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View Ron Cannan Profile
CPC (BC)
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2015-06-17 16:28 [p.15221]
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the fifth report of the Standing Committee on International Trade, entitled “Connecting Canadian Companies to International Markets: Global Markets Action Plan and Small and Medium-Sized Enterprises”.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
I also wish the chair of the standing committee, the member for Prince Albert, a speedy recovery from his surgery in hospital.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le cinquième rapport du Comité permanent du commerce international, qui a pour titre « Orienter les entreprises canadiennes vers les marchés internationaux: Plan d'action sur les marchés mondiaux et petites et moyennes entreprises ».
Conformément à l'article 109 du Règlement, le comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à ce rapport.
Par ailleurs, je souhaite au président du comité permanent, le député de Prince Albert, un prompt rétablissement suite à son intervention chirurgicale.
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NDP (BC)
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2015-06-17 16:28 [p.15221]
Mr. Speaker, it is with a sense of accomplishment that I present today, in both official languages, the official opposition's supplementary report to the trade committee's report entitled “Connecting Canadian Companies to International Markets: Global Markets Action Plan and Small and Medium-Sized Enterprises”.
We believe in the great potential of Canada's small and medium-sized enterprises to drive Canada's economic prosperity and contribute to the well-being of our communities. Seeing new opportunities to promote SME success on the international stage, the NDP introduced the motion at the trade committee that launched this study. Our hope was to spur a thoughtful and meaningful conversation between SME owners, experts, and parliamentarians that would generate new and innovative ideas. I am proud to say that this study was conducted in an atmosphere of collegiality and bipartisan co-operation.
We are pleased with the findings of this report. Nevertheless, the official opposition has included this supplementary opinion to provide further insight into witness testimony and add important recommendations that were missed in the main report.
Monsieur le Président, c'est avec le sens du devoir accompli que je présente aujourd'hui, dans les deux langues officielles, le rapport supplémentaire de l'opposition officielle au rapport du comité du commerce, intitulé « Orienter les entreprises canadiennes vers les marchés internationaux: Plan d'action sur les marchés mondiaux et petites et moyennes entreprises ».
Nous croyons en l'immense potentiel des petites et moyennes entreprises canadiennes de porter la prospérité du Canada à de nouveaux sommets et de favoriser ainsi le bien-être de nos concitoyens. À la lumière des nouvelles occasions de favoriser le succès des PME sur la scène internationale, le NPD a présenté au comité du commerce la motion qui est à l'origine de l'étude. Nous espérions ouvrir un dialogue réfléchi et porteur entre les propriétaires de PME, les experts et les parlementaires de manière à faire fuser des idées novatrices. Je suis fier de rapporter que l'étude a été menée en toute collégialité et dans un esprit de coopération bipartisane.
Nous sommes ravis des conclusions du rapport. Quoi qu'il en soit, l'opposition officielle a tenu à présenter ce rapport supplémentaire afin de faire ressortir d'autres facettes des témoignages et d'ajouter des recommandations que nous estimons cruciales, mais qui sont absentes du rapport majoritaire.
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CPC (ON)
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2015-06-11 15:03 [p.14970]
Mr. Speaker, with one in five jobs in Canada dependent on exports, our government understands the importance of opening new markets. While the NDP and Liberals want to raise taxes and hurt jobs, we have launched the most ambitious pro-export plan in Canadian history.
Can the Parliamentary Secretary to the Minister of International Trade please advise the House as to what is next in Canada's pursuit of trade?
Monsieur le Président, étant donné qu'un emploi sur cinq au Canada dépend des exportations, le gouvernement comprend l'importance d'ouvrir de nouveaux marchés. Alors que les néo-démocrates et les libéraux veulent augmenter les impôts et prendre des mesures nuisibles à l'emploi, nous avons lancé le plus ambitieux plan de l'histoire du Canada pour favoriser les exportations.
Le secrétaire parlementaire du ministre du Commerce international peut-il expliquer à la Chambre quels sont les prochains objectifs commerciaux du Canada?
View Parm Gill Profile
CPC (ON)
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2015-06-11 15:03 [p.14970]
Mr. Speaker, let me first start by thanking the hard-working member for Chatham-Kent—Essex.
Today the Minister of International Trade announced that he will lead a multi-sector trade mission to Israel, focused on supporting small and medium-sized businesses. Canada deeply values its close ties with Israel. As the Prime Minister highlighted during his state visit in 2014, Israel is an example to the world, a nation whose response to suffering has been to build an extraordinary society, a vibrant democracy, and an innovative, world-leading start-up nation. Our government is ambitious about what our countries can achieve together.
Monsieur le Président, permettez-moi d'abord de remercier le vaillant député de Chatham-Kent—Essex.
Aujourd'hui, le ministre du Commerce international a annoncé qu'il dirigera une mission commerciale multisectorielle en Israël, dans l'optique de fournir un soutien aux petites et moyennes entreprises. Le Canada accorde une grande valeur aux relations étroites qu’il entretient avec Israël. Comme le premier ministre l'a souligné lors de sa visite d'État en 2014, Israël est un exemple pour le monde entier: une société extraordinaire, une démocratie vigoureuse et une jeune nation novatrice et chef de file. Le gouvernement canadien est optimiste quant à ce que nos deux pays peuvent accomplir ensemble.
View Chrystia Freeland Profile
Lib. (ON)
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2015-06-10 14:45 [p.14873]
Mr. Speaker, the formal trade deal between Europe and Ukraine goes into force at the beginning of 2016, but the EU actually understands Ukraine's pivotal role and has therefore pre-emptively and unilaterally lifted tariffs for Ukrainian companies.
In contrast, despite much rhetoric about Ukraine, Canada has held back, awaiting the completion of inevitably time-consuming, formal, bilateral trade talks.
Why does the Prime Minister not do as much for Ukraine on trade right now as Angela Merkel has already done?
Monsieur le Président, l'accord commercial entre l'Europe et l'Ukraine entrera officiellement en vigueur au début de 2016. Cependant, comme l'Union européenne comprend que l'Ukraine joue un rôle essentiel, elle a pris la décision unilatérale d'éliminer immédiatement les droits de douane imposés aux entreprises ukrainiennes.
En revanche, malgré tous ses beaux discours sur l'Ukraine, le gouvernement canadien a refusé de faire la même chose. Il préfère attendre la fin des discussions bilatérales officielles, qui prennent évidemment beaucoup de temps.
Pourquoi le premier ministre refuse-t-il de suivre l'exemple d'Angela Merkel et de faire la même chose pour aider l'Ukraine?
View Ed Fast Profile
CPC (BC)
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2015-06-10 14:46 [p.14873]
Mr. Speaker, no one has done more for Ukraine than this Conservative government.
The Prime Minister has visited Ukraine on a number of occasions. We have hosted President Poroshenko here in the House. I have been to Ukraine on two occasions to see for myself the situation on the ground.
It is this government that began free trade negotiations with the Ukrainian government. We continue to pursue those negotiations. Our negotiators are at the table, hoping to complete negotiations in the short term so Ukrainians can benefit from more open markets.
In the meantime, we are also stepping in, supporting democracy, transparency and governance within that country.
Monsieur le Président, personne n'a été aussi généreux envers l'Ukraine que le gouvernement conservateur.
Le premier ministre s'est rendu en Ukraine à plusieurs reprises. Nous avons accueilli le président Porochenko ici même, à la Chambre. Je me suis moi-même rendu en Ukraine à deux reprises pour voir ce qui s'y passe de mes propres yeux.
C'est notre gouvernement qui a amorcé les négociations sur le libre-échange avec le gouvernement ukrainien, et celles-ci sont toujours en cours. Nos représentants sont à la table des négociations et s'efforcent de terminer le processus rapidement afin que les Ukrainiens aient accès à des marchés plus ouverts.
Entretemps, nous défendons aussi les Ukrainiens et nous les aidons à renforcer la démocratie, la transparence et la gouvernance dans leur pays.
View Scott Armstrong Profile
CPC (NS)
Mr. Speaker, I am pleased to be here today to add my support for amendments to the Coastal Fisheries Protection Act. As we have heard the last time this bill was debated, members from both sides of the House recognized the importance of this bill moving forward. Unfortunately, the suggestion of my colleague, the member for Yukon, for a vote on this important bill was not supported by the opposition.
As a Nova Scotian, this issue is particularly important to the economy of my province and the economy of the riding I represent. It is certainly my hope that we will be able to pass this legislation quickly so that we can continue to focus on protecting fisheries at our ports with the new tools contained in this legislation.
The proposed changes we are discussing today would bring our already rigorous system in line with new international standards for combatting illegal, unreported and unregulated fishing as outlined in the port state measures agreement. As my colleague noted, in 2010, Canada signed this important agreement.
The agreement points the way towards practical, cost-effective solutions that will deter and stop illegal harvesting operations. It would do this by requiring some practical standards for ports around the world. For example, it spells out that vessels involved in illegal fishing activities would be refused entry into a port or the use of that port's services. It also sets minimum standards for information that vessels must provide to obtain entry into a port for the inspection of vessels and for the training of inspectors. Also, it allows for greater co-operation and exchange of information between jurisdictions.
It will require at least 25 ratifications for this agreement to enter into force. As my colleague mentioned, currently 11 members of the Food and Agriculture Organization of the United Nations have taken this step. Some 20 others, including Canada, have indicated that they are moving towards ratification. In doing so, these measures would support the global fight against illegal fishing and would help us protect the livelihoods of our hard-working fish harvesters here at home in Canada.
Our government is committed to supporting the efforts of our hard-working fishermen. As part of economic action plan 2015, our government is increasing the lifetime capital gains exemption to $1 million for owners of fishing businesses. This means that fishers and their families would have more money in their pockets.
On the topic of supporting our fishers, I would like to take a moment to speak to the economic advantages of approving these proposed legislative changes.
Canada currently enjoys one of the most valuable commercial fishing industries on the planet. Around 85% of Canadian fish and seafood products are exported internationally, to the tune of over $4 billion annually in export value. We are a major global player in the international seafood market. In fact, Canada is the world's seventh largest exporter of fish and seafood products, and we believe that this is going to grow exponentially. Of course, in order to ensure that this industry continues to provide strong economic opportunities to future generations, we are devoted to responsible fish harvesting practices. We closely monitor fishing within our own waters as well as the activities of Canadian fish harvesters as they conduct their craft on international waters.
With the current Coastal Fisheries Protection Act, Canada already has the tools to carefully monitor and regulate activities by foreign fishing vessels in Canadian waters and in specific areas of the high seas, but what about fish harvesters who do not act responsibly? What about those who try to bend or break the rules? The economic impact of those operations is very serious.
A 2008 study estimated that illegal fish harvesters are potentially siphoning off up to $23 billion from the global economy each year. By refusing to follow the rules and regulations, illegal fish harvesters can reduce their own operating costs, selfishly. This puts legitimate fish harvesters in Canada and around the world at an economic disadvantage.
Fish are one of the most globally traded food commodities. When we consider the volume of Canadian exports each year, it is clear that illegal fishing in other parts of the world does great damage to our economy.
Members should consider for a moment the impact of illegal fishing on our trading relationship with Europe. Between 2010 and 2012, the European Union imported an average of $25 billion annually in fish and seafood. Canada's share of that total was $400 million annually. With the upcoming comprehensive economic trade agreement between Canada and the European Union, our industry stands to have unprecedented access to the European market for our fish and seafood products. That is good news for Canadian fish harvesters and processors. When this agreement comes into force, it will lift 96% of tariffs on Canadian fish and seafood products, and remaining tariffs would disappear over the next seven years. We want to protect these economic opportunities for our fish harvesters from the detrimental impacts on prices caused by illegally caught fish.
Of course, these rules and regulations are in place not just to protect the livelihoods of legitimate fish harvesters, but they are also meant to safeguard our marine resources for future generations. When illegal fish harvesters break the rules that ensure global fish stocks are sustainable, they damage the ecosystems that the fish depend upon. Therefore, for both economic and environmental reasons, we must join our international partners to take comprehensive action to stop these devastating illegal fishing activities. That is exactly what we would do with Bill S-3. We would strengthen our already rigorous system and support this global action to protect the world's fisheries.
For example, our existing legislation, the Coastal Fisheries Protection Act and its regulations, gives the Minister of Fisheries and Oceans the discretion to authorize foreign fishing vessels to enter Canadian fisheries waters and Canadian ports. In other words, the act prohibits foreign fishing vessels from entering Canadian fisheries waters unless they are already authorized to do so by the act, regulations, or other Canadian law. The act also prohibits any person or crew member aboard a foreign fishing vessel from fishing in Canadian waters without proper authorization.
It is important to stress that Canada's legislation already serves us well. We are among the world's leaders in responsible fishing. Nevertheless, there are a few areas where our legislation could be strengthened before Canada meets the requirements of a new standard approach. This approach is outlined in the port state measures agreement. Today's debate is not only about strengthening the Canadian approach to our port control measures; it is also about supporting a global effort to fight illegal fishing. These two goals go hand-in-hand to protect and support both our industry and our environment.
To that end, Bill S-3 proposes several important changes that would make it possible to share information among federal departments and with our trusted international partners. These amendments would also allow Canadian authorities to take enforcement action against foreign fishing vessels that are directed to our ports by their flag states for inspection and enforcement purposes. These changes would make it illegal to import fish and fish products that are sourced through these criminal activities and would prevent their entry into our market.
Together these changes would create the conditions to ratify the port state measures agreement, an important tool in the global arsenal to fight illegal fishing.
Canada's fish and seafood industry is a mainstay of economic life in coastal and inland communities around the country. My riding is a prime example of this. Currently, the fishing industry employs 80,000 Canadians in jobs nationwide, ranging from fishing wild stocks to aquaculture harvests. With our government's ambitious trade agenda, these industries would benefit directly and see Canada's world-class seafood products on dinner plates across the globe.
We are already seeing some of these improvements and advantages taking place in industries like the lobster industry in Nova Scotia. However, in this global context we must continue to support the fight against illegal fishing, for both economic and environmental reasons. To that end, I am urging all hon. members to support changes to the Coastal Fisheries Protection Act to protect our industry and our environment, and to ensure that we continue to protect this vital industry and economic resource for Canada's economy.
Monsieur le Président, je suis heureux de pouvoir ajouter ma voix à celles des autres députés qui appuient les modifications proposées à la Loi sur la protection des pêches côtières. Comme nous avons pu le constater la dernière fois que ce projet de loi a été débattu, les députés de tous les partis sont conscients de l'importance qu'a l'étude de ce projet de loi. Malheureusement, l'opposition n'a pas voulu accepter la suggestion de mon collègue le député de Yukon, qui nous invitait à demeurer assis et à passer au vote concernant cet important projet de loi.
En tant que Néo-Écossais, je sais que cette question a une importance particulière pour l'économie de ma province et l'économie de la circonscription que je représente. J'ai certainement espoir que nous adoptions rapidement ce projet de loi. Nous pourrions ainsi continuer de nous concentrer sur la protection des pêches dans nos ports et avoir recours, pour ce faire, aux nouveaux outils prévus dans ce projet de loi.
Les modifications proposées dont nous discutons aujourd'hui serviraient à harmoniser notre système déjà rigoureux avec les nouvelles normes internationales pour combattre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, conformément à l'Accord sur les mesures de l'État du port. Comme ma collègue l'a souligné, c'est en 2010 que le Canada a signé cet important accord.
L'accord ouvre la voie à des solutions concrètes et rentables pour décourager les activités de pêche illégale et y mettre fin. Pour ce faire, il exigerait que les ports du monde entier adoptent certaines normes concrètes. Par exemple, l'accord stipule que les navires pratiquant la pêche illégale se verraient refuser l'entrée d'un port ou l'utilisation de ses services. Il énonce également des normes minimales quant aux renseignements que les navires doivent fournir pour avoir accès à un port, pour l'inspection des navires et pour la formation des inspecteurs. En outre, l'accord prévoit une coopération et des échanges de renseignements accrus entre les pays.
Pour que cet accord entre en vigueur, il doit être ratifié par au moins 25 pays. Comme ma collègue l'a mentionné, 11 pays membres de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture ont déjà agi en ce sens. Quelque 20 autres pays, dont le Canada, ont signalé qu'ils se préparent à ratifier l'accord. Ainsi, ces mesures appuieraient les efforts mondiaux de lutte contre la pêche illégale et nous aideraient à protéger le gagne-pain de nos pêcheurs, ici au Canada.
Le gouvernement est déterminé à appuyer les efforts de nos vaillants pêcheurs. Dans le cadre du Plan d'action économique de 2015, le gouvernement fait passer à 1 million de dollars l'exonération cumulative des gains en capital pour les propriétaires d'entreprises de pêche. Cela signifie que les pêcheurs et leur famille auront plus d'argent dans leurs poches.
En ce qui a trait au soutien à nos pêcheurs, j'aimerais dire un mot sur les avantages économiques associés à l'adoption des modifications législatives proposées.
L'industrie canadienne de la pêche commerciale est l'une des plus importantes au monde. Environ 85 % du poisson et des fruits de mer canadiens sont exportés, et ces exportations rapportent plus de 4 milliards de dollars par année. Nous sommes l'un des plus importants joueurs du marché mondial des fruits de mer. En fait, le Canada se classe au septième rang des principaux exportateurs des produits de la mer, et nous nous attendons à ce que notre industrie connaisse une croissance exponentielle. Bien entendu, si nous voulons que l'industrie continue à offrir des possibilités économiques avantageuses aux générations futures, nous devons souscrire à des pratiques de pêche responsables. C'est pourquoi nous surveillons de près la pêche pratiquée dans nos eaux et l'activité des pêcheurs canadiens dans les eaux internationales.
Avec la Loi sur la protection des pêches côtières, le Canada a tout ce qu'il lui faut pour surveiller attentivement et réglementer les activités des navires de pêche étrangers qui pêchent dans nos eaux et dans des zones précises en haute mer, mais qu'advient-il des pêcheurs qui n'agissent pas de façon responsable? Qu'en est-il de ceux qui essaient de contourner ou d'enfreindre les règles? Ces infractions ont d'importantes répercussions sur le plan économique.
Selon une étude réalisée en 2008, les pêcheurs illégaux pourraient soutirer jusqu'à 23 milliards de dollars par année à l'économie mondiale. En refusant d'obéir aux règlements, les pêcheurs illégaux réduisent leurs frais d'exploitation sans se soucier du reste du monde, ce qui place les pêcheurs légitimes du Canada et du monde entier en situation de désavantage économique.
Le poisson est l'une des denrées qui se négocient le plus à l'échelle mondiale. Les chiffres annuels sur le volume des exportations canadiennes montrent clairement que la pêche illégale pratiquée dans d'autres parties du monde nuit énormément à notre économie.
Pendant un moment, les députés devraient réfléchir à l'incidence de la pêche illégale sur notre relation commerciale avec l'Europe. De 2010 à 2012, l'Union européenne a importé en moyenne 25 milliards de dollars de poisson et fruits de mer par année. La part de cette somme revenant au Canada s'élevait à 400 millions de dollars. Grâce à l'Accord économique et commercial global que le Canada et l'Union européenne ratifieront prochainement, notre industrie du poisson et des fruits de mer pourrait avoir un accès sans précédent au marché européen. C'est une bonne nouvelle pour les pêcheurs et les conditionneurs de poisson canadiens. Lorsque l'accord entrera en vigueur, il éliminera 96 % des droits de douane sur le poisson et les fruits de mer canadiens, et les droits de douane qui restent disparaîtront au cours des sept prochaines années. Nous voulons protéger ces débouchés économiques pour nos pêcheurs et éviter que la pêche illégale leur nuise en faisant baisser les prix.
Bien entendu, ces règlements sont mis en place non seulement pour protéger le gagne-pain des pêcheurs légitimes, mais aussi pour préserver nos ressources maritimes pour les générations futures. Lorsque les pêcheurs illégaux enfreignent les règles assurant la durabilité des stocks mondiaux de poissons, ils endommagent les écosystèmes dont les poissons dépendent. Par conséquent, pour des raisons à la fois économiques et environnementales, nous devons nous joindre à nos partenaires internationaux, afin de prendre des mesures exhaustives visant à stopper les activités de pêche illégale aux effets dévastateurs. En adoptant le projet de loi S-3, c'est exactement ce que nous ferons. Nous renforcerons notre système déjà rigoureux, et nous appuierons ce plan d'action mondial qui vise à protéger les ressources halieutiques du monde entier
Par exemple, à l'heure actuelle, la Loi sur la protection des pêches côtières et son règlement accordent au ministre des Pêches et des Océans le pouvoir discrétionnaire d'autoriser des bateaux de pêche étrangers à pénétrer à l'intérieur des eaux de pêche et des ports canadiens. Autrement dit, la loi interdit aux bateaux de pêche étrangers de pénétrer à l'intérieur des eaux de pêche canadiennes, à moins qu'ils aient déjà été autorisés à le faire en vertu de la loi, du règlement ou d'autres mesures législatives canadiennes. De plus, la loi interdit à tout passager ou membre d'équipage d'un bateau de pêche étranger de pêcher dans les eaux canadiennes sans autorisation.
Il est important de souligner que la loi canadienne est déjà efficace. Nous faisons partie des chefs de file mondiaux en matière de pêche responsable. Il y aurait quand même lieu de renforcer notre loi à certains égards pour que le Canada puisse répondre aux exigences d'une nouvelle approche normalisée. L'approche en question est décrite dans l'Accord sur les mesures du ressort de l’État du port. Le débat d'aujourd'hui ne porte pas seulement sur le renforcement de l'approche du Canada à l'égard de nos mesures de contrôle portuaire; il vise aussi à encourager l'effort mondial de lutte contre la pêche illégale. Ces deux objectifs vont de pair pour protéger et soutenir tant notre industrie que notre environnement.
À cette fin, le projet de loi S-3 propose un certain nombre de changements importants qui permettraient l'échange de renseignements entre les ministères fédéraux et avec nos partenaires internationaux de confiance. Ces amendements permettraient aussi aux autorités canadiennes de prendre des mesures d'application contre les bateaux de pêche étrangers qui sont dirigés vers nos ports par leurs États du pavillon aux fins d'inspection et d'application. Ces modifications feraient en sorte qu'il soit illégal d'importer du poisson et des produits du poisson obtenus dans le cadre d'activités criminelles, et empêcheraient l'entrée de ces produits dans notre marché.
Ensemble, ces changements créeraient les conditions pour ratifier l'Accord sur les mesures du ressort de l’État du port, arme importante dans l'arsenal mondial pour lutter contre la pêche illégale.
L'industrie du poisson et des fruits de mer du Canada est un pilier de la vie économique dans des collectivités côtières et intérieures, un peu partout au pays. Ma circonscription en est un parfait exemple. À l'heure actuelle, l'industrie de la pêche emploie 80 000 Canadiens à la grandeur du pays, dans des secteurs allant de la pêche au poisson sauvage à la récolte en milieu aquacole. L'ambitieux programme commercial de notre gouvernement bénéficierait directement à l'industrie et ferait en sorte que les produits de la mer canadiens, de calibre mondial, se retrouvent dans les assiettes partout dans le monde.
Nous voyons déjà certains de ces avantages et améliorations dans des industries comme celle du homard en Nouvelle-Écosse. Cependant, dans ce contexte mondial, nous devons continuer d'appuyer la lutte contre la pêche illégale, pour des raisons tant économiques qu'environnementales. À cette fin, je conseille vivement à tous les députés de voter en faveur des modifications à la Loi sur la protection des pêches côtières afin de protéger notre industrie et notre environnement, et de veiller à ce que nous continuions à protéger cette industrie et cette ressource économique vitales pour l'économie canadienne.
View Francine Raynault Profile
NDP (QC)
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2015-05-28 14:52 [p.14296]
Mr. Speaker, during my most recent meeting with the UPA, everyone around the table had the same question on the tip of their tongue. Everyone wanted to know whether supply management was on the negotiating table for the trans-Pacific partnership. We know that the Conservatives were not shy about sacrificing certain parts of our system for the agreement with the European Union.
Can the Conservatives tell us whether supply management is on the negotiating table for the trans-Pacific partnership?
Monsieur le Président, lors de ma plus récente rencontre avec l'UPA, tout le monde autour de la table avait la même question sur le bout des lèvres. Tout le monde voulait savoir si la gestion de l'offre était un des éléments de négociation pour le Partenariat transpacifique. On sait que les conservateurs ne se sont pas gênés pour sacrifier certaines parties de notre système pour l'accord avec l'Union européenne.
Les conservateurs peuvent-ils nous dire si la gestion de l'offre est sur la table des négociations du Partenariat transpacifique?
View Maxime Bernier Profile
CPC (QC)
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2015-05-28 14:53 [p.14296]
Mr. Speaker, I am pleased to inform my colleague that we will be signing a free trade agreement very soon, I hope, with the Asia-Pacific countries, as we have done with other countries such as South Korea, while protecting and promoting supply management.
The three pillars of supply management are production control, producer pricing and import control. We have always defended the supply management system.
To my colleague, I would say that in keeping with our practice, we will continue to defend our farmers' interests.
Monsieur le Président, j'ai le plaisir d'informer ma collègue que nous allons signer un accord de libre-échange, dans un avenir rapproché, je l'espère, avec les pays d'Asie-Pacifique, comme nous l'avons fait avec d'autres pays comme la Corée du Sud, tout en protégeant la gestion de l'offre et en en faisant la promotion.
Je spécifie quels sont les trois piliers de la gestion de l'offre: le contrôle de la production, la détermination des prix par les producteurs et le contrôle des importations. Nous avons toujours défendu le système de la gestion de l'offre.
Je dis à ma collègue que le passé est garant de l'avenir. Nous allons continuer à défendre l'ensemble des intérêts de tous les agriculteurs.
View Russ Hiebert Profile
CPC (BC)
Mr. Speaker, it is my pleasure today to welcome to Ottawa 10 members of the Taiwan Chamber of Commerce in British Columbia. They are in Ottawa to meet with ministers, MPs, and government officials.
The chamber has a membership of over 650 Taiwanese-Canadian business people in B.C.'s Lower Mainland who share an interest in international trade.
These chamber members are exporting Canadian goods and services across the Pacific region and around the world. They represent great companies, including Advance Lighting Technologies, GS Travel, Canada Group, Cosmos Immigration and Education Corporation, Vance Financial Group, Hanyin Group, Lulu Island Winery, NTS International Group, and banks and accounting firms.
Members of the organization are also key leaders in the Taiwanese community, which numbers over 42,000 in British Columbia.
This cultural community has significant populations in the ridings of Burnaby South, Richmond Centre, Steveston—Richmond East, Vancouver—Granville, and of course my own beautiful riding of South Surrey—White Rock—Cloverdale.
I welcome them to Ottawa.
Monsieur le Président, j'ai le plaisir d'accueillir aujourd'hui à Ottawa 10 membres de la Chambre de commerce taiwanaise de la Colombie-Britannique. Ils sont ici à Ottawa pour rencontrer des ministres, des députés et des fonctionnaires du gouvernement.
La Chambre de commerce regroupe plus de 650 hommes et femmes d'affaires de la vallée du bas Fraser, en Colombie-Britannique. Ces Canadiens d'origine taiwanaise s'intéressent au commerce international.
Ils exportent des biens et services dans la région du Pacifique et partout dans le monde. Ils représentent de grandes entreprises, comme Advance Lighting Technologies, GS Travel, Canada Group, Cosmos Immigration and Education Corporation, Vance Financial Group, Hanyin Group, Lulu Island Winery, NTS International Group, ainsi que des banques et des firmes comptables.
Les membres de cette organisation sont aussi des leaders de la communauté taiwanaise. Il y a plus de 42 000 Canadiens d'origine taiwanaise en Colombie-Britannique.
Ceux-ci vivent principalement dans les circonscriptions de Burnaby-Sud, de Richmond-Centre, de Steveston—Richmond-Est, de Vancouver—Granville et de Surrey-Sud—White Rock—Cloverdale, la magnifique circonscription que je représente.
Je leur souhaite la bienvenue à Ottawa.
View Dan Albas Profile
CPC (BC)
View Dan Albas Profile
2015-05-15 10:40 [p.13992]
Mr. Speaker, I welcome the member's views and appreciate that he has a certain view. Of course, this government has our view.
I would say that ultimately it comes down to leadership. One of the most important things that leaders can do is to be abundantly clear. His leader has said to southwest Ontario that they should transition away from manufacturing. On this side, we say that southwest Ontario, by putting improvements into Internet connections and working with the provinces on valuable infrastructure, will help to raise the tide that will float all boats, particularly in manufacturing.
We have also seen reductions in tariffs that are unseen in any other developed nations. Now manufacturers can bring in new equipment with no tariffs to become more productive and get ahead of the innovation curve.
We have been abundantly clear.
I also want to reference that we need to bring in new opportunities for manufacturing. Through the 13 long years of the previous Liberal government, the Liberals put about $1.5 billion in infrastructure into British Columbia. Within the first seven years of this Conservative government, we saw three times that, $4.5 billion, and much of it to the Asia-Pacific gateway, which we know will open up new opportunities. They voted against all of those investments.
They continue to say that they are great on trade, but if we look at their actual record, there were five free trade agreements. We are opening up opportunities in Korea, in Europe. Honda has said it is going to be sending out its new CR-Vs directly to Europe. That is because it sees the opportunities right here in Canada in manufacturing. It sees that Canadian workers, Canadian companies, can compete and succeed. That is why on this side of the house, we have clarity on manufacturing; we have clarity on the economy. I wish that the members opposite would get clear on what really is a pro-Canada agenda.
Monsieur le Président, je remercie le député de son point de vue, qu'il a entièrement le droit d'avoir. Bien sûr, le gouvernement a lui aussi son point de vue.
Je dirais qu'au bout du compte, tout est une question de leadership. L'une des choses les plus importantes pour un leader, c'est d'être parfaitement clair. Le chef du parti du député a dit que le Sud-Ouest de l'Ontario devrait s'éloigner peu à peu de la fabrication. De ce côté-ci, nous pensons qu'en améliorant les connexions Internet et en collaborant avec les provinces pour renforcer les précieuses infrastructures, nous élèverons tous les secteurs de la région, y compris celui de la fabrication.
Nous avons également pris des mesures faisant du Canada le pays développé à avoir les plus faibles droits de douane. Maintenant, les manufacturières peuvent acquérir de nouveaux équipements libres de droits de douane et ainsi devenir plus productives et rester à la fine pointe de l'innovation.
Nous avons été parfaitement clairs.
J'ajoute que nous devons créer de nouveaux débouchés pour le secteur de la fabrication. Durant les 13 longues années de son mandat, le précédent gouvernement libéral a investi environ 1,5 milliard de dollars dans l'infrastructure en Colombie-Britannique. Durant ses sept premières années au pouvoir, le présent gouvernement conservateur a investi trois fois plus d'argent, soit 4,5 milliards de dollars, en grande partie dans la Porte de l'Asie-Pacifique qui, c'est bien établi, créera de nouveaux débouchés. Les députés d'en face ont voté contre tous ces investissements.
Or, ils persistent à dire qu'ils excellent en commerce, mais uniquement cinq accords commerciaux de libre-échange figurent à leur bilan. Pour notre part, nous ouvrons des débouchés en Corée et en Europe. Honda a annoncé son intention d'envoyer tous ses nouveaux CR-V directement en Europe. C'est parce que cette société reconnaît tout le potentiel du secteur manufacturier au Canada. Elle reconnaît que les entreprises et les travailleurs canadiens sont concurrentiels et capables de réussir. Voilà qui montre que, de ce côté-ci de la Chambre, notre position est claire, autant au chapitre de la fabrication que de l'économie. J'aimerais vraiment que les députés d'en face en viennent à clairement comprendre ce qui constitue un programme pro-Canada.
View Costas Menegakis Profile
CPC (ON)
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2015-05-14 15:13 [p.13950]
Mr. Speaker, before I begin my speech, I would like to say that I will be splitting my time today with my colleague, the hard-working member for Red Deer.
I am very pleased today to rise and be given this opportunity to speak to the economic action plan 2015 act, no. 1.
As we all know in this House, the economic action plan is an important blueprint that would deliver more tax relief to individuals and small businesses; invest in communities; fund research, innovation, and skills training; help our most vulnerable; and maintain Canada's future as a world economic leader. It delivers on the priorities of Canadians, including my constituents in the great riding of Richmond Hill and throughout York Region, the region that I live in, and I am pleased today to highlight a few of the very important measures in the economic action plan 2015 act, no. 1, that would benefit all Canadians.
The first section I would like to speak about today deals with infrastructure.
Infrastructure is a major priority for residents of Richmond Hill and York Region, and indeed across the country. We know that our ability to compete in the global economy depends in part on the reliability of quality public infrastructure. That is why our government spearheaded the largest long-term federal commitment toward infrastructure in Canada's history, the new Building Canada fund. This plan would dedicate a historic $53 billion over the next 10 years for infrastructure. In fact, the annual federal support for infrastructure has increased from some $571 million in 2004 to an estimated $4.85 billion in 2015. That is a 750% increase. This is a very significant investment, and it is precisely why Canada has led the entire G7 in public investment growth over the last decade.
In Richmond Hill, we see the results of our infrastructure investments in every corner of the municipality. They include recreational facilities such as the Oak Ridges Community Centre, a new community centre funded in part from federal money coming through the gas tax fund. About $2.4 million went into this state-of-the-art facility, which is serving Oak Ridges, a growing community in York Region and a key component of the great town of Richmond Hill. There is the Elvis Stojko Arena, to which hundreds of families, if not thousands, bring their children to participate in skating activities. They come not only from Richmond Hill but from the entire York Region area.
We also have Viva and rapid transit buses, and there is a new transit facility in Richmond Hills' Headford Business Park. Federal dollars have helped build the infrastructure my residents have come to depend on every single day.
I need to highlight that York Region is growing in leaps and bounds. It is a region that today numbers more than 1.2 million people. In fact, a lot has been said by members in the House about the fact that this year is an election year and that we will return to find 338 seats in this place. Three of the new seats created in this country are in York Region. It is growing in leaps and bounds, and our government is doing a lot for the families that call York Region their home. That includes great towns like Aurora, Richmond Hill, the city of Markham, the city of Vaughan, and the town of Stouffville. We are doing many things and we are planning to do still more.
Economic action plan 2015 would build on this funding by providing $750 million over two years and $1 billion each year thereafter for a dedicated public transit fund. We are also investing $5.8 billion over six years to build and renew federal infrastructure assets, including Canadian Armed Forces facilities and on-reserve schools. All of these investments will ensure that Richmond Hill, York Region, Ontario, and all of the provinces and territories across Canada will continue to benefit from world-class infrastructure.
The second area I want to touch upon has to do with the folks who have put their lives on the line for the rights and privileges that so many of us take for granted: freedom, democracy, human rights, and the rule of law. I am speaking, of course, about our veterans.
We owe a great deal to our veterans and their families. As a proud member of the Royal Canadian Legion Branch 375 in Richmond Hill and as a frequent visitor to Branch 385 in Aurora, I know our government is working hard to deliver the services and benefits they deserve. That is why I am proud to tell our Legions in York Region that economic action plan 2015 includes many improvements for veterans, such as enhanced benefits for severely disabled and part-time reserve force veterans and increased support for family caregivers. It includes a new critical injury benefit to compensate eligible Canadian Armed Forces members and veterans for the immediate consequences of very severe and traumatic injuries sustained in the line of duty.
We also propose to expand life benefits to veterans to compensate for the loss of employment potential and career advancement opportunities caused by disabilities suffered while serving in the Canadian Armed Forces. Economic action plan 2015 would improve the ratio of case managers and veterans to 30 to 1 so that veterans would receive the level of individualized care they need and deserve.
Our government will continue to stand up for veterans and provide them and their families the much-needed services and assistance they need. Now that they have completed their service to our country, it is time for us to provide the services to them that they deserve.
I want to speak a little about expanding new markets.
International trade and investment are vital to the continued growth of the Canadian economy and the prosperity of people and businesses across Canada. Access to foreign markets and the reduction of trade barriers are essential to helping Canadian exporters grow. That is why we have worked hard since taking office in 2006 to conclude free trade agreements with 38 countries, bringing Canada's total to 43. Before our Conservative government and the leadership of our Prime Minister, there were only five. Now there are 43 trade agreements with countries around the world.
The Canada-European Union comprehensive economic and trade agreement, for example, would provide preferred access to the world's largest and most lucrative market of more than 500 million consumers in 28 countries. It would provide access to a market of $17 trillion, adding $12 billion to Canada's GDP and potentially creating 80,000 additional Canadian jobs. In fact, because of our government's determined actions, Canada has preferential access to more than half of the world's markets.
To assist Canadian companies to take advantage of these new global opportunities, economic action plan 2015 would provide $152 million in trade promotion investments. This money would be used to create a new export market development program and support Canadian firms with on-the-ground intelligence and practical advice on foreign markets. These investments would help the businesses in my riding and businesses across the country take advantage of these new and exciting trade opportunities.
We know that a safe and clean environment supports a high quality of life and contributes to a strong economy. That is why our government has taken significant action to protect the environment. Specific proposals include $75 million for the Species at Risk Act, $2 million to protect salmon habitat, $30 million to extend the recreational fisheries conservation program, $34 million to support weather warning services in the Arctic, $491.8 million to assess and manage risks to human health, and so forth.
The Oak Ridges Moraine is an ecologically significant land form that runs through 32 municipalities, including Aurora, Oak Ridges and Richmond Hill, and nine conservation authorities. Often referred to as the “rain barrel of southern Ontario”, it forms the headwaters of 65 streams, and directly and indirectly delivers clean drinking water to millions of people.
I could go on and on about the many measures in the budget pertaining to our environment and the measures to enhance our national security, but in the interests of time I would be pleased to field questions from the hon. members here.
Monsieur le Président, avant de commencer mon discours, j'aimerais préciser que je vais partager aujourd'hui mon temps de parole avec mon collègue l'infatigable député de Red Deer.
Je suis très heureux de pouvoir prendre la parole aujourd'hui au sujet du projet de loi no 1 sur le plan d'action économique de 2015.
Comme tous les députés le savent, le Plan d'action économique est un plan important pour offrir plus d'allégements fiscaux pour les particuliers et les petites entreprises; investir dans les collectivités; financer la recherche, l'innovation et l'acquisition de compétences; aider les plus vulnérables de notre société; et assurer l'avenir du Canada en tant que chef de file économique mondial. Il répond aux priorités des Canadiens, y compris des électeurs de ma formidable circonscription, Richmond Hill, et de l'ensemble de la région d'York, où j'habite. Je suis heureux de souligner aujourd'hui quelques-unes des mesures très importantes du projet de loi no 1 sur le plan d'action économique de 2015 qui profiteraient à tous les Canadiens.
Le premier article dont j'aimerais parler aujourd'hui porte sur l'infrastructure.
L'infrastructure est une grande priorité des habitants de Richmond Hill et de la région d'York, et, à vrai dire, de partout au pays. Nous savons que notre capacité de soutenir la concurrence sur les marchés mondiaux dépend en partie de la fiabilité d'infrastructures publiques de qualité. C'est pourquoi le gouvernement a mis au point le plus important engagement fédéral à long terme en matière d'infrastructure de l'histoire du Canada: le Nouveau Fonds Chantiers Canada. Ce plan consacrerait à l'infrastructure la somme historique de 53 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années. En fait, l'aide fédérale annuelle en matière d'infrastructure est passée d'environ 571 millions de dollars en 2004 à un montant évalué à 4,85 milliards de dollars en 2015. Il s'agit d'une hausse de 750 %. Cela représente un investissement très important, et c'est précisément pourquoi le Canada s'est classé en tête des pays du G7 pour ce qui est de la croissance de l'investissement public au cours des 10 dernières années.
À Richmond Hill, nous voyons les résultats des investissements dans l'infrastructure aux quatre coins de la municipalité. Il s'agit notamment d'installations récréatives telles que le centre communautaire d'Oak Ridges, qui a vu le jour en partie grâce aux fonds fédéraux provenant du Fonds de la taxe sur l'essence. Environ 2,4 millions de dollars ont été consacrés à ce centre ultramoderne situé à Oak Ridges, une collectivité en pleine croissance de la région d'York et une composante clé de la belle ville de Richmond Hill. Il y a également l'aréna Elvis Stojko, à laquelle des centaines de familles, voire des milliers, amènent leurs enfants patiner. Ces familles ne viennent pas seulement de Richmond Hill, mais aussi du reste de la région d'York.
Nous avons également Viva et le système de transport rapide par autobus, ainsi que de nouvelles installations de transport en commun au parc industriel de Headford à Richmond Hills. Les fonds fédéraux ont aidé à construire l'infrastructure sur laquelle comptent quotidiennement les résidants de ma circonscription.
Il faut souligner que la région d'York connaît une croissance fulgurante: elle compte maintenant plus de 1,2 million d'habitants. En fait, les députés ont beaucoup parlé du fait que cette année est une année électorale et qu'il y aura 338 sièges à combler à la Chambre dans le cadre de ces élections. La région d'York s'est vue accorder trois des nouveaux sièges créés à l'échelle du pays. La région se développe rapidement et le gouvernement fait beaucoup pour aider les familles qui habitent la région d'York, qui comprend des villes comme Aurora, Richmond Hill, Markham, Vaughan et Stouffville. Nous avons pris de nombreuses mesures pour les aider et nous prévoyons poursuivre dans cette voie.
Le Plan d'action économique de 2015 propose de consacrer 750 millions de dollars sur deux ans au Fonds pour le transport en commun. Le gouvernement y verserait 1 milliard de dollars chaque année par la suite. Nous allons aussi investir 5,8 milliards de dollars sur six ans pour construire de nouvelles infrastructures fédérales et pour rénover celles qui sont déjà en place. À titre d'exemple, nous allons investir dans les installations des Forces armées canadiennes et dans les écoles situées dans les réserves. Grâce à tous ces investissements, les gens de Richmond Hill, de la région d'York et de l'Ontario, ainsi que de l'ensemble des provinces et territoires du Canada, pourront continuer de profiter d'infrastructures de calibre mondial.
J'aimerais aussi parler des gens qui ont mis leur vie en danger pour défendre des droits et des privilèges que beaucoup d'entre nous tiennent pour acquis, comme la liberté, la démocratie, les droits de la personne et la primauté du droit. Je veux bien sûr parler de nos anciens combattants.
Nous avons une dette énorme envers nos anciens combattants et leurs proches. Je suis fier d'être membre de la filiale 375 de la Légion royale canadienne, à Richmond Hill, et je rends souvent visite à la filiale 385, à Aurora. Je sais que le gouvernement travaille fort pour fournir aux anciens combattants les services et les prestations qu'ils méritent. Je suis donc fier de dire aux membres des légions de la région d'York que le Plan d'action économique de 2015 prévoit de nombreuses améliorations dont les anciens combattants pourront bénéficier, y compris la bonification des prestations versées aux anciens combattants gravement handicapés et aux anciens réservistes à temps partiel ainsi que l'accroissement du soutien offert aux aidants familiaux. Le budget prévoit aussi la création d'une indemnité pour blessure grave qui permettra de compenser les membres des Forces armées canadiennes et les anciens combattants admissibles pour les conséquences immédiates de traumatismes très graves subis dans l'exercice de leurs fonctions.
Nous proposons également d'augmenter les allocations à vie visant à compenser la perte de possibilités d'emploi et de perfectionnement professionnel résultant des incapacités subies en cours de service au sein des Forces armées canadiennes. Le Plan d'action économique de 2015 permettrait de réduire le ratio d'anciens combattants par gestionnaire de cas à 30 pour 1, de façon à ce que les anciens combattants puissent bénéficier du niveau de soins personnalisés dont ils ont besoin et auquel ils ont droit.
Le gouvernement continuera de défendre les intérêts des anciens combattants et de leur fournir, ainsi qu'à leur famille, les services et le soutien dont ils ont grandement besoin. Une fois que leur service est terminé, il faut leur offrir les services qu’ils méritent.
J’aimerais brièvement parler de l’expansion vers de nouveaux marchés.
Le commerce et les investissements internationaux sont essentiels à la croissance continue de l’économie canadienne et à la prospérité des particuliers et des entreprises partout au Canada. L’accès aux marchés étrangers et la réduction des barrières commerciales sont nécessaires pour aider les exportateurs canadiens à croître. Voilà pourquoi nous avons travaillé d’arrache-pied depuis notre arrivée au pouvoir en 2006 pour conclure des accords de libre-échange avec 38 pays et porter à 43 le nombre d’accords de libre-échange négociés par le Canada. Avant le gouvernement conservateur et le leadership du premier ministre, le Canada n’en avait que cinq. Nous avons maintenant conclu des accords de libre-échange avec 43 pays dans le monde.
L’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne, par exemple, accorderait un accès préférentiel au marché le plus lucratif et le plus important dans le monde, soit un marché de plus de 500 millions de consommateurs répartis dans 28 pays. Cet accord nous donnerait accès à un marché de 17 billions de dollars, ce qui ajouterait 12 milliards de dollars au PIB du Canada et pourrait créer 80 000 emplois de plus au pays. En fait, grâce à la détermination du gouvernement, le Canada a un accès préférentiel à plus de la moitié des marchés mondiaux.
Pour aider les entreprises canadiennes à tirer profit de ces nouveaux débouchés sur les marchés mondiaux, le Plan d’action économique de 2015 propose d’investir 152 millions de dollars dans la promotion du commerce. Cet argent servira à créer un programme de développement des marchés d’exportation et à aider les entreprises canadiennes en leur offrant des renseignements commerciaux recueillis sur le terrain et des conseils pratiques sur les marchés étrangers. Ces investissements aideront les entreprises de ma circonscription et de partout au pays à tirer profit de ces nouveaux débouchés commerciaux intéressants.
Nous savons qu’un environnement sûr et propre contribue à une meilleure qualité de vie et à une forte économie. Voilà pourquoi le gouvernement a pris d’importantes mesures pour protéger l’environnement. Nous proposons notamment d’investir 75 millions de dollars pour assurer l'application de la Loi sur les espèces en péril, 2 millions de dollars pour protéger l’habitat du saumon, 30 millions de dollars pour prolonger le Programme de partenariats relatifs à la conservation des pêches récréatives, 34 millions pour appuyer les services d’avertissement météorologique dans l’Arctique, 491,8 millions pour évaluer et gérer les risques pour la santé humaine, etc.
La moraine d'Oak Ridges est un ensemble de terres importantes sur le plan écologique qui traversent le territoire de 32 municipalités, dont Aurora, Oak Ridges et Richmond Hill, et de 9 offices de protection de la nature. Souvent qualifiée de citerne pluviale du Sud de l'Ontario, cette moraine est à la source de 65 cours d'eau et fournit de l'eau potable directement et indirectement à des millions de personnes.
Je pourrais parler encore pendant des heures des nombreuses mesures prévues dans le budget qui permettront de protéger l'environnement et de renforcer la sécurité nationale du pays, mais, comme le temps file, je serais maintenant heureux de répondre aux questions de mes collègues.
View Manon Perreault Profile
Ind. (QC)
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2015-05-07 15:02 [p.13617]
Mr. Speaker, in March, Maude Barlow, a former UN advisor, denounced the fact that the current government sacrificed our drinking water in order to promote its plan to make Canada an energy superpower. Canada has a responsibility to preserve our water because it is essential to our survival and the survival of biodiversity.
Has the government changed its laws to ensure that our fresh water is protected from the effects of the oil industry?
Monsieur le Président, en mars dernier, Mme Maude Barlow, ancienne conseillère de l'ONU, dénonçait le fait que le gouvernement actuel a sacrifié notre eau potable dans le but de promouvoir son projet de faire du pays une superpuissance énergétique. Le Canada a la responsabilité de préserver notre eau en tant que richesse essentielle à notre survie et à la survie de la biodiversité.
Le gouvernement a-t-il révisé ses lois pour s'assurer que notre eau douce est protégée des contrecoups de l'industrie du pétrole?
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CPC (BC)
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2015-05-07 15:03 [p.13617]
Mr. Speaker, nothing could be further from the truth. I remember back in 1988, those same individuals, the same party, were claiming that we were going to be sacrificing our sovereignty over fresh water. In fact, none of that happened.
Today, we are stronger as a country. Our economy is stronger. We have trade agreements with 43 different countries around the world. As we promote Canada's trade interests, we are focused on promoting the interests of our exporters, the interests of our investors and the interests of our consumers. We are very proud of our record on trade.
Monsieur le Président, rien ne saurait être plus faux. Je me souviens qu'en 1988, ces mêmes personnes et ce même parti prétendaient que nous allions sacrifier notre souveraineté relativement à l'eau douce. Pourtant, cela ne s'est jamais produit.
Aujourd'hui, notre pays est plus fort. Notre économie est plus forte. Nous avons conclu des accords commerciaux avec 43 pays. Dans notre défense des intérêts commerciaux du Canada, nous mettons l'accent sur la promotion des intérêts de nos exportateurs, de nos investisseurs et de nos consommateurs. Nous sommes très fiers de notre bilan en matière commerciale.
View Don Davies Profile
NDP (BC)
Mr. Speaker, I have a petition signed by dozens of Vancouver residents, many in Vancouver Kingsway, who are concerned about the shipment of illegal whale meat through Canadian ports. It has been discovered this happened last year.
Since 1972, Canada has banned commercial whaling in Canadian waters and Canada is signatory to the Convention on International Trade in Endangered Species which has listed the fin whale and other endangered whales under the category requiring the highest level of protection against commercial trade.
The petitioners are calling upon the Canadian government to join with the U.S. and Germany to take concrete action to prevent the trade of endangered whale meat in our respective territories and for Canada to be an international leader in protecting all endangered species.
Monsieur le Président, j'ai une pétition signée par des dizaines de résidants de Vancouver, dont beaucoup de Vancouver Kingsway, qui sont préoccupés par le fait que de la viande de baleine obtenue illégalement transite par des ports du Canada. On a découvert que cela s'était produit l'année dernière.
Le Canada interdit depuis 1972 la chasse à la baleine à des fins commerciales dans ses eaux. Il a d'ailleurs signé la Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction, selon laquelle le rorqual commun et d'autres espèces de baleines en voie de disparition font partie des groupes auxquels il faut assurer le plus haut degré de protection contre le commerce.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada de se joindre à ceux des États-Unis et de l'Allemagne pour prendre des mesures concrètes afin de prévenir le commerce de la viande de baleines menacées d'extinction sur leurs territoires respectifs et de faire du Canada un chef de file mondial en matière de protection des espèces en voie de disparition.
View Massimo Pacetti Profile
Ind. (QC)
Mr. Speaker, we are hearing less and less about negotiations on the trans-Pacific partnership, the TPP, but surprise: the 2015 budget would extend protection under the Copyright Act by 20 years. Strangely, there had been no discussions about it, and the stakeholders did not ask for this. Moreover, many studies oppose it. The fact is that this is not something Canadians are particularly concerned about.
Can the Minister of International Trade tell us if this amendment is a strategic gift to American lobbyists to finalize the TPP negotiations?
Monsieur le Président, nous entendons de moins en moins parler des négociations liées au Partenariat transpacifique, le PTP. Toutefois, surprise: le budget de 2015 propose d'élargir la protection liée à la Loi sur le droit d'auteur de 20 ans. Curieusement, aucune discussion n'était en cours à ce sujet et aucune demande n'a été émise par les parties prenantes. De plus, plusieurs études s'y opposent. En réalité, ce n'est tout simplement pas une des préoccupations actuelles des Canadiens.
Est-ce que le ministre du Commerce international peut nous dire si cette modification est un cadeau stratégique offert aux lobbyistes américains pour mener à terme les négociations liées au PTP?
View Rick Dykstra Profile
CPC (ON)
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2015-05-01 12:01 [p.13333]
Mr. Speaker, over 60 countries are doing this. We certainly are in line. In fact, the word “pandering” perhaps works on the other side of the House, but it does not work on this side of the House.
We listened to the industry. Witnesses came to committee. We made recommendations. Many of those recommendations were actually supported by the other side of the House.
These measures and our government are protecting the interests of artists and their work for a much longer period of time, by extending copyright from 50 to 70 years. This will protect performers and producers of sound recordings from having their copyright expire during their own lifetimes.
Monsieur le Président, plus de 60 pays prennent des mesures en ce sens. Nous leur emboîtons le pas. Le terme « à-plat-ventrisme » s'applique peut-être aux députés d'en face, mais pas à nous, de ce côté-ci.
Nous avons écouté l'industrie. Des témoins ont comparu devant le comité. Nous avons formulé des recommandations et les députés d'en face ont appuyé bon nombre d'entre elles.
Ces mesures et le gouvernement protègent les intérêts des artistes et de leur travail pendant beaucoup plus longtemps, en faisant passer la durée de la protection du droit d'auteur de 50 à 70 ans. Grâce à cette mesure, le droit d'auteur des interprètes et des producteurs n'expirera pas de leur vivant.
View Patricia Davidson Profile
CPC (ON)
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2015-04-24 13:41 [p.13012]
Mr. Speaker, I am pleased to have this opportunity to discuss Bill C-640, an act respecting VIA Rail Canada and making consequential amendments to the Canada Transportation Act. The government remains committed to ensuring economic growth and long-term prosperity for Canadians. Given this focus, the government cannot support Bill C-640, because it would have a negative impact on Canada's economic competitiveness and risk its reputation as a reliable trading partner.
To illustrate the potentially negative implications of this bill, I would like to first highlight the important role that freight rail plays in Canada. For more than 130 years, railways have linked communities, supported trade and expanded the Canadian economy. The historic role of railways in our country's growth since Confederation is well known.
The importance of freight railways has only increased today. Canada's freight railway sector, which comprises more than 60 short lines and two class 1 railways, Canadian National and Canadian Pacific, operates nearly 46,000 kilometres of track. Canadian businesses, producers and manufacturers rely on this expansive rail network every day to move a whole wide variety of goods to thousands of domestic and global destinations.
It is also worth noting that a substantial portion of rail movements contribute to our domestic and international trade. Clearly, the success of Canadian businesses is contingent on efficient, effective and reliable freight rail services. Grain farmers work hard to supply global markets with a world-class product. Lumber, pulp and paper, and other forest products from Canadian mills have a global reputation for being second to none in terms of quality. Demand for these products is increasing around the world. Global buyers in emerging economies are seeking high quality iron ore, coal and other commodities extracted from mines located across Canada.
Canada's manufacturing industries, including the automotive sector, continue to demonstrate strength and resilience in increasingly competitive global markets and integrated supply chains. However, success in all industrial sectors requires reliable and efficient freight rail service. Shippers would face broken sales contracts, declining market share and irreparable harm to their reputation as reliable global suppliers if they could not get their goods to market reliably and efficiently.
The government has taken important steps to ensure the efficiency, effectiveness and reliability of the rail-based supply chain. In 2010, the government initiated the rail freight service review. In 2013, the government passed the Fair Rail Freight Service Act, which aimed to support commercial solutions by providing shippers with the right to request a service level agreement, and a process to establish one if commercial negotiations fail.
Less than a year ago, the government passed the Fair Rail for Grain Farmers Act. which included additional measures designed to support the entire grain transportation system and achieve the goal of moving grain more efficiently and quickly. For example, the act required railways to move minimum amounts of grain; extended interswitching limits for shippers in Alberta, Saskatchewan and Manitoba; and clarified operational terms in service level agreements. In combination, these efforts have contributed to a strong, dynamic freight rail network in Canada that is recognized around the world for its ability to move diverse commodities over vast distances.
A cornerstone of the development of Canada's transportation system is a policy approach that supports competition in market forces. Specifically, the national transportation policy outlined in the Canada Transportation Act indicates that the objectives of a competitive, economic and efficient transportation system are most likely to be achieved when competition and market forces are the prime agents in providing transportation services. Furthermore, it states that regulation and strategic public intervention should not unduly favour any particular mode of transportation.
What would happen to this critical rail transportation system if Bill C-640 were to be passed? Provisions in the bill would undermine the government's recent efforts to strengthen Canada's rail-based supply chain and would also run counter to foundational policy principles by undermining commercial solutions and unduly favouring one type of rail transportation over another.
Specifically, Bill C-640 proposes amending the Canada Transportation Act to give VIA general scheduling and operational preference over freight rail in the event of conflict. Let me be clear on what this proposal intends to do. Essentially, this amendment would give unfettered primacy to passenger rail operations at the expense of freight rail efficiency.
Currently, VIA and freight railways negotiate commercial agreements for track access that allow parties to work together to find an operational arrangement that works for everyone involved. This approach recognizes that the best solutions are those negotiated by the parties themselves.
If commercial negotiations are unsuccessful, the Canada Transportation Act provides VIA and other public passenger service providers with recourse to the Canadian Transportation Agency to secure access to track, equipment, or other facilities. This dispute resolution mechanism balances the interests of communities, consumers, and public passenger service providers with those of freight rail carriers.
I want to emphasize today that passenger rail service in many parts of Canada needs to be enhanced to meet community needs. My constituency of Sarnia—Lambton is a good example of this. Due to lack of ridership, passenger rail service provided by VIA Rail has been cut back in my community over the past few years, causing issues for students, the elderly, and others who utilize this travel option. I have worked hard to advocate on the need for these services for my constituents to decision-makers at VIA Rail and in cabinet.
I also want to give credit and recognition to a local group of individuals who have worked tirelessly to improve passenger rail service for local residents. Rail Advocacy in Lambton, or RAIL, as it is more commonly known, has accomplished numerous achievements in its advocacy efforts through a broad, community-driven consultation process and through working in a co-operative fashion with VIA Rail Canada. This group has presented various solutions that may work well for my community, and as mentioned, it has had success with its efforts thus far, as a recent meeting with VIA Rail Canada ended with a promise by VIA officials to visit Sarnia-Lambton and to seek to enhance the passenger rail options for my riding.
I support RAIL in its efforts and will continue to do so, because it is seeking proactive solutions, but not at the expense of one mode of service over another. It understands that any viable solution to the transit issues facing the region will require a holistic, integrated approach, likely requiring the attention of the three levels of government involved: federal, provincial and municipal.
Its solutions do not place freight above passenger rail. Rather, they include both aspects of the rail industry in the discussion, as both sides' co-operation is indeed required for a positive solution to be reached with regard to passenger rail enhancement across the region. These are solutions that do not require the hardships Bill C-640 would create. By this I mean that Bill C-640 proposes amendments that would be in stark opposition to long-established commercial principles, such as ensuring modal neutrality and balancing the interests of the parties involved.
Ultimately, the changes proposed in Bill C-640 would greatly impact a railway's ability to operate its network, leading to inefficiencies and reduced reliability. This would have a corresponding negative impact on shippers' ability to get their goods to market, thereby risking their global reputations as reliable suppliers, reputations they work hard every day to achieve and sustain. It would also move away from a proactive solution that needs to involve both freight and passenger rail entities.
In closing, I would like to reiterate that Canada's economy cannot risk the reckless approach proposed in Bill C-640. Canadian shippers work hard to grow their businesses and realize global economic opportunities. Bill C-640 would ultimately undermine this hard work, risk shippers' global reputations as reliable suppliers, and harm the overall competitiveness of the Canadian economy. For that reason, the government cannot support Bill C-640.
Monsieur le Président, je suis ravie d'avoir l'occasion de parler du projet de loi C-640, Loi concernant VIA Rail Canada et modifiant la Loi sur les transports au Canada en conséquence. Le gouvernement est toujours déterminé à favoriser la croissance économique et à assurer la prospérité à long terme pour les Canadiens, et c'est pour cette raison qu'il ne peut appuyer le projet de loi C-640. En effet, celui-ci aurait une incidence négative sur la compétitivité économique du Canada et pourrait nuire à sa réputation de partenaire commercial fiable.
Pour illustrer les éventuelles répercussions négatives de ce projet de loi, je commencerai par souligner le rôle important que joue le système de transport ferroviaire des marchandises au Canada. Cela fait plus de 130 ans que les chemins de fer permettent de créer des liens entre les localités, d'appuyer le commerce et de stimuler l'économie canadienne. Il est de notoriété publique que les chemins de fer ont joué un rôle historique dans la croissance de notre pays depuis la Confédération.
L'importance du transport ferroviaire des marchandises est encore plus grande aujourd'hui. Le réseau utilisé par le secteur du transport ferroviaire des marchandises au Canada compte plus de 60 lignes secondaires et deux chemins de fer de catégorie 1 — le Canadien National et le Canadien Pacifique. Il comporte plus de 46 000 kilomètres de voie ferrée. Les entreprises, les producteurs de matières premières et les fabricants du Canada comptent sur ce réseau ferroviaire étendu pour acheminer une vaste gamme de produits à des milliers de destinataires à l'échelle nationale et internationale.
Il convient aussi de souligner qu'une partie importante du transport ferroviaire contribue à nos échanges commerciaux nationaux et internationaux. De toute évidence, le succès des entreprises canadiennes repose sur des services de transport ferroviaire des marchandises qui sont à la fois efficients, efficaces et fiables. Les producteurs de grains travaillent d'arrache-pied pour approvisionner les marchés internationaux en produits de grande qualité. Le bois d'oeuvre, la pâte, le papier et les autres produits forestiers transformés par les scieries canadiennes sont réputés comme étant les meilleurs au monde. La demande pour ces produits est en pleine croissance à l'échelle internationale. Dans les économies émergentes, les acheteurs sont à la recherche de minerai de fer, de charbon et d'autres produits de grande qualité extraits de mines canadiennes.
Les industries manufacturières canadiennes, dont le secteur de l'automobile, continuent de faire preuve d'une solidité et d'une résilience exemplaires au sein de marchés internationaux de plus en plus concurrentiels et de chaînes d'approvisionnement intégrées. Cependant, le succès de tous les secteurs industriels est tributaire de services de transport ferroviaire des marchandises qui sont à la fois fiables et efficients. S'ils ne pouvaient pas acheminer leurs produits vers les marchés de façon fiable et efficiente, les expéditeurs seraient aux prises avec l'annulation de contrats de vente, perdraient des parts de marché et verraient leur réputation en tant que fournisseurs mondiaux dignes de confiance subir des torts irréparables.
Le gouvernement a pris des mesures importantes pour assurer l'efficience, l'efficacité et la fiabilité de la chaîne d'approvisionnement par rail. En 2010, le gouvernement a procédé à un examen des services de transport ferroviaire des marchandises. En 2013, il a fait adopter la Loi sur les services équitables de transport ferroviaire des marchandises, qui vise à appuyer les solutions commerciales en accordant aux expéditeurs le droit d'exiger un accord sur les niveaux de service et qui prévoit le processus à suivre pour l'établissement d'un tel accord advenant l'échec des négociations commerciales.
Il n'y a même pas un an, le gouvernement a fait adopter la Loi sur le transport ferroviaire équitable pour les producteurs de grain, qui comprend des mesures additionnelles destinées à soutenir l'ensemble du réseau de transport des céréales afin de le rendre plus efficace et plus rapide. Ainsi, la loi oblige les sociétés ferroviaires à transporter une quantité minimale de céréales, rallonge la distance maximale d'interconnexion des expéditeurs en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba et précise les modalités opérationnelles applicables aux accords sur les niveaux de service. Combinées, ces mesures ont contribué à consolider et à dynamiser le réseau de transport ferroviaire de marchandises au Canada, réputé dans le monde entier pour sa capacité à déplacer toutes sortes de marchandises sur de grandes distances.
La conception du réseau de transport canadien repose sur une approche stratégique qui favorise la concurrence et les forces du marché. Plus précisément, la politique nationale des transports qui figure dans la Loi sur les transports du Canada signale que les objectifs associés à un système de transport national compétitif et rentable sont plus susceptibles d'être atteints si la concurrence et les forces du marché sont les principaux facteurs en jeu dans la prestation de services de transport. La loi ajoute également que la réglementation et les mesures publiques stratégiques ne doivent pas favoriser indûment un mode de transport donné.
Quelles seraient les conséquences de l'adoption du projet de loi C-640 sur ce rouage essentiel qu'est le réseau ferroviaire? Les dispositions que renferme la mesure législative porteraient atteinte aux récentes mesures du gouvernement destinées à consolider la chaîne d'approvisionnement ferroviaire au Canada et elles iraient à l'encontre des principes stratégiques fondamentaux en nuisant aux solutions commerciales et en favorisant indûment un type de transport ferroviaire donné.
Plus particulièrement, le projet de loi C-640 modifierait la Loi sur le transports au Canada de manière à ce que VIA Rail ait priorité sur le transport de marchandises pour ce qui est des horaires et de l'utilisation des voies ferrées. Voici l'objectif général du projet de loi. Les modifications législatives qu'il prévoit donneraient la priorité absolue au transport de passagers, ce qui nuirait à l'efficacité du transport de marchandises.
VIA et les sociétés ferroviaires de transport de marchandises négocient actuellement des accords commerciaux portant sur l'accès aux chemins de fer. Ces négociations leur permettent de trouver un arrangement qui convient à toutes les parties intéressées. Ces parties admettent ainsi que les meilleures solutions sont celles auxquelles elles arrivent elles-mêmes en négociant.
Si les négociations commerciales n'aboutissent à rien, la Loi sur le transports au Canada permet à VIA et aux autres sociétés publiques de transport de passagers d'avoir recours à l'Office des transports du Canada pour garantir l'accès aux voies ferrées, au matériel nécessaire et à d'autres installations. Ce mécanisme de règlement des différends permet d'équilibrer les intérêts de la population, des consommateurs, des sociétés publiques de transport de passagers et des transporteurs de marchandises.
Dans bien des régions du Canada, il faut améliorer les services ferroviaires de transport de passagers afin qu'ils puissent répondre aux besoins de la population. Ma circonscription, Sarnia—Lambton, illustre bien ce que je veux dire. Au cours des dernières années, VIA Rail a dû y réduire les services de transport de passagers en raison de la clientèle insuffisante. La réduction des services a causé des ennuis aux étudiants, aux aînés et aux autres clients. J'ai fait des pieds et des mains pour défendre ces services auprès des dirigeants de VIA Rail et du Cabinet.
Je tiens à citer et à remercier un groupe local qui a travaillé sans relâche pour améliorer le service ferroviaire aux voyageurs offert aux résidants du coin. Rail Advocacy in Lambton, mieux connu sous le nom de RAIL, a accompli beaucoup, notamment, en menant une vaste consultation locale et en collaborant avec VIA Rail Canada. Ce groupe a proposé diverses solutions qui pourraient répondre aux besoins de la collectivité et, comme je l'ai mentionné, il a marqué des points jusqu'à maintenant, comme en témoigne une réunion récente avec VIA Rail Canada qui s'est conclue par une promesse des représentants de VIA de se rendre à Sarnia-Lambton pour voir s'il serait possible d'améliorer les options de service ferroviaire offertes aux voyageurs dans ma circonscription.
Je soutiens le groupe RAIL et continuerai de le faire, car il cherche des solutions, mais sans privilégier un type de service au détriment d'un autre. Il comprend que toute solution viable aux problèmes de transport en commun dans la région nécessitera une approche globale et intégrée, qui fera probablement appel aux trois ordres de gouvernement: fédéral, provincial et municipal.
Les solutions préconisées par le groupe n'accordent pas la priorité au transport de marchandises au détriment du transport de passagers. Elles abordent plutôt ces deux aspects de l'industrie ferroviaire, car la coopération des deux parties est nécessaire pour en arriver à une bonne solution qui améliorerait le transport ferroviaire de passagers dans la région. Il existe des solutions qui n'entraîneraient pas toutes les difficultés que le projet de loi C-640 créerait. J'entends par là que le projet de loi C-640 propose des modifications qui seraient diamétralement opposées à des principes commerciaux établis de longue date, comme la neutralité modale et la conciliation des intérêts des parties concernées.
En définitive, les modifications proposées dans le projet de loi C-640 auraient d'importantes répercussions sur la capacité d'une société ferroviaire à exploiter son réseau, ce qui entraînerait une diminution de l'efficacité et de la fiabilité du service. Le projet de loi aurait aussi des effets néfastes sur la capacité des expéditeurs à acheminer leurs produits vers les marchés, ce qui mettrait en jeu leur réputation de fournisseur fiable à l'échelle mondiale, une réputation qui est acquise et maintenue quotidiennement au prix de grands efforts. En outre, les mesures proposées s'éloigneraient d'une solution proactive qui doit mettre à contribution les parties intéressées au transport de marchandises et celles intéressées au transport de passagers.
Pour conclure, je tiens à répéter que l'économie canadienne ne peut pas se permettre la mise en oeuvre de l'approche irréfléchie proposée dans le projet de loi C-640. Les expéditeurs canadiens travaillent fort pour faire prospérer leur entreprise et trouver des débouchés économiques à l'étranger. Le projet de loi C-640 finirait par miner ce travail acharné, mettre en jeu la réputation internationale de fiabilité des expéditeurs en tant que fournisseurs et nuire à la compétitivité générale du Canada. C'est pour cette raison que le gouvernement n'appuiera pas le projet de loi C-640.
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NDP (QC)
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2015-04-24 13:50 [p.13013]
Mr. Speaker, I am pleased to speak to Bill C-640, An Act respecting VIA Rail Canada and making consequential amendments to the Canada Transportation Act.
I would first like to commend my colleague from Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine for his excellent work. He has worked very hard on this file. He wanted to bring this issue to the forefront in Parliament. We have been trying to pass these vital measures in this Parliament for about 20 years. The member has done excellent work by proposing these very important changes.
I would first like to comment on why this bill is so important. Many Canadians across the country must use the services of VIA Rail, and the NDP believes that Canadians deserve rail services that are shared, adequate, safe and efficient. We know that most MPs have used VIA Rail services. We know just how essential this service is, but we also know that there is a great deal of room for improvement.
It is time for Canadian passengers to have priority over freight, as is the case in the United States. Later, I will talk about Amtrak, which Canada could really look to for best practices.
My colleague also introduced this bill because we believe that VIA Rail has a duty to provide a minimum level of service and that it should not cancel routes without consulting the public and Parliament. This bill has a number of measures and I will talk about a few of them. This bill essentially provides a legislative framework for VIA Rail's mandate. It requires VIA Rail to maintain service and to maintain the frequency of certain routes that must be served. Later, I will also talk about some essential routes that have been abandoned by VIA Rail in recent years.
The bill also provides for a transparent and democratic assessment mechanism if VIA Rail wishes to cancel service. It provides a framework for VIA Rail governance and funding. We know that these two priorities are important if we want VIA Rail services to work. This bill ensures that municipal representatives have a say in VIA Rail services.
The bill also gives priority to passenger trains over freight trains. It imposes fines on rail companies for failing to comply with regulations that favour VIA Rail. It demands transparency with respect to the fees paid by VIA Rail to rail companies. Lastly, if VIA Rail wishes to cancel service, it must first seek approval from Parliament.
I would like to digress for a moment to also talk about Canada Post. We know that this topic has been debated in the House and there is a lot of talk about it in my riding of Rivière-des-Mille-Îles. The people of Rosemère have already lost their home mail delivery and people in Boisbriand will lose it this year. Of course they oppose this reduction in service, but we know that the Conservatives' approach, which involves cutting services and increasing prices, is not the right way to run a business. That is not the right thing to do to ensure that Canada Post remains a profitable business.
The government keeps repeating that people are sending fewer letters, for one thing. That may be true, but they are sending more parcels, they are doing more online shopping and they still receive bills by mail. Furthermore, municipalities still need to send their correspondence related to municipal taxes to their residents by mail. The reduction in Canada Post services is affecting a large segment of the population, as well as municipal budgets, which are already very tight.
I mention Canada Post because, similarly, it is not by reducing VIA Rail's services or access to it that the crown corporation will become more profitable.
Since 2011, VIA Rail has dropped major routes. The Victoria-Kootenay line was dropped in 2011. In December 2012, VIA Rail also stopped its passenger service on the Matapédia-Gaspé line, despite the fact that a major part of that line is now safe.
In 2012, VIA Rail announced that it was reducing its Ocean train service between Montreal and Halifax. I would like to mention that a number of my colleagues here in the House defended that train service and travelled from one end of the country to the other to mobilize people in order to protect VIA Rail services. I am talking about the hon. member for Halifax and other NDP members from the Maritimes. Following the derailment of a freight train in June 2014, VIA Rail stopped operating the Winnipeg-Churchill line indefinitely.
It is important to talk about these lines because Canada is a very diverse country and remote municipalities do not have the same needs as major urban centres. VIA Rail's service is very important to these remote regions.
Passenger rail service in remote areas is in free fall. Furthermore, in more urban areas, freight trains cause significant delays in passenger service. This is very inconvenient for people who use these services.
Basically, the bill supports the concept that management of passenger rail service must comply with section 5 of the Canada Transportation Act and section 5 of the Federal Sustainable Development Act, especially when it comes to the principles of accessibility, economic growth of urban and rural communities and sustainable development.
When I was researching this bill, I looked at Amtrak, a U.S. passenger train company. Amtrak, which serves our neighbours to the south, decided to increase frequency rather than reduce it, as a result of a study that showed that decreasing the frequency of passenger trains does not result in significant savings.
Quite the opposite is happening in Canada. In the case of the Halifax-Moncton-Montreal train, there was a reduction of almost 40% in ridership in 2012, while there was only a $1 million savings in fuel and operating costs.
Furthermore, the increased frequency of Amtrak trains in the United States has resulted in a significant increase in ridership and revenue.
I would like to comment further on the case of Canada Post. We know that if there is good management, more service and some guarantee of quality service, people will use the services available and the number of users will grow. Cutting services will not make an organization profitable. There are some interesting comparisons to be made with the case of VIA Rail.
We want VIA Rail to have a clear mandate to provide safe, adequate, efficient service. During question period in the House, NDP members have often called for VIA Rail to reinstate all of the routes that have been cancelled since 2011. We also want all changes to its network to be subject to public consultation and debated in Parliament. This is an important issue, particularly for my NDP colleagues who live in areas served by VIA Rail.
For example, the member for Churchill knows her community's needs. She is in an ideal position to understand the impact of service cuts at VIA Rail on her community and the ability of her constituents to travel and be mobile.
I see that my time is up, so I would like to conclude by inviting all of my colleagues to support a wonderful bill, Bill C-640.
Monsieur le Président, j'ai le plaisir de parler du projet de loi C-640, Loi concernant VIA Rail Canada et modifiant la Loi sur les transports au Canada.
J'aimerais d'abord souligner l'excellent travail de mon collègue de Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine. Il a travaillé très fort sur ce dossier. Il a voulu ramener cet enjeu à l'avant-scène au Parlement. Cela fait environ une vingtaine d'années qu'on essaie de faire passer ces mesures essentielles dans ce Parlement. Le député a fait un excellent travail en proposant ces changements très importants.
Qu'on me permette d'abord de dire pourquoi ce projet de loi est si important. Plusieurs Canadiens, de partout au pays, doivent utiliser les services de VIA Rail et, au NPD, nous croyons que les Canadiens méritent des services de trains partagés, adaptés, sûrs et efficaces. C'est sûr que la plupart des députés à la Chambre ont déjà utilisé les services de VIA Rail. Nous savons donc à quel point c'est un service essentiel, mais nous savons aussi combien il y a place à amélioration.
Il est grand temps que les Canadiens aient priorité sur la marchandise, comme aux États-Unis. Plus tard, je parlerai du cas d'Amtrak dont le Canada peut vraiment s'inspirer.
Mon collègue a aussi déposé ce projet de loi parce que nous croyons que VIA Rail a l'obligation d'offrir un service minimum et qu'il ne devrait pas supprimer ses trajets sans consulter la population ni le Parlement. Ce projet de loi contient un bon nombre de mesures et je vais parler de quelques-unes d'entre elles. Essentiellement, ce projet de loi encadre le mandat de VIA Rail par voie législative. Il protège l'obligation de service ainsi que la fréquence de certains trajets qui doivent être desservis. Plus tard, je parlerai aussi de certains trajets essentiels qui ont été abandonnés par VIA Rail au cours des dernières années.
Le projet de loi prévoit également un mécanisme d'évaluation transparent et démocratique en cas de suppression de services. Il encadre la gouvernance et le financement de VIA Rail. Nous savons bien sûr qu'il faut traiter ces deux priorités si nous voulons que les services de VIA Rail fonctionnent. D'ailleurs, ce projet de loi fait en sorte que des représentants des municipalités puissent avoir leur mot à dire concernant les services de VIA Rail.
Le projet de loi assure aussi la priorité des trains de passagers là où existe un conflit avec les trains de marchandises. Il impose des amendes aux compagnies ferroviaires pour non-conformité aux règlements favorisant VIA Rail. Il exige la transparence concernant les frais payés par VIA Rail aux compagnies ferroviaires. Finalement, l'abandon des services par VIA Rail doit être soumis à l'approbation du Parlement.
Je voudrais ouvrir une petite parenthèse pour parler aussi de Postes Canada. On sait que ce sujet a été débattu à la Chambre et on en parle beaucoup dans ma circonscription de Rivière-des-Mille-Îles. En effet, les citoyens de Rosemère ont déjà perdu leur service de livraison à domicile et les ceux de Boisbriand vont le perdre cette année. Bien sûr, ils s'opposent à cette réduction de service, mais on sait que l'approche des conservateurs de couper dans les services et d'augmenter les prix n'est pas une bonne façon de gérer une entreprise. Ce n'est pas la bonne façon de faire pour que Postes Canada puisse être rentable comme entreprise.
Le gouvernement continue de répéter que les gens envoient moins de lettres, entre autres. C'est peut-être vrai, mais ils envoient plus de colis, ils font plus d'achats en ligne et ils reçoivent des factures par la poste. De même, les municipalités doivent continuer d'envoyer toute leur correspondance liée aux taxes municipales à leurs citoyens par la poste. Donc, la réduction des services de Postes Canada touche une grande partie de la population, ainsi que les budgets municipaux qui sont déjà très serrés.
Si je parle de Postes Canada, c'est que, de la même façon, ce n'est pas en réduisant les services de VIA Rail et son accès que nous ferons que la société d'État sera plus rentable.
Depuis 2011, d'importants tronçons ont déjà été abandonnés par VIA Rail. On peut mentionner celui de Victoria-Kootenay, abandonné en 2011. En décembre 2012, VIA Rail a aussi cessé d'offrir son service de passagers sur le tronçon Matapédia-Gaspé, malgré qu'une grande partie de ce tronçon soit maintenant sécuritaire.
En 2012, VIA Rail a annoncé la réduction de son service de train, l'Océan, entre Montréal et Halifax. D'ailleurs, j'aimerais mentionner que plusieurs de mes collègues, ici même à la Chambre, ont défendu ce service de train et qu'ils ont voyagé d'un bout à l'autre du pays pour mobiliser les gens dans le but de protéger les services de VIA Rail. Je pense, entre autres, à la députée d'Halifax et à d'autres députés du NPD des Maritimes. À la suite du déraillement d'un train de marchandises, en juin 2014, VIA Rail a cessé d'opérer sur le tronçon Winnipeg-Churchill pour une durée indéterminée.
Il est important de parler de ces tronçons, car le Canada est un pays très diversifié, et les municipalités éloignées n'ont pas les mêmes besoins que les grands centres urbains. Le service de VIA Rail est très important pour ces régions éloignées.
Or le service de train de passagers en région éloignée est en chute libre. De plus, dans les régions plus urbaines, les trains de marchandises occasionnent des délais importants aux services de train de passagers. Évidemment, cela cause beaucoup d'inconvénients aux gens qui utilisent ces services.
Essentiellement, le projet de loi sous-tend l'idée que la gestion du service de train de passagers doit être conforme à l'article 5 de la Loi sur les transports au Canada et l'article 5 de la Loi fédérale sur le développement durable, notamment en ce qui a trait au respect des principes d'accessibilité, de croissance économique des communautés urbaines et rurales, ainsi que de développement durable.
En faisant mes recherches sur ce projet de loi, je me suis aussi renseignée sur le cas d'Amtrak, une compagnie américaine de trains de passagers. Amtrak, de nos voisins du Sud, a décidé d'augmenter la fréquence plutôt que la réduire, à la suite d'une étude démontrant que la diminution de la fréquence des trains de passagers n'apportait pas d'économie importante.
Au Canada, c'est tout à fait le contraire. Dans le cas du train Halifax-Moncton-Montréal, la clientèle a baissé de près de 40 % en 2012, alors que l'économie de carburant et des coûts d'opération ne s'est élevée qu'à 1 million de dollars.
De plus, l'augmentation de la fréquence des trains d'Amtrak aux États-Unis a entraîné une augmentation significative de sa clientèle et de ses revenus.
Je me permets de revenir au cas de Postes Canada. Nous savons qu'avec une bonne gestion, une augmentation des services et l'assurance d'un service de qualité, les gens vont utiliser les services offerts et la clientèle va augmenter. Ce n'est pas en réduisant ses services que nous allons réussir à rentabiliser une entreprise. Nous pouvons aussi faire des comparaisons assez intéressantes avec le cas de VIA Rail.
Nous voulons que VIA Rail ait un mandat clair afin d'offrir un service sûr, adapté et efficace. D'ailleurs, pendant la période des questions à la Chambre, des députés du NPD ont souvent demandé que VIA Rail reprenne tous les trajets qui avaient été suspendus depuis 2011. Nous voulons aussi que tout changement à son réseau fasse l'objet de consultations publiques et qu'il soit débattu au Parlement. C'est important, surtout pour mes collègues du NPD qui représentent des centres desservis par VIA Rail.
Par exemple, la députée de Churchill connaît les besoins de sa communauté. Elle est donc vraiment en position de connaître les effets de la réduction des services de VIA Rail dans sa communauté et sur la capacité de ses concitoyens de voyager et d'être mobiles.
Comme je vois que le temps qui m'a été accordé est écoulé, j'aimerais en conclusion inviter tous mes collègues à appuyer ce magnifique projet de loi C-640.
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CPC (SK)
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2015-04-23 12:39 [p.12927]
Mr. Speaker, I rise today to speak to Canada's economic action plan for 2015.
I am excited about this budget. In fact, I only have 10 minutes, because I will be sharing my time with the member for Medicine Hat, but there is so much in the budget about which I want to talk.
Before I do that, I would like to congratulate the member for Medicine Hat. I understand this will probably be the last budget to which he will be presenting. I also acknowledge the great work he did on the agriculture committee and in the background in Ottawa to represent his constituents of Medicine Hat. He does such a wonderful job and we will definitely miss him.
I want to talk about what the budget means to the people in Saskatchewan, particularly in my riding of Prince Albert.
When I went through my riding doing pre-budget consultations, my constituents told me that we needed to be focused on jobs and the economy. They told me that we really needed to be focused on doing things that were right so their kids would have jobs in Saskatchewan now and into the future, which is what the budget presents.
We have a balanced budget, about which my constituents are excited and happy. Saskatchewan is the only province that has a provincially balanced budget and now we have a federally balanced budget, and the people of Saskatchewan respect and understand the importance of that. Not only do we have a balanced budget, but we will have a surplus of $1.4 billion, which is huge.
I look back at what we faced in 2008 with the economic downturn and recession and how we handled that. We had to go into deficit to provide the jobs and growth that were required to keep people working right across our great country, and we did that in a strategic way. We put in water treatment plants, sewage and roads. We put in the infrastructure that was required for our economy to grow into the future. Therefore, we are excited to see that we have basically the best debt to GDP ratio in the G7, with 1.2 million net new jobs created, which are high-paying jobs. Again, when my constituents talk to me about being focused on the economy, this budget definitely is focused on the economy.
The other thing my constituents asked for was support for families to ensure they would become strong and thrive. We have done that since we came into power. In fact, when we look at the support we have given to families, an average family have $6,600 in their pockets to spend because of this government. We have done things in such a way that we have balanced the books and have allowed taxpayers and families to keep money in their pockets. That is $6,600 they can spend as they see fit.
There are other things we have done for families. When we look back to previous budgets, we have increased the amount Canadians can earn tax free. We have removed over one million Canadians from the tax rolls. We have introduced the children's arts tax credit, children's fitness tax credit, the family caregiver tax credit and the first-time donor's super credit. There are a lot of examples of what this government has done that is progressive and beneficial for all Canadians, which is exciting. I know when I go back to my riding in Prince Albert this week, my constituents will thank us for doing these types of things.
We have also expanded the universal child care benefit. For a child under six, parents will now get $160 a month. For children aged 6 to 17, parents will get $60 a month that they never received before. This is exciting, and they will thank us for that because they asked for it.
We will introduce the family tax cut and let families decide how they want to raise their family and how they want to have their income split, which is a great thing. When we think about it, people can split their income with their spouse or partner to bring down their overall family tax to such a rate that they could benefit their entire family. What is wrong with that? It is such a positive and progressive tax idea. It is just wonderful, and I think Canadian families will be appreciative of the fact they can share their income and make decisions based on what is best for their families.
I want to talk about what we have done for small businesses.
The business tax rate has been reduced from 12% to 11%, and now it will go down to 9%, which is fabulous. This is a bit of relief that the small business can take advantage of and hire another employee or student. That is a big deal. This acknowledges that we understand small businesses and that we will help them as they grow their businesses.
Hopefully, as these small and medium enterprises grow, they can take on trade and look outside the great country of Canada, and we will be there to support them. With the benefit of EDC and BDC, businesses can take advantage of the big markets we are opening up for Canadian enterprises, which is one thing this government has done very well compared to previous governments. It is this government's aggressiveness that has opened up world markets, signing free trade agreements with countries like Chile, Peru, Colombia, Honduras, to name just a few in the western hemisphere.
CETA will be tremendous for Canada. The TPP and the agreement with Canada-Japan will cement our ability to grow and foster our economy. We will be able to take advantage of markets and have preferential access compared to our competitors, or at least be on a level playing field with them. Again, the benefits come back right into every small town in Saskatchewan, so we are excited about seeing that.
We also have support for seniors in the budget. Seniors came to us and said that they wanted us to change what they had to withdraw from their RRIFs, that it was not fair, so we did that. We made that change in the RRIF so seniors can withdraw as they see fit because the minimum is different now. This benefit will help seniors enjoy their retirement years.
Another small thing a lot of Canadians have been taking advantage of is the tax-free savings account. We have doubled the amount from $5,000 to $10,000. A lot of people may not put $10,000 in it. Some may put $6,000, some may put $5,000 and some may put $2,000 or $3,000, but it is there. If they should come across some extra cash and they want to go to $10,000 one year, they have the ability to do that.
I look at that as part of a suite of packages we have when we plan for retirement. When we have RRSPs, the tax-free savings account and our pensions, we have a suite of things we can work with as we plan for our retirement, and that will pay dividends greatly into the future years as more Canadians retire.
When we look at the farming community, the average age of farmers is getting older. We have to see what we can do to bring in more young farmers. The best thing we can do to bring in more young farmers is to give them a market in which to sell their product. By removing the Canadian Wheat Board and giving farmers freedom, we are starting to see more young farmers coming into the agricultural community. This is exciting.
When I go to a town hall or to the post office and look around, I do not recognize a lot of the young people in our community. They have come back to take advantage of raising a family on the farm. In order to do that, they realize they have to buy the land. A large number of farmers are at the age when they want to retire. The $1 million capital gains exception for the selling of farmland is huge to them.
These guys have worked hard. The families have worked hard. They have gone through a lot of things over the past 30 or 40 years. They have seen droughts, floods, they have had their hands tied by the Canadian Wheat Board and they have seen rail issues. Every year there is something new and they have had to deal with it, yet they still claw their way through, survive and thrive. Now, as they approach retirement years and they sell their assets, this will allow them to have a proper nest egg as they go into retirement. That is appropriate. They asked for this and we provided for it in the budget.
The farming community is very excited about that. However, the other thing we did for them was the export market development programs. Again, $20 million over two years, helping them expand their exports. We grow more than we could ever consume in Canada, so we need to be able to export that product around the world to get the maximization of prices in Canada. Every once in a while we need to have some help from market development to sell those products that we normally do not consume in Canada, so this $20 million will definitely go a long way.
Whether we are talking about farmers or small business, and small and medium enterprises, the one thing they told us in the trade committee was that they wanted to see us enhance the Trade Commissioner Service. We have done that. In 2015, we have put $14.3 million over two years and $9.3 million per year thereafter to expand the footprint of the resources of the of the Canadian Trade Commissioner Service.
These guys are great. They are located throughout the world. If individuals own a small or medium-sized enterprise and they want to go into a new market, for example, Brazil, they would phone the Trade Commissioner Service and tell it the product they want to sell, that they want to go into Brazil. Trade professionals will go into the marketplace and tell individuals some good potential partners, potential customers and the nuances the individuals need to know about a marketplace. They do that over and over again to help small and medium enterprises take that leap into becoming exporters.
Ten minutes is definitely not enough to talk about the budget. One thing I will say about it is that when I go back to my riding tomorrow and talk to my constituents throughout the weekend, they will be happy with this budget. In fact, I call it a blue jean budget. Anybody who has ever worn blue jeans will receive a benefit from the budget.
I am excited about that. I am proud to say I am part of it. I am also proud to say that this Conservative government has kept its word and balanced the budget. Going forward, we will have balanced budgets that will leave our economy strong going into the future for our kids and grandchildren.
Monsieur le Président, j'interviens aujourd'hui pour parler du Plan d'action économique du Canada de 2015.
Je suis emballé par ce budget. Je dispose de seulement 10 minutes parce que je partagerai mon temps de parole avec le député de Medicine Hat, mais il y a tant de choses dans le budget dont je veux parler.
Cependant, j'aimerais d'abord féliciter le député de Medicine Hat. J'ai cru comprendre que ce budget sera probablement le dernier sur lequel il pourra se prononcer. Je tiens à saluer l'excellent travail qu'il a fait au sein du comité de l'agriculture et en coulisses, à Ottawa, pour représenter ses concitoyens de Medicine Hat. Il fait vraiment un travail formidable, et il nous manquera certainement.
Je veux parler de ce que le budget signifie pour les Saskatchewanais, surtout dans ma circonscription, Prince Albert.
Lorsque j'ai mené des consultations prébudgétaires dans ma circonscription, mes concitoyens m'ont dit que nous devions mettre l'accent sur l'emploi et l'économie. Ils ont affirmé que nous devions prendre les mesures qui s'imposent afin que leurs enfants puissent avoir des emplois en Saskatchewan maintenant et à l'avenir, et c'est ce que le budget prévoit.
Nous avons équilibré le budget, et mes électeurs s'en réjouissent. La Saskatchewan est la seule province à avoir atteint l'équilibre budgétaire, et voilà que le fédéral l'a atteint lui aussi; c'est important, et les habitants de la Saskatchewan le comprennent et le respectent. Nous avons fait plus qu'équilibrer le budget, car nous aurons un excédent considérable de 1,4 milliard de dollars.
Il m'arrive parfois de songer à la situation difficile dans laquelle nous nous trouvions en 2008 — au ralentissement économique, à la récession — et aux mesures que nous avons prises. Nous avons dû nous mettre en situation déficitaire pour stimuler suffisamment l'emploi et la croissance pour permettre aux gens de l'ensemble de notre grand pays de rester au travail; c'était une décision stratégique. Nous avons investi dans les usines de traitement des eaux, les stations d'épuration et les routes. Nous avons bâti l'infrastructure nécessaire pour permettre à notre économie de croître. C'est pourquoi nous nous réjouissons du fait que nous ayons le meilleur rapport dette-PIB des pays du G7, et que nous ayons su créer, net, 1,2 million d'emplois bien rémunérés. Mes électeurs me répètent que la priorité doit être accordée à l'économie, et c'est justement ce que fait ce budget.
Les électeurs de ma circonscription ont également demandé du soutien pour les familles, afin qu'elles puissent progresser et prospérer. C'est ce que nous faisons depuis que nous avons été portés au pouvoir. En fait, si on examine le soutien que nous avons fourni aux familles, force est de constater que, grâce à l'actuel gouvernement, une famille moyenne garde 6 600 $ dans ses poches. Nous avons rétabli l'équilibre budgétaire et nous avons permis aux contribuables et aux familles de garder de l'argent dans leurs poches. Ils peuvent dépenser ces 6 600 $ à leur guise.
Nous avons pris d'autres mesures pour les familles. En effet, dans les budgets précédents, nous avons augmenté le montant que les Canadiens peuvent gagner sans payer d'impôt. Nous avons rayé plus d'un million de Canadiens du rôle d'imposition. Nous avons instauré le crédit d'impôt pour les activités artistiques des enfants, le crédit d'impôt pour la condition physique des enfants, le crédit d'impôt pour aidants familiaux et le super crédit pour premier don. Il existe de nombreux exemples de mesures progressistes et bénéfiques pour tous les Canadiens que l'actuel gouvernement a prises. C'est stimulant. Je sais que lorsque je retournerai dans ma circonscription, Prince Albert, cette semaine, les électeurs nous remercieront de ce genre de mesures.
Nous avons également bonifié la Prestation universelle pour la garde d'enfants. Les parents qui ont un enfant de moins de six ans reçoivent maintenant 160 $ par mois. Les parents qui ont des enfants âgés de 6 à 17 ans recevront 60 $ par mois auxquels ils n'avaient pas droit auparavant. Ce sont là d'excellentes nouvelles, et ils nous en remercieront puisqu'ils en avaient fait la demande.
Nous allons instaurer l'allégement fiscal pour les familles et les laisserons décider de la façon dont elles souhaitent élever leurs enfants et fractionner leurs revenus, ce qui est une bonne chose. Quand on y pense, les gens peuvent fractionner leurs revenus avec leur conjoint ou leur partenaire pour réduire leurs impôts de manière à ce que toute leur famille puisse en bénéficier. Qu'y a-t-il de mal à cela? C'est une mesure fiscale positive et progressive. C'est tout simplement formidable, et je pense que les familles canadiennes seront reconnaissantes du fait de pouvoir fractionner leurs revenus et prendre les meilleures décisions possibles pour leur famille.
J'aimerais parler de ce que nous avons fait pour les petites entreprises.
Nous avions fait passer le taux d'imposition des entreprises de 12 à 11 %. Il passera maintenant à 9 %, ce qui est fabuleux. On allège en quelque sorte le fardeau des petites entreprises, ce qui leur permettra d'embaucher un employé supplémentaire ou un étudiant. C'est un énorme avantage pour elles. Cette réduction démontre que nous comprenons les petites entreprises et que nous les aiderons à prendre de l'expansion.
J'espère que ces petites et moyennes entreprises, à mesure qu'elles prendront de l'expansion, développeront leurs activités commerciales et viseront des marchés à l'extérieur du grand pays qu'est le Canada, car nous serons là pour les soutenir. Avec l'aide d'EDC et de la BDC, les entreprises canadiennes peuvent bénéficier des grands marchés que nous leur ouvrons. L'actuel gouvernement a d'ailleurs très bien réussi à cet égard comparativement aux gouvernements précédents. C'est grâce au dynamisme du gouvernement actuel que l'on a pu ouvrir des marchés mondiaux et conclure des accords de libre-échange avec des pays comme le Chili, le Pérou, la Colombie, le Honduras, pour ne nommer que ceux-là dans l'hémisphère occidental.
L’accord économique et commercial global entre le Canada et l'Union européenne sera incroyable pour le Canada. Le Partenariat transpacifique et l’accord entre le Canada et le Japon cimenteront notre capacité de croître et de stimuler notre économie. Nous pourrons tirer profit de certains marchés et avoir un accès préférentiel par rapport à nos concurrents ou, du moins, être sur un pied d’égalité qu’eux. Je répète que les avantages se feront sentir jusque dans les petites villes de la Saskatchewan. Nous avons hâte d’en voir les effets.
Le budget comprend également des mesures d’aide pour les aînés, qui nous ont demandé de modifier ce qu’ils devaient retirer de leur FERR, parce que ce n’était pas juste. Nous l’avons fait. Nous avons apporté ce changement aux FERR. Les aînés pourront donc retirer la somme qu’ils jugent suffisante, étant donné que le minimum est maintenant différent. Cette mesure aidera les aînés à profiter de leur retraite.
Bon nombre de Canadiens ont profité d’une autre petite mesure, soit le compte d’épargne libre d’impôt. Nous avons doublé le montant en le faisant passer de 5 000 $ à 10 000 $. Un grand nombre ne cotiseront pas 10 000 $ à leur CELI. Certains y cotiseront 6 000 $; d’autres, 5 000 $, 2 000 $ ou 3 000 $. N’empêche que ce sera possible de le faire. Si les Canadiens ont un peu plus d’argent et qu’ils veulent mettre 10 000 $ dans leur CELI, ils pourront le faire.
J'estime que cela fait partie des outils de planification de retraite. Les régimes enregistrés d'épargne-retraite, les comptes d'épargne libres d'impôt et les pensions de retraite forme un ensemble d'outils avec lesquels on peut travailler pour planifier la retraite, et il ne fait aucun doute que ces programmes produiront d'importantes retombées au cours des années à venir alors que plus en plus de Canadiens prennent leur retraite.
Si l'on observe la situation dans le milieu agricole, on se rend compte que l'âge moyen des agriculteurs est de plus en plus élevé. Il faut trouver des façons d'inciter davantage de jeunes à devenir agriculteurs. La meilleure chose que nous puissions faire pour y arriver, c'est d'offrir à ces jeunes un marché où ils pourront vendre leurs produits. L'abolition de la Commission canadienne du blé a permis de donner plus de liberté aux agriculteurs, et on commence à voir une augmentation du nombre de jeunes qui choisissent l'agriculture. Voilà qui est emballant.
Quand j'assiste à une assemblée publique ou quand je vais au bureau de poste et que j'observe les gens qui m'entourent, il y a bien des jeunes que je ne reconnais pas. Ils reviennent en région pour élever leur famille sur la ferme. Cependant, ils savent qu'ils doivent d'abord acheter une terre. Un grand nombre d'agriculteurs sont maintenant à l'âge de la retraite, et pour eux, l'exonération des gains en capital pour la vente de terres agricoles à 1 million de dollars revêt une très grande importance.
Ces agriculteurs et leurs familles ont travaillé fort. Ils ont connu bien des moments difficiles au cours des 30 à 40 dernières années. Ils ont dû composer avec des sécheresses et des inondations, ils ont eu les mains liées à cause de la Commission canadienne du blé et ils ont eu des problèmes de transport ferroviaire. Chaque année, un nouveau problème se présente, mais ils savent remonter la pente, survivre et prospérer malgré tout. Aujourd'hui, la retraite approche à grands pas et ils cherchent à vendre leurs biens. Grâce à cette exonération, ces agriculteurs pourront assurer leur sécurité financière avant de prendre leur retraite. Voilà une mesure judicieuse. Les agriculteurs nous ont demandé de leur accorder cette exonération, et elle se trouve maintenant dans le budget.
Les agriculteurs s'en réjouissent. Par ailleurs, nous leur avons également créé des programmes de développement des marchés d'exportation. Il s'agit d'un financement de 20 millions de dollars sur deux ans, en vue d'aider les agriculteurs à accroître leurs exportations. Nos récoltes dépassent largement notre consommation, d'où la nécessité d'exporter ces produits partout dans le monde afin de maximaliser les prix au Canada. De temps à autre, nous avons besoin d'un coup de pouce au chapitre du développement des marchés pour vendre les produits que nous ne consommons habituellement pas au Canada. Donc, ce montant de 20 millions de dollars sera assurément très utile.
Tant les agriculteurs que les petites et moyennes entreprises nous ont dit, dans le cadre des délibérations du comité du commerce, qu'ils veulent que nous améliorions le Service des délégués commerciaux. C'est ce que nous avons fait. En 2015, nous avons prévu un financement de 14,3 millions de dollars sur deux ans, puis de 9,3 millions par année par la suite pour accroître la présence et les ressources du Service des délégués commerciaux.
Les délégués commerciaux sont des gens formidables. Ils sont situés un peu partout dans le monde. Si un propriétaire d'une petite ou moyenne entreprise souhaite entrer dans un nouveau marché, par exemple, au Brésil, il pourra téléphoner au Service des délégués commerciaux et expliquer le produit qu'il aimerait vendre au Brésil. Des professionnels se rendront alors sur place pour obtenir des renseignements sur les partenaires prometteurs, les clients éventuels et les particularités du marché. Ils répètent cette démarche à maintes reprises afin d'aider les petites et moyennes entreprises à se lancer dans l'exportation.
Dix minutes, ce n'est certainement pas suffisant pour parler du budget. Je tiens toutefois à dire une chose: demain, je retourne dans ma circonscription et j'aurai l'occasion de parler avec mes concitoyens durant toute la fin de semaine. Ils seront heureux de ce budget. En fait, je l'appelle le budget « blue-jeans », car tous ceux qui portent des blue-jeans y trouveront leur compte.
Cela me remplit d'enthousiasme. Je suis fier de faire partie de cette initiative. Je suis également fier de dire que le gouvernement conservateur a tenu sa promesse, celle d'équilibrer le budget. À partir de maintenant, nous aurons des budgets équilibrés qui maintiendront la vigueur de notre économie dans l'intérêt de nos enfants et de nos petits-enfants.
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2015-04-23 12:54 [p.12930]
Mr. Speaker, I would like to thank my colleague from Prince Albert for sharing his time with me today on the budget speech. I also want to congratulate him for all of his hard work on the agriculture committee. He was a very good support for me, as well as a great inspiration. I would also like to thank him for his work on the international trade file. He has done an outstanding job.
It is a privilege for me, as a member of Parliament, to get up and speak to Canada's economic action plan, 2015, entitled “Strong Leadership: A Balanced-Budget, Low-Tax Plan for Jobs, Growth and Security”. I want to thank our hard-working Minister of Finance, the hon. member for Eglinton—Lawrence, for the long hours and late nights spent working on this outstanding budget. I also want to recognize the hard work of past years by the late beloved hon. Jim Flaherty. God rest his soul. We got here, in part, thanks to Jim's vision and talent.
As promised, and as the Minister of Finance so proudly pointed out with reason, this economic action plan, 2015, is a balanced budget written in black ink. Indeed, I believe we will soon be faced with similar choices when we go to the next federal general election campaign later this year. I urge all Canadians to choose wisely between the risky economic plans and plans to increase spending and taxes by the NDP and the Liberals, and our Conservative government's proven track record of delivering on economic promises and our low-tax plan.
Our economic action plan contains a number of initiatives that will be particularly beneficial to the people of the Medicine Hat constituency, whom I have had the tremendous honour and privilege of representing here in the House of Commons since 2008. I will talk a little bit about all of them.
A very important part of this plan encourages investment in Canada's manufacturing sector. It will do this by maintaining a low tax burden on business to encourage investment in Canada by providing manufacturers with a 10-year tax incentive to boost productivity-enhancing investment, among other things. This will come in an extension of the accelerated capital cost allowance for investment in machinery and equipment used in manufacturing or processing for 10 years until 2025. I know that this will be an important initiative in my constituency, as I have met with stakeholders who have continually pointed out the necessity of such incentives to grow their businesses here in Canada, thus creating more jobs right here in Canada for Canadians.
The 2015 budget also proposes to lower the small business tax rate to 9% by 2019. This is good news for small business owners.
Another major section of the economic action plan is the plan to lower the EI premium by 2017. This is expected to result in a substantial reduction in EI premiums from $1.88 in 2016 to an estimated $1.49 in 2017, a reduction of 21%.
One of the big beneficiaries, of course, will be our farmers. My colleague talked about farmers. I have many farmers in the constituency of Medicine Hat, and they will be very pleased to hear that we will increase the lifetime capital gains exemption to $1 million for those who own farm property and meet the criteria. This will be very helpful to our farmers, who are the backbone of our rural communities and are certainly critical in making sure that our cities are fed. It is estimated that the measure would reduce capital gains taxes for owners of farm and fishing businesses by about $50 million over the 2015-16 to 2019-20 period. Also, to support agriculture and grow our exports, our budget will boost agriculture marketing by $12 million.
The economic action plan will help to train the workforce of tomorrow by supporting provinces and territories to facilitate the harmonization of apprenticeship training and certification requirements in targeted Red Seal trades. It will help by providing $1 million over five years to promote the adoption of the blue seal certification program across Canada, and by making a one-time investment of $65 million to businesses and industry associations to allow them to work with the willing post-secondary institutions to better align curricula with the needs of employers.
Our action plan also will support Canadian workers. I know that this is important to many of my constituents. It will do this by investing $53.8 million over two years to extend the employment insurance working while on claim pilot project to August 2016.
We will continue to pursue negotiations with provinces and territories on the $1.95 billion per year labour market development agreements to reorient training toward labour market demand. Economic action plan 2015 will provide $35 million over five years to make permanent the foreign credential recognition loans pilot project.
The government recognizes that the skilled trades are essential to Canada's economic prosperity. To reduce barriers to accreditation in the skilled trades and to improve labour mobility, our action plan proposes to extend further support to the provinces and territories for implementing recommendations made by the Canadian Council of Directors of Apprenticeship to harmonize apprenticeship training and certification requirements in targeted Red Seal trades. For example, the jurisdictions will work toward adopting common sequencing for technical training curriculum content and similar total hours for training both in class and on the job.
Our economic action plan proposes to reallocate $35 million over five years starting in 2015 to make the foreign credential recognition loans pilot project permanent to support internationally trained workers in their pursuit of foreign credential recognition. I know this will be beneficial to many of my constituents in Medicine Hat.
To build on the achievements to date, our plan also promises $18.1 million over two years starting in 2016-17 to expand the activities of the market access secretariat to introduce new agricultural trade commissioners abroad and play a more active role in setting international science-based standards and build on the opportunities created by our trade agreements.
I would also like to point out that the transition of the Canadian Wheat Board to a private competitor on the world stage is complete. With this deal it certainly opens up more opportunities for our grain farmers in western Canada. I thank the Minister of Agriculture, the hon. member for Battlefords—Lloydminster, for his hard work in delivering marketing freedom for the many grain farmers in my constituency.
Our action plan will help families make ends meet and will help our seniors.
In October 2014, the Prime Minister announced further tax relief and benefit increases for all families with children. These proposed measures include enhancing the universal child care benefit, increasing the maximum dollar amounts claimable under the child care expense deduction, and introducing the family tax cut. The government has also doubled the children's fitness tax credit amount and has made it refundable.
Our economic action plan builds on this record of support for Canadian families by proposing to increase the tax-free savings account annual contribution limit to $10,000.
Our action plan also proposes to extend employment insurance compassionate care benefits from six weeks to six months.
This budget will also implement a new home accessibility tax credit for seniors and persons with disabilities. The proposed 15% non-refundable income tax credit would apply on up to $10,000 of eligible home renovation expenditures per year, providing up to $1,500 in tax relief. Eligible expenditures will be for improvements that allow for seniors or a person who is eligible for the disability tax credit to be more mobile, safe and functional within their home.
Our action plan also confirms funding to create a new retirement income security benefit for moderately to severely disabled veterans who receive income replacement under the earnings loss benefit or the service income security insurance plan. This new benefit will provide additional financial security by guaranteeing that the income of eligible recipients after age 65 does not fall below 70% of pre-65 income provided through National Defence's service income security insurance plan and through Veterans Affairs Canada's earnings loss benefit, permanent impairment allowance and permanent impairment allowance supplement. This will ensure that moderately to severely disabled veterans have the necessary financial resources to maintain their quality of life in their retirement years.
Starting in 2017, our plan will increase the amount of money for the Department of National Defence by $11.8 billion over 10 years. This is good news for our Canadian Armed Forces and our ability to keep our country safe. It also enhances national security by investing $292.6 million over five years in intelligence and law enforcement agencies for investigative resources to counter terrorism; by providing $12.5 million over five years, starting in 2015-16, and $2.5 million ongoing thereafter, in additional funding to the Security Intelligence Review Committee to enhance its review of the Canadian Security Intelligence Service; by providing $58 million over five years, starting in 2015-16, to further protect the Government of Canada's essential cyber systems and critical infrastructure against cyberattacks; by investing $36.4 million over five years to support the operators of Canada's vital cybersystems in addressing cybersecurity threats.
This is by no means an exhaustive list. I encourage all Canadians to visit budget.gc.ca online to see the details.
Monsieur le Président, je remercie mon collègue le député de Prince Albert de partager aujourd'hui son temps de parole avec moi relativement au discours du budget. Je tiens d'ailleurs à le féliciter de son excellent travail au comité de l'agriculture. Il m'a très bien appuyé en plus d'y être une source d'inspiration pour moi. Je le remercie enfin de ce qu'il accomplit dans le dossier du commerce international. Il déploie des efforts exceptionnels.
En tant que député, c'est pour moi un privilège d'intervenir à propos du Plan d'action économique du Canada pour 2015, intitulé « Un leadership fort: Un budget équilibré et un plan axé sur des impôts bas pour favoriser l'emploi, la croissance et la sécurité ». Je remercie l'infatigable ministre des Finances et député d'Eglinton—Lawrence des longues heures qu'il a consacrées, parfois jusqu'au petit matin, à préparer ce budget exceptionnel. J'en profite par ailleurs pour souligner l'excellent travail que le très regretté Jim Flaherty a accompli au fil des ans. Que Dieu ait son âme. Si nous en sommes ici, c'est beaucoup grâce à sa vision et à son talent.
Tel que promis et comme l'a si fièrement signalé — à juste titre — le ministre des Finances, le Plan d'action économique de 2015 est un budget équilibré. En fait, je crois que nous devrons faire des choix semblables lorsque la campagne électorale fédérale sera lancée, au cours de l'année. J'exhorte tous les Canadiens à faire un choix judicieux entre, d'une part, le NPD et le Parti libéral, qui proposent des plans économiques hasardeux, une augmentation des dépenses et l'alourdissement du fardeau fiscal, et, d'autre part, le gouvernement conservateur, avec son bilan éprouvé au chapitre du respect des promesses en matière d'économie et son plan axé sur des impôts bas.
Le Plan d'action économique renferme des initiatives qui s'avéreront particulièrement avantageuses pour les résidants de Medicine Hat, que j'ai l'immense honneur et le privilège de représenter ici même, à la Chambre des communes, depuis 2008. Je m'y arrête quelques instants.
Une partie très importante de ce plan favorise l'investissement dans le secteur canadien de la fabrication. Comment? Notamment en maintenant un faible fardeau fiscal pour les entreprises afin de favoriser l’investissement au Canada et en accordant aux fabricants un incitatif fiscal d’une durée de 10 ans afin de stimuler les investissements qui améliorent la productivité. Concrètement, il s'agit de prolonger de 10 ans, soit jusqu'en 2025, la déduction pour amortissement accéléré au titre des investissements dans les machines ou le matériel de fabrication et de transformation. Je sais que cette mesure sera fort intéressante pour ma circonscription, car j'ai rencontré des gens qui ne cessent de souligner la nécessité de tels incitatifs pour faire croître leur entreprise ici, au pays, et, par conséquent, créer plus d'emplois pour les Canadiens.
Dans le budget de 2015, le gouvernement prévoit également abaisser le taux d'imposition des petites entreprises à 9 % d'ici 2019. Voilà une bonne nouvelle pour les petits entrepreneurs.
Une autre partie importante du Plan d'action économique porte sur la réduction du taux de cotisation d'assurance-emploi d'ici 2017. Cette mesure devrait entraîner une réduction appréciable du taux de cotisation d’assurance-emploi, qui devrait passer de 1,88 $ en 2015 et en 2016 à 1,49 $ en 2017, soit une diminution de 21 %.
Parmi les grands bénéficiaires, il y aura, bien entendu, les agriculteurs. Mon collègue a parlé des agriculteurs. Il y a un grand nombre d'agriculteurs dans ma circonscription, Medicine Hat, et ils seront très heureux d'entendre que nous allons porter à 1 million de dollars l'exonération cumulative des gains en capital pour les propriétaires d'exploitations agricoles qui répondent aux critères pour y avoir droit. Cela sera très utile pour nos agriculteurs, sur qui reposent nos collectivités rurales et qui sont assurément indispensables pour assurer l'approvisionnement en nourriture des villes. On estime que cette mesure réduirait l’impôt sur les gains en capital des propriétaires d’exploitations agricoles et d’entreprises de pêche d’environ 50 millions de dollars au cours de la période allant de 2015-2016 à 2019-2020. De plus, pour soutenir l'agriculture et accroître nos exportations, le budget octroiera 12 millions de dollars supplémentaires pour la promotion des produits agricoles afin de soutenir le secteur agricole et d'accroître nos exportations.
Le Plan d'action économique facilitera la formation de la main-d'oeuvre de demain en aidant les provinces et les territoires à harmoniser les exigences de formation et de certification des apprentis dans certains métiers désignés Sceau rouge. À cette fin, il prévoit 1 million de dollars sur cinq ans pour promouvoir l'adoption du programme de certification Sceau bleu partout au Canada, et un investissement ponctuel de 65 millions de dollars à l'intention d'associations de gens d'affaires et de l'industrie leur permettant de travailler avec les établissements d’enseignement postsecondaire qui le souhaitent pour faire en sorte que la formation corresponde davantge aux besoins des employeurs.
Notre plan d'action aidera aussi les travailleurs canadiens. Je sais que c'est important pour un grand nombre des électeurs de ma circonscription. À cette fin, il prévoit un investissement de 53,8 millions de dollars sur deux ans pour prolonger, jusqu’en août 2016, le projet pilote Travail pendant une période de prestations de l’assurance-emploi.
Nous poursuivrons les négociations avec les provinces et les territoires concernant les ententes sur le développement du marché du travail, d’une valeur de 1,95 milliard de dollars par année, afin de réorienter la formation en fonction de la demande sur le marché. Le Plan d'action économique de 2015 accordera 35 millions de dollars sur cinq ans pour faire du projet pilote de prêts pour la reconnaissance des titres de compétences étrangers un projet permanent.
Le gouvernement reconnaît que les métiers spécialisés sont essentiels à la prospérité économique du Canada. Afin de réduire les obstacles à la certification dans les métiers spécialisés et d'améliorer la mobilité de la main-d'oeuvre, le plan d'action économique propose de renforcer le soutien aux provinces et aux territoires pour les aider à mettre en oeuvre les recommandations formulées par le Conseil canadien des directeurs de l'apprentissage, dans le but d'harmoniser les exigences de formation et de certification dans des métiers désignés Sceau rouge ciblés. Par exemple, les administrations s'efforceront d'adopter un enchaînement commun pour le contenu des programmes de formation technique et des heures de formation totales similaires, autant en salle de classe qu'en cours d'emploi.
Le plan d'action économique propose de réaffecter 35 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2015, afin de faire du projet pilote de prêts pour la reconnaissance des titres de compétences étrangers un projet permanent, de façon à aider les travailleurs formés à l'étranger à demander la reconnaissance de leurs titres de compétences étrangers. Je sais que cela profitera à de nombreuses personnes à Medicine Hat.
Pour miser sur les réalisations accomplies à ce jour, le plan promet également une somme de 18,1 millions de dollars sur deux ans, à compter de 2016-2017, afin d'élargir les activités du Secrétariat de l'accès aux marchés, de déployer de nouveaux délégués commerciaux du secteur de l'agriculture à l'étranger, de jouer un rôle plus actif dans l'établissement de normes internationales scientifiques et de tirer parti des possibilités créées par nos accords commerciaux.
J'aimerais également souligner que la transition de la Commission canadienne du blé vers un concurrent privé sur la scène mondiale est terminée. Cette entente crée certainement davantage de possibilités pour les producteurs de grains de l'Ouest. Je remercie le ministre de l’Agriculture, le député de Battlefords—Lloydminster, d'avoir travaillé d'arrache-pied afin d'offrir le libre choix en matière de commercialisation aux nombreux producteurs de grains de ma circonscription.
Notre plan d'action aidera les familles à joindre les deux bouts. Il aidera aussi les personnes âgées.
En octobre 2014, le premier ministre a annoncé de nouveaux allégements fiscaux et l'augmentation d'autres prestations pour toutes les familles ayant des enfants. Les mesures proposées comprennent la bonification de la prestation universelle pour la garde d'enfants, l'augmentation du montant maximal admissible de la déduction pour les frais de garde d'enfants et l’instauration de la baisse d’impôt pour les familles. Le gouvernement a aussi doublé le crédit d'impôt pour la condition physique des enfants, qui est désormais remboursable.
Notre Plan d'action économique fait fond sur ce bilan en matière de soutien accordé aux familles canadiennes et propose de porter à 10 000 $ le plafond de cotisation annuel à un compte d'épargne libre d'impôt.
En outre, notre plan d'action propose de prolonger la durée des prestations de compassion de l'assurance-emploi en la faisant passer de six semaines à six mois.
Le budget prévoit aussi la mise en place d'un nouveau crédit d'impôt pour l'accessibilité domiciliaire pour les aînés et les personnes handicapées. Ce crédit d’impôt non remboursable de 15 % s’appliquerait jusqu’à concurrence de 10 000 $ des dépenses pour rénovation domiciliaire admissibles par année, offrant un allègement fiscal pouvant atteindre 1 500 $. Les améliorations qui permettent à un aîné ou à une personne admissible au crédit d’impôt pour personnes handicapées de vivre dans sa maison et d’y être plus mobile et en sécurité seront considérées comme des dépenses admissibles.
Notre plan d'action confirme également un financement servant à créer une nouvelle allocation de sécurité du revenu de retraite pour les anciens combattants modérément et gravement handicapés qui reçoivent un remplacement du revenu au titre de l'allocation pour perte de revenus ou du Régime d'assurance-revenu militaire. Cette nouvelle allocation offrira une sécurité financière supplémentaire en garantissant que le revenu des prestataires admissibles après l'âge de 65 ans ne soit pas réduit à moins de 70 % du revenu avant l'âge de 65 ans versé au titre du Régime d'assurance-revenu militaire du ministère de la Défense nationale et de l'allocation pour perte de revenus, de l'allocation pour déficience permanente et du supplément de l'allocation pour déficience permanente d'Anciens Combattants Canada. Les anciens combattants modérément ou gravement handicapés disposeront ainsi des ressources financières requises pour maintenir leur qualité de vie tout au long de leur retraite.
À compter de 2017, notre plan augmentera le budget du ministère de la Défense nationale de 11,8 milliards de dollars sur 10 ans. C'est une bonne nouvelle pour nos Forces armées canadiennes et pour nous, puisque cela nous permettra d'améliorer notre capacité à assurer la sécurité du pays. Le gouvernement prévoit également bonifier la sécurité nationale en investissant 292,6 millions de dollars sur cinq ans pour doter les organismes de renseignement et d’application de la loi de ressources d’enquête pour lutter contre le terrorisme, en allouant au Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité un financement supplémentaire de 12,5 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2015-2016, et de 2,5 millions de dollars pour les exercices ultérieurs afin d’améliorer sa surveillance du Service canadien du renseignement de sécurité, en accordant 58 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2015-2016, pour mieux protéger les cybersystèmes et l’infrastructure virtuelle essentiels du gouvernement du Canada contre les cyberattaques, et en investissant 36,4 millions de dollars sur cinq ans pour aider les exploitants des cybersystèmes essentiels du Canada à répondre aux menaces à la cybersécurité.
Ceci n'a rien d'une liste exhaustive. J'invite les Canadiens à consulter le site budget.gc.ca pour connaître tous les détails de notre plan d'action.
View Pierre Poilievre Profile
CPC (ON)
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2015-03-31 14:40 [p.12612]
Mr. Speaker, they are trade, training and tax cuts. Yesterday, the Prime Minister was at an Ontario construction plant for Honda where it announced it would be exporting vehicles directly from Canada to Europe for the first time ever because of our free trade deal.
We are training people through more than half a million apprenticeship grants and shifting resources to high-demand industries. There are lower taxes so businesses can afford to hire, families can afford to save and consumers can afford to spend. That formula of trade, tax cuts and training has created 1.2 million net new jobs.
Monsieur le Président, nous mettons l'accent sur les échanges commerciaux, la formation et les allégements fiscaux. Hier, le premier ministre s'est rendu dans une usine de fabrication de la société Honda, en Ontario. Il a annoncé que cette usine exporterait des véhicules directement du Canada vers l'Europe pour la toute première fois. C'est grâce à l'accord de libre-échange que ce projet a pu prendre forme.
Nous avons versé plus de 500 000 subventions à des apprentis et nous encourageons les ressources à se diriger vers les industries où la demande de travailleurs est élevée. Nous avons diminué les impôts pour que les entreprises puissent embaucher des employés, pour que les familles puissent économiser, et pour que les consommateurs puissent dépenser leur argent. En nous concentrant sur les échanges commerciaux, les allégements fiscaux et la formation, nous avons créé, net, 1,2 million d'emplois.
View Bev Shipley Profile
CPC (ON)
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2015-03-30 14:02 [p.12520]
Mr. Speaker, Canada is a trading nation, and our Conservative government's ambitious trade agenda is helping small businesses and the economy prosper in Lambton—Kent—Middlesex and across Canada.
This past weekend, I had the opportunity to host the Minister of International Trade at two round tables, which focused on small businesses and the opportunity to host a global workshop to further promote local growth on an international level. For example, I am pleased to say that Mayor Joanne Vanderheyden of Strathroy—Caradoc and her team have one of the first designated, investment-ready, certified sites, the largest so far in Ontario. It is ready to attract new business, taking advantage of Canada's stable bank system and low taxes.
Trade agreements such as CETA encourage prosperity and growth in agriculture, manufacturing, and all industries. Our government's unprecedented support for small businesses is recognized as the opportunity for them to reach their full potential.
Monsieur le Président, le Canada est un pays commerçant et l'ambitieux programme commercial du gouvernement conservateur aide les petites entreprises et l'économie à prospérer à Lambton—Kent—Middlesex et dans tout le Canada.
En fin de semaine, j'ai eu l'occasion d'accueillir le ministre du Commerce international à deux tables rondes qui portaient sur la petite entreprise et la possibilité d'organiser un atelier mondial pour promouvoir les produits locaux à l'internationale. Par exemple, je suis heureux de dire que la mairesse Joanne Vanderheyden de Strathroy—Caradoc et son équipe ont l'un des premiers sites certifiés prêts à l'investissement, le plus grand en Ontario jusqu'à présent. Il est prêt à attirer de nouvelles entreprises, tirant parti du système bancaire stable et des faibles impôts au Canada.
Les accords commerciaux comme l'Accord économique et commercial global favorisent la prospérité et la croissance dans les secteurs de l'agriculture, de la fabrication et tous les autres. Le soutien sans précédent qu'accorde notre gouvernement aux petites entreprises est reconnu comme leur donnant la possibilité de réaliser tout leur potentiel.
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CPC (ON)
View Phil McColeman Profile
2015-03-30 14:14 [p.12522]
Mr. Speaker, today the Prime Minister is at the Honda plant in Alliston, Ontario, where he made an important announcement for Canada's automotive and advanced manufacturing sector. For the first time, Honda Canada will use one of its Canadian facilities to produce vehicles for export to Europe. This is big news for Ontario and for all Canadians, made possible by the historic Canada-EU trade agreement.
When our government came into office, Canada had only five free trade agreements in place. Since 2006 we have committed to fixing the 13 dark years of trade under the Liberals. Now, Canadian world-class products will have virtually unfettered market access in 43 countries around the world.
Under the leadership of the Prime Minister, our government has created the right economic environment for Canadian businesses to succeed in global markets, creating jobs and long-term economic prosperity for all Canadians.
Monsieur le Président, aujourd'hui, le premier ministre s'est rendu à l'usine Honda d'Alliston, en Ontario, afin d'y faire une annonce importante pour le secteur de l'automobile et de la fabrication de pointe du Canada. Pour la toute première fois, Honda Canada fabriquera, dans l'une de ses installations canadiennes, des véhicules qui seront exportés vers l'Europe. C'est une grande nouvelle pour l'Ontario et pour tous les Canadiens. C'est grâce à l'accord de libre-échange historique entre le Canada et l'Union européenne que ce projet a pu prendre forme.
Lorsque le gouvernement a accédé au pouvoir, le Canada n'avait que cinq accords de libre-échange en place. Les treize années où les libéraux étaient au pouvoir ont été très sombres sur le plan du commerce. Dès 2006, nous nous sommes engagés à renverser la vapeur. Désormais, les produits canadiens de calibre mondial auront, pour ainsi dire, un accès sans entraves aux marchés de 43 pays du monde entier.
Sous la direction du premier ministre, le gouvernement conservateur a créé un contexte économique qui permet aux entreprises canadiennes de se tailler une place sur les marchés mondiaux et qui favorise la création d'emplois et la prospérité économique à long terme pour tous les Canadiens.
View Marc Garneau Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, we understand that Canada has been invited by China to join its newly created Asian Infrastructure Investment Bank. The Liberal Party feels that there are good reasons for Canada to accept this invitation, which, as members know, is involved with funding of infrastructure projects in Asia.
We understand that the invitation is extended until the end of the month. We know that France, Germany, and Great Britain have joined the bank. Is the government seriously considering this invitation from China?
Monsieur le Président, il semble que la Chine ait invité le Canada à se joindre à la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures, qu'elle vient de créer. Selon le Parti libéral, il y a de bonnes raisons pour que le Canada accepte l'invitation, car, comme les députés le savent, cette banque finance des projets d'infrastructure en Asie.
Le Canada aurait jusqu'à la fin du mois pour répondre à cette invitation. Nous savons que la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne se sont jointes à la banque. Le gouvernement examine-t-il sérieusement l'invitation lancée par la Chine?
View Andrew Saxton Profile
CPC (BC)
View Andrew Saxton Profile
2015-03-25 15:05 [p.12302]
Mr. Speaker, our ties with China, both commercial as well as heritage, have improved dramatically. We have just recently announced the renminbi trading hub in Canada, which will help businesses. We are continuing to look at this possible bank venture as well.
Monsieur le Président, nos liens commerciaux et patrimoniaux avec la Chine se sont améliorés de façon spectaculaire. Dernièrement, nous avons annoncé la création au Canada d'une plateforme de transactions en renminbis, ce qui aidera les entreprises. Nous examinons également la possibilité d'adhérer à cette banque.
View David Anderson Profile
CPC (SK)
Mr. Speaker, on behalf of the Minister of Foreign Affairs, pursuant to Standing Order 32(2) I have the honour to table, in both official languages, the treaties entitled “Amendment to Annex III of the Rotterdam Convention on the Prior Informed Consent Procedure for Certain Hazardous Chemicals and Pesticides in International Trade”, adopted at Geneva, April 28 to May 10, 2013, and the “Second Protocol amending the Agreement between the Government of Canada and the Government of the People's Republic of China on Air Transport”, done at Beijing on November 8, 2014.
An explanatory memorandum is included with each treaty.
Monsieur le Président, conformément au paragraphe 32(2) du Règlement, j'ai l'honneur, au nom du ministre des Affaires étrangères, de déposer, dans les deux langues officielles, le document « Modifications apportées à l'annexe III de la Convention de Rotterdam sur la procédure de consentement préalable en connaissance de cause applicable à certains produits chimiques et pesticides dangereux qui font l'objet d'un commerce international », adopté à Genève du 28 avril au 10 mai 2013, et le « Deuxième Protocole modifiant l’Accord sur le transport aérien entre le Gouvernement du Canada et le Gouvernement de la République populaire de Chine », fait à Pékin le 8 novembre 2014.
Chaque traité comprend un mémoire explicatif.
View Don Davies Profile
NDP (BC)
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2015-02-17 10:09 [p.11264]
Mr. Speaker, the second petition is to the House of Commons. It has been discovered in the last several months that Canada is being used as a conduit to ship endangered whale meat across Canada from Halifax to Vancouver.
Canada is signatory to an international convention banning the trade in whale meat, and this is a loophole that is being exploited, which Canadians would like to see closed, because Canadians do not want to see endangered species being traded.
Monsieur le Président, la deuxième pétition s'adresse à la Chambre des communes. Nous avons appris au cours des derniers mois que de la viande de baleines en voie de disparition transite par le Canada, d'Halifax à Vancouver.
Le Canada a signé une convention internationale interdisant le commerce de viande de baleine, mais il profite actuellement de cette échappatoire. Les Canadiens réclament l'élimination de l'échappatoire, car ils s'opposent au commerce d'espèces en voie de disparition.
View Don Davies Profile
NDP (BC)
View Don Davies Profile
2015-02-17 14:50 [p.11303]
Mr. Speaker, Canada's forestry industry provides good middle-class jobs in communities across the country, but the Conservatives have failed it. Dozens of sawmills have closed, throwing thousands out of work. Now the Conservatives are embroiled in another trade dispute, this time with China, over pulp that will further damage this important sector.
Government should resolve issues with major trade partners before they erupt into disputes that hurt businesses and throw workers out of their jobs. Why did the minister fail to sort this issue out before it became a full-blown trade dispute?
Monsieur le Président, l'industrie forestière du Canada procure de bons emplois à la classe moyenne dans des collectivités de partout au pays, mais les conservateurs l'ont laissé tomber. Des dizaines de scieries ont fermé leurs portes, ce qui a réduit au chômage des milliers de travailleurs. Maintenant, les conservateurs sont aux prises avec un autre différend commercial, cette fois avec la Chine, relativement à la pâte à papier, ce qui causera davantage de tort à ce secteur important.
Le gouvernement devrait régler tout problème avec les principaux partenaires commerciaux du Canada avant qu'on se retrouve avec des différends qui nuisent aux entreprises et qui font perdre des emplois. Pourquoi le ministre n'a-t-il pas tenté de résoudre ce problème avant qu'il ne devienne un différend commercial de grande envergure?
View Ed Fast Profile
CPC (BC)
View Ed Fast Profile
2015-02-17 14:50 [p.11303]
Mr. Speaker, as the member knows, this government has taken this issue to the World Trade Organization, where we will be pursuing Canadian interests standing up for our industry. However, there is no government that has done more for the forestry industry than this Conservative government.
Monsieur le Président, comme le député le sait, le gouvernement a saisi l'Organisation mondiale du commerce de cette question et il entend y défendre les intérêts du Canada et de notre industrie. Par contre, aucun gouvernement n'a fait plus que le gouvernement conservateur pour l'industrie forestière.
View Mylène Freeman Profile
NDP (QC)
Mr. Speaker, Fortress Cellulose is the victim of predatory and discriminatory tariffs imposed by China on its dissolving pulp.
Despite the company's investments, there have been more layoffs in Thurso. The Conservatives did bring this before the WTO, but it has been dragging on for years and there is no light at the end of the tunnel.
What will the minister do to quickly address the situation and reassure our workers?
Monsieur le Président, Fortress Cellulose est victime des tarifs déloyaux et discriminatoires imposés par la Chine sur la pâte pour transformation chimique.
Malgré les investissements de l'entreprise, les mises à pied se multiplient à Thurso. Les conservateurs ont beau avoir porté ce dossier devant l'OMC, cela fait des années que cela traîne et on ne voit pas le bout du tunnel.
Qu'est-ce que le ministre compte faire pour régler rapidement la situation et rassurer les travailleurs de chez nous?
View Ed Fast Profile
CPC (BC)
View Ed Fast Profile
2015-02-17 14:51 [p.11304]
Mr. Speaker, as I already mentioned, this government took the step of taking this dispute to the World Trade Organization, where we believe we will prevail.
This government stands up for the dissolving pulp industry as it does for the forestry industry more broadly. I will repeat again that there is no government that has done more for the forestry industry than this Conservative government.
Monsieur le Président, comme je l'ai déjà mentionné, le gouvernement a porté ce différend devant l'Organisation mondiale du commerce, et nous sommes convaincus d'avoir gain de cause.
Le gouvernement défend l'industrie de la pâte pour transformation chimique, ainsi que l'industrie forestière dans son ensemble. Je le répète, aucun gouvernement n'a fait plus que le gouvernement conservateur pour l'industrie forestière.
View Philip Toone Profile
NDP (QC)
Mr. Speaker, I am pleased to ask my hon. colleague some questions.
The bill is certainly worthy of our support. I think it is important that we support hunters, fishers and people who are getting by in eastern Canada and the far north.
The negotiation of the European free trade agreement was a golden opportunity to increase the economic opportunities for seal hunt products in the European market. Why did the Conservatives not take this golden opportunity to give an economic boost to this industry that is struggling, as we all know?
Monsieur le Président, je suis heureux de poser des questions à mon honorable collègue.
Le projet de loi mérite assurément notre appui. Je pense qu'il est important qu'on appuie les chasseurs, les pêcheurs et les gens qui survivent dans l'Est du Canada et le Grand Nord.
Il y a eu une occasion en or d'améliorer les possibilités économiques pour les produits de la chasse aux phoques dans le marché européen lors de la négociation du libre-échange européen. Pourquoi les conservateurs n'ont-ils pas saisi cette occasion en or pour améliorer le sort économique de cette industrie qui est, comme on le sait, en péril?
View Greg Kerr Profile
CPC (NS)
View Greg Kerr Profile
2015-02-17 18:38 [p.11335]
Mr. Speaker, that is an activity that obviously goes beyond just a private member's bill. It would require the government standing up and making those points very clear.
In fact, the government has repeatedly made it clear and has gained some ground with respect to some of the European market. As the member knows, it is a tough market to defeat and bring onside, but we feel that we must continue the information and education process that is particularly necessary in the European market.
Canada has been very clear that we will do everything we can to support this industry, to make sure it is done correctly, and to recognize its important role in the economy of our country.
Monsieur le Président, une telle initiative dépasse certainement la portée d'un simple projet de loi d'initiative parlementaire. Pour qu'elle se réalise, il faudrait que le gouvernement prenne clairement position.
Il a d'ailleurs clairement pris position à maintes reprises, et il a même gagné un peu de terrain dans le marché européen. Comme le sait le député, c'est un marché difficile à convaincre, mais nous ressentons le besoin de poursuivre le processus d'information et de sensibilisation qui s'impose dans le marché européen.
Le Canada a très clairement affirmé son intention de faire tout en son pouvoir pour appuyer ce secteur, pour veiller à ce que tout se déroule dans les règles de l'art et pour reconnaître son rôle important dans l'économie nationale.
View Philip Toone Profile
NDP (QC)
Mr. Speaker, once again, I would like to thank my colleague for presenting this very important bill. It brings clarity to a problem we are all aware of, namely that there are obstacles, problems and even safety issues in the marine environment, on the ice, for the fishers who hunt seals. This can be a very dangerous undertaking. If we wish to improve conditions for fishers, it is an admirable idea to propose a measure such as we have here today, which will probably help them. Once again, I would like to thank the member who introduced this bill.
On the other hand, let us be clear that what the bill is changing is that people with a seal fishery observation licence will not be able to approach a seal-fishing site closer than one mile, rather than a half-mile. In itself, it does not change much, but it is certainly a step in the right direction.
The real issue is to determine how well we can ensure the safety of our fishers involved in the seal hunt, whether in the Gulf of St. Lawrence, the north Atlantic or the far north. Communities that depend on the income from seal hunting deserve even more support than they will get through this bill. It is a step in the right direction but we really must take it further.
Not all the fishers asked for this bill as the first step. There were really a lot of discussions. The Senate did a study on grey seals and on the fact that their numbers are increasing dramatically. There are 30 times more grey seals now than there were 30 years ago. Their population is growing rapidly, probably because their predators have been eliminated. The region's ecosystem is out of balance, and all the governments involved and the members of this House must do something to restore this balance.
There is still a moratorium on cod fishing; it was once the major source of income for most fishers in the region. However, they still cannot fish for cod in the southern Gulf of St. Lawrence. That is very worrisome and many fishers wonder why. Even 20 years after the moratorium was imposed, is the population explosion among grey and harp seals the reason the cod population is not increasing? This question really needs to be asked.
Once again, I will refer to the Senate report. Unfortunately the senators were not able to determine exactly what measures should be taken. They proposed several measures on a trial basis, to see whether the species imbalance problem in the region could be solved. Even after its study, the Senate was unable to make any practical suggestions that everyone could agree on. I hope that we will continue to have a much sounder, more intensive debate on this issue.
However, let us not forget that first nations have been hunting seal for hundreds of years. Depending on the community, European settlers in Canada have been hunting seal for decades or hundreds of years. In my riding, in the Magdalen Islands, the seal hunt adds to people's winter income. There are not very many ways to earn money during this period. In winter, very few industries operate in my region. The tourism industry is in full swing in the summer, but almost non-existent in winter. People cannot fish for groundfish in the dead of winter. The Gulf of St. Lawrence is mostly frozen over and is not accessible. The seal hunt is an alternative. It is a way to earn extra money. That has always been the case in the Magdalen Islands.
That is the case in Newfoundland and the far north, where people try to find revenue where they can. This government should work with the people in my region, who are now being denied employment insurance, which was a source of income for the winter. They are having significant financial difficulty and need a lot more assistance.
If the government really wants to help the people of eastern Canada, it should think about the seasonal industries in that region, particularly seal hunting, which is paired with the groundfish fishery. It would have been worthwhile to commercialize the seal hunt, but nothing was done.
As for European free trade, we should have forced a debate with the Europeans. They wanted to open their market for other commodities to Canada, which would have been a golden opportunity to remedy the fact that the European market closed its doors to seal products. There are even barriers between provinces in Canada. People cannot transport seal products, including oil containing omega-3s, because there are a lot of interprovincial barriers. We should have this debate and help people in eastern Canada earn money in the winter.
This bill helps us keep our fishers safe, but it has to be profitable for fishers to go out on the ice. We can safeguard our fishers all we want, but if there is no market for their products, they will not fish. Fisheries and Oceans Canada allows the hunting of thousands of seals each year, but since it is not profitable, only hundreds are hunted. Licences are useless because the product cannot be marketed.
We must remember that sales of this product grew quickly because of European seal hunts. In the 1950s and 1960s, the Europeans hunted thousands of seals and were more numerous than sealers from eastern Canada. With the resurgence of the issue of cruelty to animals, a hotly debated topic, people hesitate to hunt seals.
I believe that people have good reason to be concerned about this, but it is the reason the Europeans abandoned us and stopped hunting large numbers of seals. Once again, they were the ones who took large numbers of seals, not us. Animal rights activists should be criticizing the Europeans, not us, for seal hunting. We have always believed in sustainable hunting. Unfortunately, the Europeans abandoned us by closing their market. The seal hunt has a bleak economic future because there are no markets for this product. We need to find ways to help the sealers in eastern Canada and the far north market the product, but the bill is silent on that.
Keeping sealers safe is very commendable. Let us work on that. We have to find ways to help them. However, the government closed the marine rescue sub-centre in St. John's, Newfoundland, it wants to close the maritime search and rescue centre in Quebec City, it wants to cut positions at the vessel traffic management centres throughout eastern Canada, and it cut the Canadian Coast Guard's budget. How can we say we are going to improve the safety of our sealers when they do not have the tools they need?
Even if their safety during the seal hunt were guaranteed, we still need to find a market for the product. Unfortunately, the bill before us today does not address these issues. Let us go ahead and improve the safety of our sealers, but let us find the economic tools to help them. That should be the next step.
Monsieur le Président, encore une fois, j'aimerais remercier mon collègue d'avoir présenté ce très important projet de loi. Cela apporte un éclaircissement sur un problème qu'on connaît, soit qu'il existe des empêchements, des difficultés, et même des questions de sécurité dans le milieu marin, sur la glace, pour les pêcheurs qui font la chasse aux phoques. Cette chasse peut être très dangereuse. Si on peut améliorer le sort des pêcheurs, c'est louable de proposer une mesure, comme on le fait aujourd'hui, qui va probablement les aider. Encore une fois, j'aimerais remercier notre collègue d'avoir présenté ce projet de loi.
Par contre, soyons clairs, ce que le projet de loi va changer, c'est que les gens ayant des permis pour la chasse aux phoques ne pourront être qu'à un mille du site de la chasse aux phoques plutôt qu'à un demi-mille. En soi, cela ne change pas énormément les choses, mais c'est certainement un pas dans la bonne direction.
La vraie question qui se pose, c'est de connaître la capacité d'assurer la sécurité de nos pêcheurs impliqués dans la chasse aux phoques, que ce soit dans le golfe du Saint-Laurent, dans le Nord de l'Atlantique ou dans le Grand Nord. Les communautés qui dépendent des revenus de la chasse aux phoques méritent encore plus d'appui que ce qu'elles pourraient avoir avec ce projet de loi. C'est donc un pas dans la bonne direction, mais il faut vraiment aller beaucoup plus loin.
Les pêcheurs n'ont pas tous demandé que ce projet de loi soit la première étape. Il y a vraiment eu beaucoup de discussions. Le Sénat a une étude sur le phoque gris et sur le fait que le troupeau est en train d'augmenter de façon extraordinaire. Il y a 30 fois plus de phoques gris aujourd'hui qu'il y a 30 ans. La population augmente rapidement, et c'est probablement parce qu'on a éliminé les prédateurs. L'écosystème de la région est en déséquilibre, et il faudra une intervention des gouvernements concernés et des députés de la Chambre afin de revenir à un équilibre dans cette région.
Il existe toujours un moratoire sur la pêche à la morue qui représentait la grande part du revenu pour la plupart des pêcheurs de la région. Or ceux-ci ne peuvent toujours pas pêcher la morue dans le Sud du golfe du Saint-Laurent. C'est très inquiétant et plusieurs pêcheurs se posent des questions. Même 20 ans après l'imposition du moratoire, est-ce effectivement la grande explosion du nombre de phoques gris ou de phoques du Groenland qui explique que la population de morue n'augmente pas? On doit vraiment se poser la question.
Je reviens encore une fois à l'étude du Sénat. Malheureusement, les sénateurs n'ont pas pu déterminer précisément quelles mesures devraient être prises. Ils ont proposé quelques mesures à titre expérimental, afin de voir si on ne pourrait pas essayer de régler le problème du déséquilibre des espèces dans la région. Par conséquent, même après son étude, le Sénat n'a pas pu formuler quelque chose de concret, quelque chose faisant l'unanimité. J'espère que nous allons continuer à avoir un débat beaucoup plus sain, beaucoup plus poussé à cet égard.
Cependant, rappelons-nous que cela fait des centaines d'années que les Premières Nations font cette chasse. Cela fait des décennies et des centaines d'années, selon la communauté, que les pêcheurs européens installés au Canada font cette chasse. Je souligne que dans mon comté, aux Îles de la Madeleine, la chasse aux phoques alimente le revenu l'hiver. Il y a tellement peu de moyens d'obtenir des revenus pendant cette période. L'hiver, très peu d'industries fonctionnent dans ma région. L'industrie touristique est en pleine croissance l'été, mais presque absente l'hiver. Quant à la pêche, on ne peut pas pêcher les poissons de fond l'hiver. Le golfe du Saint-Laurent est largement glacé et on ne peut pas l'exploiter. Ainsi, la chasse aux phoques est une issue. On peut aller chercher un supplément de revenu avec cette chasse. Cela a toujours été le cas aux Îles de la Madeleine.
C'est le cas à Terre-Neuve et dans le Grand Nord, où on essaie de trouver des revenus où on peut. Ce gouvernement devrait travailler en partenariat avec les gens de ma région, qui se voient maintenant refuser l'assurance-emploi, qui était une source de revenus pour l'hiver. Ils éprouvent beaucoup de difficultés économiques et ont besoin de beaucoup plus d'aide.
Si le gouvernement veut sincèrement aider les gens de l'Est du Canada, il devrait penser aux industries saisonnières qui existent dans cette région, notamment la chasse aux phoques, qui est jumelée à la pêche du poisson de fond. La commercialisation de la chasse aux phoques aurait pu être une issue très intéressante, mais on n'a rien fait.
Quant au libre-échange européen, on aurait dû forcer un débat avec les Européens. Ils voulaient ouvrir leur marché au Canada pour les autres commodités, ce qui aurait été une occasion en or de remédier au fait que le marché européen a fermé ses portes aux produits de la chasse aux phoques. Au Canada, on a même des barrières entre provinces. On ne peut pas transporter les produits de la chasse aux phoques, comme l'huile contenant des oméga-3, parce qu'il y a beaucoup de barrières interprovinciales. On devrait avoir ce débat et aider les gens dans l'Est du Canada à obtenir un revenu l'hiver.
Ce projet de loi nous a aidé relativement à la sécurité des pêcheurs, mais cela doit être rentable pour les pêcheurs d'aller sur la glace. On pourra garantir la sécurité de nos pêcheurs tant qu'on le voudra, mais s'il n'y a pas de marché pour leurs produits, ils ne vont pas les pêcher. Pêches et Océans Canada permet la chasse de milliers de phoques chaque année, mais puisque ce n'est pas rentable, on en chasse seulement des centaines. On a des permis qui ne servent à rien, parce qu'on n'a pas pu commercialiser le produit.
Rappelons-nous que le produit est en pleine croissance économique en raison de l'exploitation des Européens. Dans les années 1950 et 1960, les chasseurs de l'Est du Canada ne faisaient pas la plus grande partie de la chasse aux phoques, c'étaient les Européens qui venaient chasser des milliers de phoques. Depuis la résurgence de la question de la cruauté envers les animaux, une question chaudement débattue, les gens hésitent à chasser les phoques.
Je crois donc que les gens ont de bonnes raison d'avoir des préoccupations à cet égard, mais que cela a conduit les Européens à nous abandonner en arrêtant de chasser les phoques en grand nombre. Encore une fois, c'étaient eux qui les chassaient en grand nombre, pas nous. Ce sont donc les Européens que les défenseurs des droits des animaux devraient critiquer pour avoir fait la chasse aux phoques, pas nous. Nous, nous avons toujours cru en une chasse durable. Malheureusement, les Européens nous ont abandonnés en fermant leur marché. La chasse aux phoques a donc un sombre futur économique, puisque le produit n'a pas de marché. On devrait trouver des moyens d'aider les pêcheurs de l'Est du Canada et du Grand Nord à commercialiser le produit, mais le projet de loi ne prévoit rien de tel.
La sécurité des pêcheurs, c'est très louable. Allons-y avec cela. Il faut trouver des moyens de les aider. Toutefois, on a fermé le centre de sauvetage maritime à St. John's, Terre-Neuve, on veut fermer le Centre de recherche et de sauvetage maritime de Québec, on veut supprimer des postes dans les centres de gestion du trafic maritime un peu partout dans l'Est du Canada, et la Garde côtière canadienne a vu son budget réduit. Alors, comment peut-on dire qu'on va améliorer la sécurité de nos pêcheurs alors qu'ils ne disposent pas des outils dont ils ont besoin?
Même si leur sécurité était garantie dans le cadre de la chasse aux phoques, il faudrait quand même trouver un marché pour le produit. Malheureusement, le projet de loi d'aujourd'hui ne se préoccupe pas de ces questions. Allons-y avec une amélioration de la sécurité de nos pêcheurs, mais trouvons des outils économiques pour les aider. Cela devrait être la prochaine étape.
View Mark Eyking Profile
Lib. (NS)
View Mark Eyking Profile
2015-02-17 18:53 [p.11337]
Mr. Speaker, it is a pleasure to be here today, speaking on Bill C-555, an act respecting the marine mammal regulations, introduced by my hon. colleague from West Nova. Originally, the member for Cardigan was going to speak on this, but he is stuck in a snowstorm blizzard in P.E.I. He is shovelling snow, and he has sealskin cap on as he is doing it. He would love to be here, but I am taking his place.
I would like to thank my hon. colleague for introducing this bill. He is well aware that I and the Liberal Party of Canada will be fully supportive of the Canadian seal hunt and the sealing industry. It is an industry that is so important to so many rural and coastal communities in our country.
The nature of the bill is to increase the safety of all those who are involved in the seal fishery, whether they are the fishers, the observers, or the enforcement officers. The safety of all those involved in the seal hunt must always be the top priority. We have to do everything we can to help those involved in the seal fishery industry and to keep it secure.
We know that, here in Canada, we practise a sustainable and humane seal fishery. In fact, it is one of the best run and monitored seal fisheries in the entire world. The Canadian seal hunt is a tradition that provides so much value to so many rural, northern, and Atlantic coastal communities.
We have to do everything we can to make sure that everyone involved is safe and secure when they are carrying out their livelihoods. The seal hunt on our shores dates back thousands of years and to this day remains such an important part of our history, culture, and economy of communities right across Atlantic Canada, in Quebec, and in the north, as an hon. member mentioned.
Over those thousands of years, many have lost their lives out there, hunting seals. It is usually in the spring, when people are quite far out on the ice. One of the books that I read left a big impression on me. It is called Death On The Ice: The Great Newfoundland Sealing Disaster Of 1914. It is a true story about the Newfoundland and Labradorian men and their sons who were out. They used to go out on the ships and they would be sent out to get the seals. All of the ships got lost, and they were out on the ice in a storm overnight. Many perished during the couple of nights out there, hunting seals.
As I said, many families in rural and remote communities make between $20,000 and $30,000 a year or less. When they can make between $2,000 and $5,000 more for seals, it is big for their families, especially in these rural areas where there is no other income, and especially during that time of year, March and April.
In addition to the economic and cultural importance of the seal industry, seals provide a wide variety of great products, including meat, pelts, and oil, which is very high in omega-3 fatty acids.
Seals are the biggest consumers of fish. They are very competitive, and with the population explosion that we have seen, they are competing with our commercial fishermen for fish in the water. When I go out on the boat with my friends off of Bird Islands in Cape Breton, I can see all of the seals there. They are really cleaning up on the fish.
My friend from Cape Breton, Robert Courtney, is a sealer. He and some of his buddies from Neil's Harbour in northern Cape Breton go sealing. It is a short season, so it is a very serious issue. My colleagues know that they are fishermen and getting seals to make a living. Their livelihood is being hurt by the massive population explosion off our coasts. These seals are eating a lot of fish, and a lot of them carry parasites that go into other fish.
There is quite an imbalance out there, so it is a great thing if we can get a livelihood and cull these seals at the same time. This is one of the reasons why we need to ensure the safest possible hunt every year. We need the government to do more to open markets, because we can sell more of these products. It is a healthy product.
There is a lot of talk and activity from wealthy people, these Hollywood celebrities and others, who live thousands of miles away from our communities. They do not realize or understand how we live in these rural communities. They do not understand how much fish the seals are eating. They know nothing about the Canadian seal hunt or the sealing industry. They prey on people who believe the misinformation in their campaigns. They raise money and use their efforts to try to disrupt the seal industry with their pictures and propaganda.
It is hard to believe the kind of misinformation that these people use, and it is hard to believe that they would ever try to stop our seal hunt.
If they were successful in stopping our sustainable and humane seal hunt, where else would they go? They would then move on to maybe the slaughtering of our cows, chickens, or pigs. It would not stop there. They just do not believe in this balance we have with nature and the nutritious products we get from it.
That is why I wish the government would take these well-funded campaigns of misinformation more seriously and do more to combat them to fight the spread of this misinformation. We should never bow to the pressure from other countries or interest groups when it comes to this humane and sustainable practice that provides jobs and food in a traditional way for so many people. That is also why the EU ban on our Canadian seal products, and the recent WTO ruling in its favour, is particularly troubling. The reason given was public morals. It is so unfortunate that the Conservative government left those discussions to the WTO, when it knew very well that this would happen.
Only two short years ago, the Prime Minister and the fisheries minister went on a trip to China. Before they left, the Prime Minister was speaking to The Globe and Mail and said that he was going to open up the large Chinese market to help our sealing industry. We have not seen that market open. We have not seen any amount of seal products going to that Chinese market.
In fact, much more needs to be done to promote all our seafood products in China and Asia. We need to let our Asian customers know about the importance and quality of our Canadian fish and seafood products, including, of course, our seal products. I was in Taiwan last year on a trade mission. It is big market. They love the way we manage our fisheries and how good our product is. It is a big market for us, and we have to be on it all the time, or others will take it.
It is also sad to see that the Conservative government has let down our sealing industry by not fighting harder for it.
People in the fishery struggle every day. It is very hard to be out there with the elements. They have to ship their product far away to markets. It is a struggle every day, and I commend them for going out in the springtime and being on the ice. Springtime in Montreal or Ottawa is quite different from springtime off Newfoundland or Cape Breton. It is all ice. It is cold out there. It is still as dangerous as ever, but they go out there for the seal hunt.
The hunters and fishers do not need these outside forces tormenting them and endangering their lives. It is a hard living, and every dollar counts. That is why the government needs to do more for Canadian sealers and the seal industry.
I think the private member's bill is a good start, and I commend the hon. member for doing that. However, the bill comes down to safety, which is so important. The safety of our sealers and those involved in the seal hunt has to be the number one concern. I believe that this is a good bill that would help increase the safety of all those involved in the hunt.
I would like to thank my hon. colleague once again for introducing the bill. We will truly miss him when he does not come back to the House in the next term.
Monsieur le Président, je suis heureux de prendre la parole aujourd'hui au sujet du projet de loi C-555, Loi concernant le Règlement sur les mammifères marins, présenté par mon collègue de Nova-Ouest. Le député de Cardigan devait intervenir, mais une tempête de neige le retient à l'Île-du-Prince-Édouard. Il est donc en train de pelleter, la tête bien au chaud sous son bonnet en peau de phoque. Il aurait vraiment aimé être ici, mais j'ai dû le remplacer.
Je remercie mon collègue d'avoir présenté cette mesure législative. Comme il le sait, le Parti libéral du Canada et moi-même accorderons tout notre appui à la chasse au phoque et à l'industrie de la chasse au phoque, une industrie d'une immense importance dans de nombreuses localités rurales et côtières du pays.
Ce projet de loi vise à accroître la sécurité de toutes les personnes concernées par la chasse au phoque, c'est-à dire les chasseurs, les observateurs et les agents d'application de la loi. Leur sécurité doit demeurer la priorité absolue. Nous devons tout mettre en oeuvre pour soutenir ces personnes et nous assurer que la chasse demeure sécuritaire.
Nous savons que, au Canada, nous pratiquons une chasse au phoque durable et sans cruauté. D'ailleurs, il s'agit de l'une des chasses au phoque les mieux dirigées et les mieux contrôlées au monde. La chasse au phoque est une tradition extrêmement précieuse pour de nombreuses localités côtières des régions rurales, nordiques et atlantiques du Canada.
Nous devons tout faire pour assurer la sécurité des chasseurs dont cela constitue le gagne-pain. La chasse au phoque se pratique depuis des milliers d'années sur les côtes canadiennes et demeure à ce jour une partie intégrante de l'histoire, de la culture et de l'économie de localités du Canada atlantique, du Québec et du Nord canadien, comme un député l'a mentionné.
Nombreux sont les chasseurs de phoques qui, au cours de ces milliers d'années, ont perdu la vie en pratiquant cette activité. Cela se produit habituellement au printemps, lorsque les chasseurs s'avancent assez loin sur la banquise. La lecture de l'ouvrage Death On The Ice: The Great Newfoundland Sealing Disaster Of 1914 m'a profondément marqué. Le livre raconte l'histoire d'hommes de Terre-Neuve et du Labrador partis à la chasse au phoque avec leurs fils. Ils avaient l'habitude de se rendre en bateau près de la banquise, puis de faire des sorties sur la banquise pour attraper le phoque. Or, cette fois-là, une tempête s'est soulevée alors que ces hommes étaient sur la banquise. Tous les navires se sont égarés, et les chasseurs sont restés deux jours et deux nuits sur la banquise. Beaucoup d'entre eux y ont perdu la vie.
Comme je l'ai dit, beaucoup de familles dans les collectivités rurales et éloignées gagnent entre 20 000 $ et 30 0000 $ par an ou moins. Lorsque la chasse aux phoques leur permet de gagner entre 2 000 $ et 5 000 $ de plus, c'est énorme pour leur famille, surtout dans les régions rurales où il n'y a pas d'autre source de revenus, surtout en mars et en avril.
L'industrie du phoque revêt certes une importance économique et culturelle, mais il ne faut pas oublier la multitude d'excellents produits du phoque, comme la viande, la peau et l'huile, très riche en acides gras oméga-3.
Les phoques sont les principaux consommateurs de poissons. Ils ont un esprit de compétition très développé et, en raison de l'explosion de leur population, ils font concurrence à nos pêcheurs commerciaux pour les poissons. Lorsque je sors en bateau avec mes amis aux îles Bird, au large du Cap-Breton, je vois les phoques. Ils dévorent vraiment tout le poisson.
Mon ami du cap Breton, Robert Courtney, est un chasseur de phoque. Lui et ses amis de Neil's Harbour, dans le Nord du Cap-Breton, chassent le phoque. C'est un enjeu de taille, car la saison est courte. Mes collègues savent que ce sont des pêcheurs et qu'ils chassent le phoque pour gagner leur vie. L'explosion massive de la population de phoques au Canada met en péril le gagne-pain des pêcheurs. Ces phoques mangent beaucoup de poissons et beaucoup d'entre eux sont porteurs de parasites qui contaminent les autres poissons.
Sur le terrain, on constate que le déséquilibre est très grand. Il serait donc souhaitable que des familles canadiennes puissent gagner leur vie et, du même coup, rétablir l'équilibre en éliminant un certain nombre de phoques. Voilà pourquoi nous devons veiller à ce que la chasse soit faite de façon aussi sécuritaire que possible chaque année. Le gouvernement doit chercher davantage à ouvrir les marchés. Les produits du phoque sont sains et il serait possible d'en vendre davantage.
Des personnes riches et des célébrités d'Hollywood et d'ailleurs, qui vivent à des milliers de kilomètres de nos communautés, ont beaucoup parlé de la chasse au phoque. Elles ne comprennent pas le monde de vie dans nos communautés rurales et elles n'imaginent pas les quantités de poissons que les phoques peuvent dévorer. Elles ne savent rien de la chasse au phoque au Canada et de cette industrie. Pourtant, elles mènent des campagnes de désinformation, à grands coups de photos et de propagande. Elles profitent des gens qui croient ces renseignements erronés, récoltent des fonds et s'emploient à nuire à l'industrie du phoque.
J'ai peine à croire qu'on puisse répandre des idées fausses comme celles-là, et j'ai du mal à concevoir que ces personnes cherchent à mettre un terme à la chasse au phoque.
Si ces gens parvenaient à faire cesser la chasse au phoque durable et dénuée de cruauté au Canada, vers quel secteur tourneraient-ils ensuite leur attention? Ils s'en prendraient peut-être à l'abattage des vaches, des poulets ou des porcs. Ils ne s'arrêteraient pas là. Ils ne croient tout simplement pas à l'équilibre que nous avons établi entre la nature et les produits nutritifs que nous tirons de celle-ci.
C'est pourquoi j'aimerais que le gouvernement prenne plus au sérieux ces campagnes de désinformation bien financées et qu'il en fasse plus pour lutter contre la propagation de ces faussetés. Nous ne devrions jamais céder aux pressions exercées par d'autres pays ou des groupes d'intérêts au sujet de cette pratique durable et dénuée de cruauté, qui fournit des emplois et de la nourriture de façon traditionnelle à un très grand nombre de personnes. C'est aussi pourquoi l'interdiction imposée par l'Union européenne sur les produits du phoque canadiens et la récente décision de l'OMS qui va dans le même sens sont particulièrement troublantes. Elles prétendent que cette chasse est contraire à la morale publique. Il est extrêmement malheureux que le gouvernement conservateur ait laissé ces discussions à l'OMS, car il savait fort bien ce qui allait se produire.
Il y a à peine deux ans, le premier ministre et le ministre des Pêches se sont rendus en Chine. Avant leur départ, le premier ministre a accordé une entrevue au Globe and Mail dans laquelle il a parlé de son intention d'ouvrir le grand marché chinois afin d'aider notre industrie de la chasse au phoque. Or, l'ouverture de ce marché ne s'est jamais matérialisée. Aucun produit du phoque n'a été vendu sur le marché chinois.
En fait, il faut faire beaucoup plus pour promouvoir tous nos produits de la mer en Chine et en Asie. Nous devons renseigner nos clients de l'Asie sur l'importance et la qualité des poissons et des produits de la mer du Canada, qui comprennent, bien entendu, les produits du phoque. L'an dernier, je me suis rendu à Taïwan dans le cadre d'une mission commerciale. C'est un gros marché. Les gens de ce pays adorent la qualité de nos produits et la façon dont nous gérons nos pêches. C'est un gros marché pour nous, et nous devons y être présents en tout temps, sinon, d'autres pays prendront notre place.
Il est aussi regrettable de constater que le gouvernement conservateur a laissé tomber notre industrie du phoque et ne l'a pas défendue davantage.
Ceux qui travaillent dans le domaine des pêches se démènent jour après jour. Il est très difficile de passer ainsi la journée dehors, à la merci des éléments. Ces gens doivent envoyer leurs produits à l'autre bout du monde, vers d'autres marchés. Ils se démènent jour après jour, et je les félicite de sortir au printemps, sur la glace. Le printemps à Montréal ou à Ottawa est fort différent du printemps à Terre-Neuve ou au Cap-Breton. C'est un monde de glace et c'est glacial. Les conditions sont toujours aussi dangereuses, mais ces gens sortent quand même pour chasser le phoque.
Les chasseurs et les pêcheurs n'ont pas besoin d'être tourmentés par des gens de l'extérieur qui mettent leur vie en péril. Il n'est pas facile pour eux de gagner leur vie ainsi, et chaque dollar compte. C'est pour cette raison que le gouvernement doit faire plus pour les chasseurs de phoque et l'industrie du phoque au Canada.
Je pense que ce projet de loi d'initiative parlementaire est un bon début, et je félicite le député de l'avoir présenté. La mesure législative est surtout axée sur la sécurité, un aspect très important. La sécurité de nos chasseurs de phoque et de ceux qui participent à la chasse au phoque doit être notre priorité absolue. Je crois que c'est un bon projet de loi et qu'il contribuera à améliorer la sécurité de tous ceux qui participent à la chasse.
J'aimerais remercier une fois de plus mon collègue d'avoir présenté ce projet de loi. Il nous manquera beaucoup ici, à la Chambre, car il ne se représentera pas aux prochaines élections.
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NDP (NL)
Mr. Speaker, I begin this speech on one of the most controversial of Canadian topics, the seal hunt, with one of the country's most controversial commentators, Don Cherry.
Don Cherry, who has made his career on and around the ice, recently took a shot at the Newfoundland and Labrador ice industry, our seal hunt. It was a Saturday night earlier this month on Hockey Night in Canada. Don Cherry was doing his usual Coach's Corner, with his CBC sidekick, Ron MacLean. MacLean was actually in St. John's, Newfoundland, for Rogers Hometown Hockey, and he mentioned during the segment how he had eaten a seal burger for lunch that day. The seal burger was prepared by Chef Todd Perrin of Mallard Cottage in Quidi Vidi Village in east end St. John's, one of our finest restaurants. Indeed, we have some of the finest restaurants in Canada.
Don Cherry's immediate reaction to the mention of a seal burger was disgust. That is what I saw in his face. “Imagine eating a baby seal”, Cherry said, before questioning whether MacLean was a savage or a barbarian. It was hard to tell whether Don Cherry was serious, or whether he was just ribbing MacLean, which is what he often does. However, the immediate reaction in Newfoundland and Labrador to Don Cherry's comments was not good. To slight the seal hunt is to slight Newfoundland and Labrador, more so than any other slight, from “Newfie” on down. Newfoundlanders and Labradorians take any criticism of the seal hunt as a direct personal attack, not just against us and who we are as a people, but also against our forefathers and our very outpoured souls. To attack the seal hunt is to attack Newfoundland and Labrador. To attack the seal hunt is to poke the bear that is the fighting Newfoundlander. One does not joke about the seal hunt. We are not ready for that yet. The constant attacks on the hunt have left a wound that is still much too raw. Newfoundlanders and Labradorians are sensitive, and for good reason.
In the words of Bernie Halloran, the owner of a small outerwear shop in downtown St. John's that has been selling seal products for 30 years, sealing is the most bullied industry on the planet. Bernie Halloran said that in a letter he wrote to Don Cherry.
Don Cherry later issued what was more of a clarification than an apology. He said he had no problem with people who hunt seals and no problem with seal meat, but also said, “I do however find it very unusual, in my world, that a person would go into a restaurant and order a seal burger for lunch.” That may be unusual to Don Cherry in Don Cherry's world, but it is not unusual in my world. Flipper pie is a true Newfoundland and Labrador delicacy, and the best meat by far that I have ever eaten is seal tenderloin fried on a cast iron pan with butter, salt, and pepper and left for 15 minutes. It is heaven on a plate.
Don Cherry may know hockey, but he does not know Newfoundland and Labrador. He does not know our people. He does not know our cultural industry. At what point did Don Cherry become soft? To quote a constituent, “Go buy Rock 'Em Sock 'Em 97, where grown men punch the face off each other for two hours”. Is that not barbaric?
To quote another Newfoundlander, “I wonder what the wings and ribs at Don Cherry's restaurant are made of?” Is that not hypocritical: beef, chicken, seal? The sealing industry has been vilified.
To once again quote Bernie Halloran, owner of that seal shop in downtown St. John's, “...my opinion, if sealing is wrong, the whole world is wrong”.
That brings us to the bill before the House today. Her Majesty's official opposition, the New Democratic Party of Canada, supports Bill C-555, the seal fishery observation licence.
This bill would increase the distance that an unofficial observer—a seal protestor, for example—must keep from sealing. Right now, it is against the law for an unofficial observer to come within a half nautical mile of the hunt. Bill C-555 would increase that buffer zone to a full nautical mile. It would increase from a half nautical mile to a full nautical mile.
When I spoke on this bill in March 2014, almost a year ago, I called this bill a charade, to make it appear that the Conservative government is actually doing something for the hunt, for sealing. This bill is a sham, to make it appear that the government is defending the seal hunt. It is an illusion, to make it appear that the government is a champion of the seal hunt.
Changing the distance that unofficial seal hunt observers can approach the hunt from a half mile to a full nautical mile means absolutely nothing when the half mile zone that is there now is not enforced.
Sealers on the ground in my province of Newfoundland and Labrador say that this is a good idea, but they do not see how it would change anything. The east coast seal hunt has seen the biggest collapse of seal markets in its history under the Conservative government. That is a fact.
Russia, Kazakhstan, Belarus, Taiwan, the European Union, and all of its member countries have banned the importation of Canadian seal products while the Conservative government has sat idly by, touting its undying support, for all the good it has done.
The anti-seal hunt groups have been very effective, incredibly effective, in pounding our industry. I recently travelled to Taiwan with a parliamentary delegation. I was curious to ask the Taiwanese first hand why they banned Canadian seal products in 2013, because that is the way it was sold over here: yet another country has lined up against the Canadian seal hunt.
However, what I learned was that the Taiwanese ban on the export or sale of marine mammal products had solely to do with Japanese whaling and the Japanese dolphin hunt. It had nothing to do with Canadian seal products. The seal hunt is not an issue in Taiwan. This is a country where people eat barbequed squid on a stick. Taiwan and Asian countries like it are seafood meccas.
The Conservative government has to do more to educate people around the world about our sustainable and humane seal hunt. The government is not doing enough to spread the word. The Taiwanese quote Greenpeace and the International Fund for Animal Welfare as gospel, as the last word on the seal hunt, when they should not be quoted at all.
To wrap up, my party supports this bill on extending the seal fishery observation licence, but that will not change a thing with the hunt. It will not reopen closed markets. It will not lift the ban on seal products in so many countries around the world. This bill will not stop people like Don Cherry from describing those who eat seal burgers as barbarians or savages. Joking or not, such comments do nothing to promote our sealing industry. The comments sting.
I just attended the 10-day Mount Pearl Frosty Festival in my riding of St. John's South—Mount Pearl. Mount Pearl is a city alongside St. John's, a city that I describe as a land-locked outport. People there are first-, second-, or third-generation baymen. Baymen means that they come from rural Newfoundland and Labrador, meaning sealing is in their blood.
The seal fashion that I took in during the Frosty Festival—the sealskin boots, jackets, and coats, mostly on the women—was absolutely lovely. Besides sending a note to Don Cherry, Bernie Halloran of St. John's mailed him three seal ties, including a blue one in memory of Don Cherry's late dog, Blue. How nice was that? That is who we are.
The best thing that could happen to the seal hunt is if someone like Don Cherry, with his unique fashion sense, embraced our industry, embraced our fine fashion sense and melded it with his own.
Don Cherry in a sealskin jacket and tie would get two minutes for looking so good.
Monsieur le Président, je vais commencer mon intervention sur la chasse au phoque, l'un des sujets les plus controversés au Canada, en parlant de l'un des commentateurs les plus controversés du pays: Don Cherry.
Don Cherry, dont la carrière a toujours tourné autour de la glace, s'en est pris récemment aux chasseurs de phoque de Terre-Neuve-et-Labrador, d'autres personnes qui gagnent leur vie grâce à la glace. C'était un samedi soir, plus tôt ce mois-ci, à l'émission Hockey Night in Canada. Don Cherry présentait sa chronique habituelle, Coach's Corner, en compagnie de son fidèle coanimateur de la CBC, Ron MacLean, qui se trouvait ce jour-là à St. John's, à Terre-Neuve, où il participait à une diffusion de Rogers Hometown Hockey. Durant la chronique, MacLean a mentionné qu'il avait mangé un hamburger à la viande de phoque plus tôt dans la journée, qui avait été cuisiné par le chef Todd Perrin du restaurant Mallard Cottage, à Quidi Vidi, à l'est de St. John's. Il s'agit de l'un de nos meilleurs restaurants. En fait, nos restaurants sont parmi les meilleurs du Canada.
L'idée de manger un hamburger au phoque a clairement dégoûté Don Cherry, c'est ce que j'ai perçu dans son visage. « C'est comme manger un bébé phoque », a dit Cherry, avant de demander à McLean s'il était un sauvage ou un barbare. Je ne sais pas si Don Cherry était sérieux, c'était difficile à dire, ou s'il taquinait MacLean comme il le fait si souvent. Quoi qu'il en soit, les commentaires de Don Cherry n'ont pas été bien reçus par les habitants de Terre-Neuve-et-Labrador. C'est la pire insulte possible: lorsqu'on s'en prend à la chasse au phoque, on s'en prend à Terre-Neuve-et-Labrador. Même se faire traiter de « Newfie » n'est pas aussi grave. Les Terre-Neuviens et les Labradoriens prennent les critiques contre la chasse au phoque comme des attaques personnelles; on s'en prend alors autant à nous en tant que peuple qu'à nos ancêtres, qu'à une partie de notre âme. Attaquer la chasse au phoque revient à attaquer Terre-Neuve-et-Labrador. Gare à celui qui dénigre la chasse au phoque, car nous nous défendrons bec et ongles. La chasse au phoque ne saurait être l'objet de plaisanteries. Nous n'en sommes pas encore là. Les incessantes attaques ont laissé des plaies qui sont encore trop vives. C'est un sujet pour le moins délicat à Terre-Neuve-et-Labrador, pour des raisons bien compréhensibles.
Pour reprendre les mots de Bernie Halloran, qui est propriétaire d'une petite boutique de vêtement d'extérieur à St. John's et qui vend des produits dérivés du phoque depuis 30 ans, aucune autre industrie du monde n'est aussi vilipendée que celle de la chasse au phoque. C'est ce que Bernie Halloran a écrit dans la lettre qu'il a fait parvenir à Don Cherry.
Par la suite, Don Cherry a présenté ce qui semblait être davantage des précisions que des excuses. Il a dit qu'il n'avait rien contre les chasseurs et la viande de phoque. Il a tout de même ajouté qu'il trouvait personnellement très étrange de commander un hamburger de phoque au restaurant pour le dîner. C'est peut-être étrange pour Don Cherry, mais ce ne l'est pas pour moi. La « flipper pie » est un mets fin typique de Terre-Neuve-et-Labrador. De toute ma vie, la meilleure viande que j'ai mangée est un filet de phoque assaisonné de sel et de poivre et sauté au beurre dans une poêle en fonte, qu'on a laissé reposer pendant 15 minutes. C'est le paradis dans votre assiette.
Don Cherry s'y connaît peut-être en hockey, mais il ne connaît pas grand-chose à Terre-Neuve-et-Labrador, à ses gens et à son industrie culturelle. Don Cherry serait-il devenu un tendre? Comme l'a dit quelqu'un de ma circonscription: « Allez acheter “Rock 'Em Sock 'Em 97” et vous verrez des hommes se taper sur la gueule pendant deux heures. » Et ça, ce n'est pas barbare?
Un autre Terre-Neuvien m'a dit: « Je me demande de quoi sont faites les ailes de poulet et les côtes levées vendues dans la chaîne de restaurants de Don Cherry? » Boeuf, poulet, phoque — n'est-ce pas un peu hypocrite? On calomnie l'industrie du phoque.
Je cite encore une fois Bernie Halloran, propriétaire d'un magasin de produits du phoque au centre-ville de St. John's: « À mon avis, si la chasse au phoque est condamnable, alors le reste du monde l'est aussi. »
Ce qui nous amène au projet de loi à l'étude aujourd'hui. L'opposition officielle de sa Majesté, le Nouveau Parti démocratique du Canada, appuie le projet de loi C-555 sur le permis d'observation pour la pêche du phoque.
Le projet de loi augmenterait la distance que les observateurs non officiels — des contestataires, par exemple — doivent maintenir entre eux et le lieu où des activités de chasse au phoque sont en cours. À l'heure actuelle, la loi interdit aux observateurs non officiels de s'approcher à moins d'un demi-mille marin de la chasse. Le projet de loi C-555 porterait cette zone tampon à un mille marin. La distance à respecter passerait donc d'un demi-mille marin à un mille marin
Lorsque j'ai pris la parole au sujet de ce projet de loi en mars 2014, il y a bientôt un an, je l'ai qualifié de mesure illusoire conçue pour donner l'impression que le gouvernement conservateur fait quelque chose pour les chasseurs de phoque. Ce projet de loi n'est qu'une mascarade pour faire croire que le gouvernement défend la chasse au phoque, une illusion qui donne l'impression que le gouvernement s'est fait le champion de la cause des chasseurs de phoque.
Faire passer d'un demi-mille marin à un mille marin la distance à maintenir par les observateurs non officiels de la chasse n'a absolument aucune valeur si l'on ne fait rien pour faire respecter la zone tampon en vigueur.
Les chasseurs de phoque de ma province, Terre-Neuve-et-Labrador, approuvent l'idée, mais ne voient pas comment elle changera quoi que ce soit à la situation actuelle. Sous le gouvernement conservateur, les marchés du phoque de la côte Est ont connu le pire effondrement de leur histoire. C'est un fait.
La Russie, le Kazakhstan, le Bélarus, Taiwan, l'Union européenne et tous ses pays membres ont interdit l'importation des produits canadiens du phoque. Le gouvernement conservateur est resté les bras croisés, se contentant d'exprimer vigoureusement son appui indéfectible à la chasse au phoque.
Les groupes qui s'opposent à la chasse au phoque ont fait un excellent travail pour discréditer notre industrie. Je me suis récemment rendu à Taiwan avec une délégation parlementaire. J'ai été curieux de savoir pourquoi Taiwan avait interdit les produits canadiens du phoque en 2013, car c'est ce qu'on nous a dit ici: un autre pays se ligue contre la chasse au phoque au Canada.
Cependant, j'ai appris que l'interdiction de Taiwan sur l'exportation ou la vente de produits de mammifères marins s'applique uniquement aux produits japonais de la chasse à la baleine et au dauphin. Elle ne s'applique pas aux produits canadiens du phoque. La chasse au phoque ne pose pas problème à Taiwan. C'est un pays où les gens mangent des brochettes de calmar cuites sur le barbecue. Taiwan et les pays asiatiques similaires sont de grands amateurs de fruits de mer.
Le gouvernement conservateur doit redoubler d'efforts pour éduquer les gens partout dans le monde sur la chasse au phoque au Canada, qui est durable et sans cruauté. Le gouvernement n'en fait pas assez pour passer le mot. Les Taiwanais prennent pour parole d'évangile ce que Greenpeace et le Fonds international pour la protection des animaux disent au sujet de la chasse au phoque, alors qu'ils ne devraient même pas être cités.
Pour conclure, mon parti appuie le projet de loi sur l'élargissement de la portée du permis d'observation pour la pêche du phoque, projet de loi qui, cela dit, n'aura aucun impact sur la chasse. Il ne rouvrira aucun marché qui nous a été fermé. Il ne lèvera pas l'interdiction des produits du phoque décrétée par de nombreux pays. Il n'empêchera pas les gens comme Don Cherry de qualifier de barbares ou de sauvages les gens qui mangent des steaks de phoque. Même en blague, de telles observations ne favorisent en rien le secteur de la chasse au phoque. Elles sont cinglantes.
Je viens d'assister au festival Frosty de Mount Pearl, festival de 10 jours dans la circonscription que je représente, St. John's-Sud—Mount Pearl. Mount Pearl est une localité voisine de St John's que je décrirais comme un avant-port enclavé. Elle est peuplée de pêcheurs de première, deuxième ou troisième génération qu'on appelle « baymen ».  Le terme « baymen » désigne les habitants des régions rurales de la province, qui ont la chasse au phoque dans le sang.
Les articles de mode en peau de phoque que j'ai vus au festival — les bottes, vestes et manteaux, surtout pour femmes — étaient franchement magnifiques. En plus de lui avoir envoyé une note, Bernie Halloran de St John's a envoyé trois cravates en phoque à Don Cherry, dont une bleue à la mémoire de son chien décédé, Blue. N'était-ce pas un beau geste? C'est caractéristique de chez nous.
La meilleure chose qui pourrait arriver à la chasse au phoque, c'est qu'une personnalité au style inimitable comme Don Cherry décide d'appuyer notre secteur, prenne goût à notre style et commence à l'intégrer au sien.
Don Cherry arborant une veste et une cravate en peau de phoque recevrait une pénalité de deux minutes pour avoir si belle apparence.
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Ind. (QC)
Mr. Speaker, various free trade agreements are currently being discussed, and the opening of international markets could have a serious impact on small and medium-sized businesses in Canada if they are not prepared for it. The global markets action plan does not include any concrete measures specifically for SMEs.
With several agreements about to be implemented, we are still wondering if the government plans to develop a strategy to help SMEs manage the risks associated with international trade.
Can the Minister of State for Small Business and Tourism explain why he is leaving SMEs to fend for themselves?
Monsieur le Président, différents accords de libre-échange sont présentement en discussion et l'ouverture des marchés internationaux pourrait avoir un impact majeur sur les petites et moyennes entreprises canadiennes si elles n'y sont pas préparées. Le Plan d'action sur les marchés mondiaux n'offre aucune mesure concrète spécifiquement pour les PME.
À la veille de la mise sur pied de plusieurs accords, on se demande toujours si ce gouvernement développera une stratégie pour aider les PME à gérer les risques liés au commerce international.
Le ministre d’État à la Petite Entreprise peut-il nous expliquer pourquoi il laisse les PME à leur propre sort?
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CPC (BC)
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2015-02-16 14:59 [p.11222]
Mr. Speaker, the member actually did not mention which trade agreement he was referring to, but I would say this.
If he had followed our government's actions, he would know that about a year ago we released Canada's global markets action plan, which identifies the priority markets that matter to Canada, identifies the priority sectors of our economy that matter to Canadians, and puts a special focus on the small and medium-sized enterprises that the member referred to.
On this side of the House, we take our obligations to Canadian small and medium-sized enterprises seriously. That is why we have embarked upon the most ambitious trade plan Canada has ever seen.
Monsieur le Président, le député n'a pas dit de quel accord commercial il parlait, mais je tiens tout de même à faire quelques observations.
Si le député s'était tenu au fait des mesures que le gouvernement a prises, il saurait qu'il y a environ un an, le gouvernement a lancé le Plan d’action sur les marchés mondiaux. Grâce à ce plan, on peut trouver les marchés qui offrent le meilleur potentiel pour le Canada, cerner les secteurs de l'économie qui comptent le plus pour les Canadiens et mettre l'accent sur les PME dont le député a parlé.
De ce côté-ci de la Chambre, nous prenons nos responsabilités envers les PME canadiennes très au sérieux. Voilà pourquoi nous avons lancé le plus ambitieux plan de promotion du commerce de l'histoire du Canada.
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Lib. (MB)
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2015-02-05 12:02 [p.11092]
Mr. Speaker, I agree that we need to pay more attention to the issue of manufacturing jobs, among others. However, the manufacturing industry has taken a significant hit over the last number of years.
In my home province of Manitoba, the pork industry has been doing relatively well. It has seen benefits in terms of potential growth and is still growing. One of the things feeding that growth is international trade. International trade is important to the Canadian economy and a lot of different industries in providing the necessary good quality, middle-class jobs that have real value. I wonder if the member could talk about the importance of us expanding our boundaries by looking at trade agreements, and so forth, as a way to help small businesses.
Monsieur le Président, il est vrai que nous devons accorder plus d'attention à la question des emplois dans le secteur manufacturier, entre autres, mais il faut dire que le secteur manufacturier a été durement touché ces dernières années.
Dans ma province, le Manitoba, l'industrie porcine se porte relativement bien. Elle a vu son potentiel de croissance augmenter et est encore en expansion. L'une des choses qui alimentent cette croissance est le commerce international. Le commerce international est important pour que l'économie canadienne et un grand nombre de secteurs puissent fournir à la classe moyenne les emplois de qualité dont elle a besoin et qui ont une réelle valeur. Je me demande si le député pourrait parler de l'importance que nous repoussions nos frontières, en cherchant à conclure des accords commerciaux et ainsi de suite, pour aider les petites entreprises.
View Brian Masse Profile
NDP (ON)
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2015-02-05 12:03 [p.11092]
Mr. Speaker, I would highlight a couple of things that have taken place over the last number of years.
One is the distain or disconnect the government has with respect to trade with the United States. We have seen the repercussions of that. Whether it has been with regard to coal or cattle, there has been a series of impediments at the border. I agree that we need to reach out internationally and open new markets, but we are watching our number one market close us down. That has been an unfortunate consequence of the government's preoccupation with trying to push pipelines in the face of America and Washington, and not looking after the real projects, such as the new border crossing project in my riding of Windsor West. Of the $3.5 trillion U.S. budget, we could not even get $250 million for the American plaza. Instead, we are paying for the border crossing and for the plazas on both the Canadian and American sides because of neglect.
Monsieur le Président, j'aimerais souligner quelques faits que nous avons observés au cours des dernières années.
L'un d'eux est le mépris et le manque de sens des réalités du gouvernement en ce qui concerne le commerce avec les États-Unis. Nous avons vu ce que cela a donné. Il y a eu des obstacles au commerce du charbon et du boeuf avec ce pays. Je conviens que nous devons trouver de nouveaux marchés dans le monde, mais nous voyons notre principal marché se fermer à nous. C'est la conséquence malheureuse de l'insistance du gouvernement pour faire accepter des pipelines par les États-Unis et Washington, sans s'occuper des projets réels, comme le projet de nouveau passage frontalier dans ma circonscription, Windsor-Ouest. Sur le budget américain de 3,5 billions de dollars, nous n'avons même pas pu obtenir 250 millions de dollars pour le complexe douanier du côté américain. Du coup, en raison de la négligence du gouvernement, c'est nous qui devons assumer le coût du passage douanier et des complexes de part et d'autre de la frontière.
View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
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2015-02-05 12:35 [p.11097]
Mr. Speaker, I would differ with the comments made by the member in regard to the role large corporations play in our economy. There is no doubt that they play an important role, but the backbone of job creation, and future job creation, is our small and medium-sized businesses. The growth in that area will provide the valuable jobs on which Canadians count. That is one of the reasons why, in principle, the Liberal Party sees international trade as a positive.
One of the ways in which we can support our small businesses is by investing in infrastructure. Why does the member believe the government's decision to cut infrastructure spending year over year by 90% will help small businesses? I do not believe it will.
Monsieur le Président, je ne partage pas l'opinion du député quant au rôle des grandes sociétés dans notre économie. Il ne fait aucun doute qu'elles jouent un rôle important, mais le moteur de la création d'emplois, présente et future, ce sont les PME. La croissance dans ce secteur fournira les précieux emplois sur lesquels les Canadiens comptent. C'est l'une des raisons pour lesquelles, en principe, le Parti libéral voit d'un bon oeil le commerce international.
Une des façons pour nous de soutenir les petites entreprises est d'investir dans l'infrastructure. Qu'est-ce qui fait croire au député que la décision du gouvernement de réduire de 90 %, au fil des ans, les dépenses d'infrastructure aidera les petites entreprises? Je ne pense pas que cela aidera.
View John McKay Profile
Lib. (ON)
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2015-01-30 11:53 [p.10859]
Mr. Speaker, five years ago, the government set up a bogus corporate social responsibility office to deflect criticism of its own inaction. It was mandated to fail. During its long and illustrious history, it handled a total of six files. When the counsellor bailed from boredom, the government decided not replace her. Now instead of wasting a million dollars a year, the government only wastes $180,000 a year. Is this what the government calls “respect for taxpayers' money”?
Monsieur le Président, il y a cinq ans, le gouvernement a créé un faux Bureau de responsabilité sociale des entreprises pour esquiver les critiques concernant son inaction. Cette initiative était vouée à l'échec. Durant sa longue et illustre existence, le bureau n'a traité que six dossiers. Lorsque la conseillère a quitté son poste, pour cause d'ennui, le gouvernement a décidé de ne pas la remplacer. Maintenant, au lieu de gaspiller 1 million de dollars par an, le gouvernement ne gaspille que 180 000 $. Est-ce ce que le gouvernement appelle avoir du « respect à l'égard de l'argent des contribuables »?
View Parm Gill Profile
CPC (ON)
View Parm Gill Profile
2015-01-30 11:54 [p.10859]
Mr. Speaker, that claim is completely false. Following the departure of the former CSR counsellor, the office continued to deliver on the mandate of CSR counsellor workshops and regular meetings with industry, academia, and civil society.
The search process to find a new counsellor is under way, with interviews scheduled for February. During the 13 years the Liberals were in power, they never had a CSR policy. It was this government that introduced this very important strategy.
Monsieur le Président, cette affirmation est totalement fausse. Après le départ de l'ancienne conseillère en matière de responsabilité sociale des entreprises, le bureau a continué à remplir son mandat en organisant des ateliers et des réunions régulières avec l'industrie, le milieu universitaire et la société civile.
Le processus pour trouver un nouveau conseiller est en cours; des entrevues sont prévues en février. Les libéraux, durant les 13 années qu'ils étaient au pouvoir, n'ont jamais eu de politique sur la responsabilité sociale des entreprises. C'est l'actuel gouvernement qui a mis en oeuvre cette stratégie très importante.
View Anne Minh-Thu Quach Profile
NDP (QC)
Mr. Speaker, free trade is fine, but reciprocal trade is even better.
The Conservatives are not vigilant enough when it comes to protecting our manufacturing sector. The steel industry, for instance, provides 17,000 jobs in Quebec, but because of an increasing number of protectionist provisions introduced by the Americans, including the buy American act, our exports have dropped 18%.
When will the government finally do something to ensure that trade with our partners is based on a win-win relationship?
Monsieur le Président, le libre-échange, c'est bien, mais la réciprocité des échanges, c'est mieux.
Les conservateurs ne sont pas assez vigilants quand c'est le temps de protéger notre secteur manufacturier. L'industrie de l'acier, par exemple, c'est 17 000 emplois au Québec. Or, en raison de la multiplication des clauses protectionnistes par les Américains, notamment la Buy American Act, nos exportations ont diminué de 18 %.
Qu'attend le gouvernement pour s'assurer que le commerce avec nos partenaires étrangers repose sur une véritable relation gagnant-gagnant?
View James Moore Profile
CPC (BC)
Mr. Speaker, we will certainly protect the interests of our manufacturers and job creation through our free trade approach.
As a Conservative government, we of course will take no lessons from New Democrats when it comes to expanding free trade and ensuring that we are creating Canadian jobs through world sales and free trade. We are the only country in the world that has tariff-free access to the two largest economies in the world: the United States and Europe.
We have gone from having free trade agreements with five countries to now 43 countries around the world. We are expanding free trade opportunities, creating Canadian jobs through world sales, and of course, with all of these free trade deals, we have New Democrats dragging their feet, saying no, and opposing free trade. We will continue to lead.
Monsieur le Président, on va certainement protéger les intérêts de nos manufacturiers et la création d'emplois grâce à notre approche de libre-échange.
En tant que gouvernement conservateur, nous n'avons évidemment pas de leçon à recevoir des néo-démocrates au chapitre de l'élargissement du libre-échange et de la création d'emplois canadiens grâce au commerce mondial et au libre-échange. Nous sommes le seul pays qui bénéficie d'une franchise des droits de douane auprès des deux plus grandes économies au monde: les États-Unis et l'Europe.
Auparavant, nous avions un accord de libre-échange avec cinq pays. Aujourd'hui, nous en avons un avec 43 pays partout dans le monde. Nous augmentons les débouchés, créons des emplois canadiens grâce au commerce mondial, et, bien sûr, les néo-démocrates font preuve de mauvaise volonté et s'opposent au libre-échange. Quoi qu'il en soit, nous continuerons d'agir en chef de file.
View LaVar Payne Profile
CPC (AB)
View LaVar Payne Profile
2015-01-29 15:03 [p.10813]
Mr. Speaker, this past November the Minister of International Trade launched the Go Global workshops to provide Canadian small and medium-size enterprises with the tools they need to seize new opportunities created by the most ambitious pro-jobs and pro-export plan in Canadian history.
Can the Parliamentary Secretary to the Minister of International Trade please update the House on the progress of these workshops and how this government is helping to boost Canadian exports and jobs?
Monsieur le Président, en novembre dernier, le ministre du Commerce international a lancé les ateliers « Le monde à votre portée » pour outiller les petites et moyennes entreprises canadiennes afin qu'elles puissent saisir les possibilités créées par le plan le plus ambitieux de l'histoire du Canada favorisant l'emploi et les exportations.
Le secrétaire parlementaire du ministre du Commerce international pourrait-il dire à la Chambre où en sont ces ateliers et comment le gouvernement aide à stimuler les exportations canadiennes et la création d'emplois?
View Parm Gill Profile
CPC (ON)
View Parm Gill Profile
2015-01-29 15:04 [p.10813]
Mr. Speaker, today the Minister of International Trade is in Kitchener-Waterloo hosting the Go Global workshops, which provide SMEs with the tools, services, and information they need to succeed. By tomorrow, over 500 participants will be reached.
Our government is committed to working shoulder to shoulder with Canadian SMEs in every sector across the country to seize export opportunities and create jobs.
Only this Conservative government can be trusted to create jobs and opportunities by advancing a pro-export, pro-jobs plan.
Monsieur le Président, le ministre du Commerce international est aujourd'hui à Kitchener-Waterloo pour animer un atelier « Le monde à votre portée », qui fournit aux PME les outils, les services et les renseignements dont elles ont besoin pour réussir. À la fin de la journée, le total de participants à ces ateliers aura dépassé les 500.
Le gouvernement est déterminé à collaborer étroitement avec les PME de toutes les régions du Canada pour les aider à saisir les possibilités d’exportation et à créer des emplois.
Seul le gouvernement conservateur est digne de confiance lorsqu'il s'agit de favoriser la création d'emplois et de débouchés au moyen d'un plan ambitieux.
View Randy Hoback Profile
CPC (SK)
View Randy Hoback Profile
2015-01-27 15:02 [p.10697]
Mr. Speaker, this government has been steadfast in its support of the Ukrainian government in its opposition to Russian aggression.
The Minister of International Trade was recently in Kiev on a trade and development mission to build on Canada and Ukraine's strong economic and cultural ties.
Could the minister please share with the House the latest development in the Canadian-Ukrainian economic partnership?
Monsieur le Président, le gouvernement continue d'offrir au gouvernement ukrainien un soutien indéfectible et de s'opposer aux attaques de la Russie.
Le ministre du Commerce international s'est rendu récemment à Kiev lors d'une mission axée sur le commerce et le développement destinée à renforcer les liens économiques et culturels solides qui unissent le Canada et l'Ukraine.
Le ministre pourrait-il informer la Chambre des dernières nouvelles concernant le partenariat économique entre le Canada et l'Ukraine?
View Ed Fast Profile
CPC (BC)
View Ed Fast Profile
2015-01-27 15:03 [p.10698]
Mr. Speaker, our government is committed to supporting efforts to build a prosperous, peaceful and democratic Ukraine.
The people of Ukraine face enormous security and economic challenges, and Canada will remain Ukraine's steadfast and trusted partner in its time of need.
Yesterday I was in Kiev to announce that Canada and Ukraine were actively engaged in negotiations toward a free trade agreement. I also announced another $52 million of development assistance and economic support.
By further strengthening our economic partnership, our work together will improve social and economic conditions, and create growth and prosperity for all Ukrainians.
Monsieur le Président, le gouvernement est résolu à soutenir les efforts visant à bâtir une société prospère, pacifique et démocratique en Ukraine.
Le peuple ukrainien est confronté à d'énormes défis sur le plan de la sécurité et de l'économie, et le Canada demeurera un partenaire fidèle et de confiance pour l'Ukraine en cette période difficile.
J'étais à Kiev, hier, pour annoncer la participation active du Canada et de l'Ukraine aux négociations en vue d'un accord de libre-échange. J'ai aussi annoncé 52 millions de dollars de plus pour l'aide au développement et à l'économie.
Le renforcement de notre partenariat économique et notre collaboration permettront d'améliorer les conditions sociales et économiques et favoriseront la croissance et la prospérité pour tous les Ukrainiens.
View Andrew Scheer Profile
CPC (SK)

Question No. 773--
Hon. Mark Eyking:
With regard to the Canadian Food Inspection Agency’s (CFIA) animal transportation inspection system, and review of the animal transport regulations under Part XII of the Health of Animals Regulations: (a) what corrective actions are being taken in light of the apparent violations of the Health of Animals Regulations and CFIA inspectors’ apparent failure to respond to unacceptable treatment of animals, as recently suggested by images filmed at the Western Hog Exchange in Red Deer, Alberta (http://www.ctvnews.ca/w5/hidden-camera-investigation-reveals-abuse-in-canadian-pork-transportation-system-1.2049011); (b) what is the status of draft amendments or proposals to the animal transport regulations under the Health of Animals Regulations, Part XII, and what is the Agency’s timeframe for publishing those proposed changes in Part I of the Canada Gazette; and (c) what measures will the Minister of Agriculture and Agri-Food advise CFIA to take to ensure that Administrative Monetary Penalties (AMPs) are dissuasive and specifically, is the Minister planning to significantly increase AMPs in order to ensure that they are dissuasive?
Response
Hon. Gerry Ritz (Minister of Agriculture and Agri-Food, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), the CFIA has taken immediate action with regard to the regulatory authority for which it is responsible upon learning of this situation.
To assess the state of compliance with humane transportation provisions of the Health of Animals Act, staff conducted humane transportation inspection blitzes. While the inspection team observed some minor health issues with transported animals, the district veterinarian concluded that the inspected loads were in compliance with the sections of the regulations that were assessed.
A team of subject matter specialists external to the region was tasked with conducting a review to determine whether federal rules were broken and if appropriate inspection actions were taken. The results of this review are pending and appropriate actions will be taken based on the review results.
To address any perceptions or concerns of regulatory capture, CFIA has increased inspector presence within the Western Hog Exchange barns. The increased inspection presence will continue until the results of this review are received and an action plan is in place.
CFIA management has met with inspection staff in the area to reinforce our values of courage, rigour and respect. The CFIA has also taken this opportunity to discuss with staff our ongoing expectation that animal welfare responsibilities be carried out in a compassionate and respectful manner.
With regard to (b), the CFIA is committed to updating Part XII of the Health of Animals Regulations, which pertains to the transportation of animals, and continues to work on the proposed amendment. There have been ongoing consultations with Canadian stakeholders and the CFIA is currently assessing feedback received.
With regard to (c), the Government of Canada is taking significant measures to implement appropriate penalties in the agricultural sector. Among others, the Minister of Agriculture and Agri-Food introduced Bill C-18, the agricultural growth act, which contains provisions that propose to amend the Agriculture and Agri-Food Administrative Monetary Penalties Act, AAAMP. In the bill, clauses 114 to 116 aim at increasing monetary penalties for businesses from $2,000, minor violation, $10,000, serious violation, and $15,000, very serious violation, to $5,000, $15,000 and $25,000 respectively.
The government believes that this updated regime of penalties included in Bill C-18 will be dissuasive and encourage compliance from regulated parties in the sector. Unfortunately, the Liberal agricultural critic introduced an amendment during the consideration of this bill at committee stage to water down this updated regime. A majority of members of Parliament disagreed with this amendment and defeated the attempt by the Liberal agricultural critic to significantly lessen the impact of this provision.

Question No. 777--
Hon. John McKay:
With respect to the Office of the Extractive Sector Corporate Social Responsibility (CSR) Counsellor in the Department of Foreign Affairs, Trade and Development: (a) is the Department currently conducting interviews to fill the role of CSR Counsellor within the office and, if so, (i) how many candidates have been interviewed by the Department, (ii) by what date does the Department expect to fill the role of CSR Counsellor; (b) how many staff are currently employed by the Department to administer the Office of the CSR Counsellor; and (c) including the cost of staff, office space rental, stationery and similar materials, hospitality, and any other expenses not mentioned above, what was the total cost of maintaining the Office of the CSR Counsellor during the period from October 2013 to October 2014?
Response
Hon. Ed Fast (Minister of International Trade, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), on November 14, 2014, the government officially launched the selection process to appoint a new extractive sector CSR counsellor. The process commenced through notifications on the Canada Gazette and Governor in Council websites.
No candidates have yet been interviewed, as potential candidates had until December 1, 2014, to submit their applications to the Privy Council Office, assistant secretary of the cabinet.
It is not possible to indicate a precise date for the completion of the selection process; however, in light of the announcement on November 14 of the updated CSR strategy, Doing Business the Canadian Way, the government is moving to staff this important post as soon as possible.
With regard to (b), administration of the CSR counsellor’s office consists of three positions: the CSR counsellor, a senior adviser, and an administrative assistant.
With regard to (c), the total operating cost of maintaining the CSR counsellor’s office from October 2013 to October 2014 was $181,600.

Question No. 781--
Mr. Kevin Lamoureux:
With regard to the Canadian Space Agency: (a) why was the photograph of Canadarm 2, previously posted to the Agency's Tumblr accounts at “http://canadian-space-agency.tumblr.com/post/76666430256/csa-astronaut-jeremy-hansen-canadarm2-looks” and “http://agence-spatiale-canadienne.tumblr.com/post/76666430181/jeremy-hansen-asronaute-de-lasc-canadarm2”, modified to add the Canada wordmark; (b) who made these modifications to the photograph; (c) who requested or directed that the modifications be made; (d) when was that request or direction issued; (e) why was the Tumblr posting removed; (f) who removed the Tumblr posting; (g) who requested or directed that the Tumblr posting be removed; and (h) why was that request or direction issued?
Response
Hon. James Moore (Minister of Industry, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), the altered image was produced for an internal event celebrating the fifth anniversary of Canadarm2.
With regard to (b) to (d), in 2006, the Canadian Space Agency, CSA, employees made the modifications to the original photo, at their own initiative.
With regard to (e), as soon as the CSA was made aware of the situation, it took steps to remove the altered photo from its Tumblr account. The agency also contacted both Citizenship and Immigration Canada, CIC, and the Privy Council Office, PCO, to have the altered image replaced with the original photo already available on the CSA’s website. The correct image has now been posted.
With regard to (f) to (g), the CSA’s communications and public affairs directorate.
With regard to (h), the altered photo was intended to be used for an internal event in 2006. As soon as the CSA was made aware of its error, it took steps to replace the photo with the original image available on the CSA website, including replacing it on the Tumblr website.

Question No. 785--
Mr. Sean Casey:
With regard to the War Veterans Allowance (WVA) program: (a) how many Allied veterans have applied for the program since it was expanded in June 2009; (b) what are the criteria that Allied veterans must meet to be eligible for the WVA; (c) specifically, are Allied veterans required to be Canadian citizens, permanent residents, or living in Canada to be eligible; (d) how many applicants have been approved; (e) how many family members of Allied veterans have applied for the program since it was expanded in June 2009; (f) how many family members of Allied veterans have been approved to receive the benefit; (g) what is the total value of benefits approved for Allied veterans and their families since the WVA was expanded in June 2009; and (h) after submitting an application, what is the average wait-time for Allied veterans or their families to receive a benefit?
Response
Hon. Erin O'Toole (Parliamentary Secretary to the Minister of International Trade, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), as of March 31, 2014, 2,356 Allied veterans have applied for the war veterans allowance program since it was expanded in June 2009.
With regard to (b), effective January 1, 2010, low-income Allied veterans of the Second World War and the Korean War who live in Canada have access to war veterans allowance and associated health benefits. These benefits include treatment benefits, the veterans independence program, long-term care as well as the assistance fund and funeral and burial assistance. To qualify for these benefits, Allied veterans must have served in a war zone during the Second World War or Korean War, lived in Canada prior to enlisting, or moved to Canada after the war and have lived here for at least 10 years and live in Canada now.
With regard to (c) Allied veterans do not have to be Canadian citizens or permanent residents as those terms are described in legislation administered by Citizenship and Immigration Canada. The War Veterans Allowance Act requires that an Allied veteran be a resident in Canada to apply for and receive the allowance.
With regard to (d) Of the 2,356 Allied veteran applications, 1,103 have been approved. This number does not include veterans’ survivors.
With regard to (e) As of March 31, 2014, 170 Allied veteran family members (survivors of veterans) have applied for the program since it was expanded in June 2009.
With regard to (f) Of the 170 applications by family members of Allied veterans, 66 have been approved to receive the benefit.
With regard to (g) As of March 31, 2014, the total expenditure for Allied veterans and their families, since the war veterans allowance program was expanded in June 2009, was $2.1 million.
With regard to (h) The average adjudication decision turnaround time for applicants is 47 days.

Question No. 791--
Mr. John Barlow:
With regard to the operations of the RCMP in and around the Town of High River, Alberta, between June 20, 2013, and July 12, 2013 (“the High River operations”): (a) what are the definitions of “illegally stored firearms”, “carelessly stored firearms” and “unsafe storage” as accepted and enforced by the RCMP, (i) are there any circumstances under which these definitions are expanded or altered in such a way that it impacts the extent to which the RCMP can enforce them, (ii) if (i) is answered affirmatively, did any of these circumstances occur in the context of the High River operations, and in what way were these definitions thus altered; (b) what statutes and regulations, as enforced by the RCMP, regulate the storage of legally owned firearms, of all classifications, (i) are there any circumstances under which these statutes and or regulations are expanded or altered in such a way that it impacts the extent to which the RCMP can enforce them, (ii) if (i) is answered affirmatively, did any of these circumstances occur in the context of the High River operations, and in what way were the statutes and regulations in question thus altered; (c) what specific sections of RCMP training, procedural manuals, or other documentation governed the procedures that led to the seizure of legally stored firearms located by RCMP in residences during the High River operations; (d) what prior examples of large scale door-to-door searches by the RCMP that included the seizure of firearms from multiple residences informed the procedure for the seizure of legally stored firearms that occurred in the context of the High River operations; (e) what information was recorded by the RCMP regarding the location in each residence of the firearms that were seized and or secured by the RCMP in the course of the door-to-door searches of residences during the High River operations, (i) where is this information being kept, (ii) who has access to it, (iii) what was the purpose of recording this information; (f) in how many instances were legally stored firearms located in residences by RCMP in the context of the High River operations and not seized or secured by the RCMP; (g) was any information recorded regarding legally stored firearms in residences which were not seized and or secured by the RCMP in the context of the High River operations and, if so, (i) what are the details of the information recorded, (ii) who (including name, rank, and detachment) authorized the recording; (h) under what statutory or procedural authority was the RCMP operating when the firearms which were seized or secured by the RCMP during the course of the door-to-door searches of residences in the context of the High River operations were queried in the Canadian Police Information Centre database; (i) how many times has the Canadian Police Information Centre database been accessed by any members of the RCMP regarding (i) any residents of the Town of High River, Alberta, (ii) any firearms-license holders residing in and around the town of High River, Alberta; (j) what was the purpose of querying, in the Canadian Police Information Centre database, the firearms which had been seized or secured by the RCMP in the context of the High River operations, (i) what are the names, ranks, positions, units and detachments of the officer or officers who authorized this procedure, (ii) what other seized items were queried in the Canadian Police Information Centre database, (iii) if no other seized items were checked against the Canadian Police Information Centre database, why not, (iv) in how many instances did this process result in the identification of stolen weapons, (v) in how many instances did this process result in the identification of persons in possession of firearms that they were prohibited from possessing; (k) was the Canadian Police Information Center database accessed by any member or members of the RCMP regarding any residences which were linked with federal firearms-license holders, in and around the Town of High River, Alberta and, if so, (i) what information was accessed, (ii) why was the information accessed, (iii) on what specific dates was the information accessed, (iv) what are the names, ranks, positions, units and detachments of the RCMP officers or officer who authorized this procedure; and (l) was the restricted-firearms registry accessed at any point between June 20, 2013, and July 12, 2013, by any members of the RCMP regarding any residents of the Town of High River, Alberta, or regarding any restricted or prohibited firearms registered to persons residing in and around the Town of High River, Alberta and, if so, (i) what information from the restricted-firearms registry was sought by the RCMP, (ii) what was the purpose of accessing the restricted firearms registry at this time, (iii) what was the number of restricted or prohibited firearms identified in the restricted-firearms registry as being registered in and around the Town of High River, Alberta, (iv) how many such firearms were eventually seized by the RCMP, (v) what are the names, ranks, positions, units and detachments of the officers or officer who authorized this procedure?
Response
Hon. Steven Blaney (Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, CPC):
Mr. Speaker, in response to this question, the RCMP has provided the following assessment. There is an ongoing review of this matter by the Civilian Review and Complaints Commission for the Royal Canadian Mounted Police.
With regard to (a), the Firearms Act and the Criminal Code, and their supporting regulations, are used by the RCMP to determine storage requirements. With regard to (i), no. With regard to (ii), not applicable.
With regard to (b), there are two regulations that apply to the storage of firearms: the Storage, Display and Transportation of Firearms and Other Weapons by Businesses Regulations; and the Storage, Display, Transportation and Handling of Firearms by Individuals Regulations. With regard to (i), no. With regard to (ii), not applicable.
With regard to (c) to (e) and (h) to (l), there is an ongoing review of this matter by the Civilian Review and Complaints Commission for the Royal Canadian Mounted Police.
With regard to (f) and (g), the RCMP’s data collection system does not capture this information.

Question No. 792--
Mr. John Barlow:
With regard to the operations of the Canadian Armed Forces in and around the Town of High River, Alberta between June 20, 2013, and July 12, 2013: (a) what were the operational directives issued to the Canadian Armed Forces concerning their operations in conjunction with the RCMP, specifically with respect to (i) the door-to-door searches of residences, (ii) door-to-door searches of residences by forced entry, (iii) searches for any firearms in residences, (iv) collection of any firearms found while searching residences, (v) transportation of any firearms found while searching residences, (vi) recording of any information regarding firearms found while searching residences, (vii) recording of any information regarding residences in which firearms were located; (b) what operations were conducted by the Canadian Armed Forces in conjunction with the RCMP specifically with respect to (i) the door-to-door searches of residences, (ii) door-to-door searches of residences by forced entry, (iii) searches for any firearms in residences, (iv) collection of any firearms found while searching residences, (v) transportation of any firearms found while searching residences, (vi) recording of any information regarding firearms found while searching residences, (vii) recording of any information regarding residences in which firearms were located; (c) what requests were issued by the RCMP to the Canadian Armed Forces specifically with respect to (i) the door-to-door searches of residences, (ii) door-to-door searches of residences by forced entry, (iii) searches for any firearms in residences, (iv) collection of any firearms found while searching residences, (v) transportation of any firearms found while searching residences, (vi) recording of any information regarding firearms found while searching residences, (vii) recording of any information regarding residences in which firearms were located; (d) were any requests by the RCMP refused by the Canadian Armed Forces and, if so, (i) what was the content of each request by the RCMP that was refused by the Canadian Armed Forces, (ii) on what date was each request made, (iii) what were the reasons for the refusal of each request; (e) what requests were issued by any government entities, including, but not limited to municipal, provincial and federal governments, to the Canadian Armed Forces specifically with respect to (i) the door-to-door searches of residences, (ii) door-to-door searches of residences by forced entry, (iii) searches for any firearms in residences, (iv) collection of any firearms found while searching residences, (v) transportation of any firearms found while searching residences, (vi) recording of any information regarding firearms found while searching residences, (vii) recording of any information regarding residences in which firearms were located; and (f) was any request by any government entity refused by the Canadian Armed Forces and, if so, (i) what was the content of each request by any government entity that was refused by the Canadian Armed Forces, (ii) on what date was each request made, (iii) what were the reasons for the refusal of each request?
Response
Hon. Rob Nicholson (Minister of National Defence, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), in June 2013, the Canadian Armed Forces, CAF, provided support to Royal Canadian Mounted Police, RCMP, flood relief operations in High River, Alberta. The support was provided pursuant to subsection 273.6(1), Public Service, of the National Defence Act, following a request for assistance from the Minister of Public Safety, which was itself preceded by a request for assistance from the province of Alberta. The CAF was asked for humanitarian support, including transportation support in the effort to locate trapped or injured persons.
The CAF operation in the area was guided by a tasking order from the Chief of the Defence Staff and an operations order issued by the commander, Canadian Joint Operations Command. Concerning operations in conjunction with the RCMP, the operations order stated that CAF personnel would remain under military command at all times and would not engage in assistance to law enforcement agency operations. CAF support and capabilities were specifically directed to be in response to relief efforts for flooding.
With regard to (b), the basis for CAF involvement in the flood relief operations in Alberta was pursuant to the National Defence Act, subsection 273.6(1), Public Service, and not specifically for law enforcement assistance. Public Safety Canada has the lead responsibility for emergency response and CAF personnel were in continuous liaison with Public Safety Canada, as well as with provincial authorities and our other federal partners as part of relief efforts.
With regard to (c), the Department of National Defence and CAF, DND/CAF, did not find any records of official requests made by the RCMP to the CAF for law enforcement assistance.
With regard to (d), DND/CAF did not find any records of official requests made by the RCMP to the CAF for law enforcement assistance.
With regard to (e), these requests would have been made through the formal request for assistance, RFA, process between the Minister of National Defence and the Minister of Public Safety. DND/CAF do not have any records of formal RFAs on assistance with law enforcement activities. On June 21, 2013, the Minister of Public Safety requested the following assistance: evacuation and safeguarding of at-risk persons; safeguarding of critical infrastructure from flooding; resupply of those areas isolated by flooding as requested by civil authorities; provision of engineering, logistic and humanitarian relief support to those communities that must shelter in place; and, assistance in informing the public of the need to avoid entry in to those areas evacuated, damaged or otherwise in need of control and surveillance in order to ensure the safety of emergency personnel and evacuees.
If informal requests for assistance were made to the local commanders, these low-level RFAs would have been handled at site unless there were larger operational concerns.
With regard to (f), as with part (e) these requests would have been made through the formal request for assistance process between the Minister of National Defence and the Minister of Public Safety. DND/CAF do not have any records of formal RFAs on assistance with law enforcement activities.

Question No. 795--
Mr. Dennis Bevington:
With respect to the imprisonment in China of Canadian citizen Huseyin Celil; (a) has the government discussed the topic of his case with Chinese government officials; (b) if discussions have taken place, how were they conducted; (c) what questions did the government ask regarding his status and well-being; (d) what responses did the government receive from the Chinese government; (e) what were the government's follow-up actions based on these responses; (f) has the Canadian Consular services ever visited him in prison (either directly, or indirectly through a third party like Red Crescent or Red Cross); and (g) if the Canadian Consular Services has not visited him in prison, why not?
Response
Hon. Lynne Yelich (Minister of State (Foreign Affairs and Consular), CPC):
Mr. Speaker, in processing parliamentary returns, the government applies the Privacy Act and the principles set out in the Access to Information Act. Information that constitutes personal information and information that could reasonably be expected to be injurious to the conduct of international affairs is not shared in accordance with the law.
With regard to (a), the Prime Minister of Canada and senior cabinet ministers have raised Mr. Celil’s case with their counterparts.
With regard to (c), the Government of Canada is actively engaged in Mr. Celil’s case. Senior-level officials have raised his case at every opportunity with the goal of ensuring that he is safe and that he is treated fairly and in accordance with local laws and international norms.
With regard to (e), the Government of Canada is very engaged. Senior officials continue to raise Mr. Celil’s case at every opportunity calling upon the Government of China to permit consular access to Mr. Celil. Canadian consular officials continue all efforts to pursue access to Mr. Celil.
With regard to (f), Canada remains deeply concerned at China’s refusal to recognize Mr. Celil’s Canadian citizenship or permit Canadian consular officials to visit him. Canadian officials continue to call upon the Government of China to permit consular access to Mr. Celil. China does not permit visits by the Red Cross to Chinese prisons.
With regard to (g), Canada remains deeply concerned at China’s refusal to recognize Mr. Celil’s Canadian citizenship or permit Canadian consular officials to visit him. Canadian officials continue to call upon the Government of China to permit consular access to Mr. Celil.

Question No. 800--
Mr. Rodger Cuzner:
With respect to fines and penalties issued or imposed for violations of the Do Not Call List since January 1, 2010: (a) what is the total number and dollar value of Administrative Monetary Penalties (AMPs) that have been imposed; (b) what is the total number and dollar value of AMPs that have been paid to date; (c) what is the total number of negotiated settlements that have been reached to date; (d) what is the total number and dollar value of negotiated settlements that have been paid to date; (e) what is the number of companies that have refused to either pay an AMP or reach a negotiated settlement; (f) for Pecon Software Ltd., (i) did the company seek a review of the fine, (ii) what was the total dollar value of the fine after a review, if any, was completed, (iii) did the company request a negotiated settlement of the fine, (iv) was a negotiated settlement reached, (v) if a negotiated settlement was reached, what was its total value (vi) what is the total dollar value of the fine, if any, that has been paid to date, (vii) has the company refused to pay the fine or reach a negotiated settlement; and (g) for Avaneesh Software, (i) what was the finding of the Violation and Review Panel, (ii) what was the total dollar value of the fine after the review, if any, (iii) did the company request a negotiated settlement of the fine, (iv) was a negotiated settlement reached, (v) what was the total value of the negotiated settlement, if any, (vi) what is the total dollar value of the fine, if any, that has been paid to date, (vii) has the company refused to pay the fine or reach a negotiated settlement?
Response
Mr. Rick Dykstra (Parliamentary Secretary to the Minister of Canadian Heritage, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), since January 1, 2010, the CRTC has issued 86 administrative monetary penalties, AMPs, including negotiated settlements, for a value of $4,499,800.
With regard to (b), since January 1, 2010, the total number and dollar value of AMPs paid are 62 and $3,900,419 respectively.
With regard to (c), since January 1, 2010, the CRTC has entered into 31 negotiated settlements.
With regard to (d), since January 1, 2010, 28 negotiated settlements have been paid in full for a total of $ 3,423,400.
With regard to (e), since January 1, 2010, no companies have refused to either pay an AMP or reach a negotiated settlement.
With regard to (f), with respect to the fine of $495,000 to Pecon Software Ltd., the Canadian Radio-television and Telecommunications Commission, CRTC, issued a notice of violation on October 2, 2012. In order to comply with international service requirements, the CRTC filed the documents with the Indian Government’s Ministry of Law and Justice--central authority for extrajudicial service of documents. The CRTC cannot proceed with these matters legally until Pecon Software Ltd. has been legally served. According to the Convention on Service Abroad of Judicial and Extrajudicial Documents in Civil or Commercial Matters, the Indian central authority is required to provide the CRTC with an affidavit attesting to the fact that they have legally served the documents to Pecon Software Ltd.
The documents were received by the central authority in India on April 2, 2013. The CRTC is now working with the Indian Ministry of Law and Justice--central authority to serve the documents to Pecon Software Ltd. Once the Indian Ministry has attested to the fact that the documents have been served, Pecon Software Ltd. will have 30 days to pay the penalty or file representations with the CRTC.
With regard to (g), with respect to the fine of $12,000 to Avaneesh Software, the CRTC issued a notice of violation on October 2, 2012, and Avaneesh Software accepted the service of the notice and accompanying documents. Avaneesh Software has submitted representations as per section 72.07(2) of the Telecommunications Act and a violation and review panel will be held to determine if the violations set out in the notice of violation occurred and whether or not to uphold the administrative monetary penalty. The matter has yet to be reviewed.

Question No. 801--
Mr. Charlie Angus:
With respect to information in the government's possession concerning First Nation students on-reserve who participated in provincial standardized testing for numeracy and literacy: (a) what was the methodology used to determine the results; (b) what were the ages of the individuals tested; and (c) what were the numeracy and literacy results, broken down by reserve?
Response
Hon. Bernard Valcourt (Minister of Aboriginal Affairs and Northern Development, CPC):
Mr. Speaker, insofar as Aboriginal Affairs and Northern Development Canada, AANDC, and its special operating agency, Indian Oil and Gas Canada, are concerned, the response is as follows:
With regard to (a), first nations schools on reserve covered by regional first nations organizations that receive funding under the first nation student success program, FNSSP, are required to administer to their students standardized tests that are identical to those used by the relevant provincial ministry of education to assess student outcomes. Regional first nations organizations are responsible for the collection, analysis and reporting to AANDC of data on student achievement.
With regard to (b), Aboriginal Affairs and Northern Development Canada does not gather information on the ages of the individuals who were tested.
With regard to (c), Aboriginal Affairs and Northern Development Canada’s 2013-2014 departmental performance report, DPR, sets out the percentages of male and female first nations students, broken down by region, who: attended an on-reserve school covered by a regional first nations organization that received funding under the first nation school success program; participated in provincial standardized testing; and met the provincially established standard associated with this testing.
Aboriginal Affairs and Northern Development Canada does not gather or break down information on literacy and numeracy results by reserve.

Question No. 802--
Mr. Jack Harris:
With regard to Canada’s combat mission in Iraq, known as Operation IMPACT: (a) what are the total estimated flying hours for the six-month mission, broken down by month, for each of the following, (i) CF-188 Hornets, (ii) CC-177 Globemaster, (iii) CC-130J Hercules, (iv) CP-140 Aurora, (v) CC-150T Polaris; (b) what are the total estimated costs per hour associated with the flying hours for each of these previously mentioned aircraft; and (c) what is the amount of any additional costs related to the deployment and sustainment of the air mission to Iraq, including the total estimated costs of the establishment of personnel in Kuwait, and all associated costs for the six-month period?
Response
Hon. Rob Nicholson (Minister of National Defence, CPC):
Mr. Speaker, the Department of National Defence and Canadian Armed Forces, DND/CAF, provided an estimate of flying hours to the government to inform decision-making on the mission. However, this information cannot be provided at this time, as flying hours remain dynamic and evolve with the refinement of planning and operational assumptions, as well as the requirements of the coalition.
With regard to (a), (i), (iv), and (v) specifically, as of 25 November 2014, Air Task Force Iraq had conducted 111 sorties, including 72 sorties by CF-188 Hornet fighters; 21 sorties by CC-150T Polaris aerial refuelling aircraft, delivering some 976,000 pounds of fuel to coalition aircraft; and 23 reconnaissance missions by CP-140 Aurora aircraft.
With regard to (a), (ii), and (iii), as of 26 September 2014, CC-177 Globemaster and CC-130J Hercules aircraft had completed 25 flights, delivering more than 1,600,000 pounds of military supplies, consisting of small arms, ammunition, and equipment donated by contributing allies to Iraq.
Further information on the Royal Canadian Air Force’s activities as part of Operation Impact is available on DND/CAF’s website at http://www.forces.gc.ca/en/operations-abroad-current/op-impact.page.
With regard to (b), cost estimates are dynamic and evolve with the refinement of planning and operational requirements. Estimates are updated regularly to support planning efforts and decision-making, and therefore any estimate provided would be inaccurate.
With regard to (c), all elements, units, and organizations involved in Operation Impact are required to capture incremental costs and charge expenses related to their tasks in accordance with the published financial directives, and to report results through the Department of National Defence’s financial review process. The costs of a mission are available through the regular parliamentary process, including with the publication of the annual departmental performance report or 90 days following the end of the mission.

Question No. 803--
Mr. Jack Harris:
With regard to the Canadian Armed Forces’ advise and assist mission to Iraq announced on September 5, 2014: (a) what are the estimated total and incremental costs of the mission; (b) are there other personnel associated with this mission and, if so, how many; and (c) is this mission scheduled to end six months from October 7, 2014, the date the motion to initiate it was adopted by the House of Commons?
Response
Hon. Rob Nicholson (Minister of National Defence, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), the costs of a mission are available through the regular parliamentary process, including with the publication of the annual departmental performance report, or 90 days following the end of the mission. Cost estimates are dynamic and evolve with the refinement of planning and operational requirements. Estimates are updated regularly to support planning efforts and decision-making, and therefore any estimate provided would be inaccurate.
With regard to (b), as announced by the Government of Canada, up to 69 personnel have been authorized for the advise and assist mission in Iraq.
With regard to (c), the Canadian Armed Forces’ advise and assist mission to Iraq is running on the same timelines as those indicated in the motion that was adopted by the House of Commons on the contribution of Canadian military assets to the fight against the Islamic State of Iraq and the Levant, ISIL, and terrorists allied with ISIL.

Question No. 809--
Ms. Rosane Doré Lefebvre:
With regard to transactions respecting Leclerc penitentiary in Laval between the federal government and the Government of Quebec: (a) what was the total cost of the penitentiary transaction; (b) for how much was the kitchen equipment sold; (c) for how much was the laundry equipment sold; and (d) was the heating equipment including in the transaction, and if so, what are the details of the service contract for sharing the heating equipment with the rest of the complex, which includes other federal penitentiaries?
Response
Hon. Steven Blaney (Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, CPC):
Mr. Speaker, the transaction regarding the Leclerc Institution is not a real estate sale, but rather a lease for a period of ten years effective April 1, 2014, with a renewal option of five years.
In processing parliamentary returns, the government applies the principles set out in the Access to Information Act. As such, the details of the transaction are protected under these principles, as the information was obtained in confidence from the government of a province. In order to determine whether this information can be disclosed, consultations with the provincial government of Quebec are required, and these consultations cannot be completed within the timeframe provided.

Question No. 810--
Mr. Mathieu Ravignat:
With regard to Shared Services Canada: (a) what was the intention of the privatization of email services; and (b) what are the consequences of this privatization with respect to (i) public service jobs, (ii) the possible loss of these jobs, (iii) the reliability of email services for shared services employees, (iv) the confidentiality and security of these email services, (v) the savings or losses from these changes to email services?
Response
Hon. Diane Finley (Minister of Public Works and Government Services, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), the email transformation initiative, ETI, will replace 63 different legacy email systems across 43 organizations, affecting over 375,000 employees, as part of a whole-of-government approach, consistent with the government’s strategy to create a secure, centralized, and modern information technology infrastructure. The decision to move to an enterprise-wide email solution was based upon meeting the Government of Canada’s stated requirements: increased security, providing value for money, and improving services to Canadians.
With regard to (b)(i) and (ii), the decision to move to an enterprise-wide email solution was based upon meeting the Government of Canada’s stated requirements: increased security, providing value for money, and improving services to Canadians.
When SSC was created in August 2011, there were approximately 360 public service employees supporting email services across 63 email systems. There are currently about 140 public service employees supporting the existing email legacy systems and working to implement a single modern, consolidated system for the Government of Canada.
As the consolidation project is implemented, some employees who had been working on legacy departmental email systems have already been re-assigned to other transformation activities within SSC or have accepted appointments to positions outside of SSC. Other employees will continue to work on supporting the existing email legacy systems until the transition to the modern, consolidated system is complete. They will then be assigned to other positions. SSC is committed to supporting employees throughout this transformation process, helping them build the skills they need to meet evolving government requirements. To do this, SSC has implemented a workforce management strategy that was designed at the outset of the ETI project and endorsed by SSC and bargaining agents.
With regard to (b)(iii), moving to a single, integrated email system will reduce the diversity, duplication, and complexity of email services; enhance access; and improve how public servants work to deliver programs to Canadian citizens and businesses. To ensure reliability and to help better manage, monitor, and protect the email system, state of the art anti-spam and anti-virus software will be used to inspect all emails entering the system. The email server will be hosted in secure facilities to ensure high availability and recoverability of data in accordance with government policies and procedures. The ETI project is being rolled out in a series of waves across the Government of Canada, beginning with SSC, to ensure that the solution works and that it is secure.
With regard to (b)(iv), increasing the security of email communication is a fundamental component of the new email service, which has up-to-date security features incorporated into its design, construction, and operation. SSC is committed to protecting the information and the confidentiality of data held by the Government of Canada.
For all services, including the new consolidated email system, SSC's security architecture is based upon an approach that uses a series of control measures to protect information. SSC will continue to work with its partners to ensure that equipment comes from trusted vendors and that services meet Government of Canada security standards.
With regard to (b)(v), beginning in 2015–16, the Government of Canada will achieve $50 million in annual savings through the standardization and consolidation of email services into one solution.

Question No. 815--
Hon. Scott Brison:
With respect to each expenditure contained in each budget or budget implementation bill since fiscal year 2006-2007, inclusively: (a) has the Department of Finance done an economic impact analysis of the expenditure; (b) if the answer to (a) is affirmative, what is the date, name and file number of any record which constitutes part of that analysis; (c) has the Department of Finance relied on any economic impact analysis of any organization outside government on the expenditure or not; and (d) if the answer to (c) is affirmative, (i) which organizations analysed the measure, (ii) what is the date, name and file number of any record obtained from that organization which constitutes part of that analysis?
Response
Mr. Andrew Saxton (Parliamentary Secretary to the Minister of Finance, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), the department conducts a broad analysis of every measure included in the budget and budget-related legislation on elements that include the following: proposed program design, program effectiveness, administrative issues, and general economic impacts. It is not the department’s practice to develop specific estimates of the job impact of each measure.
With regard to (b), in processing parliamentary returns, the government applies the Privacy Act and the principles set out in the Access to Information Act, and some information has been withheld on the grounds that the information is considered confidences of the Queen’s Privy Council for Canada.
With regard to (c), when assessing proposals, the department considers analyses of outside organizations.
With regard to (d), in processing parliamentary returns, the government applies the Privacy Act and the principles set out in the Access to Information Act, and some information has been withheld on the grounds that the information is considered confidences of the Queen’s Privy Council for Canada.

Question No. 819--
Ms. Peggy Nash:
With regard to Canada Post: (a) what are the details of the five-point turnaround plan to put Canada Post on track for financial sustainability by 2020; (b) what is the annual budget for advertising campaigns, broken down by (i) medium, (ii) region, (iii) product or service line, (iv) any additional internal categories used not included in this question; (c) what are the internal metrics for measuring success of any advertising outlined in (b); and (d) what is the cost of any advertising campaigns from (b) in (i) fiscal year 2012-2013, (ii) fiscal year 2013-2014, (iii) fiscal year-to-date 2014-2015?
Response
Hon. Lisa Raitt (Minister of Transport, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), Canada Post’s five-point action plan is available at: https://www.canadapost.ca/cpo/mc/assets/pdf/aboutus/5_en.pdf
With regard to parts (b), (c), and (d), the requested information is financial and commercial in nature and has always been treated as confidential.

Question No. 822--
Mr. Philip Toone:
With regard to employment insurance benefits: (a) what are the amounts paid out for employment insurance benefits in Quebec from fiscal year 2010–2011 to the current fiscal year, broken down by (i) year, (ii) economic region, (iii) electoral district, (iv) regional county municipality (RCM) or the most detailed level available; (b) how many beneficiaries have there been in Quebec from fiscal year 2010–2011 to the current fiscal year, broken down by (i) year, (ii) economic region, (iii) electoral district, (iv) RCM or the most detailed level available; and (c) if the information requested in (a) and (b) is not available, why is that the case?
Response
Mr. Scott Armstrong (Parliamentary Secretary to the Minister of Employment and Social Development, CPC):
Mr. Speaker, the amount of employment insurance regular benefits paid, which is under part I of the Employment Insurance Act, and the number of employment insurance beneficiaries, meaning the number of new claims for which at least one dollar of employment insurance regular benefits was paid, are available by province and employment insurance economic region and by year until 2012–13. Annex 2.5 of the 2012-13 EI Monitoring and Assessment Report provides this information. The report is accessible via the following link: http://www.esdc.gc.ca/en/reports/ei/monitoring2013/index.page.
The employment insurance program is designed and administered based on 62 employment insurance regions. As a result, data by electoral district and regional county municipality, or RCM, are not available. As for the data in 2013–14, they will be available in the first quarter of 2015.

Question No. 823--
Ms. Lysane Blanchette-Lamothe:
With regard to the government's Temporary Public Policy Concerning Tibetans Living in the State of Arunachal Pradesh in India: (a) how much has been spent in research towards implementing this resettlement program; (b) what is the budget allocated to this program; (c) how many applications for permanent residence have been made under the Immigration and Refugee Protection Act for this program; and (d) how many applicants have been resettled?
Response
Hon. Chris Alexander (Minister of Citizenship and Immigration, CPC):
Mr. Speaker, insofar as Citizenship and Immigration Canada, CIC, is concerned, with regard to (a) and (b), this public policy has been implemented within existing CIC reference levels and with existing staff. There have been no funds earmarked specifically for research.
With regard to (c), as of November 26, 2014, 517 applications for permanent residence have been made.
With regard to (d), as of November 26, 2014, 197 persons have been resettled.

Question No. 824--
Mr. Brian Masse:
With regard to construction undertaken during the period from fiscal year 2004-2005 to 2014-2015, inclusively: (a) how much has been spent on scaffolding throughout the Parliamentary Precinct including specific costs incurred for (i) the preparation of the building, (ii) construction, (iii) maintenance, (iv) the entire project; and (b) how much has been spent on scaffolding for the Paul Martin Building in Windsor, Ontario, including specific costs incurred for (i) the preparation of the building, (ii) construction, (iii) maintenance, (iv) the entire project?
Response
Hon. Diane Finley (Minister of Public Works and Government Services, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a) and (b), the information on scaffolding for the Parliamentary Precinct was obtained for multiple projects over multiple years, while the information on scaffolding for the Paul Martin Building is accounted for as a single project.
With regard to part (a), the scaffolding costs throughout the Parliamentary Precinct, including specific costs incurred, were, for (a)(i), $835,902.33; for (a)(ii), $18,757,302.86; for (a)(iii), $1,733,470.72; and for (a)(iv), $21,326,675.91.
With regard to part (b), scaffolding was installed on the Paul Martin Building in 2010. The specific costs listed in the question were, for (b)(i), nil, in that there were no preparation costs; for (b)(ii), $77,212.00; for (b)(iii), $407,931.90; and for (b)(iv), $538,750.15. The entire project cost $485,143.90, plus an encroachment fee for the use of the public sidewalk of $53,606.25, which was paid to the City of Windsor for the period July 2, 2014, to July 1, 2015, bringing the total cost to $538,750.15.

Question No. 825--
Hon. Hedy Fry:
With respect to the creation of the position of President of the Public Health Agency of Canada in Bill C-43, the Budget Implementation Act: (a) what are the names, positions, organizations or affiliations of all the stakeholders consulted leading up to the creation of this position; (b) what submissions, proposals or recommendations were made by stakeholders during the consultation process before the creation of this position; and (c) what are the dates, times, and locations of the meetings with those individuals or organizations consulted before the creation of this position?
Response
Hon. Rona Ambrose (Minister of Health, CPC):
Mr. Speaker, changes to the Public Health Agency of Canada’s organizational structure are aimed at strengthening both its internal management and public health capacity. The division of responsibilities between the president and the chief public health officer will enhance the agency’s internal management and allow the chief public health officer to focus on the important public health needs of Canadians. The proposed position of president will bring the leadership of the agency in alignment with other health portfolio organizations; both the Canadian Food Inspection Agency and the Canadian Institutes for Health Research are led by presidents. These changes were proposed by the chief public health officer, Dr. Gregory Taylor, and recommended by both him and the president-designate, Ms. Krista Outhwaite.
As part of the legislative process, parliamentarians were briefed on the proposed changes. Bill C-43 was discussed and read in both the House of Commons and the Senate and examined in committees: the Standing Senate Committee on Social Affairs, Science and Technology; the House of Commons Standing Committee on Finance; the Senate National Finance Committee. Witnesses gave their opinions on the bill and it was subjected to clause-by-clause study based on the testimony.
The chief public health officer, Dr. Taylor, pointed out during his appearances that he supports this proposal as it will allow his position to focus on moving Canada forward on public health issues; providing excellent advice directly to the Minister of Health and to Canadians; collaborating with all partners, and interacting with multiple key players including the Canadian public.
At the same time, a dedicated Public Health Agency of Canada president will provide strategic policy and management leadership for a world-leading and strong public sector organization. The president, as deputy head, will become the agency’s accounting officer and will focus on many of the issues for which the CPHO was previously accountable, including finance, audit, evaluation, staffing, official languages, and access to information and privacy. These are all important functions, requiring the attention of an experienced public service leader.
The changes will allow the chief public health officer to dedicate more of his time to public health issues of importance to Canadians. This is also a model seen in many provinces across Canada, and internationally.

Question No. 829--
Hon. Judy Sgro:
With respect to Citizenship and Immigration Canada’s pause in processing visa applications from foreign nationals who have been physically present in a country designated by the World Health Organization as having widespread and intense transmission of the Ebola virus on Friday, October 31, 2014: (a) what are the names, positions, organizations or affiliations of all the stakeholders consulted leading up to this decision; (b) what submissions, proposals or recommendations were made by stakeholders during the consultation process; and (c) what are the dates, times, and locations of the meetings with those individuals or organizations consulted?
Response
Hon. Chris Alexander (Minister of Citizenship and Immigration, CPC):
Mr. Speaker, insofar as Citizenship and Immigration Canada, CIC, is concerned, the Government of Canada has a duty to ensure that the security and safety of Canadians is paramount in determining the admissibility of foreign nationals. In rapidly evolving situations where the potential impact may be very significant, potentially resulting in loss of life, it is essential that the government take decisive action to protect the well-being of its citizens.
That is why on October 31, 2014, it announced precautionary measures to protect the health and safety of all Canadians. Under these new measures, visas for temporary residence will not be issued unless the officer is satisfied the applicant has not been in an Ebola-affected country within the three months prior to the finalization of an application. Discretion remains for the Minister of Citizenship and Immigration to grant entry where travel is essential and in Canadians’ interest.
CIC consulted with partners across government including those in the public safety and health portfolios. The Public Health Agency of Canada has significant experience and responsibility for public health and safety. This includes a consultative relationship with the World Health Organization, which was contacted upon development of these new measures. The government has advised various domestic and international stakeholders including government representatives from the affected countries, at the time of deployment.

Question No. 832--
Mr. Paul Dewar:
With regard to the Family Class sponsorships and Immigration and Refugee Protection Act (IRPA) Regulation 117(9)(d): (a) how many Family Class sponsorships have been denied by visa officers based on this Regulation since its inception in 2003; (b) of the refused applications, (i) how many of the excluded family members were spouses, (ii) how many of the excluded family members were children, (iii) what is the gender breakdown of the sponsors; (c) how many sponsors have requested an exemption from this Regulation to allow their excluded family member to come to Canada on humanitarian and compassionate grounds under Section 25 of the IRPA; (d) how many requests for exemptions were granted; (e) of the exemptions that were granted, (i) how many of the excluded family members were spouses, (ii) how many of the excluded family members were children, (iii) what is the gender breakdown of the sponsors; (f) how many requests for exemptions were refused; and (g) of the exemptions that were refused, (i) how many of the excluded family members were spouses, (ii) how many of the excluded family members were children, (iii) what is the gender breakdown of the sponsors?
Response
Hon. Chris Alexander (Minister of Citizenship and Immigration, CPC):
Mr. Speaker, insofar as Citizenship and Immigration Canada, CIC, is concerned, in response to question (a), a total of 1,200 family class applications have been refused based on the R117(9)(d) refusal ground, in persons, beginning in 2010. Prior to 2010, a different system was in use by the department, which did not allow for the consistent tracking and reporting of refusal grounds. Due to this, CIC can only report on the number of applications that were refused based on 117(9)(d) beginning in 2010 for those applications that were processed in the global case management system, GCMS.
In response to questions (b)(i) and (ii), CIC does not capture this level of detail sought for these questions in a systematic fashion and therefore cannot provide this information.
In response to question (b)(iii), of the 1,200 family class applicants refused with R117(9)(d), 333 were female sponsors and 594 were male sponsors.
In response to questions (c) to (g), CIC is not able to report on this type of information as it is not tracked systematically in the global case Management system, GCMS, and therefore CIC cannot provide the level of detail required.

Question No. 833--
Mr. Ryan Cleary:
With regard to the Department of National Defense and the policy stating that Members of Parliament only have permission to visit a regional base if it is within their constituency: (a) when did this policy become a formal departmental policy; (b) what were the reasons given for establishing this policy; and (c) how many requests have been denied?
Response
Hon. Rob Nicholson (Minister of National Defence, CPC):
Mr. Speaker, while the Department of National Defence and the Canadian Armed Forces endeavour to maintain an open and accessible posture in order to connect with the Canadian public, this approach is balanced against the need to limit visits to military bases when such visits interfere with operational missions and critical security activities. A directive is currently in draft form awaiting publication in the defence administrative orders and directives. The departmental position is that the Canadian Armed Forces’ wings and bases are to support cabinet committee work, commissions, as well as their own members of Parliament and senators within capabilities. The draft directive reflects this position.
The Department of National Defence has no central tracking system regarding visits to military bases and therefore cannot report how many, if any, requests from members of Parliament to visit bases have been denied.

Question No. 834--
Mr. Ryan Cleary:
With regard to Transport Canada and tanker vessel traffic entering Placentia Bay, Newfoundland and Labrador: (a) where is the oil spill response equipment for Placentia Bay stored; (b) what is the oil spill capacity of the response equipment; (c) what is the response time if an oil spill should occur; and (d) is there personnel on-call to handle an oil spill?
Response
Hon. Lisa Raitt (Minister of Transport, CPC):
Mr. Speaker, in response to part (a), the Canada Shipping Act, 2001, its regulations and standards require potential polluters to maintain a minimum level of preparedness at all times. Prescribed oil handling facilities must have an arrangement with a certified response organization that would maintain a prescribed level of preparedness to respond to a spill on the polluter's behalf. Oil handling facilities must each have onsite plans, equipment, personnel, and training and exercise programs that allow them to deploy an immediate response in the event of an oil spill.
There are several caches of oil pollution countermeasures equipment in Placentia Bay. Oil handling facilities such as North Atlantic Refining Limited and Newfoundland Transshipment Limited have their own stockpile of spill response equipment equating to 150 tonnes as they are responsible for initially responding to their own spills.
Eastern Canada Response Corporation, the response organization responsible for responding to ship-source oil spills in this area, stores its pollution countermeasures equipment at its base in Donovan’s Industrial Park in Mount Pearl, Newfoundland and Labrador.
The Canadian Coast Guard also stores its pollution countermeasures equipment at its base in Donovan’s Industrial Park in Mount Pearl, Newfoundland and Labrador.
In response to part (b), Transport Canada is the lead agency responsible for Canada's marine oil spill preparedness and response regime. The regime was established in 1995 to enable industry to respond to its own oil spills of up to 10,000 tones within the prescribed time standards and operating environments, for Canadian waters south of 60 degrees north latitude. The regime is built upon a partnership between government and industry. It sets rigorous standards for response organizations and oil handling facilities, and establishes the requirements for national preparedness capacity.
In response to part (c), designated ports, each with a primary area of responsibility, are an important piece of Canada's marine oil spill response regime.. A designated port has higher volumes of oil transferred between the shore and a vessel than other ports. The associated higher risk requires more concentrated response capability. A designated port thus has advantages with respect to spill response time and capability. Holyrood and Come By Chance are two designated ports in Newfoundland and Labrador. The response time to deploy equipment at a designated port is six hours.
In response to part (d), under part 8 of the Canada Shipping Act, 2001, prescribed oil handling facilities and vessels must have arrangements with a response organization, in this case, Eastern Canada Response Corporation. As part of its response plan, Eastern Canada Response Corporation has response personnel available to respond to a spill when contracted by the polluter.
In addition, oil handling facilities have personnel, listed in their oil pollution emergency plans, who must be available to respond in the event of a spill.
The Canadian Coast Guard monitors the overall response to ensure that it is effective, timely, and appropriate to the incident. In the event that the polluter is unable to respond, unwilling to take action or unknown, the Canadian Coast Guard becomes the on-scene commander.

Question No. 835--
Mr. Ryan Cleary:
With regard to the Department of Fisheries and Oceans and the food fishery in Newfoundland and Labrador: (a) what communication occurred between the Minister's office and the Department regarding the extension of the food fishery in fall 2014 in Newfoundland and Labrador; and (b) what were the formal reasons given for the extension?
Response
Hon. Gail Shea (Minister of Fisheries and Oceans, CPC):
Mr. Speaker, in response to (a), the communication between the department and the minister’s office regarding the extension of the recreational groundfish fishery in fall 2014, in Newfoundland and Labrador, included the drafting of a note regarding the decision to extend the fishery.
In response to (b), the formal reason for the extension was the result of poor weather during the second half of the fall fishing seasons, September 20 to September 28, which created safety concerns for recreational fishers. As a result the minister made the decision to extend the fishery by three days.

Question No. 836--
Hon. Irwin Cotler:
With regard to federal judicial appointments from 1993 to 2014 inclusive: (a) broken down by year, province, level of court, (i) how many judicial appointments were made, (ii) how many of those appointments were women, (iii) what percentage were women, (iv) how many indicated French as a first language, (v) what percentage indicated French as a first language, (vi) how many were visible minorities, (vii) what percentage were visible minorities, (viii) how many were Aboriginal, First Nations, or Métis, (ix) what percentage were Aboriginal, First Nations, or Métis; (b) broken down by year, how many persons were appointed to the following Judicial Appointments Advisory Committees or their predecessors, if any names changed, (i) Alberta, (ii) British Columbia, (iii) Manitoba, (iv), New Brunswick, (v) Newfoundland and Labrador, (vi) Northwest Territories, (vii) Nova Scotia, (viii) Nunavut, (ix) Ontario, East and North, (x) Ontario, Greater Toronto Area, (xi) Ontario, West and South, (xii) Prince Edward Island, (xiii) Quebec, East, (xiv) Quebec, West, (xv) Saskatchewan, (xvi) Yukon, (xvii) Tax Court of Canada; (c) for the persons named by the Justice Minister to the committees in (b), how many and what percentage were (i) women, (ii) Francophone, (iii) Aboriginal, First Nations, or Métis, (iv) visible minorities, broken down by committee and year; (d) how many applications were received total, and of these, how many were from (i) women, (ii) Francophones, (iii) Aboriginals, First Nations, or Métis, (iv) visible minorities, broken down by year and Judicial Advisory Committee; (e) what percentage of applicants were appointed, broken down by (i) gender, (ii) first language, (iii) visible minority status, (iv) Aboriginal, First Nations, or Métis status, broken down by year for all federal judicial appointments; (f) what was the ratio of men to women on the committee and the ratio of women to men in terms of appointments for each year, broken down by Judicial Advisory Committee; (g) in what ways were appointment demographics measured, tracked, and monitored; (h) were any targets, quotas, or principles set with respect to the diversity of those serving on the Advisory Committees; (i) were any targets, quotas, or principles set with respect to the diversity of those who received judicial appointments; (j) what specific efforts were made to ensure diversity on Judicial Advisory Committees; (k) what documents are available that substantiate the answer in (j) with reference, control, or access numbers; (l) what specific efforts were made to ensure diversity in federal judicial appointments; (m) what documents are available that substantiate the answer in (l) with reference, control, or access numbers; (n) what meetings did the Department or Minister have with regard to ensuring diversity on Judicial Advisory Committees, broken down by year; (o) what meetings did the Department or Minister have to ensure diversity among federal judicial appointees, broken down by year; (p) how many Supreme Court of Canada appointments were made, broken down by Prime Minister; (q) how many of the appointments in (p) were of women; (r) what efforts were made to ensure gender parity on the Supreme Court of Canada; (s) how many federal judicial appointments were made to the (i) Federal Court, (ii) Federal Court of Appeals, (iii) Tax Court of Canada or their predecessor bodies, broken down by year; (t) of the appointments in (s) how many were (i) women, (ii) Francophone, (iii) Aboriginal, First Nations, or Métis, (iv) visible minorities; (u) of the candidates considered for each position filled in (s) how many were (i) women, (ii) Francophone, (iii) Aboriginal, First Nations, or Métis, (iv) visible minorities; (v) are women statistically more likely to be appointed to some courts over others and, if so, what explains this difference; (w) are women statistically less likely to be appointed to some courts over others and, if so, what explains this difference; (x) in what ways does the likelihood of an Aboriginal, First Nations, or Métis person receiving a federal judicial appointment vary; (y) in what ways does the likelihood of visible minority receiving a federal judicial appointment vary; (z) regarding the statistics needed to answer (x) and (y), have any quantities studies been completed by the government regarding any relationship between likelihood of appointment and demographic factors; (aa) have any studies been conducted on the demographics of individuals receiving federal judicial appointments; (bb) have any studies been conducted on the demographics panels, boards, and committees responsible for federal judicial appointments; (cc) regarding applications for judicial appointment, how do the percentage of applicants compare with general Canadian population as a whole, broken down by (i) year, (ii) gender, (iii) visible minority, (iv) Aboriginal, First Nations, or Métis status; (dd) regarding federal judicial appointments, how do the percentage of appointees compare with the general Canadian population, broken down by (i) year, (ii) gender, (iii) visible minority, (iv) Aboriginal, First Nations, or Métis status; (ee) regarding appointment to Federal Judicial Advisory Committees, how does the percentage of applicants compare with general Canadian population as a whole, broken down by (i) year, (ii) gender, (iii) visible minority, (iv) Aboriginal, First Nations, or Métis status; (ff) for each appointment made within the period, what was the duration of time between the date the vacancy arose and the date of appointment, broken down by court; (gg) what policies, guidelines, or targets exist regarding the timeliness of filling vacancies on courts; (hh) for each appointment made within the period to a judicial advisory committee, what was the duration of time between the date the vacancy arose and the date of appointment, broken down by advisory committee; (ii) what policies, guidelines, or targets exist regarding the timeliness of filling vacancies on advisory committees; (jj) what was the average time between a vacancy arising and it being filled, broken down by (i) year, (ii) court; (kk) what accounts for variations in the delay between a judicial vacancy arising and its being filled; (ll) when multiple vacancies exist concurrently, in what order are appointments made; (mm) for each court to which federal judicial appointments are made, what is the vacancy percentage, broken down by (i) year, (ii) court; (nn) do any requirements exist regarding the deadline by which a vacancy must be filled, broken down by court; (oo) what are the consequences of judicial vacancies on courts to which federal judicial appointments are made; (pp) what studies has the government undertaken or completed with respect to the impact of judicial vacancies; (qq) what metrics, if any, has the government identified with respect to judicial vacancies, (i) how are these measured, (ii) how often, (iii) by whom, (iv) for what purpose, (v) with what reporting; (rr) what metrics, if any, has the government identified with respect to judicial appointments, (i) how are these measured, (ii) how often, (iii) by whom, (iv) for what purpose, (v) with what reporting; and (ss) in what ways have any of the federal judicial appointments processes changed over the period indicated?
Response
Hon. Peter MacKay (Minister of Justice and Attorney General of Canada, CPC):
Mr. Speaker, the information requested is not readily available and would require an extensive manual search of all records. It is therefore not feasible to produce a response within the time period allotted.

Question No. 837--
Mr. Peter Julian:
With respect to the evidence requested from the Department of Justice by the Costa Rican Attorney General, to which the latter referred in his statement of October 3, 2014: (a) does the Minister of Justice or his Department have any information regarding an amount of $200,000 sent to the Aria Foundation for Peace in 2008 and, if so, what are details, including the identity of the sender and the relationship between the sender and Infinito Gold, Ronald Mannix, the Norlien Foundation, and Coril Holdings Ltd.; and (b) did the Department of Justice answer the Costa Rican Attorney General's questions in the first request letter (#08-000011-033-PE) sent on Tuesday, December 10, 2013, as well as in the second request letter (#12-000124-621-PE) dated Tuesday, February 4, 2014, (i) if so, what answer was provided, (ii) if not, why not?
Response
Hon. Peter MacKay (Minister of Justice and Attorney General of Canada, CPC):
Mr. Speaker, due to the confidentiality of state-to-state communications, the Department of Justice does not confirm nor deny any requests for legal assistance by other countries.

Question No. 839--
Mr. Ryan Cleary:
With regard to the Department of Fisheries and Oceans and the Canadian Coast Guard: has the Department done an assessment on the total cost to remove the oil from the Manolis L that sunk off the coast of Newfoundland in 1985?
Response
Hon. Gail Shea (Minister of Fisheries and Oceans, CPC):
Mr. Speaker, the Government of Canada and the Canadian Coast Guard remain committed to protecting our oceans from ship-sourced oil spills. The government has made this clear through the ongoing implementation of a world-class tanker safety system.
The Canadian Coast Guard has received some advice from international experts regarding how to best address the Manolis L situation since March 2013. Further analysis and data collection is required in order to make the most informed decision as part of the ongoing management plan for the Manolis L. The Canadian Coast Guard successfully completed a major operation on the Manolis L wreck in December 2014. This included the cleaning of the cofferdam, replacement with a new cofferdam and detailed inspection of the hull. Removal of oil collected in the cofferdam was within its capacity and samples will be sent to Environment Canada for analysis.
Surveillance of the area has detected no oil. The Canadian Coast Guard plans to return to the site of the Manolis L in the spring of 2015 to conduct the next oil removal from the cofferdam.
The Canadian Coast Guard, along with its federal partners, Transport Canada and Environment Canada, is continuing to monitor and manage the site. Should this situation change, the department will take the necessary action to mitigate the risk.

Question No. 844--
Ms. Joyce Murray:
With regard to Canadian military bases and stations both in Canada and abroad: since 2007, what are (a) the names and ridings of Members of Parliament who have visited any bases or stations; (b) the dates that the Members visited; (c) the name of the base or station that was visited; (d) the purpose of the visit; and (e) any costs associated with Member’s visit?
Response
Hon. Rob Nicholson (Minister of National Defence, CPC):
Mr. Speaker, the Department of National Defence and Canadian Armed Forces, DND/CAF, do not have a centralized tracking and reporting mechanism for visits by members of Parliament to CAF bases and stations, whether in Canada or abroad. As such, DND/CAF is unable to provide the requested details in the available timeframe.

Question No. 845--
Ms. Mylène Freeman:
With respect to the implementation of Bill C-10, An Act to amend the Criminal Code (trafficking in contraband tobacco): (a) what is the full itemized cost of implementing the bill; (b) what are the steps identified to implement the bill; (c) what is the timeline to implement the bill; (d) on the Mohawk territory of Kanehsatà:ke, whom does the government anticipate will enforce the law once implemented and, more specifically, does the government anticipate that it will be enforced by (i) the Sureté du Québec, (ii) the RCMP; (e) on the Mohawk territory of Kanehsatà:ke, what does the government project it will cost to enforce the law, once implemented; (f) how many residents of Kanehsatà:ke does the government project will potentially be affected; (g) how much contraband tobacco does the government expect to seize fromKanehsatà:ke; (h) how much revenue in Kanehsatà: ke will be affected; and (i) how does the government anticipate that residents of Kanehsatà:ke will be tried under the law, once implemented?
Response
Hon. Steven Blaney (Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), it is not anticipated that there will be any new costs in implementing this bill.
With regard to (b), the act will come into force on a day to be fixed by order of the Governor in Council. On coming into force, it will provide a new tool for federal and provincial law enforcement to lay charges under the Criminal Code for the trafficking of high volumes--10,000 cigarettes or more or 10 kg or more of raw leaf or any other tobacco product--of contraband tobacco.
On the act’s coming into force, the RCMP will implement an internal communications process to inform front-line RCMP officers of the new legislation.
With regard to (c), the act will come into force on a day to be fixed by order of the Governor in Council.
With regard to (d), the Criminal Code applies evenly across Canada. The new Criminal Code offence will provide both the RCMP and the Sureté du Québec with a new tool to address the problem of trafficking in contraband tobacco. The bill will also allow for concurrent jurisdiction, whereby the Office of the Director of Public Prosecutions and provincial attorneys general would share the authority to prosecute this new Criminal Code offence. It is not anticipated that there will be any new costs in implementing this bill.
With regard to (e), it is not anticipated that there will be any new costs in enforcing this bill.
With regard to (f), it is recognized that organized crime networks are exploiting first nation communities and the jurisdictional and political relationships between those communities, governments, and enforcement agencies.
The objective of Bill C-10 is to target organized crime groups operating in these communities and involved in the large-volume trafficking of contraband tobacco, as well as other forms of serious criminality, including trafficking in weapons and illicit drugs.
With regard to (g), Bill C-10 provides a new tool for federal and provincial law enforcement agencies to target organized crime groups involved in the contraband tobacco market.
The RCMP focuses its federal investigations on criminal networks conducting illegal operations in Canada, regardless of the illicit commodity. The outcome of potential seizures of contraband tobacco resulting from Bill C-10 is unknown.
With regard to (h), Bill C-10 establishes a new Criminal Code offence to help address the problem of trafficking in contraband tobacco. The bill is not intended to affect legitimate trade in tobacco products, but rather to target organized crime groups and their associates involved in the large-volume trafficking of contraband tobacco.
With regard to (i), under the bill, the maximum penalty for a first offence would be six months’ imprisonment on summary conviction and five years’ imprisonment if prosecuted on indictment. The decision to proceed by way of summary conviction, six months, or indictment, five years, is a matter of prosecutorial discretion.
The bill also establishes mandatory minimum penalties of imprisonment of six months to two years less a day on second and subsequent convictions.

Question No. 846--
Ms. Megan Leslie:
With respect to the Convention on the International Trade of Endangered Species (CITES) Conference of the Parties in March of 2013: (a) why has the government placed reservations on all species added to Appendix I or II of the Wild Animal and Plant Trade regulations from the meeting of the Conference of the Parties rather than adding them to Schedule I of Canada’s Wild Animal and Plant Trade Regulations; and (b) does the government intend to lift these reservations and fulfil its commitment to CITES and, if so, what is the timeline in which the government intends on lifting the reservations on all species given increased protection?
Response
Hon. Leona Aglukkaq (Minister of the Environment, Minister of the Canadian Northern Economic Development Agency and Minister for the Arctic Council, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), Canada is supportive of all the CoP16 decisions and takes the commitments made at the CITES Conference of the Parties very seriously. Canada’s reservation on all the species listing decisions at the 16th meeting of the CITES Conference of the Parties, CoP16, is temporary, undertaken for administrative and procedural reasons.
The reservation placed by Canada is done so that Canada is not in contravention of CITES obligations and with Canada’s treaty law policy and procedures.The convention, drafted in 1975, allows 90 days for countries to update their regulations. Canada, as with many other parties to the convention, is unable to meet the short timelines for making the necessary regulatory changes. In order to avoid being in contravention of treaty requirements, the Government of Canada placed a temporary reservation until such time as listing decisions of the Conference of the Parties can be reflected in its domestic regulations.
With regard to (b), yes, Canada fully intends to lift the temporary reservation.
Environment Canada is working diligently to complete the regulatory changes to schedule I of the wild animal and plant trade regulations to enable the listing changes agreed at the 16th Conference of Parties to be legally enforced in Canada by spring 2015. Once the regulatory changes are completed, the Department of Foreign Affairs, Trade and Development will proceed to obtain the necessary authorities and lift the temporary reservation.

Question No. 858--
Hon. John McCallum:
With regard to Public Works and the temporary flagpole erected between West Block of Parliament and the central lawn: (a) what is the date on which the temporary flagpole was initially installed; (b) on what dates was it relocated; (c) who carried out each relocation; and (d) what have been the costs associated with each relocation?
Response
Hon. Diane Finley (Minister of Public Works and Government Services, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), in the winter of 2011, the pole was temporarily moved outside the West Block construction area to replace the pole that was on the West Block prior to the start of the major rehabilitation project.
With regard to (b), during the summer of 2014, the construction area for the West Block rehabilitation project was expanded for health and safety reasons. The base and the pole in question were therefore relocated southeast of the West Block. The pole is there to ensure that the flag is present on the west side of the Hill and that the program whereby Canadian flags from Parliament Hill are given to Canadian citizens is continued for the duration of the rehabilitation work.
With regard to (c), in the winter of 2011, PWGSC and PCL Construction carried out the relocation. In the summer of 2014, PCP Construction carried out the relocation.
With regard to (d), in the winter of 2011, the total cost for the purchase of the pole and its installation was $25,000. Of that cost, $14,000 was used to purchase the flagpole, with a brushed aluminum finish; and $11,000 was used for the installation of the pole and the establishment of a safety perimeter. The pole in question is 15.25 metres high and meets the ceremonial standards for Parliament Hill.
In the summer of 2014, $2,000 was used to relocate the base, the flagpole, and the safety perimeter southeast of the West Block.
Note that the cost of these relocations was included in the budget approved for the West Block rehabilitation project.

Question No. 862--
Hon. Lawrence MacAulay:
With regard to the Wild Atlantic Salmon Conservation Policy: (a) what progress has been made in reaching the goals of the Wild Atlantic Salmon Conservation Policy; (b) has there been a performance review of the Wild Atlantic Salmon Conservation Policy since its 2009 announcement, (i) if so, what are the findings of such a review, (ii) if not, why not, (iii) again if not, what justification is there for not respecting the five year deadline for an independent review; and (c) has the government formed a task force or advisory committee with the authority and resources to meet with stakeholders, review relevant information, and advise Fisheries and Oceans Canada of the measures needed to increase salmon populations on the Miramichi River, (i) if so, what are the details of the task force or advisory committee, (ii) if not, why not?
Response
Hon. Gail Shea (Minister of Fisheries and Oceans, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), the intent of the wild Atlantic salmon conservation policy is to provide a framework for decision-making and priority-setting. The progress of its goals is therefore measured in terms of plans, investments, and partnerships, some recent examples of which include the following: the establishment of the recreational fisheries conservation partnership program in 2013, and allocation of over $1 million to community groups for projects to rebuild and restore wild salmon habitat; support of 53 projects in 2014 under the Atlantic salmon endowment fund, and ongoing science activities to rigorously undertake counts of salmon returns, including the dedication of nearly 65,000 hours in 2013 alone for monitoring and enforcement activities; introduction of extra measures for salmon conservation in 2014, including reductions in allowable retention for recreational anglers; and advocacy for sustainable fishing at forums such as the North Atlantic Salmon Conservation Organization.
With regard to (b), early planning to review of the wild Atlantic salmon conservation policy starting in 2015 has been initiated. The intention is to present a plan for discussion and feedback at the next meeting of the Atlantic salmon advisory committee, expected in the spring/summer of 2015.
With regard to (c), the creation of a ministerial advisory committee on Atlantic salmon to help determine the course of action to address low returns of Atlantic salmon on the east coast was announced on December 18, 2014. The committee, supported by officials from Fisheries and Oceans Canada, will focus on the following aspects: conservation and enforcement measures, predation, and a strategy to address international unsustainable fishing, and focused areas for advancing science.

Question No. 870--
Hon. Mauril Bélanger:
With regard to the Canadian observers sent by the government to monitor Tunisia’s recent presidential and legislative elections: (a) how many observers took part in the observation missions and what are their names; (b) with which organizations did the observers work; and (c) what selection process was used to choose the observers?
Response
Hon. John Baird (Minister of Foreign Affairs, CPC):
Mr. Speaker, as announced on October 26, following Tunisia’s legislative elections and again following the first and second rounds of the presidential election, Canada is pleased to have supported the deployment of both domestic and international election observers. These election observers served as a confidence building measure for the Tunisian population as they voted in their first democratic elections, and monitored and reported upon the conduct of the elections in line with national regulations and international election benchmarks and standards for democratic elections.
With regard to (a), the delegation included four Canadian observers for the legislative elections and nine for each round of the presidential elections.
For the legislative elections on October 26, 2014, the observers were Darrell Dexter, Elizabeth Weir, Eric Duhaime, and Sylvia Thomson.
For the first round of the presidential election on November 23, 2014, the observers were Les Campbell, Olivia Chow, Paul Hong, Judy Wasylycia-Leis, Michael Ferrabee, Mathieu Jacques, Greg Lyle, David McLaughlin, and Chris Yonke.
For the second round of the presidential election on December 21, 2014, the observers were Les Campbell, the Hon. Ken Dryden, Darrell Dexter, Paul Hong, Greg Lyle, John MacDonell, the Hon. William Paul Robert Norris, Nathan Rotman, and Chris Yonke.
With regard to (b), while a number of international organizations sent election observers to Tunisia, Canada’s funding was through the National Democratic Institute, NDI. The aforementioned Canadian observers formed a part of the NDI delegation.
With regard to (c), the recruitment, selection, and deployments of observers were done by the partner, NDI, who selected individuals through its global network of experts and partners. NDI draws upon current and former members of parliaments and other legislative bodies, current and former heads of state, current and former government officials, election commissioners, technical and legal experts, and civil society activists, among others.
Canada supports the tremendous progress that has been achieved in the pursuit of a free and democratic Tunisia and will continue to support Tunisia’s continued efforts to strengthen its democracy and build a prosperous and secure future for all Tunisians.

Question No. 871--
Mr. Scott Simms:
With respect to servers, including leased physical and virtual servers and cloud-based servers, owned, operated, shared, or otherwise used by the government for all platforms and protocols, broken down by department: (a) what operating system and kernel version is the server using, including, for all unix-variant systems, the output of "uname -a"; (b) in what datacenter is the server physically located; (c) who owns, provides, and operates the server; (d) what is the purpose of the server; (e) for each service provided by the server, what is the name, type, software used, protocol, and listening ports of the service; (f) what security compromises have been detected in each service provided by the server, broken down by (i) the nature of the security compromise (privilege escalation, rooting or rootkits, sniffed packets, compromised passwords, worms, viruses, trojans, lost data storage devices, unauthorised use of information by otherwise authorised users, etc.), (ii) the details of any information accessed without proper authority, damaged, or lost, (iii) the classification and designation of the compromise and the information compromised, (iv) measures taken to prevent further security compromises, (v) date the security compromise was detected, (vi) date the security compromise was believed or found to have taken place, (vii) date the security compromise was resolved; (g) of the security compromises identified in (f), what are the file numbers of any correspondence or government records related to any such security compromises, broken down by (i) relevant file numbers, (ii) correspondence or file type, (iii) subject, (iv) date, (v) purpose, (vi) origin, (vii) intended destination, other officials copied or involved; and (h) on what dates have any threat risk assessments been conducted that affected or involved the server or its surrounding infrastructure, stored data, use, or relevant department?
Response
Hon. Diane Finley (Minister of Public Works and Government Services, CPC):
Mr. Speaker, SSC was created on August 4, 2011, as a common service organization providing information technology, IT, infrastructure services to other federal government departments and agencies. Its mandate is to consolidate, standardize, transform, and deliver e-mail, data centre, and telecommunication services to 43 federal departments and agencies.
For security reasons, SSC does not share or discuss information related to Government of Canada servers.
SSC is accountable and responsible for IT infrastructure, systems, and services within its purview and for ensuring the confidentiality, integrity, and availability of the information processed. SSC does not publish information that, if disclosed, could reasonably be expected to be used in a malicious fashion against Government of Canada IT infrastructure. This includes information relating to servers, data centre locations, cyberattacks, and current tactics, techniques, and processes used to defend Government of Canada IT infrastructure.

Question No. 872--
Mr. Pat Martin:
With regard to the government and the Canadian Wheat Board (CWB): (a) the 2011-12 Annual Report states that expenses were “offset by $177.3 million in government reimbursements”, what is meant by this statement; (b) what expenses were the reimbursements made for; (c) what government reimbursements were made in fiscal years 2012-2013 and 2013-2014; (d) what total government revenues were paid to the CWB in each fiscal year and crop year between 2011 and 2014; (e) what was the objective of these government revenues; (f) on which dates and in which amounts were the $349 million, pledged by the Minister of Agriculture in June 2012, transferred to the CWB; (g) what studies were conducted by the Department of Agriculture and Agri-Food regarding the future of the CWB; (h) what public and private consultations were undertaken regarding the privatization of the CWB in 2012, 2013, and 2014, (i) who were those consultations with, (ii) on what dates; (i) what is the total outstanding amount owed to the government for credit sales undertaken by the CWB; (j) what foreign customers have outstanding credit sales; (k) what is the status of interest owed on outstanding credit sales; and (l) which body or government agency will receive the interest paid on credit sales?
Response
Hon. Gerry Ritz (Minister of Agriculture and Agri-Food, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), in anticipation of the government’s funding of certain restructuring costs of the Canadian Wheat Board, CWB, through the Canadian Wheat Board transition cost program, CTP, the CWB notionally estimated $177.3 million in reimbursable costs as of July 31, 2012, accrued in their financial statements.
With regard to (b), the funding provided under the CTP was in relation to the following restructuring expenses that were incurred in the year ended July 31, 2012 and described in the CWB’s financial statements as follows: loss on property, plant and equipment; impairment loss on intangible assets; employee severance expense; and net expenses related to the curtailment of pension and post-employment benefit plans.
With regard to (c) and (d), see the Public Accounts of Canada.
With regard to (e), the purpose of these expenditures from the CTP was to reimburse the transaction costs of the CWB as it transitions to a voluntary grain marketing organization. By assisting with the transition costs, the CWB will be better positioned to be a viable marketing alternative for farmers in the open wheat and barley market.
With regard to (f), the amounts were transferred in fiscal years 2013-14 and 2014-15.
With regard to (g), the department has conducted an economic analysis of a June 2008 study by Informa Economics. The Informa study examined the potential impact on farmers of an open marketing system for wheat, durum, and barley in western Canada.
With regard to (h), since Bill C-18, the Marketing Freedom for Grain Farmers Act, has received royal assent, consultations with stakeholders are ongoing.
With regards to (i), (j), (k), and (l), this information is protected under subparagraph 21.(1)(e)(3) of the Canadian Wheat Board (Interim Operations) Act.

Question No. 883--
Mr. Robert Chisholm:
With regard to Employment Insurance, has the government conducted any assessments or evaluations of the reforms implemented in 2012 and, if so, (i) what are their titles and dates, (ii) will the government make them public?
Response
Mr. Scott Armstrong (Parliamentary Secretary to the Minister of Employment and Social Development, CPC):
Mr. Speaker, with regards to the employment insurance, EI, program, ESDC has not yet conducted any assessments or evaluations of the reforms implemented in 2012.
The EI program is evaluated through the employment insurance monitoring and assessment report on an annual basis. The most recent version of the report can be accessed at http://www.esdc.gc.ca/en/reports/ei/monitoring2013/index.page

Question No. 885--
Ms. Chrystia Freeland:
With regard to all written questions on the Order Paper, submitted to date during the 41st Parliament, which received returns in the House of Commons from the government: (a) on what date was each question, with instructions to answer, forwarded by the Privy Council Office (PCO) to all relevant departments and agencies; (b) on what date did each department or agency receive and process the incoming request; (c) on what date did each department or agency return their respective answer to PCO; and (d) how many days did each department or agency require to complete each request for answer?
Response
Mr. Tom Lukiwski (Parliamentary Secretary to the Leader of the Government in the House of Commons, CPC):
Mr. Speaker, with regard to part (a) of the question, during the 41st Parliament, more than 2,300 written questions have been placed on the order paper. The Privy Council Office, or PCO, analyzes each question and, when required, provides guidance and instructions to organizations assigned to provide a response.
Each assignment or set of instructions is developed as a result of consultations with implicated organizations. This process is iterative in nature, and as a result, assignments and instructions are modified as necessary. The dates of these modifications are not tracked in PCO information systems. In order to compile a response, an extensive manual search of records would be required. This search cannot be completed in the timeframe allotted to respond to this question.
PCO strives to assign questions and provide instructions as soon as possible to ensure that organizations have the maximum amount of time possible to produce a response.
With regard to part (b), organizations assigned to respond to each question receive the assignment notice and instructions immediately following the assignment by PCO.
With regard to part (c), in order to compile a response, an extensive manual search of records for more than 2,300 written questions would be required. This search cannot be completed in the timeframe allotted to respond to this question. For all questions for which a response was requested within 45 calendar days, PCO encourages organizations to return their answers at least five business days prior to the deadline for responding to the question.
With regard to part (d), the date on which each written question was placed on the notice, as well as the date of the response, can be found in the Status of House Business section on the Parliament of Canada website. It should be noted that when a member of Parliament requests a response within 45 calendar days, the deadline for responding to the question is not established until the question is transferred to the order paper.
In the case of the 41st Parliament, 1st session, members are referred to: http://www.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?Pub=status&Language=E&Mode=1&Parl=41&Ses=1&File=12.
In the case of the 41st Parliament, 2nd session, members are referred to: http://www.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?Pub=status&Language=E&Mode=1&Parl=41&Ses=2&File=12.

Question No. 886--
Ms. Chrystia Freeland:
With regard to the log books for personal use of ministerial executive vehicles: for each fiscal year since 2011-2012, (a) what is the total number of entries for each executive vehicle; (b) what are the dates, time and length for each entry; (c) what is the trip description, if any, of each entry; (d) what is the identification, if available, of the family member or member of the household that was the driver for each entry; and (e) what is the total kilometres travelled for personal use?
Response
Mr. Paul Calandra (Parliamentary Secretary to the Prime Minister and for Intergovernmental Affairs, CPC):
Mr. Speaker, with regard to parts (a) to (d) of the question, the Privy Council Office, or PCO, has no information in regard to logbooks for the personal use of ministerial executive vehicles for each fiscal year since 2011-12. When processing Parliamentary returns, the government applies the Privacy Act and the principles set out in the Access to Information Act. Information has been withheld that could compromise the security of government officials or family members.

Question No. 889--
Ms. Libby Davies:
With regard to Health Canada and drug shortages: (a) what is the compliance rate with the voluntary drug-shortage reporting recommendations; (b) what communications has the Department received from concerned health care providers, pharmacists, patients and caregivers related to drug shortages; and (c) what actions has the Department undertaken to respond to these concerns?
Response
Hon. Rona Ambrose (Minister of Health, CPC):
Mr. Speaker, the current voluntary drug shortage reporting system, which can be seen at www.drugshortages.ca, was launched by industry associations in March 2012 in response to calls from the Minister of Health. This industry-funded and administered reporting website enables drug manufacturers and importers to provide public notification of shortages and discontinuances. As of November 2014, over 1000 shortages and discontinuances have been publicly reported by drug companies on the website.
Timely, comprehensive, and reliable drug shortage information is critical to the health and safety of Canadians. Drug companies have been reminded on several occasions of the federal government’s expectation that they provide public notification of all drug shortages. Health Canada also publicly issues letters of non-compliance to drug companies that fail to provide notification of anticipated or actual drug shortages. These letters are posted publicly on Health Canada’s website as part of the department’s ongoing efforts to improve drug supplier transparency and accountability for drug shortages and discontinuances.
Health Canada’s efforts to address drug shortages, and to improve shortage notification in particular, benefits greatly from the direct involvement of key stakeholders, including health care providers, pharmacists, and patient groups. From May 2014 to July 2014, Health Canada led extensive consultations on the voluntary notification system and on whether a voluntary or mandatory notification approach would be appropriate and effective for Canadian patients and those who care for them. Direct input was received from the Canadian public and a broad range of stakeholders, including provinces and territories, patient and consumer advocates, health care professionals, regional health authorities, drug companies, group purchasing organizations, distributors, wholesalers, importers, and international counterparts. With consultations now complete, Health Canada is analyzing the findings and assessing options to improve drug shortage notification in Canada so that Canadians have access to the timely, comprehensive, and reliable information they need.
Health Canada co-chairs the multi-stakeholder steering committee on drug shortages, MSSC, with the Province of British Columbia. The MSSC brings together representatives from provincial and territorial governments, industry, group purchasing organizations, distributors, and health professional associations in support of a more rigorous and coordinated approach to drug shortages. This comprehensive and collaborative approach recognizes that all levels of government and all stakeholders across the health care system have important and distinct roles to play in response to drug shortages. Reflecting the input provided by health care providers, pharmacists, patients, and other key stakeholders, the MSSC has made considerable progress to date, including the enhanced coordination of actual shortages and the development of concrete tools such as the MSSC Protocol for the Notification and Communication of Drug Shortages and the MSSC Multi-Stakeholder Toolkit, announced in September 2013. The MSSC is building on this momentum while focusing on identifying underlying causes and the prevention of drug shortages
Health Canada will continue to work with all key stakeholders across the drug supply and health care system, including patient and caregiver groups, to advance concrete action on improving the communication, management, and prevention of drug shortages.
As has been consistently communicated, the government is open to a mandatory reporting system if needed, especially if it will benefit patients.

Question No. 891--
Hon. Stéphane Dion:
With regard to the Universal Child Care Benefit (UCCB) advertisements: (a) how much money has been spent on these ads, broken down by (i) television, (ii) radio, (iii) internet; and (b) what are the internal tracking numbers of all documents, communications or briefing notes regarding the UCCB advertisements, broken down by (i) prior to the release of the ad, (ii) following the release of the ad?
Response
Mr. Andrew Saxton (Parliamentary Secretary to the Minister of Finance, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), the UCCB component is part of a broader campaign that highlights various proposed benefits to help Canadian families keep money into their pockets, such as the new family tax cut, the doubling of the children’s fitness tax credit and the Increasing of the child care deduction. However, at this time the Department of Finance is not able to determine the final costs for the campaign, as all invoices have not yet been received, verified, and paid. All advertising costs will be published in the annual report on advertising, available at http://www.tpsgc-pwgsc.gc.ca/pub-adv/annuel-annual-eng.html.
With regard to (b)(i), prior to the release of the ad, the tracking number is ADV#1415-0040/ 1415 0167/1415-0176/1415-0208/1415-0200.
With regard to (b)(ii), following the release of the ad, the tracking number is not available.

Question No. 911--
Ms. Charmaine Borg:
With regard to property No. 06872 in the Directory of Federal Real Property, also known as the Old St-Maurice Firing Range: (a) has the Department of National Defence estimated the total cost of decontaminating site No. 00008471 in the Federal Contaminated Sites Inventory; and (b) how much is the total cost of decontaminating the site identified in (a)?
Response
Hon. Rob Nicholson (Minister of National Defence, CPC):
Mr. Speaker, with regard to (a), the Department of National Defence has evaluated the cost for decontaminating site No. 00008471, located on property No. 06872.
With regard to (b), in processing Parliamentary returns, the government applies the principles set out in the Access to Information Act, and this information has been withheld on the grounds that the information is related to economic interests of Canada and of federal Institutions.

Question No. 915--
Mr. Marc Garneau:
With respect to Canada’s involvement in Iraq since September 2014: what are the direct costs, broken down by department or agency incurring the cost, which have been incurred, and are anticipated to be incurred by the end of the current fiscal year, relative to (a) the deployment of the Canadian Forces; (b) the deployment of Canadian F-18s; and (c) other costs?
Response
Hon. Rob Nicholson (Minister of National Defence, CPC):
Mr. Speaker, all elements, units, and organizations of the Department of National Defence and Canadian Armed Forces involved in Iraq are required to capture incremental costs and charge expenses related to their tasks in accordance with the published financial directives and to report results through the Department of National Defence’s financial review process.
The costs of a mission are available through the regular parliamentary process, including the publication of the annual departmental performance report or within 90 days following the end of the mission.
Cost estimates are dynamic and evolve with the refinement of planning and operational requirements. Estimates are updated regularly to support planning efforts and decision-making, and therefore any estimate provided would be inaccurate.

Question No. 919--
Ms. Judy Foote:
With respect to the Public Service Health Care Plan for pensioners: (a) how many plan members were or are members of (i) the federal public service, (ii) the RCMP, (iii) the Canadian Forces, (iv) the Veterans Affairs client group; and (b) what will the pensioner contribution rate be for single person supplementary coverage as of (i) April 1, 2014, (ii) April 1, 2015, (iii) April 1, 2016, (iv) April 1, 2017, (v) April 1, 2018?
Response
Hon. Tony Clement (President of the Treasury Board, CPC):
Mr. Speaker, in managing the federal benefit plans in a way that is affordable, sustainable, and fair for both plan members and Canadian taxpayers, the Government of Canada noted in Economic Action Plan 2013 that it would examine overall employee compensation and pensioner benefit with a view to aligning federal compensation with other public and private sector employers. The government worked with and consulted key stakeholders, including retiree representatives, with a resulting negotiated settlement reached with retiree representatives and federal public sector unions.
The government health care plan is a voluntary program that retirees can opt into. To have this choice is a privilege. The benefits of the plan are generous, with coverage included for hospital beds and therapeutic mattresses, hearing aids, psychological services, and $15,000 a year in nursing services. Retired employees may choose to join the government program or elect to join in any number of alternative benefit plans available to Canadians. It should be noted that the provision of health care benefits to retired workers is the exception in Canada, not the rule. Most public and private sector employers in Canada do not provide health care benefits to employees after retirement, as alternative plans are available.
Previously, the costs of the federal benefit plan were subsidized by Canadian taxpayers, with retirees paying 25% of the plan costs and Canadian taxpayers 75% of the costs. As a result of the negotiations, the costs of the voluntary supplemental plan will be split evenly between retirees and Canadian taxpayers. Canadian taxpayers should be aware of the health care benefits that they subsidize as part of the federal public servants’ retirement benefit package. It should be noted that this negotiated agreement does not apply to low-income pensioners, who will not be subject to the 50:50 cost-sharing measures.
With regard to (a), as of November 30, 2014, the following is the breakdown of Public Service Health Care Plan pensioner member participation: with regard to (a)(i), the federal public service, based on pensioners in receipt of a pension under the Public Service Superannuation Act: 205,843; with regard to (a)(ii), the Royal Canadian Mounted Police, based on pensioners in receipt of a pension under the Royal Canadian Mounted Police Superannuation Act): 16,171; with regard to (a)(iii), the Canadian Forces, based on pensioners in receipt of a pension under the Canadian Forces Superannuation Act: 80,469; with regard to (a)(iv), the Veterans Affairs client group: 2,179.
With regard to (b), the pensioner contribution rate for a single member with supplementary coverage can be found at: http://www.njc-cnm.gc.ca/directive/index.php?hl=1&lang=eng&merge=2&sid=87
An exception is that a new PSHCP pensioner supplementary relief rate will be introduced effective April 1, 2015, and will be available at the above-mentioned site on January 30, 2015. The new provision is only available to those pensioners enrolled in the PSHCP on or before March 31, 2015, and requires an application to be submitted to the pensioner’s respective pension office. Following receipt of an application, eligibility is contingent upon the pensioner being in receipt of a guaranteed income supplement, GIS, benefit or having a single or joint net income that is lower than the applicable GIS thresholds in effect on the date application is received.
The pensioner contribution rates for a single member approved for the supplementary relief provision effective April 1, 2015 will be available on January 30, 2015, at the above-mentioned site.
Contribution rates are calculated based on plan experience. As a result, the rates for (b)(iii), April 1, 2016, (b)(iv), April 1, 2017, and (b)(v), April 1, 2018, have not yet been determined. It is anticipated that the rates for April 1, 2016, will be established in early 2016. Similarly, it is anticipated that the rates for April 1, 2017, will be established in early 2017 and that the rates for April 1, 2018, will be established in early 2018.

Question No. 932--
Ms. Irene Mathyssen:
With regard to Employment and Social Development Canada: (a) what funding has been spent since January 2013, including the 2013 Budget and up to today, fulfilling the promise within the 2013 Speech from the Throne about providing seniors with access to information about government programs and services such as, but not limited to, Old Age Security, the Guaranteed Income Supplement, the Allowance and the Allowance for a Survivor, Canada Pension Plan and, in each case, (i) what are the funds, grants, loans and loan guarantees provided, (ii) what is the monetary value of the funding, (iii) what is the location and organization or group given the funding, (iv) what is the specific purpose of the funding; (b) what oversight mechanism has been put in place to ensure funding in order to provide seniors increased access to information about the aforementioned programs; and (c) what detailed plans have been articulated in writing by the government to improve access to information about seniors’ programs for seniors who rely on door-to-door mail delivery, (i) what is the timeframe in which seniors will have increased information about seniors’ programs as a replacement for door-to-door delivery, (ii) what is the expected cost of any such plans, (iii) what input has the government received from seniors regarding their need to greater access to information on these programs?
Response
Mr. Scott Armstrong (Parliamentary Secretary to the Minister of Employment and Social Development, CPC):
Mr. Speaker, ESDC is not in a position to respond to the question in a specific way within the time allotted. However, in general, ESDC is committed to providing seniors with information about government programs and services.
The department has implemented budget and Speech from the Throne commitments by taking a number of steps to improve seniors’ access to benefits. They include enhancing mobile services to better reach seniors where they live; ensuring clients have easier access to the information they need on the web, by phone, and in person through the Service Canada network; increasing the number of applications that are sent proactively to Canadians before they turn 65 of age; and reorganizing and rewriting the pension-related pages on the Service Canada website using a plain language perspective to better explain the retirement income system in Canada and improve access to the Canada pension plan, CPP, and the old age security, OAS, pensions and benefits.
Through inserts with tax slips for CPP or OAS benefits, we advise seniors on how to access information on the full range of benefits available to them. In 2013, we sent out 7.2 million tax inserts.
Between April 2013 and March 2014, Service Canada mobile outreach services delivered 1,774 information sessions to 22,490 senior citizens and caregivers, community groups, and service delivery partners across the country.
Service Canada also mails application forms for CPP and OAS benefits or the renewal of guaranteed income supplement, or GIS, and the allowances to many senior Canadians. In 2013-14, Service Canada mailed OAS application forms to approximately 250,000 individuals who recently turned 64 years old. A CPP retirement application was also included for individuals not yet in receipt of CPP Retirement benefits. An additional 10,000 CPP application forms were sent to individuals who recently turned 64 and were not in pay for CPP, but for whom an application for OAS had already been received. As well, 138,605 individuals received automatic enrolment letters instead of an application form. Most of these individuals will not need to apply for their OAS pension. Approximately 50,000 applications for the GIS and allowances were sent to individuals who may be eligible, based on Canada Revenue Agency income.
Service Canada has also introduced a landing page on the Internet devoted to content of particular interest to seniors at servicecanada.gc.ca. This page is continually updated with new information of interest to seniors.
In addition to the above, automatic enrolment of OAS beneficiaries using existing information on their CPP and Quebec pension plan began in April 2013 and was fully implemented in October 2013.
As of November 2014, Service Canada has sent automatic enrolment letters to notify individuals that they will be put into pay for their OAS benefit without having to apply. It is estimated that the first 130,000 of these individuals will have been put into pay at the age of 65 by the end of 2014-15.

Question no 773 --
L'hon. Mark Eyking:
En ce qui concerne le système d’inspection du transport des animaux de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) et l’examen des règles sur le transport des animaux énoncées à la partie XII du Règlement sur la santé des animaux: a) quelles mesures correctives a-t-on prises à la suite des violations apparentes du Règlement sur la santé des animaux et du défaut apparent des inspecteurs de l’ACIA de répondre au traitement inacceptable d’animaux, comme en font foi des images filmées récemment au Western Hog Exchange, à Red Deer, en Alberta (http://www.ctvnews.ca/w5/hidden-camera-investigation-reveals-abuse-in-canadian-pork-transportation-system-1.2049011); b) quel est l'état des modifications ou des propositions relatives aux règles sur le transport des animaux énoncées à la partie XII du Règlement sur la santé des animaux et quand l’ACIA compte-t-elle publier ces modifications proposées dans la partie 1 de la Gazette du Canada; c) quelles mesures le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire conseillera-t-il à l’ACIA de prendre pour veiller à ce que les sanctions administratives pécuniaires soient dissuasives et en particulier, le ministre compte-t-il augmenter considérablement ces sanctions pour s’assurer qu’elles soient dissuasives?
Response
L'hon. Gerry Ritz (ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, dès qu'elle a été informée de la situation, l'ACIA a pris immédiatement des mesures en tant qu'organisme veillant au respect de la réglementation pertinente.
D’abord, afin d'évaluer l'état de conformité aux dispositions de la Loi sur la santé des animaux qui concernent le transport sans cruauté, le personnel a effectué des inspections éclair portant sur cet aspect. Malgré certains petits problèmes de santé ayant été relevés chez les animaux transportés, le vétérinaire de district a conclu que le transport de ces derniers était conforme aux dispositions de la réglementation visées par l’évaluation.
Ensuite, on a demandé à une équipe de spécialistes du domaine venant de l'extérieur de la région de procéder à un examen afin de déterminer si des règles fédérales avaient été enfreintes et si des mesures d'inspection appropriées avaient été prises. Des mesures appropriées fondées sur les résultats de l'examen seront prises dès que ceux-ci seront connus.
Par ailleurs, afin de répondre à toute préoccupation soulevée relativement à la captation, réelle ou perçue, de la réglementation, l'ACIA a renforcé la présence d’inspecteurs dans les étables de Western Hog Exchange. Cette présence accrue sera maintenue jusqu'à ce que les résultats de l'examen soient connus et qu'un plan d'action soit mis en place.
Enfin, la direction de l'ACIA a rencontré le personnel d'inspection du centre opérationnel pour renforcer ses valeurs de courage, de rigueur et de respect. L’ACIA a aussi profité de l’occasion pour souligner aux employés que nous nous attendons toujours à ce qu’ils s’acquittent de leurs responsabilités relatives au bien-être des animaux avec compassion et respect.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, l'ACIA s’engage à mettre à jour la partie XII du Règlement sur la santé des animaux, qui porte sur le transport des animaux, et continue de travailler sur la modification proposée. Des consultations ont lieu de façon continue avec les intervenants canadiens et l’ACIA examine actuellement les commentaires reçus.
Enfin, en ce qui a trait à la partie c) de la question, le gouvernement du Canada prend des mesures importantes afin d’appliquer des sanctions appropriées dans le secteur agricole. Le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire a notamment déposé le projet de loi C-18, Loi sur la croissance du secteur agricole, qui renferme des dispositions visant à modifier la Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d’agriculture et d’agroalimentaire, la LSAPAA. Les articles 114 à 116 du projet de loi visent à faire passer les sanctions pécuniaires imposées aux entreprises de 2 000 $ à 5 000 $ pour les infractions mineures, de 10 000 $ à 15 000 $ pour les infractions graves et de 15 000 $ à 25 000 $ pour les infractions très graves.
Le gouvernement est d’avis que le nouveau régime de sanctions proposé dans le projet de loi C-18 aura un effet dissuasif et incitera les parties réglementées du secteur à se conformer. Malheureusement, le porte-parole libéral en matière d'agriculture a présenté une modification pendant l’étude de ce projet de loi à l’étape du comité afin d’atténuer ce nouveau régime. Une majorité de membres du Parlement se sont opposé à cette modification et ont fait échouer la tentative du porte-parole libéral en matière d'agriculture de réduire l’impact de cette disposition.

Question no 777 --
L'hon. John McKay:
En ce qui concerne le Bureau du conseiller en responsabilité sociale des entreprises (RSE) de l’industrie extractive, qui fait partie du ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement: a) le Ministère interviewe-t-il actuellement des candidats au poste de conseiller en RSE et, le cas échéant, (i) combien de candidats le Ministère a-t-il interviewés jusqu’à présent, (ii) d’ici quelle date le Ministère prévoit-il doter le poste de conseiller en RSE; b) combien d’employés du Ministère administrent actuellement le Bureau du conseiller en RSE; c) pour la période allant d’octobre 2013 à octobre 2014, quel a été le coût total du maintien du Bureau du conseiller en RSE, y compris les coûts de personnel, de location de bureaux, de papeterie et de produits semblables, les frais d’accueil et tout autre coût non mentionné ci-dessus?
Response
L'hon. Ed Fast (ministre du Commerce international, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le 14 novembre 2014, le gouvernement a officiellement lancé le processus de sélection visant à nommer un nouveau conseiller en responsabilité sociale des entreprises, le RSE, de l’industrie extractive. Le processus a débuté par la publication d’avis sur les sites internet de la Gazette du Canada et du gouverneur en conseil.
Pour ce qui est de la partie a)(i) de la question, aucun candidat n’a été interviewé jusqu’à maintenant, car les candidats potentiels avaient jusqu’au 1er décembre 2014 pour soumettre leur candidature au Bureau du Conseil privé, au secrétaire adjoint du Cabinet.
En ce qui a trait à la partie a)(ii) de la question, il n’est pas possible de préciser la date à laquelle le processus de sélection sera complété. Cependant, à la lumière de l’annonce de la Stratégie de RSE renouvelée, à savoir « Le modèle d’affaires canadien » du 14 novembre dernier, le gouvernement fait tout le nécessaire pour combler ce poste important aussi rapidement que possible.
En ce qui concerne la partie b) de la question, le bureau du conseiller en RSE de l’industrie extractive compte trois postes: le conseiller en RSE, un poste de conseiller principal et un d’adjoint administratif.
Enfin, pour ce qui est de la partie c) de la question, entre octobre 2013 et octobre 2014, le total des coûts opérationnels du bureau du conseiller en RSE a été de 181 600 $.

Question no 781 --
M. Kevin Lamoureux:
En ce qui concerne l’Agence spatiale canadienne: a) pourquoi a-t-on modifié la photographie du Canadarm2 relayée sur les comptes Tumblr de l’Agence à « http://canadian-space-agency.tumblr.com/post/76666430256/csa-astronaut-jeremy-hansen-canadarm2-looks » et « http://agence-spatiale-canadienne.tumblr.com/post/76666430181/jeremy-hansen-asronaute-de-lasc-canadarm2 » par l’ajout du mot-symbole Canada; b) qui a modifié la photographie; c) qui a demandé ou donné l’ordre de modifier la photographie; d) quand la demande ou l’ordre a-t-il été formulé; e) pourquoi a-t-on retiré le billet Tumblr; f) qui a retiré le billet Tumblr; g) qui a demandé ou donné l’ordre de retirer le billet Tumblr; h) pourquoi cette demande ou cet ordre a-t-il été formulé?
Response
L'hon. James Moore (ministre de l’Industrie, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, l’image modifiée a été produite pour une activité à l’interne qui visait à souligner le 5e anniversaire du Canadarm2.
Pour ce qui est des parties b) à d) de la question, en 2006, des employés de l’Agence spatiale canadienne, l’ASC, ont apporté les modifications à la photo initiale de leur propre initiative.
En ce qui a trait à la partie e) de la question, dès que l’ASC a été mise au courant de la situation, elle a pris les mesures requises pour retirer la photo modifiée de son compte Tumblr. L’ASC a également communiqué avec Citoyenneté et Immigration Canada, CIC, et avec le Bureau du Conseil privé, le BCP, pour que l’image modifiée soit remplacée par la photo initiale déjà disponible sur le site Web de l’ASC. La bonne image est maintenant affichée.
En ce qui concerne les parties f) et g) de la question, il s’agit de la Direction des communications et des affaires publiques de l’ASC.
Enfin, pour ce qui est de la partie h) de la question, la photo modifiée devait être utilisée pour une activité à l’interne en 2006. Dès que l’ASC a été mise au courant de l’erreur, elle a pris les mesures nécessaires pour remplacer la photo par l’image initiale disponible sur le site Web de l’ASC, en plus de remplacer la photo sur le site Web Tumblr.

Question no 785 --
M. Sean Casey:
En ce qui concerne le Programme des allocations aux anciens combattants (Programme des AAC): a) combien d’anciens combattants alliés ont fait une demande au titre du programme depuis son élargissement en juin 2009; b) quels critères les anciens combattants alliés doivent-ils remplir pour être admissibles au Programme des AAC; c) plus précisément, doivent-ils être citoyens canadiens, résidents permanents ou vivre au Canada pour être admissibles; d) combien de demandes ont été approuvées; e) combien de membres des familles des anciens combattants alliés ont présenté une demande au titre du programme depuis son élargissement en juin 2009; f) combien de membres de ces familles ont pu recevoir des prestations; g) quelle est la valeur totale des prestations dont le versement a été autorisé aux anciens combattants alliés et aux membres de leurs familles depuis l’élargissement du Programme des AAC en juin 2009; h) après la présentation de la demande, combien de temps en moyenne les anciens combattants alliés ou les membres de leurs familles doivent-ils attendre pour recevoir des prestations?
Response
L’hon. Erin O'Toole (ministre des Anciens Combattants, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, en date du 31 mars 2014, 2 356 vétérans alliés avaient présenté une demande dans le cadre du programme des allocations aux anciens combattants, l’AAC, depuis son élargissement en juin 2009.
En ce qui a trait à la partie b) de la question, depuis le 1er janvier 2010, les vétérans alliés de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre de Corée ayant un faible revenu et résidant au Canada sont admissibles aux allocations aux anciens combattants et aux avantages médicaux connexes. Ces avantages incluent des prestations de traitement, le Programme pour l’autonomie des anciens combattants, des soins de longue durée, ainsi que le Fonds de secours et de l’aide pour les frais de funérailles et d’inhumations. Pour être admissibles à ces avantages, les vétérans alliés doivent avoir servi dans une zone de guerre pendant la Seconde Guerre mondiale ou la guerre de Corée, devaient résider au Canada avant de s’enrôler, ou doivent être déménagés au Canada après la guerre, avoir vécu au pays pendant au moins 10 ans et doivent actuellement résider au Canada.
En ce qui concerne la partie c) de la question, les vétérans alliés ne sont pas tenus d’être des citoyens canadiens ou des résidents permanents selon les termes qui sont énoncés dans les lois administrées par Citoyenneté et Immigration Canada. La Loi sur les allocations aux anciens combattants stipule que pour être admissible à recevoir l’allocation, un vétéran allié doit résider au Canada.
Pour ce qui est de la partie d) de la question, parmi les 2 356 demandes soumises par des vétérans alliés, 1 103 ont été approuvées. Ce nombre n’inclut pas les survivants des vétérans.
En ce qui a trait à la partie e) de la question, en date du 31 mars 2014, 170 membres de familles de vétérans alliés, ou les survivants de vétérans, avaient présenté une demande dans le cadre du programme depuis son élargissement en juin 2009.
En ce qui concerne la partie f) de la question, parmi les 170 demandes soumises par des membres de familles de vétérans alliés pour recevoir des prestations, 66 ont été approuvées.
Pour ce qui est de la partie g) de la question, en date du 31 mars 2014, les dépenses totales pour les vétérans alliés et leurs familles s’élevaient à 2,1 millions de dollars depuis l’élargissement du programme des allocations aux anciens combattants, l’AAC, en juin 2009.
Enfin, en ce qui a trait à la partie h) de la question, le délai d’attente moyen avant qu’une personne obtienne une décision à l’égard de sa demande de prestations est de 47 jours.

Question no 791 --
M. John Barlow:
En ce qui concerne les opérations de la GRC dans la ville de High River, en Alberta, et les environs, entre le 20 juin et le 12 juillet 2013, (« les opérations de High River »): a) quelle est la définition des expressions « armes à feu illégalement entreposées », « entreposage négligent d’une arme à feu » et « entreposage non sécuritaire » telle qu’elle est acceptée et appliquée par la GRC, (i) y a-t-il des circonstances où ces définitions sont élargies ou modifiées de telle sorte que cela a une incidence sur la mesure dans laquelle la GRC peut veiller à leur application, (ii) si la réponse au point (i) est affirmative, de telles circonstances se sont-elles produites dans le cadre des opérations de High River, et de quelle manière les définitions ont-elles été modifiées par la suite; b) quels lois et règlements qu’applique la GRC réglementent l’entreposage d’armes à feu légalement détenues, toutes classifications confondues, (i) y a-t-il des circonstances où ces lois et règlements sont élargis ou modifiés de telle sorte que cela a une incidence sur la mesure dans laquelle la GRC peut veiller à leur application, (ii) si la réponse au point (i) est affirmative, de telles circonstances se sont-elles produites dans le cadre des opérations de High River, et de quelle manière les lois et règlements en question ont-ils été modifiés par la suite; c) quelles sections des manuels de formation, guides de procédure ou autres documents de la GRC traitaient des procédures qui ont entraîné la saisie des armes à feu légalement entreposées que la GRC a trouvées dans des maisons pendant les opérations de High River; d) quels cas antérieurs de vastes fouilles systématiques de maisons par la GRC dans le cadre desquelles des armes à feu ont été saisies dans de nombreuses maisons ont inspiré la procédure de saisie d’armes légalement entreposées exécutée dans le cadre des opérations de High River; e) quels renseignements la GRC a-t-elle consignés concernant l’emplacement dans chaque maison des armes à feu saisies ou sécurisées par ses agents dans le cadre de fouilles systématiques de maisons pendant les opérations de High River, (i) où ces renseignements sont-ils conservés, (ii) qui y a accès, (iii) pour quelle raison ces renseignements ont-ils été consignés; f) dans combien de cas des armes à feu légalement entreposées que la GRC a trouvées dans des maisons pendant les opérations de High River n’ont-elles pas été saisies ni sécurisées par la GRC; g) des renseignements ont-ils été consignés concernant les armes à feu légalement entreposées dans des maisons qui n’ont pas été saisies ni sécurisées par la GRC dans le cadre des opérations de High River et, dans l’affirmative, (i) quels renseignements ont été consignés, (ii) quels sont le nom, le grade et le détachement de l’agent ayant autorisé la consignation des renseignements; h) en vertu de quelle autorité législative ou procédurale la GRC a-t-elle cherché dans la base de données du Centre d’information de la police canadienne les armes à feu qu’elle avait saisies ou sécurisées pendant ses fouilles systématiques de maisons dans le cadre des opérations de High River; i) combien de fois des membres de la GRC ont-il interrogé la base de données du Centre d’information de la police canadienne au sujet (i) de résidents de la ville de High River, en Alberta, (ii) de titulaires de permis d’armes à feu domiciliés à High River, en Alberta, et dans les environs; j) pour quelle raison a-t-on cherché, dans la base de données du Centre d’information de la police canadienne, les armes à feu qui avaient été saisies ou sécurisées par la GRC dans le cadre des opérations de High River, (i) quels sont le nom, le grade, le titre, l’unité et le détachement du ou des agents qui ont autorisé cette recherche, (ii) quels autres articles saisis ont fait l’objet d’une recherche dans la base de données du Centre d’information de la police canadienne, (iii) si aucun autre article saisi n’a fait l’objet d’une recherche dans la base de données du Centre d’information de la police canadienne, pourquoi pas, (iv) dans combien de cas cette recherche a-t-elle permis de repérer des armes volées, (v) dans combien de cas cette recherche a-t-elle mené à l’identification de personnes possédant des armes à feu dont la possession leur était interdite; k) un ou des membres de la GRC ont-ils interrogé la base de données du Centre d’information de la police canadienne au sujet de maisons liées à des titulaires de permis fédéraux d’armes à feu, dans la ville de High River, en Alberta, ou dans les environs, et, dans l’affirmative, (i) quels renseignements ont été demandés, (ii) pour quelle raison a-t-on demandé ces renseignements, (iii) à quelles dates précises ces renseignements ont-ils été demandés, (iv) quels sont le nom, le grade, le titre, l’unité et le détachement du ou des agents de la GRC qui ont autorisé cette recherche; l) des membres de la GRC ont-ils effectué une recherche dans le registre des armes à feu à autorisation restreinte entre le 20 juin et le 12 juillet 2013 au sujet de résidents de la ville de High River, en Alberta, ou au sujet d’armes à feu à autorisation restreinte ou d’armes à feu prohibées enregistrées au nom de personnes résidant dans la ville de High River, en Alberta, ou dans les environs, et, dans l’affirmative, (i) quels renseignements contenus dans le registre des armes à feu à autorisation restreinte a demandé la GRC, (ii) pour quelle raison le registre des armes à feu à autorisation restreinte a-t-il été consulté à ce moment-là, (iii) combien d’armes à feu à autorisation restreinte et d’armes à feu prohibées enregistrées dans la ville de High River, en Alberta, et dans les environs ont été repérées dans le registre des armes à feu à autorisation restreinte, (iv) combien de ces armes à feu ont éventuellement été saisies par la GRC, (v) quels sont le nom, le grade, le titre, l’unité et le détachement du ou des agents de la GRC qui ont autorisé cette procédure?
Response
L'hon. Steven Blaney (ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à cette question, la GRC fournit la présente évaluation. L’affaire en cause fait actuellement l’objet d’un examen de la part de la Commission civile d'examen et de traitement des plaintes relatives à la Gendarmerie royale du Canada.
Pour ce qui est de la partie a) de la question, la GRC utilise la Loi sur les armes à feu, le Code criminel et les règlements connexes pour déterminer les exigences en matière d’entreposage. Pour ce qui est de la partie a)(i), la réponse est non. La partie a)(ii), quant à elle, est sans objet.
En ce qui a trait à la partie b) de la question, deux règlements s’appliquent à l’entreposage des armes à feu: le Règlement sur l’entreposage, l’exposition et le transport des armes à feu et autres armes par des entreprises et le Règlement sur l’entreposage, l’exposition, le transport et le maniement des armes à feu par des particuliers. Pour ce qui est de la partie b)(i), la réponse est non. La partie b)(ii), quant à elle, est sans objet.
En ce qui concerne les parties c) à e) et h) à l) de la question, l’affaire en cause fait actuellement l’objet d’un examen de la part de la Commission civile d'examen et de traitement des plaintes relatives à la Gendarmerie royale du Canada.
Enfin, pour ce qui est des parties f) et g) de la question, le système de collecte de données de la GRC ne permet pas la saisie de ces renseignements.

Question no 792 --
M. John Barlow:
En ce qui concerne les opérations des Forces armées canadiennes à High River, en Alberta et dans les alentours, entre le 20 juin 2013 et le 12 juillet 2013: a) quelles directives opérationnelles les Forces armées canadiennes ont-elles reçues pour leurs opérations conjointes avec la GRC, en particulier en ce qui concerne (i) les fouilles porte-à-porte de résidences, (ii) les fouilles porte-à-porte de résidences avec entrée par la force, (iii) la recherche d’armes à feu dans les résidences, (iv) la saisie d’armes à feu lors de la fouille de résidences, (v) le transport d’armes à feu trouvées lors de la fouille de résidences, (vi) l’enregistrement d’information concernant les armes à feu trouvées lors de la fouille de résidences, (vii) l’enregistrement d’information concernant les résidences où des armes à feu ont été trouvées; b) quelles opérations les Forces armées canadiennes ont-elles menées conjointement avec la GRC, en particulier en ce qui concerne (i) les fouilles porte-à-porte de résidences, (ii) les fouilles porte-à-porte de résidences avec entrée par la force, (iii) la recherche d’armes à feu dans les résidences, (iv) la saisie d’armes à feu lors de la fouille de résidences, (v) le transport d’armes à feu trouvées lors de la fouille de résidences, (vi) l’enregistrement d’information concernant les armes à feu trouvées lors de la fouille de résidences, (vii) l’enregistrement d’information concernant les résidences où des armes à feu ont été trouvées; c) quelles demandes la GRC a-t-elle adressées aux Forces armées canadiennes, en particulier en ce qui concerne (i) les fouilles porte-à-porte de résidences, (ii) les fouilles porte-à-porte de résidences avec entrée par la force, (iii) la recherche d’armes à feu dans les résidences, (iv) la saisie d’armes à feu lors de la fouille de résidences, (v) le transport d’armes à feu trouvées lors de la fouille de résidences, (vi) l’enregistrement d’information concernant les armes à feu trouvées lors de la fouille de résidences, (vii) l’enregistrement d’information concernant les résidences où des armes à feu ont été trouvées; d) les Forces armées canadiennes ont-elles refusé certaines demandes de la GRC et, si oui, (i) quel était le contenu de chacune des demandes de la GRC refusées par les Forces armées canadiennes, (ii) à quelle date chacune des demandes a-t-elle été faite, (iii) pour quelles raisons chacune des demandes a-t-elle été refusée; e) quelles demandes les instances gouvernementales, notamment municipales, provinciales et fédérales, ont-elles adressées aux Forces armées canadiennes, en particulier en ce qui concerne (i) les fouilles porte-à-porte de résidences, (ii) les fouilles porte-à-porte de résidences avec entrée par la force, (iii) la recherche d’armes à feu dans les résidences, (iv) la saisie d’armes à feu lors de la fouille de résidences, (v) le transport d’armes à feu trouvées lors de la fouille de résidences, (vi) l’enregistrement d’information concernant les armes à feu trouvées lors de la fouille de résidences, (vii) l’enregistrement d’information concernant les résidences où des armes à feu ont été trouvées; f) les Forces armées canadiennes ont-elles refusé certaines demandes adressées par des instances gouvernementales et, si oui, (i) quel était le contenu de chacune des demandes des instances gouvernementales refusées par les Forces armées canadiennes, (ii) à quelle date chacune des demandes a-t-elle été adressée, (iii) pour quelles raisons chacune des demandes a-t-elle été refusée?
Response
L'hon. Rob Nicholson (ministre de la Défense nationale, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, en juin 2013, les Forces armées canadiennes, les FAC, ont soutenu les opérations de la Gendarmerie royale du Canada, la GRC, pour venir en aide aux victimes des inondations à High River, en Alberta. Le soutien a été accordé conformément au paragraphe 273.6(1), Service public, de la Loi sur la défense nationale, à la suite d’une demande d’aide du ministre de la Sécurité publique, elle même précédée d’une demande d’assistance de la province de l’Alberta. Les FAC ont été appelées à fournir des secours humanitaires, notamment des moyens de transport en vue de retrouver les personnes piégées ou blessées.
L’opération des FAC dans ce secteur était fondée sur un ordre de mission du chef d’état major de la Défense et sur un ordre d’opération diffusé par le commandant du Commandement des opérations interarmées du Canada. En ce qui concerne les opérations menées de concert avec la GRC, l’ordre d’opérations précisait que les membres des FAC devaient demeurer sous commandement militaire en tout temps et qu’ils ne devaient pas prêter assistance aux opérations des organismes chargés de l’application de la loi. Le soutien et les capacités des FAC devaient uniquement servir au secours des victimes des inondations.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, les conditions de la participation des FAC aux opérations de secours lors des inondations survenues en Alberta étaient conformes au paragraphe 273.6(1), Service public, de la Loi sur la défense nationale et ne concernaient pas particulièrement l’assistance à l’application de la loi. Sécurité publique Canada est le principal responsable des interventions d’urgence, et les membres des FAC étaient en constante communication avec le personnel de ce ministère ainsi qu’avec les autorités provinciales et d’autres partenaires fédéraux pendant les opérations de secours.
En ce qui a trait à la partie c) de la question, le ministère de la Défense nationale, le MDN, et les FAC n’ont trouvé aucun document concernant des demandes officielles d’assistance à des activités d’application de la loi qui auraient été adressées par la GRC aux FAC.
En ce qui concerne la partie d) de la question, le MDN et les FAC n’ont trouvé aucun document concernant des demandes officielles d’assistance à des activités d’application de la loi qui auraient été adressées par la GRC aux FAC.
Pour ce qui est de la partie e) de la question, de telles demandes auraient été présentées au moyen du processus officiel de demande d’aide, DA, établi entre le ministre de la Défense nationale et le ministre de la Sécurité publique. Le MDN et les FAC n’ont aucun document de DA officielle sollicitant leur assistance pour des activités d’application de la loi. Le 21 juin 2013, le ministre de la Sécurité publique a demandé l’aide suivante, à savoir: l’évacuation et protection des personnes à risque; la protection des infrastructures essentielles contre les inondations; l’approvisionnement des secteurs isolés par suite des inondations, suivant la demande des autorités civiles; le soutien technique et logistique et les secours humanitaires aux communautés devant s’abriter sur place; et l’aide pour informer la population de la nécessité de ne pas entrer dans les secteurs évacués et touchés, ni ceux où des mesures de contrôle et de surveillance s’imposent, afin d’assurer la sécurité du personnel d’urgence et des personnes évacuées.
Si des demandes d’aide non officielles ont été adressées à des commandants locaux, ces DA de niveau inférieur ont été traitées sur place, sauf si elles concernaient des préoccupations d’ordre opérationnel plus vastes.
Enfin, en ce qui a trait à la partie f) de la question, tout comme dans le cas de la partie e) de la question, ces demandes auraient été présentées au moyen du processus officiel de DA établi entre le ministre de la Défense nationale et le ministre de la Sécurité publique. Le MDN et les FAC n’ont aucun document de DA officielle sollicitant leur assistance pour des activités d’application de la loi.

Question no 795 --
M. Dennis Bevington:
En ce qui concerne l’emprisonnement en Chine de Huseyin Celil, un citoyen canadien: a) le gouvernement a-t-il abordé la question avec les représentants du gouvernement de la Chine; b) si de telles discussions ont eu lieu, de quelle façon se sont-elles déroulées; c) quelles questions le gouvernement a-t-il posées quant à son statut et à son bien-être; d) quelles réponses le gouvernement a-t-il reçues du gouvernement de la Chine; e) quelles mesures le gouvernement a-t-il prises à la suite de ces réponses; f) les services consulaires du Canada ont-ils déjà rendu visite au prisonnier (soit directement, soit indirectement par l’entremise d’un tiers comme le Mouvement du Croissant-Rouge ou la Croix-Rouge); g) si les services consulaires du Canada n’ont pas rendu visite au prisonnier, pourquoi ne l’ont-ils pas fait?
Response
L'hon. Lynne Yelich (ministre d’État (Affaires étrangères et consulaires), PCC):
Monsieur le Président, en ce qui concerne les parties a) à f) de la question, le gouvernement, lorsqu’il traite les documents parlementaires, applique la Loi sur la protection des renseignements personnels et les principes de la Loi sur l’accès à l’information. Certains renseignements n’ont pas été communiqués, car il s’agissait de renseignements personnels et de renseignements qui risqueraient vraisemblablement de porter préjudice à la conduite des affaires internationales.
Pour ce qui est de la partie a) de la question, le premier ministre du Canada et les principaux ministres du Cabinet ont soulevé le cas de M. Cecil auprès de leurs homologues.
En ce qui a trait à la partie c) de la question, le gouvernement du Canada est activement engagé dans le cas de M. Cecil. Des hauts représentants ont soulevé le cas de M. Cecil à toutes les occasions possibles afin de s’assurer qu’il est en sécurité et qu’il est traité de manière équitable et respectueuse des lois locales et des normes internationales.
En ce qui concerne la partie e) de la question, le gouvernement du Canada poursuit résolument ses efforts. Des hauts représentants ont saisi toutes les occasions appropriées pour soulever ce cas en exhortant le gouvernement de la Chine à autoriser l’accès consulaire à M. Cecil. Les agents consulaires du Canada continuent de déployer tous les efforts possibles pour visiter M. Cecil.
Pour ce qui est de la partie f) de la question, le Canada demeure vivement préoccupé par le refus de la Chine de reconnaître la citoyenneté canadienne de M. Cecil ou de permettre à des agents consulaires de lui rendre visite. Les représentants du Canada continuent de demander au gouvernement de la Chine d’autoriser l’accès consulaire à M. Cecil. La Chine n’autorise pas la Croix-Rouge à visiter ses prisons.
Enfin, en ce qui a trait à la partie g) de la question, le Canada demeure vivement préoccupé par le refus de la Chine de reconnaître la citoyenneté canadienne de M. Cecil ou de permettre à des agents consulaires de lui rendre visite. Les représentants du Canada continuent de demander au gouvernement de la Chine d’autoriser l’accès consulaire à M. Cecil.

Question no 800 --
M. Rodger Cuzner:
En ce qui concerne les amendes et les sanctions imposées pour les violations de la Liste de numéros de télécommunication exclus depuis le 1er janvier 2010: a) quel est le nombre total et le montant total des sanctions administratives pécuniaires (SAP) qui ont été imposées; b) quel est le nombre total et le montant total des SAP qui ont été payées jusqu’à présent; c) combien de règlements négociés ont été conclus jusqu’à présent; d) quel est le nombre total et le montant total des règlements négociés pour lesquels il y a eu paiement; e) combien d’entreprises ont refusé de payer une SAP ou de conclure un règlement négocié; f) dans le cas de Pecon Software Ltd., (i) l’entreprise a-t-elle demandé une révision de l’amende, (ii) quel était le montant total de l’amende après révision, le cas échéant, (iii) l’entreprise a-t-elle demandé de négocier un règlement au sujet de l’amende, (iv) un règlement négocié a-t-il été conclu, (v) le cas échéant, quel était le montant total du règlement négocié, (vi) quel est le montant total de l’amende, le cas échéant, payé jusqu’à présent, (vii) l’entreprise a-t-elle refusé de payer l’amende ou de conclure un règlement négocié; g) dans le cas d’Avaneesh Software, (i) quelle a été la conclusion du comité d’examen des cas d’infraction, (ii) quel était le montant total de l’amende après la révision, le cas échéant, (iii) l’entreprise a-t-elle demandé de négocier un règlement au sujet de l’amende, (iv) un règlement négocié a-t-il été conclu, (v) le cas échéant, quel était le montant total du règlement négocié, (vi) quel est le montant total de l’amende, le cas échéant, payé jusqu’à présent, (vii) l’entreprise a-t-elle refusé de payer l’amende ou de conclure un règlement négocié?
Response
M. Rick Dykstra (secrétaire parlementaire de la ministre du Patrimoine canadien, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question. depuis le 1er janvier 2010, le CRTC a émis 86 sanctions administratives pécuniaires, y compris les règlements négociés, pour une valeur de 4 499 800 $.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, depuis le 1er janvier 2010, le nombre total et la valeur en dollars des sanctions administratives pécuniaires qui ont été payées s’élèvent respectivement à 62 et 3 900 419 $.
En ce qui a trait à la partie c) de la question, depuis le 1er janvier 2010, le CRTC a conclu 31 règlements négociés.
En ce qui concerne la partie d) de la question, les 28 règlements négociés se sont traduits par le paiement intégral des sanctions administratives pécuniaires correspondantes, ce qui représente un total de 3 423 400 $.
Pour ce qui est de la partie e) de la question, depuis le 1er janvier 2010, aucune entreprise n’a refusé de payer l’amende ou de négocier un règlement.
En ce qui a trait à la partie f) de la question et l’amende de 495 000 $ imposée à Pecon Software Ltd., le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, le CRTC, a dressé un procès-verbal de violation le 2 octobre 2012. Afin de se conformer aux exigences de signification internationale, le CRTC a déposé les documents auprès du ministère du Droit et de la Justice, soit le Ministry of Law and Justice -- Central Authority, de l’Inde -- autorité centrale pour le service de documents extrajudiciaires. Le CRTC ne peut aller de l’avant avec ces questions, d’un point de vue juridique, avant que Pecon Software Ltd. n’ait reçu la signification. Conformément à la Convention relative à la signification et à la notification à l’étranger des actes judiciaires et extrajudiciaires en matière civile ou commerciale, l’autorité centrale indienne est tenue de fournir au CRTC un affidavit attestant qu’elle a légalement signifié les documents à Pecon Software Ltd.
L’autorité centrale indienne a reçu les documents le 2 avril 2013. Le CRTC collabore maintenant avec le ministère du Droit et de la Justice, soit le Ministry of Law and Justice -- Central Authority, de l’Inde pour assurer la signification des documents à Pecon Software Ltd. Dès que le ministère indien aura attesté que les documents ont bien été signifiés, Pecon Software Ltd. aura 30 jours pour payer la pénalité ou présenter des observations au CRTC.
Enfin, en ce qui concerne la partie g) de la question et l’amende de 12 000 $ imposée à Avaneesh Software, le CRTC a dressé un procès-verbal de violation le 2 octobre 2012, et Avaneesh Software a accepté la signification de l’avis et des documents d’accompagnement. Avaneesh Software a présenté des observations en vertu du paragraphe 72.07(2) de la Loi sur les télécommunications et un comité d’examen des violations et des révisions se réunira pour déterminer si les violations précisées dans l'avis de violation ont eu lieu ou si la sanction administrative pécuniaire doit être maintenue ou non. L’affaire n’a pas encore été examinée.

Question no 801 --
M. Charlie Angus:
En ce qui concerne de l'information que possède le gouvernement sur les écoliers des réserves des Premières Nations qui ont participé au test provincial standardisé de numératie et de littératie: a) quelle méthodologie a-t-on employée pour déterminer les résultats; b) quel âge avaient les écoliers; c) quels sont les résultats en numératie et en littératie ventilés par réserve?
Response
L’hon. Bernard Valcourt (ministre des Affaires autochtones et du développement du Nord canadien, PCC):
Monsieur le Président, en ce qui concerne Affaires autochtones et Développement du Nord Canada, AADNC, et son organisme spécial, Pétrole et gaz des Indiens du Canada, voici la réponse.
Pour ce qui est de la partie a) de la question, les écoles des Premières Nations dans les réserves, qui sont couvertes par des organisations régionales des Premières Nations qui reçoivent du financement dans le cadre du Programme de réussite scolaire des étudiants des Premières Nations, le PRSEPN, sont tenues d’administrer à leurs étudiants des tests normalisés qui sont identiques à ceux dont se sert le ministère de l’Éducation provincial pertinent pour évaluer les résultats scolaires. Il incombe aux organisations régionales des Premières Nations de recueillir et d’analyser les résultats scolaires des étudiants et d’en rendre compte à AADNC.
En ce qui concerne la partie b) de la question, Affaires autochtones et Développement du Nord Canada ne recueille pas de données sur l’âge des étudiants soumis aux tests.
Enfin, pour ce qui est de la partie c) de la question, le Rapport ministériel sur le rendement de 2013 2014 d’Affaires autochtones et Développement du Nord Canada indique les pourcentages, ventilés par région, des étudiants et des étudiantes des Premières Nations qui ont: fréquenté une école dans une réserve couverte par une organisation régionale des Premières Nations qui a reçu du financement dans le cadre du Programme de réussite scolaire des étudiants des Premières Nations; participé aux tests provinciaux normalisés; et satisfait à la norme établie par la province pour ces tests.
Affaires autochtones et Développement du Nord Canada ne procède pas à la collecte des données sur les résultats en numératie et en litératie ni à la ventilation de ces résultats par réserve.

Question no 802 --
M. Jack Harris:
En ce qui concerne la mission de combat du Canada en Iraq, connue sous le nom d’opération IMPACT: a) quelles sont les heures de vol totales estimées pour la mission de six mois, ventilées par mois, pour chacun des appareils suivants, (i) CF-188 Hornets, (ii) CC-177 Globemaster, (iii) CC-130J Hercules, (iv) CP-140 Aurora, (v) CC-150T Polaris; b) quel est le total des coûts estimés par heure associés aux heures de vol pour chacun des appareils mentionnés précédemment; c) quel est le montant des frais additionnels associés au déploiement et au maintien de la mission aérienne en Irak, y compris les coûts totaux estimés pour les effectifs au Koweït et tous les coûts connexes pour la période de six mois?
Response
L'hon. Rob Nicholson (ministre de la Défense nationale, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le ministère de la Défense nationale, le MDN, et les Forces armées canadiennes, les FAC, ont fourni au gouvernement une évaluation des heures de vol en vue d’influencer la prise de décisions liées à la mission. Toutefois, ces renseignements ne peuvent être communiqués en ce moment, car les heures de vol continuent de changer à mesure que se précisent la planification et les hypothèses opérationnelles, ainsi que les besoins de la coalition.
En ce qui concerne les appareils correspondant aux éléments (i), (iv) et (v) de la partie a) de la question, au 25 novembre 2014, la Force opérationnelle aérienne – Irak a effectué 111 sorties: le chasseur CF 188 Hornet a servi à l’exécution de 72 sorties, l’avion CC-150T Polaris a servi à 21 sorties aux fins de ravitaillement de carburant en vol, ayant alors livré quelque 976 000 livres de carburant aux aéronefs de la coalition, et l’avion CP-140 Aurora a servi à l’exécution de 23 missions de reconnaissance.
En ce qui concerne les appareils correspondant aux éléments (ii) et (iii) de la partie a) de la question, au 26 septembre 2014, les avions CC-177 Globemaster et CC-130J Hercules ont effectué 25 vols, livrant alors plus de 1 600 000 livres d’approvisionnements militaires, dont des armes légères, des munitions et de l’équipement ayant été donnés à l’Irak par les alliés contributeurs.
D’autres renseignements sur les activités de l’Aviation royale canadienne dans le cadre de l’opération IMPACT se trouvent sur le site Web du MDN/des FAC, au http://www.forces.gc.ca/fr/operations-etranger-actuelles/op-impact.page.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, une estimation des coûts est une activité dynamique qui évolue à mesure que se précisent la planification et les besoins opérationnelles. Les estimations sont mises à jour régulièrement afin d’appuyer les travaux de planification et la prise de décisions. Pour cette raison, toute estimation donnée serait inexacte.
Enfin, en ce qui a trait à la partie c) de la question, tous les éléments, les unités et les organismes qui jouent un rôle dans le cadre de l’opération IMPACT doivent comptabiliser les coûts supplémentaires et passer en charges les dépenses selon les directives financières publiées. De plus, ils doivent rendre compte des résultats par l’intermédiaire du processus d’examen des états financiers du ministère de la Défense nationale. Les coûts d’une mission sont rendus publics dans le cadre du processus parlementaire normal, y compris au moment de la publication du rapport ministériel sur le rendement annuel ou 90 jours après la fin de la mission.

Question no 803 --
M. Jack Harris:
En ce qui concerne la mission de conseil et de soutien des Forces armées canadiennes en Irak annoncée le 5 septembre 2014: a) à combien estime-t-on les coûts totaux et différentiels de la mission; b) y a-t-il d’autres membres du personnel touchés par cette mission et, dans l’affirmative, combien; c) cette mission doit-elle prendre fin six mois après le 7 octobre 2014, date à laquelle la Chambre des communes a adopté la motion relative à la mission?
Response
L'hon. Rob Nicholson (ministre de la Défense nationale, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, les coûts d’une mission sont divulgués dans le cadre du processus parlementaire normal, y compris au moment de la publication du rapport ministériel sur le rendement annuel ou 90 jours après la fin de la mission. Une estimation des coûts est une activité dynamique qui évolue à mesure que se précisent la planification et les besoins opérationnelles. Les estimations sont mises à jour régulièrement afin d’appuyer les travaux de planification et la prise de décisions. Pour cette raison, toute estimation donnée serait inexacte.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, tel qu’il a été annoncé par le gouvernement du Canada, l’affectation d’au plus 69 militaires a été autorisée pour la mission de conseil et de soutien en Irak.
Enfin, en ce qui a trait à la partie c) de la question, l’échéancier de la mission de conseil et de soutien en Irak des Forces armées canadiennes correspondra a celui qui a été indiqué dans la motion adoptée par la Chambre des communes visant la contribution des actifs militaires des Forces canadiennes à la lutte contre le groupe terroriste État islamique en Irak et au Levant, l’EIIL, et les terroristes alliés à l’EIIL.

Question no 809 --
Mme Rosane Doré Lefebvre:
En ce qui concerne les transactions relatives à l'établissement carcéral Leclerc à Laval entre le gouvernement fédéral et le gouvernement du Québec: a) à combien s'élevaient les coûts de la transaction du pénitencier; b) à quel prix l'équipement pour la cuisine s'est-il vendu; c) à quel prix l'équipement pour la buanderie s'est-il vendu; d) est-ce que l'équipement pour le chauffage était compris dans la transaction et, le cas échéant, quels sont les détails du contrat de service pour le partage de l'équipement de chauffage avec le reste du complexe qui comprend les autres pénitenciers fédéraux?
Response
L'hon. Steven Blaney (ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, PCC):
Monsieur le Président, Service correctionnel Canada a fourni la réponse suivante: la transaction relative à l’établissement Leclerc n’est pas une de vente de bien immobilier, mais bien un bail de location d’une durée de 10 ans effectif le 1 avril 2014, avec une option de renouvellement de cinq ans.
Lorsqu’il traite les documents parlementaires, le gouvernement applique les principes de la Loi sur l’accès à l’information. À ce titre, les détails de la transaction sont protégés en vertu de ces principes puisque les renseignements ont été obtenus à titre confidentiel de la part du gouvernement d’une province. Afin de déterminer si ces renseignements peuvent être divulgués, des consultations avec le gouvernement provincial du Québec sont nécessaires et ces consultations ne peuvent pas être achevées dans le délai prévu.

Question no 810 --
M. Mathieu Ravignat:
En ce qui concerne Services partagés Canada: a) quelle a été l'intention de la privatisation des services de courriel; b) quelles sont les conséquences de cette privatisation en ce qui a trait (i) aux emplois de la fonction publique, (ii) aux pertes possibles de ces emplois, (iii) à la fiabilité des services de courriel pour les employés des services partagés, (iv) à la confidentialité et à la sécurité de ces services de courriel, (v) aux économies ou aux pertes associées à ces modifications aux services de courriel?
Response
L'hon. Diane Finley (ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la question a), l’Initiative de transformation des services de courriel, l’ITSC, remplacera 63 systèmes de courriel actuels différents répartis dans 43 organisations, dans le cadre d'une approche « pangouvernementale », conformément à la stratégie du gouvernement visant à créer une infrastructure de technologie de l’information moderne, centralisée et sécuritaire et touchant plus de 375 000 employés. La décision de passer à une solution de services de courriel à l’échelle de l’organisation a été prise pour répondre aux exigences établies par le gouvernement du Canada, c’est-à-dire pour renforcer la sécurité, offrir un bon rapport qualité-prix et améliorer les services à la population canadienne.
Pour ce qui est des parties (i) et (ii) de la question b), la décision de passer à une solution de services de courriel à l’échelle de l’organisation a été prise pour répondre aux exigences établies par le gouvernement du Canada, c’est-à-dire pour renforcer la sécurité, offrir un bon rapport qualité-prix et améliorer les services à la population canadienne.
Lorsque Services partagés Canada, ou SPC, a été créé en août 2011, on estime qu’environ 360 employés de la fonction publique s’occupaient des services de courriel de 63 systèmes de courriel. Il y a actuellement environ 140 employés de la fonction publique qui s’occupent des systèmes de courriel existants et qui travaillent à mettre en œuvre un seul système moderne et centralisé pour le gouvernement du Canada.
Tout au long de la mise en œuvre du projet de centralisation, certains employés qui travaillaient au soutien des systèmes de courriel ministériels actuels ont été réaffectés à d’autres activités de transformation au sein de SPC ou ont accepté des postes à l’extérieur du ministère. D’autres employés continueront de travailler au soutien des systèmes de courriel actuels jusqu’à la fin de la transition au système moderne et centralisé. Ils seront, par la suite, assignés à d’autres postes. SPC s’est engagé à appuyer les employés tout au long de ce processus de transformation et à les aider à perfectionner les compétences dont ils ont besoin pour répondre à l’évolution des exigences gouvernementales. Pour ce faire, SPC a mis en œuvre une stratégie de gestion de l’effectif élaborée au début du projet de l’ITSC et approuvée par SPC et les agents négociateurs.
En ce qui a trait à la partie (iii) de la question b), l’adoption d’un système de courriel unique et intégré permettra de réduire la diversité, le chevauchement et la complexité des services de courriels, d’accroître l’accessibilité, ainsi que d’améliorer la façon dont les fonctionnaires assurent la prestation des programmes destinés aux citoyens et aux entreprises du Canada. Afin d’assurer la fiabilité et une meilleure gestion et d’accroître la surveillance et la protection du système de courriel, un logiciel à la fine pointe contre les virus et les pourriels sera utilisé pour l’inspection de tous les courriels entrant dans le système. Le serveur de messagerie sera hébergé dans des installations sécurisées afin d’assurer une grande disponibilité et une capacité élevée de récupération des données, conformément aux politiques et aux procédures gouvernementales. Le projet de l’ITSC est en cours de déploiement par vague dans tout le gouvernement du Canada, en commençant par SPC, pour assurer que la solution fonctionne et qu’elle est sécuritaire.
En réponse à la partie (iv) de la question de la question b), le renforcement de la sécurité des courriels est un élément essentiel du nouveau service de courriel, qui comprendra l’intégration de caractéristiques de sécurité à jour dans sa conception, sa construction et son fonctionnement. SPC s’est engagé à protéger l’information et la confidentialité des données que détient le gouvernement du Canada.
En ce qui a trait à tous les services, incluant le nouveau système de courriel intégré, l’architecture de sécurité de SPC repose sur une approche comportant une série de mesures de contrôle en matière de protection de l’information. SPC continuera de collaborer avec ses partenaires pour s’assurer que l’équipement provient de fournisseurs fiables et que les services satisfont aux normes de sécurité du gouvernement du Canada.
En ce qui concerne la partie v) de la question (b), le gouvernement du Canada réalisera des économies de 50 millions de dollars par année à compter de 2015-2016, grâce à la normalisation et au regroupement des services de courriel en une seule solution.

Question no 815 --
L'hon. Scott Brison:
En ce qui concerne toutes les dépenses prévues dans chacun des budgets ou des projets de loi d’exécution du budget depuis l'exercice 2006-2007 inclusivement: a) le ministère des Finances a-t-il fait une analyse de l’impact des dépenses; b) si la réponse à la question posée en a) est affirmative, quels sont la date, le nom et le numéro de tout dossier faisant partie de cette analyse; c) le ministère des Finances s’est-il fondé sur une analyse de l’impact économique réalisée par tout organisme extérieur au gouvernement; d) si la réponse à la question posée en c) est affirmative, (i) quelles organisations ont analysé la mesure, (ii) quels sont la date, le nom et le numéro de tout dossier obtenu de l’organisation en cause qui fait partie de cette analyse?
Response
M. Andrew Saxton (secrétaire parlementaire du ministre des Finances, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la question a), le ministère effectue une analyse générale de chaque mesure présentée dans le budget et des lois budgétaires sur des éléments qui comprennent la conception proposée des programmes, l’efficacité des programmes, les questions administratives et les répercussions économiques générales. Le ministère n’a pas l’habitude d’établir des estimations précises de l’incidence de chaque mesure sur l’emploi.
Pour ce qui est de la question b), lorsqu’il traite les documents parlementaires, le gouvernement applique la Loi sur la protection des renseignements personnels et les principes de la Loi sur l’accès à l’information. Certains renseignements n’ont pas été communiqués, car il s’agissait de renseignements confidentiels du Conseil privé de la Reine pour le Canada.
En ce qui concerne la question c), le ministère tient compte d’analyses provenant d’organisations externes dans le cadre de l’évaluation des propositions.
Quant à la question d), lorsqu’il traite les documents parlementaires, le gouvernement applique la Loi sur la protection des renseignements personnels et les principes de la Loi sur l’accès à l’information. Certains renseignements n’ont pas été communiqués, car il s’agissait de renseignements confidentiels du Conseil privé de la Reine pour le Canada.

Question no 819 --
Mme Peggy Nash:
En ce qui concerne Postes Canada: a) quels sont les détails du plan de redressement en cinq points destiné à remettre Postes Canada sur la voie de la viabilité financière d’ici 2020; b) quel est le montant du budget annuel consacré aux campagnes de publicité, ventilé par (i) média, (ii) région, (iii) produit ou secteur de services, (iv) toute autre catégorie interne additionnelle non incluse dans la présente question; c) quels sont les paramètres internes utilisés pour évaluer la réussite de toute publicité visée en b); d) quel est le coût de toute campagne de publicité en b) pour (i) l’exercice 2012-2013, (ii) l’exercice 2013-2014, (iii) depuis le début de l’exercice 2014-2015?
Response
L'hon. Lisa Raitt (ministre des Transports, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le Plan d’action en cinq points de Postes Canada est disponible à l’adresse suivante: https://www.canadapost.ca/cpo/mc/assets/pdf/aboutus/5_fr.pdf
En réponse aux parties b), c) et d), les renseignements demandés sont de nature financière et commerciale et ont toujours été traités comme étant des données confidentielles.

Question no 822 --
M. Philip Toone:
En ce qui concerne les prestations d’assurance-emploi: a) quels sont les montants des prestations d’assurance-emploi versés au Québec depuis l’exercice 2010-2011 à l’exercice en cours, ventilés par (i) années, (ii) régions économiques, (iii) circonscriptions électorales, (iv) municipalités régionales de comté (MRC) ou le niveau le plus précis disponible; b) quel est le nombre de prestataires au Québec depuis l’exercice 2010-2011 à l’exercice en cours, ventilé par (i) années, (ii) régions économiques, (iii) circonscriptions électorales, (iv) MRC ou le niveau le plus précis disponible; c) si les renseignements demandés en a) et b) ne sont pas disponibles, pourquoi est-ce le cas?
Response
M. Scott Armstrong (secrétaire parlementaire du ministre de l'Emploi et du Développement social, PCC):
Monsieur le Président, le montant des prestations régulières d’assurance-emploi versées au titre de la partie I de la Loi sur l’assurance-emploi et le nombre de prestataires d’assurance-emploi, soit le nombre de nouvelles demandes à l’égard desquelles au moins un dollar a été versé en prestations régulières d’assurance-emploi, sont disponibles par province et région économique de l’assurance-emploi et par année jusqu’en 2012-2013. L’annexe 2.5 du Rapport de contrôle et d’évaluation de l’assurance-emploi 2012-2013 fournit cette information. Le rapport est accessible sur Internet à l’adresse http://www.edsc.gc.ca/fr/rapports/assurance_emploi/controle2013/annexe2.page.
Le programme d’assurance-emploi est conçu et administré en fonction de 62 régions économiques de l’assurance-emploi. En conséquence, les données par circonscription électorale et MRC ne sont pas disponibles. Quant aux données pour l’année 2013-2014, elles seront disponibles au cours du premier trimestre de 2015.

Question no 823 --
Mme Lysane Blanchette-Lamothe:
En ce qui concerne la Politique d’intérêt public temporaire concernant les Tibétains qui vivent dans l’État indien d’Arunachal Pradesh du gouvernement: a) combien de fonds ont été consacrés à des recherches en vue de la mise en œuvre de ce programme de réinstallation; b) quel est le budget alloué à ce programme; c) combien de demandes de résidence permanente en vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés ont été faites pour ce programme; d) combien de demandeurs ont été réinstallés?
Response
L’hon. Chris Alexander (ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, PCC):
Monsieur le Président, en réponse aux parties a) et b) de la question, cette politique publique a été mise en œuvre dans les niveaux de références existants de Citoyenneté et Immigration Canada, ou CIC, et avec le personnel existant. Il n'y a eu aucun fond affecté spécifiquement pour la recherche.
En ce qui a trait à la partie c) de la question, au 26 novembre 2014, 517 demandes de résidence permanente avaient été reçues.
Enfin, en ce qui concerne la partie d) de la question, au 26 novembre 2014, 197 personnes avaient été réinstallées.

Question no 824 --
M. Brian Masse:
En ce qui concerne les travaux de construction menés de 2004-2005 à 2014-2015 inclusivement: a) combien ont coûté les échafaudages dans l’ensemble de la Cité parlementaire notamment pour (i) la préparation du bâtiment, (ii) la construction, (iii) l’entretien, (iv) l'ensemble du projet; b) combien ont coûté les échafaudages de l’édifice Paul Martin à Windsor (Ontario), notamment pour (i) la préparation du bâtiment, (ii) la construction, (iii) l’entretien, (iv) l'ensemble du projet?
Response
L'hon. Diane Finley (ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux, PCC):
Monsieur le Président, en réponse aux parties a) et b) de la question, l’information sur les échafaudages pour la Cité parlementaire a été obtenue pour plusieurs projets étalés sur plusieurs années tandis que l’information sur les échafaudages pour l’édifice Paul Martin est comptabilisée comme un seul projet.
Pour ce qui est de la partie a), le coût des échafaudages dans l’ensemble de la Cité parlementaire se répartit comme suit: 835 902,33 $ pour la préparation du bâtiment; 18 757 302,86 $ pour la construction; 1 733 470,72 $ pour l’entretien; et 21 326 675,91 $ pour l’ensemble du projet.
En ce qui concerne la partie b), l'échafaudage a été installé sur le bâtiment Paul Martin en 2010. Les totaux répartis selon les coûts spécifiques énumérés dans la question sont les suivants: il n'y avait pas de coûts de préparation du bâtiment; 77 212 $ pour la construction; 407 931,90 $ pour l’entretien; et 538 750,15 $ pour l’ensemble du projet — 485 143,90 $, montant auquel des frais d'empiétement pour l'utilisation du trottoir public de 53 606,25 $ payés à la Ville de Windsor pour la période du 2 juillet 2014 au 1er juillet 2015 doivent être ajoutés pour un coût total de 538 750,15 $.

Question no 825 --
L'hon. Hedy Fry:
En ce qui concerne la création du poste de président de l’Agence de la santé publique du Canada dans le projet de loi C-43, la loi d’exécution du budget: a) quels sont le nom, le titre, l’organisme ou l’affiliation des intervenants consultés en vue de la création de ce poste; b) quelles présentations, propositions ou recommandations les intervenants ont-ils faites pendant le processus de consultation avant la création du poste; c) à quelles dates, à quelles heures et à quels endroits les réunions tenues avec les personnes ou les organismes consultés avant la création du poste ont-elles eu lieu
Response
L'hon. Rona Ambrose (ministre de la Santé, PCC):
Monsieur le Président, les changements proposés à la structure organisationnelle de l’Agence de la santé publique du Canada visent à renforcer sa capacité de gestion interne et sa capacité en matière de santé publique. La distinction des responsabilités de la présidente de celles de l’administrateur en chef de la santé publique permettra d’améliorer la gestion interne de l’agence et permettra également à l’administrateur en chef de la santé publique de se concentrer sur les besoins importants des Canadiens en matière de santé publique. L’administrateur en chef de la santé publique conservera la responsabilité de communiquer avec les gouvernements, les organismes de la santé et le grand public, tant au Canada qu’à l’étranger, au sujet de questions liées à la santé publique. Cette nouvelle présidence permettra également de faire correspondre le leadership de l’agence avec celui d’autres organismes du portefeuille de la santé: l’Agence canadienne d’inspection des aliments aussi bien que les Instituts de recherche en santé du Canada sont dirigés par des présidents. Ces changements ont été proposés par l’administrateur en chef de la santé publique, le Dr Gregory Taylor, et recommandés par lui et par la présidente-désignée, Mme Krista Outhwaite.
Dans le cadre du processus législatif, on a fait part des changements proposés aux parlementaires. On a discuté du projet de loi C-43 et on l’a débattu à la Chambre des Communes et au Sénat; celui-ci a été examiné en comité (Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie, Comité permanent des finances de la Chambre des Communes, Comité sénatorial permanent des finances nationales). Des témoins ont été invités à fournir leurs opinions sur le projet de loi et une étude détaillée, article par article, a été entreprise à la lumière des opinions exprimées.
L’administrateur en chef de la santé publique a indiqué lors de ses comparutions qu’il appuyait les changements proposés car cela lui permettra de redéfinir son rôle, qui sera axé sur le traitement des questions de santé publique, la prestation de conseils judicieux, la collaboration avec tous les partenaires et la communication avec plusieurs intervenants clés, notamment la population canadienne.
Par ailleurs, un président dévoué de l’Agence de la santé publique pourra assurer un leadership stratégique en politique et en gestion pour une organisation du secteur publique solide et à l’avant-garde. Le président, à titre d’administrateur général de l’agence, deviendra l’administrateur des comptes de l’agence et se concentrera sur plusieurs enjeux pour lesquels l’administrateur en chef de la santé publique était auparavant redevable, notamment les finances, la vérification, l’évaluation, la dotation, les langues officielles, les demandes d’accès à l’information et la protection des renseignements personnels. Il s’agit de fonctions importantes, qui doivent être prises en charge par un dirigeant de la fonction publique avec beaucoup d’expérience.
Les changements permettront à l’administrateur en chef de la santé publique à vouer davantage de son temps aux enjeux de santé publique qui sont importants pour les Canadiens. On voit ce modèle organisationnel dans plusieurs provinces partout au Canada, ainsi qu’à l’échelle internationale.

Question no 829 --
L'hon. Judy Sgro:
En ce qui concerne la décision de Citoyenneté et Immigration Canada d’interrompre le traitement des demandes de visa de ressortissants étrangers ayant séjourné dans un pays où, selon l’Organisation mondiale de la santé, la transmission du virus Ebola était généralisée et intense le vendredi 31 octobre 2014: a) quels sont les noms, titres, organisations ou affiliations de tous les intervenants consultés avant la prise de cette décision; b) quelles observations, propositions ou recommandations les intervenants ont-ils formulées pendant le processus de consultation; c) quels sont les dates, heures et lieux des réunions avec les personnes ou organismes consultés?
Response
L’hon. Chris Alexander (ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, PCC):
Monsieur le Président, le gouvernement du Canada a le devoir de veiller à ce que la sécurité des Canadiens revête une importance capitale lorsqu’il s’agit de déterminer l’admissibilité des étrangers. Dans les situations qui évoluent rapidement et dont les répercussions potentielles peuvent être très importantes — éventuellement la perte de vies, il est essentiel que le gouvernement prenne des mesures décisives pour protéger le bien être de ses citoyens.
C’est pourquoi, le 31 octobre 2014, le gouvernement a annoncé des mesures de précaution pour protéger la santé et la sécurité de tous les Canadiens. Dans le cadre de ces nouvelles mesures, les visas de résidence temporaire seront accordés uniquement si l'agent est convaincu que le requérant n'a pas été dans un pays touché par l’Ébola dans les trois mois avant la finalisation de la demande. Le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration a le pouvoir discrétionnaire d’autoriser ou non l’entrée au pays de personnes dont la présence ici est essentielle et dans l'intérêt des Canadiens.
Citoyenneté et Immigration Canada, ou CIC, a consulté des partenaires au sein du gouvernement, y compris des représentants des portefeuilles de la Sécurité et de la Santé publique. L’Agence de la santé publique du Canada a une vaste expérience et une responsabilité importante en matière de santé publique -- cela inclut une relation de caractère consultatif avec l’Organisation mondiale de la santé, qui a été consultée quant à l’élaboration de ces nouvelles mesures. Le gouvernement a conseillé divers intervenants nationaux et internationaux, dont des représentants des gouvernements des pays touchés, au moment du déploiement.

Question no 832 --
M. Paul Dewar:
En ce qui concerne le parrainage au titre de la catégorie du regroupement familial et l’alinéa 117(9)d) du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés: a) combien de demandes de parrainage au titre de la catégorie du regroupement familial ont été rejetées par les agents des visas en vertu de ce Règlement depuis sa création en 2003; b) parmi les demandes rejetées, (i) combien de membres de la famille visés par l’exclusion étaient des conjoints, (ii) combien de membres de la famille visés par l’exclusion étaient des enfants, (iii) quelle est la répartition hommes-femmes des répondants; c) combien de répondants ont demandé une dispense des dispositions du Règlement afin de permettre à un membre de la famille visé par l’exclusion d’entrer au Canada pour des motifs d’ordre humanitaire en vertu de l’article 25 de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés; d) combien de demandes de dispense ont été accordées; e) parmi les demandes de dispense accordées, (i) combien de membres de la famille visés par l’exclusion étaient des conjoints, (ii) combien de membres de la famille visés par l’exclusion étaient des enfants, (iii) quelle est la répartition hommes-femmes des répondants; f) combien de demandes de dispense ont été rejetées; g) parmi les demandes de dispense rejetées, (i) combien de membres de la famille visés par l’exclusion étaient des conjoints, (ii) combien de membres de la famille visés par l’exclusion étaient des enfants, (iii) quelle est la répartition hommes-femmes des répondants?
Response
L’hon. Chris Alexander (ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, PCC):
Monsieur le Président, pour ce qui concerne la question a), depuis 2010, 1 200 demandes de résident permanent de la catégorie du regroupement familial ont été refusées, motifs de refus selon l’alinéa R117(9)d). Avant 2010, il était impossible de rendre compte des raisons de refus. Le Système mondial de la gestion des cas, le SMGC, qui a débuté en 2010 nous permet de rapporter le nombre de cas qui ont été refusés avec la raison de refus 117(9)d).
En ce qui concerne les parties (i) et (ii) de la question b), Citoyenneté et Immigration Canada, ou CIC, ne consigne pas le niveau de détail demandé d'une manière systématique et ne peut donc pas fournir cette information.
Pour ce qui est de la partie (iii) de la question b), sur les 1 200 demandeurs de la catégorie du regroupement familial déboutés en vertu de l’alinéa R117(9)d), 333 étaient des répondants féminins et 594 étaient des répondants masculins.
En réponses aux questions c) à g), ces renseignements ne sont pas consignés dans le Système mondial de gestion des cas (SMGC) du ministère; par conséquent, CIC ne peut fournir le niveau de détail demandé.

Question no 833 --
M. Ryan Cleary:
En ce qui concerne le ministère de la Défense nationale et la politique voulant que les députés ne puissent visiter une base régionale que lorsqu'elle est située dans leur circonscription: a) quand cette politique est-elle devenue une politique ministérielle officielle; b) quelles raisons ont été avancées pour établir cette politique; c) combien de demandes ont été refusées?
Response
L'hon. Rob Nicholson (ministre de la Défense nationale, PCC):
Monsieur le Président, bien que le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes s’efforcent de maintenir un climat ouvert et accessible afin de favoriser les liens avec la population canadienne, cette approche est contrebalancée par la nécessité de limiter les visites aux bases militaires lorsque celles-ci perturbent les missions opérationnelles et les activités de sécurité essentielles. Une directive existe présentement sous forme d’ébauche, et attend d’être publiée dans les Directives et ordonnances administratives de la Défense. La position ministérielle est que les escadres et les bases des Forces armées canadiennes doivent, selon leur capacité, appuyer le travail des comités du cabinet, les commissions, ainsi que le travail de leurs propres députés et sénateurs. L’ébauche de cette directive reflète cette position.
Le ministère de la Défense ne dispose pas d’un système centralisé de suivi concernant les visites aux bases militaires et ne peut pas ainsi rendre compte du nombre de demandes de visite aux bases militaires qui ont été refusées aux députés.

Question no 834 --
M. Ryan Cleary:
En ce qui concerne Transports Canada et la circulation de navires-citernes dans la baie Placentia, à Terre-Neuve-et-Labrador: a) où est conservé l’équipement d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbure; b) quelle est la capacité de cet équipement; c) quel est le temps d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbure; d) y a-t-il du personnel sur appel pour intervenir dans un tel cas?
Response
L'hon. Lisa Raitt (ministre des Transports, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, la Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada et les règlements et normes connexes exigent que les pollueurs potentiels maintiennent un niveau minimal de préparation en tout temps. Les installations de manutention d’hydrocarbures visées doivent conclure une entente avec un organisme d’intervention agréé qui maintient un niveau prescrit de préparation afin d’intervenir au nom du pollueur, en cas de déversement d’hydrocarbures.
Il existe plusieurs dépôts d’équipement de lutte contre la pollution par les hydrocarbures dans la baie Placentia. Les installations de manutention d’hydrocarbures, comme North Atlantic Refining Limited et Newfoundland Transshipment Limited ont leur propre réserve d’équipement d’intervention en cas de déversement équivalent à 150 tonnes, étant donné qu’elles sont responsables d’intervenir en premier à la suite de leurs propres déversements.
La Société d’intervention maritime, Est du Canada Ltée, ou SIMEC, l’organisme responsable d’intervenir en cas de déversement d’hydrocarbures provenant de navires dans ce secteur, conserve son équipement de lutte contre la pollution à sa base, dans le parc industriel Donovan à Mount Pearl, Terre Neuve et Labrador.
La Garde côtière canadienne conserve également son équipement de lutte contre la pollution à sa base, dans le parc industriel Donovan à Mount Pearl, Terre-Neuve-et-Labrador.
En réponse à la partie b) de la question, Transports Canada est l’organisme responsable du Régime canadien de préparation et d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures en milieu marin. Le régime a été établi en 1995 pour permettre à l’industrie d’intervenir à la suite de ses propres déversements d’au plus 10 00 tonnes, dans les délais et les conditions d’exploitation prescrits, dans les eaux canadiennes au sud du 60e parallèle de latitude nord. Le régime repose sur un partenariat entre le gouvernement et l’industrie. Il permet d’établir des normes rigoureuses pour les organismes d’intervention et les installations de manutention d’hydrocarbures, et de fixer des exigences en ce qui a trait à la capacité de préparation nationale.
En ce qui concerne la partie c) de la question, un élément important du Régime canadien de préparation et d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures en milieu marin est lié aux ports désignés, dont chacun fait l’objet d’un secteur primaire de responsabilité. Par comparaison aux autres ports, des volumes plus importants d’hydrocarbures sont transférés de la côte à un navire dans les ports désignés. Les risques connexes plus élevés exigent une capacité d’intervention plus concentrée. Ainsi, un port désigné présente des avantages sur le plan du délai et de la capacité d’intervention en cas de déversement. Holyrood et Come-by-Chance sont deux ports désignés de Terre Neuve et Labrador. Le temps nécessaire pour déployer l’équipement d’intervention dans un port désigné est de six heures.
Pour ce qui est de la partie d) de la question, en vertu de la Partie 8 de la Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada, les installations de manutention d’hydrocarbures et les navires prescrits doivent conclure une entente avec un organisme d’intervention, la SIMEC dans ce cas. Dans le cadre de son plan d’intervention, la SIMEC met à la disposition du pollueur ses services d’un personnel d’intervention en cas de déversement.
De plus, les installations de manutention d’hydrocarbures ont, dans leur plan d’urgence en cas de pollution par les hydrocarbures, une liste de membres du personnel qui doivent être disponibles pour intervenir à la suite d’un déversement.
La Garde côtière canadienne surveille l’intervention dans son ensemble pour assurer l’efficacité, la rapidité et la pertinence des mesures. Advenant le cas où le pollueur est inconnu, incapable d’intervenir ou non disposé à le faire, la Garde côtière canadienne devient le commandant sur place.

Question no 835 --
M. Ryan Cleary:
En ce qui concerne le ministère des Pêches et des Océans et la pêche vivrière à Terre-Neuve-et-Labrador: a) en quoi ont consisté les communications entre le bureau du Ministre et le Ministère à propos du prolongement de la pêche vivrière à l’automne 2014 à Terre-Neuve-et-Labrador; b) quelles étaient les raisons officielles données pour ce prolongement?
Response
L'hon. Gail Shea (ministre des Pêches et des Océans, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, les communications entre le ministère et mon bureau à propos du prolongement de la pêche récréative du poisson de fond à l’automne 2014 à Terre-Neuve-et-Labrador a porté notamment sur la préparation d’une note qui faisait état de la décision de prolonger la pêche.
En ce qui concerne la partie b) de la question, officiellement, la prolongation résultait des mauvaises conditions météorologiques qui ont eu cours pendant la deuxième partie de la saison de pêche, soit du 20 au 28 septembre. Des préoccupations liées à la sécurité des pêcheurs récréatifs ont motivé ma décision de prolonger la pêche de trois jours.

Question no 836 --
L'hon. Irwin Cotler:
En ce qui concerne les personnes nommées à la magistrature fédérale entre 1993 et 2014 inclusivement: a) par an, par province, par instance, (i) combien y en a-t-il eu, (ii) combien étaient des femmes, (iii) quel pourcentage étaient des femmes, (iv) combien indiquaient le français comme langue première, (v) quel pourcentage indiquaient le français comme langue première, (vi) combien étaient issues de minorités visibles, (vii) quel pourcentage étaient issus d’une minorité visible, (viii) combien étaient autochtones, membres d’une Première Nation ou métisses, (ix) quel pourcentage étaient autochtones, membres d’une Première Nation ou métisses; b) par an, combien de personnes ont été nommées aux comités consultatifs à la magistrature suivants ou, en cas de changement de nom, à leurs prédécesseurs, (i) Alberta, (ii) Colombie-Britannique, (iii) Manitoba, (iv), Nouveau-Brunswick, (v) Terre-Neuve-et-Labrador, (vi) Territoires du Nord-Ouest, (vii) Nouvelle-Écosse, (viii) Nunavut, (ix) Ontario, Est et Nord, (x) Ontario, région du Grand Toronto, (xi) Ontario, Ouest et Sud, (xii) Île-du-Prince-Édouard, (xiii) Québec, Est, (xiv) Québec, Ouest, (xv) Saskatchewan, (xvi) Yukon, (xvii) Cour fédérale du Canada; c) concernant les personnes nommées par le ministre de la Justice aux comités visés en b), par comité et par an, combien et quel pourcentage étaient des (i) femmes, (ii) francophones, (iii) autochtones, membres d’une Première Nation ou métisses, (iv) issues d’une minorité visible; d) combien a-t-on reçu de candidatures et, sur ce nombre, par comité et par an, combien provenaient (i) de femmes, (ii) de francophones, (iii) d’autochtones, membres d’une Première Nation ou métis, (iv) de personnes issues d’une minorité; e) par an, quel pourcentage des candidats ont été nommés par (i) sexe, (ii) langue première, (iii) appartenance à une minorité visible, (iv) appartenance à une Première Nation ou à l’identité autochtone ou métisse; f) par an et par comité consultatif, quel était le rapport femmes-hommes parmi les membres du comité et parmi les personnes nommées; g) de quelles façons les caractéristiques démographiques des personnes nommées étaient-elles mesurées, suivies et contrôlées; h) y avait-il des cibles, des quotas ou des principes à respecter concernant la diversité des membres des comités consultatifs; i) y avait-il des cibles, des quotas ou des principes à respecter concernant la diversité des personnes nommées à la magistrature; j) quelles mesures a-t-on prises pour assurer la diversité des membres des comités consultatifs; k) quels sont les documents susceptibles de corroborer la réponse donnée à j) avec numéro de référence, de contrôle ou d’accès; l) quelles mesures a-t-on prises pour assurer la diversité des personnes nommées à la magistrature; m) quels sont les documents susceptibles de corroborer la réponse donnée à l) avec numéro de référence, de contrôle ou d’accès; n) par an, quelles réunions le ministère ou le ministre a-t-il eues en vue d’assurer la diversité des membres des comités consultatifs; o) par an, quelles réunions le ministère ou le ministre a-t-il eues en vue d’assurer la diversité des personnes nommée à la magistrature; p) par premier ministre, combien de personnes ont été nommées à la Cour suprême du Canada; q) parmi les personnes visées en p), combien étaient des femmes; r) quelles mesures a-t-on prises pour assurer la parité des sexes à la Cour suprême du Canada; s) par an, combien de personnes ont été nommées à la (i) Cour fédérale, (ii) Cour d’appel fédérale, (iii) Cour canadienne de l’impôt ou à leurs prédécesseurs; t) parmi les personnes visées en s), combien étaient des (i) femmes, (ii) francophones, (iii) autochtones, membres d’une Première Nations ou métis, (iv) membres d’une minorité visible; u) parmi les candidats à chacun des postes à pourvoir visés en s), combien étaient des (i) femmes, (ii) francophones, (iii) autochtones, membres d’une Première Nation ou métis, (iv) membres d’une minorité visible; v) les femmes ont-elles statistiquement plus de chances d’être nommées à certaines cours qu’à d’autres et, si oui, comment s’explique la différence; w) les femmes ont-elles statistiquement moins de chances d’être nommées à certaines cours qu’à d’autres et, si oui, comment s’explique la différence; x) de quelles façons les chances pour l’autochtone, le membre d’une Première Nation ou le métis d’être nommé à la magistrature fédérale varient-elles; y) de quelles façons les chances pour le membre d’une minorité visible d’être nommé à la magistrature fédérale varient-elles; z) concernant les statistiques nécessaires pour répondre à x) et y), le gouvernement a-t-il mené des études quantitatives sur les liens entre les probabilités de nomination et les facteurs démographiques; aa) a-t-on mené des études sur les caractéristiques démographiques des personnes nommées à la magistrature fédérale; bb) a-t-on mené des études sur les caractéristiques des membres des groupes, conseils ou comités chargés des nominations judiciaires fédérales; cc) comment le pourcentage des candidats aux nominations judiciaires fédérales se compare-t-il à la population générale suivant (i) l’année, (ii) le sexe, (iii) l’appartenance à une minorité visible, (iv) l’appartenance à une Première Nation ou à l’identité autochtone ou métisse; dd) comment le pourcentage des personnes nommées à la magistrature fédérale se compare-t-il à la population générale suivant (i) l’année, (ii) le sexe, (iii) l’appartenance à une minorité visible, (iv) l’appartenance à une Première Nation ou à l’identité autochtone ou métisse; ee) comment le pourcentage des personnes nommées aux comités consultatifs à la magistrature se compare-t-il à la population générale suivant (i) l’année, (ii) le sexe, (iii) l’appartenance à une minorité visible, (iv) l’appartenance à une Première Nation ou à l’identité autochtone ou métisse; ff) pour chaque nomination judiciaire faite pendant la période, combien de temps s’est écoulé entre la date de vacance et la date de nomination, par cour; gg) quelles politiques, lignes directrices ou cibles y a-t-il concernant les délais de nomination aux postes de juges vacants; hh) pour chaque nomination faite pendant la période aux comités consultatifs à la magistrature, combien de temps s’est écoulé entre la date de vacance et la date de nomination, par comité; ii) quelles politiques, lignes directrices ou cibles y a-t-il concernant les délais de nomination aux postes de membres de comité consultatif vacants; jj) combien de temps s’est écoulé en moyenne entre la date de vacance et la date de nomination (i) par an, (ii) par cour; kk) comment expliquer que le temps qui s’écoule entre la date de vacance et la date de nomination varie; ll) quand il y a plusieurs postes à pourvoir en même temps, dans quel ordre les nominations se font-elles; mm) pour l’ensemble de la magistrature fédérale, quel est le pourcentage des vacances (i) par an, (ii) par cour; nn) y a-t-il des exigences concernant le délai de nomination aux postes vacants, par cour; oo) quelles sont les conséquences des vacances judiciaires dans la magistrature fédérale; pp) quelles études le gouvernement a-t-elle entreprises ou achevées concernant l’impact des vacances judiciaires; qq) quels paramètres le gouvernement emploie-t-il concernant les vacances judiciaires, (i) comment sont-ils contrôlés, (ii) à quelle fréquence, (iii) par qui, (iv) à quelle fin, (v) avec quelle obligation de rapports; rr) quels paramètres le gouvernement emploie-t-il concernant les nominations à la magistrature, (i) comment sont-ils contrôlés, (ii) à quelle fréquence, (iii) par qui, (iv) à quelle fin, (v) avec quelle obligation de rapports; ss) de quelles façons les processus de nomination à la magistrature fédérale ont-ils changé pendant la période visée?
Response
L'hon. Peter MacKay (ministre de la Justice et procureur général du Canada, PCC):
Monsieur le Président, l’information demandée n’est pas facilement accessible et nécessiterait une recherche manuelle intensive de tous les documents. Il n’est donc pas possible de produire une réponse dans les délais prescrits.

Question no 837 --
M. Peter Julian:
En ce qui concerne les preuves que le procureur général du Costa Rica demande au ministère de la Justice et qu’il mentionne dans sa déclaration du 3 octobre 2014: a) le ministre de la Justice ou son ministère ont-ils en leur possession des renseignements concernant une somme de 200 000 $ envoyée à la Fondation Arias pour la paix en 2008, et, dans l’affirmative, quels sont les détails relatifs à cette somme, y compris l’identité de l’expéditeur et la relation entre l’expéditeur et Infinito Gold, Ronald Mannix, la Norlien Foundation et Coril Holdings Ltd.; b) le ministère de la Justice a-t-il répondu aux questions que pose le procureur général du Costa Rica dans sa première lettre (08-000011-033-PE) du mardi 10 décembre 2013 et dans sa deuxième lettre (12-000124-621-PE) du mardi 4 février 2014, (i) si oui, quelle a été sa réponse, (ii) sinon, pourquoi n’y a-t-il pas répondu?
Response
L'hon. Peter MacKay (ministre de la Justice et procureur général du Canada, PCC):
Monsieur le Président, les communications entre États étant confidentielles, le ministère de la Justice ne confirme ni n’infirme l’existence de demandes d’entraide, quelles qu’elles soient, d’autres pays.

Question no 839 --
M. Ryan Cleary:
En ce qui concerne le ministère des Pêches et des Océans et la Garde côtière canadienne: le Ministère a-t-il procédé à une évaluation du coût total que représenterait le pompage du pétrole du Manolis L, qui a coulé au large de Terre-Neuve en 1985?
Response
L'hon. Gail Shea (ministre des Pêches et des Océans, PCC):
Monsieur le Président, le gouvernement du Canada et la Garde côtière canadienne demeurent engagés à protéger l'environnement contre les déversements d'hydrocarbures provenant des navires. Le gouvernement a clairement réaffirmé ce mandat grâce à la mise en œuvre actuelle d'un système de sécurité de classe mondiale pour les navires citernes.
La Garde côtière canadienne a reçu de la part d'experts internationaux quelques conseils sur la meilleure façon d’aborder la situation du Manolis L depuis mars 2013. D'autres analyses et une collecte de données sont nécessaires afin d'éclairer le plus possible le processus décisionnel dans le cadre du plan de gestion du Manolis L. En décembre 2014, la Garde côtière canadienne a terminé avec succès une grande opération à réaliser sur l'épave du Manolis L. Cette opération incluait l'extraction du pétrole dans le batardeau, le remplacement de ce dernier par un nouveau batardeau et une inspection minutieuse de la coque. L'extraction du pétrole accumulé dans le batardeau s'est parfaitement bien déroulée, et des échantillons seront envoyés à Environnement Canada aux fins d'analyse.
Aucune fuite de pétrole n'a été observée dans les environs. La Garde côtière canadienne entend retourner sur les lieux du Manolis L au printemps 2015 afin de procéder à la prochaine extraction du pétrole du batardeau.
La Garde côtière canadienne, en collaboration avec ses partenaires fédéraux, Transports Canada et Environnement Canada, maintient la surveillance et la gestion du site. Si la situation change, le ministère prendra les mesures nécessaires pour en atténuer les risques.

Question no 844 --
Mme Joyce Murray:
En ce qui concerne les bases et les stations militaires canadiennes au Canada et à l’étranger: depuis 2007, quel est a) le nom et la circonscription des députés qui les ont visitées; b) la date de la visite; c) le nom de la base ou de la station visitée; d) le but de la visite; e) le montant des coûts associés à la visite?
Response
L'hon. Rob Nicholson (ministre de la Défense nationale, PCC):
Monsieur le Président, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes, les FAC, n’ont pas de mécanisme de suivi et de communication centralisé pour les visites des bases et des stations des FAC par les députés, aussi bien au Canada qu'à l'étranger. Par conséquent, le ministère et les FAC ne peuvent pas fournir les détails demandés dans les délais alloués.

Question no 845 --
Mme Mylène Freeman:
En ce qui concerne le projet de loi C-10, Loi modifiant le Code criminel (contrebande de tabac): a) quelle est la répartition détaillée des coûts liés à la mise en application du projet de loi; b) quelles sont les mesures nécessaires à la mise en application du projet de loi; c) quelle est l’échéance pour la mise en application du projet de loi; d) sur le territoire mohawk de Kanehsatake, qui, selon le gouvernement, appliquera la loi après son entrée en vigueur et, plus précisément, le gouvernement prévoit-il qu’elle sera appliquée par (i) la Sureté du Québec, (ii) la GRC; e) sur le territoire mohawk de Kanehsatake, quels sont les coûts projetés par le gouvernement pour l’application de la loi après son entrée en vigueur; f) combien de résidents de Kanehsatake pourraient être visés par le projet de loi selon les projections du gouvernement; g) quelle quantité de tabac de contrebande le gouvernement s’attend-il à saisir à Kanehsatake; h) combien de revenus à Kanehsatake seront visés; i) comment le gouvernement prévoit-il que les résidents de Kanehsatake seront poursuivis en vertu de la loi après son entrée en vigueur?
Response
L'hon. Steven Blaney (ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, il n’est pas prévu que la mise en œuvre du projet de loi entraîne de nouveaux coûts.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, la Loi entrera en vigueur à la date fixée par décret du gouverneur en conseil. Dès son entrée en vigueur, elle fournit aux organismes d’application de la loi fédéraux et provinciaux un nouvel outil qui leur permet de déposer des accusations en vertu du Code criminel pour le trafic d’un grand volume de tabac de contrebande, soit 10 000 cigarettes ou plus ou 10 kg de tabac en feuilles ou tout autre produit du tabac).
Dès l’entrée en vigueur du projet de loi, la GRC établira un processus de communication interne pour informer ses agents de première ligne au sujet de la nouvelle loi.
En ce qui concerne la partie c) de la question, la Loi entrera en vigueur à la date fixée par décret du gouverneur en conseil.
En réponse à la partie d) de la question, le Code criminel s’applique uniformément partout au Canada. La nouvelle infraction du Code criminel fournira à la GRC et à la Sûreté du Québec un nouvel outil pour lutter contre le trafic du tabac de contrebande. Le projet de loi permettra également la compétence concurrente, où le Bureau du directeur des poursuites pénales et les procureurs généraux des provinces partageraient le pouvoir d’intenter des poursuites relatives à la nouvelle infraction. Il n’est pas prévu que la mise en œuvre du projet de loi entraîne de nouveaux coûts.
En ce qui a trait à la partie e) de la question, il n’est pas prévu que l’application du projet de loi entraîne de nouveaux coûts.
Pour ce qui est de la partie f) de la question, il est reconnu que les réseaux du crime organisé exploitent les collectivités des Premières Nations ainsi que les relations politiques et les relations entre les administrations, les collectivités, les gouvernements et les organismes d’application de la loi.
Le projet de loi C 10 vise les groupes du crime organisé qui mènent leurs opérations dans ces collectivités et qui font le trafic de grandes quantités de tabac de contrebande, ainsi que d’autres formes de criminalité grave, y compris le trafic d’armes et de drogues illicites.
Au sujet de la partie g) de la question, le projet de loi C 10 fournit aux organismes d’application de la loi fédéraux et provinciaux un nouvel outil pour cibler les groupes du crime organisé qui sont impliqués dans le marché du tabac de contrebande.
Les enquêtes fédérales menées par la GRC visent les réseaux criminels qui mènent des opérations illégales au Canada, sans égard à la marchandise illicite. Le résultat des éventuelles saisies de tabac de contrebande découlant du projet de loi C 10 n’est pas connu.
À propos de la partie h) de la question, le projet de loi C 10 établit une nouvelle infraction au Code criminel pour aider à lutter contre le problème du trafic de tabac de contrebande. Il n’aura n’a aucune incidence sur le trafic légitime des produits du tabac, mais vise plutôt les groupes du crime organisé et leurs associés qui font le trafic de grandes quantités de tabac de contrebande.
Enfin, en réponse à la partie i) de la question, dans le cadre du projet de loi, la peine maximale pour une première infraction est un emprisonnement de six mois sur déclaration de culpabilité par voie de procédure sommaire, et de cinq ans sur déclaration de culpabilité par mise en accusation. La décision d’opter pour des poursuites par voie de procédure sommaire pouvant mener à un emprisonnement de six mois ou par voie de mise en accusation pouvant mener à un emprisonnement de cinq ans est une question de pouvoir discrétionnaire.
Le projet de loi impose également une peine d’emprisonnement minimale obligatoire de six mois à deux ans moins un jour pour une deuxième condamnation et les condamnations subséquentes.

Question no 846 --
Mme Megan Leslie:
En ce qui concerne la Conférence des Parties à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) tenue en mars 2013: a) pourquoi le gouvernement a-t-il formulé des réserves pour toutes les espèces ajoutées aux annexes I ou II de la réglementation sur le commerce d’espèces animales et végétales sauvages de la réunion de la Conférence des Parties plutôt que de les ajouter à l’annexe I du Règlement sur le commerce d’espèces animales et végétales sauvages du Canada; b) le gouvernement compte-il lever ces réserves et respecter son engagement à l’égard de la CITES et, le cas échéant, dans combien de temps le gouvernement compte-t-il lever ses réserves pour toutes les espèces qui ont bénéficié d’une protection accrue?
Response
L'hon. Leona Aglukkaq (ministre de l’Environnement, ministre de l’Agence canadienne de développement économique du Nord et ministre du Conseil de l’Arctique, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le Canada appuie toutes les décisions prises à la 16e réunion et prend au sérieux tous les engagements pris à la Conférence des Parties à la CITES. La réserve formulée par le Canada concernant toutes les décisions d’inscription d’espèces prises à la 16e réunion de la Conférence des Parties à la CITES est temporaire et prise pour des raisons administratives et de procédure.
Cette réserve a été exprimée par le Canada pour que celui-ci ne contrevienne pas aux obligations découlant de la CITES ainsi qu’aux procédures et aux politiques de droit conventionnel du Canada. La convention, rédigée en 1975, accorde un délai de 90 jours aux pays pour qu’ils mettent à jour leur réglementation. Le Canada, comme bon nombre d’autres parties à la convention, se voit dans l’impossibilité d’apporter les modifications réglementaires nécessaires dans un si court délai. Afin de ne pas contrevenir aux exigences du traité, le gouvernement du Canada a formulé une réserve temporaire jusqu’à ce que sa réglementation tienne compte des décisions d’inscription prises à la Conférence des Parties.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, oui, le Canada a la ferme intention de retirer sa réserve temporaire.
Environnement Canada s’emploie activement à apporter toutes les modifications réglementaires à l’Annexe I du Règlement sur le commerce d’espèces animales et végétales sauvages afin que les modifications d'inscriptions adoptées à la 16e Conférence des Parties aient force de loi au Canada d’ici le printemps 2015. Une fois que ces modifications réglementaires auront été apportées, le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement demandera les autorisations nécessaires et retirera la réserve temporaire.

Question no 858 --
L'hon. John McCallum:
En ce qui concerne Travaux publics et le mât de drapeau temporaire installé entre l’édifice de l’Ouest du Parlement et le parterre central : a) à quelle date le mât de drapeau temporaire a-t-il été d’abord installé; b) à quelles dates a-t-il été relocalisé; c) qui a exécuté chaque relocalisation; d) quels ont été les coûts reliés à chaque relocalisation?
Response
L'hon. Diane Finley (ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, à l’hiver 2011, le mât a été installé temporairement à l’extérieur de la zone de construction de l’édifice de l’Ouest pour remplacer le mât qui était sur l’édifice de l’Ouest avant le début des travaux majeurs.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, au cours de l’été 2014, la zone de construction du projet de réhabilitation de l’édifice de l’Ouest fut élargie pour des raisons de santé et de sécurité. La base et le mât en question ont donc été relocalisés au Sud-Est de l’édifice de l’Ouest. Ce mât vise à assurer la présence du drapeau sur l’Ouest de la Colline et la continuité du programme de distribution des drapeaux canadiens de la Colline du Parlement aux citoyens pendant la durée des travaux de réhabilitation.
En ce qui a trait à la partie c) de la question, le relocalisation de l’hiver de 2011 a été effectuée par TPSGC et PCL Construction, et celle de l’été de 2014, par PCL Construction.
Enfin, pour ce qui est de la partie d) de la question, à l’hiver de 2011, le coût total pour l’achat du mât et de son installation a été de 25 000$. De ce coût, 14 000$ ont servi à l’achat du mât ayant un fini d’aluminium brossé; 11 000$ ont servi à l’installation et à dresser un périmètre de sécurité. Le mât en question mesure 15.25 mètres et est conforme aux normes cérémoniales pour la Colline parlementaire.
À l’été de 2014, 2 000$ ont servi à relocaliser la base, le mât en question et le périmètre de sécurité au Sud-Est de l’édifice de l’Ouest.
Il est à noter que le coût de ces relocalisations est compris dans le budget approuvé du projet de réhabilitation de l’édifice de l’Ouest.

Question no 862 --
L'hon. Lawrence MacAulay:
En ce qui concerne la Politique de conservation du saumon atlantique sauvage : a) quels progrès ont été accomplis dans la poursuite des objectifs de la Politique de conservation du saumon atlantique sauvage; b) la Politique de conservation du saumon atlantique sauvage a-t-elle fait l’objet d’un examen du rendement depuis qu’elle a été annoncée en 2009, (i) dans l’affirmative, quelles sont les constatations d’un tel examen, (ii) pourquoi pas, (iii) dans la négative, qu’est-ce qui justifie le non-respect de l’obligation de soumettre la Politique à un examen indépendant après cinq ans; c) le gouvernement a-t-il formé un groupe de travail ou comité consultatif doté de l’autorité et des ressources nécessaires pour rencontrer les parties intéressées, examiner les renseignements pertinents et informer Pêches et Océans Canada des mesures requises pour augmenter les populations de saumon de la rivière Miramichi, (i) dans l’affirmative, quels sont les détails relatifs au groupe de travail ou comité consultatif, (ii) dans la négative, pourquoi pas?
Response
L'hon. Gail Shea (ministre des Pêches et des Océans, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, la Politique de conservation du saumon atlantique sauvage a pour objet d'encadrer le processus décisionnel et l'établissement des priorités. L'avancement vers l'atteinte de ses buts est donc mesuré en plans, en investissements et en partenariats. Voici quelques exemples récents: la mise en place du Programme de partenariats relatifs à la conservation des pêches récréatives en 2013 et l’allocation de plus de 1 million de dollars à des groupes communautaires pour mener des projets de reconstruction et de restauration de l'habitat du saumon sauvage; le soutien de 53 projets en 2014 grâce au Fonds de dotation pour le saumon de l'Atlantique; des activités scientifiques permanentes visant à mener des décomptes rigoureux des montaisons de saumons, notamment en consacrant près de 65 000 heures, dans la seule année 2013, à des activités de surveillance et de mise en application; l’adoption de mesures supplémentaires de conservation du saumon en 2014, en particulier des réductions du nombre de prises pouvant être conservées par les pêcheurs récréatifs; et la défense de la pêche durable dans des organismes comme l'Organisation pour la conservation du saumon de l'Atlantique Nord.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, on a donc lancé une planification précoce visant l'examen, à compter de 2015, de la Politique de conservation du saumon atlantique sauvage. On prévoit ainsi présenter un plan de discussion et de commentaires pour la prochaine réunion du Conseil consultatif du saumon de l'Atlantique prévue au printemps ou à l'été 2015.
Enfin, en ce qui a trait à la partie c) de la question, la création d'un comité consultatif ministériel sur le saumon de l'Atlantique, qui aidera à définir le plan d'action à mettre en œuvre pour réagir aux faibles montaisons de saumons de l'Atlantique sur la côte Est, a été annoncée le 18 décembre 2014. Ce comité, avec l'aide des fonctionnaires de Pêches et Océans Canada, se concentrera sur les points suivants : mesures de conservation et de mise en application, prédation, stratégie pour lutter contre la pêche étrangère non durable et certains domaines ciblés pour faire progresser la science.

Question no 870 --
L'hon. Mauril Bélanger:
En ce qui concerne les observateurs canadiens envoyés par le gouvernement lors des dernières élections présidentielle et législative de la Tunisie: a) combien d’observateurs ont participé aux missions d'observation et quels sont leurs noms; b) par le biais de quelles organisations les observateurs ont-ils participé; c) quel processus de sélection a-t-on utilisé pour choisir les observateurs?
Response
L'hon. John Baird (ministre des Affaires étrangères, PCC):
Monsieur le Président, tel qu’annoncé le 26 octobre après les élections législatives en Tunisie, puis après les premier et deuxième tours de l'élection présidentielle, le Canada est heureux d'avoir appuyé le déploiement d’observateurs électoraux nationaux et internationaux. Ces observateurs électoraux ont contribué à renforcer la confiance de la population tunisienne dans le cadre de la première élection démocratique du pays, et à surveiller et produire des rapports sur le déroulement des élections afin de vérifier si celles-ci ont répondu aux règlements nationaux et aux normes et critères internationaux applicables aux élections démocratiques.
En réponse à la partie a) de la question, les délégations comprenaient quatre observateurs canadiens lors des élections législatives et neuf observateurs canadiens lors de chacun des tours de l’élection présidentielle.
Lors des élections législatives du 26 octobre 2014, les observateurs étaient Darrell Dexter, Elizabeth Weir, Eric Duhaime et Sylvia Thomson.
Lors du premier tour de l’élection présidentielle du 23 novembre 2014, ces observateurs étaient Les Campbell, Olivia Chow, Paul Hong, Judy Wasylycia-Leis, Michael Ferrabee, Mathieu Jacques, Greg Lyle, David McLaughlin et Chris Yonke.
Lors du second tour de l’élection présidentielle, le 21 décembre 2014, les observateurs étaient Les Campbell, l’honorable Ken Dryden, Darrell Dexter, Paul Hong, Greg Lyle, John MacDonell, l’honorable William Paul Robert Norris, Nathan Rotman et Chris Yonke.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, alors qu'un certain nombre d'organisations internationales ont envoyé des observateurs électoraux en Tunisie, le Canada a apporté un appui financier au National Democratic Institute, le NDI. Les observateurs canadiens susmentionnés faisaient partie de la délégation du NDI.
En ce qui a trait à la partie c) de la question, l’organisation partenaire NDI s’est chargée du recrutement, de la sélection et du déploiement des observateurs grâce à son réseau mondial de spécialistes et de partenaires. Le NDI peut sélectionner des membres actuels et anciens de Parlements ou d’autres organes législatifs, des chefs d’État actuels et anciens, des représentants gouvernementaux actuels et anciens, des commissaires aux élections, des experts techniques et juridiques et des militants de la société civile.
Le Canada soutient les énormes progrès réalisés en vue de l’établissement d’une Tunisie libre et démocratique, et continuera de soutenir la Tunisie dans ses efforts visant à renforcer la démocratie et à assurer un avenir prospère et sûr pour tous les Tunisiens.

Question no 871 --
M. Scott Simms:
En ce qui concerne les serveurs, y compris les serveurs physiques et virtuels et les serveurs en nuage, que le gouvernement possède, exploite, partage ou utilise autrement, pour tous les protocoles et plateformes, répartis par ministère: a) quels système d’exploitation et version de noyau le serveur utilise-t-il, y compris, pour tous les systèmes fonctionnant sous Unix, les données de sortie de « uname -- a »; b) dans quel centre de données le serveur est-il situé; c) qui possède, offre et exploite le serveur; d) quel est l’objet du serveur; e) pour chaque service offert par le serveur, quel est le nom, le type, le logiciel et le protocole du service et quels sont ses ports d’écoute; f) quelles atteintes à la sécurité ont été détectées à l’égard de chaque service offert par le serveur, réparties selon (i) la nature de l’atteinte à la sécurité (élévation de privilège, rooting ou rootkits, paquets compromis, mots de passe compromis, vers, virus, programmes de Troie, dispositifs de stockage de données perdus, utilisation non autorisée de renseignements par des utilisateurs autorisés, etc.), (ii) les détails des renseignements obtenus sans autorisation, endommagés ou perdus, (iii) la classification et la désignation de l’atteinte et des renseignements compromis, (iv) les mesures prises afin de prévenir d’autres atteintes à la sécurité, (v) la date à laquelle l’atteinte à la sécurité a été détectée, (vi) la date à laquelle on croit ou sait que l’atteinte à la sécurité a eu lieu, (vii) la date à laquelle l’atteinte à la sécurité a été résolue; g) parmi les atteintes à la sécurité indiquées en f), quels sont les numéros des éléments de correspondance ou des dossiers du gouvernement relatifs à toutes atteintes à la sécurité, répartis selon (i) les numéros de dossiers pertinents, (ii) le type de correspondance ou de dossier, (iii) le sujet, (iv) la date, (v) l’objectif, (vi) l’auteur, (vii) le destinataire, les autres responsables en copie conforme ou concernés; h) à quelles dates ont été menées des évaluations de menaces ou de risques ayant touché ou concerné le serveur ou ses infrastructures connexes, les données stockées, l’utilisation ou un autre ministère?
Response
L'hon. Diane Finley (ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux, PCC):
Monsieur le Président, Services partagés Canada, ou SPC, a été créé le 4 août 2011 en tant qu’organisme de services communs qui fournit des services d’infrastructure de technologie de l’information, ou TI, à d’autres ministères et agences du gouvernement fédéral. Son mandat est de regrouper, normaliser, transformer et fournir des services de courriels, de centres de données et de télécommunications à 43 ministères et organismes fédéraux.
Pour des raisons de sécurité, SPC ne traite pas ou ne partage pas de renseignements relatifs aux serveurs du gouvernement du Canada.
SPC est responsable d’assurer la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des renseignements traités ainsi que de l’infrastructure des TI, des systèmes et des services relevant de sa compétence et a également l’obligation de rendre compte. SPC ne publie pas de renseignements qui, s’ils étaient divulgués, risqueraient vraisemblablement d’être utilisés de façon malveillante contre les infrastructures de TI du gouvernement du Canada, tels que les renseignements relatifs aux serveurs, aux emplacements des centres de données, aux cyberattaques, aux tactiques actuelles, aux techniques et aux procédés utilisés pour défendre les infrastructures de TI du gouvernement du Canada.

Question no 872 --
M. Pat Martin:
En ce qui concerne le gouvernement et la Commission canadienne du blé (CCB): a) le rapport annuel de 2011-2012 déclare que des dépenses ont été compensées par 177,3 millions de dollars en remboursements du gouvernement, qu’entend-on par cette déclaration; b) pour quelles dépenses les remboursements ont-ils été effectués; c) quels remboursements du gouvernement ont été faits au cours des exercices 2012-2013 et 2013-2014; d) quelles recettes de l’État ont été versées à la CCB pour chaque exercice et campagne agricole entre 2011 et 2014; e) quel était l’objectif de ces recettes; f) à quelles dates les 349 millions de dollars promis par le ministre de l’Agriculture en juin 2012 ont-ils été transférés à la CCB, et de quels montants étaient ces transferts; g) quelles études a effectuées le ministère de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire en ce qui concerne l’avenir de la CCB; h) quelles consultations publiques et privées ont été entreprises dans le dossier de la privatisation de la CCB en 2012, en 2013 et en 2014, (i) avec qui a-t-on tenu ces consultations, (ii) à quelles dates; i) quel est le montant total dû au gouvernement pour les ventes à crédit effectuées par la CCB; j) à quels clients étrangers ont été effectuées les ventes à crédit en cours; k) où en est le paiement des intérêts sur les ventes à crédit en cours; l) quel organisme indépendant ou gouvernemental recevra le montant des intérêts payés sur ces ventes à crédit?
Response
L'hon. Gerry Ritz (ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, en prévision du financement du gouvernement des coûts de restructuration de la Commission canadienne du blé, la CCB, par l’entremise du programme des coûts de transition de la CCB, la commission est arrivée, selon ses estimations, à un montant de 177,3 millions de dollars en frais remboursables le 31 juillet 2012; ce montant a été comptabilisé dans ses états financiers.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, l’aide financière versée dans le cadre du PCT a servi à couvrir les dépenses de restructuration engagées durant l’exercice terminé le 31 juillet 2012 et décrites dans les états financiers de la CCB comme suit: perte liée aux immobilisations, aux installations et à l’équipement; perte de valeur des biens incorporels; indemnités de départ d’employés; et dépenses nettes liées à la réduction des régimes de pension et d’avantages postérieurs à l’emploi.
En ce qui a trait aux parties c) et d) de la question, il convient d’aller consulter les Comptes publics du Canada.
En ce qui concerne la partie e) de la question, ces dépenses du PCT de la CCB visaient à rembourser des coûts de transaction précis de la commission dans le cadre de sa transformation en organisation de commercialisation des grains à participation volontaire. L’aide relative aux coûts de transition permettra à la commission de se positionner comme une organisation de commercialisation viable pour les agriculteurs dans le marché libre du blé et de l’orge.
Pour ce qui est de la partie f) de la question, ces montants ont été transférés au cours des exercices 2013-2014 et 2014-2015.
En ce qui a trait à la partie g) de la question, AAC a procédé à une analyse économique d'une étude réalisée en juin 2008 par Informa Economics. Dans ce travail, Informa examinait de deux façons différentes les effets éventuels sur les agriculteurs d'un système de mise en marché ouvert pour le blé, le blé dur et l'orge dans l'Ouest du Canada.
En ce qui concerne la partie h) de la question, les consultations avec les intervenants sont en cours depuis que le projet de loi C-18, Loi sur le libre choix des producteurs de grains en matière de commercialisation, a obtenu la sanction royale.
Enfin, Pour ce qui est des parties i) à l) de la question, cess renseignements sont protégés en vertu de l’article 21.(1)e)(3) de la Loi sur la Commission canadienne du blé (activités en période intérimaire).

Question no 883 --
M. Robert Chisholm:
En ce qui concerne l’assurance-emploi, le gouvernement a-t-il effectué des évaluations des réformes apportées en 2012 et, le cas échéant, (i) quels en sont les titres et les dates, (ii) le gouvernement les rendra-t-elles publiques?
Response
M. Scott Armstrong (secrétaire parlementaire du ministre de l'Emploi et du Développement social, PCC):
Monsieur le Président, en ce qui concerne le programme de l’assurance-emploi, l’AE, Emploi et Développement social Canada, EDSC, n’a pas encore effectué d’évaluations des réformes apportées en 2012.
Le programme d’AE est évalué par le Rapport de contrôle et d’évaluation de l’assurance-emploi sur une base annuelle. La dernière version du rapport peut être consultée à l’adresse suivante: http://www.edsc.gc.ca/fr/rapports/assurance_emploi/controle2013/index.page.

Question no 885 --
Mme Chrystia Freeland:
En ce qui concerne chaque question écrite inscrite au Feuilleton lors de la 41e législature pour lesquelles le gouvernement a déposé sa réponse à la Chambre des communes: a) à quelle date le Bureau du Conseil privé (BCP) a-t-il transmis la question accompagnée des instructions de réponse aux ministères et organismes compétents; b) à quelle date le ministère ou l’organisme a-t-il reçu et traité la demande de réponse; c) à quelle date le ministère ou l’organisme a-t-il envoyé chaque réponse au BCP; d) combien de jours le ministère ou l’organisme a-t-il mis à répondre à chaque question?
Response
M. Tom Lukiwski (secrétaire parlementaire du leader du gouvernement à la Chambre des communes, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, durant la 41e législature, plus de 2 300 questions écrites ont été inscrites au Feuilleton. Le Bureau du Conseil privé analyse chaque question, et le cas échéant, fournit des conseils et des directives aux organismes désignés pour y répondre.
Chaque attribution ou ensemble de directives est élaboré après la tenue de consultations avec les organismes visés. Comme il s’agit d’un processus itératif, les attributions et les directives varient au besoin. On ne tient pas compte des dates de ces modifications dans les systèmes du BCP. Pour produire une réponse, il faudrait effectuer une vaste recherche manuelle. Cela ne peut pas être fait dans le délai de réponse prescrit pour la présente question.
Le BCP s’efforce d’attribuer les questions et de fournir des directives le plus tôt possible afin que les organismes aient le maximum de temps pour produire une réponse.
En ce qui concerne la partie b) de la question, les organismes responsables de répondre à une question reçoivent un avis et des directives immédiatement après que le BCP ait attribué les questions.
En ce qui a trait à la partie c) de la question, afin de produire une réponse, il faudrait effectuer une vaste recherche manuelle englobant plus de 2 300 questions écrites. Cette recherche ne peut pas être effectuée dans le délai prescrit pour répondre à cette question. En ce qui concerne les réponses exigées dans les 45 jours civils, le BCP encourage les organismes à envoyer leurs réponses au moins cinq jours ouvrables avant la date d’échéance.
Pour ce qui est de la partie d) de la question, la date à laquelle chaque question écrite a été affichée sur l’avis, ainsi que la date de la réponse, se trouvent dans l’État des travaux de la Chambre, dans la section du site Web du Parlement du Canada. Il est à noter que lorsqu’un député demande une réponse dans les 45 jours ouvrables, le délai de réponse n’est fixé que lorsque la question est inscrite au Feuilleton.
Pour la 1re session de la 41e législature, on trouve ces informations à l’adresse suivante: http://www.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?Pub=status&Mode=1&Parl=41&Ses=1&File=12&Language=F.
Pour la 2e session de la 41e législature, on trouve ces informations à l’adresse suivante: http://www.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?Pub=status&Mode=1&Parl=41&Ses=2&File=12&Language=F.

Question no 886 --
Mme Chrystia Freeland:
En ce qui concerne le carnet de route à usage personnel des véhicules de fonction des ministres: pour chaque exercice depuis 2011-2012, a) quel est le nombre total d’entrées pour chaque véhicule de fonction; b) quelle est la date, l’heure et la longueur de chaque entrée; c) quelle est la description, s’il y en a une, du déplacement à chaque entrée; d) quelle est l’identité, si elle est précisée, du membre de la famille ou du ménage qui était au volant pour chaque entrée; e) quel est le nombre total des kilomètres parcourus à des fins personnelles?
Response
M. Paul Calandra (secrétaire parlementaire du premier ministre et pour les Affaires intergouvernementales, PCC):
Monsieur le Président, en réponse aux parties a) à d) de la question, le Bureau du Conseil privé, le BCP, n’a pas d’information au sujet des carnets de route à usage personnel des véhicules de fonction des ministres pour chaque exercice depuis 2011-2012. Lorsqu’il traite les documents parlementaires, le gouvernement applique la Loi sur la protection des renseignements personnels et les principes de la Loi sur l’accès à l’information. Certains renseignements n’ont pas été fournis, car leur divulgation pourrait compromettre la sécurité de représentants du gouvernement ou de membres de leur famille.

Question no 889 --
Mme Libby Davies:
En ce qui concerne Santé Canada et les pénuries de médicaments: a) quel est le taux de conformité au système volontaire de déclaration des pénuries de médicaments; b) quelles communications le ministère a-t-il reçu des professionnels de la santé, des pharmaciens, des patients et des soignants au sujet des pénuries de médicaments; c) qu'a fait le gouvernement en réponse à ces préoccupations?
Response
L'hon. Rona Ambrose (ministre de la Santé, PCC):
Monsieur le Président, le système actuel de déclaration des pénuries de médicaments, www.penuriesdemedicaments.ca, a été lancé en mars 2012 par les associations de l'industrie en réponse aux appels de la ministre de la Santé. Ce site Web de déclaration financé et administré par l'industrie permet aux fabricants et importateurs de médicaments de produire des avis de pénuries et d'abandons de médicaments au public. En date du mois de novembre 2014, plus de 1 000 pénuries et abandons ont été déclarés publiquement sur le site Web par les sociétés pharmaceutiques.
Il est essentiel de communiquer des renseignements opportuns, complets et fiables sur les pénuries de médicaments pour assurer la santé et la sécurité des Canadiens. On a rappelé à plusieurs reprises aux sociétés pharmaceutiques que le gouvernement fédéral s'attendait à ce qu'elles communiquent des avis publics sur toutes les pénuries de médicaments. Santé Canada publie également publiquement des lettres de non-conformité destinées aux sociétés pharmaceutiques qui ne fournissent pas d'avis de pénuries de médicaments prévues ou réelles. Ces lettres sont affichées publiquement sur le site Web de Santé Canada dans le cadre des efforts continus du ministère visant à améliorer la transparence et la responsabilisation des fournisseurs de médicaments à l'égard des pénuries et des abandons de médicaments.
Les efforts de Santé Canada en vue de remédier aux pénuries de médicaments et plus particulièrement d'améliorer la communication d'avis en matière de pénuries, profitent nettement de la participation directe des intervenants clés, qui comprennent notamment les fournisseurs de soins de santé, les pharmaciens et les groupes de patients. De mai à juillet 2014, Santé Canada a dirigé de vastes consultations sur le système de signalement volontaire, et sur l'adéquation et l'efficacité pour les patients canadiens et les professionnels de la santé d'une approche volontaire ou obligatoire de la communication d'avis. Des commentaires directs ont été reçus du public canadien, et d'une large gamme d'intervenants, y compris les provinces et les territoires, les défenseurs des patients et consommateurs, les professionnels de la santé, les autorités régionales de santé, les sociétés pharmaceutiques, les organismes de groupements d'achats, les distributeurs, les grossistes, les importateurs et les homologues internationaux. À présent que les consultations sont achevées, Santé Canada analyse les conclusions et évalue les possibilités d'amélioration du signalement des pénuries de médicaments au Canada, afin que les Canadiens aient accès aux renseignements opportuns, complets et fiables dont ils ont besoin.
Santé Canada copréside le Comité directeur multilatéral sur les pénuries de médicaments, le CDM, avec la Colombie-Britannique. Ce comité réunit des représentants des gouvernements provinciaux et territoriaux, ainsi que de l’industrie, des organismes de groupement d’achats, des distributeurs et des associations de professionnels de santé pour qu’ils participent à l’élaboration d’une approche plus rigoureuse et coordonnée pour faire face aux pénuries de médicaments. Cette approche cohérente et collaborative reconnaît que tous les niveaux de gouvernement et l’ensemble des intervenants du système de santé jouent des rôles distincts et essentiels pour remédier aux pénuries de médicaments. En s'appuyant sur les commentaires fournis par les fournisseurs de soins de santé, les pharmaciens, les patients et les autres intervenants clés, le CDM a réalisé à ce jour des progrès considérables, y compris l'amélioration de la coordination des pénuries réelles et l'élaboration d'outils concrets tels que le Protocole pour la divulgation et la communication des pénuries de médicaments et la Boîte à outils multilatérale du CDM, annoncés en septembre 2013. Le CDM poursuit sur cette lancée tout en se concentrant sur les causes sous-jacentes et la prévention des pénuries de médicaments.
Santé Canada continuera de travailler avec tous les intervenants clés dans l'ensemble du système d'approvisionnement en médicaments et de soins de santé, y compris les groupes de fournisseurs de soins, afin de faire avancer des mesures concrètes qui améliorent la communication, la gestion et la prévention des pénuries de médicaments.
Comme il a été communiqué de façon uniforme, le gouvernement est ouvert à l’idée de l’établissement d’un système de déclaration obligatoire, si requis, en particulier si cela aidera les patients.

Question no 891 --
L'hon. Stéphane Dion:
En ce qui concerne la publicité entourant la Prestation universelle pour la garde d’enfants (PUGE): a) quels montants ont été consacrés à ces annonces, ventilés par (i) la télévision, (ii) la radio, (iii) Internet; b) quels sont les numéros de suivi internes de tous les documents, communications ou notes d’information relatifs à la publicité sur la PUGE, selon qu’ils ont été produits (i) avant la diffusion de l’annonce, (ii) après la diffusion de l’annonce?
Response
M. Andrew Saxton (secrétaire parlementaire du ministre des Finances, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, la composante relative à la Prestation universelle pour la garde d’enfants s’inscrit dans le cadre d’une campagne élargie, laquelle met en relief divers avantages proposés visant à aider les familles canadiennes à conserver une plus grande part de leur argent. Parmi ces avantages, on retrouve la nouvelle baisse d’impôt pour les familles, le doublement du crédit d’impôt pour la condition physique des enfants et l’augmentation de la déduction pour frais de garde d’enfants. Par contre, à l’heure actuelle, le ministère n’est pas en mesure de déterminer le coût final de cette campagne, étant donné que toutes les factures n’ont pas encore été reçues, vérifiées et payées. Tous les frais de publicité seront publiés dans le rapport annuel sur la publicité à l’adresse suivante: http://www.tpsgc-pwgsc.gc.ca/pub-adv/annuel-annual-fra.html.
Pour ce qui est de la partie b)(i) de la question, il s’agit de ADV#1415-0040/1415-0167/1415-0176/ 1415 0208/1415-0200.
La partie b)(ii) de la question, quant à elle, est sans objet.

Question no 911 --
Mme Charmaine Borg:
En ce qui concerne le bien n° 06872 du Répertoire des biens immobiliers fédéraux, aussi appelé ancien champ de tir Saint-Maurice: a) est-ce que le Ministère de la Défense nationale a évalué le coût total associé à la décontamination du site n° 00008471 de l’Inventaire des sites contaminés fédéraux; b) à combien se chiffre le coût total de décontamination du site identifié en a)?
Response
L'hon. Rob Nicholson (ministre de la Défense nationale, PCC):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, le ministère de la Défense nationale a évalué le coût associé à la décontamination du site n° 00008471, qui est situé sur la propriété n° 06872.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, lorsqu'il traite les documents parlementaires, le gouvernement applique les principes de la Loi sur l'accès à l'information. Cette information ne peut être communiquée, car elle concerne des intérêts économiques du Canada et d’institutions fédérales.

Question no 915 --
M. Marc Garneau:
En ce qui concerne la participation du Canada en Iraq depuis septembre 2014: quels sont les coûts directs, ventilées par ministère ou organisme payeur, qui ont été engagés et qui sont prévus d’ici la fin de l’exercice en cours relativement a) au déploiement des Forces canadiennes; b) au déploiement de F-18 canadiens; c) à d’autres dépenses?
Response
L'hon. Rob Nicholson (ministre de la Défense nationale, PCC):
Monsieur le Président, tous les unités, organisations et autres services du ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes qui sont engagés en Irak sont tenus de comptabiliser les coûts différentiels et d’imputer les dépenses se rattachant à leurs tâches conformément aux directives financières publiées, et de faire rapport des résultats selon le processus d’examen financier du ministère de la Défense nationale.
Les coûts d’une mission peuvent être obtenus par le processus parlementaire habituel, y compris au moment de la publication du Rapport annuel sur le rendement ou 90 jours après la fin de la mission.
Une estimation des coûts est une activité dynamique qui évolue à mesure que se précisent la planification et les besoins opérationnels. Les estimations sont mises à jour régulièrement afin d’appuyer les travaux de planification et la prise de décisions. Pour cette raison, toute estimation donnée serait inexacte.

Question no 919 --
Mme Judy Foote:
En ce qui concerne le Régime de soins de santé de la fonction publique pour les retraités: a) combien de cotisants au régime font ou en ont fait partie (i) de la fonction publique fédérale, (ii) de la GRC, (iii) des Forces canadiennes, (iv) de la clientèle des Anciens Combattants; b) quel sera le taux de cotisation des retraités pour la protection supplémentaire d’une personne seule au (i) 1er avril 2014, (ii) 1er avril 2015, (iii) 1er avril 2016, (iv) 1er avril 2017, (v) 1er avril 2018?
Response
L'hon. Tony Clement (président du Conseil du Trésor, PCC):
Monsieur le Président, en gérant le régime fédéral d’avantages sociaux de façon abordable, viable et équitable, tant pour les membres du régime que pour les contribuables Canadiens, le gouvernement du Canada a indiqué dans son Plan d’action économique de 2013 qu’il examinerait la rémunération totale des employés ainsi que les avantages offerts aux retraités afin d’aligner ces avantages sociaux à ceux offerts par les employeurs dans les secteurs publics et privés. Le gouvernement a travaillé et consulté les intervenants clés, incluant les représentants des participants retraités, et est arrivé à une entente négociée avec les représentants des participants retraités et les syndicats de la fonction publique fédérale.
Le régime de soins de santé du gouvernement est un programme volontaire auquel les participants retraités peuvent adhérer s’ils le désirent. Un tel choix est un privilège. Les avantages sociaux du régime sont généreux et la couverture du régime inclut des lits d’hôpitaux et matelas thérapeutiques, les prothèses auditives, des services de psychologues et 15 000 dollars par année en services infirmiers. Les employés à la retraite peuvent choisir le régime du gouvernement ou se joindre à tout autre régime au pays également offert aux Canadiens et ayant les mêmes avantages. Il est à noter que la prestation aux travailleurs retraités d’un régime de santé et d’avantages sociaux est l’exception plutôt que la règle au Canada. La plupart des employeurs au Canada des secteurs publics et privés ne donnent pas de soins de santé aux employés après leur retraite car des régimes alternatifs sont disponibles.
Avant, les coûts du régime fédéral étaient subventionnés par les contribuables Canadiens, alors que les retraités payaient 25% des frais du régime et les contribuables Canadiens, 75% de ces frais. À partir des résultats des négociations, les coûts du régime volontaire de protection supplémentaire seront partagés également entre les retraités et les contribuables Canadiens. Les contribuables Canadiens devraient être au courant des avantages et bénéfices de soins de santé qu’ils subventionnent et qui font partie de l’éventail des avantages sociaux et soins de santé des fonctionnaires fédéraux. Il convient de noter que l’entente négociée ne s’applique pas aux retraités à faible revenu, ces retraités n’étant pas assujettis aux dispositions de partage égal des frais du régime de 50:50.
En réponse à la partie a) de la question, voici une ventilation de la participation des employés à la retraite qui adhèrent au Régime de soins de santé de la fonction publique, le RSSFP, en date du 30 novembre 2014: d’abord, la fonction publique fédérale — d’après le nombre de participants à la retraite qui reçoivent une pension en vertu de la Loi sur la pension de la fonction publique —: 205 843; la Gendarmerie royale du Canada — d’après le nombre de participants à la retraite qui reçoivent une pension en vertu de la Loi sur la pension de retraite de la Gendarmerie royale du Canada —: 16 171; les Forces armées canadiennes — d’après le nombre de participants à la retraite qui reçoivent une pension en vertu de la Loi sur la pension de retraite des Forces canadiennes —: 80 469; et le groupe de clients d’Anciens Combattants Canada: 2 179.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, le taux de contribution des participants à la retraite sans personne à charge ayant une couverture complémentaire, bien que les taux n’aient pas été réajustés, se trouve au lien suivant: http://www.njc-cnm.gc.ca/directive/index.php?hl=1&lang=fra&merge=2&sid=87.
Il existe toutefois une exception. Un nouveau taux d’allégement complémentaire pour les participants à la retraite qui adhèrent au RSSFP entrera en vigueur le 1er avril 2015 et sera affiché au lien noté ci-dessus dès le 30 janvier 2015. Cette nouvelle disposition sera uniquement offerte aux participants à la retraite qui auront adhéré au RSSFP le ou avant le 31 mars 2015. Elle exige qu’une demande soit présentée au service de pension propre au participant à la retraite. Après réception d’une demande, l’admissibilité est déterminée selon le montant du Supplément de revenu garanti, le SRG, versé au participant à la retraite ou selon que le participant reçoit un montant de revenu individuel ou combiné inférieur au seuil du SRG en vigueur à la date de réception de la demande.
Les taux de contribution d’un participant à la retraite sans personne à charge ayant droit au taux d’allégement complémentaire qui entrera en vigueur le 1er avril 2015 et sera affiché au lien noté ci-dessus dès le 30 janvier 2015.
Les taux de contribution sont calculés en fonction des résultats réels du régime. Par conséquent, les taux pour le 1er avril 2016, le 1er avril 2017 et le 1er avril 2018 n’ont pas encore été fixés. On prévoit que les taux pour le 1er avril 2016 seront fixés au début de l’année 2016. De même, on prévoit que les taux pour le 1er avril 2017 seront fixés au début de l’année 2017, et que les taux pour le 1er avril 2018 seront fixés au début de l'année 2018.

Question no 932 --
Mme Irene Mathyssen:
En ce qui concerne Emploi et Développement social Canada: a) quelles dépenses ont été engagées depuis janvier 2013, notamment depuis le budget de 2013, pour donner suite à la promesse énoncée dans le discours du Trône de 2013 de renseigner les aînés sur des programmes et services gouvernementaux tels que la Sécurité de la vieillesse, le Supplément de revenu garanti, l’allocation et l’allocation au survivant, Régime de pensions du Canada, entre autres, et, dans chaque cas, (i) quels sont les fonds, subventions, prêts et garanties de prêt fournis, (ii) quel est le montant du financement, (iii) quel est le lieu et l’organisme ou groupe ayant reçu les fonds, (iv) quel sont les fins précises pour lesquelles les fonds ont été versés; b) quel mécanisme de surveillance a été mis en place pour garantir le financement afin de fournir de l’information aux aînés sur les programmes susmentionnés; c) quels plans détaillés le gouvernement a-t-il établis par écrit pour améliorer l’accès aux renseignements sur les programmes à l’intention des aînés dans le cas d’aînés qui dépendent de la livraison du courrier à domicile, (i) dans combien de temps les aînés auront-ils accès aux renseignements accrus sur les programmes à l’intention des aînés qui remplaceront la livraison à domicile, (ii) quel est le coût prévu de ces plans, (iii) quels commentaires le gouvernement a-t-il reçus de la part d’aînés quant à leur besoin d’un accès accru aux renseignements sur ces programmes?
Response
M. Scott Armstrong (secrétaire parlementaire du ministre de l'Emploi et du Développement social, PCC):
Monsieur le Président, Emploi et Développement social Canada, EDSC, n’est pas en mesure de répondre à la question de façon précise dans le temps alloué. Cependant, en général, EDSC s’est engagé à fournir aux aînés des renseignements au sujet des programmes et des services gouvernementaux.
Le ministère a mis en œuvre les engagements du budget et du discours du Trône en prenant un certain nombre de mesures pour améliorer l’accès aux prestations par les aînés. Il a notamment amélioré les services mobiles afin de mieux joindre les aînés là où ils habitent; il a fait en sorte que les clients puissent accéder plus facilement aux renseignements dont ils ont besoin sur le Web, par téléphone et en personne par l’entremise du réseau de Service Canada; il a augmenté le nombre de demandes qui sont envoyées de façon proactive aux Canadiens avant qu’ils atteignent l’âge de 65 ans; et il a restructuré et réécrit dans un langage clair les pages du site Web de Service Canada ayant trait aux pensions afin de mieux expliquer le système de revenu de retraite au Canada et d’améliorer l’accès aux pensions et aux prestations du Régime de pensions du Canada, le RPC, et de la Sécurité de la vieillesse, la SV.
Par le truchement d’encarts envoyés avec les feuillets de renseignements pour les prestations du RPC ou de la SV, nous informons les aînés de la façon d’accéder aux renseignements sur l’éventail complet de prestations mises à leur disposition. En 2013, nous avons envoyé 7,2 millions d’encarts.
Entre avril 2013 et mars 2014, les services externes mobiles de Service Canada ont présenté 1 774 séances d’information à 22 490 personnes âgées et fournisseurs de soins, groupes communautaires et partenaires de la prestation de services dans tout le pays.
De plus, Service Canada envoie par la poste des formulaires de demande pour les prestations du RPC ou de la SV ou pour le renouvellement du SRG et des allocations à de nombreux aînés canadiens. En 2013-2014, Service Canada a posté le volume suivant de formulaires de demande: des formulaires de demande de la SV ont été envoyés à environ 250 000 personnes qui ont atteint 64 ans, et un formulaire de demande de prestations du RPC a également été joint pour les personnes qui ne reçoivent pas encore ces prestations — 10 000 autres formulaires de demande du RPC ont été envoyés aux personnes qui ont atteint récemment 64 ans et qui ne bénéficiaient pas du RPC, mais pour qui une demande de SV avait déjà été reçue; 138 605 personnes ont reçu des lettres d’inscription automatique au lieu d’un formulaire de demande. La plupart de ces personnes n’auront pas besoin de faire une demande de pension de SV; environ 50 000 demandes pour le SRG et les allocations ont été envoyées aux personnes qui pourraient être admissibles d’après les déclarations de revenus produites auprès de l’Agence du revenu du Canada.
Par ailleurs, Service Canada a lancé une page de destination sur Internet consacrée à du contenu susceptible d’intéresser particulièrement les aînés, à servicecanada.gc.ca, laquelle est continuellement mise à jour avec de nouveaux renseignements intéressants pour les aînés.
En plus de ce qui précède, l’inscription automatique des bénéficiaires de la SV à l’aide des renseignements figurant actuellement dans leur RPC et leur Régime de rentes du Québec a commencé en avril 2013 et a été entièrement mise en œuvre en octobre 2013.
En date de novembre 2014, Service Canada a envoyé des lettres d’inscription automatique pour aviser les personnes qu’elles recevront leur prestation de SV sans devoir en faire la demande. Le processus en vue du versement de cette prestation à l’âge de 65 ans devrait avoir commencé pour les 130 000 premières de ces personnes d’ici la fin de 2014-2015.
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