Hansard
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Add search criteria
Results: 1 - 60 of 150000
View Diane Lebouthillier Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, pursuant to Standing Order 32(2), I have the honour to table, in both official languages, the 2020-21 annual report of the Office of the Taxpayers' Ombudsperson, entitled “Adapting and Delivering in Unprecedented Times”.
Monsieur le Président, conformément à l'article 32(2) du Règlement, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le rapport annuel de 2020‑2021 du Bureau de l'ombudsman des contribuables, intitulé « S'adapter et livrer dans une période sans précédent ».
View David Lametti Profile
Lib. (QC)
moved for leave to introduce Bill C-9, An Act to amend the Judges Act.
demande à présenter le projet de loi C‑9, Loi modifiant la loi sur les juges.
View Francis Scarpaleggia Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the first report of the Standing Committee on Environment and Sustainable Development, entitled “The Road Ahead: Encouraging the production and purchase of zero-emission vehicles in Canada”.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le premier rapport du Comité permanent de l'environnement et du développement durable, intitulé « La route à suivre: inciter la production et l’achat des véhicules zéro émission au Canada ».
Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale au présent rapport.
View Lindsay Mathyssen Profile
NDP (ON)
moved for leave to introduce Bill C-217, An Act respecting the development of a national strategy in relation to fresh water.
She said: Mr. Speaker, I am honoured to rise today to reintroduce this bill from the 43rd Parliament and from an incredible member who first introduced it in the 42nd Parliament. I am also grateful to the member for Edmonton Strathcona for seconding this bill.
I have worked and consulted over the years with local environmentalists, conservation authorities and members from the Oneida Nation of the Thames on this bill. It calls on the government to commit to a national freshwater strategy.
The Thames River runs through my riding of London—Fanshawe, and we are also fortunate to have several wetlands and environmentally significant areas in my riding. These areas are home to an incredible number of birds, wildlife and vegetation. Of course, we are also influenced by the beauty of the Great Lakes which provide all of our communities with environmental benefits that deserve targeted protections and sustainable planning.
It has been well over 20 years since the government established a policy on fresh water, and environmental conditions certainly have changed over that time. While Canada has seemingly abundant fresh water, very little of it is actually renewable. We need a modernized national freshwater strategy. Protection of our fresh water is vital.
demande à présenter le projet de loi C‑217, Loi concernant l'élaboration d'une stratégie nationale relative à l'eau douce.
— Monsieur le Président, je suis heureuse de prendre la parole aujourd'hui pour présenter de nouveau un projet de loi de la 43e législature qui a été présenté pour la première fois lors de la 42e législature par une députée exceptionnelle. Je suis aussi très reconnaissante à la députée d'Edmonton Strathcona d'appuyer le projet de loi.
Au fil des ans, j'ai consulté des environnementalistes locaux, des offices de protection de la nature et des membres de la nation des Oneida de la Thames et j'ai collaboré avec eux pour rédiger ce projet de loi. Il demande au gouvernement de s'engager à adopter une stratégie nationale relative à l’eau douce.
La rivière Thames traverse ma circonscription, London-Fanshawe, où nous avons également la chance d'avoir plusieurs milieux humides et zones importantes sur le plan environnemental. Ces zones abritent une abondance d'oiseaux, d'animaux sauvages et de végétaux. Il va sans dire que nous profitons aussi de la beauté des Grands Lacs, qui procurent à l'ensemble des collectivités de la région des avantages environnementaux qui méritent une protection ciblée et une planification durable.
Il y a plus de 20 ans que le gouvernement a mis en place une politique sur l'eau douce, mais les conditions environnementales ont changé radicalement depuis lors. Bien que les ressources en eau douce du Canada semblent abondantes, très peu d'entre elles sont en fait renouvelables. Il faut moderniser la stratégie nationale relative à l'eau douce. Il est essentiel d'assurer la protection de l'eau douce.
View Lindsay Mathyssen Profile
NDP (ON)
moved for leave to introduce Bill C-218, An Act to amend the Excise Tax Act (psychotherapy services).
She said: Mr. Speaker, today I also have the honour to introduce a private member's bill that would amend the Excise Tax Act to exempt psychotherapeutic services delivered by psychotherapists from the goods and services tax.
I would like to thank my colleague, the member for Courtenay—Alberni who is the NDP critic for mental health, for seconding this bill today. I would also like to thank Stephanie Woo Dearden, a registered psychotherapist from the city of London, who asked me to take action on this issue.
This bill works to ensure that psychotherapists are treated the same as their fellow practitioners in other health care fields are, who do the same kind of work and who are exempt from the excise tax. I urge the government to get behind this very simple but very necessary bill to rectify this blatant tax inequality. The government says that Canadians' mental health is a priority, and this is an opportunity to do something good for Canadians' mental health and for tax fairness in Canada as well.
We all know the impact COVID-19 has had on people's mental health. It was a crisis before the pandemic, and we are certainly seeing the consequences on people now. This is a small but good first step to help people. I am grateful to the people who are working on this issue and who have been calling for tax fairness for psychotherapists for a very long time.
demande à présenter le projet de loi C‑218, Loi modifiant la Loi sur la taxe d’accise (services de psychothérapie).
— Monsieur le Président, aujourd'hui, j'ai également l'honneur de présenter un projet de loi d'initiative parlementaire qui a pour but de modifier la Loi sur la taxe d'accise afin d'exempter les services de psychothérapie de la taxe sur les produits et services lorsque ceux-ci sont fournis par un psychothérapeute.
Je remercie mon collègue le député de Courtenay—Alberni, qui est le porte-parole du NPD en matière de santé mentale, d'avoir appuyé le projet de loi aujourd'hui. Je remercie également Stephanie Woo Dearden, une psychothérapeute agréée de London, qui m'a demandé d'intervenir dans ce dossier.
Ce projet de loi pourra mettre fin à une situation d'iniquité dans laquelle se trouvent les psychothérapeutes par rapport à leurs confrères qui, souvent, voire presque toujours, effectuent le même travail que d'autres professionnels de la santé qui peuvent, eux, être exemptés de la taxe d'accise. J'implore le gouvernement de faire sien ce projet de loi très simple, mais très nécessaire, pour corriger cette iniquité fiscale flagrante. Puisque le gouvernement dit accorder la priorité à la santé mentale des Canadiens, voici donc une occasion pour lui d'agir à la fois pour la santé mentale des Canadiens et pour l'équité fiscale au Canada.
Nous sommes tous conscients de l'impact de la COVID‑19 sur la santé mentale des gens. C'était une crise avant la pandémie et nous en voyons maintenant bien les conséquences sur les gens. Bien qu'il soit modeste, il s'agit d'un bon premier pas pour aider les gens. Je remercie les intervenants qui travaillent sur cette question et qui réclament depuis bien longtemps une équité fiscale pour les psychothérapeutes.
View Richard Cannings Profile
NDP (BC)
moved for leave to introduce Bill C-219, An Act to enact the Canadian Environmental Bill of Rights and to make related amendments to other Acts.
He said: Mr. Speaker, I am very proud to table this bill today. I would especially like to thank Linda Duncan, the former member for Edmonton Strathcona, for championing the bill over 11 years in four Parliaments. I thank the present member for Edmonton Strathcona for seconding the bill today.
The bill would amend the Canadian Bill of Rights to add the right to live in a healthy and ecologically balanced environment. It enshrines that right in a new Canadian environmental bill of rights that would also provide, among other things, the right to access information about the environment and the right to public participation and decision-making regarding the environment. It brings Canada into line with more than 100 countries around the world that have rights to a healthy environment enshrined in their legal systems.
A healthy environment is an integral part of what makes Canadians proud of our country, and this bill would ensure that all of us have the right to live in a healthy and ecologically balanced environment.
demande à présenter le projet de loi C‑219, Loi édictant la Charte canadienne des droits environnementaux et apportant des modifications connexes à d’autres lois.
— Monsieur le Président, je suis très fier de présenter ce projet de loi aujourd'hui. J'aimerais remercier tout particulièrement Linda Duncan, l'ancienne députée d'Edmonton Strathcona, d'avoir défendu le projet de loi pendant 11 ans, ce qui représente quatre législatures. Je remercie également la députée actuelle d'Edmonton Strathcona d'avoir appuyé le projet de loi aujourd'hui.
Le projet de loi modifierait la Déclaration canadienne des droits pour y ajouter le droit de vivre dans un environnement sain et écologiquement équilibré. Le projet de loi inscrit ce droit dans une nouvelle Charte canadienne des droits environnementaux qui prévoit également, entre autres, le droit d’avoir accès à l’information relative à l’environnement et le droit de participer à la prise de décisions concernant l’environnement. Cela mettrait le Canada au diapason de plus de 100 pays qui ont inscrit le droit à un environnement sain dans leur système de droit.
Les Canadiens sont fiers de leur environnement sain d'un bout à l'autre du pays, et ce projet de loi garantirait à tous les Canadiens le droit de vivre dans un environnement sain et écologiquement équilibré.
View Don Davies Profile
NDP (BC)
moved for leave to introduce Bill C-220, An Act to amend the Criminal Code (assault against a health care worker).
He said: Mr. Speaker, I am honoured to rise today to introduce an important bill to Parliament with thanks to the hon. member for Esquimalt—Saanich—Sooke for seconding it. This legislation would amend the Criminal Code to require a court to consider the fact that the victim of an assault is a health care worker as an aggravating circumstance for the purposes of sentencing. Violence against health care workers has become a pervasive and growing problem within the Canadian health care system.
Over the last decade, violence-related lost time claims for front-line health care workers have increased by 66%: That is three times the rate for police and correctional officers combined. This is absolutely unacceptable. Health care workers take care of us when we are at our most vulnerable, and we have a responsibility to protect them in return. This legislation would send a strong message that those who provide such critical services must be treated with respect and security. I call on all parliamentarians to support this vital and overdue initiative.
demande à présenter le projet de loi C‑220, Loi modifiant le Code criminel (voies de fait contre un travailleur de la santé).
— Monsieur le Président, c'est un honneur pour moi de prendre la parole aujourd'hui pour présenter un important projet de loi au Parlement, et je remercie le député d'Esquimalt—Saanich—Sooke de l'avoir appuyé. La mesure législative modifie le Code criminel afin d'exiger du tribunal qu'il considère comme circonstance aggravante pour la détermination de la peine le fait que la victime de voies de fait est un travailleur de la santé. La violence contre les travailleurs du secteur de la santé est devenue un problème omniprésent et croissant au sein du système de santé canadien.
Au cours de la dernière décennie, le nombre de demandes de prestations pour interruption de travail liée à la violence chez les travailleurs de la santé de première ligne a augmenté de 66 %, soit trois fois plus que le taux d'augmentation pour les policiers et les agents correctionnels réunis. C'est absolument inacceptable. Les travailleurs de la santé prennent soin de nous dans nos moments les plus vulnérables. Nous avons la responsabilité de les protéger en retour. Le projet de loi envoie un signal clair: les personnes qui fournissent ces services essentiels doivent être protégées et traitées avec respect. J'invite tous les parlementaires à appuyer cette mesure législative capitale tant attendue.
View Rachel Blaney Profile
NDP (BC)
moved for leave to introduce Bill C-221, An Act to amend certain Acts in relation to survivor pension benefits.
She said: Mr. Speaker, today in Canada we still have the “gold-digger” clause that means spouses of veterans who marry after the age of 60 are not entitled to the automatic survivor pension under the Canadian Forces Superannuation Act. This clause is archaic, it is sexist and it must be eliminated. It was created in the early 1900s. It was sexist then, and it is ridiculous that it is in place today. That is why I am tabling the bill today, an act to amend certain acts in relation to survivor pension benefits. This bill would eliminate the marriage after 60 clause so that veterans, RCMP veterans and federal public servants who are punished for finding love later in life no longer have that happen to them. The reality is that this is still happening today.
My office worked with a constituent who is a veteran and was planning to get married. The pandemic came and he could not get married until months later. The problem was he was trying to get married when he was 59, but now he has to get married when he is 60. That means his spouse will be unable to access any support. Canada should not be punishing veterans for finding love later in life by pushing them into poverty before they die.
I want to thank the member for Esquimalt—Saanich—Sooke for seconding the bill and for his advocacy for the health and well-being of the members of the Canadian military. I hope that the government will consider adopting the bill quickly, and finally eliminate this clause as the Prime Minister himself mandated the minister to do six years ago.
demande à présenter le projet de loi C‑221, Loi modifiant certaines lois ayant trait aux prestations de pension du survivant.
— Monsieur le Président, il existe encore, au Canada, une « disposition relative aux mariages intéressés » selon laquelle les conjoints des vétérans qui avaient plus de 60 ans au moment du mariage n'ont pas droit automatiquement à la pension de survivant prévue par la Loi sur la pension de retraite des Forces canadiennes. Il s'agit d'une disposition archaïque et sexiste, qu'il faut éliminer. Elle a été créée au début des années 1900 et était déjà sexiste à l'époque. Il est ridicule qu'elle soit toujours en vigueur de nos jours. C'est pourquoi je présente aujourd'hui la Loi modifiant certaines lois ayant trait aux prestations de pension du survivant. Cette mesure éliminerait la disposition relative au mariage après 60 ans, de sorte que les vétérans des Forces canadiennes et de la GRC et les fonctionnaires fédéraux, qui sont actuellement punis pour avoir trouvé l'amour tardivement, ne subissent plus cette punition. Cela arrive encore aujourd'hui.
Mon bureau a travaillé avec un vétéran de ma circonscription qui s'apprêtait à se marier. L'arrivée de la pandémie a retardé le mariage de plusieurs mois, ce qui veut dire qu'il n'avait pas 59 ans quand il s'est marié, comme il l'aurait souhaité, mais 60 ans, ce qui signifie que sa conjointe n'aura accès à aucun soutien. Le Canada ne devrait pas punir les vétérans et les pousser dans la pauvreté parce qu'ils ont trouvé l'amour tardivement.
Je tiens à remercier le député d'Esquimalt—Saanich—Sooke pour son appui au projet de loi et les efforts qu'il déploie pour défendre la santé et le bien-être des membres des Forces armées canadiennes. J'espère que le gouvernement envisagera d'adopter rapidement ce projet de loi et d'éliminer enfin cette disposition, comme le premier ministre avait demandé au ministre de le faire il y a six ans.
View Matthew Green Profile
NDP (ON)
moved for leave to introduce Bill C-222, An Act to amend the Income Tax Act (travel expenses deduction for tradespersons).
He said: Mr. Speaker, I am proud to rise in the House today to carry forward the work of the always honourable Scott Duvall and table a bill entitled, “an act to amend the Income Tax Act for travel expenses deduction for tradespersons”.
I would like to thank the hon. member for Rosemont—La Petite-Patrie for seconding the motion. This bill would allow for qualified tradespersons and indentured apprentices to deduct travel expenses when they travel to job sites more than 80 kilometres away from their ordinary places of residence.
I would like to extend sincere thanks and congratulations to Pat Dillon, the recently retired business manager and secretary treasurer of the Provincial Building and Construction Trades Council of Ontario, who has been a lifelong leader and advocate for the building trades. I would also like to extend my thanks to my dear friend Mark Ellerker of the Hamilton–Brantford Building and Construction Trades Council who continues to push this issue forward. Last, I want to give a special thanks to Stuart McLellan of IBEW local 105, who has already made it very clear to me that while these types of tax deductions already exist for white collar workers, it is well past time to ensure that similar financial supports are extended to the hard-working people in the building trades.
During the last election, both the Liberals and the Conservatives committed to support for tradespersons, so I believe this bill is one that we can find support on.
demande à présenter le projet de loi C‑222, Loi modifiant la Loi de l’impôt sur le revenu (déduction des frais de déplacement pour les gens de métier).
— Monsieur le Président, je suis fier de prendre aujourd'hui la parole à la Chambre pour perpétuer le travail de Scott Duvall et déposer un projet de loi intitulé « Loi modifiant la Loi de l’impôt sur le revenu concernant la déduction des frais de déplacement pour les gens de métier ».
J'aimerais remercier le député de Rosemont—La Petite‑Patrie d'avoir accepté d'en être le comotionnaire. Ce projet de loi permettrait aux personnes de métier dûment qualifiées et aux apprentis liés par contrat de déduire de leur revenu imposable leurs frais de déplacement lorsqu'ils travaillent dans des chantiers situés à au moins 80 kilomètres de leur lieu de résidence habituel.
J'aimerais remercier et féliciter Pat Dillon, qui a récemment pris sa retraite comme directeur commercial et secrétaire-trésorier du Conseil provincial de l'Ontario des métiers de la construction. Toute sa vie, M. Dillon a été un chef de file et un défenseur des métiers de la construction. J'aimerais aussi remercier mon bon ami Mark Ellerker, du Hamilton–Brantford Building and Construction Trades Council, qui continue de défendre cette cause. Enfin, j'aimerais remercier tout spécialement Stuart McLellan, de la section locale 105 de la Fraternité internationale des ouvriers en électricité, qui m'a déjà expliqué très clairement que ce genre de déductions fiscales existe déjà pour les cols blancs et qu'il est grand temps que l'on offre des mesures de soutien financier comparables aux travailleurs des métiers de la construction.
Aux dernières élections, tant les libéraux que les conservateurs ont promis de soutenir les gens de métier. Ils devraient donc pouvoir appuyer ce projet de loi.
View Mark Gerretsen Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, on a point of order, you specifically asked that members be as succinct as possible. When members are full-on introducing how various political parties have taken positions on issues, I am pretty sure they have gone beyond the scope of succinctly introducing the bill. Perhaps you could encourage it to move along a little quicker.
Monsieur le Président, j'invoque le Règlement. Vous avez précisément demandé aux députés d'être aussi concis que possible. Or, lorsqu'un député parle de la position de chaque parti à l'égard d'une question donnée, je suis à peu près sûr que cela enfreint la règle de concision qui s'applique à la présentation d'un projet de loi. Peut-être pourriez-vous encourager les députés à respecter la règle pour faire avancer les choses un peu plus rapidement?
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I just want to point out that I encouraged members to be succinct at the beginning and that is what the rules say. I will rely on the judgment of the members to be succinct, and I am sure they will do an excellent job of describing the bills that they are putting forward in as short a time as possible, unlike the explanation I just gave.
Je veux simplement souligner que, au début, j'ai invité les députés à être aussi brefs que possible et c'est d'ailleurs ce que demande le Règlement. Je m'en remets au jugement des députés pour déterminer ce qu'être bref signifie et je suis certain qu'ils arriveront sans problème à présenter leurs projets de loi de façon succincte, contrairement à ce que je viens de faire dans l'explication que j'ai donnée.
View Leah Gazan Profile
NDP (MB)
moved for leave to introduce Bill C-223, An Act to develop a national framework for a guaranteed livable basic income.
She said: Mr. Speaker, it is my honour to introduce the national framework for a guaranteed livable basic income act.
I would like to start by thanking the member of Parliament for Elmwood—Transcona for seconding my bill, my riding of Winnipeg Centre, the Basic Income Canada Network, Basic Income Manitoba, Coalition Canada, the Basic Income Canada Youth Network, Senator Kim Pate, former Senator Hugh Segal and so many other anti-poverty activists across the country who contributed to the development of this bill.
As we continue to find ways to make it through the pandemic, we know that those who were already left behind are even further behind. This bill is in response to calls to implement a guaranteed livable basic income from indigenous, territorial, provincial and municipal jurisdictions that clearly recognize the need to modernize our social safety net. A GLBI is not a panacea, but a way forward to modernize our social safety net in addition to current and future government programs and supports. It would ensure that all people have the necessary supports and resources to live with dignity, security, respect and human rights as affirmed in the Canadian Charter of Rights and Freedoms.
I once again would like to thank my constituents and the basic income movement for their support. This is a people's movement.
demande à présenter le projet de loi C-223, Loi concernant l'élaboration d'un cadre national sur le revenu de base garanti suffisant.
— Monsieur le Président, c'est un honneur de présenter la Loi relative au cadre national sur le revenu de base garanti suffisant.
Je voudrais d'abord remercier le député d'Elmwood—Transcona d'avoir appuyé mon projet de loi ainsi que les gens de ma circonscription, Winnipeg‑Centre, le Réseau canadien pour le revenu garanti, Revenu de base Manitoba, Coalition Canada, le Réseau canadien des jeunes pour le revenu garanti, la sénatrice Kim Pate, l'ancien sénateur Hugh Segal et de nombreux autres militants qui luttent contre la pauvreté au pays qui ont contribué à l'élaboration de ce projet de loi.
Pendant que nous continuons de chercher des façons de traverser la pandémie, nous savons que ceux qui étaient déjà laissés pour compte avant la pandémie sont aujourd'hui dans une situation encore plus précaire. Ce projet de loi répond aux appels pour la mise en œuvre d'un revenu de base garanti lancé par les communautés autochtones, les provinces, les territoires et les municipalités qui ont bien compris qu'il fallait moderniser le filet social au Canada. L'établissement d'un revenu de base garanti n'est pas une panacée, mais une solution pour moderniser le filet social canadien en plus des mesures d'aide et des programmes gouvernementaux actuels et futurs. Cela ferait en sorte que chacun ait l'aide et les ressources nécessaires pour vivre dans la dignité, la sécurité et le respect, notamment des droits de la personne, comme l'exige la Charte canadienne des droits et libertés.
Une fois de plus, je remercie les gens de ma circonscription et le mouvement d'appui au revenu minimum garanti de leur soutien. C'est un mouvement citoyen.
View Scott Reid Profile
CPC (ON)
Mr. Speaker, I rise on a point of order.
I thought my colleague from Kingston and the Islands had an interesting point, although I did not agree with him entirely. He said that we ought to be succinct when introducing private members' bills, and he then cited something he thought was inappropriate in a succinct comment. I do think it is reasonable for members to give an explanation of the content of the bill. I noticed with the last bill, and I have no objection to the bill itself, the member did start by giving a long list of thanks. That would seem to fall outside of succinct.
However, I want to request from you, if you are willing to do it, to perhaps get back to us at some point with a more fulsome description of what you think succinct ought to be. The most precious commodity in the House is time. We do not want to deprive those who are introducing private members' bills of the ability to explain their bills, but I do worry we may see a sort of great inflation and expansion of the time going to each bill, which would ultimately result in less time for other business.
Monsieur le Président, j'invoque le Règlement.
Selon moi, le député de Kingston et les Îles soulève un point intéressant, bien que je ne sois pas entièrement en accord avec lui. Il affirme qu'il faut faire preuve de concision lorsque l'on présente un projet de loi d'initiative parlementaire et il cite un élément qu'il juge inapproprié pour faire valoir son argument. Je trouve raisonnable qu'un député explique la teneur du projet de loi. Pour ce qui est du dernier projet de loi présenté — et je n'ai pas d'objections envers le projet de loi en soi —, la députée a fait une longue liste de remerciements. C'est ce qui a fait que l'intervention n'était pas succincte.
Toutefois, j'aimerais vous demander, si vous le voulez bien, de nous offrir à un moment donné une explication plus complète de ce qu'est une intervention succincte, selon vous. Le temps est ce qu'il y a de plus précieux à la Chambre. Nous ne voulons pas empêcher les députés qui présentent leur projet de loi d'initiative parlementaire d'expliquer celui-ci, mais je crains que nous assistions à une augmentation exponentielle du temps accordé à la présentation de chaque projet de loi, ce qui, ultimement, laisse moins de temps pour les autres affaires.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I will take that under advisement and return to the House with an explanation.
Je vais prendre la question en délibéré, puis fournir une explication à la Chambre.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
moved that Bill S-223, An Act to amend the Criminal Code and the Immigration and Refugee Protection Act (trafficking in human organs), be read the first time.
He said: Mr. Speaker, this is a piece of legislation that has now passed the Senate unanimously three times. It is a bill that would make it a criminal offence for a person to go abroad and receive an organ taken without consent. It also would create a mechanism by which a person could be deemed inadmissible to Canada if they are involved in forced organ harvesting and trafficking.
This is a common-sense piece of legislation that I know has wide support across the House. I want to thank the member for Lac-Saint-Louis for working with me on this, as well as the member for Edmonton Strathcona, the member for Ottawa West—Nepean, the member for Pierrefonds—Dollard and many members of my own caucus.
I know many people are hopeful, after multiple attempts over 15 years to get this legislation passed, that the present Parliament will finally be the Parliament that gets this bill done. I hope in particular the government will be supportive of allowing debate to collapse on this bill after the first hour, so we can move it forward to committee as quickly as possible.
propose que le projet de loi S-223, Loi modifiant le Code criminel et la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (trafic d’organes humains), soit lu pour la première fois.
— Monsieur le Président, le Sénat a déjà adopté ce projet de loi à l'unanimité à trois reprises. Il érigerait en infraction le fait de se rendre à l'étranger pour recevoir un organe prélevé sans consentement. Il prévoit aussi des dispositions pour qu'une personne puisse être interdite de territoire au Canada si elle a été impliquée dans le prélèvement forcé et le trafic d'organes.
C'est un projet de loi qui tombe sous le sens, et je sais qu'il est largement appuyé par la Chambre. Je tiens à remercier le député de Lac-Saint-Louis d'avoir travaillé avec moi dans ce dossier. Je remercie également les députés d'Edmonton Strathcona, d'Ottawa-Ouest—Nepean et de Pierrefonds—Dollard, ainsi que de nombreux députés de mon caucus.
Après de multiples tentatives sur une période de 15 ans, je sais que bien des gens ont bon espoir que ce projet de loi sera enfin adopté pendant cette législature. J'espère surtout que le gouvernement apportera son soutien en laissant le débat sur ce projet de loi se terminer après la première heure pour que nous puissions le renvoyer au comité le plus rapidement possible.
View Eric Melillo Profile
CPC (ON)
View Eric Melillo Profile
2021-12-16 10:22
Mr. Speaker, I would like to succinctly present a petition in support of Bill S-223, which seeks to combat forced organ harvesting. This is something that has been worked on in Parliament for well over 13 years, and petitioners hope the current Parliament is the one that finally gets it done.
Monsieur le Président, j'aimerais présenter brièvement une pétition en faveur du projet de loi S‑223, qui vise à lutter contre le prélèvement forcé d'organes. On discute de cet enjeu au Parlement depuis plus de 13 ans déjà, et les pétitionnaires espèrent que la législature actuelle sera celle où l'on adoptera enfin cette mesure.
View Karen Vecchio Profile
CPC (ON)
Mr. Speaker, it was great to hear Bill S-223 introduced, regarding organ harvesting. Bill S-223 seeks to combat forced organ harvesting and trafficking. It would make it a criminal offence for a person to go abroad and receive an organ taken without the consent of the person giving the organ. Bill S-223 has passed the Senate unanimously three times, and MPs from multiple parties have been putting forward a form of this bill for over 13 years. This bill passed unanimously in the House of Commons in 2019 and is in exactly that same form.
Petitioners hope the current Parliament is the one that finally gets it done.
Monsieur le Président, je me réjouis de la présentation du projet de loi S‑223 sur le prélèvement d'organes. Ce projet de loi vise à lutter contre le prélèvement forcé et le trafic d'organes. Il érigerait en infraction criminelle le fait de se rendre à l'étranger pour recevoir un organe prélevé sans le consentement du donneur. Le projet de loi S‑223 a été adopté à l'unanimité au Sénat trois fois, et voilà plus de 13 ans que des députés de divers partis présentent une version ou une autre de ce projet de loi. En outre, ce projet de loi dans sa forme actuelle a été adopté à l'unanimité à la Chambre des communes en 2019.
Les pétitionnaires espèrent que la législature actuelle sera celle qui adoptera finalement ce projet de loi.
View Rachel Blaney Profile
NDP (BC)
Mr. Speaker, I am incredibly proud to be here to present a petition that was delivered to my office in the riding. This is an important one that talks about the climate emergency we are all facing. The petitioners ask that we see a government that will actually commit to reducing emissions by at least 60% below the 2005 levels, that winds down the fossil fuel industry and ends fossil fuel subsidies, creates good green jobs, and drives for an inclusive workforce that is led by the affected workers and the communities.
This really talks about expanding the social safety net and paying for the transition by increasing the taxes on the wealthiest corporations and through financing from the public national bank.
Monsieur le Président, je suis extrêmement fière de présenter à la Chambre une pétition qui a été livrée à mon bureau de circonscription. Cette importante pétition porte sur l'urgence climatique qui nous touche tous. Les pétitionnaires demandent au gouvernement de s'engager à réduire les émissions d'au moins 60 % par rapport aux niveaux de 2005, d'abandonner progressivement l'industrie des combustibles fossiles et de mettre fin aux subventions dans ce secteur, de créer de bons emplois verts et de favoriser la création d'une main-d'œuvre inclusive dans le cadre d'une initiative menée par les travailleurs et les collectivités concernés.
Il s'agit dans les faits d'élargir le filet de sécurité sociale et de financer la transition par l'augmentation des impôts des sociétés les plus riches et l'apport financier d'une banque nationale publique.
View Heather McPherson Profile
NDP (AB)
Mr. Speaker, it is my great honour today to table a petition that is asking the Government of Canada to enact legislation to provide just transition.
Recognizing that we are in a climate emergency and a a climate crisis, the petitioners ask that we address the crisis to reduce emissions in Canada and in the global south, that we commit to a jobs plan to help people transition to new jobs in a new economy, that we expand the social safety net and that we tax the ultrawealthy and corporations to help pay for that just transition.
Monsieur le Président, j'ai le grand honneur aujourd'hui de présenter une pétition qui demande au gouvernement du Canada d'adopter des mesures législatives sur la transition équitable.
Reconnaissant que nous sommes dans une situation d'urgence climatique et que nous faisons face à une crise climatique, les pétitionnaires demandent que nous prenions des mesures pour réduire les émissions au Canada et dans les pays du Sud, que nous nous engagions à établir un plan pour aider les gens à faire la transition vers un nouvel emploi dans une nouvelle économie, que nous élargissions le filet de sécurité sociale et que nous augmentions les impôts des ultrariches et des sociétés pour contribuer à financer cette transition équitable.
View Brad Vis Profile
CPC (BC)
Mr. Speaker, on August 15, Kabul, the capital city of Afghanistan, fell to the Taliban. The Government of Canada was completely unprepared to evacuate its own citizens as well as the thousands of Afghan allies and their families who supported our nation's military and humanitarian efforts, leaving them in country and at risk of Taliban retribution. The Veterans Transition Network, non-profit organizations and private supporters have stepped in where the federal government has failed.
The petitioners of my riding of Mission—Matsqui—Fraser Canyon call upon the government to partner with the Veterans Transition Network and others to launch an immediate evacuation effort of our remaining Afghan allies, relocate them to Canada and safeguard them from Taliban retribution.
Monsieur le Président, le 15 août, Kaboul, la capitale de l'Afghanistan, est tombée aux mains des talibans. Le gouvernement du Canada n'était absolument pas préparé à évacuer ses propres citoyens ainsi que les milliers d'alliés afghans et leurs familles qui appuyaient les efforts militaires et humanitaires de notre pays, les laissant là‑bas, exposés aux représailles des talibans. Le Réseau de transition des vétérans, des organismes sans but lucratif et des entités de soutien privées sont intervenus là où le gouvernement fédéral a échoué.
Les pétitionnaires de ma circonscription, Mission—Matsqui—Fraser Canyon, demandent au gouvernement de s'associer au Réseau de transition des vétérans et aux autres intervenants pour lancer sur‑le‑champ une initiative afin d'évacuer nos alliés afghans restés derrière, de les relocaliser au Canada et de les protéger des représailles des talibans.
View Melissa Lantsman Profile
CPC (ON)
Mr. Speaker, it is an honour to present this petition in support of Bill S-223, which seeks to combat forced organ harvesting and trafficking. It would make it a criminal offence for a person to go abroad and receive an organ taken without the consent of the person giving the organ. This bill has passed the Senate unanimously three times and was brought forward by multiple parties over 13 years. I hope this is the Parliament that gets it done.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter cette pétition à l'appui du projet de loi S‑223, qui vise à lutter contre le prélèvement forcé d'organes et leur trafic subséquent. Le projet de loi érigerait en infraction criminelle le fait pour une personne de se rendre à l'étranger et de recevoir un organe prélevé sans le consentement de la personne sur qui l’organe est prélevé. Ce projet de loi a été présenté par de multiples partis pendant 13 ans et il a été adopté à l'unanimité par le Sénat à trois reprises. J'espère que le Parlement actuel est celui qui parviendra à le faire adopter pour de bon.
View Jeremy Patzer Profile
CPC (SK)
Mr. Speaker, it is an honour to rise and present a petition on behalf of Canadians in support of Bill S-223. The bill would make it a criminal offence for a person to go abroad and receive an organ taken without the consent of the person giving the organ.
As we all know, this bill has been presented multiple times in the House of Commons, and we are hoping that this is the Parliament where it finally gets across the finish line.
Monsieur le Président, c'est un honneur pour moi de prendre la parole pour présenter une pétition au nom des Canadiens à l'appui du projet de loi S‑223. Ce projet de loi érigerait en infraction criminelle le fait pour une personne de se rendre à l'étranger et de recevoir un organe prélevé sans le consentement de la personne sur qui l’organe est prélevé.
Comme nous le savons tous, ce projet de loi a été présenté à de multiples reprises à la Chambre des communes, et nous espérons que c'est au cours de la présente législature que son adoption sera menée à terme.
View Gord Johns Profile
NDP (BC)
Mr. Speaker, it is an honour to table this petition on behalf citizens in my riding of Courtenay—Alberni.
The petitioners cite that farmers' markets are an important tool for COVID-19 recovery and, specifically, how important the farmers market nutrition coupon programs are in helping create food security and resiliency by giving vulnerable people access to healthy, locally grown foods and dietary education, as well as positively impacting the physical and mental health of participants by increasing the diversity of fruits and vegetables they consume. A national matching program by the government would assist in meeting those demands, would encourage provinces without a provincial program to create one, and would support those provinces with a provincial program to expand and meet the demand.
The petitioners are calling on the government to create a national matching program for all provincial farmers market nutrition coupon programs across Canada that would match the provinces that already have one and, for those that do not, help them create one.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de déposer cette pétition au nom de citoyens de ma circonscription, Courtenay—Alberni.
Les pétitionnaires soulignent que les marchés agricoles sont un outil important pour la reprise après la COVID‑19. Ils insistent notamment sur l'importance des programmes de bons alimentaires de ces marchés pour contribuer à la sécurité alimentaire et à la résilience en donnant aux personnes vulnérables l'accès à des aliments sains cultivés localement et à des conseils nutritionnels. Les pétitionnaires font également valoir que ces marchés ont une incidence positive sur la santé physique et mentale des participants en leur permettant de rehausser la diversité des fruits et légumes qu'ils consomment. En plus d'encourager les provinces sans programme provincial à en créer un et d'aider les provinces dotées de pareil programme à l'étendre et à répondre à la demande, un programme national de contrepartie serait utile pour répondre à ces demandes.
Les pétitionnaires appellent le gouvernement à créer, pour tous les programmes provinciaux de bons alimentaires dans les marchés agricoles au Canada, un programme national de contrepartie qui égalerait celui des provinces qui en ont déjà un et aiderait les provinces qui n'en ont pas à en créer un.
View Scott Reid Profile
CPC (ON)
Mr. Speaker, I have to follow my own rule about being succinct, and so I will just say that I am presenting the same petition that was presented by the members for North Island—Powell River and Edmonton Strathcona earlier, which were dealing with the climate emergency.
The petitioners are requesting that the government engage in seven actions, which were listed in the petition. I think the most important point is reducing emissions by at least 60% below 2005 levels by the year 2030 and making contributions to emissions reduction in countries in the global south.
Monsieur le Président, je dois suivre ma propre règle de concision. Je me contenterai donc de dire que je présente la même pétition que celles présentées plus tôt par les députées de North Island—Powell River et d'Edmonton Strathcona, qui portaient sur l'urgence climatique.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement de prendre sept mesures, qui sont énumérées dans la pétition. Je pense que le point le plus important est de réduire, d'ici 2030, les émissions d'au moins 60 % par rapport aux niveaux de 2005 et de contribuer à la réduction des émissions dans les pays du Sud.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
I have 56 petitions to table in the House today.
The first petition is with respect to Bill S-223. Petitioners are calling on the government to support the rapid passage of this bill that would make it a criminal offence for a person to go abroad and receive an organ without the consent of the person taking it.
Petitioners are hopeful that this Parliament will be the one that finally gets it done. I promise hon. members that petitions on this subject will no longer be tabled as soon as this bill is passed.
J’ai 56 pétitions à présenter à la Chambre aujourd’hui.
La première concerne le projet de loi S‑223. Les pétitionnaires demandent au gouvernement d’adopter rapidement ce projet de loi qui vise à ériger en infraction criminelle le fait de se rendre à l’étranger pour recevoir un organe prélevé sans consentement.
Les pétitionnaires espèrent que ce projet de loi sera enfin adopté au cours de la présente législature. Je promets aux députés qu’aucune autre pétition ne sera présentée à ce sujet dès que ce projet de loi aura été adopté.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the second petition I am tabling notes the Liberal Party's commitment in its 2021 platform to deny charitable status to organizations that hold convictions about abortion, which the Liberal Party views as “dishonest”.
Petitioners are concerned that this may jeopardize the charitable status of hospitals, houses of worship, schools, homeless shelters and other charitable organizations that do not agree with the Liberal Party on this issue for matters of conscience. It notes that many Canadians depend on these charitable organizations and that previous attempts by the government to impose a values test on charities and deny them funding or charitable status as a result have certainly been poorly received.
Petitioners are highlighting the Charter of Rights and Freedoms and the freedom of conscience it guarantees. They call on the House of Commons to protect and preserve the application of charitable status rules on a politically and ideologically neutral basis without discrimination on the basis of political or religious values and without the imposition of another values test and also to affirm the right of Canadians to freedom of expression.
Monsieur le Président, la deuxième pétition que je présente concerne l’engagement pris par le Parti libéral dans son programme électoral de 2021 de refuser le statut d’organisme de bienfaisance à tout organisme qui a des convictions concernant l’avortement que le Parti libéral juge « malhonnêtes ».
Les pétitionnaires se disent inquiets que le statut d’organisme de bienfaisance soit remis en question pour des hôpitaux, des lieux de culte, des écoles, des refuges pour sans-abri et d’autres organismes de bienfaisance qui ne sont pas d’accord avec le Parti libéral sur cette question pour des questions morales. La pétition précise que de nombreux Canadiens comptent sur ces organismes, et que les précédentes tentatives du gouvernement pour imposer à ces organismes un critère des valeurs afin de les priver de financement ou de leur statut ont été très mal reçues.
Les pétitionnaires soulignent que la liberté de conscience est protégée par la Charte canadienne des droits et libertés. Ils exhortent la Chambre des communes à protéger et à maintenir les règles en vigueur pour les organismes de bienfaisance dans un esprit de neutralité politique et idéologique exempt de discrimination pour ce qui est des valeurs politiques ou religieuses. Ils demandent également qu'un autre critère des valeurs ne soit pas imposé et que le droit des Canadiens à s’exprimer librement soit reconnu.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the third petition I am tabling highlights concerns about double taxation associated with the GST being charged on top of the carbon tax. Petitioners call upon the Government of Canada to eliminate the GST on federal carbon tax levies and additional costs that the newly announced standards charge.
Monsieur le Président, les auteurs de la troisième pétition que je dépose soulèvent des préoccupations à propos de la double taxation causée par l'imposition de la TPS sur la taxe sur le carbone. Ils demandent au gouvernement du Canada d'éliminer la TPS sur le prélèvement de la taxe fédérale sur le carbone et les coûts supplémentaires imposés par les nouvelles normes annoncées.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the next petition I am tabling highlights article 18 of the Universal Declaration of Human Rights, an article on religious freedom; in particular, the right of individuals to change their religion or belief.
Petitioners raise concern about the growing use of so-called anti-conversion laws that prevent individuals from choosing their own religion, concerns in particular about developments in India, developments in the state of Karnataka and the targeting of the Missionaries of Charity in Gujarat. Petitioners would like to see all Indian states repeal anti-conversion laws. Pakistan's blasphemy law has been used to target people engaging in religious conversion. There are many countries around the world where this impediment exists to freedom of religion.
Petitioners call on the Government of Canada to actively oppose anti-conversion laws in every case where they exist, through both public statements and private advocacy.
Monsieur le Président, les auteurs de la prochaine pétition que je présente attirent l'attention sur l'article 18 de la Déclaration universelle des droits de l'homme, un article qui porte sur la liberté de religion, et plus particulièrement sur le droit de changer de religion ou de croyance.
Les pétitionnaires se disent préoccupés par l'utilisation croissante de lois contre la conversion qui empêchent les personnes de choisir leur propre religion. Ils s'inquiètent tout particulièrement de ce qui se passe en Inde, notamment dans l'État du Karnataka, ainsi que dans l'État du Gujarat, où la congrégation des Missionnaires de la Charité est prise pour cible. Les pétitionnaires aimeraient que tous les États de l'Inde abrogent leurs lois interdisant la conversion. Le Pakistan, quant à lui, se sert de sa loi sur le blasphème pour cibler les personnes changeant de religion. De nombreux pays dans le monde utilisent de telles lois pour entraver la liberté de religion.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada de s'opposer activement à toutes les lois contre la conversion dans le monde, au moyen de déclarations publiques et de plaidoyers privés.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the next petition I am tabling highlights the significant need for oil and gas products and the ability of Canada to provide those products to Canadians and, therefore, calls on the government to work to ending the importation of foreign oil and gas into Canada to support job growth in the oil and gas sector here in Canada, with Canadian energy supplying Canadian energy needs.
Monsieur le Président, la prochaine pétition que je voudrais présenter met en lumière la grande demande pour les produits pétroliers et gaziers et la capacité du Canada à fournir ces produits aux Canadiens. Les pétitionnaires demandent donc au gouvernement du Canada de s'affairer à éliminer toute importation de pétrole et de gaz étrangers au Canada et ainsi stimuler la création d'emplois dans le secteur pétrolier et gazier du pays. Il faut combler les besoins énergétiques des Canadiens avec de l'énergie canadienne.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the next petition raises concerns about the equalization formula as well as the government's decision to cap the fiscal stabilization program. I was pleased to second a private member's bill from my colleague from Calgary Shepard aimed at lifting the cap on the fiscal stabilization program and supporting greater transparency in negotiations around the equalization formula.
This is a significant concern for my constituents. They call upon the government to acknowledge the significant economic contribution that Alberta has made to Canada, the economic hardship the province has faced as a result of policies of the government and also to support changes to the equalization formula that reflect the concerns that many Albertans have with respect to the equalization program and the fiscal stabilization program.
Monsieur le Président, dans la prochaine pétition, les pétitionnaires soulèvent des préoccupations au sujet de la formule de péréquation ainsi que sur la décision du gouvernement d'abaisser le plafond du Programme de stabilisation fiscale. J'ai eu le plaisir d'appuyer un projet de loi d'initiative parlementaire, présenté par le député de Calgary Shepard, visant à éliminer le plafond du Programme de stabilisation fiscale et à favoriser une transparence accrue des négociations au sujet de la formule de péréquation.
C'est un sujet qui préoccupe beaucoup les gens de ma région. Ils demandent au gouvernement de reconnaître la contribution de l'Alberta à l'économie canadienne et les importantes difficultés économiques auxquelles la province doit faire face en raison des politiques du gouvernement. Les pétitionnaires demandent également au gouvernement d'effectuer des changements à la formule de péréquation qui tiennent compte des préoccupations soulevées par les Albertains au sujet de cette formule et du Programme de stabilisation fiscale.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the next petition I am tabling highlights the persecution of Falun Gong practitioners in China. Falun Gong practitioners seek to advance truthfulness, compassion and tolerance and yet they have faced all manner of persecution including organ harvesting.
Petitioners are calling on the government to use the tools given to it under the Magnitsky act to address these issues; in particular to deploy sanctions against 14 key officials and former officials within the CCP who demonstrate primary culpability in theses atrocities perpetrated against Falun Gong practitioners.
Monsieur le Président, la prochaine pétition que je présente porte sur la persécution des adeptes du Falun Gong en Chine. Cette pratique spirituelle est fondée sur les grands principes de vérité, de compassion et de tolérance. Pourtant, ses adeptes sont persécutés de toutes parts et sont même victimes de prélèvement d'organes.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement d'utiliser les outils prévus dans la loi de Magnitski pour s'attaquer à ces enjeux, notamment d'appliquer des sanctions contre 14 dirigeants principaux et anciens dirigeants du Parti communiste chinois qui ont commis des atrocités envers les adeptes du Falun Gong.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the next petition I am tabling is in respect to Bill C-7, which was passed in the last Parliament, particularly the government's decision to support a Senate amendment that would allow euthanasia or assisted suicide for those who have been—
Monsieur le Président, la prochaine pétition que je présente porte sur le projet de loi C‑7, qui a été adopté lors de la législature précédente, notamment sur la décision du gouvernement d'appuyer un amendement proposé au Sénat visant à permettre l'euthanasie ou le suicide assisté pour ceux qui ont été...
View Don Davies Profile
NDP (BC)
Mr. Speaker, I rise on a point of order. I know this has been an issue this week, and the hon. member is violating previous speakers' rulings that generally limit the number of petitions to five in any one proceeding.
The member opened his presentation by saying he had 56 petitions. I would like to quote from page 1172 of Bosc and Gagnon, which says the following:
Certified petitions are presented daily during Routine Proceedings, under the rubric “Presenting Petitions”. A maximum of 15 minutes is provided for the presentation of petitions. To be recognized, Members must be in their assigned places. Members with more than one petition to present on a given day are advised to present them all when given the floor, as individual Members are recognized by the Chair only once under the rubric “Presenting Petitions”. The Chair has on occasion limited the number of distinct petitions presented at one time by a single Member to five. This allows more Members to be recognized within the 15-minute time limitation.
I call on you, Mr. Speaker, to enforce these rules consistently so that every member can have an equal opportunity to present petitions. I would note that yesterday, the hon. member asked for unanimous consent to present 20 petitions and that was denied. It seems that it is quite inconsistent in this House as to what the rules are going to be. I would respectfully request that you issue a ruling consistent with the principles enunciated in Bosc and Gagnon.
Monsieur le Président, j'invoque le Règlement. Je sais que cela a été un problème cette semaine, mais le député enfreint des décisions précédentes de la présidence selon lesquelles il faut généralement limiter à cinq le nombre de pétitions qu'un député peut présenter pendant une même séance.
Le député a commencé son intervention en disant qu'il avait 56 pétitions à présenter. J'aimerais citer cet extrait de la page 1191 du Bosc et Gagnon:
Les pétitions certifiées sont présentées quotidiennement durant les Affaires courantes, sous la rubrique « Présentation de pétitions ». Une période maximale de 15 minutes est réservée à cette fin. Pour obtenir la parole, les députés doivent être à leur place. Les députés qui souhaitent présenter plus d’une pétition le même jour doivent les présenter toutes ensemble lorsqu’ils obtiennent la parole puisque la présidence accorde une seule fois la parole à un même député au cours de la rubrique « Présentation de pétitions ». Il est arrivé que la présidence intervienne pour limiter à cinq le nombre de pétitions distinctes présentées à la fois par un même député. Ainsi, plus de députés peuvent prendre la parole durant la période de 15 minutes.
Je vous demande donc, monsieur le Président, d'appliquer cette règle en tout temps afin que tous les députés aient une chance égale de présenter des pétitions. Je signale qu'hier, le député a demandé le consentement unanime pour présenter 20 pétitions, ce qui lui a été refusé. L'application des règles semble plutôt irrégulière à la Chambre. Je vous demande respectueusement de rendre une décision conforme aux principes énoncés dans le Bosc et Gagnon.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, on the same point of order, I have a couple of observations.
First of all, the NDP raised the same point of order earlier in the week and at the time the Chair ruled that its concerns were not valid, that members do have an opportunity to raise as many petitions as they wish, so it is interesting to see the NDP effectively challenging the previous ruling of the Chair on this issue.
Second, I do want to observe that the intention of the concern allegedly is to allow members the opportunity to present more petitions and you will note, Mr. Speaker, that I remained in my seat while all other members presented all petitions they had to present, intentionally putting myself last so that if there was not enough time, I would not be infringing on the time of other members.
Finally, the passage that the member read says that on occasion the Speaker has limited the number of petitions that a member can table for the purposes of allowing other members to present petitions. It would be very legitimate in a case where there were many members still waiting to present petitions for the Speaker to make use of that provision, but in this case, it is clear that no member is being limited by my desire to raise many important human rights and other issues. I am very surprised that the NDP is making an issue of the desire of a member of Parliament to bring forward petitions that come from his constituents about international human rights issues, justice issues, as well as about legislation that has been before this House.
Monsieur le Président, j'interviens sur le même rappel au Règlement. J'ai quelques observations à ce sujet.
D'abord, le NDP a invoqué le Règlement sur ce même point au début de la semaine, et la présidence a statué que ses préoccupations n'étaient pas fondées et que les députés peuvent présenter autant de pétitions qu'ils le souhaitent. Il est donc intéressant de voir le NPD remettre en question ici la décision de la présidence à ce sujet.
Ensuite, j'aimerais souligner que ce qui inquiète le NPD, prétendument, c'est de permettre aux députés de présenter plus de pétitions, mais vous remarquerez, monsieur le Président, que je suis demeuré à ma place jusqu'à ce que tous les autres députés aient présenté leurs pétitions, en passant délibérément en dernier, de sorte que si on manquait de temps, je n'allais pas empiéter sur le temps des autres députés.
Enfin, dans l'extrait cité par le député, on mentionne qu'il est arrivé que la présidence intervienne pour limiter le nombre de pétitions qu'un député peut présenter afin que d'autres députés puissent prendre la parole. Il serait tout à fait légitime pour la présidence, lorsque beaucoup de députés attendent pour présenter des pétitions, d'appliquer cette disposition, mais dans le cas présent, il est clair qu'aucun député n'est pénalisé parce que je veux soulever de nombreuses questions importantes, notamment sur les droits de la personne. Je suis très surpris de voir le NPD s'insurger contre le fait qu'un député veuille présenter des pétitions de ses concitoyens qui portent sur des enjeux internationaux liés aux droits de la personne, à la justice, de même que sur une mesure législative ayant été étudiée par la Chambre.
View Chris d'Entremont Profile
CPC (NS)
It was been previously decided that the Chair has the discretion on how many petitions a member can bring forward. It is at the Chair's discretion. There are two minutes and 55 seconds left in this rubric, and I will allow the member to continue.
Conformément à une décision antérieure, la présidence a le pouvoir discrétionnaire de déterminer le nombre de pétitions qu'un député peut présenter. C'est à la discrétion de la présidence. Il reste 2 minutes et 55 secondes à cette rubrique, et je vais permettre au député de continuer.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, I thank you for your wise exercise of discretion on that point.
The petition I was tabling when I was interrupted by my good colleague was on Bill C-7, a bill that came forward in the last Parliament. At the time, the government chose to support an amendment that came from the Senate, an amendment that allowed individuals who are suffering from mental health challenges to receive facilitated suicide within the medical system.
Petitioners highlight the fact that mental health challenges are not irremediable. The Canadian Mental Health Association states, “As a recovery-oriented organization, CMHA does not believe that mental illnesses are irremediable".
Petitioners are very concerned this policy change completely changes the message to those who are struggling with mental health challenges, effectively offering them suicide instead of recovery as a path forward. They call on the government to reject this policy of facilitated suicide for those suffering from mental health challenges and to protect Canadians struggling with these challenges by facilitating treatment and recovery.
Monsieur le Président, je vous remercie d'avoir exercé avec sagesse votre pouvoir discrétionnaire sur ce point.
La pétition que je m'apprêtais à présenter avant d'être interrompu par mon cher collègue porte sur le projet de loi C‑7, qui a été présenté au cours de la dernière législature. Le gouvernement avait alors choisi d'appuyer un amendement provenant du Sénat, amendement qui permettait aux personnes souffrant de problèmes de santé mentale d'accéder au suicide facilité par le système médical.
Les pétitionnaires soulignent que les problèmes de santé mentale ne sont pas irréversibles. L'Association canadienne pour la santé mentale déclare: « En tant qu'organisme axé sur le rétablissement, l'[Association] ne croit pas que les maladies mentales sont irréversibles [...] »
Les pétitionnaires sont très inquiets de voir que ce changement de politique transforme complètement le message envoyé aux personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale, en leur proposant essentiellement d'envisager le suicide plutôt que le rétablissement. Par conséquent, les signataires demandent au gouvernement de rejeter cette politique de facilitation du suicide auprès de ceux qui souffrent de problèmes de santé mentale et de protéger les Canadiens aux prises avec de tels problèmes en facilitant plutôt leur accès à des traitements et leur rétablissement.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the next petition I am presenting speaks to the human rights situation of people in Afghanistan, in particular the vulnerable Haraza minority community. This petition was organized and signed prior to the Taliban takeover. Many concerns existed at that time about the persecution of the Hazara minority, and things have become considerably worse following the Taliban takeover.
Petitioners have a number of asks of the government with respect to standing up with the Hazara community. In this petition, they are asking the government to formally recognize the 1891-93 ethnic cleansing perpetuated against the Hazaras as a genocide and to designate September 25 as Hazara genocide memorial day. They also express support for a private member's bill from the last Parliament that aimed at ensuring all development assistance from Canada to Afghanistan was contributing to the advancement of peace and security within the region.
Monsieur le Président, la pétition que je dépose maintenant porte sur les droits de la personne en Afghanistan, en particulier ceux de la communauté hazara, un groupe minoritaire vulnérable. Cette pétition a été lancée et signée avant la prise du pouvoir par les talibans. La persécution de la minorité hazara suscitait déjà beaucoup d'inquiétudes à l'époque, et les choses se sont considérablement aggravées pour elle avec l'arrivée des talibans au pouvoir.
Les pétitionnaires font plusieurs demandes au gouvernement par rapport à la défense de la communauté hazara. Dans cette pétition, ils demandent au gouvernement de reconnaître officiellement en tant que génocide le nettoyage ethnique perpétré contre les Hazaras en 1891‑1893 et de désigner le 25 septembre à titre de jour de commémoration du génocide hazara. Ils manifestent également leur appui au projet de loi d'initiative parlementaire de la législature précédente qui visait à garantir que toute l'aide au développement que le Canada envoie à l'Afghanistan contribue à la paix et à la sécurité de la région.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the next petition I am tabling highlights the horrific ongoing human rights abuses facing Uighurs and other Turkic Muslims in China.
Petitioners note mounting evidence of indoctrination, arbitrary detention, separation of children from their families, invasive surveillance, destruction of cultural sites, forced labour and organ harvesting.
Petitioners want to see the government formally recognize that Uighurs in China have been and are continuing to be subjected to genocide. They also want to see the use of the Magnitsky act to sanction those who are responsible for these heinous crimes. Parliament has recognized the Uighur genocide, but we have yet to see that recognition coming from the government.
The next petition I want to present highlights the human rights situation in Ethiopia—
Monsieur le Président, la pétition suivante met l'accent sur les horribles violations des droits de la personne que subissent les Ouïghours et d'autres musulmans d'origine turque en Chine.
Les pétitionnaires soulignent l'accumulation de preuves relatives à l'endoctrinement, à la détention arbitraire, à la séparation des enfants de leur famille, à la surveillance intrusive, à la destruction des sites culturels, au travail forcé et au prélèvement d'organes.
Les pétitionnaires veulent que le gouvernement reconnaisse officiellement que les Ouïghours ont fait et continuent de faire l'objet d'un génocide en Chine. Ils veulent également que les sanctions prévues dans la loi de Magnitski s'appliquent aux responsables de tels crimes haineux. Le Parlement a reconnu le génocide des Ouïghours, mais pas le gouvernement.
La prochaine pétition que je souhaite déposer porte sur la situation des droits de la personne en Éthiopie...
View Chris d'Entremont Profile
CPC (NS)
Order, please. We are out of time.
À l'ordre, s'il vous plaît. Le temps est écoulé.
View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
Mr. Speaker, I would ask that all questions be allowed to stand at this time.
Monsieur le Président, je demande que toutes les questions restent au Feuilleton.
View Chris d'Entremont Profile
CPC (NS)
Is that agreed?
Some hon. members: Agreed.
D'accord?
Des voix: D'accord.
View Mark Holland Profile
Lib. (ON)
View Mark Holland Profile
2021-12-16 10:42
moved:
That, notwithstanding any standing order, special order or usual practice of the House, Bill C-2, An Act to provide further support in response to COVID-19, shall be disposed as follows: (a) the bill be deemed concurred in at report stage without further amendment immediately after the adoption of this order; (b) a motion for third reading may be made immediately after the bill has been concurred in at report stage; (c) when the bill is taken up at the third reading stage, a member of each recognized party and a member of the Green Party each be allowed to speak for not more than 10 minutes followed by five minutes for questions and comments and, at the conclusion of the time provided for debate or when no member rises to speak, whichever is earlier, all questions necessary for the disposal of the third reading stage of the bill shall be put forthwith and successively, without further debate or amendment provided that, if a recorded division is requested on any motion, it shall not be deferred; and (d) the House shall not adjourn until the proceedings on the bill have been completed, except pursuant to a motion proposed by a minister of the Crown, provided that once proceedings have been completed, the House may then proceed to consider other business or, if it has already passed the ordinary hour of daily adjournment, the House shall adjourn to the next sitting day.
propose:
Que, nonobstant tout article du Règlement, ordre spécial ou usage habituel de la Chambre, il soit disposé de la manière suivante du projet de loi C‑2, Loi visant à fournir un soutien supplémentaire en réponse à la COVID‑19: a) le projet de loi soit réputé adopté à l'étape du rapport sans plus ample amendement, immédiatement après l'adoption de cet ordre; b) une motion portant troisième lecture puisse être proposée immédiatement après l'adoption du projet de loi à l'étape du rapport; c) lorsque le projet de loi est étudié à l'étape de la troisième lecture, un député de chaque parti reconnu et un député du Parti vert puissent chacun prendre la parole pendant au plus 10 minutes, suivies de cinq minutes de questions et d'observations et, à la fin de la période prévue pour le débat ou lorsqu'aucun député ne se lève pour prendre la parole, selon la première éventualité, toute question nécessaire pour disposer de l'étape de la troisième lecture du projet de loi soit mise aux voix immédiatement et successivement, sans plus ample débat ni amendement, pourvu que, si un vote par appel nominal est demandé sur une quelconque motion, il ne soit pas différé; d) la Chambre ne soit pas ajournée avant que les délibérations sur le projet de loi ne soient terminées, sauf conformément à une motion présentée par un ministre de la Couronne, pourvu qu'une fois les délibérations terminées, la Chambre puisse aborder d'autres affaires ou, si l'heure ordinaire de l'ajournement quotidien est dépassée, la Chambre s'ajourne jusqu'au prochain jour de séance.
View Rachel Bendayan Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, with the rising threat of the omicron variant, it is absolutely crucial that Bill C-2 pass in order to bring in the supports that Canadian businesses and workers need.
What we have learned over the past 12 months is that the most important and effective economic policy is one that protects the health of Canadians.
I would like to remind the Conservatives and the NDP, who voted against the bill, that we are still in a pandemic, and our entrepreneurs and workers continue to face significant challenges. This is certainly not the time to let them down.
In these troubling times of rapidly increasing cases of the omicron variant, the federal government is ready to act, and we have the resources to do so.
In the economic and fiscal update presented earlier this week, our government announced the following investments: $2 billion to procure COVID-19 therapeutics and treatments that will save lives and help prevent hospitalizations, $1.7 billion to procure rapid testing supplies in order to identify infections earlier and break the chain of transmission, and $7.3 billion to procure vaccine boosters.
We are facing a serious threat, but we are prepared. Responding to this threat is obviously going to be the federal government's top priority.
Let us take a step back for a moment. When the pandemic hit us, our government rapidly rolled out a full range of effective, broad-based programs to support Canadians through our country’s greatest economic shock since the Great Depression. These actions were necessary and unprecedented in our lifetime.
A mere weeks after the start of the COVID-19 health crisis in Canada, we moved to introduce the emergency recovery benefit to ensure the Canadians who lost their jobs could keep food on the table and a roof over their head. We also introduced the emergency wage subsidy to help our businesses, particularly our small businesses, but also to help our workers and those working for our small businesses.
These supports have been absolutely critical, both for our economy and for our health. As the IMF recently said, “Government budget support measures during the COVID-19 pandemic have saved lives and jobs.”
It is therefore not a coincidence that we, here in Canada, have the second lowest COVID death rate out the G7. It is also no coincidence that we have the second strongest job recovery in the G7. This is a direct result of the resilience of Canadians, but it is also a demonstration of the impact a federal government can have when it puts people first.
Conservative members in this House seem to take a different view, choosing instead to demonize those Canadians that needed support during the depth of the pandemic. For example, the Conservative finance critic said yesterday that CERB recipients were fraudsters stuffing their pockets.
We are talking about a program that helped nearly nine million Canadians and was a literal lifeline for so many. We are talking about vulnerable seniors. We are talking about workers who lost their jobs and needed to put food on the kitchen table. These are our neighbours, our fellow Canadians. They should not be vilified.
I stand behind the supports we put in place. I also stand behind the decision to end the CERB once the economy reopened and jobs were again available. We can, and we have, made the right decisions at the right time in order to support those in need and support economic growth.
From coast to coast to coast, our programs have been a lifeline for workers and businesses. They have helped protect millions of jobs and helped hundreds of thousands of Canadian businesses get through the worst days of the pandemic.
However, let us be clear. These emergency measures were always meant to be temporary and to help us get through the crisis. Fortunately, we are in a new phase and it is very different from the darkest chapters of our fight against COVID‑19. Not only have we recovered 106% of the jobs lost during COVID‑19, but our economy is bouncing back exceptionally well. In the last quarter, the growth rate was 5.4%, which is twice as high as expected.
We also have the most effective and successful vaccination campaign in the world. Indeed, 64 million doses have already been administered and more than 80% of Canadians aged five and up have received two doses of the vaccine.
We have concluded agreements to receive millions of additional doses to ensure that all Canadians have access to the third dose of the vaccine.
Thanks to one of the most successful vaccination campaigns in the world, most businesses here in Canada have safely reopened and our country's employment is now back to well above pre-pandemic levels. However, we know there are still workers and businesses whose livelihoods are being affected as a result of public health measures. That is why it is important to pivot our supports to more targeted measures that will provide help where it is needed most, and continue to create jobs and growth while prudently managing government spending.
Some may wonder how we can tell that we have reached this turning point in Canada's economic recovery from the COVID recession. Allow me to highlight several markers of our government's successful economic response plan that has brought us to where we are today.
Last year, in the Speech from the Throne, our government promised to create one million jobs, a goal we achieved in September of this year when Canada recovered all of the jobs lost at the worst point of the recession. There have been three million jobs recovered since the spring of 2020, a very impressive number. Our plan is working. We have now surpassed our target and have, in fact, recovered 106% of the jobs lost at the peak of the pandemic, significantly outpacing the United States, where just 83% of lost jobs have been recovered thus far.
By delivering significant fiscal policy support to the economy and avoiding the harmful austerity policies proposed by the Conservatives after the 2008 recession, our Liberal government has supported a much more rapid and resilient recovery. In fact, our economy is now back to pre-pandemic outputs many months earlier than in the 2008 recession, even though the COVID recession was four times deeper and more significant.
However, as welcome as these economic markers and signs of recovery are, our government recognizes that not all sectors of the economy are there yet. Some of the necessary health and safety measures that continue to save lives continue to be restrictive for our businesses and for certain sectors of the economy, and with the threat of omicron looming, we need to continue to provide support where and when it is needed. What this means for our government is that we are entering what I truly hope and believe will be the final pivot in delivering the support needed to ensure a robust, inclusive and strong recovery for our country.
The service industry continues to stimulate the recovery, but the progress made in the retail sector has been erased in part by the losses in other sectors, including the accommodation and food services sector.
As the Deputy Prime Minister and Minister of Finance indicated earlier, many of the business support programs ended in October with the reopening of our economy. However, we know that the work is not over. The federal government must continue to be there to support Canadians. That is exactly what we are doing with Bill C‑2, which is before us today. We are moving on from broad, sweeping support, which was appropriate at the height of the crisis, to more targeted measures that will provide help where it is still needed.
This includes extending the Canada recovery hiring program until May 2022, which would help us finish the fight against COVID and continue to ensure that lost jobs are recovered as quickly as possible. For eligible employers with current revenue losses above 10%, our government would provide a subsidy rate of 50% to enable employers to hire the staff they need to grow. In addition, our government is proposing to deliver targeted support to businesses that are still facing significant pandemic-related challenges.
As Parliamentary Secretary to the Minister of Tourism and Associate Minister of Finance, I am particularly concerned with the struggles still faced by the tourism industry and those who depend on it. Let us not sugar-coat it: The industry has gone through an absolutely devastating 21 months. Tourism revenues decreased by almost 50% between 2019 and 2020, going from $104 billion to just $53 billion, while jobs directly attributable to tourism decreased by 41%. Those numbers are shocking. We must acknowledge that hundreds of thousands of workers in the tourism industry have lost their jobs, and that although many industries have seen strong and sustained recovery, the tourism sector is still struggling to recover its losses.
We must recognize the very difficult situation they face, and that is why we are moving forward in Bill C-2 with a new targeted tourism and hospitality recovery program. This new support program would provide wage and rent subsidies to tourism and hospitality businesses still facing serious pandemic-related challenges. Eligible applicants include hotels, travel agents, airports and other businesses directly related to tourism. However, we recognize that many more businesses rely indirectly on tourism. After all, about 10% of all jobs in Canada are dependent directly or indirectly on tourism. That is why we have expanded the list of eligible recipients to include restaurants, parks, sports facilities, theatres, festivals and more.
I know that this help is absolutely critical. I have spoken to hundreds of independent restaurant and tourism operators, and I have heard first-hand the distress and angst they have at the prospect of closing their businesses, often their life's work. Local businesses, like a favourite neighbourhood restaurant, are what make our communities and main streets home. We cannot leave them behind. That is why we have brought forward Bill C-2 and why it is so urgent that it pass.
To help these businesses that are still facing significant difficulties, our government is proposing to provide support through three new programs for businesses still grappling with major pandemic-related challenges.
The first is the tourism and hospitality recovery program, which would provide support to, for example, hotels, tour operators, travel agencies and restaurants with wage and rent subsidies of up to 75%.
The second is the hardest-hit business recovery program, which would provide support to other businesses that have faced deep losses, with wage and rent subsidies of up to 50%.
The third is the local lockdown program, which would provide businesses that face temporary new local lockdowns up to the maximum amount available through the wage and rent subsidy programs.
Finally, to ensure that workers who must isolate due to illness or must stay home to take care of a family member can continue to receive financial support, we are extending the recovery sickness benefit and the recovery caregiving benefit.
These measures are essential for our economy and to protect Canadians' health. They should be supported by all parties in the House.
As my time draws to a close in this debate on Bill C-2, let me take this opportunity to address Canadians before we leave for the holidays. I would ask them to book their appointments for a third dose of the COVID-19 vaccine. The booster shot is incredibly important. As a mother to a young child, I will also take this opportunity to address Canadian parents from right across the country and encourage them to get their children vaccinated as well.
Let us do everything we can to help the provinces and territories avoid putting in place further lockdown measures. Let us do everything possible to avoid overwhelming our health care system and our hospitals. Let us do everything possible to keep each other safe and healthy.
As this may be my last opportunity to speak before the holidays, I wish you, Mr. Speaker, my colleagues and all Canadians a very happy holiday period, a safe holiday season and a healthy 2022.
Monsieur le Président, avec la montée du variant Omicron, il est absolument essentiel d'adopter le projet de loi C‑2 afin de mettre en place les mesures de soutien dont les entreprises et les travailleurs canadiens ont besoin.
Ce que nous avons appris au cours des 12 derniers mois, c'est que la politique économique la plus importante et la plus efficace est une politique qui protège la santé des Canadiens.
Je me permets de rappeler aux conservateurs et aux néo‑démocrates, qui ont voté contre le projet de loi, que nous sommes toujours en pandémie et que nos entrepreneurs et nos travailleurs continuent à faire face à des difficultés importantes. Ce n'est certainement pas le moment de les laisser tomber.
En cette période troublante où les cas du variant Omicron augmentent rapidement, le gouvernement fédéral est prêt à agir, et nous avons les ressources nécessaires pour le faire.
Dans la mise à jour économique et budgétaire présentée cette semaine, notre gouvernement a annoncé les investissements suivants: 2 milliards de dollars pour acheter des médicaments thérapeutiques qui permettront de sauver des vies et d'éviter des hospitalisations; 1,7 milliard de dollars pour acheter des tests rapides, afin de détecter les infections plus rapidement et briser les chaînes de transmission; et 7,3 milliards de dollars pour acheter des doses de rappel du vaccin.
Nous sommes confrontés à une menace sérieuse, mais nous sommes prêts. Réagir à cette menace va évidemment être la priorité du gouvernement fédéral.
Prenons du recul pour examiner la situation. Au début de la crise, le gouvernement a rapidement mis en place une vaste gamme de programmes généraux efficaces pour aider les Canadiens à surmonter le plus grave choc économique que notre pays ait connu depuis la Grande Dépression. Les mesures que nous avons prises étaient nécessaires et sans précédent.
Quelques semaines après le début de la crise sanitaire liée à la COVID‑19 au Canada, nous avons mis en place la Prestation canadienne d'urgence pour que les Canadiens qui avaient perdu leur emploi puissent continuer à se nourrir et à avoir un toit. Nous avons également mis en place la Subvention salariale d'urgence pour soutenir les entreprises, particulièrement les petites, ainsi que leurs employés et l'ensemble des travailleurs.
Ces mesures de soutien ont été absolument cruciales tant sur le plan économique que sanitaire. Comme l'ont récemment indiqué les responsables du FMI, les mesures de soutien budgétaire gouvernementales pendant la pandémie de COVID‑19 ont sauvé des vies et des emplois.
Ce n'est pas une coïncidence si parmi les pays du G7, le Canada se classe au deuxième rang pour ce qui est du faible nombre de décès liés à la COVID et encore une fois au deuxième rang pour ce qui est de la récupération d'emplois. C'est une conséquence directe de la résilience des Canadiens, mais également la preuve de l'incidence que peut avoir le gouvernement fédéral quand il priorise la population.
Les députés conservateurs de cette Chambre ne semblent pas être du même avis et choisissent plutôt de dénigrer les Canadiens qui ont eu besoin d'aide au plus fort de la pandémie. Le porte-parole conservateur en matière de finances a par exemple déclaré hier que les bénéficiaires de la PCU étaient des fraudeurs qui se remplissaient les poches.
Ce programme a aidé près de 9 millions de Canadiens et a été une véritable bouée de sauvetage pour un grand nombre d'entre eux, notamment des personnes âgées vulnérables et des travailleurs qui avaient perdu leur emploi et qui devaient nourrir leur famille. Il s'agit de nos voisins et de nos concitoyens. Ils ne devraient pas être dénigrés.
Je crois aux mesures de soutien que nous avons mises en place. Je soutiens également la décision qu'a prise le gouvernement de mettre fin à la PCU lorsque l'économie a repris et que des emplois étaient à nouveau disponibles. Nous pouvons prendre les bonnes décisions au bon moment, et nous le faisons, afin d'aider les personnes dans le besoin et de soutenir la croissance économique.
D'un bout à l'autre du pays, nos programmes ont servi de bouée de sauvetage pour les travailleurs et les entreprises. Ils ont permis de protéger des millions d'emplois et d'aider des centaines de milliers d'entreprises canadiennes à traverser les pires jours de la pandémie.
Toutefois, soyons clairs, ces mesures d'urgence ont toujours été conçues pour être temporaires et pour nous aider à traverser la crise. Heureusement, nous sommes aujourd'hui dans une nouvelle phase, très différente des chapitres les plus sombres de notre lutte contre la COVID‑19. Non seulement nous avons récupéré 106 % des emplois perdus durant la COVID‑19, mais notre économie connaît une reprise très robuste. Lors du dernier trimestre, le taux de croissance était de 5,4 %, ce qui équivaut à deux fois plus que les attentes.
Nous avons aussi une des campagnes de vaccination les plus efficaces et réussies au monde. En effet, 64 millions de doses ont déjà été administrées et plus de 80 % des Canadiens de 5 ans et plus ont reçu deux doses du vaccin.
Nous avons conclu des ententes afin de recevoir des millions de doses supplémentaires, afin de nous assurer que tous les Canadiens et toutes les Canadiennes auront accès à la troisième dose du vaccin.
Grâce à l'une des campagnes de vaccination les plus efficaces du monde, la plupart des entreprises canadiennes ont pu rouvrir leurs portes de façon sécuritaire. De plus, le taux d'emploi du Canada a pu être rétabli et dépasse même de beaucoup ce qu'il était avant la pandémie. Nous sommes toutefois conscients qu'il y a encore des travailleurs et des entreprises qui souffrent des mesures sanitaires. C'est la raison pour laquelle il est important d'adopter des mesures ciblées qui aideront les gens et les entreprises qui en ont le plus besoin, et de continuer à favoriser l'emploi et la croissance économique, tout en administrant prudemment les dépenses publiques.
Certains se demandent peut-être ce qui nous permet de dire que nous avons atteint un tournant dans la reprise économique d'après la récession causée par la COVID‑19. Qu'on me permette de mentionner quelques-uns des signes qui prouvent l'efficacité du plan d'intervention économique qui nous a permis d'être là où nous sommes aujourd'hui.
L'an dernier, le gouvernement avait promis, dans le discours du Trône, de créer 1 million d'emplois. Nous avons atteint cet objectif en septembre dernier lorsque le Canada a récupéré tous les emplois qu'il avait perdus au pire moment de la récession. Depuis le printemps 2020, nous avons récupéré 3 millions d'emplois, ce qui est très impressionnant. Notre plan fonctionne. Nous avons maintenant dépassé cet objectif puisque, dans les faits, nous avons récupéré 106 % des emplois perdus au pire de la pandémie. Nous avons ainsi dépassé de beaucoup les États‑Unis, où à peine 83 % des emplois perdus ont été récupérés jusqu'à présent.
En mettant en œuvre d’importantes mesures fiscales pour soutenir l’économie et en évitant les politiques d’austérité néfastes proposées par les conservateurs à la suite de la récession de 2008, le gouvernement libéral a favorisé une relance beaucoup plus rapide et résiliente. En fait, notre économie est maintenant revenue au niveau de rendement d’avant la pandémie, alors que cela s’était produit de nombreux mois plus tard lors de la récession de 2008, bien que la récession liée à la COVID ait été quatre fois plus sévère.
Cependant, aussi opportuns que puissent être ces indicateurs économiques et ces signes de relance, le gouvernement est conscient que tous les secteurs de l’économie n’ont pas encore retrouvé leur plein rendement. Certaines des mesures de santé et de sécurité qui continuent à sauver des vies imposent encore des restrictions à nos entreprises et à certains secteurs de l’économie et, avec la menace que représente le variant omicron, nous devons continuer à offrir des mesures d’aide là où elles sont requises. Pour le gouvernement, cela signifie que nous entrons dans ce qui, je crois et j’espère sincèrement, constituera le dernier tournant dans la prestation de l’aide requise pour assurer une relance forte, durable et inclusive pour notre pays.
L'industrie du service continue de stimuler la relance, mais les gains réalisés dans le secteur du commerce de détail ont été effacés en partie par les pertes connues dans d'autres secteurs, notamment le secteur des services d'hébergement et de restauration.
Comme la vice-première ministre et ministre des Finances l'a indiqué plus tôt, en octobre, plusieurs programmes de soutien financier aux entreprises ont pris fin avec la réouverture de notre économie. Or nous savons que le travail n'est pas terminé. Le gouvernement fédéral doit continuer d'être là pour soutenir les Canadiens. C'est exactement ce que nous faisons au moyen du projet de loi C‑2, qui est devant nous aujourd'hui. Nous passons d'un appui large et général, qui était approprié au plus fort de la crise, à des mesures plus ciblées qui apporteront une aide là où elle est encore nécessaire.
Ces mesures comprennent la prolongation du Programme d’embauche pour la relance économique du Canada jusqu’en mai 2022, ce qui devrait nous aider à finir la lutte contre la COVID et à veiller à ce que les emplois perdus soient retrouvés le plus rapidement possible. Pour les employeurs admissibles affichant des pertes courantes de revenus de plus de 10 %, le gouvernement offrirait un taux de subvention de 50 % afin d’aider les employeurs à embaucher les employés dont ils ont besoin pour faire croître leur entreprise. En outre, le gouvernement propose d’offrir une aide ciblée aux entreprises toujours aux prises avec d’importantes difficultés découlant de la pandémie.
En tant que secrétaire parlementaire de la ministre du Tourisme et ministre associée des Finances, je m’intéresse tout particulièrement aux difficultés que rencontre l’industrie du tourisme et ceux qui en dépendent. Ne nous cachons pas la réalité: l’industrie vient de traverser une période dévastatrice de 21 mois. Les revenus du tourisme ont chuté de près de 50 % entre 2019 et 2020, passant de 104 milliards à tout juste 53 milliards de dollars, tandis que le nombre d’emplois directement attribuables au tourisme a diminué de 41 %. Ces chiffres sont renversants. Il faut savoir que des centaines de milliers de travailleurs de l’industrie du tourisme ont perdu leur emploi et que, même si de nombreuses industries connaissent une reprise vigoureuse et soutenue, ce n’est pas le cas du secteur du tourisme qui a encore du mal à s’en sortir.
Nous devons faire quelque chose pour aider ce secteur, et c’est la raison pour laquelle nous proposons le projet de loi C-2 et le nouveau Programme de relance pour le tourisme et l’accueil. Ce nouveau programme offrira des subventions salariales et des subventions pour le loyer aux entreprises de ce secteur qui continuent d’être durement touchées par la pandémie. Parmi les organisations admissibles figurent les hôtels, les agences de voyages, les aéroports et les entreprises directement liées au tourisme. Nous sommes toutefois bien conscients qu’il y a beaucoup d’autres entreprises qui dépendent indirectement du tourisme. En fait, environ 10 % de tous les emplois du Canada dépendent directement ou indirectement du tourisme. C’est la raison pour laquelle nous avons élargi la liste des organisations admissibles aux restaurants, parcs, complexes sportifs, théâtres, festivals, et cetera.
Je sais que ce soutien est vital. J’ai discuté avec des centaines de gérants de restaurants indépendants et de voyagistes, et j’ai compris la détresse et l’angoisse qu’ils éprouvaient à la perspective de fermer leur entreprise, qui, dans bien des cas, représente le travail de toute une vie. Les commerces locaux, comme le restaurant de proximité qu’on aime bien, sont la source de vitalité de nos collectivités et de nos rues. Nous ne pouvons pas les abandonner. C’est la raison pour laquelle nous proposons le projet de loi C-2, que je vous invite à adopter rapidement.
Afin de soutenir ces entreprises qui font encore face à d'importantes difficultés, notre gouvernement propose d'apporter un soutien par l'entremise de trois nouveaux volets aux entreprises qui sont encore aux prises avec d'importants défis liés à la pandémie.
Premièrement, cela comprend le Programme de relance pour le tourisme et l'accueil, qui offrirait un soutien, par exemple, aux hôtels, aux organisateurs de voyages, aux agences de voyages et aux restaurants, par l'entremise de programmes de subvention salariale et de subvention pour le loyer, dont le taux de subvention pourrait atteindre 75 %.
Deuxièmement, le Programme de relance pour les entreprises les plus durement touchées offrirait, par l'entremise de programmes de subvention salariale et de subvention pour le loyer, un soutien à d'autres entreprises ayant enregistré de lourdes pertes, et ce, avec un taux de subvention pouvant atteindre 50 %.
Troisièmement, le Programme en cas de confinement local fournirait aux entreprises qui font face à de nouveaux confinements locaux temporaires du soutien jusqu'à un montant maximal disponible dans le cadre des programmes de subvention salariale et de subvention pour le loyer.
Enfin, pour s'assurer que les travailleurs qui doivent s'isoler pour cause de maladie ou que ceux qui doivent rester à la maison pour prendre soin d'un proche puissent continuer de recevoir un appui financier, nous prolongeons les prestations de relance de maladie et pour les proches aidants.
Ce sont des mesures essentielles pour notre économie et pour protéger la santé des Canadiens. Elles devraient recevoir l'appui de tous les partis à la Chambre.
Puisqu’il ne me reste plus beaucoup de temps de parole dans ce débat sur le projet de loi C-2, j’aimerais profiter de l’occasion, avant l’ajournement des Fêtes, pour encourager les Canadiens à prendre rendez-vous pour la troisième dose du vaccin contre la COVID‑19. Ce rappel est très important. En tant que mère d’un enfant en bas âge, je profite également de l’occasion pour inviter les parents canadiens de tout le pays à faire vacciner leurs enfants.
Nous devons faire tout ce que nous pouvons pour aider les provinces et les territoires à éviter d’autres mesures de confinement. Nous devons faire tout ce que nous pouvons pour éviter de surcharger le système de santé et nos hôpitaux. Nous devons faire tout ce que nous pouvons pour assurer la santé et la sécurité d’autrui.
Comme c’est peut-être la dernière occasion que j’aurai de prendre la parole avant les Fêtes, je tiens à vous souhaiter, à vous Monsieur le Président, à mes collègues et à tous les Canadiens, de passer de très joyeuses Fêtes en toute sécurité et de rester en bonne santé en 2022.
View Marty Morantz Profile
CPC (MB)
Mr. Speaker, I would like to ask the member, in her capacity as the Parliamentary Secretary to the Minister of Tourism, about the 12,000 independent travel advisers across the country who are suffering because of a lack of supports within Bill C-2. As the member may be aware in her capacity as the parliamentary secretary, many of these travel advisers had their commissions clawed back. They were not earning zero income; they were earning less than zero income and had to pay money back to the airlines. With the latest travel advisory, there will be more cancellations, and my understanding is that they are not eligible under Bill C-2 at this point.
Monsieur le Président, j’aimerais demander à la députée, puisqu’elle est secrétaire parlementaire du ministre du Tourisme, ce qu’il va advenir des 12 000 agents de voyage indépendants de partout au Canada pour qui aucune aide n'est prévue dans le projet de loi C‑2. La députée n’est pas sans savoir, puisqu’elle est secrétaire parlementaire, qu’un grand nombre de ces agents de voyage ont dû rembourser leurs commissions. Ils ne touchaient aucun revenu mais ils ont dû quand même rembourser les compagnies aériennes. Suite à la dernière recommandation aux voyageurs, il y aura encore plus d’annulations, et si j’ai bien compris, ces agents ne sont toujours pas admissibles aux subventions prévues dans le projet de loi C‑2.
View Rachel Bendayan Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I would like to thank my colleague for his concern and his dedication to the tourism sector and to independent travel agents and advisers.
As I mentioned in my speech, Bill C-2 will be open and they will be eligible to apply for supports. I also note that we did extraordinary work to support Canadians when they had to cancel their travel plans last year at the height of the pandemic.
We will be there to support Canadians, as I know this is a volatile period. Of course, many plans are being changed right before the holidays. However, this is the right thing to do. We must keep Canadians safe. We do not know what other countries around the world may do. They may close their airspace, and we certainly do not want Canadians to be stranded abroad. That is why we have issued the travel advisory. We will continue to do everything necessary to continue to keep Canadians safe.
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de se préoccuper de la situation du secteur du tourisme et des agents de voyage indépendants.
Comme je l’ai dit dans mon intervention, le projet de loi C‑2 va permettre aux agents de voyage de faire une demande de subvention. Je tiens à rappeler que nous avons pris des mesures extraordinaires pour venir en aide aux Canadiens lorsqu’ils ont dû annuler leurs projets de voyage l’an dernier, au plus fort de la pandémie.
Nous allons continuer d’aider les Canadiens pendant cette période particulièrement incertaine. De nombreuses personnes sont déjà en train de changer leur projet de voyage pour les Fêtes, et c’est ce qu’il faut faire. Nous devons assurer la sécurité des Canadiens. Nous ne savons pas ce que les autres pays vont faire, peut-être qu’ils vont décider de fermer leur espace aérien, et nous ne voulons pas que les Canadiens soient coincés à l’étranger. C’est la raison pour laquelle nous avons émis une recommandation aux voyageurs. Nous allons continuer de faire tout ce qui est nécessaire pour assurer la sécurité des Canadiens.
View Mario Simard Profile
BQ (QC)
View Mario Simard Profile
2021-12-16 11:00
Mr. Speaker, I listened carefully to my colleague's speech. She started it by saying that her government had procured vaccines. That is absolutely true. What I find strange, though, is how, in the economic update, the government used these vaccine procurements as an excuse for why it would not invest in health care until 2027.
My colleague concluded her speech by emphasizing how important the third dose will be, especially to protect our children. I just want to point out that—
Monsieur le Président, tout à l'heure, j'écoutais attentivement ma collègue. Elle a commencé son discours en nous disant que son gouvernement a acheté des vaccins. C'est vrai, c'est tout à fait vrai. Or, ce que je trouve bizarre, c'est que, dans la mise à jour économique, le gouvernement se dédouane en disant qu'il n'investira pas en santé jusqu'en 2027 parce qu'il a acheté des vaccins.
Ma collègue a fini son discours en démontrant à quel point la troisième dose va être importante, notamment pour protéger nos enfants. Je lui ferais simplement remarquer que...
View Chris d'Entremont Profile
CPC (NS)
The hon. member for Edmonton Strathcona.
La députée d’Edmonton Strathcona a la parole.
View Heather McPherson Profile
NDP (AB)
Mr. Speaker, I have a point of order. I would really like to hear this question; it is very important to me. However, unfortunately, I cannot because of interpretation.
Monsieur le Président, je voudrais invoquer le Règlement. J’aimerais bien entendre la question, car cela m’intéresse beaucoup, mais malheureusement, l’interprétation n’a pas fonctionné.
View Chris d'Entremont Profile
CPC (NS)
I thank the member for Edmonton Strathcona. The problem is now fixed and the member for Jonquière may continue.
Je remercie la députée d'Edmonton Strathcona. Le problème est maintenant réglé et j'invite le député de Jonquière à poursuivre.
View Mario Simard Profile
BQ (QC)
View Mario Simard Profile
2021-12-16 11:01
Mr. Speaker, my colleague was urging people to get vaccinated and get the third dose. However, if we want to get people vaccinated, we need to hire nurses, and to hire nurses the government needs to provide health transfers. Does my colleague agree with her government's plan to wait until 2027 to provide financial support to the provinces?
Monsieur le Président, ma collègue disait qu'il faut insister sur la troisième dose et sur la vaccination. Or, pour vacciner les gens, il faut embaucher des infirmières et, pour embaucher des infirmières, il faut transférer de l'argent en santé. Ma collègue est-elle d'accord avec l'intention de son gouvernement de ne pas offrir de soutien financier aux provinces jusqu'en 2027?
View Rachel Bendayan Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, that is a very important question, but I want to correct something my colleague said. We will continue to make health transfers to the provinces and territories. That is what we have always done and that is what we will continue to do. That is how Canada's health care system works.
We procured all of the vaccines, we bought the tools and equipment required to administer these vaccines and we sent all of that to the provinces and territories. The booster shots will be no different.
Monsieur le Président, cette question est très importante, mais je dois corriger mon collègue: nous allons continuer de transférer de l'argent aux provinces et aux territoires en matière de santé. Nous l'avons toujours fait, nous allons continuer de le faire. C'est comme cela que notre système de santé au Canada fonctionne.
Nous avons acheté tous les vaccins, nous avons acheté les outils et l'équipement nécessaires pour pouvoir administrer ces vaccins, et nous avons envoyé tout cela aux provinces et aux territoires. Nous allons continuer de le faire pour les doses de rappel.
View Heather McPherson Profile
NDP (AB)
Mr. Speaker, I would like to thank my colleague for her holiday greetings. I also hope that she has a wonderful holiday season.
She talked about how proud she is of the Canadian government's response with regard to vaccines and also said she hopes this is the final pivot we need to make as we deal with the omicron variant. What I will ask her about, though, is our response globally.
What we know about the omicron variant is that it is happening because we did not allow populations around the world to get the vaccines they need. Is it not smart to not only vaccinate Canadians, as important as that is, but protect Canadians? For an actual global recovery, we will need to vaccinate everyone, but unfortunately the government still refuses to support the TRIPS waiver.
Monsieur le Président, je remercie ma collègue de ses bons vœux. Je lui souhaite à mon tour de joyeuses Fêtes.
Elle a dit combien elle était fière des mesures prises par le gouvernement canadien en ce qui concerne la vaccination, et elle a dit aussi espérer que ce serait le dernier train de mesures pour lutter contre la COVID, alors que nous sommes maintenant aux prises avec le variant Omicron. J’aimerais toutefois lui poser une question sur notre action en général.
Nous savons que l’apparition du variant Omicron est attribuable au fait que nous n’avons pas permis aux populations du monde entier d’avoir accès aux vaccins. Ce n’est pas très intelligent d’avoir vacciné uniquement les Canadiens, même si c’est important, alors que nous savons pertinemment que, pour assurer une reprise de l’activité mondiale, il faut vacciner toutes les populations du monde. Pourquoi le gouvernement refuse-t-il toujours d’appuyer la dérogation à l’Accord sur les ADPIC?
View Rachel Bendayan Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I feel quite strongly about this. I was the parliamentary secretary for international trade and worked first-hand on this issue.
Canada was a leader at the WTO when we were discussing the TRIPS waiver. Many countries in the WTO did not want to have that discussion. We were actually a convening power to bring everybody to the table. Many other issues are causing countries around the world to have difficulty in providing vaccines to their populations. It is not just access; it is also about vaccine hesitancy and manufacturing capability.
It is a complex issue, but I fully agree with my colleague that this pandemic is not over anywhere until it is over everywhere.
Monsieur le Président, j’ai beaucoup travaillé sur ce dossier quand j’étais secrétaire parlementaire du ministre du Commerce international.
Le Canada a été un chef de file à l’OMC lorsque nous avons discuté de la dérogation à l’Accord sur les ADPIC. Beaucoup de pays de l’OMC ne voulaient même pas en parler. Nous avons usé de notre influence pour amener tout le monde à la table de discussion. Mais l’accès au vaccin n’est pas le seul problème, il y en a bien d’autres qui empêchent certains pays de vacciner leur population. Il y a en effet la réticence de ces populations, et les capacités de production des vaccins.
C’est une question complexe, mais je suis tout à fait d’accord avec ma collègue pour dire que cette pandémie ne se terminera que lorsqu’elle aura disparu de la surface de la planète.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, in the government's fiscal update, the government proposes to provide $37.4 million over three years, starting in 2021-22, to Transport Canada to support the implementation and oversight of this vaccine mandate for federally regulated air, rail and marine employees and passengers. The government is saying that it is going to provide this funding over a three-year period.
How long does the government plan on leaving in place a vaccine mandate for interprovincial travel? Is the government contemplating doing it for three years, beyond three years or even permanently? What is the government's intention with respect to this?
Monsieur le Président, dans sa mise à jour économique, le gouvernement propose de verser à Transports Canada 37,4 millions de dollars sur trois ans, à partir de 2021-2022, pour appuyer la mise en œuvre et la surveillance de l’obligation vaccinale pour les employés et les passagers des secteurs du transport aérien, ferroviaire et maritime sous réglementation fédérale. Le gouvernement annonce qu’il va fournir ce financement pendant trois ans.
Pendant combien de temps le gouvernement envisage-t-il d’imposer cette obligation vaccinale aux déplacements interprovinciaux? Envisage-t-il de le faire pendant trois ans ou plus, voire indéfiniment? Quelle est l’intention du gouvernement à ce sujet?
View Rachel Bendayan Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I appreciate the sentiment from which the question comes, but, very respectfully, I would point out that three months ago we had never heard of omicron. Therefore, to ask what our plan is with respect to vaccine mandates for federal workers over a period of the next three years is fooling ourselves into thinking we can plan three years in advance.
What the government is doing, and I believe what all members of the House are doing, is reacting to circumstances as we have information and as we understand how COVID-19 continues to mutate and evolve. We will take whatever actions are necessary to keep Canadians safe. As I have said before, we have to be vigilant and we have to take the appropriate steps at the appropriate time.
Monsieur le Président, je comprends pourquoi le député me pose cette question, mais il ne lui aura pas échappé qu’il y a trois mois, nous n’avions jamais entendu parler d’Omicron. Par conséquent, il serait illusoire de faire des plans au-delà de trois ans en ce qui concerne l’obligation vaccinale des employés fédéraux.
Le gouvernement s’efforce, comme tous les députés je suppose, de réagir en fonction des informations dont il dispose sur l’évolution et la mutation du virus de la COVID‑19. Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des Canadiens. Comme je l’ai déjà dit, nous devons être vigilants et prendre les mesures appropriées au bon moment.
View Don Davies Profile
NDP (BC)
Mr. Speaker, my hon. colleague just mentioned that we had not heard of the omicron variant three months ago. That is true, but for over a year, epidemiologists, infectious disease specialists and the WHO have been warning Canada and all countries that if we do not vaccinate the developing world, a variant of concern will eventually develop and it will come to our country. The fact that Canada and other countries have stood by while only 10% of Africa is vaccinated has helped contribute to the omicron variant.
Will the member stand in the House and state clearly for Canadians that she supports the waiver of the patent rules at the WTO to enable countries like South Africa, India and others to start producing vaccines? Does she support that waiver, because the Canadian government has not said that directly yet?
Monsieur le Président, ma collègue vient de dire qu’il y a trois mois, nous n’avions jamais entendu parler du variant Omicron. C’est vrai, mais depuis plus d’un an, les épidémiologistes, les spécialistes des maladies infectieuses et l’OMS ne cessent de nous dire que si nous ne vaccinons pas les pays en développement, un variant préoccupant finira par apparaître et se propager jusque chez nous. Le fait que le Canada et d’autres pays n’aient rien fait alors que 10 % seulement des populations d’Afrique étaient vaccinées a contribué à l’apparition du variant omicron.
La députée est-elle prête à affirmer haut et fort qu’elle appuie la dérogation aux règles sur les brevets, à l’OMC, pour que des pays comme l’Afrique du Sud et l’Inde puissent commencer à fabriquer des vaccins? Est-elle en faveur de cette dérogation, parce que le gouvernement canadien ne l’a toujours pas dit clairement?
View Rachel Bendayan Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, what I support is everybody in this world getting vaccinated. How we get there is very complex. It involves working with pharmaceutical companies. It involves educating populations as to the importance of vaccines. It also involves ensuring that the manufacturing capacity of these developing countries is going to produce vaccines that are safe for our populations.
I fully support the sentiment that my colleague brings to the House about the importance of vaccinating the entire world, but we need to ensure that it is done well and it is done in a smart way. That is the conversation Canada is engaged in at the WTO.
Monsieur le Président, ce que je préconise, c’est que la population du monde entier soit vaccinée. Mais ce n’est pas une tâche facile, loin de là. Il faut collaborer avec les sociétés pharmaceutiques, sensibiliser les populations à l’importance des vaccins, et s’assurer que les fabricants des pays en développement produiront des vaccins sécuritaires pour nos populations.
Je suis tout à fait d’accord avec mon collègue quant à la nécessité de vacciner les populations du monde entier, mais il faut s'assurer que cela se fait correctement et intelligemment. Voilà la discussion à laquelle le Canada participe au sein de l’OMC.
View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
Mr. Speaker, back on October 21, the Prime Minister and the government announced that, as a priority, they would be coming out with ongoing support programs. That is the essence of this bill.
Could my colleague provide her thoughts on why Bill C-2 is so important, as we want to continue to support people and businesses?
Monsieur le Président, le 21 octobre, le premier ministre et le gouvernement ont annoncé que leur priorité était de proposer des programmes de soutien, d’où la présentation de ce projet de loi.
J’invite ma collègue à nous dire pourquoi le projet de loi C‑2 est très important, et comment nous voulons continuer de venir en aide aux particuliers et aux entreprises.
View Rachel Bendayan Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, we came forward with Bill C-2 in response to what we heard on the ground. I have been speaking to businesses and workers. The tourism industry needs the support that is found in Bill C-2. I have been speaking to caregivers, as I am sure others in the House have, and they need the supports that are also found in Bill C-2. We are also extending sick leave benefits through this bill. I do not need to remind the House how incredibly important that is with this new wave of omicron.
Before the House adjourns for the holiday season, we must pass Bill C-2 so we can be prepared to support Canadians in their time of need.
Monsieur le Président, nous avons décidé de présenter le projet de loi C‑2 à la suite des commentaires que nous avions entendus sur le terrain. J’ai discuté avec des entrepreneurs et des employés. L’industrie du tourisme a besoin des mesures de soutien que prévoit le projet de loi C‑2. J’ai discuté avec des aidants naturels, comme d’autres députés sans doute, et je sais qu’ils ont besoin des mesures que prévoit le projet de loi C‑2. Nous y prolongeons également la prestation canadienne de maladie, dont je n’ai pas besoin de rappeler l'importance étant donné l'arrivée du nouveau variant Omicron.
Nous devons adopter le projet de loi C‑2 avant l’ajournement de la Chambre pour la période des Fêtes afin d'être prêts à aider les Canadiens en ces temps difficiles.
View Pierre Poilievre Profile
CPC (ON)
Mr. Speaker, yesterday we learned that Canada's inflation rate is at its highest point in 30 years and that the 4.7% inflation rate is growing about 2% faster than Canadians' wages. For the average Canadian, that is equivalent to a pay cut.
We talked about “Justinflation” and said the government was behind this inflation rate. What the Liberals said in their own defence was worse than the allegation. Let me explain. They said that the inflation rate was the result of global supply chains being disrupted by COVID-19, leading to higher prices. That is a bizarre explanation, since it is the prices for Canadian products that are rising the most. For example, the cost of home heating has gone up 26%.
In Canada, we have 1.3 trillion cubic feet of natural gas. That domestic energy supply provides heating for Canadian families. It has nothing to do with global supply chains.
In addition, gas prices have gone up 43%. What do we have right here in Canada? We have the second-largest oil and gas reserves in the world. In that case, why are we relying on global supply chains?
Yesterday, the Prime Minister said that we are relying on foreign oil in order to save the planet. He even mocked the Conservative Party by saying that those who want to produce oil here simply want to “drill, baby, drill”. However, he is the one who wants to “drill, baby, drill”, just anywhere else in the world besides Canada.
The other day, I was in Saint John, New Brunswick. As I gazed out over the ocean, I saw a big ship that was carrying oil from the Middle East to Canada, oil coming from Egypt. Oil from the Red Sea was loaded onto that ship on Egypt's north coast, on the Mediterranean. How did the Egyptians get that oil from the Red Sea to the Mediterranean? They did so with the help of a pipeline.
The government is in favour of the pipelines that Egypt built to carry oil from the Middle East to a ship that has to cross the entire Atlantic Ocean. Ironically, that ship burns diesel fuel and increases the risk of oil spills in the ocean in order to bring that oil to eastern Canada at a higher price. Eastern Canadians are paying more for gas and other oil products. Why? It is because the Government of Canada blocked the extension of a pipeline from western Canada to Saint John, New Brunswick.
The Prime Minister says that the cost of gas is too high because of problems in the global supply chain. This policy is even more reprehensible when we know that if he had allowed a pipeline to be built and increased production of western oil, which is green, instead of importing more from the Middle East, our oil could have been delivered to Canadians in New Brunswick, Nova Scotia and elsewhere in eastern Canada.
Thirdly, according to the Agri-Food Analytics Lab at Dalhousie University, the cost of food for a middle-class family will increase by $1,000 next year. A single mother will have to pay $1,000 more to feed her children.
Canada ranks third in the world for the amount of farmland per capita. Why is the government saying that global supply chains are responsible for the rising cost of food in Canada when we have the capacity to produce our own food? We have enough farmers and land to produce our own food, so let us take advantage of that.
In fact, if every Canadian had an equal share of that land, we would each have the equivalent of 33 football fields. Canada clearly has enough land to produce its own food and should be able to manage that, but it cannot because carbon taxes, red tape and other regulations prevent our farmers from producing more food more affordably.
Yesterday, the Canadian Real Estate Association announced that housing prices have gone up 20% to 25% since last year, despite Canada being second only to Russia in sheer size. Canada also has enough lumber to build more houses, so the Liberals cannot blame global supply chains for the rising cost of land in Canada, because the Earth was created thousands of years ago, long before we got here. That land is already here and is not dependent on global supply chains, so the problem is here.
Canada is not producing enough energy to heat our homes and put gas in our cars. We are not producing enough food to feed our people, and we are not building enough houses to shelter them. About 85% of young Canadians say they want to buy a house, but they cannot afford to. As the very wealthy owners of big cottages and palatial homes watch their property values rise, people who have to rent are getting poorer and poorer because the value of the dollar is shrinking by the day.
What are we producing here in Canada? We are producing money. We are printing more money. Perhaps the only way the government has found to support the forestry sector is to produce more paper money. The reality is that when there are 400 billion more dollars chasing the same number of goods, prices go up.
There is another way to go. For example, Switzerland has a 1.5% inflation rate. That is one-third of our inflation rate. Why is inflation lower in Switzerland? It is because they are not printing any money. In Switzerland, the money supply went up 6%, compared to 23% in Canada. Canada is printing four times more money, which is why our inflation rate is four times higher than Switzerland's.
People will say we cannot consume everything Canada produces. It is true that we could not possibly consume all the oil and gas, natural gas, food and all the other products we make. However, one way to fight inflation is to sell more products around the world in order to bring up the value of our dollar. If we export more of our high-value products, that has to increase the value of our dollar, and it means we can buy more on the world markets.
We are seeing this in Switzerland. Since the Swiss franc is worth 8% more than the U.S. dollar, Switzerland has a competitive advantage when purchasing products on the international market. The Swiss franc has far more power, because it is worth more. The Canadian dollar is worth 20% less than the U.S. dollar, so we have less purchasing power in international markets.
Using and producing more of our own resources is not only about providing products to our own population. It also serves to increase the value and purchasing power of our dollar internationally.
Before anyone rushes to say that a stronger dollar is bad for our exports, I would point out that that is not what happened in Switzerland. In fact, the Swiss enjoy a trade surplus in terms of international trade, meaning they sell more to the rest of the world than they purchase. Why? Because they give their businesses the freedom to produce more. The Swiss create products, while Canada prints money. That is what needs to change.
The Conservative Party's policy is about supporting the construction of new pipelines in order to provide clean, affordable energy to our own population and to export it to the rest of the world. It is about allowing our energy companies to produce natural gas to provide Canadians with more affordable heating options. It is about allowing our farmers to sell more of the food they produce at a more reasonable cost. It is about selling 15% of the 37,000 federally owned buildings that are underutilized, especially since the onset of COVID-19 and the increase in teleworking, and converting them into affordable housing.
Rather than printing money, we will create more products, which can be purchased with money. That is our approach: purchase more and spend less. Let us do this with paycheques, not debt.
Statistics Canada reported a 30-year high in inflation. Inflation rising 2% faster than wages means a real pay cut for Canadians, and the government's defence against the allegation that it was to blame was worse than the charge. It claimed that the cause is COVID disruptions to international supply chains. The question is this: Why would we need international supply chains for the products that are rising most quickly in price, when those same products are made here in Canada?
Energy, food and real estate have increased more than almost any other product in the basket of goods Canadians buy. What do we have? We have energy, we have farmland and we have land and lumber for housing, so why is our country so dependent on the rest of the world for the goods that we have beneath our feet right here at home?
Let us go through them.
Home heating has gone up 26% in one year. Canada has 1,300 trillion cubic feet of natural gas. Why are we depending on the rest of the world to heat our homes, when we have the energy to do it right under our feet here in Canada?
Gas is up 43%. What we do have here? We have the second-biggest supply of oil on planet earth, and yet the Prime Minister says we should not produce it here. He even tried to mock others by accusing them of them “Drill, baby, drill!”, but “Drill, baby, drill!” is his policy. He wants to drill oil wells all around the world; he just does not want any of the wages from those drilling projects to go to Canadian workers.
I stood at the Bay of Fundy, looking out at the Atlantic Ocean two weeks ago, watching a tanker that had travelled from the northern coast of Egypt through the Mediterranean and all the way to Saint John, where it will have been processed at the Irving refinery. Do members know how they got the oil onto that tanker? It was by a pipeline that went from the Red Sea across northern Egypt to the Mediterranean. Do not tell me this Prime Minister is against pipelines. He is in favour of every pipeline that one could build anywhere outside of Canada, as long as it does not use Canadian steel, pay Canadian wages, hire Canadian energy workers or provide jobs to refinery workers in eastern Canada. As long as the paycheques go to other countries, he is 100% in favour of pipelines.
Now, to go back to inflation, the question is this: Why are we paying a premium for Saudi, middle eastern, African and American oil when we have the second-biggest supply here in Canada? That should not be a question of international supply chains; it should be a question of domestic self-sufficiency.
The next issue is food, which is up $1,000 next year, according to Dalhousie University's food institute. It expects that the average family will spend an extra grand feeding itself next year. Why? We have the third-largest area of farmland per capita in the world, and we have the best farmers, so why can we not supply our own nutritious food? The answer is that our foreign competitors do not apply carbon taxes at our rate to the farmers who are producing their food, nor do they face the same kind of regulatory and red-tape obstacles that drive up food production. Therefore, our farmers have to pass those costs on to consumers in the form of inflation, and our consumers then have to rely, embarrassingly and humiliatingly, on foreign supply chains to feed ourselves, even while we have been blessed with the best and the third-largest area of farmland on planet earth.
Then we come to housing. Just yesterday, the Canadian Real Estate Association reported that Canada has seen a 20% to 25% increase in real prices, which is the single biggest increase on record ever. Not adjusted for seasonal variation, the average house now costs $720,000 and it is over a million bucks to buy the average house, not a mansion, in Canada's biggest city, Toronto.
We are developing in this country a landed aristocracy of extremely wealthy people who make more money through the appreciation of their real estate than they do from the wages of their labour, while we have a growing class of working millennials who now have no hope of ever owning a home.
According to an Ipsos survey, 85% of millennials say they want to own a home but cannot afford to. Who would be surprised about that when one has to pay a million dollars. One would have to save up $100,000 in order to make a down payment on the average home in Toronto today at 10% down. If a person is saving $500 a month, that is 200 months to save up for a down payment to have the privilege of then bearing a mortgage of $900,000.
We have the second-biggest housing bubble in the world, according to Bloomberg. Again, how does one blame that on foreign supply chains? By definition, land does not have supply chains. It is already here under our feet, and we have the second-biggest land mass on earth. If we spread Canadians out evenly, each and every one of them would have 33 CFL-sized football fields to themselves. We would not actually be able to see another person in Canada if we were spread out evenly. We have more places in Canada where there is no one than we have places where there is anyone, yet we cannot find room to house our own people. This is ridiculous.
Vancouver and Toronto are the second and fifth most unaffordable housing markets in the world when we compare median income to median house prices, more unaffordable than Manhattan; San Francisco; London, England; Singapore and countless other places with less land, more money and more people. Why? One cannot blame international supply chains or COVID for that. In fact, all the land and almost all the housing on the market today was built before the first case of COVID even hit our shores. As a result, one cannot blame any of those things. This is, by definition, a homemade problem, pun intended.
The government's defence for its 30-year high in inflation is ironically worse than the allegation itself. It has created an economy where we cannot supply ourselves with the very things God blessed this land with before we even arrived here. We have more land, yet we cannot grow our own food. We have more lumber, yet we cannot build our own homes. We have more energy, yet we cannot heat or power our lives. We are hopelessly dependent on the rest of the world, and that is why, when prices go up, we are so weak in trying to pay the price for it.
Some will say it is not that simple and we cannot simply supply every Canadian with domestically generated goods. What we can do, where we have to buy on an international level, is have more purchasing power with a stronger dollar. When we compete for scarce global goods, we do so against countries that have real purchasing power.
I give the example of Switzerland. It has increased its money supply by 6% since COVID struck. We increased ours by 23%. What is the result? Its inflation is 1.5% and our inflation is more than three times higher, at 4.7%.
Part of that is because the Swiss franc has real purchasing power. The Swiss can go out into the world market and buy things with their money that we cannot. Their franc is worth 8% more than the U.S. dollar and ours is worth 20% less. Therefore, when there is a widget that a Canadian needs and a Swiss citizen needs and we both walk up and we have the loonie and they have the franc, let us be frank about who is getting that widget. They are getting it, because they have good, sound money. They produce things while we produce cash, and as a result, they have more valuable money.
Before we hear Liberals whine on about how we could not export goods if we had a powerful dollar on the international markets, the Swiss are running a trade surplus, because they do not rely on cheap cash to sell their goods. They rely on a productive economy that generates value to sell their goods.
That is how to increase the well-being of a population. It is how to lift people out of poverty and give them an opportunity. It is not by producing cash, but by producing more of what cash buys.
Let us unleash the free enterprise system to grow more affordable and nutritious food, to supply more affordable homes to our people and to bring the prodigious energy with which our land has been blessed to our consumers. In other words, let us make more and cost less, with paycheques, not debt.
Monsieur le Président, hier, on apprenait que le Canada a le taux d’inflation le plus élevé depuis 30 ans et que le taux d’inflation de 4,7 % augmentait environ 2 % plus rapidement que les salaires des Canadiens. Pour le Canadien moyen, cela équivaut à une réduction de la paie.
On a parlé de « justinflation »; on a dit que le gouvernement avait causé cette inflation. Ce que les libéraux ont dit pour se défendre était pire que l'allégation. Je m'explique: ils ont dit que l’inflation était le résultat de l'interruption des chaînes internationales d’approvisionnement en raison de la COVID‑19 et que c’était ce qui avait mené à l'augmentation des prix. Cette explication est bizarre, puisque les produits dont les prix augmentent le plus sont les produits canadiens. Par exemple, le coût du chauffage domestique a augmenté de 26 %.
Au Canada, nous avons 1,3 mille milliards de pieds cubes de gaz naturel. Cette énergie domestique permet de fournir du chauffage aux familles canadiennes. Cela n’a rien à voir avec les chaînes d’approvisionnement internationales.
De plus, le coût de l'essence a augmenté de 43 %. Qu’avons-nous ici, au Canada? Le Canada a les deuxièmes réserves de pétrole en importance au monde. Dans ce cas, pourquoi dépendons-nous des chaînes d’approvisionnement internationales?
Hier, le premier ministre a dit que c’était pour sauver la planète que nous dépendions du pétrole provenant d’ailleurs. Il s’est même moqué en anglais du Parti conservateur en disant que ceux qui veulent produire du pétrole ici veulent simplement « drill, baby, drill ». Or c’est lui qui veut « drill, baby, drill », mais n'importe où ailleurs dans le monde, pas au Canada.
L'autre jour, j’étais à Saint John, au Nouveau‑Brunswick. Alors que je contemplais l’océan, j'ai vu un grand navire qui transportait du pétrole du Moyen‑Orient au Canada. Le pétrole provenait de l’Égypte. Sur la côte nord de l’Égypte, sur la Méditerranée, ce navire a été rempli de pétrole qui provient de la mer Rouge. Comment les Égyptiens ont-ils fait pour transporter ce pétrole de la mer Rouge à la Méditerranée? Ils l'ont fait à l'aide d'un oléoduc.
Le gouvernement est en faveur des oléoducs construits en Égypte pour transporter le pétrole du Moyen‑Orient dans un navire qui traverse tout l’océan Atlantique. Ironiquement, ce navire brûle du diesel et augmente le risque de fuite de pétrole dans l’océan, afin d’apporter ce pétrole dans l’est du Canada à un prix plus élevé. Les Canadiens de l’Est paient plus cher pour l'essence et pour d’autres produits pétroliers. Pourquoi? C'est parce que le gouvernement du Canada a empêché la prolongation d'un oléoduc de l’Ouest canadien vers Saint John, au Nouveau‑Brunswick.
Le premier ministre dit que le coût de l'essence est trop élevé à cause des problèmes dans les chaînes d'approvisionnement internationales. Or, cette politique est encore plus condamnable quand on sait que, s'il avait permis la construction d'un oléoduc et l'augmentation de la production du pétrole — écologique — de l'Ouest au lieu d'importer davantage du Moyen-Orient, notre pétrole aurait pu être livré aux Canadiens du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse et d'ailleurs dans l'Est du Canada.
Troisièment, le coût de la nourriture va augmenter de 1 000 $ l'année prochaine pour une famille de la classe moyenne, selon le laboratoire des sciences analytiques en agroalimentaire de l'Université Dalhousie. Une mère monoparentale devra donc payer 1 000 $ de plus pour nourrir ses enfants.
Pourtant, le Canada occupe le troisième rang mondial pour la superficie des terres agricoles par habitant. Pourquoi est-ce que le gouvernement dit que les chaînes d'approvisionnement internationales sont responsables de la hausse des prix de la nourriture au Canada alors que nous avons la capacité de produire notre propre nourriture? Nous avons les fermiers et les terres pour produire notre propre nourriture: profitons-en.
En fait, si cette superficie était répartie également entre tous les Canadiens, chacun disposerait de l'équivalent de 33 terrains de football. Le Canada possède donc assez de terres pour produire sa propre nourriture et devrait pouvoir y arriver. Il n'y parvient pas, cependant, parce que les taxes sur le carbone, la paperasse et les autres règlements empêchent nos fermiers de produire davantage et de façon abordable.
Hier, l’Association canadienne de l’immeuble a annoncé que le coût des maisons avait augmenté de 20 à 25 % depuis l'année dernière. Pourtant, le Canada est le deuxième pays en superficie au monde après la Russie. Le Canada a assez de bois d'œuvre pour produire davantage de maisons. On ne peut donc pas blâmer les chaînes d'approvisionnement internationales pour la hausse du prix des terres canadiennes, puisque la Terre a été créée il y a des milliers d'années, bien avant notre arrivée. Ces terres sont déjà ici et ne dépendent pas des chaînes d'approvisionnement internationales. Le problème se trouve donc ici.
Au Canada, on ne produit pas assez d'énergie pour se chauffer et pour de l'essence, on ne produit pas assez de nourriture pour nourrir la population, et on ne produit pas assez de maisons pour fournir un abri aux gens. En effet, 85 % des jeunes Canadiens disent vouloir acheter une maison, mais n'en ont pas les moyens. Pendant ce temps, les gens très riches qui ont de grands chalets et de grands châteaux voient la valeur de leurs propriétés augmenter, alors que les gens qui doivent louer un logement deviennent plus pauvres parce que la valeur du dollar diminue chaque jour.
Que produisons-nous ici, au Canada? Nous produisons de la monnaie. Nous imprimons davantage de monnaie. Peut-être que la seule façon que le gouvernement a trouvée pour appuyer le secteur de la foresterie est de produire davantage de monnaie papier. La réalité est que, quand 400 milliards de dollars de plus courent après le même nombre de produits, cela gonfle les prix.
Il y a une autre façon de faire. Par exemple, en Suisse, ils ont un taux d'inflation de 1,5 %, ce qui représente le tiers de notre taux d'inflation. Pourquoi y a-t-il moins d'inflation en Suisse? C'est parce qu'elle n'imprime pas de l'argent. En Suisse, l'augmentation de l'approvisionnement en monnaie a été de 6 %, comparativement à 23 % au Canada. Nous créons quatre fois plus d'argent ici, au Canada. Nous avons donc quatre fois plus d'inflation, quand on se compare à la Suisse.
Les gens diront que, les produits que nous produisons au Canada, nous ne pouvons pas tous les consommer. C'est vrai que nous ne pouvons pas consommer tout le pétrole, tout le gaz naturel, toute la nourriture et tous les autres produits que nous produisons. Cependant, l'une des façons de combattre l'inflation est de vendre davantage de produits dans le monde afin d'augmenter la valeur de notre dollar. Si nous exportons davantage de nos produits de valeur, cela augmente nécessairement la valeur du dollar, et cela nous permet d'acheter davantage sur les marchés mondiaux.
C'est ce que nous observons en Suisse. Puisque le franc suisse vaut 8 % de plus que le dollar américain, la Suisse possède l'avantage quand il y a concurrence pour acheter un produit sur les marchés internationaux. Leur franc a beaucoup plus de pouvoir, parce qu'il vaut plus. Le dollar canadien vaut 20 % de moins, comparativement aux États‑Unis. Nous avons donc moins de pouvoir d'achat sur les marchés internationaux.
Ainsi, utiliser nos propres ressources et les produire davantage ne vise pas qu'à fournir des produits à notre propre population. Cela sert à augmenter la valeur et le pouvoir d'achat de notre dollar à l'échelle internationale.
Avant que les gens nous avertissent que l'augmentation du dollar nuirait à nos exportations, je tiens à dire que cela ne s'est pas produit en Suisse. En fait, les Suisses ont un surplus en termes d'échange international. Ils vendent plus au reste du monde qu'ils n'achètent. Pourquoi? C'est parce qu'ils donnent la liberté aux entreprises de produire davantage. La Suisse crée des produits, tandis que le Canada crée de l'argent. Voilà ce que nous devrions changer.
La politique du Parti conservateur est de permettre la construction d'oléoducs afin de pouvoir fournir une énergie propre et abordable à nos propres citoyens et de l'exporter dans le monde; de permettre à nos entreprises énergétiques de produire du gaz naturel afin de fournir un chauffage plus abordable à notre population; de permettre à nos fermiers de vendre davantage de produits alimentaires à un coût plus raisonnable; et de vendre 15 % des 37 000 édifices du gouvernement fédéral qui sont sous-utilisés — surtout depuis la COVID‑19 et l'arrivée du télétravail —, permettant ainsi davantage de construction et de transformation pour en faire des logements habitables.
Au lieu de créer de l'argent, nous allons créer davantage de produits, que l'argent achète. Telle est notre approche: produire davantage, dépenser moins, et le faire avec des chèques de paie, non pas avec la dette.
Statistique Canada a annoncé que le taux d’inflation a atteint un sommet depuis 30 ans. Lorsque le taux d’inflation augmente de 2 % de plus que les salaires, cela se traduit par une baisse réelle de ces salaires, mais les arguments avancés par le gouvernement pour se défendre sont pires que l’accusation. Il a invoqué les perturbations des chaînes d’approvisionnement internationales dues à la COVID‑19. Mais j’aimerais poser la question suivante: pourquoi avons-nous besoin des chaînes d’approvisionnement internationales pour les produits dont le prix augmente le plus rapidement, alors que ces mêmes produits sont fabriqués au Canada?
Les prix de l’énergie, des aliments et de l’immobilier ont augmenté plus que presque tous les autres produits du panier de biens que se procurent les Canadiens. Or, nous avons des ressources énergétiques, nous avons des terres agricoles, et nous avons de l’espace et du bois pour nous loger. Dans ce cas, pourquoi notre pays est-il si dépendant du reste du monde pour des produits que nous avons ici, chez nous?
Passons-les en revue.
Le coût du chauffage domestique a augmenté de 26 % en un an. Or, le Canada dispose de 1 300 billions de pieds cubes de gaz naturel. Pourquoi donc sommes-nous si dépendants du reste de la planète pour chauffer nos maisons, puisque nous disposons des ressources énergétiques nécessaires dans notre propre sol?
L’essence a augmenté de 43 %, mais nous disposons de la deuxième réserve de pétrole en importance au monde, ce qui n’empêche pas le premier ministre d’affirmer que nous ne devons pas produire d'essence ici. Il a même essayé de se moquer des autres en les accusant d'encourager les forages tous azimuts, alors que c'est la politique qu'il préconise lui-même. En effet, il encourage le forage de puits de pétrole partout dans le monde, mais surtout pas au Canada, où les travailleurs d'ici profiteraient des salaires provenant de ces projets.
Il y a deux semaines, j’étais à la baie de Fundy face à l’océan Atlantique et je regardais un pétrolier qui avait fait tout le chemin depuis la côte nord de l’Égypte, en passant par la Méditerranée, jusqu’à Saint John, pour y décharger son pétrole à la raffinerie Irving. Les députés savent-ils comment le pétrole a été acheminé jusqu'à ce pétrolier? Au moyen d’un oléoduc qui reliait la mer Rouge à la Méditerranée, en passant par le Nord de l’Égypte. Qu'on ne vienne pas me dire que le premier ministre est contre les pipelines. Il est en faveur de tous les pipelines qui peuvent être construits à l’extérieur du Canada, à condition que le projet n'utilise pas d’acier canadien, ne verse pas de salaires au Canada, n'embauche pas de travailleurs canadiens du secteur de l’énergie et n'offre pas d'emplois aux travailleurs des raffineries de l’Est du Canada. Tant que les chèques de paie sont destinés à des travailleurs d’autres pays, il est tout à fait en faveur des pipelines.
Pour revenir à l’inflation, demandons-nous pourquoi nous payons un supplément pour nous procurer du pétrole de l’Arabie saoudite, du Moyen‑Orient, de l’Afrique et des États‑Unis, alors que nous possédons ici, au Canada, la deuxième source d’approvisionnement en importance? Ce ne devrait pas être une question de chaîne d’approvisionnement internationale, mais une question d’autosuffisance nationale.
Je passe maintenant au prix des aliments. Selon l’institut de l’alimentation de l’Université Dalhousie, le prix des aliments augmentera d’environ 1 000 $ au cours de la prochaine année. En effet, l’institut prévoit qu’une famille moyenne dépensera 1 000 $ de plus pour se nourrir l’année prochaine. Pourquoi? Si notre superficie de terres agricoles par habitant est la troisième plus grande au monde et si nous avons les meilleurs agriculteurs, pourquoi ne pouvons-nous pas produire nos propres aliments nutritifs? C’est parce que nos compétiteurs étrangers n’imposent pas de taxe sur le carbone au même taux que nous aux agriculteurs qui produisent leurs aliments et qu’ils n’ont pas à surmonter les mêmes obstacles réglementaires et administratifs qui freinent la production alimentaire. Par conséquent, nos agriculteurs doivent refiler ces coûts aux consommateurs sous forme d’inflation et nos consommateurs n’ont d’autre choix que de se tourner vers les chaînes d’approvisionnement étrangères pour se nourrir, ce qui est gênant et humiliant, et ce, même si nous possédons les meilleures terres agricoles et la troisième superficie agricole en importance au monde.
Parlons maintenant du logement. Pas plus tard qu’hier, l’Association canadienne de l’immeuble a fait savoir que les prix réels ont augmenté de 20 à 25 % au Canada, la plus forte hausse jamais enregistrée à ce jour. Sans tenir compte de la variation saisonnière des prix, la maison moyenne coûte aujourd’hui 720 000 $ et à Toronto, la métropole du Canada, elle coûte plus d'un million de dollars.
Nous sommes en train de créer dans notre pays une aristocratie de gens extrêmement riches qui gagnent plus d’argent grâce à la hausse de la valeur de leurs biens immobiliers que par leur travail, alors que nous avons une classe croissante de travailleurs de la génération du millénaire qui n’ont plus aucun espoir de devenir propriétaires.
Selon un sondage Ipsos, 85 % des personnes de la génération du millénaire disent vouloir acquérir une maison, mais ne pas en avoir les moyens. Cela n'a rien de surprenant si cette maison coûte un million de dollars. À Toronto, aujourd’hui, il faudrait avoir économisé jusqu’à 100 000 $ pour faire une mise de fonds de 10 % sur une maison moyenne. Si une personne économise 500 $ par mois, il lui faudra 200 mois pour épargner le montant requis pour faire une mise de fonds et se retrouver avec une hypothèque de 900 000 $.
Selon Bloomberg, le Canada est aux prises avec la deuxième bulle immobilière en importance dans le monde. Comment peut‑on blâmer les chaînes d’approvisionnement étrangères? Par définition, la terre n’a pas de chaînes d’approvisionnement. Elle est déjà là sous nos pieds, et nous nous classons au deuxième rang mondial pour la superficie de notre territoire. Si nous répartissions également ce territoire entre les Canadiens, chacun d’eux aurait à sa disposition 33 terrains de football de dimensions réglementaires de la Ligue canadienne de football. Nous ne pourrions pas voir une autre personne au Canada si nous étions répartis également. Nous avons plus d’endroits inhabités au Canada que nous en avons d'habités, et pourtant nous ne trouvons pas à loger notre monde. C’est ridicule.
Vancouver et Toronto sont les deuxième et cinquième marchés de l’habitation les plus inabordables au monde lorsqu’on compare le revenu médian avec le prix médian des maisons; ils sont plus inabordables que Manhattan; San Francisco; Londres; Singapour et d’innombrables autres endroits ayant moins de terres, plus d’argent et plus de monde. Pourquoi? On ne peut pas en blâmer les chaînes d’approvisionnement internationales ni la COVID. En fait, toutes les terres et presque tous les logements sur le marché aujourd’hui datent d’avant le jour où la COVID a fait son entrée au pays. Par conséquent, on ne peut blâmer aucun de ces facteurs-là. C’est par définition un problème fait maison.
Ironiquement, la défense du gouvernement pour justifier le taux d’inflation le plus élevé en 30 ans est pire que l’allégation en soi Il a créé une économie où nous ne pouvons pas avoir accès aux choses dont Dieu a comblé notre pays avant même notre venue. Nous avons quantité de terres, et pourtant nous ne pouvons pas cultiver nos propres aliments. Nous avons quantité de bois d’œuvre, mais nous ne pouvons pas construire nos propres maisons. Nous avons quantité d’énergie, mais nous ne pouvons pas nous chauffer ou nous alimenter en énergie. Nous sommes désespérément tributaires du reste du monde. Voilà pourquoi, lorsque les prix augmentent, nous arrivons si mal à nous tirer d’affaire.
Certains diront que ce n’est pas si simple et que nous ne pouvons pas simplement fournir à chaque Canadien des biens produits au Canada. Ce que nous pouvons faire, là où nous devons acheter à l’international, c’est d’avoir un meilleur pouvoir d’achat avec un dollar plus fort. Lorsque nous sommes en concurrence pour des biens rares à l’échelle mondiale, c’est avec des pays qui ont un vrai pouvoir d’achat.
Je donne l’exemple de la Suisse. Elle a augmenté sa masse monétaire de 6 % depuis l’éclosion de la COVID. Nous avons augmenté la nôtre de 23 %. Résultat? Son inflation est de 1,5 % et la nôtre de 4,7 %, soit plus de trois fois plus.
Cela s’explique en partie par le fait que le franc suisse a un véritable pouvoir d’achat. Avec leur argent, les Suisses peuvent obtenir sur les marchés mondiaux des articles que nous ne pouvons pas acheter. Leur franc vaut 8 % de plus que le dollar américain; en comparaison, la valeur de notre dollar est 20 % moindre. Par conséquent, si un Canadien et un Suisse ont besoin d’un bidule et qu’ils se présentent, l’un avec son huard et l’autre avec une pièce d’un franc suisse, devinez-vous qui obtiendra le bidule? Le Suisse l’aura parce qu’il le paiera avec une monnaie saine. Les Suisses produisent des marchandises, alors que nous produisons de l’argent liquide. Leur argent a donc plus de valeur.
Les libéraux pleurnichent en disant que nous ne pourrions pas exporter nos marchandises si notre dollar était fort sur les marchés internationaux. Or, les Suisses enregistrent un excédent commercial, parce qu’ils ne comptent pas sur des liquidités bon marché pour vendre leurs produits. Pour vendre leurs produits, ils comptent sur une économie productive qui génère de la valeur.
Voilà comment rehausser le bien-être de la population. Voilà comment sortir les gens de la pauvreté et leur donner une chance de réussir. Ce n’est pas en produisant de l’argent comptant, mais en produisant davantage de ce que l’argent comptant permet d’acheter.
Appliquons donc le système de la libre entreprise pour produire des aliments plus abordables et nutritifs, pour fournir des logements plus abordables à notre population et pour apporter à nos consommateurs l’énergie prodigieuse dont nos terres ont été bénies. Autrement dit, gagnons plus et coûtons moins. Produisons des chèques de paie et non une dette.
Results: 1 - 60 of 150000 | Page: 1 of 2500

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Show single language
Refine Your Search
Export As: XML CSV RSS

For more data options, please see Open Data