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Lib. (QC)
Again, my comments were made in relation to indigenous peoples feeling let down by—
Je rappelle que je disais que les Autochtones avaient l’impression d’avoir été abandonnés à leur sort par...
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Lib. (QC)
The answer is yes. Obviously I will not disclose cabinet confidences, but I will point the member to the Speech from the Throne, which I am sure he has read, and the four or five points dealing with policing therein.
La réponse est oui. Il va de soi que je ne vais pas divulguer les secrets du Cabinet, mais je renvoie le député au discours du Trône, qu’il a assurément déjà lu, et à ses quatre ou cinq passages traitant des services policiers.
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Lib. (QC)
Actually, I appreciate that question, because Indigenous Services Canada does have that relationship with indigenous communities, and we obviously hear, from community members and leadership, about the need for policing as an essential service on numerous occasions, including today with partners from Treaty 7 wanting to be engaged in the consultation in and around police reform, and not only with respect to policing as an essential service.
I think when we say “essential service” for policing in indigenous communities, we should all reflect on the fact that we take our own policing services in non-indigenous communities for granted, as they are not taken for granted in indigenous communities. It is a reflection of where we are as a country—but the answer, MP Viersen, is absolutely yes.
We can also examine, with indigenous communities and Minister Blair and his team, alternatives to policing, particularly when it comes to mental health interventions. I think a lot of the stuff we saw at the beginning of the year are areas where it might not be appropriate to have—
Je suis content que vous posiez la question, car Services aux Autochtones Canada entretient des liens étroits avec les communautés autochtones, ce qui permet bien sûr à leurs membres et leurs dirigeants de nous rappeler sans cesse que les services policiers doivent être considérés comme essentiels. C’est d’ailleurs ce qui est arrivé aujourd’hui avec nos partenaires du Traité no 7 qui veulent pouvoir participer aux consultations non seulement sur le rôle essentiel joué par les services de police, mais aussi sur la réforme globale de ces services.
Lorsqu’il est question des services essentiels assurés par la police dans les communautés autochtones, il ne faut pas oublier que ces services ne sont pas tenus pour acquis dans ces communautés, contrairement à ce qui se passe dans les collectivités non autochtones. Cela témoigne bien de la situation actuelle au Canada à ce chapitre, mais reste quand même, monsieur Viersen, que je peux répondre par l’affirmative à votre question.
Nous pouvons également envisager, de concert avec les communautés autochtones, le ministre Blair et son équipe, des solutions complémentaires aux services policiers, notamment pour ce qui est des interventions en santé mentale. Selon moi, pour bon nombre des situations que nous avons pu observer au début de l’année, il n’était pas nécessairement approprié de...
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Lib. (QC)
Thank you so much for the question.
As schools were shut down at the very beginning of the pandemic, particularly given the vulnerabilities that I've highlighted earlier on, people were very worried about their children not only getting COVID but also being vectors of spread within the communities. The portrait of indigenous education across Canada is obviously not limited to the on-reserve reality of schools, although it is one reality, and we continue to build schools on reserves where they're requested and needed.
To that end, a month ago the Prime Minister announced, as part of the school support packages, $112 million dedicated to helping kids go back to school as part of a safe return now. It should be an inescapable reality that there are enhanced needs with respect to communities that have taken the difficult decision to keep their kids at home. Not everyone can be plugged in to an iPad or a computer device to do online learning, so some of the supports we've given—for example, under Jordan's principle—have been precisely to give supports to indigenous students in communities that are keeping them at home.
There is also the reality that this has stressed the mental health of children. A lot of the funding support for the stress we see—funding on which the estimates touch—deals with that reality. It is bleak at times, but we're obviously there to help. Wherever communities see that need, we do our best to step in.
MP Blaney raised the issue of connectivity, and it isn't just the reality of remote communities necessarily. It is the reality, for example, in Six Nations, which is between Toronto and Brantford. It is a challenge across communities to deliver the quality service and quality education to which indigenous children are entitled. It is not one we've overcome completely yet, but we're working toward it.
We also have invested, as of October 30, about $200 million in additional funding to provide education-related supports to indigenous peoples in the community. When it comes to the older students, if you recall, I believe in May the Prime Minister announced education supports to all Canadians, and about $60 million or $75 million was dedicated specifically to indigenous students. That's an important aspect of it. This is coupled with the supports for post-secondary institutions, which had been suffering up to now, that we announced a few weeks back.
Merci beaucoup pour la question.
Compte tenu tout particulièrement des facteurs de vulnérabilité que j'exposais tout à l'heure, les gens craignaient beaucoup, lorsque les écoles ont été fermées au tout début de la pandémie, de voir leurs enfants non seulement contracter le virus, mais aussi devenir des vecteurs de propagation au sein de la communauté. L'éducation des membres des Premières Nations au Canada ne se fait bien sûr pas uniquement dans les écoles situées dans les réserves, mais il s'agit tout de même de l'une des composantes de cette réalité, et nous n'allons pas manquer de construire encore des écoles dans les réserves lorsqu'il y a une demande et un besoin à combler.
C'est dans ce contexte que le premier ministre annonçait il y a un mois dans le cadre d'un train de mesures pour le milieu scolaire un investissement de 112 millions de dollars visant à assurer le retour des enfants à l'école en toute sécurité. Il y a forcément des besoins accrus au sein des communautés qui ont pris la difficile décision de garder leurs enfants à la maison. Ce n'est pas tout le monde qui a accès à une tablette ou à un ordinateur pour poursuivre son apprentissage en ligne, si bien qu'il a fallu offrir certains mécanismes de soutien — notamment en vertu du principe de Jordan — pour les élèves des communautés autochtones qui ont choisi de ne pas les renvoyer à l'école.
Il faut aussi considérer les effets néfastes sur la santé mentale des enfants. Une grande partie du soutien financier en la matière — dont il est question dans le Budget supplémentaire des dépenses — vise à mieux composer avec cette réalité. Le portrait est parfois plutôt désolant, mais nous sommes bien sûr toujours là pour apporter notre aide. Pour toutes les communautés qui constatent un tel besoin, nous voyons à faire le nécessaire au meilleur de nos capacités.
Mme Blaney a parlé des problèmes de connectivité, lesquels ne se limitent pas nécessairement aux communautés éloignées. C'est le cas par exemple de la réserve Six Nations entre Toronto et Brantford. Il est difficile dans toutes ces communautés d'offrir aux enfants autochtones les services et l'éducation de qualité auxquels ils ont droit. C'est une situation problématique que nous n'avons pas encore entièrement réglée, mais nous y travaillons.
Nous avons de plus annoncé le 30 octobre dernier un nouveau financement de plus de 200 millions de dollars pour offrir des mesures de soutien en matière d'éducation aux communautés autochtones. Pour ce qui est des étudiants plus âgés, vous vous souviendrez que le premier ministre a annoncé au mois de mai, si je ne m'abuse, un soutien financier pour tous les Canadiens aux études, dont quelque 60 millions de dollars ou 75 millions de dollars consacrés expressément aux étudiants autochtones. C'est donc un appui bien senti, d'autant plus qu'il s'ajoute aux mesures annoncées il y a quelques semaines pour les établissements postsecondaires, lesquels ont été durement touchés jusqu'à maintenant.
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Lib. (QC)
As a result of the rulings, with respect to which we continue to implement the support for children, $200 million has been dedicated to supporting children and families. This is an ongoing challenge as we reform our approaches internally at Indigenous Services Canada to ensure substantive equality between indigenous and non-indigenous youth. We continue to implement those orders. We continue to work with the partners that continue to introduce claims, whether within the CHRT or through class actions, to ensure that we come to a resolution that properly compensates indigenous children.
With respect to the sums in question, they reflect an additional amount that was added to the larger amount of supports for indigenous children to ensure that we get to that goal, which is what all Canadians want to see.
Pour donner suite à cette décision, nous continuons de mettre en oeuvre des mesures de soutien pour les enfants, y compris cette enveloppe de 200 millions de dollars consacrée aux services à l'enfance et à la famille. Nous devons modifier les façons de faire de notre ministère à l'interne en veillant sans cesse à offrir un traitement en tout point équivalent aux enfants autochtones et non autochtones. Nous continuons à faire le nécessaire pour donner suite aux conclusions du Tribunal. Nous collaborons avec nos partenaires qui présentent des demandes, soit devant le Tribunal canadien des droits de la personne ou au moyen de recours collectifs, afin d'en arriver à des solutions permettant d'indemniser adéquatement les enfants autochtones.
Pour ce qui est des sommes prévues, elles viennent s'ajouter à d'autres investissements de plus grande ampleur pour le soutien aux enfants autochtones dans la quête de cet objectif qui est cher au coeur de tous les Canadiens.
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Lib. (QC)
Since the pandemic began, indigenous businesses have been worse off. They have had trouble with financing, so we invested more than $400 million to support local business. We also invested millions of dollars to support indigenous tourism.
Clearly, the role these businesses play in the communities can be a bit different. That is especially the case with the band council-run businesses, which often replace investments in the community. Their purpose is not necessarily to turn a profit. The challenges are numerous and multi-faceted, and we are prepared to do more because we do not know when the pandemic will end.
I can't thank you enough for that question. Although the communities do have access to the support measures that were announced for all of Canada, they have specificities that call for a direct response.
Depuis le début de la pandémie, nous constatons que les entreprises autochtones sont dans une situation plus précaire.Nous avons observé des difficultés quant à la capitalisation de ces entreprises. Nous avons donc investi plus de 400 millions de dollars pour soutenir les entreprises locales. Nous avons aussi investi plusieurs millions de dollars pour appuyer le tourisme autochtone.
Il est clair que le rôle de ces entreprises dans les communautés est parfois un peu différent. C'est surtout le cas des entreprises gérées par les conseils de bande, qui remplacent souvent des investissements dans les communautés. Leur but n'est pas nécessairement de tirer profit de cela. Nous faisons donc face à des défis multiples, qui comportent plusieurs facettes, et nous sommes prêts à en faire plus, puisque nous ne savons pas quand va prendre fin la pandémie.
Je vous remercie infiniment de cette question. Les communautés ont effectivement accès aux mesures de soutien qui ont été annoncées pour l'ensemble du Canada, mais il y a des particularités qu'il faut aborder de façon directe.
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Lib. (QC)
We took a number of steps, including investing $16 million to support 640 indigenous tourism businesses. That investment was aimed specifically at helping them through this period.
Plusieurs mesures de soutien ont été prises, notamment une somme de 16 millions de dollars qui a été octroyée à 640 entreprises autochtones à vocation touristique. Le but de cet octroi était précisément de leur apporter de l'aide pendant cette période.
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Lib. (QC)
MP Blaney, I think you're absolutely right. A number of the instruments we deployed were very general and, absolutely, a number of mistakes were made in eligibility criteria on a number of fronts. We saw a number of these unduly prejudice the indigenous communities. Our teams worked really hard to work with the Minister of Finance at the time to plug those holes, and indeed it did take time.
We're all being asked to do things that fall outside of our authority, essentially to replace private actors in the economy and give those supports. Some of these did in fact need to be tailored. Some of the financial instruments have been distributed, and I think we've had about 1,100 loans go out.
Clearly the timeline was a challenge we faced, and as we fine-tune our response, I don't think—
Je crois que vous avez tout à fait raison. Différentes mesures d'application générale ont été prises, et il est vrai que des erreurs ont été commises quant aux critères d'admissibilité pour un certain nombre d'entre elles. Dans certains cas, ce sont effectivement des communautés autochtones qui en ont souffert. Nos équipes ont redoublé d'ardeur avec le ministère des Finances afin de corriger ces lacunes, et je ne peux pas nier qu'il a fallu un certain temps pour y parvenir.
On nous demande à tous d'accomplir des choses qui ne sont pas de notre ressort pour remplacer en fait certains acteurs privés au sein de l'économie et déployer ces mesures de soutien. Certaines de ces mesures devaient être adaptées à des situations particulières. Une partie de l'aide financière a été distribuée, et je crois que quelque 1 100 prêts ont été consentis.
Il est bien évident qu'il nous fallait agir en respectant un certain échéancier, et maintenant que nous apportons les ajustements requis, je ne crois pas...
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Lib. (QC)
Okay. I was going to conclude with something, but—
D'accord. J'allais conclure, mais...
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Lib. (QC)
That's fine.
Il n'y a pas de quoi.
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Lib. (QC)
This is an excellent question and one we're working on currently.
We've all seen the news stories about the positive results for two vaccines in particular, and the wide suite of access Canada has to other vaccines, but they have to be distributed in a way that reflects not only the needs of those in health care services and the prioritization to be established with respect to who gets them and when, but also what is perhaps one of the largest logistical challenges in vaccinations worldwide that we've ever faced. That's the reality. We're talking about ensuring that these vaccines are transported to all areas and then deployed in an equitable fashion that recognizes the inequality that we've all talked about at this committee. Certainly our team is working night and day to ensure that our approach ensures not only that the vaccines get into communities but also that they are deployed in an effective and culturally sensitive way.
We have have learned experience from the H1N1 vaccine and some of the challenges that were faced there. They were surmounted, and in fact I think testimony has shown that indigenous communities received a higher rate of vaccinations finally. There were some challenges in the beginning, and we don't want face those again, but we're very aware of them. We're working not only with local leadership but also with health authorities to ensure that there is proper deployment of those vaccines in the way that I've described.
C'est une excellente question qui nous occupe d'ailleurs actuellement.
Nous avons tous lu ces articles traitant des résultats positifs obtenus avec deux vaccins en particulier. On peut aussi se réjouir du large éventail d'autres vaccins auxquels le Canada s'est assuré l'accès. Il faudra toutefois s'employer à distribuer ces vaccins d'une manière tenant compte non seulement des besoins des bénéficiaires au sein de notre système de santé, soit en établissant un ordre de priorité quant à savoir qui sera vacciné et à quel moment, mais aussi des réalités associées à ce qui sera peut-être le plus grand défi logistique jamais vu en matière de vaccination à l'échelle planétaire. C'est ce qui nous attend. Il faudra assurer le transport de ces vaccins dans toutes les régions et leur déploiement de manière équitable dans le contexte de cette situation d'inégalité dont nous avons maintes fois discuté sur cette tribune. Il va de soi que notre équipe travaille jour et nuit pour veiller à ce que notre approche permette non seulement de rendre le vaccin accessible à toutes les communautés, mais aussi de tenir une campagne de vaccination efficace tenant compte des différentes particularités culturelles.
Nous avons tiré des enseignements de la campagne de vaccination contre le H1N1 et des difficultés que nous avons alors éprouvées. Nous sommes parvenus à les surmonter tant et si bien qu'il a été démontré en fin de compte que le taux de vaccination a été plus élevé au sein des communautés autochtones. Nous avons affronté au départ quelques obstacles qui ne nous poseront plus problème, car nous savons désormais à quoi nous en tenir. Nous collaborons non seulement avec les dirigeants locaux, mais aussi avec les autorités de la santé pour assurer un déploiement adéquat de ces vaccins de la manière que j'ai décrite.
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Lib. (QC)
I'll leave the last few words to Valerie.
Je vais laisser Mme Gideon vous répondre à ce sujet.
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Lib. (QC)
Absolutely. It's key not only for respecting the reality and the lived experience of indigenous people in the medical system but also in the effective deployment of the vaccine. These are issues that we've been working on internally and with leadership in the last little while. They remain to be perfected.
You spoke about hope, and I think people should be very hopeful, given the results that we've seen. However, we also have to maintain vigilance in ensuring that the public health guidelines are followed properly. That's something we need to continue to do.
This all has to be delivered, administered and worked on in partnership with first nations and indigenous communities, and we will do it. This includes many ways of doing it. I would be glad to come back to committee at a later time to discuss that in more detail.
Absolument. Ce genre d’approche est essentiel, non seulement pour respecter la réalité et le vécu des peuples autochtones dans le système de santé, mais également pour déployer de façon efficace le vaccin. Nous travaillons sur les approches à l’interne avec notre équipe de direction depuis quelque temps. Nous sommes en train de les peaufiner.
Vous avez parlé d’espoir, et je crois que les gens devraient avoir beaucoup d’espoir, vu les résultats. Cependant, nous devons demeurer vigilants afin que les consignes de la santé publique soient respectées. La vigilance doit être maintenue.
Nous allons devoir créer, offrir et gérer le programme dans le cadre d’un partenariat avec les Premières Nations et les communautés autochtones, et nous le ferons. Notre approche comportera de nombreux volets. Je serai ravi de revenir plus tard pour vous donner plus de détails.
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Lib. (QC)
Good evening. Ulaakut.
I'm speaking to you this evening from the traditional territory of the Algonquin people here in Ottawa.
Mr. Chair and members of the committee, I'm pleased to join you today, at least virtually, alongside my colleagues Minister Bennett and Minister Vandal. I also want to note the presence of Christiane Fox, deputy minister; Valerie Gideon, associate deputy minister; and Dr. Tom Wong, chief medical officer of public health, first nations and Inuit health branch.
Members, as of October 26, we are aware of 362 active cases of COVID-19 in first nations communities. Since the beginning of this pandemic, we've recorded 1,254 confirmed cases in first nations communities, with 877 recoveries and, tragically, 15 deaths. This number of active cases represents the highest number of active cases to date. In addition, I can report 28 confirmed positive cases of COVID-19 among Inuit in Nunavik, Quebec, and all have recovered.
In recent days and weeks, there has been an alarming rise in the number of active COVID-19 cases across the country, including in indigenous communities. We took a number of measures to support indigenous communities at the onset of this pandemic, and as we face the second wave of this pandemic, we are taking stock of what we've learned and applying those lessons rapidly.
We know that when local indigenous leadership is given the necessary resources, they are best placed to successfully respond to a crisis with immediate, innovative and proactive measures to ensure the safety of their members. The low case numbers experienced by first nations communities in the first wave was evidence of this. What is clear now, however, is that the second wave has impacted indigenous communities much harder than the first.
As in the first wave, we've put together and put into place...and ensured that the health and safety of indigenous peoples is my and the Government of Canada's utmost priority.
As the pandemic continues and continues to evolve, we are making sure to prioritize sustainable access to mental health services and continue to support indigenous communities. As such, we have invested new funding of $82.5 million, in addition to the $425 million in existing funding annually for community-based services that address the mental wellness needs of indigenous peoples.
These services comply with public health measures available, and, because of the pandemic, with many telehealth or virtual options, such as the Hope for Wellness Help Line.
We continue to work in partnership with indigenous organizations and communities to support the adaptation of mental health resources and services managed by indigenous communities, and will continue to do so throughout the pandemic and beyond it.
To support the unique challenges faced by indigenous businesses and economies, on June 11, we announced $117 million, plus a $16 million stimulus development fund to support the indigenous tourism industry. This funding builds on the $306.8 million previously announced to help indigenous small and medium-sized businesses.
The Government of Canada is also helping elementary and high school students by providing $112 million to support a safe return to first nations schools on reserve, in addition to the $2 billion being provided to the provinces and territories. And we are working to ensure the security and well-being of indigenous women and children by supporting and expanding a network of family violence prevention shelters for first nations communities across the country, and in the territories.
We continue to promote public health and safety measures and have, in collaboration with provincial and territorial governments, been actively evaluating and acquiring approved point-of-care tests to meet the needs of indigenous communities, especially those in rural, remote and isolated areas.
As of October 19, 70 GeneXpert instruments had been deployed to enable access to rapid point-of-care testing by indigenous communities across the country.
I'd like to take a moment to thank the health professionals, in particular Indigenous Services Canada nurses, who are supporting indigenous communities across the country by providing quality and culturally appropriate care, testing, contact tracing, prevention and treatment during this pandemic.
I would be remiss if I did not mention an emergency in Neskantaga that has been front and centre in the last few days. The recent shutdown of Neskantaga's water distribution system is indeed alarming. My officials are working directly with the leadership of Neskantaga First Nation, alongside partners such as Nishnawbe Aski Nation and Matawa First Nations Management, to mitigate the situation and ensure that the community has the support they need until water can be fully restored. Yesterday, Indigenous Services Canada's lead engineer accompanied the Matawa technical team to inspect the community's water infrastructure and continue water sampling.
Funding will be provided for immediate repairs as necessary, and efforts have been redoubled to address the issues with the distribution system and to support the community's new water system to completion. This funding is in addition to the recent $4 million of funding increase towards the project that aims to lift the long-term boil water advisory in that community, bringing the total investment to over $16.4 million. The construction of the community's water treatment plant is in its final stages, and we are optimistic that it will be up and running soon. We will continue to work with the community leadership to find immediate and long-term solutions to this health emergency.
With that, I look forward to taking your questions.
Meegwetch. Nakurmiik. Marsi cho.
Bonjour. Ulaakut.
Je vous parle ce soir depuis le territoire traditionnel du peuple algonquin ici à Ottawa.
Monsieur le président, membres du Comité, c'est avec plaisir que je comparais aujourd'hui, du moins virtuellement, en compagnie de mes collègues, la ministre Bennett et le ministre Vandal. Je tiens également à souligner la présence de Christiane Fox, sous-ministre; Valerie Gideon, sous-ministre déléguée; et du Dr Tom Wong, médecin en chef de la Santé publique, Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuits.
En date du 26 octobre, nous avons la confirmation de 362 cas actifs de COVID-19 dans les communautés des Premières Nations. Depuis le début de la pandémie, nous avons enregistré 1 254 cas confirmés, dont 877 personnes rétablies et, malheureusement, 15 décès. Ce nombre de cas actifs constitue le plus élevé à ce jour. De plus, nous avons 28 cas positifs confirmés de COVID-19 chez les Inuits du Nunavik au Québec. Toutes les personnes infectées sont rétablies.
Au cours des derniers jours et semaines, nous avons connu une hausse alarmante du nombre de cas actifs de COVID-19 partout au pays, y compris dans les communautés autochtones. Nous avons pris un certain nombre de mesures pour soutenir les communautés autochtones au début de cette pandémie et, face à la deuxième vague, nous faisons le bilan de ce que nous avons appris et appliquons ces leçons rapidement.
Nous savons que lorsque les dirigeants autochtones locaux reçoivent les ressources nécessaires, ils sont les mieux placés pour répondre avec succès à une crise en prenant des mesures immédiates, innovantes et proactives pour assurer la sécurité de leurs membres. Le faible nombre de cas recensés dans les communautés des Premières Nations au cours de la première vague en est la preuve. Cela étant dit, il est maintenant évident que la deuxième vague frappe plus fort les communautés autochtones que la première.
Tout comme lors de la première vague, nous avons préparé et mis en place... la santé et la sécurité des peuples autochtones demeurent pour moi et pour le gouvernement la grande priorité.
Alors que la pandémie se poursuit et qu'elle continue à évoluer, nous nous assurons de donner la priorité à un accès durable aux services de santé mentale et nous continuons à soutenir les communautés autochtones, l'impact sur la santé mentale étant la face cachée de cette pandémie. Pour ce faire, nous avons investi de nouveaux fonds de l'ordre de 82,5 millions de dollars, en plus du financement annuel déjà existant de 425 millions de dollars pour les services communautaires qui répondent spécifiquement aux besoins des peuples autochtones en matière de bien-être mental.
Ces services respectent les mesures de santé publique et, en raison de la pandémie, offrent de nombreuses options de télésanté ou de services virtuels, notamment la Ligne d'écoute d'espoir, qui est disponible en plusieurs langues autochtones.
Nous continuons à travailler en partenariat avec les organisations et les communautés autochtones pour soutenir l'adaptation des ressources et des services de santé mentale gérés par les communautés autochtones. Nous continuerons à le faire tout au long de la pandémie et bien au-delà de celle-ci.
Afin de répondre aux défis uniques auxquels doivent faire face les entreprises autochtones, nous avons annoncé le 11 juin dernier l'attribution d'un fonds de 117 millions de dollars en plus d'un autre de 16 millions de dollars pour soutenir l'industrie touristique autochtone. Ce financement s'ajoute aux 306,8 millions de dollars déjà annoncés pour aider les petites et moyennes entreprises autochtones.
Nous soutenons aussi les élèves du primaire et du secondaire en fournissant 112 millions de dollars pour favoriser un retour en toute sécurité dans les écoles des Premières Nations situées dans les réserves. Ce montant s'ajoute aux 2 milliards de dollars versés aux provinces et aux territoires. De plus, nous nous efforçons d'assurer la sécurité ainsi que le bien-être des femmes et des enfants autochtones en soutenant et en élargissant un réseau de maisons d'hébergement pour la prévention de la violence familiale dans les collectivités des Premières Nations partout au pays et dans les territoires.
Nous continuons à promouvoir les mesures de santé et de sécurité publiques. En collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, nous avons aussi activement évalué et acquis des tests aux points de service pour répondre aux besoins des communautés autochtones, en particulier celles des régions rurales éloignées et isolées.
Le 19 octobre, 70 instruments GeneXpert ont été déployés pour permettre aux communautés autochtones de tout le pays d'avoir accès à des tests rapides aux points de service.
J’aimerais prendre un instant pour remercier les professionnels de la santé, en particulier les infirmières de Services aux Autochtones Canada, qui travaillent dans les communautés autochtones et leur fournissent des soins et des traitements de qualité et culturellement adaptés, effectuent les tests et la recherche des contacts et s'occupent de la prévention pendant cette pandémie.
Je m'en voudrais de ne pas parler de la situation urgente à Neskantaga qui a été au centre de nos préoccupations au cours des derniers jours. La récente fermeture du système de distribution d'eau de Neskantaga est, en effet, alarmante. Mes adjoints travaillent directement avec les dirigeants de la Première Nation Neskantaga, aux côtés de partenaires comme la nation Nishnawbe Aski et la Direction des Premières Nations de Matawa, afin d'améliorer la situation et de veiller à ce que la communauté dispose du soutien nécessaire jusqu'à ce que le système de distribution d'eau puisse être entièrement rétabli. Hier, l'ingénieur en chef de Services aux Autochtones Canada a accompagné l'équipe technique de Matawa pour l’inspection des infrastructures hydrauliques de la communauté, et poursuivre l'échantillonnage de l'eau.
Un financement sera accordé pour des réparations immédiates si nécessaire. Nous avons, d'autre part, redoublé d’efforts afin de résoudre les problèmes du système de distribution et d’appuyer la finalisation de la nouvelle usine de traitement d'eau de la communauté. Le montant s'ajoute à la récente augmentation de 4 millions de dollars de financement pour ce projet, qui vise à lever l'avis d'ébullition de l'eau en place depuis longtemps dans cette communauté. L'investissement total se chiffre donc à plus de 16,4 millions de dollars. La construction de la nouvelle usine de traitement d’eau en est à ses dernières étapes, et nous avons bon espoir qu’elle sera fonctionnelle d’ici peu. Nous allons continuer de travailler avec les dirigeants de la communauté afin de trouver des solutions immédiates et à long terme à cette crise sanitaire.
Sur ce, c'est avec plaisir que je répondrai à vos questions.
Meegwetch. Nakurmiik. Marsi cho.
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Lib. (QC)
Thank you, MP Vidal, for that critical question, which indeed is key for all Canadians and indigenous peoples living in Canada. It is no surprise to anyone—in particular the issue I mentioned in Neskantaga, which has been an entirely unacceptable situation for 25 years—that this is the result of massive undercapitalization of, specifically, indigenous communities, specifically with respect to resources that, in most communities in Canada, we all take for granted. Indeed, if those were removed from us, we would be crying bloody murder.
It is unacceptable that indigenous communities have been in this situation, yet that has been the case, and we must acknowledge it as a country. The shame lies in not doing anything about it.
From the very get-go, and as we traced the arc of the commitment that was made by the Prime Minister as early as the prior election, we realized quite early that the commitment needed to be doubled, in terms of the number of long-term water advisories that we were covering. This posed, obviously, a logistical problem. It's something in which we invested additional sums. We put billions of dollars into that commitment. My officials—and it's too bad I don't have the water team here—have been working relentlessly to address this in a systematic fashion.
Being the former mayor of Meadow Lake, you would appreciate the challenges with water, water infrastructure and wastewater. For every community these are complex issues. Some we have been able to resolve quickly. Indeed, over the course of our commitment, we've lifted 90 long-term water advisories and prevented a far greater number of short-term water advisories from becoming long-term water advisories. It's important to realize that.
Now, you take the unacceptable trajectory—
Monsieur Vidal, merci de poser cette question cruciale, et fondamentale en effet, pour les Canadiens et tous les peuples autochtones au Canada. Personne n'est surpris d'apprendre — en particulier pour ce qui est de la situation inacceptable à Neskantaga dont j'ai parlé et qui dure depuis 25 ans — que c'est le résultat d'une grave sous-capitalisation, précisément dans les collectivités autochtones, et précisément pour des services qui sont tenus pour acquis dans la plupart des collectivités au Canada. En effet, si on nous retirait ces services, nous crierions au meurtre.
Nous avons des collectivités autochtones qui se trouvent dans cette situation inacceptable, et nous devons le reconnaître. Ce qui est honteux, c'est de ne pas agir.
En prenant la mesure de l'engagement du premier ministre, nous nous sommes rendu compte très tôt, dès les élections précédentes, qu'il fallait doubler le nombre d'avis d'ébullition d'eau à long terme visé, ce qui posait, de toute évidence, un problème logistique. Nous avons investi des sommes additionnelles. Nous avons investi des milliards de dollars pour donner suite à cet engagement. Mes collaborateurs — et c'est dommage que l'équipe chargée des eaux ne soit pas ici — ont travaillé sans relâche pour régler ce problème de façon systémique.
À titre d'ancien maire de Meadow Lake, vous êtes bien au fait des défis que présentent l'eau, l'infrastructure de traitement de l'eau et les eaux usées. Les problèmes sont complexes dans toutes les collectivités. Nous avons été en mesure d'en régler certains rapidement. Dans le cadre de notre engagement, nous avons levé 90 avis d'ébullition d'eau à long terme et empêché un nombre encore plus important d'avis à court terme de devenir des avis à long terme. Il est important de s'en rendre compte.
Si on prend cette trajectoire inacceptable...
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