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Lib. (ON)
—about the independence of the Bank of Canada.
Yes, that is not responsible behaviour.
... au sujet de l'indépendance de la Banque du Canada.
Oui, ce n'est pas un comportement responsable.
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Lib. (ON)
Mr. Chair, the Bank of Canada is ably and independently run, and perhaps members of this committee would like to invite representatives of the bank to come and speak to the committee and answer your questions.
Monsieur le président, la Banque du Canada est gérée de façon compétente et indépendante, et peut-être que les membres de ce comité pourraient envisager d'inviter des représentants de la Banque à venir répondre à leurs questions.
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Lib. (ON)
Mr. Chair, I cannot emphasize too emphatically the importance that our government attaches and that I attach to the independence of the Bank of Canada and—
Hon. Pierre Poilievre: Mr. Chair—
Hon. Chrystia Freeland: —I will always speak out against efforts to undermine that or cast doubt on the independence of this critical Canadian institution. Canadians trust the bank, and they're right to do so.
Monsieur le président, je ne saurais trop insister sur l'importance que notre gouvernement accorde et que j'accorde à l'indépendance de la Banque du Canada et...
L'hon. Pierre Poilievre: Monsieur le président...
L'hon. Chrystia Freeland: ... je m'opposerai toujours aux tentatives de saper cela ou de mettre en doute l'indépendance de cette institution canadienne essentielle. Les Canadiens ont confiance en la Banque, et ils ont raison de le faire.
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Lib. (ON)
I thought the chair had turned the floor over to me, and I would simply like to endorse our chairman's comments that the independence of the bank is important.
I would urge members who wish to ask questions of the Bank of Canada to invite the very able leadership and representatives of the bank to this committee.
Je pensais que le président m'avait cédé la parole, et je voudrais simplement me rallier aux remarques de notre président selon lesquels l'indépendance de la Banque est importante.
J'invite les membres qui souhaitent poser des questions à la Banque du Canada à inviter les dirigeants et les représentants très compétents de cette banque au Comité.
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Lib. (ON)
Mr. Chair, as all Canadians know, the Bank of Canada is a Canadian government institution. It is, however, an independent institution, and its independence was a very important innovation at the time. It is something that I as finance minister prize and respect, and I think that all MPs should do likewise.
Monsieur le président, comme tous les Canadiens le savent, la Banque du Canada est une institution fédérale. Il s'agit toutefois d'une institution indépendante, et son indépendance était une innovation très importante à l'époque. C'est une chose que je respecte et apprécie en tant que ministre des Finances, et je pense que tous les députés devraient en faire de même.
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Lib. (ON)
Mr. Chair, I didn't “admit” that the Bank of Canada was accountable to the people of Canada; I proudly stated it. I really cannot emphasize too strongly the importance of a respected and independent central bank to the functioning of our economy.
As a journalist, I had the privilege of quite often interviewing finance minister Jim Flaherty. I can tell you from personal experience that he respected the independence of the Bank of Canada. I would hope that today's Conservative Party would do the same.
Monsieur le président, je n'ai pas « admis » que la Banque du Canada était responsable devant le peuple canadien; je l'ai déclaré fièrement. Je ne saurais trop insister sur l'importance d'une banque centrale respectée et indépendante pour le fonctionnement de notre économie.
En tant que journaliste, j'ai eu le privilège d'interviewer assez souvent le ministre des Finances Jim Flaherty. Je peux vous dire, d'après mon expérience personnelle, qu'il respectait l'indépendance de la Banque du Canada. J'aurais espéré que le Parti conservateur d'aujourd'hui en fasse de même.
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Lib. (ON)
Okay.
Well, Mr. Chair, as I had to point out yet again that in question period, the member opposite and some of his colleagues seem to be making a habit of misconstruing my words.
In no way does the government seek to conceal or keep secret the activities of the Bank of Canada. The Bank of Canada is a highly transparent, highly responsible institution, and I have a question for the Conservative members. Do they respect the independence of the Bank of Canada as previous Conservative finance ministers like the late Jim Flaherty did? I hope they do. The Canadian economy depends on it.
D'accord.
Eh bien, monsieur le président, comme j'ai dû le souligner une fois de plus durant cette période de questions, le député d'en face et certains de ses collègues semblent avoir l'habitude de mal interpréter mes paroles.
Le gouvernement ne cherche aucunement à dissimuler ou à garder secrètes les activités de la Banque du Canada. La Banque du Canada est une institution très transparente et très responsable, et j'ai une question pour les députés conservateurs. Respectent-ils l'indépendance de la Banque du Canada comme l'ont fait les anciens ministres des Finances conservateurs, comme le regretté Jim Flaherty? J'espère qu'ils le font. L'économie canadienne en dépend.
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Lib. (ON)
The time's up. I'm sorry. It's called a rhetorical question.
Le temps est écoulé. Je suis désolée. C'est ce que l'on appelle une question rhétorique.
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Lib. (ON)
That's a great idea.
C'est une excellente idée.
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Lib. (ON)
This is an issue very dear to my heart, and I really believe it's an issue whose time has come.
Yesterday was the 50th anniversary of the tabling of the report of the Royal Commission on the Status of Women in Canada. That report, among other things, called on the federal government to urgently begin negotiations with the provinces and territories on building a universal national child care system. That was 50 years ago. It has remained something that Canadian women, Canadian mothers and, I would say, Canadian parents have been hoping for and pushing for over those 50 years.
I think there are two things that make now a moment when we really can have a breakthrough.
The first is the coronavirus and the impact of the coronavirus pandemic. The spring particularly, when so many schools and day cares were closed down, was when I think many business leaders became more aware than they had been of the necessity of child care to keep women in the workforce.
We're seeing now that women's labour force participation has really taken a hit because of this pandemic. One of the things I am so struck by right now is that it's not just the usual suspects—early learning child care advocates and feminists—who are talking about child care; it is also corporate leaders. People are talking about child care as what it is, which is a driver of economic growth.
Early learning and child care can help parents participate in the labour force, and it can also create a better labour force when those well-educated little children grow up. I think we need to see it, of course, as a feminist issue, but we also need to see it as a real growth driver. I think our country is starting to look at it that way.
The second really important thing, Julie, is that we now have the example of Quebec, so talking about early learning and child care is no longer a theoretical exercise. It's no longer like some of the debates that we have in the House of Commons or at committee where everyone has their pre-baked, entrenched, ideological positions. When it comes to early learning and child care, we can look at Quebec and say that it works.
Labour force participation in Quebec, particularly of mothers of children three and under, is off the charts. It's one of the highest in the world. This has been a major contributor to economic growth in Quebec. It's worked in Quebec. It's time for us to learn from la belle province and to find ways to make it work across the rest of the country.
C'est une question qui me tient à cœur, et je crois vraiment que le moment est venu de s'y attaquer.
Hier, c'était le 50e anniversaire du dépôt du rapport de la Commission royale d'enquête sur la situation de la femme au Canada. Ce rapport demandait au gouvernement fédéral, entre autres, d'entreprendre d'urgence la négociation avec les provinces et les territoires pour l'établissement d'un système national universel de garde d'enfants. C'était il y a 50 ans. C'est ce que les femmes canadiennes, les mères canadiennes et, je dirais, les parents canadiens ont toujours souhaité et réclamé durant ces 50 ans.
À mon avis, il y a deux choses qui font qu'aujourd'hui, nous pouvons vraiment faire une percée.
La première, c'est le coronavirus et l'impact de la pandémie de COVID-19. Le printemps en particulier, lorsque tant d'écoles et de garderies ont été fermées, a été, je crois, le moment où de nombreux chefs d'entreprise ont pris conscience plus que jamais de la nécessité de disposer de garderies pour maintenir les femmes sur le marché du travail.
Nous constatons maintenant que la participation des femmes sur le marché du travail a vraiment pris un coup à cause de cette pandémie. L'une des choses qui me frappent le plus en ce moment, c'est que ce ne sont pas seulement les suspects habituels — les partisans de la garde d'enfants et de l'éducation préscolaire, ainsi que les féministes — qui parlent de la garde d'enfants; ce sont aussi les dirigeants d'entreprise. Les gens qualifient les services de garde d'enfants de ce qu'ils sont, c'est-à-dire un élément moteur de la croissance économique.
L'éducation préscolaire et la garde d'enfants peuvent aider les parents à participer à la vie active, et peuvent également créer une meilleure main-d’œuvre lorsque ces petits enfants bien éduqués grandissent. Je pense que nous devons bien sûr considérer cette question comme une question qui concerne les femmes, mais nous devons également la considérer comme un véritable moteur de croissance. Je pense que notre pays commence à voir les choses sous cet angle.
La deuxième chose vraiment importante, madame Dzerowicz, c'est que nous avons maintenant l'exemple du Québec, et donc parler de l'éducation préscolaire et de la garde d'enfants n'est plus un exercice théorique. Ce n'est plus comme certains des débats que nous avons à la Chambre des communes ou en comité où chacun a ses positions idéologiques préétablies et bien ancrées. Lorsqu'il s'agit d'éducation préscolaire et de garde d'enfants, nous pouvons regarder le Québec et dire que cela fonctionne.
La participation au marché du travail au Québec, particulièrement celle des mères d'enfants de trois ans et moins, bat tous les records. Elle est l'une des plus élevées au monde. Cela a grandement contribué à la croissance économique du Québec. Cela fonctionne au Québec. Il est temps pour nous d'apprendre de la belle province et de trouver des moyens de faire en sorte que cela fonctionne ainsi dans le reste du pays.
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Lib. (ON)
Of course. We put in some measures on climate change in the fall economic statement as a down payment on the growth plan we were discussing earlier today. They include grants for home retrofits, grants of up to $5,000 to help people make their homes more energy-efficient. That's sort of a double win, because it will put people to work retrofitting your home and at the same time help our whole country to become more energy-efficient. Maybe it's even a triple win, because it will lower your electricity bills.
We also announced investment in the infrastructure for zero-emission vehicles across the country. Again, it's a double win there, because we'll create jobs in building that infrastructure and will make it easier for people to shift to zero-emission vehicles.
There are significant investments in nature-based solutions to climate change. Again, building those nature-based solutions is also a job creation program.
Bien sûr. Nous avons prévu certaines mesures sur le changement climatique dans l'Énoncé économique de l'automne comme un acompte sur le plan de croissance dont nous avons parlé plus tôt aujourd'hui. Elles comprennent des subventions pour la rénovation des maisons, des subventions allant jusqu'à 5 000 $ pour aider les gens à rendre leurs maisons plus économes en énergie. C'est en quelque sorte un double gain, car cela permettra aux gens de rénover leur maison tout en aidant notre pays tout entier à devenir moins énergivore. C'est peut-être même un triple gain, parce que cela fera baisser les factures d'électricité.
Nous avons également annoncé un investissement dans l'infrastructure pour les véhicules sans émission dans tout le pays. Là encore, c'est un double gain, car nous allons créer des emplois dans la construction de cette infrastructure et faciliter le passage aux véhicules sans émission.
Il y a d'importants investissements dans des solutions au changement climatique fondées sur la nature. Là encore, la mise en place de ces solutions est également un programme de création d'emplois.
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Lib. (ON)
Wayne, can I just offer one final final thought?
Monsieur Easter, puis-je vous proposer une dernière réflexion?
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Lib. (ON)
It's something I meant to say, which is that we have some of Canada's hard-working public servants from the Department of Finance here with us. They have been working just like Stakhanovites to prepare the fall economic statement, and they were working really hard before that to support Canadian businesses, Canadian families and the Canadian economy through this crisis. I think this is a good opportunity. Maybe all of us will agree on one thing and only one thing—all members of this committee—that Canada is very lucky to have such fine, smart, hard-working and dedicated public servants.
Thank you very much, ladies and gentlemen.
C'est une chose que je voulais dire, c'est-à-dire que nous avons ici avec nous certains des fonctionnaires canadiens du ministère des Finances qui travaillent très fort. Ils ont travaillé comme des stakhanovistes pour préparer l'Énoncé économique de l'automne, et ils ont travaillé très fort avant cela pour soutenir les entreprises canadiennes, les familles canadiennes et l'économie canadienne pendant cette crise. Je pense que c'est une bonne occasion. Peut-être que nous serons tous d'accord pour dire une chose et une seule — tous les membres de ce comité —, c'est que le Canada a beaucoup de chance d'avoir des fonctionnaires aussi bons, intelligents, travailleurs et dévoués.
Merci beaucoup, mesdames et messieurs.
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Lib. (ON)
Mr. Chair, I thank the hon. member for his question.
I agree with him that Canada and Canadians are doing an excellent and difficult job in the fight against coronavirus. As for the economy, our government is there for Canadians, for workers and for businesses, and it will continue to be.
Monsieur le président, je remercie le député de sa question.
Je suis d'accord avec lui que le Canada, les Canadiens et les Canadiennes font un excellent et difficile travail dans leur lutte contre le coronavirus. Pour ce qui est de l'économie, notre gouvernement est là pour les Canadiens, pour les travailleurs et pour les entreprises, et il continuera d'être là.
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Lib. (ON)
Mr. Chair, Canadians know that the government is there to support them. Eight—
Monsieur le président, les Canadiens savent que le gouvernement est là pour les appuyer. Huit...
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