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Results: 1 - 60 of 31733
View Jay Hill Profile
CPC (BC)
moved for leave to introduce Bill C-63, An Act to amend the First Nations Commercial and Industrial Development Act and another Act in consequence thereof.
demande à présenter le projet de loi C-63, Loi modifiant la Loi sur le développement commercial et industriel des premières nations et une autre loi en conséquence.
View Gordon Brown Profile
CPC (ON)
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2009-12-10 10:06 [p.7867]
Mr. Speaker, pursuant to Standing Order 34(1) I have the honour to present to the House, in both official languages, the following reports of the Canadian delegation of the Canada-United States Interparliamentary Group respecting its participation at the following conferences: first, the Council of State Governments 64th Annual Meeting of the Midwestern Legislative Conference held in Overland Park, Kansas, August 9 to 12, 2009; and second, the Canadian/American Border Trade Alliance Conference, held in Washington, D.C., September 20 to 22, 2009.
Monsieur le Président, conformément au paragraphe 34(1) du Règlement, j'ai l'honneur de présenter à la Chambre, dans les deux langues officielles, les rapports de la délégation canadienne du Groupe interparlementaire Canada-États-Unis relativement à sa participation à la 64e réunion annuelle de la Midwestern Legislative Conference du Council of State Governments, qui a eu lieu à Overland Park, au Kansas, du 9 au 12 août 2009, et à la conférence de la Canadian/American Border Trade Alliance, qui a eu lieu à Washington, D.C., du 20 au 22 septembre 2009.
View James Bezan Profile
CPC (MB)
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2009-12-10 10:07 [p.7867]
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the fifth report of the Standing Committee on Environment and Sustainable Development in relation to Bill C-311, An Act to ensure Canada assumes its responsibilities in preventing dangerous climate change.
The committee agreed to report the bill back to the House without amendment.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le cinquième rapport du Comité permanent de l'environnement et du développement durable sur le projet de loi C-311, Loi visant à assurer l'acquittement des responsabilités du Canada pour la prévention des changements climatiques dangereux.
Le comité a décidé de faire rapport du projet de loi à la Chambre sans proposition d'amendement.
View Steven Blaney Profile
CPC (QC)
Mr. Speaker, I would like to take this opportunity to wish you happy holidays.
I have the honour to present, in both official languages, the third report of the Standing Committee on Official Languages, which decided to adopt a motion on Tuesday, December 8, 2009, regarding the publication assistance program and the new Canada periodical fund.
Monsieur le Président, j'en profite pour vous souhaiter de joyeuses Fêtes.
J'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le troisième rapport du Comité permanent des langues officielles qui a décidé d'adopter une motion le mardi 8 décembre 2009 concernant le Programme d'aide aux publications et le nouveau Fonds du Canada pour les périodiques.
View Michael Chong Profile
CPC (ON)
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the ninth report of the Standing Committee on Industry, Science and Technology, concerning its study of Bill C-309, An Act establishing the Economic Development Agency of Canada for the Region of Northern Ontario. The committee requests an extension of 30 days to be able to properly study the bill.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le neuvième rapport du Comité permanent de l'industrie, des sciences et de la technologie relatif à l'étude sur le projet de loi C-309, Loi portant création de l’Agence de développement économique du Canada pour la région du Nord de l’Ontario. Le comité demande une prolongation de 30 jours pour pouvoir étudier convenablement le projet de loi.
View Peter Milliken Profile
Lib. (ON)
Pursuant to Standing Order 97.1(3)(a) a motion to concur in the report is deemed moved, the question deemed put, and a recorded division deemed demanded and deferred until Wednesday, January 27, 2010, immediately before the time provided for private members' business.
Conformément à l'alinéa 97.1(3)a) du Règlement, une motion portant adoption du rapport est réputée avoir été proposée, la question est réputée avoir été mise aux voix et un vote par appel nominal est réputé avoir été demandé et reporté au mercredi 27 janvier 2010, juste avant la période réservée aux initiatives parlementaires.
View Daryl Kramp Profile
CPC (ON)
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2009-12-10 10:08 [p.7867]
Mr. Speaker, today I have the honour to present, in both official languages, the 23rd report of the Standing Committee on Public Accounts in relation to its study of “Chapter 7, Acquisition of Leased Office Space of the May 2006 Report of the Auditor General of Canada (Place Victoria)”
Pursuant to Standing Order 109 of the House of Commons the committee requests the government to table a comprehensive response to this report.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter aujourd'hui, dans les deux langues officielles, le 23e rapport du Comité permanent des comptes publics, concernant son étude du « Chapitre 7, l'acquisition de bureaux loués du Rapport de mai 2006 de la vérificatrice générale du Canada (Place Victoria) ».
Conformément à l’article 109 du Règlement, le comité demande au gouvernement de déposer une réponse globale au présent rapport.
View Leon Benoit Profile
CPC (AB)
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2009-12-10 10:09 [p.7867]
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the fifth report of the Standing Committee on Natural Resources in relation to Bill C-20, An Act respecting civil liability and compensation for damage in case of a nuclear incident.
The committee has studied the bill and has decided to report the bill back to the House with amendments.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le cinquième rapport du Comité permanent des ressources naturelles, concernant le projet de loi C-20, Loi concernant la responsabilité civile et l'indemnisation des dommages en cas d'accident nucléaire.
Le comité a étudié le projet de loi et a convenu d’en faire rapport avec des propositions d'amendement.
View Rodney Weston Profile
CPC (NB)
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2009-12-10 10:09 [p.7868]
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the ninth report of the Standing Committee on Fisheries and Oceans in relation to the operation and maintenance of small craft harbours.
Pursuant to Standing Order 109 of the House of Commons the committee requests the government to table a comprehensive response to this report.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le neuvième rapport du Comité permanent des pêches et des océans, concernant l'exploitation et l'entretien des ports pour petits bateaux.
Conformément à l’article 109 du Règlement, le comité demande au gouvernement de déposer une réponse globale au présent rapport.
View Hedy Fry Profile
Lib. (BC)
View Hedy Fry Profile
2009-12-10 10:10 [p.7868]
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the ninth report of the Standing Committee on the Status of Women in relation to pension security for women.
The study has allowed the committee to explore questions relating to both public and private pensions, and to examine the question of income security for women who have not participated in the paid workforce.
Pursuant to Standing Order 109 the committee requests a response from the government.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le neuvième rapport du Comité permanent de la condition féminine, portant sur la sécurité du revenu de retraite des femmes.
Son étude l'a amené à explorer les régimes de retraite publics et privés et la sécurité du revenu des femmes qui n’ont pas exercé d’activité rémunérée.
Conformément à l’article 109 du Règlement, le comité demande au gouvernement de déposer une réponse.
View Judy Wasylycia-Leis Profile
NDP (MB)
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2009-12-10 10:10 [p.7868]
Mr. Speaker, on this day, which is United Nations Human Rights Day, I believe that if you were to seek it, you would find unanimous consent for the following motion. I move, seconded by the hon. member for Charleswood—St. James—Assiniboia, that this House calls upon the government to ratify the Convention on the Rights of Persons with Disabilities which was tabled in the House by the government on Thursday, December 3, 2009, as soon as all provinces have given their consent.
Monsieur le Président, en cette Journée des droits de l'homme décrétée par les Nations Unies, vous constaterez, je crois, qu'il y a consentement unanime à l'égard de la motion suivante. Je propose, avec l'appui du député de Charleswood—St. James—Assiniboia, que la Chambre demande au gouvernement de ratifier la Convention relative aux droits des personnes handicapées, déposée à la Chambre par le gouvernement le jeudi 3 décembre 2009, dès que toutes les provinces auront donné leur consentement.
View Peter Milliken Profile
Lib. (ON)
Does the hon. member for Winnipeg North have the unanimous consent of the House to propose this motion?
Some hon. members: Agreed.
Some hon. members: No.
La députée de Winnipeg-Nord a-t-elle le consentement unanime de la Chambre pour proposer cette motion?
Des voix: D'accord.
Des voix: Non.
View Maxime Bernier Profile
CPC (QC)
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2009-12-10 10:11 [p.7868]
Mr. Speaker, I am presenting petitions signed by constituents from a number of municipalities in my riding who are concerned that the moratorium on post office closures will be lifted.
Post offices are essential to the social and economic lives of communities, and the petitioners are urging the government to maintain the moratorium on post office closures. They also want the government to ask Canada Post to maintain, increase and improve postal services.
Monsieur le Président, je dépose des pétitions signées par des électeurs de plusieurs municipalités de ma circonscription qui craignent que le moratoire sur la fermeture des bureaux de poste ne soit levé.
Le bureau de poste est essentiel à la vie sociale et économique des collectivités, et les pétitionnaires demandent à notre gouvernement de maintenir le moratoire sur la fermeture des bureaux de poste. Ils veulent aussi que le gouvernement demande à la Société canadienne des postes de maintenir, d'accroître et d'améliorer les services postaux.
View Geoff Regan Profile
Lib. (NS)
View Geoff Regan Profile
2009-12-10 10:12 [p.7868]
Mr. Speaker, I rise to present a petition in support of the Universal Declaration on Animal Welfare. Residents of Halifax West and other parts of Nova Scotia, who have signed the petition, believe that efforts should be made to prevent animal cruelty and reduce animal suffering. The petitioners note that over one billion people globally rely on animals for their livelihoods. Many more rely on animals for companionship. This petition asks the Government of Canada to support the Universal Declaration on Animal Welfare.
Monsieur le Président, je prends la parole pour présenter une pétition en faveur de la Déclaration universelle sur le bien-être animal. Les signataires, de Halifax-Ouest et d'autres régions de la Nouvelle-Écosse, croient qu'il faut tout faire pour prévenir la cruauté envers les animaux et pour réduire leurs souffrances. Les pétitionnaires signalent que plus d'un milliard de personnes partout dans le monde dépendent des animaux pour leur subsistance et que beaucoup d'autres comptent sur les animaux pour leur tenir compagnie. Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada d'appuyer la Déclaration universelle sur le bien-être animal.
View André Bellavance Profile
BQ (QC)
Mr. Speaker, I would like to present two petitions signed primarily by citizens of my riding, who are calling for the government to maintain the moratorium on rural post office closures. I have petitions signed by the people of Sainte-Clotilde-de-Horton and Kingsbury.
I have also received a number of resolutions from municipalities in my riding that urge the minister responsible for Canada Post to maintain public postal services and the related jobs.
The public wants postal services maintained.
Monsieur le Président, je tiens à déposer deux pétitions provenant pour la plupart de citoyennes et de citoyens de ma circonscription, qui demandent le maintien du moratoire sur la fermeture des bureaux de poste ruraux. J'ai en ma possession des pétitions qui viennent de gens de Sainte-Clotilde-de-Horton et de Kingsbury.
J'ai aussi reçu de nombreuses résolutions de la part de municipalités de ma circonscription demandant au ministre responsable de Postes Canada de maintenir le service postal public et les emplois qui y sont rattachés.
La population veut conserver ses services postaux.
View Tony Martin Profile
NDP (ON)
View Tony Martin Profile
2009-12-10 10:13 [p.7868]
Mr. Speaker, I rise to present a petition this morning similar to the one that was previously presented calling for support for the Universal Declaration on Animal Welfare. It is signed by 165 people from across my riding.
Monsieur le Président, je prends la parole ce matin pour présenter une pétition semblable à celle qui vient d'être présentée, en faveur de la Déclaration universelle sur le bien-être animal. Elle a été signée par 165 personnes de ma circonscription.
View Cheryl Gallant Profile
CPC (ON)
Mr. Speaker, I have two petitions. The first petition states that since the province of Ontario is planning multiple wind farm sites in the absence of independent science-based studies, the petitioners are asking that Parliament reject any funding applications for federal government assistance until the health and safety, planning, taxes, et cetera, have been considered by the Ontario government.
Monsieur le Président, j'aimerais présenter deux pétitions. Dans la première, comme l'Ontario prévoit d'établir plusieurs parcs éoliens sans avoir mené d'études scientifiques indépendantes à ce sujet, les pétitionnaires demandent au Parlement de rejeter toute demande d'aide financière fédérale pour la construction d'éoliennes tant que le gouvernement de l'Ontario n'aura pas étudié toutes les préoccupations concernant notamment la santé, la sécurité, la planification et les impôts.
View Cheryl Gallant Profile
CPC (ON)
Mr. Speaker, the second petition involves the Canadian Institute for Neutron Scattering which has put together a proposal to replace the aging NRU with a new reactor using similar technology and situated at Chalk River.
Monsieur le Président, la seconde pétition appuie la proposition de l'Institut canadien de la diffusion des neutrons visant le remplacement du réacteur NRU par un modèle qui ferait appel à une technologie semblable et qui serait situé à Chalk River.
View Lawrence MacAulay Profile
Lib. (PE)
View Lawrence MacAulay Profile
2009-12-10 10:14 [p.7868]
Mr. Speaker, I have a petition from a number of residents of the Cardigan riding in Prince Edward Island who are concerned about the employment insurance program in the fishery. The residents wish to draw the attention of the House of Commons to the following: that the fishers be allowed to use the 2008 earnings to determine their 2009 eligibility and benefit rate for fishing EI to offset the lost income and the consequence it has on an overall annual income to fishermen of eastern Canada.
The petitioners request the House of Commons to direct the Government of Canada to allow self-employed fishers to use 2008 earnings to determine their 2009 eligibility and benefit rate for fishing employment insurance.
Monsieur le Président, j'aimerais présenter une pétition au nom d'un certain nombre d'habitants de la circonscription de Cardigan, à l'Île-du-Prince-Édouard, qui sont préoccupés par le programme d'assurance-emploi dans le secteur des pêches. Les signataires désirent attirer l'attention de la Chambre sur le fait que l'admissibilité des pêcheurs à l'assurance-emploi et les taux de prestations auxquels ils ont droit en 2009 devraient être déterminés en tenant compte de leurs revenus en 2008 afin de compenser la perte de revenu subie et les répercussions de cette dernière sur le revenu annuel des pêcheurs de l'Est du Canada.
Les pétitionnaires demandent à la Chambre des communes d'ordonner au gouvernement du Canada de faire en sorte que l'admissibilité des pêcheurs à l'assurance-emploi et les taux de prestations auxquels ils ont droit en 2009 soient déterminés en fonction de leurs revenus en 2008.
View Louis Plamondon Profile
BQ (QC)
Mr. Speaker, I would like to present a petition from the municipalities of Saint-Robert, Sainte-Victoire-de-Sorel, Saint-Célestin, Manseau, Lemieux, Saint-Sylvère and Fortierville. The petitioners are concerned about Canada Post. They want the government to maintain the moratorium on post office closures, and they want the Canada Post Corporation to maintain, expand and improve its postal services.
Mr. Speaker, I would like to take this opportunity to wish you, all members of the House and the people of my riding a happy holiday season.
Monsieur le Président, je voudrais déposer une pétition provenant des municipalités de Saint-Robert, de Sainte-Victoire-de-Sorel, de Saint-Célestin, de Manseau, de Lemieux, de Saint-Sylvère et de Fortierville. Ces pétitionnaires s'inquiètent au sujet de Postes Canada. Ils demandent le maintien du moratoire sur la fermeture des bureaux de poste et ils souhaitent que la Société canadienne des postes maintienne, rehausse et améliore les services postaux.
Monsieur le Président, j'en profite pour vous offrir mes meilleurs voeux à l'occasion des Fêtes, de même qu'à tous les membres de la Chambre et à ceux et celles de mon comté.
View Denise Savoie Profile
NDP (BC)
View Denise Savoie Profile
2009-12-10 10:16 [p.7869]
Mr. Speaker, I am pleased to present two petitions from Victoria residents and other Canadians who live on the west coast. The first petition stems from the concern of Canadians with the loss of six million sockeye. This is the lowest return in 50 years.
The petitioners were pleased to hear the government's announcement of an independent judicial inquiry. However, I think it is worth noting that they specify that this inquiry should explore all the facts, consult with scientists and stakeholders to determine what went wrong with this year's sockeye run, and present a public report, with biding solutions, within six months.
Monsieur le Président, j'ai le plaisir de présenter deux pétitions venant d'habitants de Victoria et de citoyens de la côte Ouest. La première pétition découle des préoccupations des Canadiens concernant la perte de 6 millions de saumons rouges. Or, il s'agit du plus faible retour en 50 ans.
Les pétitionnaires ont été ravis d'entendre le gouvernement annoncer la tenue d'une enquête judiciaire indépendante. Il convient toutefois de noter, à mon avis, que les pétitionnaires ont précisé qu'il faudrait, dans le cadre de cette enquête, faire toute la lumière sur les faits et consulter des scientifiques et des intervenants afin d'établir ce qui a nui à la remontée du saumon rouge cette année, puis présenter, dans un délai de six mois, un rapport public assorti de solutions obligatoires.
View Denise Savoie Profile
NDP (BC)
View Denise Savoie Profile
2009-12-10 10:17 [p.7869]
Mr. Speaker, the second petition is from residents who urge the federal government to exercise our collective prerogative to protect the health of our citizens by applying the precautionary principle to the use of cosmetic pesticides.
The petitioners are asking that the federal government enact a moratorium on these non-essential pesticides until such time as they are conclusively proven to be safe, not just in the short-term, but in the long-term, as well.
Monsieur le Président, la seconde pétition vient de résidants qui réclament du gouvernement fédéral qu'il se prévale de sa prérogative pour protéger la santé des citoyens en appliquant le principe de la prudence dans l'utilisation des pesticides à des fins esthétiques.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement fédéral d'imposer un moratoire sur l'utilisation des pesticides non essentiels tant qu'il n'a pas été prouvé de façon irréfutable que leur utilisation est sans danger, et ce, non seulement à court terme, mais aussi à long terme.
View Ed Komarnicki Profile
CPC (SK)
View Ed Komarnicki Profile
2009-12-10 10:17 [p.7869]
Mr. Speaker, I have a petition where the petitioners are calling upon Parliament to enact legislation that would recognize unborn children as separate victims when they are injured or killed during the commission of an offence against their mothers, allowing two charges to be laid against the offender instead of just one.
The petitioners draw to the attention of this House that under the current federal law an unborn child is not recognized as a victim with respect to violent crimes. They draw attention to the House that 72%, the vast majority, according to an Environics poll of October 2007, support laws that protect unborn children from acts of violence against their mothers and also injure or kill the child in their womb. In the current federal criminal law, an unborn child is not recognized as a victim with respect to violent crimes. The petitioners wish legislation to be passed.
Monsieur le Président, je veux présenter une pétition dont les signataires demandent au Parlement d'adopter une mesure législative qui reconnaîtrait l'enfant à naître en tant que victime distincte en permettant que deux accusations au lieu d'une seule soient portées lorsque celui-ci est blessé ou tué lors de la perpétration d'un acte de violence contre sa mère.
Les pétitionnaires attirent l'attention de la Chambre sur le fait que la législation fédérale actuelle ne reconnaît pas un enfant à naître comme une victime dans les cas de crime violent. Ils soulignent que, selon un sondage mené en octobre 2007 par Environics, la vaste majorité des gens, à savoir 72 p. 100 d'entre eux, sont en faveur de l'adoption de lois qui protégeraient un enfant à naître d'actes de violence commis contre sa mère qui pourraient le blesser ou le tuer. La législation fédérale actuelle ne reconnaît pas un enfant à naître comme une victime dans les cas de crime violent. Les pétitionnaires souhaitent qu'une mesure législative soit adoptée.
View Paul Szabo Profile
Lib. (ON)
View Paul Szabo Profile
2009-12-10 10:18 [p.7869]
Mr. Speaker, I have two petitions. The first one is on a very important issue, I know to this House, on child pornography and victimizations.
These petitioners, from my riding of Mississauga South, want to draw to the attention of the House that the creation, use and circulation of child pornography is condemned by a clear majority of Canadians, that the CRTC and Internet service providers have a responsibility for the content that is being transmitted to Canadians, and that anyone who uses the Internet facilities to facilitate any sex offences involving children is committing a federal offence.
These petitioners, therefore, call upon the Parliament of Canada to protect our children by taking all necessary steps to stop the Internet as a medium for the distribution of child victimization pornography.
Monsieur le Président, j'ai deux pétitions à présenter. La première concerne la pornographie juvénile et l'exploitation d'enfants, une question qui, je le sais, est très importante pour la Chambre.
Les pétitionnaires, qui viennent de ma circonscription, Mississauga-Sud, veulent attirer l'attention de la Chambre sur le fait qu'une majorité absolue de Canadiens condamnent la création, la consommation et la diffusion de pornographie juvénile, que le CRTC et les fournisseurs d'accès Internet sont responsables du contenu de ce qui est transmis aux Canadiens et que quiconque utilise Internet pour faciliter la perpétration d'une infraction sexuelle impliquant un enfant se rend coupable d'une infraction fédérale.
Ces pétitionnaires demandent donc au Parlement du Canada de protéger nos enfants en prenant toutes les dispositions nécessaires pour qu'Internet cesse de servir d'outil d'exploitation d'enfants et de distribution de pornographie juvénile.
View Paul Szabo Profile
Lib. (ON)
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2009-12-10 10:19 [p.7869]
Mr. Speaker, briefly, the second petition is one that the House embraced earlier, concerning support for the Universal Declaration of Animal Welfare. These petitioners, from my riding of Mississauga South, simply want to add their names to the names of members and Canadians who have already indicated that they want the Government of Canada to support the Universal Declaration on Animal Welfare.
Monsieur le Président, brièvement, la seconde est une pétition dont la Chambre a été saisie plus tôt, en faveur de la Déclaration universelle pour le bien-être animal. Les signataires, qui vivent dans ma circonscription, Mississauga-Sud, veulent simplement ajouter leurs noms aux côtés de ceux des Canadiens et des députés qui ont déjà indiqué qu'ils veulent que le gouvernement du Canada appuie la Déclaration universelle pour le bien-être animal.
View Meili Faille Profile
BQ (QC)
View Meili Faille Profile
2009-12-10 10:19 [p.7869]
Mr. Speaker, today I am presenting a petition from the citizens of Vaudreuil-Soulanges, who are concerned about the future of their post office. They would like the government to extend its moratorium on maintaining post office services, which play an important role in the social and economic life of the riding. They believe that post offices in general make an economic contribution to communities. The petitioners also want us to oppose the government's bill to legalize remailers.
Monsieur le Président, je dépose aujourd'hui une pétition en provenance des citoyens de Vaudreuil-Soulanges qui s'inquiètent de l'avenir de leur bureau de poste. En fait, ils voudraient que le gouvernement prolonge son moratoire sur le maintien des services des bureaux de poste, compte tenu du rôle que ceux-ci jouent dans la vie sociale et économique de la circonscription et également de l'apport économique des bureaux de poste en général. D'ailleurs, ces citoyens veulent que l'on s'oppose au projet de loi déposé par le gouvernement qui vise à légaliser le repostage.
View Meili Faille Profile
BQ (QC)
View Meili Faille Profile
2009-12-10 10:20 [p.7869]
Mr. Speaker, today I am also presenting two petitions in support of the Bloc Québécois' Bill C-438. The purpose of the bill is to follow up on national round tables concerning the social responsibility of mining companies. I am presenting two petitions on the subject.
Monsieur le Président, je dépose également deux pétitions qui viennent appuyer le projet de loi C-438 du Bloc québécois. Ce projet de loi donne un suivi sur les tables rondes nationales quant à la responsabilité sociale des compagnies minières. Je dépose donc deux pétitions sur ce sujet.
View Judy Wasylycia-Leis Profile
NDP (MB)
View Judy Wasylycia-Leis Profile
2009-12-10 10:20 [p.7869]
Mr. Speaker, I have three petitions. The first petition has to do with concerns from constituents and others about the 14,000 men, women and children who die every day from tuberculosis, malaria and HIV-AIDS.
The petitioners call upon this House to support Bill C-393, my private member's bill. They are pleased that it received support at second reading, and call upon this House to complete the process and ensure that it becomes law.
Monsieur le Président, j'ai trois pétitions. La première renvoie aux inquiétudes manifestées par mes électeurs et d'autres personnes à propos des 14 000 hommes, femmes et enfants qui meurent tous les jours de la tuberculose, de la malaria et du VIH-sida.
Les pétitionnaires demandent à la Chambre d'appuyer le projet de loi C-393, mon projet de loi d'initiative parlementaire. Ils sont heureux qu'il ait été adopté à l'étape de la deuxième lecture et ils demandent à la Chambre d'en terminer l'étude pour qu'il devienne loi.
View Judy Wasylycia-Leis Profile
NDP (MB)
View Judy Wasylycia-Leis Profile
2009-12-10 10:22 [p.7870]
Mr. Speaker, the second petition is from constituents who are concerned about both animal cruelty and animal suffering. The petitioners call upon the government to support the Universal Declaration on Animal Welfare.
Monsieur le Président, la deuxième pétition m'a été envoyée par des électeurs qui se disent préoccupés par les actes de cruauté et les souffrances dont les animaux peuvent être victimes. Les pétitionnaires demandent au gouvernement d'appuyer la Déclaration universelle pour le bien-être animal.
View Judy Wasylycia-Leis Profile
NDP (MB)
View Judy Wasylycia-Leis Profile
2009-12-10 10:22 [p.7870]
Mr. Speaker, finally, I am also pleased to present a petition from people who are concerned about safety in the air and about the fact that the responsibilities delegated to aviation companies by the safety management system is a problem.
The petitioners call upon the government to initiate a commission of inquiry, headed by a superior court judge, to conduct a judicial review into Canada's state of national aviation safety and government oversight of the aviation industry, to be followed by further reviews, at defined intervals.
Monsieur le Président, finalement, je suis aussi contente de présenter une pétition signée par des personnes qui s'inquiètent de la sécurité aérienne et du fait que les responsabilités sont déléguées aux compagnies aériennes dans le cadre du système de gestion de la sécurité, ce qui est problématique.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada de mettre sur pied une commission d'enquête, dirigée par un juge de cour supérieure et chargée de procéder à un examen judiciaire de la situation de la sécurité aérienne au Canada et de la surveillance qu'exerce le gouvernement sur l'industrie aéronautique. Les pétitionnaires voudraient aussi que cette enquête soit suivie d'examens à intervalles définis.
View Leon Benoit Profile
CPC (AB)
View Leon Benoit Profile
2009-12-10 10:22 [p.7870]
Mr. Speaker, I am honoured to present a petition on behalf of constituents who call on Parliament to consider putting forth legislation to deal with the problem of bullying. They have noticed that bullying is an increasing problem which, due to technology such as the Internet and email, has become a problem 24 hours a day, seven days a week.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter une pétition au nom d'électeurs qui demandent au Parlement d'envisager de légiférer afin de lutter contre l'intimidation. Selon eux, c'est un problème qui prend de l'ampleur et qui, en raison de la technologie utilisée comme Internet et les courriels, est devenu un problème permanent, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
View Joyce Murray Profile
Lib. (BC)
View Joyce Murray Profile
2009-12-10 10:22 [p.7870]
Mr. Speaker, I am pleased to rise in the House today to present a petition that calls on Parliament to set a timetable to meet Canada's development assistance commitments, to increase Canada's foreign aid commitments to combat HIV-AIDS, tuberculosis and malaria, and to make the legislative changes necessary for Canada's access to medicines regime to facilitate immediate and sustainable lower cost generic medicines flowing to developing countries. They call on the government to support Bill C-393.
The petition is signed by residents of Vancouver Quadra. It stems from the heroic efforts of the African grandmothers who raise children orphaned by AIDS. They are supported by the efforts of over 200 grandmother groups across Canada.
Monsieur le Président, je suis heureuse de présenter à la Chambre une pétition qui demande au Parlement d'établir un calendrier pour que le Canada puisse respecter ses engagements en matière de développement, augmenter son aide étrangère dans la lutte contre le VIH-sida, la tuberculose et la malaria, et apporter les changements législatifs nécessaires à son régime d'accès aux médicaments afin de faciliter la distribution immédiate et durable de médicaments génériques à bas prix aux pays en développement. Les pétitionnaires demandent au gouvernement d'appuyer le projet de loi C-393.
Les pétitionnaires habitent la région de Vancouver Quadra. Cette pétition a été inspirée par les efforts héroïques déployés par les grands-mères africaines pour élever des enfants orphelins du sida. Celles-ci ont le soutien de plus de 200 groupes de grands-mères partout au Canada.
View Roger Pomerleau Profile
BQ (QC)
View Roger Pomerleau Profile
2009-12-10 10:23 [p.7870]
Mr. Speaker, after the Saint-Charles-de-Drummond postal outlet was closed without warning, over 400 local citizens signed the following petition asking the government and the Canada Post Corporation to “reconsider the decision to close the postal outlet located at 695 Saint-Charles Boulevard in Drummondville on September 25, 2009; maintain a postal outlet at that location until the end of the contract in October 2010; and immediately issue a call for tenders to find a new partner.”
Monsieur le Président, à la suite de la fermeture du comptoir postal de Saint-Charles-de-Drummond, effectuée sans avertissement, plus de 400 citoyens du secteur ont signé la pétition suivante, qui demande ceci au gouvernement et à la Société canadienne des postes, et je cite : « Revoir sa décision de fermer le comptoir postal situé au 695, boulevard Saint-Charles, à Drummondville, décision effective depuis le 25 septembre 2009; de maintenir à cet endroit un comptoir postal jusqu'à la fin du contrat en octobre 2010 et de lancer dès maintenant un appel d'offres afin de trouver un nouveau partenaire. »
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NDP (MB)
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2009-12-10 10:24 [p.7870]
Mr. Speaker, my petition is a call to adopt Canada's first air passengers' bill of rights. The petitioners support Bill C-310, which includes compensation for overbooked flights, cancelled flights and unreasonable tarmac delays.
The legislation is inspired by European Union law. In fact, Air Canada is already operating under European laws for its flights to Europe, so why should an Air Canada customer receive better treatment in Europe than in Canada?
The bill would ensure that passengers are kept informed of flight changes, whether they are delays or cancellations. The new rules would be posted in airports and airlines would have to inform passengers of their rights and the process to file for compensation. The bill deals with late and misplaced baggage and all-inclusive pricing by air companies to be included in their advertisements.
Bill C-310 is not meant to punish the airlines. If they follow the rules, they will not have to pay a dime in compensation to passengers. The petitioners call on the Government of Canada to support Bill C-310 that would introduce Canada's first air passengers' bill of rights.
Monsieur le Président, la pétition que je présente demande l'adoption de la première déclaration canadienne des droits des passagers des lignes aériennes. Les pétitionnaires appuient le projet de loi C-310, qui prévoit des indemnités en cas de surréservation, d'annulation de vol et de départ indûment retardé.
Cette mesure législative s'inspire d'une loi de l'Union européenne. D'ailleurs, les lois européennes s'appliquent déjà aux vols d'Air Canada à destination de l'Europe. Alors pourquoi les clients d'Air Canada seraient-ils mieux traités en Europe qu'au Canada?
Le projet de loi garantirait que les passagers sont tenus au courant des changements touchant leurs vols, qu'il s'agisse de retards ou d'annulations. Les nouvelles règles seraient affichées dans les aéroports, et les transporteurs aériens seraient tenus d'informer les passagers de leurs droits et de la marche à suivre pour réclamer une indemnité. Le projet de loi touche également les bagages égarés ou arrivés en retard et les prix tout compris qu'annoncent les compagnies aériennes dans leurs publicités.
Le projet de loi C-310 n'a pas pour but de punir les transporteurs aériens. Ceux qui respectent les règles n'auront pas à verser la moindre indemnité aux voyageurs. Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada d'appuyer le projet de loi C-310, qui établirait la première déclaration canadienne des droits des passagers des lignes aériennes.
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CPC (BC)
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2009-12-10 10:25 [p.7870]
Mr. Speaker, I am honoured to present three petitions this morning.
The first is with regard to the long gun registry. It says that the long gun registry was originally budgeted to cost Canadians $2 million, but the price tag spiralled out of control to an estimated $2 billion a decade later. The petition states that the registry has not saved one single life since it was introduced.
The petition calls upon the House of Commons to support legislation that would cancel the Canadian long gun registry and to streamline the Firearms Act.
Monsieur le Président, ce matin, j'ai l'honneur de présenter trois pétitions.
La première pétition concerne le registre des armes d'épaule. Les pétitionnaires soulignent que le registre des armes d'épaule devait coûter 2 millions de dollars aux Canadiens à l'origine, mais que, une décennie plus tard, la facture a grimpé à 2 milliards de dollars selon les estimations. Les pétitionnaires font également valoir que le registre n'a pas permis de sauver une seule vie humaine depuis qu'il a été établi.
Les pétitionnaires exhortent la Chambre des communes à appuyer une mesure législative qui annulerait le registre des armes d'épaule et moderniserait la Loi sur les armes à feu.
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CPC (BC)
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2009-12-10 10:26 [p.7870]
Mr. Speaker, the second petition is with regard to medical benefits. It says that a parent's or child's caregiver does not qualify for long-term EI medical benefits if the illness is not necessarily permanent or life threatening. Many times it causes a problem for caregivers because they are not able to support their mortgage obligations.
The petitioners are calling upon the House of Commons to enact legislation and provide additional medical EI benefits at least equal to maternity EI benefits.
Monsieur le Président, la deuxième pétition porte sur les prestations de maladie. Les pétitionnaires soutiennent que le soignant d'un parent ou d'un enfant n'est pas admissible aux prestations de maladie à long terme au titre de l'assurance-emploi si la maladie en cause n'est pas nécessairement permanente ou mortelle. Cette situation pose souvent problème aux soignants, car ils ne parviennent pas à remplir leurs obligations hypothécaires.
Les pétitionnaires demandent donc à la Chambre des communes d'adopter une loi prévoyant des prestations de maladie additionnelles au titre de l'assurance-emploi au moins égales aux prestations de maternité.
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CPC (BC)
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2009-12-10 10:26 [p.7871]
Mr. Speaker, my last petition says that Canada is country that respects human life, including in the Canadian Charter of Rights and Freedoms which states that everyone has the right to life, but Canada has not had law to protect the lives of unborn children since 1988. The petitioners are calling upon Parliament to pass legislation for the protection of human life from the time of conception until natural death.
Monsieur le Président, les signataires de ma dernière pétition font valoir que le Canada est un pays qui respecte la vie humaine et que la Charte canadienne des droits et libertés précise que tout le monde a droit à la vie. Pourtant, depuis 1990, le Canada ne dispose d'aucune loi pour protéger la vie des enfants à naître. Les pétitionnaires demandent donc au Parlement d'adopter une mesure législative qui garantirait la protection de la vie humaine, de la conception jusqu'à la mort de causes naturelles.
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BQ (QC)
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2009-12-10 10:26 [p.7871]
Mr. Speaker, I have the honour to present a petition with 1,572 signatures from the town of Saint-Basile-le-Grand, calling for rural postal service to be maintained. The petitioners are calling on the government to authorize Canada Post not only to maintain the moratorium, but also to improve and enhance services.
I would also like to take this opportunity to wish the people of Chambly—Borduas and all my colleagues here in the House happy holidays and a happy new year.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de déposer une pétition de 1 572 signataires de la ville de Saint-Basile-le-Grand qui demandent le maintien des services postaux en milieu rural. On demande au gouvernement d'autoriser Postes Canada non seulement à maintenir le moratoire, mais également d'améliorer les services et de rehausser les services.
Je profite de l'occasion pour souhaiter de Joyeuses Fêtes et une Bonne Année aux citoyens de la circonscription de Chambly—Borduas, de même qu'à tous mes collègues ici en cette Chambre.
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Lib. (ON)
The time for presenting petitions has expired. Is there agreement to continue with this?
Some hon. members: Agreed.
Some hon. members: No.
Le temps alloué à la présentation des pétitions est écoulé. Y a-t-il consentement unanime pour qu'on poursuive quand même?
Des voix: D'accord.
Des voix: Non.
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CPC (SK)
Mr. Speaker, the following question will be answered today: Question No. 559.
Monsieur le Président, on répondra aujourd'hui à la question no 559.
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Lib. (ON)

Question No. 559--
Hon. Hedy Fry:
With regard to the disappearance of nine million sockeye salmon in British Columbia this year: (a) has the government taken into account the warning by the West Coast Regional Department before cutting the funding for the stock assessments by 50 percent over the last few years; and (b) does the government have plans to immediately strike an independent blue-ribbon scientific panel with a short mandate and, if so, speedily commit to implementing the panel’s recommendations?
Response
Hon. Gail Shea (Minister of Fisheries and Oceans, CPC):
Mr. Speaker, in response to (a), there has been no change in the level of funding for salmon stock assessments since 2002. Funding for salmon research and monitoring has been stable at about $16.6 million annually and this fiscal year is actually slightly above average at $17 million.
DFO science is evaluating a wide range of potential contributing factors to the low returns, and will then consider what further scientific work should be undertaken with regard to forecasting, marine survival, and the health of the oceans.
In response to (b), the Government of Canada wishes to take all feasible steps to identify the reasons for the low returns and the long term prospects for Fraser River sockeye salmon stocks. On November 5, 2009, the Prime Minister announced a judicial inquiry to investigate and report on the reasons for the decline of sockeye salmon in the Fraser River. The final report of the inquiry is due by May 1, 2011. Fisheries and Oceans Canada looks forward to this inquiry and we look forward to co-operating fully.

Question no 559 --
L'hon. Hedy Fry:
En ce qui concerne la disparition de neuf millions de saumons rouge en Colombie-Britannique cette année: a) le gouvernement a-t-il tenu compte de l’avertissement lancé par le Ministère régional de la côte Ouest avant de réduire de moitié le financement consacré ces dernières années à l’évaluation des stocks; b) le gouvernement a-t-il un plan pour établir immédiatement un groupe d’experts indépendant avec un mandat précis et, dans l’affirmative, s’engage-t-il à mettre en œuvre rapidement les recommandations du groupe?
Response
L'hon. Gail Shea (ministre des Pêches et des Océans, PCC):
Monsieur le Président, pour ce qui est de la partie a) de la question, le niveau de financement des évaluations de stock de saumon n’a pas changé depuis 2002. Le financement de la recherche et du contrôle sur le saumon se maintient à environ 16,6 millions de dollars par année. Dans le présent exercice, il est légèrement au-dessus de la moyenne, à 17 millions de dollars.
Le Secteur des sciences de Pêches et Océans Canada évalue actuellement une diversité de facteurs potentiels qui pourraient avoir contribué aux faibles remontées. Après cela, il déterminera quels autres travaux scientifiques il y a lieu de réaliser en matière de prévisions, ou encore sur la survie en mer et la santé des océans.
Pour ce qui est de la partie b) de la question, le gouvernement du Canada souhaite prendre toutes les mesures possibles pour expliquer le faible niveau des remontées et définir les possibilités à long terme pour les stocks de saumon sockeye du fleuve Fraser. Le 5 novembre 2009, le premier ministre a annoncé une enquête judiciaire pour examiner les causes du déclin du saumon sockeye dans le fleuve Fraser et en rendre compte. Le rapport final de l’enquête paraîtra le 1er mai 2011. Pêches et Océans Canada attend avec impatience cette demande, et nous sommes déterminés à y collaborer pleinement.
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CPC (SK)
Mr. Speaker, if a revised response to Question No. 481, originally tabled on December 7, 2009, and the responses to Questions Nos. 560, 561, 562, 564, 565 and 566 could be made orders for returns, these returns would be tabled immediately.
Mr. Speaker: Is that agreed?
Some hon. members: Agreed.
Monsieur le Président, si une version révisée de la réponse à la question no 481, présentée à l'origine le 7 décembre 2009, et les réponses aux questions nos 560, 561, 562, 564, 565 et 566 pouvaient être transformées en ordres de dépôt de documents, les documents seraient déposés immédiatement.
Le Président: D'accord?
Des voix: D'accord.
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Lib. (ON)

Question No. 481--
Ms. Yasmin Ratansi:
With respect to ministers' office expenses within the National Capital Region: (a) what has been the total amount spent on taxis for each fiscal year from 2005-2006 up to and including the current fiscal year for each minister's office; (b) how many employees at each minister's office have access to taxi vouchers; and (c) what is the overtime cost for each minister's driver for each fiscal year from 2005-2006 up to and including the current fiscal year?
Response
(Return tabled)

Question No. 560--
Hon. Hedy Fry:
With regard to the proposed changes to Employment Insurance premiums, what is the full breakdown in cost to businesses, including small and medium enterprises, in British Columbia, for both employers and employees as a result of the new Employment Insurance premiums, broken down into cost to employees alone on a wage sliding scale, as well as the cost to employers alone?
Response
(Return tabled)

Question No. 561--
Hon. Hedy Fry:
With regard to promises made in Budgets 2006 and 2007 concerning the mountain pine beetle infestation in British Columbia, after consultations between the government and communities affected by the mountain pine beetle, what is the detailed account of how much of the $200 million promised in Budget 2006, and the added $200 million in Budget 2007 has been disbursed, broken down by (i) department, (ii) community, including aboriginal groups?
Response
(Return tabled)

Question No. 562--
Hon. Hedy Fry:
In detail, what are the transportation and hospitality expenses for the Chief Government Whip and Minister of State, the honourable Gordon O’Connor, and his entire exempt staff for the past 18 months, including a detailed account of the locations where Mr. O’Connor was picked up and dropped off by the driver?
Response
(Return tabled)

Question No. 564--
Mr. Mark Holland:
With regard to Correctional Services Canada (CSC): (a) what cost has been associated with the implementation of bills C-2, (passed in 39th Parliament, second Session), C-14, C-15, C-36, C-25, C-42, C-43, C-52 and C-53 (from the current session); (b) what is the inflow of inmates anticipated, broken down annually, over the next 15 years; (c) what are the budgeted annual costs for CSC, broken down by subject, over the next 15 years; (d) are there any additional costs anticipated in the next 15 years that CSC has not accounted for in their annual budget projections and, if so, what are they and how much will they cost; (e) what plans does CSC have to alter existing facilities to meet the needs of inmates and staff over the next 15 years, what is the timeline and what costs are associated with these projects; (f) are there any plans within the next 15 year to close down any of existing federal institutions; (g) what plans does CSC have regarding building new super prisons (multi-level facilities), and what is the timeline and anticipated cost; (h) what plans does CSC have to convert existing facilities into super prisons, what is the timeline and anticipated cost; (i) does CSC plan to enter into agreement with the province of Newfoundland and Labrador to build a joint provincial--federal correctional institution and, if so, what is the timeline and how much will the federal government contribute and, if not, on what grounds is the government making such a decision; (j) what is the annual breakdown over the past 15 years of CSC staff, by professional category and cost; (k) what is the projected annual breakdown for CSC staff over the next 15 years, including new hiring, broken down annually, by professional category and cost; (l) what is the annual breakdown of federal inmates over the past 15 years, including federal inmates housed in provincial and territorial institutions, broken down by sex, institution, and security level (super max, max, medium, minimum); (m) what is the projected annual breakdown of federal inmates over the next 15 years, including federal inmates housed in provincial and territorial institutions, broken down by sex, security level and institution; (n) what are the annual costs per federal inmate in the past 15 years, broken down by sex, security level, and intuition; and (o) what are the anticipated annual costs per federal inmate over the next 15 years, broken down by sex, security level, and institution?
Response
(Return tabled)

Question No. 565--
Mr. Mark Holland:
With regard to Correctional Services Canada's (CSC) prison farm program: (a) what is the plan for the prison farm lands over the next 15 years, broken down annually, and what is the anticipated cost to CSC to manage the lands, and is any profit anticipated and, if so, what is it; (b) is CSC planning on renting out these lands and, if so, what sort of process will be put into place to decide who the tenants will be, and how much is CSC anticipating it will make annually on the rental of these lands; (c) how many inmates have participated in the prison farm program over the past 15 years, broken down annually and by institution, and how many of these participants have gone on to work in agricultural or related sectors; (d) what, if any, studies, documentation or advice did CSC rely on in their decision to terminate the prison farms program, when was it received and who provided it; (e) what, if any, studies, documentation or advice did CSC receive showing the psychological, social, financial, environmental and health benefits of the prison farm program, when was it received and who provided it; and (f) what is CSC doing to replace the food that was provided through the prison farm program, and what is the annual cost to CSC of outsourcing this food, as compared to the food derived through the prison farm program over the next five years?
Response
(Return tabled)

Question No. 566--
Mr. Mark Holland:
With regard to GRK Fasteners: (a) on what grounds are duties, under the Special Import Measures Act (SIMA), applied; (b) on what grounds was their petition to the Canadian International Trade Tribunal (CITT) for a SIMA exempt status denied; (c) given that GRK’s request for exemption is based on the fact that all of their products are patented, is the CITT no longer recognizing that patents make a product unique; (d) was the fact that there are no domestic manufacturers able to provide GRK with the type of product they require taken into account when the CITT made their decision and, if so, why is the SIMA duty still imposed on them and, if not, why not; and (e) does the Canada Border Services Agency or any other department or agency have reason to believe that GRK Fasteners has ever engaged in product dumping and, if so, what evidence do they possess and, if not, how then can an anti-dumping duty be applied to GRK?
Response
(Return tabled)

Question no 481 --
Mme Yasmin Ratansi:
En ce qui concerne les dépenses des bureaux de ministre dans la région de la capitale nationale: a) quel a été le montant total dépensé en taxi durant chaque exercice, de l'exercice 2005-2006 jusqu’à l’exercice actuel inclusivement, par le bureau de chaque ministre; b) combien d’employés, au bureau de chaque ministre, ont accès à des bons de taxi; c) combien ont coûté les heures supplémentaires des chauffeurs de chaque ministre durant chaque exercice, de l'exercice 2005-2006 jusqu’à l’exercice actuel inclusivement?
Response
(Le document est déposé)

Question no 560 --
L'hon. Hedy Fry:
En ce qui concerne les modifications proposées relativement aux cotisations d’assurance-emploi, quels sont les coûts détaillés pour les entreprises, y compris les petites et moyennes entreprises, en Colombie-Britannique, à la fois pour les employeurs et les employés par suite des nouvelles cotisations d’assurance-emploi, c’est-à-dire les coûts pour les employés seulement selon l’échelle mobile des salaires, et les coûts pour les employeurs seulement?
Response
(Le document est déposé)

Question no 561--
L'hon. Hedy Fry:
En ce qui concerne les promesses faites dans les Budgets 2006 et 2007 à l'égard de l'infestation de dendroctones du pin ponderosa en Colombie-Britannique, après les consultations tenues entre le gouvernement et les communautés touchées par l'infestation, combien a-t-on dépensé, sur les 200 millions de dollars promis dans le Budget 2006 et les 200 millions de dollars ajoutés dans le Budget 2007, de façon détaillée par (i) ministère, (ii) communauté, y compris les groupes autochtones?
Response
(Le document est déposé)

Question no 562 --
L'hon. Hedy Fry:
Quelles sont, en détail, les dépenses de transport et d'accueil du whip en chef du gouvernement et ministre d'État, l'honorable Gordon O’Connor, et de tout son personnel exonéré pour les 18 derniers mois, y compris le détail des endroits où le chauffeur est allé le chercher et l’a déposé?
Response
(Le document est déposé)

Question no 564 --
M. Mark Holland:
En ce qui concerne Service correctionnel du Canada (SCC): a) à combien estime-t-on le coût de la mise en oeuvre des projets de loi C-2 (adopté au cours de la 2e session de la 39e législature), C-14, C-15, C-36, C-25, C-42, C-43, C-52 et C-53 (de la session actuelle); b) combien de détenus prévoit-on que SCC accueillera par année au cours des 15 prochaines années; c) à combien s’élèveront les coûts annuels budgétés pour SCC, ventilés par sujet, au cours des 15 prochaines années; d) SCC prévoit-il pour les 15 prochaines années des coûts supplémentaires qu’il n’a pas comptabilisés dans ses prévisions budgétaires annuelles et, si c'est le cas, quels sont-ils et à combien s’élèveront-ils; e) quels plans SCC a-t-il établis en vue d’aménager les installations actuelles en fonction des besoins des détenus et du personnel au cours des 15 prochaines années, quel est leur échéancier et combien leur réalisation devrait-elle coûter; f) SCC prévoit-il fermer un ou plusieurs pénitenciers fédéraux au cours des 15 prochaines années; g) quels sont les plans de SCC à l'égard de la construction de nouvelles super-prisons (établissements à niveaux de sécurité multiples), quel est l’échéancier de ces projets et combien coûteront-ils; h) quels plans SCC a-t-il faits en vue de convertir des pénitenciers existants en super-prisons, quels sont les échéanciers de ces projets et combien coûteront-ils; i) SCC prévoit-il conclure une entente avec la province de Terre-Neuve et Labrador en vue de construire là-bas un établissement correctionnel fédéral-provincial et, si c'est le cas, quel est l’échéancier de ce projet et de combien sera la contribution fédérale et, sinon, comment le gouvernement motive-t-il sa décision de ne pas conclure une telle entente; j) comment le personnel de SCC se ventile-t-il pour chacune des 15 dernières années par catégorie professionnelle, et combien a-t-il coûté; k) comment le personnel de SCC devrait-il se ventiler, compte tenu du recrutement, pour chacune des 15 prochaines années par catégorie professionnelle, et combien devrait-il coûter; l) comment la population carcérale sous responsabilité fédérale se ventile-t-elle pour chacune des 15 dernières années par sexe, établissement et niveau de sécurité (sécurité renforcée, sécurité maximale, sécurité moyenne, sécurité minimale), compte tenu des détenus sous responsabilité fédérale logés dans des pénitenciers provinciaux et territoriaux; m) comment la population carcérale sous responsabilité fédérale devrait-elle se ventiler pour chacune des 15 prochaines années par sexe, établissement et niveau de sécurité (sécurité renforcée, sécurité maximale, sécurité moyenne, sécurité minimale), compte tenu des détenus sous responsabilité fédérale qui devraient être logés dans des pénitenciers provinciaux et territoriaux; n) après ventilation par sexe, niveau de sécurité et établissement, combien chaque détenu sous responsabilité fédérale a-t-il coûté pour chacune des 15 dernières années; o) après ventilation par sexe, niveau de sécurité et établissement, combien chaque détenu sous responsabilité fédérale devrait-il coûter pour chacune des 15 prochaines années?
Response
(Le document est déposé)

Question no 565 --
M. Mark Holland:
En ce qui concerne le programme des prisons agricoles du Service correctionnel du Canada (SCC): a) qu’entend faire le SCC des terres des prisons agricoles sur les 15 ans à venir année après année, que devrait lui coûter leur gestion, et prévoit-il un profit et, si oui, de combien; b) le SCC compte-t-il louer ces terres et, si oui, par quel processus décidera-t-on des locataires, et combien le SCC prévoit-il tirer par an de la location de ces terres; c) combien de détenus ont participé au programme des prisons agricoles au cours des 15 dernières années par an et par établissement, et combien d’entre eux sont ensuite aller travailler dans les secteurs agricole et connexes; d) sur quels études, documents et avis le SCC s’est-il fondé pour décider de mettre fin au programme des prisons agricoles, quand les a-t-il reçus et qui les lui a fournis; e) quels études, documents et avis le SCC a-t-il reçus sur les bienfaits sociaux, financiers, environnementaux et sanitaires du programme des prisons agricoles, quand les a-t-il reçus et qui les lui a fournis; f) que fait le SCC pour remplacer la nourriture produite sous le programme des prisons agricoles et combien lui en coûtera-t-il pour l’obtenir ailleurs comparé à la nourriture produite sous le programme des prisons agricoles sur les cinq prochaines années?
Response
(Le document est déposé)

Question no 566 --
M. Mark Holland:
En ce qui concerne GRK Fasteners: a) pour quels motifs lui prélève-t-on des droits de douane aux termes de la Loi sur les mesures spéciales d'importation (LMSI); b) pour quels motifs sa demande d’exonération auprès du Tribunal canadien du commerce extérieur (TCCE) a-t-elle été rejetée; c) comme la demande d’exonération de GRK se fonde sur le fait que tous ses produits sont brevetés, le TCCE ne reconnaît-il plus qu’un brevet rend un produit unique; d) le TCCE a-t-il tenu compte du fait qu’aucun fabricant intérieur ne pouvait fournir à GRK le type de produit qu’il lui fallait et, si oui, pourquoi lui prélève-t-on toujours des droits de douane aux termes de la LMSI et, si non, pourquoi; e) l’Agence des services frontaliers du Canada ou un autre ministère ou organisme fédéral a-t-il lieu de croire que GRK Fasteners ait jamais fait du dumping et, si oui, quelles preuves en a-t-il et, sinon, comment peut-on frapper GRK d’un droit antidumping?
Response
(Le document est déposé)
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CPC (SK)
Mr. Speaker, I ask that all remaining questions be allowed to stand.
The Speaker: Is that agreed?
Some hon. members: Agreed.
Monsieur le Président, je demande que les autres questions restent au Feuilleton.
Le Président: D'accord?
Des voix: D'accord.
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CPC (SK)
Mr. Speaker, I rise on a point of order concerning the content of the motion to be proposed by the hon. member for Vancouver South.
Let me say at the outset that the government readily accepts that allotted day motions ought not to be interfered with by the Speaker, except on the clearest and most certain procedural grounds. We believe that such grounds for intervention exist.
Mr. Speaker, I want to draw your attention to your own ruling of March 26, 2007 at pages 1873 to 1875 of Hansard. On that occasion the issue was a supply day notice which, had it been in order and had been adopted, would have timetabled four bills.
The motion today, if adopted, would order the government to produce a long series of documents, and as quoted in the motion itself “in their original and uncensored form”.
It is our contention that this is an improper use of a supply day motion. A number of outstanding issues surround the documents listed in the motion. There are issues of statutory secrecy, military secrecy and international agreements, all matters that this House has habitually respected when requesting papers and records.
In some cases, the custodians of these records are statutorily barred from making them public. The passage of this motion would order them to violate laws which have been enacted with the consent of the House of Commons and the Senate, the two chambers that, along with the Queen, compose Parliament. It bears repeating, the House of Commons alone is not Parliament; it is one-third of Parliament. Statutes carry the authority of the three elements.
The motion proposed by the member for Vancouver South would order people to break the law under the authority and order of only the House of Commons. Because this is an allotted day motion, it is not subject to the usual process which could include negotiation of amendments that a majority of the House might accept, notwithstanding their unacceptability to the opinion of the mover of the motion itself.
The traditional regress of grievances preceding the granting of supply never included requiring public officials to break the law, yet that is what this motion would order. Will the next allotted day motion order the release of tax information, for example, or other secret contents in government files? Where would this lead? In other words, to use the vernacular, this could be the start of a very slippery slope.
Are allotted days to become opportunities to violate the rights of Canadians through substantive motions that bypass the statute law? I suggest this was never seen as the function of allotted days, and request that the Speaker recognize that this motion exceeds the long-standing conventions surrounding supply day motions.
Monsieur le Président, j'invoque le Règlement au sujet du contenu de la motion proposée par le député de Vancouver-Sud.
Je dirai d'entrée de jeu que le gouvernement accepte que la présidence n'a pas à se prononcer sur le contenu des motions présentées les jours de l'opposition sauf pour des motifs de procédure clairs et non équivoques. Nous croyons qu'il y a aujourd'hui lieu d'intervenir.
J'attire votre attention, monsieur le Président, sur votre décision du 26 mars 2007, aux pages 1873 à 1875 du hansard. Vous vous étiez alors prononcé sur une motion de jour de l'opposition qui, si elle avait été déclarée recevable et adoptée, aurait fixé le calendrier pour l'étude de quatre projets de loi.
La motion d'aujourd'hui, si elle était adoptée, ordonnerait au gouvernement de produire une longue série de documents « dans leur forme originale et non censurée », selon les mots de la motion.
Nous estimons que c'est là une utilisation inacceptable d'un jour de l'opposition. Des questions en suspens entourent les documents énumérés dans la motion. Sont en cause, le secret législatif, le secret militaire, des accords internationaux, c'est-à-dire une série d'éléments que la Chambre des communes respecte habituellement lorsqu'elle demande des documents.
Dans certains cas, la loi interdit aux gardiens de ces documents de les rendre publics. L'adoption de la motion leur ordonnerait d'enfreindre une loi qui a été promulguée avec le consentement de la Chambre des communes et du Sénat, soit les deux Chambres qui, avec la Reine, composent le Parlement. Il convient de répéter ici que la Chambre des communes à elle seule ne forme pas le Parlement, mais un tiers seulement. Les lois découlent du pouvoir des trois composantes.
La motion proposée par le député de Vancouver-Sud ordonnerait à des gens d'enfreindre la loi sur la seule injonction de la Chambre des communes. Puisqu'il s'agit d'une motion présentée un jour de l'opposition, elle n'est pas soumise au processus qui peut inclure la négociation de modifications que pourrait accepter la majorité des députés, même s'ils s'inscrivent en faux contre l'opinion du motionnaire.
Le redressement traditionnel des griefs qui précède l'approbation des crédits n'a jamais été jusqu'à exiger que des fonctionnaires enfreignent la loi, pourtant, c'est ce que la motion ordonnerait. Est-ce que la prochaine motion de l'opposition ordonnera la divulgation de données fiscales ou d'autres documents gouvernementaux secrets? Jusqu'où cela irait-il? Je dirais que cela pourrait nous mettre, comme on dit en mots de tous les jours, sur une pente très glissante.
Est-ce que les journées de l'opposition doivent devenir des occasions de violer les droits des Canadiens au moyen de motions de fond qui font fi des lois? À mon sens, cela n'a jamais été un des buts des jours de l'opposition et je demande à la présidence de reconnaître que la motion est contraire aux conventions respectées depuis longtemps au sujet des motions des jours de l'opposition.
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CPC (ON)
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2009-12-10 10:31 [p.7873]
Mr. Speaker, the government accepts that the practice and procedure before parliamentary committees is governed by parliamentary convention. However, parliamentary privilege does not relieve public servants of their obligation to protect sensitive information that relates to national security, national defence or international relations when appearing before a parliamentary committee.
Parliament has recognized the importance of protecting confidential information in statutes such as the Security of Information Act, the Canada Evidence Act, the Access to Information Act, the Privacy Act, and of course, the Criminal Code.
The principle of public interest immunity is also well established in the common law. There is an equally well established parliamentary convention that committees will respect common law privileges and Crown immunity, particularly in relation to national defence, national security or international relations, and not require the disclosure of injurious information.
While section 38 of the Canada Evidence Act may have no direct application to the committee's proceedings, the values that underline that provision are also reflected in parliamentary convention.
I refer you to the authoritative text, Maingot's Parliamentary Privilege in Canada, at page 163, which states:
By convention, a parliamentary committee will respect Crown privilege when invoked, at least in relation to matters of national and public security.
The documents that have been provided to the committee by the government were redacted, pursuant to section 38 of the Canada Evidence Act, for the purposes of the public interest hearing before the Military Police Complaints Commission. These redactions were necessary, given the MPCC's decision to hold public hearings into complaints it had received. This provided the MPCC with the power to compel testimony and documents, and the hearing was therefore a proceeding under section 38 of the Canada Evidence Act. Before it announced public hearings, the MPCC was investigating the detainee complaints and was given full access to thousands of pages of unredacted Canadian Forces and Department of National Defence documents.
While section 38 of the Canada Evidence Act may not apply directly to the proceedings of the committee, the values that inform this legislation passed by Parliament are consistent with the parliamentary convention that injurious information should not be disclosed in a parliamentary setting.
Accordingly, the process under section 38 of the Canada Evidence Act serves as a useful surrogate to identify information that should not be disclosed to a parliamentary committee, because its disclosure would be injurious to national security, national defence or international relations. As previously noted, this is completely consistent with parliamentary convention.
Monsieur le Président, le gouvernement reconnaît que les pratiques et les procédures des comités parlementaires sont régies par la convention parlementaire. Toutefois, le privilège parlementaire ne dégage pas les fonctionnaires de leur obligation de protéger les renseignements de nature délicate liés à la sécurité nationale, à la défense nationale ou aux relations internationales, lors de leur comparution devant un comité parlementaire.
Le Parlement a reconnu l'importance de protéger les renseignements confidentiels, notamment dans la Loi sur la protection de l'information, la Loi sur la preuve au Canada, la Loi sur l'accès à l'information, la Loi sur la protection des renseignements personnels et, bien sûr, le Code criminel.
Le principe de l'immunité d'intérêt public est également clairement exposé dans la common law. Par surcroît, il y a aussi une convention parlementaire bien établie selon laquelle les comités doivent respecter les privilèges prévus dans la common law ainsi que l'immunité de l'État, notamment en ce qui a trait à la défense nationale, à la sécurité nationale ou aux relations internationales et ne doivent pas exiger la divulgation d'information préjudiciable.
L'article 38 de la Loi sur la preuve au Canada ne s'applique peut-être pas directement aux audiences du comité, mais les valeurs qui sous-tendent cette disposition se retrouvent également dans la convention parlementaire.
Je vous renvoie à la page 199 de l'ouvrage de Maingot qui fait autorité en la matière, soit Le privilège parlementaire au Canada, où il est dit:
Par convention, les comités parlementaires respectent le privilège de la Couronne lorsqu'il est invoqué, au moins lorsqu'il s'agit de questions de sécurité nationale et publique.
Les documents que le gouvernement a fournis au comité ont été expurgés, conformément à l'article 38 de la Loi sur la preuve au Canada, aux fins de l'audience d'intérêt public devant la Commission d'examen des plaintes concernant la police militaire, la CEPPM. Il a été nécessaire d'expurger ces documents compte tenu de la décision de la CEPPM de tenir des audiences publiques concernant les plaintes dont elle avait été saisie. La CEPPM pouvait néanmoins exiger la comparution des témoins et le dépôt de certains documents, et l'audience qu'elle a tenue était donc une instance conformément aux dispositions de l'article 38 de la Loi sur la preuve au Canada. Avant l'annonce de ces audiences publiques, la CEPPM a fait enquête sur les plaintes concernant les prisonniers et a pu consulter, sans restriction, des milliers de pages de documents non expurgés des Forces canadiennes et du ministère de la Défense nationale.
L'article 38 de la Loi sur la preuve au Canada ne s'applique peut-être pas directement aux travaux du comité, mais les valeurs qui sous-tendent cette mesure législative adoptée par le Parlement sont conformes à la convention parlementaire qui recommande de ne pas divulguer de l'information préjudiciable dans un contexte parlementaire.
Par conséquent, le processus mis en oeuvre, conformément à l'article 38 de la Loi sur la preuve au Canada, constitue une solution utile pour désigner toute information ne devant pas être divulguée devant un comité parlementaire, parce qu'elle pourrait être préjudiciable à la défense nationale, à la sécurité nationale ou aux relations internationales. Tel qu'indiqué précédemment, ce processus s'inscrit dans le droit fil de la convention parlementaire.
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Lib. (BC)
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2009-12-10 10:35 [p.7873]
Mr. Speaker, the nub of the matter is that our view of the law and the convention is different from that of the government. For the last several months, it has been standing in the House and saying that section 38 is the reigning section, that it is the section that governs non-disclosure of documents.
Today, the government admits through its own letter from the Department of Justice that section 38 does not actually apply to parliamentary proceedings. That has been a big lie that the government has perpetrated in this chamber over the last—
Monsieur le Président, le noeud du problème, c'est que notre point de vue sur la loi et la convention diffère de celui du gouvernement. Pendant des mois, il nous a répété que c'est l'article 38 qui prévaut, qui régit la non-divulgation des documents.
Or, le gouvernement admet aujourd'hui, dans sa propre lettre envoyée par le ministère de la Justice, que l'article 38 ne s'applique pas aux délibérations parlementaires. Donc, c'est un mensonge éhonté que le gouvernement nous répète à la Chambre depuis...
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Lib. (BC)
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2009-12-10 10:38 [p.7873]
Yes, absolutely, it has been a lie that has been perpetrated and uttered in this chamber for some time.
Mr. Speaker, I will withdraw the word if it is offensive to the government.
However, I have an opinion. In fact, there are two opinions from the law clerk that indicate that section 38 does not restrict the right of Parliament and the committee to receive documents. The committee may, by its own decisions, create a procedure whereupon if it considers any of the documents it receives as injurious to national security interests or international relations, it may not disclose those documents to third parties or may have a hearing that might be in camera. That is in fact in the opinions that I have received from the law clerk. I would be happy to pass them on, and they have been tabled in the committee.
The government is now finally realizing that section 38 does not afford it the claims that it has been making. It now rests or relies on a convention, citing an authority in saying that Parliament will at least respect the Crown's decision on non-disclosure in matters of national security.
When the government says that Parliament is two houses, that is a fiction it creates. Yes, in terms of passing legislation, Parliament is two houses. When section 38 was passed in the House, there was a definition of proceedings in that legislation that was picked up directly from the Criminal Code. It was eliminated and amended to ensure that Parliament has unfettered access to the documents it may require to do its job.
The job of Parliament is to oversee the government. Government cannot claim, whether by convention or otherwise, total immunity for whatever it desires. The nub of the question here is that we do not believe the government is blanking out or redacting documents in the interests of national security. It is doing so in the interest of covering its own butt. I think that is very important to remember.
The two opinions I have from the law clerk, which are public, and the opinion yesterday from the Department of Justice go to show that the government is on very thin ice and that its claim should not be respected.
Oui, absolument, c'est un mensonge que le gouvernement répète à la Chambre depuis un certain temps.
Monsieur le Président, je vais retirer ce mot si le gouvernement s'en offusque.
Cela dit, j'ai un avis. J'en ai deux, en fait, de la part du légiste, qui indiquent que l'article 38 ne restreint pas le droit du Parlement et du comité de recevoir des documents. Le comité peut, de son propre chef, établir une procédure selon laquelle il peut choisir de ne pas divulguer à des tiers les documents qu'il juge néfastes pour les intérêts de la sécurité nationale ou les relations internationales. Il peut aussi tenir des séances à huis clos. Ce sont les avis que j'ai reçus du légiste. Ils ont été déposés au comité. Je serai heureux de les faire circuler.
Le gouvernement se rend enfin compte qu'il ne peut pas invoquer l'article 38 comme il l'a fait. Il se rabat maintenant sur une convention, citant un expert en affirmant que le Parlement va au moins respecter la décision de la Couronne concernant la non-divulgation des documents lorsque la sécurité nationale est en jeu.
Quand le gouvernement affirme que le Parlement est constitué de deux Chambres, c'est pure invention. Lorsqu'il est question d'adopter des projets de loi, il est vrai que le Parlement est constitué de deux Chambres. Quand la Chambre des communes a adopté l'article 38, le projet de loi contenait une définition tirée directement du Code criminel. Cette définition a été éliminée et le projet de loi a été amendé pour veiller à ce que le Parlement ait accès sans entrave aux documents dont il pourrait avoir besoin pour faire son travail.
Le rôle du Parlement est de surveiller le gouvernement. Le gouvernement ne peut s'appuyer sur des conventions ou sur tout autre document pour s'accorder l'immunité totale pour quoi que ce soit. Essentiellement, le problème, c'est que nous ne croyons pas que le gouvernement édite ou censure des documents dans l'intérêt de la sécurité nationale. Il le fait pour couvrir ses arrières. Il ne faut surtout pas l'oublier.
Les deux avis que j'ai reçus du légiste, qui sont publics, et la lettre envoyée hier par le ministère de la Justice montrent bien que le gouvernement est sur la corde raide et que ses prétentions ne devraient pas être prises en compte.
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NDP (MB)
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2009-12-10 10:38 [p.7873]
Mr. Speaker, I would like to make a few comments, as well, questioning the wisdom of the government suggesting in any way, shape or form that this supply day motion is out of order.
Supply day motions are one of the few opportunities the opposition has to hold the government to account. It is either through question period or supply day motions. Those are the two opportunities we have to demand accountability from the government on anything to do with its budgeting process. Those provisions are sacrosanct in our rule books.
There has been, over the years, very little attempt to intervene in the choice of opposition supply day motions. So it is quite unusual for the government today to suggest that there is a problem with the wording of this motion.
Our process requires that if there is a problem with a motion, or some disagreement with the actual direction the motion is taking, then the government or anyone concerned has the opportunity to vote against the motion at the end of that day. That is democracy—not an effort to prevent the debate in the first place. That is truly unusual and unprecedented in this place.
We have rules in the House allowing members to challenge the government every step of the way, and at no point should our rules be interpreted in a way that would allow the government of the day to suppress debate. That is the antithesis of democracy, as it does not even allow the issues to get to the table.
I have listened to my colleague from the Liberal Party, whose name is on this motion. He has clearly put on record those sections of the rule book that allow for committees and the House to call whatever documents and whatever witnesses they feel are necessary for the process. That is self-explanatory.
What I wanted to do on rising on this point of order was to make the case that in the true spirit of this place, the focal point of democracy in this nation, under no circumstances should the government try to suggest in any way, shape or form that the rule books allow it to interfere with debate taking place, or to repress it in the first place.
I hope, Mr. Speaker, you will allow this day to proceed.
Monsieur le Président, j'ai quelques observations à formuler, et je dois dire que je doute de la sagesse du gouvernement qui laisse entendre que cette motion de l'opposition est irrecevable.
Les motions de l'opposition sont l'un des deux outils que l'opposition peut utiliser pour exiger des comptes du gouvernement. L'autre outil, c'est la période des questions. Voilà les deux outils que nous avons pour exiger des comptes du gouvernement sur toutes les questions qui concernent le processus budgétaire. Selon notre Règlement, ces outils sont intouchables.
Au fil des ans, les gouvernements n'ont pour ainsi dire jamais tenté de s'immiscer dans le choix des motions de l'opposition. Le gouvernement agit donc de façon inhabituelle en laissant entendre que la motion est mal formulée.
Selon le processus que nous suivons, lorsque la formulation ou l'objectif d'une motion pose problème ou suscite un désaccord, le gouvernement ou toute partie concernée peut exprimer son désaccord en votant contre la motion. C'est cela la démocratie -- les tentatives visant à empêcher la tenue d'un débat sont antidémocratiques. L'attitude adoptée par le gouvernement est inhabituelle et sans précédent à la Chambre.
Aux termes du Règlement de la Chambre, les députés peuvent contester la façon de faire du gouvernement à toutes les étapes du processus et notre Règlement ne saurait être interprété de manière à permettre au gouvernement d'interdire un débat. Le gouvernement agirait de façon antidémocratique en empêchant qu'on aborde certaines questions.
J'ai écouté le discours de mon collègue du Parti libéral, l'auteur de la motion. Le député a lu à haute voix les articles du Règlement qui permettent aux comités et à la Chambre de demander la production de documents et d'inviter les témoins qu'ils jugent nécessaire d'entendre. Cela va de soi.
Si j'interviens au sujet de ce recours au Règlement, c'est pour montrer que dans le respect de la raison d'être de la Chambre, le lieu où s'exerce la démocratie au Canada, le gouvernement ne devrait dans aucune circonstance laisser entendre de quelque façon que ce soit que le Règlement lui permet de faire obstacle à un débat en cours ou d'empêcher la tenue d'un débat.
Monsieur le Président, j'espère que vous permettrez le déroulement de cette journée de l'opposition.
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CPC (AB)
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2009-12-10 10:42 [p.7874]
Mr. Speaker, I am obviously rising to support my colleagues on this.
The opposition has talked about opinions. Opinions are fine, but they have to be backed up by the rule of law. Canada operates on the rule of law. Parliament operates on the rule of law and precedent and convention.
On the first point about documents, the Government of Canada has in fact provided documents as quickly as possible, given the time constraints, the volume of the documents requested and the requirement under the Official Languages Act to have the documents translated into both official languages. In under one week, the committee was provided with relevant memos and details of Mr. Colvin, which were the most sought after documents by the committee. As time goes by, more and more documents will be made available.
On another point, the House of Commons has always recognized the limits of privilege relating to issues of national security and international affairs, as these are Crown or executive constitutional responsibilities that also require a public interest test. The Government of Canada has a responsibility to protect the public interest in these cases and, historically, committees of the House of Commons have respected the public interest test.
Marleau and Montpetit assert this argument in stating:
The House of Commons recognizes that it should not require the production of documents in all cases; considerations of public policy, including national security, foreign relations, and so forth, enter into the decision as to when it is appropriate to order the production of such documents.
Similarly Beauchesne's notes that the Government of Canada, not the Speaker or the House of Commons, retains the right to define confidential documents and that it is up to the government to determine whether any letters, papers and studies are of a confidential nature when deciding how to respond to a notice of motion for the production of papers.
Generally speaking, government members also reject the notion that the House of Commons has a right to cabinet documents. This claim to cabinet documents obviously interferes with the constitutional roles of limits and legislative and cabinet or executive banks of government in our Constitution.
Mr. Speaker, in our strong view, this motion is out of order and we request your wisdom in that judgment.
J'interviens bien sûr pour appuyer mes collègues sur ce point.
L'opposition a parlé d'opinions. Je n'ai rien contre les opinions, mais elles doivent s'appuyer sur la primauté du droit. Le Canada se fonde sur la primauté du droit. Le Parlement se fonde également sur la primauté du droit ainsi que sur les précédents et la convention.
Pour ce qui est du premier point qui porte sur les documents, le gouvernement du Canada a en fait fourni les documents le plus rapidement possible, compte tenu des contraintes de temps, du volume de documents demandés et des exigences de la Loi sur les langues officielles, qui précise que les documents doivent être remis dans les deux langues. En une semaine, le comité a obtenu les notes et les renseignements pertinents à la suite du témoignage de M. Colvin, que le comité considérait comme prioritaires, et le reste lui sera transmis dès que ce sera prêt.
Sur un autre point, je tiens à dire que la Chambre des communes a toujours reconnu les limites du privilège relativement aux questions de sécurité nationale et d'affaires internationales, puisque ce sont là des responsabilités de la Couronne ou de l'exécutif prévues dans la Constitution et que le critère de l'intérêt public doit aussi être respecté. Le gouvernement du Canada a la responsabilité de protéger l'intérêt du public dans les cas de ce genre et, par le passé, les comités de la Chambre ont toujours respecté ce critère.
Le Marleau et Montpetit appuie cette théorie. Voici ce qu'on peut y lire:
La Chambre des communes reconnaît qu’elle ne doit pas exiger la production de documents dans tous les cas. Ainsi, des considérations ayant trait à la politique officielle, notamment la sécurité nationale, les relations extérieures et d’autres facteurs, influent sur la décision d’exiger ou non la production de ces documents.
De même, le Beauchesne précise que le gouvernement du Canada, et non le Président ou la Chambre des communes, détient le droit de définir ce qui constitue un document confidentiel et que c'est au gouvernement de déterminer si une lettre, un document ou une étude est de nature confidentielle au moment de décider de la réponse à donner à un avis de motion demandant la production de documents.
De façon générale, les députés ministériels rejettent également la notion voulant que la Chambre des communes ait droit d'accès aux document du Cabinet. Cette demande de documents va à l'encontre des rôles et limites prévus dans la Constitution pour les organes législatif et exécutif et le Cabinet.
Monsieur le Président, nous sommes fortement d'avis que cette motion est irrecevable, et nous nous fions à votre sagesse à cet égard.
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Lib. (ON)
The hon. member for Mount Royal is rising on the same point?
Le député de Mont-Royal souhaite prendre la parole sur le même sujet?
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Lib. (QC)
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2009-12-10 10:44 [p.7874]
Yes, Mr. Speaker, I just want to make a number of submissions in response to what my hon. colleagues have said.
First, it has been argued that the motion, in this sense, is asking that the law be broken. The motion is not asking that the law be broken. On the contrary, it is asking that the government comply with the law with respect to parliamentary privileges and the production of papers relating thereto.
Second, privileges of Parliament are supreme, overriding, and not subject to ordinary statute law, such as the Canadian Evidence Act or otherwise. The notion that parliamentary privileges are subject to or contingent upon ordinary statute law would not only diminish parliamentary privilege, but would also undermine the authority of Parliament, its representativeness and its protective framework regarding the authority of committees.
Third, the notion that there is a convention that overrides parliamentary privilege in this regard actually runs the other way. The convention is that of the supremacy of Parliament, in that the convention seeks to underpin parliamentary privilege, not diminish it.
Number four, parliamentary privilege is subject to the Constitution in the manner of the Charter of Rights and Freedoms as set forth in the House of Commons v. Vaid Supreme Court case of 2005, 1 SCR 667, but it cannot be exercised in the sense that it diminishes the rights with respect to that which is protected under the constitution.
This brings me specifically to my conclusion in the matter before us. This is not governed by the Vaid case and the charter, because this has the specific carve-out with respect to the overriding authority of parliamentary privilege. I will quote now from O'Brien and Bosc with respect to their complete discussion regarding parliamentary privilege, the authority of committees and the production of papers, exactly on point with respect to the motion before the House. I quote:
The Standing Orders state that standing committees have the power to order the production of papers and records, another privilege rooted in the Constitution that is delegated by the House.
Only if there would be an exception regarding the matter of protecting against discrimination, as the Vaid case said, would there be any issue that comes into place. It is not with regard to the production of papers, which, it is clear, is part of the absolute and authoritative power of the House.
O'Brien and Bosc continue:
Committees usually obtain such papers simply by requesting them from their authors or owners. If a request is denied, however, and the standing committee believes that specific papers are essential to its work, it can use its power to order the production of papers by passing a motion to that effect.
The Vaid case recognizes that with regard to this particular privilege.
The key is the following. As O'Brien and Bosc state:
The Standing Orders do not delimit the power to order the production of papers and records. The result is a broad, absolute power that on the surface appears to be without restriction. There is no limit on the types of papers likely to be requested; the only prerequisite is that the papers exist—in hard copy or electronic format—and that they are located in Canada.
Here, on a matter of practice also, I again quote O'Brien and Bosc:
In practice, standing committees may encounter situations where the authors of or officials responsible for papers refuse to provide them or are willing to provide them only after certain parts have been removed. Public servants and Ministers may sometimes invoke their obligations under certain legislation--
—as we hear today, or with regard to a national security carve-out—
--to justify their position.
Here O'Brien and Bosc conclude, as I do:
These types of situations have absolutely no bearing on the power of committees to order the production of papers and records.
This is clear. The language of O'Brien and Bosc is unequivocal, who go on to say:
No statute or practice diminishes the fullness of that power rooted in House privileges unless there is an explicit legal provision to that effect.... The House has never set a limit on its power to order the production of papers and records.
This is as clear as it can be from the most authoritative source on this matter.
Oui, monsieur le Président, je voudrais simplement répondre à ce qu'ont dit mes collègues.
Premièrement, on soutient que la motion comprend une demande illégale. Or, ce n'est pas le cas. Au contraire, la motion demande au gouvernement de se plier à la loi en remettant aux parlementaires les documents qu'ils ont le droit d'obtenir en raison du privilège parlementaire.
Deuxièmement, le privilège parlementaire prime les lois ordinaires, comme la Loi sur la preuve au Canada. Admettre que le privilège parlementaire est limité par les lois ordinaires revient à le réduire et à miner l'autorité du Parlement et de ses représentants. C'est faire fi du cadre de protection de l'autorité des comités.
Troisièmement, il n'y a pas de convention qui limite le privilège parlementaire. C'est en fait l'inverse. La convention établit la suprématie du Parlement, et c'est cette suprématie qui sous-tend le privilège parlementaire. Il n'est pas question de le réduire.
Quatrièmement, le privilège parlementaire est limité par la Constitution, plus précisément par la Charte canadienne des droits et libertés, tel qu'établi dans l'affaire Canada (Chambre des communes) c. Vaid, [2005] 1 R.C.S. 667, ce qui signifie que le privilège parlementaire ne peut pas être exercé de manière à réduire les droits garantis par la Constitution.
Toutefois, l'arrêt Vaid et la Charte canadienne des droits et libertés ne peuvent pas être invoqués dans le cas présent, puisqu'il s'agit de l'autorité suprême du Parlement sur ses activités propres, auxquelles s'applique précisément le privilège parlementaire. Je vous cite maintenant des extraits de l'O'Brien-Bosc tirés de la partie de cet ouvrage qui décrit de manière exhaustive le privilège parlementaire, l'autorité des comités et la production des documents. Il s'agit précisément de ce dont il est question dans la motion actuellement soumise à la Chambre. Voici le premier extrait:
Le Règlement prévoit que les comités permanents ont le pouvoir d’exiger la production de documents et dossiers, un autre privilège d’origine constitutionnelle délégué par la Chambre.
Le pouvoir des parlementaires peut être limité seulement s'il faut protéger une personne contre une violation de ses droits, comme dans l'affaire Vaid. La production de documents n'a rien à voir avec la violation des droits d'une personne et fait donc clairement partie des prérogatives absolues de la Chambre.
Voici ce que dit en outre l'O'Brien-Bosc:
Habituellement, les comités obtiennent ces documents en faisant simplement la demande auprès de leurs auteurs ou de leurs propriétaires. Cependant, en cas de refus et s’il juge que des documents spécifiques sont essentiels à ses travaux, un comité permanent peut utiliser son pouvoir d’exiger qu’on lui présente les documents demandés par l’adoption d’une motion à cet effet.
L'arrêt Vaid confirme le pouvoir des comités d'exiger des documents.
Abordons maintenant le noeud de l'affaire. Voici ce que dit l'O'Brien-Bosc:
Le libellé du Règlement ne circonscrit pas les contours du pouvoir d’exiger la production de documents et dossiers. Il en résulte un pouvoir général et absolu qui ne comporte a priori aucune limitation. La nature des documents qui sont susceptibles d’être exigés est indéfinie, les seuls préalables étant qu’ils soient existants, peu importe qu’ils soient en format papier ou électronique, et qu’ils soient au Canada.
Également sur une question de pratique, permettez-moi à nouveau de citer l'O'Brien-Bosc:
En pratique, les comités permanents peuvent faire face à certaines situations où les auteurs ou autorités responsables des documents refuseront de fournir ceux-ci ou, encore, voudront les transmettre avec certaines parties expurgées. Des fonctionnaires ou des ministres peuvent parfois invoquer ou s’inspirer des obligations qui leur incombent en vertu de certaines lois...
— comme c'est le cas aujourd'hui, ou en ce qui concerne l'information expurgée pour des raisons de sécurité nationale —
... pour justifier une telle situation.
Et voici la conclusion de l'O'Brien-Bosc, qui est aussi la mienne:
Ce genre de situations n’affecte aucunement le pouvoir des comités d’exiger la production de documents et dossiers.
C'est clair. Le libellé figurant dans l'O'Brien-Bosc est sans équivoque. Voici la suite:
Aucune loi ou pratique ne vient diminuer la plénitude de ce pouvoir dérivé des privilèges de la Chambre, à moins que des dispositions légales le limitent explicitement [...] Or, la Chambre n’a jamais fixé aucune limite à son pouvoir d’exiger le dépôt de documents et de dossiers.
Ces explications ne pourraient être plus claires et proviennent de la source la plus digne de foi en la matière.
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Lib. (ON)
The hon. member for Saint-Jean on the same point of order.
L'honorable député de Saint-Jean a la parole sur le même rappel au Règlement.
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BQ (QC)
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2009-12-10 10:49 [p.7875]
Mr. Speaker, today's point of order does not surprise me in the least, because the government has always taken refuge in non-transparency, non-disclosure, censorship and so on.
Regarding the opposition motion that is being introduced today, the parliamentary secretary referred to cabinet documents. That is not what we are asking for. These documents have already been tabled before various commissions of inquiry. What he is saying is a bit over the top.
I have also taken a close look at the study by Parliament's legislative counsel. His theory is based in part on the philosophy of the British parliamentary system. The legislative counsel says that the members of the House of Commons or its committees are, of necessity, the grand inquest. It is our responsibility to get to the bottom of things and obtain all the documents we need to prove a point. I very much like the idea that the House of Commons is the grand inquest.
For their part, the government members, including the parliamentary secretary who is speaking here today, are the protectors of the realm, so to speak. They want to protect the realm.
I saw this debate coming. The Special Committee on the Canadian Mission in Afghanistan had this discussion with General Watkin, who is the government's Judge Advocate General or JAG. The general said that he could not disclose certain confidential information because of his privileged relationship with his client, the government. According to him, the laws of Parliament do not apply. That is what is at the heart of the debate.
I even asked the general to consult his client, the Government of Canada, and to come back to the committee to tell us which had precedence: Parliament or a law such as the Canada Evidence Act, which states in section 38 that the government has a right to censor information.
I feel that the government is going much too far in its desire to protect the realm. As for us, we all have full authority to act as the grand inquest on behalf of the people who elected us. That is the first thing.
I also told the general, the JAG, that when a law applies to parliamentarians, only the House can decide how that law will be applied. That covers a lot. It means we have complete flexibility.
We have already partially addressed this issue in the House, and I am pleased we are addressing it directly here today. How are we supposed to act as the grand inquest, defend democracy and enjoy parliamentary immunity if we are not given the tools we need?
The government is going as far as intimidating witnesses and telling them they cannot speak out. It is doing a good job protecting its realm, but this goes against our role as the grand inquest. As representatives of our constituents, it is our responsibility to get to the bottom of things. When the government tries to restrict our parliamentary rights through censorship or by denying us access to certain documents, it is depriving us of our right to carry out inquiries.
If parliamentary immunity is also interfered with, for members as well as witnesses, the government is undermining our basic right as the grand inquest and defenders of democracy. We have the right to ensure that what is happening is just as we think it should be.
People may say that we will never obtain the absolute truth, and I would agree with them. However, we have a basic right, for we have all been legitimately elected to represent our constituents, who expect us to be diligent and to get to the bottom of things, as set out in the text before us here today.
So through its commissions, this government was able to restrict, suppress and undermine our right of access to certain documents. The Special Committee on the Canadian Mission in Afghanistan was forced to take over, since we know something is wrong here. The protector of the realm is not always in the right.
As the grand inquest, we are determined to get to the bottom of things.
The legislative counsel even raised the issue of legislation that could allow ministers and the government to withhold information from Parliament. What is at stake here today? We are talking about censorship, undisclosed documents, banned documents, and stalling tactics like the ones the government is using today to try to push back the schedule. The goal is to get to the end of the parliamentary session and bury the whole affair for a month and a half.
The legislative counsel said that, “If a law allows ministers or the government to conceal information from Parliament, that will mean that the government may invoke the law and avoid its obligation to account to the House”, which would be unconstitutional. I want to emphasize that. There is something unconstitutional in what the government is trying to do today, namely to close the investigation by the Military Police Complaints Commission, and by the Special Committee on the Canadian Mission in Afghanistan. That, too, is a constitutional matter.
I look forward to your ruling because it will be based on the very heart and foundation of democracy. Perhaps your ruling, through case law, will untie the hands of the members. As members of Parliament, we cannot allow our rights to be restricted, the immunity of our witnesses to be infringed on, or documents to be censored. We do not have the same tools. We find ourselves in committee facing witnesses who have had full access to the documents and we, as the grand inquest, are not entitled to see these documents in the same format as those who testify before us. This infringes on our rights.
The government is not being transparent on this issue. It is isolating itself. It is using strategies that absolutely must be denounced. And you have that great responsibility. You must rule in favour of the members of the grand inquest who are here to represent their electors on this.
I am counting on you and I hope you will make the right decision. Nonetheless, I can say one thing: even if the government tries to censor us, silence us and gag us and take immunity away from our witnesses, the opposition is determined to get to the bottom of this.
Monsieur le Président, le rappel au Règlement d'aujourd'hui ne me surprend nullement parce que, depuis le début, le gouvernement se réfugie dans la non-transparence, la non-divulgation, la censure, et ainsi de suite.
Concernant la motion de l'opposition qui est présentée aujourd'hui, le secrétaire parlementaire parle d'accès à des documents du cabinet. Ce n'est pas ce qu'on demande. Ces documents ont déjà été déposés devant différentes commissions d'enquête. C'est un peu exagéré.
J'ai examiné assez attentivement l'étude du conseiller législatif du Parlement. Sa théorie est fondée quelque peu sur la philosophie du parlementarisme britannique. Le conseiller législatif dit que les députés de la Chambre des communes, ou de ses comités, forcément, sont les grands enquêteurs. C'est nous qui avons la responsabilité d'aller au fond des choses et de nous assurer d'obtenir tous les documents dont nous avons besoin pour faire une démonstration. J'aime beaucoup l'idée de la Chambre des communes qui devient le grand enquêteur.
Pour leur part, les députés formant le gouvernement, incluant le secrétaire parlementaire qui s'exprime ici aujourd'hui, sont les défenseurs du royaume, pour ainsi dire. Ils veulent protéger le royaume.
J'avais vu venir ce débat. On a eu cette discussion au Comité spécial sur la mission canadienne en Afghanistan avec le général Watkin, qui est le juge-avocat général du gouvernement, le JAG. Le général a dit qu'il ne pourrait pas révéler certains renseignements confidentiels en raison du contact privilégié qu'il a avec l'institution qui le mandate, c'est-à-dire le gouvernement. Selon lui, les lois du Parlement ne s'appliquent pas. C'est cela qui est coeur du débat.
J'ai même demandé au général de consulter son client, le gouvernement canadien, et de revenir nous dire ce qui avait préséance: le Parlement ou une loi comme la Loi sur la preuve, dont l'article 38 stipule qu'on a un droit de censure?
Je trouve que le gouvernement va beaucoup trop loin dans son intention de protéger le royaume. Quant à nous, nous sommes tous complètement habilités à agir comme grands enquêteurs au nom des gens qui nous ont élus. C'est la première chose.
J'ai également dit au général, le JAG, que lorsqu'une loi s'applique aux travailleurs parlementaires, seule la Chambre peut décider de quelle manière cette loi va s'appliquer à elle. Cela va loin. Cela veut dire que nous avons pleine latitude.
Nous avons déjà abordé cette question à la Chambre de façon partielle, et je suis content qu'on puisse l'aborder aujourd'hui de façon directe. Comment pouvons-nous agir comme grands enquêteurs, défendre la démocratie et jouir d'une immunité parlementaire si on ne nous fournit pas les outils nécessaires?
Le gouvernement va jusqu'à intimider les témoins et à leur dire qu'ils ne pourront pas parler. Il défend très bien son royaume, mais cela va à l'encontre de notre rôle de grand enquêteur. En tant que représentants des gens qui nous ont élus, nous avons la responsabilité d'aller au fond des choses. Quand le gouvernement essaie de restreindre nos droits parlementaires par la censure ou en nous disant que nous n'aurons pas accès à certains documents, il nous prive de notre droit de mener nos enquêtes.
Si, en plus, on touche à l'immunité parlementaire, autant celle des députés que des témoins, on s'attaque au droit fondamental des grands enquêteurs et défenseurs de la démocratie que nous sommes. Nous avons le droit de nous assurer que ce qui se passe est correct, selon nous.
Les gens pourront prétendre que nous ne détenons pas la vérité absolue, et je suis d'accord avec eux sur ce point. Cependant, nous avons un droit fondamental, car nous avons tous été élus de façon légitime pour représenter nos électeurs. Ces derniers exigent de nous qu'on fasse preuve de rigueur et qu'on aille au fond des choses, comme le dit le texte qui est devant nous aujourd'hui.
Ce gouvernement a donc réussi, au moyen de commissions, à restreindre, à étouffer et à interdire notre droit d'accès à certains documents. Le Comité spécial sur la mission canadienne en Afghanistan a été obligé de prendre la relève, car nous savons que quelque chose cloche. Ce n'est pas normal que le défenseur du royaume ait toujours raison.
En tant que grands enquêteurs, nous sommes déterminés à aller au fond des choses.
Le conseiller législatif évoque même plus loin la question d'une loi qui pourrait permettre aux ministres et au gouvernement de dissimuler des renseignements au Parlement. Or de quoi est-il question ici, aujourd'hui? C'est de cela, de la censure, des documents qui ne sont pas divulgués, des interdictions de documents, des mesures dilatoires comme le gouvernement le fait aujourd'hui pour essayer de retarder l'échéancier. On veut se retrouver à la fin de la session parlementaire et on pense enterrer l'affaire pour un mois et demi. C'est le but.
Alors, je reprends. Le conseiller législatif dit que « si une loi devait permettre aux ministres et au gouvernement de dissimuler des renseignements au Parlement, cela donnerait au gouvernement la possibilité de se prévaloir de la loi pour se soustraire à son obligation de rendre des comptes à la Chambre, ce qui serait inconstitutionnel. » J'insiste là-dessus. Il y a quelque chose d'inconstitutionnel dans le geste que veut poser le gouvernement aujourd'hui, soit de clore l'enquête de la Commission d'examen des plaintes concernant la police militaire, mais de le faire aussi pour le Comité spécial sur la mission canadienne en Afghanistan. C'est aussi une question constitutionnelle.
J'ai hâte de voir votre décision parce que c'est sur le coeur et le fondement même de la démocratie que vous allez la rendre. C'est en se basant sur votre décision que cela incitera peut-être, par une jurisprudence, de délier les mains des députés. En tant que députés, on ne peut pas accepter de se faire restreindre nos droits, que l'on porte atteinte à l'immunité de nos témoins et de voir censurer les documents. On n'a pas les mêmes instruments. On se retrouve en comité avec des témoins qui ont eu accès complet aux documents et nous, en tant que grands enquêteurs, nous n'avons pas le droit d'avoir ces documents dans le même format que les gens qui témoignent devant nous. C'est une atteinte à nos droits.
Le gouvernement est non transparent et isolé sur cette question. Il a recours à des façons de faire qui doivent absolument être dénoncées. Alors, vous aurez cette grande responsabilité. Vous devez rendre un jugement en faveur de gens qui sont des grands enquêteurs et qui ont eu le mandat de leurs électeurs pour le faire.
Je compte sur vous et j'espère que vous rendrez la bonne décision. Toutefois, je peux vous dire une chose, même si le gouvernement veut essayer de nous censurer, de nous faire taire, de nous bâillonner et d'enlever l'immunité pour nos témoins, l'opposition est déterminée à aller au fond de cette affaire.
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NDP (ON)
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2009-12-10 10:57 [p.7876]
Mr. Speaker, in the interest of the discussion this morning and with all due respect, I want to remind the Speaker of a passage in the recent O'Brien and Bosc publication that suggests Standing Orders give members a very wide scope in proposing opposition motions on supply days. Unless the motion is undoubtedly irregular, and that is where the procedural aspect is not open to reasonable argument, the Speaker does not intervene. We suggest this is such a time.
Monsieur le Président, par souci de faire avancer la discussion ce matin et sauf le respect que je vous dois, je vous rappelle un passage de la récente publication O'Brien-Bosc selon laquelle le Règlement donnerait aux députés une très grande liberté quant aux motions de l'opposition présentées les journées de l'opposition. À moins que la motion soit incontestablement irrecevable — c'est-à-dire lorsque l'aspect procédural ne se discute pas — le Président n'intervient pas. Nous considérons que c'est le cas en ce moment.
View Tom Lukiwski Profile
CPC (SK)
Mr. Speaker, let us cut to the chase. The issue is the attachment of a substantive motion, and that is an order for the production of papers, to an allotted day motion under the business of supply. You know, as I and every other member in this place knows, that we cannot write legislation on an allotted day. Nor should we bypass the normal processes for the production of papers.
Monsieur le Président, allons à l'essentiel. Le problème, c'est la présentation d'une motion de fond, plus exactement d'un ordre de dépôt de documents, à titre de motion de l'opposition, sous la rubrique des travaux des subsides. Vous savez, comme moi et comme chaque député ici, que nous ne pouvons pas légiférer lors d'une journée de l'opposition, pas plus que nous devrions court-circuiter la procédure normale pour le dépôt de documents.
View Peter Milliken Profile
Lib. (ON)
I have carefully considered all the arguments that have been advanced. First, I should cite to hon. members the citations that have been read by the hon. member for Mount Royal in his argument, largely.
On page 978-979 of O'Brien and Bosc, I will quote again:
The Standing Orders do not delimit the power to order the production of papers and records. The result is a broad, absolute power that on the surface appears to be without restriction. There is no limit on the type of papers likely to be requested; the only prerequisite is that the papers exist—in hard copy or electronic format—and that they are located in Canada....No statute or practice diminishes the fullness of that power rooted in the House privileges unless there is an explicit legal provision to that effect, or unless the House adopts a specific resolution limiting the power. The House has never set a limit on its power to order the production of papers and records.
I go back also to page 136 of O'Brien and Bosc, to further this:
By virtue of the Preamble in section 18 of the Constitution Act, 1867, Parliament has the ability to institute its own inquiries, to require the attendance of witnesses and to order the production of documents, rights which are fundamental to its proper functioning. These rights are as old as Parliament itself. Maingot states:
The only limitations, which could only be self-imposed, would be that any inquiry should relate to a subject within the legislative competence of Parliament, particularly where witnesses and documents are required and the penal jurisdiction of Parliament is contemplated. This dovetails with the right of each House of Parliament to summon and compel the attendance of all persons within the limits of their jurisdiction.
Therefore, in the circumstances and on the face of it, a motion to demand the production of papers is entirely in order. The question is whether it can be done on a supply day, as suggested by the parliamentary secretary in his submission.
The Chair has intervened once on a supply day, to prevent the supply day from being used as a vehicle for restricting debate on a bill, because it was something that was allowed for in other parts of the Standing Orders and so on, and then fitted in there. However, I believe this motion, which is demanding that documents be tabled in the House, is something that could reasonably be requested on a supply day.
It is not a procedural motion in that sense. It is demanding the production of documents. Supply motions have called on the government to do things. They have expressed House opinions on various things in the past and in my view, this one fits within that. Accordingly, in accordance with our practice in respect to supply days, I feel the motion is in order and will allow it to proceed.
It is unfortunate, if I may make this comment, that arrangements were not made in committee to settle this matter there, where these requests were made and where there might have been some agreement on which documents and which format would be tabled or made available to members. How they were to be produced or however it was to be done, I do not know, but obviously that has not happened.
We now have this motion here, and it seems to me the House has the power to do what a committee can do and then some. A committee could have requested this and demanded the production of these materials. The House can also do whatever a committee can do and then some. Accordingly I feel the motion is in order and I will allow the matter to proceed.
J'ai soigneusement soupesé tous les arguments qui ont été avancés. Premièrement, je devrais rappeler en gros aux députés les citations dont a donné lecture le député de Mont-Royal dans le cadre de son argumentation.
Je vais notamment citer à nouveau ce passage qui figure aux pages 978-979 de l'O'Brien-Bosc:
Le libellé du Règlement ne circonscrit pas les contours du pouvoir d’exiger la production de documents et dossiers. Il en résulte un pouvoir général et absolu qui ne comporte a priori aucune limitation. La nature des documents qui sont susceptibles d’être exigés est indéfinie, les seuls préalables étant qu’ils soient existants, peu importe qu’ils soient en format papier ou électronique, et qu’ils soient au Canada [...] Aucune loi ou pratique ne vient diminuer la plénitude de ce pouvoir dérivé des privilèges de la Chambre, à moins que des dispositions légales le limitent explicitement ou que la Chambre ait restreint ce pouvoir par résolution expresse. Or, la Chambre n’a jamais fixé aucune limite à son pouvoir d’exiger le dépôt de documents et de dossiers.
Je reviens à la page 136 de l'O'Brien-Bosc pour citer ce passage:
Selon le préambule et l’article 18 de la Loi constitutionnelle de 1867, le Parlement jouit du droit de procéder à des enquêtes, d’exiger la comparution de témoins et d’ordonner la production de documents, des droits essentiels à son bon fonctionnement. Ces droits sont d’ailleurs aussi anciens que le Parlement lui-même. Maingot énonce:
La seule limitation que la Chambre pourrait elle-même s’imposer serait que l’enquête doive se rapporter à un sujet relevant de la compétence législative du Parlement, en particulier lorsque des témoins doivent être entendus et qu’on envisage de recourir à la compétence pénale du Parlement. Cette restriction est conforme au droit des Chambres du Parlement de convoquer une personne et de l’obliger à témoigner sur un sujet relevant de leur compétence respective.
Par conséquent, dans les circonstances et à première vue, une motion exigeant la production de documents est tout à fait conforme au Règlement. Il faut seulement se demander si une telle requête peut être formulée pendant une journée de l'opposition, comme l'a suggéré le secrétaire parlementaire dans son intervention.
La présidence est déjà intervenue un jour des crédits pour éviter qu'il soit utilisé dans le but de restreindre le débat sur un projet de loi; après tout, il existe d'autres moyens pour faire cela, notamment des dispositions du Règlement. J'estime toutefois qu'il est raisonnable de présenter, à l'occasion d'un jour des crédits, une motion exigeant la présentation de documents à la Chambre.
En ce sens, il ne s'agit pas d'une motion de procédure. C'est une motion qui exige la production de documents. Il arrive que les motions de crédits exhortent le gouvernement à faire quelque chose. Il arrive qu'elles soient présentées pour faire valoir l'opinion de la Chambre dans un dossier, et il semble que ce soit le cas en l'occurrence. Par conséquent, conformément à la pratique relative aux jours des crédits, j'estime que la motion est recevable.
Il est malheureux, si je puis me permettre une observation, que des arrangements n'aient pas été faits pour régler la question au comité, où ces demandes ont été faites et où on aurait pu s'entendre sur les documents à présenter aux députés et sur la forme de ces documents. J'ignore selon quelles modalités les documents auraient été produits, mais de toute évidence, on n'a pas pu arriver à une entente.
Nous voici maintenant saisis d'une motion, et il me semble que la Chambre a autant de pouvoir qu'un comité, encore plus même. Un comité aurait pu demander la production de documents. La Chambre a tous les pouvoirs dont disposent les comités et plus encore. Je suis donc d'avis que la motion est recevable.
View Jay Hill Profile
CPC (BC)
Mr. Speaker, with respect to the consideration of the third reading stage of Bill C-56, An Act to amend the Employment Insurance Act and to make consequential amendments to other Acts, I wish to give notice that at a next sitting a minister of the Crown shall move, pursuant to Standing Order 57, that debate be not further adjourned.
Monsieur le Président, en ce qui a trait à l'étude à l'étape de la troisième lecture du projet de loi C-56, Loi modifiant la Loi sur l'assurance-emploi et modifiant d'autres lois en conséquence, je donne avis que, à la prochaine séance de la Chambre, un ministre proposera, conformément à l'article 57 du Règlement, que le débat ne soit plus ajourné.
View Ujjal Dosanjh Profile
Lib. (BC)
View Ujjal Dosanjh Profile
2009-12-10 11:03 [p.7877]
moved:
That, given the undisputed privileges of Parliament under Canada’s constitution, including the absolute power to require the government to produce uncensored documents when requested, and given the reality that the government has violated the rights of Parliament by invoking the Canada Evidence Act to censor documents before producing them, the House urgently requires access to the following documents in their original and uncensored form:
all documents referred to in the affidavit of Richard Colvin, dated October 5, 2009;
all documents within the Department of Foreign Affairs written in response to the documents referred to in the affidavit of Richard Colvin, dated October 5, 2009;
all memoranda for information or memoranda for decision sent to the Minister of Foreign Affairs concerning detainees from December 18, 2005 to the present;
all documents produced pursuant to all orders of the Federal Court in Amnesty International Canada and British Columbia Civil Liberties Association v. Chief of the Defence Staff for the Canadian Forces, Minister of National Defence and Attorney General of Canada
all documents produced to the Military Police Complaints Commission in the Afghanistan Public Interest Hearings;
all annual human rights reports by the Department of Foreign Affairs on Afghanistan; and
accordingly the House hereby orders that these documents be produced in their original and uncensored form forthwith.
propose:
Que, vu les privilèges incontestés que la constitution du Canada confère au Parlement, y compris le pouvoir absolu d’obliger le gouvernement à produire sur demande des documents non censurés, et vu que le gouvernement a violé les droits du Parlement en invoquant la Loi sur la preuve au Canada pour censurer des documents avant de les produire, la Chambre demande instamment accès aux documents suivants dans leur forme originale et non censurée:
tous les documents mentionnés dans la déclaration assermentée de Richard Colvin du 5 octobre 2009;
tous les documents rédigés au ministère des Affaires étrangères en réponse aux documents mentionnés dans la déclaration assermentée de Richard Colvin du 5 octobre 2009;
toutes les notes d’information ou de décision envoyées au ministre des Affaires étrangères au sujet des détenus depuis le 18 décembre 2005;
tous les documents produits conformément aux ordonnances rendues par la Cour fédérale dans l’affaire Amnistie internationale Canada et l’Association des libertés civiles de la Colombie-Britannique c. le Chef d’état-major de la Défense des Forces canadiennes, le ministre de la Défense nationale et le procureur général du Canada;
tous les documents remis à la Commission d'examen des plaintes concernant la police militaire lors de l’audience d’intérêt public sur l’Afghanistan;
tous les rapports du ministère des Affaires étrangères sur les droits de la personne en Afghanistan;
par conséquent la Chambre ordonne par la présente que tous ces documents soient produits immédiatement dans leur forme originale et non censurée.
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