Hansard
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Add search criteria
Results: 1 - 100 of 5007
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
It is my duty to lay upon the table, pursuant to section 10.5 of the Lobbying Act, a report on investigations from the Commissioner of Lobbying.
Pursuant to Standing Order 108(3)(h), this report is deemed to have been permanently referred to the Standing Committee on Access to Information, Privacy and Ethics.
Conformément à l'article 10.5 de la Loi sur le lobbying, il est de mon devoir de déposer sur le bureau un rapport d'enquête de la commissaire au lobbying.
Conformément à l'article 108(3)h) du Règlement, ce rapport est réputé renvoyé en permanence au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Pursuant to paragraph 90(1)(b) of the Parliament of Canada Act, it is my duty to present to the House the annual report of the Conflict of Interest and Ethics Commissioner in relation to the Conflict of Interest Act for the fiscal year ending March 31, 2021.
Pursuant to Standing Order 108(3)h), this document is deemed to have been permanently referred to the Standing Committee on Access to Information, Privacy and Ethics.
Conformément à l'alinéa 90(1)b) de la Loi sur le Parlement du Canada, il est de mon devoir de présenter à la Chambre le rapport annuel du commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique ayant trait à la Loi sur les conflits d'intérêts pour l'exercice terminé le 31 mars 2021.
Conformément à l'article 108(3)h) du Règlement, ce document est renvoyé d'office au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Pursuant to paragraph 90(1)(a) of the Parliament of Canada Act, it is my duty to present to the House the annual report of the Conflict of Interest and Ethics Commissioner in relation to the Conflict of Interest Code for Members of the House of Commons for the fiscal year ending March 31, 2021.
Pursuant to Standing Order 108(3)(a), this document is deemed to have been permanently referred to the Standing Committee on Procedure and House Affairs.
Conformément à l'alinéa 90(1)a) de la Loi sur le Parlement du Canada, il est de mon devoir de présenter à la Chambre le rapport annuel du commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique ayant trait au Code régissant les conflits d'intérêts des députés pour l'exercice se terminant le 31 mars 2021.
Conformément à l'article 108(3)a) du Règlement, ce document est réputé renvoyé en permanence au Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Unless it is a technical problem, there is not much we can do. I am afraid we cannot have a point of order.
The question is on the motion.
If a member of a recognized party present in the House wishes to request a recorded division, or that the motion be adopted on division, I would invite them to rise and indicate it to the Chair.
The hon. member for Leeds—Grenville—Thousand Islands and Rideau Lakes.
À moins qu'il ne s'agisse d'un problème technique, il n'y a pas grand-chose que nous puissions faire. Je crains que nous ne puissions pas avoir de rappel au Règlement.
Le vote porte sur la motion.
Si un député d'un parti reconnu présent à la Chambre désire demander un vote par appel nominal ou que la motion soit adoptée avec dissidence, je l'invite à se lever et à l'indiquer à la présidence.
Le député de Leeds—Grenville—Thousand Islands et Rideau Lakes a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Call in the members.
Convoquez les députés.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. Leader of the Opposition.
Le chef de l’opposition a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. Leader of the Opposition.
Le chef de l’opposition a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for St. John's East.
Le député de St. John’s-Est a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Cariboo—Prince George.
Le député de Cariboo—Prince George a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Cariboo—Prince George.
Le député de Cariboo—Prince George a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Saint-Léonard—Saint-Michel.
La députée de Saint-Léonard—Saint-Michel a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Carlton Trail—Eagle Creek.
L'honorable députée de Sentier Carlton—Eagle Creek a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Foothills.
Le député de Foothills a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. minister.
La ministre a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Churchill—Keewatinook Aski.
La députée de Churchill—Keewatinook Aski a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for La Prairie on a point of order.
L'honorable député de La Prairie invoque le Règlement.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I remind the hon. member that it is not the Speaker's role to assess the quality of answers or questions. That is the responsibility of members when they answer or ask questions.
The hon. member for Winnipeg Centre.
Je rappelle au député que ce n'est pas au Président de déterminer la qualité des réponses ou des questions. Il s'agit plutôt de la responsabilité des députés lorsqu'ils répondent aux questions ou en posent.
L'honorable député de Winnipeg‑Centre a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
Some hon. members: No.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que la députée propose la motion veuillent bien dire non.
Des voix: Non.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
Some hon. members: Nay.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que l'honorable députée propose la motion veuillent bien dire non.
Des voix: non.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
With the summer recess approaching, I would like to thank the Pages for their extraordinary work this year.
Normally, on a Wednesday in June, the House of Commons pages sing the national anthem at the beginning of the sitting. However, this year has been exceptional for everyone, including this year's group of pages.
Although they were not able to sing in person this year, they have collaborated virtually to maintain this tradition.
[Pages sang the national anthem]
À l'approche de l'ajournement d'été, j'aimerais remercier les pages de leur travail extraordinaire cette année.
Habituellement, un mercredi du mois de juin, les pages entonnent l'hymne national à la Chambre au début de la séance. Or, l'année a été exceptionnelle pour tout le monde, y compris pour le groupe de pages de cette année.
Bien qu'ils n'aient pas pu se rassembler en personne pour chanter cette année, les pages ont tout de même réussi à maintenir cette tradition à distance.
[Les pages chantent l'hymne national.]
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
We have a point of order.
The hon. member for Rosemont—La Petite-Patrie.
Nous avons un rappel au Règlement.
L'honorable député de Rosemont—La Petite-Patrie a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
Some hon. members: Nay.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que l'honorable député propose la motion veuillent bien dire non.
Des voix: Non.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
Some hon. members: Nay.
Que tous ceux qui s’y opposent à la motion du député veuillent bien dire non.
Des voix: Non.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
It being 3:14 p.m., pursuant to order made on Monday, January 25, the House will now proceed to the taking of the deferred recorded division on the motion at second reading stage of Bill C-262 under Private Members' Business.
Call in the members.
Comme il est 15 h 14, conformément à l’ordre adopté le lundi 25 janvier, la Chambre passe maintenant au vote par appel nominal différé sur la motion à l’étape de la deuxième lecture du projet de loi C-262 sous la rubrique des affaires émanant des députés.
Convoquez les députés.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Pursuant to order made on Monday, January 25, the House will now proceed to the taking of the deferred recorded division on the motion at second reading stage of Bill C-234 under Private Members' Business.
Conformément à l'ordre adopté le lundi 25 janvier, la Chambre procédera maintenant au vote par appel nominal différé sur la motion à l'étape de la deuxième lecture du projet de loi C-234 sous la rubrique des affaires émanant des députés.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Pursuant to order made on Monday, January 25, the House will now proceed to the taking of the deferred recorded division on the motion at second reading stage of Bill C-226, under Private Members' Business.
Conformément à l'ordre adopté le lundi 25 janvier, la Chambre passe maintenant au vote par appel nominal différé sur la motion à l'étape de la deuxième lecture du projet de loi C-226, sous la rubrique des affaires émanant des députés.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Pursuant to an order made on Monday, January 25, the House will now proceed to the taking of the deferred recorded division on the motion of the hon. member for Mission—Matsqui—Fraser Canyon relating to the business of supply.
The question is on the motion.
Conformément à l'ordre adopté le lundi 25 janvier, la Chambre passe maintenant au vote par appel nominal différé sur la motion du député de Mission—Matsqui—Fraser Canyon concernant les travaux des subsides.
Le vote porte sur la motion.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I declare the motion carried.
Je déclare la motion adoptée.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The House will now proceed to the taking of the deferred recorded division on Motion No. 69 under Private Members' Business in the name of the member for Montarville.
la Chambre passe maintenant au vote par appel nominal différé sur la motion M-69, sous la rubrique des affaires émanant des députés, au nom du député de Montarville.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I wish to inform the House that because of the deferred recorded division, Government Orders will be extended by 69 minutes.
Je signale à la Chambre que, en raison du vote par appel nominal différé, l'étude des ordres émanant du gouvernement sera prolongée de 69 minutes.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
Some hon. members: Nay.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que le député propose la motion veuillent bien dire non.
Des voix: Non.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
If a member of a recognized party present in the House wishes to request a recorded division or that the motion be adopted on division, I would invite them to rise and indicate it to the Chair.
The hon. member for Kingston and the Islands.
Si un député d'un parti reconnu présent à la Chambre désire demander un vote par appel nominal ou que la motion soit adoptée avec dissidence, je l'invite à se lever et à l'indiquer à la présidence.
Le député de Kingston et les Îles a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Call in the members.
Before the Clerk announced the results of the vote:
Convoquez les députés.
Avant que le greffier n'annonce le résultat du vote:
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Before we begin, following discussions among representatives of all parties in the House, I understand that there is an agreement to observe a moment of silence for the victims of the attack in London, Ontario.
I invite hon. members to rise.
[A moment of silence observed]
Avant de commencer, il y a eu des discussions entre les représentants de tous les partis à la Chambre et je crois comprendre qu'il y a consentement pour observer un moment de silence en mémoire des victimes de l'attentat à London, en Ontario.
J'invite les honorables députés à se lever.
[La Chambre observe un moment de silence.]
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Saanich—Gulf Islands seeks unanimous consent to respond to this statement.
All those opposed to the hon. member responding to this statement will please say nay. Hearing none, it is agreed.
The hon. member for Saanich—Gulf Islands.
La députée de Saanich—Gulf Islands demande le consentement unanime pour répondre à cette déclaration.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que l'honorable députée réponde à la déclaration veuillent bien dire non. N'entendant aucune opposition, je donne mon accord.
La députée de Saanich—Gulf Islands a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Mission—Matsqui—Fraser Canyon.
Le député de Mission—Matsqui—Fraser Canyon a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Mission—Matsqui—Fraser Canyon.
Le député de Mission—Matsqui—Fraser Canyon a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Dorval—Lachine—LaSalle.
La députée de Dorval—Lachine—LaSalle a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Aurora—Oak Ridges—Richmond Hill.
La députée d'Aurora—Oak Ridges—Richmond Hill a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
That is all the time we have for question period today.
Rising on a point of order, the hon. member for Timmins—James Bay.
C'est tout le temps dont nous disposions aujourd'hui pour la période des questions.
Le député de Timmins—Baie James souhaite invoquer le Règlement.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
Some hon. members: Nay.
The Speaker: I am afraid we do not have unanimous consent.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que le député propose la motion veuillent bien dire non.
Des voix: Non.
Le Président: Je crains qu'il n'y ait pas de consentement unanime à la Chambre.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I have to cut the hon. member off. That is debate. That is not a point of order.
The hon. member for Mission—Matsqui—Fraser Canyon is rising on a point of order.
Je dois interrompre le député. Cela relève du débat. Il ne s'agit pas d'un recours au Règlement.
Le député de Mission—Matsqui—Fraser Canyon invoque le Règlement.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I just want to point something out. In previous governments, we have had problems where people have said no before we heard the full proposal. I will let the hon. member for Mission—Matsqui—Fraser Canyon finish his proposal, and we will ask then.
Je tiens à signaler une chose. Nous avons déjà établi, lors d'une législature précédente, que les députés ne peuvent s'opposer à une demande avant même que nous ayons entendu cette demande. Je vais laisser le député de Mission—Matsqui—Fraser Canyon terminer sa demande, puis j'inviterai la Chambre à me dire si elle y consent.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que le député dépose les documents veuillent bien dire non.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
It seems that negotiations have not quite gone yet. I would invite the hon. members to meet and maybe bring back the proposal at a later date, if that is okay. I would just let them work it all out before it comes to the floor. This way, we will have everything ironed out.
The hon. member for Louis-Saint-Laurent on a point of order.
Il semble qu'il n'y a pas eu de négociations entre les partis. Si les députés le veulent bien, je les inviterais à se rencontrer, puis à présenter de nouveau la demande ultérieurement. J'aimerais qu'ils s'entendent avant de demander le consentement unanime de la Chambre. Ainsi, nous éviterons les problèmes.
L'honorable député de Louis-Saint-Laurent invoque le Règlement.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Resuming debate, the hon. parliamentary secretary to the government House leader has three minutes remaining on his debate.
The hon. parliamentary secretary.
Nous reprenons le débat. Il reste trois minutes au secrétaire parlementaire du leader du gouvernement à la Chambre.
Le secrétaire parlementaire a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am going to have to interrupt.
We have a point of order. There is no interpretation.
I would ask the parliamentary secretary to check his screen to make sure his microphone belongs to the headset and not to the camera.
The hon. parliamentary secretary.
Je dois interrompre le député.
Nous avons un rappel au Règlement. Il n'y a pas d'interprétation.
Je demanderais au secrétaire parlementaire de vérifier son écran pour s'assurer que son micro est relié à son casque et non à la caméra.
Le secrétaire parlementaire a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am going to have to cut off the hon. member as he has run out of time.
Questions and comments, the hon. member for Mission—Matsqui—Fraser Canyon.
Je vais devoir interrompre le député, car son temps de parole est écoulé.
Nous passons aux questions et observations. Le député de Mission—Matsqui—Fraser Canyon a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am now ready to rule on the multiple points of order raised on Friday regarding the time allocation motion for the committee stage of Bill C-10, an act to amend the Broadcasting Act and to make related and consequential amendments to other acts.
Immediately after the motion was moved, the member for Saanich—Gulf Islands asked whether a motion of instruction was not a more appropriate way for the House to direct the work of a committee.
The Assistant Deputy Speaker indicated that the time-allocated motion was in order.
The member for Lethbridge then argued that the time allotted under the terms of the motion was insufficient, as all previous examples of time allocations under Standing Order 78(3) at the committee stage had been up to 10 further hours, while the present motion provided only five additional hours. As the standing order provides that the amount of time allocated may not be less than one sitting day, and since committees do not have standard sitting days the way the House does, she contended that the House should be guided by past practices and allot at least 10 further hours.
The Assistant Deputy Speaker repeated that the motion was in order and that she would return with a more detailed ruling after the 30-minute period for questions and comments.
This was followed by multiple points of order by many members who continued to challenge the admissibility of the motion and the approach the Chair was taking. These continued until the House began Statements by Members, and resumed after question period until the House began Private Members' Business.
There are four points I would like to address in relation to this matter. The first is whether this time allocation motion is in order. The second concerns the manner in which the Chair considers points of order before coming to a decision. The third relates to respect for the Chair's authority. Finally, I would like to address the status of the time allocation motion, on which proceedings were not concluded.
First, it is clear to the Chair that it is possible to move a time allocation motion in relation to the committee stage of a bill. As the member for Lethbridge acknowledged, there are three previous examples of such motions under Standing Order 78(3) for bills before standing or legislative committees, all of which providing for 10 additional hours of study by the said committees. Time allocation was invoked under the terms of Standing Order 78(3)(a) for the purpose of setting a deadline, and I quote:
…in respect of proceedings at the stage at which a public bill was then under consideration either in the House or in any committee…for the purpose of allotting a specified number of days or hours for the consideration and disposal of proceedings at that stage; provided that the time allotted for any stage is not to be less than one sitting day...
The standing order makes no distinction between the stages of a bill, except for the possibility of moving one motion to cover the proceedings at both the report and the third stages. Moreover, while it is possible to allot a specific number of hours or days for the consideration of a stage, the minimum length of time is expressed in sitting days.
The member for Sherwood Park—Fort Saskatchewan argued that the Chair should look at the times at which committee meetings are normally organized in the course of a day, suggesting that this could be more than 12 hours. An argument could even be made that the usual length of most committee meetings is two hours. Truth be told, while the House is set to meet and to adjourn, this is not the case in committees. Thus, the Chair can only conclude that the intention was indeed to specifically refer to the length of a sitting of the House.
What, then, is the equivalent of a sitting day when a motion is expressed in hours?
In a ruling made on June 18, 2012, a previous Speaker, the member for Regina—Qu'Appelle, offered a historical review on the application of Standing Order 78. In his conclusion, he stated that the average length of time for the consideration of Government Orders in a typical week is approximately 4.7 hours per day, and that accordingly a motion allotting a rounded-up number of five hours was the equivalent of a sitting day. There have been multiple examples of time allocation motions under Standing Order 78(3) allotting five hours for the second reading stage, for report stage and for third reading stage.
For all these reasons, the Chair does not see why the committee stage would be any different. I therefore rule that the motion is in keeping with the requirements of Standing Order 78(3).
The member for Sherwood Park—Fort Saskatchewan expressed concerns that the motion would prevent him from proposing amendments in committee that he considers important. Indeed, one of the consequences of a time allocation motion may be that certain amendments and arguments will not be presented at the committee stage consideration of a bill. In fact, the Standing Orders provide for such situations. It is not for the Chair to consider the consequences of a motion properly before the House. That is a decision for the House. The Chair's role is limited to determining whether the motion is in order.
The second point I wish to address is the power of the Chair in relation to Points of Order.
Some members argued on Friday that the Chair is required to hear as many points of order as are raised, even equating a failure to do so with censorship or a suspension of the Standing Orders. Certain members also asserted that the Chair is required to give reasons for decisions, and that a failure to do so immediately enables members to continue questioning the Chair’s ruling. This is not the case.
In a ruling given on June 4, 2018, at page 20170 of the Debates, my predecessor, the member for Halifax West, stated, and I quote:
It is well established that when making a case on either questions of privilege or points of order, members are expected to make brief presentations on the issue being raised. The Chair, once satisfied that sufficient information has been given, may inform the member accordingly....
Acting Speaker Devolin explained this well on June 13, 2012, at page 9374 of the Debates, when he stated, “...the floor is not the members' until they choose to stop. The Speaker has a right to terminate that discussion....That is left to the judgment of the Speaker.” This is to say that members do not have unlimited time to speak.
Additionally, once the Speaker has ruled or determined that sufficient information has been presented, it is not in keeping with our practices that members use new points of order, for it can be perceived as undermining and questioning the authority of the Chair.
This makes clear that the Speaker has the authority to decide how long to listen to an intervention in order to ascertain the argument being made. The Speaker can also decide how many points of order to hear on a matter before closing the discussion. Members do not have an unfettered right to raise as many points of order as they want for as long as they want.
I wish to especially insist on this point in the context of our hybrid sittings. By activating their own microphones, members can interrupt the proceedings, cancelling out the audio of the members duly recognized, and making it impossible for the interpreters to do their work. When the Chair has indicated that a decision has been made and the discussion is over, members are expected to respect the statement and not persist in raising points of order.
When considering a point of order, the Chair may rule right away or take the matter under advisement and return with a decision later. However, it is also possible for the Chair to provide an immediate ruling and return with more detailed reasoning at a later time.
For example, on March 21, 2007, Speaker Milliken ruled that an opposition motion on the Notice Paper was out of order, returning with a more detailed explanation as to why on March 29, 2007. An even closer parallel would be on June 12, 2012, when the Deputy Speaker heard several points of order in the middle of the question and comment period on a time allocation motion. She gave a brief ruling at the end of the period, allowing the vote on the motion to proceed, with the Speaker providing a more expansive ruling on July 18, 2012. This is the ruling I referenced earlier about the length of a sitting day. Therefore, it was perfectly acceptable for the Assistant Deputy Speaker to proceed as she did on Friday.
This brings me to my third point, about the need to respect the authority of the Chair. The Speaker is elected by members to apply and enforce the rules that members themselves have adopted to govern the conduct of business in the House. In this, I am assisted by the three other Chair occupants. But to carry out our work, we rely on the support, cooperation and good will of all members.
House of Commons Procedure and Practice, third edition, reminds us, at page 641, that and I quote: “Once the decision is rendered, the matter is no longer open to debate or discussion and the ruling may not be appealed.” It also states, at page 620, and I quote: “Reflections must not be cast in debate on the conduct of the Speaker or other Presiding Officers. It is unacceptable to question the integrity and impartiality of a Presiding Officer.”
The tone of debate has recently taken a turn for the worse. This past week, both sides of the House openly challenged rulings of the Chair. On Friday, derogatory remarks toward the Chair were heard. I recognize that there are moments when tensions run high and when disagreements are strong. However, disregard for our rules and established practices is not only disrespectful to those entrusted with the responsibility of maintaining order and decorum in deciding procedural questions, it is also disrespectful to the House as a whole.
On March 14, 2008, in a similar context, Speaker Milliken said, at page 4183 of the Debates:
Like all Canadians, and indeed all hon. members, I realize and respect that political exigencies often dictate the strategies adopted by parties in the House. However, as your Speaker, I appeal to those to whom the management of the business of the Parliament has been entrusted—the House leaders and the whips of all parties—to take leadership on this matter....I ask them to work together to find a balance that will allow the parties to pursue their political objectives and will permit all members to carry on their work. I am confident that working together in good faith they can come to an agreement that will return us to the equilibrium that our procedures and practices have been designed to protect.
I come now to my final point, which concerns the status of the time allocation motion moved Friday. For the first two decades of their existence, time allocation motions were subject to a two-hour debate. However, since 1991, such motions are no longer subject to debate. In 2001, following a recommendation of the Special Committee on the Modernization and Improvement of the Procedures of the House of Commons, the House instituted a 30-minute question and comment period when a time allocation motion is moved under Standing Order 78(3). The intent of this change was to promote accountability and to require the government to justify its decision. This change did not, however, render a time allocation motion debatable, set down on the Order Paper and carried over from sitting to sitting. It is to be decided forthwith, meaning immediately, that is, during the sitting in which it is moved.
Time allocation motions and closure motions are non-debatable motions where the question is not put on them right away because of the 30-minute question and comment period. What then is to be done when the House cannot complete this period?
The Chair has looked at a variety of precedents. On March 7, 2012, the House began a question and comment period at approximately 5:10 p.m. Proceedings were not interrupted at 5:30 p.m., but instead continued until 30 minutes were completed. On April 30, 2015, the question and comment period was interrupted for the first time in order to proceed to Statements by Members. In so doing, the Acting Speaker stated that he was only doing so as there would be an opportunity to complete the proceedings after Oral Questions. On June 6, 2017, the Speaker interrupted the proceedings at 5:30 p.m. to move to Private Members' Business, but the sitting hours had been extended and there was an opportunity to return to the motion later that day.
In those cases, the House resumed the question and comment period where it had left off, completed it and proceeded to the vote. Friday was the first occasion where the proceedings were interrupted for Private Members' Business and the House had no opportunity to resume the question and comment period before adjourning. In the future, the question and comment period on a time allocation motion or closure motion will only be interrupted if there is an opportunity to conclude proceedings in the same sitting. Where this is not possible, the House will continue with proceedings until a decision is made on the motion.
The Chair's role, as I said earlier, is to apply the rules the House itself has adopted. The House has provided for the time allocation motions on bills, including at committee stage, and has provided that they are to be decided forthwith after a question and comment period of 30 minutes. In the case of this motion, the appropriate notice was given, the form of the motion respects our Standing Orders, the motion was duly moved and seconded and the question and comment period began. So far, six and a half minutes have been used in that period. The appropriate course of action is now to conclude the remaining 23 and a half minutes and then proceed with a vote.
I thank the members for their attention.
Questions and comments.
Je suis maintenant prêt à rendre ma décision sur les multiples rappels au Règlement soulevés vendredi concernant la motion d’attribution de temps pour l’étude en comité du projet de loi C-10, Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion et apportant des modifications connexes et corrélatives à d'autres lois.
Dès que la motion a été proposée, la députée de Saanich—Gulf Islands a demandé si une motion d’instruction ne conviendrait pas davantage pour diriger les travaux du comité.
La vice-présidente adjointe a indiqué que la motion d’attribution de temps était recevable.
La députée de Lethbridge a ensuite fait valoir que le temps alloué par la motion était insuffisant, car dans tous les autres exemples d’attribution de temps en vertu de l’article 78(3) du Règlement à l’étape de l’étude en comité jusqu’à 10 autres heures ont été attribuées, alors que la motion actuelle n’en prévoit que cinq. Étant donné que le Règlement prévoit que le temps attribué ne peut être moindre qu’un jour de séance et que les comités n’ont pas des jours de séance réguliers comme la Chambre, la députée a soutenu que la Chambre devrait s’appuyer sur ce qu’elle a fait dans le passé et allouer au moins 10 autres heures.
La vice-présidente adjointe a répété que la motion était conforme et qu’elle rendrait une décision plus détaillée après la période de questions et d’observations de 30 minutes.
D'autres députés ont alors soulevé de multiples rappels au Règlement et ont continué de contester la recevabilité de la motion et l'approche de la présidence. Cela s'est poursuivi jusqu'aux déclarations de députés et a repris après la période des questions jusqu'à ce que la Chambre passe aux affaires émanant des députés.
J'aborderai quatre points concernant cette affaire. Le premier point portera sur la recevabilité de cette motion d'attribution de temps. Le second traitera de la façon dont la présidence examine les rappels au Règlement avant de rendre une décision. Le troisième point concernera le respect de l'autorité de la présidence. Enfin, je parlerai du statut de la motion d'attribution de temps étant donné que les délibérations à cet égard ne sont pas terminées.
Premièrement, il ne fait aucun doute pour la présidence qu'il est possible d'adopter une motion d'attribution de temps pour un projet de loi à l'étape de l'étude en comité. Comme la députée de Lethbridge l'a signalé, il existe trois exemples de telles motions adoptées en vertu de l'article 78(3) du Règlement pour des projets de loi dont des comités permanents ou législatifs avaient été saisis et, dans tous les cas, 10 autres heures ont été allouées aux comités pour l'étude des projets de loi visés. L'attribution de temps a été invoquée en vertu des dispositions de l'article 78(3)a) dans le but de fixer un délai
relativement aux délibérations à l'étape de l'étude d'un projet de loi d'intérêt public dont la Chambre ou un comité est saisi, [...] aux fins d'attribuer un nombre spécifié de jours ou d'heures aux délibérations à cette étape et aux décisions requises pour disposer de cette étape; cependant, le temps attribué à une étape quelconque ne doit pas être moindre qu'un jour de séance.
L'article du Règlement ne fait aucune distinction entre les étapes d'un projet de loi, si ce n'est la possibilité de proposer une motion pour les délibérations tant à l'étape du rapport qu'à celle de la troisième lecture. Par ailleurs, même s'il est possible d'allouer un nombre précis d'heures ou de jours pour l'étude à une étape donnée, la durée minimale s'exprime en jours de séance.
Le député de Sherwood Park—Fort Saskatchewan a fait valoir que la présidence devrait regarder quand les réunions de comités se tiennent dans le cadre d'une journée, laissant ainsi entendre que cela pouvait s'étendre sur plus de 12 heures. On pourrait aussi faire valoir que la plupart des réunions de comités durent habituellement deux heures. En vérité, la Chambre se réunit et ajourne ses travaux à des heures fixes, ce qui n'est pas le cas des comités. Par conséquent, la présidence ne peut que conclure que l'intention était effectivement de faire référence à la durée d'une séance de la Chambre.
Mais quel est l’équivalent d’un jour de séance lorsqu’une motion parle d’un nombre d’heures?
Dans une décision rendue le 18 juin 2012, un ancien Président, le député de Regina—Qu'Appelle, a présenté un historique de l’application de l’article 78 du Règlement. Dans sa conclusion, il a déclaré que dans une semaine typique, en moyenne 4,7 heures par jour sont consacrées à l’étude des ordres du gouvernement et que, par conséquent, en arrondissant ce nombre à l’heure la plus près, soit cinq heures, on obtient l’équivalent d’un jour de séance aux fins d’une motion. Il existe de multiples exemples de motions d’attribution de temps adoptées en vertu de l’article 78(3) du Règlement qui allouent cinq heures pour l’étape de la deuxième lecture, l’étape du rapport et l’étape de la troisième lecture.
Pour toutes ces raisons, la présidence ne voit pas pourquoi il en serait autrement pour l’étape de l’étude en comité. Je conclus donc que la motion respecte les exigences de l’article 78(3) du Règlement.
Le député de Sherwood Park—Fort Saskatchewan s’est dit préoccupé du fait que la motion l’empêcherait de proposer en comité des amendements qu’il estime importants. Il est vrai qu’une motion d’attribution de temps peut faire en sorte que des amendements et des arguments ne seront pas présentés à l’étape de l’étude d’un projet de loi en comité. En fait, le Règlement prévoit de telles situations. Il n’appartient pas à la présidence d’examiner les conséquences d’une motion dont la Chambre a été saisie de façon appropriée. Cette décision appartient à la Chambre. Le rôle de la présidence se limite à déterminer si la motion est recevable.
Le deuxième point que j’aborderai est le pouvoir de la présidence concernant les rappels au Règlement.
Certains députés ont prétendu vendredi que la présidence était tenue d’entendre autant de rappels au Règlement que les députés en soulevaient, et ont comparé tout manquement à cet égard à de la censure ou à une suspension de l’application du Règlement. Des députés ont aussi affirmé que la présidence devait expliquer ses décisions, à défaut de quoi les députés se trouvaient immédiatement habilités à continuer de remettre en question la décision de la présidence. Ce n’est pas le cas.
Dans une décision rendue le 4 juin 2018, à la page 20170 des Débats, mon prédécesseur, le député de Halifax-Ouest, a déclaré:
Il est bien établi qu'on s'attend à ce que les députés, dans leurs interventions sur des questions de privilège ou des rappels au Règlement, présentent leurs observations de façon succincte. Une fois que la présidence est convaincue qu'elle dispose des renseignements nécessaires, elle peut en informer le député. [...]
Le Président suppléant Devolin l'a bien expliqué le 13 juin 2012, à la page 9374 des Débats: « [...] un député ne peut pas parler aussi longtemps qu'il le désire. La présidence a le droit de mettre fin à la discussion [...] C'est au Président d'en décider, selon son bon jugement. » Autrement dit, les députés n'ont pas un temps de parole illimité.
De plus, il n'est pas conforme à nos usages que, une fois que la présidence a décidé ou a conclu qu'elle disposait de suffisamment d'information, les députés invoquent à nouveau le Règlement, car ils peuvent ainsi donner l'impression de miner ou de mettre en doute l'autorité de la présidence.
Il ressort clairement de cette décision que le Président a le pouvoir de décider pendant combien de temps il doit écouter une intervention pour comprendre l’argument présenté. Le Président peut aussi décider combien de rappels au Règlement il entendra sur une question avant de clore la discussion. Les députés n’ont pas le droit absolu d’invoquer le Règlement autant de fois qu’ils le souhaitent pendant aussi longtemps qu’ils le souhaitent.
Je tiens à insister sur ce point dans le contexte de nos séances hybrides. En activant leurs propres microphones, les députés peuvent interrompre les délibérations, désactiver la fonction audio du député qui a la parole et empêcher les interprètes de faire leur travail. Lorsque la présidence déclare que la décision a été prise et que la discussion est terminée, les députés doivent respecter cette déclaration et ne pas persister à invoquer le Règlement.
Lorsqu’elle examine un rappel au Règlement, la présidence peut rendre une décision sur-le-champ ou prendre l’affaire en délibéré et rendre une décision plus tard. Toutefois, il est aussi possible que la présidence rende immédiatement une décision et qu’elle fournisse des explications plus détaillées à la Chambre par la suite.
Par exemple, le 21 mars 2007, le Président Milliken a statué qu’une motion de l’opposition inscrite au Feuilleton des avis était irrecevable, et il a fourni des explications plus détaillées à la Chambre le 29 mars 2007. Un exemple encore plus semblable au cas qui nous intéresse est survenu le 12 juin 2012 lorsque la vice-présidente a entendu plusieurs rappels au Règlement au milieu de la période de questions et d’observations concernant une motion d’attribution de temps. Elle a rendu une brève décision à la fin de la période, permettant ainsi la tenue du vote sur la motion, et le Président a rendu une décision plus détaillée le 18 juin 2012. Il s’agit de la décision dont j’ai parlé plus tôt concernant la durée des jours de séance. Par conséquent, il était parfaitement acceptable que la vice-présidente adjointe procède comme elle l’a fait vendredi.
Cela m'amène à mon troisième point, à savoir la nécessité de respecter l'autorité de la présidence. Le Président est élu par les députés pour appliquer et faire respecter les règles que les députés ont adoptées eux-mêmes pour régir les travaux de la Chambre. Dans ce rôle, je peux compter sur l'aide des trois autres occupants du fauteuil. Toutefois, pour mener à bien nos travaux, nous comptons sur l'appui, la collaboration et la bonne volonté de tous les députés.
La procédure et les usages de la Chambre des communes, troisième édition, nous rappelle, à la page 641, que lorsque le Président rend sa décision, « [c]ette décision est sans appel et clôt la discussion. » Cet ouvrage prévoit aussi, à la page 620, qu'« [i]l est interdit à quiconque, au cours d'un débat, de critiquer la conduite du Président ou d'autres présidents de séance. Il est inacceptable que l'intégrité et l'impartialité d'un président de séance soient mises en doute [...] »
Dernièrement, le ton des débats s’est détérioré. La semaine dernière, les deux côtés de la Chambre ont ouvertement contesté des décisions de la présidence. Vendredi, des remarques désobligeantes ont été faites à l’endroit de la présidence. Je comprends que la tension est forte par moment et que les désaccords sont profonds. Toutefois, le mépris de nos règles et des pratiques établies constitue un manque de respect non seulement à l’endroit de ceux qui se sont vu confier la responsabilité de maintenir l’ordre et le décorum et de décider des questions procédurales, mais également à l’endroit de la Chambre dans son ensemble.
Le 14 mars 2008, dans un contexte semblable, le Président Milliken a déclaré, à la page 4183 des Débats de la Chambre des communes:
Comme tous les Canadiens et Canadiennes — et certes les députés —, je comprends et j'accepte que les exigences politiques dictent souvent le choix des stratégies adoptées par les partis à la Chambre. Toutefois, en ma qualité de Président, je fais appel à ceux et celles à qui a été confiée la gestion des affaires de ce Parlement — les leaders parlementaires et les whips de tous les partis — pour leur demander de faire preuve de leadership en la matière. […] Je leur demande de travailler en collaboration afin de trouver un équilibre qui permettra aux partis de poursuivre leurs objectifs politiques et aux députés de continuer leur travail. J'ai bon espoir que, en travaillant ensemble dans un esprit de bonne foi, ils pourront parvenir à une entente qui rétablira l'équilibre que nos procédures et usages visent à protéger.
J’arrive maintenant à mon dernier point, soit le statut de la motion d’attribution de temps proposée vendredi. Pendant les deux premières décennies de leur existence, les motions d’attribution de temps ont fait l’objet d’un débat de deux heures. Cependant, depuis 1991, ces motions ne sont plus sujettes à débat. En 2001, à la suite de la recommandation du Comité spécial sur la modernisation et l'amélioration de la procédure à la Chambre des communes, la Chambre a institué une période de questions et d’observations de 30 minutes lorsqu’une motion d’attribution de temps est proposée en vertu de l’article 78(3) du Règlement. Ce changement visait à favoriser la reddition de comptes et à exiger du gouvernement qu’il justifie sa décision. Ce changement n’a cependant pas fait en sorte qu’une motion d’attribution de temps soit assujettie à un débat, inscrite au Feuilleton des avis et reportée d’une séance à l’autre. La décision doit être prise sur-le-champ, c’est donc dire immédiatement, à savoir au cours de la séance où la motion est proposée.
Les motions d’attribution de temps et les motions de clôture sont des motions qui ne peuvent pas faire l’objet d’un débat, bien qu’elles ne soient pas mises aux voix immédiatement en raison de la période de questions et d’observations de 30 minutes qui s’applique. Qu’arrive-t-il donc quand la Chambre ne peut terminer cette période?
La présidence a examiné différents précédents. Le 7 mars 2012, une période de questions et observations a commencé à la Chambre vers 17 h 10. Les délibérations n'ont pas été interrompues à 17 h 30; elles se sont poursuivies jusqu'à ce que les 30 minutes soient écoulées. Le 30 avril 2015, la période de questions et observations a été interrompue pour la première fois afin de passer aux déclarations des députés. Ce faisant, le président suppléant a déclaré qu'il procédait ainsi seulement parce qu'il serait possible de terminer les délibérations après la période des questions. Le 6 juin 2017, le Président a interrompu les délibérations à 17 h 30 pour que la Chambre passe aux affaires émanant des députés, mais les heures de séance avaient été prolongées et il était possible de retourner à la motion plus tard ce jour-là.
Dans ces cas, la Chambre a repris la période de questions et observations là où elle s'était arrêtée, puis elle a terminé cette période et procédé au vote. Les délibérations ont été interrompues pour la première fois vendredi pour passer aux affaires émanant des députés, et la Chambre n'a pas eu l'occasion de reprendre la période de questions et observations avant d'ajourner. À l'avenir, la période de questions et observations concernant une motion d'attribution de temps ou une motion de clôture sera interrompue seulement si la Chambre peut conclure les délibérations le même jour de séance. Si cela n'est pas possible, la Chambre poursuivra les délibérations jusqu'à ce qu'une décision soit prise sur la motion.
Le rôle de la présidence, comme je l’ai dit plus tôt, consiste à appliquer les règles que la Chambre a elle-même adoptées. La Chambre a prévu que des motions d’attribution de temps peuvent s’appliquer à des projets de loi, y compris à l’étape de l’étude en comité, et elle a prévu que ces motions doivent être mises aux voix après une période de questions et d’observations de 30 minutes. En l’espèce, l’avis approprié a été donné, le libellé de la motion est conforme au Règlement, la motion a été dûment proposée et appuyée, et la période de questions et d’observations est commencée. Jusqu’à présent, six minutes et demie de cette période ont été utilisées. Il convient maintenant de conclure les 23 minutes et demie qui restent et de procéder au vote.
Je remercie les députés de leur attention.
Questions et observations.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I do rely on the information that is given to me by the table, and they do keep track of time. If the member does not mind, I will consult with the table for a moment before making a decision on that.
I want to thank the hon. member for Saanich—Gulf Islands, but a decision has been made and, in all fairness, it was done with the information we have. It is final and we will continue.
Je me fie à l'information qui m'est donnée par le Bureau, qui s'occupe de surveiller le temps. Si la députée n'y voit pas d'inconvénient, je vais consulter le Bureau à l'instant avant de prendre ma décision.
J'aimerais remercier la députée de Saanich—Gulf Islands, mais une décision a été prise, et ce, en toute équité, avec l'information à notre disposition. Cette décision est définitive et nous allons poursuivre nos travaux.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I want to thank the hon. member for his intervention.
I do not have any information at this point, but I will endeavour to look into what has come of the information and return to the House as soon as I have something.
Je remercie le député de son intervention.
Je ne dispose pas de cette information à ce moment-ci, mais je vais me renseigner et j'informerai la Chambre dès que possible.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Rosemont—La Petite-Patrie.
L'honorable député de Rosemont—La Petite-Patrie a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I want to remind the hon. members that heckling is not parliamentary, especially during virtual proceedings.
I will ask the minister to answer his question again, before he was interrupted.
Je tiens à rappeler aux députés que faire du chahut n'est pas parlementaire, en particulier dans le cadre des séances hybrides.
Je vais demander au ministre de reprendre sa réponse, qu'il n'a pas pu donner au complet avant d'être interrompu.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am going to interrupt the hon. member. We are having some troubles.
I would like to remind all members to mute their microphones.
The hon. member for Abbotsford can take it from the top.
Je dois interrompre le député, car nous éprouvons des difficultés.
J'aimerais rappeler à tous les députés de mettre leur microphone en sourdine.
Le député d'Abbotsford peut reprendre du début.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Winnipeg Centre.
La députée de Winnipeg-Centre a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. minister.
Le ministre a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Montmagny—L'Islet—Kamouraska—Rivière-du-Loup on a point of order.
Le député de Montmagny—L'Islet—Kamouraska—Rivière-du-Loup invoque le Règlement.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I thank the hon. member for bringing this matter to our attention. He is right, it is very disruptive. Every member has a responsibility to ensure that their microphone is on mute when it is not their turn to speak, and I would once again like to remind all members that it is important not to speak when your microphone is on, but it is not your turn.
The hon. member is also right about the sound quality. We were having problems, but they have been resolved. I was prepared to stop the minister, but he fixed the situation and the sound was good. If anyone is aware that there could be a problem, it might be worth checking to see if their microphone is working.
J'aimerais remercier l'honorable député d'avoir porté ce sujet à notre attention. Il a raison, c'est très dérangeant. Chaque député a la responsabilité de s'assurer que son microphone n'est pas en fonction quand il ne parle pas et j'aimerais encore une fois rappeler à tous les députés qu'il est important de ne pas parler quand notre microphone est allumé, mais que ce n'est pas notre tour.
L'honorable député a également raison pour ce qui est de la qualité du son. Nous avions des problèmes, mais ils se sont réglés. J'étais prêt à arrêter le ministre, mais il a corrigé la situation et le son était bon. Si quelqu'un sait qu'il est possible qu'il y ait un problème, il vaudrait peut-être la peine qu'il vérifie que son microphone fonctionne.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I can confirm, and I will be tabling the documents, the letter when we are under the rubric of Tabling of Documents this afternoon.
Je peux le confirmer, en effet. Je déposerai les documents, la lettre, quand nous serons rendus à la rubrique « Dépôt de documents » cet après-midi.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I would like to thank the minister, and I would remind all members that we have a fantastic IT support team.
Some hon. members: Hear, hear!
The Speaker: These people deserve our applause.
I encourage everyone to call them for any problem, no matter how small, since they are there to help us.
Je voudrais remercier le ministre et je veux rappeler à tous les députés que nous avons une équipe fantastique de soutien informatique.
Des voix: Bravo!
Le Président: Ces gens méritent nos applaudissements.
J'encourage donc tout le monde à les appeler, si petit soit leur problème, puisqu'ils sont là pour nous aider.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Pursuant to order made on Monday, January 25, the House will now proceed to the taking of the deferred recorded division on the motion of the hon. member for Burnaby South relating to the business of supply.
Call in the members.
The question is on the motion.
May I dispense?
Some hon. members: Agreed.
Some hon. members: No.
[Chair read text of motion to House]
Conformément à l'ordre adopté le lundi 25 janvier, la Chambre procédera maintenant au vote par appel nominal différé sur la motion de l'honorable député de Burnaby-Sud relative aux travaux des subsides.
Convoquez les députés.
La question porte sur la motion.
Puis-je me dispenser de lire la motion?
Des voix: D'accord.
Des voix: Non.
[La présidence donne lecture de la motion.]
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I thank the member for the clarification.
Je remercie la députée de cette précision.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Pursuant to order made on Wednesday, June 2, 2021, I wish to table, in both official languages, a letter I have received from the law clerk and parliamentary counsel regarding documents relating to the transfer of Ebola and Henipah viruses to the Wuhan Institute of Virology.
Conformément à l'ordre adopté le mercredi 2 juin 2021, je voudrais déposer, dans les deux langues officielles, une lettre que j'ai reçue de la part du légiste et conseiller parlementaire concernant les documents relatifs au transfert des virus de l'Ebola et de l'Henipah à l'Institut de virologie de Wuhan.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I think the hon. member did an excellent job of reminding all hon. members.
I would also like to remind hon. members to be as concise as possible and give us the highlights of the petition, not proceed to debate it.
The hon. member for Peace River—Westlock.
Je crois que le député a fait un excellent travail en ce sens.
Je rappelle aussi à tous les députés qu'ils doivent être aussi concis que possible et ne donner que les grandes lignes de la pétition, et non en débattre.
Le député de Peace River—Westlock a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Presenting petitions, the hon. member for Sherwood Park—Fort Saskatchewan has two minutes and seven seconds for whatever he can get in, and then he will have to continue the next time we present petitions.
The hon. member for Sherwood Park—Fort Saskatchewan.
Nous en sommes à la présentation de pétitions. Le député de Sherwood Park—Fort Saskatchewan a deux minutes et sept secondes pour soumettre tout ce qu'il pourra avant de reprendre la prochaine fois que nous présenterons des pétitions.
Le député de Sherwood Park—Fort Saskatchewan a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am afraid I have to stop the hon. member there. We have just run out of time. I let him finish off.
I do want to compliment the hon. member. He was very concise and very precise in his presentations, and I look forward to tomorrow, when he will continue.
Je crains de devoir interrompre le député. Le temps est maintenant écoulé. Je lui ai permis de terminer la présentation de la quatrième pétition.
J'en profite pour féliciter le député: il a fait preuve d'une grande précision et d'une grande concision. Je me réjouis à l'idée d'entendre la suite demain.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)

Question No. 629--
Mr. Gord Johns:
With regard to the federal investments and the communities that comprise the federal electoral district of Courtenay—Alberni, between the 2018-19 and current fiscal year: (a) what are the federal infrastructure investments, including direct transfers to the municipalities and First Nations, for the communities of (i) Tofino, (ii) Ucluelet, (iii) Port Alberni, (iv) Parksville, (v) Qualicum Beach, (vi) Cumberland, (vii) Courtenay, (viii) Deep Bay, (ix) Dashwood, (x) Royston, (xi) French Creek, (xii) Errington, (xiii) Coombs, (xiv) Nanoose Bay, (xv) Cherry Creek, (xvi) China Creek, (xvii) Bamfield, (xviii) Beaver Creek, (xix) Beaufort Range, (xx) Millstream, (xxi) Mt. Washington Ski Resort, broken down by (A) fiscal year, (B) total expenditure, (C) project, (D) total expenditure by fiscal year; (b) what are the federal infrastructure investments transferred to the (i) Comox Valley Regional District, (ii) Nanaimo Regional District, (iii) Alberni-Clayoquot Regional District, (iv) Powell River Regional District, broken down by (A) fiscal year, (B) total expenditure, (C) project, (D) total expenditure by fiscal year; (c) what are the federal infrastructure investments transferred to the Island Trusts of (i) Hornby Island, (ii) Denman Island, (iii) Lasqueti Island, broken down by (A) fiscal year, (B) total expenditure, (C) project, (D) total expenditure by fiscal year; (d) what are the federal infrastructure investments transferred to the (i) Ahousaht First Nation, (ii) Hesquiaht First Nation, (iii) Huu-ay-aht First Nation, (iv) Hupacasath First Nation, (v) Tla-o-qui-aht First Nation, (vi) Toquaht First Nation, (vii) Tseshaht First Nation, (viii) Uchucklesaht First Nation, (ix) Ucluelet First Nation, (x) K'omoks First Nation, broken down by (A) fiscal year, (B) total expenditure, (C) projects, (D) total expenditure by fiscal year; (e) what are the federal infrastructure investments directed towards the Pacific Rim National Park, broken down by (i) fiscal year, (ii) total expenditure, (iii) project, (iv) total expenditure by year; and (f) what are the federal infrastructure contributions to highways, including but not limited to, (i) Highway 4, (ii) Highway 19, (iii) Highway 19a, (iv) Bamfield Road, broken down by (A) fiscal year, (B) total expenditure, (C) total expenditure by fiscal year?
Response
Mr. Andy Fillmore (Parliamentary Secretary to the Minister of Infrastructure and Communities, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to the federal investments and the communities that comprise the federal electoral district of Courtenay—Alberni, Infrastructure Canada does not track information by federal electoral district.
For information on projects funded under Infrastructure Canada’s contribution programs, members can visit http://www.infrastructure.gc.ca/map-carte/index-eng.html.

Question No. 630--
Mr. Xavier Barsalou-Duval:
With regard to Canada’s constitutional system: has the government produced, since January 1, 2015, any documents, studies, opinion polls, memos or scenarios exploring the possibility of a fundamental change to Canada’s constitutional system, including the abolition of the monarchy, and, if so, what are the (i) nature of the constitutional changes being considered, (ii) anticipated timeline for such a change, (iii) steps that might be taken to bring about such a change, (iv) concerns of the government with respect to the constitutional demands of the provinces?
Response
Mr. Kevin Lamoureux (Parliamentary Secretary to the President of the Queen’s Privy Council for Canada and to the Leader of the Government in the House of Commons, Lib.):
Mr. Speaker, the government has not produced documents exploring in detail the possibility of a fundamental change to Canada’s constitutional system since January 1, 2015.

Question No. 631--
Mr. Philip Lawrence:
With regard to the government's advance-purchase agreements for COVID-19 vaccines, signed with COVID-19 vaccine manufacturers, and broken down by agreement: (a) what is the date on which each agreement was signed with (i) Pfizer Biotech, (ii) AstraZeneca, (iii) Sanofi and GlaxoSmithKline, (iv) Covavax, (v) Medicago, (vi) Verity Pharmaceuticals Inc. & Serum Institute of India, (vii) Moderna, (viii) Johnson & Johnson; (b) did the government secure (i) an upfront guarantee on pricing, (ii) distribution via funding, (iii) purchasing contracts; (c) what was the coming into force date; and (d) what is the agreement's end date?
Response
Mr. Steven MacKinnon (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Services and Procurement, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to part (a) to date, the Government of Canada has signed nine agreements with vaccine suppliers, which include the following: i) an advance purchase agreement, APA, with Pfizer-BioNTech, which will supply up to 76 million doses of its mRNA-based vaccine, BNY162. The agreement in principle was signed on August 1, 2020; ii) an APA with AstraZeneca, which will supply 20 million doses of its viral vector vaccine candidate, AZD1222. The agreement in principle was signed on September 24, 2020; iii) an APA with Sanofi and GlaxoSmithKline, which will supply up to 72 million of doses of their protein subunit vaccine candidate and AS03 adjuvant. The agreements were signed on September 11, 2020, and September 18, 2020, respectively; iv) an APA with AstraZeneca for the supply of Canada’s COVAX allocation of the AstraZeneca vaccine. This APA was signed on March 2, 2021; v) an APA with Medicago, which will supply up to 76 million doses of its virus-like particle vaccine candidate. The agreement in principle was signed on October 22, 2020; vi) a contract with Verity Pharmaceuticals Inc. and Serum Institute of India, which will supply up to two million doses of its viral vector vaccine candidate, COVISHIELD. The contract was signed February 24, 2021; vii) an APA with Moderna, which will supply 44 million doses of its mRNA-based vaccine, mRNA-1273. The agreement was signed on July 24, 2020; viii) an APA with Johnson & Johnson, which will supply up to 38 million doses of its viral vector vaccine candidate, Ad26.COV2.S. The agreement in principle was signed on August 21, 2020; and ix) an APA with Novavax, which will supply up to 76 million doses of its protein subunit vaccine candidate, NVX-CoV2373. The agreement in principle was signed on August 27, 2020.
With regard to parts (b), (c) and (d), PSPC cannot disclose details of specific vaccine agreements unilaterally, in order to respect confidentiality agreements with suppliers and protect our negotiating position. We continue to have discussions with suppliers about opportunities to share information publicly.

Question No. 633--
Mr. Philip Lawrence:
With regard to the government's rentals of warehouses in or near Shanghai, China, since January 1, 2020: what are the details of each contract, including the (i) date signed, (ii) vendor or firm, (iii) contract value, (iv) purpose of the contract or reason for needing warehouse?
Response
Mr. Robert Oliphant (Parliamentary Secretary to the Minister of Foreign Affairs, Lib.):
Mr. Speaker, the following reflects a consolidated response approved on behalf of Global Affairs Canada ministers.
Global Affairs Canada has issued two contracts for moving and storage services in or near Shanghai since January 1, 2020. Global Affairs Canada contracts over $10,000 are proactively disclosed. The two contracts have been proactively disclosed at:
https://search.open.canada.ca/en/ct/id/dfatd-maecd,C-2020-2021-Q1-00195 and https://search.open.canada.ca/en/ct/id/dfatd-maecd,C-2020-2021-Q1-00198.

Question No. 636--
Mr. Arnold Viersen:
With regard to the Canadian Passport Order, since November 4, 2015, in order to prevent the commission of any act or omission referred to in subsection 7(4.1) of the Criminal Code: how many passports has the Minister of Immigration, Refugees and Citizenship (i) refused, (ii) revoked, (iii) cancelled, broken down by month?
Response
Hon. Marco Mendicino (Minister of Immigration, Refugees and Citizenship, Lib.):
Mr. Speaker, since 2015, in order to prevent the commission of any act or omission referred to in subsection 7(4.1) of the Criminal Code, there have been, in response to (i), eight refusals to issue a passport in accordance with subsection 9(2) of the Canadian Passport Order; and, in response to (ii) and (iii), 13 revocations/cancellations in accordance with subsection 9(2), subsection 10(1) and paragraph 11.1(1)(a) of the Canadian Passport Order.

Question No. 638--
Mrs. Cathay Wagantall:
With regard to fraudulent or suspected fraud cases related to the COVID-19 relief programs discovered by the Canada Revenue Agency (CRA) and concerns that these cases are not being referred to the RCMP: (a) excluding instances where spouses share bank accounts, how many instances is the CRA aware of where the same bank account number has been used in applications from multiple individuals, or fraudsters claiming to be multiple individuals; (b) in how many instances in (a) did the CRA (i) stop the payment, (ii) make the payment without verifying the authenticity of the application and knowing it was suspicious, (iii) verify the authenticity of the application; (c) how many cases is the CRA aware where the same bank account has been used for more than (i) five, (ii) 10, (iii) 25, (iv) 50, (v) 100 applications; (d) who at the CRA is responsible for ensuring that this type of suspected fraud is reported to the RCMP for investigation; and (e) how many fraudulent or suspected fraud cases related to COVID-19 relief programs has the CRA referred to the RCMP, since March 1, 2020, broken down by month and by program?
Response
Hon. Diane Lebouthillier (Minister of National Revenue, Lib.):
Mr. Speaker, in considering this question, it is important to note that there may be legitimate reasons why multiple individuals may have used one bank account on their emergency benefit applications. This criteria in and of itself does not demonstrate suspicious nor fraudulent activity. While the CRA cannot disclose specific bank account verification procedures, a bank account is deemed acceptable to receive payments only if it meets specific validation criteria.
The CRA routinely monitors accounts for suspicious activity to detect, prevent and address potential instances of fraud, unauthorized use of stolen CRA user IDs and passwords, and unauthorized access to taxpayers’ accounts. The CRA combines advanced data analytics and business intelligence gathered from many sources, including law enforcement agencies, financial institutions and leads, to support these efforts.
As soon as the CRA becomes aware of an alleged incident of identity fraud or suspects an account could be the target of a fraudster, it takes immediate precautionary measures on the client’s account such as locking it to prevent transactions, conducting in-depth reviews and contacting the potential victims.
Where appropriate, the CRA works with the Royal Canadian Mounted Police, the Canadian Anti-Fraud Centre, CAFC, financial institutions and local police to investigate the incident. In some cases, the CRA will also provide the taxpayer with credit protection and monitoring services.
The CRA has robust systems and tools in place to monitor, detect and investigate potential threats, and to mitigate threats when they occur. Throughout the lifespan of the COVID-19 relief programs, the CRA has adapted and has introduced new measures and controls to address suspicious activity. Safeguards are embedded within the application processes to verify an applicant’s eligibility. The CRA has implemented additional controls requiring closer scrutiny of certain applications before they are processed.
With regard to part (a), the breadth of data to be analyzed to answer this question and the evolving nature over time of taxpayer direct deposit bank accounts would require extensive analysis that would not be possible to complete within the prescribed time frames under Standing Order 39(5)(a) and may yield inaccurate results; therefore, the CRA is unable to respond in the manner requested. The CRA can confirm that, once a specific bank account is confirmed as being used for suspicious or fraudulent activities, a block is put in place to prevent future payments from being emitted to that account.
With regard to part (b)(i), establishing fraud is the outcome of investigative work and analysis. Each case must be reviewed and the investigative work concludes with a confirmation of the presence of unauthorized use of taxpayer information, fraud, or the case is determined not to be founded. As the CRA’s investigative work is still ongoing, it would be premature to confirm or comment on the number of fraud cases related to the COVID-19 economic relief measures or any amounts associated to them at this time.
With regard to part (b)(ii) and (iii), the CRA has controls to block suspicious applications meeting high-risk indicators from processing. Safeguards are embedded within the suite of COVID-19 relief programs application processes to stop the processing of questionable or suspicious applications until such time that the applicant has provided supporting documents to prove their identity and eligibility to prevent the issuance of unwarranted payments and to validate high-risk applications.
The CRA does not release specific information related to its review strategies, as releasing this information could jeopardize its compliance activities and the integrity of Canada’s tax system.
With regard to part (c), the breadth of data to be analyzed to answer this question and the evolving nature over time of taxpayer direct deposit bank accounts would require extensive analysis that would not be possible to complete within the prescribed time frames under Standing Order 39(5)(a) and may yield inaccurate results; therefore, the CRA is unable to respond in the manner requested.
With regard to part (d), the criminal investigations program of the CRA is responsible for referring suspected fraud cases related to the COVID-19 relief programs to the RCMP.
With regard to part (e), in order to ensure the integrity of ongoing investigations, the CRA does not comment on or provide details on ongoing investigations or referrals tied to investigations.

Question no 629 --
M. Gord Johns:
En ce qui concerne les investissements fédéraux et les collectivités qui composent la circonscription électorale fédérale de Courtenay—Alberni, entre 2018-2019 et l'exercice en cours: a) quels sont les investissements fédéraux dans les infrastructures, y compris les transferts directs aux municipalités et aux Premières Nations, pour les collectivités de (i) Tofino, (ii) Ucluelet, (iii) Port Alberni, (iv) Parksville, (v) Qualicum Beach, (vi) Cumberland, (vii) Courtenay, (viii) Deep Bay, (ix) Dashwood, (x) Royston, (xi) French Creek, (xii) Errington, (xiii) Coombs, (xiv) Nanoose Bay, (xv) Cherry Creek, (xvi) China Creek, (xvii) Bamfield, (xviii) Beaver Creek, (xix) Beaufort Range, (xx) Millstream, (xxi) le Centre de ski du mont Washington, ventilés par (A) exercice, (B) dépenses totales, (C) projet, (D) dépenses totales par exercice; b) quels sont les investissements fédéraux dans les infrastructures transférés au (i) district régional de Comox Valley, (ii) district régional de Nanaimo, (iii) district régional d’Alberni-Clayoquot, (iv) district régional de Powell River, ventilés par (A) exercice, (B) dépenses totales, (C) projet, (D) dépenses totales par exercice; c) quels sont les investissements fédéraux dans les infrastructures transférés aux fonds fiduciaires de (i) l'île Hornby, (ii) l'île Denman, (iii) l'ile Lasqueti, ventilés par (A) exercice, (B) dépenses totales, (C) projet, (D) dépenses totales par exercice; d) quels sont les investissements fédéraux dans les infrastructures transférés (i) à la Première Nation Ahousaht, (ii) à la Première Nation Hesquiaht, (iii) aux Premières Nations Huu-ay-aht, (iv) à la Première Nation Hupacasath, (v) à la Première Nation Tla-o-qui-aht, (vi) à la Première Nation Toquaht, (vii) à la Première Nation Tseshaht, (viii) à la Première Nation Uchucklesaht, (ix) à la Première Nation Ucluelet, (x) à la Première Nation K'omoks, ventilés par (A) exercice, (B) dépenses totales, (C) projets, (D) dépenses totales par exercice; e) quels sont les investissements fédéraux dans les infrastructures destinés au Parc national Pacific Rim, ventilés par (i) exercice, (ii) dépenses totales, (iii) projet, (iv) dépenses totales par exercice; f) quelles sont les contributions fédérales en infrastructure routière, y compris (i) l’autoroute 4, (ii) l’autoroute 19, (iii) l’autoroute 19a, (iv) le chemin Bamfield, ventilées par (A) exercice, (B) dépenses totales, (C) dépenses totales par exercice?
Response
M. Andy Fillmore (secrétaire parlementaire de la ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne les investissements fédéraux et les collectivités qui composent la circonscription électorale fédérale de Courtenay—Alberni, Infrastructure Canada ne fait pas le suivi de l'information par circonscription électorale fédérale.
Pour obtenir des renseignements sur les projets financés dans le cadre des programmes de contribution d'Infrastructure Canada, on peut consulter le site www.infrastructure.gc.ca/investments-2002-investissements/index-fra.html.

Question no 630 --
M. Xavier Barsalou-Duval:
En ce qui concerne le régime constitutionnel du Canada: le gouvernement a-t-il produit, depuis le 1er janvier 2015, des documents, études, enquêtes d’opinion, mémos ou scénarios visant à explorer la possibilité d’une modification fondamentale du régime constitutionnel canadien, y compris celle d’abolir la monarchie, et, le cas échéant, quelle est (i) la nature des changements constitutionnels envisagés, (ii) l’échéancier prévu pour qu’un tel changement survienne, (iii) les démarches qui pourraient être entreprises pour qu’un tel changement ait lieu, (iv) les préoccupations du gouvernement quant aux revendications constitutionnelles des provinces?
Response
M. Kevin Lamoureux (secrétaire parlementaire du président du Conseil privé de la Reine pour le Canada et ministre des Affaires intergouvernementales et du leader du gouvernement à la Chambre des communes, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement n’a pas produit de documents qui explorent en détails la possibilité d’une modification fondamentale du régime constitutionnel canadien depuis 1er janvier 2015.

Question no 631 --
M. Philip Lawrence:
En ce qui concerne les accords d’achat anticipé pour les vaccins contre la COVID-19 conclus avec les fabricants de ces vaccins, ventilés par accord: a) à quelle date ont été signés les accords avec (i) Pfizer Biotech, (ii) AstraZeneca, (iii) Sanofi et GlaxoSmithKline, (iv) Covavax, (v) Medicago, (vi) Verity Pharmaceuticals Inc. et le Serum Institute of India, (vii) Moderna, (viii) Johnson et Johnson; b) le gouvernement a-t-il obtenu (i) une garantie préalable quant au prix, (ii) la distribution en fonction du financement, (iii) des contrats d’achat; c) quelle était la date d’entrée en vigueur; d) quelle est la date de fin de l’accord?
Response
M. Steven MacKinnon (secrétaire parlementaire de la ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, jusqu’à présent, le gouvernement du Canada a signé neuf ententes avec des fournisseurs de vaccins qui incluent: i un accord de paiements anticipés, ou APA, avec Pfizer-BioNTech, qui fournira jusqu’à 76 millions de doses du candidat-vaccin à ARN, BNT162. L’accord de principe a été signé le 1er août 2020; ii) un APA avec AstraZeneca, qui fournira jusqu’à 20 millions de doses du candidat-vaccin à vecteurs viraux, ADZ1222. L’accord de principe a été signé le 24 septembre 2020; iii) un APA avec Sanofi et GlaxoSmithKline, qui fourniront jusqu’à 72 millions de doses du candidat-vaccin à sous-unités protéiques et adjuvant AS03. Les accords de principe ont été signés le 11 septembre 2020 et le 18 septembre 2020, respectivement; iv) Un APA avec AstraZeneca pour l’approvisionnement de l’allocation canadienne COVAX du vaccin AstraZeneca. L’accord de principe a été signé le 2 mars 2021; v) un APA avec Medicago qui fournira jusqu’à 76 millions de doses de son vaccin à particules pseudo-virales. L’accord de principe a été signé le 22 octobre 2020; vi) un contrat avec Verity Pharmaceuticals Inc. & Serum Institute of India qui fournira jusqu’à 2 millions de doses de son candidat-vaccins à base de vecteurs viraux, COVISHIELD. Le contrat a été signé le 24 février 2021; vii) un APA avec Moderna, qui fournira jusqu’à 56 millions de doses du candidat-vaccin à ARN, mRNA 1273. L’accord de principe a été signé le 24 juillet 2020; viii) un APA avec Johnson & Johnson, qui fournira jusqu’à 38 millions de doses du candidat-vaccin à vecteurs viraux, Ad26.COV2.S. L’accord de principe a été signé le 21 août 2020; ix) un APA avec Novavax, qui fournira jusqu’à 76 millions de doses du candidat-vaccin à sous-unités protéiques, NVX-CoV2373. L’accord de principe a été signé le 27 août 2020.
En réponse aux parties b), c) et d), SPAC ne peut pas divulguer unilatéralement les détails d'accords spécifiques sur les vaccins afin de respecter les accords de confidentialité avec les fournisseurs et de protéger notre position de négociation. Nous continuons à discuter avec les fournisseurs des possibilités de partager les informations publiquement.

Question no 633 --
M. Philip Lawrence:
En ce qui concerne la location par le gouvernement d’entrepôts à Shanghai, Chine, ou à proximité de cette ville, depuis le 1er janvier 2020: quels sont les détails de chaque contrat, y compris (i) la date de signature, (ii) le fournisseur ou l’entreprise, (iii) la valeur du contrat, (iv) le but du contrat ou la nature du besoin d’un entrepôt?
Response
M. Robert Oliphant (secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères, Lib.):
Monsieur le Président, ce qui suit reflète la réponse consolidée approuvée au nom des ministres d’Affaires mondiales Canada.
Affaires mondiales Canada a émis deux contrats pour des services de déménagement et d’entreposage à Shanghai ou à proximité de Shanghai depuis le 1er janvier 2020. Les contrats d’Affaires mondiales Canada de plus de 10 000 $ sont divulgués de façon proactive. Ces deux contrats ont donc été divulgués et peuvent être consultés aux adresses suivantes:
https://rechercher.ouvert.canada.ca/fr/ct/id/dfatd-maecd,C-2020-2021-Q1-00195 et https://rechercher.ouvert.canada.ca/fr/ct/id/dfatd-maecd,C-2020-2021-Q1-00198

Question no 636 --
M. Arnold Viersen:
En ce qui concerne le Décret sur les passeports canadiens, depuis le 4 novembre 2015, afin de prévenir la commission des actes ou des omissions visés au paragraphe 7(4.1) du Code criminel: combien de passeports le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté a-t-il (i) refusés, (ii) révoqués, (iii) annulés, ventilés par mois?
Response
L’hon. Marco Mendicino (ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Lib.):
Monsieur le Président, depuis l’année 2015, afin de prévenir la commission des actes ou omissions visés au paragraphe 7(4.1) du Code criminel: 8 cas de refus de délivrance d’un passeport conformément au paragraphe 9(2) du Décret sur les passeports canadiens ont eu lieu; ainsi que 13 révocations ou annulations conformément aux paragraphes 9(2) et 10(1) et à l’alinéa 11.1(1)a) du Décret sur les passeports canadiens.

Question no 638 --
Mme Cathay Wagantall:
En ce qui concerne les cas de fraude ou de soupçons de fraude liés aux programmes d’aide pour la COVID-19 découverts par l’Agence du revenu du Canada (ARC), et les préoccupations concernant le fait que ces cas ne sont pas transmis à la GRC: a) à l’exclusion des cas où les conjoints partagent des comptes bancaires, dans combien de cas, à la connaissance de l’ARC, le même numéro de compte bancaire a-t-il été utilisé dans des demandes provenant de plusieurs personnes ou de fraudeurs prétendant être plusieurs personnes; b) dans combien de cas en a) l’ARC a-t-elle (i) cessé le versement des prestations, (ii) versé les prestations sans vérifier l’authenticité de la demande, sachant qu’elle était suspecte, (iii) vérifié l’authenticité de la demande; c) combien y a-t-il de cas, à la connaissance de l’ARC, où le même compte bancaire a été utilisé pour plus de (i) cinq, (ii) 10, (iii) 25, (iv) 50, (v) 100 demandes; d) qui, à l’ARC, est chargé de veiller à ce que ce type de fraudes présumée soient signalées à la GRC pour enquête; e) combien de cas de fraude ou de soupçons de fraude liés aux programmes d’aide pour la COVID-19 l’ARC a-t-elle transmis à la GRC depuis le 1er mars 2020, ventilés par mois et par programme?
Response
L’hon. Diane Lebouthillier (ministre du Revenu national, Lib.):
Monsieur le Président, avant de répondre à cette question, il est important de noter qu’il peut y avoir des raisons légitimes pour lesquelles plusieurs personnes peuvent avoir donné les renseignements d’un même compte bancaire lorsqu’ils ont soumis leurs demandes de prestations d’urgence. Ce critère en soi ne démontre pas qu’il est question d’une activité suspecte ou frauduleuse. Bien que l’ARC ne puisse pas divulguer les procédures spécifiques à la vérification des comptes bancaires, il faut savoir qu’un compte bancaire peut recevoir des paiements uniquement s’il répond à des critères de validation précis.
L’ARC surveille régulièrement les comptes pour détecter les activités suspectes. Elle traite ainsi les cas potentiels de fraude et prévient l’utilisation non autorisée d’ID utilisateur et de mots de passe de l’ARC volés, ainsi que l’accès non autorisé aux comptes des contribuables. L’ARC combine à cette fin l’analyse avancée des données, des renseignements d’entreprise et des indices qu’elle a acquis auprès de nombreuses sources, y compris des organismes d’application de la loi et des institutions financières.
Dès que l’ARC prend connaissance d’un incident présumé de fraude d’identité ou soupçonne que le compte d’un client pourrait être la cible d’un fraudeur, elle prend immédiatement des mesures de précaution à l’égard de ce compte, par exemple, en le verrouillant afin d’empêcher que des transactions soient effectuées, en réalisant des examens approfondis et en communiquant avec les victimes potentielles.
S’il y a lieu, l’ARC collabore avec la Gendarmerie royale du Canada, ou GRC, le Centre antifraude du Canada, ou CAFC, des institutions financières et des services de police locaux pour enquêter sur ces incidents. Dans certains cas, l’ARC fournit également aux contribuables des services de protection et de surveillance du crédit.
L’ARC a mis en place des systèmes et des outils pour surveiller et détecter les menaces, ainsi qu’éventuellement enquêter sur celles-ci, afin de les neutraliser. Pendant toute la durée des programmes d’allègement liés à la COVID-19, l’ARC s’est adaptée et a mis en place de nouvelles mesures et de nouveaux contrôles afin de traiter les activités suspectes. L’ARC a intégré aux processus de demande des mesures de protection pour vérifier l’admissibilité des demandeurs, et elle a mis en place des contrôles supplémentaires qui exigent un examen plus approfondi de certaines demandes avant qu’elles soient traitées.
En réponse à la partie a) de la question, compte tenu de l’étendue des données à analyser pour répondre à cette question et de la nature évolutive des comptes bancaires de dépôt direct des contribuables, il aurait fallu procéder à une analyse approfondie. Toutefois, il n’était pas possible de le faire dans les délais prescrits à l’alinéa 39(5)a) du Règlement et celle-ci aurait pu donner des résultats inexacts. L’ARC n’est donc pas en mesure de répondre de la manière qui lui a été demandée. Lorsque l’ARC est en mesure de confirmer qu’un compte bancaire précis est utilisé pour des activités suspectes ou frauduleuses, un mécanisme est déclenché pour empêcher que des paiements futurs soient versés dans ce compte.
Concernant la partie b)(i) de la question, l'établissement de la fraude est le résultat d'un travail d'enquête et d'analyse. Chaque cas doit être examiné et le travail d'enquête se conclut par une confirmation de l’utilisation non autorisée des informations du contribuable (c’est-à-dire une fraude) ou le cas est jugé non fondé. Comme les travaux d'enquête de l’ARC sont toujours en cours, il serait prématuré de confirmer ou de commenter le nombre de cas de fraude liés aux mesures d'aide économique pour la COVID-19 ou tout montant qui leur est associé à l'heure actuelle.
Au sujet des parties b)(ii) et (iii), l’ARC a des systèmes de contrôles en place pour empêcher le traitement des demandes suspectes qui représentent un risque élevé selon ses indicateurs. Des mesures de protection ont été intégrées aux processus de demande de prestations liées à la COVID-19 pour arrêter le traitement des demandes douteuses ou suspectes jusqu’à ce que les demandeurs fournissent des pièces justificatives qui prouvent leur identité et leur admissibilité. Ces mesures de protection empêchent que des paiements injustifiés soient versés et permettent de valider les demandes à haut risque.
L’ARC ne divulgue pas d’informations spécifiques liées aux examens qu’elle effectue, car la divulgation de celles-ci pourrait compromettre ses activités d’observation et l’intégrité du régime fiscal canadien.
Concernant la partie c), compte tenu de l’étendue des données à analyser pour répondre à cette question et de la nature évolutive des comptes bancaires de dépôt direct des contribuables, il aurait fallu procéder à une analyse approfondie. Toutefois, il n’était pas possible de le faire dans les délais prescrits à l’alinéa 39(5)a) du Règlement et celle-ci aurait pu donner des résultats inexacts. L’ARC n’est donc pas en mesure de répondre de la manière qui lui a été demandée.
En ce qui a trait à la partie d), le Programme des enquêtes criminelles de l’ARC se doit de signaler les cas de fraude présumée associés aux programmes d’aide liés à la COVID-19 à la GRC pour fins d’enquête.
Relativement à la partie e), Afin d’assurer l’intégrité des enquêtes en cours, l’ARC ne commente ni ne fournit de détails sur les enquêtes en cours ou les renvois liés aux enquêtes.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Is that agreed?
Some hon. members: Agreed.
D’accord?
Des voix: D’accord.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)

Question No. 632--
Mr. Philip Lawrence:
With regard to the government using Bolloré Logistics for flight services between Canada and China between March 1, 2020, and December 31, 2020: (a) how many flights did the government contract the company for; (b) what are the details of each flight, including the (i) date, (ii) origin, (iii) destination, (iv) products transported by flight or purpose of flight; and (c) what is the total value of all the contracts related to these flights?
Response
(Return tabled)

Question No. 634--
Mr. Philip Lawrence:
With regard to the government's contracts for personal protective equipment (PPE), signed by Public Services and Procurement Canada since January 1, 2020: (a) how many contracts did the government sign for the procurement of domestic production of PPE, broken down by month; (b) how many contracts received a national security exemption; (c) what was the total number or amount of (i) hand sanitizer, (ii) disinfectant, (iii) disinfectant wipes, (iv) non-medical masks, (v) non-medical gloves, (vi) nitrile gloves, (vii) surgical masks, (viii) face shields, (ix) eye goggles or protective glasses, (x) thermometers, (xi) respirators, (xii) reusable gowns, (xiii) disposable gowns, (xiv) shoe or boot covers, purchased by the government, broken down by month; and (d) for each sub-part in (c), how much of each product was manufactured in (i) Canada, (ii) China?
Response
(Return tabled)

Question No. 635--
Mr. Arnold Viersen:
With regard to An Act respecting the mandatory reporting of Internet child pornography by persons who provide an Internet service, broken down by year since 2011: (a) how many reports has the RCMP received under section 3 of the act from a service provider or entity in Canada; (b) how many reports has the RCMP received under section 3 of the act from a service provider or entity outside of Canada; (c) how many investigations related to the offences in section 10 of the act have either been initiated or are ongoing, broken down by specific offence committed; (d) how many of the investigations were initiated by the RCMP; (e) what were the results of the investigations in (d); (f) in how many cases were charges laid under section 10 of the act; and (g) of the charges laid in (f), how many resulted in convictions?
Response
(Return tabled)

Question No. 637--
Mr. Arnold Viersen:
With regard to documents prepared by the government departments or agencies about cyber trafficking, cyber-sex trafficking, organ trafficking, human trafficking, slavery, modern slavery, forced labour, sex trafficking or prostitution, since November 4, 2015: for any such document, what is the (i) date, (ii) title or subject matter, (iii) type of document (routine correspondence, directive, options to consider, etc.), (iv) department’s internal tracking number, (v) sender and recipient, if applicable, (vi) summary of contents?
Response
(Return tabled)

Question No. 639--
Ms. Leah Gazan:
With regard to legal fees paid and budgeted by the Department of Crown-Indigenous Relations and Northern Affairs: (a) what is the itemized breakdown of all legal fees budgeted and spent during the last five years; and (b) what is the itemized breakdown of all legal fees budgeted for the upcoming year?
Response
(Return tabled)

Question No. 640--
Mr. Michael Barrett:
With regard to the Memorial to the Victims of Communism and the additional $4 million announced in the 2021 budget to the project: (a) what was the original total budget for the project, broken down by line item; (b) what is the current budget for the project, broken down by line item; (c) what specific delays caused the monument not to be completed in 2018, as the government stated was the schedule as recently as 2017; (d) what is the current projected completion date; (e) what are the details of all contracts and expenditures over $10,000 related to the project including (i) the date, (ii) the vendor, (iii) the description of goods or services, including quantity, (iv) the original contract value or amount, (v) the amended contract value or amount, if applicable, (vi) whether the contract was sole-sourced or awarded through a competitive bidding process; and (f) has any vendor, including those involved with the construction of the project, received a financial penalty from the government as a result of the project being more than three years behind schedule and, if so, what are the details of the penalty?
Response
(Return tabled)

Question no 632 --
M. Philip Lawrence:
En ce qui concerne les contrats que le gouvernement a conclus avec l’entreprise Bolloré Logistics pour des services de transport aérien entre le Canada et la Chine entre le 1er mars 2020 et le 31 décembre 2020: a) combien de vols étaient prévus par ces contrats; b) quelles sont les modalités de chacun des vols, y compris (i) la date, (ii) la provenance, (iii) la destination, (iv) les produits transportés ou l’objet du vol; c) quelle est la valeur totale de l’ensemble des contrats relatifs à ces vols?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 634 --
M. Philip Lawrence:
En ce qui concerne les contrats du gouvernement pour de l’équipement de protection individuelle (EPI) signés par Services publics et Approvisionnement Canada depuis le 1er janvier 2020: a) combien de contrats le gouvernement a-t-il signés pour l’achat d’EPI produits au Canada, ventilés par mois; b) combien de contrats ont reçu une exemption pour une raison liée à la sécurité nationale; c) quel était le nombre total ou la quantité de (i) désinfectant pour les mains, (ii) désinfectant, (iii) lingettes désinfectantes, (iv) masques non médicaux, (v) gants non médicaux, (vi) gants en nitrile, (vii) masques chirurgicaux, (viii) écrans faciaux, (ix) lunettes de protection, (x) thermomètres, (xi) respirateurs, (xii) blouses réutilisables, (xiii) blouses jetables, (xiv) couvre-chaussures ou bottes, achetés par le gouvernement, ventilés par mois; d) pour chaque alinéa en c), quelle quantité de chaque produit a été fabriquée (i) au Canada, (ii) en Chine?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 635 --
M. Arnold Viersen:
En ce qui concerne la Loi concernant la déclaration obligatoire de la pornographie juvénile sur Internet par les personnes qui fournissent des services Internet, ventilé par année depuis 2011: a) combien de cas ont été signalés à la GRC, en vertu de l’article 3 de la loi, par un fournisseur de services ou une entité au Canada; b) combien de cas ont été signalés à la GRC, en vertu de l’article 3 de la loi, par un fournisseur de services ou une entité à l’extérieur du Canada; c) combien d’enquêtes liées aux infractions prévues à l’article 10 de la loi ont été ouvertes ou sont en cours, ventilées par type d’infraction précisé; d) combien de ces enquêtes ont été lancées par la GRC; e) quels ont été les résultats des enquêtes mentionnées en d); f) dans combien de cas des accusations ont-elles été portées en vertu de l’article 10 de la loi; g) parmi les accusations portées en f), combien ont abouti à des condamnations?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 637 --
M. Arnold Viersen:
En ce qui concerne les documents produits par les ministères ou les organismes gouvernementaux sur la cybertraite de personnes, le cyberproxénitisme, le trafic d’organes, la traite de personnes, l’esclavage, l’esclavage moderne, le travail forcé, la traite de personnes à des fins sexuelles ou la prostitution, depuis le 4 novembre 2015: pour chaque document, quelle est (i) la date, (ii) le titre ou l’objet, (iii) le type de document (correspondance courante, directive, options à prendre en considération, etc.), (iv) le numéro de suivi interne du ministère, (v) l’expéditeur et le destinataire, le cas échéant, (vi) le résumé du contenu?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 639 --
Mme Leah Gazan:
En ce qui concerne les honoraires juridiques versés et prévus au budget par le ministère des Relations Couronne–Autochtones et des Affaires du Nord: a) quelle est la ventilation détaillée de tous les honoraires juridiques prévus au budget et versés au cours des cinq dernières années; b) quelle est la ventilation détaillée de tous les honoraires juridiques prévus au budget pour l’année à venir?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 640 --
M. Michael Barrett:
En ce qui concerne le Monument aux victimes du communisme et les 4 millions de dollars additionnels annoncés dans le budget de 2021 pour ce projet: a) quel était le budget original total du projet, ventilé par poste; b) quel est le budget actuel du projet, ventilé par poste; c) quels sont les retards spécifiques qui ont empêché l’achèvement du monument en 2018, conformément au calendrier dont faisait encore état le gouvernement en 2017; d) quelle est la date d’achèvement prévue à l’heure actuelle; e) quels sont les détails de tous les contrats et de toutes les dépenses de plus de 10 000 $ liés au projet, y compris (i) la date, (ii) le fournisseur, (iii) la description des produits ou services, y compris la quantité, (iv) la valeur ou le montant original du contrat, (v) la valeur ou le montant modifié du contrat, le cas échéant, (vi) si le contrat a été attribué à un fournisseur unique ou par un processus d’appel d’offres concurrentiel; f) est-ce qu’un fournisseur quelconque, y compris parmi ceux participant à la construction du projet, s’est vu infliger une pénalité par le gouvernement en raison du retard de plus de trois ans et, le cas échéant, quels sont les détails de la pénalité?
Response
(Le document est déposé.)
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Is that agreed?
Some hon. members: Agreed.
D’accord?
Des voix: D’accord.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I thank the hon. member for Sherwood Park—Fort Saskatchewan for his intervention. However, I am not satisfied that his request meets the requirements of the Standing Orders at this time.
While I have the opportunity, I want to remind all members that when submitting a request for an emergency debate, they should include some details so that the table and I can be prepared when the submission is made. It makes it easier to make the decision and gives us a better idea of what is coming.
Je remercie le député de Sherwood Park—Fort Saskatchewan de son intervention. Cependant, je ne crois pas que sa demande satisfasse aux exigences du Règlement.
Je profite de l'occasion pour rappeler aux députés que, lorsqu'ils souhaitent la tenue d'un débat d'urgence, ils doivent inclure des précisions afin que le bureau et moi-même puissions être prêts lorsque la demande est faite. Cela facilite la prise d'une décision et nous donne une idée de ce à quoi nous attendre.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am now prepared to rule on the question of privilege raised on May 28, 2021 by the member for Elgin—Middlesex—London concerning the conduct of the member for Pontiac.
During her intervention, she reported that the member for Pontiac had admitted on social media to committing a breach of conduct in front of the camera during the virtual proceedings of the House in committee of the whole last May 26. Citing the relevant authorities, she argued that this was an unprecedented breach and an offence to the dignity of the House. She added that the behaviour of members participating in the proceedings by video conference must be treated the same as that of members who are physically present in the chamber, whether or not they are on camera.
In response, the member for Kingston and the Islands agreed that it was a deplorable and unacceptable incident, while also pointing out that the member for Pontiac had accepted full responsibility and that he had stepped aside from his parliamentary secretary responsibilities and from his committee responsibilities in order to obtain the appropriate assistance. For that reason, he was again apologizing on his behalf. He concluded by saying that the incident was not a question of privilege because there was a long tradition in the House of accepting members’ apologies.
The Chair has on many occasions reminded members that virtual sessions are an extension of the proceedings of the House and that their conduct must respect our rules and practices, even if they are participating remotely. I want to reiterate, yet again, the importance of everyone adjusting to the temporary measures put in place in response to the pandemic and exercising continued vigilance to prevent such incidents from recurring. As soon as a member connects to a virtual sitting and opens their camera, they are considered to be, for all intents and purposes, in the House.
There is no dispute about the facts in question, and they constitute a serious breach of the rules of decorum and an affront against the dignity of the House. House of Commons Procedure and Practice, third edition, states, at page 60, “Any conduct which offends the authority or dignity of the House...is referred to as a contempt of the House.”
I obviously take note of the apology from the member for Pontiac. He recognized that his behaviour was completely inappropriate and confirms his commitment to obtain the necessary assistance. Nevertheless, the Chair is required to determine whether the alleged facts are a breach of the rules governing contempt and thus merit priority consideration.
That is the case here. I would add that the new reality of members participating virtually, as well as its attendant rules, is unquestionably exceptional in the history of this House, but it is not without challenges. As such, more attention should be paid to this general and fundamental issue, perhaps even more so than to the more limited question on which I am required to rule today.
For those reasons, the Chair rules that there is a prima facie question of privilege. I thus invite the member to move the appropriate motion.
Je suis maintenant prêt à me prononcer sur la question de privilège soulevée le 28 mai 2021 par la députée Elgin—Middlesex—London concernant la conduite du député de Pontiac.
Lors de son intervention, la députée a rapporté que le député de Pontiac avait admis, via les médias sociaux, avoir commis un écart de conduite devant la caméra lors des délibérations virtuelles de la Chambre en comité plénier, le 26 mai dernier. En citant les autorités en la matière, elle a fait valoir que cet événement constitue un outrage sans précédent qui porte atteinte à la dignité du Parlement. De plus, elle a affirmé que le comportement des députés qui participent aux travaux par vidéoconférence doit être traité de la même façon que celui des députés qui sont présents sur le parquet de la Chambre, qu’ils soient devant la caméra ou non.
En réponse, le député de Kingston et les Îles a convenu qu’il s’agissait d’un incident déplorable et inacceptable, tout en soulignant que le député de Pontiac en assumait l’entière responsabilité, qu’il s’était excusé et qu’il se retirait de ses fonctions de secrétaire parlementaire et de membre d’un comité, afin d’obtenir le soutien approprié. Pour cette raison, il a transmis de nouveau les excuses en son nom. Il a conclu en indiquant que cet incident ne constitue pas une question de privilège puisqu’il y a une longue tradition à la Chambre d’accepter les excuses des députés.
La présidence a souvent rappelé aux députés que les séances virtuelles sont une extension des délibérations de la Chambre et que leur conduite doit respecter nos règles et pratiques, même s’ils participent à distance. Je tiens à réitérer, une fois de plus, l’importance pour tous de s’ajuster aux mesures temporaires qui ont été mises en œuvre pour faire face à la pandémie et de faire preuve d’une vigilance continue afin d’éviter que de tels incidents ne se répètent. Dès qu’un député se connecte à une séance virtuelle et ouvre sa caméra, celui-ci est considéré comme étant, en pratique, à la Chambre.
Les faits rapportés ne sont pas contestés et constituent un manquement grave aux règles de décorum et un affront à la dignité de la Chambre. La procédure et les usages de la Chambre des communes, troisième édition, précise que, à la page 60, et je cite, « […] toute conduite qui cause préjudice à l'autorité ou à la dignité de la Chambre est considérée comme un outrage au Parlement. »
Je prends évidemment acte des excuses du député de Pontiac. Ce dernier reconnaît qu’il s’agit d’un geste tout à fait inapproprié et confirme son engagement à obtenir un soutien approprié. La présidence doit cependant s’en tenir à déterminer si les faits reprochés sont contraires à nos règles en matière d’outrage et s’ils méritent d’être examinés en priorité.
C'est le cas en l'occurrence. J'ajouterais que la nouvelle réalité des députés qui participent à distance aux délibérations, ainsi que les règles qui s'y rattachent, est certes exceptionnelle dans l'histoire de cette Chambre, mais qu'elle n'est pas sans défi. À cet égard, il y aurait tout lieu d'être particulièrement attentif à cette question d'ordre général et fondamental, peut-être plus encore qu'à celle d'une portée limitée qui m'amène à rendre une décision aujourd'hui.
Pour ces raisons, la présidence juge qu'il y a de prime abord matière à question de privilège. J'invite donc la députée à proposer la motion appropriée.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Is the House ready for the question?
Some hon. members: Question.
The Speaker: The question is on the motion. If a member of a recognized party present in the House wishes to request a recorded division or that the motion be adopted on division, I would invite them to rise and indicate it to the Chair.
La Chambre est-elle prête à se prononcer?
Des voix: Le vote!
Le président: Le vote porte sur la motion. Si un député d'un parti reconnu présent à la Chambre désire demander un vote par appel nominal ou que la motion soit adoptée avec dissidence, je l'invite à se lever et à l'indiquer à la présidence.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Is that agreed?
Some hon. members: Agreed.
The Speaker: I declare the motion carried on division.
D'accord?
Des voix: D'accord.
Le Président: Je déclare la motion adoptée avec dissidence.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I wish to inform the House that because of the deferred recorded divisions, Government Orders will be extended by 16 minutes.
Resuming debate, the hon. member for Sherwood Park—Fort Saskatchewan.
Je désire informer la Chambre qu'en raison des votes par appel nominal différés, les ordres émanant du gouvernement seront prolongés de 16 minutes.
Nous reprenons le débat. Le député de Sherwood Park—Fort Saskatchewan a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay. It is agreed.
The House has heard the terms of the motion. All those opposed to the motion will please say nay.
I declare the motion carried.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que le député propose la motion veuillent bien dire non. C'est d'accord.
La Chambre a entendu la motion. Que tous ceux qui sont contre veuillent bien dire non.
Je déclare la motion adoptée.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)

Question No. 623--
Ms. Marilyn Gladu:
With regard to contracts entered into between the Leaders’ Debates Commission and the GreenPAC Future Fund since January 1, 2019: (a) what are the details of all contracts including (i) the date signed, (ii) the original contract value, (iii) the final contract value, if different than the original value, (iv) the start and end date, (v) the specific goods or services provided, (vi) whether the contract was sole-sourced or competitively bid; and (b) in the interest of neutrality, does the Leader’s Debates Commission have a policy against entering into contracts with registered third parties, and, if so, why was such a policy not applied when awarding the contracts in (a)?
Response
Mr. Kevin Lamoureux (Parliamentary Secretary to the President of the Queen’s Privy Council for Canada and to the Leader of the Government in the House of Commons, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to contracts entered into between the Leaders’ Debates Commission, or LDC, and the GreenPAC Future Fund since January 1, 2019, the response from LDC is as follows. The response to (a) is as follows: (i) October 3, 2019; (ii) $26,500; (iii) $26,500; (iv) October 3, 2019 – March 31, 2020; (v) The contractor provided services to contribute to the LDC’s evaluation of the leaders’ debates organized by the commission, and to the commission’s report to Parliament. In particular, the contractor was mandated to design, implement and distribute surveys for local debate organizers and for local debate attendees. These surveys included questions relating to respondents' views on the local debates, as well as the national leaders' debates; (vi) sole-sourced.
In response to (b), the commission does not have a policy against entering into contracts with registered third parties. The fact that an organization has a contractual arrangement with the commission for specific deliverables does not impede its ability to register under the Canada Elections Act. The contractor was required to adhere to the Government of Canada’s definition of non-partisan communications in the carrying out of the contract deliverables.
The commission’s decision-making is guided by the pursuit of public interest and by the principles of independence, impartiality, transparency, creditability, democratic citizenship, civic education, inclusion and cost-effectiveness.

Question No. 626--
Mr. Mark Strahl:
With regard to the implementation of amendments to the Canada Labour Code adopted by the adoption of Bill C-65, An Act to amend the Canada Labour Code (harassment and violence), the Parliamentary Employment and Staff Relations Act and the Budget Implementation Act, 2017, No. 1, and broken down by department, agency, Crown corporation, or other government entity: (a) has an harassment policy compliant with the Canada Labour Code, as it applied on January 1, 2021, and the Work Place Harassment and Violence Prevention Regulations been developed and, if so, on what date; and (b) if the response in (a) is negative, or if the date in (a) is after January 1, 2021, why was the deadline not met?
Response
Mr. Greg Fergus (Parliamentary Secretary to the President of the Treasury Board and to the Minister of Digital Government, Lib.):
Mr. Speaker, TBS released the new “Directive on the Prevention and Resolution of Workplace Harassment and Violence”, available at https://www.tbs-sct.gc.ca/pol/doc-eng.aspx?id=32671, in December 2020 in line with recent changes to the Canada Labour Code that apply to all federally regulated workplaces. The comprehensive directive requires organizations to better prevent and respond to harassment, and to provide support to those affected by harassment and violence in the federal public service. It also requires organizations to investigate, record and report all complaints of harassment and violence within their organizations.
As heads of their organizations, deputy ministers are responsible for the safety and well-being of their employees, including developing targeted policies on workplace harassment and violence that meet the standards set out in the Treasury Board directive, and that respond to Canada Labour Code regulations. Deputy ministers also implement these policies within their organizations, in line with their operational contexts.
TBS has been working with organizations to support the updating of each organization’s policies on workplace harassment and violence to meet those requirements outlined in the new Treasury Board directive and to respond to recent changes to the Canada Labour Code. Many organizations are reporting that they have implemented key elements of this new directive in their organizations, including updating their departmental policies and processes to receive new complaints and identifying new training for employees.

Question No. 627--
Ms. Rachael Harder:
With regard to consultations by the Department of Canadian Heritage and reports that the government refused to give media outlets copies of consultation reports related to Bill C-10, An Act to amend the Broadcasting Act and to make related and consequential amendments to other Acts: (a) why did the government refuse to give media outlets copies of the consultation reports; (b) who made the decision in (a), and how is that in keeping with the Prime Minister's promise of an "open and transparent" government; and (c) what are the details of all consultations the government made with stakeholders or the public related to the proposals in Bill C-10, including the (i) date, (ii) type of consultation (phone, request for written feedback, etc.), (iii) individual or organization consulted, (iv) summary of comments or feedback?
Response
Ms. Julie Dabrusin (Parliamentary Secretary to the Minister of Canadian Heritage, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to part (a), as of April 16, 2021, Canadian Heritage has not received any media requests for consultation reports.
With regard to part (b), as of April 16, 2021, Canadian Heritage has not received any media requests for consultation reports.
With regard to part (c), Canadian Heritage consults with a wide range of stakeholders when developing policies and legislation. With respect to Bill C-10, the government completed broad consultations to inform the development of the proposed bill.
In the autumn of 2016, Canadian Heritage consulted with stakeholders across the country on supporting Canadian content in the digital era. The results from those consultations can be found at www.canada.ca/en/services/culture/consultations.html
In October of 2017, the Governor in Council requested that the CRTC create a report on the future of distribution models for broadcasting. The CRTC’s notice of consultation can be found at https://crtc.gc.ca/eng/archive/2017/2017-359.htm and the final report titled “Harnessing Change” can be found at https://crtc.gc.ca/eng/publications/s15/
In 2018, the government appointed the broadcasting and telecommunications legislative review panel to study Canada’s communications legislation. The panel extensively consulted Canadians and over 2,000 parties submitted their views. Further information on the panel and its final report can be found at www.ic.gc.ca/eic/site/110.nsf/eng/home
Following the publication of the panel’s report in January 2020, the minister and the department engaged with many stakeholders on the panel’s recommendations through various mechanisms, such as individual stakeholder meetings and roundtables.
Stakeholder engagement included creative industry associations, such as the Canadian Media Producers Association, CMPA, Association québécoise de la production médiatique, AQPM, Writers Guild of Canada, Coalition pour la diversité des expressions culturelles and the Motion Picture Association of Canada. It included large Canadian broadcasters and media groups, such as Quebecor, Bell Media, Rogers Media, Corus, Shaw and CBC/Radio-Canada. It included independent Canadian radio and television broadcasters, such as OutTV, Knowledge Network, Zoomer Media and CHEK TV. It included indigenous media organizations, such as APTN and Indigenous Screen Office. It included global media and technology companies, such as Netflix, Google/YouTube, Facebook and Amazon. It included funding organizations, such as Canada Media Fund and Creative BC. It included provinces and territories, and the Government of the United States of America.

Question No. 628--
Mr. David Sweet:
With regard to the official position of Innovation, Science and Economic Development Canada that 37 percent of rural households in Canada have access to 50/10 megabits per second (Mbps) internet speeds: what is the actual proportion of rural households that do not have access to the 50/10 Mbps speeds that are claimed to be provided?
Response
Ms. Gudie Hutchings (Parliamentary Secretary to the Minister for Women and Gender Equality and Rural Economic Development, Lib.):
Mr. Speaker, the Government of Canada is making significant investments to ensure that all Canadians have access to the Internet speeds they need, no matter where they live in Canada.
In the past, broadband funding programs have targeted Internet speeds of 5/1 Mbps, which are the speeds necessary for single users and basic Internet usage. In 2019, 91.7% of rural residents had access to these speeds. However, demand for data and speeds has changed over time, especially as a result of the COVID-19 pandemic. The Canadian Radio-television and Telecommunications Commission’s, CRTC, current definition of broadband Internet is 50 Mbps download and 10 Mbps upload as this is the speed that allows multiple users to undertake more data-intensive applications, such as streaming, at the same time. In 2019, only 37% of rural households had access to 50/10 Mbps unlimited. However by 2020, 50/10 Mbps was available to 45.6% of the population in rural areas. This was an improvement of nearly 10% in one year. This was achieved through a commitment to improve broadband from the federal government as well as the provinces, territories, Internet service providers and other partners.
The government recognizes that there is more work to be done to bridge the digital divide between urban and rural areas. Budget 2021 provides an additional $1 billion over six years, starting in 2021-22, to the universal broadband fund, UBF, bringing the fund to $2.75 billion to support a more rapid rollout of broadband projects. This is the largest investment in broadband in Canada’s history. The government’s investments will connect 98% of Canadians across the country to high-speed Internet by 2026, with the goal of connecting all Canadians by 2030. Recognizing the need for accelerated connectivity as a result of the COVID-19 pandemic, the UBF also accepted applications under a rapid response stream, RRS. RRS allocates $150 million to shovel-ready projects that will connect many rural and remote Canadians by the end of 2021. Announcements of successful recipients for the rapid response stream of the UBF are already under way. As of May 20, 2021, nearly $47 million in funding has been announced to connect over 30,000 households through RRS. The government has also announced an agreement with the province of Quebec to connect up to 150,000 households by the end of 2022. This agreement, known as Operation High Speed, is made possible through a shared investment of $826 million.
Innovation, Science and Economic Development Canada, ISED, and CRTC work collaboratively to actively maintain coverage maps and databases that provide a comprehensive understanding of the availability of telecommunications networks across Canada. In recent years, ISED and the CRTC have made significant improvements in the granularity of the broadband coverage information that is made available to the public. For example, household coverage data is now displayed along 250-metre road segments. These searchable maps and the underlying data for download can be found online at the National Broadband Internet Service Availability Map. Should discrepancies be noted, users should first contact the Internet service provider in question for initial verification. Once done, and if the information does appear to be inadequate, users can contact ISED for more information on next steps.
In addition, there are various tools available to Canadians that provide the ability to test their home Internet connections to ensure that they are getting what they are paying for. However, certain factors such as distance to the test server and strength of the in-home Wi-Fi signal, if connecting wirelessly, can impact these test results. The CRTC is currently undertaking a study on the performance of broadband sold to Canadians. More information is available at https://crtc.gc.ca/eng/publications/reports/rp200601/rp200601.htm.
Canadians who are concerned that they are not getting the Internet speeds that they pay for can bring their concerns to the attention of the Commissioner for Complaints for Telecom-Television Services, CCTS. This independent organization has been established to provide consumers and small businesses with recourse when they are unable to resolve disagreements with their telecommunications service providers. For more information concerning the CCTS, including how to file a complaint, Canadians can visit the CCTS website at www.ccts-cprst.ca or call toll-free at 1-888-221-1687.

Question no 623 --
Mme Marilyn Gladu:
En ce qui concerne les contrats conclus entre la Commission des débats des chefs et le GreenPAC Future Fund depuis le 1er janvier 2019: a) quels sont les détails de tous les contrats, y compris (i) la date de signature, (ii) la valeur initiale du contrat, (iii) la valeur finale du contrat, si elle est différente de la valeur initiale, (iv) les dates de début et de fin, (v) les biens ou services précis fournis, (vi) si le contrat a été attribué à un fournisseur unique ou a fait l’objet d’un appel d’offres concurrentiel; b) dans l’intérêt de la neutralité, la Commission des débats des chefs a-t-elle une politique qui lui interdit de conclure des contrats avec des tiers enregistrés et, le cas échéant, pourquoi n’a-t-elle pas suivi sa politique lorsqu’elle a octroyé les contrats mentionnés en a)?
Response
M. Kevin Lamoureux (secrétaire parlementaire du président du Conseil privé de la Reine pour le Canada et ministre des Affaires intergouvernementales et du leader du gouvernement à la Chambre des communes, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne les contrats conclus entre la Commission des débats des chefs et le GreenPAC Future Fund depuis le 1er janvier 2019, la réponse de la Commission à la partie a) de la de la question est la suivante: i) le 3 octobre 2019; ii) 26 500 $; iii) 26 500 $; iv) du 3 octobre 2019 au 31 mars 2020; v) les services du fournisseur ont contribué à l’évaluation, par la CDC, des débats des chefs organisés par la Commission, et au rapport de la Commission au Parlement. En particulier, le fournisseur avait le mandat de concevoir, mettre en œuvre et distribuer des sondages aux organisateurs des débats locaux et aux participants aux débats locaux. Ces sondages comprenaient des questions concernant les opinions des répondants sur les débats locaux ainsi que sur les débats des chefs nationaux; vi) contrat attribué à un fournisseur unique.
Concernant la partie b) de la question, la Commission ne dispose pas d’une politique qui lui interdit de conclure des contrats avec des tiers enregistrés. Le fait qu’une organisation ait conclu une entente contractuelle avec la Commission pour des produits livrables précis ne l’empêche pas de s’enregistrer en vertu de la Loi électorale du Canada. L’entrepreneur était tenu de se conformer à la définition des communications non partisanes du gouvernement du Canada dans l’exécution de ses obligations en vertu du contrat.
Le processus décisionnel de la Commission est guidé par la poursuite de l’intérêt public et par les principes d’indépendance, d’impartialité, de transparence, de crédibilité, de citoyenneté démocratique, d’éducation civique, d’inclusion et d’efficience.

Question no 626 --
M. Mark Strahl:
En ce qui concerne la mise en œuvre d'amendements au Code canadien du travail par l’adoption du projet de loi C-65, Loi modifiant le Code canadien du travail (harcèlement et violence), la Loi sur les relations de travail au Parlement, et la Loi no 1 d’exécution du budget de 2017, ventilée par ministère, organisme, société d’État ou autre entité gouvernementale: a) a-t-on élaboré une politique anti-harcèlement conforme au Code canadien du travail, tel qu’il s’appliquait au 1er janvier 2021, ainsi qu’au Règlement sur la prévention du harcèlement et de la violence dans le lieu de travail, et, le cas échéant, à quelle date; b) si la réponse en a) est négative ou si la date en a) est postérieure au 1er janvier 2021, pourquoi l’échéance n’a-t-elle pas été respectée?
Response
M. Greg Fergus (secrétaire parlementaire du premier ministre, du président du Conseil du Trésor et de la ministre du Gouvernement numérique, Lib.):
Monsieur le Président, le Secrétariat du Conseil du Trésor, ou SCT, a publié la nouvelle Directive sur la Prévention et la résolution du harcèlement et de la violence dans le lieu de travail, disponible à l’adresse www.tbs-sct.gc.ca/pol/doc-fra.aspx?id=32671, en décembre 2020, conformément aux récents changements apportés au Code canadien du travail qui s'appliquent à tous les lieux de travail sous réglementation fédérale. Cette directive exhaustive exige que les organisations préviennent mieux le harcèlement et y répondent, et qu'elles offrent un soutien aux personnes touchées par le harcèlement et la violence dans la fonction publique fédérale. Elle exige également que les organisations fassent enquête sur toutes les plaintes de harcèlement et de violence déposées en leur sein, les enregistrent et les signalent.
En tant que dirigeants de leur organisation, les sous-ministres sont responsables de la sécurité et du bien-être de leurs employés, y compris de l'élaboration de politiques ciblées sur le harcèlement et la violence en milieu de travail qui respectent les normes établies dans la directive du Conseil du Trésor et qui sont conformes aux règlements du Code canadien du travail. Les sous-ministres mettent également en œuvre ces politiques au sein de leurs organisations, en fonction de leurs contextes opérationnels.
Le SCT travaille avec les organisations pour appuyer la mise à jour de leurs politiques sur le harcèlement et la violence en milieu de travail afin de satisfaire aux exigences énoncées dans la nouvelle directive du Conseil du Trésor et de répondre aux récents changements apportés au Code canadien du travail. De nombreuses organisations signalent qu'elles ont déjà mis en œuvre les éléments clés de cette nouvelle directive dans leur organisation, y compris la mise à jour de leurs politiques et processus ministériels pour recevoir les nouvelles plaintes et l'identification de nouvelles formations pour les employés.

Question no 627 --
Mme Rachael Harder:
En ce qui concerne les consultations du ministère du Patrimoine canadien et les reportages selon lesquels le gouvernement a refusé de remettre aux médias des copies des rapports de consultations relatifs au projet de loi C-10, Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion et apportant des modifications connexes et corrélatives à d’autres lois: a) pourquoi le gouvernement a-t-il refusé de remettre aux médias des copies des rapports de consultations; b) qui a pris la décision mentionnée en a), et en quoi cela réalise-t-il la promesse du premier ministre d’avoir un gouvernement « ouvert et transparent »; c) quels sont les détails de toutes les consultations que le gouvernement a tenues avec des intervenants ou le public au sujet des propositions contenues dans le projet de loi C-10, y compris (i) la date, (ii) le type de consultation (au téléphone, demande de commentaires écrits, etc.), (iii) la personne ou l’organisation consulté, (iv) le résumé des commentaires ou des observations?
Response
Mme Julie Dabrusin (secrétaire parlementaire du ministre du Patrimoine canadien, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, en date du 16 avril 2021, Patrimoine canadien n’avait reçu aucune demande de médias souhaitant accéder aux rapports de consultation.
Concernant la partie b), en date du 16 avril 2021, Patrimoine canadien n’avait reçu aucune demande de médias souhaitant accéder aux rapports de consultation.
Au sujet de la partie c), Patrimoine canadien consulte un large éventail d’intervenants lorsqu’il élabore des politiques et des projets de loi. Dans le cadre du projet de loi C-10, le gouvernement a mené de vastes consultations pour orienter l’élaboration de celui-ci.
À l’automne 2016, Patrimoine canadien a consulté des intervenants de partout au pays pour savoir comment soutenir le contenu canadien à l’ère numérique. Les résultats de ces consultations sont accessibles à l’adresse www.canada.ca/fr/services/culture/consultations.html
En octobre 2017, le gouverneur en conseil a demandé au CRTC de produire un rapport sur l’avenir des modèles de distribution pour la radiodiffusion. L’avis de consultation de radiodiffusion du CRTC est accessible à l’adresse https://crtc.gc.ca/fra/archive/2017/2017-359.htm, et le rapport final, intitulé « Emboîter le pas au changement », à l’adresse https://crtc.gc.ca/fra/publications/s15/
En 2018, le gouvernement a mandaté le Groupe d’examen du cadre législatif en matière de radiodiffusion et de télécommunications pour qu’il étudie la législation canadienne en matière de communications. Le Groupe d’examen a mené de vastes consultations auprès des Canadiens, et plus de 2 000 parties ont présenté leurs observations. Pour obtenir plus d’information sur le Groupe d’examen et consulter son rapport final, on peut aller sur le site www.ic.gc.ca/eic/site/110.nsf/fra/accueil
Dans les semaines qui ont suivi la publication du rapport du Groupe en janvier 2020, le ministre et le ministère ont discuté avec de nombreux intervenants des recommandations du Groupe par l’intermédiaire de divers mécanismes, tels que des réunions individuelles et des tables rondes. Les intervenants suivants ont été consultés :
Des associations de l’industrie créative, notamment Canadian Media Producers, Association, ou CMPA, Association québécoise de la production médiatique, ou AQPM, Guilde des écrivains du Canada, Coalition pour la diversité des expressions culturelles, Association cinématographique – Canada, ou MPA-Canada; de grands diffuseurs et des groupes médiatiques canadiens, notamment Québecor, Bell Média, Rogers Media, Corus, Shaw, CBC/Radio-Canada; des radiodiffuseurs et des télédiffuseurs canadiens indépendants, notamment OutTV, Knowledge Network, Zoomer Media, CHEK TV; des organisations de médias autochtones, notamment les suivantes: APTN, Bureau de l’écran autochtone; des entreprises mondiales de médias et de technologies, notamment Netflix, Google/YouTube, Facebook, Amazon; des organismes de financement, notamment Fonds des médias du Canada, Creative BC; les provinces et les territoires; et le gouvernement des États-Unis.

Question no 628 --
M. David Sweet:
En ce qui concerne la position officielle d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada selon laquelle 37 % des ménages ruraux au Canada ont accès à des vitesses Internet de 50/10 mégabits par seconde (Mbps): quelle est la proportion réelle des ménages ruraux n’ayant pas accès aux vitesses de 50/10 Mbps prétendument offertes?
Response
Mme Gudie Hutchings (secrétaire parlementaire de la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et du Développement économique rural, Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement du Canada fait des investissements importants pour s'assurer que tous les Canadiens ont accès aux vitesses Internet dont ils ont besoin, peu importe où ils vivent au Canada.
Dans le passé, les programmes de financement du haut débit ont ciblé des vitesses Internet de 5/1 Mbps, qui sont les vitesses nécessaires pour les utilisateurs uniques et l'utilisation de base d'Internet. En 2019, 91,7 % des résidants ruraux avaient accès à ces vitesses. Cependant, la demande de données et de vitesses a changé au fil du temps, en particulier en raison de la pandémie de COVID-19. La définition actuelle d'Internet à large bande du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, ou CRTC, est le téléchargement de 50 Mbps et le téléchargement de 10 Mbps, car c'est la vitesse nécessaire pour permettre aux utilisateurs d'entreprendre simultanément des applications plus lourdes en données, comme la diffusion en continu. En 2019, seuls 37 % des ménages ruraux avaient accès à 50/10 Mbps illimités. Cependant, en 2020, 50/10 Mbps étaient disponibles pour 45,6 % de la population des zones rurales. C'est une amélioration de près de 10 % en un an. Cet objectif a été atteint grâce à un engagement à améliorer la large bande de la part du gouvernement fédéral ainsi que des provinces, des territoires, des fournisseurs de services Internet et d'autres partenaires.
Le gouvernement reconnaît qu'il reste du travail à faire pour combler le fossé numérique entre les zones urbaines et rurales. Le budget de 2021 prévoit 1 milliard de dollars supplémentaires sur six ans, à compter de 2021-2022, au Fonds pour la large bande universelle, ou FLBU, ce qui porte le fonds à 2,75 milliards de dollars pour soutenir un déploiement plus rapide des projets de large bande. Il s’agit du plus important investissement dans la large bande de l’histoire du Canada. Les investissements du gouvernement permettront de connecter 98 % des Canadiens de tout le pays à Internet haute vitesse d'ici 2026, dans le but de connecter tous les Canadiens d'ici 2030. Reconnaissant la nécessité d'une connectivité accélérée en raison de la pandémie du COVID-19, l'UBF a également demandes acceptées dans le cadre du Volet de réponse rapide. Le Volet de réponse rapide alloue 150 millions de dollars à des projets prêts à l'emploi qui relieront de nombreux Canadiens des régions rurales et éloignées d'ici la fin de 2021. Les annonces des bénéficiaires retenus pour le volet d'intervention rapide du FLBU sont déjà en cours. Au 20 mai 2021, près de 47 millions de dollars de financement ont été annoncés pour connecter plus de 30 000 ménages via le Volet de réponse rapide. Le gouvernement a également annoncé une entente avec la province de Québec pour connecter jusqu'à 150 000 ménages d'ici la fin de 2022. Cette entente connue sous le nom d'Opération Haute Vitesse est rendue possible grâce à un investissement partagé de 826 millions de dollars.
Innovation, Sciences et Développement économique Canada, ou ISED, et le CRTC collaborent activement afin d’alimenter les cartes de couverture et les bases de données qui fournissent une compréhension exhaustive de la disponibilité des réseaux de télécommunications à l’échelle du Canada. Ces dernières années, ISDE et le CRTC ont amélioré considérablement la granularité de l’information sur la couverture à large bande mise à la disposition du public. Par exemple, les données de couverture des ménages sont maintenant affichées par segment de route de 25 m. Ces cartes consultables et leurs données sous-jacentes à être téléchargées sont disponibles sur le Web, sur la Carte nationale des services Internet à large bande. En cas de disparité, les utilisateurs doivent communiquer avec les fournisseurs de services Internet en question à des fins de vérification initiale. Si l’information demeure inadéquate une fois la vérification effectuée, les utilisateurs peuvent communiquer avec ISDE afin de connaître les prochaines étapes.
En outre, plusieurs outils sont offerts à la population canadienne; ils permettent de tester la connexion Internet des ménages afin de vérifier s’ils reçoivent les services pour lesquels ils paient. Toutefois, certains facteurs tels que la distance entre le serveur d’essai et l’emplacement du signal Wi-Fi dans la maison, en cas de connexion sans fil, peuvent avoir une incidence sur les résultats du test. À l’heure actuelle, le CRTC entreprend une étude sur le rendement des services à large bande vendus aux Canadiens. Pour de plus amples renseignements, on peut consulter le site à l’adresse https://crtc.gc.ca/fra/publications/reports/rp200601/rp200601.htm.
Les Canadiens préoccupés par le fait qu’ils n’obtiennent pas les vitesses Internet pour lesquelles ils ont payé peuvent exprimer leurs inquiétudes au Commissaire aux plaintes relatives aux services de télécommunications, ou CPRST. Cet organisme indépendant a été mis sur pied pour offrir un recours aux consommateurs et aux petites entreprises lorsqu'ils ne parviennent pas à régler un désaccord avec leurs fournisseurs de services de télécommunications. Pour de plus amples renseignements sur le CPRST, ou pour savoir comment déposer une plainte, on peut consulter le site Web du CPRST à l’adresse www.ccts-cprst.ca/fr/ ou téléphoner sans frais au 1-888-221-1687.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Is it agreed?
Some hon. members: Agreed.
Est-on d'accord?
Des voix: D'accord.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)

Question No. 622--
Mr. Marty Morantz:
With regard to expenditures on consulting by the government since January 1, 2016, broken down by year and by department, agency or other government entity: (a) what was the total amount spent on (i) training consultants (code 0446), (ii) information technology and telecommunications consultants (code 0473), (iii) management consulting (code 0491), (iv) other types of consultants or consulting, broken down by type and object code; and (b) for each response in (a), what is the total value of the expenditures that were awarded (i) competitively, (ii) sole-sourced?
Response
(Return tabled)

Question No. 624--
Mr. Mark Strahl:
With regard to government statistics on telecommunications, including Statistics Canada: (a) what is the total and mean GDP impact arising from rural communities and remote indigenous communities’ broadband connectivity, broken down by per capita and per community; and (b) what percentage of the spectrum from the (i) AWS-1, (ii) AWS-3, (iii) 600 MHz bands, that have been auctioned off to telecommunications providers remains unused (A) overall, (B) in urban and suburban areas, (C) in rural areas?
Response
(Return tabled)

Question No. 625--
Mr. Mark Strahl:
With regard to amendments to the Canada Labour Code that expand the application of the Code to cover ministerial staff and their employer, adopted in Bill C-65, An Act to amend the Canada Labour Code (harassment and violence), the Parliamentary Employment and Staff Relations Act and the Budget Implementation Act, 2017, No. 1, and broken down by minister’s office, including the Office of the Prime Minister: (a) has each minister’s office developed a harassment policy compliant with the Canada Labour Code, as it applied on January 1, 2021, and the Work Place Harassment and Violence Prevention Regulations; (b) on what date was each policy listed in (a) adopted; (c) if the response in (a) is negative, or if the response in (b) is a date after January 1, 2021, why was the deadline not met; (d) does each minister’s office have (i) a health and safety representative, (ii) a work place health and safety committee, and, if so, who are they, identified by title; (e) has a work place assessment, required by section 5 of the Work Place Harassment and Violence Prevention Regulations, been conducted in each minister’s office and, if so, on what date; (f) have work place risk factors been identified in each minister’s office and, if so, (i) on what date, (ii) what risk factors were identified; (g) if the answer in (f) is negative, why have they not been identified; (h) has each minister, including the Prime Minister, taken the employer training required by subsection 12(6) of the Work Place Harassment and Violence Prevention Regulations and, if so, on what date; (i) if the response in (h) is negative, is the minister or Prime Minister currently scheduled to take the training and, if so, on what date; (j) who is the “designated recipient”, appointed under section 14 of the Work Place Harassment and Violence Prevention Regulations, for each minister’s office, including the Prime Minister’s office; and (k) has a list of persons who may act as investigators been developed or identified under paragraph 27(1)(a) of the Work Place Harassment and Violence Prevention Regulations for each minister’s office, including the Prime Minister’s office, and, if so, who is on the list?
Response
(Return tabled)

Question no 622 --
M. Marty Morantz:
En ce qui concerne les dépenses de services-conseils du gouvernement depuis le 1er janvier 2016, ventilées par année et par ministère, organisme ou autre entité gouvernementale: a) quel est le montant total dépensé pour (i) des conseillers en formation (code 0446), (ii) des consultants en technologie de l'information et en télécommunications (code 0473), (iii) des services de conseillers en gestion (code 0491), (iv) d’autres catégories de consultants ou de services-conseils, par catégorie et par code d’article; b) pour chaque réponse fournie en a), quelle est la valeur totale des services acquis dans le cadre (i) d’un processus concurrentiel, (ii) d’un contrat à fournisseur unique?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 624 --
M. Mark Strahl:
En ce qui concerne les statistiques gouvernementales sur les télécommunications, y compris Statistique Canada: a) quelle est l’incidence totale et moyenne sur le PIB de la connectivité à large bande des collectivités rurales et des collectivités autochtones éloignées, ventilée par habitant et par communauté; b) quel pourcentage du spectre des bandes (i) SSFE-1, (ii) SSFE-3, (iii) 600 MHz, vendu aux enchères à des fournisseurs de services de télécommunications demeure inutilisé (A) dans l’ensemble, (B) dans les zones urbaines et suburbaines, (C) dans les zones rurales?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 625 --
M. Mark Strahl:
En ce qui concerne les modifications au Code canadien du travail qui étendent l’application du Code au personnel ministériel et à leur employeur, modifications adoptées dans le cadre du projet de loi C-65, Loi modifiant le Code canadien du travail (harcèlement et violence), la Loi sur les relations de travail au Parlement et la Loi no 1 d’exécution du budget de 2017, ventilées par cabinet de ministre, y compris le Cabinet du premier ministre: a) chaque cabinet de ministre a-t-il élaboré une politique sur le harcèlement conforme au Code canadien du travail, tel qu’il était en vigueur le 1er janvier 2021, et au Règlement sur la prévention du harcèlement et de la violence dans le lieu de travail; b) à quelle date chaque politique indiquée en a) a-t-elle été adoptée; c) si la réponse en a) est négative, ou si la réponse en b) est une date ultérieure au 1er janvier 2021, pourquoi la date limite n’a-t-elle pas été respectée; d) chaque cabinet de ministre a-t-il (i) un représentant en matière de santé et de sécurité, (ii) un comité de santé et de sécurité au travail et, le cas échéant, qui sont-ils, identifiés par titre; e) une évaluation du milieu de travail a-t-elle été effectuée dans chaque cabinet de ministre conformément à l’article 5 du Règlement sur la prévention du harcèlement et de la violence dans le lieu de travail et, le cas échéant, à quelle date; f) dans chaque cabinet de ministre, des facteurs de risque ont-ils été constatés et, le cas échéant, (i) à quelle date, (ii) de quels facteurs de risque s’agit-il; g) si la réponse en f) est négative, pourquoi aucun facteur n’a-t-il été constaté; h) les ministres, y compris le premier ministre, ont-ils tous suivi la formation destinée aux employeurs, prévue au paragraphe 12(6) du Règlement sur la prévention du harcèlement et de la violence dans le lieu de travail et, le cas échéant, à quelle date; i) si la réponse au point h) est négative, une date de formation est-elle prévue pour le ministre ou le premier ministre et, le cas échéant, quelle est cette date; j) qui est, pour chaque cabinet de ministre, y compris le Cabinet de premier ministre, le « destinataire désigné » nommé en vertu de l’article 14 du Règlement sur la prévention du harcèlement et de la violence dans le lieu de travail); k) une liste de personnes pouvant remplir la fonction d’enquêteur a-t-elle été établie, ou des personnes ont-elles été choisies à cette fin, conformément à l’alinéa 27(1)a) du Règlement sur la prévention du harcèlement et de la violence dans le lieu de travail, pour chaque cabinet de ministre, y compris le Cabinet du premier ministre, et, le cas échéant, qui fait partie de la liste?
Response
(Le document est déposé.)
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Is that agreed?
Some hon. members: Agreed.
D'accord?
Des voix: D'accord.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Chicoutimi—Le Fjord.
Le député de Chicoutimi—Le Fjord a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for North Island—Powell River.
La députée de North Island—Powell River a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. minister.
Le ministre a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am going to have to interrupt. We have a problem with translation. There is an issue with the mike. It is very distorted and loud. We want to make sure we hear the question.
Let us try again, from the top.
Je vais devoir interrompre la députée. Il y a un problème avec le microphone, ce qui complique le travail des interprètes. Le son est très fort et déformé. Nous voulons nous assurer d'entendre la question.
Pouvez-vous reprendre votre intervention au début?
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I am afraid we are still having trouble. I am not sure what it is, but I am sure we will get it figured out. You are going to have to work with IT.
I will ask the minister if he heard enough of the question to answer.
The hon. minister.
J'ai bien peur que nous ayons encore des problèmes. Je ne suis pas sûr de ce que c'est, mais je suis sûr que nous allons trouver une solution. Vous allez devoir régler le problème avec l'équipe de soutien technique.
Je vais demander au ministre s'il a entendu la question pour y répondre.
Le ministre a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Adding another slot somewhere for the repeat of that question is definitely something worth discussing. We will discuss it and get back to the chamber.
The hon. member for Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères on a point of order.
Il vaudrait certainement la peine de voir s'il est possible d'ajouter une période quelque part pour que cette question soit répétée. Nous allons en discuter et j'informerai la Chambre de ma décision.
L'honorable député de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères invoque le Règlement.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
I hear none. The House has heard the terms of the motion. All those opposed to the motion will please say nay.
Hearing no dissenting voice, I declare the motion carried.
The hon. member for Saint-Hyacinthe—Bagot on a point of order.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que l'honorable député propose la motion veuillent bien dire non.
Je n'entends aucune opposition. La Chambre ayant entendu l'énoncé de la motion, que tous ceux qui s'opposent à la motion veuillent bien dire non.
Puisqu'il n'y a aucune voix dissidente, je déclare la motion adoptée.
L'honorable député de Saint-Hyacinthe—Bagot invoque le Règlement.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
All those opposed to the hon. member moving the motion will please say nay.
Some hon. members: Nay.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que l'honorable député propose la motion veuillent bien dire non.
Des voix: Non.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Before continuing, I would like to draw the attention of the House to the fact that, since I became Speaker in December 2019, I have had the remarkable good fortune to have by my side the Deputy Speaker, the member for Simcoe North.
I am in fact the third Speaker to be able to count on his wise counsel, steady hand and tireless commitment to Parliament. For the past 10 years, he has served this House by tapping into his experience as a member, his courtesy and his many talents as a chair occupant.
As someone who has worked closely with him for many years, I know he has always done so with a desire to uphold the finest traditions of this House. I, as well as my predecessors, the member for Halifax West and the member for Regina—Qu'Appelle, and in fact, the entire House, owe him an important debt of gratitude, not only for his support but also for his important contributions in serving this House.
On June 6, the member for Simcoe North will mark his 10th anniversary as Chair occupant, and in a few short weeks, he will become the longest-serving Deputy Speaker in the history of the House of Commons.
To show just how wonderful this gentleman is, I told him I was going to need him to come in a bit early to cover for me and he did not hesitate. He is right here waiting to come up, not knowing what he is in for in the next couple of minutes, but he will be up here taking care of things.
I know all members join me in congratulating him on these upcoming milestones.
The hon. member for Simcoe North.
Avant de poursuivre, j'aimerais attirer l'attention des députés sur le fait que, depuis que je suis devenu Président en décembre 2019, j'ai eu la chance inouïe d'avoir à mes côtés le vice-président, soit le député de Simcoe-Nord.
De plus, je suis le troisième Président à pouvoir compter sur ses conseils avisés, sa main ferme et son engagement inlassable envers le Parlement. Depuis 10 ans, il sert cette Chambre en mettant à profit son expérience de député, sa courtoisie et ses nombreux talents d'occupant du fauteuil.
Puisque je travaille étroitement avec lui depuis de nombreuses années, je sais qu'il s'emploie toujours à faire respecter les nobles traditions de cette Chambre. Mes prédécesseurs, les députés d'Halifax-Ouest et de Regina—Qu’Appelle, et moi-même ainsi que tous les députés lui sommes grandement reconnaissants non seulement de son soutien, mais aussi de son apport important au service de la Chambre des communes.
Le 6 juin, le député de Simcoe-Nord célébrera son 10e anniversaire à la présidence, et, dans quelques semaines, il deviendra le vice-président ayant siégé le plus longtemps dans l'histoire de la Chambre des communes.
Pour montrer à quel point c'est un vrai gentleman, je signale que je lui ai demandé de se présenter un peu plus tôt qu'à l'habitude pour me remplacer, et il a accepté sans hésitation. Il est ici, prêt à prendre place, ne sachant pas ce qui l'attend dans les prochaines minutes mais il remplira son rôle au fauteuil.
Je sais que tous les députés se joignent à moi pour le féliciter de franchir ces caps importants.
Le député de Simcoe-Nord a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
It being Wednesday, we will now have the singing of the national anthem led by the hon. member for Timmins—James Bay.
[Members sang the national anthem]
Puisque nous sommes mercredi, nous allons maintenant chanter l'hymne national, qui sera entonné par le député de Timmins—Baie James
[Les députés chantent l'hymne national.]
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
Order. The right hon. Prime Minister.
À l'ordre. Le très honorable premier ministre a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
The hon. member for Leeds—Grenville—Thousand Islands and Rideau Lakes.
Le député de Leeds—Grenville—Thousand Islands et Rideau Lakes a la parole.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I would like to remind hon. members to place their questions through the Speaker and not directly to each other.
The Right Hon. Prime Minister.
Je tiens à rappeler aux députés qu'ils doivent adresser leurs questions non pas directement aux autres députés, mais au Président.
Le premier ministre a la parole.
Results: 1 - 100 of 5007 | Page: 1 of 51

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Export As: XML CSV RSS

For more data options, please see Open Data