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View Chris Warkentin Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, I have the honour to present today, in both official languages, the third report of the Standing Committee on Access to Information, Privacy and Ethics, in relation to its study on the protection of privacy and reputation on platforms such as Pornhub.
I would like to thank the analysts and the clerk for their diligence and support to our committee during this horrific testimony and challenging report.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
Monsieur le Président, aujourd'hui, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le troisième rapport du Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique concernant son étude sur la protection de la vie privée et de la réputation sur les plateformes telles Pornhub.
Je remercie les analystes et la greffière de la diligence et du soutien dont ils ont fait preuve à l'égard du comité dans le cadre des témoignages horribles et de la production de ce rapport difficile.
Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à ce rapport.
View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
Mr. Speaker, pursuant to Standing Order 32(2), I have the honour to table, in both official languages, the 2019-20 progress report on Canada's national action plan for the implementation of the United Nations Security Council resolution on women, peace and security.
Monsieur le Président, conformément à l'article 32(2) du Règlement, j'ai l'honneur de déposer, dans les deux langues officielles, le rapport d'étape 2019‑2020 sur le Plan d'action national du Canada pour la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies sur les femmes, la paix et la sécurité.
View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
Mr. Speaker, pursuant to Standing Order 36(8)(a), I have the honour to table, in both official languages, the government's response to 13 petitions. These returns will be tabled in an electronic format.
Monsieur le Président, conformément à l'article 36(8)a) du Règlement, j'ai l'honneur de déposer, dans les deux langues officielles et sous forme électronique, la réponse du gouvernement à 13 pétitions.
View Kelly Block Profile
CPC (SK)
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the following three reports of the Standing Committee on Public Accounts: the 20th report, entitled “Access to Safe Drinking Water in First Nations Communities”; the 21st report, entitled “Follow-up Audit on Rail Safety”; and the 22nd report, entitled “Investing in Canada Plan”.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to each of these three reports.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, trois rapports du Comité permanent des comptes publics: le 20e rapport, intitulé « Accès à une eau potable salubre dans les collectivités des Premières Nations »; le 21e rapport, intitulé « Audit de suivi sur la sécurité ferroviaire »; et le 22e rapport, intitulé « Le plan Investir dans le Canada ».
Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à chacun de ces trois rapports.
View James Maloney Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the sixth report of the Standing Committee on Natural Resources, entitled “From Mineral Exploration to Advanced Manufacturing: Developing Value Chains for Critical Minerals in Canada”.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
I want to take the opportunity, as this will be the last opportunity to do this in this session, to thank my fellow committee members for their spirit of co-operation on a regular basis. I am proud to say we have a very good working relationship in our committee.
I want to give particular thanks to the staff, who make the committee run so smoothly: the translators, our clerk, and in particular our analysts, who have the challenging task of distilling a whole lot of information on complicated issues from a variety of sources, MPs and witnesses alike. They do a remarkably great job, and I just want to acknowledge that.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le sixième rapport du Comité permanent des ressources naturelles, intitulé « De l’exploration minérale à la fabrication de pointe: développer les chaînes de valeur pour les minéraux critiques au Canada ».
Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à ce rapport.
Puisque c'est la dernière fois que je peux le faire cette session-ci, je tiens à profiter de l'occasion pour remercier mes collègues du comité d'avoir constamment fait preuve d'un esprit de coopération. Je suis fier de dire que nous avons une très bonne relation de travail au sein du comité.
Je tiens à remercier particulièrement le personnel, qui assure le bon fonctionnement du comité: les traducteurs, la greffière et, surtout, les analystes, qui ont la tâche difficile de condenser beaucoup d'information sur des questions complexes provenant de multiples sources, députés et témoins. Ils accomplissent un travail remarquable, et je tiens simplement à le souligner.
View Marilyn Gladu Profile
CPC (ON)
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the following two reports of the Standing Committee on the Status of Women.
The 10th report is entitled “Eliminating Sexual Misconduct Within the Canadian Armed Forces”. Certainly, the disturbing testimony the committee heard from survivors shows that we have yet to hold people accountable at the highest levels. Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to its 10th report.
The 11th report is on supplementary estimates (A), 2021-22. The committee has considered the estimates referred by the House and reports the same.
I want to thank our analysts, the clerk, all the translators and the committee members, who have worked so hard this session.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, les deux rapports suivants du Comité permanent de la condition féminine.
Le 10e rapport est intitulé « Éliminer l’inconduite sexuelle au sein des Forces armées canadiennes ». Assurément, les témoignages troublants qu'ont livrés les survivantes devant le Comité montrent que nous ne tenons pas encore responsables les plus hauts gradés. Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à son 10e rapport.
Le 11e rapport porte sur le Budget supplémentaire des dépenses (A) 2021-2022. Le Comité a examiné le budget renvoyé par la Chambre et en fait rapport.
Je remercie les analystes, la greffière, tous les traducteurs et les membres du comité, qui ont travaillé très fort au cours de la présente session.
View John McKay Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the sixth report of the Standing Committee on Public Safety and National Security, entitled “Systemic Racism in Policing in Canada”.
Sometimes, committees actually do what they are uniquely able to do: receive evidence, hear witnesses, ask questions, minimize partisanship, work hard and produce a very useful report on one of Canada's premier institutions, the RCMP.
While I have the floor, I want to thank our clerk and our analysts for the professional way in which they have navigated the committee through a series of chaotic events. They have brought order out of chaos.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le sixième rapport du Comité permanent de la sécurité publique et nationale, intitulé « Racisme systémique au sein des services policiers au Canada ».
Parfois, les comités accomplissent ce qu'ils sont les plus aptes à accomplir: recueillir des témoignages, entendre des témoins, poser des questions, réduire la partisanerie au minimum, travailler fort et produire un rapport très utile sur l'une des institutions canadiennes de premier plan, la GRC.
Pendant que j'ai la parole, j'en profite pour remercier notre greffier et nos analystes pour la manière professionnelle dont ils ont guidé le Comité à travers une série d'événements chaotiques. Ils nous ont tirés du chaos.
Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à ce rapport.
View Shannon Stubbs Profile
CPC (AB)
View Shannon Stubbs Profile
2021-06-17 10:10
Mr. Speaker, Canada is one the most tolerant and welcoming countries on earth. Canada is rightfully known as a place that accepts and affirms the equal rights, freedoms, opportunities, security, dignity and sanctity of all people of all ethnicities, faiths, sexual orientations, backgrounds and personal identities. These are the values and aspirations of the vast majority of Canadians.
Canada is not perfect. Racism and racists exist in Canada. Heinous crimes of murder and violent attacks involving race and religious-based hate have been carried out in Canada. Action must be taken to protect innocent, vulnerable Canadians and to enact consequences when racism has made it out in discrimination, violence, incitement of harm or criminal activity.
Racism exists in recent and long-standing systemic legacies like residential schools and forced relocations. Racism can be found in institutional structures that fail to root out racist elements within their ranks. It would be wrong to describe the RCMP or all its individual officers and staff as inherently racist or holding racist beliefs, or to blame all societal challenges on one institution. It is also true that various failures to respond effectively to the needs and realities of indigenous and racialized communities have led to a lack of trust and can be tied to biased outcomes.
These challenges must be met with practical policy changes that solve institutional problems. It is crucial that individuals face consequences for their actions. Defunding or arbitrarily dismantling institutions is not a solution, but is evidence of allowing frustration to triumph over real reform.
Conservatives of the Standing Committee on Public Safety and National Security believe that some of the recommendations of the main report fall short of compelling meaningful action, go beyond the scope of the study or serve ideological objectives that we cannot endorse.
For those reasons, we are tabling a supplementary report that focuses on practical solutions.
Monsieur le Président, le Canada est l'un des pays les plus tolérants et accueillants de la planète. Il est réputé, à juste titre d'ailleurs, être un endroit où l'égalité des droits, les libertés individuelles, les possibilités, la sécurité, la dignité et le caractère sacré de la personne, peu importe son origine ethnique, sa foi, son orientation sexuelle, ses antécédents et son identité de genre, sont des principes acceptés et reconnus. Voilà les valeurs et les aspirations de la grande majorité des Canadiens.
Le Canada n'est pas parfait. Il y a du racisme et des racistes chez nous. Des crimes haineux associés à la race ou à la religion, comme le meurtre et les attaques violentes, ont cours au Canada. Il faut agir pour protéger les Canadiens innocents et vulnérables et veiller à ce qu'il y ait des conséquences au racisme quand il s'exprime sous la forme de discrimination, de violence, d'incitation aux préjudices et d'activités criminelles.
Le racisme systémique se manifeste dans les héritages récents et de longue date qui nous ont été légués, comme les pensionnats autochtones et les réinstallations forcées. On trouve du racisme dans les structures institutionnelles qui n'arrivent pas à extraire les éléments racistes de leurs rangs. On aurait tort d'accuser la GRC ou chacun de ses agents et membres du personnel de racisme inhérent ou de croyances racistes, voire d'attribuer toutes les difficultés sociétales à une seule institution. Il est aussi vrai que l'incapacité chronique de répondre efficacement aux besoins des Autochtones et des communautés racisées et de tenir compte de leur réalité s'est traduite par de la méfiance et qu'elle peut entraîner des résultats faussés.
Pour remédier à ces difficultés, il faut apporter des changements concrets aux politiques qui remédient aux problèmes institutionnels. Il est primordial que les personnes subissent les conséquences de leurs gestes. Réduire le financement des institutions ou les démanteler de façon arbitraire n'est pas une solution, mais plutôt la preuve qu'on laisse la frustration triompher aux dépens d'une véritable réforme.
Les conservateurs au sein du Comité permanent de la sécurité publique et nationale jugent que certaines recommandations du rapport principal ne forcent pas la prise de mesures concrètes, débordent du cadre de l'étude ou correspondent à des objectifs idéologiques que nous ne pouvons pas appuyer.
C'est pourquoi nous déposons un rapport complémentaire qui met l'accent sur des solutions pratiques.
View Jack Harris Profile
NDP (NL)
Mr. Speaker, I seek unanimous consent to present a supplementary opinion to the report of the Standing Committee on Public Safety and National Security entitled “Systemic Racism in Policing in Canada”.
Monsieur le Président, je demande le consentement unanime pour présenter une opinion complémentaire au rapport du Comité permanent de la sécurité publique et nationale intitulé « Racisme systémique au sein des services policiers au Canada ».
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay. It is agreed.
The House has heard the terms of the motion. All those opposed to the motion will please say nay.
Accordingly, the motion is carried.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que l'honorable députée propose la motion veuillent bien dire non.
La Chambre a entendu la motion. Que tous ceux qui sont contre veuillent bien dire non.
En conséquence, la motion est adoptée.
View Jack Harris Profile
NDP (NL)
Mr. Speaker, Canadians are coming to a greater understanding of the role that the RCMP and policing in general have and continue to play in perpetuating systemic racism against indigenous and Black communities. It has become unmistakably clear that the RCMP needs transformational change. It needs to evolve from a paramilitary national police force with a colonial legacy into a modern, bias-free national police service with civilian oversight and accountability.
New Democrats fully support the recommendations laid out in the public safety committee's report on systemic racism in Canadian policing, but make the following additional recommendations.
First, the depot in Regina should be closed. For generations, it has indoctrinated new recruits into the paramilitary culture and structure. It needs to be replaced with a national police college built from the ground up that provides professional education and training in de-escalation, implicit bias, gender-based violence, cultural awareness and the history of colonialism.
Second, the government should consult with indigenous communities on whether they want a separate indigenous police college to provide training for indigenous police services rooted in cultural knowledge and history. The federal government should provide any required funding and resources for this.
Third, the government should introduce measures to immediately and automatically expunge all criminal records of convictions and findings of guilt for the simple possession of small amounts of cannabis, which we know disproportionately burdens Black, indigenous and other racialized Canadians.
Fourth, we should empower mental health professionals to be the first responders whenever possible, since for many the police embody the systemic racism that has permeated our system.
While we fully support the recommendations in this report, the transformation that is needed will simply not be possible unless the Prime Minister and the Minister of Public Safety take full responsibility for making that change happen with a whole-of-government approach.
Monsieur le Président, les Canadiens comprennent de plus en plus le rôle que la Gendarmerie royale du Canada et les services de police en général ont joué et continuent de jouer dans la perpétuation du racisme systémique envers les communautés autochtones et noires. Il est désormais évident que la Gendarmerie royale du Canada doit subir un changement transformationnel. Elle doit passer d'une force de police nationale paramilitaire avec un héritage colonial à un service de police national moderne, sans préjugés, faisant l'objet d'une surveillance civile pour permettre une meilleure reddition de comptes.
Les néo-démocrates appuient entièrement les recommandations formulées dans le rapport du comité de la sécurité publique sur le racisme systémique au sein des services policiers au Canada, mais ils font les recommandations supplémentaires suivantes.
Premièrement, le centre à Regina devrait être fermé. Pendant des générations, les nouvelles recrues y ont assimilé la culture et la structure paramilitaires. Le centre doit être remplacé par un tout nouveau collège national de police qui dispensera un enseignement professionnel et une formation liée à la désescalade, aux préjugés inconscients, à la violence fondée sur le sexe, à la sensibilisation culturelle et à l'histoire du colonialisme.
Deuxièmement, le gouvernement devrait consulter les communautés autochtones pour savoir si elles souhaitent la création d'un collège de police autochtone distinct pour assurer la formation de services de police autochtones axée sur les connaissances culturelles et l'histoire. Le gouvernement fédéral devrait fournir le financement et les ressources nécessaires à cette fin.
Troisièmement, le gouvernement devrait prendre des mesures pour supprimer immédiatement et automatiquement tous les casiers judiciaires découlant de condamnations et de déclarations de culpabilité pour la simple possession de petites quantités de cannabis qui, nous le savons, touchent de manière disproportionnée les Noirs, les Autochtones et les autres Canadiens racialisés.
Quatrièmement, nous devrions conférer aux professionnels de la santé les pouvoirs nécessaires pour agir à titre de premiers intervenants chaque fois que c'est possible, car pour beaucoup de personnes, les policiers incarnent le racisme systémique qui imprègne le système.
Bien que nous soyons entièrement favorables aux recommandations du rapport, la transformation dont nous avons besoin sera uniquement possible si le premier ministre et le ministre de la Sécurité publique prennent l'entière responsabilité d'opérer ce changement et mettent en place une approche pangouvernementale pour y arriver.
View Kristina Michaud Profile
BQ (QC)
Mr. Speaker, I also ask for unanimous consent to give a supplementary opinion to the report of the Standing Committee on Public Safety and National Security that was just tabled.
Monsieur le Président, je demande également le consentement unanime pour donner une opinion complémentaire au rapport du Comité permanent de la sécurité publique et nationale qui vient d'être déposé.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
Okay. The House has heard the terms of the motion. All those opposed to the motion will please say nay.
I declare the motion carried.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que l'honorable députée propose la motion veuillent bien dire non.
D'accord. La Chambre a entendu l'énoncé de la motion. Que tous ceux qui s'opposent à la motion veuillent bien dire non.
Je déclare la motion adoptée.
View Kristina Michaud Profile
BQ (QC)
Mr. Speaker, the Bloc Québécois would like to thank all the witnesses and groups who participated in this important study on discrimination by police forces. It is important to us that significant action be taken so that everyone can live in a society where they feel safe.
We believe that Canada’s treatment of first nations and the Inuit is the epitome of a racist system that discriminates against first nations. Despite the progress society has made over time to address discrimination and racism, a number of recent tragedies remind us that we still have a long way to go before all people can live in a society free from discrimination based on race, gender, language or ethnicity. This report by the Standing Committee on Public Safety is one small step toward that goal.
Monsieur le Président, le Bloc québécois souhaite remercier tous les témoins et tous les groupes ayant participé à cette importante étude sur la discrimination perpétrée par les forces policières. Il est important pour nous que des actions décisives soient prises afin que tous puissent vivre dans une société où ils se sentent en sécurité.
Nous croyons que le traitement des Premières Nations et des Inuits par le Canada est l'illustration même d'un système raciste et discriminant envers les Autochtones. Malgré les progrès accomplis par la société au fil du temps pour lutter contre la discrimination et le racisme, plusieurs tragédies récentes nous rappellent qu'il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour que tous puissent vivre dans une société exempte de discrimination fondée sur la race, le sexe, la langue ou l'origine ethnique. Ce rapport du Comité permanent de la sécurité publique et nationale est un petit pas vers l'atteinte de cet objectif.
View Sean Casey Profile
Lib. (PE)
View Sean Casey Profile
2021-06-17 10:16
Mr. Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the sixth report of the Standing Committee on Human Resources, Skills and Social Development and the Status of Persons with Disabilities, entitled “Modernizing the Employment Insurance Program”.
I would like to sincerely thank all members of the committee for their excellent work on this report and also congratulate and thank the team from the House of Commons and the Library of Parliament for their professionalism and patience in supporting the committee.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le sixième rapport du Comité permanent des ressources humaines, du développement des compétences, du développement social et de la condition des personnes handicapées, intitulé « Modernisation du régime d’assurance-emploi ».
Je tiens à remercier sincèrement tous les membres du comité de l'excellent travail qu'ils ont accompli dans l'élaboration de ce rapport, et j'aimerais aussi féliciter les équipes de la Chambre des communes et de la Bibliothèque du Parlement du professionnalisme et de la patience dont elles ont fait preuve pour soutenir le comité.
Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande au gouvernement de déposer une réponse globale au présent rapport.
View Louise Chabot Profile
BQ (QC)
Mr. Speaker, I would like to ask for unanimous consent of the House to give a short speech about the report that was just introduced.
Monsieur le Président, j'aimerais demander le consentement unanime de la Chambre afin de faire une courte intervention sur le rapport qui vient de nous être présenté.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
Okay. The House has heard the terms of the motion. All those opposed to the motion will please say nay.
Some hon. members: Nay.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que l'honorable députée propose la motion veuillent bien dire non.
D'accord. La Chambre a entendu l'énoncé de la motion. Que tous ceux qui s'opposent à la motion veuillent bien dire non.
Des voix: Non.
View Heather McPherson Profile
NDP (AB)
moved for leave to introduce Bill C-312, An Act relating to cash contributions by Canada and to criteria and conditions in respect of post-secondary education.
She said: Mr. Speaker, post-secondary education advances our social, cultural and economic well-being and determines our ability to innovate, respond to change and maintain a vibrant and stable democracy. Post-secondary educational excellence and accessibility are the single most important driver of a growing economy and a better Canada.
Access to and the quality of our post-secondary institutions are being eroded due to the ever-increasing cost of tuition, the increased commercialization of everything from food services to research, and cutbacks to programs and other care services. Currently, federal support for post-secondary education is rolled into the Canada social transfer. This bill separates post-secondary education funding to provinces from other social transfer funding, creates a framework for post-secondary education funding, and ties that funding to meeting quality and accessibility standards, including limiting short-term, casual and contract academic labour and ensuring reasonable access for qualified persons regardless of their ability to pay.
Since I was elected to represent Edmonton Strathcona, a riding with so many incredible post-secondary institutions, I have been fighting for students, professors, researchers and everyone who recognizes the incomparable value of quality, accessible post-secondary education in our country. This bill is the next step in that fight.
demande à présenter le projet de loi C‑312, Loi concernant les contributions pécuniaires du Canada ainsi que les critères et conditions applicables à l'éducation postsecondaire.
— Monsieur le Président, l’éducation postsecondaire joue un rôle important pour notre bien-être économique, social et culturel, en plus d'avoir une incidence sur notre capacité d'innover, de s'adapter au changement et de maintenir une démocratie vivante et stable. L'excellence de l'éducation postsecondaire et son accessibilité sont les facteurs les plus importants pour stimuler la croissance économique et améliorer la vie au Canada.
La qualité de nos institutions d'enseignement postsecondaire et l'accès à celles-ci ne cessent de diminuer en raison de la croissance constante du prix des droits de scolarité, de la commercialisation de tout, y compris des services alimentaires et de la recherche, et des coupures dans les programmes et autres services d'aide. À l'heure actuelle, le soutien fédéral destiné à l'éducation postsecondaire est inclus dans le Transfert social canadien. Le projet de loi à l'étude sépare des autres programmes sociaux le financement de l'éducation postsecondaire pour les provinces, crée un cadre pour le financement de l'éducation postsecondaire, et assujetti ce financement à des normes de qualité et d'accessibilité, y compris limiter le recours aux contrats à court terme, au travail occasionnel et à la sous-traitance dans l’embauche des professeurs et assurer un accès raisonnable aux demandeurs aptes sur le plan scolaire, peu importe leur capacité de payer.
Depuis que j'ai été élue pour représenter Edmonton Strathcona, une circonscription où se trouvent un grand nombre d'institutions d'enseignement postsecondaire remarquables, je défends les intérêts des élèves, des enseignants, des chercheurs et de tous ceux qui reconnaissent la valeur incomparable d'une éducation postsecondaire de qualité et accessible dans notre pays. Le projet de loi constitue la prochaine étape dans cette mission.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I just want to say that we have quite a number of private members' bills, and one of the key requests is that it be succinct. I just want to point that out before we continue.
Avant de poursuive, je voudrais simplement rappeler à la Chambre que les projets de loi d'initiative parlementaire sont nombreux et qu'il est important d'en faire une présentation succincte lors de la première lecture.
View Peter Julian Profile
NDP (BC)
moved for leave to introduce Bill C-313, An Act to amend the Criminal Code (banning symbols of hate).
He said: Mr. Speaker, my thanks are to Nick Milanovic, Isabelle D’Souza and Mark Rowlinson for their expert help on this bill. My thoughts today are with the Afzaal family, victims of a hate killing last week in London, Ontario. I thank the member for London—Fanshawe for seconding this bill.
We have seen, tragically, a marked increase in hate in our society: Islamophobia, anti-Semitism, homophobia, transphobia, racism, misogyny. We see racism against Black and indigenous people and rising anti-Asian racism, yet the symbols of hate are freely displayed and freely sold across our country.
It is time to ban these symbols of hate by amending our Criminal Code. This is what this important bill does. It makes it a criminal offence to display or sell reprehensible hate symbols, like the Nazi flag, freely sold in Canada, which is a disgusting symbol of genocidal hatred, anti-Semitism and racism. There should be no place for such flags and emblems representing hate in Canada. They should not be sold. They should not be displayed.
It is time to stop being soft on hate. I hope all MPs will support the bill, the banning symbols of hate act, for speedy passage.
demande à présenter le projet de loi C-313, Loi modifiant le Code criminel (interdiction des symboles de haine).
— Monsieur le Président, je tiens à remercier Nick Milanovic, Isabelle D’Souza et Mark Rowlinson pour l'aide qu'ils m'ont apportée en tant qu'experts dans la préparation de ce projet de loi. La famille Afzaal est dans mes pensées aujourd'hui, elle qui a été victime d'une tuerie motivée par la haine la semaine dernière, à London, en Ontario. Je remercie la députée de London—Fanshawe d'avoir appuyé ce projet de loi.
Nous constatons malheureusement une hausse marquée de la haine dans notre société: islamophobie, antisémitisme, homophobie, transphobie, racisme, misogynie. Nous voyons s'exprimer le racisme contre les Noirs, les Autochtones et, de plus en plus, contre les personnes d'origine asiatique. On permet pourtant que des symboles de haine soient librement affichés et vendus un peu partout au pays.
Il est temps d'interdire ces symboles de haine en modifiant le Code criminel. Voilà ce que vise à faire cet important projet de loi. Il érige en infraction criminelle le fait d'exposer publiquement ou de vendre un symbole de haine, comme le drapeau nazi, qui est en vente libre au Canada malgré qu'il soit un symbole répugnant de haine génocidaire, d'antisémitisme et de racisme. Les drapeaux et les emblèmes de ce genre, qui représentent la haine, ne devraient pas pouvoir être vendus au Canada. Ils ne devraient pas pouvoir y être exposés.
Il ne faut plus tolérer la haine. J'espère que tous les députés appuieront le projet de loi sur l'interdiction des symboles de haine pour qu'il puisse être adopté rapidement.
View Yvan Baker Profile
Lib. (ON)
moved for leave to introduce Bill C-314, An Act respecting Ukrainian Heritage Month.
He said: Mr. Speaker, I rise in the House today to introduce a bill entitled, an act respecting Ukrainian heritage month.
If passed, the bill would designate the month of September, every year, as Ukrainian heritage month across Canada. I would like to thank the MP for Etobicoke—Lakeshore for seconding the bill. I hope that all MPs in the House will support the bill.
The first Ukrainian immigrants, Vasyl Eleniak and Ivan Pylypiw, arrived in Canada on September 7, 1891, almost 130 years ago. Ukrainian immigrants began arriving in Canada in larger numbers in the years that followed.
Today, Canada is home to more than 1.3 million Ukrainian Canadians. Ukrainian Canadians have left and continue to leave a historic mark on our country. Their contributions span communities across Canada, and are reflected in our economic, political, social and cultural life. Canada has welcomed and supported the Ukrainian Canadian community in many ways. Canada was the first western nation to recognize Ukraine's independence in 1991. Canada has recognized that the Holodomor was a genocide. Canada has opposed and continues to oppose Russia's invasion of Ukraine, and continues to support Ukraine in its fight for its sovereignty and territorial integrity.
Ukrainian heritage month would provide a special opportunity to celebrate with Canadians of all backgrounds our Ukrainian heritage, the role that Canada has played in welcoming generations of Ukrainians and supporting Ukrainian Canadians, and the significant contributions of Ukrainian Canadians to our political, economic, social and cultural life across Canada.
demande à présenter le projet de loi C‑314, Loi instituant le Mois du patrimoine ukrainien.
—Monsieur le Président, je prends la parole à la Chambre aujourd'hui pour présenter un projet de loi intitulé Loi instituant le Mois du patrimoine ukrainien.
S'il est adopté, le mois de septembre sera chaque année le Mois du patrimoine ukrainien partout au Canada. Je remercie le député d'Etobicoke—Lakeshore d'appuyer ce projet de loi, et j'espère qu'il aura l'appui de tous les députés.
Les premiers immigrants ukrainiens, Vasyl Eleniak et Ivan Pylypiw, sont arrivés au Canada il y a près de 130 ans, le 7 septembre 1891. Dans les années qui ont suivi, l'immigration ukrainienne au Canada a pris de l'ampleur.
Aujourd'hui, notre pays compte plus de 1,3 million de Canadiens d'origine ukrainienne, qui apportent depuis toujours une contribution notable à la vie économique, politique, sociale et culturelle de communautés d'un bout à l'autre du Canada. L'accueil et le soutien que le Canada a offert à la communauté ukraino-canadienne a pris différentes formes. Ainsi, le Canada a été le premier État occidental à reconnaître l'indépendance de l'Ukraine en 1991; il a reconnu que l'Holodomor était un génocide; il dénonce depuis longtemps l'invasion de l'Ukraine par la Russie; et il continue de soutenir la lutte que mène l'Ukraine pour défendre sa souveraineté et l'intégrité territoriale du pays.
Le Mois du patrimoine ukrainien serait une belle occasion de célébrer avec des Canadiens de tous les horizons la part ukrainienne de notre patrimoine, la façon dont le Canada a accueilli et soutenu plusieurs générations d'Ukrainiens et l'apport considérable des Canadiens d'origine ukrainienne à la vie politique, économique, sociale et culturelle de l'ensemble du Canada.
View Michael Cooper Profile
CPC (AB)
moved for leave to introduce Bill C-315, An Act respecting a framework to strengthen Canada-Taiwan relations.
He said: Mr. Speaker, it is an honour to rise to introduce the Canada-Taiwan relations framework act.
Canada does not have a formal relationship with Taiwan and that complicates our interactions. As such, the legislation seeks to establish an orderly mechanism by which to conduct relations by establishing a framework for strengthening Canada-Taiwan relations, including in respect of economic, cultural and legal affairs.
Taiwan is one of Canada's largest trading partners. We have strong people-to-people links and share common values. It is a vibrant democracy and one of the world's top 20 economies. It is time that Canada's relations with Taiwan reflect the reality that Taiwan is today. This legislation is an important step towards that.
demande à présenter le projet de loi C-315, Loi concernant un cadre visant à renforcer les relations entre le Canada et Taiwan.
—Monsieur le Président, c'est un honneur pour moi de présenter la Loi sur le cadre des relations Canada-Taiwan.
Le Canada n'entretient aucune relation officielle avec Taïwan, ce qui complique les interactions entre les deux pays. Ainsi, la mesure législative cherche à créer un processus ordonné permettant d'entretenir des relations en établissant un cadre visant à renforcer les relations entre le Canada et Taïwan, notamment sur les plans économique, culturel et juridique.
Taïwan est l'un des principaux partenaires commerciaux du Canada. Nos pays ont des valeurs communes, et il existe des liens étroits entre nos deux peuples. Taïwan est une démocratie pleine de vitalité et l'une des 20 premières économies du monde. Il est temps que les relations unissant le Canada et Taïwan reflètent la réalité actuelle à Taïwan. Le projet de loi représente une étape importante en vue d'atteindre cet objectif.
View Dane Lloyd Profile
CPC (AB)
moved for leave to introduce Bill C-316, An Act to amend the Criminal Code, the Corrections and Conditional Release Act and the Prisons and Reformatories Act.
He said: Mr. Speaker, it is an honour to rise in the House and introduce my private member's bill, McCann's law. In 2010, Lyle and Marie McCann of St. Albert, Alberta, left their home on a trip to British Columbia. Shortly after their departure, they were murdered, although their remains have never been found. With a body of overwhelming evidence, their killer was found and convicted of manslaughter. He is eligible for parole this year, despite never having admitted to his crime, nor providing the family of the victims the closure of knowing the whereabouts of their loved ones. The fact that a killer can walk free on our streets while a family is denied the closure of a funeral is an injustice.
Bret McCann, the son of Lyle and Marie McCann had this to say: “By withholding where he left their bodies, [my parents' killer] is able to continuously revictimize our family. And without a proper funeral and memorial, our family is unable to fully grieve and reach a measure of closure”.
This legislation would correct that injustice by introducing new consequences at sentencing and parole hearings for refusing to provide material evidence on the location of victims' remains. This will give the authorities the tools and discretion to introduce justice for families of victims. It is time to put the rights of victims and their families, not criminals, first.
demande à présenter le projet de loi C-316, Loi modifiant le Code criminel, la Loi sur le système correctionnel et la mise en liberté sous condition et la Loi sur les prisons et les maisons de correction.
— Monsieur le Président, c'est un honneur de prendre la parole à la Chambre pour présenter mon projet de loi d'initiative parlementaire, la loi de McCann. En 2010, Lyle et Marie McCann de St. Albert, en Alberta, ont quitté leur domicile pour se rendre en Colombie-Britannique. Peu après leur départ, ils ont été assassinés, mais leurs corps n'ont jamais été retrouvés. Un ensemble de preuves accablantes a permis à la police de retrouver leur assassin, qui a été condamné pour homicide involontaire. Cette année, il peut demander sa libération conditionnelle, bien qu'il n'ait jamais admis son crime ni jamais révélé aux familles des victimes où se trouvaient les corps, ce qui leur aurait permis de faire leur deuil une bonne fois pour toutes. Qu'un tueur puisse circuler librement alors qu'une famille se voit refuser le droit à des funérailles est injuste.
Voici ce que Bret McCann, le fils de Lyle et Marie McCann, avait à dire à ce sujet: « En refusant de révéler où il a caché les corps, [l'assassin de mes parents] victimise en permanence ma famille. En plus, sans de véritables funérailles ni monument commémoratif, notre famille ne peut pas faire pleinement son deuil et tourner la page. »
Cette mesure législative permettrait de corriger cette injustice en introduisant de nouvelles mesures punitives lors des audiences de détermination de la peine et de libération conditionnelle en cas de refus du coupable de fournir des preuves matérielles sur l'emplacement des corps des victimes. Cela donnera aux autorités les outils et le pouvoir discrétionnaire nécessaires pour rendre justice aux familles des victimes. Il est temps de donner la priorité aux droits des victimes et de leur famille, et non à ceux des criminels.
View Paul Manly Profile
GP (BC)
Mr. Speaker, on Vancouver Island, people are very concerned about the loss of endangered, old-growth ecosystems. In British Columbia, we are down to the last 3% of these magnificent forests.
The petitioners call on the federal government to work with the province and first nations to immediately halt the logging of endangered old-growth ecosystems; fund the long-term protection of old-growth ecosystems as a priority for Canada's climate action plan and reconciliation with indigenous peoples; support value-added forestry initiatives in partnership with first nations to ensure Canada's forest industry is sustainable and based on the harvesting of second and third growth forests, something that many petitioners agree with; ban the export of raw logs and maximize resource use for local jobs; and ban the use of whole trees for wood pellet biofuel production.
Monsieur le Président, les résidants de l'île de Vancouver se préoccupent beaucoup de la perte des écosystèmes anciens, qui sont en péril. En Colombie‑Britannique, il ne reste plus que 3 % de ces forêts magnifiques.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement fédéral de travailler avec la province et avec les Premières Nations pour que cesse immédiatement l'exploitation forestière dans ces écosystèmes anciens en péril; de financer la protection à long terme de ces écosystèmes à titre de priorité du plan d'action climatique du Canada et de la réconciliation avec les peuples autochtones; d'appuyer des initiatives forestières à valeur ajoutée en partenariat avec les Premières Nations, afin d'assurer la pérennité de l'industrie forestière du Canada et de veiller à ce qu'elle soit axée sur l'exploitation des forêts secondaires et tertiaires, ce avec quoi de nombreux pétitionnaires sont d'accord; d'interdire l'exportation de grumes et d'optimiser l'utilisation des ressources pour les emplois locaux; et d'interdire l'utilisation d'arbres entiers dans la production de biocarburant à partir de granules de bois.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Once again, I want to remind the hon. members to be as concise as possible.
Presenting petitions, the hon. member for Red Deer—Lacombe.
Je veux rappeler aux députés qu'ils doivent s'assurer d'être le plus concis possible.
Nous reprenons la présentation de pétitions. Le député de Red Deer—Lacombe a la parole.
View Blaine Calkins Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, I am pleased to rise today to present three petitions to the House on behalf of more than 24,000 independent travel advisers, 12,000 of which are sole proprietors and the majority of which are women who were most impacted by the COVID-19 restrictions. They lost incomes that they earned the year prior to COVID. They have lost their incomes for the year during COVID, and they will likely lose numerous amounts of income as our economy slowly begins to reopen.
They ask for programs from the Government of Canada to recognize these realities and make sure that they are compensated fairly and adequately, unlike the programs that have been provided so far.
Monsieur le Président, je suis ravi de prendre la parole pour présenter trois pétitions à la Chambre au nom de plus de 24 000 agents de voyage indépendants, dont 12 000 forment des entreprises personnelles et la majorité sont des femmes qui ont été durement touchées par les restrictions liées à la COVID‑19. Ces personnes ont perdu les revenus qu'elles avaient gagnés durant l'année qui a précédé la COVID. Elles ont aussi perdu leurs sources de revenus durant la pandémie de COVID, et elles perdront probablement beaucoup de revenus pendant que l'économie reprendra lentement.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada de mettre sur pied des programmes reconnaissant cette réalité et faisant en sorte d'offrir une compensation juste et adéquate, contrairement aux programmes proposés jusqu'ici.
View Gerald Soroka Profile
CPC (AB)
View Gerald Soroka Profile
2021-06-17 10:30
Mr. Speaker, I would like to present a petition on behalf of my Yellowhead constituents who are concerned about fraudulent charges by cable companies. They are calling on the government to (a) form a government body separate from cable companies to investigate consumer complaints; (b) have a system in place for consumers to take their concerns to that is not affiliated with the cable companies; and (c) stop the cable companies' monopoly on charges and fees that they cannot prove the consumers ordered and have them accept responsibility for fraudulent charges on consumer accounts or billing errors by their own administration or a third party.
Monsieur le Président, je présente une pétition au nom de mes concitoyens de Yellowhead, qui s'inquiètent de la facturation de frais non autorisés par les entreprises de câblodistribution. Ils demandent au gouvernement de a) créer un organisme gouvernemental distinct des entreprises de câblodistribution pour enquêter sur les plaintes des consommateurs; b) mettre en place un système pour permettre aux consommateurs de faire part de leurs préoccupations à un organisme non affilié aux entreprises de câblodistribution; et c) mettre fin au monopole des entreprises de câblodistribution pour qu'elles ne puissent plus facturer aux consommateurs des frais qu'elles ne peuvent pas prouver qu'ils ont engagés et pour qu'elles acceptent la responsabilité des frais non autorisés facturés aux consommateurs ou des erreurs de facturation commises par leur propre administration ou un tiers.
View Marwan Tabbara Profile
Ind. (ON)
Mr. Speaker, I rise today to present a petition that calls upon the government to recognize the inadequacies of its response to the Government of Israel's multiple violations of international law and Palestinians' human rights, including forced evictions, settlement buildings, unequal treatment, a tax on journalists, bombing of humanitarian and medical facilities, and the killing of civilians.
The petitioners call on the government to demand that the Government of Israel end evictions of Palestinians in Sheikh Jarrah and West Bank, end apartheid on the Palestinian people, and implement a fair government and system for all people within its jurisdictions.
The petitioners also call on the government to apply to Israel the same diplomatic tools that Canada has used in condemning activities in the Xinjiang autonomous region and in sanctioning Russian officials involved in the annexation of Crimea.
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour présenter une pétition qui demande au gouvernement du Canada de reconnaître la faiblesse de sa réponse aux multiples violations du droit international et des droits de la personne des Palestiniens commises par le gouvernement d'Israël, y compris des expulsions forcées, l'établissement de colonies, le traitement inégal des Palestiniens, l'imposition d'une taxe aux journalistes, le bombardement d'installations d’aide humanitaire et d'installations de soins de santé, et le meurtre de civils.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement d'exiger que le gouvernement d'Israël mette fin aux expulsions forcées de Palestiniens dans le quartier de Sheikh Jarrah et en Cisjordanie, cesse ses politiques d'apartheid à l'encontre du peuple palestinien, et mette en place un gouvernement et un système justes pour tous ses administrés.
Enfin, les pétitionnaires demandent au gouvernement d'exercer sur Israël les mêmes pressions diplomatiques que le Canada a exercées pour condamner ce qui se passe dans la région autonome du Xinjiang et sanctionner les fonctionnaires russes ayant pris part à l'annexion de la Crimée.
View Luc Berthold Profile
CPC (QC)
Mr. Speaker, I rise to table a petition on behalf of nearly 8,000 petitioners who are calling on the Government of Canada to immediately amend the Governor General’s Act so that only governors general who have held office for a minimum of five years are eligible for a pension and to withdraw the lifetime pension and hospitality budget of any former governor general who has not held office for at least five consecutive years.
This petition is tabled on behalf of all of the workers who leave their jobs and are not entitled to employment insurance.
Monsieur le Président, je me lève pour déposer une pétition au nom de près de 8 000 signataires qui demandent au gouvernement du Canada de procéder sans délai à la modification de la Loi sur le gouverneur général de telle sorte que seuls les gouverneurs généraux ayant terminé cinq années dans leurs fonctions puissent bénéficier d'une pension, et de retirer la pension à vie et les budgets de représentation de tout ancien gouverneur général n'ayant pas complété un cycle de cinq années consécutives dans ses fonctions.
Cette pétition est déposée au nom de tous les travailleurs qui quittent leur emploi et qui n'ont pas droit à l'assurance-emploi.
View Gord Johns Profile
NDP (BC)
Mr. Speaker, I am honoured to table a petition from small business owners from Vancouver Island. They cite that during the pandemic their revenues were catastrophically impacted as a result of closures, capacity limits and social restrictions. They cite the importance of the wage subsidy, the rent assistance program, the Canadian emergency business account and the highly affected sectors credit availability programs as critical to saving jobs, but many of these businesses have remained ineligible.
The petitioners are calling on the government to adjust eligibility for these programs to include owners of both new and newly expanded businesses who can demonstrate that their project was non-reversible at the outset of the pandemic, to implement an alternative method for determining the wage subsidy and rent program rates for these businesses, and to back pay them to March 15, 2020, for both the wage subsidy and rent program so that these businesses can survive.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter une pétition signée par de petits entrepreneurs de l'île de Vancouver. Ils font valoir que la pandémie a eu des répercussions dévastatrices sur leurs revenus à cause des fermetures, des limites de capacité et des restrictions sociales. Ils soulignent que la subvention salariale, l'aide au loyer, le Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes et le Programme de crédit pour les secteurs durement touchés ont été indispensables pour empêcher les pertes d'emploi, mais que certaines entreprises n'y sont toujours pas admissibles.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement de modifier les critères d'admissibilité de ces programmes de manière à inclure à la fois les nouvelles entreprises et les entreprises qui venaient de prendre de l'expansion et qui peuvent démontrer que leur projet ne pouvait plus être annulé au début de la pandémie, d'adopter une autre méthode de calcul de la subvention salariale et de l'aide au loyer pour ces entreprises, et de verser ces sommes aux entreprises rétroactivement au 15 mars 2020.
View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
Mr. Speaker, I would ask that all questions be allowed to stand at this time.
Monsieur le Président, je demande que toutes les questions restent au Feuilleton.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Is that agreed?
Some hon. members: Agreed.
D’accord?
Des voix: D’accord.
View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
View Kevin Lamoureux Profile
2021-06-16 16:07 [p.8537]
Mr. Speaker, pursuant to Standing Order 36(8)(a) I have the honour to table, in both official languages, the government's response to five petitions. These returns will be tabled in an electronic format.
Monsieur le Président, conformément à l'article 36(8)a) du Règlement, j'ai l'honneur de déposer, dans les deux langues officielles et sous forme électronique, la réponse du gouvernement à cinq pétitions.
View Hedy Fry Profile
Lib. (BC)
View Hedy Fry Profile
2021-06-16 16:08 [p.8537]
Madam Speaker, pursuant to Standing Order 34(1), I have the honour to present to the House, in both official languages, the report of the Canadian delegation to the Organization for Security and Co-operation in Europe Parliamentary Assembly respecting its participation at the 18th autumn meeting of the OSCE Parliamentary Assembly, held in Marrakesh, Morocco, from October 4 to 6, 2019.
Also, I present the report of the Canadian delegation to the OSCE Parliamentary Assembly respecting its participation at the 19th winter meeting held in Vienna, Austria, February 20-21, 2020.
Madame la Présidente, conformément à l'article 34(1) du Règlement, j'ai l'honneur de présenter à la Chambre, dans les deux langues officielles, le rapport de la délégation canadienne à l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe concernant sa participation à la 18e réunion d'automne de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE, tenue à Marrakech, au Maroc, du 4 au 6 octobre 2019.
Je présente aussi le rapport de la délégation canadienne à l'Assemblée parlementaire de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe concernant sa participation à la 19e réunion d'hiver tenue à Vienne, en Autriche, les 20 et 21 février 2020.
View Peter Fonseca Profile
Lib. (ON)
Madam Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the eighth report of the Standing Committee on Foreign Affairs and International Development, entitled “Mandate of the Canadian Ombudsperson for Responsible Enterprise”. Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
Madame la Présidente, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le huitième rapport du Comité permanent des affaires étrangères et du développement international, intitulé « Création du poste d'ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises ». Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande au gouvernement de déposer une réponse globale à ce rapport.
View Michael Chong Profile
CPC (ON)
Madam Speaker, Conservative members on the committee are presenting a supplementary recommendation to the Subcommittee on International Human Rights' report on the Canadian ombudsman for responsible enterprise, CORE.
The committee heard expert witnesses that expressed concerns about CORE, in particular its advisory capacity, its potential conflicts of interest and its effectiveness and jurisdiction.
Extraterritorial concerns, at a minimum, would require information and collaboration with entities outside of Canada. In addition, greater industry consultation would be necessary if CORE's responsibility was to be expanded to all sectors, which is a desire that has been expressed by the government.
Conservative members recommend the government conduct, through an independent expert panel, a comprehensive review of CORE every four years to ensure its effectiveness as a tool to uphold human rights.
Madame la Présidente, les députés conservateurs siégeant au Comité présentent une recommandation complémentaire au rapport du Sous-comité des droits internationaux de la personne sur l’ombudsman canadien pour la responsabilité des entreprises, l'OCRE.
Le Comité a entendu des témoins experts qui ont exprimé des préoccupations concernant l’ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises, en particulier en ce qui touche son rôle consultatif, les conflits d'intérêts potentiels, son efficacité et les questions de compétence.
Les dossiers extraterritoriaux nécessiteraient de recueillir des renseignements auprès d'entités étrangères et de collaborer avec elles. De plus, une plus grande consultation de l'industrie serait nécessaire si l'examen de l’ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises devait s'étendre à tous les secteurs, chose que souhaite le gouvernement.
Les députés conservateurs recommandent au gouvernement de procéder, par l'intermédiaire d'un groupe d'experts indépendant, à un examen complet du Bureau de l’ombudsman canadien de la responsabilité des entreprises tous les quatre ans afin de s'assurer de l'efficacité de celui-ci en tant que défenseur des droits de la personne.
View Raj Saini Profile
Lib. (ON)
View Raj Saini Profile
2021-06-16 16:11 [p.8538]
Madam Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the second report of the Special Committee on the Economic Relationship between Canada and the United States, entitled “Buy America Procurement Policies: An Interim Report”. Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
Madame la Présidente, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le deuxième rapport du Comité spécial sur les relations économiques entre le Canada et les États-Unis, intitulé « Les politiques d'achat "Buy America": rapport provisoire ». Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à ce rapport.
View Robert Kitchen Profile
CPC (SK)
Madam Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the fourth report of the Standing Committee on Government Operations and Estimates, entitled “Ensuring Robust Security in Federal Purchasing”. Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
I would also like to take a moment to thank the clerk who did such a great job of organizing the meetings that led to the production of this report. I thank the analysts who wrote the report. Their work is impressive, and we appreciate their dedication in producing this outstanding document that will hopefully go a long way when it comes to how the government looks at the integrity of its procurement procedures. I thank the witnesses for their well-thought-out testimony and candour during the meetings that took place on this study. Their contributions are invaluable and are the crux of this report. We really appreciate the time and effort undertaken to provide us with this input.
I thank the House of Commons staff including our interpreters and technical staff. We know that these hybrid meetings have not always been easy, and we are so thankful for the work that they have done behind the scenes to keep everything up and running.
Madame la Présidente, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le quatrième rapport du Comité permanent des opérations gouvernementales et des prévisions budgétaires, intitulé « Garantir un cadre de sécurité solide pour les marchés publics fédéraux ». Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à ce rapport.
J'aimerais également prendre un instant pour remercier le greffier qui a su organiser avec brio les séances qui ont mené à la production de ce rapport. Je remercie les analystes qui ont rédigé le rapport. Leur travail est impressionnant, et nous saluons le dévouement dont ils ont fait preuve pour produire un document exceptionnel qui, nous l'espérons, contribuera grandement à la façon dont le gouvernement examine l'intégrité de ses procédures de passation de marchés publics. Je remercie les témoins de leurs observations bien réfléchies et de leur franchise lors des réunions consacrées à cette étude. Ils ont apporté une contribution inestimable qui est au cœur du rapport. Nous leur sommes vraiment reconnaissants du temps et des efforts qu'ils ont investis pour nous fournir ces renseignements.
Enfin, je remercie le personnel de la Chambre des communes, ainsi que les interprètes et le personnel technique. Nous savons que ces réunions hybrides n'ont pas toujours été faciles, et nous leur sommes très reconnaissants du travail qu'ils ont accompli en coulisses afin que tout se déroule bien.
View Pierre Paul-Hus Profile
CPC (QC)
Madam Speaker, the Conservative Party definitely supports the report of the Standing Committee on Government Operations and Estimates on the contract awarded to Chinese firm Nuctech.
However, we consider it urgent to table a supplement to this report because we believe that it is essential to uncover the extent of the systemic flaws in the federal procurement process. This standing offer is just the tip of the iceberg when it comes to the federal government’s complacency on national security issues associated with these procurements. Urgent and necessary changes to the contracting system are needed to correct these systemic flaws. Another thing that is urgently needed is strong leadership.
We studied the details of the contract awarded to Nuctech and heard from several industry representatives. Dubbed the “Huawei of airports” and banned from U.S. airports, Nuctech is a China-based company founded by the son of former Chinese leader Hu Jintao. The government awarded it a standing offer despite the national security risks. This standing offer made Nuctech the supplier of X-ray equipment to all Canadian embassies, consulates and high commissions around the world.
That the Prime Minister considered it a good idea to award such a contract to a company under the control of the Chinese Communist regime shows his disregard for the national security that he claims to be defending. Canadians have good reason to be concerned about his failure to take the threat posed by the Chinese Communist regime seriously. That is why we are tabling this supplement to the report, which contains additional recommendations.
Madame la Présidente, le Parti conservateur appuie sans aucun doute le rapport du Comité permanent des opérations gouvernementales et des prévisions budgétaires sur le contrat attribué à la firme chinoise Nuctech.
Cependant, nous voyons la grande nécessité de déposer un supplément à ce rapport, car nous considérons qu'il est essentiel de découvrir l'étendue des failles systémiques dans le processus d'approvisionnement du fédéral. Cette offre à commandes est la pointe de l'iceberg de la complaisance du gouvernement fédéral à l'égard des questions de sécurité nationale dans le cadre de ces approvisionnements. Des changements dans le régime de passation des marchés sont urgents et nécessaires pour corriger ces défaillances systémiques. Un leadership fort est également indispensable, et ce, de toute urgence.
Nous avons étudié les détails du contrat attribué à Nuctech et nous avons entendu plusieurs témoignages des membres de l'industrie. Surnommée « la Huawei des aéroports » et bannie des aéroports américains, Nuctech est une entreprise basée en Chine et fondée par le fils de l'ancien dirigeant chinois Hu Jiantao. Le gouvernement lui a octroyé une offre à commandes malgré les risques de sécurité nationale. Cette offre à commandes faisait de Nuctech le fournisseur d'équipement à rayons X pour l'ensemble des ambassades, consulats et hauts-commissariats du Canada partout dans le monde.
Que l'attribution d'un tel contrat à une entreprise sous le contrôle du régime communiste chinois ait été considérée par le premier ministre comme une bonne idée démontre son insouciance envers la sécurité nationale qu'il prétend vouloir défendre. Les Canadiens ont de bonnes raisons de s'inquiéter de son manque de sérieux envers la menace du régime communiste chinois. C'est pourquoi nous déposons ce supplément au rapport, qui contient des recommandations complémentaires.
View Vance Badawey Profile
Lib. (ON)
View Vance Badawey Profile
2021-06-16 16:14 [p.8538]
Madam Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the third report of the Standing Committee on Transport, Infrastructure and Communities entitled “Emerging from the Crisis: A Study of the Impact of the COVID-19 Pandemic on the Air Transport Sector”.
I will take this opportunity to express my sincere appreciation to all the witnesses who gave testimony for this very important study; our clerk, analysts and other members of the House of Commons resources team; as well as members of the committee and their respective teams.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
Madame la Présidente, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le troisième rapport du Comité permanent des transports, de l'infrastructure et des collectivités intitulé « Sortir de la crise: Une étude de l'impact de la pandémie de COVID‑19 sur le secteur du transport aérien ».
Je profite de l'occasion pour remercier sincèrement tous les témoins qui ont participé à cette étude très importante, notre greffier, nos analystes et les autres membres de l'équipe des ressources de la Chambre des communes, ainsi que les membres du Comité et leurs équipes respectives.
Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à ce rapport.
View Bob Bratina Profile
Lib. (ON)
Madam Speaker, I have the honour to table, in both official languages, three reports of the Standing Committee on Indigenous and Northern Affairs. The ninth report is entitled “Supplementary Estimates (A), 2021-22”. The committee has considered the estimates referred by the House and reports the same.
The 10th report is entitled “Food Security in Northern and Isolated Communities: Ensuring Equitable Access to Adequate and Healthy Food for All”, and the 11th report is entitled “Collaborative Approaches to Enforcement of Laws in Indigenous Communities".
The committee worked remarkably well in difficult circumstances. It heard amazing testimony from a tremendous panel of witnesses for each of our studies, and of course, the hard-working staff and analysts are to be congratulated for helping to prepare these very important reports.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to the 10th and 11th reports.
Madame la Présidente, j'ai l'honneur de déposer, dans les deux langues officielles, trois rapports du Comité permanent des affaires autochtones et du Nord. Le neuvième rapport est intitulé: « Budget supplémentaire des dépenses (A) 2021‑2022 ». Le Comité a examiné le budget renvoyé par la Chambre et en fait rapport.
Le dixième rapport est intitulé: « La sécurité alimentaire dans les collectivités nordiques et isolées: garantir à tous l’accès équitable à des aliments sains en quantité suffisante », et le onzième rapport est intitulé: « Démarches collaboratives en matière d’application des lois dans les collectivités autochtones ».
Le Comité a travaillé de façon remarquable malgré des circonstances difficiles. Pour chacune de ses études, il a reçu des témoignages extraordinaires de témoins d'une qualité exceptionnelle. Bien entendu, il faut féliciter le personnel et les analystes qui lui ont prêté main-forte pour la rédaction de ces rapports très importants.
Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à chacun de ces deux rapports.
View Sherry Romanado Profile
Lib. (QC)
Madam Speaker, I have the honour to present, in both official languages, the sixth report of the Standing Committee on Industry, Science and Technology entitled, “Wage Fixing in Canada: And Fairness in the Grocery Sector”.
I would like to take a moment to thank all members of the INDU committee for their collaboration and a special shout-out to the clerk, the analysts and the IT team.
I also want to thank the interpreters for their hard work.
Pursuant to Standing Order 109, the committee requests that the government table a comprehensive response to this report.
Madame la Présidente, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le sixième rapport du Comité permanent de l'industrie, des sciences et de la technologie, intitulé « La fixation des salaires au Canada et l'équité dans le secteur de l'épicerie ».
J'aimerais prendre un moment pour remercier tous les membres du comité de l'industrie de leur collaboration et adresser des remerciements particuliers au greffier, aux analystes et à l'équipe informatique.
Je remercie également les interprètes de leur travail acharné.
Conformément à l'article 109 du Règlement, le Comité demande que le gouvernement dépose une réponse globale à ce rapport.
View Lindsay Mathyssen Profile
NDP (ON)
View Lindsay Mathyssen Profile
2021-06-16 16:17 [p.8539]
moved for leave to introduce Bill C-311, An Act respecting early learning and child care.
She said: Madam Speaker, I would like to thank the member for Winnipeg Centre for seconding this bill and for her work on this file.
There is an affordability crisis in child care across the country. Families are struggling to find child care spaces and get on wait lists before their children are even born. Costs are unaffordable in many cities and parents are forced to make impossible choices between delaying their return to work or paying huge amounts for the child care that they need. Liberals have promised an affordable universal child care program for 28 years without action, and women, taking on much of the care work, have been disproportionately impacted by their delay.
Budget 2021 has made several promises and is finally moving forward with establishing a child care program. However, there is still a lack of critical details. I am tabling this bill today to establish the core principles of a universal child care program, one that is based on accountability, quality, universality and accessibility, and to establish the standards needed to meet these principles.
I am calling on the government to work with us in moving child care forward. It is too important not to get right.
demande à présenter le projet de loi C‑311, Loi concernant l’apprentissage et la garde des jeunes enfants.
— Madame la Présidente, je remercie la députée de Winnipeg‑Centre d'appuyer ce projet de loi et de son travail dans ce dossier.
Partout au pays, les services de garde sont hors de portée. Nous vivons une crise. Les familles peinent à trouver des places en garderie et doivent s'inscrire à des listes d'attente avant même la naissance de leur enfant. Les coûts sont prohibitifs dans nombre de villes, et les parents sont confrontés à des choix impossibles, soit retarder leur retour au travail ou payer une fortune pour les services de garde dont ils ont besoin. Les libéraux promettent depuis 28 ans un système de garde des jeunes enfants universel et abordable sans prendre la moindre mesure, et les femmes, qui assurent la majeure partie de ces soins, sont affectées de façon disproportionnée par leur inaction.
Le budget de 2021 comprend plusieurs promesses et met finalement en train la création d'un programme national de garderies. Toutefois, il manque encore des détails cruciaux. Je dépose aujourd'hui ce projet de loi pour établir les principes fondamentaux d'un programme universel de garde d'enfants, qui doit être fondé sur la reddition de comptes, la qualité, l'universalité et l'accessibilité, de même que pour établir les normes qui permettront de respecter ces principes.
J'exhorte le gouvernement à collaborer avec nous pour faire progresser le dossier des services de garde. Aucune erreur n'est permise; c'est trop important.
View Dave Epp Profile
CPC (ON)
View Dave Epp Profile
2021-06-16 16:20 [p.8539]
Mr. Speaker, it is my honour to rise today to present e-petition 3393 on behalf of many Canadians, particularly those from my riding of Chatham-Kent—Leamington.
The petitioners are extremely concerned that Bill C-10 unjustly infringes on citizens’ right to freedom of expression outlined in section 2(b) of the Charter of Rights and Freedoms, particularly that the speech Canadians engage in on digital platforms is crucial to their conveying of their basic individual expressions. Bill C-10 would provide the CRTC with the authority to control and regulate user-generated content on digital platforms that Canadians use every day and censor what Canadians post and see on social media and the Internet, providing it with sweeping powers over how Canadians communicate and express themselves online.
These Canadians want their rights upheld and due process followed. I commend you, Mr. Speaker, for so ruling yesterday.
Monsieur le Président, c'est un honneur pour moi de présenter la pétition e‑3393 au nom de nombreux Canadiens, en particulier ceux de ma circonscription, Chatham-Kent—Leamington.
Les pétitionnaires sont très inquiets de voir que le projet de loi C‑10 porte injustement atteinte au droit des citoyens à la liberté d'expression prévu à l'alinéa 2b) de la Charte des droits et libertés, notamment parce que les plateformes numériques sont pour les Canadiens un mode d'expression personnelle fondamentale. Le projet de loi C‑10 conférerait au CRTC le pouvoir de contrôler et de réglementer le contenu produit par les utilisateurs sur les plateformes numériques que les Canadiens utilisent tous les jours, et de censurer ce que les Canadiens publient et voient sur les médias sociaux et Internet, et lui procurerait de vastes pouvoirs sur la manière dont les Canadiens communiquent et s'expriment en ligne.
Ces Canadiens veulent que leurs droits soient respectés et que les règles soient équitables. Je vous félicite, monsieur le Président, d'avoir statué en ce sens hier.
View Don Davies Profile
NDP (BC)
View Don Davies Profile
2021-06-16 16:20 [p.8539]
Mr. Speaker, I rise today to introduce two petitions. The first is e-petition 2853, which has been signed by over 500 citizens.
The petitioners assert that the climate crisis is the foundational issue of our time. It represents an existential threat to all species. Working with indigenous leaders, they ask that we protect our old-growth forests for our planet's health and future generations. To do so, we need to stop logging old-growth trees now. These magnificent species are global treasures that must be preserved and nurtured for the wonder of all humanity.
I join with the petitioners in their call for the government to create a citizens' assembly on climate and ecological justice to accomplish these goals.
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour présenter deux pétitions. Il s'agit premièrement de la pétition e‑2853, signée par plus de 500 citoyens.
Les pétitionnaires affirment que la crise climatique est le problème fondamental de notre époque. Elle constitue une véritable menace pour toutes les espèces. Ils demandent que, en collaboration avec les dirigeants autochtones, nous protégions nos forêts anciennes pour la santé de notre planète et pour les générations futures. Pour ce faire, nous devons cesser dès maintenant de couper les arbres anciens. Ces espèces magnifiques sont des trésors mondiaux qui doivent être préservés et protégés pour le plaisir de toute l'humanité.
Je joins ma voix à celle des pétitionnaires pour demander au gouvernement de créer une assemblée citoyenne sur le climat et la justice écologique afin d'atteindre ces objectifs.
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NDP (BC)
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2021-06-16 16:22 [p.8539]
Mr. Speaker, the second petition is e-petition 3282, which has signed by over 750 citizens.
The petitioners point out that the CERB requirement of a minimum of $5,000 in earnings was arbitrary and that, perversely, it prevented some of the poorest Canadians from receiving benefits. It has been estimated that 175,000 workers did not get benefits because they earned under $5,000 in income. The petitioners call for the removal of this arbitrary and punishing standard, and to have retroactive compensation.
Finally, Mr. Speaker, if I may be permitted, I would like to wish a happy birthday to my lovely wife, Sheryl, who turns, I will not say how old, today.
Monsieur le Président, la deuxième est la pétition électronique no 3282, qui a été signée par plus de 750 concitoyens.
Les signataires indiquent que le seuil de revenu de 5 000 $ ouvrant droit à la PCU était arbitraire et que, paradoxalement, ce critère avait empêché certains foyers des plus pauvres de recevoir cette prestation. Il a été estimé que 175 000 travailleurs n’ont pas pu obtenir la PCU parce qu’ils n’avaient pas atteint le seuil de revenu de 5 000 $. Les signataires demandent le retrait de ce critère arbitraire et punitif, et demandent une compensation rétroactive pour ceux qui sont concernés.
Pour finir, monsieur le Président, si vous me le permettez, j’aimerais souhaiter aujourd’hui un joyeux anniversaire à mon adorable épouse, Sheryl, dont je tairai l’âge.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
You are not permitted, but I too wish a happy birthday to Sheryl.
Ce n’est pas permis, mais je souhaite aussi un joyeux anniversaire à Sheryl.
View Ed Fast Profile
CPC (BC)
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2021-06-16 16:22 [p.8539]
Mr. Speaker, I have the honour to table, in this House, a petition that is signed by many Canadians, calling the government's attention to the farmers' protests that continue to take place in the states of Punjab and Haryana, India.
The petitioners are calling on the Canadian government to respond to reports of violence against these protestors. They also wish to convey their sincere belief in the right of individuals to freedom of expression and peaceful assembly.
I note that those rights to peacefully protest are enshrined in the UN's Universal Declaration of Human Rights.
Monsieur le Président, j’ai l’honneur de présenter à cette Chambre une pétition signée par de nombreux Canadiens qui attirent l’attention du gouvernement sur les manifestations d’agriculteurs en Inde, qui se poursuivent dans les états du Pendjab et du Hariana, en Inde.
Les signataires demandent au gouvernement du Canada de condamner les actes de violence signalés à l’encontre des manifestants. Ils souhaitent aussi exprimer leur attachement profond aux droits à la liberté d’expression et à la liberté de réunion pacifique.
Je signale que ces droits à la liberté de réunion pacifique sont inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations unies.
View Alexis Brunelle-Duceppe Profile
BQ (QC)
Mr. Speaker, today I am tabling this petition signed by nearly 100 people, all of whom are concerned about the rise in international trafficking in human organs.
These petitioners are calling on all parliamentarians to pass Bill S-204, an act to amend the Criminal Code and the Immigration and Refugee Protection Act with regard to trafficking in human organs, which is currently before the House and which seeks to prohibit the trafficking of human organs removed without consent or as a result of a financial transaction.
Monsieur le Président, je dépose aujourd'hui cette pétition de près d'une centaine de citoyens et de citoyennes qui sont tous inquiets de l'accroissement du trafic international d'organes humains.
Ces pétitionnaires demandent à tous les parlementaires d'adopter le projet de loi S‑204, Loi modifiant le Code criminel et la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (trafic d’organes humains), dont la Chambre est saisie et qui propose d'empêcher le trafic d'organes humains obtenus sans consentement ou résultant d'une transaction financière.
View Charlie Angus Profile
NDP (ON)
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2021-06-16 16:23 [p.8540]
Mr. Speaker, I rise to present a petition from Moms Stop The Harm stating that the opioid crisis is one of the most deadly public health emergencies of our lifetime, with a death taking place on average every two hours and a death toll of almost 15,400 over the past four years alone, and that the overdose crisis continues to rage.
The petitioners are calling on the Government of Canada to declare the overdose crisis a national public health emergency; take steps to end the overdose deaths and overdose injuries; immediately collaborate with provinces and territories to develop a comprehensive pan-Canadian overdose action plan; ensure that any plans consider reforms that other countries have used, such as legal regulation of drugs to ensure safe supply, decriminalization for personal use and changes to flawed drug policy and policing; and ensure that this emergency is taken seriously, with adequately funded programs and support.
Monsieur le Président, je prends la parole pour présenter une pétition du réseau Moms Stop The Harm qui affirme que la crise des opioïdes est l'une des urgences de santé publique les plus meurtrières de notre époque. En effet, un décès a lieu en moyenne toutes les deux heures, le bilan s'élève à près de 15 400 morts rien qu'au cours des quatre dernières années, et la crise des surdoses continue de faire rage.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada de déclarer que la crise des surdoses est une urgence nationale en matière de santé publique; de prendre des mesures pour mettre fin aux décès et aux blessures par surdose; de collaborer immédiatement avec les provinces et les territoires afin d'élaborer un plan d'action pancanadien complet de prévention des surdoses; de veiller à ce que tout plan tienne compte des réformes mises en œuvre par d'autres pays, comme la réglementation légale des drogues pour assurer un approvisionnement sûr, la décriminalisation de l'usage personnel et la modification des politiques déficientes en matière de drogues et de maintien de l'ordre; et de veiller à ce que cette urgence soit prise au sérieux et à ce que des programmes et des mesures de soutien reçoivent un financement adéquat.
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CPC (ON)
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2021-06-16 16:24 [p.8540]
Mr. Speaker, I rise today to present a petition calling on the House to address concerns related to the broad definition applied to conversion therapy in Bill C-6.
The petitioners' concerns relate not to the intent of Bill C-6, which they strongly support, but rather to the chilling effect the broad definition contained in Bill C-6 may have on counsel from parents and teachers, as well as professionals and religious counselling that is voluntary and with full consent.
The petition contains four recommendations to the House with respect to clarifying the definition.
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour présenter une pétition demandant à la Chambre de répondre aux préoccupations que suscite la définition large donnée à l'expression « thérapie de conversion » dans le projet de loi C‑6.
Les préoccupations des pétitionnaires ne portent pas sur l'objet du projet de loi C‑6, qu'ils appuient fortement, mais plutôt sur les effets néfastes que la définition générale contenue dans le projet de loi C‑6 pourrait avoir sur les conseils que prodiguent les parents et les enseignants, ainsi que sur les services de counseling professionnels et religieux sollicités et consentis par des personnes de leur plein gré.
La pétition contient quatre recommandations à l'intention de la Chambre pour clarifier la définition.
View Paul Manly Profile
GP (BC)
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2021-06-16 16:25 [p.8540]
Mr. Speaker, it is an honour to table a petition initiated by constituents in Nanaimo—Ladysmith. It is the 29th petition of this nature.
The petitioners are deeply concerned about protecting British Columbia's endangered old-growth forest from clear-cut logging. They know that old-growth forests provide immeasurable benefits, including carbon sequestration, biodiversity, and cultural, recreational and educational value.
The petitioners call upon the Government of Canada to work with the province and first nations to immediately halt the logging of endangered old-growth ecosystems, fund the long-term protection of old-growth ecosystems as a priority of Canada's climate action plan and reconciliation with indigenous peoples, support value-added forestry initiatives in partnership with first nations to ensure Canada's forestry industry is sustainable based on the harvesting of second- and third-growth forests, ban the export of raw logs, maximize resource use for local jobs and ban the use of whole trees for wood pellet biofuel production.
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter une pétition lancée par des habitants de Nanaimo-Ladysmith. Il s'agit de la 29e pétition de ce genre.
Les pétitionnaires ont à coeur de protéger les forêts anciennes en péril de la Colombie-Britannique contre les coupes à blanc. Ils savent que les forêts anciennes offrent des avantages inestimables, notamment en ce qui a trait à la séquestration du carbone, à la biodiversité, à la culture, aux loisirs et à l'éducation.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement du Canada de travailler de concert avec les provinces et les Premières Nations pour faire cesser immédiatement l'exploitation forestière dans les écosystèmes anciens et en péril; de financer la protection à long terme des écosystèmes anciens à titre de priorité dans le cadre du plan d'action climatique du Canada et de la réconciliation avec les peuples autochtones; d'appuyer des initiatives forestières à valeur ajoutée en partenariat avec les Premières Nations afin d'assurer la pérennité de l'industrie forestière du Canada et de veiller à ce qu'elle soit axée sur l'exploitation des forêts secondaires et tertiaires; d'interdire l'exportation de grumes; d'optimiser l'utilisation des ressources pour les emplois locaux; et, enfin, d'interdire l'utilisation d'arbres entiers dans la production de biocarburant à partir de granules de bois.
View Kody Blois Profile
Lib. (NS)
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2021-06-16 16:26 [p.8540]
Mr. Speaker, I rise today on behalf of petitioners in my riding of Kings—Hants, specifically in the Windsor-West Hants regional municipality, who are calling on the government, specifically the minister of fisheries and oceans, to act on their concerns around the continued use of ministerial orders with respect to the Avon River.
Specifically, the petitioners note that there are concerns around environmental impacts to the existing freshwater resource; on Ski Martock, the third-largest employer in the region; and on the ability of firefighters to draw fresh water from the Avon River to fight fires in emergency situations or for persisting dust storms, which are causing health concerns for residents in the area. The petitioners specifically call on the minister to use her discretion under subsection 34.1(1) of the act to reverse the current order to protect the interests and effects highlighted in this petition.
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui au nom de pétitionnaires de ma circonscription, Kings—Hants, plus précisément de la municipalité régionale de Windsor-West Hants, qui demandent au gouvernement, et plus particulièrement à la ministre des Pêches et des Océans, de donner suite à leurs préoccupations au sujet du recours constant à des décrets ministériels en ce qui concerne la rivière Avon.
Plus précisément, les pétitionnaires soulignent qu'ils s'inquiètent des répercussions environnementales sur la ressource en eau douce existante; sur Ski Martock, le troisième employeur en importance de la région; et sur la capacité des pompiers de puiser de l'eau douce dans la rivière Avon pour combattre les incendies en cas d'urgence ou pour lutter contre les tempêtes de poussière persistantes, qui causent des problèmes de santé aux résidants de la région. Les pétitionnaires demandent expressément à la ministre d'utiliser le pouvoir discrétionnaire que lui confère le paragraphe 34.1(1) de la loi pour annuler le décret actuel afin de protéger les intérêts et de contrer les effets signalés dans la pétition.
View Brad Vis Profile
CPC (BC)
Mr. Speaker, it is an honour to present the following petition on behalf of constituents in Mission—Matsqui—Fraser Canyon. The federal government introduced Bill C-21, which includes sections that prohibit the majority of replica firearms, such as airsoft guns. It will also criminalize thousands of law-abiding Canadians for possessing legally obtained firearms and financially devastate thousands of Canadians who are reliant on the sale of firearms. As well, hunting has a long history in Canada for both indigenous and non-indigenous Canadians and needlessly revoking the firearms of citizens erases and discounts our history and traditions. Therefore, the petitioners call upon the Government of Canada to stop targeting law-abiding citizens for possessing legally obtained firearms, protect their rights and freedoms by ensuring that firearm legislation is based on evidence and not ideology, and withdraw Bill C-21.
Monsieur le Président, c'est un honneur de présenter la pétition suivante au nom des concitoyens de Mission—Matsqui—Fraser Canyon. Le gouvernement fédéral a présenté le projet de loi C‑21, qui renferme des articles interdisant la majorité des répliques d'armes à feu, comme les armes à air comprimé. En outre, il criminalisera des milliers de Canadiens respectueux de la loi possédant des armes obtenues légalement et ruinera financièrement des milliers de Canadiens, qui comptent sur la vente d'armes à feu. Par ailleurs, les Autochtones et les non-Autochtones du pays pratiquent tous les deux la chasse depuis fort longtemps. Révoquer inutilement les permis d'armes à feu de citoyens efface et ignore notre histoire et nos traditions. Les pétitionnaires demandent donc au gouvernement du Canada de cesser de cibler les citoyens respectueux de la loi qui possèdent des armes obtenues légalement, de protéger leurs droits et leurs libertés en s'assurant que les lois sur les armes à feu reposent sur des faits plutôt que sur une idéologie, et de retirer le projet de loi C‑21.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, I only have five petitions to table today.
Canada has spent a great deal of blood and treasure in Afghanistan. The first petition I am tabling highlights the situation of the Hazara community in Afghanistan regarding historical violence and the ongoing violence and persecution the community faces. The petition identifies a terrible genocide that took place at the end of the 19th century, and identifies more recent acts of violence, such as a horrific attack on a maternity ward in May 2020 and targeted attacks in Behsud, Jabrayil and Jalalabad in the earlier part of this year.
Over 150 Canadian men and women have lost their lives in the fight in Afghanistan, so Canada has a close relationship with Afghanistan. Canadians feel a deep desire to advance justice and human rights there.
Therefore, the petitioners call on the House to formally recognize the ethnic cleansing perpetrated between 1891 to 1893 against the Hazaras as a genocide, to designate September 25 as Hazara genocide memorial day and to support Bill C-287, which seeks to ensure that all development assistance contributes to peace and security when it is being disbursed.
Monsieur le Président, je n'ai que cinq pétitions à déposer aujourd'hui.
Le Canada a versé beaucoup de sang et dépensé beaucoup d'argent en Afghanistan. La première pétition que je dépose met en lumière la violence dont la communauté hazara y a fait l'objet au cours de son histoire et la violence et la persécution qu'elle subit toujours. La pétition fait état d'un terrible génocide qui a eu lieu à la fin du XIXe siècle, ainsi que d'actes de violence plus récents, tels qu'une attaque effroyable contre une maternité en mai 2020 et des attaques ciblées à Behsud, Jabrayil et Jalalabad au début de cette année.
Comme plus de 150 Canadiens et Canadiennes ont perdu la vie au combat en Afghanistan, le Canada entretient une relation étroite avec ce pays. Les Canadiens ressentent un profond désir de faire progresser la justice et les droits de la personne là-bas.
Par conséquent, les pétitionnaires demandent à la Chambre de reconnaître officiellement le nettoyage ethnique perpétré entre 1891 et 1893 contre les Hazaras comme un génocide, de désigner le 25 septembre comme jour de commémoration du génocide hazara et d'appuyer le projet de loi C‑287, qui vise à garantir que toute l'aide au développement contribue à la paix et à la sécurité lorsqu'elle est versée.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the second petition is in support of Bill S-204, a bill that would make it a criminal offence for a person to go abroad and receive an organ in the case where there has not been consent. This bill is currently before the House, and the petitioners would like to see it passed expeditiously. It was passed in the same form unanimously in the House in the previous Parliament, and it has been passed twice unanimously in the Senate.
Monsieur le Président, la deuxième pétition appuie le projet de loi S‑204, qui érigerait en infraction criminelle le fait de se rendre à l'étranger pour recevoir un organe prélevé sans consentement. Ce projet de loi est actuellement étudié par la Chambre, et les signataires souhaitent son adoption rapide. Il avait été adopté à l'unanimité sous le même libellé par la Chambre lors de la législature précédente, et il a été adopté à l'unanimité à deux reprises au Sénat.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the third petition I am presenting deals with Bill C-6, the government's conversion therapy bill.
The petitioners are very supportive of efforts to ban conversion therapy. However, they are concerned about the definition as written in the bill, believing that it is inaccurate and that it would apply to private conversations in which sexual behaviour is discussed but that have nothing to do with conversion therapy as it has been historically defined.
The petitioners call on the government to ban coercive, degrading practices that are designed to change a person's sexual orientation or gender identity; to ensure there are no laws discriminating against Canadians or limiting their ability to access services on the basis of sexual orientation or gender identity; and to fix the definition in Bill C-6.
Monsieur le Président, la troisième pétition que je dépose porte sur le projet de loi C‑6, soit la mesure législative du gouvernement sur les thérapies de conversion.
Les signataires sont très favorables aux efforts déployés pour interdire les thérapies de conversion, mais sont préoccupées par la définition fournie dans le projet de loi, puisqu'ils estiment qu'elle est inexacte et que son libellé pourrait inclure les conversations privées sur le comportement sexuel, mais qui ne sont pas liées aux thérapies de conversion telles que définies jusqu'à présent.
Les signataires prient le gouvernement d'interdire les pratiques coercitives et dégradantes ayant pour but de changer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne; de veiller à ce qu’aucune loi ne discrimine des Canadiens en limitant les services qu’ils peuvent recevoir en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre; et de corriger le libellé de la définition du projet de loi C‑6.
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CPC (AB)
Mr. Speaker, the fourth petition highlights the situation in the Tigray region and more broadly in Ethiopia. The petitioners are concerned about the human rights and humanitarian situation in Ethiopia and want to see greater engagement from the Government of Canada on these issues. That includes promoting greater engagement in elections and in the election monitoring coming up in Ethiopia.
Monsieur le Président, la quatrième pétition porte sur la situation dans la région du Tigré et, plus généralement, sur la situation en Éthiopie. Les pétitionnaires s'inquiètent de la question des droits de la personne et de la situation sur le plan humanitaire en Éthiopie, et ils souhaitent que le gouvernement du Canada s'investisse davantage sur ces deux fronts. Cela inclut la promotion d'un engagement accru à l'égard des élections et de la surveillance des élections à venir dans ce pays.
View Garnett Genuis Profile
CPC (AB)
Mr. Speaker, the fifth and final petition I am tabling today highlights the horrific situation confronting Uighurs and other Turkic Muslims in China. The petitioners note various aspects of these atrocities in the petition.
They call on the government to recognize the Uighur genocide. They also call on the government to use the Magnitsky act and to recognize that any proposed co-operation with the Chinese state should be viewed through the lens of the fact that the Government of China and the Chinese military are in the process of committing a genocide as we speak.
I commend these petitions to the consideration of members.
Monsieur le Président, la cinquième et dernière pétition que je dépose aujourd'hui braque les projecteurs sur l'horrible situation à laquelle sont confrontés les Ouïghours et d'autres musulmans d'origine turque en Chine. Dans leur pétition, les pétitionnaires rapportent divers aspects des atrocités commises à l'endroit de ces communautés.
Ils demandent au gouvernement de reconnaître le génocide des Ouïghours. Ils demandent également au gouvernement de recourir à la loi de Magnitski et de reconnaître que toute proposition de coopération avec l'État chinois devra être examinée en tenant compte du fait que le gouvernement chinois et l'armée chinoise sont en ce moment même en train de commettre un génocide.
J'invite les députés à prendre connaissance de ces pétitions.
View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
View Kevin Lamoureux Profile
2021-06-16 16:32 [p.8541]
Mr. Speaker, the following questions will be answered today: Nos. 681, 683, 693, 695, 698, 703, 705, 715, 720, 721 and 723.
Monsieur le Président, on répondra aujourd'hui aux questions nos 681, 683, 693, 695, 698, 703, 705, 715, 720, 721 et 723.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)

Question No. 681--
Mr. Gary Vidal:
With regard to the government's statistics on graduation rates of First Nations high school students: (a) what were the graduation rates of First Nations students who attended high school on reserve, broken down by province and year for each of the past five years; and (b) what were the graduation rates of First Nations students who attended high school off reserve, broken down by province and year for each of the past five years?
Response
Ms. Pam Damoff (Parliamentary Secretary to the Minister of Indigenous Services, Lib.):
Mr. Speaker, ISC does not report on high school graduation rates of first nations students who attended high school on or off reserve, broken down by province and year.
The department does, however, report in its Departmental Results Report, DRR, on national secondary school graduation rates for first nations students ordinarily resident on reserve who are funded by ISC. Here are the links to the DRRs for 2017-18, 2018-19 and 2019-20: 2017-18 DRR: www.sac-isc.gc.ca/eng/1538147955169/1538148052804; 2018-19 DRR: www.sac-isc.gc.ca/eng/1562155507149/1562155526338; 2019-20 DRR: www.sac-isc.gc.ca/eng/1603722062425/1603722082047.

Question No. 683--
Mr. Gary Vidal:
With regard to the government’s consultation process on Bill C-15, An Act respecting the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples: what are the details of all consultations the government conducted with individuals from First Nations, Metis Settlements, or Inuit communities prior to tabling the bill, including, for each consultation, the (i) type of meeting (in person, Zoom conference, etc.), (ii) names and titles of attendees, including who they represented, if applicable, (iii) date, (iv) location?
Response
Hon. David Lametti (Minister of Justice and Attorney General of Canada, Lib.):
Mr. Speaker, the Department of Justice, with the support of Crown-Indigenous Relations and Northern Affairs Canada, has published a “What We Learned” report that is responsive to Q-683. The report can be found at www.justice.gc.ca/eng/declaration/wwl-cna/index.html. As described in the report, a series of engagement sessions were held with first nations, Inuit and Métis leaders, modern treaty signatories, regional indigenous organizations, indigenous women’s organizations and indigenous youth. These meetings were held virtually over the Zoom conference platform, largely between September 30 and November 6, 2020. The list of indigenous partners and groups that participated is also presented in the report.

Question No. 693--
Mr. Alex Ruff:
With regard to the Universal Broadband Fund (UBF) program: (a) why was the Southwestern Integrated Fibre Technology (SWIFT) 2.0 proposed project denied funding to the UBF program; (b) which of the government’s objectives did the proposed SWIFT 2.0 fail to meet; and (c) with SWIFT projects being a solution to address competition issues in Southwestern Ontario between Internet Service Providers (ISPs), how can SWIFT be a partner in achieving the government’s goal of having 98 per cent of Canadians access high speed internet?
Response
Ms. Gudie Hutchings (Parliamentary Secretary to the Minister for Women and Gender Equality and Rural Economic Development, Lib.):
Mr. Speaker, in response to (a), since 2015, the Government of Canada has made $6.2 billion available for rural and remote Internet infrastructure to help ensure all Canadians have access to fast and reliable Internet, no matter where they live. With the proposed budget 2021, the now $2.75-billion universal broadband fund, UBF, will help the government achieve its goal of connecting 98% of Canadians to broadband by 2026 and all Canadians by 2030.
The UBF is an application-based program and therefore requires that a project application be submitted in order to receive funding. The Government of Canada cannot provide the level of detail requested on any particular applicant under the universal broadband fund without disclosing proprietary third party information provided in confidence, and treated confidentially by the applicant. The program received a number of applications for southwestern Ontario, and announcements of successful projects under the rapid response stream are already under way. These projects can be found on the universal broadband website: https://www.ic.gc.ca/eic/site/139.nsf/eng/00021.html. Innovation, Science and Economic Development Canada is still finalizing its assessment of rapid response stream applications and has begun assessing applications received under the “core” UBF. More announcements are forthcoming.
In response to (b), the Government of Canada and Southwestern Integrated Fibre Technology, SWIFT, share the same objectives of connecting rural and remote Canadians to the broadband Internet they need. Through the building Canada fund’s small communities fund, the federal and provincial governments are each contributing $63.7 million to SWIFT for a $209-million project, to install 3,095 kilometres of fibre, targeting 50,000 households and businesses by 2024. The Government of Canada recognizes the important role that SWIFT and other partners will play in closing the digital divide in Ontario.
In response to (c), connectivity is a shared responsibility. While the Government of Canada is playing a leadership role by providing funding, it is imperative that all orders of government across Canada, as well as the private sector, Internet service providers and other stakeholders, lend support and resources to close the broadband gap and achieve the targets set out in Canada's connectivity strategy. The Government of Canada recognizes that a flexible and collaborative approach is important in engaging with provinces, territories and other partners to help achieve our goal of universal connectivity. SWIFT has already been an important leader and partner in this effort.

Question No. 695--
Mrs. Stephanie Kusie:
With regard to the government’s decision to ban all pleasure craft in the Canadian Arctic Waters and cruise vessels in all Canadian waters until February 28, 2022: (a) why was the length of the ban not contingent upon vaccination levels of Canadians or related to vaccination requirements for those on-board the vessels; and (b) what role did the low level of Canadians vaccinated in January and February of 2021, due to the government’s inability to secure enough vaccines fast enough, have on the decision to extend the ban for an entire extra year?
Response
Hon. Omar Alghabra (Minister of Transport, Lib.):
Mr. Speaker, to minimize the introduction and spread of the COVID-19 virus in the marine mode, Transport Canada has chosen interim orders as the instrument of choice. In developing its interim orders, Transport Canada has worked in close collaboration with the Public Health Agency of Canada and consulted broadly with other levels of government, health officials, transportation industry stakeholders, provincial and territorial governments and indigenous and Inuit peoples. Transport Canada developed these interim orders taking into consideration the health situation throughout the country at the time and advice provided by public health experts. One of the primary reasons interim orders were used is that they enable the Minister of Transport to apply appropriate temporary measures while retaining the ability to rescind the prohibitions if it is determined that the pandemic has substantially improved and that the prohibitions are no longer needed. To inform any such decision, Transport Canada will continue to work with the Public Health Agency of Canada and local health authorities to monitor and assess the situation.

Question No. 698--
Mrs. Tamara Jansen:
With regard to the Canada-British Columbia Early Learning and Child Care Agreement and the $10 per day Child Care Prototype Site Evaluation: (a) when did the Government of British Columbia share the results of this evaluation with the Government of Canada; (b) what were the findings of the evaluation; (c) what were the recommendations; (d) how can the public access the full report, including the website address where the report may be downloaded from; and (e) what were the specific findings of the evaluation regarding the feasibility of $10 per day childcare?
Response
Mr. Adam Vaughan (Parliamentary Secretary to the Minister of Families, Children and Social Development (Housing), Lib.):
Mr. Speaker, the Government of Canada is committed to providing Canadian families with access to high-quality, affordable, flexible and inclusive child care. Budget 2021 has committed up to $30 billion over five years, with $8.3 billion every year, permanently, to build a high-quality, affordable, and accessible early learning and child care system across Canada. This funding will work towards cutting child care fees by 50% on average by the end of 2022, and achieving $10/day child care on average by 2026.
In response to (a), the B.C. Ministry of Children and Family Development contracted R.A. Malatest & Associates Ltd. to conduct an evaluation and analysis of the British Columbia universal child care prototype sites or $10-per-day child care pilot. This evaluation was funded by the provincial government. ESDC was not provided with an official copy of the report prior to its release.
In response to (b), (c), (d), and (e), the full report is publicly available on the Government of British Columbia’s website.

Question No. 703--
Mr. Alex Ruff:
With regard to the Canadian Armed Forces (CAF) Operation HONOUR Tracking and Analysis System (OPHTAS) 2020's annual incident tracking report: (a) when was this report completed; (b) why was this report not published and released on the government’s website in the summer of 2020, in a similar timeline with the previous year’s reports; (c) who made the decision not to publish the document in the summer of 2020; (d) on what date was the Minister of National Defense or his office informed that the document would not be published in the summer of 2020, in line with the schedule of the previous years; (e) if the report has since been published, on what specific website is the document located; and (f) how is the OPHTAS report data fused with other department of National Defence or CAF reports, including the annual CAF Provost Marshall report, the Judge Advocate General Annual report, the Director General Integrated Conflict and Complaint Management annual report, and the Sexual Misconduct Response Centre annual report, in order to provide a consolidated view of sexual misconduct in the CAF?
Response
Ms. Anita Vandenbeld (Parliamentary Secretary to the Minister of National Defence, Lib.):
Mr. Speaker, there is no room in the Canadian Armed Forces or the Department of National Defence for sexism, misogyny, racism, anti-Semitism, Islamophobia, discrimination, harassment, or any other conduct that prevents the institution from being a truly welcoming and inclusive organization.
National Defence understands that a culture change within the Canadian Armed Forces is required to remove a culture of toxic behaviour and to create an environment where everyone is respected and valued, and can feel safe to contribute to the best of their ability.
To this end, the Minister of National Defence has appointed the Hon. Louise Arbour to lead an independent external comprehensive review of the culture and practices of the Canadian Armed Forces and the Department of National Defence. This review will provide recommendations aimed at addressing systemic issues and creating lasting culture change within the organization.
Additionally, the acting chief of the defence staff has appointed Lieutenant-General Jennie Carignan to the newly created position of chief of professional conduct and culture, to lead efforts to promote culture change across the defence team, including the enhancement and consolidation of National Defence’s sexual misconduct tracking mechanisms. This will identify areas that require focused attention, and ensure that all reported incidents are addressed appropriately in a timely manner.
Through these actions, National Defence and the Canadian Armed Forces will move to eliminate harmful attitudes and beliefs that have enabled misconduct and will create an environment where all feel welcome.
In response to part (a), the report was not finalized.
In response to part (b), challenges and delays caused by COVID-19 forced National Defence to adjust the development, approach, and timelines to the 2020 report’s data release.
In response to part (c), the normal release schedule for the annual Operation Honour sexual misconduct incident report is in the fall, using data pulled in the late spring from the Operation Honour tracking and analysis system, OPHTAS. The impact of the COVID-19 restrictions through the spring and fall of 2020 delayed the completion and release of the report.
Due to the delays in the process, the previous approach of relying on data gathered in the spring was considered no longer sufficient to provide an up-to-date overview of sexual misconduct in the Canadian Armed Forces.
Given the unexpected challenges and delays, the acting chief of the defence staff made the decision to combine the 2020 and 2021 reports.
In response to part (d), as there is no legislative requirement to release this report, revised timelines were not communicated formally to the Minister of National Defence.
In response to part (e), National Defence remains committed to openness and transparency, and will re-establish a regular reporting cycle for sexual misconduct incident data.
National Defence anticipates the release of the 2021 report in the fall of 2021, which will provide a comprehensive overview using data from April 1, 2016 to March 31, 2021.
In response to part (f), several organizations within National Defence, such as the Canadian Forces Provost Marshal, the Judge Advocate General, the director general of integrated conflict and complaint management, and the sexual misconduct response centre, have databases that are designed to support their mandates. These databases may capture certain data related to sexual misconduct incidents, such as information on investigations, charges laid, and trials. This information is made available in these organizations’ annual reports.
The Operation Honour tracking and analysis system, OPHTAS, is the only database dedicated to tracking all sexual misconduct incidents reported through the chain of command. While there may be an intersection of sexual misconduct data in OPTHAS and other departmental databases, these databases are currently not linked, and a direct comparison of the information held within each cannot be made.
National Defence is working to integrate all databases that record data related to sexual misconduct. This project will help achieve a more consolidated picture of sexual misconduct data, while respecting the legal privacy and confidentiality requirements of the various databases.

Question No. 705--
Mr. Jasraj Singh Hallan:
With regard to the processing of parents and grandparents applications in the 2020 intake by Immigration, Refugees, and Citizenship Canada: (a) how many interest to sponsor forms were received; (b) how many of the interest to sponsor forms received were duplicates; (c) how many individuals have received invitations to apply; (d) how many applications have been (i) submitted, (ii) approved, (iii) refused, (iv) processed; and (e) what is the current processing time?
Response
Hon. Marco Mendicino (Minister of Immigration, Refugees and Citizenship, Lib.):
Mr. Speaker, in response to (a), 209,174 interest to sponsor forms were received.
In response to (b), 5,961 of the interest to sponsor forms received were duplicates.
In response to (c), IRCC can confirm that the department sent out more invitations to apply, ITAs, than the target in order to come close to receiving 10,000 complete applications for the 2020 year.
In response to (d)(i), IRCC can confirm that enough applications were submitted to reach the annual cap of 10,000 complete applications for 2020.
IRCC cannot publicly release the number of ITAs that were sent for the 2020 parents and grandparents, PGP, process, as the data figures reveal a technique, which is applicable to paragraph 16(1)(b) under the ATIP act, which could compromise future ITA PGP processes.
In response to (d)(ii), (d)(iii) and (d)(iv), zero applications have been approved, refused, or processed, as processing from the 2020 cohort has not started. IRCC cannot release the figure for how many applications have been submitted for PGP 2020, as, at this point in time, completeness checks have not been completed.
In response to (e), the current processing times for permanent residence applications for the parents and grandparents category from April 2020 to March 31, 2021 is 28 months.

Question No. 715--
Mrs. Shannon Stubbs:
With regard to the implementation of Orders in Council entitled “Minimizing the Risk of Exposure to COVID-19 in Canada Order (Prohibition of Entry into Canada from any Country Other Than the United States)” and Minimizing the Risk of Exposure to COVID-19 in Canada Order (Mandatory Isolation): (a) what specific direction was given to border agents regarding new and modified Order in Council provisions directly from the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness or his staff; (b) what procedure was followed ensuring the Orders in Council’s proper enforcement by Canada Border Services Agency (CBSA) agents; and (c) what specific direction was given to CBSA agents regarding non-application – requirement to quarantine, specifically for persons who must enter Canada regularly to go to their normal place of employment or to return from their normal place of employment in the United States?
Response
Mr. Joël Lightbound (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to part (a), the Canada Border Services Agency, CBSA, works in close co-operation with the Public Health Agency of Canada, PHAC, to implement and operationalize the travel restrictions and public health measures at the port of entry. The measures that have been implemented are layered, and together, aim to reduce the risk of the importation and transmission of COVID-19 and new variants of concern of the virus related to international travel.
The regulatory framework that has been developed to minimize the risk of exposure to COVID-19 at the border is complex. At time of seeking entry, the CBSA officers are required to consider various facts and make multiple decisions related to a single traveller.
While the border services officers, BSOs, are focusing on the eligibility to enter under an order, as well as their public health requirements, they are also assessing all relevant obligations under other acts or regulations including their admissibility under the Immigration and Refugee Protection Act.
The CBSA has issued a number of operational bulletins, shift briefing bullets, annexes and job aids to support officers in the decision-making process. As the orders in council, OICs have evolved over time, so has the guidance issued to frontline officers.
All guidance is point in time and is updated on an ongoing basis as more clarity is required, or where there are changes to the OICs. The CBSA and PHAC regularly consult on interpretations of restrictions and public health measures and collaborate on adjustments and improvements where issues have been identified.
With regard to part (b), every day, BSOs make over 35,000 decisions across the country and those decisions are made based on all laws and information made available to the BSO at the time of entry. To facilitate decision-making, the CBSA provides support to frontline BSOs through operational guideline bulletins, 24-7 live support access and regular case reviews. In addition, the CBSA conducts detailed technical briefings prior to the implementation of new or amended OICs to support the accurate implementation of new provisions and ensure clarity for frontline employees. The CBSA has also established a process to monitor decisions made by BSOs as they relate to the application of OICs for essential service providers and will continue to make adjustments or review the CBSA operational guidance to BSOs, as required. If the CBSA discovers that an incorrect assessment has been made at the border, it works with PHAC to rectify the situation.
With regard to part (c), the operational guidance referenced in the response to part (a) of this Order Paper question includes passages specific to cross-border workers and how specific public health requirements within the OICs may apply in these circumstances.
More specifically, in those instances, when assessing whether an exemption may apply, BSOs have been instructed to remain mindful of the following points. The traveller must be able to demonstrate that their purpose of crossing was specific to attending their normal place of employment. “Regular” is typically interpreted to mean daily or weekly, but a person able to establish a regular pattern of travel for this purpose could qualify. This exemption applies to persons who must cross the border regularly to go to their normal place of employment on either side of the Canada-U.S. border. There may be some circumstances where travel to another country could qualify, e.g., weekly or biweekly travel required. Those who are looking to establish that they must cross regularly must demonstrate to an officer that they will be crossing on a regular basis going forward when being processed. If the cross-border work involves medical care for persons over age 65, i.e., nurses, home care specialists, pharmacists etc., an individual request outlining the precautionary public health measures intended for interaction with this older age group must be submitted for determination of the Chief Public Health Officer of Canada.
Officers are trained to reach a decision on the basis of the entirety of the information made available to them over the course of an interaction with a traveller. As such, information and circumstances beyond the items listed above will be considered by BSOs when determining a traveller’s admissibility to Canada, as well as in relation to any applicable exemptions from public health requirements.
Furthermore, in an effort to assist cross-border workers who by virtue of their employment are required to enter Canada regularly, the CBSA has also published guidelines on its website.

Question No. 720--
Mr. Dan Albas:
With regard to the Greener Homes initiative that was announced in the Fall Economic Statement, but is still not available for applications and has had a message on its website to come back in the coming weeks for months: (a) when will the program launch; (b) how will the retroactivity be implemented; (c) what will happen to people who believed they were eligible, but due to the lack of application information were denied; and (d) why was there such a major delay in opening this program?
Response
Mr. Marc Serré (Parliamentary Secretary to the Minister of Natural Resources, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to part (a), the Canada greener homes grant initiative, announced in the fall economic statement, launched on May 27, 2021.
With regard to part (b), to be eligible for retroactive payment, homeowners must document their retrofit journey and are asked to keep copies of all invoices both for the EnerGuide home evaluation and for their retrofit work. The home energy adviser will take before and after photos. Homeowners can access the online portal to register and submit this information for reimbursement, provided the retrofit measures undertaken are on the list of eligible measures.
With regard to part (c), to be eligible for reimbursement, participants in the Canada greener homes grant initiative must obtain an EnerGuide home evaluation before the retrofit and then a post-retrofit evaluation once retrofit work is completed. Call centre operators and program officers are available to help homeowners navigate the program’s eligibility requirements. Should the homeowner not be eligible for reimbursement under the Canada greener homes grant initiative, program officers can assist in identifying other federal, provincial/territorial, municipal and/or regional programs for which the homeowner may be eligible.
With regard to part (d), in the fall economic statement, the government committed to launching the Canada greener homes grant initiative during the spring of 2021. Government officials have been working in an expeditious manner since this announcement and the Canada greener homes grant initiative launched during the spring of 2021 as announced.

Question No. 721--
Mr. Dan Albas:
With regard to the $2.3 billion over five years announced in Budget 2021 for conservation: (a) when will the ‘thousands of jobs’ be created; (b) where will the 1 million square kilometers of land be located; (c) has all the land been located; (d) have lands under provincial jurisdiction been identified and have provincial governments agreed; (e) what is the cost breakdowns for funds earmarked for partnerships with indigenous peoples; and (f) what is the total cost breakdown for how exactly this money will be spent?
Response
Hon. Jonathan Wilkinson (Minister of Environment and Climate Change, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to part (a), millions of jobs rely on nature, including those in farming, fishing, forestry and tourism. Investment in conservation, therefore, is also an economic opportunity.
Over the course of the next five years, the work announced in budget 2021 will generate jobs in nature conservation and management for Canadians. Arising out of partnerships with provincial and territorial jurisdictions and indigenous governments, organizations and/or communities, these jobs will be distributed across all regions of Canada, including in rural and remote areas and indigenous communities.
With regard to parts (b), (c) and (d), the government is currently working to finalize a concrete and ambitious approach that would achieve protection of 25% of land and oceans by 2025, and set the stage for 30% by 2030. While not all of the specific locations are yet identified, we continue to engage with provinces and territories, indigenous organizations, foundations, the private sector and non-profit conservation organizations to get their views on how it can work together to achieve these ambitious targets. Specific efforts are ongoing and we will continue to work with provinces and territories to find mutually beneficial approaches to conserving land and addressing species at risk and biodiversity loss.
The government is aware of specific landscapes and waterscapes that have been included in provincial, territorial and municipal land use planning, and other protected areas systems plans including the Natural Areas Systems Plan in Newfoundland and Labrador, the Plan Nord in Quebec, the Peel Watershed Land Use Plan in the Yukon, the Living Legacy protected areas plan in Ontario, and Nova Scotia’s Parks and Protected Areas Plan, among others.
Parks Canada will continue work to complete negotiations with provincial and indigenous governments for the establishment of two new national park reserves in the South Okanagan-Similkameen, British Columbia, and in the coastal barrier islands of the Sandhills, Hog Island area, Prince Edward Island, and to identify and assess additional national parks with an emphasis on unrepresented regions and natural areas of importance to indigenous communities.
With regard to part (e), we are not yet in a position to share the cost breakdown for how the money will be spent until such time as program details of the funding are finalized and approved by Treasury Board, including funds earmarked for the indigenous guardians program and other indigenous partnerships.
The indigenous guardians program is a good example. Building upon the work initiated in budget 2017, which allocated $25 million over five years for an indigenous guardians program, budget 2021 provides additional resources to continue supporting indigenous peoples in opportunities to exercise responsibility in stewardship of their traditional lands, waters and ice, including preventing priority species at imminent risk of disappearing. The indigenous guardians program supports indigenous rights and responsibilities in protecting and conserving ecosystems, developing and maintaining sustainable economies, and continuing the profound connections between Canadian landscape and indigenous culture.
Once these final allocations are confirmed, ECCC and Parks Canada will work in partnership with indigenous governance bodies to allocate resources and identify particular projects moving forward.
With regard to part (f), we are not yet in a position to share the cost breakdown for how the money will be spent until such time as program details of the funding are finalized and approved by Treasury Board.

Question No. 723--
Mr. Brad Vis:
With regard to the commitment on page 305 of Budget 2021 to implement a “Tax on Unproductive Use of Canadian Housing by Foreign Non-resident Owners”: (a) how many internal memos, presentations, or other similar type of documents were created by the government or hired consultants on this proposed tax; (b) of the documents in (a), what are their titles and when were they dated; (c) in which internal documents and when was it “estimated that this measure will increase federal revenues by $700 million over four years”; (d) what methodology was used to establish the $700 million figure in (c); (d) on what date will the promised consultation paper for stakeholders be released and to which stakeholders will it be distributed; and (e) how many days is the stakeholder consultation period scheduled to take place and on what date will it (i) begin, (ii) conclude?
Response
Hon. Chrystia Freeland (Minister of Finance and Deputy Prime Minister, Lib.):
Mr. Speaker, budget 2021 announced the government’s intention to implement a national, annual 1% tax on the value of non-resident, non-Canadian owned residential real estate that is considered to be vacant or underused, effective January 1, 2022. The government indicated that it will release a consultation paper in the coming months to provide stakeholders with an opportunity to comment on the parameters of the proposed tax. The government also indicated that, moving forward, it intends to work closely with provinces, territories and municipalities.
With regard to part (a), one internal memo was prepared by the department in relation to the proposal announced in budget 2021.
With regard to part (b), the title of the memo referred to in part (a) was “Tax on Underused Housing” and was dated in 2021.
With regard to part (c), the fiscal impact of the proposal was estimated when planning for budget 2021 and was presented in internal budget documents.
With regard to part (d), the fiscal impact was calculated by applying a 1% tax on the estimated value of non-resident, non-Canadian owned residential real estate considered to be vacant or underused. The value of the proposed tax base was estimated using Statistics Canada data on foreign-owned properties and residential property values, as well as information on British Columbia’s speculation and vacancy tax.
With regard to part (e), the date of the release of a backgrounder has not yet been determined. However, budget 2021 indicated that the document would be released in the coming months.
With regard to part (f), while the length of the consultation period has not been established, it would not be uncommon for consultations on proposals such as these to be open for public comment for 60 days.

Question no 681 --
M. Gary Vidal:
En ce qui concerne les statistiques gouvernementales sur le taux de diplomation des étudiants du secondaire des Premières Nations: a) quels sont les taux de diplomation des étudiants des Premières Nations qui ont fréquenté l’école secondaire dans les réserves, ventilés par province et par année pour chacune des cinq dernières années; b) quels sont les taux de diplomation des étudiants des Premières Nations qui ont fréquenté l’école secondaire à l’extérieur des réserves, ventilés par province et par année pour chacune des cinq dernières années?
Response
Mme Pam Damoff (secrétaire parlementaire du ministre des Services aux Autochtones, Lib.):
Monsieur le Président, Services aux Autochtones Canada, ou SAC, ne fait pas état des taux d'obtention de diplôme d'études secondaires des élèves des Premières Nations qui ont fréquenté l'école secondaire dans une réserve ou hors réserve, ventilés par province et par année.
Toutefois, le ministère publie dans son Rapport sur les résultats ministériels, ou RRM, les taux nationaux d'obtention de diplôme d'études secondaires pour les élèves des Premières Nations résidant habituellement dans une réserve et financés par SAC. Voici les liens vers les RRM pour 2017-2018, 2018-2019 et 2019-2020: RRM 2017-2018: www.sac-isc.gc.ca/fra/1538147955169/1538148052804; RRM 2018-2019: www.sac-isc.gc.ca/fra/1562155507149/1562155526338; RRM 2019-2020: RRM: www.sac-isc.gc.ca/fra/1603722062425/1603722082047.

Question no 683 --
M. Gary Vidal:
En ce qui concerne le processus de consultation du gouvernement sur le projet de loi C-15, Loi concernant la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones: quels sont les détails de toutes les consultations que le gouvernement a menées auprès de particuliers des Premières Nations, des établissements métis ou des communautés inuites avant de déposer le projet de loi, y compris, pour chaque consultation, (i) le type de réunion (en personne, conférence Zoom, etc.), (ii) les noms et titres des participants, y compris qui ils représentaient, le cas échéant, (iii) la date, (iv) l’endroit?
Response
L’hon. David Lametti (ministre de la Justice et procureur général du Canada, Lib.):
Monsieur le Président, le ministère de la Justice, avec le soutien de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada, a publié un rapport intitulé « Ce que nous avons appris », qui répond à la question Q-683. Le rapport est disponible sur le site www.justice.gc.ca/fra/declaration/cna-wwl/index.html. Tel que décrit dans ce rapport, une série de séances d’engagement ont eu lieu avec des dirigeants des Premières Nations, des Inuits et des Métis, des signataires de traités modernes, des organisations autochtones régionales, et des organisations représentant les femmes et les jeunes autochtones. Ces réunions se sont déroulées virtuellement sur la plateforme de conférence Zoom, et en grande partie ont eu lieu entre le 30 septembre et le 6 novembre 2020. La liste de partenaires et groupes autochtones qui y ont participé est également présentée dans le rapport.

Question no 693 --
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne le Fonds pour la large bande universelle: a) pourquoi a-t-on refusé de financer le projet de Southwestern Integrated Fibre Technology (SWIFT) 2.0; b) quels sont les objectifs du gouvernement que le projet SWIFT 2.0 ne respectait pas; c) étant donné que le projet SWIFT représente une solution aux problèmes de concurrence entre les fournisseurs de services Internet du sud-ouest de l’Ontario, comment SWIFT pourrait-il devenir un partenaire du gouvernement dans son ambition de donner accès à Internet haute vitesse à 98 % des Canadiens?
Response
Mme Gudie Hutchings (secrétaire parlementaire de la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et du Développement économique rural, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, depuis 2015, le gouvernement du Canada a mis à disposition 6,2 milliards de dollars au développement de l'infrastructure des services Internet dans les régions rurales et éloignées, afin que l’ensemble de la population canadienne ait accès à des services Internet fiables, peu importe où ils habitent. Avec le budget de 2021 proposé, le Fonds pour la large bande universelle s'élève maintenant à 2,75 milliards de dollars et permettra au gouvernement d’atteindre son objectif de brancher 98 % des Canadiens d’ici 2026 et 100 % d’ici 2030.
Le Fonds pour la large bande universelle est un programme qui fonctionne à la demande; il exige donc la présentation d’une demande officielle avant de pouvoir recevoir un financement. Le gouvernement du Canada ne peut pas fournir le niveau de détail demandé sur un demandeur en particulier dans le cadre du Fonds pour la large bande universelle sans divulguer des renseignements exclusifs de tiers fournis à titre confidentiel et traités confidentiellement par le demandeur. Le programme a reçu bon nombre de demandes pour le sud-ouest de l’Ontario et les annonces relatives aux projets retenus dans le cadre du Volet de réponse rapide sont déjà en cours. Ces projets figurent sur le site Web www.ic.gc.ca/eic/site/139.nsf/fra/00021.html du Fonds pour la large bande universelle. Innovation, Sciences et Développement économique Canada travaille toujours à l’évaluation définitive des demandes dans le cadre du Volet de réponse rapide et le programme entame maintenant les demandes reçues dans le cadre du programme « de base » du Fonds pour la large bande universelle. D'autres annonces seront faites prochainement.
Concernant la partie b) de la question, le gouvernement du Canada et Southwestern Integrated Fibre Technology, ou SWIFT, ont le même objectif, c’est-à-dire de brancher les Canadiens en régions rurales et éloignées aux services Internet de large bande dont ils ont besoin. Par l’intermédiaire du Fonds des petites collectivités du Nouveau Fonds Chantiers Canada, les gouvernements fédéral et provincial font chacun une contribution de 63,7 millions de dollars à SWIFT dans le cadre d’un projet d’une valeur de 209 millions de dollars, qui vise à installer 3 095 kilomètres de fibre, ciblant 50 000 foyers et entreprises d’ici 2024. Le gouvernement du Canada reconnaît le rôle important que joueront SWIFT et autres partenaires pour combler le fossé numérique en Ontario.
Au sujet de la partie c), la connectivité constitue une responsabilité partagée. Même si le gouvernement du Canada joue un rôle de leadership en fournissant le financement, il est impératif que tous les ordres de gouvernement à l’échelle du Canada, le secteur privé, les fournisseurs de services Internet et les autres intervenants, fournissent les ressources et le soutien requis afin de combler le fossé de la large bande et d’atteindre les cibles énoncées dans la stratégie canadienne pour la connectivité. Le gouvernement du Canada reconnaît qu’une approche axée sur la collaboration et la souplesse doit être privilégiée pour la mobilisation des provinces, des territoires et des autres partenaires afin d'atteindre son objectif de connectivité universelle. SWIFT est déjà un important chef de file et partenaire dans le cadre de cet effort.

Question no 695 --
Mme Stephanie Kusie:
En ce qui concerne la décision du gouvernement d’interdire tous les bateaux de plaisance dans les eaux arctiques canadiennes et les navires de croisière dans toutes les eaux canadiennes jusqu’au 28 février 2022: a) pourquoi la durée de l’interdiction n’a-t-elle pas été fixée en fonction des niveaux de vaccination de la population canadienne ou des exigences de vaccination pour les passagers des bateaux; b) quel rôle le faible niveau de vaccination de la population canadienne en janvier et février 2021, en raison de l’incapacité du gouvernement à obtenir suffisamment de vaccins suffisamment rapidement, a-t-il joué dans la décision de prolonger l’interdiction d’une année complète?
Response
L’hon. Omar Alghabra (ministre des Transports, Lib.):
Monsieur le Président, afin de minimiser l'introduction et la propagation du virus de la COVID-19 dans le mode de transport maritime, Transports Canada a choisi les arrêtés d’urgence comme instrument de choix. Lors de l'élaboration de ses arrêtés d’urgence, Transports Canada a travaillé en étroite collaboration avec l'Agence de la santé publique du Canada et a mené de vastes consultations avec les autres paliers de gouvernement, les responsables de la santé, les intervenants de l'industrie des transports, les gouvernements provinciaux et territoriaux et les peuples autochtones et inuits. Transports Canada a élaboré ces arrêtés d’urgence en tenant compte à l'époque de la situation sanitaire dans tout le pays et des conseils fournis par des experts en santé publique. L'une des principales raisons pour laquelle les arrêtés d’urgence ont été utilisés est qu'ils permettent au ministre des Transports d'appliquer des mesures temporaires appropriées tout en conservant la capacité d'annuler les interdictions s'il est déterminé que la pandémie s'est considérablement améliorée et que les interdictions ne sont plus nécessaires. Pour éclairer une telle décision, Transports Canada continuera de travailler avec l'Agence de la santé publique du Canada et les autorités sanitaires locales pour surveiller et évaluer la situation.

Question no 698 --
Mme Tamara Jansen:
En ce qui concerne l’Accord entre le Canada et la Colombie-Britannique sur l’apprentissage et la garde de jeunes enfants, et l’évaluation des prototypes de garderies à 10 $ par jour: a) quand le gouvernement de la Colombie-Britannique a-t-il communiqué les résultats de cette évaluation au gouvernement du Canada; b) quelles ont été les conclusions de l’évaluation; c) quelles ont été les recommandations; d) où le public peut-il obtenir le rapport complet, y compris l’adresse du site Web d’où le rapport peut être téléchargé; e) quelles ont été les conclusions de l’évaluation quant à la faisabilité des services de garde à 10 $ par jour?
Response
M. Adam Vaughan (secrétaire parlementaire du ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social (Logement), Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement du Canada s'est engagé à fournir aux familles canadiennes l'accès à des services de garde d'enfants de haute qualité, abordables, flexibles et inclusifs. Dans le budget de 2021, le gouvernement s'est engagé à verser jusqu'à 30 milliards de dollars sur cinq ans, dont 8,3 milliards de dollars par année, de façon permanente, pour mettre en place un système d'apprentissage et de garde des jeunes enfants de haute qualité, abordable et accessible partout au Canada. Ce financement permettra de réduire les frais de garde d'enfants de 50 % en moyenne d'ici la fin de 2022 et d'atteindre une moyenne de 10 $ par jour d'ici 2026.
En réponse à la partie a) de la question, le ministère de la Famille et du Développement des enfants de la Colombie-Britannique a engagé R.A. Malatest & Associates ltée pour mener l'évaluation et l'analyse des sites prototypes universels de Childcare BC ou le projet pilote de garde d'enfants de 10 $ par jour. Cette évaluation a été financée par le gouvernement provincial. Emploi et Développement social Canada n’a pas reçu de copie officielle du rapport avant sa publication.
Concernant les parties b), c), d) et e), le rapport complet est accessible au public sur le site Web du gouvernement de la Colombie-Britannique.

Question no 703 --
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne le rapport annuel de suivi des incidents de 2020 pour le Système de suivi et d’analyse de l’opération HONOUR (SSAOPH) des Forces armées canadiennes (FAC): a) quand ce rapport a-t-il été terminé; b) pourquoi ce rapport n’a-t-il pas été publié et diffusé sur le site Web du gouvernement au cours de l’été 2020, comme ce fut le cas pour les rapports de l’année antérieure; c) qui a pris la décision de ne pas publier le document pendant l’été 2020; d) à quelle date le ministre de la Défense nationale ou son Cabinet a-t-il été informé que le document ne serait pas publié pendant l’été 2020, conformément à l’échéancier des années antérieures; e) si le rapport a été publié depuis, sur quel site Web le document se trouve-t-il; f) comment les données du rapport du SSAOPH sont-elles incorporées dans d’autres rapports du ministère de la Défense nationale ou des FAC, y compris le rapport annuel du grand prévôt des FAC, le rapport annuel du juge avocat général, le rapport annuel du Directeur général – Gestion intégrée des conflits et des plaintes et le rapport annuel du Centre d’intervention sur l’inconduite sexuelle, afin de donner un aperçu général de l’inconduite sexuelle au sein des FAC?
Response
Mme Anita Vandenbeld (secrétaire parlementaire du ministre de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, il n’y a pas de place dans les Forces armées canadiennes ou le ministère de la Défense nationale pour le sexisme, la misogynie, le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, la discrimination, le harcèlement, ou toute autre conduite qui empêche l’institution d’être une organisation vraiment accueillante et inclusive.
Le ministère de la Défense nationale comprend qu’un changement de culture au sein des Forces armées canadiennes est nécessaire pour éliminer une culture de comportement toxique et créer un environnement où chacun peut se sentir en sécurité, respecté et valorisé afin d’atteindre son plein potentiel.
À cette fin, le ministre de la Défense nationale a nommé l’honorable Louise Arbour à la tête d’un examen externe indépendant complet de la culture et des pratiques des Forces armées canadiennes et du ministère de la Défense nationale. Cet examen permettra de faire des recommandations visant à résoudre les problèmes systémiques et entraîner un changement de culture durable au sein de l’organisation.
De plus, le vice-chef d’état-major de la Défense a nommé le lieutenant-général Jennie Carignan au nouveau poste de chef – Conduite professionnelle et culture, afin de diriger les efforts visant à promouvoir le changement de culture au sein de l’Équipe de la Défense, y compris l’amélioration et la consolidation des mécanismes de suivi des inconduites sexuelles au sein du ministère de la Défense nationale. Cela permettra de cerner les secteurs qui nécessitent une attention particulière, et de veiller à ce que tous les incidents signalés soient traités de façon pertinente et en temps opportun.
Grâce à ces mesures, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes tenteront d’éliminer les attitudes et les croyances néfastes qui ont donné lieu à l’inconduite et créeront un environnement où tous pourront se sentir bienvenus.
En réponse à la partie a) de la question, le rapport n’est pas terminé.
Au sujet de la partie b), les défis et les retards causés par la pandémie de la COVID-19 ont forcé le ministère de la Défense nationale à adapter l’élaboration, l’approche et les échéanciers pour la publication du rapport des données de 2020.
Relativement à la partie c), le rapport annuel des incidents d’inconduite sexuelle de l’opération Honneur est habituellement publié à l’automne; les données tirées à la fin du printemps du Système de suivi et d’analyse concernant l’opération Honneur sont utilisées. La rédaction et la publication du rapport ont été retardées en raison de l’incidence des restrictions liées à la COVID-19 au printemps et à l’automne 2020.
En raison des retards dans le processus, l’approche précédente qui consistait à s’appuyer sur les données recueillies au printemps n’était plus adéquate pour donner un aperçu à jour des inconduites sexuelles au sein des Forces armées canadiennes.
Compte tenu des défis et des retards inattendus, le chef d'état-major de la défense par intérim a pris la décision de combiner les rapports 2020 et 2021.
En ce qui a trait à la partie d), comme il n’y a aucune obligation législative de publier ce rapport, les échéanciers revus n’ont pas été communiqués officiellement au ministre de la Défense nationale.
Au sujet de la partie e), le ministère de la Défense nationale demeure déterminé à faire preuve d’ouverture et de transparence et rétablira un cycle régulier de compte rendu des données sur les incidents d’inconduite sexuelle.
Le ministère de la Défense nationale prévoit publier le rapport 2021 à l’automne 2021; il donnera un aperçu complet à l’aide des données du 1er avril 2016 au 31 mars 2021.
Pour ce qui est de la partie f), plusieurs organisations au sein du ministère de la Défense nationale, comme le grand prévôt des Forces canadiennes, le juge-avocat général, le directeur général – Gestion intégrée des conflits et des plaintes, et le Centre d’intervention en cas d’inconduite sexuelle ont des bases de données conçues pour appuyer leur mandat. Ces bases de données peuvent comprendre certaines données relatives à des incidents d’inconduite sexuelle, comme des renseignements sur les enquêtes, les accusations portées et les procès. Ces renseignements sont disponibles dans les rapports annuels de ces organisations.
Le Système de suivi et d’analyse concernant l’opération Honneur est la seule base de données consacrée au suivi de tous les incidents d’inconduite sexuelle signalés par l’intermédiaire de la chaîne de commandement. Bien qu’il puisse y avoir un chevauchement des données concernant les inconduites sexuelles saisies dans le Système de suivi et d’analyse concernant l’opération Honneur et les autres bases de données ministérielles, ces bases de données ne sont actuellement pas liées, et il est impossible de faire des comparaisons directes de l’information qui se trouve dans chacune de ces bases de données.
Le ministère de la Défense nationale travaille à l’intégration de toutes les bases de données qui enregistrent des données sur les inconduites sexuelles. Ce projet permettra d’obtenir une image plus précise des données sur les inconduites sexuelles, tout en respectant les exigences juridiques en matière de protection de la vie privée et de confidentialité des diverses bases de données.

Question no 705 --
M. Jasraj Singh Hallan:
En ce qui concerne le traitement par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada des demandes de parents et de grands-parents dans le cadre de l’admission de 2020: a) combien de formulaires d'intérêt pour le parrainage ont été reçus; b) combien de formulaires d'intérêt pour le parrainage ont été reçus en double; c) combien de personnes ont reçu une invitation à présenter une demande; d) combien de demandes ont été (i) soumises, (ii) approuvées, (iii) refusées, (iv) traitées; e) quel est le délai de traitement actuel?
Response
L’hon. Marco Mendicino (ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada , ou IRCC, en réponse à la partie a) de la question, 209 174 formulaires d’intérêt pour le parrainage ont été reçus.
Concernant la partie b), 5 961 formulaires d’intérêt pour le parrainage ont été reçus en double.
Au sujet de la partie c), IRCC peut confirmer que le Ministère a envoyé un nombre d’invitations à présenter une demande IPD supérieur à la cible, dans le but de recevoir un nombre environ 10 000 demandes complètes pour l’année 2020.
Concernant la partie d)(i) de la question, IRCC peut confirmer qu’un nombre suffisant de demandes ont été soumises pour atteindre le plafond annuel de 10 000 demandes complètes pour 2020.
IRCC ne peut pas rendre public le nombre des IPD qui ont été envoyées pour le processus Parents et grands-parents, ou PGP, de 2020, car les chiffres des données révèlent une technique, applicable à l'alinéa 16(1)b) de la Loi sur l'AIPRP, qui pourrait compromettre les futurs processus PGP ITA.
En ce qui a trait aux parties d)(ii), d(iii) et d)(iv), aucune demande n’a été approuvée, refusée, ou traitée, étant donné que le traitement de la cohorte de 2020 n’est pas commencé. IRCC ne peut pas divulguer le chiffre du nombre de demandes soumises pour PGP 2020, car à ce stade, les contrôles d'exhaustivité n'ont pas encore été effectués.
Relativement à la partie e), le délai de traitement des demandes de résidence permanente au titre de la catégorie des parents et des grands-parents d’avril 2020 au 31 mars 2021 est de 28 mois.

Question no 715 --
Mme Shannon Stubbs:
En ce qui concerne la mise en œuvre des décrets intitulés « Décret visant la réduction du risque d’exposition à la COVID-19 au Canada (interdiction d’entrée au Canada en provenance des États-Unis) » et Décret visant la réduction du risque d’exposition à la COVID-19 au Canada (obligation de s’isoler): a) quelles directives précises ont été données aux agents frontaliers concernant les nouvelles dispositions et les révisions directement de la part du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile ou de son personnel; b) quelle procédure a été suivie par la suite pour veiller à la bonne application des décrets par les agents de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC); c) quelles directives précises ont été données aux agents de l’ASFC concernant la non application de l’obligation de mise en quarantaine, en particulier pour les personnes qui doivent entrer régulièrement au Canada pour se rendre à leur lieu de travail habituel ou pour revenir de leur lieu de travail habituel aux États-Unis?
Response
M. Joël Lightbound (secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, l’Agence des services frontaliers du Canada, ou ASFC, travaille en étroite collaboration avec l’Agence de la santé publique du Canada, ou ASPC, pour mettre en œuvre et rendre opérationnelles les restrictions de voyage et les mesures de santé publique aux points d’entrée. Les mesures qui ont été mises en œuvre sont stratifiées et, ensemble, visent à réduire le risque d’importation et de transmission de la COVID-19 et des nouvelles variantes préoccupantes du virus liées aux voyages internationaux.
Le cadre réglementaire qui a été élaboré pour minimiser le risque d’exposition à la COVID-19 à la frontière est complexe. Au moment de la demande d’entrée, les agents de l’ASFC doivent tenir compte de divers faits et prendre de multiples décisions concernant un seul voyageur.
Alors que les agents des services frontaliers, ou ASF, se concentrent sur l’admissibilité à entrer en vertu d’un décret, ainsi que sur les exigences en matière de santé publique, ils évaluent également toutes les obligations pertinentes en vertu d’autres lois ou règlements, y compris leur admissibilité en vertu de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés.
L’ASFC a publié un certain nombre de bulletins opérationnels, de bulletins d’information de quarts de travail, d’annexes et d’aides à l’emploi pour aider les agents à prendre des décisions. Comme les décrets ont évolué au fil du temps, il en est de même pour les directives données aux agents de première ligne.
Toutes les directives sont ponctuelles et sont mises à jour de façon continue lorsque des éclaircissements sont nécessaires ou lorsque des changements sont apportés aux décrets. L’ASFC et l’ASPC se consultent régulièrement sur les interprétations des restrictions et des mesures de santé publique et collaborent aux ajustements et aux améliorations lorsque des problèmes ont été identifiés.
Concernant la partie b), chaque jour, les ASF prennent plus de 35 000 décisions partout au pays et ces décisions sont prises en fonction de toutes les lois et de tous les renseignements mis à la disposition de l’ASF au moment de l’entrée. Pour faciliter la prise de décision, l’ASFC offre un soutien aux ASF de première ligne au moyen de bulletins de directives opérationnelles, d’un accès au soutien en direct sept jours sur sept et 24 heures par jour et d’examens réguliers des cas. De plus, l’ASFC organise des séances d’information technique détaillées avant la mise en œuvre de décrets nouveaux ou modifiés afin de favoriser la mise en œuvre précise des nouvelles dispositions et d’assurer la clarté pour les employés de première ligne. L’ASFC a également établi un processus pour surveiller les décisions prises par les ASF en ce qui a trait à l’application des décrets pour les fournisseurs de services essentiels et continuera d’apporter des ajustements ou de réviser les directives opérationnelles de l’ASFC aux ASF, au besoin. Si l’ASFC découvre qu’une évaluation incorrecte a été faite à la frontière, elle travaille avec l’ASPC pour rectifier la situation.
Au sujet de la partie c), les orientations opérationnelles auxquelles il est fait référence dans la réponse à la partie a) de la présente question à l’ordre du jour comprennent des passages spécifiques aux travailleurs transfrontaliers et à la manière dont les exigences spécifiques de santé publique au sein des décrets peuvent s’appliquer dans ces circonstances.
Plus précisément, dans ces cas, lorsqu’ils évaluent si une exemption peut s’appliquer, les ASF ont reçu l’instruction de rester attentifs aux points suivants: le voyageur doit être en mesure de démontrer que le but de sa traversée était spécifique à la fréquentation de son lieu de travail habituel; le terme « régulier » est généralement interprété comme signifiant « quotidien » ou « hebdomadaire », mais une personne capable d’établir un schéma régulier de voyage à cette fin pourrait être éligible; cette exemption s’applique aux personnes qui doivent traverser la frontière régulièrement pour se rendre à leur lieu de travail habituel de part et d’autre de la frontière canado-américaine. Dans certaines circonstances, les déplacements vers un autre pays peuvent être admissibles, par exemple, des déplacements hebdomadaires ou bihebdomadaires requis; ceux qui cherchent à établir qu’ils doivent traverser régulièrement doivent démontrer à un agent qu’ils le feront à l’avenir lors du traitement; Si le travail transfrontalier implique des soins médicaux pour des personnes de plus de 65 ans, c’est-à-dire, infirmières, spécialistes des soins à domicile, pharmaciens, ou autres, une demande individuelle décrivant les mesures de précaution en matière de santé publique prévues pour l’interaction avec ce groupe d’âge plus élevé doit être soumise à la détermination de l’administrateur en chef de la santé publique du Canada.
Les agents sont formés pour prendre une décision sur la base de l’ensemble des renseignements qui leur sont fournis au cours de leur interaction avec un voyageur. À ce titre, les ASF tiendront compte des renseignements et des circonstances autres que ceux énumérés ci-dessus lorsqu’ils détermineront l’admissibilité d’un voyageur au Canada, ainsi qu’en ce qui concerne les exemptions applicables aux exigences en matière de santé publique.
En outre, dans le but d’aider les travailleurs transfrontaliers qui, en vertu de leur emploi, doivent entrer régulièrement au Canada, l’ASFC a également publié des lignes directrices sur son site Web.

Question no 720 --
M. Dan Albas:
En ce qui concerne l'initiative Maisons plus écologiques annoncée dans l’Énoncé économique de l’automne, mais qui n’accepte toujours pas de demandes et dont le site Web indique de revenir dans les semaines à venir depuis plusieurs mois: a) quand le programme sera-t-il lancé; b) comment la rétroactivité sera-t-elle mise en œuvre; c) qu’arrivera-t-il aux personnes qui se croyaient admissibles, mais dont la demande a été refusée par manque d’information; d) pourquoi a-t-on tant tardé à lancer le programme?
Response
M. Marc Serré (secrétaire parlementaire du ministre des Ressources naturelles, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, la Subvention canadienne pour des maisons plus vertes, annoncée dans l’Énoncé économique de l’automne de 2020, a été lancée le 27 mai 2021.
Concernant la partie b), pour être admissibles à un paiement rétroactif, les propriétaires doivent consigner leur parcours de rénovation et doivent conserver des copies de toutes les factures pour l’évaluation de la maison ÉnerGuide et pour leurs travaux de rénovation. Le conseiller en efficacité énergétique résidentielle prendra des photos avant et après les travaux. Les propriétaires peuvent accéder au portail en ligne pour s’inscrire et soumettre ces renseignements aux fins de remboursement, à condition que les mesures de rénovation entreprises figurent sur la liste des mesures admissibles.
Au sujet de la partie c), pour être admissibles à un remboursement, les participants à l’initiative doivent obtenir une évaluation ÉnerGuide de leur maison avant la rénovation, puis une évaluation après rénovation une fois les travaux terminés. Les exploitants de centres d’appels et les agents de programme sont disponibles pour aider les propriétaires à s’y retrouver dans les exigences d’admissibilité du programme. Si le propriétaire n’est pas admissible à un remboursement dans le cadre de la Subvention canadienne pour des maisons plus vertes, les agents de programme peuvent aider à déterminer d’autres programmes fédéraux, provinciaux ou territoriaux, municipaux et/ou régionaux auxquels le propriétaire peut être admissible.
En ce qui touche à la partie d), dans l’Énoncé économique de l’automne de 2020, le gouvernement a promis de lancer la Subvention canadienne pour des maisons plus vertes au cours du printemps de 2021. Les fonctionnaires ont travaillé aussi rapidement que possible depuis cette annonce et la Subvention canadienne pour des maisons plus vertes a été lancée au cours du printemps de cette année tel que prévu.

Question no 721 --
M. Dan Albas:
En ce qui concerne la somme de 2,3 milliards de dollars sur cinq ans annoncée dans le budget de 2021 pour la conservation: a) quand créera-t-on les « milliers d’emplois »; b) où se trouvera le million de kilomètres carrés de terres; c) les terres ont-elles toutes été localisées; d) les terres relevant de la compétence provinciale ont-elles été identifiées, et les gouvernements provinciaux ont-ils donné leur accord; e) comment se répartissent les coûts des fonds destinés aux partenariats avec les peuples autochtones; f) comment se répartissent les coûts totaux pour savoir exactement comment cette somme sera dépensée?
Response
L’hon. Jonathan Wilkinson (ministre de l'Environnement et du Changement climatique, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, des millions d'emplois dépendent de la nature, notamment dans les secteurs de l'agriculture, des pêches, de la foresterie et du tourisme. L'investissement dans la conservation est donc aussi une opportunité économique.
Au cours des cinq prochaines années, les travaux annoncés dans le budget de 2021 créeront des emplois dans le domaine de la conservation et de la gestion de la nature pour les Canadiens. Issus de partenariats avec les juridictions provinciales et territoriales ainsi que les gouvernements, organisations et communautés autochtones, ces emplois seront répartis dans toutes les régions du Canada, y compris dans les zones rurales et éloignées et les communautés autochtones.
Concernant les parties b), c) et d), le gouvernement travaille actuellement à la mise au point d'une approche concrète et ambitieuse qui permettrait de protéger 25 % des terres et des océans d'ici 2025, et de préparer le terrain pour atteindre 30 % d'ici 2030. Bien que les toutes terres ne soient pas précisément identifiées, nous continuons à discuter avec les provinces et les territoires, des organisations autochtones, des fondations, le secteur privé et des organismes de conservation à but non lucratif afin d'obtenir leurs points de vue sur la façon dont nous pouvons travailler ensemble pour atteindre ces objectifs ambitieux. Des efforts spécifiques sont en cours et nous continuerons à travailler avec les provinces et les territoires afin de trouver des approches mutuellement bénéfiques pour conserver les terres, protéger les espèces en péril et répondre à la perte de biodiversité.
Le gouvernement est conscient que certains paysages terrestres et aquatiques ont été inclus dans les plans d'aménagement du territoire provinciaux, territoriaux et municipaux et dans d'autres plans de réseaux d'aires protégées, notamment le Plan des systèmes d’aires naturelles à Terre-Neuve-et-Labrador, le Plan Nord au Québec, le Plan régional d’aménagement du bassin hydrographique de la rivière Peel au Yukon, le plan des aires protégées du Patrimoine vital en Ontario et le parc et réseaux d’aires protégés en Nouvelle-Écosse.
Parcs Canada poursuivra ses efforts pour achever les négociations avec les gouvernements provinciaux et autochtones en vue de la création de deux nouvelles réserves de parc national dans la région du sud de l'Okanagan et de Similkameen, en Colombie-Britannique, et dans les îles-barrières côtières de la région de Hog Island-îles-barrières, à l’Île-du-Prince-Édouard, et pour identifier et évaluer d'autres parcs nationaux en mettant l'accent sur les régions non représentées et les aires naturelles importantes pour les communautés autochtones.
Au sujet de la partie ), nous ne sommes pas en mesure de partager la ventilation des coûts pour la façon dont l'argent sera dépensé jusqu'à ce qu'il soit approuvé par le Conseil du Trésor, y compris les fonds réservés au programme de Gardiens autochtones et à d'autres partenariats autochtones. Une fois l'approbation du Conseil du Trésor reçue, l'approche variera en fonction de l'initiative ou du programme.
Le programme de Gardiens autochtones en est un bon exemple. S'appuyant sur le travail débuté à la suite du budget de 2017, qui allouait 25 millions de dollars sur cinq ans pour un programme de Gardiens autochtones, le budget de 2021 prévoit des ressources supplémentaires pour continuer à soutenir les peuples autochtones dans les possibilités d'exercer leurs responsabilités dans la surveillance de leurs terres, eaux et glaces traditionnelles, y compris la prévention des espèces prioritaires en danger imminent de disparition. Le Programme de Gardiens autochtones soutient les droits et les responsabilités des Autochtones en matière de protection et de conservation des écosystèmes, de développement et de maintien d'économies durables, et de maintien des liens profonds entre le paysage canadien et la culture autochtone.
Une fois ces allocations finales confirmées, Environnement et Changement climatique Canada et Parcs Canada travailleront en partenariat avec les organismes de gouvernance autochtones afin d'allouer les ressources et d'identifier les projets particuliers.
En ce qui touche aux parties f) et g), Nous ne sommes pas en mesure de partager la ventilation des coûts pour la façon dont l'argent sera dépensé jusqu'à ce qu'il soit approuvé par le Conseil du Trésor.

Question no 723 --
M. Brad Vis:
En ce qui concerne l’engagement visant à imposer une « taxe sur l’utilisation improductive des logements au Canada par des propriétaires étrangers non-résidents » prévu à la page 353 du Budget 2021: a) combien de notes de service internes, de présentations ou d’autres documents de même nature au sujet de la taxe proposée ont été produits par le gouvernement ou des consultants qu’il a engagés; b) des documents en a), quels sont leurs titres et quelles en sont les dates; c) dans quels documents internes estime-t-on « que cette mesure augmentera les recettes fédérales de 700 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2022-2023 » et à quelle date cette estimation a-t-elle été réalisée; d) quelle méthode a été utilisée pour arriver au montant de 700 millions de dollars en c); d) à quelle date le document de consultation promis sera-t-il publié et à quelles parties intéressées sera-t-il distribué; e) combien de jours le processus de consultation durera-t-il et à quelle date (i) débutera-t-il, (ii) se terminera-t-il?
Response
L’hon. Chrystia Freeland (vice-première ministre et ministre des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, le budget de 2021 a annoncé l’intention du gouvernement de mettre en œuvre une taxe nationale annuelle de 1 % sur la valeur des biens immobiliers résidentiels appartenant à des non-résidents et à des non-Canadiens et considérés comme vacants ou sous-utilisés, à compter du 1er janvier 2022. Le gouvernement a indiqué qu’il publiera un document de consultation au cours des prochains mois afin de donner aux intervenants l’occasion de commenter les paramètres de la taxe proposée. Le gouvernement a également indiqué qu’à l’avenir, il a l’intention de travailler en étroite collaboration avec les provinces, les territoires et les municipalités.
En réponse à la partie a) de la question, une note de service interne a été préparée par le Ministère relativement à la proposition annoncée dans le budget de 2021.
Concernant la partie b), le titre de la note de service mentionnée à la partie a) était « Taxe sur les logements sous-utilisés » et la note était datée de 2021.
Au sujet de la partie c), l’incidence financière de la proposition a été estimée lors de la planification du budget de 2021 et a été présentée dans les documents budgétaires internes.
En ce qui a trait à la partie d), l’incidence financière a été calculée en appliquant une taxe de 1 % sur la valeur estimée des biens immobiliers résidentiels détenus par des non-résidents étrangers et considérés comme vacants ou sous-utilisés. La valeur de l’assiette fiscale proposée a été estimée à l’aide des données de Statistique Canada sur les propriétés appartenant à des intérêts étrangers et la valeur des propriétés résidentielles, ainsi que des renseignements concernant la taxe sur la spéculation et les logements vacants de la Colombie-Britannique.
Relativement à la partie e), la date de publication d’un document d’information n’a pas encore été déterminée. Toutefois, le budget de 2021 a indiqué que le document serait publié au cours des prochains mois.
Pour ce qui est de la partie f), bien que la durée de la période de consultation n’ait pas été établie, il ne serait pas inhabituel que des consultations sur des propositions comme celles-ci soient ouvertes aux commentaires du public pendant 60 jours.
View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
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2021-06-16 16:33 [p.8547]
Mr. Speaker, if the government's responses to Questions Nos. 682, 684 to 692, 694, 696, 697, 699 to 702, 704, 706 to 714, 716 to 719, 722 and 724 could be made orders for returns, these returns would be tabled immediately.
Monsieur le Président, si les réponses du gouvernement aux questions nos 682, 684 à 692, 694, 696, 697, 699 à 702, 704, 706 à 714, 716 à 719, 722 et 724 pouvaient être transformées en ordres de dépôt de documents, les documents seraient déposés immédiatement.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Is that agreed?
Some hon. members: Agreed.
D'accord?
Des voix: D'accord.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)

Question No. 682--
Mr. Gary Vidal:
With regard to expenditures related to promoting, advertising, or consulting on Bill C-15, An Act respecting the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples, by the government, including any that took place prior to the tabling of the legislation, since October 21, 2019, broken down by month and by department, agency or other government entity: (a) what was the total amount spent on (i) consultants, (ii) advertising, (iii) promotion; and (b) what are the details of all contracts related to promoting, advertising or consulting, including (i) the date the contact was signed, (ii) the vendor, (iii) the amount, (iv) the start and end date, (v) the description of goods or services, (vi) whether the contract was sole-sourced or was competitively bid on?
Response
(Return tabled)

Question No. 684--
Mrs. Cathy McLeod:
With regard to fraud involving the Canada Emergency Response Benefit program since the program was launched: (a) what was the number of double payments made under the program; (b) what is the value of the payments in (a); (c) what is the value of double payments made in (b) that have been recouped by the government; (d) what is the number of payments made to applications that were suspected or deemed to be fraudulent; (e) what is the value of the payments in (d); and (f) what is the value recouped by the government related to payments in (e)?
Response
(Return tabled)

Question No. 685--
Mrs. Cathy McLeod:
With regard to Corporations Canada and the deregistration of federally incorporated businesses since 2016, broken down by year: (a) how many businesses have deregistered their corporation; and (b) what is the breakdown of (a) by type of business?
Response
(Return tabled)

Question No. 686--
Mrs. Cathy McLeod:
With regard to the government’s requirements for hotels being used as quarantine facilities: (a) what specific obligations do the hotels have with regard to security standards; (b) what specific measures has the government taken to ensure these security standards are being met; (c) how many instances have occurred where government inspectors have found that the security standards of these hotels were not being met; (d) of the instances in (c), how many times did the security failures jeopardize the safety of (i) the individuals staying in the facility, (ii) public health or the general public; (e) are hotels required to verify that someone has received a negative test prior to leaving the facility, and, if so, how is this specifically being done; and (f) how many individuals have left these facilities without receiving a negative test result?
Response
(Return tabled)

Question No. 687--
Mrs. Cathy McLeod:
With regard to the government’s requirements for hotels to become a government-authorized hotel for the purpose of quarantining returning international air travellers: (a) what specific obligations do the hotels have with regard to security standards; (b) what specific measures has the government taken to ensure these security standards are being met; (c) how many instances have occurred where government inspectors have found that the security standards of these hotels were not being met; (d) of the instances in (c), how many times did the security failures jeopardize the safety of (i) the individuals staying in the facility, (ii) public health or the general public; (e) how many criminal acts have been reported since the hotel quarantine requirement began at each of the properties designated as a government-authorized hotel; (f) what is the breakdown of (e) by type of offence; (g) are the hotels required to verify that someone has received a negative test prior to leaving the facility, and, if so, how is this specifically being done; (h) how many individuals have left these hotels prior to or without receiving a negative test result; and (i) how does the government track whether or not individuals have left these hotels prior to receiving a negative test result?
Response
(Return tabled)

Question No. 688--
Ms. Nelly Shin:
With regard to the requirement that entails individuals entering Canada for compassionate reasons to seek an exemption online, the problems with the Public Health Agency of Canada’s (PHAC) online system, and the resulting actions from the Canada Border Services Agency (CBSA): (a) what is the total number of international travellers arriving at Canadian airports who were denied entry, broken down by month since March 18, 2020; (b) how many individuals in (a) were (i) immediately sent back to their country of origin, (ii) permitted to remain in Canada pending an appeal or deportation; (c) what is the number of instances where the PHAC did not make a decision on an application for exemptions on compassionate reasons prior to the traveller’s arrival, or scheduled arrival in Canada; (d) of the instances in (c), where PHAC did not make a decision on time, was the reason due to (i) technical glitches that caused the PHAC to miss the application, (ii) other reasons, broken down by reason; (e) for the instances where the PHAC did not make a decision on time, was the traveller (i) still permitted entry in Canada, (ii) denied entry; and (f) what specific recourse do travellers arriving for compassionate reasons have when they encounter problems with the CBSA or other officials due to the PHAC not making a decision on time?
Response
(Return tabled)

Question No. 689--
Mr. Robert Kitchen:
With regard to expenditures on social media influencers, including any contracts which would use social media influencers as part of a public relations campaign since January 1, 2021: (a) what are the details of all such expenditures, including the (i) vendor, (ii) amount, (iii) campaign description, (iv) date of the contract, (v) name or handle of the influencer; and (b) for each campaign that paid an influencer, was there a requirement to make public, as part of a disclaimer, the fact that the influencer was being paid by the government, and, if not, why not?
Response
(Return tabled)

Question No. 690--
Mr. Robert Kitchen:
With regard to all monetary and non-monetary contracts, grants, agreements and arrangements entered into by the government, including any department, agency, Crown corporation or other government entity, with FLIR Lorex Inc., FLIR Systems , Lorex Technology Inc, March Networks, or Rx Networks Inc., since January 1, 2016: what are the details of such contracts, grants, agreements, or arrangements, including for each (i) the company, (ii) the date, (iii) the amount or value, (iv) the start and end date, (v) the summary of terms, (vi) whether or not the item was made public through proactive disclosure, (vii) the specific details of goods or services provided to the government as a result of the contract, grant, agreement or arrangement, (viii) the related government program, if applicable?
Response
(Return tabled)

Question No. 691--
Mr. Randy Hoback:
With regard to the deal reached between the government and Pfizer Inc. for COVID-19 vaccine doses through 2024: (a) what COVID-19 modelling was used to develop the procurement agreement; and (b) what specific delivery timetables were agreed to?
Response
(Return tabled)

Question No. 692--
Mr. Randy Hoback:
With regard to the testimony of the CEO of BioPharma Services at the House of Commons' Standing Committee on International Trade on Friday, April 23, 2021, pertaining to potential future waves of COVID-19 and the need for trading blocs: (a) have the Minister of Finance and her department been directed to plan supports for Canadians affected by subsequent waves of the virus through 2026; (b) what is the current status of negotiations or discussions the government has entered into with our allies about the creation of trading blocs for vaccines and personal protective equipment; (c) which specific countries have been involved in discussions about potential trading blocs; and (d) what are the details of all meetings where negotiations or discussions that have occurred about potential trading, including the (i) date, (ii) participants, (iii) countries represented by participants, (iv) meeting agenda and summary?
Response
(Return tabled)

Question No. 694--
Ms. Raquel Dancho:
With regard to the Canada Emergency Response Benefit payments being sent to prisoners in federal or provincial or territorial correctional facilities: (a) how many CERB benefit payments were made to incarcerated individuals; (b) what is the value of the payments made to incarcerated individuals; (c) what is the value of the payments in (b) which were later recouped by the government as of April 28, 2021; (d) how many payments were intercepted and or blocked by Correctional Service Canada staff; (e) what is the breakdown of (d) by correctional institution; and (e) how many of the payments in (a) were sent to individuals in (i) federal correctional facilities, (ii) provincial or territorial correctional facilities?
Response
(Return tabled)

Question No. 696--
Mrs. Stephanie Kusie:
With regard to the negotiations between the government and major Canadian airlines that are related to financial assistance, since November 8, 2020: what are the details of all meetings, including any virtual meetings, held between the government and major airlines, including, for each meeting, the (i) date, (ii) number of government representatives, broken down by department and agency, and, if ministers' offices were represented, how many representatives of each office were present, (iii) number of airline representatives, including a breakdown of which airlines were represented and how many representatives of each airline were present?
Response
(Return tabled)

Question No. 697--
Mrs. Alice Wong:
With regard to the Canadian Intellectual Property Office (CIPO): (a) broken down by end of fiscal year, between fiscal years 2011-12 to 2020-21, how many trademark examiners were (i) employed, (ii) contracted by the CIPO; (b) what percentage in (a) were employed with a residence within the National Capital Region of Ottawa-Gatineau, by the end of fiscal years 2015-16 to 2020-21; (c) broken down by fiscal year, during each fiscal year from 2011-12 to 2020-21, how many trademark examiners were (i) hired, (ii) terminated, broken down by (A) for cause and (B) not for cause; (d) is there a requirement for bilingualism for trademark examiners, and, if so, what level of other-official language fluency is required; (e) is there a requirement that trademark examiners reside within the National Capital Region of Ottawa-Gatineau, and, if so, how many trademark examiner candidates have refused offers of employment, and how many trademark examiners have ceased employment, due to such a requirement in the fiscal years from 2011-12 to 2020-21; (f) what was the (i) mean, (ii) median time of a trademark application, for each of the fiscal years between 2011-12 and 2020-21, between filing and a first office action (approval or examiner’s report); (g) for the answer in (f), since June 17, 2019, how many were filed under the (i) direct system, (ii) Madrid System; (h) for the answer in (g), what are the mean and median time, broken down by month for each system since June 17, 2019; (i) does the CIPO prioritize the examination of Madrid system trademark applications designating Canada over direct trademark applications, and, if so, what priority treatment is given; (j) as many applicants and trademark agents have not received correspondence from the CIPO by regular mail and prefer electronic correspondence, does the CIPO have systems in place to allow trademarks examiners and other trademarks staff to send all correspondence by e-mail to applicants and trademark agents of record, and, if not, is the CIPO looking into implementing such system; (k) when is the anticipated date for the execution of such system; (l) what is Canada’s ranking with other countries, as to the speed of trademark examination; and (m) what countries, if any, have a longer period of time between filing and a first office action (approval or examiner’s report) for trademarks compared to Canada?
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(Return tabled)

Question No. 699--
Mr. Tom Kmiec:
With regard to the Fiscal Stabilization Program under the Federal-Provincial Arrangements Act, since January 1, 1987: (a) what is the breakdown of every payment or refund made to provinces, broken down by (i) date, (ii) province, (iii) payment amount, (iv) revenue lost by the province, (v) payment as a proportion of revenue lost, (vi) the value of the payment in amount per capita; (b) how many claims have been submitted to the Minister of Finance by each province since its inception, broken down by province and date; (c) how many claims have been accepted, broken down by province and date; and (d) how many claims have been rejected, broken down by province and date?
Response
(Return tabled)

Question No. 700--
Mr. Tom Kmiec:
With regard to voluntary compliance undertakings (VCU) and board orders by the Patented Medicines Prices Review Board (PMPRB), since January 1, 2016: (a) what is the total amount of money that has been made payable from pharmaceutical companies to her Majesty in right of Canada through voluntary compliance undertakings and board orders, both sum total, broken down by (i) company, (ii) product, (iii) summary of guideline application, (iv) amount charged, (v) date; (b) how is the money processed by the PMPRB; (c) how much of the intake from VCUs and board orders are counted as revenue for the PMPRB; (d) how much of the intake from VCUs and board orders are considered revenue for Health Canada; (e) as the Public Accounts lists capital inflow from VCUs as revenue, what has the PMPRB done with the inflow; and (f) who decides the distribution of the capital inflow from VCUs?
Response
(Return tabled)

Question No. 701--
Mr. Tom Kmiec:
With regard to the Patented Medicines Prices Review Board (PMPRB) and the proposed amendments to the “Patented Medicines Regulations”, also referred to as the PMPRB Guidelines, since January 1, 2017: (a) how many organizations, advocacy groups, and members of industry or stakeholders have been consulted, both sum total and broken down in an itemized list by (i) name, (ii) summary of their feedback, (iii) date; (b) how many stakeholders expressed positive feedback about the proposed guidelines; (c) how many stakeholders expressed negative feedback about the proposed guidelines; (d) what is the threshold of negative feedback needed to delay implementation of the proposed guidelines as has been done previously in mid 2020, and start of 2021; (e) have there been any requests made by PMPRB executives to Health Canada officials to delay the implementation of the proposed regulations; and (f) how many times were these requests rejected by Health Canada officials?
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(Return tabled)

Question No. 702--
Mr. Tom Kmiec:
With regard to reports, studies, assessments, consultations, evaluations and deliverables prepared for the Canada Mortgage and Housing Corporation since January 1, 2016: what are the details of all such deliverables, including the (i) date that the deliverable was finished, (ii) title, (iii) summary of recommendations, (iv) file number, (v) website where the deliverable is available online, if applicable, (vi) value of the contract related to the deliverable?
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(Return tabled)

Question No. 704--
Mr. Alex Ruff:
With regard to government data relating to the Cannabis Act (2018) Part 14 Access to Cannabis for Medical Purposes, broken down by month, year, and province or territory since 2018: (a) how many active personal or designated production registrations were authorized for amounts equal to or above 25 grams per person, per day: (b) how many active personal or designated production registrations are authorized for amounts equal to or above 100 grams per person, per day; (c) how many registrations for the production of cannabis at the same location exist in Canada that allow two, three and four registered persons; (d) of the locations that allow two, three and four registered persons to grow cannabis, how many site locations contain registrations authorized to produce amounts equal to or above 25 grams per person, per day; (e) how many site locations contain registrations authorized to produce amounts equal to or above 100 grams per person, per day; (f) how many Health Canada or other government inspections of these operations were completed each month; (g) how many of those inspections yielded violations, broken down by location; and (h) how many resulted in withdrawal of one or more licences?
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(Return tabled)

Question No. 706--
Mr. Jasraj Singh Hallan:
With regard to COVID-19 specimen collection from travellers completed at Canada’s ports of entry and through at home specimen collection kits: (a) what company performs the tests of specimens collected from each port of entry; (b) what company performs the tests of at home specimen collection kits; (c) what city and laboratory are specimens collected from each port of entry, sent to for processing; (d) what city and laboratory are at home specimen collection kits processed; (e) what procurement process did the government undertake in selecting companies to collect and process COVID-19 specimens; (f) what companies submitted bids to collect and process COVID-19 specimens; (g) what are the details of the bids submitted by companies in (f); and (h) what are the details of the contracts entered into between the government and any companies that have been hired to collect and process COVID-19 specimens?
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(Return tabled)

Question No. 707--
Mr. Jasraj Singh Hallan:
With regard to Access to Information and Privacy (ATIP) requests submitted to Immigration, Refugees, and Citizenship Canada (IRCC): (a) what is the current inventory of requests and broken down by the type of request; (b) what is the average processing time of each type of request; (c) what percentage of requests have received extensions in response time and broken down by the type of request; (d) what is the breakdown of the percentage of requests in (c) according to reasons for extensions; (e) what is the average length of extensions for response time overall and for each type of request; (f) what is the average number of extensions for response time overall and for each type of request; (g) what percentage of requests have had exemptions applied; (h) what is the breakdown of the percentage in (g) according to the reasons for exemptions; (i) how many complaints regarding the ATIP process has IRCC received since January 1, 2020, broken down by month; and (j) what is the breakdown of the number of complaints in (i) according to the type of complaint?
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(Return tabled)

Question No. 708--
Mr. Jasraj Singh Hallan:
With regard to Immigration, Refugees, and Citizenship Canada (IRCC) offices: (a) what lines of business are processed at each case processing centre (CPC), the centralized intake office (CIO), and the Operations Support Centre (OSC); (b) what lines of business in (a) are not currently being processed at each CPC, the CIO, and the OSC; (c) how many applications have been (i) submitted, (ii) approved, (iii) refused, (iv) processed for each line of business, at each CPC, the CIO, and the OSC since January 1, 2020, broken down by month; (d) what is the current processing times and service standard processing times for each line of business at each CPC, the CIO, the OSC; (e) what is the operating status of each IRCC in-person office in Canada; (f) what services are provided at each IRCC in-person office in Canada; (g) what services in (f) are currently (i) available, (ii) unavailable, (iii) offered at limited capacity, at each IRCC in-person office in Canada; (h) what lines of business are processed at each IRCC visa office located in Canadian embassies, high commissions, and consulates; (i) how many applications have been (i) submitted, (ii) approved, (iii) refused, (iv) processed, for each line of business processed at each IRCC visa office in (h) since January 1, 2020, broken down by month; and (j) what is the current processing times and standard processing times for each line of business processed at each IRCC visa office in (h)?
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(Return tabled)

Question No. 709--
Mr. Alex Ruff:
With regard to correspondence received by the Minister of Canadian Heritage or the Office of the Prime Minister related to internet censorship or increased regulation of posts on social media sites, since January 1, 2019: (a) how many pieces of correspondence were received; and (b) how many pieces of correspondence asked for more internet censorship or regulation?
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(Return tabled)

Question No. 710--
Mr. Martin Shields:
With regard to the planning of the government’s announcement on April 29, 2021, about the launch of an independent external comprehensive review of the Department of National Defence and the Canadian Armed Forces and reports that some of those involved in the announcement, including Lieutenant-General Jennie Carignan, did not learn about their new roles until the morning of the announcement: (a) on what date was Lieutenant-General Jennie Carignan informed that she would become the Chief, Professional Conduct and Culture, and how was she informed; (b) on what date was Louise Arbour informed that she would be head of the review; (c) was the decision to launch this review made before or after Elder Marques testified at the Standing Committee on National Defence that Katie Telford had knowledge about the accusations against General Vance; and (d) if the decision in (c) was made prior to Mr. Marques’ testimony, what proof does the government have to back-up that claim?
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(Return tabled)

Question No. 711--
Mr. Martin Shields:
With regard to free rapid COVID-19 tests distributed by the government directly to companies for the screening of close-contact employees: (a) how many tests were distributed; (b) which companies received the tests; and (c) how many tests did each company in (b) receive?
Response
(Return tabled)

Question No. 712--
Mr. Martin Shields:
With regard to contracts awarded by the government to former public servants since January 1, 2020, broken down by department, agency, or other government entity: (a) how many contracts have been awarded to former public servants; (b) what is the total value of those contracts; and (c) what are the details of each such contract, including the (i) date the contract was signed, (ii) description of the goods or services, including the volume, (iii) final amount, (iv) vendor, (v) start and end date of contract?
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(Return tabled)

Question No. 713--
Mr. Pierre Paul-Hus:
With regard to sole-sourced contracts signed by the government since February 1, 2020, broken down by department, agency, or other government entity: (a) how many contracts have been sole-sourced; (b) what is the total value of those contracts; and (c) what are the details of each sole-sourced contract, including the (i) date, (ii) description of the goods or services, including the volume, (iii) final amount, (iv) vendor, (v) country of the vendor?
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(Return tabled)

Question No. 714--
Mrs. Shannon Stubbs:
With regard to the RCMP’s National Security Criminal Investigations Program, broken down by year since 2015: (a) how many RCMP officers or other personnel were assigned to the program; and (b) what was the program’s budget or total expenditures?
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(Return tabled)

Question No. 716--
Mr. Marc Dalton:
With regard to the Interim Protocol for the use of Southern B.C. commercial anchorages: (a) how many (i) days each of the anchorage locations was occupied from January 2019 to March 2021, broken down by month, (ii) complaints received related to vessels occupying these anchorages, between January 1, 2019, and March 31, 2021; and (b) why did the public posting of interim reports cease at the end of 2018?
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(Return tabled)

Question No. 717--
Mr. Marc Dalton:
With regard to federal transfer payments to Indigenous communities in British Columbia: (a) what is the total amount of federal transfer payments in fiscal years 2018-19, 2019-20, 2020-21; and (b) of the amounts provided in (a), what amounts were provided specifically to Metis communities?
Response
(Return tabled)

Question No. 718--
Mrs. Cathay Wagantall:
With regard to funding provided by the government to the Canadian Association of Elizabeth Fry Societies (CAEFS): (a) what requirements and stipulations apply for the CAEFS in securing, spending, and reporting financial support received from the government; and (b) what has the government communicated to the CAEFS with respect to the enforcement of Interim Policy Bulletin 584 before and after the coming into force of Bill C-16, An Act to amend the Canadian Human Rights Act and the Criminal Code, on June 19, 2017?
Response
(Return tabled)

Question No. 719--
Mr. Dan Albas:
With regard to government funding in the riding of South Okanagan—West Kootenay, for each fiscal year since 2018-19 inclusive: (a) what are the details of all grants, contributions, and loans to any organization, body, or group, broken down by (i) name of the recipient, (ii) municipality of the recipient, (iii) date on which the funding was received, (iv) amount received, (v) department or agency providing the funding, (vi) program under which the grant, contribution, or loan was made, (vii) nature or purpose; and (b) for each grant, contribution and loan in (a), was a press release issued to announce it and, if so, what is the (i) date, (ii) headline, (iii) file number of the press release?
Response
(Return tabled)

Question No. 722--
Mr. Dan Albas:
With regard to COVID-19 vaccines and having to throw them away due to spoilage or expiration: (a) how much spoilage and waste has been identified; (b) what is the spoilage and waste breakdowns by province; and (c) what is the cost to taxpayers for the loss of spoiled vaccines?
Response
(Return tabled)

Question No. 724--
Mr. Brad Vis:
With regard to the First-Time Home Buyer Incentive (FTHBI) announced by the government in 2019, from September 1, 2019, to date: (a) how many applicants have applied for a mortgage through the FTHBI, broken down by province or territory and municipality; (b) of the applicants in (a), how many applicants have been approved and accepted mortgages through the FTHBI, broken down by province or territory and municipality; (c) of the applicants in (b), how many approved applicants have been issued the incentive in the form of a shared equity mortgage; (d) what is the total value of incentives (shared equity mortgages) under the program that have been issued, in dollars; (e) for those applicants who have been issued mortgages through the FTHBI, what is that value of each of the mortgage loans; (f) for those applicants who have been issued mortgages through the FTHBI, what is that mean value of the mortgage loan; (g) what is the total aggregate amount of money lent to homebuyers through the FTHBI to date; (h) for mortgages approved through the FTHBI, what is the breakdown of the percentage of loans originated with each lender comprising more than 5 per cent of total loans issued; (i) for mortgages approved through the FTHBI, what is the breakdown of the value of outstanding loans insured by each Canadian mortgage insurance company as a percentage of total loans in force; and (j) what date will the promised FTHBI program updates announced in the 2020 Fall Economic Statement be implemented?
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(Return tabled)

Question no 682 --
M. Gary Vidal:
En ce qui concerne les dépenses gouvernementales relatives à la promotion, à la publicité ou aux experts conseils pour le projet de loi C-15, Loi concernant la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, y compris celles qui ont été engagées avant le dépôt de la mesure législative, depuis le 21 octobre 2019, ventilées par mois et par ministère, organisme ou autre entité gouvernementale: a) quel a été montant total dépensé pour (i) les experts conseils, (ii) la publicité, (iii) la promotion; b) quels sont les détails de tous les contrats liés à la promotion, à la publicité et aux experts conseils, y compris (i) la date de la signature du contrat, (ii) le fournisseur, (iii) le montant, (iv) les dates de début et de fin, (v) la description des biens ou des services, (vi) s’il s’agissait d’un contrat à fournisseur unique ou ayant fait l’objet d’un appel d’offres?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 684 --
Mme Cathy McLeod:
En ce qui concerne la fraude relative à la Prestation canadienne d’urgence depuis sa création: a) combien de paiements ont été faits en double; b) quelle est la valeur des paiement en a); c) quelle est la valeur des paiements faits en double en b) qui ont été récupérés par le gouvernement; d) combien de paiements ont été accordés à des demandes jugées frauduleuses ou soupçonnées de l’être; e) quelle est la valeur des paiements en d); f) quelle est la valeur des paiements en e) qui ont été récupérés par le gouvernement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 685 --
Mme Cathy McLeod:
En ce qui concerne Corporations Canada et le désenregistrement de sociétés de régime fédéral depuis 2016, ventilé par année: a) combien d’entreprises ont désenregistré leur société; b) quelle est la répartition des entreprises en a) par type d’entreprise?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 686 --
Mme Cathy McLeod:
En ce qui concerne les exigences du gouvernement pour les hôtels utilisés comme installations de quarantaine: a) quelles obligations précises les hôtels ont-ils en ce qui concerne les normes de sécurité; b) quelles mesures précises le gouvernement a-t-il prises pour s’assurer que ces normes de sécurité sont respectées; c) combien de fois les inspecteurs du gouvernement ont-ils constaté que les normes de sécurité de ces hôtels n’étaient pas respectées; d) parmi les cas en c), combien de fois les manquements aux normes de sécurité ont-ils mis en péril (i) la sécurité des personnes séjournant dans l’établissement, (ii) la santé publique ou la sécurité du grand public; e) les hôtels sont-ils tenus de vérifier qu’une personne a subi un test de dépistage négatif avant de quitter l’établissement et, le cas échéant, comment cette vérification est-elle effectuée; f) combien de personnes ont quitté ces établissements sans avoir reçu un résultat négatif?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 687 --
Mme Cathy McLeod:
En ce qui concerne les exigences établies par le gouvernement pour que seuls les hôtels approuvés par les autorités publiques puissent accueillir des voyageurs qui reviennent de l’étranger par voie aérienne et qui doivent faire une quarantaine: a) quelles obligations précises les hôtels doivent-ils remplir concernant les normes de sécurité; b) quelles mesures précises le gouvernement a-t-il prises pour assurer le respect des normes de sécurité; c) combien de cas de non respect des normes de sécurité ont été observés par les inspecteurs des autorités publiques; d) parmi les cas en c), combien concernaient des manquements à la sécurité qui mettaient en péril (i) la sécurité des personnes séjournant dans l’établissement en question, (ii) la santé publique ou la population en général; e) combien d’actes criminels ont été signalés dans chacun des établissements approuvés par les autorités publiques depuis l’entrée en vigueur de l’exigence sur la quarantaine à l’hôtel; f) quels sont les nombres en e), ventilés selon le type d’infraction; g) les hôtels sont-ils tenus de vérifier que le client a reçu un résultat négatif à un test de dépistage avant de quitter l’établissement et, le cas échéant, quelle procédure précise s’applique à cette fin; h) combien de personnes ont quitté leur hôtel avant d’avoir reçu un résultat négatif à un test de dépistage ou sans avoir reçu de résultat négatif; i) comment le gouvernement vérifie-t-il si des gens quittent leur hôtel avant d’avoir reçu un résultat négatif à un test de dépistage?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 688 --
Mme Nelly Shin:
En ce qui concerne l’exigence selon laquelle les personnes entrant au Canada pour des raisons humanitaires doivent demander une exemption en ligne, les problèmes liés au système en ligne de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) et les mesures prises par l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) à l’égard de ces voyageurs: a) combien de voyageurs internationaux arrivant dans des aéroports canadiens se sont vus refuser l’entrée, ventilé par mois, depuis le 18 mars 2020; b) combien de personnes en a) ont été (i) immédiatement renvoyées dans leur pays d’origine, (ii) autorisées à rester au Canada en attendant une décision d’appel ou leur expulsion; c) dans combien de cas l’ASPC n’a pas pris de décision concernant une demande d’exemption pour des raisons humanitaires avant l’arrivée ou l’arrivée prévue du voyageur au Canada; d) dans les cas en c), où l’ASPC n’a pas pris de décision à temps, la raison était-elle due (i) à des problèmes techniques qui ont fait que l’ASPC n’a pas reçu la demande, (ii) à d’autres raisons, ventilées par raison; e) dans les cas où l’ASPC n’a pas pris de décision à temps, le voyageur (i) a-t-il été quand même autorisé à entrer au Canada, (ii) s’est-il vu refuser l’entrée; f) quels sont les recours pour les voyageurs qui viennent au pays pour des raisons humanitaires et qui ont des problèmes avec l’ASFC ou d’autres agents parce que l’ASPC n’a pas pris de décision à temps?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 689 --
M. Robert Kitchen:
En ce qui concerne les dépenses liées aux influenceurs sur les réseaux sociaux, y compris tout contrat visant à utiliser des influenceurs dans le cadre d’une campagne de relations publiques depuis le 1er janvier 2021: a) quels sont les détails relatifs à toutes ces dépenses, y compris (i) le fournisseur, (ii) le montant, (iii) la description de la campagne, (iv) la date du contrat, (v) le nom ou le pseudonyme de l’influenceur; b) pour chaque campagne qui a rémunéré un influenceur, était-il exigé que soit divulgué publiquement, sous forme d’avertissement, le fait que l’influenceur était payé par le gouvernement et, si ce n'est pas le cas, pourquoi?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 690 --
M. Robert Kitchen:
En ce qui concerne tous les contrats, subventions, ententes et arrangements monétaires et non monétaires conclus par le gouvernement, y compris tout ministère, organisme, société d’État ou autre entité gouvernementale, avec FLIR Lorex Inc., FLIR Systems, Lorex Technology Inc., March Networks ou Rx Networks Inc. depuis le 1er janvier 2016: quels sont les détails de ces contrats, subventions, ententes ou arrangements, y compris, pour chacun d’entre eux, (i) le nom de l’entreprise, (ii) la date, (iii) le montant ou la valeur, (iv) la date de début et de fin, (v) le résumé des modalités, (vi) le fait que ceux-ci ont fait l’objet ou pas d’une divulgation proactive, (vii) les détails précis des biens ou des services fournis au gouvernement en raison du contrat, de la subvention, de l’entente ou de l’arrangement, (viii) le programme gouvernemental pertinent, le cas échéant?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 691 --
M. Randy Hoback:
En ce qui concerne le marché conclu entre le gouvernement et Pfizer Inc. pour les doses de vaccin contre la COVID-19 jusqu’en 2024: a) quelle modélisation de la COVID-19 a été utilisée pour établir l’entente d’approvisionnement; b) sur quels calendriers de livraison précis s’est-on entendu?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 692 --
M. Randy Hoback:
En ce qui concerne le témoignage du directeur général de BioPharma Services devant le Comité permanent du commerce international de la Chambre des communes, le vendredi 23 avril 2021, au sujet des prochaines vagues possibles de COVID-19 et de la nécessité des blocs commerciaux: a) est-ce que la ministre des Finances et son ministère ont eu la directive de prévoir des soutiens pour les Canadiens touchés par toute vague subséquente du virus d’ici 2026; b) quel est l’état actuel des négociations ou des discussions entre le gouvernement et nos alliés pour ce qui est de la création de blocs commerciaux pour les vaccins et l’équipement de protection personnelle; c) quels sont les pays qui participent aux discussions sur la création potentielle de blocs commerciaux; d) quels sont les détails de toutes les réunions où de possibles échanges commerciaux ont fait l’objet de négociations ou de discussions, y compris (i) la date, (ii) les participants, (iii) les pays représentés par les participants, (iv) l’ordre du jour et le compte rendu des réunions?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 694 --
Mme Raquel Dancho:
En ce qui concerne le versement de la Prestation canadienne d’urgence (PCU) à des détenus dans des établissements correctionnels fédéraux, provinciaux ou territoriaux: a) combien de paiements de la PCU ont été versés à des personnes incarcérées; b) quel est le montant des paiements versés à des personnes incarcérées; c) quel est le montant des paiements en b) que le gouvernement a recouvrés par la suite, en date du 28 avril 2021; d) combien de paiements ont été interceptés ou bloqués par le personnel de Service correctionnel Canada; e) quelle est la ventilation de d) par établissement correctionnel; e) combien des paiements en a) ont été envoyés à des personnes détenues (i) dans des établissements correctionnels fédéraux, (ii) dans des établissements correctionnels provinciaux ou territoriaux?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 696 --
Mme Stephanie Kusie:
En ce qui concerne les négociations entre le gouvernement et les grandes compagnies aériennes du Canada au sujet d’une aide financière, depuis le 8 novembre 2020: quels sont les détails de chacune des réunions, y compris les réunions virtuelles, tenues entre le gouvernement et les grandes compagnies aériennes, y compris, pour chaque réunion, (i) la date, (ii) le nombre de représentants du gouvernement, ventilé par ministère et organisme, et, si des cabinets de ministre étaient représentés, combien de représentants de chaque cabinet étaient présents, (iii) le nombre de représentants des compagnies aériennes, y compris la ventilation des compagnies aériennes qui étaient représentées et le nombre de représentants de chacune des compagnies qui étaient présents?
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(Le document est déposé.)

Question no 697 --
Mme Alice Wong:
En ce qui concerne l’Office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC): a) ventilé par fin d’exercice, des exercices de 2011-2012 à 2020-2021, combien d’examinateurs de marques de commerce étaient (i) des employés, (ii) des contractuels de l’OPIC; b) quel pourcentage en a) étaient des employés et avaient une résidence dans la région de la capitale nationale d'Ottawa-Gatineau à la fin des exercices de 2015-2016 à 2020-2021; c) ventilé par exercice, au cours de chacun des exercices de 2011-2012 à 2020-2021, combien d’examinateurs de marques de commerce ont été (i) embauchés, (ii) licenciés, ventilés par (A) avec justification et (B) sans justification; d) les examinateurs de marques de commerce doivent-ils être bilingues et, le cas échéant, quel est le niveau requis de maîtrise de l’autre langue officielle; e) les examinateurs de marques de commerce doivent-ils résider dans la région de la capitale nationale d'Ottawa-Gatineau et, le cas échéant, combien de candidats à des postes d’examinateur de marques de commerce ont refusé des offres d’emploi, et combien d’examinateurs de marques de commerce ont cessé de travailler, à cause d’une telle exigence au cours des exercices de 2011-2012 à 2020-2021; f) quels étaient le (i) délai moyen, (ii) délai médian d’une demande de marque, pour chacun des exercices entre 2011-2012 et 2020-2021, entre le dépôt et la première intervention de l’autorité compétente (approbation ou rapport de l’examinateur); g) concernant la réponse en f), depuis le 17 juin 2019, combien de demandes ont été déposées selon (i) le système direct, (ii) le système de Madrid; h) concernant la réponse en g), quels sont les délais moyens et médians, ventilés par mois pour chaque système depuis le 17 juin 2019; i) l’OPIC accorde-t-il la priorité à l’examen des demandes de marques de commerce du système de Madrid désignant le Canada au détriment des demandes de marques de commerce directes et, le cas échéant, quel traitement prioritaire est accordé; j) comme de nombreux déposants et agents de marques de commerce ne reçoivent pas de correspondance de l’OPIC par courrier ordinaire, préférant la correspondance électronique, l’OPIC dispose-t-il de systèmes permettant aux examinateurs de marques de commerce et aux autres membres du personnel s’occupant des marques d’envoyer toute la correspondance par courrier électronique aux déposants et aux agents de marques enregistrés et, si ce n’est pas le cas, l’OPIC envisage-t-il de mettre en place un tel système; k) quelle est la date prévue de lancement d’un tel système; l) où le Canada se classe-t-il, par rapport aux autres pays, pour la rapidité de l’examen des marques de commence; m) quels sont les pays, le cas échéant, où le délai entre le dépôt et la première intervention de l’autorité compétente (approbation ou rapport de l’examinateur) pour les marques de commerce est plus long qu’au Canada?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 699 --
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne le programme de stabilisation fiscale prévu dans la Loi sur les arrangements fiscaux entre le gouvernement fédéral et les provinces, du 1er janvier 1987 à aujourd’hui: a) quelle est la ventilation de tous les paiements et remboursements qui ont été versés aux provinces par (i) date, (ii) province, (iii) montant, (iv) recettes provinciales perdues, (v) taux des recettes perdues que les paiements ont compensées, (vi) valeur des paiements par habitant; b) combien de demandes de paiement la ministre des Finances a-t-elle reçues depuis la création du programme, ventilées par province et par date; c) combien de demandes de paiement ont été approuvées, ventilées par province et par date; d) combien de demandes de paiement ont été rejetées, ventilées par province et par date?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 700 --
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne les engagements de conformité volontaire et les ordonnances du Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés (CEPMB), depuis le 1er janvier 2016: a) quel est le montant total des sommes payables par les sociétés pharmaceutiques à Sa Majesté du chef par l’intermédiaire d’engagements de conformité volontaire et d’ordonnances, ventilé par (i) entreprise, (ii) produit, (iii) sommaire de l’application des lignes directrices, (iv) montant facturé, (v) date; b) comment l’argent est-il traité par le CEPMB; c) quelle partie des prélèvements effectués au titre des engagements de conformité volontaire et des ordonnances est calculée comme un revenu du CEPMB; d) quelle partie des prélèvements effectués au titre des engagements de conformité volontaire et des ordonnances est calculée comme un revenu de Santé Canada; e) comme les Comptes publics considèrent l’entrée de capitaux provenant des engagements de conformité volontaire comme des revenus, que fait le CEPMB de ces entrées de capitaux; f) qui décide de la répartition des entrées de capitaux découlant des engagements de conformité volontaire?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 701 --
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne le Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés (CEPMB) et les modifications proposées au Règlement sur les médicaments brevetés, que l’on appelle également les « Lignes directrices du CEPMB », depuis le 1er janvier 2017: a) combien d’organismes, de groupes de défense d’intérêts et de membres de l’industrie ou d’intervenants ont été consultés, à la fois le nombre total et ventilé selon une liste détaillée par (i) le nom, (ii) le résumé des commentaires, (iii) la date; b) combien d’intervenants ont exprimé des commentaires positifs au sujet des lignes directrices proposées; c) combien d’intervenants ont exprimé des commentaires négatifs au sujet des lignes directrices proposées; d) quel est le seuil de commentaires négatifs permettant de retarder la mise en œuvre des lignes directrices proposées, comme ce qui s’est fait au milieu de 2020 et au début de 2021; e) est-ce que des dirigeants du CEPMB ont demandé à des fonctionnaires de Santé Canada de retarder la mise en œuvre des lignes directrices proposées; f) combien de fois ces demandes ont-elles été rejetées par des fonctionnaires de Santé Canada?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 702 --
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne les rapports, études, évaluations, consultations et documents produits pour la Société canadienne d’hypothèques et de logement depuis le 1er janvier 2016: quels sont les détails de tous ces produits livrables, y compris (i) la date de finalisation du produit, (ii) le titre, (iii) le résumé des recommandations, (iv) le numéro de dossier, (v) le site Web où le produit est affiché en ligne, le cas échéant, (vi) la valeur du contrat lié au produit livrable?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 704 --
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne les données du gouvernement sur la partie 14 de la Loi sur le cannabis (2018) relativement à l’accès au cannabis à des fins médicales, ventilé par mois, année et province ou territoire depuis 2018: a) combien d’inscriptions pour la production personnelle ou par une personne désignée ont été autorisées pour la production de quantités égales ou supérieures à 25 grammes par personne quotidiennement; b) combien d’inscriptions pour la production personnelle ou par une personne désignée ont été autorisées pour la production de quantités égales ou supérieures à 100 grammes par personne quotidiennement; c) combien d’inscriptions pour la production de cannabis dans un même lieu compte-on au Canada et conformément auxquelles on autorise la production à deux, trois ou quatre personnes inscrites; d) parmi les lieux qui permettent à deux, trois ou quatre personnes inscrites de cultiver du cannabis, combien sont assortis d’inscriptions permettant la production de quantités égales ou supérieures à 25 grammes par personne quotidiennement; e) combien de sites de production sont assortis d’inscriptions permettant la production de quantités égales ou supérieures à 100 grammes par personne quotidiennement; f) combien d’inspections de Santé Canada ou d’autres inspections gouvernementales ont été effectuées à l’égard de ces activités chaque mois; g) combien de ces inspections ont abouti à des infractions, ventilées par lieu; h) combien ont abouti au retrait d’un ou de plusieurs permis?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 706 --
M. Jasraj Singh Hallan:
En ce qui concerne le prélèvement d’échantillons pour le dépistage de la COVID-19 effectué auprès des voyageurs aux points d’entrée du Canada et au moyen de trousses de prélèvement à domicile: a) quelle entreprise effectue les analyses pour les échantillons prélevés à chaque point d’entrée; b) quelle entreprise effectue les analyses pour les trousses de prélèvement à domicile; c) dans quelle ville et quel laboratoire les échantillons prélevés à chaque point d’entrée sont-ils envoyés aux fins d’analyse; d) dans quelle ville et quel laboratoire les trousses de prélèvement à domicile sont-elles analysées; e) quel processus d’approvisionnement le gouvernement du Canada a-t-il entrepris pour sélectionner les entreprises chargées de recueillir et d’analyser les échantillons aux fins de dépistage de la COVID-19; f) quelles entreprises ont soumis des offres pour le prélèvement et l’analyse des échantillons du test COVID-19; g) quels sont les détails des offres soumises par les entreprises mentionnées en f); h) quels sont les détails des contrats conclus entre le gouvernement du Canada et les entreprises retenues pour le prélèvement et l’analyse des échantillons du test COVID-19?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 707 --
M. Jasraj Singh Hallan:
En ce qui concerne les demandes d’accès à l’information soumises à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC): a) combien y a-t-il de demandes à traiter et ventilées par type de demande; b) quel est le temps de traitement moyen de chaque type de demande; c) quel pourcentage de demandes ont fait l’objet d’une prolongation du temps de réponse et ventilées par type de demande; d) quelle est la ventilation du pourcentage des demandes en c) en fonction des raisons de la prolongation; e) quelle est la durée moyenne des prolongations du temps de réponse dans l’ensemble et pour chaque type de demande; f) quel est le nombre moyen de prolongations du temps de réponse dans l’ensemble et pour chaque type de demande; g) quel pourcentage de demandes ont fait l’objet d’exemptions; h) quelle est la ventilation du pourcentage en g) en fonction des raisons des exemptions; i) combien de plaintes concernant le processus de demande d’accès à l’information IRCC a-t-il reçues depuis le 1er janvier 2020, ventilées par mois; j) quelle est la ventilation du nombre de plaintes en i) en fonction du type de plainte?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 708 --
M. Jasraj Singh Hallan:
En ce qui concerne les bureaux d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC): a) quels sont les secteurs d’activité traités dans chaque centre de traitement des demandes (CTD), au Bureau de réception centralisée des demandes (BRCD) et au Centre de soutien des opérations (CSO); b) quels secteurs d’activité en a) ne sont pas traités actuellement dans chaque CTD, au BRCD et au CSO; c) combien de demandes ont été (i) soumises, (ii) approuvées, (iii) rejetées, (iv) traitées dans chaque secteur d’activité, dans chaque CTD, au BRCD et au CSO depuis le 1er janvier 2020, ventilées par mois; d) quels sont les délais de traitement actuels et les délais de traitement standards pour chaque secteur de service dans chaque CTD, au BRCD et au CSO; e) quelle est la situation de fonctionnement de chaque bureau de service en personne d’IRCC au Canada; f) quels sont les services offerts dans chaque bureau de service en personne d’IRCC au Canada; g) quels services en f) sont actuellement (i) offerts, (ii) non offerts, (iii) offerts dans une mesure limitée, dans chaque bureau de service en personne d’IRCC au Canada; h) quels secteurs d’activité sont traités dans chaque bureau des visas d’IRCC situés dans des ambassades, des hauts-commissariats et des consulats canadiens; i) combien de demandes ont été (i) soumises, (ii) approuvées, (iii) rejetées, (iv) traitées, pour chaque secteur d’activité traité dans chaque bureau des visas d’IRCC en h) depuis le 1er janvier 2020, ventilées par mois; j) quels sont les délais de traitement actuels et les délais de traitement standards pour chaque secteur de service traité dans chaque bureau des visas d’IRCC en h)?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 709 --
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne la correspondance reçue par le ministre du Patrimoine canadien ou le Cabinet du premier ministre au sujet de la censure sur Internet ou du resserrement de la réglementation visant les publications sur les sites de médias sociaux, depuis le 1er janvier 2019: a) combien de lettres ont été reçues; b) combien de lettres réclamaient un accroissement de la censure sur Internet ou de la réglementation d’Internet?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 710 --
M. Martin Shields:
En ce qui concerne la planification entourant l’annonce faite par le gouvernement le 29 avril 2021 concernant le lancement d’un examen externe complet et indépendant du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes, et des déclarations selon lesquelles certaines personnes concernées par l’annonce, dont la lieutenante-générale Jennie Carignan, n’ont été mises au courant de leur nouveau rôle que le matin de l’annonce: a) à quelle date la lieutenante-générale Jennie Carignan a-t-elle été informée de sa nomination comme Chef, Conduite professionnelle et culture, et comment le lui a-t-on appris; b) à quelle date Louise Arbour a-t-elle été informée qu’elle allait diriger l’examen; c) la décision de lancer cet examen a-t-elle été prise avant ou après le témoignage d’Elder Marques devant le Comité permanent de la défense nationale et son affirmation selon laquelle Katie Telford était au courant des accusations portées contre le général Vance; d) si la décision en c) a été prise avant le témoignage de M. Marques, quelle preuve le gouvernement peut-il fournir à cet effet?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 711 --
M. Martin Shields:
En ce qui concerne les tests rapides et gratuits de dépistage de la COVID-19 distribués par le gouvernement directement aux entreprises pour les employés en contact étroit: a) combien de tests ont été distribués; b) quelles entreprises ont reçu les tests; c) combien de tests chacune des entreprises en b) a-t-elle reçu?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 712 --
M. Martin Shields:
En ce qui concerne les contrats octroyés par le gouvernement à d’anciens fonctionnaires depuis le 1er janvier 2020, ventilés par ministère, organisation ou autre entité gouvernementale: a) combien de contrats ont été octroyés à d’anciens fonctionnaires; b) quelle est la valeur totale de ces contrats; c) quels sont les détails relatifs à chaque contrat, y compris (i) la date de signature du contrat, (ii) une description des biens ou des services fournis, y compris le volume, (iii) le montant final, (iv) le fournisseur, (v) les dates de début et de fin du contrat?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 713 --
M. Pierre Paul-Hus:
En ce qui concerne les contrats signés par le gouvernement avec des fournisseurs uniques depuis le 1er février 2020, ventilés par ministère, organisation ou autre entité gouvernementale: a) combien de contrats ont été octroyés à un fournisseur unique; b) quelle est la valeur totale de ces contrats; c) quels sont les détails relatifs à chaque contrat octroyé à un fournisseur unique, y compris (i) la date, (ii) une description des biens ou des services fournis, y compris le volume, (iii) le montant final, (iv) le fournisseur, (v) le pays du fournisseur?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 714 --
Mme Shannon Stubbs:
En ce qui concerne le Programme des enquêtes criminelles relatives à la sécurité nationale de la GRC, ventilé par année depuis 2015: a) combien d’agents de la GRC ou autres membres du personnel ont été affectés au Programme; b) quel était le budget total ou les dépenses totales du Programme?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 716 --
M. Marc Dalton:
En ce qui concerne le Protocole provisoire sur l’utilisation des postes de mouillage par les bâtiments commerciaux dans le sud de la Colombie-Britannique: a) combien (i) de jours chaque poste de mouillage a-t-il été occupé de janvier 2019 à mars 2021, ventilé par mois; (ii) de plaintes portant sur les bâtiments occupant ces postes de mouillage a-t-on reçues entre le 1er janvier 2019 et le 31 mars 2021; b) pourquoi a-t-on cessé de publier les rapports provisoires à la fin de 2018?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 717 --
M. Marc Dalton:
En ce qui concerne les paiements de transfert fédéraux aux communautés autochtones de la Colombie-Britannique: a) quel est le montant total des paiements de transfert fédéraux pour les exercices 2018-2019, 2019-2020, 2020-2021; b) des montants en a), quels montants ont été donnés spécifiquement aux communautés de Métis?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 718 --
Mme Cathay Wagantall:
En ce qui concerne le financement offert par le gouvernement à l’Association canadienne des sociétés Elizabeth Fry (ACSEF): a) quelles exigences et dispositions s’appliquent à l’ACSEF en ce qui concerne l’obtention, l’affectation et la déclaration de l’aide financière reçue du gouvernement; b) quels renseignements le gouvernement a-t-il communiqués à l’ACSEF au sujet de l’application du Bulletin de politique provisoire 584 avant et après l’entrée en vigueur du projet de loi C 16, Loi modifiant la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel, le 19 juin 2017?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 719 --
M. Dan Albas:
En ce qui concerne le financement public dans la circonscription d’Okanagan-Sud—Kootenay-Ouest, pour chaque exercice depuis 2018-2019 inclusivement: a) quels sont les détails de l’ensemble des subventions, des contributions et des prêts accordés à une organisation, un organisme ou un groupe, ventilés selon (i) le nom du bénéficiaire, (ii) la municipalité du bénéficiaire, (iii) la date à laquelle le financement a été reçu, (iv) le montant reçu, (v) le ministère ou l’organisme qui a fourni le financement, (vi) le programme en vertu duquel la subvention, la contribution ou le prêt a été accordé, (vii) la nature ou l’objet; b) pour chaque subvention, contribution et prêt en a), un communiqué de presse a-t-il été publié pour l’annoncer et, le cas échéant, quel est (i) la date, (ii) le titre, (iii) le numéro de dossier du communiqué de presse?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 722 --
M. Dan Albas:
En ce qui concerne les doses de vaccin contre la COVID-19 qu’il a fallu éliminer parce qu’elles étaient gâchées ou périmées: a) combien a-t-on relevé de doses gâchées et gaspillées; b) combien y a-t-il eu de doses gâchées et gaspillées dans chacune des provinces; c) combien coûte aux contribuables la perte de doses gâchées?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 724 --
M. Brad Vis:
En ce qui concerne l’Incitatif à l’achat d’une première maison, annoncé par le gouvernement en 2019, à partir du 1er septembre 2019 jusqu’à aujourd’hui: a) combien de personnes ont présenté une demande d’hypothèque en se prévalant de l’Incitatif, ventilées par province ou territoire et municipalité; b) parmi les demandeurs en a), combien ont pu obtenir une hypothèque grâce à l’incitatif, ventilées par province ou territoire et municipalité; c) parmi les demandeurs en b), combien ont obtenu l’incitatif sous la forme d’un prêt hypothécaire avec participation à la mise de fonds; d) quelle est la valeur globale des incitatifs (prêts hypothécaires avec participation à la mise de fonds) accordés dans le cadre du programme, en dollars; e) pour les demandeurs qui ont obtenu un prêt hypothécaire au moyen de l’Incitatif, quelle est la valeur de chacun des prêts; f) pour les demandeurs qui ont obtenu un prêt hypothécaire au moyen de l’Incitatif, quelle est la valeur moyenne des prêts; g) quel est le montant total agrégé des prêts consentis aux acheteurs de maison par l’entremise de l’Incitatif jusqu’à maintenant; h) pour les hypothèques approuvées au moyen de l’Incitatif, quelle est la ventilation, en pourcentage, des prêts consentis par chacun des prêteurs et représentant plus de 5 % du total des prêts accordés; i) pour les hypothèques approuvées au moyen de l’Incitatif, quelle est la ventilation de la valeur des prêts impayés et assurés par chacune des compagnies d’assurance hypothécaire canadiennes comme pourcentage du total des prêts accordés; j) à quel moment aura lieu la mise à jour promise du programme d’Incitatif à l’achat d’une première maison, prévue dans l’Énoncé économique de l’automne de 2020?
Response
(Le document est déposé.)
8555-432-682 Expenditures related to pro ...8555-432-684 Canada Emergency Response B ...8555-432-685 Corporations Canada and der ...8555-432-686 Quarantine hotels8555-432-687 Quarantine hotels8555-432-688 Applications for exemption ...8555-432-689 Expenditures on social medi ...8555-432-690 Government contracts and ag ...8555-432-691 Pfizer COVID-19 vaccine8555-432-692 Testimony of the Chief Exec ...8555-432-694 Canada Emergency Response B ... ...Show all topics
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Lib. (MB)
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2021-06-16 16:34 [p.8550]
Mr. Speaker, I ask that all remaining questions be allowed to stand.
Monsieur le Président, je demande que les autres questions restent au Feuilleton.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Is that agreed?
Some hon. members: Agreed.
D'accord?
Des voix: D'accord.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am now prepared to rule on the question of privilege raised on June 7, 2021, by the member for Louis-Saint-Laurent concerning the government’s non-compliance with an order for the production of documents.
First, the Chair wishes to describe the sequence of events that led to the question of privilege currently under consideration.
On two occasions, on March 31 and May 10, 2021, the Special Committee on Canada-China Relations adopted an order requiring the Public Health Agency of Canada to produce unredacted documents. In both cases, the documents were to be sent to the law clerk and parliamentary counsel so that he could assess their contents. The order of May 10 also provided that a report should be made to the House if the documents were not produced within 10 days.
The agency’s refusal led to the presentation of the third report from the committee. It recommended that the House adopt an order for the production of the same documents and that it include the same requirements as the order of March 31.
On June 1, 2021, the House was seized of the matter through an opposition motion, and it adopted an order the next day to have the documents provided to it. The relevant extracts contained the following elements:
(a) these documents shall be deposited with the Law Clerk and Parliamentary Counsel...
(b) the Law Clerk and Parliamentary Counsel shall promptly thereafter notify the Speaker, who shall forthwith inform the House, whether he is satisfied the documents were produced as ordered...
(d) the Law Clerk and Parliamentary Counsel shall confidentially review the documents with a view to redacting information which, in his opinion, could reasonably be expected to compromise national security or reveal details of an ongoing criminal investigation, other than the existence of an investigation;
(e) the Speaker shall cause the [redacted] documents...to be laid upon the table at the next earliest opportunity and, after being tabled, they shall stand referred to the special committee....
Also, the committee, after consulting the Law Clerk and Parliamentary Counsel in camera, may decide to make public any redacted material.
On June 4, 2021, the president of the agency wrote to the Law Clerk and Parliamentary Counsel informing him that the documents sent to him had been redacted because the order of the House did not offer the appropriate guarantees for protecting information related to national security and personal information. He added that the agency was co-operating with the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians and had sent that committee an unredacted version of the documents.
Citing relevant references and numerous precedents, the member for Louis‑Saint‑Laurent stated that the role of the House and its committees in holding the government to account for its actions includes the power to require the production of documents. The member also argued that sending the unredacted documents to the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians is not an acceptable alternative.
He concluded that the government had not complied with the order of the House because it had redacted certain information and had not provided a valid reason for doing so.
There was thus apparently a prima facie case of contempt on which the House must rule, and for which it must determine the appropriate sanctions.
The members for Jonquière and St. John’s-East added that they shared some of the concerns of the member for Louis-Saint-Laurent, while insisting that privacy and national security are not sufficient pretexts for non-compliance with an order of the House. Furthermore, the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians is not a committee of the House and its membership did not include, at least until very recently, representatives of all parties.
In response to these arguments, the member for Kingston and the Islands suggested that, if the Chair deems there is a prima facie question of privilege, the motion that the member for Louis-Saint-Laurent intends to move is not consistent with our customs and practices. Moreover, it offers no mechanism to preserve the confidential nature of the information contained in the documents, which is why they were sent to the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians.
While they are not being challenged, it is still worth recalling that, at the heart of the parliamentary system, and firmly anchored in our Constitution, there are rights and privileges that are indispensable to the performance of members' duties. Thus, one can read the following, at page 137 of House of Commons Procedure and Practice, third edition:
By virtue of the preamble and section 18 of the Constitution Act, 1867, Parliament has the ability to institute its own inquiries, to require the attendance of witnesses and to order the production of documents, rights which are fundamental to its proper functioning. These rights are as old as Parliament itself.
That being said, the Chair is essentially being asked to rule on two very specific questions, namely whether there are limits to the application of this privilege and whether sending unredacted documents to the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians is an acceptable alternative.
As I have already indicated, the member for Kingston and the Islands and the president of the agency are concerned about the lack of regard for national security issues and the provisions for protecting personal information to which the government is normally subject. This is not a new argument. It was the subject of an important ruling from April 27, 2010. While confirming that the House had, at times, agreed to abstain from requiring documents for reasons of national security or international relations among others, Speaker Milliken took care to clarify that it was quite different in an instance where the House expressed its will by adopting an explicit order.
In his ruling, Speaker Milliken, at page 2042 of Debates, responded as follows to the government’s objections:
To accept such a notion would completely undermine the importance of the role of parliamentarians in holding the government to account.
Before us are issues that question the very foundations upon which our parliamentary system is built. In a system of responsible government, the fundamental right of the House of Commons to hold the government to account for its actions is an indisputable privilege and in fact an obligation.
House of Commons Procedure and Practice, third edition, adds this at page 985:
No statute or practice diminishes the fullness of that power rooted in House privileges unless there is an explicit legal provision to that effect, or unless the House adopts a specific resolution limiting the power. The House has never set a limit on its power to order the production of papers....
In accordance with the order of the House of June 2, the Chair tabled a letter received from the Law Clerk and Parliamentary Counsel on June 7, informing him that the documents “were not produced as ordered as they were not unredacted versions.”
After concluding that there was a prima facie question of privilege in his ruling of April 27, 2010, Speaker Milliken, still concerned about the issues raised, deemed it wise to ask members to continue their discussions for a limited period of time before allowing the member who had initially raised the question of privilege to move the usual motion for debate. Indeed, the order in question at the time offered no measure to protect the confidential information contained in the required documents, be it, for example, examining the documents in camera, limiting the number of copies distributed or even providing for their destruction once they had been studied. The result of these discussions would in no way affect his decision, the Speaker's intention was simply to offer a final delay to allow time to reach a compromise.
In the current situation, the order adopted provides that the Office of the Law Clerk and Parliamentary Counsel first examine the documents, redact them using specific criteria and discuss them with the members of the Special Committee in camera. The Minister of Health was also called to appear, and did so on Monday, June 14, in an effort to continue some form of dialogue. It is, however, not up to the Chair to judge the extent of the measures taken, but to note that they were considered. There is thus no reason to allow an additional delay.
The second question relates to the government arguing that there is now a more appropriate forum to deal with documents having national security implications, namely the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians. The committee, which was created by statute in 2017, is composed of members of both Houses with top secret security clearance, who are bound by oaths of confidentiality.
Paragraph 8(1)(c) of the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians Act allows the committee to consider “any matter relating to national security or intelligence that a minister” refers to it. The Minister of Health indicated that she has formally asked the committee to review the documents at issue. However, as the member for Louis-Saint-Laurent and the member for St. John's East have pointed out, the act also made clear that, despite its composition, this body is not a committee of Parliament. It exists outside of Parliament.
In these circumstances, the Chair cannot conclude that the documents submitted to the National Security and Intelligence Committee of Parliamentarians fulfills an order of this House or of its committees. Nothing in the act affects or limits the privileges of the House to order the production of documents, even those with national security implications. It is for the House and not for the government to decide how such documents are to be reviewed and what safeguards are to put in place, if any.
As a result, in the opinion of the Chair, the failure to comply with the order of the House of June 2, 2021, constitutes a prima facie question of privilege.
There is one last point to settle. The Chair has read the wording of the motion suggested by the member for Louis‑Saint‑Laurent in his written notice. It departs considerably from established practice. The scope of this type of motion is limited, as indicated in House of Commons Procedure and Practice, third edition, at page 150, and I quote: “The terms of the motion have generally provided that the matter be referred to committee for study...”
A review of the rare exceptions shows that there was a certain consensus on the procedure to follow and, thus, on the wording of the motion. As Speaker Milliken confirmed in a ruling on March 9, 2011, at page 8842, “The Chair is of course aware of exceptions to this practice, but in most if not all of these cases, circumstances were such that a deviation from the normal practice was deemed acceptable, or there was a unanimous desire on the part of the House to proceed in that fashion.”
There are also precedents that support censure. In short, given that the parameters for such motions are clear and that the practice is well established, the proposed motion should be a motion of censure or to refer the matter to the appropriate committee for study.
Under the circumstances, and since discussions are required, the Chair reserves its ruling and will return to the House as soon as the member is ready to move the appropriate motion.
The table officers and I are available to support and guide the hon. member as he drafts his motion.
I want to thank hon. members for their attention.
The hon. member for Carleton is rising on a question of privilege.
Je suis maintenant prêt à me prononcer sur la question de privilège soulevée le 7 juin 2021 par le député de Louis‑Saint‑Laurent concernant le non-respect d'un ordre de production de documents par le gouvernement.
La présidence tient tout d'abord à relater la séquence des événements ayant mené à la question de privilège dont elle est actuellement saisie.
À deux reprises, soit le 31 mars et le 10 mai 2021, le Comité spécial sur les relations sino‑canadiennes a adopté un ordre exigeant la production de documents non caviardés par l'Agence de la santé publique du Canada. Dans les deux cas, on exigeait que lesdits documents soient remis au légiste et conseiller parlementaire pour qu'il en évalue la teneur. L'ordre du 10 mai prévoyait aussi de faire rapport à la Chambre si les documents n'étaient pas remis dans les 10 jours.
Le refus de l'Agence a mené à la présentation du troisième rapport du Comité. Il recommandait qu'un ordre de la Chambre soit adopté en vue de la production des mêmes documents et incluait les mêmes exigences que celles contenues dans l'ordre du 31 mars.
Le 1er juin 2021, la Chambre a été saisie de la question au moyen d’une motion de l’opposition et a adopté un ordre le lendemain demandant que les documents lui soient remis. Les extraits pertinents contenaient les éléments suivants:
a) que ces documents soient déposés auprès du légiste et conseiller parlementaire [...]
b) que le légiste et conseiller parlementaire en informe ensuite immédiatement le Président, qui devra informer immédiatement la Chambre s'il est convaincu que les documents ont été produits comme il a été ordonné [...]
d) que le légiste et conseiller parlementaire examine confidentiellement les documents afin de caviarder les renseignements qui, à son avis, risquent de nuire à la sécurité nationale ou de révéler le contenu d’une enquête criminelle en cours autre que l’existence de cette enquête;
e) que le Président fasse déposer sur le bureau les documents [caviardés] [...] à la première occasion et, que, après avoir été déposés, ces documents soient renvoyés d’office au Comité spécial [...]
De plus, que le Comité, après consultation auprès du légiste et conseiller parlementaire lors d’une réunion à huis clos, puisse décider de rendre publics tous les renseignements qui ont été caviardés.
Le 4 juin 2021, le président de l’Agence a écrit au légiste et conseiller parlementaire pour l’informer que les documents qu’il lui remettait étaient caviardés puisque l’ordre de la Chambre n’offrait pas les garanties appropriées pour protéger adéquatement des renseignements liés à la sécurité et à des renseignements personnels. Il ajoutait que l’Agence coopérait avec le Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement et lui avait transmis une version non caviardée des documents.
Tout en s'appuyant sur les références pertinentes et de nombreux précédents, le député de Louis‑Saint‑Laurent a souligné que le rôle de la Chambre et de ses comités d'obliger le gouvernement à rendre compte de ses actes comprend notamment le pouvoir d'exiger la production de documents. Le député a également fait valoir que le renvoi des documents non caviardés au Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement ne constitue pas une solution de rechange acceptable.
Il en conclut que le gouvernement n'a pas respecté l'ordre de la Chambre en caviardant certaines informations et en n'ayant pas fourni une raison valable qui justifierait un tel manquement.
Il y aurait donc présomption suffisante d'outrage sur laquelle la Chambre doit se prononcer, en plus de déterminer les sanctions appropriées.
Les députés de Jonquière et de St. John’s-Est ont ajouté qu'ils partageaient certaines des préoccupations du député de Louis-Saint-Laurent, en insistant sur le fait que les renseignements personnels et la sécurité nationale ne sont pas des prétextes suffisants pour se soustraire à l'application d'un ordre de la Chambre. Qui plus est, le Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement n'est pas un comité de la Chambre et sa composition n'incluait pas, jusqu'à tout récemment, des représentants de tous les partis.
En réponse à ces arguments, le député de Kingston et les Îles a suggéré que, si la présidence jugeait que la question était fondée de prime abord, la motion que le député de Louis-Saint-Laurent entend proposer n'est pas conforme à nos usages et pratiques. De plus, elle n'offre aucun mécanisme qui permettrait de préserver le caractère confidentiel de l'information contenue dans les documents, d'où leur renvoi au Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement.
Bien qu'ils ne soient pas contestés, il n'est pas inutile de rappeler qu'au cœur de notre régime parlementaire, et bien ancré dans notre Constitution, il existe des droits et privilèges indispensables à l'exercice des fonctions parlementaires des députés. On peut lire, à la page 137 de la troisième édition de La procédure et les usages de la Chambre des communes, et je cite:
Selon le préambule et l'article 18 de la Loi constitutionnelle de 1867, le Parlement jouit du droit de procéder à des enquêtes, d'exiger la comparution de témoins et d'ordonner la production de documents, des droits essentiels à son bon fonctionnement. Ces droits sont d'ailleurs aussi anciens que le Parlement lui-même.
Cela dit, on demande essentiellement à la présidence de se prononcer sur deux questions bien précises, à savoir s'il existe des limites dans l'application de ce privilège et si le renvoi des documents non caviardés au Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement est une solution de rechange acceptable.
Comme je l'ai déjà indiqué, le député de Kingston et les Îles et le président de l'Agence s'inquiètent du peu de cas qui est fait des enjeux de sécurité nationale et des dispositions relatives à la protection des renseignements personnels auxquelles le gouvernement est normalement assujetti. L'argument n'est pas nouveau. Il a d'ailleurs fait l'objet d'une décision importante le 27 avril 2010. En confirmant que la Chambre avait parfois convenu de s'abstenir d'exiger des documents pour des raisons de sécurité nationale, de relations internationales ou autres, le Président Milliken n'a pas manqué de préciser qu'il en allait tout autrement si la volonté de la Chambre était exprimée par l'adoption d'un ordre explicite.
Dans sa décision, le Président Milliken, à la page 2042 des Débats, répondait ainsi aux objections formulées par le gouvernement, et je cite:
Accepter cette ligne de pensée reviendrait à miner complètement l’importance du rôle qu’ont les parlementaires d’obliger le gouvernement à rendre des comptes.
Les questions dont nous sommes saisis remettent en question le fondement même de notre régime parlementaire. Dans un régime de gouvernement responsable, le droit fondamental de la Chambre des communes d’obliger le gouvernement à rendre compte de ses actes est un privilège incontestable et, en fait, une obligation.
La procédure et les usages de la Chambre des communes, troisième édition, à la page 985, ajoute, et je cite:
Aucune loi ou pratique ne vient diminuer la plénitude de ce pouvoir dérivé des privilèges de la Chambre, à moins que des dispositions légales le limitent explicitement ou que la Chambre ait restreint ce pouvoir par résolution expresse. Or, la Chambre n'a jamais fixé aucune limite à son pouvoir d'exiger le dépôt de documents […]
Or, conformément à l’ordre de la Chambre du 2 juin 2021, la présidence a déposé une lettre reçue du légiste et conseiller parlementaire le 7 juin qui l’informait que les documents « n’ont pas été produits comme il a été ordonné car ils n’étaient pas des versions non caviardées ».
Après avoir conclu que la question était fondée de prime abord dans sa décision du 27 avril 2010, mais soucieux des questions soulevées, le Président Milliken a jugé bon de demander aux députés de poursuivre leurs discussions pendant une période limitée avant de permettre au député qui avait initialement soulevé la question de privilège de proposer la motion habituelle pour débat. En effet, l'ordre dont il était alors question n'offrait aucune mesure permettant de protéger l'information confidentielle que contenaient les documents exigés, qu'il s’agisse par exemple de procéder à l'examen des documents à huis clos, de limiter le nombre de copies distribuées ou même de prévoir leur destruction une fois l'étude complétée. Le résultat de ces discussions n'affecterait en rien sa décision, l'intention de la présidence se limitant à offrir un ultime délai pour en arriver à un compromis.
Dans la situation actuelle, l'ordre adopté prévoit que le Bureau du légiste et conseiller parlementaire examine au préalable les documents, les caviarde selon des critères précis et en discute avec les membres du Comité spécial lors d'une réunion à huis clos. La comparution de la ministre de la Santé, qui a eu lieu le lundi 14 juin dernier, était aussi prescrite pour traiter de nouveau de la question afin de poursuivre une certaine forme de dialogue. Il n'appartient cependant pas à la présidence de juger de l'étendue des mesures prises, mais de prendre acte qu'on l'a envisagé. Il n'y a donc pas lieu d'accorder un délai supplémentaire.
La deuxième question concerne les arguments du gouvernement selon lesquels il existe maintenant un forum plus approprié pour traiter les documents qui ont une incidence sur la sécurité nationale, notamment le Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement. Ce Comité, créé par une loi en 2017, se compose de membres des deux chambres qui ont des cotes de sécurité très secret et qui sont liés par des serments de confidentialité.
L'alinéa 8(1)c) de la Loi sur le Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement permet au Comité d'examiner toute question liée à la sécurité nationale ou au renseignement dont il est saisi par un ministre. La ministre de la Santé a indiqué qu'elle avait officiellement demandé au Comité d'examiner les documents dont il est question. Cependant, comme l'ont signalé les députés de Louis-Saint-Laurent et de St. John’s-Est, la loi précise clairement que, malgré sa composition, cette entité n’est pas un comité du Parlement. Ce Comité se trouve à l'extérieur du Parlement.
Dans ces circonstances, la présidence ne peut conclure que le dépôt de documents au Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement permet de satisfaire à un ordre de la Chambre ou de ses comités. Rien dans la loi ne touche ou ne restreint le privilège de la Chambre d'ordonner la production de documents, même ceux qui ont une incidence sur la sécurité nationale. Il appartient à la Chambre, et non au gouvernement, de décider comment de tels documents doivent être examinés et quelles mesures de protection doivent être mises en place, s'il y a lieu.
Par conséquent, la présidence estime que le non‑respect de l’ordre de la Chambre du 2 juin 2021 constitue, de prime abord, matière à question de privilège.
Il reste toutefois un dernier point à régler. La présidence a pris connaissance du libellé de la motion suggérée par le député de Louis‑Saint‑Laurent dans son avis écrit. Il s’éloigne considérablement de la pratique établie. En effet, la portée de ce type de motion est restreinte, tel que l’indique La procédure et les usages de la Chambre des communes, troisième édition, à la page 150: « L’usage veut qu’il soit généralement mentionné dans ce genre de motion que la question est renvoyée pour étude à un comité, [...] ».
Une revue des rares exceptions démontre qu'un certain consensus existait sur la marche à suivre et par conséquent sur le texte de la motion. Comme l'a confirmé le Président Milliken dans une décision rendue le 9 mars 2011, à la page 8842, « La présidence est évidemment consciente qu'il existe des exceptions à cet usage. Cependant dans la plupart, si ce n'est dans la totalité, de ces cas d'exception, les circonstances étaient telles qu'une déviation à cet usage avait été jugée acceptable ou il y avait une volonté unanime de la part de la Chambre de procéder d'une telle façon. »
Il y a également des précédents qui vont dans le sens d’un blâme. En somme, étant donné que les balises entourant ces motions sont claires et que les usages sont bien établis, la motion proposée devrait en être une de blâme ou constituer un renvoi au comité compétent pour étude.
Dans les circonstances, et puisque des discussions sont de mise, la présidence suspend sa décision et reviendra à la Chambre dès que le député sera en mesure de proposer la motion qu’il convient de proposer.
Les greffiers au Bureau ainsi que moi‑même sommes disponibles pour appuyer et guider l’honorable député dans la rédaction de sa motion.
Je tiens à remercier les députés de leur attention.
Le député de Carleton soulève une question de privilège.
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CPC (ON)
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2021-06-16 16:52 [p.8552]
Mr. Speaker, you have notice from me of a question of privilege.
I am rising today because of the government's imposition of a new tax without needed approval of the House of Commons. It has breached the privileges of all members and has done so in contravention of Standing Orders 79(1), 80 and 83.1, as well as principles laid out on pages 827, 828, 829, 831, 833, 835, 841, 893 and 906 through 908 of Bosc and Gagnon's House of Commons Procedure and Practice, third edition, 2017. There are also numerous rulings by the Chair and most important of all section 53 of the Constitution Act, 1867.
In essence, I am rising today to ask that you find a prima facie case of breach of privilege because of the government's imposition of a secretive and insidious tax designed to raise funds for it to spend at the expense of the Canadian people without holding appropriate votes in the House of Commons and possibly in direct contravention of other laws that have been passed by this House.
The new tax of which I speak is designed to raise more money for the government to spend. In fact, it raised more money for the government to spend in the last fiscal year than all other sources of revenue combined. This tax should be called the inflation tax, which is—
Monsieur le Président, vous avez déjà reçu mon avis de question de privilège.
Je prends la parole aujourd’hui en raison de l’imposition par le gouvernement d’une nouvelle taxe sans l’approbation nécessaire de la Chambre des communes. Cela porte atteinte aux privilèges de tous les députés et enfreint les articles 79(1), 80 et 83.1 du Règlement, ainsi que les principes énoncés aux pages 827, 828, 829, 831, 833, 835, 841, 893 et 906 à 908 de La procédure et les usages de la Chambre des communes, de Bosc et Gagnon, troisième édition, 2017. Cela contrevient également à de nombreuses décisions de la présidence et, surtout, à l’article 53 de la Loi constitutionnelle de 1867.
Je prends la parole essentiellement pour vous demander de déclarer que la question de privilège paraît fondée à première vue en raison de l’imposition par le gouvernement d’une taxe secrète et insidieuse visant à obtenir de l'argent pour mieux le dépenser aux dépens de la population canadienne sans que cela ait été autorisé par la Chambre des communes, et peut-être en contrevenant directement à d’autres lois adoptées par la Chambre.
La nouvelle taxe dont je parle a pour but d’amasser plus d’argent pour que le gouvernement puisse le dépenser. En fait, elle a permis de recueillir plus d’argent pour les dépenses du gouvernement au cours du dernier exercice que toutes les autres sources de recettes combinées. Cette taxe devrait s’appeler la taxe d’inflation, qui est...
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Lib. (ON)
I am going to interrupt the hon. member for Carleton as we have a point of order from the member for Kingston and the Islands.
Je vais interrompre le député de Carleton, car nous avons un rappel au Règlement du député de Kingston et les Îles.
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Lib. (ON)
Mr. Speaker, I would ask you consider what the member is suggesting to be a question of privilege and rule whether it is admissible for him to try to filibuster time in the House of Commons right now, which is clearly what appears to be the objective here. Can the Speaker provide some kind of insight as to whether what we are hearing in the House right now is actually a question of privilege?
Monsieur le Président, je vous demande de vous pencher sur ce que le député dit être une question de privilège et de décider s’il est admissible qu’il essaie de faire de l’obstruction à la Chambre des communes à ce moment-ci, ce qui est clairement son objectif. Pouvez-vous nous dire si ce que nous entendons en ce moment est réellement une question de privilège?
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Lib. (ON)
I am going to let the member for Carleton continue. I have not quite grasped exactly where he is going with it, so I will let him keep going.
The hon. member for Carleton has the floor.
Je vais laisser le député de Carleton poursuivre. Je n’ai pas exactement saisi où il veut en venir, et je le laisse donc continuer.
Le député de Carleton a la parole.
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CPC (ON)
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2021-06-16 16:54 [p.8553]
Mr. Speaker, I speak of this illegal inflation tax, in which the government is funding its spending with newly created currency that increases consumer prices through the levy of inflation.
Before I go any further, let me clarify the difference between inflation and the inflation tax. It is not a tax when, independent and separate from government, consumer prices rise due to supply and demand dynamics. However, when they rise because the government and central bank coordinate to expand the money supply, thus raising consumer prices above what they would otherwise be and force consumers to pay what they would otherwise pay, that is a tax.
I do not raise this question of privilege lightly, but after careful consideration of the nature of the government's actions and their real-world effects on Canadians, both of which I have described. As well, I rely heavily on the jurisprudence from the Chair and the clear legal definitions of a tax.
To prove this breach, I would have to show three parts. First, that there is a privilege for members of Parliament at stake, and that the privilege is governments cannot tax what the House does not expressly approve through votes by each member in the chamber. Second, I would need to prove the policy in fact imposes a tax. Finally, I would need to provide proof the House did not approve this tax. Together, these points prove the government committed a prima facie case of breach of my parliamentary privilege by denying me the opportunity to vote on this tax increase before it took effect.
Let me start with the first part. Is there a privilege for each member to vote on any new taxes introduced or imposed on Canadians? The answer is yes. In fact, this privilege on Canadian soil originated with the British North America Act, section 53 of the Constitution, which reads:
Bills for appropriating any Part of the Public Revenue, or for imposing any Tax or Impost, shall originate in the House of Commons.
This constitutional principle is further enshrined in Standing Order 80(1), which states:
All aids and supplies granted to the Sovereign by the Parliament of Canada are the sole gift of the House of Commons, and all bills for granting such aids and supplies ought to begin with the House, as it is the undoubted right of the House to direct, limit, and appoint in all such bills, the ends, purposes, considerations, conditions, limitations and qualifications of such grants, which are not alterable by the Senate.
The failure of this House to “direct, limit, and appoint” revenue-raising measures is accordingly not only a violation of the Constitution but also of the privileges of members of the House set out in the Standing Orders.
In the Eurig Estate case, the courts considered the constitutional implications of a tax raised through such improper and indirect means. Justice Jack Major, writing for the majority, wrote that section 53 of the Constitution “...codifies the principle of no taxation without representation, by requiring any bill that imposes a tax to originate with the legislature.”
Justice Major goes on to say “My interpretation of s. 53...prohibits not only the Senate, but also any other body other than the directly elected legislature, from imposing a tax on its own accord.”
Any other body—
Monsieur le Président, je parle de cette taxe d’inflation illégale créée par le fait que le gouvernement imprime de l'argent pour financer ses dépenses et qui augmente les prix à la consommation en favorisant l’inflation.
Avant d’aller plus loin, je vais préciser la différence entre l’inflation et la taxe sur l’inflation. Il ne s’agit pas d’une taxe lorsque les prix à la consommation augmentent en raison de la dynamique de l’offre et de la demande, de manière indépendante et distincte du gouvernement. Toutefois, lorsque les prix augmentent parce que le gouvernement et la banque centrale coordonnent leurs efforts pour accroître la masse monétaire, ce qui fait augmenter ces prix au-dessus du niveau qu’ils atteindraient autrement et force les consommateurs à payer plus que ce qu’ils paieraient autrement, il s’agit d’une taxe.
Je ne soulève pas cette question de privilège à la légère, mais après avoir examiné attentivement la nature des actions du gouvernement et leurs effets bien réels sur la population canadienne, que j’ai décrits. De plus, mon argumentaire est validé par la jurisprudence constituée par les décisions de la présidence et par les définitions juridiques claires d’une taxe.
Pour prouver cette violation, je dois procéder en trois parties. Premièrement, je dois prouver qu'un privilège des députés est en jeu, et que ce privilège veut que les gouvernements ne puissent pas taxer ce que la Chambre n'a pas approuvé expressément dans le cadre d'un vote par lequel tous les députés ont pu s'exprimer. Deuxièmement, je dois prouver que la politique fait en sorte d'imposer une taxe. Enfin, je dois prouver que la Chambre n'a pas approuvé la taxe en question. Ces trois éléments combinés prouvent que le gouvernement a porté atteinte, de prime abord, à mon privilège parlementaire en me privant de l'occasion de voter sur cette augmentation de taxe avant qu'elle n'entre en vigueur.
Commençons par la première partie. Le fait de voter sur toute nouvelle taxe présentée ou imposée aux Canadiens constitue-t-il un privilège pour chaque député? La réponse est oui. En fait, ce privilège dont jouissent les députés au Canada vient de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique, article 53 de la Constitution, qui dit:
Les projets de lois comportant des affectations de crédits et les projets de lois fiscales ne prennent naissance qu'à la Chambre des communes.
Ce principe constitutionnel est de plus inscrit dans l'article 80(1) du Règlement, qui dit:
Il appartient à la Chambre des communes seule d’attribuer des subsides et crédits parlementaires au Souverain. Les projets de loi portant ouverture de ces subsides et crédits doivent prendre naissance à la Chambre des communes, qui a indiscutablement le droit d’y déterminer et désigner les objets, destinations, motifs, conditions, limitations et emplois de ces allocations législatives, sans que le Sénat puisse y apporter des modifications.
L'incapacité de la Chambre à « déterminer et désigner » les mesures d'accroissement des recettes constitue donc non seulement une violation de la Constitution, mais aussi des privilèges des députés énoncés dans le Règlement.
Dans l'affaire Eurig, les tribunaux ont examiné les implications constitutionnelles d'une taxe imposée par des moyens aussi inappropriés et indirects. S'exprimant au nom de la majorité, le juge Jack Major a écrit ce qui suit concernant l'article 53 de la Constitution: « En exigeant que tout projet de loi créant une taxe émane de la législature, cette disposition codifie le principe selon lequel il ne peut y avoir de taxation sans représentation. »
Le juge Major a poursuivi en disant: « Mon interprétation de l’art. 53 [...] interdit non seulement au Sénat mais également à tout organisme autre que la législature directement élue d’imposer une taxe de son propre chef. »
Tout autre organisme...
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Lib. (ON)
I am going to interrupt the hon. member. I appreciate the multiple examples, but I would ask him to be concise and get to the crux of his point. He can submit what he has on paper to the table and we can look at it.
I will let him continue, but I would ask him to be as concise as possible.
Je vais interrompre le député. Je lui sais gré de ses multiples exemples, mais je lui demanderais d'être concis et d'en venir à l'essentiel. Il peut soumettre ce qu'il a sur papier à l'attention des greffiers, et nous pourrons l'examiner.
Je vais le laisser continuer, mais je lui demanderais d'être aussi concis que possible.
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NDP (ON)
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2021-06-16 16:59 [p.8553]
Mr. Speaker, I rise on a point of order. I appreciate very much your wise counsel. However, I missed the last three paragraphs and I was wondering if he could repeat them because I did not quite get the point he was making. For clarity's sake, it might be good if he clarified it.
Monsieur le Président, j'invoque le Règlement. Je vous sais gré de vos judicieux conseils. J'aimerais toutefois signaler que je n'ai pas bien bien compris les trois derniers paragraphes du député, et je me demandais s'il pouvait les répéter par souci de clarté.
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Lib. (ON)
I will let the hon. member for Carleton continue as he wishes. It is his time.
The hon. member for Carleton.
Je laisse le député de Carleton prendre la décision qui lui convient. C'est son temps de parole.
Le député de Carleton a la parole.
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CPC (ON)
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2021-06-16 17:00 [p.8553]
Furthermore, Mr. Speaker, Justice Major made clear that it is his interpretation that no body, other than the House of Commons, can initiate a tax increase. I would submit that “no body” includes the Bank of Canada itself, in collaboration with the government.
When the court said “there should be no taxation without representation”, it got to the heart of my point here today. It stated:
...the Lieutenant Governor in Council cannot impose a new tax ab initio without the authorization of the legislature.... “The Governor in Council has no power, proprio vigore, to impose taxes unless under authority specifically delegated to it by Statute. The power of taxation is exclusively in Parliament.”
The court went on to say that section 53 “ensures parliamentary control over, and accountability for, taxation” and quoted the distinguished legal scholar Elmer Driedger, as follows:
Through the centuries, the principle was maintained that taxation required representation and consent. The only body in Canada that meets this test is the Commons. The elected representatives of the people sit in the Commons...and, consistently with history and tradition, they may well insist that they alone have the right to decide to the last cent what money is to be granted and what taxes are to be imposed.
Elsewhere, the court similarly held in the Westbank First Nation case:
...the Canadian Constitution (through the operation of s. 53 of the Constitution Act, 1867) demands that there should be no taxation without representation. In other words, individuals being taxed in a democracy have the right to have their elected representatives debate whether their money should be appropriated, and determine how it should be spent.
Par ailleurs, monsieur le Président, le juge Major a clairement indiqué que, selon son interprétation, aucun organisme autre que la Chambre des communes ne peut prendre l'initiative d'augmenter les impôts. J'estime que lorsqu'on dit « aucun organisme », on inclut la Banque du Canada elle-même, en collaboration avec le gouvernement.
La cour a affirmé « [qu']il ne peut y avoir de taxation sans représentation », et c'est ce qui est au cœur de mon argument aujourd'hui. Elle a déclaré:
[...] le lieutenant-gouverneur en conseil ne peut établir une nouvelle taxe ab initio sans l’autorisation de la législature [...] [L]e gouverneur en conseil n’a pas le pouvoir proprio vigore d’établir des taxes, à moins qu’un tel pouvoir ne lui ait été expressément délégué par une loi. Le pouvoir de taxation appartient exclusivement au Parlement.
La cour a poursuivi en disant que l'article 53 « assure la compétence et la responsabilité des parlementaires à l’égard de la taxation » et a cité l'éminent juriste Elmer Driedger comme suit:
À travers les siècles, le principe selon lequel il ne peut y avoir taxation sans représentation et consentement a survécu. Au Canada, le seul organe qui remplit cette condition est la Chambre des communes. Les élus du peuple siègent aux Communes [...] et, conformément à l’histoire et à la tradition, ils peuvent fort bien maintenir qu’eux seuls ont le droit de décider jusqu’au dernier sou des crédits qui seront accordés et des taxes qui seront imposées.
De la même manière, la cour a affirmé, dans l'affaire de la Première Nation de Westbank, ce qui suit:
[...] la Constitution canadienne (par l’application de l’art. 53 de la Loi constitutionnelle de 1867) exige qu’il n’y ait aucune taxation sans représentation. En d’autres termes, les personnes assujetties à la taxation dans une démocratie ont droit à ce que leurs représentants élus débattent des questions de savoir si cet argent devrait être prélevé et comment il devrait être dépensé.
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Lib. (ON)
I will interrupt the hon. member for Carleton.
We have a point of order by the hon. parliamentary secretary to the government House leader.
Je dois interrompre le député de Carleton.
Le secrétaire parlementaire du leader du gouvernement à la Chambre invoque le Règlement.
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Lib. (MB)
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2021-06-16 17:02 [p.8554]
Mr. Speaker, I am having a very difficult time understanding the question of privilege. Can the member specifically and concisely indicate what the new tax is that he is referring to. I do not understand the question of privilege at all. He seems to—
Monsieur le Président, j'arrive très mal à comprendre la question de privilège. Le député peut-il indiquer précisément et de façon concise à quelle nouvelle taxe il fait référence? Je ne comprends pas du tout la question de privilège. Il semble...
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I will point out that I did ask the hon. member to be a little more concise and maybe not so descriptive with all the examples, though we appreciate them.
I will let the hon. member for Carleton continue.
Je souligne que j'ai demandé au député d'être un peu plus concis et peut-être de donner un peu moins d'exemples, quoique nous reconnaissons leur importance.
Je vais laisser le député de Carleton poursuivre son intervention.
View Pierre Poilievre Profile
CPC (ON)
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2021-06-16 17:03 [p.8554]
Mr. Speaker, just because the member does not understand the fact, that does not erase that it is indeed a fact.
I thank the member for Timmins—James Bay for his help along the way.
Peter Hogg, who, until his death last year, was Canada's leading constitutional scholar, underscored the point that I am making now in a 2002 article:
It must be remembered that the taxing power is the one upon which the rest of governance depends. As the King and Parliament both recognized in the 17th century, nothing important can be done without resources, and it is control of the taxing power that provides the resources. Moreover, no other power has as direct and immediate an effect on citizens as the taxing power, and (for that reason) nothing government does is as unpopular as the imposition and collection of taxes. There is a huge incentive for governments to offload this power to a delegate, who can raise taxes quietly without any irritating fuss in the Parliament or Legislature, and who can shoulder the blame when the media do get wind of the action.
As Professor Hogg noted, this is not a new problem. In fact, it is one of the oldest and most important matters in the system of parliamentary democracy. It is hardly an exaggeration to say that taxation is the reason we are all here today. The Crown's power to tax and the need to obtain the consent of those paying the taxes is why Parliament exists in the first place. We could look at 800 years of history, going back to the Magna Carta, to find that the principal disagreement between Crown and commoner has been on the subject of taxation.
It is essential to the privileges of every member of this House that every single levy or tax come before us to be voted on before it is enacted. I think I have clearly proven that it is the privilege of every member to vote on a tax increase before it is imposed.
What is the tax of which I speak? The answer is, it is the inflation tax. Is excessive inflation, which results from excessive money creation, in fact a tax? We can look to the definition of “tax” found in Oxford Languages, a 150-year-old dictionary, which defines taxes as follows:
A compulsory contribution to state revenue, levied by the government on workers' income and business profits, or added to the cost of some goods, services, and transactions.
I will break down that definition. First, it is state revenue, “levied by the government”. Second, it is “added to the cost of some goods, services, and transactions.” Third, it is a “compulsory contribution”.
First, is the inflation tax designed to generate state revenue, levied by the government? I will give the data to prove that in fact it is. In February 2020, the Bank of Canada owned $106 billion of government debt. As of the end of last month, that number had reached $412 billion. That is an increase of almost $300 billion in one year. It is also an increase of 300%. Last year, the amount that the Bank of Canada produced for the government by purchasing government debt was over $300 billion. It was the single biggest source of revenue for the government, bigger than income tax, consumption tax, tariffs and private loans combined.
Never before has the Bank of Canada been the single biggest provider of funds for the government's operation. It does this through a process whereby the government sells debt onto the market and the bank buys it back at a higher price. This has the effect of flooding government coffers with cheap credit that it could spend liberally, as it did last year and continues to do right now.
The result is a massive increase in the money supply. When the Bank of Canada uses its balance sheet to buy government debt, it increases the number of dollars in circulation. In the period since late winter and early spring of 2020, the money supply has increased by over $300 billion. In fact, from February 2020 to February 2021, the money supply grew by $354 billion. The deficit for the last fiscal year was $354 billion. In other words, the same amount the government needed to borrow was the amount that the Bank of Canada created.
This led to a 20% year-over-year increase in the number of dollars in coins, bills and bank deposits. That is the biggest increase since 1974, which was the last time the government went on a money-printing binge, which led to major inflation crises thereafter. For context, the increase in the money supply is so large that it could fund our Canadian Armed Forces for 10 years. To use another measure, fully one in six dollars in the entire M2 money supply has been created in the last year alone.
In the fiscal year 2021, the Bank of Canada was the single largest source of funds for the Government of Canada. All revenue from other sources was $294 billion, and net new borrowing was $41 billion, but revenue from the bank was $303 billion. That $303 billion is an extraordinary and unprecedented sum.
The bank did not do this on its own. Let me now speak about the direct coordination between the government and the bank that led to this massive increase in the money supply.
The Parliamentary Secretary to the Minister of Finance actually said that there was coordination between the bank and the government. The coincidence that we see in the amount of money printed and the amount of money spent demonstrates this coordination as well. For example—
Monsieur le Président, même si le député ne comprend pas un fait, il n'en demeure pas moins que c'est un fait.
Je remercie le député de Timmins-Baie James de l'aide qu'il m'a fournie en cours de route.
Peter Hogg, qui était le meilleur constitutionnaliste du Canada jusqu'à son décès l'année dernière, a soulevé l'argument que j'évoque maintenant dans un article publié en 2002. Il a dit:
Il faut se souvenir que le pouvoir d'imposition est celui sur lequel repose le reste de la gouvernance. Comme le Roi et le Parlement l'ont reconnu au XVIIe siècle, rien d'important ne peut être accompli sans ressources, et c'est le contrôle du pouvoir d'imposition qui procure ces ressources. De plus, aucun autre pouvoir n'a d'effet direct et immédiat sur les citoyens que le pouvoir d'imposition, et (pour cette raison) rien de ce que fait le gouvernement n'est aussi impopulaire que l'imposition et la perception des impôts. Les gouvernements ont tout intérêt à déléguer ce pouvoir à une entité qui peut augmenter les impôts en douce, sans faire d'histoires au Parlement ou à l'Assemblée législative, et qui peut porter le blâme quand les médias en entendent parler.
Comme le mentionnait M. Hogg, le problème ne date pas d'hier. En fait, c'est l'une des questions les plus anciennes et importantes de notre démocratie parlementaire. Affirmer que l'imposition est la raison de notre présence ici aujourd'hui n'est guère une exagération. Le Parlement n'existerait pas sans le pouvoir d'imposition de la Couronne et la nécessité pour elle d'obtenir le consentement de ceux qui paient ces impôts. Depuis 800 ans, soit depuis la signature de la Magna Carta, l'histoire nous enseigne que la principale source de désaccord entre la Couronne et le peuple était et demeure la question de l'imposition ou de la taxation.
Il est primordial pour tous les députés à la Chambre d'exercer leur privilège en votant sur chaque impôt ou taxe avant son entrée en vigueur. Je crois avoir clairement démontré que c'est le privilège de tous les députés de voter sur une hausse d'impôt avant son application.
De quel impôt s'agit-il? D'un impôt prélevé par l'inflation, voyons. Est-ce qu'une inflation excessive, qui découle d'une impression excessive de billets, peut être qualifiée d'impôt? D'après les principaux ouvrages de référence, on entend par « impôt »:
Un prélèvement obligatoire que l'État opère sur le revenu des travailleurs et les profits des entreprises afin de subvenir aux charges publiques. Il peut aussi être ajouté au coût de certains produits, services et transactions.
Je vais disséquer cette définition. Premièrement, elle dit qu'il s’agit d'un prélèvement « que l'État opère sur le revenu ». Deuxièmement, que c'est « ajouté au coût de certains produits, services et transactions ». Troisièmement, qu'il s'agit d'un prélèvement « obligatoire ».
Premièrement, la taxe d’inflation est-elle conçue de manière à générer des recettes pour l’État, prélevées par le gouvernement? Je vais fournir les données qui prouveront que c’est effectivement le cas. En février 2020, la Banque du Canada détenait une dette publique de 106 milliards de dollars. À la fin du mois dernier, ce chiffre avait atteint 412 milliards de dollars. C’est une augmentation de près de 300 milliards de dollars en un an. C’est aussi une augmentation de 300 %. L’an dernier, le montant que la Banque du Canada a produit pour le gouvernement en achetant cette dette du gouvernement s’élevait à plus de 300 milliards de dollars. C’était la principale source de revenus du gouvernement, plus importante que l’impôt sur le revenu, la taxe à la consommation, les droits de douane et les prêts privés combinés.
Jamais auparavant la Banque du Canada n’a été le plus important bailleur de fonds du gouvernement. Pour ce faire, le gouvernement vend la dette sur le marché, et la Banque la rachète à un prix plus élevé. Cela a pour effet d’inonder les coffres du gouvernement avec un crédit bon marché qu’il peut dépenser généreusement, comme il l’a fait l’an dernier et comme il le fait encore aujourd’hui.
Il en résulte une augmentation massive de la masse monétaire. Lorsque la Banque du Canada utilise son bilan pour acheter de la dette publique, elle augmente le nombre de dollars en circulation. Depuis la fin de l’hiver et le début du printemps 2020, la masse monétaire a augmenté de plus de 300 milliards de dollars. En fait, de février 2020 à février 2021, la masse monétaire a augmenté de 354 milliards de dollars. Le déficit du dernier exercice était de 354 milliards de dollars. Autrement dit, le montant que le gouvernement avait besoin d'emprunter a été le même montant que la Banque du Canada a créé.
Cela a entraîné une augmentation de 20 % du nombre de dollars en pièces de monnaie, en billets et en dépôts bancaires par rapport à l’année précédente. C’est la plus forte augmentation depuis 1974, soit la dernière fois que le gouvernement s’est lancé dans une frénésie d’impression d’argent, ce qui a entraîné d’importantes crises d’inflation par la suite. Pour mettre les choses en contexte, l’augmentation de la masse monétaire est si importante qu’elle pourrait financer nos Forces armées canadiennes pendant 10 ans. Pour utiliser une autre mesure, un dollar sur six de toute la masse monétaire M2 a été créé pendant l’année dernière seulement.
Au cours de l’exercice 2021, la Banque du Canada a été la principale source de financement du gouvernement du Canada. Tous les revenus d’autres sources ont été de 294 milliards de dollars, et les nouveaux emprunts nets ont été de 41 milliards de dollars, mais les revenus de la Banque ont atteint 303 milliards de dollars. Ces 303 milliards sont extraordinaires et sans précédent.
La Banque n’a pas agi seule. Je parlerai maintenant de la coordination directe entre le gouvernement et la Banque qui a mené à cette augmentation massive de la masse monétaire.
Le secrétaire parlementaire de la ministre des Finances a dit qu’il y a eu coordination entre la Banque et le gouvernement. La concordance que nous voyons entre le montant d’argent imprimé et dépensé témoigne également de cette coordination. Par exemple...
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Lib. (ON)
I am sorry to interrupt the hon. member, but I believe we have another point of order.
The hon. parliamentary secretary to the government House leader.
Je suis désolé de devoir interrompre le député, mais nous avons un autre rappel au Règlement.
Le secrétaire parlementaire du leader du gouvernement à la Chambre a la parole.
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Lib. (MB)
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2021-06-16 17:11 [p.8555]
Mr. Speaker, I have been listening very closely and it seems to me the member is saying there is an inflation tax, so whenever inflation goes up or down it should be brought to the House so that members can say no to inflation by way of a vote. That is the best I can tell. If the member could just move on so that you can make a decision on the issue, because I do not see this—
Monsieur le Président, j’ai écouté très attentivement et il me semble que le député parle d’une taxe d’inflation, donc chaque fois que l’inflation augmente ou baisse, il faudrait en saisir la Chambre pour que les députés puissent voter contre l’inflation. C’est ce que j'en comprends. Il faudrait que le député termine son intervention pour que nous prenions une décision à ce sujet, parce qu’il me semble...
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I do not believe that is a point of order, but I do ask the hon. member for Carleton to be a bit more concise.
The hon. member for Timmins—James Bay is also rising on a point of order.
Je ne crois pas que ce soit un rappel au Règlement, mais je demanderais au député de Carleton d’être un peu plus concis.
Le député de Timmins—Baie James invoque aussi le Règlement.
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NDP (ON)
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2021-06-16 17:11 [p.8555]
Mr. Speaker, I am getting frustrated as well. I am not really sure where the inflationary tax element comes in, but I am very frustrated by the fact that just because the member for Winnipeg North does not understand something the House has to stop and change direction. I would ask him to let the member finish so we could actually understand whether we agree with him or not. I think it is unfair that whenever the member for Winnipeg North is confused he is always interrupting.
Monsieur le Président, je ressens aussi une certaine frustration. Je ne sais pas vraiment pour ce qui est de la taxe inflationniste, mais je suis très frustré parce qu’à chaque fois que le député de Winnipeg-Nord ne comprend pas quelque chose, la Chambre doit s’arrêter et changer de direction. Je lui demanderais de laisser le député terminer pour que nous puissions savoir si nous sommes d’accord ou non avec lui. Je pense qu’il est injuste que le député de Winnipeg-Nord, chaque fois qu’il est confus, interrompe toujours le débat.
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Lib. (ON)
We have another point of order, from the hon. member for Kingston and the Islands.
Le député de Kingston et les Îles veut également invoquer le Règlement.
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Lib. (ON)
Mr. Speaker, I am getting a real kick out of the fact that the NDP is now on the floor of the House of Commons supporting these antics by the Conservatives. It looks as though the New Democrats have decided they are interested in doing this. I would suggest that you rule that the previous comment by the member from the NDP is out of order because, quite frankly, it was not a point of order.
Monsieur le Président, je trouve bien amusant de voir le NPD intervenir maintenant à la Chambre des communes pour prêter son appui aux frasques des conservateurs. On dirait que les néo-démocrates ont décidé de leur emboîter le pas. Je vous suggère de déclarer irrecevable l'observation précédente du député néo-démocrate parce que, bien franchement, ce n'était pas un rappel au Règlement.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am going to stop the hon. member. I ask all hon. members, when they raise a point of order, to please refer to the point or the standing order they are referring to, and we can go from there.
I ask the member for Timmins—James Bay and the member for Kingston and the Islands to respect the hon. member for Carleton and let him continue.
Again, I want to ask the hon. member for Carleton to be as concise as possible and respect the chamber's time.
The hon. member for Carleton.
Je vais interrompre le député. Je demande à tous les députés, lorsqu'ils invoquent le Règlement, de bien vouloir préciser le rappel au Règlement ou l'article du Règlement dont il est question, et nous verrons ensuite pour le reste.
Je demande au député de Timmins—Baie James et au député de Kingston et les Îles de faire preuve de respect envers le député de Carleton et de le laisser poursuivre son intervention.
Encore une fois, je prie le député de Carleton d'être aussi concis que possible et de respecter le temps de la Chambre.
Le député de Carleton a la parole.
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CPC (ON)
View Pierre Poilievre Profile
2021-06-16 17:13 [p.8555]
Mr. Speaker, as I pointed out before the interruption, according to the Parliamentary Secretary to the Minister of Finance, the government had been coordinating with the central bank to produce these funds and these funds had been used to spend.
The massive dollar figures involved that I mentioned earlier are not only staggering and unprecedented, they may be illegal. In fact, I stumbled on a section of the Bank of Canada Act, section 18(j), only hours before I was originally planning to make this question of privilege. Having read that section and looked at the numbers, I came to the conclusion that there very well might be a breach of law involved in what the bank and the government have colluded to do.
Allow me to read the section in question, section 18, which states that the bank may:
(j) make loans to the Government of Canada or the government of any province, but such loans outstanding at any one time shall not, in the case of the Government of Canada, exceed one-third of the estimated revenue of the Government of Canada for its fiscal year...
I turn your attention, Mr. Speaker, to table A1.4, “Summary Statement of Transactions”, budget 2021, projected revenues $355.1 billion. To respect section 18(j) of the Bank of Canada Act, which limits the bank's ability to lend money to the government to no more than one-third of projected budgetary revenues, the bank would be effectively capped in its loans to the government at $118 billion, $118 billion being one-third of the $355 billion of projected revenues. In fact, the Bank of Canada balance sheet shows that it now holds $415 billion, almost $300 billion more than the legal cap provided in the act.
When I discovered this apparent breach, I immediately delayed my introduction of this question of privilege to spend the time to verify and re-verify my calculations. I had never seen a government body quite so flagrantly violate limits that Parliament has placed upon it in statutory law, so I thought there must be some mistake. However, as I crunched the numbers, I realized that no, in fact, the one-third limit was breached.
I then reached out to the Library of Parliament to conduct a full review of all the legislation passed to approve emergency COVID spending since the spring of 2020 to find out if maybe the section was temporarily suspended or a special exemption to it was created to allow this kind of dollar figure to be lent from the bank to the government. Sure enough, the Library of Parliament said that there was no such exemption or suspension of the section; it is still in place.
In other words, this research shows, and I ask that you, Mr. Speaker, and your trusted advisers and the officials at the Library of Parliament to verify my claim here, that the Bank of Canada has breached limits that Parliament has imposed on its ability to lend money to the government.
These limits do not exist without reason. There is a reason why Parliament chose deliberately to write a section into the Bank of Canada Act limiting the amount of debt the bank could buy. The reason is this: Parliament foresaw that future governments might try to use the printing presses over at the bank to pay for spending that it could not raise through the more normal process of taxation.
With the limits Parliament placed on the Bank of Canada's purchase of government debt, Parliament effectively banned the government from raising taxes by inflationary money creation instead of by legal and legitimate taxation. That the government and the bank have circumvented that ban and broken a law of Parliament breaches the privileges of every member of the House to vote on laws that are made and repealed.
In the process, the government has breached the principle of the independence of the central bank. This breach is not the result of the independent action of the bank.
The parliamentary secretary to the finance minister, during the appearance of the Governor of the Bank of Canada before the finance committee on June 16, 2020, said, “There's been an enormous coordination between OSFI, the bank and the federal government.”
I have given the fiscal and mathematical evidence to show that this coordination has occurred. In fact, not only did it occur last year when the bank bought effectively 85% of the government's deficit, and wherein the bank increased the money supply by exactly the same amount that the government borrowed in the previous fiscal year, but that “enormous coordination” has continued into this fiscal year.
On April 19, the Minister of Finance introduced a budget in the House projecting a $154 billion deficit, or borrowing effectively $3 billion a week. Two days later, the Governor of the Bank of Canada held a press conference, announcing that his bank would be buying $3 billion a week of government debt. In other words, the government is borrowing $3 billion a week and the central bank is buying $3 billion a week. The government is running roughly a $155 billion deficit and the bank is lending roughly $155 billion throughout the year. In other words, this coordination is not just in words—
Monsieur le Président, comme je le mentionnais avant d'être interrompu, selon le secrétaire parlementaire de la ministre des Finances , le gouvernement a agi de concert avec la banque centrale pour générer ces fonds, et ces fonds ont servi à financer des dépenses.
Les montants que j'ai mentionnés ne sont pas seulement exorbitants et sans précédent, ils pourraient être illégaux. En fait, je suis tombé sur un article de la Loi sur la Banque du Canada, l'alinéa 18j), quelques heures à peine avant le moment où j'avais prévu à l'origine soulever cette question de privilège. Après avoir lu cet alinéa et examiné les chiffres, j'en suis venu à la conclusion que le gouvernement et la Banque, en agissant de connivence pour faire ce qu'ils ont fait, pourraient très bien avoir contrevenu à la loi.
Permettez-moi de lire l'article en question, l'article 18, qui prévoit que la Banque peut:
j) consentir des prêts au gouvernement du Canada ou d’une province, à condition que, d’une part, le montant non remboursé des prêts ne dépasse, à aucun moment, une certaine fraction des recettes estimatives du gouvernement en cause pour l’exercice en cours — un tiers dans le cas du Canada...
J’attire votre attention, monsieur le Président, sur le tableau A1.4, « État sommaire des opérations », du budget de 2021, qui prévoit des revenus de 355,1 milliards de dollars. Pour respecter l’alinéa 18j) de la Loi sur la Banque du Canada, qui limite la capacité de la Banque de consentir des prêts au gouvernement à un maximum du tiers des recettes budgétaires projetées, les prêts de la Banque au gouvernement seraient effectivement plafonnés à 118 milliards de dollars, soit le tiers des 355 milliards de dollars de recettes prévues. En réalité toutefois, le bilan de la Banque du Canada indique qu’elle détient maintenant 415 milliards de dollars, soit près de 300 milliards de dollars de plus que le plafond prévu par la loi.
Lorsque j’ai découvert cette violation manifeste de la loi, j’ai immédiatement retardé la présentation de cette question de privilège afin de prendre le temps de vérifier et de revérifier mes calculs. Comme je n’avais jamais vu un organisme gouvernemental violer de façon aussi flagrante les limites que le Parlement lui a imposées dans une loi, j’ai tout de suite pensé qu’il devait y avoir une erreur. Cependant, en faisant les calculs, je me suis rendu compte que la limite d’un tiers n’avait effectivement pas été respectée.
J’ai ensuite communiqué avec la Bibliothèque du Parlement pour effectuer un examen complet de toutes les dispositions législatives adoptées pour approuver les dépenses d’urgence liées à la COVID depuis le printemps 2020, afin de déterminer si l’article avait été temporairement suspendu ou si une exemption spéciale avait été créée pour permettre un prêt d’un montant de ce genre de la Banque au gouvernement. Évidemment, j’ai découvert qu’il n’y avait pas d’exemption ou de suspension de cet article, qui est toujours en vigueur.
Autrement dit, cette recherche montre, et je vous demande, monsieur le Président, ainsi qu’à vos conseillers de confiance et aux fonctionnaires de la Bibliothèque du Parlement, de vérifier ce que je dis ici, que la Banque du Canada a dépassé les limites que le Parlement avait imposées à sa capacité de prêter de l’argent au gouvernement.
Ces limites sont là pour quelque chose. Il y a une raison pour laquelle le Parlement a choisi délibérément d’inclure dans la Loi sur la Banque du Canada un article limitant le montant de la dette que la Banque pouvait prendre en charge. La raison en est que le Parlement avait prévu que les futurs gouvernements pourraient essayer d’utiliser les presses à imprimer de l’argent pour payer des dépenses qu’ils ne pourraient pas rembourser par le processus fiscal habituel.
Compte tenu des limites que le Parlement a imposées à la Banque du Canada en ce qui concerne l’achat de titres de créance du gouvernement, il a en fait interdit au gouvernement de percevoir des impôts par la création d’argent inflationniste plutôt que par des moyens légaux et légitimes. Le fait que le gouvernement et la Banque aient contourné cette interdiction et enfreint une loi du Parlement porte atteinte au privilège de tous les députés de voter sur des lois adoptées et abrogées.
Ce faisant, le gouvernement a violé le principe de l’indépendance de la banque centrale. Cette violation n’est pas le résultat de l’action indépendante de la banque.
Lors de la comparution du gouverneur de la Banque du Canada devant le comité des finances, le 16 juin 2020, le secrétaire parlementaire du ministre des Finances a dit: « Le Bureau du surintendant des institutions financières, la banque et le gouvernement ont grandement coordonné leurs efforts… »
J’ai fourni des données financières et mathématiques pour montrer qu’une telle coordination a eu lieu. En fait, non seulement cela s’est produit l’an dernier, lorsque la Banque a effectivement racheté 85 % du déficit du gouvernement et qu’elle a augmenté la masse monétaire exactement du même montant que le gouvernement avait emprunté au cours de l’exercice précédent, mais cette « grande coordination » se poursuit au cours du présent exercice.
Le 19 avril, la ministre des Finances a présenté à la Chambre un budget qui prévoit un déficit de 154 milliards de dollars, soit des emprunts de 3 milliards de dollars par semaine. Deux jours plus tard, le gouverneur de la Banque du Canada a tenu une conférence de presse pour annoncer que sa banque allait acheter 3 milliards de dollars de dette gouvernementale par semaine. Autrement dit, le gouvernement emprunte 3 milliards de dollars par semaine et la banque centrale en achète 3 milliards. Le gouvernement accuse un déficit d’environ 155 milliards de dollars et la Banque prête environ 155 milliards de dollars pour l’année. En d’autres termes, cette coordination ne se résume pas à des mots…
View Mark Gerretsen Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, I rise on a point of order. How much longer are you going to let this go on? When I rise on a point of order or the member for Winnipeg North rises on a point of order, you are very quick to shut us down if we are not addressing the point of order. The member has been going for almost 30 minutes on what is obviously not a question of privilege.
Monsieur le Président, j'invoque le Règlement. Allez-vous laisser durer cela encore longtemps? Quand j'invoque le Règlement ou que le député de Winnipeg‑Nord le fait, vous êtes prompt à nous interrompre si nous n'en venons pas aux faits. Le député parle depuis près d'une demi-heure de quelque chose qui n'est manifestement pas une question de privilège.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I want to point out that we are letting the hon. member get his information out, and it is a question of privilege that has been raised.
The hon. member for Louis-Saint-Laurent is rising on a point of order.
Je souligne que le député peut transmettre ses renseignements et qu'il s'agit d'une question de privilège.
Le député de Louis‑Saint‑Laurent souhaite invoquer le Règlement.
View Gérard Deltell Profile
CPC (QC)
View Gérard Deltell Profile
2021-06-16 17:20 [p.8556]
Mr. Speaker, we shall listen to the member who has raised the question of privilege. It is the basis of the House of Commons to respect the will and thinking of each and every member. We could disagree with what the member is saying, but at least we shall listen to him, especially on a privilege question, which is not easy to address; we recognize that. It is so important for the Canadian taxpayer that we listen to the member.
Monsieur le Président, nous devons entendre le député qui a soulevé la question de privilège. C'est le fondement même de la Chambre des communes que de respecter la volonté et la pensée de chacun des députés. Nous pouvons ne pas être d'accord avec ce qu'affirme le député, mais nous devons à tout le moins l'écouter, surtout dans le cas d'une question de privilège qui n'est guère simple; nous en sommes tous conscients. Il est crucial que les contribuables canadiens puissent entendre ce que le député a à dire.
View Charlie Angus Profile
NDP (ON)
View Charlie Angus Profile
2021-06-16 17:21 [p.8556]
Mr. Speaker, I rise on a point of order. The member for Kingston and the Islands can attack me all he wants but he cannot attack the role of the Speaker. He should offer you an apology. You were doing your role, and you were doing it in an impartial, non-partisan manner.
I would ask the member to withdraw those comments and apologize to you, Mr. Speaker. for trying to interrupt the work of the House.
Monsieur le Président, j'invoque le Règlement. Le député de Kingston et les Îles peut s'en prendre à moi comme bon lui semble, mais il ne peut pas s'en prendre au rôle du Président. Il devrait vous présenter des excuses. Vous faites ce que votre rôle demande, et vous le faites de façon impartiale, sans partisanerie.
Je prie le député de retirer ses paroles et de vous présenter des excuses, monsieur le Président, puisqu'il tentait ainsi d'interrompre les travaux de la Chambre.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I just want to point out that we are getting into argument here, which is a debate. As I asked earlier, if members are getting up on a point of order, let me know what rule is being broken, and then we can go from there.
The hon. member for Kingston and the Islands.
Je veux simplement souligner que nous entrons dans une argumentation ici, et qu'il s'agit donc d'un débat. Comme je l'ai demandé plus tôt, si un député invoque le Règlement, je demande qu'il me dise en vertu de quel article il l'invoque, et nous pourrons partir de là.
Le député de Kingston et les Îles a la parole.
View Mark Gerretsen Profile
Lib. (ON)
Mr. Speaker, I do apologize if I by any means challenged your authority. You do an excellent job as Speaker. However, I certainly did not do that, I do not believe. I merely asked a question as to how long you were going to allow this to go on.
To the point made by the member for Louis-Saint-Laurent, let us just be honest about what is going on here. The Conservatives—
Monsieur le Président, je m'excuse si j'ai, d'une façon ou d'une autre, contesté votre autorité. Vous faites un excellent travail. Toutefois, je n'ai certainement pas fait cela, je ne crois pas. J'ai tout juste posé une question pour savoir pendant combien de temps vous alliez autoriser que cela se poursuive.
Au sujet du point soulevé par le député de Louis-Saint-Laurent, soyons honnêtes à propos de ce qui se passe ici. Les conservateurs...
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am going to interrupt the hon. member, because it is turning into argument.
Some hon. members: Oh, oh!
The Speaker: I would ask for order. I will let the hon. member for Carleton continue. I will ask him to be concise, as I did earlier, to get to the crux of the matter and let us know exactly where he wants to go so we can continue.
A question of privilege is very important in the House, but we do want to ensure we get the point so we can rule on it.
Je vais interrompre le député, parce qu'on entre bel et bien dans une argumentation.
Des voix: Oh, oh!
Le Président: Je demande un peu de silence. Je vais permettre au député de Carleton de poursuivre. Je vais lui demander d'être concis, comme je l'ai fait plus tôt, pour en venir au cœur de la question et savoir exactement où il veut en venir afin que nous puissions poursuivre.
Les questions de privilège sont très importantes à la Chambre, mais nous voulons comprendre de quoi il s'agit pour pouvoir statuer.
View Pierre Poilievre Profile
CPC (ON)