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Lib. (QC)
Yes, and thanks for that comment, MP Battiste. Those names were in the TRC report, but I thought, given the context, they should be read into the record of the House of Commons so that they will always be remembered. I think there are more names to come, and that's, I think, what's gripped the entire country, including your community, and really triggered a number of people. Some of the most poignant testimony I've heard has been from those people who are not prepared to speak about these things. They haven't cried since they were 15. It's a recurring theme that I've heard when communities reach out and say they are not ready for this, but will we be there when they are? The answer is yes, and for those who are ready and who want to accelerate things, we will be there.
What we haven't gauged completely,...although my team that's here today is reaching out to communities to get a sense of what mental health needs are. Obviously, there are the mental health needs that I highlighted in my introduction, and obviously a phone line, as important as it is, is not sufficient. This is magnified as well by what we've seen through COVID, which is an increased stress on indigenous communities' mental health.
One of the budget items that was announced in budget 2021 was over $500 million for mental health supports. We don't do very well as a government or as a country in talking about mental health. Some of us who are probably best to speak about it don't, and those who are not so good do, and I'm the latter, but that is my job. I think it is important to recognize that everyone in the country is hurting, and even long after some of the news stories have died down, people will remain hurt and triggered, along with feeling the effects of intergenerational trauma.
For the immediacy of the communities in question, we've deployed additional mental health supports and perimeter security, as you can imagine. We're also working with FNHA. As you know, it's first in class in B.C. and is doing some great work with health resources in communities.
The mental health support is yet to be fully understood and engaged as it relates to the particular events that have happened in the last two weeks, but we're getting a sense of that, and it is very important and again, magnified by COVID.
Oui, et merci de votre commentaire, monsieur Battiste. Ces noms figuraient dans le rapport de la Commission de vérité et réconciliation, mais j'ai pensé, vu le contexte, qu'il fallait les lire pour qu'ils figurent au compte rendu de la Chambre des communes et qu'on se les rappelle à tout jamais. Je pense qu'il y a d'autres noms à venir et c'est cela, je crois, qui a empoigné le pays tout entier, dont votre communauté, et qui a fait réagir un certain nombre de personnes. Certains des témoignages les plus poignants que j'ai entendus venaient de gens qui ne sont pas prêts à en parler. Ils n'ont pas pleuré depuis l'âge de 15 ans. C'est un thème qui revient chaque fois que des communautés s'ouvrent et disent qu'elles ne sont pas prêtes à cela, mais est-ce qu'elles pourront compter sur nous lorsqu'elles le seront? La réponse est oui: nous serons là pour celles qui seront prêtes et qui voudront accélérer les choses.
Ce que nous n'avons pas mesuré entièrement... bien que mon équipe qui est ici aujourd'hui approche les communautés pour avoir une idée des besoins en santé mentale. Bien entendu, il y a ceux que j'ai soulignés dans mon discours d'ouverture et, bien entendu, il ne suffit pas d'avoir une ligne téléphonique de secours, aussi importante soit-elle. Les besoins sont amplifiés aussi par les effets de la pandémie, qui exercent un stress supplémentaire sur la santé mentale des communautés autochtones.
Un des postes de dépenses dans le budget de 2021 prévoyait plus de 500 millions de dollars pour l'aide en santé mentale. Nous ne sommes pas très bons comme gouvernement ou comme pays pour parler de santé mentale. Ceux d'entre nous qui sont probablement les meilleurs pour en parler ne le font pas, et ceux qui ne sont pas si bons le font, dont moi-même, mais c'est mon travail. Il est important de reconnaître que tout le monde au pays souffre, et que même longtemps après qu'on aura fini d'en parler aux nouvelles, il y a des blessures et des réactions qui dureront, sans compter les effets du traumatisme intergénérationnel.
Pour les besoins immédiats des communautés en question, nous avons déployé des ressources supplémentaires de soutien en santé mentale et nous avons établi un périmètre de sécurité, cela va de soi. Nous travaillons aussi avec la Régie de la santé des Premières Nations, qui, comme vous le savez, est première de classe en Colombie-Britannique et fait de l'excellent travail avec les ressources sanitaires des communautés.
Le soutien nécessaire en santé mentale n'est pas encore bien cerné et engagé dans le contexte des événements particuliers des deux dernières semaines, mais nous en avons une idée. Nous savons que c'est très important et que le problème, je le répète, est amplifié par la COVID.
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Lib. (QC)
Absolutely. I think that, as we've seen, it's been a learning lesson with proof points. I think that's been said to us often and has been advocated and is self-evident for indigenous communities and less self-evident for federal government bodies. What we've seen through COVID are proof points, such as on-the-land learning and on-the-land isolation for physical health and mental health and the proven tangible results. I think there's something to learn from this COVID epidemic in how we can support local knowledge for protecting their own people, particularly as it relates to mental health. Obviously, that is no excuse for the federal government stepping back when there is a need, but it is a further reminder that we should do so in partnership and not with Ottawa in a top-down position.
Absolument. C'est une leçon, comme nous l'avons vu, qui a fait ses preuves. On nous l'a souvent répétée, on l'a préconisée et elle est évidente pour les communautés autochtones, peut-être moins évidente pour les organismes fédéraux. La COVID nous en a apporté des preuves, comme les bienfaits de l'apprentissage et du recueillement sur la terre ancestrale pour la santé physique et mentale. Je pense qu'il y a une leçon à tirer de cette pandémie sur l'importance du savoir local pour protéger les siens, surtout en ce qui concerne la santé mentale. Évidemment, ce n'est pas une excuse pour que le gouvernement fédéral se retire lorsqu'il y a un besoin, mais c'est un rappel de plus que cela devrait de faire en partenariat et non pas avec Ottawa en position dominante.
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Lib. (QC)
With respect to Kitcisakik, negotiations are underway with the province about moving the community. Obviously, during these discussions about moving, we will still be here for that community.
In Quebec, there is no boil water advisory, and that is the result of the hard work we have done over the years. For identifying a community that comes under what is called federal jurisdiction, in particular, we count the public drinking water systems that have at least five residential connections.
En ce qui concerne Kitcisakik, des négociations sont en cours avec la province quant au déménagement de la communauté. Évidemment, durant ces discussions sur le déménagement, nous serons toujours là pour cette communauté.
Au Québec, il n'y a aucun avis d'ébullition d'eau, c'est le résultat d'un travail acharné que nous avons accompli au fil des ans. Notamment pour les besoins d'identification d'une communauté qui est sous la rubrique dite de compétence fédérale, on compte les systèmes publics d'eau potable qui ont au moins cinq branchements résidentiels.
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Lib. (QC)
Yes, absolutely.
As you said, this is the tip of the iceberg. Unfortunately, the final report of the Truth and Reconciliation Commission of Canada plainly shows that there could be more than 3,000 or 4,000 persons who have disappeared. It could be considerably more, as Senator Sinclair recently said.
We will be here for the communities.
As I said in English, not all communities are ready. There are elders who have not yet shed tears since they were 15 years old, who are still going through their healing process. There are communities that want to speed things up, and for them, we will be there with financial support, obviously, among other things.
I can't subtract the role of the government of Quebec from the equation. I recently spoke with the minister, Mr. Lafrenière, with whom we have an excellent working relationship to support the communities, but we will not do anything without the consent of the communities. That being said, this statement is not an excuse to take our time. We will be there, with respect and with the informed consent of the community.
Oui, absolument.
Comme vous l'avez dit, il s'agit de la pointe de l'iceberg. Malheureusement, le Rapport final de la Commission de vérité et réconciliation du Canada indique en toutes lettres qu'il pourrait y avoir au-delà de 3 000 ou 4 000 personnes disparues. Cela pourrait être bien plus, comme l'a dit très récemment le sénateur Sinclair.
Nous serons là pour les communautés.
Comme je l'ai dit en anglais, toutes les communautés ne sont pas prêtes. Il y a des aînés qui n'ont pas encore pleuré depuis l'âge de 15 ans et qui sont toujours dans leur processus de guérison. Il y a des communautés qui veulent accélérer le pas et, pour celles-là, nous serons présents, avec, entre autres, des appuis financiers, évidemment.
Je ne peux pas soustraire de l'équation le rôle du gouvernement du Québec. J'ai parlé récemment au ministre Lafrenière, avec lequel nous avons une très bonne complicité pour accompagner les communautés, mais nous ne ferons rien sans le consentement des communautés. Cela étant dit, cet énoncé n'est pas une excuse pour prendre notre temps. Nous serons là, avec respect et avec le consentement éclairé de la communauté.
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Lib. (QC)
Thanks, MP Qaqqaq.
I will acknowledge that the legal system in Canada has failed indigenous peoples. One of the present challenges we face as a government and continue to face is that where we are in disagreement in a respectful way.... Obviously, out of court is the preferred way to do so.
I'd ask my team to specify those numbers, because I'm aware of many cases. If they could just break down quickly what those numbers comprise....
We can give you a written response, too.
Merci, madame Qaqqaq.
Je reconnais que le système juridique canadien a laissé tomber les peuples autochtones. Un des défis que nous avons à relever présentement au gouvernement, c'est que lorsque nous sommes en désaccord, en tout respect... Évidemment, il est préférable de régler hors cour.
Je demanderais à mes collaborateurs de préciser les chiffres, car je sais qu'il y a de nombreux cas. S'ils pouvaient nous donner une ventilation rapide de ces chiffres...
Nous pouvons aussi vous envoyer une réponse par écrit.
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Lib. (QC)
This touches on a question that I, perhaps, can't answer in the time remaining, but closing those socio-economic gaps, talking about those issues that have driven the inequities and violations of human rights, is key. We don't want to get into a court process, but again, people who have suffered harm need to be compensated.
Transforming the system is a part of that, and as you note by implication, no single court case can transform the system when it comes to child and family care as Bill C-92 can and aspires to, as well as all the transformative pieces of legislation in and around languages and inherent right and that form of reparations that we need to do to transform Canada into what people believe it to be but that, frankly, with the news in the last two weeks, is not.
C'est une question à laquelle je ne peux peut-être pas répondre dans le temps qu'il me reste, mais il est essentiel de combler ces écarts socioéconomiques, d'aborder franchement les problèmes qui sont à l'origine des inégalités et des violations des droits de la personne. Nous ne voulons pas nous lancer dans un procès, mais il reste qu'il faut indemniser les gens qui ont subi un préjudice.
La transformation du système fait partie de cela et, comme vous le signalez implicitement, aucune affaire judiciaire ne peut à elle seule transformer le système de garde d'enfants et de soins familiaux comme nous aspirons à le faire avec le projet de loi C-92. Il en va de même de toutes les mesures législatives qui se rapportent aux langues autochtones, au droit inhérent et aux réparations que nous devons faire pour que le Canada devienne vraiment ce que les gens pensent qu'il est, ce qu'il n'est pas, bien franchement, avec ce que nous entendons depuis deux semaines.
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Lib. (QC)
Thank you, Chair.
Kwe kwe. Ullukkut. Tansi. Hello.
Before I begin, I would like to acknowledge that I am here, in Ottawa, on the traditional territory of the Algonquin people.
I welcome this opportunity to provide you with an update on our continuing effort to confront the evolving COVID-19 pandemic and to answer your questions on supplementary estimates (C) and the main estimates.
COVID-19 has presented many challenges for all of us, and in particular at-risk or underserved communities. Throughout this time, Indigenous Services Canada has supported first nations, Inuit and Métis to ensure they have the resources they need to keep their communities safe and respond to COVID-19.
I would like to thank the committee for its report, titled “COVID-19 and Indigenous Peoples: From Crisis towards Meaningful Change”, which it presented to the House of Commons at the start of the month.
Since the beginning of the pandemic, the government has invested approximately $4 billion in COVID-19 funding for indigenous communities and organizations. And more recently, we have worked with key partners to support self-determination and community-led action for the administration of vaccines to indigenous peoples, in culturally safe settings. Strengths-based, culture-informed strategies have worked, reinforcing our commitment to reconciliation.
This pandemic has heightened entrenched health and social inequities that exist in Canada. It's why our pandemic preparedness response and recovery actions need to prioritize health equity to protect the people of Canada from the threat of COVID-19 and future pandemics.
As we support vaccine administration [Technical difficulty—Editor] vaccine rollout for indigenous adults living in cities and towns across Canada, it's a race to get the last person vaccinated, not the first. With vaccine production ramping up at Pfizer and the recent approval of the AstraZeneca and Johnson & Johnson vaccines, we can confidently [Technical difficulty—Editor] opportunity before fall 2021.
As of March 18, 2021—for the committee—200,560 doses have been administered in first nations and Inuit communities in the provinces and to residents in the territories. Vaccinations are under way in 586 indigenous and territorial communities.
Over the past two months members of the Canadian Rangers have worked in more than 25 communities across the Nishnawbe Aski Nation in northern Ontario, in particular, helping provincial authorities with tasks related to immunization. This is in addition to the 46 first nation communities that the CAF has supported in recent months to manage COVID-19 outbreaks and facilitate vaccine distribution.
As announced last week by the Prime Minister, my department and the Canadian Armed Forces will soon begin supporting an unparalleled accelerated vaccination program in a number of isolated first nation communities, as well as a select number of larger indigenous communities, starting in Manitoba.
We're currently working closely with Public Safety and the Canadian Armed Forces to expand on an accelerated vaccine rollout in first nations communities in the northern part of Manitoba. Over the next few days we'll be working in partnership with indigenous leadership to assess community needs and ensure the appropriate CAF resources are sent to communities requiring assistance. This deployment may include up to 23 different communities, and more details will be shared as we proceed with planning in the coming days.
Now let me turn to the estimates items. With supplementary estimates (C), the total authorities for 2020-21 will be $17.8 billion. These supplementary estimates reflect a net increase of $1.5 billion. Of this, $1.1 billion is related to various COVID-19 response measures previously announced. This includes $530 million to support surge health infrastructure, primary care nursing surge capacity and urgent public health responses in indigenous communities; $380 million in additional funding for the indigenous community support fund; $63.9 million for supportive care in indigenous communities; and $58 million to indigenous community businesses.
As a clarifying note, several COVID-19 initiatives were previously authorized under the Public Health Events of National Concern Payments Act. Following the repeal of the act, ISC is requesting the unspent amount as voted appropriations through the supplementary estimates (C) to continue these initiatives.
These estimates also include, among other things, additional funding to improve access to safe, clean drinking water in first nations communities and to support the implementation of An Act respecting First Nations, Inuit and Métis children, youth and families, as well as to reimburse first nations and emergency management response and recovery activities.
For 2021-22, the department's main estimates are $13.5 billion. This reflects a net increase of about $693.9 million, or 5%, compared with last year's main estimates. Our two biggest increases are a net increase of $508.6 million in 2021-22 to improve access to safe, clean drinking water in first nation communities, and an increase of $122.6 million in 2021-22 for supportive care in indigenous communities.
Before concluding and proceeding with questions, I would like to address two additional points. First is the current situation in Pikangikum First Nation. These reports of harassment towards members of the community are extremely concerning and require a thorough investigation by the police. Our top priority is ensuring the health and safety of the community members and the staff who support that community.
Due to safety and security concerns, the ISC primary care practitioners were evacuated yesterday evening. The choice to relocate the health care staff, after some time, was not a decision that was taken lightly and was only done after careful consideration and planning to ensure necessary resources are in place to serve community members in the event medical assistance is required. I want to assure everyone that we are working in partnership with the community to find a long-term solution that meets the health and security needs of both community members and health care workers.
Secondly, as this is World Water Day, I would like to take a brief moment to highlight that last week the chief and council in Wet'suwet'en First Nation confirmed that they had lifted their long-term drinking water advisory, which had been in place since 2012.
With this, our government, working in partnership with first nations, has now lifted 102 long-term drinking water advisories since 2015. During the same time, 177 short-term advisories have also been lifted, ensuring clean drinking water to first nations. Projects are also under way in 38 communities to resolve the remaining 58 long-term drinking water advisories.
This commitment to clean drinking water is not just about ending long-term drinking water advisories. It's about building sustainable systems that ensure first nations communities have access to safe drinking water now and in the future. We know that further action is required as drinking water issues remain. We continue to support first nations in meeting this commitment.
With that, I look forward to your questions.
Meegwetch. Qujannamiik. Marci. Thank you.
Merci, monsieur le président.
Kwe kwe. Ullukkut. Tansi. Bonjour.
Avant de commencer, je tiens à souligner que je suis ici, à Ottawa, sur le territoire traditionnel du peuple algonquin.
Je vous remercie de me donner l'occasion de faire le point sur les efforts que nous réalisons en permanence pour faire face à la pandémie de COVID-19, en constante évolution, et de répondre à vos questions sur le budget supplémentaire des dépenses (C) et le budget principal des dépenses.
La COVID-19 a présenté de nombreux défis pour nous tous, et en particulier pour les communautés à risque ou mal desservies. Tout au long de cette période, Services aux Autochtones Canada a soutenu les Premières Nations, les Inuits et les Métis afin de s'assurer qu'ils disposaient des ressources nécessaires pour garantir la sécurité de leurs communautés et pour réagir à la COVID-19.
Je voudrais remercier le Comité de son rapport intitulé « La COVID-19 et les peuples autochtones: de la crise à un véritable changement », qu'il a présenté à la Chambre au début du mois.
Depuis le début de la pandémie, le gouvernement a investi environ 4 milliards de dollars dans des mesures pour les communautés et les organisations autochtones en réponse à la COVID-19. Plus récemment, nous avons travaillé avec des partenaires clés pour soutenir l'autodétermination et l'action communautaire en vue de l'administration de vaccins aux Autochtones dans des contextes culturellement sûrs. Les approches sensibles à la culture ont porté leurs fruits, ce qui a renforcé notre engagement en faveur de la réconciliation.
La pandémie a accentué les inégalités sociales et de santé bien ancrées au Canada. C'est pourquoi nos mesures de préparation, d'intervention et de rétablissement en cas de pandémie doivent donner la priorité à l'équité en matière de santé afin de protéger la population du Canada contre la menace de la COVID-19 et des pandémies futures.
Parallèlement aux efforts que nous accomplissons Difficultés techniques déploiement des vaccins destinés aux adultes autochtones qui vivent dans les villes de partout au Canada. Il ne s'agit pas d'une course visant uniquement à vacciner une première personne, mais à vacciner tout le monde. Avec l'accélération de la production de vaccins chez Pfizer et l'approbation récente des vaccins d'AstraZeneca et de Johnson & Johnson, nous pouvons affirmer avec confiance Difficultés techniques possibilité d'ici l'automne 2021.
En date du 18 mars 2021, 200 560 doses ont été administrées dans les communautés des Premières Nations et des Inuits dans les provinces et aux résidants des territoires. Des vaccinations sont en cours dans 586 communautés autochtones et territoriales.
Au cours des deux derniers mois, des membres des Rangers canadiens ont travaillé dans plus de 25 communautés de la nation Nishnawbe Aski, dans le nord de l'Ontario, pour aider les autorités provinciales dans leurs tâches liées à la vaccination. Cela s'ajoute aux 46 communautés des Premières Nations qui ont reçu l'appui des Forces armées canadiennes ces derniers mois pour gérer les éclosions de COVID-19 et faciliter la distribution des vaccins.
Comme le premier ministre l'a annoncé la semaine dernière, mon ministère et les Forces armées canadiennes commenceront bientôt à soutenir un programme de vaccination accéléré sans précédent dans un certain nombre de communautés isolées des Premières Nations, ainsi que dans un nombre choisi de communautés autochtones plus importantes, en commençant par le Manitoba.
Nous travaillons actuellement en étroite collaboration avec le ministère de la Sécurité publique et les Forces armées canadiennes afin d'étendre le déploiement accéléré des vaccins dans les communautés des Premières Nations du Nord du Manitoba. Dans les prochains jours, nous travaillerons en partenariat avec les dirigeants autochtones pour évaluer les besoins des communautés et veiller à ce que les ressources appropriées des Forces armées canadiennes soient envoyées aux communautés qui ont besoin d'aide. Ce déploiement concernera jusqu'à 23 communautés différentes; nous vous communiquerons plus de détails au fur et à mesure de la planification.
Permettez-moi maintenant de passer à nos postes budgétaires. Avec le Budget supplémentaire des dépenses (C), le total des autorisations pour 2020-2021 sera de 17,8 milliards de dollars. Ce Budget supplémentaire des dépenses reflète également une augmentation nette de 1,5 milliard de dollars, dont 1,1 milliard de dollars pour diverses mesures de lutte contre la COVID-19 déjà annoncées qui seront mises en œuvre en 2021-2021. Cela comprend 530 millions de dollars pour renforcer l’infrastructure de santé de pointe, la capacité de pointe en soins infirmiers primaires et les interventions en santé publique dans les collectivités autochtones; un financement supplémentaire de 380 millions de dollars pour le Fonds de soutien aux communautés autochtones; 63,9 millions de dollars pour les soins de soutien dans les collectivités autochtones; 58 millions de dollars pour les entreprises des communautés autochtones.
À titre de précision, plusieurs initiatives liées à la COVID-19 étaient auparavant autorisées en vertu de la Loi sur les paiements relatifs aux événements de santé publique d'intérêt national. À la suite de l'abrogation de cette loi, Services aux Autochtones Canada demande le montant non dépensé en tant que crédits votés par l’entremise du Budget supplémentaire des dépenses (C) afin de poursuivre ces initiatives.
Ces budgets comprennent aussi, entre autres choses, un financement additionnel qui permettra d’améliorer l’accès à de l’eau potable propre et salubre dans les communautés des Premières Nations, d’appuyer la mise en œuvre de la Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuits et des Métis et de rembourser les coûts liés aux activités de gestion de mesures d’intervention et de rétablissement en cas d’urgence des Premières Nations.
Pour l’exercice 2021-2022, le Budget principal des dépenses du ministère est de 13,5 milliards de dollars. Il s’agit d’une augmentation nette d’environ 693,9 millions de dollars ou 5 % par rapport au budget de l’année dernière. Nos deux plus importantes augmentations sont une augmentation nette de 508,6 millions de dollars en 2021-2022 pour améliorer l’accès à de l’eau potable propre et salubre dans les communautés des Premières Nations, et une augmentation de 122,6 millions de dollars en 2021-2022 pour le financement des soins de soutien dans les communautés autochtones.
Avant de conclure et de passer aux questions, j'aimerais aborder deux autres points. Le premier concerne la situation actuelle de la Première Nation de Pikangikum. Ces rapports de harcèlement envers des membres de la communauté sont extrêmement préoccupants et nécessitent une enquête approfondie de la part de la police. Notre priorité absolue est d'assurer la santé et la sécurité des membres de la communauté et du personnel qui la soutient.
Les praticiens des soins primaires de Services aux Autochtones Canada ont été évacués hier soir pour des raisons de sécurité. La décision de relocaliser le personnel de soins de santé, après un certain temps, n'a pas été prise à la légère, mais après mûre réflexion. Une planification rigoureuse a été nécessaire pour veiller à la mise en place des ressources nécessaires pour servir les membres de la communauté au cas où une assistance médicale serait requise. Je tiens à vous assurer que nous travaillons en partenariat avec la communauté pour trouver une solution à long terme qui réponde aux besoins de santé et de sécurité des membres de la communauté et des travailleurs de la santé.
Deuxièmement, comme il s'agit de la Journée mondiale de l'eau, j'aimerais prendre un instant pour souligner que la semaine dernière, le chef et le conseil de la Première Nation Wet'suwet'en ont confirmé qu'ils avaient levé leur avis à long terme sur l'eau potable qui était en vigueur depuis 2012.
Notre gouvernement, qui travaille en partenariat avec les Premières Nations, a donc levé 102 avis à long terme sur la qualité de l'eau potable depuis 2015. En outre, 177 avis à court terme ont également été levés, ce qui permet aux Premières Nations d'avoir accès à de l'eau potable. Des projets sont en cours dans 38 communautés pour résoudre les 58 avis à long terme sur l'eau potable qui restent.
Cet engagement à l’égard de la qualité de l’eau potable ne se limite pas à lever les avis à long terme. Il vise à bâtir des systèmes durables qui permettront aux communautés des Premières Nations d’avoir accès à de l’eau potable salubre, maintenant et pour les années à venir. Nous savons que des mesures additionnelles devront être prises, car il reste encore des problèmes d’approvisionnement en eau potable, et nous continuons d’appuyer les Premières Nations pour la réalisation de cet engagement.
Je suis prêt à répondre à vos questions.
Meegwetch. Qujannamiik. Marci. Merci.
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Lib. (QC)
Thank you, MP Vidal.
You've touched on an exceedingly large number of interlocking and important points, and I don't see them as philosophical. I see them as everyday practical points, particularly as you see increased funding not only through the pandemic but to address a number of long-standing issues. That goes to my mandate letter and the department's mandate, which is to close socio-economic gaps.
As you see large investments in health, in education and in infrastructure—all elements that are key to closing those socio-economic gaps—we have to look at ourselves as a department and ask whether we are doing this in the right way.
How does that start? It starts with trusting the voices on the ground, a number of the ones you talked to MP Vidal, and doing infrastructure, health and education transformation in the way that moves towards self-determination as encompassed in UNDRIP, as encompassed in a lot of the relationships we entertain with indigenous peoples.
We've seen the real net effects of that through COVID. We know that solutions, when they are implemented on the ground.... Indigenous peoples know how to best protect their people in a once-in-a-lifetime epidemic. It goes to self-government and through self-determination.
All of those elements of economic prosperity tie into your overarching point, MP Vidal. Yes, it's jobs, but it's also fostering economic parity among indigenous peoples and non-indigenous peoples. That's the mandate of the department.
Merci, monsieur Vidal.
Vous avez abordé un très grand nombre de questions interreliées et importantes. Je ne les considère pas comme des questions philosophiques, mais plutôt comme des questions pratiques de tous les jours, surtout étant donné l'augmentation du financement, non seulement en raison de la pandémie, mais aussi pour régler divers problèmes de longue date. Cela va dans le sens de ma lettre de mandat et du mandat du ministère, qui est de combler les écarts socioéconomiques.
Vous voyez d'importants investissements en santé, en éducation et en infrastructures — tous des éléments essentiels pour combler ces écarts socioéconomiques —, et nous devons, au ministère, nous demander si nous faisons les choses de la bonne façon.
Par où faut-il commencer? Il faut d'abord faire confiance aux voix sur le terrain, notamment les gens avec lesquels vous avez discuté, monsieur Vidal, et transformer les infrastructures, la santé et l'éducation de manière à favoriser l'autodétermination, comme l'indique la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, et cela est inclus dans nos nombreuses relations avec les Autochtones.
Nous en avons vu les effets nets réels durant la pandémie. Nous savons que les solutions, lorsqu'elles sont mises en œuvre sur le terrain... Les Autochtones connaissent les meilleures façons de protéger leurs populations face à une pandémie qui ne se produit qu'une fois dans une vie. Cela passe par l'autonomie gouvernementale et l'autodétermination.
Tous ces éléments de prospérité économique se rapportent à votre point principal, monsieur Vidal. C'est une question d'emplois, certes, mais il s'agit aussi de favoriser la parité économique entre les Autochtones et les non-Autochtones. Voilà le mandat du ministère.
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Lib. (QC)
I'll briefly respond.
I get it. Whether it's equity investments, whether it's indigenous big business, small business or medium business, we know that access to capital has not been there. We've seen those tailored supports that Indigenous Services Canada and the Government of Canada have had to deploy to allow indigenous businesses and indigenous innovation to thrive. I hope to see that continue.
These are always conversations that need to happen, on many levels and across many levels of government, as indigenous communities are investing. They are a bright light in the future in terms of own-source revenue, which I would note has been extremely hard hit throughout this pandemic. As it diversifies and as it becomes a support in the community, we see those programs that it supports, so you'll find no objection from me.
Je vais répondre brièvement.
Je comprends. Nous savons que l'accès au capital n'est pas au rendez-vous, qu'on parle d'investissements en capital ou d'investissements pour les entreprises autochtones de petite, moyenne et grande taille. Nous avons vu le genre de soutien adapté que Services aux Autochtones Canada et le gouvernement du Canada ont dû déployer pour favoriser la prospérité des entreprises autochtones et de l'innovation autochtone. J'espère que ce sera maintenu.
Ces discussions sont toujours nécessaires à divers échelons et divers ordres de gouvernement, à mesure que les collectivités autochtones investissent. Pour ce qui est des revenus autonomes, leur avenir est prometteur, mais je souligne qu'ils ont été touchés très durement durant la pandémie. À mesure qu'ils se diversifient, nous constatons qu'ils servent à appuyer les communautés et les programmes. Je ne m'y opposerai certainement pas.
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Lib. (QC)
Based on our initial experience with the pandemic as it first broke out, understanding the limits of how my department operated, usually in the “on-reserve” context, and understanding quite quickly that COVID doesn't look at that distinction and has impacted indigenous communities disproportionately, we know the reasons and factors that impact that.
Getting those tailored resources that money can't buy, whether it's deployment of the CAF or deployment of search supports, all those, as quickly as possible into settings where we don't necessarily operate effectively or where there are other jurisdictions, provincial namely, whose primary responsibility it is.... We like to say “whole of government”, but what does that mean? That means working with municipalities, provinces and across our departments, which have sometimes been accustomed to working in silos, and deploying them into communities as quickly as possible.
The initial shock point that we saw at the beginning of the pandemic was La Loche, and their response was amazing in the face of overwhelming and quite scary COVID percentages. We've seen that happen in repeated ways. Thunder Bay, in the earlier part of the year and very recently, has been one of the examples. Our department moved quite quickly to work with the local health authority to deploy resources. Through a number of organizations we funded about $1.9 million in support through the indigenous community support fund to a number of organizations, including indigenous communities that had been advocating from the very beginning of the pandemic to support their off-reserve populations.
The Nokiiwin Tribal Council has been funded to roll out the vaccination clinics for the indigenous populations in Thunder Bay, among others, which we were able to fund for about half a million dollars. However, there are a series of a little over a baker's dozen we supported that are all doing amazing work, have never been funded properly, but we have to do it in the context of this pandemic.
I would also highlight at the same time the amazing work that has been done by the local health authorities in banding together. We're not out of the woods by any stretch of the imagination, but this is one of the areas where we have to cut through these jurisdictional juggernauts at times to see how we can best serve people in record time, because we do move more slowly than COVID. We've seen that time and time again.
En nous appuyant sur la situation que nous avons vécue lorsque la pandémie a éclaté, sur la compréhension du champ de compétence de mon ministère, habituellement dans le contexte de ce qui se fait dans les réserves, et sur ce que la COVID a très rapidement révélé, à savoir qu'elle ne fait pas de distinction et touche les communautés autochtones de façon disproportionnée, nous avons établi les raisons et les facteurs qui ont une incidence à cet égard.
La prestation de ces services adaptés qui ne s'achètent pas, qu'il s'agisse du déploiement des Forces armées canadiennes ou de mesures de soutien à la recherche, tous ces services, le plus rapidement possible dans des milieux où nous ne sommes pas nécessairement efficaces, où d'autres administrations interviennent, notamment les gouvernements provinciaux, dont la principale responsabilité est de... Nous aimons parler de l'« ensemble du gouvernement », mais qu'est-ce que cela signifie? Cela renvoie au travail fait avec des municipalités, des provinces, nos différents ministères, qui se sont parfois habitués à travailler en vase clos, à leur déploiement dans les collectivités le plus rapidement possible.
La collectivité qui a encaissé le choc initial au début de la pandémie est La Loche, et sa réponse a été formidable face à la proportion écrasante et vraiment inquiétante de cas de COVID. Nous avons vu ce qui s'est produit à répétition. Thunder Bay, au début de l'année et très récemment, en est un exemple. Notre ministère est intervenu très rapidement pour collaborer avec l'autorité sanitaire locale en vue de déployer des ressources. Par l'entremise d'un certain nombre d'organisations, nous avons versé environ 1,9 million de dollars pour appuyer de nombreuses organisations, y compris des communautés autochtones qui préconisaient depuis le tout début de la pandémie d'aider leurs membres qui vivent hors réserve.
Le conseil tribal Nokiiwin a été financé pour mettre sur pied les cliniques de vaccination des populations autochtones à Thunder Bay, entre autres endroits, que nous avons pu financer à hauteur d'environ un demi-million de dollars. Cependant, nous en avons aidé un peu plus d'une douzaine qui font toutes un travail formidable, mais qui n'ont jamais été financées adéquatement, mais nous devons le faire dans le contexte de la pandémie.
J'en profite également pour souligner le travail formidable effectué par les autorités sanitaires locales en regroupant leurs efforts. Nous ne sommes pas au bout de nos peines, loin de là, mais c'est un des domaines où nous devons parfois résister au rouleau compresseur du partage des compétences pour voir comment nous pouvons mieux servir les gens en un temps record, car nous progressons plus lentement que la COVID. Nous l'avons constaté maintes fois.
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Lib. (QC)
Marcus, I would take this opportunity to highlight the amazing work that's been done by the folks at Ornge in getting vaccination rates in the 90% range in a number of communities, despite immense logistical challenges. This is one of the aspects of the mass vaccination efforts in communities. It's not over yet. A lot of communities need to get that second dose, and we'll be there to help them, whether it's the assets of the Government of Canada or leveraging those that exist in the province. Whatever works, we're there to help.
I quoted aggregate numbers at the beginning. I don't like generalizing because the rollout is still a little uneven and there are some unnatural fault lines. However, as a generalization, if you take the 200,000-plus vaccinations that have occurred in indigenous communities or in the territories, we're halfway there in terms of the indigenous population. Now that may vary from a southern to a northern community, which is why I hesitate to generalize, but this is a race against the clock, particularly in the face of a potential third wave that is fuelled by variants of concern.
The suite of tools we deploy includes point-of-care testing. We have about 400 units deployed now, including the GeneXpert ones, which were the early leaders and the reliable ones. However, whether it's the ID NOW or others, that's to help that point-of-care testing, which is complementing not only the vaccine rollout but the secure fly in, fly out communities with our health workers. The last thing they want to do is be a vector of spread. That continues, and we continue to learn, but I think Canadians can be quite proud of this, because we really focused on—
Monsieur Powlowski, je vais saisir l'occasion pour souligner le travail formidable accompli par les gens de Ornge afin que le taux de vaccination soit de l'ordre de 90 % dans un certain nombre de collectivités, malgré les immenses difficultés logistiques. C'est un des aspects des efforts de vaccination de masse dans les collectivités. Ce n'est pas terminé. Beaucoup de collectivités ont besoin de la deuxième dose, et nous serons là pour les aider, que ce soit en utilisant les ressources du gouvernement du Canada ou en tirant parti de celles qui existent dans la province. Peu importe ce qui fonctionne, nous serons là pour aider.
J'ai donné des chiffres globaux au début. Je n'aime pas les généralisations, car la distribution est encore un peu inégale, et il y a des divisions anormales. Cependant, en général, si l'on tient compte des plus de 200 000 vaccins administrés dans des communautés autochtones ou dans les territoires, nous sommes à mi-chemin pour ce qui est de la population autochtone. Ce chiffre peut toutefois varier entre une collectivité du Sud et une collectivité du Nord, et c'est pour cette raison que j'hésite à généraliser, mais c'est une course contre la montre, en particulier face à une éventuelle troisième vague alimentée par des variants préoccupants.
La série d'outils que nous déployons comprend le dépistage à des points de service. Nous avons déployé jusqu'à maintenant 400 unités, en tenant compte des tests GeneXpert, des tests précurseurs et fiables. Cependant, peu importe le test, ID NOW ou un autre, l'idée est de soutenir le dépistage à des points de service, qui sert de complément non seulement à la distribution des vaccins, mais aussi aux efforts de nos travailleurs de la santé dans les collectivités accessibles uniquement par avion. La dernière chose que nous voulons, c'est être un vecteur de transmission. Les efforts se poursuivent, et nous continuons d'apprendre, mais je pense que les Canadiens peuvent en être très fiers, car nous mettons vraiment l'accent sur...
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Lib. (QC)
We have a number of initiatives, Ms. Bérubé.
I could mention the rapid housing initiative recently launched by the Canada Mortgage and Housing Corporation. It has subsidized the construction of 55 housing units specifically for seniors in Cree communities in Quebec. That initiative comes under the responsibility of Minister Hussen. Of course, since budget envelopes for housing are generally shared among a number of departments, the responsibilities are also shared among a number of ministers, such as Minister Bennett, Minister Hussen, who is responsible for the CMHC, and myself. My department is therefore not automatically the sole point of contact for matters of housing.
Clearly, there is a shortage of housing in Indigenous communities. More work must be done, whether it is in the Far North or in communities that are closer. In terms of COVID-19, we know that people living in overcrowded housing carry the virus. That will be a factor to consider following this pandemic.
We must invest in housing to ensure that we really eliminate this shortfall in infrastructure and housing. We must consider housing to be important as a medical issue. Experience has shown that overcrowding in Inuit communities in the Far North is definitely a factor in transmitting disease and in outbreaks. That was the case for tuberculosis, just as it is also the case in the current global COVID-19 pandemic.
You raised a very good point. I must point out, however, that a number of departments share the budgetary envelopes for housing.
Il y a plusieurs initiatives, madame Bérubé.
Je mentionnerais l'Initiative pour la création rapide de logements, lancée récemment par la Société canadienne d'hypothèques et de logement. Celle-ci a subventionné la construction de 55 logements destinés notamment aux aînés des communautés cries du Québec. Cette initiative est sous la responsabilité du ministre Hussen. Effectivement, puisque les enveloppes budgétaires pour le logement sont généralement partagées entre plusieurs ministères, les responsabilités sont également partagées entre plusieurs ministres, par exemple la ministre Bennett, le ministre Hussen, qui est responsable de la SCHL, et moi-même. Mon ministère n'est donc pas forcément le seul et unique point de contact en ce qui a trait au logement.
Il est évident qu'il existe un déficit en logements dans les communautés autochtones. Il y a plus de travail à faire, que ce soit dans le Grand Nord ou dans les communautés plus rapprochées. Dans le contexte de la COVID-19, on sait que les gens qui habitent dans des logements surpeuplés sont des vecteurs du virus. Ce sera un élément à retenir à la suite de cette pandémie.
Il faut investir dans le logement pour nous assurer d'éliminer véritablement ce déficit en matière d'infrastructures et de logement. Nous devons considérer l'importance du logement du point de vue médical. L'expérience a démontré que le surpeuplement dans les communautés inuites du Grand Nord était réellement un facteur de propagation et d'éclosion de maladies. Ce fut le cas pour la tuberculose, tout comme ce l'est aujourd'hui dans le contexte de la pandémie mondiale de COVID-19.
Vous avez soulevé un très bon point. Je précise cependant que plusieurs ministères se partagent les enveloppes budgétaires pour le logement.
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Lib. (QC)
Ms. Bérubé, I am not the only decision-maker in cabinet, but I am certainly aware of it. You will see that I will pay a great deal of attention to any initiative that supports indigenous communities, whether it comes from the Bloc Québécois or any other party.
Madame Bérubé, je ne suis pas l'unique décideur au Cabinet, mais j'en prends certainement acte, évidemment. Vous verrez que je porterai une attention très importante à toute initiative qui appuie les communautés autochtones, qu'elle provienne du Bloc québécois ou de n'importe quel autre parti.
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Lib. (QC)
We would always like to increase funding, but I will have to examine your proposal in more detail before I can comment on it in the context of this committee.
Nous aimerions toujours augmenter le financement, mais il faudrait que j'examine votre proposition plus en détail avant de la commenter dans le contexte de ce comité.
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