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Results: 1 - 15 of 134
View Ron Cannan Profile
CPC (BC)
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2015-06-17 16:28 [p.15221]
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the fifth report of the Standing Committee on International Trade, entitled “Connecting Canadian Companies to International Markets: Global Markets Action Plan and Small and Medium-Sized Enterprises”.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
I also wish the chair of the standing committee, the member for Prince Albert, a speedy recovery from his surgery in hospital.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le cinquième rapport du Comité permanent du commerce international, qui a pour titre « Orienter les entreprises canadiennes vers les marchés internationaux: Plan d'action sur les marchés mondiaux et petites et moyennes entreprises ».
Conformément à l'article 109 du Règlement, le comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à ce rapport.
Par ailleurs, je souhaite au président du comité permanent, le député de Prince Albert, un prompt rétablissement suite à son intervention chirurgicale.
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NDP (BC)
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2015-06-17 16:28 [p.15221]
Mr. Speaker, it is with a sense of accomplishment that I present today, in both official languages, the official opposition's supplementary report to the trade committee's report entitled “Connecting Canadian Companies to International Markets: Global Markets Action Plan and Small and Medium-Sized Enterprises”.
We believe in the great potential of Canada's small and medium-sized enterprises to drive Canada's economic prosperity and contribute to the well-being of our communities. Seeing new opportunities to promote SME success on the international stage, the NDP introduced the motion at the trade committee that launched this study. Our hope was to spur a thoughtful and meaningful conversation between SME owners, experts, and parliamentarians that would generate new and innovative ideas. I am proud to say that this study was conducted in an atmosphere of collegiality and bipartisan co-operation.
We are pleased with the findings of this report. Nevertheless, the official opposition has included this supplementary opinion to provide further insight into witness testimony and add important recommendations that were missed in the main report.
Monsieur le Président, c'est avec le sens du devoir accompli que je présente aujourd'hui, dans les deux langues officielles, le rapport supplémentaire de l'opposition officielle au rapport du comité du commerce, intitulé « Orienter les entreprises canadiennes vers les marchés internationaux: Plan d'action sur les marchés mondiaux et petites et moyennes entreprises ».
Nous croyons en l'immense potentiel des petites et moyennes entreprises canadiennes de porter la prospérité du Canada à de nouveaux sommets et de favoriser ainsi le bien-être de nos concitoyens. À la lumière des nouvelles occasions de favoriser le succès des PME sur la scène internationale, le NPD a présenté au comité du commerce la motion qui est à l'origine de l'étude. Nous espérions ouvrir un dialogue réfléchi et porteur entre les propriétaires de PME, les experts et les parlementaires de manière à faire fuser des idées novatrices. Je suis fier de rapporter que l'étude a été menée en toute collégialité et dans un esprit de coopération bipartisane.
Nous sommes ravis des conclusions du rapport. Quoi qu'il en soit, l'opposition officielle a tenu à présenter ce rapport supplémentaire afin de faire ressortir d'autres facettes des témoignages et d'ajouter des recommandations que nous estimons cruciales, mais qui sont absentes du rapport majoritaire.
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CPC (ON)
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2015-06-11 15:03 [p.14970]
Mr. Speaker, with one in five jobs in Canada dependent on exports, our government understands the importance of opening new markets. While the NDP and Liberals want to raise taxes and hurt jobs, we have launched the most ambitious pro-export plan in Canadian history.
Can the Parliamentary Secretary to the Minister of International Trade please advise the House as to what is next in Canada's pursuit of trade?
Monsieur le Président, étant donné qu'un emploi sur cinq au Canada dépend des exportations, le gouvernement comprend l'importance d'ouvrir de nouveaux marchés. Alors que les néo-démocrates et les libéraux veulent augmenter les impôts et prendre des mesures nuisibles à l'emploi, nous avons lancé le plus ambitieux plan de l'histoire du Canada pour favoriser les exportations.
Le secrétaire parlementaire du ministre du Commerce international peut-il expliquer à la Chambre quels sont les prochains objectifs commerciaux du Canada?
View Parm Gill Profile
CPC (ON)
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2015-06-11 15:03 [p.14970]
Mr. Speaker, let me first start by thanking the hard-working member for Chatham-Kent—Essex.
Today the Minister of International Trade announced that he will lead a multi-sector trade mission to Israel, focused on supporting small and medium-sized businesses. Canada deeply values its close ties with Israel. As the Prime Minister highlighted during his state visit in 2014, Israel is an example to the world, a nation whose response to suffering has been to build an extraordinary society, a vibrant democracy, and an innovative, world-leading start-up nation. Our government is ambitious about what our countries can achieve together.
Monsieur le Président, permettez-moi d'abord de remercier le vaillant député de Chatham-Kent—Essex.
Aujourd'hui, le ministre du Commerce international a annoncé qu'il dirigera une mission commerciale multisectorielle en Israël, dans l'optique de fournir un soutien aux petites et moyennes entreprises. Le Canada accorde une grande valeur aux relations étroites qu’il entretient avec Israël. Comme le premier ministre l'a souligné lors de sa visite d'État en 2014, Israël est un exemple pour le monde entier: une société extraordinaire, une démocratie vigoureuse et une jeune nation novatrice et chef de file. Le gouvernement canadien est optimiste quant à ce que nos deux pays peuvent accomplir ensemble.
View Chrystia Freeland Profile
Lib. (ON)
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2015-06-10 14:45 [p.14873]
Mr. Speaker, the formal trade deal between Europe and Ukraine goes into force at the beginning of 2016, but the EU actually understands Ukraine's pivotal role and has therefore pre-emptively and unilaterally lifted tariffs for Ukrainian companies.
In contrast, despite much rhetoric about Ukraine, Canada has held back, awaiting the completion of inevitably time-consuming, formal, bilateral trade talks.
Why does the Prime Minister not do as much for Ukraine on trade right now as Angela Merkel has already done?
Monsieur le Président, l'accord commercial entre l'Europe et l'Ukraine entrera officiellement en vigueur au début de 2016. Cependant, comme l'Union européenne comprend que l'Ukraine joue un rôle essentiel, elle a pris la décision unilatérale d'éliminer immédiatement les droits de douane imposés aux entreprises ukrainiennes.
En revanche, malgré tous ses beaux discours sur l'Ukraine, le gouvernement canadien a refusé de faire la même chose. Il préfère attendre la fin des discussions bilatérales officielles, qui prennent évidemment beaucoup de temps.
Pourquoi le premier ministre refuse-t-il de suivre l'exemple d'Angela Merkel et de faire la même chose pour aider l'Ukraine?
View Ed Fast Profile
CPC (BC)
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2015-06-10 14:46 [p.14873]
Mr. Speaker, no one has done more for Ukraine than this Conservative government.
The Prime Minister has visited Ukraine on a number of occasions. We have hosted President Poroshenko here in the House. I have been to Ukraine on two occasions to see for myself the situation on the ground.
It is this government that began free trade negotiations with the Ukrainian government. We continue to pursue those negotiations. Our negotiators are at the table, hoping to complete negotiations in the short term so Ukrainians can benefit from more open markets.
In the meantime, we are also stepping in, supporting democracy, transparency and governance within that country.
Monsieur le Président, personne n'a été aussi généreux envers l'Ukraine que le gouvernement conservateur.
Le premier ministre s'est rendu en Ukraine à plusieurs reprises. Nous avons accueilli le président Porochenko ici même, à la Chambre. Je me suis moi-même rendu en Ukraine à deux reprises pour voir ce qui s'y passe de mes propres yeux.
C'est notre gouvernement qui a amorcé les négociations sur le libre-échange avec le gouvernement ukrainien, et celles-ci sont toujours en cours. Nos représentants sont à la table des négociations et s'efforcent de terminer le processus rapidement afin que les Ukrainiens aient accès à des marchés plus ouverts.
Entretemps, nous défendons aussi les Ukrainiens et nous les aidons à renforcer la démocratie, la transparence et la gouvernance dans leur pays.
View Scott Armstrong Profile
CPC (NS)
Mr. Speaker, I am pleased to be here today to add my support for amendments to the Coastal Fisheries Protection Act. As we have heard the last time this bill was debated, members from both sides of the House recognized the importance of this bill moving forward. Unfortunately, the suggestion of my colleague, the member for Yukon, for a vote on this important bill was not supported by the opposition.
As a Nova Scotian, this issue is particularly important to the economy of my province and the economy of the riding I represent. It is certainly my hope that we will be able to pass this legislation quickly so that we can continue to focus on protecting fisheries at our ports with the new tools contained in this legislation.
The proposed changes we are discussing today would bring our already rigorous system in line with new international standards for combatting illegal, unreported and unregulated fishing as outlined in the port state measures agreement. As my colleague noted, in 2010, Canada signed this important agreement.
The agreement points the way towards practical, cost-effective solutions that will deter and stop illegal harvesting operations. It would do this by requiring some practical standards for ports around the world. For example, it spells out that vessels involved in illegal fishing activities would be refused entry into a port or the use of that port's services. It also sets minimum standards for information that vessels must provide to obtain entry into a port for the inspection of vessels and for the training of inspectors. Also, it allows for greater co-operation and exchange of information between jurisdictions.
It will require at least 25 ratifications for this agreement to enter into force. As my colleague mentioned, currently 11 members of the Food and Agriculture Organization of the United Nations have taken this step. Some 20 others, including Canada, have indicated that they are moving towards ratification. In doing so, these measures would support the global fight against illegal fishing and would help us protect the livelihoods of our hard-working fish harvesters here at home in Canada.
Our government is committed to supporting the efforts of our hard-working fishermen. As part of economic action plan 2015, our government is increasing the lifetime capital gains exemption to $1 million for owners of fishing businesses. This means that fishers and their families would have more money in their pockets.
On the topic of supporting our fishers, I would like to take a moment to speak to the economic advantages of approving these proposed legislative changes.
Canada currently enjoys one of the most valuable commercial fishing industries on the planet. Around 85% of Canadian fish and seafood products are exported internationally, to the tune of over $4 billion annually in export value. We are a major global player in the international seafood market. In fact, Canada is the world's seventh largest exporter of fish and seafood products, and we believe that this is going to grow exponentially. Of course, in order to ensure that this industry continues to provide strong economic opportunities to future generations, we are devoted to responsible fish harvesting practices. We closely monitor fishing within our own waters as well as the activities of Canadian fish harvesters as they conduct their craft on international waters.
With the current Coastal Fisheries Protection Act, Canada already has the tools to carefully monitor and regulate activities by foreign fishing vessels in Canadian waters and in specific areas of the high seas, but what about fish harvesters who do not act responsibly? What about those who try to bend or break the rules? The economic impact of those operations is very serious.
A 2008 study estimated that illegal fish harvesters are potentially siphoning off up to $23 billion from the global economy each year. By refusing to follow the rules and regulations, illegal fish harvesters can reduce their own operating costs, selfishly. This puts legitimate fish harvesters in Canada and around the world at an economic disadvantage.
Fish are one of the most globally traded food commodities. When we consider the volume of Canadian exports each year, it is clear that illegal fishing in other parts of the world does great damage to our economy.
Members should consider for a moment the impact of illegal fishing on our trading relationship with Europe. Between 2010 and 2012, the European Union imported an average of $25 billion annually in fish and seafood. Canada's share of that total was $400 million annually. With the upcoming comprehensive economic trade agreement between Canada and the European Union, our industry stands to have unprecedented access to the European market for our fish and seafood products. That is good news for Canadian fish harvesters and processors. When this agreement comes into force, it will lift 96% of tariffs on Canadian fish and seafood products, and remaining tariffs would disappear over the next seven years. We want to protect these economic opportunities for our fish harvesters from the detrimental impacts on prices caused by illegally caught fish.
Of course, these rules and regulations are in place not just to protect the livelihoods of legitimate fish harvesters, but they are also meant to safeguard our marine resources for future generations. When illegal fish harvesters break the rules that ensure global fish stocks are sustainable, they damage the ecosystems that the fish depend upon. Therefore, for both economic and environmental reasons, we must join our international partners to take comprehensive action to stop these devastating illegal fishing activities. That is exactly what we would do with Bill S-3. We would strengthen our already rigorous system and support this global action to protect the world's fisheries.
For example, our existing legislation, the Coastal Fisheries Protection Act and its regulations, gives the Minister of Fisheries and Oceans the discretion to authorize foreign fishing vessels to enter Canadian fisheries waters and Canadian ports. In other words, the act prohibits foreign fishing vessels from entering Canadian fisheries waters unless they are already authorized to do so by the act, regulations, or other Canadian law. The act also prohibits any person or crew member aboard a foreign fishing vessel from fishing in Canadian waters without proper authorization.
It is important to stress that Canada's legislation already serves us well. We are among the world's leaders in responsible fishing. Nevertheless, there are a few areas where our legislation could be strengthened before Canada meets the requirements of a new standard approach. This approach is outlined in the port state measures agreement. Today's debate is not only about strengthening the Canadian approach to our port control measures; it is also about supporting a global effort to fight illegal fishing. These two goals go hand-in-hand to protect and support both our industry and our environment.
To that end, Bill S-3 proposes several important changes that would make it possible to share information among federal departments and with our trusted international partners. These amendments would also allow Canadian authorities to take enforcement action against foreign fishing vessels that are directed to our ports by their flag states for inspection and enforcement purposes. These changes would make it illegal to import fish and fish products that are sourced through these criminal activities and would prevent their entry into our market.
Together these changes would create the conditions to ratify the port state measures agreement, an important tool in the global arsenal to fight illegal fishing.
Canada's fish and seafood industry is a mainstay of economic life in coastal and inland communities around the country. My riding is a prime example of this. Currently, the fishing industry employs 80,000 Canadians in jobs nationwide, ranging from fishing wild stocks to aquaculture harvests. With our government's ambitious trade agenda, these industries would benefit directly and see Canada's world-class seafood products on dinner plates across the globe.
We are already seeing some of these improvements and advantages taking place in industries like the lobster industry in Nova Scotia. However, in this global context we must continue to support the fight against illegal fishing, for both economic and environmental reasons. To that end, I am urging all hon. members to support changes to the Coastal Fisheries Protection Act to protect our industry and our environment, and to ensure that we continue to protect this vital industry and economic resource for Canada's economy.
Monsieur le Président, je suis heureux de pouvoir ajouter ma voix à celles des autres députés qui appuient les modifications proposées à la Loi sur la protection des pêches côtières. Comme nous avons pu le constater la dernière fois que ce projet de loi a été débattu, les députés de tous les partis sont conscients de l'importance qu'a l'étude de ce projet de loi. Malheureusement, l'opposition n'a pas voulu accepter la suggestion de mon collègue le député de Yukon, qui nous invitait à demeurer assis et à passer au vote concernant cet important projet de loi.
En tant que Néo-Écossais, je sais que cette question a une importance particulière pour l'économie de ma province et l'économie de la circonscription que je représente. J'ai certainement espoir que nous adoptions rapidement ce projet de loi. Nous pourrions ainsi continuer de nous concentrer sur la protection des pêches dans nos ports et avoir recours, pour ce faire, aux nouveaux outils prévus dans ce projet de loi.
Les modifications proposées dont nous discutons aujourd'hui serviraient à harmoniser notre système déjà rigoureux avec les nouvelles normes internationales pour combattre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, conformément à l'Accord sur les mesures de l'État du port. Comme ma collègue l'a souligné, c'est en 2010 que le Canada a signé cet important accord.
L'accord ouvre la voie à des solutions concrètes et rentables pour décourager les activités de pêche illégale et y mettre fin. Pour ce faire, il exigerait que les ports du monde entier adoptent certaines normes concrètes. Par exemple, l'accord stipule que les navires pratiquant la pêche illégale se verraient refuser l'entrée d'un port ou l'utilisation de ses services. Il énonce également des normes minimales quant aux renseignements que les navires doivent fournir pour avoir accès à un port, pour l'inspection des navires et pour la formation des inspecteurs. En outre, l'accord prévoit une coopération et des échanges de renseignements accrus entre les pays.
Pour que cet accord entre en vigueur, il doit être ratifié par au moins 25 pays. Comme ma collègue l'a mentionné, 11 pays membres de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture ont déjà agi en ce sens. Quelque 20 autres pays, dont le Canada, ont signalé qu'ils se préparent à ratifier l'accord. Ainsi, ces mesures appuieraient les efforts mondiaux de lutte contre la pêche illégale et nous aideraient à protéger le gagne-pain de nos pêcheurs, ici au Canada.
Le gouvernement est déterminé à appuyer les efforts de nos vaillants pêcheurs. Dans le cadre du Plan d'action économique de 2015, le gouvernement fait passer à 1 million de dollars l'exonération cumulative des gains en capital pour les propriétaires d'entreprises de pêche. Cela signifie que les pêcheurs et leur famille auront plus d'argent dans leurs poches.
En ce qui a trait au soutien à nos pêcheurs, j'aimerais dire un mot sur les avantages économiques associés à l'adoption des modifications législatives proposées.
L'industrie canadienne de la pêche commerciale est l'une des plus importantes au monde. Environ 85 % du poisson et des fruits de mer canadiens sont exportés, et ces exportations rapportent plus de 4 milliards de dollars par année. Nous sommes l'un des plus importants joueurs du marché mondial des fruits de mer. En fait, le Canada se classe au septième rang des principaux exportateurs des produits de la mer, et nous nous attendons à ce que notre industrie connaisse une croissance exponentielle. Bien entendu, si nous voulons que l'industrie continue à offrir des possibilités économiques avantageuses aux générations futures, nous devons souscrire à des pratiques de pêche responsables. C'est pourquoi nous surveillons de près la pêche pratiquée dans nos eaux et l'activité des pêcheurs canadiens dans les eaux internationales.
Avec la Loi sur la protection des pêches côtières, le Canada a tout ce qu'il lui faut pour surveiller attentivement et réglementer les activités des navires de pêche étrangers qui pêchent dans nos eaux et dans des zones précises en haute mer, mais qu'advient-il des pêcheurs qui n'agissent pas de façon responsable? Qu'en est-il de ceux qui essaient de contourner ou d'enfreindre les règles? Ces infractions ont d'importantes répercussions sur le plan économique.
Selon une étude réalisée en 2008, les pêcheurs illégaux pourraient soutirer jusqu'à 23 milliards de dollars par année à l'économie mondiale. En refusant d'obéir aux règlements, les pêcheurs illégaux réduisent leurs frais d'exploitation sans se soucier du reste du monde, ce qui place les pêcheurs légitimes du Canada et du monde entier en situation de désavantage économique.
Le poisson est l'une des denrées qui se négocient le plus à l'échelle mondiale. Les chiffres annuels sur le volume des exportations canadiennes montrent clairement que la pêche illégale pratiquée dans d'autres parties du monde nuit énormément à notre économie.
Pendant un moment, les députés devraient réfléchir à l'incidence de la pêche illégale sur notre relation commerciale avec l'Europe. De 2010 à 2012, l'Union européenne a importé en moyenne 25 milliards de dollars de poisson et fruits de mer par année. La part de cette somme revenant au Canada s'élevait à 400 millions de dollars. Grâce à l'Accord économique et commercial global que le Canada et l'Union européenne ratifieront prochainement, notre industrie du poisson et des fruits de mer pourrait avoir un accès sans précédent au marché européen. C'est une bonne nouvelle pour les pêcheurs et les conditionneurs de poisson canadiens. Lorsque l'accord entrera en vigueur, il éliminera 96 % des droits de douane sur le poisson et les fruits de mer canadiens, et les droits de douane qui restent disparaîtront au cours des sept prochaines années. Nous voulons protéger ces débouchés économiques pour nos pêcheurs et éviter que la pêche illégale leur nuise en faisant baisser les prix.
Bien entendu, ces règlements sont mis en place non seulement pour protéger le gagne-pain des pêcheurs légitimes, mais aussi pour préserver nos ressources maritimes pour les générations futures. Lorsque les pêcheurs illégaux enfreignent les règles assurant la durabilité des stocks mondiaux de poissons, ils endommagent les écosystèmes dont les poissons dépendent. Par conséquent, pour des raisons à la fois économiques et environnementales, nous devons nous joindre à nos partenaires internationaux, afin de prendre des mesures exhaustives visant à stopper les activités de pêche illégale aux effets dévastateurs. En adoptant le projet de loi S-3, c'est exactement ce que nous ferons. Nous renforcerons notre système déjà rigoureux, et nous appuierons ce plan d'action mondial qui vise à protéger les ressources halieutiques du monde entier
Par exemple, à l'heure actuelle, la Loi sur la protection des pêches côtières et son règlement accordent au ministre des Pêches et des Océans le pouvoir discrétionnaire d'autoriser des bateaux de pêche étrangers à pénétrer à l'intérieur des eaux de pêche et des ports canadiens. Autrement dit, la loi interdit aux bateaux de pêche étrangers de pénétrer à l'intérieur des eaux de pêche canadiennes, à moins qu'ils aient déjà été autorisés à le faire en vertu de la loi, du règlement ou d'autres mesures législatives canadiennes. De plus, la loi interdit à tout passager ou membre d'équipage d'un bateau de pêche étranger de pêcher dans les eaux canadiennes sans autorisation.
Il est important de souligner que la loi canadienne est déjà efficace. Nous faisons partie des chefs de file mondiaux en matière de pêche responsable. Il y aurait quand même lieu de renforcer notre loi à certains égards pour que le Canada puisse répondre aux exigences d'une nouvelle approche normalisée. L'approche en question est décrite dans l'Accord sur les mesures du ressort de l’État du port. Le débat d'aujourd'hui ne porte pas seulement sur le renforcement de l'approche du Canada à l'égard de nos mesures de contrôle portuaire; il vise aussi à encourager l'effort mondial de lutte contre la pêche illégale. Ces deux objectifs vont de pair pour protéger et soutenir tant notre industrie que notre environnement.
À cette fin, le projet de loi S-3 propose un certain nombre de changements importants qui permettraient l'échange de renseignements entre les ministères fédéraux et avec nos partenaires internationaux de confiance. Ces amendements permettraient aussi aux autorités canadiennes de prendre des mesures d'application contre les bateaux de pêche étrangers qui sont dirigés vers nos ports par leurs États du pavillon aux fins d'inspection et d'application. Ces modifications feraient en sorte qu'il soit illégal d'importer du poisson et des produits du poisson obtenus dans le cadre d'activités criminelles, et empêcheraient l'entrée de ces produits dans notre marché.
Ensemble, ces changements créeraient les conditions pour ratifier l'Accord sur les mesures du ressort de l’État du port, arme importante dans l'arsenal mondial pour lutter contre la pêche illégale.
L'industrie du poisson et des fruits de mer du Canada est un pilier de la vie économique dans des collectivités côtières et intérieures, un peu partout au pays. Ma circonscription en est un parfait exemple. À l'heure actuelle, l'industrie de la pêche emploie 80 000 Canadiens à la grandeur du pays, dans des secteurs allant de la pêche au poisson sauvage à la récolte en milieu aquacole. L'ambitieux programme commercial de notre gouvernement bénéficierait directement à l'industrie et ferait en sorte que les produits de la mer canadiens, de calibre mondial, se retrouvent dans les assiettes partout dans le monde.
Nous voyons déjà certains de ces avantages et améliorations dans des industries comme celle du homard en Nouvelle-Écosse. Cependant, dans ce contexte mondial, nous devons continuer d'appuyer la lutte contre la pêche illégale, pour des raisons tant économiques qu'environnementales. À cette fin, je conseille vivement à tous les députés de voter en faveur des modifications à la Loi sur la protection des pêches côtières afin de protéger notre industrie et notre environnement, et de veiller à ce que nous continuions à protéger cette industrie et cette ressource économique vitales pour l'économie canadienne.
View Francine Raynault Profile
NDP (QC)
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2015-05-28 14:52 [p.14296]
Mr. Speaker, during my most recent meeting with the UPA, everyone around the table had the same question on the tip of their tongue. Everyone wanted to know whether supply management was on the negotiating table for the trans-Pacific partnership. We know that the Conservatives were not shy about sacrificing certain parts of our system for the agreement with the European Union.
Can the Conservatives tell us whether supply management is on the negotiating table for the trans-Pacific partnership?
Monsieur le Président, lors de ma plus récente rencontre avec l'UPA, tout le monde autour de la table avait la même question sur le bout des lèvres. Tout le monde voulait savoir si la gestion de l'offre était un des éléments de négociation pour le Partenariat transpacifique. On sait que les conservateurs ne se sont pas gênés pour sacrifier certaines parties de notre système pour l'accord avec l'Union européenne.
Les conservateurs peuvent-ils nous dire si la gestion de l'offre est sur la table des négociations du Partenariat transpacifique?
View Maxime Bernier Profile
CPC (QC)
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2015-05-28 14:53 [p.14296]
Mr. Speaker, I am pleased to inform my colleague that we will be signing a free trade agreement very soon, I hope, with the Asia-Pacific countries, as we have done with other countries such as South Korea, while protecting and promoting supply management.
The three pillars of supply management are production control, producer pricing and import control. We have always defended the supply management system.
To my colleague, I would say that in keeping with our practice, we will continue to defend our farmers' interests.
Monsieur le Président, j'ai le plaisir d'informer ma collègue que nous allons signer un accord de libre-échange, dans un avenir rapproché, je l'espère, avec les pays d'Asie-Pacifique, comme nous l'avons fait avec d'autres pays comme la Corée du Sud, tout en protégeant la gestion de l'offre et en en faisant la promotion.
Je spécifie quels sont les trois piliers de la gestion de l'offre: le contrôle de la production, la détermination des prix par les producteurs et le contrôle des importations. Nous avons toujours défendu le système de la gestion de l'offre.
Je dis à ma collègue que le passé est garant de l'avenir. Nous allons continuer à défendre l'ensemble des intérêts de tous les agriculteurs.
View Russ Hiebert Profile
CPC (BC)
Mr. Speaker, it is my pleasure today to welcome to Ottawa 10 members of the Taiwan Chamber of Commerce in British Columbia. They are in Ottawa to meet with ministers, MPs, and government officials.
The chamber has a membership of over 650 Taiwanese-Canadian business people in B.C.'s Lower Mainland who share an interest in international trade.
These chamber members are exporting Canadian goods and services across the Pacific region and around the world. They represent great companies, including Advance Lighting Technologies, GS Travel, Canada Group, Cosmos Immigration and Education Corporation, Vance Financial Group, Hanyin Group, Lulu Island Winery, NTS International Group, and banks and accounting firms.
Members of the organization are also key leaders in the Taiwanese community, which numbers over 42,000 in British Columbia.
This cultural community has significant populations in the ridings of Burnaby South, Richmond Centre, Steveston—Richmond East, Vancouver—Granville, and of course my own beautiful riding of South Surrey—White Rock—Cloverdale.
I welcome them to Ottawa.
Monsieur le Président, j'ai le plaisir d'accueillir aujourd'hui à Ottawa 10 membres de la Chambre de commerce taiwanaise de la Colombie-Britannique. Ils sont ici à Ottawa pour rencontrer des ministres, des députés et des fonctionnaires du gouvernement.
La Chambre de commerce regroupe plus de 650 hommes et femmes d'affaires de la vallée du bas Fraser, en Colombie-Britannique. Ces Canadiens d'origine taiwanaise s'intéressent au commerce international.
Ils exportent des biens et services dans la région du Pacifique et partout dans le monde. Ils représentent de grandes entreprises, comme Advance Lighting Technologies, GS Travel, Canada Group, Cosmos Immigration and Education Corporation, Vance Financial Group, Hanyin Group, Lulu Island Winery, NTS International Group, ainsi que des banques et des firmes comptables.
Les membres de cette organisation sont aussi des leaders de la communauté taiwanaise. Il y a plus de 42 000 Canadiens d'origine taiwanaise en Colombie-Britannique.
Ceux-ci vivent principalement dans les circonscriptions de Burnaby-Sud, de Richmond-Centre, de Steveston—Richmond-Est, de Vancouver—Granville et de Surrey-Sud—White Rock—Cloverdale, la magnifique circonscription que je représente.
Je leur souhaite la bienvenue à Ottawa.
View Dan Albas Profile
CPC (BC)
View Dan Albas Profile
2015-05-15 10:40 [p.13992]
Mr. Speaker, I welcome the member's views and appreciate that he has a certain view. Of course, this government has our view.
I would say that ultimately it comes down to leadership. One of the most important things that leaders can do is to be abundantly clear. His leader has said to southwest Ontario that they should transition away from manufacturing. On this side, we say that southwest Ontario, by putting improvements into Internet connections and working with the provinces on valuable infrastructure, will help to raise the tide that will float all boats, particularly in manufacturing.
We have also seen reductions in tariffs that are unseen in any other developed nations. Now manufacturers can bring in new equipment with no tariffs to become more productive and get ahead of the innovation curve.
We have been abundantly clear.
I also want to reference that we need to bring in new opportunities for manufacturing. Through the 13 long years of the previous Liberal government, the Liberals put about $1.5 billion in infrastructure into British Columbia. Within the first seven years of this Conservative government, we saw three times that, $4.5 billion, and much of it to the Asia-Pacific gateway, which we know will open up new opportunities. They voted against all of those investments.
They continue to say that they are great on trade, but if we look at their actual record, there were five free trade agreements. We are opening up opportunities in Korea, in Europe. Honda has said it is going to be sending out its new CR-Vs directly to Europe. That is because it sees the opportunities right here in Canada in manufacturing. It sees that Canadian workers, Canadian companies, can compete and succeed. That is why on this side of the house, we have clarity on manufacturing; we have clarity on the economy. I wish that the members opposite would get clear on what really is a pro-Canada agenda.
Monsieur le Président, je remercie le député de son point de vue, qu'il a entièrement le droit d'avoir. Bien sûr, le gouvernement a lui aussi son point de vue.
Je dirais qu'au bout du compte, tout est une question de leadership. L'une des choses les plus importantes pour un leader, c'est d'être parfaitement clair. Le chef du parti du député a dit que le Sud-Ouest de l'Ontario devrait s'éloigner peu à peu de la fabrication. De ce côté-ci, nous pensons qu'en améliorant les connexions Internet et en collaborant avec les provinces pour renforcer les précieuses infrastructures, nous élèverons tous les secteurs de la région, y compris celui de la fabrication.
Nous avons également pris des mesures faisant du Canada le pays développé à avoir les plus faibles droits de douane. Maintenant, les manufacturières peuvent acquérir de nouveaux équipements libres de droits de douane et ainsi devenir plus productives et rester à la fine pointe de l'innovation.
Nous avons été parfaitement clairs.
J'ajoute que nous devons créer de nouveaux débouchés pour le secteur de la fabrication. Durant les 13 longues années de son mandat, le précédent gouvernement libéral a investi environ 1,5 milliard de dollars dans l'infrastructure en Colombie-Britannique. Durant ses sept premières années au pouvoir, le présent gouvernement conservateur a investi trois fois plus d'argent, soit 4,5 milliards de dollars, en grande partie dans la Porte de l'Asie-Pacifique qui, c'est bien établi, créera de nouveaux débouchés. Les députés d'en face ont voté contre tous ces investissements.
Or, ils persistent à dire qu'ils excellent en commerce, mais uniquement cinq accords commerciaux de libre-échange figurent à leur bilan. Pour notre part, nous ouvrons des débouchés en Corée et en Europe. Honda a annoncé son intention d'envoyer tous ses nouveaux CR-V directement en Europe. C'est parce que cette société reconnaît tout le potentiel du secteur manufacturier au Canada. Elle reconnaît que les entreprises et les travailleurs canadiens sont concurrentiels et capables de réussir. Voilà qui montre que, de ce côté-ci de la Chambre, notre position est claire, autant au chapitre de la fabrication que de l'économie. J'aimerais vraiment que les députés d'en face en viennent à clairement comprendre ce qui constitue un programme pro-Canada.
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CPC (ON)
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2015-05-14 15:13 [p.13950]
Mr. Speaker, before I begin my speech, I would like to say that I will be splitting my time today with my colleague, the hard-working member for Red Deer.
I am very pleased today to rise and be given this opportunity to speak to the economic action plan 2015 act, no. 1.
As we all know in this House, the economic action plan is an important blueprint that would deliver more tax relief to individuals and small businesses; invest in communities; fund research, innovation, and skills training; help our most vulnerable; and maintain Canada's future as a world economic leader. It delivers on the priorities of Canadians, including my constituents in the great riding of Richmond Hill and throughout York Region, the region that I live in, and I am pleased today to highlight a few of the very important measures in the economic action plan 2015 act, no. 1, that would benefit all Canadians.
The first section I would like to speak about today deals with infrastructure.
Infrastructure is a major priority for residents of Richmond Hill and York Region, and indeed across the country. We know that our ability to compete in the global economy depends in part on the reliability of quality public infrastructure. That is why our government spearheaded the largest long-term federal commitment toward infrastructure in Canada's history, the new Building Canada fund. This plan would dedicate a historic $53 billion over the next 10 years for infrastructure. In fact, the annual federal support for infrastructure has increased from some $571 million in 2004 to an estimated $4.85 billion in 2015. That is a 750% increase. This is a very significant investment, and it is precisely why Canada has led the entire G7 in public investment growth over the last decade.
In Richmond Hill, we see the results of our infrastructure investments in every corner of the municipality. They include recreational facilities such as the Oak Ridges Community Centre, a new community centre funded in part from federal money coming through the gas tax fund. About $2.4 million went into this state-of-the-art facility, which is serving Oak Ridges, a growing community in York Region and a key component of the great town of Richmond Hill. There is the Elvis Stojko Arena, to which hundreds of families, if not thousands, bring their children to participate in skating activities. They come not only from Richmond Hill but from the entire York Region area.
We also have Viva and rapid transit buses, and there is a new transit facility in Richmond Hills' Headford Business Park. Federal dollars have helped build the infrastructure my residents have come to depend on every single day.
I need to highlight that York Region is growing in leaps and bounds. It is a region that today numbers more than 1.2 million people. In fact, a lot has been said by members in the House about the fact that this year is an election year and that we will return to find 338 seats in this place. Three of the new seats created in this country are in York Region. It is growing in leaps and bounds, and our government is doing a lot for the families that call York Region their home. That includes great towns like Aurora, Richmond Hill, the city of Markham, the city of Vaughan, and the town of Stouffville. We are doing many things and we are planning to do still more.
Economic action plan 2015 would build on this funding by providing $750 million over two years and $1 billion each year thereafter for a dedicated public transit fund. We are also investing $5.8 billion over six years to build and renew federal infrastructure assets, including Canadian Armed Forces facilities and on-reserve schools. All of these investments will ensure that Richmond Hill, York Region, Ontario, and all of the provinces and territories across Canada will continue to benefit from world-class infrastructure.
The second area I want to touch upon has to do with the folks who have put their lives on the line for the rights and privileges that so many of us take for granted: freedom, democracy, human rights, and the rule of law. I am speaking, of course, about our veterans.
We owe a great deal to our veterans and their families. As a proud member of the Royal Canadian Legion Branch 375 in Richmond Hill and as a frequent visitor to Branch 385 in Aurora, I know our government is working hard to deliver the services and benefits they deserve. That is why I am proud to tell our Legions in York Region that economic action plan 2015 includes many improvements for veterans, such as enhanced benefits for severely disabled and part-time reserve force veterans and increased support for family caregivers. It includes a new critical injury benefit to compensate eligible Canadian Armed Forces members and veterans for the immediate consequences of very severe and traumatic injuries sustained in the line of duty.
We also propose to expand life benefits to veterans to compensate for the loss of employment potential and career advancement opportunities caused by disabilities suffered while serving in the Canadian Armed Forces. Economic action plan 2015 would improve the ratio of case managers and veterans to 30 to 1 so that veterans would receive the level of individualized care they need and deserve.
Our government will continue to stand up for veterans and provide them and their families the much-needed services and assistance they need. Now that they have completed their service to our country, it is time for us to provide the services to them that they deserve.
I want to speak a little about expanding new markets.
International trade and investment are vital to the continued growth of the Canadian economy and the prosperity of people and businesses across Canada. Access to foreign markets and the reduction of trade barriers are essential to helping Canadian exporters grow. That is why we have worked hard since taking office in 2006 to conclude free trade agreements with 38 countries, bringing Canada's total to 43. Before our Conservative government and the leadership of our Prime Minister, there were only five. Now there are 43 trade agreements with countries around the world.
The Canada-European Union comprehensive economic and trade agreement, for example, would provide preferred access to the world's largest and most lucrative market of more than 500 million consumers in 28 countries. It would provide access to a market of $17 trillion, adding $12 billion to Canada's GDP and potentially creating 80,000 additional Canadian jobs. In fact, because of our government's determined actions, Canada has preferential access to more than half of the world's markets.
To assist Canadian companies to take advantage of these new global opportunities, economic action plan 2015 would provide $152 million in trade promotion investments. This money would be used to create a new export market development program and support Canadian firms with on-the-ground intelligence and practical advice on foreign markets. These investments would help the businesses in my riding and businesses across the country take advantage of these new and exciting trade opportunities.
We know that a safe and clean environment supports a high quality of life and contributes to a strong economy. That is why our government has taken significant action to protect the environment. Specific proposals include $75 million for the Species at Risk Act, $2 million to protect salmon habitat, $30 million to extend the recreational fisheries conservation program, $34 million to support weather warning services in the Arctic, $491.8 million to assess and manage risks to human health, and so forth.
The Oak Ridges Moraine is an ecologically significant land form that runs through 32 municipalities, including Aurora, Oak Ridges and Richmond Hill, and nine conservation authorities. Often referred to as the “rain barrel of southern Ontario”, it forms the headwaters of 65 streams, and directly and indirectly delivers clean drinking water to millions of people.
I could go on and on about the many measures in the budget pertaining to our environment and the measures to enhance our national security, but in the interests of time I would be pleased to field questions from the hon. members here.
Monsieur le Président, avant de commencer mon discours, j'aimerais préciser que je vais partager aujourd'hui mon temps de parole avec mon collègue l'infatigable député de Red Deer.
Je suis très heureux de pouvoir prendre la parole aujourd'hui au sujet du projet de loi no 1 sur le plan d'action économique de 2015.
Comme tous les députés le savent, le Plan d'action économique est un plan important pour offrir plus d'allégements fiscaux pour les particuliers et les petites entreprises; investir dans les collectivités; financer la recherche, l'innovation et l'acquisition de compétences; aider les plus vulnérables de notre société; et assurer l'avenir du Canada en tant que chef de file économique mondial. Il répond aux priorités des Canadiens, y compris des électeurs de ma formidable circonscription, Richmond Hill, et de l'ensemble de la région d'York, où j'habite. Je suis heureux de souligner aujourd'hui quelques-unes des mesures très importantes du projet de loi no 1 sur le plan d'action économique de 2015 qui profiteraient à tous les Canadiens.
Le premier article dont j'aimerais parler aujourd'hui porte sur l'infrastructure.
L'infrastructure est une grande priorité des habitants de Richmond Hill et de la région d'York, et, à vrai dire, de partout au pays. Nous savons que notre capacité de soutenir la concurrence sur les marchés mondiaux dépend en partie de la fiabilité d'infrastructures publiques de qualité. C'est pourquoi le gouvernement a mis au point le plus important engagement fédéral à long terme en matière d'infrastructure de l'histoire du Canada: le Nouveau Fonds Chantiers Canada. Ce plan consacrerait à l'infrastructure la somme historique de 53 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années. En fait, l'aide fédérale annuelle en matière d'infrastructure est passée d'environ 571 millions de dollars en 2004 à un montant évalué à 4,85 milliards de dollars en 2015. Il s'agit d'une hausse de 750 %. Cela représente un investissement très important, et c'est précisément pourquoi le Canada s'est classé en tête des pays du G7 pour ce qui est de la croissance de l'investissement public au cours des 10 dernières années.
À Richmond Hill, nous voyons les résultats des investissements dans l'infrastructure aux quatre coins de la municipalité. Il s'agit notamment d'installations récréatives telles que le centre communautaire d'Oak Ridges, qui a vu le jour en partie grâce aux fonds fédéraux provenant du Fonds de la taxe sur l'essence. Environ 2,4 millions de dollars ont été consacrés à ce centre ultramoderne situé à Oak Ridges, une collectivité en pleine croissance de la région d'York et une composante clé de la belle ville de Richmond Hill. Il y a également l'aréna Elvis Stojko, à laquelle des centaines de familles, voire des milliers, amènent leurs enfants patiner. Ces familles ne viennent pas seulement de Richmond Hill, mais aussi du reste de la région d'York.
Nous avons également Viva et le système de transport rapide par autobus, ainsi que de nouvelles installations de transport en commun au parc industriel de Headford à Richmond Hills. Les fonds fédéraux ont aidé à construire l'infrastructure sur laquelle comptent quotidiennement les résidants de ma circonscription.
Il faut souligner que la région d'York connaît une croissance fulgurante: elle compte maintenant plus de 1,2 million d'habitants. En fait, les députés ont beaucoup parlé du fait que cette année est une année électorale et qu'il y aura 338 sièges à combler à la Chambre dans le cadre de ces élections. La région d'York s'est vue accorder trois des nouveaux sièges créés à l'échelle du pays. La région se développe rapidement et le gouvernement fait beaucoup pour aider les familles qui habitent la région d'York, qui comprend des villes comme Aurora, Richmond Hill, Markham, Vaughan et Stouffville. Nous avons pris de nombreuses mesures pour les aider et nous prévoyons poursuivre dans cette voie.
Le Plan d'action économique de 2015 propose de consacrer 750 millions de dollars sur deux ans au Fonds pour le transport en commun. Le gouvernement y verserait 1 milliard de dollars chaque année par la suite. Nous allons aussi investir 5,8 milliards de dollars sur six ans pour construire de nouvelles infrastructures fédérales et pour rénover celles qui sont déjà en place. À titre d'exemple, nous allons investir dans les installations des Forces armées canadiennes et dans les écoles situées dans les réserves. Grâce à tous ces investissements, les gens de Richmond Hill, de la région d'York et de l'Ontario, ainsi que de l'ensemble des provinces et territoires du Canada, pourront continuer de profiter d'infrastructures de calibre mondial.
J'aimerais aussi parler des gens qui ont mis leur vie en danger pour défendre des droits et des privilèges que beaucoup d'entre nous tiennent pour acquis, comme la liberté, la démocratie, les droits de la personne et la primauté du droit. Je veux bien sûr parler de nos anciens combattants.
Nous avons une dette énorme envers nos anciens combattants et leurs proches. Je suis fier d'être membre de la filiale 375 de la Légion royale canadienne, à Richmond Hill, et je rends souvent visite à la filiale 385, à Aurora. Je sais que le gouvernement travaille fort pour fournir aux anciens combattants les services et les prestations qu'ils méritent. Je suis donc fier de dire aux membres des légions de la région d'York que le Plan d'action économique de 2015 prévoit de nombreuses améliorations dont les anciens combattants pourront bénéficier, y compris la bonification des prestations versées aux anciens combattants gravement handicapés et aux anciens réservistes à temps partiel ainsi que l'accroissement du soutien offert aux aidants familiaux. Le budget prévoit aussi la création d'une indemnité pour blessure grave qui permettra de compenser les membres des Forces armées canadiennes et les anciens combattants admissibles pour les conséquences immédiates de traumatismes très graves subis dans l'exercice de leurs fonctions.
Nous proposons également d'augmenter les allocations à vie visant à compenser la perte de possibilités d'emploi et de perfectionnement professionnel résultant des incapacités subies en cours de service au sein des Forces armées canadiennes. Le Plan d'action économique de 2015 permettrait de réduire le ratio d'anciens combattants par gestionnaire de cas à 30 pour 1, de façon à ce que les anciens combattants puissent bénéficier du niveau de soins personnalisés dont ils ont besoin et auquel ils ont droit.
Le gouvernement continuera de défendre les intérêts des anciens combattants et de leur fournir, ainsi qu'à leur famille, les services et le soutien dont ils ont grandement besoin. Une fois que leur service est terminé, il faut leur offrir les services qu’ils méritent.
J’aimerais brièvement parler de l’expansion vers de nouveaux marchés.
Le commerce et les investissements internationaux sont essentiels à la croissance continue de l’économie canadienne et à la prospérité des particuliers et des entreprises partout au Canada. L’accès aux marchés étrangers et la réduction des barrières commerciales sont nécessaires pour aider les exportateurs canadiens à croître. Voilà pourquoi nous avons travaillé d’arrache-pied depuis notre arrivée au pouvoir en 2006 pour conclure des accords de libre-échange avec 38 pays et porter à 43 le nombre d’accords de libre-échange négociés par le Canada. Avant le gouvernement conservateur et le leadership du premier ministre, le Canada n’en avait que cinq. Nous avons maintenant conclu des accords de libre-échange avec 43 pays dans le monde.
L’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne, par exemple, accorderait un accès préférentiel au marché le plus lucratif et le plus important dans le monde, soit un marché de plus de 500 millions de consommateurs répartis dans 28 pays. Cet accord nous donnerait accès à un marché de 17 billions de dollars, ce qui ajouterait 12 milliards de dollars au PIB du Canada et pourrait créer 80 000 emplois de plus au pays. En fait, grâce à la détermination du gouvernement, le Canada a un accès préférentiel à plus de la moitié des marchés mondiaux.
Pour aider les entreprises canadiennes à tirer profit de ces nouveaux débouchés sur les marchés mondiaux, le Plan d’action économique de 2015 propose d’investir 152 millions de dollars dans la promotion du commerce. Cet argent servira à créer un programme de développement des marchés d’exportation et à aider les entreprises canadiennes en leur offrant des renseignements commerciaux recueillis sur le terrain et des conseils pratiques sur les marchés étrangers. Ces investissements aideront les entreprises de ma circonscription et de partout au pays à tirer profit de ces nouveaux débouchés commerciaux intéressants.
Nous savons qu’un environnement sûr et propre contribue à une meilleure qualité de vie et à une forte économie. Voilà pourquoi le gouvernement a pris d’importantes mesures pour protéger l’environnement. Nous proposons notamment d’investir 75 millions de dollars pour assurer l'application de la Loi sur les espèces en péril, 2 millions de dollars pour protéger l’habitat du saumon, 30 millions de dollars pour prolonger le Programme de partenariats relatifs à la conservation des pêches récréatives, 34 millions pour appuyer les services d’avertissement météorologique dans l’Arctique, 491,8 millions pour évaluer et gérer les risques pour la santé humaine, etc.
La moraine d'Oak Ridges est un ensemble de terres importantes sur le plan écologique qui traversent le territoire de 32 municipalités, dont Aurora, Oak Ridges et Richmond Hill, et de 9 offices de protection de la nature. Souvent qualifiée de citerne pluviale du Sud de l'Ontario, cette moraine est à la source de 65 cours d'eau et fournit de l'eau potable directement et indirectement à des millions de personnes.
Je pourrais parler encore pendant des heures des nombreuses mesures prévues dans le budget qui permettront de protéger l'environnement et de renforcer la sécurité nationale du pays, mais, comme le temps file, je serais maintenant heureux de répondre aux questions de mes collègues.
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Ind. (QC)
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2015-05-07 15:02 [p.13617]
Mr. Speaker, in March, Maude Barlow, a former UN advisor, denounced the fact that the current government sacrificed our drinking water in order to promote its plan to make Canada an energy superpower. Canada has a responsibility to preserve our water because it is essential to our survival and the survival of biodiversity.
Has the government changed its laws to ensure that our fresh water is protected from the effects of the oil industry?
Monsieur le Président, en mars dernier, Mme Maude Barlow, ancienne conseillère de l'ONU, dénonçait le fait que le gouvernement actuel a sacrifié notre eau potable dans le but de promouvoir son projet de faire du pays une superpuissance énergétique. Le Canada a la responsabilité de préserver notre eau en tant que richesse essentielle à notre survie et à la survie de la biodiversité.
Le gouvernement a-t-il révisé ses lois pour s'assurer que notre eau douce est protégée des contrecoups de l'industrie du pétrole?
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CPC (BC)
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2015-05-07 15:03 [p.13617]
Mr. Speaker, nothing could be further from the truth. I remember back in 1988, those same individuals, the same party, were claiming that we were going to be sacrificing our sovereignty over fresh water. In fact, none of that happened.
Today, we are stronger as a country. Our economy is stronger. We have trade agreements with 43 different countries around the world. As we promote Canada's trade interests, we are focused on promoting the interests of our exporters, the interests of our investors and the interests of our consumers. We are very proud of our record on trade.
Monsieur le Président, rien ne saurait être plus faux. Je me souviens qu'en 1988, ces mêmes personnes et ce même parti prétendaient que nous allions sacrifier notre souveraineté relativement à l'eau douce. Pourtant, cela ne s'est jamais produit.
Aujourd'hui, notre pays est plus fort. Notre économie est plus forte. Nous avons conclu des accords commerciaux avec 43 pays. Dans notre défense des intérêts commerciaux du Canada, nous mettons l'accent sur la promotion des intérêts de nos exportateurs, de nos investisseurs et de nos consommateurs. Nous sommes très fiers de notre bilan en matière commerciale.
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NDP (BC)
Mr. Speaker, I have a petition signed by dozens of Vancouver residents, many in Vancouver Kingsway, who are concerned about the shipment of illegal whale meat through Canadian ports. It has been discovered this happened last year.
Since 1972, Canada has banned commercial whaling in Canadian waters and Canada is signatory to the Convention on International Trade in Endangered Species which has listed the fin whale and other endangered whales under the category requiring the highest level of protection against commercial trade.
The petitioners are calling upon the Canadian government to join with the U.S. and Germany to take concrete action to prevent the trade of endangered whale meat in our respective territories and for Canada to be an international leader in protecting all endangered species.
Monsieur le Président, j'ai une pétition signée par des dizaines de résidants de Vancouver, dont beaucoup de Vancouver Kingsway, qui sont préoccupés par le fait que de la viande de baleine obtenue illégalement transite par des ports du Canada. On a découvert que cela s'était produit l'année dernière.
Le Canada interdit depuis 1972 la chasse à la baleine à des fins commerciales dans ses eaux. Il a d'ailleurs signé la Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction, selon laquelle le rorqual commun et d'autres espèces de baleines en voie de disparition font partie des groupes auxquels il faut assurer le plus haut degré de protection contre le commerce.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada de se joindre à ceux des États-Unis et de l'Allemagne pour prendre des mesures concrètes afin de prévenir le commerce de la viande de baleines menacées d'extinction sur leurs territoires respectifs et de faire du Canada un chef de file mondial en matière de protection des espèces en voie de disparition.
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