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View Kristina Michaud Profile
BQ (QC)
All right.
Statistics Canada has announced that it will begin collecting racial data on victims of crime and those accused of crime. It seems that it will not include data on use-of-force incidents in police services; you mentioned that.
Do you believe Statistics Canada should go further in collecting this kind of data? Why do you feel it's important?
D'accord.
Statistique Canada a annoncé qu'il allait commencer à recueillir des données sur la race des victimes d'actes criminels et celle des personnes accusées d'actes criminels. Il semble que cela n'inclura pas les données sur les incidents de recours à la force dans les services de police; vous en avez parlé.
Pensez-vous que Statistique Canada devrait aller plus loin quant à la collecte de ce genre de données? Pourquoi pensez-vous que c'est important?
Akwasi Owusu-Bempah
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Akwasi Owusu-Bempah
2020-07-23 15:57
On the race data specifically, yes, I do. It has been collecting some from police agencies that provide that data to them. Others have a policy not to provide the data.
Again, going to your intersectionality point, the more data we can collect, the better. I understand that's not always practical in the context of the work that the police are doing, but again, although I've advocated for the collection of race-based data for the better part of a decade and a half, if we don't do it properly it could be quite dangerous.
Oui, je crois que Statistique Canada devrait aller plus loin pour ce qui est de la collecte de données sur la race. Il a recueilli certaines données sur ce sujet auprès de services de police, qui les lui fournissent. D'autres ont pour politique de ne pas fournir ce genre d'information.
Pour revenir à ce que vous avez dit sur l'intersectionnalité, il est préférable de recueillir le plus de données possible. Je comprends que ce n'est pas toujours faisable dans le cadre du travail effectué par la police. En effet, même si je recommande la collecte de données selon la race depuis presque une décennie et demie, cela pourrait être très dangereux si nous ne faisons pas les choses correctement.
View Jack Harris Profile
NDP (NL)
Thank you.
I think your example of the reward system within policing in terms of recognizing the number of arrests versus various other ways of resolving incidents does reflect on that too, because it forces police officers down a particular path that they perhaps don't even realize they're being directed towards. I think some of these examples are quite useful.
Also, I'm very conscious, and this is one of the reasons I was so keen to have this whole study go forward, that we are at a point.... You say you've been working for a decade and a half on some of these issues, in particular data and whatnot. As a result of well-known current events, we are at a point where there is a chance to seize the opportunity to try to implement some systemic solutions to what we are recognizing as systemic problems. It's encouraging that 85% of Canadians see it as a systemic problem, particularly in policing.
It's a version of the questions Mr. Vidal asked. Are there specific systemic solutions that are practical to see happening? You talk about national statistics, and you had fairly granular expectations in terms of what was expected. Is there a practical way of instituting that at a national level? What mechanism would there be? Would there be a Stats Canada role, or should there be some other national standard or national law that would compel this?
Merci.
Vous avez parlé d'un système qui récompense les policiers en fonction du nombre d'arrestations auxquelles ils procèdent au lieu de les encourager à trouver d'autres moyens de résoudre des incidents. Je pense que cela contribue également à produire des résultats disparates en fonction de la race parce que cela contraint les policiers à suivre un chemin sans peut-être se rendre compte qu'on les dirige dans ce sens. Je crois que certaines solutions que vous avez proposées sont fort utiles.
Par ailleurs, je suis fort conscient, et c'est l'une des raisons que je tenais tant à ce que cette étude soit menée, que nous sommes à un stade... Vous dites que vous vous penchez depuis une décennie et demie sur certains de ces enjeux, en particulier la collecte de données et tout ce qui s'ensuit. En raison d'actualités très connues, nous avons maintenant l'occasion de tenter de mettre en oeuvre des solutions systémiques à ce que nous reconnaissons être des problèmes systémiques. Il est encourageant que 85 % des Canadiens reconnaissent l'existence de ce problème systémique, plus particulièrement au sein des services de police.
Mes questions sont une version de celles posées par M. Vidal. Y a-t-il des solutions systémiques précises qu'il serait pratique de mettre en oeuvre? Vous parlez de statistiques nationales, et vous aviez des attentes assez précises sur ce qui était prévu. Y a-t-il un moyen pratique de mettre cela en oeuvre à l'échelle nationale? De quel mécanisme disposerait-on? Est-ce que Statistique Canada jouerait un rôle, ou devrait-on adopter une autre norme ou loi nationale pour imposer l'adoption de telles solutions?
Akwasi Owusu-Bempah
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Akwasi Owusu-Bempah
2020-07-23 16:02
Yes, this should most definitely be standardized using standardized racial descriptors. The Province of Ontario recently, as part of the Anti-Racism Act, put forth data [Technical difficulty—Editor] standards, which I think provide a good model. What would need to happen is simply a box on the UCR, the uniform crime reports, for example, that would capture race, so the racial categories that would be utilized—there are about a dozen in Ontario—would make their way onto the forms and into the databases that police use and collect.
I should note that although this is not done in a systematic fashion at the moment, we know from all the attention to police carding that the police have been collecting racial information across this country on the people they come into contact with. What we don't have is that being done in any kind of uniform fashion, and what we don't have is that being done throughout the different types of work the police do, and it's not reported to Statistics Canada.
From my perspective, that would take a bit of computer programming to ensure that the databases were proper, as well as the changing of fields in those databases and the forms used. It's a relatively simple thing to do. I say “relatively” purposely.
Oui, il faudrait certainement procéder à la normalisation en utilisant des descripteurs raciaux normalisés. Dans le cadre de sa loi contre le racisme, la province de l'Ontario a récemment proposé des données... [Difficultés techniques]...normes, ce qui, d'après moi, constitue un bon modèle. Il faudrait simplement insérer une case aux Enquêtes de déclaration uniforme de la criminalité, par exemple, où on saisirait la race afin que les catégories raciales utilisées — il y en a une dizaine en Ontario — soient intégrées dans les formulaires et les bases de données que la police emploie er recueille.
Je dois signaler que, même si ce n'est pas fait de manière systématique pour l'instant, nous savons, en raison de toute l'attention accordée aux contrôles d’identité par les policiers, que, partout au pays, la police recueille des renseignements sur la race des personnes avec lesquelles elle entre en contact. Or, cette collecte de renseignements ne se fait pas de façon uniforme. En effet, la police n'utilise pas cette pratique pour toutes les tâches qu'elle effectue, et les renseignements ne sont pas communiqués à Statistique Canada.
À mon avis, il faudrait un peu de programmation informatique pour s'assurer que les bases de données sont adéquates, tout comme la modification de leurs champs et les formulaires utilisés. C'est relativement simple à faire. C'est à dessein que je dis « relativement ».
View Jack Harris Profile
NDP (NL)
Is that a province-by-province issue, Professor Owusu-Bempah, or is it something that can be done nationally?
Est-ce que cela peut seulement être réalisé à l'échelle provinciale, professeur Owusu-Bempah, ou aussi à l'échelle nationale?
Akwasi Owusu-Bempah
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Akwasi Owusu-Bempah
2020-07-23 16:03
It can be done nationally in the uniform crime reporting system. It's a system of reporting information on criminal incidents to Statistics Canada that 99% of police agencies currently use. The whole purpose of that is that all police agencies across the country are sending this uniform data to Statistics Canada. It's simply a matter of updating that information to capture race.
What is different is some of the other forms of information the police capture. When we talk about carding or street checks, although similar forms are used, this is information that is collected about individuals the police come into contact with not necessarily when there has been an incident, but they want to collect information about an individual. There's less uniformity in that sense. Many people would argue that this [Technical difficulty—Editor] should be eradicated, and that's what we see in Ontario—not the eradication of street checks or carding, but their heavy regulation—so the numbers have come down substantially.
Cela peut être réalisé à l'échelle nationale à l'aide du système de Déclaration uniforme de la criminalité. Ce système, actuellement utilisé par 99 % des services de police, sert à signaler des renseignements sur les incidents de naturelle criminelle à Statistique Canada. Cela permet à tous les services de police du pays d'envoyer des données uniformes à Statistique Canada. Il faut simplement mettre à jour ces renseignements pour saisir la race.
La différence réside dans certaines des autres formes de renseignements saisis par la police. Quand nous parlons de contrôles d’identité ou de contrôles de routine, même si des formes semblables sont employées, il s'agit de renseignements que la police désire recueillir sur des personnes avec lesquelles elle est entrée en contact, sans qu'il n'y ait eu forcément d'incident. C'est un processus moins uniforme. Bon nombre de personnes soutiennent que cela... [Difficultés techniques]... devrait être éradiqué. En Ontario, les pratiques des contrôles d'identité et des contrôles de routine ne sont pas éradiquées, mais elles sont lourdement réglementées. La quantité de renseignements recueillis a donc diminué considérablement.
Jeff Latimer
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Jeff Latimer
2020-07-07 13:24
Thank you very much, Mr. Chair.
I'd like to thank you for the opportunity to appear before your committee as a representative of Statistics Canada. As a public servant, I am always grateful for these opportunities. I'm here with my colleagues Karen Mihorean and Marc Lachance. They will answer questions within their areas of expertise if required.
It's clear to us that the pandemic has raised significant concerns about the disproportionate impacts across Canada based upon socio-economic differences. Not all groups have been equally affected, and we have observed such impacts within our data, particularly among seniors living in long-term care facilities, health care workers, racialized communities, indigenous communities and those living in low-income households.
Before presenting a few key examples, it's important to highlight the data collection accountabilities related to COVID-19.
As you probably know, the provincial and territorial public health authorities are responsible for collecting and reporting within their jurisdictions on COVID-19 cases. The Public Health Agency of Canada is responsible for receiving this data from the provinces and territories and reporting at the national level. While Statistics Canada does not collect COVID-19 data directly, we do provide expertise and advice on gaps in existing data and on potential strategies to address such gaps, as well as data collection and data exchange standards.
I'd like to make one last point related to data collection before I provide examples. There are generally two methods: survey data, from a sample the population, and administrative data, typically from a census of all cases. COVID-19 data is collected through administrative data, which often has a number of limitations. In Canada, it is clear these data limitations are creating significant challenges.
Merci beaucoup, monsieur le président.
J’aimerais d’abord vous remercier de me donner la possibilité de comparaître devant votre comité comme représentant de Statistique Canada. À titre de fonctionnaire, je suis toujours reconnaissant que de telles occasions me soient offertes. Je suis ici avec mes collègues Karen Mihorean et Marc Lachance. Ils pourront au besoin répondre aux questions qui concernent leurs domaines respectifs.
Il est évident que la pandémie a soulevé d’importantes préoccupations au sujet des répercussions disproportionnées qui se sont produites à l’échelle du Canada en fonction des disparités socioéconomiques. Tous les groupes n’ont pas été touchés de la même façon, et nous avons constaté ces répercussions dans nos données, particulièrement en ce qui concerne les aînés vivant dans des établissements de soins de longue durée, les travailleurs de la santé, les communautés racialisées, les communautés autochtones et les personnes vivant dans des ménages à faible revenu.
Avant de présenter quelques exemples clés, il est important de souligner les responsabilités au chapitre de la collecte des données dans le contexte de la COVID-19.
Les autorités provinciales et territoriales de santé publique sont chargées de la collecte et de la déclaration des cas de COVID-19 dans leur secteur de compétence. L’Agence de la santé publique du Canada est responsable de recevoir les données transmises par les provinces et les territoires et de produire des rapports à l’échelle nationale. Même si Statistique Canada ne recueille pas directement de données sur la COVID-19, nous fournissons une expertise et des conseils sur les lacunes dans les données existantes, les stratégies possibles pour les combler, ainsi que les normes qui président à la collecte et à l'échange de ces données.
J’aimerais apporter une dernière précision concernant la collecte de données. Il existe deux méthodes générales à ce chapitre: les données d’enquête, qui sont fondées sur un échantillon de la population, et les données administratives, qui représentent habituellement un recensement de tous les cas. Les cas de COVID-19 sont recensés au moyen de données administratives, qui comportent souvent certaines limites. Au Canada, il ne fait aucun doute que ces limites sont hautement problématiques.
Jeff Latimer
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Jeff Latimer
2020-07-07 13:26
First, there is a lack of common data standards and data exchange standards across the country, along with inefficient data processing and data quality concerns. Second, the lack of granularity in the data that is collected related to COVID-19 makes it difficult to answer key policy questions. For example, there is no data collected on such demographic characteristics as race, ethnicity or income, and no data on an individual's underlying health status. In addition, detailed geospatial data is not available to better understand the spread of COVID-19. Finally, and I think most importantly, the data submitted to the federal government does not include identifiers that could facilitate safe and appropriate record linkage with existing Statistics Canada datasets that could potentially fill these gaps.
That said, we have been actively collecting new survey data and analyzing our existing data to shed some light on the potential indirect impacts of COVID-19. During this time of social distancing, for example, 64% of youth are reporting substantial declines in their mental health status, compared with only 35% of seniors. The unemployment rate for students in May of this year was 40%, which is triple the rate reported last year in the same month. A similar pattern was evident among non-student youth as well. More than 70% of seniors in Canada over the age of 80 report at least one pre-existing chronic condition related to severe symptoms of COVID-19, which is more than double the rate among adults under 60.
If we look at the immigrant population, we see that employment losses during COVID-19 have been more than double compared with the Canadian-born population. We also know that before COVID-19, black Canadians were already experiencing unemployment rates twice that of the general population. The wage gap between these groups has been widening in recent years. Among black youth, almost twice as many report experiencing food insecurity as compared with other young Canadians. Visible minority populations, such as Chinese and Korean Canadians, have reported increases in race-based negative incidents over the last few months. One in ten women have reported being concerned about violence in their home during the pandemic.
If we examine the socio-demographic characteristics of long-term care workers, who are currently facing some of the most difficult challenges, we see that they are more likely to be immigrants, they are less likely to work full time, and they are more likely to earn less than the average Canadian. Indigenous men are two and a half times more likely to be unemployed. They earn, on average, 23% less than their non-indigenous counterparts. In almost all indicators, including health status and life expectancy, the indigenous population lags well behind Canadian averages.
The pandemic has shone a glaring light on many of these pre-existing social inequities that Statistics Canada has been tracking for decades. In order to respond to the need for more data, we have launched a number of rapid data collection vehicles, such as web panels and crowdsourcing surveys. The topics have included the impacts of COVID-19 on labour, food insecurity, mental health, perceptions of safety, trust in others and parenting concerns. Statistics Canada finished collection just yesterday, using our crowdsourcing surveys, to better understand the impact on persons with long-term disabilities. This data will be available in early August. It will include information on visible minority status as well as such other demographic markers as gender, immigrant status and indigenous identity. More data on mental health issues will also be made available in the coming weeks. It will provide breakdowns by gender diversity, immigrant status and ethnocultural groups.
In partnership with the provinces and territories, we have also significantly increased the timeliness of death data in Canada so that a clear picture of excess deaths during the pandemic can be estimated. We will be releasing this data publicly next month.
We are also partnering with the Canadian Institute for Health Information to examine in greater detail the issues among health care workers and long-term care facilities.
Finally, we are working with the Public Health Agency of Canada to make detailed preliminary data on the number of confirmed COVID-19 cases available to Canadians and researchers.
I'd like to thank you very much for your time. My colleagues and I are available to answer any questions you may have.
Thank you, Mr. Chair.
Tout d’abord, il y a l'absence de normes communes concernant les données proprement dites et l’échange de ces données à l’échelle du pays. Il y a également des questions au sujet de l’inefficacité du traitement des données et de la qualité de ces dernières. En deuxième lieu, le manque de granularité dans les données recueillies sur la COVID-19 fait en sorte qu’il est difficile de répondre aux questions stratégiques clés. Par exemple, aucune donnée n’est recueillie sur les caractéristiques démographiques, comme la race, l’origine ethnique ou le revenu, ni sur l’état de santé sous-jacent des personnes. De plus, on ne dispose pas de données géospatiales détaillées pour mieux comprendre la propagation de cette maladie. Enfin, les données soumises au gouvernement fédéral ne comprennent pas d’identificateurs qui pourraient faciliter un couplage sécuritaire et approprié avec les bases de données existantes de Statistique Canada et ainsi combler ces lacunes.
Ceci étant dit, nous recueillons activement de nouvelles données d’enquête et nous analysons nos données existantes, afin de faire la lumière sur les répercussions indirectes possibles de la COVID-19. En cette période de distanciation sociale, beaucoup plus de jeunes que d'aînés font état d’une détérioration importante de leur santé mentale, soit 64 % comparativement à 35 %. En mai dernier, le taux de chômage des étudiants était de 40 %, ce qui est le triple du taux enregistré l’an dernier pour le même mois. Une tendance similaire a également été observée chez les jeunes qui ne sont pas aux études. Plus de 70 % des personnes âgées de plus de 80 ans au Canada déclarent au moins un problème de santé chronique préexistant lié à des symptômes graves de la COVID-19, soit plus du double du taux observé chez les adultes de moins de 60 ans.
Si nous examinons la population des immigrants, les pertes d’emploi pendant la pandémie ont plus que doublé comparativement à la population née au Canada. Nous savons aussi qu’avant la COVID-19, le taux de chômage des Canadiens noirs était déjà deux fois plus élevé que celui de la population en général, et que l’écart salarial s’est creusé au cours des dernières années. En outre, les jeunes Noirs sont deux fois plus nombreux que les autres jeunes Canadiens à déclarer vivre dans l’insécurité alimentaire. Les populations de minorités visibles, comme les Canadiens d’origine chinoise et coréenne, ont signalé une augmentation des incidents négatifs fondés sur la race au cours des derniers mois. Enfin, une femme sur 10 a indiqué s’inquiéter de la violence à la maison pendant la pandémie.
Si nous examinons les caractéristiques sociodémographiques des travailleurs en soins de longue durée, qui font actuellement face à certains des problèmes les plus difficiles, nous constatons qu’ils sont plus susceptibles d’être des immigrants, moins susceptibles de travailler à temps plein et plus susceptibles de gagner moins que le Canadien moyen. Les hommes autochtones sont deux fois et demie plus susceptibles d’être sans emploi et gagnent en moyenne 23 % de moins que leurs homologues non autochtones. Dans presque tous les indicateurs, y compris l’état de santé et l’espérance de vie, la population autochtone obtient des résultats bien en deçà des moyennes canadiennes.
La pandémie a fait ressortir un grand nombre d'inégalités sociales préexistantes que Statistique Canada étudie depuis des décennies. Afin de répondre au besoin d’obtenir plus de données, nous avons lancé un certain nombre d’outils de collecte rapides, comme des panels Web et la collecte par approche participative. Parmi les sujets abordés figuraient les répercussions de la COVID-19 sur la main-d’œuvre, l’insécurité alimentaire, la santé mentale, les perceptions à l’égard de la sécurité, la confiance à l’égard des autres et les préoccupations parentales. Statistique Canada a terminé hier la collecte par approche participative visant à mieux comprendre les répercussions sur les personnes ayant une incapacité de longue durée. Ces données seront disponibles au début d’août et comprendront de l’information sur le statut de minorité visible, ainsi que d’autres marqueurs démographiques, comme le genre, le statut d’immigrant et l’identité autochtone. D’autres données sur les problèmes de santé mentale seront aussi disponibles au cours des prochaines semaines. Elles fourniront des ventilations selon la diversité de genre, le statut d’immigrant et les groupes ethnoculturels.
En partenariat avec les provinces et les territoires, nous avons considérablement amélioré l’actualité des données sur les décès au Canada, afin d’avoir une meilleure idée de la surmortalité pendant la pandémie. Ces données seront publiées le mois prochain.
Nous travaillons aussi en partenariat avec l’Institut canadien d’information sur la santé afin d'examiner plus en détail les enjeux pour les travailleurs de la santé et les établissements de soins de longue durée.
Enfin, nous travaillons avec l'Agence de la santé publique du Canada pour que les Canadiens et les chercheurs aient accès aux données préliminaires détaillées sur le nombre de cas confirmés de COVID-19.
Je vous remercie beaucoup pour le temps que vous m'avez accordé. Mes collègues et moi-même sommes disposés à répondre à toutes vos questions.
Merci, monsieur le président.
Marc Lachance
View Marc Lachance Profile
Marc Lachance
2020-07-07 13:54
Good afternoon.
This is a very good question. Similar to our colleague from CIHI, Statistics Canada produces national standards. As you mentioned, the census is one of the major data collection activities in which we apply those standards. As a national statistical organization, Statistics Canada makes all those standards available. We develop them with communities and with experts. We also test them with the respondents to ensure that they understand those standards. As a result, we have standards that we can make available to other organizations. They're all available publicly. As mentioned, they are all trusted and used.
We are also working closely with our—
Bonjour.
C'est une très bonne question. Comme nos collègues de l'Institut canadien d'information sur la santé, Statistique Canada élabore des normes nationales, et comme vous l'avez mentionné, le recensement est l'une des grandes activités de collecte de données où l'on applique ces normes. Statistique Canada est un organisme statistique national qui, à ce titre, met toutes ces normes à la disposition des intéressés. Nous les élaborons en collaboration avec les communautés et des experts. Nous les testons également auprès des répondants pour nous assurer qu'ils les comprennent bien. Ainsi, nous avons des normes qui peuvent être utilisées par d'autres organismes. Elles sont toutes rendues publiques, et comme il a été mentionné, elles sont toutes fiables et utilisées.
Nous collaborons aussi étroitement avec nos...
Karen Mihorean
View Karen Mihorean Profile
Karen Mihorean
2020-07-07 14:03
Yes, thank you.
What we've found is that not just youth have experienced a significant impact on their mental health. We've been able to compare the data from our crowdsourcing and our web panel surveys to the Canadian community health survey, looking at overall rates and general perceptions of mental health in what people were reporting in 2018-19 and then how it compares now. It's not just in youth that we are seeing a decline; we're also seeing it among the indigenous population and in immigrants. These are also populations that have been particularly hit with job loss, for example, and the ability to remain financially stable. We are seeing rather significant declines in self-perceived mental health among those three groups especially.
Oui, merci.
Nous avons constaté aussi que les jeunes ne sont pas les seuls dans cette situation. Nous avons été en mesure de comparer les données de notre approche participative et des enquêtes par panel en ligne à l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes; nous avons comparé les pourcentages globaux et les perceptions générales qu'avaient les Canadiens de leur santé mentale en 2018-2019 à la situation actuelle. Nous constatons une détérioration pas seulement chez les jeunes, mais aussi chez les populations autochtones et les immigrants. Ce sont aussi les populations qui ont été particulièrement touchées par les pertes d'emploi, par exemple, et la déstabilisation financière. Nous constatons des détériorations relativement importantes dans la santé mentale autoévaluée en particulier chez ces trois groupes.
View Michael Chong Profile
CPC (ON)
Thank you, Mr. Chair.
Last week, on Friday, Statistics Canada was to release labour force survey data at 8:30 a.m. eastern time, one of the most important and market-moving indicators of the month, but someone in the government leaked that information ahead of time, almost 45 minutes ahead of time, and exclusively to Bloomberg terminal users on Wall Street and on Bay Street, who pay thousands of dollars a month for those terminals.
Moving markets, the Canadian dollar moved eight basis points in that short period of time and billions were made or lost on the market. Section 34 of the Statistics Act makes it a criminal offence for someone to leak information that might influence stock, bond or currency markets.
Has the government notified the RCMP about what appears to be a criminal breach of the Statistics Act?
Merci, monsieur le président.
Vendredi dernier, Statistique Canada devait publier les données de l'Enquête sur la population active — l'un des indicateurs les plus importants et influents du mois — à 8 h 30, heure de l'Est. Or, quelqu'un au sein de l'État a divulgué ces données près de 45 minutes à l'avance aux utilisateurs du terminal Bloomberg, à Wall Street et à la bourse de Toronto, qui paient des milliers de dollars par mois pour ces terminaux.
Pendant cette courte période, le dollar canadien a bougé de huit points de base, et il y a eu des gains et des pertes d'une valeur de plusieurs milliards de dollars sur le marché. L'article 34 de la Loi sur la statistique rend coupable d'une infraction criminelle quiconque divulgue des renseignements qui pourraient avoir une incidence sur la valeur marchande d'actions, d'obligations ou de devises.
Le gouvernement a-t-il informé la GRC de ce qui semble être une infraction criminelle à la Loi sur la statistique?
View Navdeep Bains Profile
Lib. (ON)
Mr. Chair, I'd like to thank the honourable member for his question.
I, too, share the same concerns that he's highlighted with regard to this leak. This is completely unacceptable. That is why we're going to make sure that a proper and thorough examination is done, and going forward we want to make sure that no such breach or leak occurs.
Monsieur le président, je remercie le député de sa question.
J'ai les mêmes inquiétudes que le député à propos de cette fuite d'information. C'est carrément inacceptable. Nous allons nous assurer que cette affaire fait l'objet d'une enquête approfondie en bonne et due forme et nous veillerons à ce que de telles fuites ne se reproduisent plus.
View Michael Chong Profile
CPC (ON)
Mr. Chair, Statistics Canada said that staffers and ministers' offices, including the Prime Minister's office, the finance minister's office, the employment minister's office and the industry minister's office, would have received this secret information no earlier than 2 p.m. the previous day.
Statistics Canada has also indicated that it has begun an internal investigation. Will the minister commit to fully co-operating with this investigation?
Monsieur le président, Statistique Canada a déclaré que le personnel des cabinets des ministres, y compris ceux du premier ministre, du ministre des Finances, de la ministre de l'Emploi et du ministre de l'Industrie, a reçu cette information secrète au plus tôt à 14 heures, la veille.
Statistique Canada dit aussi avoir commencé une enquête interne. Le ministre s'engage-t-il à coopérer pleinement à cette enquête?
View Navdeep Bains Profile
Lib. (ON)
I'd like to remind the honourable colleague that our government has supported Statistics Canada. We're the ones who reintroduced the mandatory long-form census. We're the ones who funded more money for Statistics Canada. The member opposite knows that we'll be fully co-operative in any such investigation into any leak.
J’aimerais rappeler à mon collègue que notre gouvernement a soutenu Statistique Canada. C’est nous qui avons réinstauré la version longue du questionnaire de recensement. C’est nous qui avons versé du financement supplémentaire à Statistique Canada. Le député d’en face sait que nous coopérons pleinement dans le cadre de toute enquête concernant une fuite.
View Michael Chong Profile
CPC (ON)
Will the minister commit to making the results of this investigation public?
Le ministre s’engage-t-il à publier les conclusions de l’enquête?
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