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Results: 1 - 30 of 40
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CPC (NS)

Question No. 561—
Mr. Ryan Williams:
With regard to memorandums, briefing notes, or other documents prepared by or for Employment and Social Development Canada, since January 1, 2016: (a) what are the details of all briefing notes or memorandums prepared on Canada’s labour force participation rate, including, for each, the (i) date, (ii) sender, (iii) recipient, (iv) title, (v) subject matter, (vi) summary of the content, (vii) file number, (viii) type of document; and (b) what are the details of all briefing notes or memorandums prepared on Canada’s productivity rate, including, for each, the (i) date, (ii) sender, (iii) recipient, (iv) title, (v) subject matter, (vi) summary of the content, (vii) file number, (viii) type of document?
Response
Mr. Irek Kusmierczyk (Parliamentary Secretary to the Minister of Employment, Workforce Development and Disability Inclusion, Lib.):
Mr. Speaker, each month Statistics Canada conducts the labour force survey, which is used to produce labour market indicators such as the participation rate. ESDC closely monitors Statistics Canada updates of labour market participation rate and uses this key metric in several labour market diagnostics, as well as to support planning, development and evaluation of various employment programs delivered by the department.
Having surveyed the work required to respond to this request, ESDC has concluded that the production and validation of a response to this question would require significant manual information gathering. As our systems do not index memoranda and briefing notes by their contents, it is not possible to complete such a search within the required time frame.
For records back to 2019, the Open Canada website at https://open. canada.ca/en/ proactive- disclosure provides proactive disclosure of briefing packages, such as briefing note titles, question period notes, etc., which might be useful to narrow the scope of the request on the two topics of labour force participation rate and productivity rate.

Question No. 563—
Mr. Dan Muys:
With regard to the recommendation by the Standing Committee on Transport, Infrastructure and Communities to abolish the Canada Infrastructure Bank: does the government respect the work of the committee, and, if so, when will it abolish the Canada Infrastructure Bank?
Response
Ms. Jennifer O’Connell (Parliamentary Secretary to the Minister of Intergovernmental Affairs, Infrastructure and Communities, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to the recommendation by the Standing Committee on Transport, Infrastructure and Communities to abolish the Canada Infrastructure Bank, the government continues to review the findings of the report and associated recommendation and will provide a response.
The Canada Infrastructure Bank, the CIB, works with all orders of government and private partners, including indigenous investment partners, to help to transform how infrastructure is planned, funded and delivered to Canadians.
The CIB is involved in more than 30 infrastructure partnerships and has committed over $7.2 billion in capital, attracting over $7.6 billion in private and institutional investment.
Budget 2022 announced measures to increase the CIB’s impact by broadening the types of private sector-led projects it can support. Further, under the emissions reductions plan, it is expected to invest $500 million in large-scale zero-emission vehicle charging and refueling infrastructure.
The CIB is supporting key projects like high-frequency rail, helping to transition Atlantic Canada off coal through clean power transmission, and supporting the Manitoba fibre plan to provide broadband access to households and businesses.

Question No. 565—
Mr. Damien C. Kurek:
With regard to the government-wide directives in response to the first recommendation of the fourth report of the Standing Committee on Access to Information, Privacy and Ethics, "That the Government of Canada stipulate in all future requests for proposals for collecting data of Canadians that Canadians have the option to opt out of the data collection and that instructions for the method for opting out be easily understood, widely communicated and remain publicly available,": (a) on what date will the government implement changes to abide by the recommendation; and (b) what specific directives or action has been taken by the government to implement the recommended changes?
Response
Hon. Greg Fergus (Parliamentary Secretary to the Prime Minister and to the President of the Treasury Board), Lib.):
Mr. Speaker, the government is currently studying the recommendations made by the Standing Committee on Access to Information, Privacy and Ethics in its recent report tabled in the House of Commons, “Collection and Use of Mobility Data by the Government of Canada and Related Issues”. The government will table a response, as requested by the committee, within the timelines required by the Standing Orders of the House of Commons.
It is important to note that in addition to the obligations in the Privacy Act, TBS’s policy on privacy protection and its underlying instruments, such as the directive on privacy practices, currently include strong requirements for institutions relating to the collection, notification, use, and disclosure of personal information as defined in section 3 of the act.

Question no 561 —
M. Ryan Williams:
En ce qui concerne les notes de service, notes d’information ou autres documents préparés par ou pour Emploi et Développement social Canada, depuis le 1er janvier 2016: a) quels sont les détails de toutes les notes d’information ou notes de service préparées au sujet du taux d’activité au Canada, y compris, pour chacune, (i) la date, (ii) l’expéditeur, (iii) le destinataire, (iv) le titre, (v) le sujet, (vi) le résumé du contenu, (vii) le numéro de dossier, (viii) le type de document; b) quels sont les détails de toutes les notes d’information ou notes de service préparées au sujet du taux de productivité du Canada, y compris, pour chacune, (i) la date, (ii) l’expéditeur, (iii) le destinataire, (iv) le titre, (v) le sujet, (vi) le résumé du contenu, (vii) le numéro de dossier, (viii) le type de document?
Response
M. Irek Kusmierczyk (secrétaire parlementaire de la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l'Inclusion des personnes en situation de handicap, Lib.):
Monsieur le Président, chaque mois, Statistique Canada mène l'Enquête sur la population active, qui est utilisée pour produire des indicateurs du marché du travail tels que le taux d'activité. Emploi et Développement social Canada, ou EDSC, surveille de près le taux d'activité publié par Statistique Canada et utilise cette mesure clé dans plusieurs diagnostics du marché du travail, ainsi que pour soutenir la planification, le développement et l'évaluation de divers programmes d'emploi offerts par le ministère.
Après avoir étudié le travail nécessaire pour répondre à cette demande, EDSC a conclu que la production et la validation d'une réponse à cette question nécessiteraient une importante collecte manuelle d'informations. Comme nos systèmes n'indexent pas les mémorandums et les notes de d’information en fonction de leur contenu, il n'est pas possible d'effectuer une telle recherche dans les délais requis.
Pour les documents remontant à 2019, le site Web Canada ouvert au https://ouvert.canada.ca/fr/divulgation-proactive fournit une divulgation proactive des dossiers d'information, tels que les titres des notes d'information, les notes pour la période de questions, etc., ce qui pourrait être utile pour réduire la portée de la demande sur les deux sujets: le taux d'activité et le taux de productivité.

Question no 563 —
M. Dan Muys:
En ce qui concerne la recommandation du Comité permanent des transports, de l’infrastructure et des collectivités d' abolir la Banque de l’infrastructure du Canada: le gouvernement respecte-t-il les travaux du Comité, et, le cas échéant, quand abolira-t-il la Banque de l’infrastructure du Canada?
Response
Mme Jennifer O’Connell (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires intergouvernementales, de l’Infrastructure et des Collectivités, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne la recommandation du Comité permanent des transports, de l’infrastructure et des collectivités d'abolir la Banque de l’infrastructure du Canada, le gouvernement continue d'examiner les conclusions du rapport et la recommandation connexe et fournira une réponse.
La Banque de l'infrastructure du Canada, ou BIC, travaille avec tous les ordres de gouvernement et avec des partenaires privés, y compris des partenaires d'investissement autochtones, pour aider à transformer la façon dont les infrastructures sont planifiées, financées et livrées aux Canadiens.
À ce jour, la BIC participe à plus de 30 projets, engageant plus de 7,2 milliards de dollars en capital, tout en attirant plus de 7,6 milliards de dollars en investissements privés et institutionnels.
Le budget de 2022 a annoncé des mesures pour accroître l'impact de la BIC en soutenant divers projets dirigés par le secteur privé. De plus, dans le cadre du Plan de réduction des émissions, on s’attend à ce que la BIC investisse 500 millions de dollars dans une infrastructure de recharge et de ravitaillement à grande échelle pour les véhicules à zéro émission.
La BIC soutient des projets clés comme le train à grande fréquence, aide le Canada atlantique à cesser d'utiliser le charbon en transportant de l'énergie propre et soutient le plan d’Internet haut débit au Manitoba en visant à fournir un Internet haut débit à des foyers et entreprises supplémentaires.

Question no 565 —
M. Damien C. Kurek:
En ce qui concerne l’adoption de directives pangouvernementales en réponse à la première recommandation du quatrième rapport du Comité permanent de l’accès à l’information, de la protection des renseignements personnels et de l’éthique,: « Que le gouvernement du Canada stipule dans toutes les futures demandes de propositions pour la collecte de données de Canadiens, que les Canadiens ont la possibilité de se retirer de la collecte de données, et que les instructions sur la méthode de retrait soient facilement comprises, largement communiquées et restent accessibles au public »: a) à quelle date le gouvernement mettra-t-il en œuvre les changements nécessaires pour se conformer à la recommandation; b) quelles directives ou mesures concrètes le gouvernement a-t-il prises pour mettre en place les changements recommandés?
Response
L’hon. Greg Fergus (secrétaire parlementaire du premier ministre et de la présidente du Conseil du Trésor, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement étudie actuellement les recommandations formulées par le Comité permanent de l’accès à l’information, de la protection des renseignements personnels et de l’éthique dans son récent rapport présenté à la Chambre des communes, « Collecte et utilisation des données de mobilité par le gouvernement du Canada et enjeux liés ». Le gouvernement déposera une réponse tel que demandé par le Comité dans les délais prescrits par le Règlement de la Chambre des communes.
Il est important de noter qu'en plus des obligations de la Loi sur la protection des renseignements personnels, la Politique sur la protection de la vie privée du SCT, et ses instruments sous-jacents, comme la Directive sur les pratiques relatives à la protection de la vie privée, comportent actuellement des exigences rigoureuses pour les institutions en ce qui concerne la collecte, la notification, l'utilisation et la divulgation des renseignements personnels, tels que définis à l'article 3 de la Loi.
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CPC (NS)

Question No. 444—
Mr. Adam Chambers:
With regard to expenditures on public relations or media training, or similar type of services for ministers or their offices, including the Office of the Prime Minister, since January 1, 2019: what are the details of each such expenditure, including the (i) date of the contract, (ii) amount, (iii) vendor, (iv) individual providing the training, (v) summary of services provided, including the type of training, (vi) person who received the training, (vii) date of the training?
Response
(Return tabled)

Question No. 562—
Mr. Arnold Viersen:
With regard to the Department of National Defence, the Canadian Armed Forces, and the Royal Canadian Mounted Police, since January 2020: what are the details of any contracts or partnerships with non-Canadian entities or states to conduct operations within Canada, including the (i) start and end dates, (ii) contracting parties, (iii) file number, (iv) nature or description of the work, (v) value of the contract?
Response
(Return tabled)

Question No. 564—
Mr. Dan Muys:
With regard to government expenditures on Cisco and Cisco Systems products or services since January 1, 2020, including those obtained or purchased through a third party vendor: what are the details of each expenditure, including the (i) date, (ii) amount or value, (iii) vendor, (iv) description of goods or services, including the volume, (v) file number, (vi) manner in which the contract was awarded (sole-sourced, competitive bid, etc.)?
Response
(Return tabled)

Question No. 566—
Mr. Tako Van Popta:
With regard to government programs conducting surveillance or gathering information from Canadians through their phones or other mobile devices, including programs involving anonymized data: what are the details of these programs since January 1, 2020, including, for each, (i) the name of program, (ii) the date the program began, if it began after January 1, 2020, (iii) the description of the data being collected, (iv) the purpose of the program, (v) the description of how the data is collected, (vi) the department or agency responsible for overseeing the program, (vii) whether or not the privacy commissioner was consulted before the program was implemented, (viii) the concerns raised by the privacy commissioner, (ix) how each concern was addressed, (x) the end date of the program, (xi) the number of Canadians who had their data tracked?
Response
(Return tabled)

Question no 444 —
M. Adam Chambers:
En ce qui concerne les dépenses de formation sur les relations publiques ou les médias, ou pour des services du même type pour les ministres ou leur cabinet, y compris le Cabinet du premier ministre, depuis le 1er janvier 2019: quels sont les détails de chacune de ces dépenses, y compris (i) la date du contrat, (ii) le montant, (iii) le fournisseur, (iv) la personne qui dispense la formation, (v) le sommaire des services fournis, y compris le type de formation, (vi) la personne qui a reçu la formation, (vii) la date de la formation?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 562 —
M. Arnold Viersen:
En ce qui concerne le ministère de la Défense nationale, les Forces armées canadiennes et la Gendarmerie royale du Canada, depuis janvier 2020: quels sont les détails des contrats ou partenariats conclus avec des entités non canadiennes ou des États étrangers pour mener des opérations au Canada, y compris (i) les dates de début et de fin, (ii) les parties contractantes, (iii) le numéro de dossier, (iv) la nature ou la description des travaux, (v) la valeur du marché?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 564 —
M. Dan Muys:
En ce qui concerne les dépenses du gouvernement consacrées à des produits ou à des services de Cisco ou Cisco Systems depuis le 1er janvier 2020, y compris ceux obtenus par l’entremise d’un fournisseur tiers: quels sont les détails de chaque dépense, y compris (i) la date, (ii) le montant ou la valeur, (iii) le fournisseur, (iv) la description des biens ou des services, y compris le volume, (v) le numéro de dossier, (vi) la façon dont le contrat a été octroyé (fournisseur exclusif, soumissions concurrentielles, etc.)?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 566 —
M. Tako Van Popta:
En ce qui concerne les programmes gouvernementaux de surveillance ou de collecte de renseignements provenant des téléphones cellulaires et d’autres appareils mobiles utilisés par les Canadiens, y compris les programmes de données anonymisées: quels sont les détails concernant ces programmes depuis le 1er janvier 2020, y compris, pour chacun d’eux, (i) le nom du programme, (ii) la date de début du programme, si cette date est postérieure au 1er janvier 2020, (iii) une description des données recueillies, (iv) l’objectif du programme, (v) une description de la manière dont les données sont recueillies, (vi) le ministère ou l’agence responsable de surveiller le programme, (vii) le fait que le commissaire à la protection de la vie privée a été consulté ou non avant la mise en œuvre du programme, (viii) les préoccupations soulevées par le commissaire à la protection de la vie privée, (ix) la réponse donnée à chaque préoccupation, (x) la date de fin du programme, (xi) le nombre de Canadiens dont les données ont fait l’objet d’un suivi?
Response
(Le document est déposé.)
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)

Question No. 539—
Mr. Kelly McCauley:
With regard to the contract initially awarded by Shared Services Canada to BMC Software Incorporated (BMC) worth approximately $32.4 million for IT service management: (a) why did the contract increase in value to over $50 million in February 2020; (b) which departments and agencies have migrated all of their IT service management to the BMC software; (c) of the departments that have not yet migrated their IT service management to the BMC software, what percentage of migration has been completed and what is the projected date as to when the migration will be complete; (d) what is the government's estimated total cost to complete the migration; and (e) will it be mandatory for departments and agencies to use the BMC software, and, if not, what alternatives will be made available?
Response
Mr. Anthony Housefather (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Services and Procurement, Lib.):
Mr. Speaker, SSC invests in technology that supports a whole-of-government or “enterprise” approach by enabling organizations to shift toward the use of common information technology systems. SSC’s contract with BMC reflects this approach to IT transformation, in that it provides for a modern information technology service management, or ITSM, tool available for use across the Government of Canada, the GC.
The enterprise tool enables SSC, as the GC’s IT infrastructure service provider, to collaborate effectively and efficiently with departments by providing a single self-service entry point for customer and end-user access to SSC services. The tool enables SSC to receive and respond to requests for services and to address IT incidents that affect those services. For the benefit of both SSC and departments, the tool standardizes ITSM processes; automates key tasks; enhances the flow of shared, real-time information; and improves analytics and reporting capabilities.
The decision to adopt the new ITSM tool is department-specific. It is not mandatory for departments and agencies to migrate to the new enterprise ITSM tool.
In regard to part (a), the contract value was increased by an additional $20 million on February 21, 2020, to reflect anticipated expenditures. This additional value has been consumed over time, and included expenditures to support early planning and deployment of the ITSM tool by several departments. The amendment to the contract value was published on the proactive disclosure database at the following link: https://search. open.canada .ca/en/ct/id/ ssc-spc, C-2019-2020 -Q2-00552
As contract amendments are issued, they will appear through updates to the proactive disclosure database.
In regard to part (b), SSC is not implementing an overall project to migrate all departments to the enterprise tool procured from BMC Software Inc. That being said, the following departments have completed the work to migrate to the enterprise ITSM tool procured by SSC from BMC Software Inc.: Justice Canada, Transport Canada, Canadian Heritage, Indigenous Services Canada and Prairies Economic Development Canada.
In regard to part (c), as of May 16, 2022, the following departments are in the process of implementing the new enterprise ITSM tool or upgrading their existing BMC ITSM software: Shared Services Canada; Employment and Social Development Canada; Global Affairs Canada; Canada Revenue Agency; Canada Border Services Agency; Royal Canadian Mounted Police West; Innovation, Science and Economic Development; Statistics Canada; and Public Safety.
As SSC is not implementing an overall project to migrate all departments to the enterprise tool procured from BMC Software Inc., it is not possible to calculate the percentage of migrations that have occurred or remain, nor is possible to forecast a date by which migrations would be complete. The decision to adopt the enterprise ITSM tool lies with each department.
Regarding SSC’s own migration to the enterprise tool from SSC’s main legacy ITSM tool, the migration of users is at 40% and the configuration of the tool is at 70%. SSC’s migration is estimated to be completed by March 2023.
In regard to part (d), the cost to the GC will depend on the eventual extent of adoption of the tool by departments. SSC is not implementing an overall project to migrate all departments to the tool, so there is no estimated total cost for such a project. The decision adopt the tool lies with each department, and each migration will give rise to some costs for SSC and for the department electing to migrate.
In regard to part (e), the decision to adopt the new ITSM tool, and in what form, is department-specific. While the enterprise ITSM tool provides numerous benefits, including greater efficiencies and improvements to service delivery, it is not mandatory for departments and agencies to migrate to the enterprise tool. However, if a department proposes to adopt another tool, there is a requirement to gain approval from the Government of Canada enterprise architecture review board, or GC EARB. There are multiple ITSM tools across the Government of Canada that departments have invested in over the years to meet their requirements.

Question No. 541—
Mr. Kyle Seeback:
With regard to the government's use of single-use plastics: (a) does the government know how many single-use plastics it purchases, and, if so, what is the total amount of single-use plastics purchases made since January 1, 2020, broken down by (i) department, (ii) agency (iii) other government entity; and (b) what are the details of each purchase, including the (i) date, (ii) amount, (iii) description of goods, including the volume, (iv) vendor?
Response
Hon. Greg Fergus (Parliamentary Secretary to the Prime Minister and to the President of the Treasury Board), Lib.):
Mr. Speaker, while the Government of Canada does not track single-use plastic purchases, it is reducing plastic waste by reducing the unnecessary use of single-use plastics, including straws, utensils, bags and bottles in government operations. They are, however, sometimes necessary for accessibility, health, safety or security reasons.
The government is also committed to the reuse and recycling of plastic in its operations, buying more products made from recycled plastics and reducing packaging waste by prioritizing reusable or recyclable packaging. The government will track and report its waste diversion starting in fiscal year 2022-23, including progress towards diverting at least 75% by weight of plastic waste from landfills by 2030.

Question No. 542—
Mrs. Cathay Wagantall:
With regard to Veterans Affairs Canada’s (VAC) online Benefits Navigator: (a) on what date was it established; (b) due to what circumstances was it established; (c) from the date of its creation to May 3, 2022, on what dates was it taken offline, and why; (d) on the date of its last modification, April 27, 2022, what changes were made to it and why; (e) since its creation to May 3, 2022, (i) what features or questions have been added to the questionnaire, (ii) what features or questions have been removed from the questionnaire, and why; (f) in what ways has VAC promoted its existence to veterans; (g) how many individual veterans have (i) applied for, (ii) received, VAC benefits by way of the Benefits Navigator since its creation; and (h) is or was it ever a standard component of VAC’s intake process for benefit applicants, and, if not, what are VAC’s plans to integrate it as a mandatory first point of entry for all applicants?
Response
Hon. Lawrence MacAulay (Minister of Veterans Affairs and Associate Minister of National Defence, Lib.): :
Mr. Speaker, with regard to (a), the benefits navigator was established in 2014.
With regard to (b), the benefits navigator was created as a result of Veterans Affairs Canada’s, VAC’s, ongoing efforts to improve veteran access to information about VAC’s benefits and services. The tool provides veterans, Royal Canadian Mounted Police, still serving Canadian Armed Forces members, spouses and survivors with information about the VAC benefits and services that they may qualify for, given their specific situation.
With regard to (c), the benefits navigator would be inaccessible through My VAC Account any time that the system was offline. This includes instances of My VAC Account being offline for maintenance, upgrades or the addition of new features. My VAC Account outages are regularly scheduled, with one maintenance outage each month and one system outage every six weeks. While unscheduled outages do occur, they are infrequent.
With regard to (d), VAC regularly enhances My VAC Account to improve its service to veterans, Canadian Armed Forces and Royal Canadian Mounted Police members, and their families. In April 2022, as part of VAC’s regular schedule of enhancements, updates were made to the benefits navigator to correct broken web page links on various results pages. Updates to the wording of various sections of the navigator were made to replace the word “Eligibility” with “Qualify” to ensure VAC’s messages to its clientele are consistent across products.
With regard to (e)(i), since the questionnaire’s inception in 2014, VAC’s programs and services have evolved, with many programs and services being introduced, retired, or changed. These updates have been reflected in the benefits navigator. As an example, in 2019, significant changes were made to the content of the navigator to reflect the program changes brought forward with the implementation of the pension for life. The features offered by the benefits navigator have remained consistent since its inception.
With regard to (e)(ii), once a program, benefit or service is no longer offered at VAC, the information is removed from the benefits navigator. For instance, with the implementation of the pension for life, any VAC programs that were retired were removed from the benefits navigator. The features offered by the benefits navigator have remained consistent since its inception.
With regard to (f), VAC has used a number of methods to engage the veteran population in using the benefits navigator. This includes, but is not limited to, promoting it at outreach events, through social media posts, using notifications through My VAC Account and embedding hyperlinks to the tool within VAC’s electronic guided application forms such as VAC2501.
With regard to (g), the benefits navigator was created to provide reference information only. It does not provide eligibility decisions, nor does it track whether a veteran who accesses the benefits navigator follows through with an application for a specific program.
With regard to (h), as noted, the benefits navigator was created for the purpose of quickly informing veterans of which VAC programs they should consider applying for, based on their situation. As an information tool, the navigator does not collect sufficient information to make a full decision on eligibility; it has never been used as a standard component for the intake process for benefits applications, and currently there are no plans to do so.

Question No. 545—
Mr. Dave Epp:
With regard to the Windsor-Detroit Bridge Authority (WDBA) and the design failure related to the Hydro One Conduit Project: (a) does the WDBA accept the independent engineering and geotechnical evidence that the failure was a design-related one, and, if not, why; (b) did the WDBA refuse the industry standard of accessing the professional performance insurance they were required to have, and, if so, why; (c) was the WDBA's contract provided to Amico to correct the design failure awarded through a sole source process, and, if so, why was a competitive bid process not used; (d) did the WDBA or CIMA+ amend the specifications for the remedial work to eliminate the long runs if the failures were due to construction practice and not a design error, and, if so, why was such a decision made; and (e) were the original failures caused by a construction practice involving pumping pressure, and, if so, what is the WDBA's explanation for why the remedial work, which used the same pumping pressures, did not fail in the same manner as the original design?
Response
Ms. Jennifer O’Connell (Parliamentary Secretary to the Minister of Intergovernmental Affairs, Infrastructure and Communities, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to the Windsor-Detroit Bridge Authority, or WDBA, and the Hydro One conduit project, this question is related to a dispute that has not yet been resolved and is scheduled for mediation in May 2022. It is also subject to ongoing contractual confidentiality obligations.
The WDBA is not able to prepare a response to this question without violating the confidentiality requirements. Doing so could also potentially impact the economic interests of Canada.

Question No. 546—
Mr. Dave Epp:
With regard to the Windsor-Detroit Bridge Authority (WDBA) and the Hydro One Conduit Project: (a) did the WDBA consider Farhad Ganji to be in a conflict of interest by managing the CIMA+ review of the WDBA Hydro One Conduit Project as a WDBA employee and former CIMA+ employee; (b) who made the determination to have Farhad Ganji be a lead in the review; (c) to whom did Farhad Ganji report, and to whom did that person report to at WDBA for the WDBA Hydro One Conduit Project; (d) what is the position of the WDBA regarding the independent engineering findings of Kinectrics, Geotherm and Brierly that the Schedule 40 pipe was the wrong pipe to be specified for this project; (e) if the WDBA disagrees with the findings, what evidence is the disagreement based on; and (f) what differences are there between the original work specifications and the second specifications to address the need to conform to the required specifications of Hydro One?
Response
Ms. Jennifer O’Connell (Parliamentary Secretary to the Minister of Intergovernmental Affairs, Infrastructure and Communities, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to the Windsor-Detroit Bridge Authority, or WDBA, and the Hydro One conduit project, this question is related to a dispute that has not yet been resolved and is scheduled for mediation in May 2022. It is also subject to ongoing contractual confidentiality obligations.
The WDBA is not able to prepare a response to this question without violating the confidentiality requirements. Doing so could also potentially impact the economic interests of Canada.

Question No. 547—
Mr. Dave Epp:
With regard to the Windsor-Detroit Bridge Authority (WDBA) and the Hydro One Conduit Project: (a) did WDBA sole source a contract with AMICO for the WDBA Hydro One Conduit Project with an entirely different design criteria that involved the conduit fill specifications changing from 200 metres to 70 metres, and, if so, why; (b) how many days in April of 2022 was the project at a standstill, and why did the standstill occur; (c) what were the total costs incurred by the WDBA associated with the delay, including an itemized breakdown of the costs; (d) did WDBA procure their own independent engineering review of the project in addition to the Kinectric, Geotherm and Brierly reports, and, if not, why; (e) if the answer to (d) is affirmative, what are the details, including the findings of the review; (f) did the WDBA seek recourse against CIMA+ related to the project failures and, if not, why; (g) if the answer to (f) is affirmative, what are the details of the recourse; (h) for the failures on the WDBA Hydro One Conduit Project, what were the terms; and (i) what are the details of all changes in executive leadership at the WDBA that have occurred since January 1, 2022, including any change in either personnel or in the leadership structure?
Response
Ms. Jennifer O’Connell (Parliamentary Secretary to the Minister of Intergovernmental Affairs, Infrastructure and Communities, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to the Windsor-Detroit Bridge Authority, or WDBA, and the Hydro One conduit project, this question is related to a dispute that has not yet been resolved and is scheduled for mediation in May 2022. It is also subject to ongoing contractual confidentiality obligations.
The WDBA is not able to prepare a response to this question without violating the confidentiality requirements. Doing so could also potentially impact the economic interests of Canada.

Question No. 548—
Mr. Dave Epp:
With regard to the Windsor-Detroit Bridge Authority (WDBA) and the Hydro One Conduit Project: (a) on what date did the current WDBA CEO, Bryce Phillips, become aware of the Kinectrics report on the Hydro One Conduit Project; (b) what was the project's injection failure; (c) did WDBA grant CIMA+ full authority over the role of designer and of contract administrator on the WDBA Hydro One Conduit Project, and, if so, (i) who made that decision, (ii) why was that decision made; (d) did the WDBA grant CIMA+ the permission to participate in the discussions with the insurer on the WDBA Hydro One Conduit Project, and, if so, (i) who made that decision, (ii) why was that decision made; (e) if the answer to (d) is affirmative, how does the WDBA address concerns that such discussions could jeopardize the availability of insurer proceeds; and (f) was CIMA+ allowed to compromise on the scope of the insurance on the WDBA Hydro One Conduit Project, and, if so, why?
Response
Ms. Jennifer O’Connell (Parliamentary Secretary to the Minister of Intergovernmental Affairs, Infrastructure and Communities, Lib.): :
Mr. Speaker, with regard to Windsor-Detroit Bridge Authority, or WDBA, and the Hydro One conduit project, this question is related to a dispute that has not yet been resolved and is scheduled for mediation in May 2022. It is also subject to ongoing contractual confidentiality obligations.
The WDBA is not able to prepare a response to this question without violating the confidentiality requirements. Doing so could also potentially impact the economic interests of Canada.

Question No. 550—
Ms. Melissa Lantsman:
With regard to the current processing delays of immigration applications: (a) what is the average processing time of a permanent residence application; (b) what is the average time between a candidate's initial application and the receipt of an interview for the purpose of obtaining permanent residency; and (c) how many applicants have had to undergo two or more medical exams due to the expiration of the 12 month period for a valid medical exam for the purpose of receiving permanent residency?
Response
Mrs. Marie-France Lalonde (Parliamentary Secretary to the Minister of Immigration, Refugees and Citizenship, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a) and (b), Immigration, Refugees and Citizenship Canada , IRCC, understands the importance of the decisions on visa applications. IRCC recognizes that timely decisions are essential. Every case is assessed based on the information provided by the applicant and in accordance with Canada's immigration laws.
The time it takes to process an application varies according to a number of factors, such as the type of application being submitted, how well and how quickly applicants respond to requests from IRCC to provide biometrics, if applicable, and additional information, including medical examinations; how easily IRCC can verify the information provided; the complexity of an application; and resources within the integrated processing network. Processing times are regularly updated on the IRCC website at https://www.canada .ca/en/immigration -refugees-citizenship /services/application /check-processing-times.html.
With regard to (c), approximately 48,900 applicants, or 11%, who were admitted as permanent residents between April 1, 2021, and March 31, 2022, had two or more immigration medical examinations associated to their permanent resident application. The results of an initial medical examination may have expired for a variety of reasons, which include, but are not limited to, public health measures, travel restrictions and office closures related to COVID, pending receipt of other information on a file such as background or security results from partners or supplementary information required from a client.

Question No. 553—
Mr. Fraser Tolmie:
With regard to the current processing delays of immigration applications: (a) what are the current standards for processing times of applications for the Federal Skilled Worker Program; (b) what is the government's target date for when service standards will return to normal; (c) what are the current standards for processing times for applications for Canadian Experience Class permanent residency; (d) what is the government's target date for when service standards will return to normal; (e) how much did the government pay out in overtime to employees working on permanent residence applications between March 1, 2022, and May 4, 2022; and (f) how many employees are or were working at Immigration, Refugees and Citizenship Canada on permanent residence files as of (i) January 1, 2016, (ii) January 1, 2020, (iii) May 4, 2022?
Response
Mrs. Marie-France Lalonde (Parliamentary Secretary to the Minister of Immigration, Refugees and Citizenship, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a), the current service standard for applications received electronically in the federal skilled worker , or FSW, program is six months.
With regard to (b), processing times for applications received in the FSW program have increased beyond the established service standard over the past couple of years, as applicants in this category are typically located overseas, and were therefore affected by pandemic-related service disruptions and travel restrictions.
As a strategy to begin reducing the portion of the inventory represented by FSW applications, IRCC implemented a pause in new invitations through express entry under this category in January 2021. Canadian experience class, or CEC, applications have been on pause since September 2021. The pause for FSW remains in effect until July 2022.
This pause, combined with a gradual increase in processing once travel restrictions are eased, has allowed IRCC to begin significantly reducing the existing inventory. Following these strategies, IRCC anticipates clients will again be invited to apply to the program beginning in July 2022. The majority of these new applicants could then expect to be processed within the established service standard of six months.
With regard to (c), the current service standard for applications received electronically in the Canadian experience class, CEC, is six months.
With regard to (d), the vast majority of applicants in the Canadian experience class, CEC, have had their applications processed within the service standard of six months for applications received electronically. To maximize admissions from Canada in 2021 and to keep inventories aligned with the levels plan, a large round of CEC invitations through express entry was initiated. This service standard has generally been maintained, because most applicants were already located in Canada and therefore less affected by pandemic-related service disruptions and travel restrictions.
IRCC put in place a pause in new invitations through express entry under this category in September 2021. The pause for CEC remains in effect until July 2022. This strategy was implemented to begin reducing the existing federal high-skilled inventory.
IRCC anticipates clients will again be invited to apply to the program beginning in July 2022. The majority of these new applicants could then expect to be processed within the established service standard of six months.
With regard to (e), IRCC undertook an extensive search in order to determine the amount of information that would fall within the scope of this question and the amount of time that would be required to prepare a comprehensive response. The information requested is not systematically tracked in a centralized database. IRCC accordingly concluded that producing and validating a comprehensive response to this question would require a manual collection of information that is not possible in the time allotted and could lead to the disclosure of incomplete and misleading information. However, IRCC will continue to explore how and if this information could be captured and reported on accurately in the future.
With regard to (f), IRCC undertook an extensive search in order to determine the amount of information that would fall within the scope of this question and the amount of time that would be required to prepare a comprehensive response. The information requested is not systematically tracked in a centralized database, and more often than not, IRCC’s employees work on many lines of business and not just one. IRCC accordingly concluded that producing and validating a comprehensive response to this question would require a manual collection of information that is not possible in the time allotted and could lead to the disclosure of incomplete and misleading information. IRCC will, however, continue to explore how and if this information could be captured and reported on accurately in the future.

Question No. 557—
Ms. Lianne Rood:
With regard to expenditures on legal costs by the Windsor-Detroit Bridge Authority (WDBA) in relation to the Hydro One Conduit Project, including those concerning any contract related to the project: (a) what is the total amount spent on legal costs; and (b) what are the details of each case or legal action, including the (i) name of the case, (ii) parties involved, (iii) total expenditures to date, (iv) description or summary of legal action, (v) status of the case, (vi) outcome, including the amount awarded or paid out, if applicable?
Response
Ms. Jennifer O’Connell (Parliamentary Secretary to the Minister of Intergovernmental Affairs, Infrastructure and Communities, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to the Windsor-Detroit Bridge Authority, or WDBA, and the Hydro One conduit project, this question is related to a dispute that has not yet been resolved and is scheduled for mediation in May 2022. It is also subject to ongoing contractual confidentiality obligations.
WDBA is not able to prepare a response to this question without violating the confidentiality requirements. Doing so could also potentially impact the economic interests of Canada.

Question No. 559—
Mr. Alex Ruff:
With regard to the government’s evacuation of Afghans during the fall of Kabul in August 2021 and the testimony at the Special Committee on Afghanistan on May 2, 2022, by Global Affairs Canada (GAC) officials that GAC is the lead department for international consular situations and similar evacuation emergencies as established under Canadian law, and that they always do lessons learned exercises in these situations: (a) were these lessons learned exercises interdepartmental with GAC, as well as the Department of Citizenship and Immigration, and the Department of National Defence, and, if not, why not; (b) on what dates were the lessons learned exercises conducted; (c) when were the associated reports (i) produced, (ii) published; and (d) how can the (i) public, (ii) parliamentarians, view the reports?
Response
Hon. Robert Oliphant (Parliamentary Secretary to the Minister of Foreign Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a), Global Affairs Canada participated, along with other implicated government departments, in a whole-of-government review of the Afghanistan emergency response. This exercise was led by Privy Council Office from October 2021. Global Affairs Canada conducted a complementary internal after-action review, or lessons learned exercise, for activities falling within the department’s mandate.
With regard to (b), internal lessons learned began to be captured as early as October 2021. Once finalized, the findings will be shared with Global Affairs Canada’s senior management. The intent of this process is to improve existing emergency management processes and procedures for future responses.
With regard to (c), recommendations will be shared with relevant stakeholders within Global Affairs Canada in due course.

Question no 539 —
M. Kelly McCauley:
En ce qui concerne le contrat initial de gestion de services de TI octroyé par Services partagés Canada à BMC Software Incorporated (BMC), dont la valeur était estimée à environ 32,4 millions de dollars: a) pourquoi la valeur du contrat est-elle passée à plus de 50 millions de dollars en février 2020; b) quels ministères et quelles agences ont fait la migration de l’ensemble de leur gestion des services de TI vers le logiciel de BMC; c) parmi les ministères qui n’ont pas encore terminé la migration de leur gestion des services de TI vers le logiciel de BMC, dans quelle proportion la migration a-t-elle été effectuée, et quelle est la date prévue d’achèvement de la migration; d) quel est le coût estimé total de la migration pour le gouvernement; e) les ministères et les agences seront-ils obligés d’utiliser le logiciel de BMC, et, si ce n’est pas le cas, quelles seront les autres solutions possibles?
Response
M. Anthony Housefather (secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Lib.):
Monsieur le Président, Services partagés Canada, ou SPC, investit dans une technologie qui soutient une approche pangouvernementale, ou d'entreprise, en permettant aux organisations de passer à l'utilisation de systèmes communs de technologie de l'information, ou IT. Le contrat de SPC avec BMC reflète cette approche de la transformation de la TI, en ce sens qu'il prévoit un outil moderne de gestion des services de technologie de l'information, ou GSTI, pouvant être utilisé dans l'ensemble du gouvernement du Canada.
L'outil d'entreprise permet aux SPC, en tant que fournisseur de services d'infrastructure informatique du gouvernement du Canada, de collaborer de manière efficace et efficiente avec les départements en fournissant un point d'entrée unique, en libre-service, pour l'accès des clients et des utilisateurs finaux aux services de SPC. L'outil permet aux SPC de recevoir et de répondre aux demandes de services, et de traiter les incidents informatiques qui affectent ces services. Pour le bénéfice des SPC et des départements, l'outil standardise les processus GSTI, automatise les tâches clés, améliore le flux d'informations partagées en temps réel et améliore les capacités d'analyse et de rapport.
La décision d'adopter le nouvel outil GSTI est propre à chaque ministère. Il n'est pas obligatoire pour les ministères et les organismes de migrer vers le nouvel outil GSTI d'entreprise.
En réponse à la partie a) de la question, la valeur du contrat a été augmentée de 20 millions de dollars supplémentaires le 21 février 2020, afin de tenir compte des dépenses prévues. Cette valeur supplémentaire a été consommée au fil du temps, et comprenait des dépenses pour soutenir la planification et le déploiement précoce de l'outil GSTI par plusieurs départements. La modification de la valeur du contrat a été publiée sur la base de données de divulgation proactive. On peut trouver cette information sur le site https://rechercher.ouvert.canada.ca/fr/ct/id/ssc-spc,C-2019-2020-Q2-00552.
Lorsque des modifications sont apportées aux marchés, l’information est mise à jour dans la base de données de la divulgation proactive.
En réponse à la partie b) de la question, les ministères suivants ont achevé le travail de migration vers l’outil de GSTI d’entreprise acheté par SPC auprès de BMC Software inc.: le ministère de la Justice; Transports Canada; Patrimoine canadien; Services aux Autochtones Canada; Développement économique Canada pour les Prairies.
En réponse à la partie c) de la question, depuis le 16 mai 2022, les ministères suivants sont en train de déployer le nouvel outil de GSTI d’entreprise ou de mettre à niveau leur logiciel existant de GSTI de BMC: Services partagés Canada; Emploi et Développement social Canada; Affaires mondiales Canada; Agence du revenu du Canada; Agence des services frontaliers du Canada; Gendarmerie royale du Canada – Ouest; Innovation, Sciences et Développement économique; Statistique Canada; Sécurité publique.
Parce que SPC ne met pas en œuvre un projet global visant à migrer tous les ministères vers l’outil d’entreprise acheté auprès de BMC Software inc., il n'est pas possible de calculer le pourcentage de migrations qui ont eu lieu ou qui restent, ni de prévoir une date à laquelle les migrations seraient terminées. La décision d'adopter l'outil GSTI d'entreprise appartient à chaque service.
En ce qui concerne la migration de SPC vers l’outil d’entreprise à partir du principal outil GSTI hérité de SPC, la migration des utilisateurs est de 40 % et la configuration de l’outil est de 70 %. On estime que la migration de SPC sera terminée d’ici mars 2023.
En réponse à la partie d) de la question, le coût pour le gouvernement du Canada dépendra de l'étendue éventuelle de l'adoption de l'outil par les départements. SPC ne met pas en œuvre un projet global pour faire migrer tous les départements vers l'outil, et, en tant que tel, il n'y a pas de coût total estimé pour un tel projet. La décision d'adopter l'outil revient à chaque département, et chaque migration entraînera des coûts pour SPC et pour le département qui choisit de migrer.
En réponse à la partie e) de la question, la décision d'adopter le nouvel outil GSTI, et sous quelle forme, est propre à chaque ministère. Bien que l'outil GSTI d'entreprise offre de nombreux avantages, notamment une plus grande efficacité et des améliorations de la prestation de services, il n'est pas obligatoire pour les ministères et les organismes de migrer vers l'outil d'entreprise. Toutefois, si un ministère propose d'adopter un autre outil, il doit obtenir l'approbation du Conseil d'examen de l'architecture d'entreprise du gouvernement du Canada, ou CEAI GC. Le gouvernement du Canada compte de nombreux outils de GSTI dans lesquels les ministères ont investi au fil des ans pour répondre à leurs besoins.

Question no 541 —
M. Kyle Seeback:
En ce qui concerne l’utilisation des plastiques à usage unique par le gouvernement: a) le gouvernement sait-il combien d’articles en plastique à usage unique il achète, et, le cas échéant, quel est le montant total des achats d’article en plastique à usage unique effectués depuis le 1er janvier 2020, ventilé par (i) ministère, (ii) organisme, (iii) autre entité gouvernementale; b) quels sont les détails de chaque achat, y compris (i) la date, (ii) le montant, (iii) la description de la marchandise, y compris le volume, (iv) le fournisseur?
Response
L’hon. Greg Fergus (secrétaire parlementaire du premier ministre et de la présidente du Conseil du Trésor, Lib.):
Monsieur le Président, bien que le gouvernement du Canada ne fait pas de suivi des achats d’articles de plastique à usage unique, il réduit les déchets de plastique en limitant l’utilisation non nécessaire d’articles de plastique à usage unique, comme les pailles, les ustensiles, les sacs et les bouteilles, dans ses activités. Ils sont cependant parfois nécessaires pour des raisons d’accessibilité, de santé, de sûreté ou de sécurité.
Le gouvernement s’est engagé aussi à assurer la réutilisation et le recyclage du plastique dans ses activités, à acheter davantage de produits faits de plastique recyclé et, afin de réduire les déchets d’emballage, à privilégier les emballages réutilisables ou recyclables. À compter de l’exercice 2022-2023, le gouvernement fera le suivi du détournement de ses déchets et en rendra compte, notamment des progrès réalisés dans l’atteinte de l’objectif de détournement d’au moins 75 %, en poids, des déchets de plastique d’ici 2030.

Question no 542 —
Mme Cathay Wagantall:
En ce qui concerne le navigateur des avantages en ligne d’Anciens Combattants Canada (ACC): a) à quelle date a-t-il été créé; b) pourquoi a-t-il été créé; c) entre la date de sa création et le 3 mai 2022, à quelles dates a-t-il été mis hors ligne, et pourquoi; d) depuis la date de sa dernière modification, soit le 27 avril 2022, quelles modifications lui ont été apportées et pourquoi; e) entre la date de sa création et le 3 mai 2022, (i) quelles fonctions ou questions ont été ajoutées au questionnaire, (ii) quelles fonctions ou questions ont été retirées du questionnaire, et pourquoi; f) comment AAC a-t-il fait la promotion de son existence auprès des anciens combattants; g) combien d’anciens combattants ont (i) présenté une demande, (ii) reçu des avantages d’ACC, grâce au navigateur des avantages depuis la création de celui-ci; h) est-il ou a-t-il déjà été un volet de base du processus d’admission d’ACC pour les demandeurs d’avantages, et, si ce n'est pas le cas, ACC a-t-il l’intention de l’intégrer à titre de premier point de contact obligatoire pour tous les demandeurs?
Response
L'hon. Lawrence MacAulay (ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le navigateur des avantages a été créé en 2014.
En ce qui concerne la partie b) de la question, le navigateur des avantages a été créé à la suite des efforts continus d'Anciens Combattants Canada, ou ACC, pour améliorer l'accès des vétérans aux renseignements sur les avantages et les services d'ACC. L'outil fournit aux vétérans, aux membres de la Gendarmerie royale du Canada, aux membres actifs des Forces armées canadiennes, aux conjoints et aux survivants, de l'information sur les avantages et les services d'ACC auxquels ils peuvent être admissibles, en fonction de leur situation particulière.
Relativement à la partie c) de la question, le navigateur des avantages a été inaccessible à partir de Mon dossier d'ACC chaque fois que le système était hors ligne. Cela comprend les périodes où Mon dossier d'ACC était hors ligne à des fins de maintenance, de mise à niveau ou pour l'ajout de nouvelles fonctions. Les interruptions de service de Mon dossier d'ACC sont régulièrement planifiées, à raison d'une interruption pour maintenance à tous les mois et d'une interruption du système toutes les six semaines. Les interruptions non planifiées peuvent se produire, mais sont peu fréquentes.
En réponse à la partie d) de la question, ACC améliore régulièrement Mon dossier ACC afin de mieux servir les vétérans, les membres des Forces armées canadiennes et de la Gendarmerie royale du Canada, ainsi que leur famille. En avril 2022, dans le cadre du calendrier régulier des améliorations apportées par ACC, des mises à niveau du navigateur des avantages ont été effectuées pour corriger les liens non fonctionnels sur diverses pages de résultats. Par ailleurs, des mises à jour du libellé de diverses sections du navigateur ont été effectuées afin de remplacer le mot « eligibility » par « qualify » pour s'assurer que les messages d'ACC à sa clientèle sont cohérents dans tous les produits.
En ce qui concerne le point (i) de la partie e) de la question, depuis la création du navigateur en 2014, les programmes et services d'ACC ont évolué, et de nombreux programmes et services ont été mis en oeuvre, retirés ou modifiés. Ces mises à jour ont été intégrées au navigateur des avantages. À titre d'exemple, en 2019, des changements importants ont été apportés au contenu du navigateur afin de refléter les changements aux programmes découlant de la mise en œuvre de la pension à vie. Les fonctionnalités du navigateur des avantages sont demeurées les mêmes depuis sa création.
En ce qui concerne le point (ii) de la partie e) de la question, lorsqu'un programme, un avantage ou un service n'est plus offert à ACC, l'information est retirée du navigateur des avantages. Par exemple, à la suite de la mise en œuvre de la pension à vie, tous les programmes d'ACC qui ont été éliminés ont été retirés du navigateur des avantages. Les fonctionnalités du navigateur des avantages sont demeurées les mêmes depuis sa création.
Relativement à la partie f) de la question, ACC a eu recours à diverses méthodes pour inciter la population de vétérans à utiliser le navigateur des avantages. Cela comprend, entre autres, la promotion de l'outil dans le cadre d'activités de sensibilisation, dans les médias sociaux et au moyen d'avis dans Mon dossier à ACC, ainsi que l'intégration d'hyperliens menant vers l'outil dans les formulaires de demande électroniques guidés d'ACC; VAC2501, par exemple.
En réponse à la partie g) de la question, le navigateur des avantages a été créé pour fournir des renseignements de référence seulement. Il ne permet pas d'obtenir des décisions liées à l'admissibilité ni de savoir si un vétéran qui consulte le navigateur des avantages a soumis ensuite une demande pour un programme particulier.
En ce qui concerne la partie h) de la question, comme il a été mentionné plus haut, le navigateur des avantages a été créé dans le but d'informer rapidement les vétérans au sujet des programmes d'ACC qui pourraient les intéresser, en fonction de leur situation. En tant qu'outil d'information, le navigateur ne recueille pas suffisamment de renseignements pour obtenir une décision complète à l'égard de l'admissibilité; il n'a jamais été utilisé comme élément standard du processus de demandes de prestations et il n'y a aucun projet en ce sens à l'heure actuelle.

Question no 545 —
M. Dave Epp:
En ce qui concerne l’Autorité du pont Windsor-Détroit (APWD) et le problème de conception relatif au projet de conduits d’Hydro One: a) l’APWD accepte-t-elle les preuves techniques et géotechniques indépendantes selon lesquelles il s’agissait d’un problème de conception, et, si ce n'est pas le cas, pourquoi; b) l’APWD a-t-elle refusé la norme de l’industrie consistant à avoir l’assurance d’exécution professionnelle qu’elle était tenue d’avoir, et, le cas échéant, pour quelle raison; c) le contrat accordé par l’APWD à Amico pour corriger le problème de conception a-t-il été donné dans le cadre d’un marché à fournisseur unique, et, le cas échéant, pourquoi n’y a-t-il pas eu de processus d’appel d’offres concurrentiel; d) l’APWD ou CIMA+ ont-elles modifié les spécifications des travaux correctifs pour éliminer les longues distances si les problèmes étaient dus à une méthode de construction et non à une erreur de conception, et, le cas échéant, pourquoi une telle décision a-t-elle été prise; e) les problèmes initiaux ont-ils été causés par une pratique de construction impliquant une pression de pompage, et, le cas échéant, comment l’APWD explique-t-elle pourquoi les travaux de réparation, qui utilisaient les mêmes pressions de pompage, n’ont pas connu les mêmes problèmes que pour la conception initiale?
Response
Mme Jennifer O’Connell (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires intergouvernementales, de l’Infrastructure et des Collectivités, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne l’Autorité du pont Windsor-Détroit, ou APWD, et le projet de conduits d’Hydro One, cette question est liée à un processus de médiation qui aura lieu en mai 2022 sur un différend qui n’est pas encore résolu. Elle est aussi assujettie à une obligation contractuelle de confidentialité en cours.
Il n’est pas possible pour l’APWD de préparer une réponse à cette question sans violer cette obligation contractuelle de confidentialité. Une réponse à cette question pourrait aussi nuire aux intérêts économiques du gouvernement du Canada.

Question no 546 —
M. Dave Epp:
En ce qui concerne l’Autorité du pont Windsor-Détroit (APWD) et le projet de canalisation d’Hydro One: a) l’APWD a-t-elle tenu compte du fait que Farhad Ganji, qui dirige l’examen mené par CIMA+ du projet de canalisation d’Hydro One de l’APWD, pourrait être en conflit d’intérêts à titre d’employé de l’APWD et d’ancien employé de CIMA+; b) qui a décidé que Farhad Ganji serait l’un des responsables de l’examen; c) de qui Farhad Ganji relève-t-il, et de qui cette dernière personne relève-t-elle au sein de l’APWD pour ce qui est du projet de conduit; d) quelle est la position de l’APWD sur les conclusions indépendantes de Kinectrics, Geotherm et Brierly selon lesquelles le tuyau de nomenclature 40 n’était pas le bon tuyau pour ce projet; e) si l’APWD ne souscrit pas à ces conclusions, sur quels éléments de preuve s’appuie-t-elle; f) quelles différences y a-t-il entre les spécifications de travail d’origine et la deuxième série de spécifications permettant de se conformer aux spécifications exigées par Hydro One?
Response
Mme Jennifer O’Connell (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires intergouvernementales, de l’Infrastructure et des Collectivités, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne l’Autorité du pont Windsor-Détroit, ou APWD, et le projet de conduits d’Hydro One, cette question est liée à un processus de médiation qui aura lieu en mai 2022 sur un différend qui n’est pas encore résolu. Elle est aussi assujettie à une obligation contractuelle de confidentialité en cours.
Il n’est pas possible pour l’APWD de préparer une réponse à cette question sans violer cette obligation contractuelle de confidentialité. Une réponse à cette question pourrait aussi nuire aux intérêts économiques du gouvernement du Canada.

Question no 547 —
M. Dave Epp:
En ce qui concerne l’Autorité du pont Windsor-Detroit (APWD) et le projet de conduits d’Hydro One: a) l’APWD a-t-elle passé un contrat à fournisseur unique avec AMICO pour le projet de conduits d’Hydro One avec des critères de conception entièrement différents voulant que les spécifications relatives au contenu des conduits passent de 200 à 70 mètres, et, le cas échéant, pourquoi; b) pendant combien de jours, en avril 2022, le projet a-t-il été à l’arrêt et pourquoi; c) quels ont été les coûts totaux encourus par l’APWD pour les retards causés par cet arrêt, y compris une ventilation détaillée des coûts; d) l’APWD a-t-elle réussi à avoir son propre examen technique indépendant du projet, en plus des rapports de Kinectric, de Geotherm et de Brierly, et, si ce n’est pas le cas, pourquoi; e) si la réponse en d) est affirmative, quels sont les détails, y compris les conclusions de l’examen; f) l’APWD a-t-elle intenté un recours contre CIMA+ à cause des ratés du projet et, si ce n'est pas le cas, pourquoi: g) si la réponse à la question f) est affirmative, quels sont les détails du recours intenté; h) en ce qui concerne les ratés du projet de conduites d’Hydro One de l’APWD, quelles étaient les conditions; i) quels sont les détails concernant tous les changements dans la direction d’APWD qui ont eu lieu depuis le 1er janvier 2022, y compris tout changement dans le personnel ou dans la structure de gestion?
Response
Mme Jennifer O’Connell (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires intergouvernementales, de l’Infrastructure et des Collectivités, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne l’Autorité du pont Windsor-Détroit, ou APWD, et le projet de conduits d’Hydro One, cette question est liée à un processus de médiation qui aura lieu en mai 2022 sur un différend qui n’est pas encore résolu. Elle est aussi assujettie à une obligation contractuelle de confidentialité en cours.
Il n’est pas possible pour l’APWD de préparer une réponse à cette question sans violer cette obligation contractuelle de confidentialité. Une réponse à cette question pourrait aussi nuire aux intérêts économiques du gouvernement du Canada.

Question no 548 —
M. Dave Epp:
En ce qui concerne l’Autorité du pont Windsor-Détroit (APWD) et le projet de canalisation d’Hydro One: a) à quelle date l’actuel PDG de l’APWD, Bryce Phillips, a-t-il pris connaissance du rapport de Kinectrics sur le projet de canalisation d’Hydro One; b) qu’est-ce qui a causé la défaillance du projet; c) l’APWD a-t-elle donné tous les pouvoirs à CIMA+ quant au rôle de concepteur et d’administrateur de contrat dans le cadre du projet de canalisation d’Hydro One et de l’APWD, et, le cas échéant, (i) qui a pris cette décision, (ii) pourquoi cette décision a-t-elle été prise; d) l’APWD a-t-elle autorisé CIMA+ à participer aux discussions avec l’assureur du projet de canalisation d’Hydro One et de l’APWD, et, le cas échéant, (i) qui a pris cette décision, (ii) pourquoi cette décision a-t-elle été prise; e) si la réponse en d) est affirmative, comment l’APWD répond-elle aux préoccupations selon lesquelles ces discussions pourraient compromettre la disponibilité d’un assureur; f) a-t-on autorisé CIMA+ à parvenir à un compromis quant à la couverture d’assurance dans le cadre du projet de canalisation d’Hydro One et de l’APWD, et, le cas échéant, pourquoi?
Response
Mme Jennifer O’Connell (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires intergouvernementales, de l’Infrastructure et des Collectivités, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne l’Autorité du pont Windsor-Détroit, ou APWD, et le projet de conduits d’Hydro One, cette question est liée à un processus de médiation qui aura lieu en mai 2022 sur un différend qui n’est pas encore résolu. Elle est aussi assujettie à une obligation contractuelle de confidentialité en cours.
Il n’est pas possible pour l’APWD de préparer une réponse à cette question sans violer cette obligation contractuelle de confidentialité. Une réponse à cette question pourrait aussi nuire aux intérêts économiques du gouvernement du Canada.

Question no 550 —
Mme Melissa Lantsman:
En ce qui concerne les délais de traitement actuels des demandes d’immigration: a) quel est le temps de traitement moyen d’une demande de résidence permanente; b) combien de temps s’écoule-t-il en moyenne entre la demande initiale du candidat et la tenue d’une entrevue pour obtenir la résidence permanente; c) combien de demandeurs ont dû faire deux examens médicaux ou plus en raison de l’expiration de la période de validité de 12 mois d’un examen médical aux fins de la résidence permanente?
Response
Mme Marie-France Lalonde (secrétaire parlementaire du ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse aux parties a) et b) de la question, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, ou IRCC comprend l'importance des décisions relatives aux demandes de visa. IRCC reconnaît qu’il est essentiel de prendre des décisions rapides. Chaque cas est évalué en fonction des renseignements fournis par le demandeur et conformément aux lois canadiennes sur l'immigration.
Le temps nécessaire au traitement d'une demande varie en fonction d'un certain nombre de facteurs, comme le type de demande présentée, la qualité et la rapidité avec lesquelles les demandeurs répondent aux demandes d'IRCC de fournir des données biométriques, le cas échéant, et des renseignements supplémentaires, y compris des examens médicaux, la facilité avec laquelle IRCC peut vérifier les renseignements fournis, la complexité d'une demande et les ressources au sein du réseau de traitement intégré. Les délais de traitement sont régulièrement mis à jour sur le site web d’IRCC au https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/demande/verifier-delais-traitement.html
Concernant la partie c) de la question, environ 48 900 demandeurs, ou 11 %, qui ont été admis entre le 1er avril 2021 et le 31 mars 2022 ont subi au moins deux examens médicaux aux fins de l'immigration associés à leur demande de résidence permanente. Les résultats d'un examen médical initial peuvent avoir expiré pour diverses raisons, notamment, mais sans s'y limiter, les mesures de santé publique, les restrictions de voyage et les fermetures de bureaux liées à la COVID, en attendant la réception d'autres informations sur un dossier telles que les antécédents ou la sécurité. des résultats de partenaires ou des informations complémentaires demandées à un client.

Question no 553 —
M. Fraser Tolmie:
En ce qui concerne les délais actuels de traitement des demandes d’immigration: a) quelles sont les normes actuelles concernant les délais de traitement des demandes pour le Programme fédéral des travailleurs qualifiés; b) quelle est la date cible du gouvernement pour le retour à la normale des normes de service; c) quelles sont les normes actuelles concernant les délais de traitement des demandes de résidence permanente de la catégorie de l’expérience canadienne; d) quelle est la date cible du gouvernement pour le retour à la normale des normes de service; e) combien le gouvernement a-t-il versé en heures supplémentaires aux employés travaillant sur les demandes de résidence permanente entre le 1er mars 2022 et le 4 mai 2022; f) combien d’employés travaillent ou travaillaient à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada sur les dossiers de résidence permanente en date du (i) 1er janvier 2016, (ii) 1er janvier 2020, (iii) 4 mai 2022?
Response
Mme Marie-France Lalonde (secrétaire parlementaire du ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, ou IRCC, en réponse à la partie a) de la question, la norme de service actuelle pour les demandes reçues par voie électronique au titre du Programme des travailleurs qualifiés du volet fédéral, ou PTQF, est de six mois.
Concernant la partie b) de la question, au cours des deux dernières années, les délais de traitement des demandes reçues au titre du PTQF ont augmenté au-delà de la norme de service établie, puisque les demandeurs au titre de cette catégorie se trouvent généralement à l’étranger et qu’ils ont donc été touchés par les interruptions de services liées à la pandémie et les restrictions de voyage.
Comme stratégie en vue de commencer à réduire les demandes au titre du PTQF qui sont en attente de traitement dans l’arriéré, IRCC a imposé, en janvier 2021, un moratoire sur l’envoi de nouvelles invitations à présenter une demande, par l’intermédiaire d’Entrée express, au titre de cette catégorie. Les demandes au titre de la catégorie de l’expérience canadienne, ou CEC, sont visées par un moratoire depuis septembre 2021. Le moratoire visant les demandes au titre du PTQF demeure en vigueur jusqu’en juillet 2022. L'inventaire sous la catégorie Fédéral hautement qualifié comprend à la fois les demandes des travailleurs qualifiés du volet fédéral, ou TQF, et de la CEC.
Ce moratoire, jumelé à l’augmentation progressive du traitement, une fois les restrictions de voyage assouplies, a permis à IRCC de commencer à réduire de façon considérable le volume actuel de demandes en attente de traitement. IRCC estime que, grâce aux stratégies susmentionnées, il sera possible de recommencer à envoyer des invitations à présenter une demande aux clients à compter de juillet 2022. La majorité des nouveaux demandeurs pourraient donc s’attendre à ce que leur demande soit traitée dans les délais de traitement de six mois.
Au sujet de la partie c) de la question, la norme de service actuelle pour les demandes reçues par voie électronique au titre de la CEC est de six mois.
Pour ce qui est de la partie d) de la question, la grande majorité des demandeurs au titre de la CEC ont vu leur demande traitée selon la norme de service, soit six mois pour les demandes reçues par voie électronique. Pour maximiser les admissions depuis le Canada en 2021 et veiller à ce que les demandes en attente de traitement soient conformes au Plan des niveaux, un grand nombre d’invitations à présenter une demande au titre de la CEC, par l’intermédiaire d’Entrée express, ont été envoyées dans la dernière ronde. Cette norme de service a été maintenue de façon générale parce que la plupart des demandeurs se trouvaient déjà au Canada et étaient donc moins touchés par les interruptions de services liées à la pandémie et aux restrictions de voyage.
IRCC a imposé un moratoire sur les nouvelles invitations, par l’intermédiaire d’Entrée express, au titre de cette catégorie en septembre 2021. Le moratoire visant la CEC demeure en vigueur jusqu’en juillet 2022. Il s’agit d’une stratégie qui a été mise en œuvre pour commencer à réduire le nombre de demandes au titre de la catégorie des TQF en attente de traitement.
IRCC estime que les clients seront à nouveau invités à présenter une demande au titre du Programme à compter de juillet 2022. La majorité de ces nouveaux demandeurs pourraient donc s’attendre à ce que leur demande soit traitée selon la norme de service de six mois.
En ce qui a trait à la partie e) de la question, IRCC a effectué une recherche approfondie afin de déterminer la quantité de renseignements visés par la portée de la question et le temps nécessaire pour préparer une réponse exhaustive. Les renseignements demandés ne sont pas systématiquement colligés dans une base de données centralisée. Par conséquent, IRCC a conclu que la production et la validation d’une réponse approfondie à cette question exigeraient une collecte manuelle de renseignements qu’il est impossible de réaliser dans les délais impartis et qui pourrait entraîner la divulgation de renseignements incomplets et trompeurs. IRCC continuera cependant à se pencher sur la question à savoir si ces renseignements pourraient être saisis et déclarés correctement à l’avenir, et comment cela pourrait être fait.
Au regard de la partie f) de la question, IRCC a effectué une recherche approfondie afin de déterminer la quantité de renseignements visés par la portée de la question et le temps nécessaire pour préparer une réponse exhaustive. Les renseignements demandés ne sont pas systématiquement colligés dans une base de données centralisée. Par conséquent, IRCC a conclu que la production et la validation d’une réponse approfondie à cette question exigeraient une collecte manuelle de renseignements qu’il est impossible de réaliser dans les délais impartis et qui pourrait entraîner la divulgation de renseignements incomplets et trompeurs. IRCC continuera cependant à se pencher sur la question à savoir si ces renseignements pourraient être saisis et déclarés correctement à l’avenir, et comment cela pourrait être fait.

Question no 557 —
Mme Lianne Rood:
En ce qui concerne les frais juridiques engagés par l’Autorité du pont Windsor-Détroit (APWD) relativement au projet de conduite d’Hydro One, y compris ceux se rapportant à tout contrat lié au projet: a) quel est le montant total dépensé en frais juridiques; b) quels sont les détails de chaque action en justice, y compris (i) l’intitulé de l’affaire, (ii) les parties en cause, (iii) le total des dépenses à ce jour, (iv) la description ou le résumé de l’action en justice, (v) l’état du dossier, (vi) l’issue, y compris la somme adjugée ou payée, le cas échéant?
Response
Mme Jennifer O’Connell (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires intergouvernementales, de l’Infrastructure et des Collectivités, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne l’Autorité du pont Windsor-Détroit, ou APWD, et le projet de conduits d’Hydro One, cette question est liée à un processus de médiation qui aura lieu en mai 2022 sur un différend qui n’est pas encore résolu. Elle est aussi assujettie à une obligation contractuelle de confidentialité en cours.
Il n’est pas possible pour l’APWD de préparer une réponse à cette question sans violer cette obligation contractuelle de confidentialité. Une réponse à cette question pourrait aussi nuire aux intérêts économiques du gouvernement du Canada.

Question no 559 —
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne l’évacuation d’Afghans par le gouvernement pendant la chute de Kaboul en août 2021 et le témoignage présenté au Comité spécial sur l’Afghanistan le 2 mai 2022 par des fonctionnaires d’Affaires mondiales Canada (AMC) selon lequel AMC est le ministère responsable des situations consulaires internationales et d’évacuations d’urgence de ce type d’après la loi canadienne, et qu’il effectue toujours des exercices sur les leçons retenues dans de telles situations: a) ces exercices sur les leçons retenues étaient-ils interministériels et ont-ils été effectués avec la participation d’AMC, ainsi que des ministères de la Citoyenneté et de l’Immigration et de la Défense nationale, et, si ce n'est pas le cas, pourquoi; b) à quelles dates les exercices sur les leçons retenues ont-ils été effectués; c) à quel moment les rapports connexes ont-ils été (i) produits, (ii) publiés; d) comment (i) le public, (ii) les parlementaires, peuvent-ils consulter ces rapports?
Response
L’hon. Robert Oliphant (secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères, Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada. En réponse à la partie a) de la question, Affaires mondiales Canada a participé, avec d’autres ministères concernés, à un examen pangouvernemental de l’intervention d’urgence en Afghanistan. Cet exercice a été dirigé par le Bureau du Conseil privé à partir d’octobre 2021. Affaires mondiales Canada a effectué un examen interne complémentaire après action, un exercice sur les leçons retenues, pour les activités relevant du mandat du ministère.
Concernant la partie b) de la question, les leçons apprises à l’interne ont commencé à être consignées dès octobre 2021. Une fois finalisées, les conclusions seront partagées avec la haute direction d’Affaires mondiales Canada. L’objectif de ce processus est d’améliorer les processus et les procédures de gestion des urgences existants pour les interventions futures.
Pour ce qui est de la partie c) de la question, les recommandations seront partagées avec les parties prenantes concernées au sein d’Affaires mondiales Canada en temps opportun.
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Lib. (ON)

Question No. 540—
Mr. Kyle Seeback:
With regard to all flights taken by the government's fleet of Challenger and Airbus aircraft since the federal carbon tax came into effect on March 1, 2018, including those with and without passengers, broken down by aircraft and year: (a) how many legs has each aircraft flown; (b) what was the total number of kilometers flown; (c) how much fuel was purchased for each aircraft; and (d) what is the actual or estimated amount of carbon tax paid by the government on the fuel purchased for the flights?
Response
(Return tabled)

Question No. 543—
Mr. Greg McLean:
With regard to the 2 Billion Trees program, since the 2019 Speech from the Throne on December 5, 2019: (a) how much has been spent (i) administering the program, (ii) promoting the program, (iii) planting trees; (b) what is the breakdown of (a)(i) by item and type of expenditure; (c) what is the breakdown by location where trees were actually planted as of May 3, 2022; (d) what are the details of all contracts over $5,000 related to the program, including, for each contract, (i) the date, (ii) the amount, (iii) the description of the goods or services, (iv) the duration of the contract, if applicable, (v) the vendor, (vi) the file number, (vii) whether the contract was sole-sourced or awarded through a competitive bid process?
Response
(Return tabled)

Question No. 544—
Mr. Alexandre Boulerice:
With regard to the government’s commitment to provide up to $100 million more to the provinces and territories through the Safe Return to Class Fund, as well as $10 million to First Nations for on-reserve schools to improve school ventilation, broken down by province and territory, as of November 2021: how much did each province and territory (i) request, (ii) receive, (iii) spend?
Response
(Return tabled)

Question No. 549—
Mr. Rob Moore:
With regard to wharfs and port facilities owned or administered by Transport Canada: (a) what are the details of each facility, including the (i) location, (ii) available services, (iii) yearly marine traffic levels for each of the last five years, (iv) condition of the facilities, (v) repairs or upgrades required in the next five years to maintain functionality, (vi) federal funding commitment to the facility for each of the next five years for (A) operations, (B) repairs or upgrades; and (b) for each facility, has Transport Canada entered into an agreement as of May 4, 2022, to transfer the administration or ownership of the facility, and, if so, what are the details of the agreement, including the (i) date the agreement was signed, (ii) entity the administration or ownership is being transferred to, (iii) summary of the terms of the agreement, (iv) amount being paid to Transport Canada by the recipient, (v) location?
Response
(Return tabled)

Question No. 551—
Ms. Melissa Lantsman:
With regard to the Canada Border Services Agency (CBSA), Public Safety Canada and current delays faced by travelers at the Canadian border: (a) what are the CBSA's current standards for border screening wait times; (b) what is the CBSA's target date to ensure all screenings are completed within normal or minimal wait times; (c) how many CBSA officers were working at points of entry as of (i) January 1, 2016, (ii) January 1, 2020, (iii) May 4, 2022; (d) how many employees at Public Safety Canada working at the CBSA are (i) working from home, (ii) on unpaid leave due to their vaccine status, as of May 4, 2022; and (e) what is the breakdown of each part of (c) by (i) type of point of entry (land crossing, airport, postal facility, etc.), (ii) specific point of entry?
Response
(Return tabled)

Question No. 552—
Ms. Melissa Lantsman:
With regard to the Canadian Air Transport Security Authority (CATSA) and current delays faced by travelers at Canadian airports: (a) what are the CATSA's current standards for security screening wait times; (b) what is CATSA's plan to reduce the long lines seen at airport security screenings before the summer travel season; (c) does CATSA have any specific targets for reducing passenger wait times, and, if so, what are the targets and by what date will each target be met; (d) how many employees are employed at CATSA performing airport security screenings as of (i) January 1, 2016, (ii) January 1, 2020, (iii) May 4, 2022; (e) how many employees at CATSA are (i) working from home, (ii) on unpaid leave due to their vaccine status, as of May 4, 2022; and (f) what is the breakdown of each part of (d) by airport?
Response
(Return tabled)

Question No. 554—
Mr. Alex Ruff:
With regard to the First-Time Home Buyer Incentive (FTHBI), announced by the government in 2019 and from September 30, 2019, to date: (a) how many applicants have applied for a mortgage through the FTHBI, broken down by (i) year, (ii) province or territory; (b) of the applicants in (a), how many applicants have been approved and accepted mortgages through the FTHBI, broken down by province or territory; (c) what is the total value of incentives (shared equity mortgages) under the program that have been issued, in dollars, broken down by year from 2019 to date; (d) for those applicants who have been issued mortgages through the FTHBI, what is the mean value of the mortgage loan; (e) what is the total aggregate amount of money lent to homebuyers through the FTHBI to date; (f) how many applicants have applied for a mortgage through the FTHBI, broken down by year in the federal electoral district of Bruce—Grey—Owen Sound; (g) how many applicants in the federal electoral district of Bruce—Grey—Owen Sound who have applied for a mortgage through the FTHBI have been approved, broken down by year; and (h) what is the total aggregate amount of money lent to homebuyers in the federal electoral district of Bruce—Grey—Owen Sound through the FTHBI to date?
Response
(Return tabled)

Question No. 555—
Mr. Alex Ruff:
With regard to the 35% tariff imposed on farm fertilizer sourced and purchased from the Russian Federation prior to March 2, 2022: (a) to date, how many orders of product has this new tariff applied to; (b) how many individual farms have been impacted by the 35% fertilizer tariff, broken down by province; (c) did the government consult with farmers when developing sanctions on agricultural products sourced from the Russian Federation; (d) can non-Russian flagged ships carrying Russian sourced fertilizer dock at Canadian ports to unload; and (e) is the government considering exempting fertilizer from sanctions given global food security concerns as a result of the ongoing war in Ukraine?
Response
(Return tabled)

Question No. 556—
Mr. Eric Duncan:
With regard to the Commemorative Partnership Program, broken down between the two project programs (the Community Engagement and the Community War Memorial Program): (a) what specific amounts have been budgeted or allocated to operate the program, broken down by fiscal year dating back to January 1, 2016; (b) what is actual amount spent on the program; (c) how many applications were (i) made, (ii) approved, (iii) declined, broken down by year; (d) what was the average amount spent per approved project, broken down by year; and (e) what is the breakdown of projects by province and by year since 2016?
Response
(Return tabled)

Question No. 558—
Mr. Ryan Williams:
With regard to housing on Canadian Armed Forces (CAF) bases: (a) what are the current numbers on the waiting list for military housing, broken down by CAF base; (b) for each base in (a), what is the breakdown of the waiting list by (i) priority 1, (ii) priority 2 (iii) priority 3; and (c) since January 1, 2016, what is the total number of new military housing units built on CAF bases, broken down by (i) year, (ii) base, (iii) type of housing?
Response
(Return tabled)

Question No. 560—
Mr. Gerald Soroka:
With regard to the Royal Canadian Mounted Police's (RCMP) efforts to crack down on fraud and information contained by the Canadian Anti-Fraud Centre: (a) how many individuals did the (i) RCMP, (ii) other law enforcement agencies, charge with fraud in each of the last five years; (b) what is the breakdown of (a) by the amount of fraud (under $25,000, over $100,000, etc.); and (c) does the RCMP exempt any Canadians from being charged under Canada's anti-fraud laws, and, if so, is the Prime Minister included in those who are exempt?
Response
(Return tabled)

Question no 540 —
M. Kyle Seeback:
En ce qui concerne tous les vols effectués par la flotte d’avions Challenger et Airbus du gouvernement, y compris les vols avec et sans passager, depuis l’entrée en vigueur de la taxe fédérale sur le carbone, le 1er mars 2018, ventilés par avion et année: a) combien d’étapes chaque avion a-t-il parcourues; b) quel était le nombre total de kilomètres parcourus; c) quelle quantité de carburant a été achetée pour chaque avion; d) quel est le montant réel ou estimé de la taxe sur le carbone payée par le gouvernement sur le carburant acheté pour les vols?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 543 —
M. Greg McLean:
En ce qui concerne le programme 2 milliards d’arbres, depuis le discours du Trône du 5 décembre 2019: a) combien d’argent a été consacré à (i) l’administration du programme, (ii) la promotion du programme, (iii) la plantation d’arbres; b) quelle est la ventilation de a)(i) par poste et par type de dépense; c) quelle est la ventilation par endroit où des arbres ont réellement été plantés en date du 3 mai 2022; d) quels sont les détails de tous les contrats de plus de 5 000 $ liés au programme, y compris, pour chacun des contrats, (i) la date, (ii) le montant, (iii) la description des biens ou services, (iv) la durée du contrat, le cas échéant, (v) le fournisseur, (vi) le numéro du dossier, (vii) le type d’achat, soit à fournisseur unique ou par appel d’offres concurrentiel?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 544 —
M. Alexandre Boulerice:
En ce qui concerne l’engagement du gouvernement de verser jusqu’à 100 millions de dollars de plus aux provinces et aux territoires par l’entremise du Fonds pour une rentrée scolaire sécuritaire, ainsi que 10 millions de dollars aux Premières Nations pour les écoles dans les réserves afin d’améliorer la ventilation dans les écoles, ventilé par province et territoire depuis le mois de novembre 2021: combien chaque province et territoire a-t-il (i) demandé, (ii) obtenu, (iii) dépensé?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 549 —
M. Rob Moore:
En ce qui concerne les quais et les installations portuaires détenus ou administrés par Transports Canada: a) quelles sont les caractéristiques de chacune des installations, y compris (i) l’emplacement, (ii) les services disponibles, (iii) les niveaux annuels de trafic maritime pour chacune des cinq dernières années, (iv) l’état des installations, (v) les réparations ou les mises à niveau requises au cours des cinq prochaines années pour maintenir leur fonctionnalité, (vi) l’engagement financier du gouvernement fédéral à l’égard de l’installation pour chacune des cinq prochaines années pour (A) les opérations, (B) les réparations ou les mises à niveau; b) pour chacune des installations, Transports Canada a-t-il conclu un accord en date du 4 mai 2022 pour transférer l’administration ou la propriété de l’installation, et, le cas échéant, quels sont les détails de l’accord, y compris (i) la date de signature de l’accord, (ii) l’entité à laquelle l’administration ou la propriété est transférée, (iii) le résumé des conditions de l’accord, (iv) le montant versé à Transports Canada par le bénéficiaire, (v) l’emplacement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 551 —
Mme Melissa Lantsman:
En ce qui concerne l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), Sécurité publique Canada et les délais subis actuellement par les voyageurs à la frontière canadienne: a) quelles normes l’ASFC applique-t-elle actuellement concernant les temps d’attente pour passer les contrôles à la frontière; b) à partir de quelle date l’ASFC veut-elle que tous les contrôles soient effectués dans un délai normal ou minimal; c) combien d’agents de l’ASFC travaillaient aux points d’entrée en date du (i) 1er janvier 2016, (ii) 1er janvier 2020, (iii) 4 mai 2022; d) combien d’employés de Sécurité publique Canada travaillant à l’ASFC (i) travaillent de la maison, (ii) sont en congé sans solde en raison de leur statut vaccinal, en date du 4 mai 2022; e) quelle est la ventilation de chaque partie de c) selon (i) le type de point d’entrée (poste frontalier terrestre, aéroport, installation postale, etc.), (ii) le point d’entrée précis?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 552 —
Mme Melissa Lantsman:
En ce qui concerne l'Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA) et les délais subis actuellement par les voyageurs aux aéroports canadiens: a) quelles sont les normes actuelles de l'ACSTA concernant les temps d’attente aux contrôles de sécurité; b) quel est le plan de l’ACSTA pour réduire les longues files d’attente aux contrôles de sécurité dans les aéroports avant la saison estivale des voyages; c) l’ACSTA a-t-elle des objectifs précis de réduction des temps d’attente des passagers, et, le cas échéant, quels sont ces objectifs et à quelle date chaque objectif sera-t-il atteint; d) combien d’employés de l’ACSTA effectuaient les contrôles de sécurité dans les aéroports au (i) 1er janvier 2016, (ii) 1er janvier 2020, (iii) 4 mai 2022; e) combien d’employés de l’ACSTA (i) travaillent de la maison, (ii) étaient en congé sans solde en raison de leur statut vaccinal, en date du 4 mai 2022; f) quelle est la ventilation de chaque partie de d) par aéroport?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 554 —
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne l’Incitatif à l’achat d’une première propriété (IAPP), annoncé par le gouvernement en 2019 et depuis le 30 septembre 2019 jusqu'à ce jour: a) combien de demandeurs ont demandé l’IAPP pour leur prêt hypothécaire, ventilé par (i) année, (ii) province ou territoire; b) parmi les demandeurs en a), combien ont été approuvés et ont acceptés un prêt hypothécaire dans le cadre du programme d’IAPP, ventilé par province ou territoire; c) quelle est la valeur totale des incitatifs (prêts hypothécaires avec participation à la mise de fonds) qui ont été accordés dans le cadre du programme, en dollars, ventilé par année de 2019 à aujourd’hui; d) parmi les demandeurs qui ont obtenu un prêt hypothécaire dans le cadre du programme d’IAPP, quelle est la valeur moyenne du prêt hypothécaire; e) quel est le total global des fonds prêtés aux acheteurs dans le cadre du programme d’IAPP à ce jour; f) combien de demandeurs ont demandé l’IAPP pour leur prêt hypothécaire, ventilé par année dans la circonscription fédérale de Bruce—Grey—Owen Sound; g) combien de demandeurs de la circonscription fédérale de Bruce—Grey—Owen Sound qui ont demandé l’IAPP pour leur prêt hypothécaire ont été approuvés, ventilé par année; h) quel est le total global des fonds prêtés aux acheteurs de la circonscription fédérale de Bruce—Grey—Owen Sound dans le cadre du programme d’IAPP à ce jour?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 555 —
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne les droits de douane de 35 % imposés sur l’engrais agricole provenant de la Fédération de Russie et ayant été acheté avant le 2 mars 2022: a) à combien de commandes ces nouveaux droits se sont-ils appliqués jusqu’à présent; b) combien d’exploitations agricoles sont touchées par ces droits de 35 % sur l’engrais, ventilé par province; c) le gouvernement a-t-il consulté les producteurs agricoles avant de mettre en œuvre des sanctions sur les produits agricoles provenant de la Fédération de Russie; d) les navires battant pavillon d’un autre pays que la Russie et transportant de l’engrais provenant de ce pays peuvent-il accoster à un port canadien pour y décharger leur marchandise; e) le gouvernement envisage-t-il d’exclure l’engrais des sanctions en raison de l’insécurité alimentaire mondiale que la guerre en Ukraine pourrait entraîner?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 556 —
M. Eric Duncan:
En ce qui concerne le Programme de partenariat pour la commémoration, ventilé selon ses deux programmes de projets (soit le programme Engagement communautaire et le programme Monument commémoratif de guerre dans les collectivités): a) quels montants précis ont été budgétés pour le fonctionnement du programme ou alloués à cette fin, ventilés par exercice, depuis le 1er janvier 2016; b) combien a-t-on réellement dépensé pour le programme; c) combien de demandes ont été (i) présentées, (ii) approuvées, (iii) refusées, ventilé par année; d) quel était le montant moyen dépensé par projet approuvé, ventilé par année; e) quelle est la ventilation des projets par province et par année depuis 2016?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 558 —
M. Ryan Williams:
En ce qui concerne le logement sur les bases des Forces armées canadiennes (FAC): a) à l’heure actuelle, combien de personnes sont sur la liste d’attente pour obtenir un logement militaire, ventilées par base des FAC; b) pour chacune des bases en a), quelle est la ventilation de la liste d’attente selon le statut des demandeurs, soit (i) priorité 1, (ii) priorité 2 (iii) priorité 3; c) depuis le 1er janvier 2016, combien de nouveaux logements militaires ont été construits sur les bases des FAC, ventilés par (i) année, (ii) base, (iii) type de logement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 560 —
M. Gerald Soroka:
En ce qui concerne les efforts de répression de la fraude de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et l’information du Centre antifraude du Canada: a) combien de personnes la (i) GRC, (ii) d’autres organismes d’application de la loi, ont-ils accusés de fraude au cours de chacune des cinq dernières années; b) quelle est la ventilation des données en a) selon le montant de la fraude (moins de 25 000 $, plus de 100 000 $, etc.); c) la GRC soustrait-elle des Canadiens à des accusations de fraude en vertu des lois antifraude du Canada, et, le cas échéant, le premier ministre en fait-il partie?
Response
(Le document est déposé.)
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BQ (QC)

Question No. 533—
Mr. Mel Arnold:
With regard to the Department of Fisheries and Oceans' execution of contests since 2016: (a) how many contests has the department executed; (b) what was the nature of each contest; (c) who was the winner of each contest; (d) what monies or other prizes were awarded to the contest winners; and (e) how did the department publicly communicate the openings and results of the contests?
Response
Mr. Mike Kelloway (Parliamentary Secretary to the Minister of Fisheries, Oceans and the Canadian Coast Guard, Lib.):
Mr. Speaker, Fisheries and Oceans Canada does not centrally track the execution of public-facing contests across the department, and the time allocated to answer this question does not allow for the preparation of a comprehensive response.

Question No. 538—
Mr. John Brassard:
With regard to the votes in the House of Commons considered by the government to be matters of confidence: (a) since January 1, 2022, which recorded divisions in the House of Commons did the government consider to be matters of confidence, and what were the dates of each of those votes; and (b) for each vote in (a), on what date did the government inform the New Democratic Party that it considered the vote to be a matter of confidence?
Response
Mr. Kevin Lamoureux (Parliamentary Secretary to the Leader of the Government in the House of Commons, Lib.):
Mr. Speaker, the position of the government on confidence votes has been clear since 2015. For members of the Liberal caucus, all votes will be free votes, with the exception of those that implement the Liberal electoral platform; traditional confidence matters, such as the budget; and those that address our shared values and the protections guaranteed by the Charter of Rights and Freedoms.

Question no 533 —
M. Mel Arnold:
En ce qui concerne la tenue de concours par le ministère des Pêches et des Océans depuis 2016: a) combien de concours le Ministère a-t-il tenus; b) quelle était la nature de chacun de ces concours; c) qui a remporté chacun de ces concours; d) quels montants d’argent ou quels autres prix ont été remis aux gagnants; e) comment le Ministère a-t-il communiqué publiquement la tenue et les résultats des concours?
Response
M. Mike Kelloway (secrétaire parlementaire de la ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, Lib.):
Monsieur le Président, Pêches et Océans Canada ne suit pas de manière centralisée la tenue de concours publique par le ministère et le temps alloué pour répondre à cette question ne permet pas de préparer une réponse exhaustive.

Question no 538 —
M. John Brassard:
En ce qui concerne les votes tenus à la Chambre des communes qui, de l’avis du gouvernement, constituaient des questions de confiance: a) depuis le 1er janvier 2022, quels sont les votes par appel nominal que le gouvernement considérait comme des questions de confiance et à quelle date chacun de ces votes a-t-il eu lieu; b) pour chacun des votes en a), à quelle date le gouvernement a-t-il informé le Nouveau Parti démocratique qu’il considérait ce vote comme une question de confiance?
Response
M. Kevin Lamoureux (secrétaire parlementaire du leader du gouvernement à la Chambre des communes, Lib.):
Monsieur le Président, la position du gouvernement sur les votes de confiance est claire depuis 2015. Les membres du caucus libéral peuvent voter librement, sauf lorsqu’il s’agit de mesures émanant de la plate-forme électorale libérale; de questions de confiance traditionnelle, tel que le budget; et de questions touchant nos valeurs communes et les protections garanties par la Charte canadienne des droits et libertés.
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BQ (QC)

Question No. 528—
Mr. Tom Kmiec:
With regard to Elections Canada's "Inspire Democracy network": (a) when was the network established; (b) which community organizations and stakeholders are members of the network; (c) which of the 27 community organizations and stakeholders in the network promoted early voting options on behalf of Elections Canada in the 2021 federal general election; (d) how much funding or other support was provided by Elections Canada to each organization or stakeholder referred to in (c) for the promotion of early voting options; (e) who has editorial control over the materials and communications products used or distributed by or on behalf of the Inspire Democracy network; (f) what are the details of the network's 139 community outreach events during the 2021 federal general election, including for each event (i) the date, (ii) the location, (iii) the host or hosts, (iv) who was invited, (v) how the invitation list was determined, (vi) the general description of the audience invited to attend, (vii) the purpose of the event, (viii) the general messages conveyed at the event; (g) how much funding or other support was provided by Elections Canada for each community outreach event referred to in (f); (h) what are the details of the further 26 outreach events in which the network participated during the 2021 federal general election, including for each event (i) the date, (ii) the location, (iii) the host or hosts, (iv) who was invited, (v) how the invitation list was determined, (vi) the general description of the audience invited to attend, (vii) the purpose of the event, (viii) the general messages conveyed at the event; (i) how much funding or other support was provided by Elections Canada for each outreach event referred to in (h); (j) what are the details of the distribution of election information to 619 contacts by the network during the 2021 federal general election, including for each contact (i) the identity, (ii) the date, (iii) the content or subject-matter, (iv) whether the contact was sent the information on a solicited or unsolicited basis?
Response
(Return tabled)

Question No. 529—
Mr. Stephen Ellis:
With regard to the procurement of COVID-19 rapid test kits: (a) how many kits have been procured since April 1, 2021, and what is the value of those kits, broken down by (i) month acquired, (ii) supplier from which they were acquired, (iii) provincial or territorial government, federal department or other entity to which they were provided; (b) what are the responses to (a), broken down by those procured under the authority of each of (i) section 1 of An Act respecting certain measures related to COVID-19 (S.C. 2022, c. 2), (ii) Vote 1c under the Department of Health and Vote 1c under the Public Health Agency of Canada of the Supplementary Estimates (C), 2021-22, enacted through the Appropriations Act No. 5, 2021-22 (S.C. 2022, c. 3), (iii) clause 46 of Bill C-8, An Act to implement certain provisions of the economic and fiscal update tabled in Parliament on December 14, 2021 and other measures, (iv) any other statutory or proposed retroactive statutory authority; (c) what are the details of the statutory or proposed retroactive statutory authorities referred to in (b)(iv); and (d) what is the balance outstanding on funds appropriated for the procurement of rapid tests, broken down by each authority referred to in (b)?
Response
(Return tabled)

Question No. 530—
Mr. Mel Arnold:
With regard to the Department of Fisheries and Oceans' management of fisheries, broken down by year since 2016: (a) what was the total number of fisheries managed by the department; (b) in which fisheries did the department reduce licenses; (c) what was the total number of licenses reduced, broken down by each fishery; (d) in which fisheries did the department reduce total allowable catch; (e) what were the total reductions of total allowable catch, broken down by each fishery; (f) in which fisheries did the department reduce quotas; (g) what were the total reductions of quota, broken down by each fishery; and (h) what are the total amounts of money that the department disbursed as compensation for reductions of licenses, total allowable catch and quotas, broken down by fishery?
Response
(Return tabled)

Question No. 531—
Mr. Mel Arnold:
With regard to the government's allocation of funds for the upgrading of the existing Lions Gate Primary Wastewater Treatment Plant (Lions Gate) and construction of the North Shore Wastewater Treatment Plant (North Shore), both located in Vancouver, British Columbia: (a) since 2016, what are the total amounts of funds allocated by the government to the Lions Gate and North Shore projects; (b) what were the dates of the allocations; (c) what are the amounts of allocations that the government will make to Lions Gate and North Shore in the 2022-23 fiscal year; and (d) when will the North Shore project be completed?
Response
(Return tabled)

Question No. 532—
Mr. Mel Arnold:
With regard to the government's provision in budget 2017 of $43.8 million over five years, starting in 2017-18, to Fisheries and Oceans Canada to continue and expand aquatic invasive species programming: (a) how much of the funds have been allocated to date; (b) to whom have the funds been allocated; and (c) on what dates were the allocations made?
Response
(Return tabled)

Question No. 534—
Mrs. Laila Goodridge:
With regard to Service Canada Centres: (a) what is the current processing time for each service provided to Canadians (Social Insurance Number, Employment Insurance, Apprenticeship Completion Grant applications, etc.); (b) for each service in (a), what was the processing time as of January 1, 2020; (c) how many Service Canada employees are currently (i) on leave in relation to the vaccine attestation requirement, (ii) working from home, broken down by location; (d) broken down by each Service Canada Centre, what is the number of daily on-site staff, (i) as of January 1, 2016, (ii) as of January 1, 2020, (iii) currently; (e) what safety protocols are in place at each Service Canada Centre; (f) between March 1, 2020, and May 2, 2022, which Service Canada Centres (i) had new air filtration systems installed, (ii) did not have new air filtration systems installed; and (g) broken down by each location in (f)(i), what are the details of each system, including the (i) date of installation, (ii) vendor, (iii) amount of the expenditure, (iv) description of the system, including the make and model?
Response
(Return tabled)

Question No. 535—
Ms. Marilyn Gladu:
With regard to Translation Bureau operations: (a) how many hours of simultaneous interpretation of parliamentary proceedings were provided in fiscal year 2021-22, broken down by (i) sittings of the Senate, (ii) sittings of the House of Commons, (iii) meetings of Senate committees, (iv) meetings of House committees; (b) how many employees have provided simultaneous interpretation in fiscal year 2021-22 (i) of parliamentary proceedings, (ii) in total; (c) how many freelance contractors have provided simultaneous interpretation in fiscal year 2021-22 (i) of parliamentary proceedings, (ii) in total; (d) have the minimum employment qualifications for simultaneous interpreters employed by the Translation Bureau changed since the government's response to Order Paper Question Q-611 in the Second Session of the 43rd Parliament, and, if so, how have they changed; (e) how many of the employees and freelance contractors identified in (b) and (c) met the Translation Bureau's minimum employment qualifications; (f) what are the language profiles of employees and freelance contractors listed in (b) and (c), broken down by "A language" and "B language" pairings; (g) what was the cost associated with the services provided by freelance simultaneous interpreters, identified in (c), is fiscal year 2021-22, broken down by (i) professional fees, (ii) air fares, (iii) other transportation expenses, (iv) accommodation expenses, (v) meal and incidental expenses, (vi) other expenses, (vii) the total costs; (h) what percentage of meetings or proceedings where simultaneous interpretation was provided in fiscal year 2021-22 has been considered to be (i) entirely remote or distance interpretation, (ii) partially remote or distance interpretation, and broken down between (A) parliamentary, (B) non-parliamentary work; (i) how many employees or freelance contractors providing simultaneous interpretation have reported workplace injuries in fiscal year 2021-22, broken down by (i) the nature of the injury, (ii) whether the meeting or proceeding was (A) entirely remote, (B) partially remote, (C) onsite, (iii) whether sick leave was required, and, if so, how much; (j) how many of the workplace injuries identified in (i) have occurred during (i) sittings of the Senate, (ii) sittings of the House of Commons, (iii) meetings of Senate committees, (iv) meetings of House committees, (v) meetings of the Cabinet or its committees, (vi) ministerial press conferences or events; (k) why was the turnkey interpreting solution not available by the projected 2021 date; (l) what is the current status of the turnkey interpreting solution; (m) what is the current projected date of availability for the turnkey interpreting solution; (n) how many requests for services in Indigenous languages have been made in fiscal year 2021-22, broken down by (i) parliamentary simultaneous interpretation, (ii) non-parliamentary simultaneous interpretation, (iii) parliamentary translation, (iv) non-parliamentary translation; and (o) what is the breakdown of the responses to each of (n)(i) to (n)(iv) by language pairings?
Response
(Return tabled)

Question No. 536—
Ms. Marilyn Gladu:
With regard to the Department of Justice's Laws website: (a) how are the entries under the "Frequently Accessed Acts" and "Frequently Accessed Regulations" lists determined; (b) broken down by item, on what date was each item currently on the lists referred to in (a) added; (c) what items were formerly on the lists referred to in (a) and during what time periods was each item on the lists; and (d) how many page views has the website received since 2012, broken down by (i) calendar year, (ii) act or regulation?
Response
(Return tabled)

Question No. 537—
Mr. Jamie Schmale:
With regard to all contracts for Cloud-Based Storage Services at the Protected B level since 2016: what are the details of all such contracts, including for each (i) the date, (ii) the vendor, (iii) the amount, (iv) the description of goods or services, (v) the duration of the contract, (vi) whether the contract was sole-sourced, (vii) reason for sole-sourcing the contract, if applicable?
Response
(Return tabled)

Question no 528 —
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne le réseau « Inspirer la démocratie » d’Élections Canada: a) quand le réseau a-t-il été créé; b) quels sont les intervenants et organismes communautaires sont-ils membres du réseau; c) lesquels des 27 intervenants et organismes communautaires dans le réseau ont fait la promotion d’options de vote par anticipation au nom d’Élections Canada aux élections générales fédérales de 2021; d) quel financement ou autre soutien Élections Canada a-t-il accordé à chaque organisme ou intervenant mentionné en c) pour promouvoir des options de vote par anticipation; e) qui a le contrôle en ce qui concerne la rédaction du matériel et des produits de communication utilisés ou distribués par le réseau Inspirer la démocratie ou en son nom; f) quels sont les détails des 139 événements de relations communautaires tenus par le réseau au cours des élections générales fédérales de 2021, y compris, pour chaque événement, (i) la date, (ii) l’endroit, (iii) l’hôte ou les hôtes, (iv) les invités, (v) la façon dont on a établi la liste des invités, (vi) la description générale de l’auditoire invité à assister, (vii) l’objectif de l’événement, (viii) les messages généraux véhiculés pendant l’événement; g) quel financement ou autre soutien Élections Canada a-t-il accordé pour chaque événement de relations communautaires mentionné en f); h) quels sont les détails des 26 autres événements de relations auxquels le réseau a participé durant les élections générales fédérales de 2021, y compris, pour chaque événement, (i) la date, (ii) l’endroit, (iii) l’hôte ou les hôtes, (iv) les invités, (v) la façon dont on a établi la liste des invités, (vi) la description générale de l’auditoire invité à assister, (vii) l’objectif de l’événement, (viii) les messages généraux véhiculés pendant l’événement; i) quel financement ou autre soutien Élections Canada a-t-il accordé pour chaque événement de relations communautaires mentionné en h); j) quels sont les détails de la distribution d’information électorale à 619 contacts par le réseau durant les élections générales fédérales de 2021, y compris, pour chaque contact, (i) l’identité, (ii) la date, (iii) le content ou le sujet, (iv) si l’information a été envoyée à la demande du contact ou non?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 529 —
M. Stephen Ellis:
En ce qui concerne l’acquisition de trousses de dépistage rapide de la COVID-19: a) combien de trousses ont été acquises depuis le 1er avril 2021, et quelle est la valeur de ces trousses, ventilée par (i) mois où elles ont été acquises, (ii) fournisseur de qui elles ont été acquises, (iii) gouvernement provincial ou territorial, ministère fédéral ou autre entité à qui elles ont été fournies; b) quelles sont les données fournies en a) ventilées par nombre de trousses acquises en vertu des autorisations prévues (i) à l’article 1 de la Loi concernant certaines mesures en réponse à la COVID-19 (L.C. 2022, ch. 2), (ii) au crédit 1c du ministère de la Santé et au crédit 1c de l’Agence de la santé publique du Canada dans le cadre du Budget supplémentaire des dépenses (C) 2021-2022, exécuté en vertu de la Loi de crédits no 5 pour 2021-2022 (L.C. 2022, ch. 3), (iii) à l’article 46 du projet de loi C-8, Loi portant exécution de certaines dispositions de la mise à jour économique et budgétaire déposée au Parlement le 14 décembre 2021 et mettant en œuvre d’autres mesures, (iv) toute autre autorisation législative ou autorisation législative rétroactive proposée; c) quels sont les détails concernant les autorisations législatives ou les autorisations législatives rétroactives proposées indiquées en b)(iv); d) quel est le solde à verser sur les fonds affectés à l’acquisition de trousses de dépistage rapide, ventilé par autorisation indiquée en b)?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 530 —
M. Mel Arnold:
En ce qui concerne la gestion des pêches par le ministère des Pêches et des Océans, ventilée par année depuis 2016: a) quel était le nombre total de pêcheries gérées par le ministère; b) dans quelles pêcheries le ministère a-t-il réduit les licences; c) quel était le nombre total de licences réduites, ventilé par pêcherie; d) dans quelles pêcheries le ministère a-t-il réduit le total des prises admissibles; e) quelles étaient les réductions globales du total des prises admissibles, ventilées par pêcherie; f) dans quelles pêcheries le ministère a-t-il réduit les quotas; g) quelles étaient les réductions totales des quotas, ventilées par pêcherie; h) quels sont les montants totaux d’argent que le département a déboursés en compensation des réductions de licences, du total admissible des captures et des quotas, ventilés par pêcherie?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 531 —
M. Mel Arnold:
En ce qui concerne l’allocation par le gouvernement de fonds pour la modernisation de l’usine de traitement primaire des eaux usées Lions Gate (Lions Gate) et la construction de la station de traitement des eaux usées de North Shore (North Shore), toutes deux situées à Vancouver, en Colombie-Britannique: a) depuis 2016, quels sont les montants totaux des fonds alloués par le gouvernement aux projets de Lions Gate et de North Shore; b) quelles étaient les dates des allocations; c) quels sont les montants des allocations que le gouvernement fera à Lions Gate et à North Shore au cours de l’exercice 2022-2023; d) quand le projet North Shore sera-t-il achevé?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 532 —
M. Mel Arnold:
En ce qui concerne la disposition du gouvernement du budget de 2017 qui consiste à verser 43,8 millions de dollars pendant cinq ans, à compter de 2017-2018, à Pêches et Océans Canada pour poursuivre et élargir ses programmes relatifs aux espèces aquatiques envahissantes: a) quelle somme a été allouée à ce jour; b) à qui les fonds ont-ils été versés; c) à quelles dates les versements ont-ils été faits?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 534 —
Mme Laila Goodridge:
En ce qui concerne les centres de Service Canada: a) quel est le délai de traitement actuel de chaque service offert aux Canadiens (numéro d’assurance sociale, assurance-emploi, demandes de subvention à l’achèvement de la formation d’apprenti, etc.); b) pour chaque service énoncé en a) quel était le délai de traitement au 1er janvier 2020; c) combien d’employés de Service Canada sont actuellement (i) en congé parce qu’ils ne répondent pas à l’exigence de fournir une attestation de vaccination, (ii) travaillent de la maison, ventilés par lieu géographique; d) ventilés par centre de Service Canada, combien d’employés travaillent sur place, (i) au 1er janvier 2016, (ii) au 1er janvier 2020, (iii) à l’heure actuelle; e) quels protocoles de sécurité sont en place à chaque centre de Service Canada; f) entre le 1er mars 2020 et le 2 mai 2022, quels centres de Service Canada (i) avaient de nouveaux systèmes de filtration d’air, (ii) n’avaient pas de nouveaux systèmes de filtration d’air; g) ventilés pour chaque centre énoncé en f)(i), quels sont les détails de chaque système, y compris (i) la date d’installation, (ii) le fournisseur, (iii) les dépenses engagées, (iv) une description du système, y compris la marque et le modèle?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 535 —
Mme Marilyn Gladu:
En ce qui concerne les opérations du Bureau de la traduction: a) combien d’heures de services d’interprétation simultanée des délibérations parlementaires ont été fournies pendant l’exercice 2021-2022, ventilées par (i) séances du Sénat, (ii) séances de la Chambre des communes, (iii) réunions de comités sénatoriaux, (iv) réunions de comités de la Chambre des communes; b) combien d’employés ont offert des services d’interprétation simultanée pendant l’exercice 2021-2022 (i) de délibérations parlementaires, (ii) au total; c) combien d’interprètes pigistes ont offert des services d’interprétation simultanée pendant l’exercice 2021-2022 (i) de délibérations parlementaires, (ii) au total; d) les qualifications professionnelles minimales exigées des interprètes chargés de l’interprétation simultanée employés par le Bureau de la traduction ont-elles changé depuis la réponse du gouvernement à la question Q-611 inscrite au Feuilleton lors de la deuxième session de la 43e législature, et, le cas échant, quels changement y ont été apportés; e) parmi les employés et interprètes pigistes identifiés en b) et c), combien répondaient aux qualifications professionnelles minimales du Bureau de la traduction; f) quels sont les profils linguistiques des employés et pigistes identifiés en b) et c), ventilés par combinaisons linguistiques (« langue de départ » et « langue d’arrivée »); g) quels sont les coûts associés aux services fournis par les pigistes offrant des services d’interprétation simultanée identifiés en c), pendant l’exercice 2021-2022, ventilés par (i) honoraires professionnels, (ii) frais de billets d’avion, (iii) autres dépenses de transport, (iv) frais d’hébergement, (v) repas et frais accessoires, (vi) autres dépenses, (vii) coûts totaux; h) pendant l’exercice 2021-2022, quel pourcentage des réunions ou des délibérations au cours desquelles des services d’interprétation simultanée ont été fournis étaient considérés comme (i) des services d’interprétation entièrement à distance, (ii) des services d’interprétation partiellement à distance, ventilé selon s’il s’agissait (A) de travaux parlementaires, (B) de travaux non parlementaires; i) parmi les employés et interprètes pigistes qui ont offert des services d’interprétation simultanée, combien ont signalé des blessures liées au travail au cours de l’exercice 2021-2022, ventilé selon (i) la nature de la blessure, (ii) si la réunion ou la délibération se tenait (A) entièrement à distance, (B) partiellement à distance, (C) sur place, (iii) si des congés de maladie ont été requis, et, le cas échéant, combien; j) parmi les blessures au travail mentionnées en i), combien se sont produites pendant (i) des séances du Sénat, (ii) des séances de la Chambre des communes, (iii) des réunions de comités sénatoriaux, (iv) des réunions de comités de la Chambre des communes, (v) des réunions du Cabinet ou de ses comités, (vi) des conférences de presse ou des événements relatifs à des ministres; k) pourquoi la solution d’interprétation clé en main n’était-elle par disponible à la date prévue en 2021; l) quel est l’état d’avancement de la solution d’interprétation clé en main; m) à quelle date la solution d’interprétation clé en main devrait-elle être disponible; n) combien de demandes de services en langues autochtones ont été faites pendant l’exercice 2021-2022, ventilé par (i) services d’interprétation parlementaire en simultané, (ii) services d’interprétation non parlementaire en simultané, (iii) traduction parlementaire, (iv) traduction non parlementaire; o) quelle est la ventilation des réponses de n)(i) à n)(iv), par combinaisons linguistiques?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 536 —
Mme Marilyn Gladu:
En ce qui concerne le site Web de la législation du ministère de la Justice: a) comment les éléments des listes « Lois fréquemment consultées » et «  Règlements fréquemment consultés » ont-ils été sélectionnés; b) ventilé par élément, à quelle date chaque élément figurant toujours dans les listes évoquées en a) a-t-il été ajouté; c) quels éléments ont auparavant figuré dans les listes évoquées en a) et pendant combien de temps chaque élément y a-t-il figuré; d) combien de pages vues le site a-t-il enregistrées depuis 2012, ventilé par (i) année civile, (ii) loi ou règlement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 537 —
M. Jamie Schmale:
En ce qui concerne tous les contrats pour des services de stockage en nuage au niveau Protégé B depuis 2016: quels sont les détails de ces contrats, y compris pour chacun (i) la date, (ii) le fournisseur, (iii) le montant, (iv) la description des biens et services, (v) la durée du contrat, (vi) s’il s’agissait d’un contrat à fournisseur unique, (vii) la raison pour laquelle le contrat a été attribué à un seul fournisseur, le cas échéant?
Response
(Le document est déposé.)
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Lib. (QC)

Question No. 523—
Mr. Michael Kram:
With regard to the Green and Inclusive Community Buildings program, of the $1.5 billion in funding to be delivered, since the program’s announcement on April 14, 2021: (a) what are the details of the projects approved to date, including the (i) name of each project approved, (ii) dollar amount of funds distributed to each project, (iii) name of each recipient of funding, (iv) location of each project by city, town or village, (v) province or territory; (b) what are the criteria and metrics used to determine which projects are eligible for funding; and (c) what are the criteria and metrics used to determine which projects receive funds, if different from (b)?
Response
Ms. Jennifer O’Connell (Parliamentary Secretary to the Minister of Intergovernmental Affairs, Infrastructure and Communities, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to the green and inclusive community buildings program, of the $1.5 billion in funding to be delivered, since the program’s announcement on April 14, 2021, members should please note that Infrastructure Canada provides funding for public infrastructure projects through various programs to provinces, territories, municipalities and other recipients. This response is based on federal funding commitments and does not necessarily reflect when project spending occurred.
Members may refer to the attached annex for information with regard to projects approved to date.
With respect to part (b), all applications are reviewed for eligibility against the following criteria: The applicant must be an eligible applicant type; the applicant must be an eligible applicant type; the building/asset must be an eligible asset type; he building/asset must be a non-commercial community-oriented structure or space that provides open, available and accessible community services to the public; the applicant must have authority over the asset either as the asset owner or by having secured an agreement with the asset owner to carry out the project; the project must be implemented no earlier than April 1, 2021, and no later than March 31, 2026; for retrofits only, the applicant must submit their building’s structural information, energy profile and greenhouse gas, GHG, emissions using the RETScreen Expert software; for retrofits only, the project must not lead to an increase in GHG emissions in the building’s operation; impacts of climate change have been assessed and considered for the project; the applicant must commit to securing the necessary capital to proceed if approved for federal funding; the applicant must provide all necessary data and supporting documents; the applicant must attest to the manner in which the project will meet relevant building and construction laws and regulations, including completion or planned completion of such environmental assessment and consultation as may be required by federal and provincial/territorial governments; and the applicant must attest to the manner in which the project will align to the building standards and codes that apply to the jurisdiction of the existing building, as applicable.
With respect to part (c), these are the criteria used to assess and evaluate applications. For retrofits, the following criteria apply:
Construction start date: Projects that begin sooner will receive a higher score. Located in and demonstrates the ability to serve one or more communities with high needs: Projects that provide greater benefits to high need communities will receive a higher score. Increased accessibility: Where applicable, projects that demonstrate an intention to exceed (rather than meet) the highest standards for accessibility will receive a higher score. GHG reductions: Projects that demonstrate the ability to achieve greater GHG emission reductions relative to the building’s baseline will receive a higher score. Energy savings: Projects that will achieve at least 25% in energy efficiency improvements compared to the building’s baseline energy consumption, as calculated with the RETScreen Expert software, will receive a higher score and are more likely to be selected for funding; in select cases, projects with lower energy efficiency improvements could be considered and selected for funding. Climate resiliency and best practices adoption: Projects that demonstrate strong climate resiliency considerations and measures will receive a higher score; projects that provide reasonable and accurate detail for why climate resiliency is not relevant to their project will not be subject to this criterion and will be assessed relative to other project merits. Confidence in delivery/risk: Projects that demonstrate strong risk assessment and mitigation measures will receive a higher score.
Continuous intake retrofit projects with total eligible project costs between $100,000 and $2,999,999 are evaluated on a continuous basis, with projects needing to meet or exceed a minimum point threshold in order to be granted funding. Retrofit projects with total eligible project costs between $3,000,000 and $25,000,000 are evaluated on a competitive basis, with projects being scored and ranked against one another.
For new builds, the following criteria apply: Construction start date: Projects that begin sooner will receive a higher score. Located in and demonstrates the ability to serve one or more communities with high needs: Projects that provide greater benefits to high needs communities will receive a higher score. Increased accessibility. Projects that demonstrate an intention to exceed (rather than meet) the highest standards for accessibility will receive a higher score. Zero-carbon design standard: Projects that are designed to meet net-zero carbon performance without the need for a transition plan will be scored higher; projects that are exempted from this standard will not be subject to this criterion and will be assessed relative to other project design merits. Climate resiliency and best practices adoption: Projects that demonstrate strong climate resiliency considerations and measures will be scored higher; projects that provide reasonable and accurate detail for why climate resiliency is not relevant to their project will not be subject to this criterion and will be assessed relative to other project merits. Confidence in delivery/risk: Projects that demonstrate a strong risk assessment and mitigation measures will be scored higher.
All new build projects are evaluated on a competitive basis, with projects being scored and ranked against one another.
All of the above information can be found in the green and inclusive community buildings applicant guide at https://www.infrastructure.gc.ca/alt-format/pdf/gicb-bcvi/GICB-Applicant-Guide-BCVI-Guide-du-demandeur-EN.pdf

Question No. 526—
Ms. Heather McPherson:
With regard to orders issued under section 4(1)(b) of the Special Economic Measures Act and section 4(1)(b) of the Justice for Victims of Corrupt Foreign Officials Act, broken down by year since 2014, month since 2022 and action (freeze, seize or sequestrate): (a) how many times have these orders been used; (b) how many properties have been frozen, seized or sequestrated as a result from these orders; and (c) what is the assessed value of properties frozen, seized or sequestrated?
Response
Hon. Robert Oliphant (Parliamentary Secretary to the Minister of Foreign Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a), (b) and (c), Canada’s sanctions regime prohibits persons in Canada and Canadians abroad from engaging in activities related to the property of sanctioned persons, including the provision of financial or related services. As a result, the assets of sanctioned persons are effectively frozen. They cannot be sold and they cannot be transferred, making transactions involving these assets prohibited.
Together with like-minded international partners, the Government of Canada evaluates potential targets for sanctions that would have the greatest impact on the Russian government and put maximum pressure on President Putin.
Through budget 2022, the Government of Canada is proposing amendments to the Special Economic Measures Act and the Justice for Victims of Corrupt Foreign Officials Act that will allow courts to order seized or restrained property belonging to sanctioned persons, including Russian elites, oligarchs and their proxies, to be forfeited to the Crown.
The proceeds generated from forfeited assets may be used for the reconstruction of a foreign state adversely affected by grave breaches of international peace and security, the restoration of international peace and security, and the compensation of victims affected by grave breaches of international peace and security, gross and systematic human rights violations or acts of significant corruption.
The management and disposal of assets are expected to be handled by the Minister of Public Services and Procurement Canada under the Seized Property Management Act. These changes will make Canada’s sanctions regime a leader in the G7.
The Government of Canada has also recently proposed legislation that would render foreign nationals sanctioned in response to Russian aggression in Ukraine inadmissible to Canada. These changes would allow Immigration, Refugees and Citizenship Canada officials to deny temporary visas overseas. They would also allow the Canada Border Services Agency to deny entry to, and remove, individuals subjected to sanctions.
Federally regulated financial institutions, or FRFIs, are regulated and supervised by Office of the Superintendent of Financial Institutions, OSFI. This includes foreign banks operating in Canada. OSFI expects FRFIs to comply with all relevant Canadian sanctions legislation and to ensure they have adequate procedures in place to comply on an ongoing basis with existing laws and any future laws.
Disclosures on the existence of sanctioned assets are made by reporting entities, such as Canadian financial institutions, to the Royal Canadian Mounted Police, the RCMP.
The approach adopted by the Government of Canada has been to use sanctions authorities under section 4(1)(a) of both the Special Economic Measures Act, or SEMA, and the Justice for Victims of Corrupt Foreign Officials Act, or JVCFOA, to prohibit certain activities through regulations made under the relevant acts.

Question No. 527—
Mr. Chris Lewis:
With regard to delays in the processing of applications for Temporary Foreign Workers (TFW): (a) what is the current processing time; (b) how many applications are still awaiting a decision or are still being processed as of April 29, 2022; (c) what are the government’s specific targets, including the related timelines, for reducing the processing times; (d) what is the breakdown of (a) and (b) by sector and occupation; (e) how many government employees or full-time equivalents were assigned to processing TFW applications as of (i) January 1, 2020, (ii) April 29, 2022; and (f) how many employees who process TFW applications were on leave as of April 29, 2022, due to not meeting the government’s vaccine attestation requirements?
Response
Mr. Irek Kusmierczyk (Parliamentary Secretary to the Minister of Employment, Workforce Development and Disability Inclusion, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a), as of April 30, 2022, the current monthly average processing time for employers seeking labour market impact assessments, or LMIAs, from Service Canada to support the entry of temporary foreign workers, TFWs, was 37 business days. The processing times vary between program streams and by processing regions.
With regard to (b), as of April 29, 2022, 11,044 LMIA applications from 7,421 employers are awaiting a decision.
With regard to (c), to address the high program demand—which, as a reference, is 49% higher than forecast for April 2022--reduce the inventory and improve processing times, the program has increased its resources and since January has doubled its productivity, with approximately 2,000 files processed per week. As a result of these efforts, the national average processing time went from 44 business days in February 2022 to 37 business days in April 2022. The department has seen continuous improvement, largely due to the implementation of processing improvements, including streamlining and simplification measures.
With regard to (d), average processing times of the top 10 sectors of LMIA applications assessed in April 2022 were as follows: Full-service restaurants and limited-service eating places, 35 business days; computer services and related services, 23 business days; private households, 25 business days; cattle ranching and farming, 33 business days; general freight trucking, 66 business days; vegetable and melon farming, 24 business days; fruit and tree nut farming, 21 business days; residential building construction, 40 business days; building finishing contractors, 32 business days; services to buildings and dwellings, 49 business days.
Average processing times of the top 10 occupations of LMIA applications assessed in April 2022 were as follows: General farm workers, 28 business days; cooks, 34 business days; food service supervisors, 35 business days; home child care providers, 25 business days; transportation truck drivers, 80 business days; retail sales supervisors, 37 business days; administrative assistants, 34 business days; software engineers and designers, 15 business days; computer programmers and interactive media developers, 19 business days; carpenters, 39 business days.
Sectors, as based on the North American industry classification system, or NAICS, and occupations, as based on the national occupational classification, or NOC, are only entered into the LMIA system when the assessment has started or a decision has been rendered. Therefore, as of April 29, 2022, only 25% of all current applications awaiting a decision have a sector and occupation assigned to them. Processing times listed for the sectors and occupations just mentioned are for completed files.
With regard to (e), the program had approximately 400 full-time equivalent, FTE, employees assigned to it in 2020. By the end of April 2022, program capacity exceeded 500 FTEs, and 60 additional bilingual resources are expected to be hired in the short term.
With regard to (f), information on employees on leave without pay by program is not available.

Question no 523 —
M. Michael Kram:
En ce qui concerne le Programme pour les bâtiments communautaires verts et inclusifs, sur le financement de 1,5 milliard de dollars à verser, depuis l’annonce du programme le 14 avril 2021: a) quels sont les détails des projets approuvés à ce jour, y compris (i) le nom de chaque projet approuvé, (ii) le montant en dollars des fonds distribués à chaque projet, (iii) le nom de chaque bénéficiaire du financement, (iv) l’emplacement de chaque projet par ville ou village, (v) la province ou le territoire; b) quels sont les critères et les mesures utilisés pour déterminer les projets qui sont admissibles au financement; c) quels sont les critères et les mesures utilisés pour déterminer les projets qui reçoivent des fonds, s’ils sont différents de ceux en b)?
Response
Mme Jennifer O’Connell (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires intergouvernementales, de l’Infrastructure et des Collectivités, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne le Programme pour les bâtiments communautaires verts et inclusifs, sur le financement de 1,5 milliard de dollars à verser, depuis l’annonce du programme le 14 avril 2021, notons qu’Infrastructure Canada octroie du financement à des provinces, des territoires, des municipalités et d’autres bénéficiaires pour des projets d’infrastructures publiques dans le cadre de divers programmes. La réponse est fondée sur la date d’octroi du financement fédéral pour un groupe de projets et ne tient pas nécessairement compte du moment auquel les fonds sont dépensés dans le cadre de ces projets.
On peut consulter l’annexe pour les informations sur les projets approuvés à ce jour.
En ce qui concerne la partie b) de la question, l'admissibilité de toutes les demandes est examinée en fonction des critères suivants: le demandeur doit être un type de demandeur admissible; le bâtiment/actif doit être un type d'actif admissible; le bâtiment ou l'actif doit être une structure ou un espace non commercial à vocation communautaire qui fournit des services communautaires ouverts, disponibles et accessibles au public; le demandeur doit avoir l'autorité sur l'actif, soit en tant que propriétaire de l'actif, soit en ayant obtenu un accord avec le propriétaire de l'actif pour réaliser le projet; le projet doit être mis en œuvre au plus tôt le 1er avril 2021 et au plus tard le 31 mars 2026; le demandeur doit soumettre les informations structurelles, le profil énergétique et les émissions de gaz à effet de serre, ou GES, de son bâtiment à l'aide du logiciel RETScreen® Expert, pour les rénovations seulement; le projet ne doit pas entraîner une augmentation des émissions de GES liées à l'exploitation du bâtiment, rénovations seulement; les impacts du changement climatique ont été évalués et pris en compte pour le projet; le demandeur doit s'engager à obtenir le capital nécessaire pour aller de l'avant si le financement fédéral est approuvée demandeur doit fournir toutes les données et documents justificatifs nécessaires; le demandeur doit attester de la manière dont le projet respectera les lois et règlements pertinents en matière de construction et de bâtiment, y compris l'achèvement, ou l'achèvement prévu, de l'évaluation environnementale et de la consultation qui pourraient être exigées par les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux; le demandeur doit attester de la manière dont le projet s'alignera sur les normes et les codes du bâtiment qui s'appliquent à la juridiction du bâtiment existant, le cas échéant.
En ce qui concerne la partie c) de la question, les critères suivants sont utilisés pour évaluer les demandes:
Pour les rénovations, les critères suivants s'appliquent: date de début de la construction: les projets qui commencent plus tôt recevront une note plus élevée; Situé dans et démontre la capacité de servir une ou plusieurs communautés avec des besoins élevés: les projets qui offrent des avantages plus importants aux communautés ayant des besoins élevés recevront une note plus élevée; amélioration de l'accessibilité: le cas échéant, les projets qui démontrent une intention de dépasser plutôt que de respecter les normes les plus élevées en matière d'accessibilité recevront une note plus élevée; réduction des émissions de gaz à effet de serre: les projets qui démontrent leur capacité à réduire davantage les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux bâtiments de référence recevront une note plus élevée; économies d'énergie: les projets qui permettront d'améliorer l'efficacité énergétique d'au moins 25 % par rapport à la consommation énergétique de référence du bâtiment, telle que calculée par le logiciel RETScreen® Expert, obtiendront une note plus élevée et seront plus susceptibles d'être sélectionnés pour un financement. Dans certains cas, les projets présentant des améliorations de l'efficacité énergétique moins importantes pourraient être pris en considération et sélectionnés pour le financement; résilience climatique et adoption de meilleures pratiques: les projets qui démontrent de solides considérations et mesures de résilience climatique recevront une note plus élevée. Les projets qui fournissent des détails raisonnables et précis expliquant pourquoi la résilience climatique n'est pas pertinente pour leur projet ne seront pas soumis à ce critère et seront évalués par rapport aux autres mérites du projet; confiance dans la réalisation ou risque: les projets qui démontrent une solide évaluation des risques et des mesures d'atténuation recevront une note plus élevée.
Les projets de rénovation à admission continue dont les coûts totaux admissibles se situent entre 100 000 $ et 2 999 999 $ sont évalués de façon continue, les projets doivent atteindre ou dépasser un seuil minimal de points pour obtenir un financement. Les projets de rénovation dont le coût total admissible se situe entre 3 000 000 $ et 25 000 000 $ sont évalués par voie de concours sur une base concurrentielle, les projets étant notés et classés les uns par rapport aux autres.
Pour les nouvelles constructions, les critères suivants s'appliquent: date de début de la construction: les projets qui commencent plus tôt recevront une note plus élevée; situé dans une ou plusieurs communautés ayant des besoins élevés et démontrant sa capacité à les desservir: les projets qui offrent des avantages plus importants aux communautés ayant des besoins élevés recevront une note plus élevée; amélioration de l'accessibilité: les projets qui démontrent une intention de dépasser plutôt que de satisfaire les normes les plus élevées en matière d'accessibilité recevront une note plus élevée; norme de conception « zéro carbone »: les projets qui sont conçus pour atteindre une performance carbone nette nulle sans qu'un plan de transition ne soit nécessaire recevront une note plus élevée. Les projets qui sont exemptés de cette norme ne seront pas soumis à ce critère et seront évalués par rapport aux autres mérites de la conception du projet; Résilience climatique et adoption des meilleures pratiques: les projets qui démontrent une forte résilience climatique recevront une note plus élevée. Les projets qui fournissent des détails raisonnables et précise les raisons pour lesquelles la résilience climatique n'est pas pertinente pour leur projet ne seront pas soumis à ce critère et seront évalués par rapport aux autres mérites du projet; confiance dans la réalisation ou risque: les projets qui démontrent une forte évaluation des risques et des mesures d'atténuation recevront une note plus élevée.
Tous les projets de construction neuve sont évalués sur une base concurrentielle, les projets étant notés et classés les uns par rapport aux autres.
Toutes les informations ci-dessus peuvent être trouvées dans le Guide du demandeur pour les bâtiments communautaires verts et inclusifs qui se trouve au https://www.infrastructure.gc.ca/alt-format/pdf/gicb-bcvi/GICB-Applicant-Guide-BCVI-Guide-du-demandeur-FR.pdf

Question no 526 —
Mme Heather McPherson:
En ce qui concerne les décrets adoptés au titre de l’alinéa 4(1)b) de la Loi sur les mesures économiques spéciales ainsi que de l’alinéa 4(1)b) de la Loi sur la justice pour les victimes de dirigeants étrangers corrompus, ventilé par année depuis 2014, par mois depuis 2022 et par mesure (blocage, saisie ou mise sous séquestre): a) à combien de reprises de tels décrets ont été invoquées; b) combien de propriétés ont été bloquées, saisies ou mises sous séquestre en raison de ces décrets; c) quelle est la valeur évaluée des propriétés bloquées, saisies ou mises sous séquestre?
Response
L’hon. Robert Oliphant (secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères, Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada. Concernant les parties a), b) et c) de la question, en vertu du régime de sanctions du Canada, il est interdit aux personnes au Canada et aux Canadiens à l’étranger de mener des activités liées aux biens des personnes sanctionnées, y compris la prestation de services financiers ou connexes. Par conséquent, les biens des personnes sanctionnées sont, à toute fin utile, gelés. Ils ne peuvent être ni vendus ni transférés, ce qui rend les transactions portant sur ces actifs interdites.
De concert avec des partenaires internationaux d’optique commune, le gouvernement du Canada évalue les cibles possibles des sanctions qui auraient la plus grande incidence sur le gouvernement de Russie et exerceraient une pression maximale sur le président Poutine.
Dans le cadre du budget de 2022, le gouvernement du Canada propose des modifications à la Loi sur les mesures économiques spéciales et à la Loi sur la justice pour les victimes de dirigeants étrangers corrompus qui permettront aux tribunaux d’ordonner la confiscation au profit de la Couronne des biens saisis ou bloqués appartenant aux personnes visées par les sanctions, y compris les élites russes, les oligarques et leurs mandataires.
Le produit des biens confisqués peut être utilisé pour: la reconstruction d’un État étranger lésé par de graves atteintes à la paix et à la sécurité internationales; le rétablissement de la paix et de la sécurité internationales; l’indemnisation des victimes de graves atteintes à la paix et à la sécurité internationales, de violations flagrantes et systématiques des droits de la personne ou d’actes de corruption importants.
La gestion et l’aliénation des biens devraient être assurées par le ministre des Services publics et de l’Approvisionnement du Canada en vertu de la Loi sur l’administration des biens saisis. Ces modifications au régime de sanctions feront du Canada un chef de file au sein du G7.
Le gouvernement du Canada a également proposé récemment une législation qui rendrait inadmissibles au Canada les ressortissants étrangers sanctionnés en réponse à l’agression russe en Ukraine. Ces modifications permettraient aux fonctionnaires d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada de refuser des visas temporaires à l’étranger. Elles permettraient également à l’Agence des services frontaliers du Canada de refuser l’entrée aux personnes visées par des sanctions et de les renvoyer.
Les institutions financières fédérales, ou IFF, sont réglementées et supervisées par le Bureau du surintendant des institutions financières, ou BSIF. Cela comprend les banques étrangères qui exercent des activités au Canada. Le BSIF s’attend à ce que les IFF se conforment à toutes les lois canadiennes pertinentes en matière de sanctions et à ce qu’elles s’assurent d’avoir des procédures adéquates en place pour se conformer aux lois actuelles et futures de façon continue.
Les divulgations sur l’existence de biens sanctionnés sont faites par les entités déclarantes, telles que les institutions financières canadiennes, à la Gendarmerie royale du Canada.
L’approche adoptée par le gouvernement du Canada est d’utiliser les pouvoirs de sanctions en vertu de l’alinéa 4(1)a) de la Loi sur les mesures économiques spéciales et de la Loi sur la justice pour les victimes de dirigeants étrangers corrompus pour interdire certaines activités à l’aide de règlements pris en vertu des lois pertinentes.

Question no 527 —
M. Chris Lewis:
En ce qui concerne les délais de traitement des demandes au titre du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET): a) à l’heure actuelle, quel est le temps de traitement; b) combien de demandeurs sont toujours en attente d’une réponse, ou combien de demandes sont en cours de traitement en date du 29 avril 2022; c) quels sont les objectifs fixés par le gouvernement pour réduire les délais de traitement, y compris les échéanciers qui s’y rattachent; d) quelle est la ventilation des réponses aux points a) et b) par secteur et par emploi; e) combien d’employés du gouvernement ou d’équivalents temps plein étaient responsables du traitement des demandes au titre du PTET (i) au 1er janvier 2020, (ii) en date du 29 avril 2022; f) combien d’employés affectés au traitement des demandes au titre du PTET étaient en congé en date du 29 avril 2022 parce qu’ils ne respectaient pas les exigences gouvernementales par rapport à l’attestation de vaccination?
Response
M. Irek Kusmierczyk (secrétaire parlementaire de la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l'Inclusion des personnes en situation de handicap, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, dès le 30 avril 2022, le traitement mensuel moyen actuel pour les employeurs demandant des évaluations d'impact sur le marché du travail, ou EIMT, auprès de Service Canada pour soutenir l'entrée de travailleurs étrangers temporaires était de 37 jours ouvrables. Les temps de traitement varient entre les flux de programme et les régions de traitement.
Concernant la partie b) de la question, en date du 29 avril 2022, 11 044 demandes d’EIMT provenant de 7 421 employeurs sont en attente d’une décision.
Au sujet de la partie c) de la question, pour faire face à la forte demande du programme, réduire l'inventaire et améliorer les délais de traitement, le programme a augmenté ses ressources et, depuis janvier, a doublé sa productivité avec environ 2 000 dossiers traités par la semaine. À titre de référence, 49 % de plus que prévu pour avril 2022, Grâce à ces efforts, le délai de traitement moyen national est passé de 44 jours ouvrables en février 2022 à 37 jours ouvrables en avril 2022. Le ministère a constaté une amélioration continue, en grande partie grâce à la mise en œuvre d'améliorations du traitement, y compris des mesures de rationalisation et de simplification.
Relativement à la partie d) de la question, les délais de traitement moyens des 10 principaux secteurs de demandes d'EIMT évaluées en avril 2022 sont les suivant: restaurants à service complet et lieux de restauration à service limité: 35 jours ouvrables; conception de systèmes informatiques et services associés: 23 jours ouvrables; ménages privés: 25 jours ouvrables; élevage de bétail et élevage: 33 jours ouvrables; camionnage de fret général: 66 jours ouvrables; culture maraîchère et melon: 24 jours ouvrés; culture de fruits et de noix: 21 jours ouvrables; construction de bâtiments résidentiels: 40 jours ouvrables; entrepreneurs en finition de bâtiments: 32 jours ouvrables; services aux immeubles et logements: 49 jours ouvrables.
Les délais de traitement moyens des dix principales professions des demandes d'EIMT évaluées en avril 2022 sont les suivants: ouvriers agricoles généraux: 28 jours ouvrables; cuisiniers: 34 jours ouvrables; superviseurs des services alimentaires: 35 jours ouvrables; gardiens en milieu familial: 25 jours ouvrables; chauffeurs de camion de transport: 80 jours ouvrables; superviseurs des ventes au détail: 37 jours ouvrables; adjoints administratifs: 34 jours ouvrables; ingénieurs et concepteurs de logiciels: 15 jours ouvrables; programmeurs informatiques et développeurs de médias interactifs: 19 jours ouvrables; charpentiers: 39 jours ouvrables.
Les secteurs, basés sur le Système de classification des industries de l'Amérique du Nord, ou SCIAN, et les professions, basés sur la Classification nationale des professions, ou CNP, ne sont entrés dans le système EIMT que lorsque l'évaluation a commencé ou qu'une décision a été rendue. Par conséquent, en date du 29 avril 2022, seulement 25 % de toutes les demandes en attente de décision ont un secteur et une profession qui leur sont attribués; les délais de traitement indiqués pour les secteurs et professions ci-dessus concernent les dossiers complétés.
En réponse à la partie e) de la question, le programme comptait environ 400 employés à temps plein, ou ETP, affectés au programme en 2020. À la fin du mois d’avril 2022, la capacité du programme dépassait 500 ETP. Soixante ressources bilingues supplémentaires seront embauchées d’ici la fin du mois de juin.
Concernant la partie f) de la question, l’information concernant les employés en congé sans solde par programme n’est pas disponible.
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Lib. (QC)

Question No. 521—
Mr. Len Webber:
With regard to electric vehicle (EV) infrastructure in Canada: (a) what does the government project to be the number of registered EVs in Canada for each of the next 10 years for each province and territory; (b) what is the projected infrastructure investment in electrical grids in each province and territory required to meet this demand; (c) what is the projected number of public charging stations in each province and territory over each of the next 10 years; (d) how much (i) has the government contributed to EV infrastructure in each of the past five years in each province and territory, (ii) is the government projecting to contribute in each of the next 10 years in each province and territory; and (e) what federal standards are being considered for EV charging infrastructure?
Response
(Return tabled)

Question No. 522—
Mr. Len Webber:
With regard to correspondence received by ministers: (a) how many pieces of correspondence (both mail and email) have been received by each minister in each of the past four years (2018, 2019, 2020 and 2021); (b) for each of the past four years, (i) what is the average response time for a final response to correspondence received from members of Parliament, (ii) what is the average response time for a final response to correspondence received from non-members of Parliament, (iii) when does the oldest unresolved correspondence file date back to, (iv) how many pieces of correspondence did not receive a response; (c) what are the targeted service standards; (d) how many pieces of correspondence were redirected to another individual for a final response; and (e) for each minister’s correspondence unit, (i) what is the total annual budget, (ii) how many employees are assigned to handle ministerial correspondence, (iii) what other metrics are recorded and tracked by the correspondence units?
Response
(Return tabled)

Question No. 524—
Mr. Terry Dowdall:
With regard to contracts provided to consultants related to the processing of requests made under the Access to Information Act and the Privacy Act (ATIP), signed since January 1, 2020: (a) what are the details of all such contracts, including for each the (i) vendor, (ii) value, (iii) date, (iv) description of services provided, (v) start and end dates of the contract, (vi) number of ATIPs processed by the consulting vendor, (vii) file number, if known; and (b) of the ATIP requests received since January 1, 2020, and broken down by month, how many have been assigned to (i) government employees, (ii) consultants for processing?
Response
(Return tabled)

Question No. 525—
Mr. John Nater:
With regard to Canadian military equipment and other government assets left behind in Afghanistan following the Taliban takeover in 2021: (a) what is the total estimated value of the equipment left behind; and (b) what is the breakdown of the equipment left behind, including the (i) description, (ii) volume, (iii) value of each item left behind?
Response
(Return tabled)

Question no 521 —
M. Len Webber:
En ce qui concerne l’infrastructure des véhicules électriques (VE) au Canada: a) selon le gouvernement, quel sera le nombre de VE immatriculés au Canada pour chacune des 10 prochaines années dans chaque province et territoire; b) quel est l’investissement prévu dans l’infrastructure des réseaux électriques dans chaque province et territoire pour répondre à la demande; c) quel est le nombre prévu de bornes de recharge publiques dans chaque province et territoire pour chacune des 10 prochaines années; d) combien le gouvernement (i) a-t-il consacré à l’infrastructure des VE au cours de chacune des cinq dernières années dans chaque province et territoire, (ii) prévoit-il y consacrer au cours de chacune des 10 prochaines années dans chaque province et territoire; e) quelles normes fédérales sont envisagées pour l’infrastructure servant à la recharge des VE?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 522 —
M. Len Webber:
En ce qui concerne la correspondance reçue par les ministres: a) combien de pièces de correspondance (courrier et courriel) ont été reçues par chaque ministre au cours de chacune des quatre dernières années (2018, 2019, 2020 et 2021); b) pour chacune des quatre dernières années, (i) quel est le temps de traitement moyen pour envoyer une réponse finale à une correspondance reçue de la part de députés, (ii) quel est le temps de traitement moyen pour envoyer une réponse finale à une correspondance reçue de la part de gens qui ne sont pas des députés, (iii) à quand le plus ancien dossier de correspondance non résolu remonte-t-il, (iv) combien de pièces de correspondance n’ont pas reçu de réponse; c) quelles sont les normes de service ciblées; d) combien de pièces de correspondance ont été redirigées vers une autre personne pour obtenir une réponse finale; e) pour chaque unité de correspondance ministérielle, (i) quel est le budget annuel total, (ii) combien d’employés sont affectés au traitement de la correspondance ministérielle, (iii) quels sont les autres paramètres consignés et suivis par les unités de correspondance?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 524 —
M. Terry Dowdall:
En ce qui concerne les contrats qui ont été accordés à des consultants pour le traitement des demandes présentées en vertu de la Loi sur l’accès à l’information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels (AIPRP) et qui ont été signés depuis le 1er janvier 2020: a) quels sont les détails de chaque contrat, y compris (i) le fournisseur, (ii) la valeur, (iii) la date, (iv) la description des services rendus, (v) les dates de début et de fin du contrat, (vi) le nombre de demandes d’AIPRP traités par le fournisseur, (vii) le numéro de dossier, si connu; b) parmi les demandes d’AIPRP reçues depuis le 1er janvier 2020, ventilées par mois, combien ont été assignées à des (i) employés du gouvernement, (ii) consultants pour traitement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 525 —
M. John Nater:
En ce qui concerne l’équipement militaire canadien et les autres biens du gouvernement laissés en Afghanistan après la prise du pouvoir par les talibans en 2021: a) quelle est la valeur totale estimée de l’équipement laissé sur place; b) quelle est la ventilation de tout l’équipement laissé sur place, y compris la (i) description, (ii) quantité, (iii) valeur de chaque article laissé sur place?
Response
(Le document est déposé.)
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Lib. (QC)

Question No. 500—
Mr. Dan Albas:
With regard to the 2022 budget not including the commitment by the Prime Minister on page 69 of the 2021 Liberal election platform to “Introduce a Veterans stream to the Rapid Housing Initiative (RHI)”: (a) why was this specific commitment not included in the 2022 budget; (b) has the government developed a specific timeline for when the veterans stream will be added to the RHI, and if so, what is it; and (c) what are the specific details, including dates of any action taken to date by the government, to introduce a veterans stream to the RHI?
Response
Hon. Chrystia Freeland (Deputy Prime Minister and Minister of Finance, Lib.):
Mr. Speaker, budget 2022 announced a proposed investment of $1.5 billion over two years to extend the rapid housing initiative. This funding is expected to create at least 6,000 new affordable housing units.
Veterans have been a priority group since our government launched the national housing strategy. Veterans continue to be a priority population for the national housing strategy, of which the rapid housing initiative is a constituent element.
The government remains committed to addressing the issue of veteran homelessness. Budget 2021 announced $45 million for a pilot program aimed at reducing veteran homelessness. Budget 2022 proposes an additional $62.2 million over three years toward a new veteran homelessness program that will provide services and rent supplements to veterans experiencing homelessness in partnership with community organizations until 2027.

Question No. 508—
Mr. James Bezan:
With regard to the Prime Minister's trip to Bell Island in the Bahamas: (a) did the Prime Minister sign any document that gave him permission to accept the trip, and, if so, what are the details of the document, including the date on which it was signed; and (b) if the response to (a) is affirmative, on what date did the Clerk of the Privy Council become aware that the Prime Minister signed the document?
Response
Hon. Greg Fergus (Parliamentary Secretary to the Prime Minister and to the President of the Treasury Board), Lib.):
Mr. Speaker, this matter has been addressed in the House of Commons. For further context, please visit https://www.ourcommons.ca/DocumentViewer/en/44-1/house/sitting-58/hansard#Int-11636457.

Question No. 513—
Ms. Elizabeth May:
With regard to the Deputy Prime Minister and Minister of Finance announcing on February 18, 2022, that the government will spend no additional public money on the Trans Mountain Expansion Project: does the commitment to spend no additional public money extend to (i) loan guarantees, (ii) placing creditor priorities ahead of government debts, (iii) providing write-downs to potential investors?
Response
Hon. Chrystia Freeland (Deputy Prime Minister and Minister of Finance, Lib.):
Mr. Speaker, on February 18, 2022, the Government of Canada provided an update on the Trans Mountain expansion project. With 50%t of the pipeline already built and the project significantly de-risked, the government announced that no additional public money will be spent on the project and that Trans Mountain Corporation would secure the funding necessary to complete the project with third party financing.
The corporation has now secured up to $10 billion in third party financing with a group of Canadian financial institutions. These monies will be used to fund the project's construction costs.The financing will not change the cost estimate and 2023 completion date outlined in February 2022.
As part of this process, the Government of Canada is providing a loan guarantee on behalf of the corporation. This is a common practice that puts in place an insurance policy for the institutions that have invested in the project. It does not reflect any new public spending. The corporation will pay a fee to the government for this guarantee. The Government of Canada has not spent any money to put this guarantee in place.
This project is in the national interest and will make Canada and the Canadian economy more sovereign and more resilient. The Government of Canada intends to launch a divestment process after the expansion project is further de-risked and after further consultation with Indigenous groups about economic participation has progressed.

Question No. 514—
Ms. Elizabeth May:
With regard to the government’s engagement with BMO Capital Markets and TD Securities on the financial aspects of the Trans Mountain Expansion project, as noted in the response by the Deputy Prime Minister and Minister of Finance to petition No. 441-00120: (a) what are the details of the public financing options that were analyzed, including the (i) type of financing, (ii) level of financing, (iii) reported feasibility of the financing; and (b) is the government currently considering public financing options for the project, and, if so, what are the details, including the (i) type of financing, (ii) level of financing, (iii) results of any further analysis the government has completed?
Response
Hon. Chrystia Freeland (Deputy Prime Minister and Minister of Finance, Lib.):
Mr. Speaker, the analyses undertaken by BMO and TD of the Trans Mountain expansion project confirmed that despite the increased cost estimate and completion timeline, the project is financially sound and commercially viable. These analyses are subject to commercial confidentiality.
On April 29, 2022, Trans Mountain Corporation completed third party financing consisting of a $10-billion credit facility with a syndicate of Canadian financial institutions. The financing is supported by a guarantee provided by the Canada Account administered by Export Development Canada.
More information can be found at www.canada.ca/en/department-finance/news/2022/05/update-on-trans-mountain-expansion-project.html.

Question No. 519—
Ms. Melissa Lantsman:
With regard to the Memorial to the Victims of Communism: on what date is the project expected to be completed?
Response
Mr. Chris Bittle (Parliamentary Secretary to the Minister of Canadian Heritage, Lib.):
Mr. Speaker, due to the disruption that the pandemic created in the construction sector, the timelines for the Memorial to the Victims of Communism—Canada, a Land of Refuge, had to be adjusted. The government understands the importance of this project and is making every effort to conclude this project in a timely manner. Construction is under way, and 2023 is targeted for the monument’s successful delivery.

Question no 500 —
M. Dan Albas:
En ce qui concerne le budget de 2022 dans lequel ne figure pas l’engagement du premier ministre évoqué à la page 69 du programme électoral libéral de 2021, à savoir d’« ajouter un volet pour les anciens combattants à l’Initiative pour la création rapide de logements » (l’ICRL): a) pourquoi cet engagement en particulier n’a-t-il pas été ajouté au budget de 2022; b) le gouvernement dispose-t-il d’un calendrier précis concernant l’ajout du volet pour les anciens combattants à l’ICRL et, le cas échéant, quel est-il; c) quels en sont les détails, y compris les dates de toutes les actions prises à ce jour par le gouvernement, pour ajouter ce volet à l’ICRL?
Response
L’hon. Chrystia Freeland (vice-première ministre et ministre des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, le budget de 2022 a annoncé un investissement proposé de 1,5 milliard de dollars sur deux ans, pour prolonger l’Initiative pour la création rapide de logements. Ce financement devrait permettre de créer au moins 6 000 nouveaux logements abordables.
Les anciens combattants sont un groupe prioritaire depuis que notre gouvernement a lancé la Stratégie nationale sur le logement. Ils demeurent un groupe prioritaire de la Stratégie nationale sur le logement, dont l’Initiative pour la création rapide de logements est un élément constitutif.
Le gouvernement reste déterminé à s’attaquer au problème de l’itinérance chez les anciens combattants. Le budget de 2021 a annoncé l’octroi de 45 millions de dollars à un programme pilote visant à réduire l’itinérance au sein de ce groupe. Le budget de 2022 propose de verser une somme additionnelle de 62,2 millions de dollars sur trois ans pour la création d’un programme de lutte à l’itinérance chez les anciens combattants, qui offrira, jusqu’en 2027, des services et des suppléments au loyer aux anciens combattants qui vivent dans l’itinérance, en partenariat avec des organisations communautaires.

Question no 508 —
M. James Bezan:
En ce qui concerne le voyage du premier ministre à l’île Bell dans les Bahamas: a) le premier ministre a-t-il signé un document quelconque l’autorisant à accepter ce voyage et, le cas échéant, quels sont les détails relatifs au document, y compris la date à laquelle il a été signé; b) si la réponse en a) est affirmative, à quelle date le greffier du Conseil privé a-t-il appris que le premier ministre avait signé le document?
Response
L’hon. Greg Fergus (secrétaire parlementaire du premier ministre et de la présidente du Conseil du Trésor, Lib.):
Monsieur le Président, cette question a été adressée à la Chambre des communes. Pour obtenir davantage de contexte, on peut consulter le document au www.noscommunes.ca/DocumentViewer/fr/44-1/chambre/seance-58/debats#Int-11636457.

Question no 513 —
Mme Elizabeth May:
En ce qui concerne l’annonce faite le 18 février 2022 par la vice-première ministre et ministre des Finances selon laquelle le gouvernement ne dépensera pas de fonds publics additionnels pour le projet d’agrandissement du réseau de Trans Mountain: l’engagement de ne pas dépenser de fonds publics additionnels s’étend-il (i) aux garanties de prêt, (ii) à l’octroi de la priorité aux créanciers devant les instruments de la dette publique, (iii) à l’octroi de réductions de la valeur comptable aux investisseurs éventuels?
Response
L’hon. Chrystia Freeland (vice-première ministre et ministre des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, le 18 février 2022, le gouvernement du Canada a fait le point sur le projet d’agrandissement du réseau Trans Mountain. Compte tenu du fait que 50 % du pipeline est déjà construit et que les risques associés au projet ont été réduits de façon importante, le gouvernement a annoncé qu’il n’y investira pas de fonds publics supplémentaires et que la Trans Mountain Corporation se tournerait vers un tiers pour assurer le financement nécessaire qui lui permettra de terminer le projet.
La société a réussi à obtenir jusqu’à 10 milliards de dollars en financement auprès d’une tierce partie, à savoir un groupe d’institutions financières canadiennes, dont elle se servira pour financer les coûts de construction du projet. Le financement n’aura aucune incidence sur l’estimation des coûts ni sur la date d’achèvement de 2023, qui a été annoncée en février 2022.
Dans le cadre de ce processus, le gouvernement du Canada offre une garantie de prêt pour le compte de la société. L’offre d’une garantie de prêt par le propriétaire est une pratique courante visant à mettre en place une police d’assurance pour les institutions qui ont investi dans le projet – elle ne représente aucune autre dépense publique. La société paiera des frais au gouvernement pour cette garantie. Le gouvernement du Canada n’a fait aucune dépense pour mettre cette garantie en place.
Ce projet, d’intérêt national, contribuera à rendre le Canada et l’économie canadienne plus souverains et plus résilients. Le gouvernement du Canada a l’intention de lancer un processus de dessaisissement une fois que les risques liés au projet d’agrandissement auront été davantage réduits et que d’autres consultations avec des groupes autochtones au sujet de leur participation économique auront progressé.

Question no 514 —
Mme Elizabeth May:
En ce qui concerne les échanges entre le gouvernement et BMO Marchés des capitaux et Valeurs mobilières TD au sujet des aspects financiers du projet d’agrandissement de réseau de Trans Mountain, conformément à la réponse de la vice-première ministre et ministre des Finances à la pétition no 441-00120: a) quels sont les détails des options de financement public analysées, y compris (i) le type de financement, (ii) le degré de financement, (iii) la faisabilité évaluée du financement; b) le gouvernement examine-t-il d’autres options de financement public pour le projet, et, le cas échéant, quels sont les détails de ces options, y compris (i) le type de financement, (ii) le degré de financement, (iii) les résultats de toute autre analyse effectuée par le gouvernement?
Response
L’hon. Chrystia Freeland (vice-première ministre et ministre des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, les analyses effectuées par la BMO et la Banque TD concernant le projet d’agrandissement du réseau de Trans Mountain ont confirmé que, malgré l’augmentation des coûts estimés et le report du délai d’achèvement, le projet est solide sur le plan financier et viable sur le plan commercial. Ces analyses sont soumises à une clause de confidentialité commerciale.
Le 29 avril 2022, la Trans Mountain Corporation a conclu une entente de financement avec un tiers, qui lui donnera accès à un crédit de 10 milliards de dollars offert par un consortium d’institutions financières canadiennes. Le financement est accompagné d’une garantie fournie par le Compte du Canada, qui est géré par Exportation et développement Canada.
Pour obtenir de plus amples renseignements, on peut consulter le www.canada.ca/fr/ministere-finances/nouvelles/2022/05/le-point-sur-le-projet-dagrandissement-du-reseau-de-trans-mountain.html.

Question no 519 —
Mme Melissa Lantsman:
En ce qui concerne le Monument aux victimes du communisme: quand prévoit-on terminer ce projet?
Response
M. Chris Bittle (secrétaire parlementaire du ministre du Patrimoine canadien, Lib.):
Monsieur le Président, en raison des perturbations que la pandémie a engendrées sur les secteurs de la construction, les échéanciers du Monument aux victimes du communisme – Le Canada, une terre d’accueil, ont dû être revus. Le gouvernement comprend l’importance de ce projet et fait tout en son pouvoir pour le mener à bien en temps opportun. La construction est en cours et 2023 est visé pour la livraison du monument.
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Lib. (QC)

Question No. 501—
Mr. Tom Kmiec:
With regard to concessional investments, grants, or other financing provided by the government since November 4, 2015: (a) what is the total value of such financing, broken down by (i) year, (ii) government program which provided the funding; and (b) what are the details of each project that received concessional financing, including for each the (i) date of the announcement, (ii) date of financing, (iii) amount of financing, (iv) vendor or project owner, (v) location, (vi) description of the project, (vii) type of financing (repayable loan, grant, etc.), (viii) summary of terms and timeline of the financing, including the payback period and amounts, if applicable, (ix) government's rationale for providing the financing, (x) internal tracking or file number?
Response
(Return tabled)

Question No. 502—
Mr. Tom Kmiec:
With regard to the federal government financial participation in the Joint Federal/Provincial Commission into the April 2020 Nova Scotia Mass Casualty: (a) what are the total expenditures to date by the commission; (b) what is the breakdown of (a) by type of expenditure; (c) what are the specific details of the expenditures related to the glossy mailer that was sent out, including the total expenditures and breakdown of the amount spent on (i) printing, (ii) design, (iii) mailing, (iv) other costs; and (d) what are the details of all contracts signed by the commission with a value over $1,000 including, for each, the (i) date, (ii) vendor, (iii) amount, (iv) description of goods or services provided?
Response
(Return tabled)

Question No. 503—
Mr. Rick Perkins:
With regard to stomach sampling of all species of seals conducted by the Department of Fisheries and Oceans (DFO) in Atlantic Canada since 2017: what are the details of all sampling done by the DFO, including, for each sampling, the (i) species, (ii) gender, (iii) location, (iv) dates, (v) elapsed time between the harvest and sampling, (vi) findings?
Response
(Return tabled)

Question No. 504—
Mr. Mike Lake:
With regard to Health Canada's application process for medical devices under the Interim Order No. 3 Respecting Importation and Sale of Medical Devices for Use in Relation to COVID-19: (a) what are the different stages each application must go through; (b) for each stage in (a), what are the (i) stated service standards, (ii) processes, if any, in place to measure and report on the department's performance as measured by the relevant service standard, (iii) the current average performance or length of time; (c) for each application for COVID-19 testing devices received but not yet authorized, what are the details, including the (i) applicant, (ii) description of the device, (iii) reference or file number, (iv) current stage, (v) timeline, including specific dates, of each stage of the application; and (d) for each application in (c) that was or still is at a stage for longer than the service standard, what is the reason for the delay?
Response
(Return tabled)

Question No. 505—
Mr. Mike Lake:
With regard to ongoing or planned government IT projects with a budget over $1 million: what are the details of each project, including the (i) project description and summary, (ii) total budget, (iii) estimated completion date?
Response
(Return tabled)

Question No. 506—
Mr. Matt Jeneroux:
With regard to fraud or attempted fraud being committed against the government by individuals or entities that are employed by or provide goods or services to the government, since 2017, broken down by year and department or agency, and excluding tax fraud: (a) how many instances of fraud or attempted fraud occurred; (b) what is the total financial value of the fraud; (c) what is the breakdown of (a) and (b) by type of fraud (billing for services not provided, inappropriate expense claims, etc.); (d) how many instances of fraud were committed by (i) individuals employed by the government, (ii) individuals or entities contracted by the government, (iii) third parties; (e) of the individuals who were employed by the government at the time the fraud occurred, how many (i) were fired or otherwise terminated, (ii) faced discipline but were not terminated, (iii) did not face discipline; and (f) for the value of fraud that the government was a victim of, how much has been or is (i) recovered, (ii) written-off as a loss, (iii) still awaiting financial closure?
Response
(Return tabled)

Question No. 507—
Mr. Tom Kmiec:
With regard to applications received by Immigration, Refugees and Citizenship Canada, since January 1, 2016, and broken down by type of application: (a) how many applicants were deemed inadmissible pursuant to (i) Section 34(l)(b), (ii) Section 34(1)(c), (iii) Section 34(1)(f) of the Immigration and Refugee Protection Act (S.C. 2001, c. 27); and (b) broken down by each section of the act in (a), how many of the applicants who were deemed inadmissible were members of the (i) Democratic Party of Iranian Kurdistan or PDKI, (ii) Kurdistan Free Life Party or PJAC, (iii) Komala Party of Iranian Kurdistan?
Response
(Return tabled)

Question No. 509—
Mr. Gerald Soroka:
With regard to trips taken by ministers and their staff for government business since September 20, 2021: what are the details of each trip, including the (i) names and titles of the individuals on the trip, (ii) dates, (iii) origin, (iv) destination, (v) purpose of the trip, (vi) itinerary, including any meetings, announcements, or events attended, (vii) total travel and hospitality expenditures related to the trip, (viii) breakdown of expenditures, by type of expense (airfare, hotel, etc.)?
Response
(Return tabled)

Question No. 510—
Mr. Scot Davidson:
With regard to Environment and Climate Change Canada providing fines to companies that illegally shipped or transported waste overseas, since January 1, 2016, and broken down by year: (a) how many fines or other financial penalties were issued; and (b) what are the details of each fine or financial penalty, including for each the (i) date of the incident, (ii) date of the fine, (iii) amount of the fine, (iv) name of the company, (v) summary of the infraction, (vi) description of the illegally shipped waste, including volume?
Response
(Return tabled)

Question No. 511—
Mr. Michael Barrett:
With regard to usage of the government's fleet of Challenger aircraft, since December 1, 2021: what are the details of the legs of each flight, including the (i) date, (ii) point of departure, (iii) destination, (iv) number of passengers, (v) names and titles of the passengers, excluding security or Canadian Armed Forces members, (vi) total catering bill related to the flight, (vii) volume of fuel used, or estimate, (viii) amount spent on fuel?
Response
(Return tabled)

Question No. 512—
Mr. Michael Barrett:
With regard to usage of the government's Airbus CC-150 Polaris aircraft, since December 1, 2021: what are the details of the legs of each flight, including the (i) date, (ii) point of departure, (iii) destination, (iv) number of passengers, (v) names and titles of the passengers, excluding security or Canadian Armed Forces members, (vi) total catering bill related to the flight, (vii) volume of fuel used, or estimate, (viii) amount spent of fuel?
Response
(Return tabled)

Question No. 515—
Mr. Eric Duncan:
With regard to the government enforcement of measures related to commercial milk and dairy imports at land border crossings: (a) what specific training is provided to border agents to ensure milk and dairy imports crossing the border comply with trade agreements; (b) what is the estimated amount of milk and dairy products imported each year, broken down by point of entry where they come into Canada; (c) which points of entry have agents that specialize in milk and dairy imports; (d) for any points of entry that do not have agents who specialize in milk and dairy imports, what specific procedure is followed to ensure that any milk being imported is compliant with all trade agreements and import controls; (e) how many milk and dairy products have been imported since January 1, 2021, broken down by (i) month, (ii) program (Duty Relief Program, Import for Re-Export Program, etc.); (f) how many milk and dairy products which were not in compliance with our trade agreements, were attempted to be imported into Canada since January 1, 2021, broken down by (i) month, (ii) program; (g) of the products in (f), how many were (i) allowed into Canada, (ii) turned away at the border; (h) what is the total value of fines (i) issued, (ii) actually paid, related to commercial dairy importers arriving at land border crossings being in non-compliance; and (i) are there specific situations where border agents have been instructed to allow non-compliant milk and dairy to be allowed entry into Canada, and, if so, what were those situations?
Response
(Return tabled)

Question No. 516—
Mr. Eric Duncan:
With regard to the government enforcement of measures related to commercial poultry imports at land border crossings: (a) what specific training is provided to border agents to ensure poultry imports crossing the border comply with trade agreements and are labelled correctly; (b) what is the estimated amount of poultry products imported each year, broken down by type of product and point of entry where they come into Canada; (c) which points of entry have agents that specialize in poultry imports; (d) for any points of entry that do not have agents who specialize in poultry, what specific procedure is followed to ensure that any poultry being imported is compliant with all trade agreements and import controls; (e) how much of each type of poultry product has been imported since January 1, 2021, broken down by (i) month, (ii) program (Duty Relief Program, Import for Re-Export Program, etc.); (f) how much of each type of poultry product which were not in compliance with trade agreements, were attempted to be imported into Canada since January 1, 2021, broken down by (i) month, (ii) program; (g) of the products in (f), how many were (i) allowed into Canada, (ii) turned away at the border; (h) what is the total value of fines (i) issued, (ii) actually paid, related to poultry importers arriving at land border crossings being in non-compliance; and (i) are there specific situations where border agents have been instructed to allow non-compliant poultry products to be allowed entry into Canada, and, if so, what were those situations?
Response
(Return tabled)

Question No. 517—
Mr. Warren Steinley:
With regard to the current processing delays of passport applications: (a) what are the current service standards for processing times; (b) what is the government's target date for when the service standards will return to the previous acceptable processing times of five business days in person or 17 business days by mail; (c) how much did the government pay out in overtime to employees working on passport applications between March 1, 2022, and April 27, 2022; and (d) as of April 27, 2022, how many employees at each of the three departments that deal with passports (Immigration, Refugees and Citizenship Canada, Employment and Social Development Canada, and Global Affairs Canada) are (i) on leave due to their status in relation to the vaccine attestation requirement, (ii) working from home?
Response
(Return tabled)

Question No. 518—
Mr. Scot Davidson:
With regard to the consumption of alcohol on flights taken aboard government-owned Airbus and Challenger aircraft, since January 1, 2019, and broken down by each flight where alcohol was consumed: (a) what is the value of the alcohol consumed; (b) what was the origin and destination; (c) what was the flight date; (d) what is the breakdown of alcohol beverages consumed by specific beverage and quantity; and (e) what was the total number of passengers?
Response
(Return tabled)

Question No. 520—
Mr. Gary Vidal:
With regard to accountability measures to ensure that funding provided through any program which provides money to any businesses, organizations, corporations, or vendors is used appropriately, and broken down by funding stream or program: (a) what specific accountability measures are in place to ensure that funds were used appropriately and for the intended purpose; (b) were audits conducted to determine the level of misuse by funding recipient, and, if so, what are the details of each audit, including the findings and what was done to monitor the level of misuse of funds; (c) what is the government's estimate on how many entities (i) received funding, (ii) used the funding appropriately, (iii) misused the funding; (d) does the government allow entities that have been found to misuse funds to still apply for government funding, either through the initial funding stream or other funding streams, and, if so, why; (e) what specific process is conducted when the government receives information, including tips, that funding is being misused; (f) how many entities that were found to have misused government funds in the past have since received, funding since January 1, 2016; (g) what are the details of all such funding received including the (i) date, (ii) vendor, (iii) program through which funding was received, (iv) amount, (v) purpose of funding; and (h) does the government keep a central record of entities which have misused government funding in the past, and, if so, what are the details, and, if not, why not?
Response
(Return tabled)

Question no 501 —
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne les investissements, les subventions ou les autres formes de financement assortis à des conditions de faveur et accordés par le gouvernement depuis le 4 novembre 2015: a) quelle est la valeur totale de ce financement, ventilée par (i) année, (ii) programme de financement gouvernemental; b) quels sont les détails entourant chaque projet qui a reçu du financement assorti à des conditions de faveur, y compris, pour chaque projet (i) la date de l’annonce, (ii) la date du financement, (iii) le montant du financement, (iv) le fournisseur ou le responsable du projet, (v) l’emplacement, (vi) la description du projet, (vii) le type de financement (prêt remboursable, subvention, etc.), (viii) un résumé des modalités et du calendrier de financement, y compris la période de récupération et les montants en question, le cas échéant, (ix) la raison avancée par le gouvernement pour accorder le financement, (x) le numéro de suivi interne ou de dossier?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 502 —
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne la participation financière du gouvernement fédéral à la Commission fédérale-provinciale sur les pertes massives d’avril 2020 en Nouvelle-Écosse: a) quelles sont les dépenses totales de la Commission jusqu’à maintenant; b) quelle est la ventilation de a) par type de dépense; c) quelles sont les spécifications des dépenses liées à la brochure sur papier glacé qui a été envoyée, y compris les dépenses totales et la ventilation des montants dépensés pour (i) l’impression, (ii) la conception, (iii) les frais de poste, (iv) les autres coûts; d) quels sont les détails de tous les contrats signés par la Commission ayant une valeur supérieure à 1 000 $, y compris, pour chacun, (i) la date, (ii) le fournisseur, (iii) le montant, (iv) la description des produits ou des services fournis?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 503 —
M. Rick Perkins:
En ce qui concerne les échantillonnages des contenus stomacaux de toutes les espèces de phoques effectués par le ministère des Pêches et des Océans (MPO) dans le Canada atlantique depuis 2017: quels sont les détails des échantillonnages effectués par le MPO, y compris, pour chaque échantillonnage, (i) l’espèce, (ii) le sexe, (iii) le lieu, (iv) les dates, (v) le temps écoulé entre la capture et l’échantillonnage, (vi) les résultats?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 504 —
M. Mike Lake:
En ce qui concerne le processus d’autorisation de Santé Canada pour les instruments médicaux selon l’Arrêté d’urgence no 3 concernant l’importation et la vente d’instruments médicaux destinés à être utilisés à l’égard de la COVID-19: a) quelles étapes une demande doit-elle traverser; b) pour chaque étape en a), en quoi consistent (i) les normes de service établies, (ii) la procédure, s’il y a lieu, pour évaluer le rendement du ministère en fonction de la norme de service pertinente et d’en faire rapport, (iii) le rendement ou le délai moyen actuel; c) pour chaque demande visant un instrument de dépistage de la COVID-19 reçue, mais non encore approuvée, quels sont les détails, y compris (i) le demandeur, (ii) la description de l’instrument, (iii) le numéro de référence ou de dossier, (iv) l’étape en cours, (v) le calendrier, dont les dates précises de chaque étape de la demande; d) pour chaque demande en c) qui s’est trouvée ou se trouve toujours à une étape plus longtemps que la norme de service, quel est le motif de ce retard?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 505 —
M. Mike Lake:
En ce qui concerne les projets gouvernementaux de TI en cours ou prévus assortis d’un budget de plus de 1 million de dollars: quels sont les détails de chaque projet, y compris (i) une description et un résumé du projet, (ii) le budget total, (iii) la date d’achèvement prévue?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 506 —
M. Matt Jeneroux:
En ce qui concerne la fraude ou la tentative de fraude commise contre le gouvernement par des particuliers ou des entités qui sont employés par lui ou qui lui fournissent des biens ou des services, depuis 2017, ventilé par année et par ministère ou organisme, excluant la fraude fiscale: a) combien d’actes de fraude ou de tentative de fraude ont été commis; b) à combien s’élève la valeur financière de la fraude; c) quelle est la ventilation de a) et b) par type de fraude (facturation de services non fournis, réclamations indues de dépenses, etc.); d) combien d’actes de fraude ont été commis par (i) des fonctionnaires, (ii) des personnes et des entités embauchées par le gouvernement, (iii) des tierces parties; e) parmi les personnes qui travaillaient pour le gouvernement au moment de la fraude, combien (i) ont été renvoyées ou autrement mises à pied, (ii) ont subi des mesures disciplinaires sans être mises à pied, (iii) n’ont pas subi de mesures disciplinaires; f) de la somme de la fraude dont le gouvernement a été victime, combien (i) sera récupérée, (ii) a été radiée en tant que perte d’argent, (iii) fait partie d’une entente financière encore à conclure?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 507 —
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne les demandes reçues par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada depuis le 1er janvier 2016 et ventilées par type de demande: a) combien de demandeurs ont été jugés inadmissibles sur la base de (i) l’alinéa 34(1)b), (ii) l’alinéa 34(1)c), (iii) l’alinéa 34(1)f) de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (L.C. 2001, ch. 27); b) ventilées par chacun des alinéas de la loi mentionnés en a), combien de demandeurs jugés inadmissibles étaient membres du (i) Parti démocratique du Kurdistan d’Iran ou PDKI, (ii) Parti pour une vie libre au Kurdistan ou PJAC, (iii) Parti Komala du Kurdistan iranien?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 509 —
M. Gerald Soroka:
En ce qui concerne les voyages d'affaires du gouvernement des ministres et de leur personnel depuis le 20 septembre 2021: quels sont les détails de chaque voyage, y compris (i) les noms et titres des personnes en déplacement, (ii) les dates, (iii) la provenance, (iv) la destination, (v) le but du voyage, (vi) l’itinéraire, y compris toute réunion, annonce ou activité auxquelles les personnes ont pris part, (vii) les dépenses totales pour les déplacements et l’hébergement liées au voyage, (viii) la ventilation des dépenses par type de frais (avion, hôtel, etc.)?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 510 —
M. Scot Davidson:
En ce qui concerne les sanctions imposées par Environnement et Changement climatique Canada aux entreprises qui ont expédié ou transporté illégalement des déchets outre-mer depuis le 1er janvier 2016, ventilées par année: a) combien de sanctions ou autres pénalités financières ont été imposées; b) quels sont les détails de chacune des sanctions ou pénalités financières, y compris (i) la date de l’incident, (ii) la date de la sanction, (iii) le montant de la sanction, (iv) le nom de l’entreprise, (v) le résumé de l’infraction, (vi) la description des déchets expédiés illégalement, y compris leur volume?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 511 —
M. Michael Barrett:
En ce qui concerne l’utilisation de la flotte d’avions Challenger du gouvernement, depuis le 1er décembre 2021: quels sont les détails des étapes de chaque vol, y compris (i) la date, (ii) le point de départ, (iii) la destination, (iv) le nombre des passagers, (v) le nom et le titre des passagers, à l’exclusion des agents de sécurité et des membres des Forces armées canadiennes, (vi) la facture de traiteur totale pour le vol, (vii) le volume de carburant utilisé, ou son estimation, (viii) le montant dépensé pour le carburant?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 512 —
M. Michael Barrett:
En ce qui concerne l’utilisation de l’aéronef Airbus CC-150 Polaris du gouvernement, depuis le 1er décembre 2021: quels sont les détails concernant les segments de chaque vol, y compris (i) la date, (ii) le point de départ, (iii) la destination, (iv) le nombre de passagers, (v) les noms et les titres des passagers, à l’exception des membres des services de sécurité ou des Forces armées canadiennes, (vi) le montant total de la facture des services de traiteur pour le vol, (vii) le volume de carburant utilisé ou une estimation, (viii) le montant dépensé pour le carburant?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 515 —
M. Eric Duncan:
En ce qui concerne l’application par le gouvernement des mesures relatives aux importations commerciales de lait et de produits laitiers aux postes frontaliers terrestres: a) quelle formation particulière est offerte aux agents frontaliers pour s’assurer que les importations de lait et de produits laitiers qui traversent la frontière sont conformes aux accords commerciaux; b) quelle est la quantité estimée de lait et de produits laitiers importée chaque année, ventilée par point d’entrée où ils entrent au Canada; c) quels points d’entrée ont des agents spécialisés dans les importations de lait et de produits laitiers; d) pour tous les points d’entrée qui n’ont pas d’agents spécialisés dans l’importation de lait et de produits laitiers, quelle est la procédure suivie pour s’assurer que le lait importé est conforme à tous les accords commerciaux et contrôles à l’importation; e) quelle quantité de lait et de produits laitiers a été importée depuis le 1er janvier 2021, ventilée par (i) mois, (ii) programme (Programme d’exonération des droits, Programme d’importation aux fins de réexportation, etc.); f) quelle quantité de lait et de produits laitiers non conformes à nos accords commerciaux a-t-on tentée d’importer au Canada depuis le 1er janvier 2021, ventilée par (i) mois, (ii) programme; g) parmi les produits mentionnés en f), combien ont été (i) autorisés à entrer au Canada, (ii) refusés à la frontière; h) quelle est la valeur totale des amendes (i) émises, (ii) effectivement payées, liées aux importateurs commerciaux de produits laitiers qui se présentent aux postes frontaliers terrestres en situation de non-conformité; i) y a-t-il des situations particulières où les agents frontaliers ont reçu l’ordre de permettre au lait et aux produits laitiers non conformes d’entrer au Canada, et, le cas échéant, quelles étaient ces situations?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 516 —
M. Eric Duncan:
En ce qui concerne la mise en œuvre par le gouvernement des mesures relatives aux importations de volaille commerciale aux postes frontaliers terrestres: a) quelle formation spécialisée les agents des services frontaliers reçoivent-ils pour veiller à ce que les importations de volaille traversant la frontière soient conformes aux accords commerciaux et soient étiquetées correctement; b) quel est le volume estimé des produits de la volaille importés chaque année, ventilé par type de produit et point d’entrée au Canada; c) quels points d’entrée sont dotés d’agents qui sont spécialisés dans les importations de volaille; d) aux points d’entrée qui ne sont pas dotés d’agents spécialisés dans la volaille, quelle procédure en particulier suit-on pour veiller à ce que la volaille importée soit conforme à tous les accords commerciaux et contrôles d’importation; e) quelle quantité de chaque type de produit de la volaille a-t-on importée depuis le 1er janvier 2021, ventilée par (i) mois, (ii) programme (Programme d’exonération des droits, Programme d’importation pour réexportation, etc.); f) quelle quantité de chaque type de produit de la volaille qui n’était pas conforme à nos accords commerciaux a-t-on tentée d’importer au Canada depuis le 1er janvier 2021, ventilée par (i) mois, (ii) programme; g) pour les produits en f), quelle quantité a-t-on (i) autorisée à entrer au Canada, (ii) refoulée à la frontière; h) quelle est la valeur totale des amendes (i) imposées, (ii) effectivement payées, liées aux importateurs de volaille qui se présentent aux postes frontaliers terrestres en situation de non-conformité; i) y a-t-il des situations en particulier pour lesquelles les agents des services frontaliers ont pour instruction d’autoriser les produits de la volaille non conformes à entrer au Canada, et, le cas échéant, quelles sont ces situations?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 517 —
M. Warren Steinley:
En ce qui concerne les retards actuels dans le traitement des demandes de passeport: a) quelles sont les normes de service actuelles relatives aux délais de traitement; b) quelle est la date cible du gouvernement pour que les normes de service relatives aux délais de traitement, à savoir cinq jours ouvrables en personne et 17 jours ouvrables par la poste, soient à nouveau respectées; c) combien ont coûté au gouvernement les heures supplémentaires travaillées par les employés traitant les demandes de passeport entre le 1er mars 2022 et le 27 avril 2022; d) en date du 27 avril 2022, combien d’employés de chacun des trois ministères qui s’occupent des passeports (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, Emploi et Développement social Canada et Affaires mondiales Canada) (i) sont en congé en raison de leur statut par rapport à l’exigence d’attestation de vaccination, (ii) travaillent à domicile?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 518 —
M. Scot Davidson:
En ce qui concerne la consommation d’alcool à bord des avions Airbus et Challenger appartenant au gouvernement, depuis le 1er janvier 2019 et ventilé par vol où de l’alcool a été consommé: a) quelle est la valeur de l’alcool consommé; b) quelles étaient la provenance et la destination du vol; c) quelle était la date du vol; d) quelle est la ventilation des boissons alcoolisées consommées par boisson spécifique et quantité; e) quel était le nombre total de passagers?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 520 —
M. Gary Vidal:
En ce qui concerne les mesures de reddition de comptes devant garantir que le financement versé par le biais de programmes qui octroient des fonds à des entreprises, à des organisations, à des sociétés et à des fournisseurs est utilisé de manière appropriée, et ventilées par volet de financement ou par programme: a) quelles mesures précises sont en place pour garantir que les fonds ont été utilisés de manière appropriée et aux fins prévues; b) a-t-on procédé à des vérifications pour déterminer la mesure dans laquelle des bénéficiaires de ces fonds les utilisent de manière inappropriée, et, le cas échéant, quels sont les détails au sujet de chacune de ces vérifications, y compris les constatations faites et les mesures qui ont été prises pour surveiller l’utilisation inappropriée des fonds; c) selon les estimations du gouvernement, combien d’entités ont (i) reçu des fonds, (ii) utilisé leurs fonds de manière appropriée, (iii) utilisé leurs fonds de manière inappropriée; d) le gouvernement permet-il aux entités qui ont utilisé des fonds de manière inappropriée dans le passé à continuer à demander des fonds publics, que ce soit par le biais du volet de financement initial ou d’autres volets de financement, et, le cas échéant, pourquoi; e) quel processus précis est entrepris lorsque le gouvernement est informé, y compris dans le cadre d’une divulgation, que des fonds sont utilisés de manière inappropriée; f) combien d’entités qui avaient déjà utilisé des fonds publics de manière inappropriée dans le passé ont reçu du financement depuis le 1er janvier 2016; g) quels sont les détails au sujet du financement versé à ces entités, y compris (i) la date, (ii) le fournisseur, (iii) le programme par le biais duquel le financement a été versé, (iv) le montant, (v) l’objet du financement; h) le gouvernement tient-il un registre central des entités qui ont fait un usage inapproprié de fonds publics dans le passé, et, le cas échéant, quels sont les détails à ce sujet, et, si ce n’est pas le cas, pourquoi?
Response
(Le document est déposé.)
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CPC (NS)

Question No. 493—
Mr. Michael Kram:
With regard to the government providing NDP members with special briefings in the days prior to April 7, 2022, about the content of the 2022 budget: (a) on what dates did these briefings occur; (b) which NDP members were invited to the briefings; (c) were any NDP staff allowed to attend these briefings, and, if so, which ones; (d) who from the government, including both elected and departmental officials, provided the briefings to the NDP members; (e) what precise information was provided in the briefings; (f) is it the position of the Department of Finance that none of the information contained in the briefings could have had any market implications, and, if so, who determined that position; and (g) if there was any possible market impacting information contained in the briefings, what written assurances, if any, did the government require to ensure that profits could not be made as a result of the advance information provided?
Response
Hon. Chrystia Freeland (Deputy Prime Minister and Minister of Finance, Lib.):
Mr. Speaker, the Department of Finance did not provide any briefings on the content of budget 2022 to New Democratic Party members of Parliament or their staff prior to April 7, 2022.

Question No. 496—
Mr. Arnold Viersen:
With regard to the Canadian Police Information Centre (CPIC) and information about former prostitution offences committed prior to 2014, in relation to section 210, former section 212(1)(j), and former section 213(1)(c) of the Criminal Code: (a) when these offences were committed, what information was entered by police services to the files of offenders in the CPIC; (b) are the circumstances of the commission of a prostitution offence recorded and visible in the CPIC; and (c) has the Parole Board of Canada studied the feasibility of the automation of record suspensions for these former prostitution related offences, and, if so, did the studies conclude that it is possible to automate these record suspensions?
Response
Ms. Pam Damoff (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (c), it should be noted that Public Safety Canada does not have input into parts (a) and (b) of this question. The feasibility of the potential automation of record suspensions is currently being studied and considered as part of broader record suspension program reforms. Public Safety Canada, in collaboration with portfolio partners the Royal Canadian Mounted Police and the Parole Board of Canada, is currently engaging with key criminal justice stakeholders and federal, provincial and territorial partners on the potential implementation of an automated sequestering of criminal records system in Canada. Former prostitution-related offences may be considered for eligibility, along with other offences, as the government moves forward with exploring a potential automated sequestering of criminal records system.
With regard to (a), in relation to section 210, former section 212(1)(j), and former section 213(1)(c) of the Criminal Code and specific to the offences above, the Canadian Police Information Centre, CPIC, conducted a review on the investigative databank to ascertain what information was entered by police services into CPIC concerning former prostitution offences committed prior to 2014. Findings indicate that information pertaining to these offences remains available under several CPIC records categories, including “accused person”, “wanted person” and “prohibited person”. The criminal record in the identification databank on CPIC does not contain information as to when offences were committed. Only the final disposition information provided by the police of jurisdiction is entered into that criminal record, that information being disposition date, section of the Criminal Code and final disposition information. Charges that do not result in convictions, such as acquittals and withdrawals, are available only to Canadian law enforcement partners for limited criminal identification and investigative purposes and are generally not included in criminal record checks for civil purposes, per the dissemination of criminal record information policy.
With regard to (b), the circumstances of a prostitution offence, or any offence, are only available from the originating agency’s reports and/or record management system. However, there is an option when an individual has been added to the investigative databank of CPIC for an agency to add more information under the “Remarks” field. This field provides investigators with the option to indicate why an individual is of interest or wanted by the police, instructions to the person conducting the query when further action is required, or to clarify any other information related to the record, such as additional convictions, additional warrants, publication bans, failure to attend court, probation or release conditions, and firearms prohibitions. Information as to the circumstances of the offence is not recorded or visible on the criminal record in the identification databank on CPIC.

Question No. 499—
Mr. Dan Albas:
With regard to COVID-19 vaccines thrown away due to spoilage or expiration: what was the available national wastage rate between May 1, 2021, and April 21, 2022, including the (i) percentage of doses wasted, (ii) number of doses wasted, (iii) number of doses administered?
Response
Mr. Adam van Koeverden (Parliamentary Secretary to the Minister of Health and to the Minister of Sport, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (i) and (ii), of the vaccines held in the federally managed central inventory, 759,948 doses of the Moderna vaccine expired on March 21, 2022, and an additional 429,450 doses expired in mid-April of 2022. In addition, 3.8 million AstraZeneca doses held by the manufacturer and made available for donation by Canada to COVAX in 2021 expired in March 2022.
The Public Health Agency of Canada does not maintain provincial and territorial wastage figures. Provinces and territories are responsible for the management of wastage and for the disposal of vaccines that have been transferred to their jurisdiction to support vaccination campaigns.
With regard to (iii), as of April 21, 2022, approximately 153.4 million doses of COVID-19 vaccines have been procured and made available. Of these, more than 83 million doses have been administered.

Question no 493 —
M. Michael Kram:
En ce qui concerne les séances d’information spéciales présentées par le gouvernement aux députés du NPD dans les jours précédant le 7 avril 2022, à propos du contenu du budget de 2022: a) à quelles dates ces séances d’information ont-elles eu lieu; b) quels députés du NPD ont été invités aux séances d’information; c) du personnel du NPD a-t-il été autorisé à assister aux séances d’information, et, le cas échéant, de quels membres du personnel s’agissait-il; d) qui, au gouvernement, y compris les élus et les représentants du ministère, a présenté les séances d’information aux députés du NPD; e) quels renseignements précis ont été présentés pendant les séances d’information; f) le ministère des Finances estime-t-il qu’aucune information contenue dans les séances d’information aurait pu avoir des effets sur le marché, et, le cas échéant, qui a déterminé cette position; g) si ces séances d'information contenaient des informations susceptibles d'avoir un impact sur le marché, quelles garanties écrites, le cas échéant, le gouvernement a-t-il exigées pour s’assurer qu’il était impossible que des profits soient générés grâce à l’information obtenue d’avance?
Response
L’hon. Chrystia Freeland (vice-première ministre et ministre des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, le ministère des Finances n'a fourni aucune séance d'information à propos du contenu du budget de 2022 aux députés du Nouveau Parti démocratique ou à leur personnel avant le 7 avril 2022.

Question no 496 —
M. Arnold Viersen:
En ce qui concerne le Centre d’information de la police canadienne (CIPC) et les renseignements sur les infractions qui concernent la prostitution et qui ont été commises avant 2014 à l’article 210, à l’ancien alinéa 212(1)j) et à l’ancien alinéa 213(1)c) du Code criminel: a) quand ces infractions ont été commises, quels renseignements les services de police ont-ils inscrits aux dossiers des contrevenants au CIPC; b) les circonstances entourant la commission d’une infraction relative à la prostitution sont-elles enregistrées et accessibles au CIPC; c) la Commission des libérations conditionnelles du Canada a-t-elle étudié la faisabilité de rendre automatique la suspension du casier judiciaire pour ces anciennes infractions relatives à la prostitution et, le cas échéant, les études ont-elles montré qu’il était possible de suspendre automatiquement le casier judiciaire?
Response
Mme Pam Damoff (secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique, Lib.:
Monsieur le Président, je souligne que les parties a) et b) de cette question ne concerne pas Sécurité public Canada, ou SP. En réponse à la partie c) de la question, la faisabilité de l’automatisation potentielle de la suspension du casier est présentement à l’étude et est en train d’être envisagée comme partie intégrante des réformes du programme de suspension du casier. Sécurité publique Canada, en collaboration avec les partenaires du portfolio la Gendarmerie Royale du Canada et la Commission des libérations conditionnelles du Canada, consulte présentement les parties prenantes clés œuvrant dans le milieu de la justice pénale ainsi que les partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux sur la possible mise en œuvre d’un système de retrait automatisé de casiers judiciaires au Canada. Les infractions relatives à la prostitution peuvent être prises en compte pour l’admissibilité, tout comme celle d’autres accusations, alors que le gouvernement avance dans l'exploration d'un système automatisé de suspension du casier.
Concernant la partie a) de la question, le Centre d’information de la police canadienne, ou CIPC, a examiné la banque de données d’enquête au sujet des infractions mentionnées précédemment pour savoir quels renseignements y avaient été saisis par les services de police au sujet des anciennes infractions relatives à la prostitution commises avant 2014, en ce qui a trait à l’article 210, à l’ancien alinéa 212(1)j) et à l’ancien alinéa 213(1)c) du Code criminel. L’examen a permis de constater que les renseignements portant sur ces infractions sont toujours disponibles dans plusieurs catégories de dossiers du CIPC, dont Accusé, Personne recherchée et Personne visée par une interdiction. Le casier judiciaire dans la banque de données de l’identité judiciaire du CIPC ne contient pas de renseignements sur le moment où les infractions ont été commises; seule la décision finale fournie par le service de police compétent est saisie dans ce dossier: date de la décision, article du Code criminel et renseignements sur la décision finale. Seuls les partenaires canadiens d’application de la loi peuvent consulter les accusations qui ne mènent pas à des condamnations, comme les acquittements et les retraits, uniquement à des fins limitées d’identité judiciaire et d’enquête, et ces renseignements ne sont généralement pas inclus dans les vérifications de casier judiciaire à des fins civiles, conformément à la Politique de divulgation de renseignements sur les antécédents judiciaires.
Au sujet de la partie b) de la question, les circonstances entourant une infraction en matière de prostitution, ou toute infraction, ne sont précisées uniquement que dans les rapports du service émetteur ou dans le Système de gestion des documents. Cependant, lorsqu’une personne a été ajoutée à la banque de données d’enquête sur le CIPC, un organisme peut ajouter des renseignements supplémentaires dans le champ « Remarques », qui permet aux enquêteurs d’indiquer pourquoi une personne est d’intérêt ou recherchée par la police, de donner des instructions à la personne qui effectue la recherche lorsqu’un suivi additionnel est nécessaire, ou de préciser tout autre renseignement lié au dossier, comme les déclarations de culpabilité additionnelles, les mandats additionnels, les ordonnances de non publication, les défauts de se présenter en Cour, les conditions de mise en liberté ou de probation et les interdictions visant les armes à feu. Les renseignements relatifs aux circonstances entourant l’infraction ne sont ni saisis dans le dossier judiciaire ni visibles dans celui-ci dans la banque de données d’identification du CIPC.

Question no 499 —
M. Dan Albas:
En ce qui concerne les vaccins contre la COVID-19 qui ont été mis au rebut parce qu’ils étaient expirés ou détériorés: quelle proportion des vaccins, à l’échelle du pays, ont fini aux ordures du 1er mai 2021 au 21 avril 2022, y compris le (i) pourcentage de doses perdues, (ii) nombre de doses perdues, (iii) nombre de doses inoculées?
Response
M. Adam van Koeverden (secrétaire parlementaire du ministre de la Santé et de la ministre des Sports, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse aux parties (i) et (ii) de la question, du nombre de vaccins entreposés dans la réserve centrale sous gestion fédérale, 759 948 doses du vaccin Moderna sont venues à échéance le 21 mars 2022 et 429 450 doses supplémentaires l’ont été à la mi-avril 2022. De plus, 3,8 millions de doses d'AstraZeneca détenues par le fabricant et mises à disposition pour don par le Canada à COVAX en 2021 ont expiré en mars 2022.
L'Agence de la santé publique du Canada ne conserve pas de données provinciales et territoriales des pertes. Les provinces et les territoires sont responsables de la gestion des pertes et de l’élimination des vaccins qui leur ont été transférés pour les fins des campagnes de vaccination.
Concernant la partie (iii) de la question, en date du 21 avril 2022, environ 153,4 millions de doses de vaccins contre la COVID-19 avaient été importées au Canada et plus de 83 millions de ces doses avaient été administrées.
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CPC (NS)

Question No. 489—
Mr. Rhéal Éloi Fortin:
With regard to the government-owned building at the corner of Saint-Georges and Labelle streets in Saint-Jérôme, Quebec, that is used by the Correctional Service of Canada as the Laferrière Community Correctional Centre: (a) why did the centre close in March 2019; (b) when did the Correctional Service of Canada make the decision to close the centre; (c) what impact did the closure of the centre have on the mission of the Correctional Service of Canada and the services provided; (d) over the past 15 years, how many inmates (i) transited through, (ii) could be accommodated at, this centre, broken down by year; (e) what data (occupancy and growth statistics) warrant reopening this centre; (f) have other organizations working for community reintegration in the Laurentians or in the greater Montreal area been consulted about the need to renovate and reopen this centre, and, if so, which ones and when; (g) has the City of Saint-Jérôme been consulted about the planned renovations to this building, and, if so, on what dates and for which parts of the project; (h) has a study on the heritage value of the building been conducted, and, if so, by which organization and what are its conclusions; (i) does the government intend to respond positively to the request to transfer the building to the City of Saint-Jérôme in order to restore its heritage value and develop it as a place of culture and pride, as requested by the city council in its resolution adopted unanimously on January 18, 2022, copies of which were provided to the ministers of Public Safety, Canadian Heritage and Quebec Lieutenant, and Public Services and Procurement; (j) has a study been conducted on the centre’s location and have the City of Saint-Jérôme and community partners been consulted on this location, and, if so, on what dates and which individuals and organizations were involved in these consultations; (k) does the Correctional Service of Canada intend to comply with the City of Saint-Jérôme municipal by-laws with respect to the renovation of buildings within its city limits, particularly concerning the timeline for completing the work in question, and, if so, when; (l) since the closure of the centre in March 2019, what correspondence, emails and other communications have been exchanged between the Correctional Service of Canada and the City of Saint-Jérôme concerning this building and on what subjects, broken down by date; (m) since the closure of the centre in March 2019, how much public money has been invested in studies and work on this building, broken down by budget item, supplier and month; (n) what is the timeline for renovating the building, broken down by month and by major work completed and to be completed; (o) what are the total cost estimates related to the proposed renovation and restoration of this building; and (p) were any options other than the currently planned renovation considered, and, if so, what were they and what did they consist of?
Response
(Return tabled)

Question No. 490—
Mr. Kelly McCauley:
With regard to the departmental acquisition cards and expenditures made in March 2022: (a) what is the total sum of all purchases made; (b) what departmental expenses were made, broken down by accounting code; and (c) what is the number of purchases made specifically between March 22 and March 31, 2022?
Response
(Return tabled)

Question No. 491—
Mr. Dan Mazier:
With regard to Parks Canada, broken down by each national park that is accessible to tourists: (a) how much money has each park budgeted for tourism promotion in 2022; (b) how much money did each park spend on tourism promotion in each of the last five years; and (c) what were the visitor attendance numbers, broken down by each of the last five years?
Response
(Return tabled)

Question No. 492—
Mr. Jeremy Patzer:
With regard to the government's response to rising inflation across the Canadian economy: (a) is it the government's position that the high rate of inflation is entirely the result of temporary factors, such as supply disruptions, and, if so, does the government also maintain that the rise of inflation is unrelated to its economic and spending policies; (b) what specific analysis or data, if any, does the government have to support the position that inflation is entirely the result of temporary forces and not the result of its fiscal policy; (c) what specific actions in 2022, broken down by month or quarter, is the government taking or will take to ensure that temporary forces do not become embedded in ongoing inflation; and (d) does the government have any contingency plans to address other factors driving inflation for any rate higher than two per cent in late 2022, and, if so, what are the details?
Response
(Return tabled)

Question No. 494—
Mr. Michael Kram:
With regard to reports of "March madness expenditures" where the government makes purchases before the end of the fiscal year so that departmental funds do not go unspent, broken down by department, agency or other government entity: (a) what were the total expenditures during February and March of 2022 on (i) materials and supplies (standard object 07), (ii) acquisition of machinery and equipment, including parts and consumable tools (standard object 09); and (b) what are the details of each such expenditure, including the (i) vendor, (ii) amount, (iii) date of the expenditure, (iv) description of the goods or services provided, (v) delivery date, (vi) file number?
Response
(Return tabled)

Question No. 495—
Mr. Xavier Barsalou-Duval:
With regard to the High Frequency Rail (HFR) project between Toronto and Quebec City and the funding for this project announced in the 2022 budget: (a) what is the expected breakdown of the $396.8 million over two years, beginning in 2022-23, provided to Transport Canada and Infrastructure Canada for the planning and design phases of the HFR by (i) year, (ii) department, (iii) milestone description; (b) what specifically is the plan for the amount set out in (a); and (c) what will be the extent of VIA Rail’s involvement in the project, especially regarding (i) train operations, (ii) ticket sales?
Response
(Return tabled)

Question No. 497—
Mr. Xavier Barsalou-Duval:
With regard to the Lac-Mégantic rail bypass project: (a) what is the itemized breakdown of the projected expenditures by (i) year, (ii) department, (iii) project, of the $237.2 million over five years, starting in 2022-23, provided to Transport Canada in the 2022 budget; (b) what, specifically, is planned to be done with that amount; and (c) what is Canadian Pacific’s projected financial share of the project?
Response
(Return tabled)

Question No. 498—
Mr. Garnett Genuis:
With regard to the government’s policy on Somaliland and reaction to requests for support to rebuild the Hargeisa market: (a) what is the government's position with respect to Somaliland’s claim to independence; (b) have ministers or officials met with representatives or employees of the Government of Somaliland in the last seven years, and if so, what are the details of all such meetings, including, for each, the (i) date, (ii) location, (iii) names and titles of the individuals in attendance, (iv) purpose of the meeting, (v) outcome; (c) did the Minister of International Development receive a letter from the Canadian Alliance to rebuild Hargeisa market requesting financial support for the rebuilding of Hargeisa market; and (d) what is the government’s response to the request for financial support, including what amount, if any, the government will provide?
Response
(Return tabled)

Question no 489 —
M. Rhéal Éloi Fortin:
En ce qui concerne l’immeuble appartenant au gouvernement situé à l’angle des rues Saint-Georges et Labelle, dans la Ville de Saint-Jérôme au Québec, qui est utilisé par le Service correctionnel du Canada sous la dénomination de Centre correctionnel communautaire Laferrière: a) pourquoi le Centre a-t-il fermé ses portes en mars 2019; b) à quel moment le Service correctionnel du Canada a-t-il pris la décision de fermer ce Centre; c) quels sont les impacts occasionnés par la fermeture de ce Centre, quant à la mission du Service correctionnel du Canada et aux services offerts; d) au cours des 15 dernières années, combien de détenus (i) ont transité, (ii) pouvaient être accueillis, par ce Centre, ventilé par année; e) quelles données (statistiques d’occupation et de croissance) justifient la réouverture de ce Centre; f) est-ce que d’autres organisations qui œuvrent pour la réinsertion sociale dans les Laurentides ou dans la grande région métropolitaine de Montréal ont été consultées quant à la nécessité de rénover et de rouvrir ce Centre, et, le cas échéant, lesquelles et à quel moment; g) est-ce que la Ville de Saint-Jérôme a été consultée quant aux rénovations prévues sur ce bâtiment, et, le cas échéant, à quelles dates et pour quels éléments du projet; h) est-ce qu’une étude sur la valeur patrimoniale du bâtiment a été produite, et, le cas échéant, par quelle organisation et quelles en sont les conclusions; i) est-ce que le gouvernement compte répondre positivement à la demande de transfert du bâtiment à la Ville de Saint-Jérôme pour lui redonner sa valeur patrimoniale et l’aménager en lieu de culture et de fierté, comme le demande cette dernière par sa résolution du conseil municipal adoptée à l’unanimité le 18 janvier 2022 et dont les copies ont été acheminées aux ministres de la Sécurité publique, du Patrimoine canadien et Lieutenant du Québec, et des Services publics et de l’Approvisionnement; j) est-ce qu’une étude a été réalisée quant à l’emplacement du Centre et est-ce que la Ville de Saint-Jérôme et les partenaires de la communauté ont été consultés relativement à cet emplacement, et, le cas échéant, à quelles dates et quels sont les individus et les organisations qui ont participé à ces consultations; k) le Service correctionnel du Canada a-t-il l’intention de se conformer aux règlements municipaux de la Ville de Saint-Jérôme quant à la rénovation des bâtiments situés sur son territoire, notamment quant au délais pour l’exécution des dits travaux, et, le cas échéant, quand; l) depuis la fermeture du Centre en mars 2019, quels sont les correspondances, courriels et autres communications qui ont été échangés entre le Service correctionnel du Canada et la Ville de Saint-Jérôme concernant cet immeuble et à quels sujets, ventilés par date; m) depuis la fermeture du Centre en mars 2019, combien de deniers publics ont été investis pour des études et des travaux sur ce bâtiment, ventilés par postes budgétaires, par fournisseurs et par mois; n) quel est l’échéancier de rénovation du bâtiment, ventilé par mois et par principaux travaux effectués et à effectuer; o) quelles sont les estimations des coûts totaux liés à la rénovation et à la restauration projetées sur ce bâtiment; p) est-ce que d’autres options que la rénovation actuellement prévue ont été considérées, et, le cas échéant, quelles sont-elles et en quoi consistaient-elles?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 490 —
M. Kelly McCauley:
En ce qui concerne les cartes d’achat ministérielles et les dépenses effectuées en mars 2022: a) quelle est la somme totale de tous les achats effectués; b) quelles dépenses ministérielles ont été effectuées, ventilées par code comptable; c) quel est le nombre d’achats effectués précisément entre le 22 et le 31 mars 2022?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 491 —
M. Dan Mazier:
En ce qui concerne Parcs Canada, ventilé par chaque parc national accessible aux touristes: a) quel montant d’argent chaque parc a-t-il prévu dans son budget pour la promotion du tourisme en 2022; b) quel montant d’argent chaque parc a-t-il dépensé pour la promotion du tourisme au cours de chacune des cinq dernières années; c) quelles sont les données sur la fréquentation des visiteurs, ventilées pour chacune des cinq dernières années?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 492 —
M. Jeremy Patzer:
En ce qui concerne la réponse du gouvernement à la hausse de l’inflation dans l’ensemble de l’économie canadienne: a) le gouvernement estime-t-il que le haut taux d’inflation résulte entièrement de facteurs temporaires, comme les perturbations de la chaîne d’approvisionnement, et, le cas échéant, le gouvernement estime-t-il également que la hausse de l’inflation n’est pas liée à ses politiques économiques et à ses politiques de dépense; b) de quelles analyses ou données précises, le cas échéant, le gouvernement dispose-t-il pour soutenir que l’inflation résulte entièrement de facteurs temporaires et ne résulte pas de sa politique fiscale; c) quelles mesures précises, ventilées par mois ou par trimestre, le gouvernement prend-il ou prendra-t-il en 2022 pour s’assurer que les facteurs temporaires ne s’ancrent pas et ne fassent pas en sorte que l’inflation perdure; d) le gouvernement a-t-il établi des plans d’urgence pour faire face à d’autres facteurs qui alimentent l’inflation, pour tout taux supérieur à deux pour cent d’ici la fin de 2022, et, le cas échéant, quels en sont les détails?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 494 —
M. Michael Kram:
En ce qui concerne les déclarations de « dépenses folles de mars », où le gouvernement effectue des achats avant la fin de l’exercice afin que les fonds ministériels ne restent pas inutilisés, ventilées par ministère, organisme ou tout autre entité gouvernementale: a) à combien se sont élevées les dépenses totales en février et en mars 2022 pour (i) le matériel et les fournitures (article courant 07), (ii) l’acquisition de machines et d’équipement, y compris les pièces et les outils consommables (article courant 09); b) quels sont les détails de chacune de ces dépenses, y compris (i) le fournisseur, (ii) le montant, (iii) la date à laquelle elle a été effectuée, (iv) la description des biens ou des services fournis, (v) la date de livraison, (vi) le numéro de dossier?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 495 —
M. Xavier Barsalou-Duval:
En ce qui concerne le projet du train à grande fréquence (TGF) entre Toronto et la ville de Québec et le financement de ce projet, annoncé dans le budget de 2022: a) quelle est la ventilation prévue du montant de 396,8 millions de dollars sur deux ans, à compter de 2022-2023, accordés à Transport Canada et à Infrastructure Canada pour les étapes de planification et de conception à l’appui du TGF par (i) année, (ii) ministère, (iii) description du jalon; b) qu’est-il prévu de faire précisément avec le montant énoncé en a); c) quelle sera la portée de l’implication de VIA Rail dans l’exploitation du projet, notamment en ce qui a trait à (i) l’opération des trains, (ii) la vente des billets?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 497 —
M. Xavier Barsalou-Duval:
En ce qui concerne le projet de voie de contournement ferroviaire de Lac-Mégantic: a) quelle est la ventilation détaillée des dépenses prévues par (i) année, (ii) ministère, (iii) projet, du montant de 237,2 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2022-2023, accordé à Transport Canada dans le budget 2022; b) qu’est-il prévu de faire précisément avec ce montant; c) quelle est la part financière prévue du Canadien pacifique dans le projet?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 498 —
M. Garnett Genuis:
En ce qui concerne la politique du gouvernement à l’égard du Somaliland et la réaction du gouvernement aux demandes de soutien pour la reconstruction du marché d’Hargeisa: a) quelle est la position du gouvernement à l’égard de la revendication d’indépendance du Somaliland; b) des ministres ou des fonctionnaires ont-ils rencontré des représentants ou des employés du gouvernement du Somaliland au cours des sept dernières années, et, le cas échéant, quels sont les détails de toutes ces réunions, y compris, pour chacune d’elles, (i) la date, (ii) le lieu, (iii) les noms et titres des personnes présentes, (iv) le but de la rencontre, (v) le résultat; c) le ministre du Développement international a-t-il reçu une lettre de l’Alliance canadienne pour la reconstruction du marché d’Hargeisa demandant un soutien financier pour la reconstruction de ce marché; d) quelle est la réponse du gouvernement à la demande de soutien financier, y compris le montant que le gouvernement fournira, le cas échéant?
Response
(Le document est déposé.)
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Lib. (QC)

Question No. 461—
Mr. Chris Warkentin:
With regard to the government's commitment to be transparent about which media organizations receive funding through its programs providing $600 million in funding for the media: (a) which media outlets has the government designated as a qualified Canadian journalism organization, broken down by type of outlet; and (b) since January 1, 2019, how much funding has each outlet in (a) (i) received to date, (ii) been eligible for, but has not yet received, broken down by specific funding program and type of funding (grant, tax credit, etc.)?
Response
Hon. Diane Lebouthillier (Minister of National Revenue, Lib.):
Mr. Speaker, what follows is the response from the Canada Revenue Agency, the CRA. In budget 2019, the government introduced three new tax measures to support Canadian journalism: the Canadian journalism labour tax credit, a 25% refundable tax credit on salaries or wages payable in respect of eligible newsroom employees for periods beginning on or after January 1, 2019; the digital news subscription tax credit, a 15% non-refundable personal income tax credit for qualifying digital news subscription costs paid by an individual to a qualified Canadian journalism organization, or QCJO, which applies to qualifying amounts paid after 2019 and before 2025; and a new type of qualified donee called a registered journalism organization, or RJO, for not-for-profit journalism organizations, which is in effect as of January 1, 2020.
To be eligible for any of the three tax measures, an organization must first be designated as a QCJO. Once designated, a QCJO must meet additional criteria for each of the tax measures. Designation as a QCJO in and of itself does not mean that an organization is eligible for any or all of the tax measures.
In response to parts (a) and (b) of the question, the confidentiality provisions under section 241 of the Income Tax Act prevent the CRA from releasing taxpayer information unless an exemption exists. No exemption exists to permit the disclosure of information related to QCJO designations or taxpayer information related to the Canadian journalism labour tax credit. As such, the CRA is able to provide neither a list of organizations that have been designated as QCJOs nor information on organizations that have claimed the Canadian journalism labour tax credit on their income tax returns.
In accordance with subsection 241(3.4) of the act, the CRA has made public the list of qualifying digital news subscriptions. The list includes the names of the organizations that have requested confirmation that the subscriptions they offer qualify for the digital news subscription tax credit, together with the names of the qualifying subscriptions and associated publications.
In addition, the CRA also makes public the names of journalism organizations that are registered journalism organizations, through the list of registered journalism organizations. The disclosure of this information is permitted by subsection 241(3.2) of the act.

Question No. 462—
Mr. Chris Warkentin:
With regard to measures taken by the government in response to the SNC-Lavalin affair: (a) what specific measures, if any, has the government taken to prevent future political interference or favouritism; and (b) what are the details of each measure related to (a), including, for each, the (i) title of the measure, (ii) date the measure was announced, (iii) date the measure came into force, (iv) summary of the problem being addressed, (v) summary of how the measure addresses the problem?
Response
Mr. Gary Anandasangaree (Parliamentary Secretary to the Minister of Justice and Attorney General of Canada, Lib.):
Mr. Speaker, in August 2019, the Prime Minister accepted the report prepared by the hon. Anne McLellan on the dual role of the Minister of Justice and Attorney General of Canada, and committed to carefully reviewing her recommendations to determine how best to implement them. She made a total of eight recommendations in her report, all aimed at addressing concerns around the dual roles and, in particular, concerns around prosecutorial independence and public confidence in the criminal justice system.
The government has either addressed or is working to address all the recommendations in the report. For example, changes to the oath of office were completed in the fall of 2019, and the new oath was first used on November 20, 2019, for the swearing in of the Minister of Justice and Attorney General of Canada. This new oath directly addresses concerns around the independence of the Attorney General of Canada by stating that the Attorney General will “uphold the Constitution, the rule of law and the independence of the judiciary and of the prosecutorial function”.

Question No. 463—
Mr. Colin Carrie:
With regard to the government’s response to COVID-19: (a) on what date did the government first become aware that COVID-19 vaccines could not prevent infection and could not prevent transmission; (b) did the government change the definition of the terms (i) vaccine, (ii) herd immunity, (iii) fully vaccinated, in 2021; (c) if the answer to any part of (b) is affirmative, what are the details of each change, including the (i) term whose definition has changed, (ii) date of the change, (iii) scientific basis for the change, if any; (d) why did the government change the long-standing definition of “case” from a “sick person” to “anyone who tested positive on a PCR test”, even individuals who remained perfectly healthy; and (e) what was Health Canada's guidance about cycle thresholds for the PCR test and what specific scientific evidence was this guidance based on?
Response
Mr. Adam van Koeverden (Parliamentary Secretary to the Minister of Health and to the Minister of Sport, Lib.):
Mr. Speaker, in response to part (a) of the question, the omicron variant of the SARS-CoV-2 virus was first reported in southern Africa in November 2021 and officially designated by the World Health Organization as a variant of concern with the Greek letter omicron on November 26, 2021. Within days of its appearance, preliminary analysis suggested that the variant may have a transmission advantage as compared to the delta variant of concern, though it would be some weeks later that vaccine effectiveness in terms of preventing transmission of omicron could be confirmed. By mid-December 2021, the Public Health Agency of Canada had sufficient evidence, including from international sources, that vaccine effectiveness against omicron infection and symptomatic disease after an mRNA primary series was lower than that for the delta variant.
As regards parts (b)(i), (b)(ii), (b)(iii) and (c) of the question, COVID-19 vaccines are defined by the manufacturer, and their intended use described in the product monograph, or label, as part of the information required when seeking regulatory authorization for these products in Canada. Health Canada, as a regulatory body, determines the terms and conditions under which a COVID-19 vaccine may be authorized for sale in Canada, based on an evaluation of the safety, efficacy and quality of that vaccine. There is no federal definition for a COVID-19 vaccine outside of what the product label describes, and as authorized by Health Canada.
Given the frequently changing context of COVID-19 variants of concern globally and the evolving science, which affects the understanding and measurement of immunity of individuals and population protection against COVID-19, including the variable and changing duration of immunity conferred by vaccination and infection-acquired immunity, the Government of Canada does not have a definition of herd immunity specific to COVID-19. The Canadian Immunization Guide, developed based on the recommendations and statements of expert advisory committees, including the National Advisory Committee on Immunization and the Committee to Advise on Tropical Medicine and Travel, refers to herd immunity in general for a number of viruses; it was developed prior to COVID-19 and is not specific to or directly applicable to COVID-19.
The Government of Canada’s definition for a fully vaccinated person entering Canada considers a traveller fully vaccinated if they have received at least two doses of a COVID-19 vaccine accepted for travel, a combination of accepted vaccines, or at least one dose of the Janssen/Johnson & Johnson vaccine, and have received a second dose at least 14 days before entering Canada. The government first established the definition of fully vaccinated as part of the quarantine, isolation and other obligations emergency order under the Quarantine Act in the context of border entry measures, to provide for a return to some degree of normalcy by facilitating the travel corridor for vaccinated travellers while retaining additional measures such as mandatory 14-day quarantine for unvaccinated travellers. The definition of a fully vaccinated person for border entry purposes into Canada came into force on July 5, 2021 and has not changed; it remains in effect until further notice.
In response to part (d) of the question, the Government of Canada’s national surveillance case definitions can be reviewed at www.canada.ca/en/public-health/services/diseases/2019-novel-coronavirus-infection/health-professionals/national-case-definition. The government uses standard definitions for confirmed, probable, reinfection, deceased and resolved cases of COVID-19. These national case definitions use the standard terminology of “case” for national surveillance of COVID-19; the case definitions do not refer to a definition for “sick person”, and this was not included in previous case definitions.
Concerning part (e) of the question, the cycle threshold value is specific to each test. It is established by the company that developed the test to ensure that the test performs accurately. Health Canada does not set recommended cycle thresholds and has not published specific guidance related to cycle thresholds.

Question No. 475—
Mr. Richard Cannings:
With regard to the Black Entrepreneurship Loan Fund, since its inception: (a) why was the second phase of the program, which included a joint $128-million fund from Canadian financial institutions, dropped from the program’s total loan fund; (b) what efforts did the government make to ensure that financial institutions fulfilled their portion of the initial $291.3 million investment; (c) how many applications submitted (i) received full funding, (ii) received partial funding, (iii) were denied funding; and (d) how many entrepreneurs were expected to receive funding as part of the second phase of the fund?
Response
Mr. Arif Virani (Parliamentary Secretary to the Minister of International Trade, Export Promotion, Small Business and Economic Development, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to (a), the Government of Canada has convened transformational conversations with all of Canada’s major financial institutions to fundamentally change the way our country supports Black entrepreneurs, and we’re seeing the results. Since the launch of the Black entrepreneurship program, or BEP, in September 2020, many financial institutions, FIs, have launched their own initiatives targeting Black entrepreneurs, totalling over $230 million. This exceeds the $128 million collectively committed during the announcement of the program. The objectives of these initiatives align with those of the Black entrepreneurship loan fund, the BELF, and demonstrate the continued commitment of FIs to supporting Black Canadian business owners and entrepreneurs.
With regard to (b), following the announcement of the BEP in September 2020, financial institutions voluntarily committed to provide additional lending of $128 million to support the BELF. Since launching their respective initiatives, officials from Innovation, Science and Economic Development Canada, ISED, have held bilateral meetings with FIs to better understand these initiatives and to encourage them to continue to ensure transparency in their reporting on these initiatives and to continue collaboration with a view of furthering the objectives of the BEP.
With regard to (c), the loan administrator, the Federation of African Canadian Economics, FACE, has autonomy over the adjudication of and decisions on loan applications, in partnership with the Business Development Bank of Canada, the BDC. This process and the resulting decisions are independent of any government intervention or input. Consequently, this question would be best directed to FACE, which could provide the very latest data on applications received and loans issued.
With regard to (d), the government continues to work with FACE, the BDC and other financial institutions to find opportunities to increase access to capital for Black Canadian business owners and entrepreneurs.

Question No. 477—
Mr. Simon-Pierre Savard-Tremblay:
With regard to measures put in place by the government to curb violations by Canadian companies overseas: is there evidence that voluntary approaches have had an impact on mending the damaged reputations of Canadian mining companies operating overseas, and, if so, what data shows the impact of these measures?
Response
Mr. Arif Virani (Parliamentary Secretary to the Minister of International Trade, Export Promotion, Small Business and Economic Development, Lib.):
Mr. Speaker, the Government of Canada expects Canadian companies active abroad to respect human rights, to operate transparently and in consultation with host governments and local communities, and to work in a socially and environmentally responsible manner while respecting applicable laws. Companies are also expected to adopt best practices and internationally respected guidelines on responsible business conduct and to take measures to meet anti-corruption objectives.
Canada pursues a balanced approach to responsible business conduct, RBC, which includes prevention, legislation and access to remedy.
In terms of prevention, the Government of Canada provides guidance on preventive measures that Canadian companies can take to mitigate risks in various markets and builds awareness about tools available to support company efforts. The Government of Canada endorses and promotes RBC standards and guidelines, including the OECD’s “Guidelines for Multinational Enterprises” and the UN’s “Guiding Principles on Business and Human Rights”.
With respect to mandatory measures, Canada has adopted legislation addressing critical issues related to RBC, such as corruption, transparency and forced labour. For example, Canada has made it a criminal offence to offer a bribe to a foreign public official under the Corruption of Foreign Public Officials Act; under the Extractive Sector Transparency Measures Act, Canada requires extractive companies listed in Canada to declare all taxes paid and where they are paid; and, in July 2020, amendments to the Customs Tariff made it illegal to import products manufactured wholly or in part through forced labour. This prohibition applies to imports from all foreign sources and is enforced at the border by border services officers. Importers are ultimately responsible for ensuring compliance with the prohibition and are encouraged to work with their foreign suppliers to ensure that any goods being imported into Canada have not been mined, manufactured or produced wholly or in part by forced or compulsory labour. Canada has also committed to enacting supply chain legislation.
Canada provides access to remedy through two dispute resolution mechanisms: The Canadian ombudsperson for responsible enterprise and the national contact point for the Organisation for Economic Co-operation and Development’s “Guidelines for Multinational Enterprises”. If a Canadian company does not co-operate in good faith with Canada’s dispute resolution mechanisms, a recommendation may be made to withdraw or deny trade commissioner service support. A recommendation may also be provided to Export Development Canada and the Canadian Commercial Corporation to also withhold future support.

Question no 461 —
M. Chris Warkentin:
En ce qui concerne l'engagement du gouvernement à faire preuve de transparence quant aux organisations médiatiques qui ont obtenu des fonds par l’entremise de ses programmes de financement devant verser 600 millions de dollars aux médias: a) quels médias le gouvernement a-t-il désignés comme étant une organisation journalistique canadienne qualifiée, ventilés par type de médias; b) depuis le 1er janvier 2019, quelle somme d’argent chaque média en a) (i) a-t-il reçue jusqu’à maintenant, (ii) pourrait-il obtenir, mais n’a pas encore reçue, ventilée par programme et par type de financement (subvention, crédit d’impôt, etc.)?
Response
L’hon. Diane Lebouthillier (ministre du Revenu national, Lib.):
Monsieur le Président, dans le budget de 2019, le gouvernement a annoncé trois nouvelles mesures fiscales pour appuyer le journalisme: le crédit d’impôt pour la main-d’œuvre journalistique canadienne, un crédit remboursable de 25 % sur les salaires ou les traitements versés aux employés de salle de presse admissibles à compter du 1er janvier 2019; le crédit d’impôt pour les abonnements aux nouvelles numériques, un crédit d’impôt non remboursable de 15 % pour les montants que les particuliers paient à une organisation journalistique canadienne qualifiée, ou OJCQ, pour les montants admissibles payé après 2019, mais avant 2025; et un nouveau type de donataire reconnu appelé organisation journalistique enregistrée, ou OJE, pour les organisations journalistiques à but non lucratif, qui est en vigueur depuis le 1er janvier 2020.
Pour être admissible à l’une ou l’autre des trois mesures fiscales, une organisation doit d’abord être désignée en tant qu’OJCQ. Une fois désignée, une OJCQ doit répondre à des critères supplémentaires pour chacune des mesures fiscales. La désignation en tant qu’OJCQ en soi ne signifie pas qu’une organisation est admissible à l’une ou l’autre des mesures fiscales.
En réponse aux parties a) et b) de la question, les dispositions relatives à la confidentialité en vertu de l’article 241 de la Loi de l’impôt sur le revenu empêchent l’Agence du revenu du Canada, ou ARC, de communiquer des renseignements sur les contribuables, sauf s’il existe une exemption. Aucune exemption existe permettant la communication de l’information relié aux statuts d’OJCQ, ni les renseignements sur les contribuables concernant le crédit d’impôt pour la main-d’œuvre journalistique canadienne. Par conséquent, l’ARC n’est pas en mesure de fournir une liste des organisations qui ont été désignées en tant qu’OJCQ, ni fournir des informations sur aucune OJCQ qui a réclamé le crédit d’impôt pour la main-d’œuvre journalistique canadienne sur leur déclaration de revenus.
Conformément au paragraphe 241(3.4) de la Loi, l'ARC a rendu publique la Liste des abonnements aux nouvelles numériques admissibles. La liste comprend les noms des organisations qui ont demandé la confirmation que les abonnements qu'elles offrent sont admissibles au crédit d'impôt pour les abonnements aux nouvelles numériques, ainsi que le nom des abonnements éligibles et des publications associées.
De plus, l'ARC rend également publics les noms des organisations de journalisme qui sont des organisations de journalisme enregistrées, par le truchement de la Liste des organisations journalistiques enregistrées. La divulgation de ces renseignements est permise par le paragraphe 241(3.2) de la Loi.

Question no 462 —
M. Chris Warkentin:
En ce qui concerne les mesures prises par le gouvernement en réponse à l’affaire SNC-Lavalin: a) quelles mesures en particulier, le cas échéant, le gouvernement a-t-il prises pour empêcher d’éventuels actes d’ingérence politique ou de favoritisme; b) quels sont les détails de chaque mesures en a), y compris, pour chacune, (i) le titre de la mesure, (ii) la date à laquelle la mesure a été annoncée, (iii) la date à laquelle la mesure est entrée en vigueur, (iv) le résumé du problème visé par la mesure, (v) le résumé de la façon dont la mesure est censée régler le problème?
Response
M. Gary Anandasangaree (secrétaire parlementaire du ministre de la Justice et procureur général du Canada, Lib.):
Monsieur le Président, en août 2019, le premier ministre a accepté le rapport de l’honorable Anne McLellan sur la double fonction de ministre de la Justice et de procureur général du Canada, et il s’est engagé à examiner attentivement ses recommandations afin de déterminer la meilleure façon pour les mettre en œuvre. Le rapport comportait au total huit recommandations, qui visaient toutes à répondre aux préoccupations soulevées relativement à cette double fonction, et plus particulièrement celles concernant l’indépendance du procureur de la Couronne et la confiance du public à l’égard du système de justice pénale.
Le gouvernement a traité ou travaille à traiter toutes les recommandations du rapport. Par exemple, les modifications nécessaires ont été apportées au serment d’office à l’automne 2019, et la nouvelle version a été utilisée pour la première fois le 20 novembre 2019 lors de l’assermentation du ministre de la Justice et procureur général du Canada. Ce nouveau serment répond directement aux préoccupations concernant l’indépendance du procureur général du Canada en affirmant que celui-ci « fer[a] respecter la Constitution, la primauté du droit et l’indépendance de la magistrature et de la fonction de poursuite ».

Question no 463 —
M. Colin Carrie:
En ce qui concerne la réponse du gouvernement à la COVID-19: a) à quelle date le gouvernement a-t-il appris que les vaccins contre la COVID-19 ne pouvaient pas empêcher l’infection ni la transmission; b) le gouvernement a-t-il changé la définition des termes (i) vaccin, (ii) immunité collective, (iii) complètement vacciné, en 2021; c) si la réponse à toute partie de b) est affirmative, quels sont les détails de chaque changement, y compris (i) le terme dont la définition a changé, (ii) la date du changement, (iii) le fondement scientifique du changement, le cas échéant; d) pourquoi le gouvernement a-t-il changé la définition de longue date de « cas » pour remplacer « personne malade » par « personne ayant été déclarée positive à la suite d’un test par PCR », même si cette personne est restée parfaitement en santé; e) quelles étaient les lignes directrices de Santé Canada concernant les cycles seuils pour le test par PCR et sur quelles données scientifiques précises ces lignes directrices étaient-elles fondées?
Response
M. Adam van Koeverden (secrétaire parlementaire du ministre de la Santé et de la ministre des Sports, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le variant Omicron du virus SARS-CoV-2 a été signalé pour la première fois en Afrique australe en novembre 2021, et officiellement désignée par l’Organisation mondiale de la Santé comme variant préoccupant par la lettre grecque Omicron le 26 novembre 2021. Dans les jours suivant son apparition, l’analyse préliminaire a suggéré que le variant pourrait avoir un avantage de transmission par rapport au variant préoccupant Delta, même si quelques semaines plus tard, l’efficacité du vaccin en matière de prévention de la transmission d’Omicron pouvait être confirmée. À la mi-décembre 2021, l’Agence de la santé publique du Canada avait suffisamment de preuves, y compris de sources internationales, que l’efficacité du vaccin contre l’infection par Omicron et la maladie symptomatique après une série primaire d’ARNm était inférieure à celle du variant Delta.
En réponse aux parties b)(i), (ii), (iii) et c) de la question, les vaccins contre la COVID-19 sont définis par le fabricant et leur utilisation prévue est décrite dans la monographie de produit, l’étiquette, comme faisant partie des renseignements requis pour demander une autorisation réglementaire pour ces produits au Canada. Santé Canada, en tant qu’organisme de réglementation, détermine les modalités selon lesquelles un vaccin contre la COVID-19 peut être autorisé pour la vente au Canada, en fonction d’une évaluation de l’innocuité, de l’efficacité et de la qualité du vaccin. Il n’existe pas de définition fédérale d’un vaccin contre la COVID-19 en dehors de ce que l’étiquette du produit décrit et tel qu’autorisé par Santé Canada.
Compte tenu du contexte fréquemment changeant des variants préoccupants de COVID-19 à l’échelle mondiale et de l’évolution de la science qui s’y rapporte, qui influent sur la compréhension et la mesure de l’immunité des personnes et de la protection de la population contre la COVID-19, y compris la durée variable et changeante de l’immunité conférée par la vaccination et l’infection acquise, le gouvernement du Canada n’a pas de définition de l’immunité des troupeaux particulière à la COVID-119. Le Guide canadien d’immunisation, élaboré à partir des recommandations et des déclarations de comités consultatifs d’experts, dont le Comité consultatif national de l’immunisation, ou CCNI, et le Comité consultatif de la médecine tropicale et de médecine des voyages, ou CCMTMV, fait référence à l’immunité collective en général pour un certain nombre de virus et il a été élaboré avant la COVID-19 et n’est pas spécifique ou directement applicable à la COVID-19.
La définition du gouvernement du Canada pour une personne entièrement vaccinée entrant au Canada considère un voyageur entièrement vacciné, s’il a reçu au moins deux doses d’un vaccin contre la COVID-19 accepté pour le voyage, une combinaison de vaccins acceptés ou au moins une dose du vaccin Janssen/Johnson & Johnson et qu’il a reçu une deuxième dose au moins 14 jours avant son arrivée au Canada. Le gouvernement a d’abord établi la définition de « entièrement vacciné » dans le cadre du décret d'urgence sur la mise en quarantaine, l'isolement et autres obligations en vertu de la loi sur la quarantaine dans le contexte des mesures d'entrée aux frontières, afin d’assurer un retour à une certaine normalité en facilitant le corridor de transport pour les voyageurs vaccinés tout en conservant des mesures supplémentaires comme la mise en quarantaine obligatoire de 14 jours pour les voyageurs non vaccinés. La définition d’une personne entièrement vaccinée aux fins d’entrée à la frontière canadienne est entrée en vigueur le 5 juillet 2021, n’a pas changé et demeure en vigueur jusqu’à nouvel ordre.
Concernant la partie d) de la question, les définitions nationales de cas aux fins de surveillance du gouvernement du Canada se trouve sur au www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/professionnels-sante/definition-nationale-cas. Le gouvernement utilise des définitions standard pour les cas de COVID-19, cas confirmés, cas probables, cas de réinfection, cas de décès et cas résolus. Ces définitions nationales de cas utilisent la terminologie standard de « cas » aux fins de surveillance nationale de la COVID-19; les définitions de cas ne font pas référence à la définition d’une « personne malade », qui n’était pas incluse dans les définitions de cas précédentes.
Au sujet de la partie e) de la question, la valeur du seuil du cycle est propre à chaque test. Elle est établie par l'entreprise qui a développé le test afin de s'assurer que le test fonctionne correctement. Santé Canada n'établit pas de seuils de cycle recommandés et n'a pas publié d'orientation spécifique concernant les seuils de cycle.

Question no 475 —
M. Richard Cannings:
En ce qui concerne le Fonds de prêt pour l’entrepreneuriat des communautés noires, depuis sa création: a) pourquoi la deuxième phase du programme, qui comprenait un fonds conjoint de 128 millions de dollars provenant d’institutions financières canadiennes, a-t-elle cessé de faire partie du total du fonds du programme; b) qu’a fait le gouvernement pour que les institutions financières respectent leur part de l’investissement initial de 291,3 millions de dollars; c) combien de demandes soumises (i) ont reçu un plein financement, (ii) ont reçu un financement partiel, (iii) se sont vu refuser un financement; d) combien d’entrepreneurs devaient recevoir un financement dans le cadre de la deuxième phase du Fonds?
Response
M. Arif Virani (secrétaire parlementaire de la ministre du Commerce international, de la Promotion des exportations, de la Petite Entreprise et du Développement économique, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le gouvernement du Canada a convoqué des conversations transformationnelles avec toutes les grandes institutions financières du Canada pour changer fondamentalement la façon dont notre pays soutient les entrepreneurs noirs, et nous en voyons les résultats. Depuis le lancement du Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires, ou PECN, en septembre 2020, de nombreuses institutions financières, ou IF, ont lancé leurs propres initiatives ciblant les entrepreneurs noirs, totalisant plus de 230 millions de dollars. Cela dépasse les 128 millions de dollars engagés collectivement lors de l'annonce du programme. Les objectifs de ces initiatives s'alignent sur ceux du Fonds de prêts pour l'entrepreneuriat des communautés noires et démontrent l'engagement continu des IF à soutenir les propriétaires d'entreprises et les entrepreneurs noirs canadiens.
Concernant la partie b) de la question, à la suite de l'annonce du PECN en septembre 2020, les IF se sont volontairement engagées à fournir un prêt supplémentaire de 128 millions de dollars pour soutenir le Fonds de prêts pour l'entrepreneuriat des communautés noires. Depuis le lancement de leurs initiatives respectives, les responsables d'Innovation, Sciences et Développement économique Canada tiennent des réunions bilatérales avec les IF afin de mieux comprendre ces initiatives et de les encourager à continuer d'assurer la transparence dans leurs rapports sur ces initiatives et à poursuivre leur collaboration avec en vue de promouvoir les objectifs du PECN.
Au sujet de la partie c) de la question, l'administrateur des prêts, la Fédération africaine canadienne économique, ou FACE, a l'autonomie sur l'adjudication et les décisions relatives aux demandes de prêt en partenariat avec la Banque de développement du Canada, ou BDC. Ce processus et les décisions qui en résultent sont indépendants de toute intervention ou apport du gouvernement. Conséquemment, il serait préférable d'adresser cette question à la FACE qui pourrait fournir les données les plus récentes sur les demandes reçues et les prêts accordés.
En réponse à la partie d) de la question, le gouvernement continue son travail avec la FACE, la BDC et autres institutions financières afin de trouver des occasions d’accroître l’accès au capital pour les propriétaires et entrepreneurs noirs du Canada.

Question no 477 —
M. Simon-Pierre Savard-Tremblay:
En ce qui concerne les mesures mises en place par le gouvernement pour lutter contre les abus des entreprises canadiennes à l’étranger: existe-t-il des preuves que les approches volontaires ont eu un impact sur la lutte contre les préjudices liés aux sociétés minières canadiennes opérant à l'étranger, et, le cas échéant, quelles sont les données démontrant l’effet de ces mesures?
Response
M. Arif Virani (secrétaire parlementaire de la ministre du Commerce international, de la Promotion des exportations, de la Petite Entreprise et du Développement économique, Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada. Le gouvernement du Canada s’attend à ce que les entreprises canadiennes actives à l’étranger respectent les droits de la personne, exercent leurs activités de manière transparente et en consultation avec les gouvernements d’accueil et les collectivités locales, et travaillent de manière responsable sur le plan social et environnemental, tout en respectant les lois applicables. On attend également des entreprises qu’elles adoptent des pratiques exemplaires et des lignes directrices respectées à l’échelle internationale en matière de conduite responsable des entreprises, ou CRE, et qu’elles prennent des mesures pour atteindre les objectifs de lutte contre la corruption.
Le Canada adopte une approche équilibrée en matière de CRE qui comprend la prévention, la législation et l’accès aux recours.
En matière de prévention, le gouvernement du Canada fournit des conseils sur les mesures préventives que les entreprises canadiennes peuvent prendre pour atténuer les risques sur divers marchés et fait connaître les outils disponibles pour soutenir les efforts des entreprises. Le gouvernement du Canada approuve et promeut les normes et les lignes directrices de CRE, notamment les Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales et les Principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme.
En ce qui concerne les mesures obligatoires, le Canada a adopté des lois portant sur des questions essentielles liées à la CRE, telles que la corruption, la transparence et le travail forcé. Par exemple, le Canada a érigé en infraction pénale le fait d’offrir un pot-de-vin à un agent public étranger en vertu de la Loi sur la corruption d’agents publics étrangers; en vertu de la Loi sur les mesures de transparence dans le secteur extractif, le Canada exige des sociétés extractives cotées au Canada qu’elles déclarent tous les impôts payés et le lieu où ils sont payés; et, en juillet 2020, des modifications apportées au Tarif des douanes ont rendu illégale l’importation de produits issus entièrement, ou en partie, du travail forcé. Cette interdiction s’applique aux importations de toutes sources étrangères et est mise en œuvre à la frontière par les agents des services frontaliers. Les importateurs sont responsables du respect de l’interdiction et sont encouragés à travailler avec leurs fournisseurs étrangers pour veiller à ce que les biens importés au Canada n’aient pas été extraits, fabriqués ou produits, en tout ou en partie, par du travail forcé ou obligatoire. Le Canada s’est également engagé à promulguer une législation concernant la chaîne d’approvisionnement.
Le Canada offre un accès à des recours par l’intermédiaire de deux mécanismes de résolution des différends: l’ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises et le Point de contact national pour les Principes directeurs de l’Organisation de coopération et de développement économiques à l’intention des entreprises multinationales. Si une entreprise canadienne ne coopère pas de bonne foi avec les mécanismes de règlement des différends du Canada, une recommandation peut être formulée pour lui retirer ou refuser le soutien du Service des délégués commerciaux. Une recommandation peut également être fournie à Exportation et développement Canada et à la Corporation commerciale canadienne afin qu’ils retirent également leur soutien futur.
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Lib. (QC)

Question No. 464—
Mr. Colin Carrie:
With regard to data held by the government related to Pfizer’s COVID-19 vaccine: (a) on what date and how was the government informed of the clinical trial data of the vaccine that was published on November 4, 2021, in the New England Journal of Medicine; (b) on what date and how was the government informed of the adverse reactions and side effects of the vaccine as mentioned in the documents released in accordance with the order made by Justice Mark Pittman of the United States District Court for the Northern District of Texas on January 6, 2022; and (c) is the government aware of any additional data that will be released by Pfizer this year, and if so, what are the details, including the (i) date the government became aware of the data, (ii) date the data will become public, (iii) summary of data findings?
Response
(Return tabled)

Question No. 465—
Ms. Rachel Blaney:
With regard to the Guaranteed Income Supplement (GIS), broken down by province or territory, region, and constituency, and by year from 2017 until now: (a) how many Canadians received the GIS; and (b) of those Canadians receiving the GIS, how many (i) received the maximum amount, (ii) of their spouses received the allowance benefit for couples, (iii) lost the benefit because they filed their income taxes late?
Response
(Return tabled)

Question No. 466—
Mr. Clifford Small:
With regard to Fisheries and Oceans Canada's Conservation and Protection Program, broken down by year since 2015: (a) how many charges, citations, or other type of enforcement action were taken through the program, broken down by type of enforcement action (criminal charges, ticket, etc.), and by type of illegal activity (fishing without a license, illegally caught species, multiple charges, etc.); and (b) of the instances in (a) where charges were laid, what is the breakdown by final judicial outcome (charges dropped, conviction, case still ongoing, etc.)?
Response
(Return tabled)

Question No. 467—
Mr. Martin Shields:
With regard to the government's position on farmers using Bovaer to reduce methane emissions from livestock: (a) why has the government not yet approved Bovaer for agriculture use in Canada; (b) has the government conducted any studies related to the potential level of methane reduction that could be achieved in Canada with the approval and use of Bovaer, and, if so, what are the details, including the findings of any such studies; (c) what is the timeline within which a decision on the approval of Bovaer will be made; (d) does the government have an explanation for why the European Union was able to make a decision on Bovaer years ahead of the Canadian government, and, if so, what is the explanation; (e) has the Minister of Agriculture and Agri-Food taken any specific measures to expedite the decision on whether or not to approve Bovaer, and, if not, why not; and (f) if the response in (e) is affirmative, what are the specific details of each measure taken, including the (i) date of the measure, (ii) specific measure taken?
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(Return tabled)

Question No. 468—
Mrs. Tracy Gray:
With regard to the Canada Digital Adoption Program: (a) how many and which vendors applied to administer the (i) "Grow Your Business" stream, (ii) "Boost Your Business Technology" stream; (b) what metrics and criteria were used by the department when determining which applicants in (a)(i) and (a)(ii) would become administrators, broken down by stream; (c) what is the dollar value of the contracts provided to Magnet to administer the "Boost Your Business Technology" stream; (d) which vendors were awarded the contracts to administer the "Grow Your Business" stream; (e) what is the dollar value of the contracts provided to each of the vendors in (d); (f) what is the number of students hired, as of April 5, 2022, via the (i) "Grow Your Business" stream, (ii) "Boost Your Business Technology" stream; and (g) what is the number of businesses which have applied, as of April 5, 2022, to the (i) "Grow Your Business" stream, (ii) "Boost Your Business Technology" stream?
Response
(Return tabled)

Question No. 469—
Mr. Chris Warkentin:
With regard to the government paying social media influencers to promote the government's messaging, broken down by department or agency: (a) who in each department or agency decides which influencers to (i) hire, (ii) pay; (b) what is the manner in which influencers can apply to get paid to promote the government's messaging; (c) how many applications related to (b) have been received since January 1, 2021; (d) of the applicants in (c), how many were awarded a contract or payment from the government; (e) are there any specific criteria that government-paid influencers must meet, and, if so, what are the details; (f) are the influencers prohibited or in any way censored from publicly voicing their disagreement with any government policies or messaging, and, if so, what are the details of the prohibition; (g) what specific policies are in place regarding the use of social media influencers; and (h) on what date did each policy in (g) come into effect?
Response
(Return tabled)

Question No. 470—
Ms. Leah Gazan:
With regard to the funding announced in budget 2021 and in the Fall Economic Statement 2020 to support Indigenous women and 2SLGBTQQIA+ people: (a) how much of the $36.3 million has been spent to enhance and support Indigenous women and 2SLGBTQQIA+ organizations; (b) of the funding in (a), which organizations received funding and how much was received; (c) how much of the $49.3 million allocated for the implementation of Gladue Principles has been spent; and (d) how much of the $8.1 million to develop justice agreements with Indigenous communities has been spent?
Response
(Return tabled)

Question No. 471—
Ms. Leah Gazan:
With regard to the funding announced in budget 2021 to measure progress and provide accountability on the government supports for Indigenous women, girls and 2SLGBTQQIA+ people: (a) what mechanisms have been implemented; (b) how much of the $20.3 million has been allocated; and (c) of the funding in (b), how much have Indigenous partners received, broken down by organization, institution, or governing body?
Response
(Return tabled)

Question No. 472—
Ms. Leah Gazan:
With regard to the development of a comprehensive violence prevention strategy announced in the Fall Economic Statement 2020: (a) how much of the $724.1 million announced has been spent; and (b) broken down by province and territory, how many shelters (i) have been newly opened, (ii) are currently in construction, (iii) are planned, but the construction has not begun?
Response
(Return tabled)

Question No. 473—
Ms. Leah Gazan:
With regard to federal government funding for fiscal years 2019-20, 2020-21 and 2021-22, allocated within the constituency of Winnipeg Centre: what is the total funding amount, broken down by (i) fiscal year, (ii) department or agency, (iii) initiative, (iv) amount?
Response
(Return tabled)

Question No. 474—
Mr. Richard Cannings:
With regard to government funding for fiscal years 2019-20 to 2021-22 allocated within the constituency of South Okanagan—West Kootenay: what is the total funding amount, broken down by (i) fiscal year, (ii) department or agency, (iii) initiative, (iv) amount?
Response
(Return tabled)

Question No. 476—
Mr. Richard Cannings:
With regard to the government's commitment in budget 2021 on interchange fees for small and medium-sized businesses: (a) what stakeholders did government representatives meet with since April 19, 2021, with the objective of (i) lowering the average overall cost of interchange fees, (ii) ensuring that small businesses benefit from pricing that is similar to large businesses, (iii) protecting existing reward points of customers; and (b) on what dates were the meetings referenced in (a) held?
Response
(Return tabled)

Question No. 478—
Mr. Simon-Pierre Savard-Tremblay:
With regard to Canadian mining companies operating abroad and accused of violations, as well as the government and Canadian embassies: (a) do Canadian embassies have a mandate to ensure that Canadian companies are respecting and advocating for human rights, and, if so, what are the full details and implications of these actions; (b) do embassy staff keep a record of all requests regarding (i) services and support provided to companies, (ii) support from human rights advocates; (c) do allegations and accusations of human rights violations have an impact on embassies’ consideration of requests for support or services from Canadian companies, and, if so, what is this impact; (d) have there been cases where embassies have refused to provide support to companies because of allegations of potential violations, and, if so, what are these cases; (e) what institutional mechanisms can Canadian embassy staff turn to when they become aware of human rights or environmental violations committed by Canadian companies abroad, especially companies that have benefited from embassy services or support in the past; and (f) has the government been made aware of human rights and environmental violations by Canadian companies abroad in the case of Goldcorp, as reported in the Hill Times article of March 30, 2022, and, if so, what actions have been taken to address these violations, with regard to (i) Canadian companies abroad, (ii) the affected groups?
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(Return tabled)

Question No. 479—
Mrs. Laila Goodridge:
With regard to Service Canada centres located in flood plains or flood zones: (a) how many Service Canada centres are located in a flood plain or flood zone; (b) what is the location of all such centres, including the street address; (c) for each location in (b), is there a contingency plan to be used during a flood, and, if so, what is the plan; and (d) for each location in (b), has an alternate location outside of the flood plain been designated to be used as a temporary Service Canada centre during a flood, and, if so, what is the location?
Response
(Return tabled)

Question No. 480—
Mr. Corey Tochor:
With regard to expenditures and other transactions made by the government using the Treasury Board object code 3213 (Losses of money) or any similar code related to the loss of money: (a) what are the details of all such transactions since fiscal year 2018-19, broken down by department, agency, or other government entity, including, for each, the (i) date, (ii) amount, including whether the amount represents the amount of government expenditure or the amount of payment being received by the government, (iii) summary of what took place, (iv) description of the items or services involved; and (b) what was the total value of transactions related to (a), broken down by fiscal year since 2018-19?
Response
(Return tabled)

Question No. 481—
Mr. Corey Tochor:
With regard to expenditures and other transactions made by the government using the Treasury Board object code 3214 (Deficits and write-offs not elsewhere specified), or any similar code: (a) what are the details of all such transactions since fiscal year 2018-19, broken down by department, agency, or other government entity, including, for each, the (i) date, (ii) amount being written off, (iii) reason for the write-off, (iv) description of the items or services being written off; and (b) what was the total value of transactions related to (a), broken down by fiscal year since 2018-19?
Response
(Return tabled)

Question No. 482—
Mrs. Shannon Stubbs:
With regard to meetings between senior government officials (those at the assistant deputy minister level or higher) and the former Unifor President, Jerry Dias, or events attended by both a cabinet minister and Mr. Dias, since January 1, 2016, broken down by each official: (a) on how many days did each official meet with or attend an event where Mr. Dias was present, including private meetings and informal events that are not listed on the lobbying registry or any official government itinerary; (b) what is the breakdown of (a) by year; and (c) what are the details of all such meetings or events, including, for each, the (i) date, (ii) type of meeting or event (in-person meeting, virtual meeting, government announcement, etc.), (iii) agenda items, if known, (iv) known list of attendees, (v) summary of what took place, (vi) government officials that were in attendance?
Response
(Return tabled)

Question No. 483—
Mrs. Shannon Stubbs:
With regard to meetings between cabinet ministers or their staff and the former Unifor President, Jerry Dias, or events attended by both a cabinet minister and Mr. Dias, since January 1, 2016, broken down by minister: (a) on how many days did each minister meet with or attend an event where Mr. Dias was present, including private meetings and informal events that are not listed on the lobbying registry or any official government itinerary; (b) what is the breakdown of (a) by year; and (c) what are the details of all such meetings or events, including, for each, the (i) date, (ii) type of meeting or event (in-person meeting, virtual meeting, government announcement, etc.), (iii) agenda items, if known, (iv) known list of attendees, (v) summary of what took place, (vi) ministers and exempt staff members that were in attendance?
Response
(Return tabled)

Question No. 484—
Mrs. Shannon Stubbs:
With regard to meetings between the Prime Minister and the former Unifor President, Jerry Dias, or events attended by both the Prime Minister and Mr. Dias, since January 1, 2016: (a) on how many days did the Prime Minister meet with or attend an event where Mr. Dias was present, including private meetings and informal events that are not listed on the Prime Minister's official itinerary; (b) what is the breakdown of (a) by year; and (c) what are the details of all such meetings or events, including, for each, the (i) date, (ii) type of meeting or event (in-person meeting, virtual meeting, government announcement, etc.), (iii) agenda items, if known, (iv) known list of attendees, (v) summary of what took place?
Response
(Return tabled)

Question No. 485—
Mr. Adam Chambers:
With regard to the Canada Revenue Agency (CRA), real estate transactions and a report in the Toronto Star on May 30, 2019, about tax evasion in the real estate markets in Ontario and British Columbia: (a) how many Canadians (individuals, companies or corporations) have been identified as having evaded taxes through real estate transactions; (b) how many non-Canadians (individuals, companies or corporations) have been identified as having evaded taxes through real estate transactions; (c) of the Canadians identified in (a), how many of them are being, or have been, reviewed by the CRA; (d) of the non-Canadians identified in (b), how many of them are being, or have been, reviewed by the CRA; (e) how many (i) audits, (ii) reassessments or related compliance actions, have been undertaken against the Canadians identified in (a) by the CRA; (f) of the audits in (e)(i), how many (i) have been closed, (ii) are still ongoing; (g) how many (i) audits, (ii) reassessments or related compliance actions, have been undertaken against the non-Canadians identified in (b) by the CRA; (h) of the audits in (g)(i), how many (i) have been closed, (ii) are still ongoing; (i) how many identified (i) Canadians, (ii) non-Canadians, have availed themselves of the Voluntary Disclosure Program with the CRA; (j) how many identified (i) Canadians, (ii) non-Canadians, have settled with the CRA; (k) how much money has the CRA assessed as a result of investigating these cases, broken down by the amount in (i) unpaid taxes, (ii) interest, (iii) fines, (iv) penalties; (l) how much of the money has been collected; (m) how many of these cases (i) are under appeal, (ii) remain open, (iii) have been closed, i.e. the full amount of taxes, interest, fines and penalties have been collected; (n) how many tax evasion charges have been laid; and (o) how many convictions have been recorded?
Response
(Return tabled)

Question No. 486—
Ms. Laurel Collins:
With regard to federal transfers through the Low Carbon Economy Fund from April 1, 2021, to March 31, 2022: (a) how much funding has been allocated, broken down by (i) grants and contributions, (ii) province and territory; (b) how much has actually been transferred since April 1, 2021, broken down by (i) grants and contributions, (ii) province and territory; and (c) for each transfer payment identified in (b), what is the potential to reduce greenhouse gas emissions?
Response
(Return tabled)

Question No. 487—
Ms. Laurel Collins:
With regard to the $8 billion Net Zero Accelerator initiative of the Strategic Innovation Fund: (a) how many potential applicants have submitted a statement of interest to date, broken down by (i) small and medium-sized businesses, (ii) large businesses, (iii) province and territory, (iv) potential to reduce greenhouse gas emissions; (b) how much has been spent to date, broken down by (i) business name, (ii) province and territory; and (c) of the funding in (b), what is the cost per tonne of greenhouse gas emission reductions for each applicant funded?
Response
(Return tabled)

Question No. 488—
Mr. Alex Ruff:
With regard to the press release dated April 4, 2022, “Government of Canada announces affordable high-speed Internet to help connect low-income families and seniors”: (a) which participating Internet service providers (ISP) will be providing services under Connecting Families 2.0 to rural areas as defined by Statistics Canada; (b) how many eligible households whom received a letter from the government will not be able to participate in Connecting Families 2.0 due to not having a participating ISP service in their geographic area; (c) how many and which census divisions with rural areas will have (i) no participating ISP servicing the area, (ii) less than 50 per cent of the census division serviced by a participating ISP, (iii) less than 25 per cent of the census division serviced by a participating ISP; (d) in the federal electoral district of Bruce-Grey-Owen Sound, which census subdivisions or municipalities will have no participating ISPs; (e) how will the government increase participating ISPs servicing rural areas; and (f) how will the government ensure that this program provides equal access to the social and economic advantages of affordable internet to both rural and urban low income Canadians?
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(Return tabled)

Question no 464 —
M. Colin Carrie:
En ce qui concerne les données que possède le gouvernement sur le vaccin de Pfizer contre la COVID-19: a) à quelle date et comment le gouvernement a-t-il été informé des données d’essais cliniques qui ont été publiées le 4 novembre 2021 dans le New England Journal of Medicine; b) à quelle date et comment le gouvernement a-t-il été informé des effets indésirables et des effets secondaires du vaccin, mentionnés dans les documents divulgués conformément à l’ordonnance prise par le juge Mark Pittman de la Cour fédérale du district Nord du Texas, le 6 janvier 2022; c) le gouvernement est-il au courant de toutes données supplémentaires que publiera Pfizer cette année et, le cas échéant, quels en sont les détails, y compris (i) la date à laquelle le gouvernement a été informé des données, (ii) la date à laquelle les données seront rendues publiques, (iii) le résumé des conclusions des données?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 465 —
Mme Rachel Blaney:
En ce qui concerne le Supplément de revenu garanti (SRG), ventilé par province ou territoire, région et circonscription, et par année de 2017 à aujourd’hui: a) combien de Canadiens ont reçu le SRG; b) parmi les Canadiens qui ont reçu le SRG, combien (i) ont reçu le montant maximal, (ii) de leurs conjoints ont reçu la prestation d’allocation pour les couples, (iii) ont perdu la prestation parce qu’ils ont produit leur déclaration de revenus en retard?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 466 —
M. Clifford Small:
En ce qui concerne le Programme de conservation et protection de Pêches et Océans Canada, ventilé par année depuis 2015: a) combien d’accusations, d’assignations à comparaître et autres mesures d’application de la loi le ministère a-t-il portées, délivrées ou prises dans le cadre du programme, ventilées par type de mesures d’application de la loi (accusations criminelles, contraventions, etc.) et par type d’activité illégale (pêche sans permis, espèces pêchées illégalement, multiples accusations, etc.); b) parmi les éventualités évoquées en a), quelles accusations ont-elles été portées, ventilées par l’issue de l’affaire (abandon des poursuites, condamnations, affaires en cours, etc.)?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 467 —
M. Martin Shields:
En ce qui concerne la position du gouvernement sur l’utilisation du Bovaer pour réduire les émissions de méthane produites par les animaux d’élevage: a) pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas encore autorisé l’usage agricole du Bovaer au Canada; b) le gouvernement a-t-il mené des études sur la réduction possible des émissions de méthane qui pourrait être réalisée au Canada si l’usage du Bovaer était autorisé, et, le cas échéant, quelles en sont les modalités et les conclusions; c) quand une décision sera-t-elle prise au sujet du Bovaer; d) le gouvernement peut-il expliquer pourquoi l'Union européenne a pu prendre une décision au sujet du Bovaer plusieurs années avant le gouvernement canadien, et, le cas échéant, quelle est l'explication; e) la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire a-t-elle pris des mesures pour qu’une décision soit prise rapidement quant à savoir si le Bovaer doit être autorisé ou pas, et, si ce n'est pas le cas, pourquoi pas; f) si la réponse en e) est affirmative, en quoi consistaient précisément les mesures prises, y compris (i) la date à laquelle elles ont été prises, (ii) leur description détaillée?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 468 —
Mme Tracy Gray:
En ce qui concerne le Programme canadien d’adoption du numérique: a) combien de fournisseurs et lesquels ont présenté une demande en vue d’administrer le volet (i) « Développez vos activités commerciales en ligne », (ii) « Améliorez les technologies de votre entreprise »; b) quels paramètres et quels critères le Ministère a-t-il utilisés pour déterminer quels demandeurs en a)(i) et a)(ii) deviendraient des administrateurs, ventilés par volet; c) quelle est la valeur en dollars des contrats accordés à Magnet pour administrer le volet « Améliorez les technologies de votre entreprise »; d) à quels fournisseurs ont été accordés les contrats d’administration du volet « Développez vos activités commerciales en ligne »; e) quelle est la valeur en dollars des contrats accordés à chacun des fournisseurs en d); f) quel est le nombre des étudiants embauchés, au 5 avril 2022, au titre du volet (i) « Développez vos activités commerciales en ligne », (ii) « Améliorez les technologies de votre entreprise »; g) quel est le nombre des entreprises qui ont présenté une demande, au 5 avril 2022, au titre du volet (i) « Développez vos activités commerciales en ligne », (ii) « Améliorez les technologies de votre entreprise »?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 469 —
M. Chris Warkentin:
En ce qui concerne la rémunération par le gouvernement d’influenceurs numériques pour promouvoir les messages du gouvernement, ventilée par ministère ou organisme: a) qui, dans chaque ministère ou organisme, décide quels influenceurs (i) embaucher, (ii) rémunérer; b) de quelle façon les influenceurs peuvent-ils poser leur candidature pour être rémunérés afin de promouvoir les messages du gouvernement; c) combien de candidatures en b) ont été reçues depuis le 1er janvier 2021; d) parmi les candidats en c), combien se sont vu accorder un contrat ou une rémunération par le gouvernement; e) les influenceurs rémunérés par le gouvernement doivent-ils répondre à des critères particuliers, et, le cas échéant, quels sont les détails; f) est-il interdit d’une manière quelconque aux influenceurs d’exprimer publiquement leur désaccord avec des politiques ou des messages du gouvernement, et, le cas échéant, quels sont les détails de l’interdiction ou la censure; g) quelles sont les politiques en place concernant l’emploi d’influenceurs numériques; h) à quelle date chacune des politiques en g) est-elle entrée en vigueur?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 470 —
Mme Leah Gazan:
En ce qui concerne le financement annoncé dans le budget de 2021 et l’Énoncé économique de l’automne 2020 au titre du soutien pour les femmes et les personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones: a) quelle part des 36,3 millions de dollars a été dépensée pour améliorer le soutien aux organisations de femmes et de personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones; b) du financement en a), quelles organisations ont reçu des fonds et combien ont-elles reçu; c) quelle part des 49,3 millions de dollars alloués à la mise en œuvre des principes Gladue a été dépensée; d) quelle part des 8,1 millions de dollars destinés à l’élaboration d’ententes d’administration de la justice avec les communautés autochtones a été dépensée?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 471 —
Mme Leah Gazan:
En ce qui concerne les fonds annoncés dans le budget 2021 pour mesurer les progrès et assurer que des comptes soient rendus relativement aux mesures d’aide du gouvernement à l’égard des femmes, des filles et des personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones: a) quels mécanismes ont été mis en œuvre; b) quelle somme a été attribuée sur les 20,3 millions de dollars; c) sur les fonds en b), quelle somme les partenaires autochtones ont-ils reçue, ventilée par organisation, institution ou corps dirigeant?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 472 —
Mme Leah Gazan:
En ce qui concerne l’élaboration d’une stratégie globale de prévention de la violence annoncée dans l’Énoncé économique de l’automne 2020: a) combien des 724,1 millions de dollars annoncés ont été dépensés; b) ventilés par province et territoire, combien de refuges (i) ont été nouvellement ouverts, (ii) sont en cours de construction, (iii) sont prévus, mais n’ont pas encore été mis en chantier?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 473 —
Mme Leah Gazan:
En ce qui concerne le financement du gouvernement fédéral pour les exercices 2019-2020, 2020-2021 et 2021-2022, attribué dans la circonscription de Winnipeg-Centre: quel est le montant total du financement, ventilé par (i) exercice, (ii) ministère ou organisme, (iii) initiative, (iv) montant?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 474 —
M. Richard Cannings:
En ce qui concerne le financement du gouvernement pour les exercices 2019-2020 à 2021-2022 dans la circonscription d’Okanagan-Sud—Kootenay-Ouest: quel est le montant total du financement, ventilé par (i) exercice, (ii) ministère ou agence, (iii) initiative, (iv) montant?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 476 —
M. Richard Cannings:
En ce qui concerne l’engagement que le gouvernement a pris dans le budget de 2021 sur les frais d’interchange à l’endroit des petites et moyennes entreprises: a) quelles parties concernées les représentants du gouvernement ont-ils rencontrées depuis le 19 avril 2021 dans le but de (i) réduire le coût général moyen des frais d’interchange, (ii) garantir que les petites entreprises profitent de prix similaires à ceux des grandes entreprises, (iii) protéger les points de récompense accumulés par les consommateurs canadiens; b) quelles sont les dates des réunions dont il est question en a)?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 478 —
M. Simon-Pierre Savard-Tremblay:
En ce qui concerne les entreprises minières canadiennes qui opèrent à l’étranger et qui sont accusées d'abus ainsi que le gouvernement et les ambassades canadiennes: a) les ambassades canadiennes ont-elles un mandat de respect et de promotion des droits humains auprès des entreprises canadiennes, et, le cas échéant, quels en sont les tenants et aboutissants; b) le personnel des ambassades conserve-t-il un registre de toutes les demandes (i) de services et de soutien des entreprises, (ii) de soutien des défenseurs et défenseuses des droits humains; c) les allégations et accusations de violations des droits humains ont-elles un impact dans l’analyse des ambassades pour ce qui est des demandes de soutien ou de services provenant d’entreprises canadiennes, et, le cas échéant, quel est-il; d) y a-t-il eu des cas où des ambassades ont refusé de fournir un appui à des entreprises à cause d’allégations d’abus potentiels, et, le cas échéant, quels sont-ils; e) quels sont les mécanismes institutionnels prévus lorsque le personnel des ambassades canadiennes est informé de violations des droits humains ou environnementaux commises par des compagnies canadiennes à l’étranger, et en particulier les compagnies ayant bénéficié de ses services ou de son soutien dans le passé; f) le gouvernement a-t-il eu connaissance des violations de droits humains et environnementaux perpétrées par des compagnies canadiennes à l’étranger dans le cas de Goldcorp, rapporté dans l’article du Hill Times du 30 mars 2022, et, le cas échéant, quelles actions ont été prises afin d’y remédier, ventilées par rapport (i) aux compagnies canadiennes à l’étranger, (ii) aux populations affectées?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 479 —
Mme Laila Goodridge:
En ce qui concerne les centres de Service Canada situés dans une plaine ou une zone inondable: a) combien de centres de Service Canada sont situés dans une plaine ou une zone inondable; b) quel est l’emplacement de chacun de ces centres, y compris leur adresse municipale; c) pour chaque centre en b), y a-t-il un plan d’urgence à exécuter en cas d'inondation, et, si c’est le cas, en quoi ce plan consiste-t-il; d) pour chaque centre en b), un autre emplacement situé en dehors de la plaine inondable a-t-il été désigné pour accueillir temporairement le centre de Service Canada durant une inondation, et, si c’est le cas, quel est cet emplacement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 480 —
M. Corey Tochor:
En ce qui concerne les dépenses et autres transactions effectuées par le gouvernement en utilisant le code d’objet 3213 (Pertes de fonds) du Conseil du Trésor, ou tout code semblable lié à la perte de fonds: a) quels sont les détails de toutes ces transactions depuis l’exercice 2018-2019, ventilés par ministère, organisme ou autre entité gouvernementale, y compris, pour chacune, (i) la date, (ii) le montant, y compris si le montant représente le montant de la dépense gouvernementale ou le montant du paiement reçu par le gouvernement, (iii) le résumé de ce qui s’est passé, (iv) la description des articles ou services impliqués; b) quelle était la valeur totale des transactions mentionnées en a), ventilée par exercice depuis 2018-2019?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 481 —
M. Corey Tochor:
En ce qui concerne les dépenses et autres transactions effectuées par le gouvernement sous le code d'objet 3214 (Déficits et radiations non classés ailleurs) du Conseil du Trésor, ou de tout autre code semblable: a) quels sont les détails de toutes ces transactions depuis l’exercice 2018-2019, ventilés par ministère, agence ou autre organisation gouvernementale, y compris, pour chacune, (i) la date, (ii) le montant radié, (iii) le motif de la radiation, (iv) la description des postes ou services radiés; b) quelle était la valeur totale des transactions se rapportant à a), ventilée par exercice depuis 2018-2019?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 482 —
Mme Shannon Stubbs:
En ce qui concerne les rencontres entre des hauts responsables gouvernementaux (à partir du niveau de sous-ministre adjoint) et l’ancien président d’Unifor, Jerry Dias, ou les activités qui se sont déroulées en présence d’un ou d’une ministre et de M. Dias, depuis le 1er janvier 2016, ventilées par haut responsable: a) quel est le nombre de jours où chaque haut responsable a rencontré M. Dias ou a assisté à une activité où ce dernier était présent, y compris des rencontres privées et des activités informelles qui ne figurent pas dans le registre des lobbyistes ni dans un itinéraire gouvernemental officiel quelconque; b) quelle est la ventilation de a) par année; c) quels sont les détails de toutes ces rencontres et activités, y compris, pour chacune, (i) la date, (ii) le type de rencontre ou d’activité (en personne, rencontre virtuelle, annonce du gouvernement, etc.), (iii) les points à l’ordre du jour, si possible, (iv) la liste connue des personnes présentes, (v) un compte rendu de la rencontre ou de l’activité, (vi) l’identité des responsables gouvernementaux qui étaient présents?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 483 —
Mme Shannon Stubbs:
En ce qui concerne les rencontres entre des ministres ou des membres de leur personnel et l’ancien président d’Unifor, Jerry Dias, ou les activités qui se sont déroulées en présence d’un ou d’une ministre et de M. Dias, depuis le 1er janvier 2016, ventilées par ministre: a) quel est le nombre de jours où chaque ministre a rencontré M. Dias ou a assisté à une activité où ce dernier était présent, y compris des rencontres privées et des activités informelles qui ne figurent pas dans le registre des lobbyistes ni dans un itinéraire gouvernemental officiel quelconque; b) quelle est la ventilation de a) par année; c) quels sont les détails de toutes ces rencontres et activités, y compris, pour chacune, (i) la date, (ii) le type de rencontre ou d’activité (en personne, rencontre virtuelle, annonce du gouvernement, etc.), (iii) les points à l’ordre du jour, si possible, (iv) la liste connue des personnes présentes, (v) un compte rendu de ce qui s'est passé, (vi) l’identité des ministres et des membres du personnel exonéré qui étaient présents?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 484 —
Mme Shannon Stubbs:
En ce qui concerne les rencontres entre le premier ministre et l’ancien président d’Unifor, Jerry Dias, ou les activités qui se sont déroulées en présence du premier ministre et de M. Dias, depuis le 1er janvier 2016: a) quel est le nombre de jours où le premier ministre a rencontré M. Dias ou a assisté à une activité où ce dernier était présent, y compris des rencontres privées et des activités informelles qui ne figurent pas dans l’itinéraire officiel du premier ministre; b) quelle est la ventilation de a) par année; c) quels sont les détails de toutes ces rencontres et activités, y compris, pour chacune, (i) la date, (ii) le type de rencontre ou d’activité (en personne, rencontre virtuelle, annonce du gouvernement, etc.), (iii) les points à l’ordre du jour, si possible, (iv) la liste connue des personnes présentes, (v) un compte rendu de la rencontre ou de l’activité?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 485 —
M. Adam Chambers:
En ce qui concerne l’Agence du revenu du Canada (ARC), les transactions immobilières et le reportage du Toronto Star du 30 mai 2019 dans lequel il est question d’évasion fiscale sur les marchés immobiliers de l’Ontario et de la Colombie-Britannique: a) combien de Canadiens (particuliers, entreprises ou sociétés) se seraient servis de transactions immobilières pour se soustraire à l’impôt; b) combien de non-Canadiens (particuliers, entreprises ou sociétés) se seraient servis de transactions immobilières pour se soustraire à l’impôt; c) parmi les Canadiens désignés en a), combien ont fait ou font l’objet d’un examen par l’ARC; d) parmi les non-Canadiens désignés en b), combien ont fait ou font l’objet d’un examen par l’ARC; e) à combien (i) d’audits, (ii) de réévaluations ou de mesures de conformité en général les Canadiens désignés en a) ont-ils été soumis de la part de l’ARC; f) parmi les audits en e)(i), combien (i) ont été menés à bien, (ii) sont toujours en cours; g) à combien (i) d’audits, (ii) de réévaluations ou de mesures de conformité en général les non-Canadiens désignés en b) ont-ils été soumis de la part de l’ARC; h) parmi les audits en g)(i), combien (i) ont été menés à bien, (ii) sont toujours en cours; i) parmi les (i) Canadiens désignés, (ii) non-Canadiens désignés, combien se sont prévalus du Programme des divulgations volontaires de l’ARC; j) parmi les (i) Canadiens désignés, (ii) non-Canadiens désignés, combien ont conclu une entente de règlement avec l’ARC; k) combien d’argent l’ARC a-t-elle réclamé à la suite des enquêtes menées dans ces dossiers, ventilé par le montant en (i) impôts et taxes impayés, (ii) intérêts, (iii) amendes, (iv) pénalités; l) quelle proportion de cet argent a été récupéré; m) combien des dossiers (i) font l’objet d’un appel, (ii) sont toujours en cours, (iii) ont été menés à terme, c’est-à-dire que la totalité des taxes et impôts, intérêts, amendes et pénalités a été récupérée; n) combien d’accusations d’évasion fiscale ont été déposées; o) combien de verdicts de culpabilité ont été rendus?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 486 —
Mme Laurel Collins:
En ce qui concerne les transferts fédéraux au titre du Fonds pour une économie à faibles émissions de carbone qui ont eu lieu du 1er avril 2021 au 31 mars 2022: a) combien d’argent a été alloué, ventilé par (i) subventions et contributions, (ii) province et territoire; b) combien d’argent a réellement été transféré depuis le 1er avril 2021, ventilé par (i) subventions et contributions, (ii) province et territoire; c) pour chacun des transferts désignés en b), quel est l’effet attendu sur les émissions de gaz à effet de serre?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 487 —
Mme Laurel Collins:
En ce qui concerne l’initiative de 8 milliards de dollars Accélérateur net zéro du Fonds stratégique pour l’innovation: a) combien de demandeurs potentiels ont présenté une déclaration d’intérêt jusqu’à présent, ventilés par (i) petites et moyennes entreprises, (ii) grandes entreprises, (iii) province et territoire, (iv) potentiel de réduction des émissions de gaz à effet de serre; b) quelles sommes ont été dépensées jusqu'à présent, ventilées par (i) nom de l’entreprise, (ii) province et territoire; c) pour ce qui est du financement en b), quel est le coût par tonne des réductions d’émissions de gaz à effet de serre pour chacun des demandeurs financés?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 488 —
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne le communiqué de presse qui a été publié le 4 avril 2022, « Le gouvernement du Canada annonce que des services Internet haute vitesse abordables seront offerts à des familles et à des aînés à faible revenu »: a) quels fournisseurs de service Internet (FSI) participants offriront des services dans le cadre de la deuxième phase de Familles branchées aux régions rurales telles que les définit Statistique Canada; b) combien de foyers admissibles ayant reçu une lettre du gouvernement à ce sujet ne pourront pas participer à la deuxième phase de Familles branchées parce qu’il n’y a aucun FSI participant dans leurs région; c) dans combien de divisions de recensement comportant des régions rurales (i) aucun FSI participant n’offrira ses services, (ii) les FSI participants couvriront un territoire correspondant à moins de 50 % de la population, (iii) les FSI participants couvriront un territoire correspondant à moins de 25 % de la population, et, dans tous les cas, de quelles divisions s’agit-il; d) dans la circonscription fédérale de Bruce–Grey–Owen Sound, quelles subdivisions de recensement ou municipalités n'auront aucun FSI participant; e) que fera le gouvernement pour que les FSI participants couvrent un plus vaste territoire dans les régions rurales; f) que fera le gouvernement pour que les Canadiens à faible revenu des régions urbaines et rurales aient équitablement accès aux avantages socioéconomiques associés aux services Internet abordables que propose ce programme?
Response
(Le document est déposé.)
8555-441-464 Data held by government on ...8555-441-465 Guaranteed Income Supplement8555-441-466 Fisheries and Oceans Canada ...8555-441-467 Use of Bovaer to reduce met ...8555-441-468 Canada Digital Adoption Program8555-441-469 Social media influencers pa ...8555-441-470 Funding to support Indigeno ...8555-441-471 Funding to measure progress ...8555-441-472 Comprehensive violence prev ...8555-441-473 Federal funding in the cons ...8555-441-474 Funding in the constituency ... ...Show all topics
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CPC (NS)

Question No. 456—
Mrs. Laila Goodridge:
With regard to the Royal Canadian Air Force's CF-188 Hornet or CF-18 aircraft: (a) what have been the total costs related to aircraft maintenance on the CF-18 since 2016, broken down by (i) year, (ii) type of expense; (b) what are the projected costs to maintain the CF-18 aircraft, broken down by fiscal year from present until 2032-33; (c) how much has been spent on improvements, either directly for or related to the jets, including (i) radar improvements, (ii) communications gear, (iii) equipment, (iv) other expenditures, broken down by fiscal year since 2016; and (d) what are the projected costs of improvements, either directly for or related to the CF-18 aircraft, broken down by fiscal year and type of improvement, from the present fiscal year until 2032-33?
Response
(Return tabled)

Question No. 458—
Mr. Dan Albas:
With regard to changes in government policies, regulations, and taxation measures that came into effect on April 1, 2022, broken down by department and agency: what are the details of all these changes, including, for each, (i) what the change was, (ii) the reason for the change, (iii) the costs or projected costs associated with the change, (iv) the additional revenue or loss projected for the government over the next five years, broken down by year, as a result of the change?
Response
(Return tabled)

Question No. 459—
Mr. Dan Albas:
With regard to vehicles owned, rented or leased by the government, since 2016, broken down by year and by department, agency or other government entity: (a) how many parking tickets, or similar types of citations, were received by government vehicles; (b) what was the cumulative amount of fines of the parking tickets referred to in (a); (c) how many of the parking tickets referred to in (a) were paid for by the government; (d) what is the total amount paid by the government for parking violations; (e) why did the government pay for the tickets in (c) rather than the government employee or other individual who parked illegally; (f) how many traffic tickets, or similar types of citations, were received by the government, including those received by mail or email, such as from red-light cameras or speeding cameras; (g) what was the cumulative amount of fines of the traffic tickets referred to in (f); (h) how many of the traffic tickets referred to in (f) were paid for by the government; (i) what is the total amount paid by the government for traffic violations; (j) why did the government pay for the tickets in (i) rather than the government employee or other individual who committed the traffic violation; and (k) what is the policy regarding who pays the (i) parking ticket, (ii) traffic ticket, when it is unclear who committed the infraction?
Response
(Return tabled)

Question No. 460—
Mrs. Kelly Block:
With regard to the government’s procurement of COVID-19 vaccines, including boosters: (a) how many doses has the government procured, broken down by the year the doses are, or were, scheduled to be delivered, from 2020 through 2028; (b) what is the breakdown of (a) by manufacturer and specific vaccine; and (c) what is the breakdown of (a) by the number of doses intended for (i) domestic use, (ii) foreign use through COVAX, (iii) other foreign use?
Response
(Return tabled)

Question no 456 —
Mme Laila Goodridge:
En ce qui concerne les avions de chasse CF-188 Hornet ou CF-18 de l’Aviation royale canadienne: a) quels ont été les coûts totaux associés à l’entretien des avions de chasse CF-18 depuis 2016, ventilés par (i) année, (ii) type de dépense; b) quels sont les coûts prévus pour l’entretien des avions de chasse CF-18, ventilés par exercice, de l’exercice en cours jusqu’à 2032-2033; c) quelles sommes ont été consacrées à des améliorations, que ce soit des améliorations directes ou des améliorations liées aux avions de chasse, y compris pour (i) les améliorations des radars, (ii) l’équipement de communication, (iii) l’équipement, (iv) d’autres dépenses, ventilées par exercice depuis 2016; d) quels sont les coûts prévus des améliorations, que ce soit des améliorations directes ou des améliorations liées aux avions de chasse CF-18, ventilés par exercice et par type d’amélioration, de l'exercice en cours à l’exercice 2032-2033?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 458 —
M. Dan Albas:
En ce qui concerne les changements aux politiques, aux règlements et aux mesures fiscales du gouvernement qui sont entrés en vigueur le 1er avril 2022, ventilés par ministère et par organisme: quels sont les détails de tous ces changements, y compris, pour chaque changement, (i) la nature du changement, (ii) le motif du changement, (iii) les coûts réels ou projetés liés au changement, (iv) les revenus ou les pertes qui découleront du changement selon les prévisions du gouvernement pour les cinq prochaines années, ventilés par année?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 459 —
M. Dan Albas:
En ce qui concerne les véhicules que le gouvernement possède ou loue, depuis 2016, ventilé par année et par ministère, organisme ou autre entité gouvernementale: a) combien de contraventions de stationnement, et de constats d’infraction du même genre, les véhicules gouvernementaux ont-ils reçus; b) quel était le montant total à payer pour les contraventions de stationnement mentionnées en a); c) combien des contraventions de stationnement mentionnées en a) le gouvernement a-t-il payées; d) quel est le montant total des contraventions de stationnement payées par le gouvernement; e) pourquoi est-ce le gouvernement qui a payé les contraventions mentionnées en c) plutôt que les employés ou autres personnes qui ont commis l’infraction; f) combien de contraventions routières, et de constats d’infraction du même genre, le gouvernement a-t-il reçus, y compris les avis reçus par courriel ou par la poste, comme lorsqu’un véhicule active un appareil de surveillance aux feux rouges ou un radar photographique; g) quel était le montant total à payer pour les contraventions routières mentionnées en f); h) combien des contraventions routières mentionnées en f) le gouvernement a-t-il payées; i) quel est le montant total des contraventions routières payées par le gouvernement; j) pourquoi est-ce le gouvernement qui a payé les contraventions mentionnées en i) plutôt que les employés ou autres personnes qui ont commis l’infraction; k) quelle est la politique sur la personne qui doit payer une contravention (i) de stationnement, (ii) routière, lorsqu’il y a un doute sur l’auteur de l’infraction?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 460 —
Mme Kelly Block:
En ce qui concerne l’approvisionnement du gouvernement en vaccins contre la COVID-19, y compris les doses de rappel: a) combien de doses le gouvernement a-t-il acquises, ventilées par l’année à laquelle les doses doivent, ou devaient, être livrées, de 2020 jusqu’à 2028; b) quelle est la ventilation des données en a) par fabricant et vaccin spécifique; c) quelle est la ventilation des données en a) par nombre de doses destinées (i) au marché intérieur, (ii) au marché étranger par l’intermédiaire du mécanisme COVAX, (iii) à d’autres marchés étrangers?
Response
(Le document est déposé.)
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NDP (ON)

Question No. 448—
Mrs. Anna Roberts:
With regard to companies that went bankrupt after receiving the Canada Emergency Wage Subsidy (CEWS): (a) how many companies that received CEWS have since gone bankrupt; (b) what is the total amount of CEWS funding received by the companies in (a); (c) how many of the companies in (a) owed back taxes to the Canada Revenue Agency when they were sent the CEWS payments; (d) what was the total amount of back taxes owed by such companies; (e) what are the names of the companies that owed back taxes; and (f) how much did each company in (e) owe when they were sent CEWS funding?
Response
Hon. Diane Lebouthillier (Minister of National Revenue, Lib.):
Mr. Speaker, with respect to the above-noted question, what follows is the response from the CRA for the period April 26, 2020 to March 29, 2022, the date of the question.
In response to part (a), the term “employer” in this context includes, but is not limited to, the following per the CEWS eligibility criteria: corporations, partnerships, proprietorships, charities, non-profit organizations, etc.
Based on the information available to the CRA, of the 446,871 employers who received payments under the Canada emergency wage subsidy, CEWS, 750 employers, or 0.16%, have subsequently filed for bankruptcy proceedings.
In response to part (b), based on the information available to the CRA, of the $100.65 billion in subsidies approved under the Canada emergency wage subsidy, CEWS, the total amount of CEWS payments received by the employers identified in part (a) is $145,928,476, or 0.14%.
In response to part (c), eligible employers’ entitlement to this wage subsidy is based on a decline in their revenues and the salary or wages actually paid to employees. For the above-noted 750 employers in part (a), 352 owed back taxes to the CRA when they were sent the CEWS payments. The Canada emergency wage subsidy was a key measure to ensure that workers were able to count on a source of income through the COVID-19 pandemic.
In response to part (d), the total amount of back taxes owed by the employers identified in part (c) was $25,926,888.04.
In response to parts (e) and (f), as the protection of the taxpayer information is of utmost importance, the confidentiality provisions of the acts administered by the CRA prevent the disclosure of taxpayer information related to specific cases.

Question No. 451—
Mr. Frank Caputo:
With regard to the backlog of disability benefit claims at Veterans Affairs Canada: (a) what is the number of first applications where veterans are also waiting for a positive decision that will allow them access to delivery of health care treatment, as of March 29, 2022; and (b) where did the 16-week service standard related to the process for receiving disability benefits come from?
Response
Hon. Lawrence MacAulay (Minister of Veterans Affairs and Associate Minister of National Defence, Lib.):
Mr. Speaker, in response to part (a), as of March 31, 2022, the total number of pending disability benefit applications, i.e., first applications, reassessments and departmental reviews, was 30,825. Of this total, 11,619 were beyond the 16-week service standard.
Of the overall total, 23,181 were first applications pending for disability benefits, of which 10,956 were beyond the 16-week service standard.
In response to part (b), on September 15, 1995, Veterans Affairs Canada assumed the administration of disability pensions from the Canadian Pension Commission. The inherited turnaround time from the commission was 36 months.
Within approximately one year of assuming responsibility, Veterans Affairs Canada was able to reduce the service standard to 24 months based on improved performance.
Over time, the service standard decreased to reflect operational improvements: first to 18 months, then 12 months, then nine months, and eventually to six months or 24 weeks.
On April 1, 2011, Veterans Affairs Canada reduced the service standard from 24 to 16 weeks. The rationale was that veterans’ applications were better prepared than in the past and the process had been streamlined as part of transformation upgrades. At this time, Veterans Affairs Canada began calculating the service standard from the date the applicant provided all of the required information, i.e., a complete application.
In 2014-15, Veterans Affairs Canada further reduced the service standard to 12 weeks. This was done prior to the increase in applications from those who served in peacekeeping missions and Afghanistan. The performance against the 12-week service standard was 64%.
As the department was unable to achieve the 12-week service standard and was seeing a continued rise in applications, it reinstated the 16-week service standard in 2015-16.
The 16-week service standard applies to first applications and reassessments, while departmental reviews have a service standard of 12 weeks.

Question No. 452—
Mr. Frank Caputo:
With regard to the backlog of applications at Veterans Affairs Canada: what are the average and median wait times of (i) first applications, (ii) second applications, (iii) "red-zoned" applications?
Response
Hon. Lawrence MacAulay (Minister of Veterans Affairs and Associate Minister of National Defence, Lib.):
Mr. Speaker, the following are the requested wait times for applications completed from April 1, 2021, to December 31, 2021. The wait times are measured in weeks from the service standard of 16 weeks start date to the decision date.
The average and median wait times for disability benefit applications are as follows. For first applications, the average was 41.9 weeks and the median was 26.1 weeks. For reassessments, the average was 9.9 weeks and the median was 5.7 weeks. For departmental reviews, the average was 26.2 weeks and the median was 15.6 weeks. For red zone applications, the average was 9.3 weeks and the median was two weeks. The disability benefits program does not have second applications, so the wait times for reassessments and departmental reviews have been provided.

Question No. 454—
Mr. Gérard Deltell:
With regard to historical data sets available or previously available from Statistics Canada: what are the details of all data sets which have been dismantled, removed or have become unavailable for Canadians to access since January 1, 2016, including, for each, (i) the date the data set was dismantled, removed or became unavailable, (ii) what happened to the data set, (iii) the summary of the contents, including the topics contained in the data, (iv) the reason the data set was removed, (v) who authorized changing the availability of the data set, (vi) whether or not there still is a way for the public to access the data, and, if so, how?
Response
Hon. François-Philippe Champagne (Minister of Innovation, Science and Industry, Lib.):
Mr. Speaker, no dataset was removed since January 1, 2016. All data remain available on the Statistics Canada website. If a data table is dismantled, the data will be included in another publicly available dataset.

Question no 448 —
Mme Anna Roberts:
En ce qui concerne les entreprises qui ont déclaré faillite après avoir reçu la Subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC): a) combien d’entreprises ayant reçu la SSUC ont depuis déclaré faillite; b) quel est le montant total versé aux entreprises en a) sous forme de SSUC; c) parmi les entreprises en a), combien devaient des arriérés d’impôt à l’Agence du revenu du Canada au moment de recevoir la SSUC; d) quel est le montant total des arriérés d’impôt dus par ces entreprises; e) quel est le nom des entreprises qui devaient des arriérés d’impôt; f) à combien s’élevaient les arriérés d’impôt de chacune des entreprises en e) lorsqu’elles ont reçu la SSUC?
Response
L’hon. Diane Lebouthillier (ministre du Revenu national, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne la question voici la réponse de l’ARC pour la période du 26 avril 2020 au 29 mars 2022, date de la question.
En ce réponse à la partie a) de la question, notons que le terme « employeur » dans ce contexte comprend, sans toutefois s’y limiter, les parties suivantes conformément aux critères d’admissibilité à la Subvention salariale d’urgence du Canada, ou SSUC: les sociétés, les sociétés de personnes, les entreprises individuelles, les organismes de bienfaisance, les organismes sans but lucratif, et ainsi de suite.
Selon les renseignements dont dispose l’ARC, des 446 871 employeurs qui ont reçu des paiements dans le cadre de la SSUC, 750 employeurs, soit 0,16 %, ont par la suite déposé une demande de faillite.
Au sujet de la partie b) de la question, d’après les renseignements dont dispose l’ARC, sur les 100,65 milliards de dollars de subventions approuvées dans le cadre de la SSUC, le montant total des paiements de la SSUC reçus par les employeurs déterminés à la partie a) s’élève à 145 928 476 $, soit 0,14 %.
Le montant de subvention salariale qu’un employeur admissible peut recevoir est fondé sur la baisse de ses revenus et sur les salaires et traitements effectivement versés à ses employés. Pour les 750 employeurs susmentionnés à la partie a), 352 devaient des arriérés d’impôt à l’ARC lorsqu’ils ont reçu les paiements de la SSUC. La SSUC constitue une mesure clé pour s’assurer que les travailleurs peuvent compter sur une source de revenu pendant la pandémie de COVID-19.
Concernant la partie d) de la question, le montant total des arriérés d’impôt dus par les employeurs déterminés à la partie c) était de 25 926 888,04 $.
En réponse aux partie e) et f) de la question, comme la protection des renseignements des contribuables est de la plus haute importance, les dispositions relatives à la confidentialité des lois que l’ARC administre empêchent la divulgation de renseignements sur des contribuables liés à des cas précis.

Question no 451 —
M. Frank Caputo:
En ce qui concerne l’arriéré dans le traitement des demandes de prestations d’invalidité à Anciens Combattants Canada: a) quel est le nombre de premières demandes de prestations où les anciens combattants attendent également une décision positive qui leur permettra d’avoir accès à la prestation de soins de santé, en date du 29 mars 2022; b) d’où vient la norme de service de 16 semaines liée au processus pour recevoir des prestations d’invalidité?
Response
L'hon. Lawrence MacAulay (ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, au 31 mars 2022, le nombre total de demandes de prestations d'invalidité en attente, c'est-à-dire les premières demandes, les réévaluations et les révisions ministérielles, s'élevait à 30 825. De ce nombre, 11 619 dépassaient la norme de service de 16 semaines.
Parmi toutes les demandes en attente, on comptait 23 181 premières demandes de prestations d'invalidité dont 10 956 dépassaient la norme de service de 16 semaines.
Au sujet de la partie b) de la question, le 15 septembre 1995, Anciens Combattants Canada a pris en charge l'administration des pensions d'invalidité de la Commission canadienne des pensions. Le délai d'exécution de la Commission était alors de 36 mois.
Environ un an après avoir assumé cette responsabilité, Anciens Combattants Canada est parvenu à réduire la norme de service à 24 mois en raison de l'amélioration du rendement.
Au fil du temps, la norme de service a diminué grâce à des améliorations opérationnelles: d'abord à 18 mois, puis à 12 mois, puis à 9 mois, et finalement à 6 mois, ou 24 semaines.
Le 1er avril 2011, Anciens Combattants Canada a réduit la norme de service de 24 à 16 semaines. Cette réduction était attribuable au fait que les demandes des vétérans étaient mieux préparées que par le passé et que le processus avait été rationalisé dans le cadre des mises à niveau de la transformation. À ce moment-là, Anciens Combattants Canada a commencé à calculer la norme de service à partir de la date à laquelle le demandeur fournit tous les renseignements requis, c’est-à-dire une demande complète.
En 2014-2015, Anciens Combattants Canada a réduit encore davantage la norme de service à 12 semaines. Cette réduction a eu lieu avant la hausse du nombre de demandes provenant de personnes ayant servi dans des missions de maintien de la paix et en Afghanistan. Le rendement par rapport à la norme de service de 12 semaines était alors de 64 %.
Comme le ministère n'a pas été en mesure d'atteindre la norme de service de 12 semaines et qu'il constatait une augmentation continue des demandes, il a rétabli la norme de service à 16 semaines en 2015-2016.
La norme de service de 16 semaines s'applique aux premières demandes et aux réévaluations, tandis que les révisions ministérielles ont une norme de service de 12 semaines.

Question no 452 —
M. Frank Caputo:
En ce qui concerne l’arriéré des demandes à Anciens Combattants Canada: quels sont les temps d’attente moyens et médians pour les (i) premières demandes, (ii) deuxièmes demandes, (iii) demandes « en zone rouge »?
Response
L'hon. Lawrence MacAulay (ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, voici l’information demandée concernant les temps d’attente pour les demandes traitées entre le 1er avril 2021 et le 31 décembre 2021. Les temps d’attente sont mesurés en semaines à compter de la date de début de la norme de service de 16 semaines jusqu’à la date de la décision.
Pour les premières demandes, le temps d’attente était de 41,9 semaines en moyenne avec une médiane de 26,1 semaines. Pour les réévaluations, le temps d’attente était de 9,9 semaines en moyenne avec une médiane de 5,7 semaines. Pour les révisions ministérielles, le temps d’attente était en moyenne de 26,2 semaines avec une médiane de 15,6 semaines. Pour les demandes désignées zone rouge, le temps d’attente était de 9,3 semaines en moyenne avec une médiane de 2 semaines. Le programme de prestations d’invalidité ne comprend pas de « deuxièmes demandes »; les temps d’attente pour les réévaluations et les révisions ministérielles sont fournis.

Question no 454 —
M. Gérard Deltell:
En ce qui concerne les ensembles de données historiques de Statistique Canada disponibles ou auparavant disponibles: quels sont les détails de tous les ensembles de données qui ont été détruits, supprimés ou devenus inaccessibles aux Canadiens depuis le 1er janvier 2016, y compris, pour chacun d’entre deux, (i) la date à laquelle il a été détruit, supprimé ou devenu inaccessible, (ii) le sort qui lui a été réservé, (iii) le sommaire de son contenu, y compris les sujets abordés dans les données, (iv) le motif de son retrait, (v) la personne qui a autorisé le changement de sa disponibilité, (vi) s'il est encore possible ou pas pour le public d'accéder aux données et, le cas échéant, comment?
Response
L’hon. François-Philippe Champagne (ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, Lib.):
Monsieur le Président, aucun ensemble de données n’a été supprimé depuis le 1er janvier 2016. Toutes les données demeurent disponibles sur le site Web de Statistique Canada. Si un tableau de données devient inaccessible, les données sont incluses dans un autre ensemble de données disponibles au public.
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NDP (ON)

Question No. 447—
Mr. Frank Caputo:
With regard to the used F-18 fighter jets the government purchased from Australia: (a) what have been the total costs related to aircraft maintenance since the jets were acquired, broken down by (i) year, (ii) type of expense; (b) what are the projected costs to maintain the aircraft, broken down by fiscal year from present until 2032-33; (c) how much has been spent on improvements, either directly for or related to the jets, including (i) radar improvements, (ii) communications gear, (iii) equipment, (iv) other expenditures, broken down by fiscal year since the jets were acquired; and (d) what are the projected costs of improvements, either directly for or related to the jets, broken down by fiscal year and type of improvement, from the present fiscal year until 2032-33?
Response
(Return tabled)

Question No. 449—
Mrs. Anna Roberts:
With regard to the $5,000 First-Time Home Buyer's tax credit, broken down by fiscal year since 2018-19: (a) what is the total number of individuals who claimed the credit; and (b) what is the breakdown of (a) by province or territory?
Response
(Return tabled)

Question No. 450—
Mr. Marty Morantz:
With regard to the government's $173 million agreement with Medicago to develop a COVID-19 vaccine and the decision of the World Health Organization (WHO) not to accept the vaccine for emergency use: (a) was the government aware that Medicago being partially owned by a tobacco company would cause a problem related to WHO authorization prior to the agreement being signed, and, if so, why did the government still proceed with the agreement; (b) on what date did the government first become aware that Philip Morris' ownership stake in Medicago would become an issue with the WHO; (c) has any minister made a formal request or representation to the WHO related to the Covifenz vaccine issue, and, if so, what are the details, including, for each instance, the (i) date, (ii) name of the minister, (iii) summary of how requests or representations were made, (iv) title of the WHO official receiving requests or representations; (d) what is the breakdown by country of how the 20 million Covifenz vaccine doses under contract by the government are to be distributed; (e) how many of the doses in (d) have actually been distributed to date; (f) how many Covifenz doses had the government originally planned to be part of Canada's international COVAX commitment; and (g) has the government replaced the committed doses in (f) with another COVID-19 vaccine, and, if so, which one?
Response
(Return tabled)

Question No. 453—
Mr. Gérard Deltell:
With regard to Statistics Canada (StatCan) and the note at the bottom of its Consumer Price Index (CPI) report released in March 2022 mentioning changes to the way in which the average prices of 52 products sold in Canadian grocery stores are tracked and reported: (a) what specific changes is StatCan making; (b) on what dates are these changes being made; (c) which specific products are being removed from the list and which ones are being added; (d) will the historical reports still be available in a manner where the average prices can be compared to current prices, and, if not, why not; (e) what specific measures, if any, are being taken to ensure that Canadians can still compare the current CPI prices to those from prior years; (f) were these changes authorized or signed off by a minister or anyone in any government department, and, if so, what are the details, including, (i) the dates, (ii) who authorized or signed off on the changes; and (g) what measures will be in place to ensure that Canadians can compare the new CPI average prices with those prior to the current period of high inflation, rather than the current, already inflated prices?
Response
(Return tabled)

Question No. 455—
Mr. Kelly McCauley:
With regard to the public service pension plan: (a) what is the total value of the payments made to deceased pensioners, broken down by year since 2016; (b) of the payments in (a), what is the value of the amounts recovered to date from the estates of the deceased; (c) what is the percentage and value of the amounts not yet recovered in (a) which are expected to be (i) recovered, (ii) written-off; and (d) what are the details of the government's process for recovering pension plan payments made to deceased individuals?
Response
(Return tabled)

Question no 447 —
M. Frank Caputo:
En ce qui concerne les avions de chasse F-18 d'occasion que le gouvernement canadien a achetés à l’Australie: a) quels ont été les coûts totaux associés à l’entretien des aéronefs depuis leur acquisition, ventilés par (i) année, (ii) type de dépense; b) quels sont les coûts prévus de l’entretien de ces avions de chasse, ventilés par année, de l’exercice en cours jusqu’à 2032-2033; c) quelles sommes ont été consacrées à des améliorations, que ce soit directement pour les avions de chasse ou des dépenses connexes, y compris pour (i) les radars, (ii) l’équipement de communication, (iii) l’équipement, (iv) d’autres dépenses, ventilées par exercice depuis leur acquisition; d) quels sont les coûts prévus des améliorations, que ce soit directement pour les avions de chasse ou des dépenses connexes, ventilés par exercice et type d’amélioration, de l’exercice en cours jusqu’à 2032-2033?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 449 —
Mme Anna Roberts:
En ce qui concerne le crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation de 5 000 $, ventilé par exercice depuis 2018-2019: a) combien de particuliers ont réclamé le crédit d’impôt; b) quelle est la ventilation de la valeur en a) par province ou territoire?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 450 —
M. Marty Morantz:
En ce qui concerne l’entente de 173 millions de dollars conclue par le gouvernement avec Medicago pour le développement d’un vaccin contre la COVID-19 et la décision de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de ne pas accepter le vaccin pour une utilisation d’urgence: a) le gouvernement savait-il que Medicago appartenait en partie à une compagnie de tabac et que cela causerait un problème pour l’obtention de l’autorisation de l’OMS avant la signature de l’entente, et, le cas échéant, pourquoi le gouvernement a-t-il quand même donné suite à l’entente; b) à quelle date le gouvernement a-t-il appris que la participation de Philip Morris dans Medicago poserait un problème pour l’OMS; c) un ministre a-t-il présenté à l’OMS une demande ou une observation officielle concernant la question du vaccin Covifenz et, le cas échéant, quels sont les détails, y compris, pour chaque cas, (i) la date, (ii) le nom du ou de la ministre, (iii) un résumé de la manière dont les demandes ou les observations ont été présentées, (iv) le titre du fonctionnaire de l’OMS qui a reçu les demandes ou les observations; d) quelle est la ventilation par pays de la façon dont les 20 millions de doses de vaccin Covifenz produites dans le cadre du contrat avec le gouvernement seront-elles distribuées; e) à ce jour, combien des doses en d) ont effectivement été distribuées; f) combien de doses de Covifenz le gouvernement avait-il prévu distribuer dans le cadre de l’engagement international du Canada à l’égard du COVAX; g) le gouvernement a-t-il remplacé les doses promises en f) par un autre vaccin contre la COVID-19 et, le cas échéant, par lequel?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 453 —
M. Gérard Deltell:
En ce qui concerne Statistique Canada (StatCan) et la note qui se trouve à la fin de son rapport sur l’Indice des prix à la consommation (IPC), publié en mars 2022, selon laquelle l’organisation apportera des changements à la façon de faire le suivi et d’indiquer le prix moyen de 52 produits en vente dans les épiceries canadiennes: a) quels changements précis StatCan met-elle en œuvre; b) à quelle date ces changements entreront-ils en vigueur; c) quels produits seront retirés de la liste et lesquels seront ajoutés; d) les rapports historiques seront-ils toujours disponibles et sera-t-il possible de comparer les prix moyens aux prix en vigueur, et si ce n'est pas le cas, pourquoi pas; e) quelles mesures concrètes, le cas échéant, l’organisation prend-elle pour s’assurer que les Canadiens puissent continuer à comparer les prix de l’IPC à ceux des années précédentes; f) ces changements ont-ils été autorisés ou signés par un ministre ou un représentant d’un ministère du gouvernement et, le cas échéant, quels sont les détails relatifs à l’autorisation donnée, y compris (i) les dates, (ii) l’identité de la personne qui a signé ou autorisé les changements; g) quelles mesures seront mises en place pour que les Canadiens puissent comparer les prix moyens du nouvel IPC avec ceux en vigueur avant la période actuelle de forte inflation, plutôt qu’avec les prix actuels déjà gonflés?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 455 —
M. Kelly McCauley:
En ce qui concerne le régime de retraite de la fonction publique: a) quelle est la valeur totale des paiements versés à des retraités décédés, ventilée par année depuis 2016; b) parmi les paiements en a), à combien s’élèvent les montants recouvrés à ce jour auprès des successions des personnes décédées; c) quels sont le pourcentage et la valeur des montants encore non recouvrés en a) qui devraient être (i) recouvrés, (ii) radiés; d) quels sont les détails concernant le processus du gouvernement pour recouvrer les paiements de régime de retraite versés aux personnes décédées?
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(Le document est déposé.)
View Chris d'Entremont Profile
CPC (NS)

Question No. 440—
Ms. Lisa Marie Barron:
With regard to the Oceans Protection Plan (OPP) announced by the government in 2016: (a) how much money has been allocated to the departments of (i) Transport, (ii) Fisheries and Oceans, (iii) Environment and Climate Change, under the OPP, since 2016, broken down by year; (b) how much money has been spent under the OPP by the departments of (i) Transport, (ii) Fisheries and Oceans, (iii) Environment and Climate Change, since 2016, broken down by year and program; (c) how much money from the OPP has been allocated to the Whales Initiative, since 2016, broken down by year; (d) how much money has been spent under the OPP on the Whales Initiative since 2016; (e) how much money has been spent under the OPP on efforts to mitigate the potential impacts of oil spills, since 2016, broken down by year and by program; and (f) what policies does the government have in place to ensure that the funding allocated under the OPP is spent on its stated goals in a timely manner?
Response
(Return tabled)

Question No. 443—
Mrs. Tracy Gray:
With regard to government expenditures with Amazon since January 1, 2020, broken down by department or agency: (a) what was the total value of expenditures, broken down by year; and (b) what are the details of each expenditure, including the (i) date, (ii) amount, (iii) vendor, (iv) description of goods or services?
Response
(Return tabled)

Question No. 444—
Mr. Adam Chambers:
With regard to expenditures on public relations or media training, or similar type of services for ministers or their offices, including the Office of the Prime Minister, since January 1, 2019: what are the details of each such expenditure, including the (i) date of the contract, (ii) amount, (iii) vendor, (iv) individual providing the training, (v) summary of services provided, including the type of training, (vi) person who received the training, (vii) date of the training?
Response
(Return tabled)

Question No. 445—
Mr. Warren Steinley:
With regard to government procurement and contracts for the provision of research or speechwriting services to ministers since January 1, 2018: (a) what are the details of all such contracts, including the (i) start and end dates, (ii) contracting parties, (iii) file number, (iv) nature or description of the work, (v) value of the contract; and (b) in the case of a contract for speechwriting, what is the (i) date, (ii) location, (iii) audience or event, at which the speech was, or was intended to be, delivered, (iv) number of speeches to be written, (v) cost charged per speech?
Response
(Return tabled)

Question No. 446—
Mrs. Tracy Gray:
With regard to expenditures made by the government since October 1, 2020, under government-wide object code 3259 (Miscellaneous expenditures not elsewhere classified), or a similar code if the department uses another system: what are the details of each expenditure, including the (i) vendor name, (ii) amount, (iii) date, (iv) description of the goods or services provided, including the volume, (v) file number?
Response
(Return tabled)

Question no 440 —
Mme Lisa Marie Barron:
En ce qui concerne le Plan de protection des océans (PPO) annoncé par le gouvernement en 2016: a) combien d’argent a été alloué aux ministères (i) des Transports, (ii) des Pêches et des Océans, (iii) de l’Environnement et du Changement climatique, dans le cadre du PPO, depuis 2016, ventilé par année; b) combien d’argent a été dépensé au titre du PPO par les ministères (i) des Transports, (ii) des Pêches et des Océans, (iii) de l’Environnement et du Changement climatique, depuis 2016, ventilé par année et par programme; c) quelle somme a été allouée, au titre du PPO, à l’Initiative de protection des baleines, depuis 2016, ventilée par année; d) combien d’argent a été dépensé dans le cadre du PPO pour l’Initiative de protection des baleines depuis 2016; e) combien d’argent a été consacré dans le cadre du PPO à des tentatives d’atténuation des répercussions possibles des déversements de pétrole, depuis 2016, ventilé par année et par programme; f) quelles politiques le gouvernement a-t-il mises en place pour s’assurer que le financement alloué au titre du PPO sera consacré à l’atteinte des objectifs énoncés en temps opportun?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 443 —
Mme Tracy Gray:
En ce qui concerne les dépenses du gouvernement faites auprès d’Amazon depuis le 1er janvier 2020, ventilées par ministère ou organisme: a) quelle a été la valeur totale des dépenses, ventilée par année; b) quels sont les détails de chaque dépense, y compris (i) la date, (ii) le montant, (iii) le fournisseur, (iv) la description des biens ou services?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 444 —
M. Adam Chambers:
En ce qui concerne les dépenses de formation sur les relations publiques ou les médias, ou pour des services du même type pour les ministres ou leur cabinet, y compris le Cabinet du premier ministre, depuis le 1er janvier 2019: quels sont les détails de chacune de ces dépenses, y compris (i) la date du contrat, (ii) le montant, (iii) le fournisseur, (iv) la personne qui dispense la formation, (v) le sommaire des services fournis, y compris le type de formation, (vi) la personne qui a reçu la formation, (vii) la date de la formation?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 445 —
M. Warren Steinley:
En ce qui concerne les marchés publics et les contrats gouvernementaux pour la prestation de services de recherche ou de rédaction de discours pour les ministres depuis le 1er janvier 2018: a) quels sont les détails de tous ces contrats, y compris (i) les dates de début et de fin, (ii) les parties contractantes, (iii) le numéro de dossier, (iv) la nature ou la description du travail, (v) la valeur du contrat; b) dans le cas d’un contrat de rédaction de discours, quels sont (i) la date, (ii) le lieu, (iii) l’auditoire ou l’événement pour lequel le discours a été ou devait être prononcé, (iv) le nombre de discours à rédiger, (v) le coût facturé par discours?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 446 —
Mme Tracy Gray:
En ce qui concerne les dépenses du gouvernement, depuis le 1er octobre 2020, qui s’inscrivent dans l’article d’exécution 3259 (dépenses diverses non classées ailleurs) ou tout autre article semblable employé par un ministère: quelles sont les données relatives à chaque dépense, y compris (i) le nom du fournisseur, (ii) le montant, (iii) la date, (iv) la description des biens ou des services offerts, y compris le volume (v) le numéro de dossier?
Response
(Le document est déposé.)
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NDP (ON)

Question No. 431—
Mr. Gord Johns:
With regard to Canada’s involvement in the development of regulations, standards and guidelines that would enable mining in the international seabed: (a) what actions is the government taking to promote good governance, environmental stewardship and the precautionary approach; (b) why has Canada not provided written comments at six of the last 10 submission opportunities since 2015; and (c) what is the government doing to ensure that Canada is an engaged member of the International Seabed Authority?
Response
Ms. Anita Vandenbeld (Parliamentary Secretary to the Minister of International Development, Lib.):
Mr. Speaker, the following reflects a consolidated response approved on behalf of Global Affairs Canada ministers.
In response to part (a) of the question, Canada is actively engaged internationally to advance marine conservation. This includes ensuring that the regulations for seabed mineral mining under development at the International Seabed Authority, ISA, provide effective protection of the marine environment. As a member of the High Level Panel for a Sustainable Ocean Economy, also known as the Ocean Panel, and in alignment with the recommendations from the Ocean Panel’s “Transformations for a Sustainable Ocean Economy” document, Canada advocates for regulations that provide effective protection of marine environments by applying the precautionary approach, the ecosystem approach and the use of best available science. This includes working toward the Ocean Panel’s 2030 outcome of sufficient knowledge and regulations being in place to ensure that any activity related to seabed mining is informed by science and ecologically sustainable.
Canada has also made proposals at the International Seabed Authority to increase transparency and access to information for all stakeholders. Further, Canada is engaging in the UN’s Ocean Decade 2021-2030, which is advancing transformative ocean science to support sustainable ocean policy.
In response to part (b) of the question, over the last three years Canada has increased its participation in the meetings and work of the ISA and has also supported the participation of scientists in ISA regional environmental management plan workshops to help ensure that they include sufficient scientific knowledge. Canada submitted comments in writing at various stages of the elaboration of regulations, standards and guidelines, including most recently at the 27th session of the ISA Council in March 2022. Canada continues to provide comments in advance of the next part of the ISA Council session, in July 2022, at which it will engage actively.
In response to part (c) of the question, Canada has increased its participation at the ISA sessions and has expanded the number of people working internally on the issue across Global Affairs Canada, Fisheries and Oceans Canada, and Natural Resources Canada in advance of a very busy year of negotiations on the regulations for seabed mineral mining. The Government of Canada stands committed to working on the draft regulations with all stakeholders in Canada, and has been in close contact with non-governmental organizations to seek their expertise and guidance. Canada continues to provide comments on all aspects of the regulations and will be participating at upcoming ISA sessions to negotiate the text of the draft regulations and standards and guidelines.
Canada has been a member of the council, which is the executive organ of the International Seabed Authority, since 2005, and currently sits as vice-president of the council for the group of Western and other states (WEOG). Canada also holds the vice-presidency of the finance committee. In addition to its direct involvement at the ISA sessions, Canada continues to contribute between sessions through the support of workshops and scientific exchanges.

Question No. 433—
Mr. Gord Johns:
With regard to the Public Health Agency of Canada’s report “Fetal Alcohol Spectrum Disorder (FASD): A framework for action”, broken down by fiscal year since 2014-15: (a) what measures has the government taken to (i) develop national guidelines for screening and diagnosing FASD, (ii) expand scientific and social knowledge relevant to the prevention of FASD, (iii) build the evidence base and establish mechanisms for knowledge exchange across sectors and communities, (iv) increase awareness of FASD among professionals; (b) how much funding has been directed towards achieving these objectives; and (c) what results has the government achieved from the actions taken in (a)?
Response
Mr. Adam van Koeverden (Parliamentary Secretary to the Minister of Health and to the Minister of Sport, Lib.):
Mr. Speaker, the Government of Canada has supported efforts across the country to guide action on fetal alcohol spectrum disorder, or FASD. Through the FASD initiative, the Public Health Agency of Canada, or PHAC, undertakes three main activities: leadership, coordination and collaboration; development of the evidence base; and facilitation of knowledge exchange. The FASD national strategic projects fund, the NSPF, supports national, time-limited projects to support these activities. Since 2014-15, the federal government has allocated $1.5 million annually, for a total of $12 million over the past eight years.
The Government of Canada has funded projects through the NSPF to support the development of Canadian FASD diagnostic guidelines across the lifespan and of a national screening toolkit for individuals with FASD, as well as training programs for parents and caregivers, frontline service providers and health care professionals. The NSPF has also supported projects working to expand the scientific and social knowledge relevant to health promotion and prevention of FASD by funding studies on prevalence and the development of a FASD database to collect information on FASD diagnoses in Canada. The NSPF is currently supporting projects that promote education and awareness; harm reduction approaches for those at high risk of having a child prenatally exposed to alcohol and other substances; and research into the social determinants of health that impact alcohol consumption and FASD. Through the Centre for Surveillance and Applied Research, PHAC is also piloting system models for FASD prevalence estimation, with a view to identifying proper surveillance approaches for FASD.
The results of these efforts include funding projects that have supported the prevention of FASD and the reduction of stigma associated with FASD. Projects funded through the NSPF reached an audience of individuals who are pregnant or may become pregnant, individuals with FASD, service providers and policy-makers.
In 2020-21, project activities included dissemination of and training on the 2016 FASD diagnostic guidelines; the continued development of a national database of FASD diagnostic data collected from clinics across Canada; the development of guidelines for practitioners to use in screening and talking to people who are pregnant or might become pregnant about alcohol use during pregnancy; the collection of longitudinal data on participant outcomes from the eight level 3 FASD holistic prevention programs across Canada; community outreach to support the development of a toolkit; modification, cultural adaptation, and translation of a school-based FASD education and prevention curriculum to be taught in Canada; the promotion of FASD prevention in Inuit communities, four land claim regions and three urban centres: Ottawa, Edmonton and Montreal; and a bilingual awareness campaign to prevent alcohol consumption during pregnancy and to address stigma associated with FASD.

Question No. 436—
Mr. Gord Johns:
With regard to RCMP actions under the Controlled Drugs and Substances Act, broken down by province, territory, and year since 2015: (a) excluding offenses related to cannabis, how many arrests were made for (i) possession, (ii) trafficking, (iii) possession for the purpose of trafficking, (iv) smuggling, (v) possession for the purpose of distribution, (vi) production; and (b) how many charges were laid in relation to the arrests mentioned in (a)(i) to (vi)?
Response
Ms. Pam Damoff (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety, Lib.):
Mr. Speaker, the RCMP databases do not capture the number of people “arrested” but rather the charges laid. That said, the information is manually entered by police officers into our systems using a free-text field, resulting in wording discrepancies, including the omission of drug/substance-related charges and/or the use of alternate wording, for example, the use of “distribution” rather than “trafficking”. In order to respond to this question, an extensive manual search of all RCMP databases would have to be conducted, which could not be completed within the established timelines.

Question No. 438—
Mr. Garnett Genuis:
With regard to the reference to a "friendly foreign state" in the Foreign Enlistment Act: (a) how does the government define this term; (b) how is a citizen to know whether or not a particular state is a friendly foreign state; (c) which states are currently considered friendly foreign states; and (d) based on the answer to (c), what is the government’s rationale for determining whether (i) Russia, (ii) Ukraine, (iii) China, (iv) Azerbaijan, (v) Armenia, (vi) Israel, (vii) Saudi Arabia, (viii) Iran, (ix) the United States of America, are considered a friendly foreign state?
Response
Mr. Gary Anandasangaree (Parliamentary Secretary to the Minister of Justice and Attorney General of Canada, Lib.):
Mr. Speaker, in response to part (a) of the question, the Foreign Enlistment Act defines “foreign state” as including “any foreign prince, colony, province or part of any province or people, or any person or persons exercising or assuming to exercise the powers of government in or over any foreign country, colony, province or part of any province or people.” The term “friendly foreign state” is not defined in the statute. It would be for the courts to determine, based on the evidence and arguments presented, whether a specific country is a “friendly foreign state”.
Concerning part (b) of the question, the act does not require Canada to declare whether any country is a friendly foreign state.
In response to part (c) of the question, to date, the Government of Canada has not declared any country to be a “friendly foreign state” in connection with this statute.
Regarding part (d) of the question, as a result of no declarations having been made, there is no rationale to be provided on why a country is or is not declared to be a friendly foreign state.

Question no 431 —
M. Gord Johns:
En ce qui concerne la participation du Canada à l’élaboration de la réglementation, des normes et des lignes directrices qui autoriseraient l’exploitation minière des fonds marins internationaux: a) quelles mesures le gouvernement prend-il pour promouvoir la bonne gouvernance, l’intendance environnementale et le principe de précaution; b) pourquoi le Canada n’a-t-il pas présenté d’observations écrites lors de six des 10 derniers appels à commentaires depuis 2015; c) que fait le gouvernement pour veiller à ce que le Canada soit un membre actif de l’Autorité internationale des fonds marins?
Response
Mme Anita Vandenbeld (secrétaire parlementaire du ministre du Développement international, Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada.
En réponse à la partie a) de la question, le Canada joue un rôle actif sur la scène internationale pour faire progresser la conservation des milieux marins. Il veille notamment à ce que la réglementation relative à l’exploitation minière des fonds marins, en cours d’élaboration par l’Autorité internationale des fonds marins, ou AIFM, assure une protection efficace des milieux marins. En tant que membre du Groupe de haut niveau pour une économie océanique durable, et conformément aux recommandations du document Des transformations pour une économie océanique durable de ce groupe, le Canada préconise des règlements qui assurent une protection efficace des milieux marins en appliquant l’approche de précaution et l’approche écosystémique, ainsi qu’en ayant recours aux meilleures données scientifiques disponibles. Pour ce faire, il s’agit notamment de chercher à atteindre l’objectif fixé par le Groupe de haut niveau à l’horizon 2030, à savoir la mise en place de connaissances et de règlements suffisants pour que toute activité liée à l’exploitation des fonds marins repose sur la science et soit écologiquement durable.
Le Canada a également fait des propositions à l’AIFM pour accroître la transparence et l’accès à l’information pour tous les intervenants. De plus, le Canada participe à la Décennie des océans des Nations unies, de 2021 à 2030, qui fait progresser l’océanographie de façon à exercer une action transformatrice en faveur d’une politique océanique durable.
Concernant la partie b) de la question, au cours des trois dernières années, le Canada a davantage participé aux réunions et aux travaux de l’AIFM. Il a également appuyé la participation de scientifiques aux ateliers de l’AIFM sur les plans régionaux de gestion de l’environnement, afin de s’assurer que ceux-ci comportent suffisamment de connaissances scientifiques. Le Canada a présenté des observations écrites à divers stades de l’élaboration des règlements, des normes et des lignes directrices, y compris tout récemment lors de la 27e session du Conseil de l’AIFM en mars 2022. Il continue de fournir des commentaires en prévision de la deuxième partie de la session du Conseil de l’AIFM, en juillet 2022, à laquelle il participera activement.
Au sujet de la partie c) de la question, le Canada a davantage participé aux sessions de l’AIFM et a accru le personnel travaillant à l’interne sur cette question au sein d’Affaires mondiales Canada, de Pêches et Océans Canada et de Ressources naturelles Canada, en prévision d’une année très chargée en négociations sur la réglementation de l’exploitation minière des fonds marins. Le Gouvernement du Canada demeure déterminé à travailler avec tous les intervenants au pays à propos du projet de règlement et entretient des relations étroites avec des organisations non gouvernementales afin de solliciter leur expertise et leurs conseils. Le Canada continue à fournir des commentaires sur tous les aspects des règlements et participera aux prochaines sessions de l’AIFM et aux réunions intersessions pour négocier le texte des projets de règlements, des normes et des directives.
Depuis 2005, le Canada est membre du Conseil, qui est l’organe dirigeant de l’AIFM, et il siège actuellement à la vice-présidence du Conseil pour le Groupe des États d’Europe occidentale et autres États. Le Canada assure également la vice-présidence du Comité des finances. En plus de sa participation directe aux sessions de l’AIFM, il continue d’apporter sa contribution entre celles-ci en soutenant des ateliers et des échanges scientifiques.

Question no 433 —
M. Gord Johns:
En ce qui concerne le rapport « Ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale (ETCAF): Un cadre d’action de l’Agence de la santé publique du Canada », ventilé par exercice depuis 2014-2015: a) quelles mesures le gouvernement a-t-il prises pour (i) élaborer des lignes directrices nationales pour le dépistage de l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale (ETCAF), (ii) améliorer nos connaissances scientifiques et sociales sur les moyens de prévenir l’ETCAF, (iii) développer un fonds de données probantes et créer des mécanismes de partage des connaissances entre les secteurs et les différentes populations, (iv) mieux faire connaître l’ETCAF auprès des professionnels; b) quelles sommes ont été consacrées à l’atteinte de ces objectifs; c) quels sont les résultats des mesures prises en a)?
Response
M. Adam van Koeverden (secrétaire parlementaire du ministre de la Santé et de la ministre des Sports, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement du Canada a soutenu les efforts déployés dans tout le pays pour orienter les mesures prises à l'égard de l'Ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale, ou ETCAF. Dans le cadre de l'initiative sur l'ETCAF, l'Agence de la santé publique du Canada, ou ASPC, entreprend trois activités principales: leadership, coordination et collaboration; élaboration de la base de données probantes; et facilitation de l'échange de connaissances. Le Fonds national pour les projets stratégiques, ou FNPS, de l'ETCAF soutient des projets nationaux limités dans le temps pour appuyer ces activités. Depuis 2014-15, le gouvernement fédéral a alloué 1,5 million de dollars par an, pour un total de 12 millions de dollars au cours des huit dernières années.
Le gouvernement du Canada a financé des projets par l'intermédiaire du FNPS pour soutenir l'élaboration de lignes directrices canadiennes sur le diagnostic de l'ETCAF au cours de la vie et l'élaboration d'une trousse nationale de dépistage pour les personnes atteintes de l'ETCAF, ainsi l'élaboration de programmes de formation pour les parents et les soignants, les fournisseurs de services de première ligne et les professionnels de la santé. Le FNPS a également financé des projets visant à élargir les connaissances scientifiques et sociales relatives à la promotion de la santé et à la prévention de l'ETCAF en finançant des études sur la prévalence et l'élaboration d'une base de données sur l'ETCAF afin de recueillir des renseignements sur les diagnostics de l'ETCAF au Canada. Le FNPS soutient actuellement des projets qui font la promotion de l'éducation et de la sensibilisation; des approches de réduction des méfaits pour les personnes à risque élevé d'avoir un enfant exposé à l'alcool et à d'autres substances avant la naissance; et des recherches sur les déterminants sociaux de la santé qui ont une incidence sur la consommation d'alcool et l'ETCAF. Par l'entremise du Centre de surveillance et de recherche appliquée, ou CSAR, l'ASPC met également à l'essai des modèles de système pour l'estimation de la prévalence de l'ETCAF, en vue de déterminer les approches de surveillance appropriées pour l'ETCAF.
Les résultats obtenus par ces efforts comprennent le financement de projets qui ont soutenu la prévention de l'ETCAF et la réduction de la stigmatisation associée à l'ETCAF. Les projets financés par le FNPS ont touché un public composé de personnes enceintes ou susceptibles de le devenir, de personnes atteintes de l'ETCAF, de prestataires de services et de décideurs.
En 2020-2021, les activités du projet comprenaient la diffusion et la formation des lignes directrices de 2016 sur le diagnostic du ETCAF; la poursuite de l'élaboration d'une base de données nationale des données de diagnostic sur le ETCAF recueillies dans les cliniques du Canada; l'élaboration de lignes directrices que les praticiens pourront utiliser pour dépister la consommation d'alcool pendant la grossesse et en parler aux personnes qui sont enceintes ou qui pourraient le devenir; la collecte de données longitudinales sur les résultats des participants aux huit programmes de prévention globale au ETCAF de niveau 3 au Canada; la sensibilisation de la communauté à l'appui de l'élaboration d'une trousse d'outils; la modification, l'adaptation culturelle et la traduction d'un programme scolaire d'éducation sur l’ETCAF et de prévention de celui-ci, qui sera enseigné au Canada; la promotion de la prévention du ETCAF dans les collectivités inuites (quatre régions visées par des revendications territoriales et trois centres urbains: Ottawa, Edmonton et Montréal); et une campagne de sensibilisation bilingue visant à prévenir la consommation d'alcool pendant la grossesse et à lutter contre la stigmatisation associée au ETCAF susceptibles de le devenir, de personnes atteintes de l'ETCAF, de prestataires de services et de décideurs.

Question no 436 —
M. Gord Johns:
En ce qui concerne les interventions de la GRC aux termes de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, ventilées par province, territoire et année depuis 2015: a) excluant les infractions relatives au cannabis, combien d’arrestations ont été faites pour (i) possession, (ii) trafic, (iii) possession en vue du trafic, (iv) contrebande, (v) possession en vue de la distribution, (vi) production; b) combien d’accusations ont été portées relativement aux arrestations mentionnées en a)(i) à (vi)?
Response
Mme Pam Damoff (secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique, Lib.):
Monsieur le Président, les bases de données de la Gendarmerie royale du Canada, ou GRC, ne saisissent pas le nombre de personnes « arrêtées » mais plutôt les accusations portées. Cela dit, les informations sont saisies manuellement par les policiers dans nos systèmes à l’aide d’un champ sans texte, ce qui entraîne des divergences de formulation, notamment l’omission des accusations liées à la drogue ou à la substance ou l’utilisation d’une autre formulation, par exemple, l’utilisation du terme « distribution » plutôt que « trafic ». Pour répondre à cette question, il faudrait effectuer une recherche manuelle approfondie dans toutes les bases de données de la GRC, ce qui ne pourrait être fait dans le délais accordé.

Question no 438 —
M. Garnett Genuis:
En ce qui concerne la mention d’« État étranger ami » dans la Loi sur l’enrôlement à l’étranger: a) comment le gouvernement définit-il ce terme; b) comment un citoyen peut-il savoir qu’un État donné est un État étranger ami ou non; c) quels pays sont actuellement considérés comme des États étrangers amis; d) compte tenu de la réponse fournie à c), quels sont les critères que le gouvernement applique pour déterminer si (i) la Russie, (ii) l’Ukraine, (iii) la Chine, (iv) l’Azerbaïdjan, (v) l’Arménie, (vi) l'Israël, (vii) l’Arabie saoudite, (viii) l’Iran, (ix) les États-Unis d’Amérique, sont des États étrangers amis ou non?
Response
M. Gary Anandasangaree (secrétaire parlementaire du ministre de la Justice et procureur général du Canada, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, la Loi sur l'enrôlement à l'étranger définit l'« État étranger » comme incluant « tout prince étranger, toute colonie, toute province ou partie de province ou de peuple, ou toute personne exerçant ou supposant exercer les pouvoirs de gouvernement dans ou sur tout pays étranger, toute colonie, toute province ou partie de province ou de peuple ». Le terme « État étranger ami » n’est pas définit dans la Loi. Il appartiendrait aux tribunaux de déterminer, sur la base des preuves et des arguments présentés, si un pays spécifique est un « État étranger ami ».
Concernant la partie b) de la question, la Loi n'oblige pas le Canada à déclarer si un pays est un État étranger ami.
Pour ce qui est de la partie c) de la question, à ce jour, le gouvernement du Canada n'a déclaré aucun pays comme étant un « État étranger ami » en rapport avec cette loi.
Au sujet de la partie d) de la question, du fait qu'aucune déclaration n'a été faite, il n'y a aucune justification à fournir pour savoir pourquoi un pays est ou n'est pas déclaré être un État étranger ami.
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NDP (ON)

Question No. 426—
Mr. Arnold Viersen:
With regard to the Departmental Plan and Departmental Results Report from Global Affairs Canada (GAC) and the indicator listed in the reports tracking the "Number of influencers reached through Canadian-hosted events": (a) how many events have taken place where influencers have been reached since January 1, 2020; (b) what are the details of the events in (a), including, for each, the (i) date, (ii) location, (iii) total expenditures, (iv) itemized breakdown of the expenditures, (v) number of influencers reached, (vi) names of the influencers reached; and (c) what criteria does GAC use to determine if an individual is considered an influencer?
Response
(Return tabled)

Question No. 427—
Mr. Arnold Viersen:
With regard to research projects located outside of Canada that received government funding since January 1, 2020: (a) what are the details of all such projects, including, for each, the (i) recipient, (ii) date the funding was provided, (iii) amount of funding, (iv) country the research is taking place in, (v) project description, including the topics and the type of research, (vi) start and end dates of the research, (vii) country, (viii) municipality, (ix) program under which the funding was provided; and (b) for all the projects in (a) which are completed, what are the findings or the website location where the findings can be viewed?
Response
(Return tabled)

Question No. 428—
Mr. Gary Vidal:
With regard to the government’s Wellness Together Canada portal and the related PocketWell application: (a) how many unique accounts have been created, broken down by (i) province or territory, (ii) gender; (b) how many unique visits have been made to the site since the portal was launched, broken down by month; (c) how many Canadians have fully completed the course of treatment; (d) what has been the total cost of each of the programs or services identified through the portal and the application; (e) what is the total operating cost for the portal and the application; (f) what provisions are in place to provide identity theft protection to those impacted by data leaks related to the portal or the application; and (g) what is the budget for the identity theft protection provisions in (f)?
Response
(Return tabled)

Question No. 429—
Mr. Don Davies:
With regard to the Safe Return to Class Fund, since its inception, broken down by province and territory: (a) what is the total amount allocated through this fund; (b) what is the total amount received by each province and territory every month; and (c) what accountability measures exist to ensure that students, educators, and other school staff benefit from this fund?
Response
(Return tabled)

Question No. 430—
Mr. Don Davies:
With regard to provincial and territorial requests for assistance in dealing with the COVID-19 pandemic since March 2020, broken down by province and territory: (a) what was the nature of each request received by the government; (b) of the requests in (a), was the government able to meet the request in full; and (c) of the requests in (b) that were not fully met, what was the reason the government could not fulfill the request?
Response
(Return tabled)

Question No. 432—
Mr. Gord Johns:
With regard to the development of a national suicide prevention action plan since May 8, 2019: (a) what resources have been provided to establish culturally appropriate community-based suicide prevention; (b) what guidelines have been established since 2019 for best practices in suicide prevention; (c) what resources have been provided toward the creation of a national public health monitoring program for the prevention of suicide and identification of groups at elevated risk; (d) what progress has been made to identify and fill gaps in knowledge relating to suicide and its prevention; (e) what progress has been made in creating national standards for training persons engaged in suicide prevention; (f) what progress has been made in creating a national online hub to provide essential information and guides related to suicide prevention; (g) what analysis has been done of high-risk groups of people and the risk factors specific to these groups; and (h) when will preparations for the implementation of the national action plan, including a statistical overview of suicide in Canada, be tabled in Parliament?
Response
(Return tabled)

Question No. 434—
Mr. Adam Chambers:
With regard to transcriptions or transcripts procured by the government since January 1, 2016, and broken down by department or agency: (a) what is the (i) date of the proceeding or event, (ii) location of the proceeding or event, (iii) description or summary of the proceeding or event, (iv) main participants speaking at the proceeding or event, (v) subject matter of the proceeding or event, for each transcription prepared in this period; (b) what was the cost of each transcription in (a); (c) who requested each transcription in (a) be prepared; and (d) what was the total amount spent on transcriptions or transcripts, broken down by year?
Response
(Return tabled)

Question No. 435—
Mr. Adam Chambers:
With regard to the Canada training credit (CTC): (a) how much has the CTC cost the government, or is currently forecasted to cost, for (i) 2019–20, (ii) 2020–21, (iii) 2021–22, (iv) 2022–23, (v) 2023–24; (b) how do the actual costs, or currently forecasted costs, in (a) compare to the projections in budget 2019; (c) for any costs in (b) that are lower than the projections in budget 2019, why have the projections been revised for lower cost and lower uptake; (d) what is the breakdown by (i) age, (ii) federal income tax bracket, (iii) province, (iv) type of the two eligible educational institutions that tuition or other fees were paid to, (v) average refund received, (vi) median refund received, of the 400,000 individuals who claimed this credit in 2020 as referenced in part 4 of the Department of Finance’s “Report on Federal Tax Expenditures - Concepts, Estimates and Evaluations 2022”; (e) how much has been spent by government departments or agencies to administer the CTC since 2019; (f) what is the number of employees directly or indirectly involved in the administration of the CTC; (g) how much has been spent by government departments or agencies to advertise or otherwise promote the CTC since 2019; and (h) what is the breakdown of (g) by type of advertising or promotion?
Response
(Return tabled)

Question No. 437—
Mr. John Nater:
With regard to the government's response to question Q-306 and its reference to the 40 individuals, associations and organizations who were sent the email to promote the National Shipbuilding Strategy (NSS): (a) what are the names of these 40 individuals, associations and organizations; (b) how were they chosen; and (c) which ones responded to the email indicating an interest in sharing information about the NSS?
Response
(Return tabled)

Question no 426 —
M. Arnold Viersen:
En ce qui concerne le plan ministériel et le rapport sur les résultats ministériels d’Affaires mondiales Canada (AMC) et l’indicateur mentionné dans les rapports qui répertorie le nombre d’influenceurs joints grâce à des événements tenus par le Canada: a) combien d’événements où l’on a joint des influenceurs ont eu lieu depuis le 1er janvier 2020; b) quels sont les détails des événements mentionnés en a), y compris, pour chacun d’entre eux, (i) la date, (ii) l’emplacement, (iii) le total des dépenses, (iv) une ventilation détaillée des dépenses, (v) le nombre d’influenceurs joints, (vi) le nom des influenceurs joints; c) quels sont les critères utilisés par AMC pour déterminer si quelqu’un est un influenceur?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 427 —
M. Arnold Viersen:
En ce qui concerne les projets de recherche réalisés à l’extérieur du Canada ayant reçu des fonds publics depuis le 1er janvier 2020: a) quels sont les détails concernant tous ces projets, y compris, pour chacun, (i) le bénéficiaire, (ii) la date où le financement a été alloué, (iii) le montant du financement, (iv) le pays où s’effectue la recherche, (v) une description du projet, y compris les sujets et le type de recherche, (vi) les dates de début et de fin de la recherche, (vii) le pays, (viii) la municipalité, (ix) le programme dans le cadre duquel le financement a été alloué; b) pour tous les projets en a) qui sont terminés, quels sont les résultats de recherche ou sur quel site Web est-il possible de les consulter?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 428 —
M. Gary Vidal:
En ce qui concerne le portail Espace mieux-être Canada et l’application Mieux-être du gouvernement: a) combien de comptes uniques ont été créés, ventilés par (i) province ou territoire, (ii) sexe; b) combien de visites uniques le portail a-t-il reçues depuis son lancement, ventilées par mois; c) combien de Canadiens ont suivi la série de traitements au complet; d) quel est le coût total de chacun des programmes et services figurant sur le portail et l’application; e) combien le portail et l’application coûtent-ils à faire fonctionner, au total; f) quelles mesures ont été prises afin de protéger l’identité des personnes inscrites au portail et à l’application en cas de fuite de données; g) à combien s’élève le budget alloué aux mesures de protection contre le vol d’identité décrites en f)?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 429 —
M. Don Davies:
En ce qui concerne le Fonds pour une rentrée scolaire sécuritaire, depuis sa création, ventilé par province et par territoire: a) combien d’argent au total a été alloué par l'entremise de ce fonds; b) combien d’argent au total chaque province et territoire a-t-il reçu par mois; c) quelles mesures de reddition de comptes ont été prises afin que les étudiants, les professionnels du milieu de l’éducation et le personnel scolaire en général puissent bénéficier de ce fonds?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 430 —
M. Don Davies:
En ce qui concerne les demandes d’aide des provinces et des territoires pour faire face à la pandémie de COVID-19 depuis mars 2020, ventilées par province et territoire: a) quelle était la nature de chaque demande reçue par le gouvernement; b) relativement aux demandes en a), le gouvernement a-t-il été en mesure de répondre entièrement à la demande; c) relativement aux demandes en b) auxquelles on n’a pas répondu entièrement, pour quelle raison le gouvernement n’a-t-il pas été en mesure de satisfaire à la demande?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 432 —
M. Gord Johns:
En ce qui concerne l’élaboration d’un plan d’action national de prévention du suicide depuis le 8 mai 2019: a) quelles ressources ont été offertes pour établir des service communautaires et culturellement adaptés de prévention du suicide; b) quelles lignes directrices ont été établies depuis 2019 relativement aux meilleures pratiques en prévention du suicide; c) quelles ressources ont été offertes en vue de la création d’un programme national de surveillance de santé publique pour la prévention du suicide et la définition des groupes à risque élevé; d) quels progrès ont été réalisés afin de reconnaître et combler les lacunes dans les connaissances en matière de suicide et de prévention du suicide; e) quels progrès ont été réalisés pour la création de normes nationales pour la formation des personnes qui œuvrent en prévention du suicide; f) quels progrès ont été réalisés pour la création d’un centre national en ligne offrant des renseignements essentiels et des guides en matière de prévention du suicide; g) quelle analyse a-t-on faite des groupes à risque élevé et des facteurs de risque propres à ces groupes; h) quand les documents sur les préparatifs pour la mise en œuvre du plan d’action national, y compris un aperçu statistique du suicide au Canada, seront-ils déposés au Parlement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 434 —
M. Adam Chambers:
En ce qui concerne les transcriptions obtenues par le gouvernement depuis le 1er janvier 2016, ventilées par ministère ou organisme: a) quels sont (i) la date de la réunion ou de l’activité, (ii) l’endroit où la réunion ou l’activité a eu lieu, (iii) la description ou le résumé de la réunion ou de l’activité, (iv) les participants principaux ayant pris la parole lors de la réunion ou de l’activité, (v) le sujet de la réunion ou de l’activité, pour chacune des transcriptions produites pendant la période visée; b) combien a coûté chacune des transcriptions en a); c) qui a demandé que chaque transcription en a) soit produite; d) combien d’argent au total a été consacré aux transcriptions, ventilé par année?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 435 —
M. Adam Chambers:
En ce qui concerne le crédit canadien pour la formation (CCF): a) combien a coûté, ou devrait coûter selon les projections actuelles, le CCF en (i) 2019-2020, (ii) 2020-2021, (iii) 2021-2022, (iv) 2022-2023, (v) 2023-2024; b) comment les coûts réels, ou les coûts prévus selon les projections actuelles, en a) se comparent-ils aux projections du budget de 2019; c) pour tous les coûts en b) qui sont inférieurs aux projections du budget de 2019, pourquoi les projections ont-elles été révisées à la baisse sur le plan du coût et de la demande; d) quelle est la ventilation selon (i) l’âge, (ii) la tranche d’imposition fédérale, (iii) la province, (iv) lequel des deux types d’établissements d’enseignement admissibles auquel des frais de scolarité ou autres ont été versés, (v) le remboursement moyen versé, (vi) le remboursement médian versé, des 400 000 personnes qui ont demandé ce crédit en 2020 comme l’indique la partie 4 du « Rapport sur les dépenses fiscales fédérales: Concepts, estimations et évaluations 2022 » du ministère des Finances; e) combien d’argent les ministères et organismes ont-ils consacré à l’administration du CCF depuis 2019; f) combien d’employés ont participé directement ou indirectement à l’administration du CCF; g) combien d’argent les ministères et organismes ont-ils consacré à faire la publicité ou la promotion du CCF depuis 2019; h) quelle est la ventilation de g) par type de publicité ou de promotion?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 437 —
M. John Nater:
En ce qui concerne la réponse à la question Q-306 dans laquelle le gouvernement indique qu’un courriel a été envoyé à 40 personnes, associations et organisations pour les inviter à promouvoir la Stratégie nationale de construction navale (SNCN): a) quels sont les noms de ces 40 personnes, associations et organisations; b) comment ont-ils été choisis; c) lesquels ont répondu au courriel pour indiquer qu’ils souhaitaient communiquer de l’information sur la SNCN?
Response
(Le document est déposé.)
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NDP (ON)

Question No. 399—
Mr. Blaine Calkins:
With regard to the government’s proposal to buy-back firearms from Canadians: (a) which department or agency will be responsible for (i) collecting the firearms, (ii) storing the firearms, (iii) destroying or deactivating the firearms; (b) which department or agency will be responsible for financially reimbursing Canadians; (c) how will Canadians receive the funds for their firearms; (d) how long will Canadians have to wait from surrendering their firearm until they are reimbursed; (e) which law enforcement agencies will be involved in the program; (f) what amount will be paid for each firearm, broken down by type and model; and (g) how was the amount being paid for each type and model of firearm determined?
Response
Ms. Pam Damoff (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety, Lib.):
Mr. Speaker, the government is committed to bringing forward a buyback program in early 2023 that offers fair compensation to affected owners and businesses while making sure implementation and management are done in a safe and cost-effective manner. This commitment was reaffirmed in the November 2021 Speech from the Throne and the most recent mandate letter for the Minister of Public Safety. Government officials are currently in the process of refining requirements and developing program and implementation options for cabinet consideration.
The government is equally committed to providing parliamentarians and Canadians with information on the design of the buyback program, including collection and transportation, processing facility, compensation, and destruction or deactivation, as it becomes available.

Question No. 400—
Mr. Clifford Small:
With regard to funding applications received by the Atlantic Canada Opportunities Agency since October 1, 2021: what are the details of each application, including the (i) name of the applicant, (ii) program under which the funding application was made, (iii) type of funding requested (loan, grant, etc.), (iv) date the application was received, (v) current status of the application, (vi) amount of funding approved, if applicable, (vii) location of the applicant, (viii) project description or the purpose of the funding?
Response
Hon. Ginette Petitpas Taylor (Minister of Official Languages and Minister responsible for the Atlantic Canada Opportunities Agency, Lib.):
Mr. Speaker, insofar as the Atlantic Canada Opportunities Agency is concerned, with regard to funding applications received from October 1, 2021 to March 17, 2022, the requested information is available on the Government of Canada’s Open Government portal at the following link: https://search.open.canada.ca/en/gc/.

Question No. 403—
Mr. Pat Kelly:
With regard to Access to Information requests received by federal departments and agencies: (a) for each department and agency, how many requests were received in (i) 2018, (ii) 2019, (iii) 2020, (iv) 2021; (b) for each department and agency in (a), how many requests were resolved in each year; (c) for each department and agency in (a), what was the median processing time for requests resolved in those years; (d) for each department and agency in (a), by how much has the median processing time for requests increased since 2019; and (e) for each department and agency in (a), by how much has the backlog of outstanding requests increased since 2019?
Response
Hon. Greg Fergus (Parliamentary Secretary to the Prime Minister and to the President of the Treasury Board), Lib.):
Mr. Speaker, each fiscal year, the Treasury Board of Canada Secretariat, TBS, collects data on the number of requests received, completed, closed, outstanding, carried over and responded to according to legislative timelines (30 days), and extensions taken, broken down by length of time taken (30 days or less, 31 to 60 days, 61 to 120 days, 121 to 180 days, 181 to 365 days or more than 365 days), as well as the amount of time required to close requests (0 to 30 days, 31 to 60 days, 61 to 120 days, or 121 days or more).
TBS publishes a summary of this information annually in the Access to Information and Privacy Statistical Report, as well as datasets that contain all the statistical data reported by all institutions, broken down by institution, at https://www.canada.ca/en/treasury-board-secretariat/services/access-information-privacy/statistics-atip.html. The information requested can be calculated and compared from year to year based on the published datasets.
Institutions also individually report this information to Parliament in their annual reports on the Access to Information Act and the Privacy Act, which institutions table in Parliament and publish online each fall. The latest available data is for fiscal year 2020-21 (April 1, 2020 to March 31, 2021). Data for fiscal year 2021-22 is expected to be collected by the end of September 2022 and published by December 31, 2022.

Question No. 408—
Mr. Stéphane Bergeron:
With regard to Canada’s representation abroad: (a) why are there no Canadian embassies in Nepal and Armenia, and are there any plans to open one in the near future; (b) why is there currently no Canadian ambassador to France, and are there any plans to appoint one in the near future; and (c) why is there no Canadian ambassador to China since the resignation of the previous one, and are there any plans to appoint one?
Response
Hon. Robert Oliphant (Parliamentary Secretary to the Minister of Foreign Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, in response to part (a) of the question, Canada’s bilateral relations with Nepal are supported through the High Commission of Canada in New Delhi and the Consulate of Canada in Nepal. Canada’s high commissioner to India is also accredited as Canada’s ambassador to Nepal and regularly visits Nepal to advance a range of issues in the bilateral relationship, including diplomatic, trade and development issues. The Consulate of Canada in Nepal, with the support of Canada’s honorary consul to Nepal, provides emergency consular services to Canadians in Nepal. Canadian funding to Nepal through both bilateral and multilateral channels averaged $39.7 million per year between 2014 and 2020. During the pandemic, Canada has also provided significant COVID-19 assistance to Nepal through multilateral channels and through the direct delivery of critical medical supplies from Canada’s national emergency strategic stockpile to Kathmandu in June 2021.
The Government of Canada manages its bilateral relations with Armenia through its embassy in Moscow, with Alison LeClaire serving as Canada’s ambassador to Armenia. The embassy has continued to foster strong ties with Armenia, including through regular visits to Yerevan, which have continued despite the COVID-19 pandemic. Canada continues to strengthen its ties with Armenia through a variety of ways, such as the mission undertaken by Special Envoy to the European Union and Europe Stéphane Dion to explore options for Canada to better support Armenian democracy. Building on the joint work of recent years and long-standing people-to-people ties, Special Envoy Dion recently conducted a visit in Armenia and examined options as to how Canada can encourage the ongoing efforts of Armenian civil society, strengthen democratic institutions, grow Armenia’s engagement with multilateral institutions, and promote inclusive economic growth. The Government of Canada is also in the process of appointing a new honorary consul in Armenia.
In response to parts (b) and (c) of the question, announcements regarding the appointment of ambassadors to France and China will be made in due course.

Question No. 411—
Mrs. Cheryl Gallant:
With regard to the National Emergency Strategic Stockpile and potassium iodide pills: (a) what is the number of potassium iodide pills that Canada possesses; (b) how many of the pills are reserved or designated for (i) military personnel, (ii) medical personnel, (iii) public office holders, (iv) emergency services; (c) how many pills are expired; (d) when was the last time the pills were purchased and how many were purchased at that time; (e) on what date do the most recently purchased pills expire; (f) how many pills have been distributed to each warehouse, broken down by location; and (g) what is the government’s plan for how the pills are to be distributed in the event of an emergency?
Response
Mr. Adam van Koeverden (Parliamentary Secretary to the Minister of Health and to the Minister of Sport, Lib.):
Mr. Speaker, the national emergency strategic Stockpile, or NESS, is a part of the national emergency management critical infrastructure. As such, information on NESS warehouse locations and details on holdings are not released due to security implications.
With regard to the NESS and potassium iodide pills, in response to parts (a) and (e) of the question, the NESS does not disclose specific details of its medical countermeasures for security reasons. In response to part (b), the NESS does not reserve or designate potassium iodide pills by category of user. In response to part (c), the NESS does not hold any expired potassium iodide pills. In response to part (d), potassium iodide was most recently purchased in 2022, and the NESS does not disclose specific details of its medical countermeasures for security reasons. In response to part (f), the NESS does not disclose locations of its warehouses for security reasons. In response to part (g), the provision of medical care, including the medical response to a nuclear emergency, primarily falls under provincial/territorial, or P/T jurisdiction. If local and P/T supplies are exhausted, potassium iodide can be made available to P/T authorities for use in their response to a nuclear emergency upon request by the appropriate medical or public health authorities.

Question No. 413—
Mrs. Cheryl Gallant:
With regard to emergency preparedness for Canadians living within 100 km of a nuclear facility: (a) what are the government's instructions for (i) individual homeowners, (ii) apartment dwellers, (iii) schools, (iv) businesses, (v) hospitals, (vi) seniors' residences, (vii) long-term care facilities, (viii) military installations; and (b) where are each of the instructions mentioned in (a) published?
Response
Mr. Adam van Koeverden (Parliamentary Secretary to the Minister of Health and to the Minister of Sport, Lib.):
Mr. Speaker, provincial and territorial governments have the primary responsibility for managing emergencies within their respective jurisdictions. Any instructions given to Canadians within 100 kilometres of a nuclear power plant would be based on the relevant province’s emergency plans and the particular situation. Provincial responsibilities include public alerting and providing instructions to homeowners, apartment dwellers, schools, businesses, hospitals, seniors’ residences and long-term care facilities on protective action, which may include evacuation, sheltering and/or the use of potassium iodide, KI, for iodine thyroid blocking, or ITB, and ingestion controls. While military installations and indigenous lands fall within federal jurisdiction, individuals would be instructed to follow the instructions provided by provincial health authorities in an emergency.
Provinces with nuclear power plants have provincial nuclear emergency plans, which detail the preparedness and response actions of the province in the event of a nuclear emergency. New Brunswick’s provincial health nuclear emergency plan for the Point Lepreau nuclear generating station can be consulted at https://www2.gnb.ca/content/dam/gnb/Departments/h-s/pdf/en/Publications/ProvincialHealthNuclearEmergencyPlan.pdf, and its Point Lepreau nuclear off-site emergency plan is found at https://www2.gnb.ca/content/dam/gnb/Departments/ps-sp/pdf/emo/Nuclear/PointLepreau-NOEM.pdf, while the provincial nuclear emergency response plan, PNERP, for the nuclear power plants in Ontario is found at https://www.ontario.ca/document/provincial-nuclear-emergency-response-plan-pnerp-master-plan.
At the federal level, the Canadian Nuclear Safety Commission, CNSC, is responsible, among other things, for maintaining regulatory oversight of nuclear power plants. Regulatory requirements placed on the licensee include robust emergency plans for the plant, a public education program for the local population about the plant and what to do in an emergency, and a requirement for the pre-distribution of KI for the population around a nuclear power plant.
Public Safety Canada maintains the federal emergency response plan, FERP, and is responsible for overall federal coordination on behalf of the Government of Canada in the event of a nuclear emergency requiring a coordinated Government of Canada response. The plan is found at https://www.publicsafety.gc.ca/cnt/rsrcs/pblctns/mrgnc-rspns-pln/index-en.aspx
Health Canada leads the federal nuclear emergency plan, FNEP, which is an annex to the FERP and coordinates scientific and technical support from 18 federal departments for a whole-of-government response to a nuclear emergency. It can be consulted at https://www.canada.ca/en/health-canada/services/publications/health-risks-safety/federal-nuclear-emergency-master-plan-part-1.html
In addition to the FNEP, Health Canada has published guidance documents to assist provincial authorities in developing protection strategies for nuclear emergencies, to help inform the instructions referenced above. Guidance documents include “Generic Criteria and Operational Intervention Levels for Nuclear Emergency Planning and Response”, found online at https://publications.gc.ca/site/eng/9.855963/publication.html, and “Guidance on Planning for Recovery Following a Nuclear or Radiological Emergency”, at https://www.canada.ca/en/health-canada/services/publications/health-risks-safety/planning-recovery-nuclear-emergency.html.
Health Canada is committed to protecting the health and safety of Canadians by strengthening nuclear emergency preparedness in Canada and providing guidance, support and recommendations based on the scientific and technical resources of the Government of Canada.
Health Canada works closely with partners across all jurisdictions to test nuclear emergency plans through regular exercises and other reviews as part of an ongoing effort to ensure readiness for a nuclear emergency in Canada or abroad.
Recent exercises in Ontario, with Exercise Unified Command, and New Brunswick, with Synergy Challenge, have shown that all jurisdictions and the nuclear operators are prepared to respond to a nuclear emergency in Canada. More details on Synergy Challenge can be found at https://www.nbpower.com/en/safety/nuclear-safety/synergy-challenge-2021
In 2019, Canada hosted an international peer review of its nuclear emergency preparedness. The review report concluded that Canada had a well-developed and mature nuclear emergency preparedness and response system in place across all levels of government. The report is available at https://www.canada.ca/en/health-canada/services/health-risks-safety/radiation/radiological-nuclear-emergencies/how-canada-prepares/international-atomic-energy-agency-emergency-preparedness-review-mission-canada-june-2019.html

Question No. 414—
Mrs. Cheryl Gallant:
With regard to the Canadian Armed Forces' (CAF) exercises for assistance to civilian protection of Canada's nuclear sites: (a) what is the date of the last exercise, broken down by each regiment or base; and (b) what number of currently active CAF personnel are available or can be made available to protect Canada's nuclear sites?
Response
Mr. Bryan May (Parliamentary Secretary to the Minister of National Defence, Lib.):
Mr. Speaker, Public Safety is the lead coordinating body for the Government of Canada’s overall response to chemical, biological, radiological, and nuclear incidents. The Canadian Armed Forces is responsible for providing support to domestic operations, including chemical, biological, radiological, and nuclear incidents, with military expertise, intelligence, and scientific support.
In response to parts (a) and (b), the Canadian Armed Forces remains prepared to respond to requests from the government, and to assist other government departments and law enforcement agencies. This includes supporting and participating in exercises initiated by other government departments and external nuclear industry stakeholders, as well as under the auspices of the North American Aerospace Defense Command, NORAD.
Under the auspices of NORAD, the Canadian Armed Forces participates in Operation Noble Eagle, which is an ongoing operation designed to monitor and protect continental airspace. Under this NORAD operation, the Royal Canadian Air Force stands ready to deter and defend against air attacks on critical infrastructure, including nuclear power plants. Operation Noble Eagle processes are exercised, typically on a monthly basis, with Canadian civil authorities.
Additionally, the Canadian Armed Forces participates in the annual NORAD-sponsored exercise Vigilant Shield, which enhances readiness to protect critical infrastructure against air threats, including nuclear facilities.
In terms of civilian-led exercises, the Canadian Armed Forces participated in the exercise Synergy Challenge 2021. The exercise was hosted by New Brunswick Power on October 6-7, 2021. The exercise focused on responding to a hypothetical incident at the Point Lepreau Nuclear Generating Station. The Canadian Joint Operations Command, Joint Task Force Atlantic area, and 403 Squadron from Canadian Forces Base Gagetown provided support to this exercise.
Ultimately, the Canadian Armed Forces stands ready to support the protection of Canada’s nuclear sites at the request of the federal government.

Question No. 415—
Mrs. Laila Goodridge:
With regard to action by the current Minister of Environment and Climate Change to prevent eco-terrorism in Canada, since being sworn in as minister: (a) what specific measures, if any, has the minister done to prevent eco-terrorism in Canada; (b) has the minister publicly called for individuals and organizations to refrain from participating in such activity, and, (i) if not, why not, (ii) if so, what are the details; and (c) has the minister been provided with any documents showing the dangers or economic damage caused by eco-terrorism or the threat of eco-terrorism, and, if so, what are the details of all such documents, including the (i) date they were provided to the minister, (ii) sender, (iii) title, (iv) summary of the contents, (v) file number, (vi) type of document?
Response
Hon. Steven Guilbeault (Minister of Environment and Climate Change, Lib.):
Mr. Speaker, the Minister of Environment and Climate Change denounces the use or threat of violence to achieve personal or societal goals. Canada’s Charter of Rights and Freedoms grants everyone the freedoms of expression, peaceful assembly, and association. The Government of Canada supports the peaceful and lawful expression of these rights.
Public Safety and Emergency Preparedness is the lead for overall counter-terrorism planning, preparedness and response within the Government of Canada.

Question No. 416—
Mr. Gerald Soroka:
With regard to legal costs incurred by the government in relation to the invocation of the Emergencies Act in 2022, as well as any subsequent legal action: what is the total amount (i) paid out to date, (ii) scheduled to be paid out, on outside legal counsel, broken down by department, agency or other government entity which encountered the expense?
Response
Mr. Gary Anandasangaree (Parliamentary Secretary to the Minister of Justice and Attorney General of Canada, Lib.):
Mr. Speaker, no legal expenses were incurred by the government for outside legal counsel on work related to the invocation of the Emergencies Act in 2022, as well as any subsequent legal action.
There have been no costs paid, or scheduled to be paid, to outside legal counsel.
All advisory and litigation services provided in relation to the invocation of the Emergencies Act in 2022, as well as any subsequent legal action, have been provided internally.

Question No. 421—
Mr. Tony Baldinelli:
With regard to hospitality events hosted by Canadian embassies, consulates or missions abroad, since January 1, 2019: (a) how many events were hosted by each embassy, consulate, or mission, broken down by location, and by month; (b) what was the total amount spent on hospitality each month, broken down by location; and (c) what are the details of all events which were attended by more than 20 people, including, for each, the (i) date, (ii) location, (iii) number of attendees, (iv) event description or the purpose of the event, (v) total expenditures related to the event?
Response
Hon. Robert Oliphant (Parliamentary Secretary to the Minister of Foreign Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, the following reflects a consolidated response approved on behalf of Global Affairs Canada ministers. The department manages an extensive network of 178 missions in 110 countries, which host hospitality events that are necessary for the effective conduct of government business and for courtesy, diplomacy or protocol purposes.
In response to the questions, the department undertook an extensive preliminary search in order to determine the amount of information that would fall within the scope of the question and the amount of time that would be required to prepare a comprehensive response. The information requested is not systematically tracked in a centralized database. The department concluded that producing and validating a comprehensive response to this question would require a manual collection of information that is not possible in the time allotted and could lead to the disclosure of incomplete and misleading information.

Question No. 422—
Mr. Warren Steinley:
With regard to the agreement made between the Prime Minister and the leader of the New Democratic Party which was announced on March 22, 2022: what is the estimated cost to implement the items contained in the agreement, broken down by each item?
Response
Hon. Greg Fergus (Parliamentary Secretary to the Prime Minister and to the President of the Treasury Board), Lib.):
Mr. Speaker, Canadians expect their politicians to come together and get to work to help make their lives better. The Liberal Party of Canada and the New Democratic Party have agreed to improve the way we approach politics over the next three years for the benefit of Canadians. The parties have identified key policy areas where there is a desire for a similar medium-term outcome.
This work will be focused on growing our economy by creating green jobs that fight the climate crisis, making people’s lives more affordable with housing and childcare, and expanding and protecting our healthcare. As the basis for this work, it is fundamental for the parties to advance reconciliation with indigenous peoples. Both parties hope that by approaching this Parliament more collaboratively, we will be able to deliver on these shared policy objectives before the next election.
Both parties believe strongly in Parliament’s role to hold the government to account. Nothing in this agreement will undermine that critical function. The parties will not always agree, and they will continue to seek to work with other parties in Parliament on the priorities that are the subject of this agreement and for other objectives. This agreement is about ensuring those differences do not stand in the way of delivering on shared goals for the benefit of each and every Canadian.

Question No. 423—
Mr. Warren Steinley:
With regard to the government's response to question Q-302 concerning the timeline for when a decision on whether or not to ban Huawei from Canada's 5G infrastructure will take place and the reference in the response to "appropriate deliberations": (a) why has it taken more than five years for the government to conclude the "appropriate deliberations" related to Huawei; (b) how many times, if any, has the government deliberated about Huawei over the past five years; (c) on what days did the deliberations in (b) take place, and who participated in each deliberation; and (d) why did the government not fulfill its commitment from May 1, 2019, that a decision on Huawei would take place before the 2019 general election?
Response
Hon. François-Philippe Champagne (Minister of Innovation, Science and Industry, Lib.):
Mr. Speaker, the government takes the security of Canada’s telecommunications infrastructure very seriously. In order to protect the integrity of the process and to enable decision-makers to have frank discussions, the answers to these questions are subject to cabinet confidence.

Question No. 425—
Mr. John Barlow:
With regard to the Federal Ministerial Coordinating Committee on PEI Potatoes: (a) what are the (i) dates, (ii) locations, (iii) ministers in attendance, for each meeting of the committee which have occurred since January 26, 2022; and (b) what was accomplished, if anything, at each meeting in (a)?
Response
Hon. Marie-Claude Bibeau (Minister of Agriculture and Agri-Food, Lib.):
Mr. Speaker, in response to part (a) of the question, since January 26, 2022, the committee has met once, on February 2, 2022, via video conference. The Minister of Agriculture and Agri-Food, the Minister of Official Languages and Minister responsible for the Atlantic Canada Opportunities Agency, the Minister of Intergovernmental Affairs, Infrastructure and Communities, the Minister of International Trade, Export Promotion, Small Business and Economic Development, and the Minister of Veterans Affairs and Associate Minister of National Defence were in attendance.
In response to part (b) of the question, the Minister of Agriculture and Agri-Food, the Minister of Veterans Affairs and Associate Minister of National Defence, and Ambassador Hillman provided a debrief of their visit to Washington and next steps, and that was followed by a discussion on communications and stakeholder management. Agriculture and Agri-Food Canada Deputy Minister Forbes provided an update on producer support and assistance and the implications of the ministerial order for Canadian processors.

Question no 399 —
M. Blaine Calkins:
En ce qui concerne la proposition du gouvernement de racheter les armes à feu des Canadiens: a) quel ministère ou organisme sera responsable de (i) la collecte des armes à feu, (ii) l’entreposage des armes à feu, (iii) la destruction ou de la neutralisation des armes à feu; b) quel ministère ou organisme sera responsable de rembourser les Canadiens; c) comment les Canadiens recevront-ils les fonds en échange de leurs armes à feu; d) combien de temps les Canadiens devront-ils attendre entre la remise de leur arme à feu et le remboursement; e) quels organismes d’application de la loi participeront au programme; f) quel montant sera payé pour chaque arme à feu, ventilé par type et modèle; g) comment le montant à payer pour chaque type et modèle d’arme à feu a-t-il été déterminé?
Response
Mme Pam Damoff (secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement s’est engagé à mettre en place un programme de rachat tôt en 2023 qui offre une indemnisation équitable aux propriétaires et aux entreprises touchés, tout en veillant à ce que la mise en œuvre et la gestion soient effectuées de façon sécuritaire et rentable. Cet engagement a été réaffirmé dans le discours du Trône de novembre 2021 et dans lettre de mandat la plus récente du ministre de la Sécurité publique. Les représentants du gouvernement sont actuellement en train de peaufiner les exigences et d’élaborer des options de programme et de mise en œuvre aux fins d’examen par le Cabinet.
Le gouvernement s’est également engagé à fournir aux parlementaires et aux Canadiens des renseignements sur la conception du programme de rachat, y compris la collecte et le transport, l’installation de traitement, l’indemnisation et la destruction ou la désactivation, au fur et à mesure qu’ils seront disponibles.

Question no 400 —
M. Clifford Small:
En ce qui concerne les demandes de financement reçues par l’Agence de promotion économique du Canada atlantique depuis le 1er octobre 2021: quels sont les détails de chaque demande, y compris (i) le nom du demandeur, (ii) le programme dans le cadre duquel la demande de financement a été faite, (iii) le type de financement demandé (prêt, subvention, etc.), (iv) la date de réception de la demande, (v) l’état actuel de la demande, (vi) le montant du financement approuvé, le cas échéant, (vii) l’emplacement du demandeur, (viii) la description du projet ou l’objectif du financement?
Response
L’hon. Ginette Petitpas Taylor (ministre des Langues officielles et ministre responsable de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui a trait à l’Agence de promotion économique du Canada atlantique et aux demandes de financement reçues du 1er octobre 2021 au 1er mars 2022, l’information demandée est disponible sur le portail Gouvernement ouvert du gouvernement du Canada qu’on peut trouver sur le site suivant: https://rechercher.ouvert.canada.ca/fr/gc/.

Question no 403 —
M. Pat Kelly:
En ce qui concerne les demandes d’accès à l’information reçues par les ministères et organismes fédéraux: a) pour chacun des ministères et organismes, combien de demandes ont été reçues en (i) 2018, (ii) 2019, (iii) 2020, (iv) 2021; b) pour chacun des ministères et organismes en a), combien de demandes ont été traitées avec succès chaque année; c) pour chaque ministère et organisme en a), quel était le délai de traitement médian des demandes traitées avec succès au cours des années mentionnées; d) pour chaque ministère et organisme en a), dans quelle mesure le délai de traitement médian des demandes a-t-il augmenté depuis 2019; e) pour chaque ministère et organisme en a), de combien l’arriéré de demandes en suspens a-t-il augmenté depuis 2019?
Response
L’hon. Greg Fergus (secrétaire parlementaire du premier ministre et de la présidente du Conseil du Trésor, Lib.):
Monsieur le Président, au cours de chaque exercice financier, le Secrétariat du Conseil du Trésor, ou SCT, recueille des données sur le nombre de demandes reçues, traitées, fermées, en suspens, reportées et auxquelles on a répondu dans les délais prescrits par la loi, 30 jours, sur les prorogations accordées, ventilées selon la durée des délais, 30 jours ou moins, de 31 à 60 jours, de 61 à 12 jours, de 121 à 180 jours, de 181 à 365 jours ou plus de 365 jours, ainsi que sur le temps nécessaire pour fermer les demandes, de 0 à 30 jours, de 31 à 60 jours, de 61 à 120 jours ou 121 jours ou plus.
Le SCT publie chaque année un résumé de ces renseignements dans le Rapport statistique sur l'accès à l'information et la protection des renseignements personnels, ainsi que des ensembles de données qui contiennent toutes les données statistiques déclarées par toutes les institutions, ventilées par institution, sur le site www.canada.ca/fr/secretariat-conseil-tresor/services/acces-information-protection-reseignements-personnels/statistiques-aiprp.html. Les informations demandées peuvent être calculées et comparées d’année en année sur la base de ces ensembles de données publiés.
Les institutions communiquent également individuellement ces renseignements au Parlement dans leurs rapports annuels sur la Loi sur l'accès à l'information et la Loi sur la protection des renseignements personnels, que les institutions déposent au Parlement et publient en ligne chaque automne. Les dernières données disponibles concernent l’exercice 2020-2021, du 1er avril 2020 au 31 mars 2021. Les données pour l'exercice 2021-2022 devraient être recueillies d'ici la fin de septembre 2022 et publiées d'ici le 31 décembre 2022.

Question no 408 —
M. Stéphane Bergeron:
En ce qui concerne la représentation du Canada à l’étranger: a) pourquoi n’y a-t-il pas d’ambassade du Canada au Népal et en Arménie, et est-il prévu d’en ouvrir une prochainement; b) pourquoi n’y a-t-il pas d’ambassadeur du Canada en France présentement et est-ce qu’une nomination est prévue prochainement; c) pourquoi n’y a-t-il pas d’ambassadeur du Canada en Chine depuis la démission du précédent et est-ce qu’une nomination est prévue prochainement?
Response
L’hon. Robert Oliphant (secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères, Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada. En réponse à la partie a) de la question, les relations bilatérales avec le Népal sont soutenues par le Haut-Commissariat du Canada à New Delhi et le consulat du Canada au Népal. Le haut-commissaire du Canada en Inde est également accrédité en tant qu’ambassadeur du Canada au Népal et se rend régulièrement au Népal pour faire progresser un éventail de questions dans le cadre des relations bilatérales, y compris sur le plan diplomatique, commercial et du développement. Le consulat du Canada au Népal, avec l’appui du consul honoraire du Canada au Népal, fournit des services consulaires d’urgence aux Canadiens au Népal. Le financement canadien offert au Népal par les voies bilatérales et multilatérales s’est élevé en moyenne à 39,7 millions de dollars par année entre 2014 et 2020. Au cours de la pandémie, le Canada a également fourni une aide importante au Népal dans le cadre du programme de lutte contre la COVID 19 par des voies multilatérales et par la livraison directe de fournitures médicales essentielles provenant du stock stratégique national d’urgence du Canada à Katmandou en juin 2021.
Le gouvernement du Canada gère ses relations bilatérales avec l’Arménie de par son ambassade à Moscou, Alison LeClaire étant l’ambassadrice du Canada en Arménie. L’ambassade a continué d’entretenir des liens étroits avec l’Arménie, notamment grâce à des visites régulières à Erevan, qui se sont poursuivies malgré la pandémie de COVID 19. Le Canada continue de renforcer ses liens avec l’Arménie par divers moyens, notamment par la mission de l’envoyé spécial auprès de l’Union européenne et de l’Europe, Stéphane Dion, afin d’explorer les possibilités pour le Canada de mieux soutenir la démocratie arménienne. S’appuyant sur le travail conjoint effectué au cours des dernières années, ainsi que sur les liens de longue date entre nos deux peuples, l’envoyé spécial Dion a récemment effectué une visite en Arménie et a examiné les options quant à la façon dont le Canada peut encourager les efforts continus de la société civile arménienne, renforcer les institutions démocratiques, accroître l’engagement de l’Arménie auprès des institutions multilatérales et promouvoir une croissance économique inclusive. Le gouvernement du Canada est également en train de nommer un nouveau consul honoraire en Arménie.
Concernant les partie b) et c) de la question, des annonces concernant la nomination des ambassadeurs en France et en Chine seront faites en temps voulu.

Question no 411 —
Mme Cheryl Gallant:
En ce qui concerne la Réserve nationale stratégique d’urgence et les comprimés d’iodure de potassium: a) combien de comprimés d’iodure de potassium le Canada possède-t-il; b) combien de comprimés sont réservés ou destinés (i) au personnel militaire, (ii) au personnel médical, (iii) aux titulaires de charge publique, (iv) au personnel des services d’urgence; c) combien de comprimés sont périmés; d) quand des comprimés ont-ils été achetés la dernière fois, et combien ont été achetés à cette occasion; e) quelle est la date de péremption des comprimés achetés le plus récemment; f) combien de comprimés ont été distribués à chaque entrepôt, ventilés par emplacement; g) quel plan le gouvernement a-t-il établi pour la distribution des comprimés en cas d’urgence?
Response
M. Adam van Koeverden (secrétaire parlementaire du ministre de la Santé et de la ministre des Sports, Lib.):
Monsieur le Président, la Réserve nationale stratégique d'urgence, ou RNSU, fait partie de l'infrastructure essentielle de la gestion nationale des urgences. En tant que tels, les renseignements sur les emplacements des entrepôts de la RNSU et les détails sur les stocks ne sont pas publiés pour des raisons de sécurité.
En ce qui concerne la RNSU et les pilules d'iodure de potassium, au sujet de la partie a) de la question, la RNSU ne communique pas les détails précis de ses contre-mesures médicales pour des raisons de sécurité. Concernant la partie b) de la question, la RNSU ne réserve ni n'attribue les pilules d'iodure de potassium par catégorie d'utilisateurs. En réponse à la partie c) de la question, la RNSU ne détient pas de pilules d'iodure de potassium périmées. Pour ce qui est de la partie d) de la question, l'iodure de potassium a été acheté le plus récemment en 2022. La RNSU ne communique pas les détails précis de ses contre-mesures médicales pour des raisons de sécurité. Relativement à la partie e) de la question, la RNSU ne communique pas les détails précis de ses contre-mesures médicales pour des raisons de sécurité. En ce qui au trait à la partie f) de la question, la RNSU ne communique pas l'emplacement de ses entrepôts pour des raisons de sécurité. Au sujet de la partie g) de la question, la prestation de soins médicaux, notamment l'intervention médicale en cas d'urgence nucléaire, relève principalement de la compétence des provinces et des territoires. Si les réserves locales, provinciales ou territoriales sont épuisées, l'iodure de potassium peut être mis à la disposition des autorités provinciales et territoriales, dans le but d'être utilisé dans leur réponse à une urgence nucléaire, sur demande des autorités médicales ou de santé publique appropriées.

Question no 413 —
Mme Cheryl Gallant:
En ce qui concerne les mesures de protection civile visant les Canadiens qui habitent dans un rayon de 100 km d’une centrale nucléaire: a) quelles sont les instructions du gouvernement destinées aux (i) propriétaires de maisons, (ii) locataires d’appartement, (iii) écoles, (iv) entreprises, (v) hôpitaux, (vi) résidences pour personnes âgées, (vii) établissements de soins de longue durée, (viii) installations militaires; b) à quel endroit les instructions mentionnées en a) sont-elles publiées?
Response
M. Adam van Koeverden (secrétaire parlementaire du ministre de la Santé et de la ministre des Sports, Lib.):
Monsieur le Président, les gouvernements provinciaux et territoriaux sont les principaux responsables de la gestion des urgences sur leur territoire respectif. Toute instruction donnée aux Canadiens dans un rayon de 100 kilomètres d’une centrale nucléaire serait fondée sur les plans d’urgence de la province en question et sur la situation particulière. Les responsabilités provinciales consistent notamment à alerter le public et à donner des instructions concernant les mesures de protection aux propriétaires de maisons, aux résidants d’appartement, aux écoles, aux entreprises, aux hôpitaux, aux résidences pour personnes âgées et aux établissements de soins de longue durée. Ces mesures peuvent comprendre l’évacuation, la mise à l’abri ou utilisation d’iodure de potassium, ou KI, pour le blocage de la fonction thyroïdien par l’iode et le contrôle de l’ingestion. Bien que les installations militaires et les terres autochtones relèvent de la compétence fédérale, en cas d’urgence, les individus seraient avisés de suivre les instructions fournies par les autorités sanitaires provinciales.
Les provinces qui ont des centrales nucléaires ont des plans provinciaux d’urgence nucléaire qui décrivent en détail les mesures de préparation et d’intervention de la province en cas d’urgence nucléaire. On trouvera, du Nouveau-Brunswick, le Plan provincial de la santé en cas d’urgence nucléaire pour la centrale nucléaire de Point Lepreau, au www2.gnb.ca/content/dam/gnb/Departments/h-s/pdf/fr/Publications/PlanProvincialUrgenceNucleaire.pdf, et le Plan d’urgence nucléaire hors site pour Point Lepreau, au www2.gnb.ca/content/dam/gnb/Departments/ps-sp/pdf/emo/Nuclear/PointLepreau-PUHSC.pdf, ainsi que, de l’Ontario, le Plan provincial d’intervention en cas d’urgence nucléaire (PPIUN) pour les centrales nucléaires de l’Ontario, au www.ontario.ca/fr/document/plan-provincial-dintervention-en-cas-durgence-nucleaire-ppiun-plan-directeur
À l’échelle fédérale, la Commission canadienne de sûreté nucléaire, ou CCSN, est responsable, entre autres, du maintien de la surveillance réglementaire des centrales nucléaires. Les exigences réglementaires imposées au titulaire de permis comprennent de solides plans d’urgence pour la centrale; un programme d’éducation du public à l’intention de la population locale au sujet de la centrale et de ce qu’il faut faire en cas d’urgence; et une exigence relative à la distribution préalable de KI pour la population à proximité d’une centrale nucléaire.
Sécurité publique Canada maintient le Plan fédéral d’intervention d’urgence, ou PFIU, et est responsable de la coordination fédérale globale au nom du gouvernement du Canada en cas d’urgence nucléaire qui nécessiterait une intervention coordonnée du gouvernement du Canada. On le trouve au www.securitepublique.gc.ca/cnt/rsrcs/pblctns/mrgnc-rspns-pln/index-fr.aspx
Santé Canada dirige le Plan fédéral en cas d’urgence nucléaire, ou PFUN, qui est une annexe du PFIU et coordonne le soutien scientifique et technique de 18 ministères fédéraux pour une intervention pangouvernementale en cas d’urgence nucléaire. On le trouve au www.canada.ca/fr/sante-canada/services/publications/securite-et-risque-pour-sante/plan-directeur-federal-cas-urgence-nucleaire-partie-1.html
En plus du PFUN, Santé Canada a publié des documents d’orientation pour aider les autorités provinciales à élaborer des stratégies de protection en cas d’urgence nucléaire afin d’éclairer les instructions mentionnées ci-dessus. Les documents d’orientation comprennent les suivants: « Critères génériques et niveaux opérationnels d’intervention pour la planification et les interventions en cas d’urgence nucléaire », disponible au https://publications.gc.ca/site/fra/9.855964/publication.html; et « Directives sur la planification du rétablissement à la suite d’une urgence nucléaire ou radiologique », disponible au www.canada.ca/fr/sante-canada/services/publications/securite-et-risque-pour-sante/planification-retablissement-urgence.html.
Santé Canada s’est engagée à protéger la santé et la sécurité des Canadiens au moyen du renforcement de la préparation aux urgences nucléaires au Canada et de la fourniture d’une orientation, d’un soutien et de recommandations fondées sur les ressources scientifiques et techniques du gouvernement du Canada.
Santé Canada travaille en étroite collaboration avec des partenaires de toutes les administrations pour mettre à l’essai des plans d’urgence nucléaire au moyen d’exercices réguliers et d’autres examens dans le cadre d’un effort continu qui visent à assurer la préparation à une urgence nucléaire au Canada ou à l’étranger.
De récents exercices en Ontario et au Nouveau-Brunswick ont montré que toutes les administrations et tous les exploitants de centrales nucléaires sont prêts à intervenir en cas d’urgence nucléaire au Canada. Pour l’Ontario on peut consuoter « Exercise Unified Command »; pour le Nouveau-Brunswick, on peut consulter le Défi Synergy au: www.nbpower.com/fr/safety/nuclear-safety/synergy-challenge-2021
En 2019, le Canada a été l’hôte d’un examen international par les pairs de son état de préparation aux urgences nucléaires. Le rapport de l’examen a conclu que le Canada avait un système de préparation et d’intervention en cas d’urgence nucléaire bien développé et bien établi qui est en place à tous les échelons de gouvernement. On peut consulter le site www.canada.ca/fr/sante-canada/services/securite-et-risque-pour-sante/radiation/urgences-radiologiques-nucleaires/comment-canada-prepare/mission-examen-etat-preparation-situations-urgence-agence-internationale-energie-atomique-canada-juin-2019.html.

Question no 414 —
Mme Cheryl Gallant:
En ce qui concerne les exercices des Forces armées canadiennes (FAC) visant la protection des civils sur les sites nucléaires canadiens: a) quelle est la date du dernier exercice, ventilée par régiment ou base; b) combien de membres actuellement actifs du personnel des FAC sont disponibles ou peuvent être rendus disponibles pour protéger les sites nucléaires canadiens?
Response
M. Brian May (secrétaire parlementaire de la ministre de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, Sécurité publique est le principal organisme de coordination de l’intervention globale du gouvernement du Canada en cas d’incidents chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires. Les Forces armées canadiennes sont chargées d’appuyer les opérations nationales grâce à son expertise militaire, à ses services de renseignement et à ses connaissances scientifiques en matière d’incidents CBRNE.
En réponse aux parties a) et b) de la question, les Forces armées canadiennes demeurent prêtes à répondre aux demandes du gouvernement et à aider les autres ministères et les organismes chargés de l’application de la loi. Cela comprend la prestation de soutien et la participation à des exercices organisés par d’autres ministères, des intervenants externes de l’industrie nucléaire, ainsi que sous les auspices du Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord, ou NORAD.
Sous la direction du NORAD, les Forces armées canadiennes participent à l’opération Noble Eagle, qui est une opération en cours visant à surveiller et à protéger l’espace aérien continental. Dans le cadre de cette opération du NORAD, l’Aviation royale canadienne est prête à dissuader les attaques aériennes contre les infrastructures essentielles, y compris les centrales nucléaires, et s’en défendre. Les processus de l’opération Noble Eagle sont exercés, généralement sur une base mensuelle, avec les autorités civiles canadiennes.
De plus, les Forces armées canadiennes participent à l’exercice annuel Vigilant Shield dirigé par le NORAD, qui améliore la préparation à la protection des infrastructures essentielles contre les menaces aériennes, y compris les installations nucléaires.
En ce qui concerne les exercices dirigés par des civils, les Forces armées canadiennes ont participé à l’exercice Défi Synergie 2021. Cet exercice a été organisé par Énergie Nouveau-Brunswick les 6 et 7 octobre 2021. Il visait à répondre à un incident hypothétique à la centrale nucléaire de Point Lepreau. Le Commandement des opérations interarmées du Canada, la Force opérationnelle interarmées de l’Atlantique et le 403e Escadron de la Base des Forces canadiennes Gagetown ont appuyé cet exercice.
En somme, les Forces armées canadiennes sont prêtes à appuyer la protection des sites nucléaires du Canada à la demande du gouvernement fédéral.

Question no 415 —
Mme Laila Goodridge:
En ce qui concerne les mesures que prend l'actuel ministre de l’Environnement et du Changement climatique pour prévenir l’écoterrorisme au Canada depuis son assermentation: a) quelles mesures précises le ministre a-t-il prises, le cas échéant, pour prévenir l’écoterrorisme au Canada; b) le ministre a-t-il demandé publiquement à des particuliers et à des organismes de ne pas se livrer à des activités d’écoterrorisme et, (i) si ce n'est pas le cas, pourquoi, (ii) si c'est le cas, quels en sont les détails; c) le ministre a-t-il obtenu des documents illustrant les dangers ou les dégâts économiques que cause ou que pourrait causer l’écoterrorisme et, si oui, quels sont les détails de tous ces documents, y compris, (i) la date à laquelle ils ont été présentés au ministre, (ii) l'expéditeur des documents, (iii) le titre, (iv) le résumé du contenu, (v) le numéro de dossier, (vi) le type de document?
Response
L’hon. Steven Guilbeault (ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Lib.):
Monsieur le Président, en tant que ministre de l'Environnement et du Changement climatique, je dénonce l'utilisation ou la menace de violence pour atteindre des objectifs personnels ou sociétaux. La Charte des droits et libertés du Canada accorde à chacun les libertés d'expression, de réunion pacifique et d'association. Le gouvernement du Canada appuie l'expression pacifique et légale de ces droits.
La Sécurité publique et de la Protection civile a compétence pour l'ensemble de la planification, de la préparation et de l'intervention relative à l'antiterrorisme pour le compte du gouvernement du Canada.

Question no 416 —
M. Gerald Soroka:
En ce qui concerne les frais juridiques engagés par le gouvernement relativement à l’invocation de la Loi sur les mesures d’urgence en 2022 et à toute autre action en justice subséquente: quel est le montant total (i) versé jusqu’ici, (ii) qui devra être versé, pour des services d’avocats externes, ventilé par ministère, organisme ou autre entité gouvernementale qui a engagé la dépense?
Response
M. Gary Anandasangaree (secrétaire parlementaire du ministre de la Justice et procureur général du Canada, Lib.):
Monsieur le Président, aucun frais juridique n’a été engagés par le gouvernement pour des services d’avocats externes pour le travail lié à l'invocation de la Loi sur les urgences en 2022, ainsi que pour des actions en justice subséquentes.
Aucun coût n'a été payé, ou prévu d'être payé, aux services d’avocat externes.
Tous les services de conseil juridique et de contentieux fournis en relation avec l'invocation de la Loi sur les urgences en 2022, ainsi que toute action en justice subséquente, ont été fournis en interne.

Question no 421 —
M. Tony Baldinelli:
En ce qui concerne les activités d’accueil organisées par les ambassades, consulats et missions du Canada à l’étranger, depuis le 1er janvier 2019: a) combien d’activités ont été organisées par chaque ambassade, consulat, ou mission, ventilées par emplacement et par mois; b) quel a été le montant total consacré aux activités d’accueil chaque mois, ventilé par emplacement; c) quels sont les détails de toutes les activités auxquelles plus de 20 personnes ont participées, y compris, pour chaque activité, (i) la date, (ii) le lieu, (iii) le nombre de participants, (iv) la description de l’activité ou son but, (v) le total des dépenses liées à l’activité?
Response
L’hon. Robert Oliphant (secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères, Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada. Le ministère gère un vaste réseau de 178 lieux dans 110 pays, qui organise des activités d’accueil, dans le cadre d’événements qui sont nécessaire à la conduite efficace des affaires du gouvernement et à des fins de courtoisie, de diplomatie ou de protocole.
En réponses aux parties a) à c) de la question, le ministère a effectué une recherche préliminaire approfondie afin de déterminer la quantité de renseignements qui seraient visés par la question, ainsi que la durée nécessaire pour préparer une réponse approfondie. Les renseignements demandés ne sont pas systématiquement consignés dans une base de données centralisée. Le ministère a conclu que la production et la validation d’une réponse approfondie à cette question exigerait une collecte manuelle de renseignements. Il serait impossible d’achever une telle recherche dans les délais prescrits et pourrait mener à la divulgation de renseignements incomplets et trompeurs.

Question no 422 —
M. Warren Steinley:
En ce qui concerne l’entente conclue entre le premier ministre et le chef du Nouveau Parti démocratique qui a été annoncée le 22 mars 2022: quel est le coût estimé de mise en œuvre des éléments contenus dans l’entente, ventilé par élément?
Response
L’hon. Greg Fergus (secrétaire parlementaire du premier ministre et de la présidente du Conseil du Trésor, Lib.):
Monsieur le Président, les Canadiens s’attendent à voir leurs politiciens se mobiliser et se mettre au travail pour contribuer à améliorer leur vie. Le Parti libéral du Canada et le Nouveau Parti démocratique ont convenu d’améliorer la façon dont nous allons aborder la politique au cours des trois prochaines années, dans l’intérêt des Canadiens. Les partis ont cerné des domaines politiques clés pour lesquels ils souhaitent tous deux obtenir un résultat similaire à moyen terme.
Ce travail sera axé sur la croissance de notre économie en créant des emplois verts pour lutter contre la crise climatique, en rendant la vie des gens plus abordable grâce au logement et à la garde d'enfants, et en élargissant et protégeant nos soins de santé. À la base de ce travail, il est fondamental pour les partis de faire progresser la réconciliation avec les peuples autochtones. Les deux partis espèrent qu’en abordant ce Parlement de manière plus collaborative, nous serons en mesure d'atteindre ces objectifs politiques communs avant les prochaines élections.
Les deux partis croient fermement au rôle du Parlement qui consiste à demander des comptes au gouvernement. Rien dans cet accord ne portera atteinte à cette fonction essentielle. Les partis ne seront pas toujours d'accord et ils continueront à chercher à travailler avec les autres partis présents au Parlement sur les priorités qui font l’objet de cet accord et dans le cadre d’autres objectifs. Le but de cet accord est de faire en sorte que ces différences ne fassent pas obstacle à la réalisation d’objectifs communs dans l’intérêt de tous les Canadiens.

Question no 423 —
M. Warren Steinley:
En ce qui concerne la réponse du gouvernement à la question Q-302 au sujet de l’échéancier pour prendre la décision de bannir ou non Huawei de l’infrastructure 5G du Canada et la mention dans la réponse de « délibérations appropriées »: a) pourquoi a-t-il fallu plus de cinq ans au gouvernement pour terminer les « délibérations appropriées » au sujet de Huawei; b) combien de fois le gouvernement a-t-il délibéré au sujet de Huawei, le cas échéant, au cours des cinq dernières années; c) à quelles dates les délibérations en b) ont-elles eu lieu, et qui a participé à chaque séance de délibération; d) pourquoi le gouvernement n’a-t-il pas respecté l’engagement qu’il avait pris le 1er mai 2019 de prendre une décision au sujet de Huawei avant l’élection générale de 2019?
Response
L’hon. François-Philippe Champagne (ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement prend très au sérieux la sécurité de l’infrastructure des télécommunications du Canada. Toutefois, afin de protéger l’intégrité du processus et de permettre aux décideurs d’avoir des discussions franches, les réponses à ces questions sont assujetties au secret du Cabinet.

Question no 425 —
M. John Barlow:
En ce qui concerne le Comité ministériel fédéral de coordination sur les pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard: a) quels sont les (i) dates, (ii) endroits, (iii) ministres présents, pour chaque réunion du Comité ayant eu lieu depuis le 26 janvier 2022; b) quels ont été les résultats obtenus, le cas échéant, lors de chacune des réunions en a)?
Response
L’hon. Marie-Claude Bibeau (ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, depuis le 26 janvier 2022, le Comité s'est réuni une fois, le 2 février 2022, par vidéoconférence. L’honorable ministre des Langues officielles, ministre responsable de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique, l’honorable ministre des Affaires intergouvernementales, de l’Infrastructure et des Collectivités, l’honorable ministre du Commerce international, de la Promotion des exportations, de la Petite Entreprise et du Développement économique, l’honorable ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale et moi-même, en ma qualité ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, étions présents.
En réponse à la partie b) de la question, l’honorable ministre des Anciens Combattants et ministre associé de la Défense nationale, moi-même, en ma qualité de ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire ainsi que l'ambassadeur Hillman, avons fait un compte rendu de notre visite à Washington et des prochaines étapes, suivi d'une discussion sur les communications et la gestion des intervenants. Le sous-ministre d'Agriculture et Agroalimentaire Canada Forbes a fait le point sur le soutien et l'aide aux producteurs et sur les répercussions de l'arrêté ministériel pour les transformateurs canadiens.