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CPC (QC)
Madam Chair, thank you for reminding me. It is very important. I wish to inform the House that I will be sharing my time with my colleague from Prince George—Peace River—Northern Rockies, an extraordinary member from British Columbia.
To continue, the topic we are debating tonight is an important sector of the Canadian economy. It is important in British Columbia, Quebec and other provinces in Canada.
Quebec is not yet a country. That is not what the Conservative Party is working towards, but we will protect Quebec.
I mentioned the ice hotel, which is just outside Quebec City. I am participating in tonight's debate because part of the riding I represent is more rural and is home to sawmills and lumber mills. In contrast, if we look at the list of all the Liberals who have spoken tonight, we see that they represent office towers and parking lots rather than rural areas that have sawmills and lumber mills.
I think we need to take this seriously. The government that has been in power for the last six years is trivializing the economy, as if it were not important, and is pushing the problem down the road. It is not offering any solutions. It is sad.
We are at the beginning of an economic recovery. I think it is important, at the beginning of an economic recovery, to get ahead of the game. We need to have the tools to attack. We need to have the workforce. If we look at the news, we see that the labour shortage is all around us.
Since I have little time remaining, I will simply say that we could complain about what the Liberals are doing. However, instead of complaining, I will propose a solution. I think it is important to work on resolving this problem. I think if we roll up our sleeves here in Canada and tell the Americans that we are no longer sending them our softwood lumber, that they are cut off for the next six months, then it is the U.S. citizens who will be asking their state governors to do what it takes to speed up the process.
Our Prime Minister is unable to exert any pressure. He does not have any leverage to force the U.S. government to do anything. The U.S. market is huge. I think we have to support this industry by cutting off exports to the U.S. and subsidizing the industry to ensure that the businesses can absorb the revenue losses. In six months, everything will go back to normal. I think we have to work on that. That could be a solution. I think we need to find solutions so that we can reopen our economy and be part of the recovery.
Madame la présidente, je vous remercie de me le rappeler. C’est très important. J'informe donc la Chambre que je partagerai mon temps de parole avec mon collègue de Prince George—Peace River—Northern Rockies qui est un extraordinaire député de la Colombie-Britannique.
Pour continuer, je dirais que ce dont nous débattons, ce soir, c’est un secteur important de l’économie canadienne. Il l’est, entre autres, en Colombie-Britannique, au Québec et dans d’autres provinces au Canada.
Le Québec n’est pas encore un pays. Au Parti conservateur, on ne travaille pas dans ce sens-là, mais on va le protéger.
J’ai parlé de l’Hôtel de glace. Il se trouve dans la région périphérique de Québec. Je participe au débat ce soir parce que je représente un secteur de ma circonscription qui est plus rural et où il y a des moulins à scie et des scieries. Par contre, si on regarde la liste de tous les libéraux qui ont pris la parole ce soir, on voit qu’ils représentent des tours à bureaux et des stationnements plutôt que des régions rurales où il y a des scieries et des moulins à scie.
Je pense qu’il faut prendre cela au sérieux. Je trouve que le gouvernement en place depuis les six dernières années banalise l’économie comme si ce n’était pas important et pellette le problème en avant. On n’amène pas de solution. C’est malheureux.
On est au début d’une relance économique. Je pense que ce qui est important, lorsqu’on est au début d’une relance économique, c’est d’être en avant de la parade. Il faut avoir les outils pour attaquer, il faut avoir la main‑d’œuvre. Si on regarde l’actualité, on voit que la pénurie de main‑d’œuvre est très présente.
Puisqu'il me reste peu de temps, je dirais tout simplement qu’on peut chialer sur le fait de voir ce que les libéraux font. Toutefois, au lieu de chialer, je vais amener une solution. Je pense que c’est important de travailler pour dénouer ce problème. Je pense que si on met nos culottes, ici au Canada, et qu’on dit aux gens des États-Unis que nous ne leur enverrons plus de bois d’œuvre, que c’est terminé pour les six prochains mois, ce sont les citoyens américains qui vont demander aux gouverneurs de leurs États de faire le nécessaire pour accélérer le processus.
Notre premier ministre n’est pas capable de mettre de la pression. Il n’a pas de levier pour forcer le gouvernement américain. Le marché américain est très important. Je pense qu’il faut soutenir cette industrie en interrompant l’exportation aux États-Unis et en la subventionnant pour que les entreprises puissent absorber la perte de revenus. Dans six mois, tout va revenir. Je pense qu’il faut développer cela. C’est une piste de solution. Je pense qu’il faut construire et trouver des solutions pour que nous puissions relancer notre économie et faire partie de la relance.
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