Hansard
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Add search criteria
Results: 1 - 48 of 48
View Joël Godin Profile
CPC (QC)
View Joël Godin Profile
2020-03-11 14:14 [p.1927]
Expand
Mr. Speaker, March 20 marks the 50th anniversary of the Francophonie. Those who know me know that I am a strong advocate for the French fact. I am a proud Canadian, francophone, Quebecker and Conservative.
Today I acknowledge this notable and most important event. The forerunner of the Organisation internationale de la Francophonie was established on March 20, 1970, under the name of Agence de coopération culturelle et technique. Canada is one of the founding countries. The OIF was founded on a shared common language, French, and is responsible for promoting and disseminating francophone cultures.
I remember that it was the Conservative Party of Canada that committed to ensuring that the federal funding allocated to the provinces for francophone communities would be spent as planned. That is another reason why I am proud to be a Conservative Party of Canada representative.
Let us continue to protect, develop, and promote our French language.
I invite francophones and francophiles to proudly celebrate the institution that is the OIF. I wish everyone a happy 50th anniversary.
Monsieur le Président, le 20 mars prochain, la Francophonie fêtera ses 50 ans. Les gens qui me connaissent savent que je suis un fervent défenseur du fait français. Je suis un fier Canadien, francophone, Québécois et conservateur.
Je souligne aujourd'hui cet événement notable et des plus importants. L'ancêtre de l'Organisation internationale de la Francophonie a vu le jour le 20 mars 1970, sous le nom de l'Agence de coopération culturelle et technique. Le Canada est l'un des pays fondateurs. Fondée sur le partage d'une langue commune, le français, l'OIF est chargée de promouvoir et de diffuser les cultures francophones.
Je me rappelle que c'est le Parti conservateur du Canada qui s'est engagé à veiller à ce que les fonds fédéraux alloués aux provinces pour les communautés francophones soient dépensés comme prévu. C'est une autre raison pour moi d'être fier d'être représentant du Parti conservateur du Canada.
Continuons à protéger, à développer et à faire rayonner notre langue française.
J'invite les francophones et les francophiles à célébrer fièrement cette institution qu'est l'OIF. Je souhaite à tous un bon 50e anniversaire.
Collapse
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
View Garnett Genuis Profile
2020-03-10 14:11 [p.1880]
Expand
Mr. Speaker, today marks the 61st anniversary of Tibetan national uprising day. We mark 61 years of resistance to the Communist occupation of Tibet, the Land of Snows.
The Tibetan resistance has a unique character. Tibetans do not desire recrimination or division and they do not respond to their oppression with violence. They desire reconciliation, a middle way, which allows Tibet genuine autonomy within the framework of the Chinese constitution. They build, they love and they will outlast.
In their resistance, Tibetans model the immortal words of Martin Luther King Jr., who said, “We shall match your capacity to inflict suffering by our capacity to endure suffering. We shall meet your physical force with soul force.”
The deep spirituality and endurance of the Tibetan soul force will overcome the mere physical force of aimless dialectical materialism.
This year the Communist Party introduced a new draconian "ethnic unity" law to eradicate virtually all of the distinct elements of Tibetan identity.
However, we celebrate today that even under the growing oppression which the Land of the Snows endures, the Tibetan spirit is as strong as ever, inside Tibet, in Dharamsala, here in Canada and around the world.
Bhod Gyalo.
Monsieur le Président, c'est aujourd'hui le 61e anniversaire du soulèvement national tibétain, qui marque 61 ans de résistance à l'occupation communiste au Tibet, la Terre des neiges.
La résistance du Tibet a un caractère unique. Les Tibétains, qui ont en aversion la récrimination et la division, ne réagissent pas à l'oppression par la violence. Ils souhaitent la réconciliation, un compromis qui offrirait au Tibet une autonomie véritable dans le cadre de la constitution chinoise. Ils s'emploient à bâtir et à aimer, et ils survivront.
Dans leur résistance, les Tibétains incarnent les paroles immortelles de Martin Luther King Jr., qui a dit: « À votre capacité d’infliger la souffrance, nous opposerons notre capacité d’endurer la souffrance. À votre force physique nous répondrons par la force de nos âmes. »
La profonde spiritualité et l'endurance des âmes tibétaines vaincront la simple force physique du matérialisme dialectique et sans but.
Cette année, le Parti communiste a adopté une nouvelle loi draconienne sur « l'unité ethnique » en vue d'éradiquer pratiquement tous les éléments distinctifs de l'identité tibétaine.
Toutefois, aujourd'hui nous célébrons le fait que, malgré l'oppression grandissante qu'endure la Terre des neiges, l'esprit tibétain demeure aussi fort que jamais, au Tibet, à Dharamsala, ici au Canada et partout dans le monde.
Bhod Gyalo.
Collapse
View Bob Saroya Profile
CPC (ON)
View Bob Saroya Profile
2020-02-27 14:05 [p.1682]
Expand
Mr. Speaker, I stand today to join our Armenian community across Canada to commemorate the 32nd anniversary of the Sumgait pogrom and the 30th anniversary of the Baku pogrom.
During the waning days of the Soviet Union, Artsakh Armenians demanded reunification with Armenia and later the independence of Armenia. In response, Azeri nationalists carried out gross massacres in the city of Sumgait and the capital city of Baku. These massacres set a precedent for xenophobia, hatred and discrimination toward Armenians in Azerbaijan that unfortunately continues until today and impedes the Artsakh peace process.
These historic events should act as a strong reminder for Canada, that we must continue to defend human rights and stop crimes against humanity abroad.
Monsieur le Président, je me joins aujourd'hui à la communauté arménienne du pays pour souligner le 32e anniversaire du pogrom de Soumgaït et le 30e anniversaire du pogrom de Bakou.
Durant les derniers jours de l'Union soviétique, la population arménienne de l'Artsakh a demandé la réunification avec l'Arménie, puis l'indépendance de cette dernière. En réponse, les nationalistes azéris ont commis des massacres à Soumgaït et à Bakou, la capitale de l'Azerbaïdjan. Ces massacres ont ouvert la voie à la xénophobie, à la haine et à la discrimination envers la population arménienne de l'Azerbaïdjan. Malheureusement, ces problèmes persistent de nos jours et entravent le processus de paix de l'Artsakh.
Ces événements historiques devraient rappeler au Canada que nous devons absolument continuer de défendre les droits de la personne et mettre un terme aux crimes contre l'humanité perpétrés à l'étranger.
Collapse
View Fayçal El-Khoury Profile
Lib. (QC)
View Fayçal El-Khoury Profile
2020-02-27 14:07 [p.1682]
Expand
Mr. Speaker, Armenians in Laval—Les Îles and across Canada are commemorating the 30th anniversary of the Baku genocide and the 32nd anniversary of the Sumgait genocide. These heinous crimes against humanity took the lives of many people in those cities in Azerbaijan.
The horrific days that they went through are still fresh in the memory of those who survived. Today, let us take a moment to pay homage to each and every one affected directly or indirectly by this barbaric, senseless violence and to raise awareness so that history does not repeat itself.
As we commemorate this horrific tragedy, let it serve as a reminder of how lucky we are to live in a country like Canada, where the most basic human rights are upheld and common values like respect, tolerance and justice are shared.
Monsieur le Président, les Arméniens de Laval—Les Îles et de partout au Canada commémorent respectivement le 30e et le 32e anniversaires des génocides de Bakou et de Soumgaït. Ces crimes odieux contre l'humanité ont pris la vie de nombreuses personnes dans ces villes de l'Azerbaïdjan.
Les horreurs que ces gens ont vécues sont encore fraîches dans la mémoire des survivants. Aujourd'hui, prenons un moment pour rendre hommage à toutes les personnes qui ont été touchées directement ou indirectement par ces actes de violence barbares et insensés, et pour sensibiliser les gens afin que cela ne se reproduise plus jamais.
En commémorant cette horrible tragédie, rappelons-nous à quel point nous sommes chanceux de vivre dans un pays tel que le Canada, où les droits de l'homme les plus fondamentaux sont respectés tout en partageant les valeurs communes, telles que le respect, la tolérance et la justice.
Collapse
View Emmanuella Lambropoulos Profile
Lib. (QC)
View Emmanuella Lambropoulos Profile
2020-02-26 14:15 [p.1601]
Expand
Mr. Speaker, 30 years ago, pogroms were committed against the Armenians in Baku, the capital of Azerbaijan. For seven days in January 1990, hundreds of Armenians were beaten, expelled from the city or killed.
These crimes against the Armenians escalated and resulted in an almost complete ethnic cleansing of Armenians from the country. Close to 500,000 Armenians were deported and sought refuge in various countries around the world, including Canada.
These events were preceded by the Sumgait pogrom in 1988 where Armenian civilians were targeted, being killed in their homes and in the streets.
The civil violence in Sumgait and the atrocities committed there shocked the entire world. This anniversary reminds us of what a privilege it is to live in a country where diversity and inclusion make us strong and where various ethnic and religious communities can participate equally in our country's political life.
While commemorating the Armenian victims of these pogroms in Sumgait and Baku, we solemnly condemn all forms of racism, xenophobia and hatred.
Monsieur le Président, il y a 30 ans, des pogroms ont été commis contre les Arméniens à Bakou, la capitale de l'Azerbaïdjan. Pendant sept jours, en janvier 1990, des centaines d'Arméniens ont été battus, expulsés de la ville ou tués.
Ces crimes contre les Arméniens ont accéléré et ont presque complété le nettoyage ethnique des Arméniens dans le pays. Près de 500 000 Arméniens ont été déportés et ont cherché refuge dans différents pays du monde, incluant le Canada.
Ces événements ont été précédés par le pogrom de Soumgaït, qui a eu lieu en 1988 et au cours duquel de nombreux civils arméniens ont été tués, à la fois dans les rues et dans leur domicile.
Les atrocités commises lors de la violence civile à Soumgaït ont choqué le monde entier. Cet anniversaire nous fait réfléchir au privilège que nous avons de vivre dans un pays où la diversité et l'inclusion font notre force, et où les diverses communautés ethniques et religieuses peuvent participer également aux politiques du pays.
Tout en honorant la mémoire des victimes arméniennes des pogroms de Soumgaït et de Bakou, nous condamnons solennellement toutes les formes de racisme, de xénophobie et de haine.
Collapse
View Kelly McCauley Profile
CPC (AB)
View Kelly McCauley Profile
2020-02-26 14:16 [p.1601]
Expand
Mr. Speaker, today, I am pleased to rise to say happy 100th birthday to World War II veteran and Edmontonian, Mr. Leslie McLean. Like many of his era, he fought for Canada during the war. Enlisting in 1941, he served as a leading seaman on the HMCS Calgary, part of our proud corvette navy that fought in the Battle of the Atlantic.
During his service, the Calgary shared in the sinking of one U-boat and single-handedly sank a second one. The Calgary participated in the Normandy landings later, protecting the landing craft of his friend Fred Russell, whose 100th birthday we celebrated in the House last year. The two are still friends to this day.
Mr. McLean later transferred to the HMCS Ontario and served in the Pacific theatre. Discharged in 1946, he came home to Edmonton where he and his wife, Christina, who served in the Women's Army Corps, raised seven children, 14 grandchildren and 25 great-grandchildren.
Mr. McLean, happy 100th birthday, and from a grateful nation I say thank you.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur aujourd'hui de prendre la parole pour souhaiter joyeux 100e anniversaire de naissance à M. Leslie McLean, d'Edmonton, un ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale. Comme de nombreux jeunes gens de son époque, il a pris les armes pour le Canada durant la guerre. Enrôlé dans l'armée en 1941, il a servi à titre de matelot de 1re classe sur le NCSM Calgary, l'une de nos fières corvettes membres de la flotte qui pris part à la bataille de l'Atlantique.
Durant ses années de service, le NCSM Calgary a participé à l'attaque qui a permis de couler un sous-marin allemand et réussi à lui seul à en couler un second. Le NCSM Calgary a joué un rôle dans le débarquement de Normandie, protégeant la péniche de débarquement de son ami Fred Russell, dont nous avons souligné le 100e anniversaire de naissance ici même à la Chambre l'an dernier. Ces deux vétérans sont encore amis aujourd'hui.
M. McLean a plus tard été transféré sur le NCSM Ontario et a servi dans le Pacifique. Libéré en 1946, il s'est établi à Edmonton où lui et son épouse Christina, une ancienne membre du Service féminin de l'Armée canadienne, ont élevé sept enfants. Ils ont aujourd'hui 14 petits-enfants et 25 arrière-petits-enfants.
Monsieur McLean, joyeux 100e anniversaire. Au nom de notre nation reconnaissante, merci.
Collapse
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
View Anthony Rota Profile
2020-02-26 15:15 [p.1612]
Expand
Today, Parliament marks the 100th anniversary of the first sitting in Centre Block on February 26, 1920, following the great fire which ravaged most of the original Centre Block. During the rebuild, the House of Commons sat in the Victoria Memorial Museum, now the Canadian Museum of Nature.
We too sit in a temporary chamber, as Centre Block is under rehabilitation. It is a reminder that history is always in the making and that democracy will always have a home on Parliament Hill regardless of the roof under which we debate.
As Speaker, I have the privilege to serve members and to ensure the proper functioning of the proceedings of the House and Parliament.
Although this chamber may be temporary, what happens in it is not. I know that my colleagues will join me in thanking the clerks and the administration. Thanks to them, future generations will be able to see the work and debates that they carefully record and preserve.
Some copies of the February 26, 1920, Hansard have been placed in the lobbies for any members who would like to take a look at the deliberations that took place that day.
Aujourd'hui, le Parlement souligne le 100e anniversaire du premier jour de séance dans l'édifice du Centre, le 26 février 1920, après le grand incendie qui ravagea une bonne partie de ce qui constituait alors cet édifice. Pendant les travaux de reconstruction, la Chambre des communes a siégé dans l'Édifice commémoratif Victoria — aujourd'hui le Musée canadien de la nature.
Nous siégeons également dans une salle provisoire, pendant les travaux de réhabilitation de l'édifice du Centre. Cela nous rappelle que l'histoire est toujours en train de s'écrire et que la démocratie aura toujours son siège sur la Colline du Parlement, peu importe le toit sous lequel nous tenons les débats.
À titre de Président, j'ai le privilège de servir les députés et de veiller à la bonne marche des délibérations des travaux de la Chambre et du Parlement.
Si cette enceinte est temporaire, il en va tout autrement des événements qui s'y déroulent. Je sais que mes collègues se joindront à moi pour remercier les greffiers et l'Administration, grâce à qui les générations futures pourront prendre connaissance des travaux et des débats qu'ils préservent et consignent avec soin.
Quelques exemplaires du hansard datant du 26 février 1920 seront placés dans les antichambres à l'intention des députés qui aimeraient prendre connaissance des délibérations qui se sont tenues ce jour-là.
Collapse
View Rachel Bendayan Profile
Lib. (QC)
View Rachel Bendayan Profile
2020-02-25 14:03 [p.1505]
Expand
Mr. Speaker, I rise today to congratulate one of the wonderful institutions in my riding of Outremont, Radio Centre-Ville.
Radio Centre-Ville celebrates its 45th anniversary this year. Radio Centre-Ville is a multicultural radio station that encourages an exchange of ideas and gives a voice to those who are often forgotten by other media outlets. That is the case for programs like Radio Centre-Ville's Fraîchement jeudi, which recently celebrated its first year on the air. Fraîchement jeudi is an inclusive program that lets Montreal's LGBTQ community exchange ideas and enhance their media representation.
Our local media outlets play a key role in the everyday lives of our communities and I am always delighted to recognize how they enrich our lives.
Monsieur le Président, je me lève aujourd’hui pour féliciter une des formidables institutions de ma circonscription, Outremont, soit Radio Centre-Ville.
Radio Centre-Ville fête ses 45 ans cette année. Radio Centre-Ville est une radio multiculturelle qui encourage les débats d’idées et donne une voix à ceux qui sont souvent oubliés par les autres médias. C’est le cas, notamment, de l’émission Fraîchement jeudi de Radio Centre-Ville, qui a récemment célébré son premier anniversaire. Fraîchement jeudi est une émission inclusive permettant à la communauté LGBTQ de Montréal d’échanger et d’accroître sa représentation médiatique.
Nos médias locaux jouent un rôle primordial dans le quotidien de nos collectivités et je suis toujours heureuse de saluer la richesse qu’ils nous apportent.
Collapse
View Andy Fillmore Profile
Lib. (NS)
View Andy Fillmore Profile
2020-02-19 14:21 [p.1246]
Expand
Mr. Speaker, this year marks the 100th anniversary of Kin Canada, the nation's largest all-Canadian service club organization. Over 6,000 members belong to more than 400 Kinsmen, Kinette and Kin clubs across Canada, dedicating themselves to serving the community's greatest need.
Since its founding by Hal Rogers in 1920, the association has contributed more than $1 billion to Canadian causes, communities and individuals in need, as well as to disaster relief efforts beyond our borders.
Kin Canada's repertoire of good deeds includes supporting the fight against cystic fibrosis, having raised more $47.6 million for research and patient care since 1964; awarding bursaries to Canadian students from coast to coast to coast; and spreading cheer on its national day of kindness.
I invite all members to join me in expressing our heartfelt gratitude to all of the inspiring individuals who uplift their communities in a spirit of co-operation, inclusiveness and compassion. I say thanks to Kin Canada.
Monsieur le Président, le plus grand club philanthropique canadien, Kin Canada, célèbre son 100e anniversaire cette année. L'association compte plus de 400 clubs Kinsmen, Kinettes et Kin un peu partout au Canada et plus de 6 000 membres qui se dévouent pour répondre aux besoins les plus criants de la collectivité.
Depuis sa fondation par Hal Rogers en 1920, l'association a versé plus de 1 milliard de dollars à des causes, des collectivités et des personnes dans le besoin au Canada, en plus de venir en aide aux sinistrés à l'étranger.
Parmi les bonnes oeuvres de Kin Canada, mentionnons l'appui à la lutte contre la fibrose kystique, avec plus de 47,6 millions de dollars pour la recherche et les soins aux patients depuis 1964; des bourses aux étudiants canadiens d'un peu partout au pays; et la journée nationale de la gentillesse Kin, durant laquelle on répand la joie.
J'invite tous les députés à se joindre à moi afin d'exprimer une gratitude sincère à toutes les personnes qui inspirent leur collectivité par leur esprit de collaboration, d'inclusion et de compassion. Merci à Kin Canada.
Collapse
View Denis Trudel Profile
BQ (QC)
View Denis Trudel Profile
2020-02-18 14:03 [p.1152]
Expand
Mr. Speaker, Saturday was a day of mourning for Quebec.
On February 15, 1839, five of our heroes, five Patriotes, were hanged at the Pied‑du‑Courant prison. They were executed for defending their nation's freedom.
François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier, Charles Hindelang, Pierre-Rémi Narbonne, Amable Daunais and François Nicolas lost their lives for the sake of justice and democracy.
Their voices were silenced that all Quebeckers might be heard.
The night before he was executed, Chevalier de Lorimier wrote these final words: “Although so much has gone wrong, I take heart and continue to hope for the future. My friends and my children will see better days. They will be free. Long live freedom and independence.”
Monsieur le Président, samedi dernier était un jour de deuil pour le Québec.
Le 15 février 1839, cinq héros québécois, cinq patriotes, ont été pendus à la prison du Pied‑du‑Courant. Ils ont été exécutés pour s'être tenus debout pour la liberté de leur nation.
François‑Marie‑Thomas Chevalier de Lorimier, Charles Hindelang, Pierre‑Rémi Narbonne, Amable Daunais et François Nicolas ont perdu la vie au nom de la justice et au nom de la démocratie.
Leur voix s'est éteinte pour que celle de tous les Québécois et de toutes les Québécoises puisse se faire entendre.
Chevalier de Lorimier, le soir précédant son exécution, écrivait dans son testament: « Malgré tant d'infortune, mon cœur entretient encore son courage et des espérances pour l'avenir. Mes amis et mes enfants verront de meilleurs jours, ils seront libres. [...] Vive la Liberté, Vive l'indépendance.»
Collapse
View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
View Kevin Lamoureux Profile
2020-02-06 14:02 [p.1027]
Expand
Madam Speaker, 1870 was a special year. It is the year Manitoba joined Confederation. That is 150 years ago.
When I think of Manitoba, I think of miles and miles of canola and wheat fields. I think of the polar bears and beluga whales around Churchill. I think of communities like Neepawa, Flin Flon and my home city of Winnipeg. I think of Portage and Main and all those historic events that have taken place there.
I think of an economy that is diversified, of electric buses or the best milk production in the world.
Most importantly, it is the people who make up the province of Manitoba: the indigenous people who were the first ones there, the individuals with French and English roots and the Ukrainian, Filipino, Punjabi or Indian heritage communities. It is that multicultural fabric that makes Manitoba the great province it is.
I encourage all Manitobans across Canada to recognize this year as a special year and take a moment to reflect on the wonderful province of Manitoba.
Madame la Présidente, 1870 a été une année particulière. C'est l'année où le Manitoba est entré dans la Confédération. C'était il y a 150 ans.
Quand je pense au Manitoba, je pense aux champs de canola et de blé à perte de vue. Je pense aux ours polaires et aux bélugas dans les environs de Churchill. Je pense à des communautés comme Neepawa, Flin Flon et ma ville natale, Winnipeg. Je pense aux rues Portage et Main et à tous les événements historiques qui s'y sont déroulés.
Je pense à une économie diversifiée, aux bus électriques ou à la meilleure production de lait du monde.
Par-dessus tout, je pense aux gens qui composent la province du Manitoba: les Autochtones qui y ont été les premiers, les gens d'origine française et anglaise et les communautés d'origine ukrainienne, philippine, pendjabie ou indienne. C'est ce tissu multiculturel qui fait du Manitoba la grande province qu'il est.
J'encourage tous les Manitobains du Canada à célébrer cette année spéciale et à prendre quelques instants pour méditer sur la merveilleuse province qu'est le Manitoba.
Collapse
View Richard Cannings Profile
NDP (BC)
View Richard Cannings Profile
2020-02-06 14:14 [p.1029]
Expand
Mr. Speaker, today I would like to highlight two initiatives in my hometown of Penticton that have really made a difference to community arts and culture.
One is Peach City Radio, CFUZ, a community radio station that on February 1 celebrated its first anniversary of being on the airwaves. In this age of big corporate ownership of our media, it is wonderful to have a strong local voice on air that is run entirely by talented and dedicated volunteers.
Second, I want to give a shout-out to The Dream Café, a small but mighty place that CBC Radio has ranked as one of the top three music venues in this country. Founded by the dynamic pair of Pierre Couture and Debra Rice, the Dream now operates as a co-operative and hosts the best of Canadian and international music. Some of the top names in music have played regularly in this beautiful café: Jeff Healey, Michael Kaeshammer, Judy Collins, Murray McLaughlin, Jann Arden and more.
If people want good music and good radio, come to Penticton.
Monsieur le Président, je souhaite aujourd'hui attirer l'attention de la Chambre sur deux initiatives qui apportent un beau dynamisme à la vie artistique et culturelle de Penticton, où j'habite.
Je pense tout d'abord à la station de radio communautaire Peach City Radio, CFUZ, qui a célébré son premier anniversaire le 1er février. Dans un contexte où les médias appartiennent principalement à de grandes entreprises, je trouve fantastique que nous ayons ce porte-voix local dynamique, qui repose totalement sur le dévouement et le talent de bénévoles.
Je souhaite aussi féliciter le Dream Café, un endroit petit mais fantastique, que la radio de la CBC classe parmi les trois meilleures scènes musicales au pays. Fondé par Pierre Couture et Debra Rice, un couple énergique, le Dream Café est maintenant une coopérative qui accueille les meilleurs musiciens du Canada et du monde entier. De grands noms comme Jeff Healey, Michael Kaeshammer, Judy Collins, Murray McLaughlin et Jann Arden se produisent souvent dans ce beau café.
J'invite les amateurs de bonne radio et de bonne musique à venir à Penticton.
Collapse
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
View Anthony Rota Profile
2020-02-03 11:04 [p.793]
Expand
I invite the House to take note that today we are using the wooden mace.
It serves as a reminder of the fire that claimed seven lives and destroyed the original Parliament buildings during the night of February 3, 1916.
Among the items destroyed in that fire was the old mace. The wooden copy that you see today was subsequently made and used temporarily until the current one was given to us by the United Kingdom in 1917.
The wooden mace is being used today as a reminder of what happened 104 years ago.
Je signale à la Chambre l'utilisation, aujourd'hui, de la masse en bois.
Elle rappelle l'incendie qui a coûté la vie à sept personnes et détruit les édifices du Parlement originaux dans la nuit du 3 février 1916.
L'ancienne masse se trouvait parmi les articles détruits par le feu cette nuit-là. La copie en bois que nous voyons aujourd'hui a été fabriquée dans la foulée de cet événement et a servi un certain temps, jusqu'à ce que le Royaume-Uni nous fasse cadeau de la masse actuelle, en 1917.
La masse en bois est utilisée aujourd'hui pour rappeler ce qui s'est passé il y a 104 ans.
Collapse
View Marwan Tabbara Profile
Ind. (ON)
View Marwan Tabbara Profile
2020-02-03 14:07 [p.820]
Expand
Mr. Speaker, this week marks the 30th anniversary of International Development Week, under the theme “Go for the Goals”, referring to the United Nations 2030 agenda for sustainable development.
I recently visited a Canadian-funded project in Tanzania with Results Canada, where I saw aid investments improve children's health and well-being. Thanks to the investments made by the Government of Canada through Gavi, the Vaccine Alliance, one municipality in Dar es Salaam was able to immunize 91% of children with life-saving vaccines against devastating diseases like polio. Canada has been a leader in polio eradication through its support of the global polio eradication initiative, and we have never been closer to finishing the job. Projects focusing on strengthening the health and well-being of countries like Tanzania through routine immunizations, adequate water and sanitation, and proper nutrition are essential.
This year I encourage all members in the House to “Go for the Goals”.
Monsieur le Président, la Semaine du développement international célèbre son 30e anniversaire cette semaine. Le thème de cette année, « Visez les objectifs », renvoie au Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations unies.
Je me suis récemment rendu en Tanzanie avec des représentants de Résultats Canada pour voir les résultats d'un projet financé par le Canada et j'ai vu des investissements dans l'aide internationale améliorer la santé et le bien-être des enfants. Les investissements effectués par le gouvernement du Canada par l'intermédiaire de Gavi, l'Alliance du Vaccin, ont permis à 91 % des enfants d'une municipalité de Dar es Salaam de recevoir des vaccins vitaux contre des maladies dévastatrices comme la polio. Grâce à son appui de l'Initiative mondiale pour l'éradication de la poliomyélite, le Canada est un chef de file en matière d'éradication de la polio, et nous n'avons jamais été aussi près d'atteindre notre objectif. Les projets visant à renforcer la santé et le bien-être des habitants de pays comme la Tanzanie en favorisant des vaccinations systématiques, l'approvisionnement en eau potable, des installations sanitaires appropriées et une saine alimentation sont essentiels.
Cette année, j'encourage tous les députés à « viser les objectifs ».
Collapse
View Paul Lefebvre Profile
Lib. (ON)
View Paul Lefebvre Profile
2020-01-31 11:05 [p.758]
Expand
Madam Speaker, Sudbury's Apollo Restaurant celebrates its 50th anniversary in March 2020. It was established on the Kingsway in 1970 by George and Toula Sakellaris, who immigrated to Canada from small villages in southern Greece.
The Apollo introduced Sudburians to Greek cuisine, something that was somewhat exotic in the early 1970s.
Unfortunately, George, who enjoyed golfing at Cedar Green, watching the Montreal Canadiens and playing cards with friends, left us in 2007. Nevertheless, the Apollo is still owned and operated by Toula and her family.
The next time members are in Sudbury they can come and visit this famous restaurant.
[Member spoke in Greek]
Madame la Présidente, le restaurant Apollo, de Sudbury, célèbrera son 50e anniversaire en mars 2020. Il a été établi sur le boulevard Kingsway, en 1970, par George et Toula Sakellaris, deux immigrés venus au Canada en provenance de petits villages du Sud de la Grèce.
Le restaurant Apollo a permis aux gens de Sudbury de connaître la cuisine grecque, qui était plutôt exotique au début des années 1970.
Malheureusement, George nous a quittés en 2007, lui qui aimait jouer au golf sur les pelouses du club Cedar Green, regarder les matchs du Canadien de Montréal et jouer aux cartes avec ses amis. Toula et sa famille demeurent néanmoins les propriétaires et exploitants du restaurant.
La prochaine fois que les députés seront de passage à Sudbury, ils pourront faire un arrêt dans ce restaurant célèbre.
[Le député s'exprime en grec.]
Collapse
View Andréanne Larouche Profile
BQ (QC)
View Andréanne Larouche Profile
2020-01-29 14:08 [p.624]
Expand
Mr. Speaker, three years ago today, on January 29, 2017, everyone in our national capital and across Quebec was shaken by an unforgettable tragedy. We were shocked to learn that a man had opened fire at the Quebec City mosque. Six people were killed. Eight others were injured, and countless loved ones and witnesses are still living with the aftermath of this unspeakable attack. Three years later, we continue to stand in solidarity with our friends in the Muslim community.
On behalf of the Bloc Québécois, I want the families and loved ones of the victims, as well as the entire Muslim community in Quebec, to know that we are here to support them, listen to them and work with them. Every single one of us must be free to practise our religion with security and dignity.
Monsieur le Président, il y a trois ans aujourd’hui, le 29 janvier 2017, notre capitale nationale et le Québec entier étaient frappés par une tragédie inoubliable. Nous avons eu le souffle coupé en apprenant qu’un individu avait ouvert le feu sur plusieurs de nos concitoyens réunis pour la prière à la grande mosquée de Québec. Six personnes sont décédées. Huit autres ont été blessées et un nombre incalculable de leurs proches et témoins vivent toujours avec les conséquences de cette attaque innommable. Trois ans plus tard, nous demeurons solidaires de nos amis de la communauté musulmane.
Au nom du Bloc québécois, j’offre aux familles et aux proches des victimes, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté musulmane du Québec, notre soutien, notre écoute et notre collaboration. Chacun et chacune d’entre nous doit pouvoir pratiquer sa religion en toute liberté, en toute sécurité et en toute dignité.
Collapse
View Emmanuella Lambropoulos Profile
Lib. (QC)
View Emmanuella Lambropoulos Profile
2020-01-29 14:09 [p.624]
Expand
Mr. Speaker, we all remember this day three years ago when a man walked into the great mosque in Quebec City and took the lives of six people, injured 19 others, and forever changed the lives of numerous families simply because they were Muslim. Today we commemorate the lives of the victims of this terrorist attack, including Azzedine Soufiane, who is seen as a hero by his community for having saved many lives by running at the shooter and trying to stop him.
What hurts the most about this attack is that it hit so close to home, that it happened in my home province of Quebec, that it happened to Canadians. An attack on one Canadian is an attack on all Canadians.
Each of these victims chose Canada for the opportunities available in this country to live a better, peaceful life. We must work together to build a better world where everyone feels safe, regardless of their race, religion or origin. Islamophobia and hate crimes of any kind have no place in Canada.
Monsieur le Président, aujourd’hui, nous nous souvenons de ce jour, il y a trois ans, où un homme est entré dans la grande mosquée de la ville de Québec, a pris la vie de six Canadiens innocents, a blessé 19 autres personnes et a changé à jamais la vie de nombreuses familles, pour la simple raison qu’ils étaient des musulmans. Aujourd’hui, nous commémorons la vie des victimes de cet attentat terroriste, y compris celle d’Azzedine Soufiane, considéré comme un héros par sa communauté pour avoir évité plusieurs morts en courant vers le tireur pour tenter de l’arrêter.
Le pire, c'est que cette attaque s'est passée chez nous, dans ma province, le Québec, et visait des Canadiens. Une attaque contre un Canadien est une attaque contre l'ensemble des Canadiens.
Toutes ces victimes ont choisi le Canada en raison des possibilités offertes par notre pays pour mener une vie meilleure et paisible. Nous devons travailler ensemble pour bâtir un monde meilleur où tout le monde se sent en sécurité, peu importe sa race, sa religion ou son origine. L'islamophobie et tous les crimes haineux n'ont pas leur place au Canada.
Collapse
View Arif Virani Profile
Lib. (ON)
View Arif Virani Profile
2020-01-29 14:12 [p.624]
Expand
Mr. Speaker, this weekend, I was at an Ismaili Muslim mosque with my two sons. As I struggled to keep my restless sons focused, I realized actually how lucky I was that my biggest challenge that day was quieting my kids.
Three years ago, Muslim parents in Quebec City were not so lucky.
On January 29, 2017, parents at the Centre culturel islamique did not have the chance to discipline their children because they were trying to protect them from a terrorist who was so consumed by hate that he fired on Muslims who were praying. While trying to protect their children, six innocent men lost their lives simply because they were Muslims.
Recognizing this as a murderous Islamophobic act is critical. However, equally critical is ensuring that Muslim Canadians, indeed every Canadian, can feel safe in their place of worship.
Those six heroes will have died in vain if we do not as parliamentarians redouble our efforts to combat the hatred that spawned this act of terror. That is the work I am committed to do, and I invite every member of the House to join me.
Monsieur le Président, le week-end dernier, je me suis rendu à une mosquée ismaélienne avec mes deux fils. Tandis que je m'efforçais tant bien que mal de discipliner mes enfants agités, j'ai réalisé combien j'étais chanceux que mon plus gros problème se résume à cela ce jour-là.
Il y a trois ans, des parents musulmans de Québec n'ont pas eu la même chance.
Le 29 janvier 2017, les parents du Centre culturel islamique n'ont pas eu la chance de discipliner leurs enfants, ils essayaient plutôt de les protéger. Ils voulaient les protéger d'un terroriste tellement consumé par la haine qu'il a tiré sur des musulmans lors de leur prière. En essayant de protéger leurs enfants, six hommes innocents ont perdu la vie simplement parce qu'ils étaient musulmans.
Il est crucial de reconnaître cet incident comme un geste meurtrier islamophobe. Il est tout aussi essentiel de veiller à ce que les musulmans canadiens — en fait, que tous les Canadiens — puissent se sentir en sécurité dans leur lieu de culte.
Ces six héros auront péri en vain si nous, parlementaires, ne redoublons pas d'efforts pour lutter contre la haine qui est à l'origine de cet acte de terrorisme. C'est ce que je compte faire, et j'invite tous les députés à se joindre à moi.
Collapse
View Jagmeet Singh Profile
NDP (BC)
View Jagmeet Singh Profile
2020-01-29 14:18 [p.626]
Expand
Mr. Speaker, three years ago, the Centre culturel islamique de Québec was the site of a tragic crime motivated by Islamophobia.
An armed man became so mired in hate that he walked into a mosque, in the middle of peaceful prayers, and killed six men while wounding many others. This tragedy, which became known as the Quebec City mosque massacre, was no accident. It was the consequence of a frightening rise in extremism, white supremacy and anti-Muslim views in Canada.
Since that tragic moment three years ago, we have seen hatred continue to rise. Families of the victims continue to struggle, and political leaders across the globe endorse messages of hate directed toward Muslims.
We know that if we do not confront hate, it spreads like wildfire. When one of us gets hurt, we all get hurt. We are all connected.
That is why I am wearing this green square today. I wear it for the six widows and the 17 fatherless children, and for the courage shown by the community. In our schools, in our streets and online, we need to send the clear message that racism and Islamophobia are not welcome here.
Monsieur le Président, il y a trois ans, le Centre culturel islamique de Québec a fait l'objet d'un crime tragique et islamophobe.
Un homme armé a appris à haïr si profondément qu'il est entré dans une mosquée au milieu d'une prière pacifique et a assassiné six hommes et en a blessé beaucoup d'autres. Cette tragédie connue sous le nom du « massacre de la mosquée de Québec » n'est pas une coïncidence; elle est la conséquence d'une montée effrayante de l'extrémisme, de la suprématie blanche et des opinions anti-musulmanes au Canada.
Depuis cette tragédie il y a trois ans, la montée de la haine se poursuit. La peine des familles des victimes est loin d'être apaisée. Certains dirigeants politiques partout dans le monde appuient des messages de haine qui visent les musulmans.
Nous savons que si l'on ne confronte pas la haine, elle se répand comme un feu de forêt. Quand quelque chose blesse l'un d'entre nous, cela nous blesse tous. Nous sommes tous connectés.
C'est la raison pour laquelle je porte ce carré vert aujourd'hui. C'est pour les six veuves, ainsi que pour les dix-sept enfants laissés sans père, et pour le courage dont a fait preuve la communauté. Que ce soit dans nos écoles, dans nos rues ou en ligne, nous devons envoyer un message clair: le racisme et l'islamophobie ne sont pas les bienvenues ici.
Collapse
View Maxime Blanchette-Joncas Profile
BQ (QC)
Mr. Speaker, I would like to pay tribute to the Institut maritime du Québec in Rimouski, which celebrated its 75th anniversary by hosting a dinner that I had the privilege of attending.
The Institut maritime du Québec is the largest francophone marine training institute in Canada. It is well known for its facilities, which are unique in North America, its innovation and its participation in the development of marine technology.
The Institut maritime du Québec trains a highly skilled workforce in the areas of naval architecture, navigation, marine engineering, professional diving and transportation logistics.
I am therefore proud to acknowledge and congratulate the Institut maritime du Québec, its staff, its partners and all those who make this institution an enviable source of regional pride.
Monsieur le Président, j'aimerais rendre hommage à l'Institut maritime du Québec, situé à Rimouski, qui a célébré son 75e anniversaire lors d'un banquet auquel j'ai eu le privilège d'assister.
L'Institut maritime du Québec est le plus important établissement francophone de formation maritime au Canada. Il est reconnu pour ses installations uniques en Amérique du Nord, pour son innovation et sa participation au développement des technologies maritimes.
L'Institut maritime du Québec assure la formation d'une main-d'œuvre hautement qualifiée dans les domaines de l'architecture navale, la navigation, le génie mécanique de marine, la plongée professionnelle et la logistique du transport.
Je transmets donc avec fierté ma reconnaissance et toutes mes félicitations à l'Institut maritime du Québec, à son personnel, à ses partenaires, et à ceux et celles qui font de cette institution une source de fierté régionale plus qu'enviable.
Collapse
View Scott Reid Profile
CPC (ON)
View Scott Reid Profile
2020-01-29 14:20 [p.626]
Expand
Mr. Speaker, today, January 29, is a sad day. It marks the third anniversary of a terrorist act so horrendous that it serves as a metaphor for every act of hate against any religious group across the country. I am talking about the attack on the Centre culturel islamique de Québec in Sainte-Foy. Three years ago today, six of our fellow citizens were killed simply because of their Islamic faith.
January 29 is a day that will live in infamy. This act of terror was a betrayal of every one of our country's most sacred values: freedom of religion; welcoming newcomers and making them our friends, neighbours and equals; and treating others as we hope we would be treated by them.
To those who feel a pain that can never be healed except by the infinite compassion of the Almighty, I say today that we all, all of us on all sides of this House, stand with them.
Monsieur le Président, ce jour triste, le 29 janvier, est le troisième anniversaire d'un acte terroriste si terrible qu'il sert de métaphore pour tout acte de haine partout au pays contre tout groupe religieux. Je parle de l'attaque contre le Centre culturel islamique de Québec à Sainte-Foy. Il y a trois ans aujourd'hui, six de nos concitoyens ont été tués seulement à cause de leur adhérence à l'islam.
Le 29 janvier restera un jour sombre. Cet acte de terrorisme était un acte de trahison contre les valeurs les plus sacrées de notre pays: défendre la liberté de religion; accueillir les nouveaux arrivants et les accepter comme des amis, des voisins et des égaux; traiter les autres comme nous voudrions qu'ils nous traitent.
À ceux qui sont accablés par un chagrin que seule la compassion infinie du Tout-Puissant peut apaiser, je dis, aujourd'hui, que les députés de toutes allégeances sont avec eux.
Collapse
View Sameer Zuberi Profile
Lib. (QC)
View Sameer Zuberi Profile
2020-01-29 14:22 [p.626]
Expand
Mr. Speaker, three years ago today, thousands of Quebeckers mourned together after six men were murdered and 19 others were injured.
Six men were gunned down at the Centre culturel islamique de Québec in Sainte-Foy, only because they were Muslim: Azzedine Soufiane, Ibrahima Barry, Mamadou Tanou Barry, Khaled Belkacemi, Aboubaker Thabti, and Abdelkrim Hassane.
This happened three years ago, but their families still live without their fathers, brothers and sons every single day. I am a father of two young girls who sometimes accompany me to mosque, and the fact that I and others have to look behind our backs means we have a lot more work to do.
In this House, we wear the green square today in memory of the lives lost. We owe it to the victims to confront hate and Islamophobia clearly, unequivocally and together, wherever we see it.
Monsieur le Président, il y a trois ans aujourd'hui, des milliers de Québécois ont pleuré ensemble l'assassinat de six hommes, alors que 19 autres ont été blessés.
Au Centre culturel islamique de Québec, à Sainte-Foy, six hommes ont été abattus seulement parce qu'ils étaient musulmans: Azzedine Soufiane, Ibrahima Barry, Mamadou Tanou Barry, Khaled Belkacemi, Aboubaker Thabti et Abdelkrim Hassane.
Cet événement s'est produit il y a trois ans, mais les proches des victimes doivent encore vivre tous les jours sans leurs pères, leurs frères et leurs fils. Je suis père de deux jeunes filles qui m'accompagnent parfois à la mosquée. Le fait que je sois, comme d'autres personnes, obligé de rester sur mes gardes signifie qu'il reste encore beaucoup à faire.
À la Chambre, nous portons aujourd'hui le carré vert à la mémoire des disparus. Au nom des victimes, nous devons unir nos voix pour dénoncer de façon claire et sans équivoque la haine et l'islamophobie partout où nous les voyons.
Collapse
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
View Anthony Rota Profile
2020-01-29 14:23 [p.626]
Expand
Following discussions among representatives of all parties in the House, I understand that there is an agreement to observe a moment of silence in memory of the victims of the attack on the Centre culturel islamique de Québec that happened three years ago today.
I invite hon. members to rise.
[A moment of silence observed]
À la suite de discussions entre les représentants de tous les partis à la Chambre, je crois comprendre qu'il a été décidé d'observer une minute de silence à la mémoire des victimes de l'attentat au Centre culturel islamique de Québec, qui a eu lieu il y a trois ans aujourd'hui.
J'invite les honorables députés à se lever.
[La Chambre observe un moment de silence.]
Collapse
View Raquel Dancho Profile
CPC (MB)
View Raquel Dancho Profile
2020-01-28 14:05 [p.576]
Expand
Mr. Speaker, I am honoured to deliver my first member's statement, and I am pleased to take this opportunity to acknowledge the 50th anniversary of Donwood Manor Personal Care Home, an important institution serving seniors in the North Kildonan neighbourhood of my riding.
Donwood first opened its doors in 1970 and was founded by members of eight Mennonite Brethren churches in Winnipeg. The founders recognized the need in the community for subsidized, quality Christian care of seniors and came together to create this incredible organization.
Each time I visit Donwood, I am in awe of the compassion and grace in the quality of care Donwood provides to seniors. It is a place that enables the elderly to transition from their homes to a caring community and to age with dignity and grace.
I would like to acknowledge the dedicated work of Nina Labun, CEO of Donwood Manor; board chair John Janzen; Brian Loewen, chair of the Donwood Manor Foundation, and the dedicated staff and volunteers.
I congratulate Donwood Manor. It is my honour to formally recognize Donwood in the House of Commons today.
Monsieur le Président, c'est un honneur de prononcer ma première déclaration de députée, et c'est avec plaisir que je profite de l'occasion pour souligner le 50e anniversaire de Donwood Manor, un important établissement de soins pour personnes âgées du quartier de Kildonan-Nord, dans ma circonscription.
Donwood Manor a ouvert ses portes en 1970. L'établissement a été fondé par des membres de huit églises des Mennonite Brethren de Winnipeg. Les fondateurs ont vu qu'il y avait un besoin dans la collectivité pour des soins subventionnés de qualité, prodigués aux personnes âgées dans le respect des valeurs chrétiennes, et ils ont créé ensemble cette merveilleuse organisation.
Chaque fois que je me rends à Donwood Manor, je suis impressionnée par la compassion et la bienveillance dont on entoure les personnes âgées. C'est un endroit qui leur permet de faire la transition de leur foyer à un lieu où on prend bien soin d'elles et de vieillir dans la dignité.
Je tiens à souligner le dévouement de Nina Labun, présidente-directrice générale de Donwood Manor, de John Janzen, président du conseil, de Brian Loewen, président de la fondation de Donwood Manor, ainsi que du personnel et des bénévoles.
Félicitations à Donwood Manor. C'est un honneur de pouvoir reconnaître officiellement cet établissement à la Chambre des communes aujourd'hui.
Collapse
View Kenny Chiu Profile
CPC (BC)
View Kenny Chiu Profile
2020-01-28 14:10 [p.577]
Expand
Mr. Speaker, many Canadians are currently celebrating the lunar new year, a celebration of family and togetherness, marking good fortune during this Year of the Rat. I extend these wishes of health and prosperity to all.
However, during this time, we must also take a moment to remember and honour the 75th anniversary of the liberation of Auschwitz.
In 2014, I visited the place of unimaginable suffering, and I am still affected by this experience. I mourn the victims of this tragedy and I encourage Canadians to be conscious of other human rights abuses taking place globally.
In Canada, we are safe, free to celebrate the diversity of our cultures and our faiths and appreciate our differences. Many abroad are unable to do so, and it is our duty to serve as the global example of multiculturalism.
In this time of celebration and remembrance, I encourage others to be conscious of such simple freedoms as well.
Monsieur le Président, beaucoup de Canadiens célèbrent actuellement le Nouvel An lunaire, une fête de la famille et de la solidarité. C'est l'année du rat, qui marque la bonne fortune. Je tiens à offrir mes meilleurs vœux de santé et de prospérité à tout le monde.
Toutefois, pendant cette période, nous devons aussi prendre un moment pour souligner le 75e anniversaire de la libération d'Auschwitz.
En 2014, j'ai visité ce lieu de souffrances inimaginables et je suis encore ému par cette expérience. Je pleure les victimes de cette tragédie et j'encourage les Canadiens à prendre conscience des autres violations des droits de la personne qui sont commises dans le monde.
Au Canada, nous sommes en sécurité et nous sommes libres de célébrer la diversité de nos cultures et de nos religions. Nous pouvons apprécier nos différences. De nombreuses personnes à l'étranger en sont incapables, et il est de notre devoir d'être un modèle de multiculturalisme aux yeux du monde.
En cette période de réjouissance et de commémoration, j'encourage les autres à prendre aussi conscience de ces libertés élémentaires.
Collapse
View Irek Kusmierczyk Profile
Lib. (ON)
View Irek Kusmierczyk Profile
2019-12-13 11:17 [p.395]
Expand
Mr. Speaker, it is an honour to rise in the House of Commons for my first remarks, and I would like to thank the residents of Windsor—Tecumseh for putting their trust in me to be their voice in Ottawa.
Today marks the 38th anniversary of the declaration of martial law in Poland by the communist dictatorship. Thousands of members of Solidarity, the first independent trade union in the Soviet bloc, were rounded up and imprisoned. In the middle of the night, the secret police came to our door and arrested my father.
After the crackdown, Canada opened its doors to over 6,000 Polish immigrants and political refugees like my family, who contributed their skills and energy to building communities across Canada while supporting the struggle for freedom in their homeland.
Today we honour the brave spirit of the workers and members of the Solidarity movement and recognize Canada's role in providing safe harbour to those who fled communist persecution. We thank Canada. How can we ever thank Canada enough?
Monsieur le Président, c'est un honneur de prendre la parole pour la première fois à la Chambre des communes, et je tiens à remercier les habitants de Windsor—Tecumseh de m'avoir accordé leur confiance pour les représenter à Ottawa.
C'est aujourd'hui le 38e anniversaire de la déclaration de la loi martiale en Pologne par la dictature communiste. Des milliers de membres du mouvement Solidarité, premier syndicat indépendant du bloc soviétique, se sont fait arrêter et emprisonner. Au milieu de la nuit, la police secrète s'est présentée chez nous pour arrêter mon père.
Après la répression, le Canada a ouvert ses portes à plus de 6 000 immigrants et réfugiés politiques polonais, comme ma famille, qui ont mis leurs compétences et leur énergie à contribution pour bâtir des collectivités partout au Canada tout en appuyant la lutte pour la liberté dans leur pays.
Aujourd'hui, nous rendons hommage à la bravoure des travailleurs et des membres du mouvement Solidarité et reconnaissons le rôle du Canada, qui a accordé l'asile à ceux qui ont fui la persécution communiste. Nous remercions le Canada. Nous ne le remercierons jamais assez.
Collapse
View Phil McColeman Profile
CPC (ON)
View Phil McColeman Profile
2019-12-12 14:15 [p.343]
Expand
Mr. Speaker, December 28 will mark the 76th anniversary of the Battle of Ortona during the World War II Italian campaign. The battle was described by those who were there as having “the quality of a nightmare”.
The Battle of Ortona took place over the course of eight bitter days during Christmas of 1943. Victory would cost 502 Canadian lives. The best estimates put civilian deaths at 1,300. Sadly, the town had not been evacuated before being overrun by retreating Germans. The fighting in Ortona that Christmas was hand to hand.
Ortona is just one example of the extreme sacrifices Canadians made in the hellish conditions of the Italian Campaign. The campaign raged on for one year, 10 months and 22 days. These are sacrifices we must always honour.
Lest we forget.
Monsieur le Président, le 28 décembre marquera le 76e anniversaire de la bataille d'Ortona, qui a eu lieu pendant la campagne d'Italie lors de la Seconde Guerre mondiale. Les survivants ont décrit la bataille comme « un véritable cauchemar ».
La bataille d'Ortona a eu lieu pendant huit jours sombres, autour de Noël 1943. La victoire a coûté la vie à 502 Canadiens. Selon les meilleures estimations, 1 300 civils ont également perdu la vie. Malheureusement, la ville n'avait pas été évacuée avant d'être envahie par les Allemands qui battaient en retraite. À Ortona, ce Noël-là, les combats étaient au corps à corps.
Ortona n'est qu'un exemple des sacrifices extrêmes auxquels ont consenti les Canadiens dans les conditions infernales de la campagne d'Italie, qui a fait rage pendant un an, 10 mois et 22 jours. Il ne faudra jamais cesser de rendre hommage à ces sacrifices.
N'oublions jamais.
Collapse
View Alain Therrien Profile
BQ (QC)
View Alain Therrien Profile
2019-12-11 14:21 [p.266]
Expand
Mr. Speaker, I am proud to pay tribute to the city of Saint-Philippe, which just wrapped up its 275th anniversary celebrations.
On Saturday, December 7, the people of Saint-Philippe joined together for a massive Christmas party, which was the culmination of a very successful year-long celebration.
I want to congratulate Saint-Philippe; its mayor, Johanne Beaulac; and the entire city council for giving people a chance to discover or rediscover this city's history and for creating unique opportunities for families to celebrate.
I also want to recognize Marie-Josée Roy, the director of the recreation department, who masterminded a full year of events for the public to enjoy.
Congratulations to everyone near and far who participated in this very special year. Happy 275th birthday to Saint-Philippe.
Monsieur le Président, c'est avec fierté que je rends hommage à la municipalité de Saint-Philippe qui vient de conclure les activités entourant son 275e anniversaire de fondation.
En effet, c'est samedi dernier, le 7 décembre, que se sont rassemblés les citoyennes et les citoyens à l'occasion d'une fête de Noël grandiose qui concluait une année de célébrations couronnée de succès.
Je tiens à féliciter Saint-Philippe et sa mairesse, Mme Johanne Beaulac, ainsi que son conseil municipal pour les efforts déployés afin de faire découvrir ou redécouvrir l'histoire de cette municipalité et de créer des occasions uniques de festoyer en famille.
Je tiens également à souligner le travail de Mme Marie-Josée Roy, directrice du Service des loisirs, qui a coordonné avec brio les différents événements auxquels la population de Saint-Philippe a répondu tout au long de la dernière année.
Je félicite celles et ceux qui ont contribué de près ou de loin à cette année marquante et je souhaite un bon 275e anniversaire à la Ville de Saint-Philippe!
Collapse
View Francesco Sorbara Profile
Lib. (ON)
View Francesco Sorbara Profile
2019-12-11 14:23 [p.266]
Expand
Mr. Speaker, Take two minutes, would you mind? It’s a pittance of time For the boys and the girls who went over ... ...may we never forget...It’s a pittance of time
This year marks the 75th anniversary of the Italian campaign. I had the honour to be a part of the delegation following the path of our 93,000 courageous Canadian soldiers who helped liberate Italy from Fascist occupation. Each row of crosses I saw in each of the war cemeteries visited and the appreciation expressed by the Italian citizens brought me immense feelings of pride and gratitude for our Canadian soldiers.
Nearly 6,000 Canadian soldiers paid the ultimate sacrifice during the Italian campaign for the value of freedom we hold so dear. As we travelled down these Italian roads with our 15 World War II veterans, we finished our song:
But two minutes I will bide. It’s a pittance of time...In peace may they rest, may we never forget why they died. It’s a pittance of time
Lest we forget.
Monsieur le Président,Deux minutes, je vous prie. C'est si peu de tempsPour les filles et garçons, qui sont partis au loin[...]Qu'on n'oublie jamais, [...]C'est si peu de temps
Cette année marque le 75e anniversaire de la campagne d'Italie. J'ai eu l'honneur de faire partie de la délégation canadienne qui a refait le parcours des 93 000 courageux soldats canadiens qui ont contribué à libérer l'Italie du fascisme. Les nombreuses rangées de croix dans les cimetières de guerre et l'appréciation exprimée par les Italiens ont suscité en moi une immense fierté et un fort sentiment de gratitude envers les soldats canadiens.
Près de 6 000 soldats canadiens ont fait l'ultime sacrifice lors de la campagne d'Italie pour défendre la liberté qui nous est si chère. En parcourant les routes de l'Italie en compagnie de 15 anciens combattants canadiens de la Seconde Guerre mondiale, nous avons terminé la chanson que voici:
Deux minutes, je vous prie. C'est si peu de temps. [...]Qu'ils reposent en paixQu'on n'oublie jamais, leur mortC'est si peu de temps
N'oublions jamais.
Collapse
View Arif Virani Profile
Lib. (ON)
View Arif Virani Profile
2019-12-10 14:01 [p.208]
Expand
Madam Speaker, today is the 30th anniversary of the award of the Nobel Peace Prize to His Holiness the Dalai Lama.
As the member of Parliament for Parkdale-High Park, I take great pride in representing the largest Tibetan diaspora in North America.
The Dalai Lama is not just a leader for the people of Tibet; he is a leader for us all. Thanks to his efforts to promote non-violence and to defend religious freedom around the world, this Buddhist leader has become a champion for justice and human rights for millions of people throughout the world.
I was humbled to meet with the Dalai Lama in 2018 in India. What I will always recollect from that meeting is his wisdom, his kindness and most of all his dedication to the Tibetan people and his promotion of the Middle Way approach.
To our honorary Canadian citizen, His Holiness the Dalai Lama, I say a simple thanks [Member spoke in Tibetan] for all he has done, not just for the Tibetan people, but for the global community and promoting the cause of peace and pluralism internationally.
[Member spoke in Tibetan]
Madame la Présidente, il y a 30 ans aujourd'hui, le prix Nobel de la paix était décerné à Sa Sainteté le dalaï-lama.
En ma qualité de député de Parkdale—High Park, je suis immensément fier de représenter la plus importante diaspora tibétaine d'Amérique du Nord.
Le dalaï-lama n'est pas simplement un leader pour le peuple tibétain, il est un leader pour nous tous. Grâce à ses efforts pour promouvoir la non-violence et sa défense de la liberté religieuse mondialement, ce chef bouddhiste est devenu un champion pour la justice et les droits de la personne pour des millions de personnes partout au monde.
J'ai eu l'honneur de rencontrer le dalaï-lama en 2018, en Inde. Je garderai toujours un souvenir impérissable de la sagesse et de la gentillesse de Sa Sainteté, mais surtout de son attachement pour le peuple tibétain et pour l'approche conciliante.
À Sa Sainteté le dalaï-lama, citoyen honoraire du Canada, j'adresse un simple merci [le député s'exprime en tibétain] pour tout ce qu'il a fait, non seulement pour le peuple tibétain, mais pour l'ensemble de la planète et pour la promotion de la paix et du pluralisme sur la scène internationale.
[Le député s'exprime en tibétain.]
Collapse
View Patricia Lattanzio Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I would like to take the opportunity to thank the residents and constituents of Saint-Léonard—Saint-Michel for their support and allowing me to participate in the present legislature, which will be most productive and effective with everyone's goodwill to move the country forward.
We often hear about the incredible sacrifices Canadians made during the Second World War on D-Day, but we do not hear about those who took part in the less-known, but equally important, Italian campaign.
I know that the Minister of Veterans Affairs was recently in Italy—
Monsieur le Président, je tiens à profiter de l'occasion pour remercier les citoyens de Saint-Léonard—Saint-Michel de leur appui, qui me permet de participer à la législature actuelle, une législature qui sera des plus productives et des plus efficaces à condition que tous fassent preuve de bonne volonté pour faire progresser le pays.
Nous entendons souvent parler des sacrifices incroyables que les Canadiens ont consentis pendant la Seconde Guerre mondiale au jour J, mais nous n'entendons pas parler de ceux qui ont participé à une campagne moins connue, mais tout aussi importante, la campagne d'Italie.
Je sais que le ministre des Anciens Combattants était récemment en Italie...
Collapse
View Lawrence MacAulay Profile
Lib. (PE)
View Lawrence MacAulay Profile
2019-12-10 15:00 [p.219]
Expand
Mr. Speaker, this year marks the 75th anniversary of the Italian campaign. It was a great honour for me to lead the delegation to Italy, including 15 incredible veterans of the campaign and members from all sides of the House.
Canadians can be extremely proud of how the Italians thanked the Canadian people and the Canadian veterans. They will never forget the bravery shown by Canadians, and we will always remember them.
Monsieur le Président, cette année marque le 75e anniversaire de la campagne d'Italie. J'ai eu le grand honneur de diriger la délégation canadienne en Italie, qui était composée de 15 incroyables anciens combattants et de députés de tous les partis à la Chambre.
Les Canadiens peuvent être extrêmement fiers de la reconnaissance exprimée par les Italiens aux délégués et aux anciens combattants canadiens. Ils n'oublieront jamais la bravoure des Canadiens, et nous ne les oublierons jamais non plus.
Collapse
View Yvan Baker Profile
Lib. (ON)
View Yvan Baker Profile
2019-12-09 14:05 [p.95]
Expand
Mr. Speaker, I rise to commemorate the 86th anniversary of the Holodomor, the famine genocide in Ukraine in 1932-1933. Nineteen people per minute, 1,200 per hour and 28,000 per day were dying of famine at the height of the Holodomor. The world was silent and millions died as a result.
My grandmother Olena was a survivor of the Holodomor and she once told me that she hoped that the victims of the Holodomor would not only be remembered but that they would be honoured. Honouring them, she said, meant not just remembering them, but learning the mistakes of the Holodomor and taking steps to make sure a crime like this would never happen again.
Unfortunately, recently a University of Alberta lecturer, Dougal MacDonald, did just the opposite. He denied the existence of the Holodomor and he called it a “lie” and a “myth”. I join the calls of the Ukrainian Canadian Congress, the Ukrainian Canadian Students' Union and thousands of Canadians who have called on the university to take significant and meaningful action against this genocide denial.
Let us do as my grandmother would have asked if she were here today. Let us remember the victims, let us commemorate the victims, let us honour them.
Vichna yim pamyat.
Monsieur le Président, j'interviens pour souligner le 86e anniversaire de l'Holodomor, le génocide par la famine survenu en Ukraine en 1932 et 1933. Au plus fort de l'Holodomor, le rythme des morts était le suivant: 19 à la minute, 1 200 à l'heure et 28 000 par jour. Parce que le monde a fermé les yeux sur ce génocide, des millions de personnes ont perdu la vie.
Ma grand-mère Olena avait survécu à l'Holodomor. Elle m'a dit un jour espérer que non seulement on commémore la mémoire des victimes de ce génocide, mais aussi qu'on leur rende hommage. Selon elle, en rendant hommage à ces victimes, on pourrait non seulement les commémorer, mais aussi apprendre des erreurs commises lors de l'Holodomor et agir pour qu'un tel crime ne se répète jamais.
Malheureusement, Dougal MacDonald a prononcé une conférence récemment à l'Université de l'Alberta dans laquelle il a fait exactement le contraire. Il a nié l'existence de l'Holodomor, qu'il a qualifié de « mensonge » et de « mythe ». Je me joins aux efforts du Congrès des Ukrainiens canadiens, de l'Union des étudiants ukrainiens canadiens et des milliers de Canadiens qui demandent à l'Université de prendre des mesures concrètes et importantes contre ce déni de génocide.
Faisons ce que ma grand-mère nous aurait demandé de faire si elle était ici aujourd'hui. Souvenons-nous des victimes, commémorons leur mémoire et rendons-leur hommage.
Vichna yim pamyat.
Collapse
View Marc Serré Profile
Lib. (ON)
View Marc Serré Profile
2019-12-09 14:10 [p.96]
Expand
Mr. Speaker, I am honoured to rise in recognition of the community of Verner's 125th anniversary in 2020.
It is important to me to recognize my francophone heritage in Ontario. I would like to pay tribute to all the individuals who have played key roles in French-speaking Ontario and to our francophiles. There are those whose actions have had a detrimental effect on the growth and development of francophone communities outside Quebec.
I am proud of my Nickel Belt ancestors: my Aubin and Serré great-grandparents, who immigrated to Field and Sturgeon Falls in 1870, and my Racine and Éthier great-grandparents, who came to Verner and Cache Bay in 1880. I am proud of my grandmother, Victoire Aubin-Trudel, a descendant of the Mattawa/North Bay Algonquin First Nation.
Ontario's francophonie is deeply rooted and very much alive. I am grateful to the leaders, communities and volunteers for their dedication.
Congratulations to Verner on 125 years!
Monsieur le Président, je suis honoré de prendre la parole pour souligner le 125e anniversaire, en 2020, de la communauté de Verner.
Personnellement, j'estime important de reconnaître mon héritage francophone en Ontario. J'aimerais rendre hommage à tous les individus qui ont joué des rôles clés en Ontario français et à nos francophiles. Les actions de certains partis sont nuisibles au développement et à l'épanouissement des communautés francophones hors Québec.
Je suis fier de mes ancêtres de Nickel Belt: mes arrière-grands-parents Aubin et Serré qui ont immigré à Field et Sturgeon Falls en 1870; mes arrière-grands-parents Racine et Éthier qui sont arrivés à Verner et à Cache Bay en 1880. Je suis fier de ma grand-mère Victoire Aubin-Trudel, descendante de la Première Nation algonquine North Bay et Mattawa.
La francophonie en Ontario est ancrée et bien vivante. Je remercie les dirigeants, les communautés et les bénévoles de leur dévouement.
Bravo à la communauté de Verner pour ses 125 ans!
Collapse
View Justin Trudeau Profile
Lib. (QC)
View Justin Trudeau Profile
2019-12-06 9:35 [p.25]
Expand
Mr. Speaker, 30 years ago today, 14 women were murdered in an anti-feminist attack at École Polytechnique in Montreal. It has been 30 years since Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau and Barbara Daigneault were killed in cold blood, 30 years since the lives of Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Maryse Laganière, Maryse Leclair and Anne-Marie Lemay were tragically cut short, 30 years since we lost Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte and Barbara Klucznik-Widajewicz.
We gather today to mourn the loss of these women, these daughters, sisters, friends and colleagues.
Each December, as we honour the memories of those 14 women, the survivors and the families, we promise to do better, but the reality is that in 30 years things have not changed enough. Women, girls and people of diverse gender identities still face unacceptable and preventable violence, violence that destroys lives, families and communities. It is more than time for change.
It is more than time to put an end to gender-based violence, including the national tragedy of missing and murdered indigenous women and girls, because it is more than time to build a country where everyone is safe and where everyone's rights are respected and realized.
To find the way forward, we need only look around. From coast to coast to coast, people are coming together and saying enough is enough. Students and parents, women and men are saying no to misogyny, to sexism, to hatred and to discrimination.
To the survivors, advocates and everyday Canadians who have taken up this work, their courage is powerful and we will always stand with them.
Actions speak louder than words. That is why we will be building on the progress made under Canada's strategy to prevent and address gender-based violence in order to develop a national action plan. That is also why we are investing in women-led organizations in Canada and around the world. However, we cannot stop there. We need to do more, because even to this day, people in our communities are still losing loved ones to gun violence.
This fall, I announced that we will strengthen gun laws and ban the types of weapons used at École polytechnique. These weapons, designed to kill the largest number of people in the shortest amount of time, have no place in our communities, in our streets, in our country. Too many lives have already been lost, and thoughts and prayers will not stop another tragedy. It is time to take real steps to end gun violence in Canada.
On December 6, 1989, I was in CEGEP, just a few blocks away from the École Polytechnique. I will never forget that deadly night.
As we come together today to remember the tragic events of 30 years ago, we must take action, on behalf of our sisters, our daughters and all Canadians, to ensure that it never happens again.
Monsieur le Président, il y a 30 ans aujourd'hui, à l'École polytechnique de Montréal, 14 femmes ont été assassinées lors d'un attentat antiféministe; 30 ans depuis que Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau et Barbara Daigneault ont été tuées de sang-froid; 30 ans depuis que les vies d'Anne-Marie Edward, de Maud Haviernick, de Maryse Laganière, de Maryse Leclair et d'Anne-Marie Lemay se sont terminées dans les circonstances les plus tragiques; 30 ans depuis qu'on a perdu Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte et Barbara Klucznik-Widajewicz.
Nous nous rassemblons aujourd'hui pour pleurer la perte de ces femmes, de ces filles, de ces sœurs, de ces amies et de ces collègues.
Chaque année, en décembre, lorsque nous rendons hommage à ces 14 femmes, aux survivants et à leur famille, nous nous engageons à faire mieux, mais la réalité, c'est que, depuis 30 ans, la situation ne s'est pas suffisamment améliorée. Encore aujourd'hui, les femmes, les filles et les personnes de tous les genres subissent une violence inacceptable qu'on pourrait empêcher, une violence qui détruit des vies, des familles et des collectivités entières. Il est grand temps de redresser la situation.
Il est grand temps de mettre fin à la violence fondée sur le sexe — je pense notamment à la tragédie nationale des femmes et des filles autochtones assassinées ou portées disparues —, car il faut maintenant bâtir un pays où tous se sentent en sécurité et où les droits de chacun sont reconnus et respectés.
Autour de nous, les gens nous montrent la voie à suivre. Partout au pays, ils disent d'une seule voix que la situation a assez duré. Des étudiants, des parents, des femmes et des hommes disent qu'il faut mettre fin à la misogynie, au sexisme, à la haine et à la discrimination.
Le courage des survivants, des personnes qui défendent ces causes et de tous les Canadiens qui s'impliquent est inspirant. Nous serons toujours derrière eux.
Nos gestes en disent plus long que nos mots. C'est pourquoi nous nous appuierons sur les progrès réalisés grâce à la Stratégie du Canada pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe pour élaborer un plan d'action national. C'est également pour cette raison que nous investissons dans des organisations menées par des femmes au Canada et ailleurs dans le monde. Nous ne pouvons pas nous arrêter ici, cependant. Nous devons en faire plus parce que, encore aujourd'hui, des gens dans nos communautés pleurent la perte de leurs proches en raison de la violence armée.
Cet automne, j'ai annoncé que nous allions resserrer le contrôle des armes à feu et que nous interdirions le type d'armes qui ont servi à l'École polytechnique. Ces armes, conçues pour tuer le plus grand nombre de personnes le plus rapidement possible, n'ont pas leur place dans les rues et les collectivités canadiennes. Elles ont déjà fait trop de victimes, et ce ne sont pas les pensées et les prières qui empêcheront qu'une autre tragédie ne survienne. Il est temps de prendre des mesures concrètes pour enrayer la violence liée aux armes à feu au Canada.
Le 6 décembre 1989, j'étais au cégep, à quelques coins de rue de l'École polytechnique. Je me souviendrai toujours de cette soirée meurtrière.
Aujourd'hui, alors que nous nous souvenons tous de cet événement terrible d'il y a 30 ans, nous devons agir pour faire en sorte que cela ne se reproduise jamais; pour nos sœurs, pour nos filles, pour nous tous.
Collapse
View Andrew Scheer Profile
CPC (SK)
View Andrew Scheer Profile
2019-12-06 9:41 [p.25]
Expand
Mr. Speaker, there were 14 of them. They were young, smart, and filled with ambition. They were looking forward to the bright future that lay ahead for them. No one knows when their time is up, and those young women never could have guessed that one evil man was about to rob them of what was most precious—their lives.
Exactly 30 years ago today, these young women were heading to university. For many of them, it was the last day of class, which is normally a happy day. What were they thinking about when they got up that morning? They might have been thinking about the upcoming holidays, or reuniting with their families and loved ones. Maybe they had a Christmas carol in their head. They were likely a little nervous about their upcoming exams. They might have been thinking of future projects they wanted to take on.
All of those hopes and dreams were brutally destroyed that afternoon when a man committed a terrible and violent crime. On December 6, 1989, at the École Polytechnique, he separated men and women and started shooting the women, murdering 14 women and wounding many others.
Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Barbara Klucznik-Widajewicz, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault and Annie Turcotte lost their lives. These names of these 14 women deserve to be read and honoured.
The victims of the École Polytechnique were wounded or killed by a man who targeted them because they were women. Thirty years later, we pause on this day, December 6, to mark the National Day of Remembrance and Action on Violence Against Women.
As a father of three wonderful girls, as a brother to two brilliant sisters and as a husband to an extraordinary woman, it pains me to think that these women who I love so much, and all women today, still have to be concerned for their safety just because they are women.
It is completely unacceptable that violence against women is still happening. That is why I am proposing that all Canadians, myself included, do more than just be respectful toward women. Let us also be proactive and demonstrate through our actions how much we value the safety and dignity of every life, of every single woman.
Thirty years later, let us honour the memory of these innocent victims.
Let us consider the messages we send about the value, worth and dignity of women in our speeches, our actions and the examples we set for our sons and daughters. Let us each decide to do our part to make Canada a safer place. In this way, 30 years later, let us honour the memory of the victims of École Polytechnique.
Monsieur le Président, elles étaient 14 — 14 jeunes femmes intelligentes et pleines d'ambition. Elles avaient un avenir prometteur. Elles avaient la vie devant elles. Personne ne sait quand viendra son heure, et ces jeunes femmes-là n'auraient jamais pu deviner que la cruauté d'un homme s'apprêtait à leur voler ce qu'elles avaient de plus précieux: la vie.
Il y a exactement 30 ans, elles se rendaient à l'université. Pour plusieurs d'entre elles, c'était la dernière journée de cours. C'est normalement un jour heureux. En se levant ce matin-là, à quoi pensaient-elles? Peut-être qu'elles souriaient en passant au temps des Fêtes qui approchait; dans quelques jours, elles reverraient leurs familles et leurs proches. Peut-être même qu'une chanson de Noël leur venait en tête. Elles étaient sûrement un peu nerveuses en pensant aux examens qu'elles allaient devoir passer bientôt. Peut-être qu'elles rêvaient aux projets qu'elles espéraient entreprendre.
Tous ces espoirs et ces rêves furent brutalement détruits en après-midi, lorsqu'un homme commit un crime violent et horrible. À la Polytechnique, le 6 décembre 1989, il sépara les femmes et les hommes et tira sur les femmes. Il en assassina 14 et fit plusieurs autres blessés.
Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Barbara Klucznik-Widajewicz, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault et Annie Turcotte ont perdu la vie. Ces 14 noms méritent d'être lus et honorés.
Les victimes de la Polytechnique ont été assassinées ou blessées par un homme qui les ciblait parce qu'elles étaient des femmes. Trente ans plus tard, en ce jour du 6 décembre, nous prenons le temps de souligner la Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes.
En tant que père de trois filles merveilleuses, en tant que frère de deux sœurs brillantes et en tant que mari d'une femme sans pareil, cela me fait mal de penser que ces femmes que j'aime tant, ainsi que toutes les femmes aujourd'hui, doivent encore se préoccuper de leur sécurité parce que ce sont des femmes.
Il est tout à fait inacceptable que la violence faite aux femmes soit d'actualité. C'est pourquoi je me propose et je propose à tous les Canadiens de ne pas se contenter d'être respectueux envers les femmes. Soyons également proactifs et prouvons, par des gestes concrets, à quel point nous avons à cœur la sécurité et la dignité de chaque vie, de chaque femme.
Trente ans plus tard, honorons la mémoire de ces victimes innocentes.
Songeons aux messages que nos discours et nos actions véhiculent à l'égard de la valeur et de la dignité des femmes. Songeons à l'exemple que nous montrons à nos fils et à nos enfants. Prenons tous la décision individuelle de contribuer à faire du Canada un lieu plus sûr. Honorons ainsi, 30 ans plus tard, la mémoire des victimes de l'École polytechnique.
Collapse
View Andréanne Larouche Profile
BQ (QC)
View Andréanne Larouche Profile
2019-12-06 9:47 [p.26]
Expand
Mr. Speaker, there is a plaque on the wall of the École Polytechnique, and there are 14 names engraved on that plaque: Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Barbara Klucznik-Widajewicz, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte. They were the 14 women whose lives were taken, who were murdered because they were women. These 14 women were daughters, partners, sisters, friends. They were taken from the people they loved, from the people who loved them.
Although 14 women were killed in the anti-feminist attack at the École Polytechnique, the victims number in the thousands, in the millions even. Thirty years later, all Quebeckers still bear this burden, this awful sense of being tainted. This happened in Quebec at the hands of a Quebecker. We all lost something on December 6, 1989. A man walked into a classroom in a place of knowledge and learning, he separated the men and the women, he let the men leave, and then he lined up the nine women and opened fire.
One of the students, Nathalie Provost, looked him in the eye and tried to calm him down. She said, “Listen, we are just women studying engineering. We are not feminists about to take to the streets in a tirade against men. We are just students trying to live normal lives.” Six of the women were killed, and three were injured. They were just students trying to live normal lives. After that, he left the classroom and went on a terrifying a 20-minute rampage through the school.
We all want our children to go to school. We tell them to go to school, to learn, to find a career that suits them, to contribute to society and to do their best. On December 6, 1989, however, a school, a university, was the site of a cowardly act of violence, hate and misogyny.
It is not enough to commemorate the events at Polytechnique. It is not enough to remember where we were and who we were with. That is not enough. Thirty years after this event, we must continue to fight to ensure that an anti-feminist attack like the one on December 6, 1989, never happens again.
The following 14 names will be forever etched in our history books: Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Barbara Klucznik-Widajewicz, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte.
We must take action in your name. You forever symbolize the fight to end violence against women, you are part of our conscience, and you are what inspires us to do better and be a better society.
Thirty years later, thirty years after this day of infamy, let us make a solemn commitment to fight misogyny, hate and violence against women.
Words are not enough. In the House, we have the ability to take concrete action to ensure that an anti-feminist attack such as the one that occurred at the École Polytechnique in Montreal never happens again.
We can introduce stronger gun controls, especially for assault weapons and handguns, tighten border controls for firearms and ensure that buyers of firearms are not a threat to anyone's life.
We must also address daily violence against women, the blows, the horrible violence committed against women simply because they are women.
We need to get going. We need to take action. We have a duty to be vigilant. We owe it to the women we lost on December 6, 1989, and to the women we have lost since then. Let us act to ensure that this never happens again.
Monsieur le Président, sur le mur de l’École polytechnique, il y a une plaque. Quatorze noms y sont gravés: Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Barbara Klucznik-Widajewicz, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte. Ce sont 14 vies volées, 14 femmes assassinées parce qu’elles étaient des femmes. Ce sont 14 filles, conjointes, sœurs et amies arrachées à ceux et celles qu’elles aimaient, à ceux et celles qui les aimaient.
L’attentat antiféministe de Polytechnique n’a pas fait que 14 victimes, il en a fait beaucoup plus, des milliers, des millions. Le Québec tout entier, 30 ans plus tard, vit encore avec ce fardeau, ce sentiment désagréable de s’être sali. C’est arrivé chez nous, un geste commis par l’un de nous. On a tous perdu quelque chose le 6 décembre 1989. Un homme est entré dans une classe, dans un lieu de savoir et de connaissance, a séparé les hommes et les femmes, a laissé partir les hommes, a aligné neuf femmes et a fait feu.
Une des étudiantes, Nathalie Provost, a fait face à cet homme armé et a essayé de le calmer: « Écoutez, nous sommes juste des femmes étudiant l’ingénierie, pas forcément des féministes prêtes à marcher dans les rues, criant que nous sommes contre les hommes, juste des étudiantes cherchant à mener une vie normale. » Six sont mortes, trois ont été blessées, juste des étudiantes cherchant à mener une vie normale. Puis, il quitte la classe et sème la terreur pendant 20 minutes dans l’école.
Une école, c’est ce que nous souhaitons tous pour nos enfants. Nous leur disons d'aller à l'école, d'apprendre, de trouver le métier qui leur convient, de contribuer à la société et de faire de leur mieux. Dans une école, une université, c’est là que la lâcheté, la haine, la misogynie et la violence ont sévi le 6 décembre 1989.
Il ne suffit pas de commémorer les événements de Polytechnique; il ne suffit pas de nous rappeler où nous étions et avec qui nous étions. Cela ne suffit pas. Non, 30 ans plus tard, il faut continuer le combat pour qu’il n’y ait plus jamais d’attentat antiféministe comme celui du 6 décembre 1989.
Dans nos livres d’histoire, 14 noms sont gravés: Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Barbara Klucznik-Widajewicz, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte.
Pour vous, nous devons agir. Vous êtes à tout jamais les porte-étendards de la lutte contre la violence à l'égard des femmes, une part de notre conscience, et un élan qui nous inspire à faire mieux et à être une meilleure société.
Trente ans plus tard, trente ans après ce jour infâme, engageons-nous solennellement à lutter contre la misogynie, à lutter contre la haine et à combattre la violence envers les femmes.
Cet engagement doit dépasser les mots et nous avons, à la Chambre, la capacité de poser des gestes concrets pour que l'attentat antiféministe de l'École polytechnique de Montréal ne se reproduise pas.
Nous pouvons resserrer le contrôle des armes à feu, plus particulièrement des armes d'assaut ou de poing, resserrer le contrôle des armes aux frontières et nous assurer que les acquéreurs d'armes à feu ne constituent pas une menace pour la vie de qui que ce soit.
Nous devons agir aussi contre la violence quotidienne envers les femmes, ces claques sur la gueule, cette violence sale que subissent les femmes simplement parce qu'elles sont des femmes.
Il faut bouger. Il faut agir. Nous avons un devoir de vigilance. Pour ces femmes que nous avons perdues le 6 décembre 1989, pour ces femmes que nous avons perdues depuis et pour que cela n'arrive jamais plus, agissons!
Collapse
View Jagmeet Singh Profile
NDP (BC)
View Jagmeet Singh Profile
2019-12-06 9:54 [p.27]
Expand
Mr. Speaker, I rise today to speak on behalf of all New Democrats in remembrance of that terrible day, December 6, 1989, when 14 women were killed by a man who hated them because of their gender.
Even after 30 years, it is still horrific to think of these deaths, how young the women were and how much promise their lives held. What continues to hit me today is how ordinary violence is, and the message that it sends to women. We need to stop putting the responsibility of being safe on women and girls and start putting the responsibility of respecting women on men.
The hatred of women that fuelled the shooter that day 30 years ago has not gone away. It still exists and every two and half days a woman or girl is killed in our country, often by someone she knew.
It is here when women walk home at night with their keys in their hands and a friend on speed-dial to make sure they make it home safe. It was in Toronto last year, when a bitter young man with a violent hatred for women ran down 10 people with a van, and it is here every single day when indigenous women and girls are dehumanized, stolen from their communities and murdered.
Thirty years after Canadians said “never again” in the wake of the École Polytechnique tragedy, we must all acknowledge that we have a long way to go to keep that promise.
Systemic change begins when governments take male violence against women seriously, recognize that it is an epidemic, and bring in a national action plan to end gender-based violence.
It means calling out damaging language that blames women, dehumanizes survivors and excuses men's brutality wherever it appears in our media or our justice system. It means listening to women and believing them when they share their experiences. It means men working every day to become better feminist allies and holding other men to account for sexism and misogyny. It means making sure that when a woman, girl or trans person needs access to counselling or a shelter it is there for them with no wait, no matter where they live.
It means that groups providing these services on the ground have stable funding so that they can focus on helping women to escape violence and rebuild their lives, instead of on scraping by until the end of each funding cycle. It also means all of us in the House naming this epidemic for what it is: men's violence against women.
Today, 30 years after that terrible December 6, we remember the 14 women who were killed because a man hated feminists and we mourn them. I hope that 30 years from now, we look back on this time as one when we as a country said “enough is enough”.
There is no such thing as an isolated incident of violence against women. There are only choices that we make as Canadians. Today we say that one death is one too many, and that toxic masculinity hurts us all.
Every woman and girl has the right to humane treatment, safety, happiness and freedom and they have the right to have ambition. We support that choice through the actions taken in memory of the thousands of women and girls killed by violent men. On this day, we owe them nothing less.
Monsieur le Président, aujourd'hui, je prends la parole au nom de tous les néo-démocrates en souvenir de ce jour terrible du 6 décembre 1989, où 14 femmes ont été tuées par un homme qui les détestait pour leur sexe.
Même après 30 ans, il n'en est toujours pas moins horrible de penser au décès de ces femmes si jeunes qui avaient devant elles une vie tellement prometteuse. Ce qui me frappe encore aujourd'hui, c'est à quel point on banalise la violence et le message que cela envoie aux femmes. Il faut cesser de penser qu'il appartient aux femmes et aux filles d'assurer elles-mêmes leur sécurité et commencer à faire peser sur les hommes la responsabilité de respecter les femmes.
La haine des femmes qui a alimenté le tireur ce jour-là, il y a 30 ans, n'a pas disparu. Elle est encore présente puisque, tous les deux jours et demi, une femme ou une fille est tuée dans notre pays, le plus souvent par quelqu'un qu'elle connaît.
C'est ici que les femmes qui rentrent chez elles à pied le soir s'arment de leurs clés et gardent leur téléphone à portée de main pour appeler rapidement un ami dans l'espoir d'arriver saines et sauves. C'est à Toronto qu'un jeune homme plein d'amertume et entretenant une violente haine contre les femmes a heurté 10 personnes avec une fourgonnette l'an dernier. C'est ici que, jour après jour, on déshumanise des femmes et des filles autochtones, on les enlève à leur communauté et on les tue.
Trente ans après que les Canadiennes et les Canadiens ont dit « plus jamais » à la suite de la tragédie de l'École polytechnique, nous devons reconnaître collectivement qu'il nous reste un long chemin à parcourir pour respecter cet engagement.
Les changements systémiques commencent quand les gouvernements prennent au sérieux la violence des hommes envers les femmes, reconnaissent qu'elle est une épidémie et instaurent un plan d'action national financé pour mettre fin à la violence basée sur le genre.
Cela suppose de dénoncer les propos abusifs qui blâment les femmes, déshumanisent les survivantes et excusent la brutalité des hommes dans les médias ou le système judiciaire. Cela suppose d'écouter les femmes et de croire leurs témoignages. Cela suppose, pour les hommes, de s'efforcer tous les jours de devenir de meilleurs alliés féministes et de dénoncer le sexisme et la misogynie des autres hommes pour qu'ils en répondent. Cela suppose de voir à ce que les femmes, les filles et les personnes transgenres à la recherche de counseling ou d'un refuge n'aient pas à attendre pour y avoir accès, quel que soit l'endroit où elles vivent.
Cela suppose, pour les groupes qui offrent ces services sur le terrain, de disposer d'un financement stable de sorte qu'au lieu de gratter les fonds de tiroir pour survivre jusqu'au début du prochain cycle de financement, ils puissent se consacrer à aider les femmes à échapper à la violence et à reconstruire leur vie. Cela suppose aussi, pour nous tous à la Chambre, d'appeler cette épidémie par son nom: il s'agit de violences perpétrées par des hommes contre des femmes.
Aujourd'hui, 30 ans après cet horrible 6 décembre, nous nous souvenons des 14 jeunes femmes qui ont été tuées parce qu'un homme détestait les féministes, et nous les pleurons. J'espère que dans 30 ans, nous considérerons ce moment comme celui où, en tant que pays, nous avons dit: « c'est assez! »
Un acte isolé de violence contre les femmes, cela n'existe pas. Il n'y a que les choix que nous faisons en tant que Canadiens. Aujourd'hui, nous disons qu'une seule mort, c'est déjà une mort de trop et que la masculinité toxique nous fait du mal à tous.
Toutes les femmes et les filles ont droit à un traitement humain, à la sécurité, au bonheur et à la liberté, et elles ont le droit d'avoir de l'ambition. Nous appuierons ce choix au moyen de gestes posés à la mémoire des milliers de femmes et de filles tuées par la violence des hommes. En ce jour, nous ne leur devons rien de moins.
Collapse
View Jenica Atwin Profile
GP (NB)
View Jenica Atwin Profile
2019-12-06 10:00 [p.27]
Expand
Mr. Speaker, I would like to acknowledge the unceded, unsurrendered homeland of the Anishinabe Algonquin nation on which we stand.
Today is the National Day of Remembrance and Action on Violence against Women. We remember the victims of the December 6, 1989, attack at École Polytechnique. This attack was a vile, anti-feminist act, and it was not an isolated one. This attack was a direct consequence of the rampant misogyny in our society. Violence against women has not been eradicated in our communities.
Misogyny continues to exist today and has seen a resurgence as of late. As with racism or homophobia, we must name it so we can end it. There can be no place for gender-based hatred in our society.
This day commemorates a living history of ongoing violence against women and girls and members of the LGBTQIA2+ community, particularly those who also face other forms of discrimination for their race, religion or economic status. Whether it is in the echoes of a fight from the apartment upstairs, in hateful comments on Facebook or Twitter or in the backlog of case files of missing and murdered indigenous women and girls, we must not forget that there is still so much violence and marginalization facing women across the country.
We must work to educate society about consent and our responsibility to call out violence where we see it, to intervene and to help prevent instances of abuse. We must also support women who are seeking to end the violence they face. We must believe them.
Yesterday, CBC/Radio-Canada reported that New Brunswick had the highest number of domestic murder-suicides of all Canadian provinces. Seventy per cent of these homicides are committed in rural communities. These tragic deaths prove that there is a glaring lack of essential services to support women who are facing all kinds of violence.
By the same token, we need to support women who continue to push boundaries and break through the glass ceilings in their own worlds, despite the challenges and sometimes the dangers that this brings.
Today I remember the 14 women cut down in the massacre at École Polytechnique, and today I commit to women across Canada, and indeed across the world, that I believe them and support them. There is no room for misogyny in Canada.
I remember.
I remember.
[Member spoke in Wolastoqiyik and provided the following text:]
Nwewitahatom.
[Member provided the following translation:]
I remember.
[Translation]
Monsieur le Président, je tiens à souligner que nous nous trouvons dans le territoire non cédé de la nation algonquine anishinabe.
Aujourd'hui, c'est la Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes. Nous nous souvenons des victimes de l'attentat de l'École polytechnique, survenu le 6 décembre 1989, un acte immonde et explicitement antiféministe. Il ne s'agissait pas d'un acte isolé; c'était plutôt la conséquence directe de la misogynie rampante de notre société. La violence qui cible spécifiquement les femmes n'a toujours pas été éradiquée de nos communautés.
La misogynie continue de sévir aujourd'hui et elle a même connu une recrudescence ces derniers temps. Comme dans le cas du racisme ou de l'homophobie, nous devons nommer ce problème pour pouvoir l'éradiquer. Il n'y a pas de place pour la haine fondée sur le sexe dans notre société.
Aujourd'hui, nous commémorons l'histoire vivante de la violence que continuent de subir des femmes, des filles et des membres de la communauté LGBTQIA2+, en particulier ceux et celles qui font aussi face à d'autres formes de discrimination en raison de leur race, de leur religion ou de leur situation économique. Qu'il s'agisse des bruits causés par une querelle dans l'appartement du dessus, des commentaires haineux affichés dans Facebook ou Twitter ou encore de l'arriéré des dossiers touchant des femmes et des filles portées disparues ou assassinées, il ne faut pas oublier que, au pays, des femmes doivent encore composer avec les énormes problèmes que représentent la violence et la marginalisation.
Nous devons travailler en vue de sensibiliser la société à la question du consentement et à la responsabilité qui nous incombe à tous de dénoncer la violence dont nous sommes témoins, d'intervenir dans ces situations et d'aider à prévenir la maltraitance. Nous devons également soutenir les femmes qui cherchent à mettre fin à la violence dont elles sont victimes. Nous devons les croire.
Hier, Radio-Canada dévoilait que le Nouveau-Brunswick était la province canadienne où survenaient le plus de meurtres intrafamiliaux suivis de suicides. Soixante-dix pour cent des homicides sont commis dans nos communautés rurales. Ces décès tragiques prouvent qu'il y a un manque criant de services essentiels permettant de soutenir les femmes qui font face à toutes formes de violence.
En même temps, nous devons soutenir les femmes qui continuent de repousser les frontières et les aider à briser le plafond de verre dans leur milieu, et ce, malgré les difficultés, voire les dangers, que cette lutte peut entraîner.
Aujourd'hui, je me souviens des 14 femmes qui ont perdu la vie lors du massacre survenu à l'École polytechnique. Aujourd'hui, je tiens aussi à assurer aux femmes partout au Canada et ailleurs dans le monde que je les crois et que je les soutiens. La misogynie n'a pas sa place au Canada.
Je me souviens.
Je me souviens.
[La députée s’exprime en wolastoqiyiket et fournit le texte suivant:]
Nwewitahatom.
[La députée fournit la traduction suivante:]
Je me souviens.
[Français]
Collapse
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
View Anthony Rota Profile
2019-12-06 10:03 [p.28]
Expand
I invite all members to stand and observe a moment of silence in memory of the victims of the tragedy that occurred 30 years ago at École Polytechnique in Montreal.
[A moment of silence observed]
J’invite les députés à se lever et à observer une minute de silence en mémoire des victimes de l’événement tragique survenu il y a 30 ans à l’École polytechnique de Montréal.
[La Chambre observe un moment de silence.]
Collapse
View Rachel Bendayan Profile
Lib. (QC)
View Rachel Bendayan Profile
2019-12-06 11:02 [p.36]
Expand
Mr. Speaker, we have a duty to commemorate one of the greatest tragedies in our country, a tragedy that occurred in my riding of Outremont at the Polytechnique 30 years ago today.
On that day 14 women were killed by a semi-automatic rifle. Why? Because they were women.
We know the task before us. It is to legislate stronger gun control, such as for the type of gun used to kill those 14 young women.
Today at 5:10 p.m., 14 white lights will shine from across Mount Royal in Montreal where the Prime Minister and I, and hundreds of others, will honour the memory of those victims. As I look around this chamber at the women here and in my community, I know how deeply that act of cowardice has failed to silence women.
Monsieur le Président, il est de notre devoir de commémorer une des plus grandes tragédies de notre pays, une tragédie qui a eu lieu chez nous, à Outremont, à la Polytechnique il y a 30 ans aujourd'hui.
Ce jour-là, 14 femmes furent tuées par un fusil semi-automatique. Pourquoi? Parce qu'elles étaient des femmes.
Nous savons ce que nous avons à faire. Nous devons modifier les lois pour resserrer le contrôle des armes à feu, notamment le type d'arme à feu qui a été utilisé pour tuer ces 14 jeunes femmes.
Aujourd'hui, à 17 h 10, 14 faisceaux illumineront le ciel au-dessus du mont Royal à Montréal. Le premier ministre et moi-même, ainsi que des centaines d'autres personnes, y honorerons la mémoire de ces victimes. Quand je songe aux femmes ici présentes et aux femmes de ma collectivité, je constate que ce geste lâche a échoué complètement à faire taire les femmes.
Collapse
View Louise Chabot Profile
BQ (QC)
View Louise Chabot Profile
2019-12-06 11:05 [p.37]
Expand
Mr. Speaker, we have not forgotten.
Today, December 6, we commemorate the 30th anniversary of the painful École Polytechnique tragedy, when 14 young women were murdered in their classroom because they were women. Still today, tragic incidents of violence against women are far too common. For those women, for our daughters, our mothers and our sisters, there must be an end to this violence.
“We must not forget” means that we must keep on marching, speaking out, putting in place real measures and taking concrete action to eliminate all forms of sexual violence. This is a collective effort that concerns and engages us all. It is our duty to speak out and to take action—above all to take action—that engages all of society.
Monsieur le Président, nous n'oublions pas.
Aujourd'hui, le 6 décembre, nous commémorons les 30 ans de Polytechnique qui nous rappellent ce drame douloureux où 14 jeunes femmes ont été assassinées dans leur salle de classe parce qu'elles étaient des femmes. Encore aujourd'hui, de tristes événements de violence envers les femmes sont trop souvent d'actualité. Pour elles, pour nos filles, pour nos mères et nos soeurs, cette violence doit cesser.
« Ne pas oublier » signifie qu'il nous faut continuer de marcher, continuer de dénoncer, continuer de mettre en place des mesures tangibles et poser des gestes concrets pour enrayer la violence sexuée sous toutes ses formes. C'est un travail collectif qui nous concerne, un travail qui nous engage, un devoir de paroles et d'actions — surtout d'actions — qui doit engager toute la société.
Collapse
View Leona Alleslev Profile
CPC (ON)
Mr. Speaker, on December 6, 1989, the entire country was horrified to learn that 14 young women with bright futures had been killed in cold blood for the sole reason that they were women.
There were tears and anger, and 30 years later, the sadness and bewilderment still linger.
How can we, as a society, stand by when people are killed simply because they are women? The pain of their loss will stay with us forever.
We must never forget this tragedy, and every single one of us has a responsibility to keep building a society in which all women feel respected, are free to pursue their passions, and do not face barriers because they are women.
We owe that to these 14 women, but we also owe it to our daughters, to our sisters, to our mothers and to who we are as Canadians.
Monsieur le Président, le 6 décembre 1989, l’horreur a frappé le pays tout entier: 14 jeunes femmes avec devant elles un avenir brillant ont été froidement abattues. L’unique raison, c'est qu'elles étaient des femmes.
Trente ans plus tard, après les larmes et la colère, la tristesse et l’incompréhension sont toujours aussi présentes.
Comment pouvons-nous tolérer, comme société, que le seul fait d’être une femme vaille le plus cruel des destins? La douleur de leur perte ne disparaîtra jamais.
Nous ne devons jamais oublier cette tragédie et chacun d’entre nous a la responsabilité de continuer à bâtir une société dans laquelle toutes les femmes se sentent respectées, libres de suivre leur passion, et ne sont pas limitées parce qu’elles sont des femmes.
Nous le devons à ces 14 femmes, mais nous le devons aussi à nos filles, à nos sœurs, à nos mères et à ce que nous sommes en tant que Canadiens.
Collapse
View Marilyn Gladu Profile
CPC (ON)
View Marilyn Gladu Profile
2019-12-06 11:14 [p.38]
Expand
Mr. Speaker, I would like to thank the constituents of Sarnia—Lambton for sending me back here to represent them in this 43rd Parliament.
Today I rise to honour and remember the victims of the tragic massacre at École Polytechnique 30 years ago. As the first female engineer in the House of Commons, it is fitting for me to pay tribute to these women. They were my sisters. I name them now to respect them for the strong women they were: Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte and Barbara Klucznik-Widajewicz.
We must each do more to prevent such acts of violence in our country, especially those that specifically target women. May we never forget them.
Monsieur le Président, je remercie les électeurs de Sarnia—Lambton, qui m'ont choisie de nouveau pour les représenter en cette 43e législature.
Aujourd'hui, je prends la parole pour honorer la mémoire des victimes du massacre qui a eu lieu à l'École polytechnique, il y a 30 ans. En tant que première femme ingénieure à la Chambre des communes, je tiens à rendre hommage à ces femmes. Elles étaient mes soeurs. Je prends le temps de nommer ces femmes pour honorer leur force de caractère: Geneviève Bergeron, Hélène Colgan, Nathalie Croteau, Barbara Daigneault, Anne-Marie Edward, Maud Haviernick, Maryse Laganière, Maryse Leclair, Anne-Marie Lemay, Sonia Pelletier, Michèle Richard, Annie St-Arneault, Annie Turcotte et Barbara Klucznik-Widajewicz.
Nous devons tous en faire plus pour prévenir de tels actes de violence dans notre pays, plus particulièrement ceux qui ciblent les femmes. Que ces femmes ne sombrent jamais dans l'oubli.
Collapse
View Karen Vecchio Profile
CPC (ON)
View Karen Vecchio Profile
2019-12-06 11:18 [p.39]
Expand
Mr. Speaker, today we mark the National Day of Remembrance and Action on Violence against Women. This day has been set aside to commemorate the deadliest mass shooting in Canadian history, which occurred at Montreal's École Polytechnique, where 14 women were murdered. Today marks the 30th anniversary of this tragedy. It reminds us of the daughters, sisters and friends who lost their lives. These victims were all women with bright futures, whose families will never have the opportunity to see them flourish.
Throughout Canada, communities and organizations are joining together to commemorate this day and to continue our efforts to fight for a world free of violence against women.
I would like to finish with an excerpt from a poem written by Wadia Samadi entitled Finding Freedom.
My makeup does not cover my bruised faceMy smile does not hide my haggard visageYet, no one comes to helpThey say: it will get betterThey say: don’t talk about itThey say: this was my fateThey say: a woman must tolerateDon’t air your dirty laundry, they say.When will this end?
Monsieur le Président, nous soulignons aujourd'hui la Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes. Cette journée a été choisie pour commémorer la fusillade la plus meurtrière de l'histoire du Canada, soit la tuerie de l'École polytechnique de Montréal, où 14 femmes ont été assassinées. Nous soulignons aujourd'hui le 30e anniversaire de cette tragédie. C'est pour nous l'occasion d'honorer la mémoire des filles, des sœurs et des amies qui ont perdu la vie. Toutes ces victimes étaient des femmes qui avaient un brillant avenir devant elles, et leurs familles n'auront jamais eu la chance de les voir s'épanouir.
Partout au Canada, des collectivités et des organisations commémorent ensemble cette journée et poursuivent leur lutte pour un monde exempt de violence envers les femmes.
J'aimerais conclure en citant un extrait d'un poème de Wadia Samadi qui s'intitule Trouver sa liberté:
Mon maquillage ne peut dissimuler les bleus qui couvrent mon visageMon sourire ne peut cacher mes traits tirésPourtant, personne ne vient m'aiderIls me disent que ça ira mieuxIls me disent de ne pas en parlerIls me disent que c'était mon destinIls me disent qu'une femme doit accepter son sortQu'elle ne doit pas laver son linge sale en publicQuand tout cela cessera-t-il?
Collapse
View Julie Dabrusin Profile
Lib. (ON)
View Julie Dabrusin Profile
2019-12-06 11:20 [p.39]
Expand
Mr. Speaker, 30 years ago, I was a student in Montreal, and I still remember just how shocked I was when I heard what was happening at the École Polytechnique and how the attack targeted women.
Today is the National Day of Remembrance and Action on Violence against Women. It is a day of remembrance, but it is also a day of action.
Let us take action to put an end to violence against women.
Let us seek out women's groups in our communities and make donations of our time and money to support them.
Let us take action to establish better gun control.
We need to have stronger controls and ban handguns and assault weapons. That is what the survivors and families of Polytechnique victims have asked of us, through their group, PolySeSouvient.
Let us join together as we remember the women from Polytechnique. Let us not forget what we need to do. We need to end violence against women. We need to introduce stronger gun control. Let us do this. It is the least we can do in their memory.
Monsieur le Président, il y a 30 ans, j'étais étudiante à Montréal et je me souviens encore à quel point j'ai été bouleversée quand j'ai entendu ce qui se passait à la Polytechnique et qu'il était question de violence contre les femmes.
Nous soulignons aujourd'hui la Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes. C'est une journée de commémoration, mais aussi une journée d'action.
Agissons pour mettre fin à la violence envers les femmes.
Trouvons des groupes de femmes au sein de nos collectivités et donnons-leur de notre temps et de l'argent pour les soutenir.
Agissons pour instaurer un meilleur contrôle des armes à feu.
Nous devons resserrer les mesures de contrôle et interdire les armes de poing et les armes d'assaut, comme nous l'ont demandé les survivants de la Polytechnique et les familles des victimes de cette tragédie par l'entremise du groupe qui les représente, PolySeSouvient.
Alors que nous nous souvenons des femmes de la Polytechnique, n'oublions pas ce que nous devons faire. Nous devons unir nos forces pour mettre fin à la violence faite aux femmes. Il faut renforcer le contrôle des armes à feu. Faisons-le! C'est le moins que nous puissions faire pour leur rendre hommage.
Collapse
View Pablo Rodriguez Profile
Lib. (QC)
View Pablo Rodriguez Profile
2019-12-05 16:39 [p.16]
Expand
Mr. Speaker, there have been discussions among the parties, and if you seek it, I believe that you will find unanimous consent for the following motion. I move:
That,
a) notwithstanding any Standing Order or usual practice of the House, until Tuesday, December 10, 2019,
i. Standing Order 81(5) be replaced with the following:
Supplementary estimates shall be deemed referred to a committee of the whole House immediately after they are presented in the House. A committee of the whole shall consider and shall report, or shall be deemed to have reported, the same back to the House not later than one sitting day before the final sitting or the last allotted day in the current period.
On a day appointed by a minister of the crown, consideration of the supplementary estimates shall be taken up by a committee of the whole at the ordinary hour of daily adjournment, for a period of time not exceeding four hours.
During the time provided for consideration of estimates, no member shall be recognized for more than 15 minutes at a time and the member shall not speak in debate for more than 10 minutes during that period.
The fifteen minutes may be used both for debate and for posing questions to the minister of the crown or a parliamentary secretary acting on behalf of the minister. When the member is recognized, he or she shall indicate how the 15 minutes is to be apportioned.
At the conclusion of the time provided for the consideration of the business pursuant to this section, the committee shall rise, the estimates shall be deemed reported and the House shall immediately adjourn to the next sitting day.”;
(ii) Standing Order 81(14)(a) be amended by replacing the words “to restore or reinstate any item in the estimates” with the following:
“twenty-four hours' written notice shall be given to restore or reinstate any item in the estimates”;
(iii) Standing Order 54(1) be amended by adding the following:
“Notice respecting a motion to restore or reinstate any item in the Supplementary Estimates (A) for the financial year ending March 31, 2020, shall be laid on the table, or filed with the Clerk, within four hours after the completion of consideration of said supplementary estimates in committee of the whole and be printed in the Notice Paper of that day.”;
b) notwithstanding Standing Order 83.1, the Standing Committee on Finance be authorized to present its report on the pre-budget consultations no later than February 28, 2020;
c) notwithstanding the provisions of any Standing Order, for the duration of this session, when a recorded division is to be held on a Tuesday, Wednesday or Thursday, except recorded divisions deferred to the conclusion of Oral Questions, the bells to call in the members shall be sounded for not more than 30 minutes;
d) on Thursday, December 5, 2019, the House continue to sit beyond the ordinary hour of daily adjournment until the debate has been adjourned on the Address in Reply to the Speech from the Throne;
e) on Friday, December 6, 2019, the House shall meet at 9:30 a.m. to allow a member of each recognized party and a member from the Green Party to each make a statement not exceeding five minutes on the occasion of the 30th anniversary of the events at École Polytechnique in Montreal after which the House shall observe a moment of silence and then proceed to the Orders of the Day.
Monsieur le Président, il y a eu consultations entre les partis et vous constaterez qu'il y a consentement unanime à l'égard de la motion suivante. Je propose:
Que,
a) nonobstant tout article du Règlement ou usage habituel de la Chambre, jusqu'au mardi 10 décembre 2019,
i. l'article 81(5) du Règlement soit modifié comme suit:
Un budget supplémentaire des dépenses est réputé renvoyé à un comité plénier de la Chambre dès sa présentation à la Chambre. Un comité plénier doit étudier ce budget et en faire rapport, ou est réputé en avoir fait rapport, à la Chambre au plus tard un jour de séance avant la dernière séance ou le dernier jour désigné de la période en cours.
Au jour désigné par un ministre de la Couronne, un comité plénier de la Chambre examine pendant au plus quatre heures le budget supplémentaire des dépenses à l'heure ordinaire de l'ajournement quotidien.
Durant la période prévue pour l'étude des crédits, aucun député n'aura la parole pendant plus de 15 minutes à la fois, ce qui comprend au plus 10 minutes pour participer au débat.
Ces 15 minutes peuvent servir à participer au débat et à poser des questions au ministre ou au secrétaire parlementaire agissant au nom du ministre. Quand la parole est accordée à un député, celui-ci indique comment les 15 minutes seront réparties.
À l’expiration de la période réservée à l’étude visée par le présent paragraphe, le comité lève la séance, il est réputé avoir été fait rapport du budget étudié, et la Chambre ajourne immédiatement au jour de séance suivant. »;
(ii) l’article 81(14)a) soit modifié par substitution, aux mots « ainsi que des motions visant à rétablir tout poste du budget » des mots:
« et de 24 heures pour des motions visant à rétablir tout poste du budget »;
(iii) l’article 54(1) soit modifié par adjonction de ce qui suit:
« Un avis concernant les motions visant à rétablir tout poste du Budget supplémentaire des dépenses (A) pour l’exercice se terminant le 31 mars 2020, est déposé sur le bureau, ou déposé auprès du greffier, dans les quatre heures après l’achèvement de l’étude dudit budget supplémentaire en comité plénier et imprimé au Feuilleton des avis du même jour. »;
b) nonobstant l'article 83.1 du Règlement, le Comité permanent des finances soit autorisé à présenter son rapport sur les consultations pré-budgétaires au plus tard le 28 février 2020;
c) nonobstant tout article du Règlement, pour la session courante, lorsqu'un vote par appel nominal doit avoir lieu un mardi, un mercredi ou un jeudi, à l'exception des votes par appel nominal différés à la conclusion des questions orales, la sonnerie d'appel des députés fonctionnera pendant au plus 30 minutes;
d) le jeudi 5 décembre 2019, la Chambre continue de siéger au-delà de l'heure ordinaire de l'ajournement quotidien jusqu'à l'ajournement du débat sur l'adresse en réponse du discours du Trône;
e) le vendredi 6 décembre 2019, la Chambre se réunisse à 9 h 30 pour permettre à un député de chaque parti reconnu et à un député du Parti vert de chacun faire une déclaration d'une période maximale de cinq minutes à l'occasion du 30e anniversaire des événements à l'École Polytechnique de Montréal et que la Chambre observe par la suite un moment de silence et procédera ensuite à l'ordre du jour.
Collapse
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
View Anthony Rota Profile
2019-12-05 16:42 [p.16]
Expand
Does the hon. minister have the unanimous consent of the House to move the motion?
Some hon. members: Agreed.
The Speaker: The House has heard the terms of the motion. Is it the pleasure of the House to adopt the motion?
Some hon. members: Agreed.
L'honorable ministre a-t-il le consentement unanime de la Chambre afin de proposer la motion?
Des voix: D'accord.
Le Président: La Chambre a entendu la motion. Plaît-il à la Chambre de l'adopter?
Des voix: D'accord.
Collapse
Results: 1 - 48 of 48

Export As: XML CSV RSS

For more data options, please see Open Data