ASFC aurait pu commencer à embaucher et à former des gens plus tôt si les libéraux avaient eu un plan adéquat. Ces gens-là ne planifient pas. Quand ils ne planifient pas, qu’est-ce qui se produit? Ils échouent, et c’est ce que le gouvernement fait à chaque fois.
Que peuvent faire les libéraux à présent? Ils disent qu’ils protègent les Canadiens et qu’ils se basent sur les données scientifiques. Ils disent qu’il est très important de se fier à la science, et ils pensent qu’ils font tout ce qu’il faut pour protéger les Canadiens. D’accord. L’administrateur en chef de la santé publique de la Saskatchewan fait la même chose. Celui du Québec, celui de l’Alberta, celui de l’Ontario et celui de la Colombie‑Britannique font la même chose. Ils se fient aux données scientifiques et font réellement preuve de transparence à cet égard. Ils disent que, d’après les données scientifiques, ils peuvent prendre telle ou telle décision et qu’ils sont autorisés à rouvrir à tel ou à tel niveau. Nous avons pu le voir tout récemment au Québec, où ils ont pris des décisions en fonction de leurs besoins pour rouvrir leur économie en conséquence. C’était transparent. Les gens étaient au courant de la situation, quand la réouverture aurait lieu, et pourquoi.
Le gouvernement ne veut pas nous donner de plan. En plus, il refuse de nous communiquer l’ensemble des données ou les éléments qu’il utilise pour prendre les décisions qu’il prend. Les libéraux se demandent ensuite pourquoi les gens ont des doutes. Ils se demandent pourquoi les gens ne leur font pas confiance. Il suffirait aux libéraux de faire preuve d’une grande transparence, comme le premier ministre l'avait promis en 2015.
Pourquoi, sur cette question, alors qu’elle est liée à la santé, le gouvernement ne ferait-il pas preuve de transparence? Pour quelle raison les libéraux ne veulent-ils pas divulguer l’ensemble des données dont ils se servent pour prendre leurs décisions? Il ne devrait y avoir aucune raison. Ils devraient pouvoir le faire sans aucun scrupule. S’ils montraient l’ensemble des données et disaient « voici ce qui justifie nos décisions. Voici pourquoi nous devons faire ce que nous faisons aujourd’hui », et s’ils avaient présenté les données scientifiques qui le justifient, nous n’aurions probablement pas ce débat aujourd’hui, mais ils ne l’ont pas fait. Ce qui est hypocrite de leur part, c’est qu'ils affirment que les données scientifiques nous imposent de prendre toutes ces mesures, mais ils laissent tout revenir à la normale et ne font pas de suivi.
Oui, les confinements ont été nécessaires. Au mois de novembre de l’année dernière, je crois, j’étais à l’aéroport de Toronto et je regardais les couloirs. Si j’avais dit mon nom tout haut, cela aurait résonné dans ces couloirs tellement ils étaient vides. Personne ne voyageait. Souvenons-nous de ce que nous n’avions pas à ce moment-là. Nous n’avions pas de traitements thérapeutiques. Nous n’avions pas de vaccins. Nous ne savions pas ce que nous savons aujourd’hui.
Il y a beaucoup de choses que le gouvernement peut faire. Je vais m’arrêter là et j’attends avec impatience les questions.
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CPC (SK)
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2022-05-19 16:04
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Madam Speaker, I am not surprised the member is confused, but what I was actually saying is that there are best practices in other areas of the world that the Liberals could adopt here to have a more efficient screening process. If people have already gone through the NEXUS process and done their pre-screening beforehand, the chance that they are a risk is very small, so why are we worried about the containers, the shoes, the belts, the jackets or the computers? If somebody had thought through that process, yes, they go through the full screening.
This is the system that is being used in the U.S. The U.S. went through worse terrorist attacks by airplanes than any other country in the world, so if it is good enough for the U.S., should we not at least consider it?
Madame la Présidente, je ne suis pas surpris que le député soit confus. Je disais donc qu'il existe des pratiques exemplaires ailleurs dans le monde que les libéraux pourraient appliquer chez nous pour rendre le processus de contrôle plus efficace. Les gens qui ont déjà suivi le processus pour obtenir leur carte NEXUS et qui sont passés au contrôle de préembarquement ne posent probablement pas de risques. Alors, pourquoi se préoccuper de leurs contenants, de leurs souliers, de leur ceinture, de leur manteau ou de leur ordinateur? En y pensant bien, nous constatons que tous les contrôles de sûreté ont été passés.
C'est ce système qu'on utilise aux États-Unis. Si ce système convient au pays qui a subi les pires attaques terroristes impliquant des avions, pourquoi ne pas au moins étudier la possibilité de l'appliquer au Canada?
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