Thank you, Mr. Chairman.
Mr. Fujarczuk, welcome. Welcome to Parliament. I share my colleagues' views that your resumé, your experience, is impressive. We're lucky that somebody of your experience was interested in assuming what I'm sure you'll find at some points is a nightmare function.
I note that in 1975 you graduated from St. Michael's College at the University of Toronto. A decade later, I got my first choice of colleges and I went to Trinity.
A voice: Oh, oh.
Hon. Dominic LeBlanc: I'm glad to see you're a U of T grad.
I wanted to follow up perhaps on Mr. Cullen's questions. I had a brief experience in the private practice of law in New Brunswick, and I've often wondered about people who work as legal advisers in a context as complicated and as treacherous as Parliament or the House of Commons. You'll have people asking you, and I hope in good faith, for legal advice or a legal opinion with perhaps completely contradictory objectives. They're hoping you'll say that such-and-such is possible, or such-and-such is not, or that something is wise or is unwise.
On the exact same issue, probably more than any other function...and I was trying to imagine a large crown corporation like AECL or an organization like the National Capital Commission, which, as you correctly noted, at various times on various issues becomes politicized, often around different development initiatives, different policies, or decisions they make obviously in this city.
In my experience as a parliamentarian...and it's different, to be fair, in a minority context than in a majority context, where there's a bit more predictability, both in committee deliberations and in votes of the House itself. But one thing that I was struck by, albeit in the minority context of either Mr. Martin's or Mr. Harper's government before 2011, was the ability of parliamentarians or committees to get access to information.
This is not in the context of the legislation, of the statute, but to be able to dig out or tease out particular information from governments or in some cases from other parliamentarians. The Senate process that may be undertaken in the coming weeks will again sort of touch on this idea of the ability of people to get information that people claim as parliamentary privilege or, in the solicitor-client context, as solicitor-client privilege.
In your experience, either at the NCC or at...and you'll forgive me if I don't understand the extent to which access to information applies to the National Capital Commission or to AECL. I see in your resumé that you were involved in the access to information and privacy context, so I assume it fully applies to the NCC.
Merci, monsieur le président.
Bienvenue, monsieur Fujarczuk. Bienvenue au Parlement. Je partage l'opinion de mes collègues selon laquelle votre curriculum vitae, votre expérience, est impressionnant. Nous avons de la chance que quelqu'un de votre expérience soit intéressé à exercer des fonctions qui, à certains moments, j'en suis sûr, vous sembleront être un véritable cauchemar.
J'ai remarqué qu'en 1975 vous avez été diplômé du St. Michael's College de l'Université de Toronto. Dix ans plus tard, j'ai eu mon premier choix d'établissement d'enseignement et je suis allé à Trinity College.
Une voix: Oh, oh.
L'hon. Dominic LeBlanc: Je suis content de voir que vous êtes un diplômé de l'Université de Toronto.
Je voulais enchaîner sur les questions de M. Cullen. J'ai eu une brève expérience dans l'exercice du droit en cabinet privé au Nouveau-Brunswick, et je me suis souvent posé des questions sur les conseillers juridiques qui travaillent dans un contexte aussi complexe et risqué que le Parlement ou la Chambre des communes. Il y a des gens qui vont vous demander, et j'espère de bonne foi, des conseils ou des avis juridiques avec des objectifs peut-être complètement contradictoires. Ils espèrent que vous leur répondrez que telle ou telle chose est possible, que telle ou telle autre ne l'est pas, ou que quelque chose est bien ou mal avisé.
Sur exactement le même sujet, probablement plus que dans toute autre fonction... et je tentais d'imaginer une grande société d'État comme EACL ou une organisation comme la Commission de la capitale nationale, qui, comme vous l'avez bien indiqué, deviennent de temps à autre et sur des sujets divers des milieux politisés, souvent autour de différentes initiatives de développement, de différentes politiques, ou de décisions prises évidemment dans cette ville.
Selon mon expérience de parlementaire... et c'est différent, pour être honnête, en contexte minoritaire et en contexte majoritaire, où il y a un peu plus de prévisibilité, que ce soit dans les délibérations de comité et les votes à la Chambre. Mais ce qui m'a frappé, bien que ce soit durant le gouvernement minoritaire de M. Martin ou de M. Harper avant 2011, c'était la capacité des parlementaires ou des comités à accéder à l'information.
Ce n'est pas dans le contexte de la loi, mais la capacité d'obtenir des renseignements précis — ou à inciter leur divulgation — auprès du gouvernement ou dans certains cas d'autres parlementaires. Le processus sénatorial qui pourrait être entrepris dans les semaines à venir abordera une fois encore en quelque sorte l'idée de la capacité des gens à accéder à des renseignements qui, selon certains, relèvent du privilège parlementaire ou, dans le contexte avocat-client, du secret professionnel de l'avocat.
Selon votre expérience, que ce soit à la CCN ou à... et pardonnez-moi si je ne comprends pas la mesure dans laquelle l'accès à l'information s'applique à la Commission de la capitale nationale ou à EACL. Je vois dans votre curriculum vitae que vous avez oeuvré dans le domaine de l'accès à l'information et de la protection de la vie privée, donc je présume que cela s'applique entièrement à la CCN.