Hansard
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Add search criteria
Results: 1 - 60 of 131
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-06-19 14:39 [p.29387]
Mr. Speaker, this Prime Minister is the first in Canadian history to be found guilty of violating the Conflict of Interest Act not once, but four times. He took $215,000 of taxpayer money to travel illegally with his family and friends to the Aga Khan's private island. These offences could constitute a violation of subsection 121(1) of the Criminal Code.
I have one simple question for the Prime Minister. How many times did he meet with the RCMP and the Conflict of Interest and Ethics Commissioner?
Monsieur le Président, nous avons devant nous le seul premier ministre de l’histoire du Canada à avoir été reconnu coupable d’avoir enfreint la Loi sur les conflits d’intérêts, non pas une seule fois, mais bien quatre fois. Il a pris 215 000 $ des contribuables pour voyager illégalement avec sa famille et ses amis sur l’île privée de l’Aga Khan. Ces infractions pourraient constituer une violation de l’article 121(1) du Code criminel.
Je demande au premier ministre de tout simplement répondre à la question suivante. Combien de fois a-t-il rencontré la GRC et la commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-06-19 14:41 [p.29388]
Mr. Speaker, let's talk about the SNC-Lavalin affair and Vice-Admiral Norman.
The Prime Minister tried to cancel Davie's contract to help his Liberal Party friends. The Prime Minister did everything in his power to destroy the reputation of Vice-Admiral Norman, an honest and conscientious man of integrity, just as he did to the former justice minister and the former president of the Treasury Board.
Why did the Prime Minister try to ruin the careers of these honest people who simply wanted to stand up for the interests of Canadians?
Monsieur le Président, parlons de l’affaire SNC-Lavalin et du vice-amiral Norman.
Le premier ministre a tenté d’annuler le contrat de la Davie pour favoriser ses amis du Parti libéral. Le premier ministre a tout fait pour détruire la réputation du vice-amiral Norman, un homme honnête, rigoureux et intègre, comme il l’a fait avec l’ex-ministre de la Justice et l’ex-présidente du Conseil du Trésor.
Pourquoi le premier ministre a-t-il tenté de ruiner la carrière de ces honnêtes personnes qui voulaient simplement défendre les intérêts des Canadiens et des Canadiennes?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-05-02 14:34 [p.27299]
Mr. Speaker, Canadians thought that after the sponsorship scandal the Liberals would turn over a new leaf. What we are seeing today is that the Liberal organization has not changed its culture. The Prime minister and leader of the Liberal Party was found guilty of breaching the Conflict of Interest Act four times. Furthermore, the Federal Court wants to reopen the investigation into his family trip to the Aga Khan's island.
Will the Prime Minister agree to reopen the investigation and collaborate?
Monsieur le Président, les Canadiens pensaient qu'après le scandale des commandites, les libéraux allaient changer. Ce qu'on constate aujourd'hui, c'est que la culture libérale est toujours présente dans cette organisation. On est en face d'un premier ministre et chef du Parti libéral qui a été reconnu quatre fois coupable d'avoir enfreint la Loi sur les conflits d'intérêts. De plus, la Cour fédérale demande de rouvrir l'enquête sur le voyage familial du chef à l'île privée de l'Aga Khan.
Est-ce que le premier ministre va accepter de rouvrir cette enquête et collaborer avec les gens?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-11 14:17 [p.27001]
Mr. Speaker, the Prime Minister is politically interfering in a court case. He is denying the truth, resorting to intimidation, and trying to silence all those who do not think like him.
If the Prime Minister has any courage at all, even just a little bit, will he agree to follow through on his notice so that we can all find out the truth in this case? Is he afraid to testify under oath?
Monsieur le Président, on a un premier ministre qui fait de l'ingérence politique dans un dossier judiciaire. Le premier ministre nie la vérité, pratique l'intimidation et essaie de faire taire toutes les personnes qui ne pensent pas comme lui.
Si le premier ministre a un minimum de courage, juste un petit peu de courage, va-t-il accepter de mettre en application, d'exécuter sa mise en demeure, afin qu'on ait toute la vérité dans le dossier? A-t-il peur de témoigner sous serment?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-11 14:18 [p.27001]
Mr. Speaker, for four days now, we have been standing in this place and asking the Prime Minister whether he intends to follow through on his notice. We are told “yes” over and over again, but that he needs to change his story. He has not changed it and keeps repeating it every day. He stands by everything that has been said. This is nothing but bullying on the part of the Prime Minister, because he is not happy when anyone has different ideas.
Will he show some courage and follow through on his notice, so that we and all Canadians will hear the whole truth?
Monsieur le Président, cela fait quatre jours que nous sommes à la Chambre et que nous demandons au premier ministre s'il va mettre à exécution sa mise en demeure. On répète et on répète que oui, mais qu'il faut qu'il change sa version. Il ne l'a pas changée. Tous les jours, il l'a répétée. Il assume tous les mots qui ont été dits. Tout ce que le premier ministre fait, c'est de l'intimidation, et il n'est pas content quand les gens pensent différemment de lui.
Va-t-il avoir du courage et mettre en application sa mise en demeure, afin qu'on ait toute la vérité, que les Canadiens aient toute la vérité?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-10 14:48 [p.26929]
Mr. Speaker, we are faced with a Prime Minister who has been flatly denying the truth from the beginning, ever since The Globe and Mail broke the story on the interference scandal involving him and his entourage.
He was unsuccessful at silencing all the Liberals, so now he is bringing out a new Liberal tactic. He is threatening our leader with legal action, purely in the hope of silencing the members on this side of the House.
Does this Prime Minister have the guts to follow through on his notice?
Monsieur le Président, nous sommes en face d'un premier ministre qui nie tout simplement la vérité depuis le début, depuis que le Globe and Mail a sorti ce scandale de leur ingérence à lui et à son entourage.
Maintenant, il y a une nouvelle tactique libérale, parce qu'il n'a pas réussi à faire taire tous les libéraux: il intimide notre chef et lui envoie une mise en demeure, tout simplement parce qu'il veut faire taire les députés de ce côté-ci de la Chambre.
Si ce premier ministre a le moindre courage, va-t-il mettre à exécution sa propre mise en demeure?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-10 14:49 [p.26929]
Mr. Speaker, from the beginning, the Prime Minister has been repeating that there was no political interference. Today, everyone knows that is untrue. He said that the former attorney general never shared her concerns with him, but we now know that is not true either.
If the Prime Minister has nothing to hide, then he should follow through on his notice. We, on this side of the House, are not afraid of the truth. In fact, the truth is all we are asking for. Canadians all want to know the truth.
The Prime Minister should show a little courage and follow through on his notice.
Monsieur le Président, depuis le début, le premier ministre répète qu'il n'y a pas eu d'ingérence politique. Aujourd'hui, tout le monde sait que c'est faux. Il a dit que l'ancienne procureure générale ne lui a jamais rapporté ses préoccupations, et nous savons aujourd'hui que c'est faux.
Si le premier ministre n'a rien à cacher, qu'il mette à exécution sa mise en demeure. De ce côté-ci de la Chambre, nous n'avons pas peur de la vérité. En fait, nous demandons juste cela. Tous les Canadiens souhaitent connaître la vérité.
Le premier ministre doit avoir un minimum de courage et exécuter sa mise en demeure.
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-09 14:22 [p.26878]
Mr. Speaker, on March 29, our leader issued an official statement in a press release in which he said that the Prime Minister engaged in political interference, personally gave orders, denied the truth, and had therefore lost the moral authority to govern. Our leader stands by everything he said and even reiterated it yesterday.
If the Prime Minister has the slightest sense of leadership, will he proceed with his lawsuit so we can all find out the truth of this matter?
Monsieur le Président, le 29 mars dernier, notre chef faisait une déclaration officielle par communiqué de presse disant que le premier ministre avait fait de l'ingérence politique, qu'il avait personnellement donné des ordres, qu'il avait nié la vérité et, par conséquent, qu'il avait perdu toute autorité morale de gouverner. Notre chef maintient tout ce qu'il a dit. Il l'a même réitéré hier soir.
Si le premier ministre a le moindrement de leadership, va-t-il mettre à exécution sa mise en demeure afin qu'on ait toute la vérité dans ce dossier?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-09 14:23 [p.26878]
Mr. Speaker, it is rather ironic that the Liberal Prime Minister is trying to lecture parliamentarians here in the House when he himself violated the Conflict of Interest Act four times. The Prime Minister is claiming that what our leader said is false. He reiterated that yesterday evening.
If he wants to demonstrate even a little bit of leadership, will he follow through on his threat so that he can testify under oath in court, yes or no?
Monsieur le Président, ce qui est assez ironique, c'est que c'est le premier ministre libéral, qui a violé lui-même quatre fois la Loi sur les conflits d'intérêts, qui essaie de faire la leçon aux parlementaires, ici, à la Chambre. Ce premier ministre dit que c'est faux, ce que dit notre chef. Il l'a réitéré totalement hier soir.
S'il veut avoir un minimum de leadership, va-t-il exécuter sa mise en demeure afin qu'il puisse aller témoigner sous serment devant la cour, oui ou non?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-08 14:33 [p.26809]
Mr. Speaker, when the Prime Minister does not like what he is hearing from people who do not agree with him, he kicks them out of his caucus.
Now he is using a new tactic. He is suing people to silence them. If the Prime Minister thinks he can intimidate the Leader of the Opposition or silence us, he is dead wrong.
When will he proceed with his lawsuit?
Monsieur le Président, quand le premier ministre n'est pas content de ce qu'il entend et de ce que disent les gens qui ne pensent pas comme lui, il les expulse de son caucus.
Maintenant, il utilise une nouvelle tactique qui consiste à envoyer des mises en demeure pour faire taire les gens. Si le premier ministre pense intimider le chef de l’opposition officielle ou nous faire taire, il se trompe royalement.
Quand va-t-il mettre à exécution sa mise en demeure?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-08 14:34 [p.26810]
Mr. Speaker, first the Prime Minister denied the facts, then he changed his story every week, then he kicked out two upstanding ministers because they did not agree with him, and now he is threatening a lawsuit to intimidate and try to silence the opposition.
The Prime Minister is dead wrong if he thinks that his new tactic will work. If he has nothing to hide, he should follow through on his threat, present the evidence and testify under oath.
Monsieur le Président, après avoir nié les faits, après avoir changé sa version chaque semaine et après avoir expulsé deux ministres intègres parce qu'elles ne pensaient pas comme lui, le premier ministre envoie maintenant des mises en demeure pour intimider et tenter de faire taire l'opposition.
Si le premier ministre pense que sa nouvelle tactique peut fonctionner, il se trompe. S'il n'a rien à cacher, qu'il exécute sa mise en demeure, qu'il dépose la preuve et qu'il vienne témoigner sous serment.
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-04 14:22 [p.26685]
Mr. Speaker, the Prime Minister has been misleading the House for more than eight weeks now. On February 7, he said that claims in this interference scandal involving him and his office were false. He denied everything and then changed his story every week. Yesterday in the House his memory magically came back to him and he ended up admitting that the former attorney general's concerns had been brought to his attention.
Can the Prime Minister tell us why he has such a hard time remembering the truth?
Monsieur le Président, cela fait maintenant plus de huit semaines que le premier ministre continue à induire les Canadiens en erreur. Le 7 février, il a dit que l'histoire du scandale d'ingérence impliquant son bureau et lui était fausse. Il a tout nié avant de changer l'histoire chaque semaine. Hier, à la Chambre, comme par magie, la mémoire lui est revenue et il a fini par avouer que les préoccupations de l'ancienne procureure générale lui avaient été rapportées.
Le premier ministre peut-il nous dire pourquoi il a tant de misère à se souvenir de la vérité?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-04 14:23 [p.26685]
Mr. Speaker, Canadians simply want the truth.
La Presse requested the Michael Wernick documents on November 1 and December 15. The department normally responds to these requests within 30 days. The newspaper was told that the documents would not be ready for 240 days. Coincidentally, that would be four weeks after the election.
If the Prime Minister has nothing to hide, will he release the documents to the media and to Canadians, yes or no?
Monsieur le Président, tout ce que les Canadiens veulent avoir, c'est la vérité.
Le journal La Presse a demandé les documents de Michael Wernick entre le 1er novembre et le 15 décembre. Normalement, le ministère répond à ces demandes en moins de 30 jours. Il a reçu comme réponse que les documents ne seraient pas disponibles avant 240 jours. Drôlement, c'est quatre semaines après les élections.
Si le premier ministre n'a rien à cacher, va-t-il rendre disponibles ces documents aux médias et aux Canadiens, oui ou non?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-03 14:48 [p.26623]
Mr. Speaker, the Prime Minister just said that he was proud of having a gender-balanced cabinet. However, when two women had the courage to be transparent and honest and to tell the truth, the first thing he did was remove them from the Liberal caucus and send them to this side of the House.
Meanwhile, the problem is still there. The Prime Minister interfered in the legal system on a case involving criminal charges.
If the Prime Minister has nothing to hide, will he give La Presse access to the document from the former clerk of the Privy Council, Michael Wernick, so that we can have all of the information between November 1 and—
Monsieur le Président, le premier ministre vient de dire qu'il était fier d'avoir un Cabinet paritaire. Cependant, quand deux femmes ont eu le courage d'être transparentes et honnêtes et de dire la vérité, la première chose qu'il a faite a été de les exclure du caucus libéral pour les envoyer de ce côté-ci de la Chambre.
Pendant ce temps, on a toujours le même problème: le premier ministre s'est ingéré dans le système judiciaire au sujet d'un dossier portant des accusations criminelles.
Si le premier ministre n'a rien à cacher, va-t-il accepter la demande de La Presse d'avoir accès au document de l'ancien greffier du Conseil privé, Michael Wernick, afin qu'on ait toute l'information entre le 1er novembre et...
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-03 14:49 [p.26623]
Mr. Speaker, my question was simple. La Presse has requested access to all of Michael Wernick's documents from November 1 to December 15.
How did the government respond? It said the documents would be available in 240 days, in other words, four weeks after the election. What a coincidence.
If the Prime Minister has nothing to hide, will he stand here today, before this House and before Canadians, and promise to make those documents available, as requested by La Presse?
Monsieur le Président, ma question était simple: La Presse a fait une demande pour avoir accès à tous les documents de Michael Wernick entre le 1er novembre et le 15 décembre.
Qu'a répondu le gouvernement? Il a dit que les documents seraient accessibles seulement dans 240 jours, soit quatre semaines après les élections. Quelle coïncidence!
Si le premier ministre n'a rien à cacher, est-ce qu'il s'engage aujourd'hui, devant nous et devant les Canadiens, à rendre ces documents accessibles, comme l'a demandé La Presse?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-02 14:41 [p.26588]
Mr. Speaker, the Liberals keep saying that the interference scandal involving the Prime Minister, his office and his inner circle is false and that the matter is closed. Since this morning, the government House leader has been repeating that all the information is now public.
If that is true, will she or the Prime Minister, if he decides to answer the question, agree to make all of Michael Wernick's documents available to all Canadians, as requested by the media and press, yes or no?
Monsieur le Président, les libéraux répètent sans cesse que toute l'histoire du scandale d'ingérence du premier ministre, de son bureau et de ses proches est fausse, que le dossier est clos; et la leader nous répète, depuis ce matin, que toute l'information est publique maintenant.
Si c'est le cas, est-ce qu'elle va accepter, ou son premier ministre s'il décide de répondre à la question, de rendre disponibles tous les documents de Michael Wernick, comme cela a été demandé par les médias de la presse, à tous les Canadiens et à toutes les Canadiennes, maintenant, oui ou non?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-02 14:42 [p.26588]
Mr. Speaker, I do not think the leader is listening to my questions. My question was simple. La Presse asked to see the documents on Wernick, the former top public servant.
The process should take 30 days at most, but the newspaper was told that the documents would be available in 240 days. This would be after the upcoming election.
If the Prime Minister has nothing to hide, why does he not release all of the information to Canadians?
Monsieur le Président, je pense que la leader n’écoute pas les questions. Ma question était simple: le journal La Presse a demandé à avoir accès aux documents de Wernick, l’ancien plus haut fonctionnaire de ce gouvernement.
Contrairement à ce qui devrait prendre 30 jours au maximum, il a eu comme réponse que les documents seraient disponibles dans 240 jours. Cela veut dire après la prochaine élection.
Si le premier ministre n’a rien à cacher, pourquoi ne rend-il pas disponible toute l’information aux Canadiens et aux Canadiennes?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-01 14:22 [p.26514]
Mr. Speaker, the interference scandal involving the Prime Minister and his office has been dragging on for over two months.
On day one, the Prime Minister outright denied everything. Then he changed his story from one week to the next. Audio recordings and written submissions were released on Friday, clearly confirming that the Prime Minister and his office interfered and tried to cover up a scandal involving a criminal prosecution.
What new version will the Prime Minister give us today? Will he finally tell Canadians the truth?
Monsieur le Président, cela fait maintenant plus de deux mois que le scandale d'ingérence du premier ministre et de son bureau perdure.
Le premier jour, le premier ministre a totalement nié toute l'histoire. Par la suite, il a changé de version toutes les semaines. Depuis vendredi, nous avons des enregistrements audio et des écrits qui confirment clairement que le premier ministre et son bureau ont fait de l'ingérence et ont tenté de camoufler un scandale dans une poursuite criminelle.
Quelle sera la nouvelle version du premier ministre aujourd'hui? Va-t-il enfin dire la vérité aux Canadiens et aux Canadiennes?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-04-01 14:23 [p.26514]
Mr. Speaker, the Prime Minister refuses to hold a public inquiry. He refuses to testify before the Standing Committee on Justice and Human Rights. He refuses to let all the relevant witnesses speak freely. The allegations of interference came from Liberal members. We did not make anything up. The allegations came from Liberals who are currently sitting in the House. All we ask is that privilege be waived so that we can get to the bottom of this business.
Seeing as Gerald Butts has more documents to submit, will the Prime Minister let the Standing Committee on Justice and Human Rights find out the whole truth?
Monsieur le Président, le premier ministre a refusé la tenue d'une enquête publique. Il a refusé de témoigner devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne. Il a refusé que tous les témoins concernés puissent venir s'exprimer librement. Ce sont des libéraux eux-mêmes qui disent qu'il y a eu de l'ingérence. Nous n'avons rien inventé. Cela a été dit par des libéraux qui sont présentement assis à la Chambre. Tout ce que nous demandons, c'est de lever le secret et de permettre qu'on connaisse toute l'histoire.
Est-ce que le premier ministre va permettre au Comité permanent de la justice et des droits de la personne, comme Gerald Butts a encore d'autres documents à présenter, d'avoir toute la vérité?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-03-20 14:48 [p.26178]
Mr. Speaker, Canadians want the truth. However, the Prime Minister refused to call a public inquiry. He refused to testify before the Standing Committee on Justice and Human Rights. He refused to let us hear from his senior staff who work in his office. He is refusing to waive solicitor-client privilege for the former attorney general.
Since he shut down the work of the Standing Committee on Justice and Human Rights, where we could perhaps have learned a little more, will the Prime Minister agree to testify before the Standing Committee on Access to Information, Privacy and Ethics?
Monsieur le Président, ce que les Canadiens veulent savoir, c'est la vérité. Pourtant, le premier ministre a refusé l'enquête publique. Il a refusé de témoigner devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne. Il a refusé que nous entendions ses proches collaborateurs qui travaillent à son bureau. Il refuse de lever le secret professionnel de l'ancienne procureure générale.
Après avoir mis fin aux travaux du Comité permanent de la justice et des droits de la personne, où on aurait peut-être pu en savoir un peu plus, est-ce que le premier ministre va accepter d'aller témoigner devant le Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-03-20 14:49 [p.26178]
Mr. Speaker, the justice minister resigned, the Treasury Board president resigned, the Clerk of the Privy Council resigned, and the Prime Minister's principal secretary resigned, which is interesting because he is the Prime Minister's friend and supposedly did nothing wrong.
Today we learn that another Liberal MP has abandoned the Liberal ship because she was unhappy with the job. The Prime Minister is hiring private lawyers to defend himself with Canadians' money, but he did nothing wrong.
My question is simple. Will the Prime Minister agree to testify at the Standing Committee on Access to Information, Privacy and Ethics?
Monsieur le Président, il y a eu la démission de la ministre de la Justice, la démission de la présidente du Conseil du Trésor, la démission du greffier du Conseil privé et la démission du conseiller principal du premier ministre, qui, drôlement, est son ami et qui n'avait supposément rien à se reprocher.
On apprend aujourd'hui qu'une autre députée libérale vient de quitter le bateau libéral parce qu'elle était insatisfaite du travail. En plus, le premier ministre engage des avocats privés pour le défendre, avec l'argent des Canadiens. Pourtant, il n'a rien à se reprocher.
La question est simple: est-ce que le premier ministre va accepter d'aller témoigner au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-03-01 11:28 [p.26016]
Mr. Speaker, on Wednesday, we heard the powerful testimony of the former attorney general and former justice minister.
She stated that various officials had urged her to take into account partisan political considerations. That was clearly inappropriate.
The Liberal's conduct is completely unacceptable.
Will the Prime Minister do the right thing and resign?
Monsieur le Président, mercredi, nous avons eu droit à un témoignage percutant de l'ancienne procureure générale et ancienne ministre de la Justice.
Lors de son intervention, elle a dit que divers responsables l'avaient pressée de prendre des considérations politiques partisanes en compte et que c'était clairement inapproprié.
Ce comportement libéral est tout à fait inacceptable.
Est-ce que le premier ministre, comme il se doit de le faire, va démissionner de la Chambre?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-03-01 11:30 [p.26016]
Mr. Speaker, I cannot believe what we are hearing in the House right now.
The former attorney general was very clear on Wednesday. She said that she had faced repeated pressure from individuals at the Prime Minister's Office, individuals at the Privy Council, the Minister of Finance and his entourage, and the Prime Minister himself. She faced constant pressure for four months from 11 individuals. That is unacceptable.
What is the Prime Minister waiting for to resign?
Monsieur le Président, c'est incroyable ce qu'on entend à la Chambre en ce moment.
L'ancienne procureure générale a été très claire dans ses propos, mercredi. Elle a dit qu'elle a été victime de pressions répétées de la part de membres du Cabinet du premier ministre, de membres du Conseil privé, du ministre des Finances et de son entourage et du premier ministre lui-même. Elle a subi des pressions constantes pendant quatre mois de la part de 11 personnes. C'est inacceptable.
Qu'attend le premier ministre pour démissionner?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-27 14:37 [p.25855]
Mr. Speaker, yesterday, in her letter to the chair of the Standing Committee on Justice and Human Rights, the former attorney general of Canada said that she would not be able to speak freely about the interference by the Prime Minister and his cronies. If we understand correctly, everyone who has appeared before the committee has been able to tell everything they knew, except the former attorney general. She will be the only witness who cannot speak freely.
Could the Prime Minister just tell us why he is trying to muzzle her instead of freeing her to tell Canadians everything she knows?
Monsieur le Président, hier, dans sa lettre au président du Comité permanent de la justice et des droits de la personne, l'ancienne procureure générale du Canada a dit qu'elle ne serait pas en mesure de donner toute sa version des faits dans le scandale de l'ingérence du premier ministre et de ses proches. Donc, si on comprend bien, toutes les personnes qui sont passées au Comité ont pu dire tout ce qu'elles savaient, sauf l'ancienne procureure générale. Elle sera la seule qui n'aura pas toute latitude pour pouvoir parler.
Est-ce que le premier ministre peut juste nous dire pourquoi il tente de la museler au lieu de la laisser libre de dire tout ce qu'elle a à dire aux Canadiens et aux Canadiennes?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-27 14:38 [p.25855]
Mr. Speaker, we on the opposition side are not making this up. It is the former attorney general herself, who remains a Liberal member sitting on that side of the House, who clearly said that she does not have free rein to speak before the Standing Committee on Justice and Human Rights. She will not be able to speak about what happened when she was veterans affairs minister. She will not be able to speak about what happened during the meetings in Vancouver before she resigned. She will not be able to speak about what happened during last week's cabinet meeting and Liberal caucus meeting after she resigned. She will not be able to speak her truth, because the Prime Minister does not want to give her—
Monsieur le Président, nous n'inventons rien, ici, dans l'opposition. C'est l'ancienne procureure générale elle-même, qui est encore une libérale assise de ce côté-là de la Chambre, qui a dit clairement qu'elle n'avait pas toute latitude pour pouvoir parler devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne. Elle ne pourra pas dire ce qui est arrivé lorsqu'elle était anciennement ministre des Anciens Combattants. Elle ne pourra pas dire ce qui s'est passé pendant ses réunions à Vancouver avant sa démission. Elle ne pourra pas dire ce qui s'est passé au Cabinet et lors du caucus libéral de la semaine passée après sa démission. Elle ne pourra pas dire toute « sa » vérité, parce que le premier ministre ne veut pas lui donner...
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-26 14:23 [p.25799]
Mr. Speaker, Canadians want to know the truth about the SNC-Lavalin case.
However, yesterday, the Prime Minister and the Liberal members refused the request for the Prime Minister to testify before the Standing Committee on Justice and Human Rights.
Will he answer a simple question? Did anyone in the PMO or any of the ministers close to him assure SNC-Lavalin that there would not be a criminal trial, yes or no?
Monsieur le Président, les Canadiens veulent connaître la vérité dans l'affaire SNC-Lavalin.
Pourtant, hier, le premier ministre et les députés libéraux ont refusé que le premier ministre puisse venir s'expliquer devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne.
Peut-il seulement répondre à une simple question? Est-ce que des membres de son cabinet ou des ministres proches du premier ministre ont assuré à SNC-Lavalin qu'il n'y aurait pas de procès criminel, oui ou non?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-26 14:24 [p.25799]
Mr. Speaker, I asked a very simple and perfectly legitimate question. Did a cabinet minister, the Prime Minister's Office or anyone from the Prime Minister's inner circle tell SNC-Lavalin that it could avoid a criminal trial for the matter we are now all aware of, which was brought to light over three weeks ago?
Why is the Prime Minister refusing to explain his actions to the Standing Committee on Justice and Human Rights?
Monsieur le Président, la question que j'ai posée est extrêmement simple et elle est légitime: est-ce qu'un ministre ou un membre du Cabinet du premier ministre proche de lui a assuré à SNC-Lavalin qu'elle pourrait éviter un procès criminel pour le conflit que l'on connaît tous en ce moment et qui est mis au jour depuis plus de trois semaines?
Pourquoi le premier ministre refuse-t-il de s'expliquer devant le Comité de permanent la justice et des droits de la personne?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-25 14:30 [p.25735]
Mr. Speaker, on September 4, the director of public prosecutions decided that SNC-Lavalin was not entitled to a remediation agreement, and the blitz to try to influence the former attorney general began. The Prime Minister tried to influence her at a meeting on September 17, and his top adviser and friend followed suit on December 5. Many others in the Prime Minister's inner circle also tried the same trick.
Did the Prime Minister clearly try to influence the former attorney general?
Monsieur le Président, le 4 septembre, la directrice des poursuites pénales a tranché: SNC-Lavalin n'aurait pas droit à un accord de réparation. Par la suite, a commencé un blitz pour essayer d'influencer l'ancienne procureure de la Couronne. Le premier ministre, le 17 septembre, a tenté de l'influencer lors d'une rencontre. Le 5 décembre, le conseiller principal et ami du premier ministre a tenté la même chose, et plusieurs autres proches du premier ministre ont tenté la même manigance.
Est-ce que le premier ministre a clairement tenté d'influencer l'ancienne procureure générale?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-25 14:31 [p.25735]
Mr. Speaker, right now, the government is changing its story day by day, getting up to all kinds of monkey business in an attempt to influence our justice system. The director of public prosecutions made her decision on September 4. She confirmed that decision on October 9. Nevertheless, the Prime Minister and his cronies repeatedly tried to get her to change her mind.
We want to know whether the Prime Minister will agree to appear before the Standing Committee on Justice and Human Rights to answer all of the opposition's questions.
Monsieur le Président, présentement, chaque jour, l'histoire change avec ce gouvernement, qui tente des manigances pour essayer d'influencer notre système judiciaire. La directrice des poursuites pénales a pris sa décision le 4 septembre. Elle l'a reconfirmée le 9 octobre. Malgré tout, le premier ministre et des proches autour de lui ont tenté à maintes reprises de faire changer la décision.
On demande si le premier ministre va accepter d'aller s'asseoir au Comité permanent de la justice et des droits de la personne pour répondre à toutes les questions de l'opposition.
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-25 16:47 [p.25755]
Mr. Speaker, I will be sharing my time with the member for Aurora—Oak Ridges—Richmond Hill.
I am very pleased to talk to members of Parliament today about our party's opposition motion, which reads as follows:
That, given the Prime Minister's comments of Wednesday, February 20, 2019, that the Standing Committee on Justice and Human Rights is the appropriate place for Canadians to get answers on the SNC-Lavalin affair, and given his alleged direct involvement in a sustained effort to influence SNC-Lavalin's criminal prosecution, the House order the Prime Minister to appear, testify and answer questions at the Standing Committee on Justice and Human Rights, under oath, for a televised two-hour meeting, before Friday, March 15, 2019.
This is a very important matter. Essentially, the motion states that the Prime Minister is hiding his involvement in this case. His involvement is serious because it constitutes interference in our justice system. Some might even say that, in Canada, attempting to influence a judicial process is a crime.
This has been going on for just over two weeks, and in the past few days, it has become clear that the Prime Minister is a key player in this matter. We are talking about the Prime Minister of Canada. He is surrounded by important people who advise him and do his work on the ground behind the scenes, in an attempt to protect him. These people play a key role in the scandal that broke just over two weeks ago.
If the members of the Standing Committee on Justice and Human Rights do not have an opportunity to question the Prime Minister directly, we will never know the full truth. He is hiding to avoid giving the real version of the facts.
For the benefit of those watching at home, I will now give a brief overview of everything that has been said in the House of Commons or in the media over the past two weeks.
This all began with a budget implementation exercise in which the Liberal government tried to sneak through legislation to allow for remediation agreements.
What is a remediation agreement? It is a way to prevent a corporation from being convicted of fraud or corruption. These types of agreements are also designed to protect the jobs of the people working for the corporation, so they are not penalized for management decisions that may involve corruption in some cases.
Rather than following the path of transparency and including this in a justice bill, the Prime Minister surreptitiously slipped it into a budget from the finance department so that no one could ask any questions.
In doing so, no parliamentarians from any party, including senators, could ask the justice minister any questions in an effort to improve the bill, which would have been the right thing to do, to see what the Liberals' real intentions were, or where they wanted to go.
Time passed, and on September 4, 2018, the director of public prosecutions announced that the government could not negotiate a remediation deal with SNC-Lavalin.
The director of public prosecutions is neutral, and she works closely with her legal experts and advisers. Under no circumstances should any parliamentarian attempt to influence her decisions. Apparently, the Prime Minister decided that the director of public prosecutions had not made the right decision. The former attorney general, who was also the justice minister at the time, endorsed and supported that decision.
Then, rather curiously, on September 17, 2018, the Prime Minister met with the former attorney general to discuss the matter.
In the days that followed, there was a blitz of meetings with very influential people and SNC-Lavalin lobbyists. They tried to influence the former attorney general's decision in the matter. On December 5, Gerald Butts, senior adviser and friend to the Prime Minister, pressured the former attorney general. As I pointed out, so did the Prime Minister, on September 17.
On December 19, Mr. Wernick, this government's top public servant, told the former attorney general, who should be independent and has experts to provide her with legal advice, that, in his opinion, she had not made the right decision. I said “in his opinion”, but I could say in the Prime Minister's opinion. I would like to point out that the director of public prosecutions confirmed this decision once again on October 9. The decision was confirmed on two occasions.
It appears that if you do not agree with the Prime Minister, you are wrong. That is when the monkey business started and pressure was brought to bear to try to change the former attorney general's mind. It was not enough to be told no. It was not enough to apply pressure. She refused to budge, and we all know where that landed her. After the holidays and before the House resumed, there was a cabinet shuffle. Suddenly, this justice minister, whom no one had complained about, lost her job just because she did not want to do the Prime Minister's bidding. She believed in her heart and soul that she had made the right decision. The Prime Minister and his advisers should never have pressured her.
That is what gave rise to what is now being called the SNC-Lavalin scandal. That is what the media is calling it. It is not an SNC-Lavalin scandal, it is the Prime Minister's scandal. That is the reality. We should be focusing on that and allowing the former attorney general to speak. She is asking to speak, but just an hour ago she refused to appear before the Standing Committee on Justice and Human Rights because she would not have the complete freedom to give her side of the story. We will not know what happened. We will once again be left with a Prime Minister who hid the truth and was not transparent with people.
Then, there was a dramatic turn of events. After the Prime Minister blamed former minister Scott Brison for stepping down and said that what happened may have been his fault, and after saying that neither he nor his close collaborators ever interfered in the matter, we saw his principal adviser and close friend step down. He did not step down because he made a mistake. He said he stepped down because he did nothing wrong. That is incredible. No one here called for his resignation even though he was the Prime Minister's best friend and principal adviser. The fact is that he stepped down simply to protect the Prime Minister from the fallout of the major mistake he made in this file.
The strange thing is that the Prime Minister has given several different versions of what happened. First, he said that the allegations were false. Then he blamed the former attorney general for the confusion. He is shifting the blame because he is unable to take responsibility for his own actions. He said that the Ethics Commissioner's investigation would be enough to get answers in this case.
I would like to remind everyone that he is the only prime minister in the history of Canada to have been found guilty by the Ethics Commissioner four times. That has done nothing to change his behaviour.
He reminded the House that the Standing Committee on Justice and Human Rights is independent and impartial, but then he refused, via the Liberal committee members, to accept the proposals that the Conservative Party made to the committee.
What is more, the member for Mount Royal said that it was the former attorney general's fault because she did not speak French. Those same members make a huge deal about trying to defend French. Everything that we have heard is rather unbelievable. The story has been changing every day for the past two weeks, and we still do not know the truth about this scandal.
I would like to remind members that this scandal is not about SNC-Lavalin, but about the Liberal Prime Minister. It is an obvious failure. The election is approaching. Canadians have the right to know the truth about this matter.
Lastly, according to Jean-Claude Hébert, it is obvious that the Liberal government committed a serious parliamentary blunder by inserting such changes into the Criminal Code via a federal budget implementation bill.
We need to shed some light on this matter, and we expect the government and this Prime Minister to tell Canadians the whole truth.
Monsieur le Président, je tiens à dire que je vais partager mon temps de parole avec la députée d'Aurora—Oak Ridges—Richmond Hill.
Cela me fait vraiment plaisir de prendre la parole devant les parlementaires de la Chambre sur la motion de notre parti, la motion de l'opposition. Je vais la lire:
Que, compte tenu des propos du premier ministre le mercredi 20 février 2019 selon lesquels le Comité permanent de la justice et des droits de la personne est la tribune appropriée pour que les Canadiens obtiennent des réponses concernant l’affaire SNC-Lavalin, et que compte tenu de sa participation directe alléguée dans une démarche soutenue visant à influencer la poursuite criminelle contre SNC-Lavalin, la Chambre ordonne au premier ministre de comparaître, de témoigner et de répondre à des questions sous serment devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne lors d’une réunion télévisée de deux heures avant le vendredi 15 mars 2019.
Il s'agit d'un sujet assez important. En résumé, la motion déclare que le premier ministre cache son implication dans ce dossier. Cette implication est assez grave, puisqu'il s'agit d'une ingérence dans notre système de justice. Certains diront même que, au Canada, le fait de tenter d'influencer un processus judiciaire est un acte criminel.
Depuis quelques jours, soit un peu plus de deux semaines, on constate que le premier ministre est de toute évidence un acteur clé. Il s'agit du premier ministre du Canada. Il est entouré par des acteurs principaux qui le conseillent, lui donnent des avis et font le travail de terrain pour lui en cachette, afin d'essayer de le protéger. Ces acteurs jouent un rôle clé dans le scandale qui a éclaté il y a déjà un peu plus de deux semaines.
Siles membres du Comité permanent de la justice et des droits de la personne n'ont pas l'occasion de poser directement leurs questions au premier ministre, ce sera impossible de connaître toute la vérité. Il se cache pour éviter de donner la vraie version des faits.
Au bénéfice des gens qui nous écoutent, je vais maintenant faire un bref historique de tout ce qui a été dit à la Chambre des communes ou dans les différents médias depuis plus de deux semaines.
Tout a commencé à cause d'un exercice budgétaire dans lequel le gouvernement libéral a tenté de faire adopter en douce un projet de loi qui lui permettrait de mettre en place un accord de réparation.
Qu'est-ce qu'un accord de réparation? C'est une façon d'empêcher qu'une entreprise soit condamnée pour fraude ou pour corruption. Ce type d'accord a aussi pour but de protéger les emplois des gens qui travaillent pour l'entreprise, afin qu'ils ne soient pas pénalisés par les décisions des gestionnaires qui ont été corrompus dans certains dossiers.
Au lieu de prendre le corridor de la transparence et d'intégrer cela dans un projet de loi sur la justice, le premier ministre a glissé cela en douce dans le budget du ministère des Finances, afin d'éviter que les gens puissent poser des questions.
Ainsi ni les parlementaires de tous les partis ni les sénateurs n'ont pu poser des questions à la ministre de la Justice pour tenter d'améliorer le projet de loi — ce qui aurait été noble —, pour voir quelles en étaient les réelles intentions et pour voir où on voulait aller.
Le temps a passé. Le 4 septembre 2018, la directrice des poursuites pénales a informé des gens que le gouvernement n'aurait pas la possibilité de négocier un accord de réparation avec SNC-Lavalin.
La directrice des poursuites pénales est neutre, et elle fait son travail de concert avec ses experts et conseillers juridiques. En aucun cas, les parlementaires ne devraient tenter d'influencer sa décision. Il faut croire que le premier ministre a décidé que la directrice des poursuites pénales n'avait pas pris la bonne décision. C'était une décision que l'ancienne procureure générale, qui était la ministre de la Justice à ce moment-là, avait entérinée et appuyée.
Alors, drôlement, le 17 septembre 2018, le premier ministre a rencontré l'ancienne procureure générale pour discuter du dossier.
Dans les jours qui ont suivi, il y a eu tout un blitz de rencontres avec des gens extrêmement influents, avec des lobbyistes de SNC-Lavalin. Ils ont tenté d'influencer l'ancienne procureure générale dans le dossier. Le 5 décembre, Gerald Butts, le conseiller principal et ami du premier ministre a fait pression sur l'ancienne procureure générale. Comme je l'ai souligné, le premier ministre l'a fait le 17 septembre.
Le 19 décembre, M. Wernick, le plus haut fonctionnaire de ce gouvernement, a expliqué à l'ancienne procureure générale, qui devrait être indépendante et qui a déjà ses experts autour d'elle pour lui donner des avis juridiques, qu’à ses yeux, sa décision n'était pas la bonne. Je dis « à ses yeux », mais je pourrais dire que c'est aux yeux du premier ministre. Cette décision, je tiens à le spécifier, a été reconfirmée le 9 octobre par la directrice des poursuites pénales. Elle a donc été confirmée à deux reprises.
On constate que, quand on ne pense pas comme le premier ministre, on a tort. C'est là qu'on a vu les manigances s'installer et les pressions se mettre en place, afin d'essayer de faire bouger l'ancienne procureure générale. Ce n'était pas assez de se faire dire non. Ce n'était pas assez de faire pression. On a vu ce qu'a donné le fait qu'elle ne voulait pas bouger. Au retour du congé des Fêtes, avant la reprise des travaux de la Chambre, il y a eu un remaniement ministériel. Tout à coup, cette ministre de la Justice, que personne ne contestait, a perdu son emploi, tout simplement parce qu'elle ne voulait pas exécuter ce que le premier ministre lui disait de faire, même si, en son âme et dans sa conscience, elle avait pris la bonne décision. En aucun cas le premier ministre et son entourage n'auraient dû faire pression sur elle.
C'est alors que s'est produit ce qu'on appelle aujourd'hui le scandale SNC-Lavalin. C'est ainsi que les médias appellent cela. Ce n'est pas le scandale SNC-Lavalin, c'est le scandale du premier ministre. C'est la réalité. On devrait se concentrer là-dessus et laisser parler l'ancienne procureure générale. Elle demande à parler et, pas plus tard qu'il y a une heure, elle a refusé de comparaître devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne, parce qu'elle n'aurait pas la pleine liberté de donner sa version à elle. On ne saura pas ce qui s'est passé. Encore une fois, on sera en face d'un premier ministre qui aura caché la vérité et qui n'aura pas été transparent avec les gens.
Par la suite, il y a eu un coup de théâtre. Après que le premier ministre eût reproché à l'ancien ministre Scott Brison de démissionner et dit que ce qui se passait était peut-être de sa faute, et après avoir dit que jamais il n’y avait eu d'ingérence dans le dossier de sa part et de la part de ses proches collaborateurs, on a vu son conseiller principal et ami personnel démissionner. Il n'a pas démissionné parce qu'il avait fait une erreur. Il a dit qu'il démissionnait parce qu'il n'avait rien à se reprocher. C'est assez incroyable. Personne ici n'a demandé sa démission, et il a décidé de lui-même de quitter ses fonctions, en disant qu'il démissionnait même s'il était le meilleur ami du premier ministre et son conseiller principal. En réalité, il a fait cela pour protéger le premier ministre, tout simplement, à cause de l'erreur majeure que ce dernier a commise dans ce dossier.
Ce qui est étrange, ce sont les différentes versions du premier ministre. D'abord, il a déclaré que ces allégations étaient fausses. Ensuite, il a dit qu'il blâmait l'ex-procureure générale pour cette confusion. Incapable d'assumer ses propres responsabilités, il rejette le blâme sur les autres. Il a dit que l'enquête du commissaire à l'éthique suffisait pour avoir des réponses dans ce dossier.
Je tiens à rappeler à tout le monde qu'il est le seul premier ministre de l'histoire canadienne à avoir été reconnu coupable par le commissaire à l'éthique à quatre reprises. Cela n'a pas changé ses comportements.
Il a rappelé que le Comité permanent de la justice et des droits de la personne était indépendant et impartial. Pourtant, il a refusé, par l'entremise de ses députés, les propositions qui ont été faites par le Parti conservateur à ce comité.
De plus, le député de Mont-Royal a dit que c'était de la faute de l'ex-procureure générale, parce qu'elle ne parlait pas français. Ces mêmes députés déchirent leur chemise pour essayer de défendre le français. Tout ce qu'on a entendu est assez incroyable. L'histoire a changé tous les jours depuis deux semaines, et on ne connaît pas encore la vérité dans ce scandale.
Je tiens à rappeler que ce n'est pas le scandale SNC-Lavalin, mais le scandale de ce premier ministre libéral. C'est un constat d'échec clair. On approche de l'élection. Les Canadiens et les Canadiennes ont le droit de connaître la vérité dans ce dossier.
Finalement, selon Me Jean-Claude Hébert, il est évident que le gouvernement libéral a commis une grave bévue parlementaire en insérant de tels changements au Code criminel dans un projet de loi visant à mettre en oeuvre le budget fédéral.
On doit faire la lumière sur cette affaire et on s'attend à ce que ce gouvernement et ce premier ministre disent toute la vérité aux Canadiens et aux Canadiennes.
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-25 16:59 [p.25756]
Mr. Speaker, if the government and the Prime Minister have nothing to hide, as the member opposite says, then why is the Prime Minister choosing not to waive the solicitor-client privilege binding the former attorney general and justice minister?
Why will the Prime Minister not vote in favour of our motion to have him explain his actions to the Standing Committee on Justice and Human Rights?
All we want is the truth, and that is what Canadians want too. If they have nothing to hide, the Prime Minister and the former attorney general should appear before the Standing Committee on Justice and Human Rights to answer questions transparently in public. All we are asking for is transparency.
Canadians are smart. They will be able to see through the rhetoric. Believe me when I say that, on October 21, we will clean up the mess on that side of the House.
Monsieur le Président, si ce gouvernement et ce premier ministre n'ont rien à cacher, comme le dit le député d'en face, pourquoi ce premier ministre ne lève-t-il pas le secret avocat-client qui le lie à l'ancienne procureure générale et ministre de la Justice?
Pourquoi le premier ministre n'accepte-t-il pas de voter en faveur de notre motion voulant qu'il vienne s'expliquer devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne?
Tout ce que nous demandons, c'est la vérité, et les Canadiens demandent la même chose. S'ils n'ont rien à se reprocher, que le premier ministre et l'ancienne procureure générale viennent s'asseoir au Comité de la justice et des droits de la personne afin de répondre aux questions en toute transparence, et non à huis clos. La transparence, c'est tout ce que nous demandons.
Les Canadiens et les Canadiennes sont intelligents. Ils vont être capables de faire la part des choses. On peut me croire: le 21 octobre, nous irons faire le ménage de l'autre côté de la Chambre.
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-25 17:02 [p.25757]
Mr. Speaker, I thank my colleague for that very important question.
When I take a look at the situation, my trust in this Prime Minister is not very high. However, I would think that in committee, in front of the cameras, faced with a barrage of questions from all the opposition parties, he would have no choice but to tell the truth, because if he lied, Canadians would see it on his face.
One of the reasons I do not really trust him has to do with the senior official who appeared before committee last week and said that cabinet never discussed this file. That contradicts what the Minister of National Revenue said on the radio last week, when she told the host that she could not talk about discussions that were held within cabinet. Even the Prime Minister said that he could not talk about it because these cabinet discussions were confidential. We see that there are two versions and that the Prime Minister is not telling the truth, which is very unfortunate for Canadians.
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question tout à fait pertinente.
Premièrement, quand je regarde la situation, ma confiance en ce premier ministre n'est pas très élevée. Cependant, j'ose croire qu'en comité, devant les caméras, en se faisant mitrailler de questions par tous les partis de l'opposition, il n'aurait d'autre choix que de dire la vérité, car s'il mentait, les Canadiens et les Canadiennes le verraient sur son visage.
Pour donner une des raisons qui expliquent mon manque de confiance, je n'ai qu'à penser au haut fonctionnaire qui est allé dire en comité, la semaine passée, qu'il n'y avait jamais eu de discussion au sein du Cabinet sur ce dossier. Cela contredit la version de la ministre du Revenu national, qui est allée dire à la radio, la semaine passée, en discutant du sujet avec l'animateur, qu'elle ne pouvait pas parler des discussions qui avaient eu lieu au sein du Cabinet. Même le premier ministre a dit qu'il ne pouvait pas en parler parce que ces discussions étaient confidentielles au sein du Cabinet. On voit bien qu'il y a deux versions et que le premier ministre ne dit pas la vérité, ce qui est très malheureux pour les Canadiens et les Canadiennes.
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-21 14:23 [p.25629]
Mr. Speaker, on September 4, after carefully reviewing the case, the director of public prosecutions decided to pursue criminal charges.
Why did the Prime Minister choose to meet his former attorney general and justice minister 13 days later, on September 17? Why?
Monsieur le Président, le 4 septembre, la directrice des poursuites pénales, après un examen minutieux du dossier, a pris la décision d'entreprendre un procès criminel. Ma question est donc simple.
Pourquoi, le 17 septembre, soit 13 jours plus tard, le premier ministre a-t-il fait le choix d'aller rencontrer son ancienne procureure générale et ex-ministre de la Justice? Pourquoi?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-21 14:24 [p.25629]
Mr. Speaker, the question is simple.
The day after September 4, 2018, after the director of public prosecutions launched a criminal case against SNC-Lavalin, ministers and their staff met with people from the company. I am talking about people in the Department of Finance and the Department of International Trade, the office of the Clerk of the Privy Council and the Prime Minister's Office.
If the decision had already been made by the director of public prosecutions, why did the Prime Minister think it was appropriate to meet with his former attorney general?
Monsieur le Président, la question est simple.
Au lendemain du 4 septembre 2018, après que la directrice des poursuites pénales a entamé une poursuite criminelle visant SNC-Lavalin, des ministres et leurs employés ont rencontré des gens de la compagnie. Je parle des gens du ministère des Finances et du ministère du Commerce international, du greffier du bureau du Conseil privé et du premier ministre.
Si la décision était déjà prise par la directrice des poursuites pénales, pourquoi le premier ministre a-t-il cru bon de rencontrer son ancienne procureure générale?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-19 14:29 [p.25512]
Mr. Speaker, last week, the former justice minister resigned. Yesterday, the Prime Minister's top adviser, who is also his best friend, resigned. This all came about in the wake of serious allegations that the Prime Minister's Office pressured the former attorney general of Canada regarding a fraud case. Canadians want the truth, and only one person can give it to us.
Why will the Prime Minister not waive the former attorney general of Canada's solicitor-client privilege?
Monsieur le Président, la semaine dernière, l'ex-ministre de la Justice a démissionné. Hier, le conseiller principal du premier ministre, qui est aussi son meilleur ami, a démissionné. Tout cela s'est produit à la suite d'allégations graves portant que le Cabinet du premier ministre a fait pression sur la procureure générale du Canada en ce qui concerne un dossier de fraude. Les Canadiens veulent connaître la vérité et une seule personne peut nous la dire.
Pourquoi le premier ministre ne lève-t-il pas le secret professionnel de l'ex-procureure générale du Canada?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-02-19 14:30 [p.25513]
Mr. Speaker, every day since the Globe and Mail broke this story, the Prime Minister has given us a new version. Oddly enough, his story changes day by day.
Yesterday, his principal secretary and close personal friend resigned from his job while saying he had done nothing wrong. However, the situation is serious. This is about political interference in the justice system. There is one person who can give her side of the story and tell Canadians the truth, and that is the former attorney general of Canada.
Could the Prime Minister just let her speak?
Monsieur le Président, chaque jour, depuis les révélations du Globe and Mail, le premier ministre nous donne une nouvelle version. Curieusement, cette version change de jour en jour.
Hier, son conseiller principal, qui est aussi un ami très proche, a démissionné en affirmant qu'il n'avait rien à se reprocher. Pourtant, la situation est grave: on parle d'ingérence politique dans le système de justice. Il y a une personne qui peut donner sa version et dire la vérité aux Canadiens et aux Canadiennes, et c'est l'ancienne procureure générale du Canada.
Est-ce que le premier ministre peut tout simplement lui permettre de parler?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2019-01-29 15:09 [p.24978]
Mr. Speaker, constituents of Saint-Léonard—Saint-Michel have been waiting seven months for an answer about the special status of the Liberal member.
On June 22, he announced that he was resigning. On September 27, he changed his mind. On November 14, he announced on his Facebook page that he would resign on January 22. We were just officially notified that he is resigning.
Unfortunately, the constituents of Saint-Léonard—Saint-Michel are suffering because of the member's seven-month absence and soon the lack of representation for several more months.
The question I would like to ask the Prime Minister is simple: does he intend to call a by-election before the end of the term, or will the constituents be without an MP for more than 17 months?
Monsieur le Président, cela fait sept mois que les citoyens de la circonscription de Saint-Léonard—Saint-Michel sont sans réponse quant au statut spécial du député libéral.
Le 22 juin, il annonçait qu'il démissionnerait. Le 27 septembre, il changeait d'avis. Le 14 novembre, il annonçait sur sa page Facebook qu'il démissionnerait le 22 janvier. On vient tout juste d'apprendre officiellement qu'il quittait.
Malheureusement, ce sont les citoyens de Saint-Léonard—Saint-Michel qui paient pour l'absence de ce député depuis sept mois et bientôt pour plusieurs autres mois.
La question que je veux poser au premier ministre est donc simple: a-t-il l'intention de déclencher une élection partielle avant la fin du mandat, ou est-ce que les citoyens et les citoyennes seront sans député pendant plus de 17 mois?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-12-05 14:37 [p.24445]
Mr. Speaker, a director from a company with ties to the Liberals, notably the Minister of Innovation, made a really good deal. He bought land from the Ontario government for $3.3 million and sold it a back a few months later for $4.4 million. Talk about a deal. It is so questionable that the City of Brampton asked the RCMP to investigate.
Now that we know this director went on the Prime Minister's disastrous trip to India, we would like to know who invited him.
Monsieur le Président, un des administrateurs d'une société qui a des liens avec les libéraux, dont le ministre de l'Innovation, a fait une très bonne affaire. Il a acheté un terrain au gouvernement ontarien pour 3,3 millions de dollars et l'a revendu quelques mois plus tard pour 4,4 millions de dollars. C'est toute une transaction. Elle est tellement douteuse que la ville de Brampton a demandé à la GRC de faire une enquête à ce sujet.
Maintenant que nous savons que cet administrateur a participé au voyage catastrophique du premier ministre en Inde, nous voudrions savoir qui l'a invité.
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-12-05 14:38 [p.24445]
Mr. Speaker, allow me to refresh the Prime Minister's memory.
This administrator, Bhagwan Grewal, is a former Liberal association president. He is a Liberal Party donor. He went on the India trip and even took the time to have his picture taken with the Minister of Innovation, Science and Economic Development so he could keep a nice souvenir of that great trip to India.
If the Prime Minister has nothing to hide, when will he present the official list of all his VIP guests who were with him on his trip to India, which was paid for by Canadian taxpayers?
Monsieur le Président, je tiens à rafraîchir la mémoire du premier ministre.
Cet administrateur, Bhagwan Grewal, est un ancien président d'association libérale. Il est un donateur du Parti libéral. Il a été du voyage en Inde; il a même pris le temps de se faire photographier avec le ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique pour garder un beau souvenir de ce super voyage en Inde.
Si le premier ministre n'a rien à cacher, qu'attend-il pour présenter la liste officielle de tous ses invités VIP, présents avec lui lors du voyage en Inde qui a été payé par les contribuables canadiens?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-12-04 14:29 [p.24404]
Mr. Speaker, if the Liberals think they can threaten and bully the members on this side of the House into silence, they are profoundly mistaken.
Yesterday, the Minister of Innovation refused to answer simple questions relating to a National Post article about a troubling, sketchy transaction that took place in Brampton. The municipality even filed an official complaint with the RCMP.
Here, again, is my question. What is the Minister of Innovation's connection to that company?
Monsieur le Président, si les libéraux pensent que leurs petites menaces et l'intimidation feront taire les députés de ce côté-ci de la Chambre, ils se trompent royalement.
Hier, le ministre de l'Innovation a refusé de répondre à de simples questions en lien avec un article du National Post. Cet article met en évidence une transaction troublante et douteuse qui a eu lieu dans la ville de Brampton. La municipalité a même déposé une plainte officielle à la GRC.
Je répète ma question: quels liens le ministre de l'Innovation a-t-il avec cette société?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-12-04 14:31 [p.24405]
Mr. Speaker, the Leader of the Government in the House of Commons can talk louder, shout or make threats all she wants, but I can assure her that our knees are not knocking. On the contrary, we are going to stand tall on this side of the House.
If the Minister of Innovation does not want to disclose what ties he has with that company's executives, can he tell us why several of the company's directors took part in the Prime Minister's disastrous trip to India?
Why did this minister take a photo with one of these directors, who is a former member of a Liberal association?
Why have this company's executives made donations to the Liberal Party?
These are all legitimate questions.
Has the Minister of Innovation been contacted by the RCMP? If so, when?
Monsieur le Président, la leader du gouvernement à la Chambre des communes peut bien parler plus fort, crier ou faire des menaces, je peux vous assurer que nos genoux ne shake pas présentement. Au contraire, nous allons nous tenir droits de ce côté-ci de la Chambre.
Si le ministre de l'Innovation ne veut pas nous dire les liens qu'il a avec les membres de cette société, peut-il nous dire pourquoi des administrateurs de la société ont pris part au voyage catastrophique du premier ministre en Inde?
Pourquoi le même ministre a-t-il pris une photo avec un de ces administrateurs, qui est un ancien d'une association libérale?
Pourquoi des membres de cette société sont-ils des donateurs du Parti libéral?
Toutes ces questions sont légitimes.
Le ministre de l'Innovation a-t-il été contacté par la GRC? Si oui, quand l'a-t-il été?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-12-03 14:19 [p.24314]
Mr. Speaker, according to the National Post, the City of Brampton asked the RCMP to investigate a troubling situation.
Two Liberal members, including the Minister of Innovation, received confidential information about the price the City of Brampton offered the Ontario government in a land deal. What happened? A private sector company purchased the land only to resell it quickly at a huge profit.
My question for the minister is simple. How is he connected to that company?
Monsieur le Président, on a appris dans le National Post que la ville de Brampton a contacté la GRC pour qu'elle enquête sur une situation troublante.
Deux députés libéraux, dont le ministre de l'Innovation, ont obtenu des informations confidentielles sur le prix offert par la ville au gouvernement de l'Ontario pour acheter un terrain. Qu'est-il arrivé? C'est une société privée qui a fait l'acquisition du terrain et qui l'a vendu rapidement pour faire un énorme profit.
Ma question pour le ministre est simple: quel est son lien particulier avec cette société?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-12-03 14:20 [p.24314]
Mr. Speaker, I do not understand why the minister is being so defensive. If he has done nothing wrong, why will he not answer the questions he is being asked? At least one of the company's directors took part in the Prime Minister's disastrous trip to India. The minister even took a photo with one of the company's directors, who is also a former Liberal riding association president. On top of that, many of the company's directors are Liberal Party donors.
It is a simple question. Did the RCMP contact the minister and, if so, when?
Monsieur le Président, je ne comprends pas pourquoi le ministre est sur la défensive comme cela. S'il n'a rien à se reprocher, pourquoi ne répond-il pas aux questionnements qui sont présents? Au moins un des administrateurs de la société a pris part au voyage catastrophique du premier ministre en Inde. Le ministre a même pris une photo avec un des directeurs de l'entreprise, qui est un ancien président d'association libérale. En plus, plusieurs administrateurs de cette société sont des donateurs au Parti libéral.
La question est simple: est-ce que la GRC a communiqué avec le ministre, et quand?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-11-28 14:37 [p.24091]
Mr. Speaker, this week, The Globe and Mail reported that not only did the Liberal member for Brampton East gamble away millions of dollars at casinos—and by the way, we wonder where he got all that money—but he was also under RCMP investigation for months. This is an extremely worrisome, even troubling, situation. This is another case of a Liberal MP caught up in some wild shenanigans.
My question for the Prime Minister is simple and is the same as the one my colleague asked just now.
When did the Prime Minister find out that the RCMP was investigating this member?
Monsieur le Président, The Globe and Mail nous a appris cette semaine que le député libéral de Brampton-Est a non seulement joué des millions de dollars dans les casinos — nous nous demandons tous où il a pris cet argent, en passant —, mais il a également été sous enquête de la GRC pendant plusieurs mois. La situation est extrêmement préoccupante, elle est même troublante. C'est une autre histoire de député libéral pris dans des histoires qui sont assez loufoques.
La question que je pose au premier ministre est assez simple, et c'est la même que celle de ma consoeur qui a parlé avant moi.
Quand a-t-il été mis au courant que la GRC enquêtait sur le député?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-11-28 14:38 [p.24091]
Mr. Speaker, we are talking about a Liberal MP. Last I checked, he had not been expelled from caucus. He was part of the delegation that went to India, the disastrous trip the Prime Minister organized with several other members, in case anyone has forgotten. The Liberal member even invited his old boss to come along. It is actually rather ironic, when you think about it. He was a member of the Standing Committee on Finance and was asking the RCMP about how it investigates money laundering. The Prime Minister is telling us today that he has known about this situation only since last week.
Can he confirm the date?
Monsieur le Président, on parle ici d'un député libéral. Jusqu'à preuve du contraire, il n'a pas été exclus du caucus. Il faisait partie de la délégation qui s'est rendue en Inde, de ce désastreux voyage que le premier ministre avait organisé avec plusieurs députés — je tiens à le rappeler à tout le monde. Le député libéral avait même invité son ancien patron avec lui. Cela fait assez drôle comme histoire, quand on y pense. Il était membre du Comité permanent des finances et il posait des questions à la GRC sur la façon dont elle enquêtait sur le blanchiment d'argent. Le premier ministre nous annonce aujourd'hui qu'il connaît cette information juste depuis la semaine passée.
Peut-il nous confirmer la date?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-11-05 14:19 [p.23254]
Mr. Speaker, no information has been collected, but the Privacy Commissioner has started an investigation. That is interesting.
I now want to talk about another issue that is worrying more and more Canadians.
On April 25, the member for Saint-Léonard—Saint-Michel announced that he was quitting politics. On June 12, he gave his farewell speech here, in the House, to all parliamentarians, saying that he was quitting politics. On September 27, he suddenly announced that he would take a month to reflect on his future in politics. In a recent development, we have learned that the Prime Minister apparently gave him a secret mandate.
What is this secret mandate that the Prime Minister gave Liberal agent 007?
Monsieur le Président, aucune donnée n'est collectée, mais le commissaire à la protection de la vie privée va mettre en place une enquête. C'est assez spécial.
Parlons maintenant d'un autre dossier qui préoccupe de plus en plus de Canadiens et de Canadiennes.
Le 25 avril, le député de Saint-Léonard—Saint-Michel annonçait qu'il quittait la vie politique. Le 12 juin, il prononçait un discours d'adieu ici, à la Chambre, devant tous les parlementaires pour dire qu'il quittait la vie politique. Le 27 septembre, il indiquait tout d'un coup qu'il comptait prendre un mois pour réfléchir à son avenir politique. Or on a appris dernièrement que le premier ministre lui aurait donné un mandat secret.
Quel est donc ce mandat secret que le premier ministre a donné à l'agent libéral 007?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-10-16 14:30 [p.22451]
Mr. Speaker, the President of the Treasury Board, a Liberal, lobbied for Irving. Everyone knows the member has close ties to the Irving family. To lobby on behalf of a corporation, the member needs prior authorization from the Conflict of Interest and Ethics Commissioner.
My questions are simple. Did the Conflict of Interest and Ethics Commissioner authorize his lobbying activities? Why is the Prime Minister's Office hiding these documents?
Monsieur le Président, le président du Conseil du Trésor, un libéral, a fait du lobbying pour la compagnie Irving. Les liens étroits entre le député et la famille Irving sont rendus publics. On les connaît tous. Pour faire du lobbying au nom d'une compagnie, le député doit avoir obtenu l'autorisation du commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique.
Mes questions sont simples. A-t-il eu une autorisation du commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique? Pourquoi le Cabinet du premier ministre cache-t-il ces documents?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-10-15 14:31 [p.22331]
Mr. Speaker, Vice-Admiral Norman is a man who courageously served Canada all his life. It is unfair and unacceptable for the Liberal government to fail to give him every opportunity to defend himself. The documents that have been requested include communications between an Irving lobbyist and the Liberal member for Kings—Hants, who coincidentally enough is also the President of the Treasury Board.
My question is simple. Did the President of the Treasury Board get clearance from the Ethics Commissioner to lobby on Irving's behalf?
Monsieur le Président, le vice-amiral Norman est un homme qui a servi le Canada avec courage toute sa vie. De ne pas lui donner toutes les chances de se défendre est injuste et inacceptable de la part de ce gouvernement libéral. Parmi les documents demandés figurent les communications entre un lobbyiste de la compagnie Irving et le député libéral de Kings—Hants, qui, drôlement, est aussi le président du Conseil du Trésor.
Ma question est simple: le président du Conseil du Trésor a-t-il obtenu l'autorisation du commissaire à l'éthique pour faire du lobbying au nom d'Irving?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-06-19 14:14 [p.21265]
Mr. Speaker, I want to take a moment to congratulate the new member for Chicoutimi—Le Fjord, Richard Martel.
After six months with no one to represent them, the people of this magnificent region will finally have a voice in Ottawa. They chose an authentic, passionate, and hard-working man I have gotten to know over the past few months. I could not be prouder to be welcoming this new member of Parliament to our big, beautiful caucus.
The people of Chicoutimi—Le Fjord sent a strong message to the Liberal government and the rest of Canada. The Conservative Party is the only serious alternative to the current government, and it is the only political party that can defend Quebec's interests in Ottawa within a strong, united Canada.
I want to congratulate Richard on his resounding victory last night. I also want to thank all the members of our wonderful Conservative family and all the volunteers for their tireless efforts throughout this campaign. I want to thank everyone who is making sure the riding of Chicoutimi—Le Fjord will have a worthy representative here in the Parliament of Canada.
Monsieur le Président, je tiens à prendre un instant pour féliciter le nouveau député de Chicoutimi—Le Fjord, Richard Martel.
Après six mois sans représentant, la population de cette magnifique région aura finalement une voix à Ottawa, celle d'un homme authentique, passionné et travaillant que j'ai appris à connaître dans les derniers mois. C'est avec une grande fierté que nous accueillons ce nouveau député au sein de notre beau et grand caucus.
La population de Chicoutimi—Le Fjord a lancé un message fort au gouvernement libéral et à tout le Canada. Le Parti conservateur est la seule alternative sérieuse au gouvernement actuel, et la seule formation politique en mesure de défendre les intérêts du Québec dans un Canada fort et uni à Ottawa.
Je tiens à féliciter Richard pour cette convaincante victoire, hier soir. Je tiens à remercier tous les membres de notre belle famille conservatrice et tous les bénévoles qui ont travaillé sans relâche tout au long de cette élection. Je remercie toutes ces personnes qui font en sorte que la circonscription de Chicoutimi—Le Fjord sera représentée dignement ici, au Parlement du Canada.
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-05-22 14:41 [p.19446]
Mr. Speaker, after the Minister of Finance was found guilty of conflict of interest and the Prime Minister was found guilty four times of conflict of interest for his trip to the Aga Khan's private island, we now learn that it is the turn of the Minister of Fisheries, Oceans and the Coast Guard, who is favouring his friends and family in the allocation of fishing licences.
I have a simple question for the Prime Minister. What is he waiting for to do what any good manager would do, namely take this file out of the hands of the Minister of Fisheries, Oceans and the Coast Guard and start the process all over again?
Monsieur le Président, après le ministre des Finances qui fut reconnu coupable de conflit d'intérêts et le premier ministre qui fut reconnu coupable quatre fois de conflit d'intérêts pour son voyage à l'île privée de l'Aga Khan, on apprend maintenant que c'est le tour du ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière, qui favorise ses amis et sa famille dans l'allocation des licences de pêche.
Ma question au premier ministre est simple: qu'attend-il pour faire ce que tout bon gestionnaire ferait, soit enlever ce dossier des mains du ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière et recommencer le processus?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-05-22 14:42 [p.19446]
Mr. Speaker, the problem is that this is not an isolated incident. Again, there is the Minister of Finance, the Prime Minister, and the Minister of Fisheries, Oceans and the Canadian Coast Guard. It feels like the sponsorship scandal all over again.
Now we can add to the mix the hon. member for Brampton East, who is under investigation for a conflict of interest after inviting a business partner to official events during the Prime Minister's disastrous trip to India.
When will the Prime Minister ensure that his caucus obey the basic ethics and conflict of interest rules that all Canadians expect us to obey here in the House?
Monsieur le Président, le problème, c'est que ce n'est pas un cas isolé. Je répète qu'il y a le ministre des Finances, le premier ministre et le ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière. On a drôlement l'impression de jouer dans le film du scandale des commandites.
Maintenant, on rajoute le député de Brampton-Est fait l'objet d'une enquête pour conflit d'intérêts pour avoir invité un partenaire d'affaires à des événements officiels lors du désastreux voyage en Inde du premier ministre.
Qu'attend le premier ministre pour faire respecter à l'intérieur de son caucus les règles élémentaires d'éthique et de conflit d'intérêts que tous les Canadiens s'attendent qu'on respecte, ici à la Chambre?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-04-24 12:50 [p.18674]
Mr. Speaker, I am very pleased to rise in the House today to talk about a critically urgent issue that Canada's Parliament needs to address. That issue is the crisis involving refugees currently crossing our borders illegally.
It is important that those tuning in understand how this situation came to pass, because it is a rather sensitive subject. Things often get mixed up. We know that Canada has a labour shortage and needs a certain level of immigration to meet its needs and support diversity. However, there is another problem, namely that some people are not following the rules.
If we look back to the not-too-distant past of January 2017, we see that one person did something very irresponsible. That person was our Prime Minister. In January 2017, he posted a tweet in response to what was happening on our southern border. As we know, tweeting can be a very powerful tool to send a message to the entire world. He tweeted, “To those fleeing persecution, terror & war, Canadians will welcome you, regardless of your faith. Diversity is our strength. #WelcomeToCanada”.
Imagine all of these people that we are seeing crossing the border on the news every evening coming with their cellphones displaying the message from the Prime Minister that says, “welcome to Canada” without any note or link to tell them the proper procedure for coming to our beautiful and magnificent country. According to the Canada Border Services Agency, in 2017 alone, over 20,000 refugee claimants crossed the border “irregularly”. That is the term some members are using to downplay the situation, but the truth is that those people crossed the border illegally. Nearly 90% of them crossed the border into Quebec.
Canadians expect their immigration system to work efficiently in a orderly, safe, and predictable manner. It is also important that the system be fair. Immigrants who cross the border illegally are clogging up the system. A government analysis indicated that it may take the Immigration and Refugee Board up to 11 years to process all of the claims and supporting the system could cost Canadian taxpayers $2.9 billion.
The worst part is that there is no funding in this government's budget for the Immigration and Refugee Board. There is a serious lack of organization and planning on the part of our Prime Minister, the Minister of Finance, and the Minister of Immigration.
The vast majority of people who enter Canada illegally are deported, but only after having used the services meant for refugees or legitimate asylum seekers. In fact, under the Liberal government's previous rules, 50% of Haitian refugees were rejected. Therefore, despite everything, and after all the mixed messaging, the government has to send the migrants back, no matter the human cost of it all.
The worst part is that our Prime Minister is doing absolutely nothing to change the message he is sending in order to fix the situation. There has been nothing but inaction from this government, this Prime Minister, and this Minister of Immigration.
Journalist Claude Villeneuve described the Prime Minister's conduct as dangerous for Canada and its interests.
Now, here is the situation in Quebec. Schools in the Montreal area are currently having difficulty dealing with the situation. Five school boards raised the alarm with the Quebec government. The schools are already overflowing. There is simply not enough room for these new arrivals who are adding to all the hard work of Canadians and Quebecers to accommodate those who really need to be here and who respect the rules for entering the country.
Last summer alone, an additional 2,500 children entered the school system, the equivalent of five large elementary schools in Quebec. They require more space, professional resources, teachers, principals, and managers, not to mention the extra burden they place on the health care system.
The province’s reception services have reached a level of saturation, and Quebec does not have the resources to continue accepting asylum claimants right now. The opposition parties are often told that they never have anything to propose and that all they do is criticize the government, but that is not true. We have made proposals, and the government needs to take action.
First, the government must find a solution concerning the Canada-U.S. safe third country agreement, particularly with the United States. We believe that, by setting up a system that would designate our entire border a border crossing, we would avoid having all these people try to manipulate the system and cross between official ports of entry along the border. That would solve the problem quite simply by giving border officers the legal tools they need to do their job.
This is not just poor Liberal management of our immigration system, although we should not be too surprised, considering the way in which they manage the country’s finances, but a serious lack of compassion on their part for human beings who are being given the wrong information and who will, in the vast majority of cases, have to return to their country with all the hopes the Prime Minister gave them dashed.
Instead of helping people who really need help, this government allows its programs to accumulate huge backlogs and then refuses to manage the influx of refugee claimants entering Canada. We are at a point where obeying the law is a mistake for some people and where people are better off entering the country illegally.
Here is a bit of history. In 2017, although the situation was in the news almost all summer, there was no immigrant crisis, according to the federal Minister of Immigration, Refugees and Citizenship. We want to solve a problem, and the Minister of Immigration is denying the very existence of the crisis. In my opinion, he is one of the only Canadians who cannot see it, along with his Prime Minister and Liberal colleagues.
In December 2017, not too long ago, during the last holiday season, financial assistance to the asylum seekers arriving by the thousands in Quebec skyrocketed and reached $41.6 million for the previous 11 months.
In January 2018, more than 40,000 asylum seekers were awaiting their hearing before the board, and the Customs and Immigration Union indicated that the Prime Minister's government was not prepared to meet the needs of Salvadorean migrants.
In February 2018, public servants started dealing with asylum seekers on a first-come, first-served basis, since the number of applications had been increasing steadily for four years. This was just two months ago. More than 47,000 new cases were filed with the board in 2017 alone.
In March 2018, Ottawa decided not to reimburse the Government of Quebec, which was asking for $146 million in response to the Prime Minister's and his government's decision to open all of the major crossings instead of putting applications through the legal process. In April 2018, we hit 49,000 applications. This is just getting started and the numbers are increasing.
I spoke about 2017. However, today, there are 20,000 claims in the system for a total of 90,000. This year alone, people who have crossed the border illegally have made 6,373 claims, including the more than 5,600 from Quebec. At this rate, the number of claims will double.
This is what we are asking of the government in this motion:
That, given the government’s failure to address the crisis created by the influx of thousands of illegal border crossers travelling across our southern border between ports of entry [I want to point that out], that the agencies responsible for dealing with this crisis have found gaps in security screening for newly arrived refugee claimants, as well as a backlog in both scheduled hearings and carrying out deportation orders, and that this trend is expected to increase over the summer months; the House call on the government to:
(a) ensure the agencies responsible for our borders are properly equipped so that they can continue to do their jobs effectively and that those arriving at Canadian borders go through the appropriate processes;
(b) admit the Prime Minister’s irresponsibility of tweeting #WelcometoCanada to those seeking to enter Canada through illegal means;
(c) take responsibility for the massive social services costs burdening the provincial governments;
Monsieur le Président, je suis très heureux de prendre la parole, aujourd'hui, à la Chambre pour parler d'un dossier criant, urgent et que nous devons régler au Parlement canadien. C'est la crise des réfugiés qui entrent par nos frontières de façon illégale, présentement.
C'est important que les gens qui nous écoutent comprennent d'où vient cette situation, parce que c'est un sujet quand même sensible. On mélange souvent beaucoup de choses. On sait qu'il y a une pénurie de main-d'oeuvre et qu'on a besoin d'une certaine immigration au pays pour combler les besoins et pour aider à notre diversité. Cependant, il y a un autre problème: ceux qui ne respectent pas les règles.
Quand on retourne dans l'histoire, pas très loin en arrière, soit en janvier 2017, on voit qu'une personne a posé un geste tout à fait irresponsable. C'est notre premier ministre. En janvier 2017, il a écrit un gazouillis dans la foulée ce qui se passait à la frontière du sud. On sait que les gazouillis peuvent être puissants aujourd'hui pour envoyer un message à l'ensemble de la population à travers le monde. Il a écrit: « À ceux qui fuient la persécution, la terreur et la guerre, sachez que le Canada vous accueillera [...] indépendamment de votre foi. La diversité fait notre force. #BienvenueAuCanada »
Imaginons toutes ces personnes qu'on voit aux nouvelles tous les soirs traverser la frontière et qui arrivent avec leur téléphone cellulaire et ce message d'invitation du premier ministre qui dit « bienvenue au Canada », sans aucune note ni aucun lien qui leur indiquer la marche à suivre pour intégrer notre beau et magnifique pays. Selon l'Agence des services frontaliers du Canada, seulement en 2017, ce sont plus de 20 000 demandeurs d'asile qui ont traversé la frontière, de façon « irrégulière » diront certains pour essayer de minimiser l'impact, mais la vérité est que c'est de façon tout à fait illégale. Près de 90 % de ces personnes sont passées par la province de Québec.
On s'attend au Canada à avoir un système d'immigration efficace qui fonctionne de manière ordonnée, sûre, planifiée et — j'ajouterais un mot important — équitable. Les immigrants qui entrent de manière illégale sont en train d'engorger le système. Une analyse du gouvernement indique que le temps de traitement des demandes par la Commission de l'immigration et du statut de réfugié pourrait s'élever à 11 ans en ce moment, et que cela coûterait aux contribuables canadiens 2,9 milliards de dollars pour soutenir tout ce système.
Le pire concernant les initiatives de ce gouvernement, c'est que le budget ne prévoit aucun financement pour la Commission de l'immigration et du statut de réfugié. Il s'agit d'un manque sérieux d'organisation et de planification de la part de notre premier ministre, du ministre des Finances et du ministre de l’Immigration.
En grande majorité, les personnes qui entrent illégalement au Canada sont déportées, mais seulement après avoir utilisé des services destinés aux réfugiés ou aux demandeurs d'asile légitimes. En fait, même selon les règles précédentes du gouvernement libéral, 50 % des réfugiés haïtiens, dans le passé, avaient été refusés. Donc, malgré tout ce qu'ils mettent et malgré tout ce que cela génère, à cause des mauvaises informations qu'ils ont, ils sont obligés de les retourner avec tout ce que cela peut engendrer sur le plan humain.
Toutefois, le pire est que notre premier ministre ne fait absolument rien pour arrêter cette image qu'il envoie pour remédier à la situation. L'inaction est totale de la part de ce gouvernement, de ce premier ministre et de ce ministre de l’Immigration.
Le journaliste Claude Villeneuve a même qualifié la conduite du premier ministre comme étant « littéralement dangereuse pour le Canada et ses intérêts ».
Maintenant, voici la situation au Québec. Les écoles dans la région de Montréal ont de la difficulté, présentement, à faire face à la situation. Cinq commissions scolaires ont lancé un cri d'alarme au gouvernement du Québec. Les écoles débordent déjà avec notre système d'éducation. Il n'y a tout simplement plus de place pour ces nouveaux arrivés, qui s'ajoutent à tout le travail de coeur que la population canadienne et québécoise fait pour accueillir ceux qui en ont vraiment besoin et ceux qui respectent les règles pour entrer dans notre pays.
Seulement l'été dernier, 2 500 enfants se sont ajoutés au réseau scolaire, soit l'équivalent de cinq grosses écoles primaires au Québec. Un tel nombre d'élèves ne demande pas seulement des locaux, mais aussi des ressources professionnelles, des enseignants, des directions, des gestionnaires en plus de tout ce que cela génère aussi dans le système de la santé.
Les services d'accueil de la province ont atteint leur taux de saturation et le Québec n'a pas les ressources pour continuer à accepter plus de demandeurs d'asile présentement. On dit souvent aux partis de l'opposition qu'ils n'ont jamais rien à proposer et qu'ils ne font que critiquer le gouvernement, mais c'est faux. Nous avons fait des propositions et le gouvernement doit passer à l'action.
Premièrement, le gouvernement doit trouver une solution concernant l'Entente entre le Canada et les États-Unis sur les tiers pays sûrs, particulièrement avec les États-Unis. Nous sommes d'avis qu'en mettant en place un système qui désignerait l'ensemble de notre frontière comme étant un poste frontalier, on éviterait à toutes ces personnes d'avoir à manipuler le système et à passer entre les postes d'entrée officiels qui se trouvent le long de la frontière. On réglerait ainsi très simplement la question en donnant les outils légaux nécessaires aux agents pour qu'ils puissent faire leur travail à la frontière.
Il ne s'agit pas juste d'une mauvaise gestion de notre système d'immigration de la part des libéraux, quoiqu'on ne devrait pas être trop surpris, considérant la façon dont ils gèrent les finances du pays, mais bien d'un sérieux manque de compassion de leur part envers des êtres humains qui se font donner la mauvaise information et qui vont, dans la très grande majorité des cas, devoir retourner dans leur pays avec tous les espoirs que le premier ministre leur aura donnés.
Au lieu d'aider des gens qui en ont vraiment besoin, ce gouvernement laisse les programmes accumuler d'énormes retards et refuse en plus de gérer l'afflux élevé de demandeurs d'asile qui entrent au Canada. Nous sommes rendus à un stade où respecter les lois est une erreur pour certains et où il vaut mieux les contourner s'ils veulent entrer dans notre pays.
Voici une chronologie. En 2017, la situation a eu beau faire les manchettes pendant une bonne partie de l'été, il n'y avait jamais eu de crise d'immigrants, selon le ministre fédéral de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté. On veut régler un problème et le ministre de l'Immigration nie l'existence de la crise. D'après moi, dans tout le Canada, il est le seul à ne pas la voir, avec son premier ministre et ses confrères libéraux.
En décembre 2017, il n'y a pas très longtemps, soit lors des dernières Fêtes, l'aide financière versée aux demandeurs d'asile débarqués par milliers au Québec a explosé pour atteindre 41,6 millions de dollars au cours des 11 mois précédents.
En janvier 2018, plus de 40 000 demandeurs d'asile attendaient leur audience devant la commission, et le Syndicat des douanes et de l'immigration a signalé que le gouvernement du premier ministre n'était pas prêt en ce qui concerne les migrants salvadoriens.
En février 2018, les fonctionnaires comptaient dorénavant privilégier le principe du premier arrivé, premier servi pour entendre les demandeurs d'asile, puisque le nombre de requêtes ne cessait d'augmenter depuis quatre ans. C'était il y a seulement deux mois. Plus de 47 000 nouvelles demandes ont été déposées à la commission juste pour l'année 2017.
En mars 2018, Ottawa a décidé de ne pas rembourser le gouvernement du Québec, qui demandait 146 millions de dollars à la suite de la décision du premier ministre et de son gouvernement d'ouvrir toutes grandes les frontières au lieu de traiter les demandes par le processus légal. En avril 2018, on atteignait 49 000 demandes sur le terrain. Aujourd'hui, cela ne fait que commencer et s'alourdir.
J'ai parlé de 2017, mais aujourd'hui, le système compte 20 000 demandes, pour un total de 90 000. Juste cette année, pour ce qui est des gens qui ont traversé la frontière de façon illégale, on en est à 6 373 demandes, dont plus de 5 600 qui proviennent du Québec. Au rythme actuel, ces chiffres vont doubler.
Voici donc ce que nous demandons au gouvernement dans notre motion:
Que, étant donné l’incapacité du gouvernement à surmonter la crise découlant de l’afflux de milliers de personnes qui franchissent illégalement notre frontière sud entre les points d’entrée [je tiens à le spécifier], que les organismes responsables de s’occuper de cette crise ont décelé des failles dans les contrôles de sécurité des réfugiés nouvellement arrivés, ainsi qu’un arriéré dans les audiences prévues et l’exécution des ordonnances de déportation, et que cette tendance devrait s’accentuer durant l’été; la Chambre demande au gouvernement:
a) de faire en sorte que les organismes responsables de nos frontières soient convenablement outillés afin de pouvoir continuer à s’acquitter de leurs obligations efficacement et que les personnes qui se présentent aux frontières canadiennes se soumettent aux formalités prévues;
b) d’admettre l’irresponsabilité dont a fait preuve le premier ministre en gazouillant #BienvenueAuCanada aux personnes désireuses d’entrer au Canada par des voies illégales;
c) d’assumer la responsabilité des coûts colossaux des services sociaux, qui alourdissent le fardeau des gouvernements provinciaux; [...]
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-03-27 14:38 [p.18159]
Mr. Speaker, during the Prime Minister's catastrophic trip to India, the director of national security, Daniel Jean, organized a briefing for journalists on what has now become known as the Atwal affair. Oddly enough, yesterday, the Minister of Public Safety indicated that this information had magically been classified as confidential.
Why is the Prime Minister refusing to give MPs and Canadians the same information that he gave journalists on Parliament Hill? What is he trying to hide?
Monsieur le Président, durant le voyage catastrophique du premier ministre en Inde, le directeur de la sécurité nationale, Daniel Jean, a organisé un briefing pour les journalistes sur l'affaire que l'on connaît maintenant sous le nom de « Atwal ». Par magie, hier le ministre de la Sécurité publique a affirmé que cette information était classifiée, drôlement, Confidentiel.
Pourquoi le premier ministre refuse-t-il de donner aux députés, aux Canadiens, la même information qu'il a donnée aux journalistes sur la Colline du Parlement? Qu'a-t-il à nous cacher?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-03-27 14:39 [p.18159]
Mr. Speaker, what constitutes a confidential document for the Government of Canada? A confidential document is one that contains information that, if compromised, could cause injury to the national interest, defence and maintenance of the social, political, and economic stability of Canada.
I would therefore like to repeat my question to the Prime Minister. Why did the Prime Minister give journalists information that was classified as confidential and that started a diplomatic conflict with India, and why is he refusing to give that same information to MPs and Canadians? What is he trying to hide?
Monsieur le Président, qu'est-ce qu'un document classifié Confidentiel selon le gouvernement canadien? Ce sont des renseignements qui pourraient porter préjudice à l'intérêt national, ainsi qu'à la défense et au maintien de la stabilité sociale, politique et économique du Canada, s'il était compromis.
Alors je répète ma question au premier ministre: pourquoi le premier ministre a-t-il donné aux journalistes des informations classifiées Confidentiel, qui ont généré un conflit diplomatique avec l'Inde, alors qu'il refuse de donner la même information aux députés de la Chambre et à la population canadienne? Qu'a-t-il à nous cacher?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-03-19 14:40 [p.17654]
Mr. Speaker, a terrorist convicted of attempted assassination was invited to an official dinner with the Prime Minister. There are two possible explanations for this. A Liberal MP says he invited the felon, but the Prime Minister himself says it was an Indian conspiracy.
How can it be an Indian government plot against a Canadian trade mission if a Liberal MP says he is the one who invited that person, that terrorist?
If the Prime Minister has evidence, let him present it to the House and answer questions to bring transparency—
Monsieur le Président, un terroriste reconnu coupable de tentative d'assassinat a été invité à un souper officiel du premier ministre. On a deux côtés: un député libéral qui dit que c'est lui qui l'a invité et, de l'autre côté, le premier ministre qui dit lui-même que ce serait supposément un complot indien.
Comment le gouvernement indien peut-il organiser un complot contre une mission économique canadienne et qu'en même temps un député libéral dise que c'est lui qui a invité cette personne, ce terroriste?
Si le premier ministre a des preuves, qu'il se lève à la Chambre, qu'il les dépose et qu'il réponde aux questions afin qu'on fasse la lumière de façon tout à fait transparente...
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-03-19 14:41 [p.17654]
Mr. Speaker, this is serious. The Prime Minister's national security adviser said there was a conspiracy theory, and the Prime Minister publicly supported the allegation. The Indian government categorically denied it. Now the Minister of Foreign Affairs is calling it a simple mistake. A simple mistake? Some 19 MPs and ministers take a trip to India, a terrorist gets an invitation, the PM does a half day's work in eight days in India, all on the taxpayers' dime, and this is being called a simple mistake.
Will the Prime Minister apologize to the Indian government and to all Canadians?
Monsieur le Président, ce n'est pas rien. Le conseiller principal en sécurité nationale du premier ministre a dit qu'il y avait une théorie du complot que le premier ministre a ramenée sur la place publique. Le gouvernement indien a nié catégoriquement les faits. Maintenant, la ministre des Affaires étrangères parle d'une simple erreur; une simple erreur? Dix-neuf députés et ministres qui vont en voyage en Inde, un terroriste invité, une demi-journée de travail en huit jours en Inde et tout cela aux frais des contribuables et on parle d'une simple erreur.
Est-ce que le premier ministre va s'excuser auprès du gouvernement indien et à toute la population canadienne?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-03-01 14:22 [p.17542]
Mr. Speaker, no one is talking about our public service, and no one is disparaging the Canadian Security Intelligence Service.
What we are talking about is the Prime Minister's senior adviser, a person who works very closely with him as part of his duties.
On Tuesday, the Prime Minister told the House that the presence of the terrorist Jaspal Atwal at events attended by the Canadian delegation in India was part of a conspiracy by members of the Indian government to sabotage his visit to India.
My question is simple. Does the Prime Minister still believe in this conspiracy theory? If so, all he has to do is table the evidence in the House.
Monsieur le Président, personne ne parle de notre fonction publique et personne ne remet en question le Service canadien du renseignement de sécurité.
Ce dont on parle, c'est du conseiller principal du premier ministre, une personne qui est intimement liée à lui dans le cadre de ses fonctions.
Mardi, le premier ministre a dit à la Chambre que la présence du terroriste Jaspal Atwal avec la délégation canadienne en Inde serait en raison d'un complot de membres du gouvernement indien qui aurait voulu saboter sa visite en Inde.
Ma question est simple: est-ce que le premier ministre croit toujours au scénario du complot? Si oui, qu'il dépose tout simplement les preuves à la Chambre.
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-03-01 14:23 [p.17542]
Mr. Speaker, here is what India's Minister of External Affairs said:
Let me categorically state that the Government of India, including the security agencies, had nothing to do with the presence of Jaspal Atwal [in India]. Any suggestion to the contrary is baseless and unacceptable.
What a strongly-worded and extremely serious statement. Does the Prime Minister agree with it? If not, what has he done to prove otherwise?
Monsieur le Président, voici la déclaration du ministre des Affaires étrangères de l'Inde:
Laissez-moi déclarer catégoriquement que le gouvernement indien, y compris ses services de sécurité, n'a été en rien lié à la présence de Jaspal Atwal [en Inde]. Soutenir le contraire serait non fondé et inacceptable.
Ces paroles sont lourdes de sens et extrêmement graves. Est-ce que le premier ministre est d'accord avec cette déclaration? Sinon, qu'a-t-il fait pour nous prouver le contraire?
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-02-28 14:48 [p.17464]
Mr. Speaker, here are the facts. On the one hand, a Liberal MP apologized for inviting a terrorist to attend an event with the Prime Minister in India. On the other, the Prime Minister is insinuating that the Indian government tried to sabotage the trip by inviting the terrorist to India with him.
As anyone would expect, the Indian government reacted strongly to those insinuations by the Prime Minister and his chief adviser.
If the Prime Minister has nothing to hide, he should table his evidence in the House.
Monsieur le Président, voici les faits: d'un côté, il y a un député libéral qui s'excuse d'avoir invité un terroriste aux activités du premier ministre en Inde, et de l'autre côté, en même temps, le premier ministre insinue que c'est le gouvernement indien qui a voulu saboter son voyage en invitant ce terroriste en Inde avec lui.
Le gouvernement indien — on n'a pas besoin de l'imaginer — a réagi fortement à ces insinuations du premier ministre et de son conseiller principal.
Si le premier ministre n'a rien à cacher, qu'il dépose à la Chambre les preuves qu'il a.
View Alain Rayes Profile
CPC (QC)
View Alain Rayes Profile
2018-02-28 14:49 [p.17464]
Mr. Speaker, indeed, we will continue to focus on the Prime Minister, because his performance has been a diplomatic disaster.
While his national security adviser was suggesting that the Indian government wanted to sabotage the Prime Minister's visit because he was not happy with the media coverage he was getting of his family trip to India, the Prime Minister made some serious accusations. The Indian government has denied all the allegations, calling them baseless and unacceptable. This is all very serious.
If the Prime Minister has nothing to hide, he needs to produce the evidence to support his allegations.
Monsieur le Président, justement, on va s'occuper du premier ministre, parce que ce qu'il est en train de faire, c'est une catastrophe diplomatique.
Pendant que son conseiller principal en matière de sécurité nationale laissait croire que le gouvernement indien avait voulu saboter le voyage du premier ministre parce qu'il n'était pas content de la couverture médiatique qu'il avait par rapport à sa visite familiale en Inde, le premier ministre a fait des accusations qui sont graves. Le gouvernement indien a nié toutes ces affirmations en disant qu'elles étaient sans fondement et inacceptables. C'est grave, ce qui s'est produit.
Si le premier ministre n'a rien à cacher, qu'il dépose les preuves de ses accusations.
Results: 1 - 60 of 131 | Page: 1 of 3

1
2
3
>
>|
Export As: XML CSV RSS

For more data options, please see Open Data