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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:06 [p.2711]
Madam Chair, I will be sharing my time with the member for Mississauga—Erin Mills.
Prince Edward Island has a seasonal economy. The dominant sectors are farming, fishing and tourism. Workers in these sectors produce world-class food and experiences that land on the plates and in the hearts of millions every year. They take pride in their work, and with good reason.
In 2014, the Harper government made the political decision to divide Prince Edward Island into two employment insurance zones. As a result, seasonal workers in the Charlottetown zone have to find more work to receive less EI benefits than their fellow islanders in the other zone. This has unnecessarily pitted seasonal workers against each other and created a system that incentivizes dishonesty. Despite seven years of advocacy for change, a review of these EI zones has either never taken place or has taken place without any public input. Now, in the midst of a global pandemic, the seasonal workers are scrambling to rack up enough hours to qualify. If they fail, they will face a long and cold island winter with no income.
Will the minister commit to helping these seasonal workers by reverting P.E.I. to one zone and providing additional emergency supports?
Madame la présidente, je vais partager mon temps de parole avec la députée de Mississauga—Erin Mills.
L'économie de l'Île-du-Prince-Édouard est saisonnière, et ses principaux secteurs d'activité sont l'agriculture, la pêche et le tourisme. Les travailleurs de ces secteurs produisent des aliments et offrent des expériences qui ravissent des millions de personnes chaque année. Ces travailleurs sont fiers de ce qu'ils font, et ils ont toutes les raisons de l'être.
En 2014, le gouvernement Harper a décidé, pour des motifs purement politiques, de diviser l'Île-du-Prince-Édouard en deux zones distinctes aux fins de l'assurance-emploi. Depuis, les travailleurs saisonniers de la zone où se trouve Charlottetown doivent travailler plus longtemps que ceux de l'autre zone et ce, pour recevoir moins de prestations que ces derniers. Cette façon de faire a fait naître des tensions complètement inutiles entre les travailleurs saisonniers des deux zones, en plus de pousser les gens à la malhonnêteté. Même si des changements sont réclamés depuis déjà sept ans, aucun examen de la situation n'a eu lieu, ou quand il y en a eu un, le public n'a pas pu y participer. Aujourd'hui, alors que la planète est secouée par la pandémie que l'on sait, les travailleurs saisonniers de ma province ont tout le mal du monde à accumuler assez d'heures pour avoir droit à des prestations, et si jamais ils en sont incapables, ils devront affronter le long et rude hiver prince-édouardien sans rentrée d'argent.
Le ministre s'engagera-t-il à aider ces travailleurs saisonniers en revenant à l'époque où l'Île-du-Prince-Édouard ne formait qu'une seule et même région économique pour les besoins de l'assurance-emploi et en leur offrant d'autres mécanismes de soutien d'urgence?
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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:32 [p.2716]
Madam Chair, the focus of Veterans Affairs is, and always is, the care, compassion and respect for veterans and their families. I obviously cannot speak about specific issues, but I would be happy to discuss this with my hon. colleague at any time.
Madame la présidente, depuis toujours, la priorité d'Anciens Combattants Canada est de veiller à ce que les vétérans et leur famille reçoivent les soins, la compassion et le respect qu'ils méritent. De toute évidence, je ne peux pas me prononcer sur un dossier en particulier, mais je serais heureux de discuter de la question avec la députée au moment qui lui conviendra.
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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:33 [p.2716]
Madam Chair, as I indicated quite clearly for my hon. colleague, it is not a place to discuss issues like this which concern security. I would be very pleased to discuss this with my colleague at any time, but what we always have to focus on is—
Madame la présidente, comme je l'ai déjà précisé très clairement à la députée, ce n'est pas l'endroit approprié pour discuter de ce type de question qui touche la sécurité. Je serais très heureux de discuter de la question avec la députée, au moment qui lui conviendra, mais nous devons toujours garder en tête que...
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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:34 [p.2716]
Madam Chair, again, I can tell my hon. colleague that we always deal with veterans with care, compassion and full respect to ensure—
Madame la présidente, encore une fois, je peux affirmer à la députée que nous traitons toujours les anciens combattants avec attention, compassion et respect pour que...
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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:34 [p.2716]
Madam Chair, I feel it is not the place to discuss this issue at all. We have to be careful and ensure that—
Madame la présidente, ce n'est pas le lieu pour en discuter. Nous devons être prudents et faire en sorte que...
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Lib. (PE)
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2020-07-22 13:35 [p.2717]
Madam Chair, again, I would tell my hon. colleague that issues like this need to be discussed clear of the House of Commons. We want to ensure that we deliver care, compassion—
Madame la présidente, je le redis à la députée, la Chambre des communes n'est pas le lieu convenable pour débattre de ces questions. Nous voulons faire en sorte d'offrir soins, compassion...
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Lib. (PE)
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2020-03-12 15:09 [p.2024]
Mr. Speaker, I certainly agree with my hon. colleague that the backlog is totally unacceptable, but we have received an increase of 90% in first applications at Veterans Affairs and also the overall applications have doubled since 2015. We keep innovating our system by digitizing files and reducing paperwork. We continually, actually, say yes.
We have invested $10 billion in Veterans Affairs. We are going to make sure that veterans get the services they truly deserve.
Monsieur le Président, je suis tout à fait d'accord avec la députée: cet arriéré est inacceptable. Il faut toutefois savoir que le nombre de premières demandes a augmenté de 90 %, et que le nombre total de demandes a doublé depuis 2015. Nous continuons d'améliorer le système, notamment en numérisant les dossiers et en réduisant les formalités administratives. Et nous disons « oui » continuellement.
Nous avons investi 10 milliards de dollars dans les Anciens Combattants. Nous ferons le nécessaire pour que les vétérans obtiennent les services qu'ils méritent vraiment.
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Lib. (PE)
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2020-03-11 18:18 [p.1967]
Madam Speaker, I have sat here and listened to the attack on other industries in this country, and it is just so wrong. I have heard this time and again from the Bloc Québécois. I am just not going to sit here and listen to it anymore. To attack the oil industry is absolutely wrong. I hope the member knows that with respect to equalization, over the last five years, $52 billion went to the Province of Quebec. Where did it come from? It came from higher wages in Alberta, oil in Newfoundland and Labrador, and fossil fuels in B.C. If those industries are healthy, we are all healthy.
I agree we need to do more for forestry, and we have done a lot for forestry over the years. There is the spruce budworm, the pine beetle and other things that need to be dealt with. We need to do that, but for heaven's sake, let us not try to make gains in one industry by attacking another in this House. We are all Canadians. We all need to be healthy with respect to the economy, and we need to do everything we can for all industries in this country so our economy can grow.
Madame la Présidente, j'ai écouté les attaques contre les autres industries du pays. Ces attaques sont inacceptables. J'ai entendu ce genre de propos à maintes reprises de la part du Bloc québécois. J'en ai assez entendu. Il est totalement répréhensible de s'en prendre à l'industrie du pétrole. J'espère que le député est conscient que, grâce à la péréquation, la province de Québec a reçu 52 milliards de dollars au cours des cinq dernières années. À quoi doit-on cet argent? On le doit aux salaires plus élevés de l'Alberta, au pétrole de Terre-Neuve-et-Labrador et aux combustibles fossiles de la Colombie-Britannique. Si ces industries se portent bien, nous nous portons tous bien.
Je conviens qu'il faut en faire davantage pour le secteur forestier. Nous l'avons beaucoup aidé au cours des dernières années. Il y a la tordeuse des bourgeons de l'épinette, le dendroctone du pin et d'autres problèmes à régler. Nous devons nous en occuper, mais, pour l'amour du ciel, ne tentons pas de réaliser des gains pour une industrie en attaquant une autre industrie à la Chambre. Nous sommes tous Canadiens. Tous les secteurs de l'économie doivent prospérer. Nous devons tout mettre en œuvre pour aider toutes les industries du pays afin d'assurer la croissance économique.
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Lib. (PE)
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2020-03-10 14:58 [p.1889]
Mr. Speaker, I can assure my hon. colleague that we are working very hard on this backlog, and that we invested just under $700 million in the operating budget last year. What we are doing is digitizing the files. We are making sure that all veterans who should receive benefits, receive benefits.
Quite honestly, there is a 60% increase in total applications because our government has been more generous to the veterans, and a 90% increase in first applications. We have supported and will continue to support our veterans.
Monsieur le Président, je tiens à assurer au député que nous ne ménageons aucun effort pour rattraper cet arriéré, et que nous avons investi tout près de 700 millions de dollars dans le budget de fonctionnement l'année dernière. Nous procédons à la numérisation des dossiers. Nous nous assurons que tous les anciens combattants qui sont admissibles à recevoir des prestations les reçoivent bel et bien.
En toute honnêteté, il y a eu une augmentation de 60 % dans le nombre total de demandes, le nombre de demandes initiales ayant augmenté de 90 %, et ce, parce que le gouvernement est plus généreux envers les anciens combattants. Nous avons démontré que nous sommes là pour les anciens combattants et nous continuerons de les soutenir.
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Lib. (PE)
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2020-03-10 14:59 [p.1889]
Mr. Speaker, as I indicated in the committee today, the money spent on mental health was not distributed properly. I directed the department to make sure that it was spent fairly, to make sure that a review take place and to make sure that it was spent just like it was over the last number of years.
On the backlog, when my hon. colleague's government was in place, it fired 1,000 employees and cut the budget. That is part of the reason we are in difficulty.
Monsieur le Président, comme je l'ai mentionné au comité aujourd'hui, les fonds consacrés aux mesures axées sur la santé mentale n'ont pas été distribués adéquatement. J'ai donné la directive au ministère de s'assurer d'utiliser les fonds équitablement, de s'assurer de procéder à un examen, et de s'assurer que les fonds sont utilisés comme ils l'ont été au cours des dernières années.
Au sujet de l'arriéré, quand le parti de mon collègue d'en face était au pouvoir, 1 000 employés ont été congédiés et le budget a été réduit. C'est en partie la raison pour laquelle nous nous retrouvons dans une situation difficile.
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Lib. (PE)
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2020-03-10 18:08 [p.1916]
Mr. Speaker, I will be sharing my time with the member for Yukon.
I am pleased to rise in the House this afternoon to speak in support of Bill C-4. It is important to restate that Canada did not choose to renegotiate NAFTA. When confronted with the reality that our major trading partner was intent on replacing NAFTA, our government put in place a negotiating team that positioned Canada well as we began the process toward a modernized free trade agreement that, as my colleagues have stated in the House from time to time, has the overwhelming support of the House of Commons.
I have listened to much debate in the House and have heard various criticisms of parts of the renewed trade agreement, but members have not offered how they would have negotiated differently in those areas. While it is easy to pick apart points and say, “We would do it better”, Canada is a country of some 38 million people and our largest trading partner is a country of well over 300 million people. The official opposition would have Canadians believe that we could have simply gone to Washington and dictated to the U.S. every term we wanted in the agreement.
Mr. Kevin Lamoureux: Ridiculous.
Mr. Robert Morrissey: It is ridiculous. Trade agreements are negotiated between multilateral partners and countries. This particular one was between three countries, obviously: Mexico, Canada and the United States.
Canada, more than most, is dependent on trade. As a country of 38 million people, rich in natural resources, agriproducts and seafood, we depend on selling products worldwide in a competitive marketplace in order for Canada's economy to grow and succeed and to pay for the many programs that we as Canadians take for granted.
In these negotiations, I have to compliment the team that our government put in place to negotiate, at a critical time, a historic new agreement that will put in place, for Canadian businesses, Canadian farmers, Canadian fishers and Canadian workers, a secure framework as we move down the road and continue to grow and expand the economy.
Imagine for a moment standing here today in an environment with no agreement. Where would our industries be positioned? It is important to consider, in any particular trade agreement, which partner has more to lose and which partner has more to gain. For Canada, being a very small country compared to the U.S. in population and market size, it was extremely important that our negotiating team recognized that we had to have an agreement that served Canadians well and served Canada's economy well.
I have no problem going on the record to state that this agreement is a win for Canadians, a win established by a strong negotiating team that understood the dynamics and fundamentals of Canada's economy and ensured that the parts that had to be protected were protected.
I will not go into detail on the economic impact of this particular agreement, because it has been well debated in the House by earlier speakers. However, there is no question that Canada will be better positioned to move forward when the agreement is ratified than it would be if we had no trade agreement at all.
It is important to go back to how we arrived here. It was with a president intent on removing a trade agreement that had worked for a number of years, serving both countries well. That has been documented by speakers on both sides of the House. The agreement has served Canada and the U.S. well over the years.
It was extremely important that our government, being the smaller country population-wise in these trade agreements, secure an agreement that would be beneficial to all those sectors.
A couple of the last speakers basically portrayed the scenario that it was all wins for the U.S. and none for Canada. I believe that most fair-minded analysts would take a look at the agreement and say that Canada won on a lot of points, that Canada's team succeeded in a difficult environment and scored some big wins for us.
One of those wins that has been mentioned time and time again was that, from the outset, this government's line in the sand was always that supply management would remain in place. That was a major win in these trade negotiations, because at the start of this the U.S. administration was intent on seeing Canada's supply-managed system dismantled. That was a position that our government clearly would not waver on. There was room for negotiation, and at the end of the day we still have a sector that enjoys the benefits of operating in a supply market system.
My riding of Egmont is in the province of Prince Edward Island. Prince Edward Island is to Canada what Canada is to the U.S. Prince Edward Island is a province with a small population, and we depend on trade for our agri-products as well as seafood products. We very much depend on our national government to ensure that we have competitive trade agreements so that our goods move to market in a profitable manner and Prince Edward Island's industries remain protected that require it. Those industries that operate in a free market system do much better under this agreement, as was pointed out with the other agreements we signed with Europe and are now being negotiated with the Pacific Rim.
It is easy for opposition members to say that we should have done better in some areas, and we could have done better in some sectors, without offering what they would have exchanged to get to where their preferred position would have been, yet that is the role of the opposition. The opposition members can pick away at the government without offering up what they would do in our place. However, the government has a responsibility to ensure that at the end of the day Canadian entrepreneurs, farmers and fishers operate in a stable market environment with ensured protections. Some of the key areas that were protected are dispute settlement mechanisms, investor-state dispute resolution and the area of supply management.
As I indicated, Prince Edward Island is very small, and our dairy industry is very competitive. During this process, I met extensively with the dairy farmers in my riding. Let me read into the record a fact. Prince Edward Island has 1.7% of Canada's total dairy quota, and that quota has been growing at 3.5% annually, compared to the rest of Canada's at 2%, because the demand for domestic supply is moving. Over six years, that realized a 21% increase in market demand for Prince Edward Island's milk in a supply market system.
The industry is still growing and expanding. I recently had the honour of sitting down with some of the dairy farmers, the largest processors in my riding and the Minister of Agriculture and discussing what areas we had to continue to improve on to ensure that this industry remains competitive and small, medium-sized and large processors are competitive on an international market place.
I am pleased with this agreement. I certainly will be supporting it. I look forward to when this very important deal, which trumpets the accomplishments of this country, will be ratified in this House.
Monsieur le Président, je partagerai mon temps de parole avec le député de Yukon.
Je suis ravi de prendre la parole cet après-midi pour appuyer le projet de loi C-4. Il est important de réaffirmer que le Canada n’a pas choisi de renégocier l’ALENA. Lorsqu’il a constaté que son principal partenaire commercial était résolu à remplacer cet accord, le gouvernement a formé une équipe de négociateurs qui a avantageusement positionné le Canada pour entamer le processus de modernisation d’un accord de libre-échange qui, comme nombre de mes collègues l’ont mentionné ici à l’occasion, bénéficie d’un appui massif à la Chambre des communes.
J’ai écouté bien des discussions à la Chambre et entendu diverses critiques concernant certaines parties de l’accord renouvelé, mais les députés n’ont pas proposé d'autres façons de faire dans ces secteurs. Bien qu’il soit facile de disséquer certains points et d’affirmer qu’on ferait mieux, le Canada est un pays de quelque 38 millions d’habitants, alors que son principal partenaire commercial a une population qui dépasse largement les 300 millions d’habitants. L’opposition officielle veut faire croire aux Canadiens que nous aurions pu simplement aller à Washington pour dicter aux États-Unis toutes les conditions que nous voulions que l’accord contienne.
M. Kevin Lamoureux: C’est ridicule.
M. Robert Morrissey: C'est ridicule. Les accords commerciaux sont négociés entre plusieurs partenaires et pays. Celui-ci a été conclu entre trois pays, évidemment: le Mexique, le Canada et les États-Unis.
Le Canada dépend du commerce plus que la plupart des pays. En tant que pays de 38 millions d'habitants, riche en ressources naturelles, en produits agricoles et en fruits de mer, nous dépendons de la vente de produits sur un marché mondial concurrentiel pour que l'économie canadienne puisse croître et prospérer et pour que nous puissions financer les nombreux programmes que nous — les Canadiens — tenons pour acquis.
Je dois féliciter l'équipe que le gouvernement a formée pour participer, à un moment critique, aux négociations d'un nouvel accord historique qui mettra en place un cadre solide pour les entreprises, les agriculteurs, les pêcheurs et les travailleurs canadiens alors que se poursuivent la croissance et l'essor de l'économie.
Imaginons-nous un instant qu'un tel accord n'existe pas. Qu'adviendrait-il des industries canadiennes? Dans tout accord commercial, il est important de se demander quel partenaire a le plus à perdre et lequel a le plus à gagner. Pour le Canada, un très petit pays par rapport aux États-Unis compte tenu de sa population et de la taille de son marché, il était extrêmement important que l'équipe de négociation comprenne que nous devions avoir un accord qui sert bien les Canadiens et l'économie du Canada.
Je n'ai aucune objection à affirmer officiellement que l'accord constitue une victoire pour les Canadiens, une victoire remportée par une équipe de négociation solide et au fait de la dynamique et des fondements de l'économie canadienne, qui s'est assuré de protéger les composantes qu'elle devait protéger.
Je ne vais pas m'attarder sur les répercussions économiques de l'accord, car elles ont été largement débattues par d'autres intervenants à la Chambre. Cependant, il ne fait aucun doute qu'une fois l'accord ratifié, le Canada sera mieux placé pour aller de l'avant que s'il n'y avait pas eu d'accord.
Il est important de revenir sur la manière dont nous nous sommes rendus jusqu'ici. Nous avions affaire à un président résolu à se retirer d'un accord commercial qui fonctionnait depuis des années et qui a profité aux deux pays. Cela a été établi par des intervenants des deux côtés de la Chambre. L'accord a bien servi les intérêts du Canada et des États-Unis au fil des ans.
Il était très important que le gouvernement, qui représentait le plus petit pays en termes de population, conclue un accord profitable à tous les secteurs.
Parmi les derniers intervenants, certains ont pratiquement laissé entendre que les États-Unis avaient gagné sur tous les plans et que le Canada s'était retrouvé les mains vides. Selon moi, la plupart des analystes de bonne foi considéreraient que le Canada l'a emporté à plusieurs égards et que l'équipe canadienne a su réaliser des gains considérables dans des conditions difficiles.
L'une des victoires qui ont été mentionnées à maintes reprises concerne le fait que, dès le départ, le gouvernement était fermement résolu à conserver la gestion de l'offre. Ce fut l'une des victoires majeures de ces négociations commerciales, car, d'emblée, l'administration américaine était déterminée à voir le système canadien de la gestion de l'offre démantelé. Il y avait de la place pour la négociation et, au bout du compte, le secteur jouit toujours des avantages du système de marché fondé sur l'offre.
Egmont, la circonscription que je représente, est située à l'Île-du-Prince-Édouard. L'Île-du-Prince-Édouard est au Canada ce que le Canada est aux États-Unis. C'est une province peu peuplée qui dépend du commerce de ses produits agricoles et de la mer. L'Île-du-Prince-Édouard dépend beaucoup de la capacité du gouvernement national à conclure des accords commerciaux concurrentiels grâce auxquels la marchandise insulaire accède aux marchés de façon rentable, mais aussi à maintenir la protection des industries insulaires qui en ont besoin. Les industries qui fonctionnent dans un système de libre marché sont favorisées par cet accord, comme on l'a souligné dans d'autres accords signés avec l'Europe et actuellement négociés avec les pays de la côte du Pacifique.
Il est facile pour les membres de l'opposition d'affirmer que nous aurions dû mieux faire dans certains volets, que nous aurions pu mieux faire dans certains secteurs, sans préciser ce qu'ils auraient offert pour obtenir ce qu'ils privilégient. Pourtant, c'est le rôle de l'opposition. Les membres de l'opposition peuvent s'en prendre au gouvernement sans dire ce qu'ils feraient à sa place. Le gouvernement a toutefois la responsabilité de veiller à ce que les entrepreneurs, les agriculteurs et les pêcheurs canadiens puissent, en fin de compte, miser sur un environnement commercial stable qui offre des protections garanties. Certains des volets clés qui ont été protégés sont entre autres les mécanismes de règlement des différends et de règlement des différends entre investisseurs et États, et la gestion de l'offre.
Comme je l'ai dit, l'Île-du-Prince-Édouard est très petite, et notre industrie laitière est très concurrentielle. Au cours de ce processus, j'ai tenu énormément de rencontres avec les producteurs laitiers de ma circonscription. Je me permets de lire un fait à des fins officielles. L'Île-du-Prince-Édouard détient 1,7 % du contingent laitier du Canada, une part qui augmente annuellement de 3,5 % comparativement à 2 % ailleurs au pays, car la demande pour un approvisionnement national est en hausse. Depuis six ans, cela s'est traduit par une hausse de 21 % de la demande pour le lait de la province dans le système de la gestion de l'offre.
L'industrie est en pleine croissance. J'ai récemment eu le privilège de rencontrer certains producteurs laitiers, des représentants des plus grandes entreprises de transformation de ma circonscription ainsi que la ministre de l'Agriculture pour discuter des améliorations à apporter dans les divers secteurs pour que l'industrie demeure concurrentielle, et faire en sorte que les entreprises de transformation, peu importe leur taille, soutiennent la concurrence sur les marchés internationaux.
Cet accord me satisfait. Je vais certainement l'appuyer. J'ai très hâte que cette entente primordiale, qui met en valeur les réalisations de notre pays, soit ratifiée à la Chambre.
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Lib. (PE)
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2020-03-10 18:19 [p.1918]
Mr. Speaker, very simply, who was complimented in the final agreement? It was our lead negotiator, the then minister of foreign affairs. She was complimented by her trade counterpart from the U.S. and by the President of the United States. That answers the question of our position on how our trade people were treated in the U.S. Likewise, the end result of a successful agreement addresses that particular issue.
Monsieur le Président, c'est très simple, qui a reçu des félicitations lors de l'accord final? C'est notre négociatrice en chef, qui était à l'époque ministre des Affaires étrangères. Elle a reçu des félicitations de son homologue aux États-Unis et du président des États-Unis. Cela répond à la question sur le traitement qui a été réservé à nos négociateurs aux États-Unis. La conclusion d'un accord fructueux parle aussi de lui-même.
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Lib. (PE)
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2020-03-10 18:21 [p.1918]
Mr. Speaker, I am sure that if we checked the records of debates on this topic in the Mexican assembly and the U.S. Congress there would be opposing politicians criticizing their governments for not doing enough in their various jurisdictions. We had the same comments in the three countries that we positively did not go far enough in one area or the other. The fact is that this agreement did protect Canada's supply market system and did protect those farmers who participate in it.
Monsieur le Président, je suis convaincu que si nous consultions les comptes rendus des débats sur le sujet à l'assemblée législative mexicaine et au Congrès américain, nous constaterions que des politiciens opposés à l'accord ont critiqué leur gouvernement pour ne pas en avoir fait assez. Nous avons eu dans les trois pays les mêmes commentaires voulant que nous aurions pu faire mieux dans un domaine ou un autre. Le fait est, toutefois, que cet accord protégeait la gestion de l'offre et qu'il protégeait les producteurs qui y participent.
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Lib. (PE)
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2020-03-10 18:23 [p.1918]
Mr. Speaker, let us cut right to the end of the discussion. The proof is in the final document. We have strong unanimity in this House for supporting this agreement, so obviously we arrived there in a transparent and open process.
Monsieur le Président, passons directement à la fin de la discussion. La preuve se trouve dans le document final. La solide unanimité dont bénéficie cet accord à la Chambre témoigne du processus ouvert et transparent que nous avons suivi pour en arriver là.
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Lib. (PE)
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2020-03-09 12:45 [p.1783]
Madam Speaker, I have heard that member talk many times against the Trans Mountain pipeline and the $7.8 billion that the government is spending. The government is spending for many reasons. One is jobs, but it is really to create another export market for Canada's natural resource products.
I want to tell the member the economics behind this spending. There is a thing called the Alberta discount. The oil market discounts Canadian oil because we have no alternative but to sell to the United States. That amounts to 15% to 28% of the price per barrel of oil.
The pipeline would be safer and better for the environment, but if we could get rid of that Alberta discount, it would mean $587 billion per year to Canadians. We lose $1.8 billion a day in this country because of the Alberta discount, yet that member constantly talks against a pipeline that would allow us to get proper market prices for our oil. Come on.
Madame la Présidente, le député s'est prononcé à maintes reprises contre l'oléoduc Trans Mountain et l'investissement de 7,8 milliards de dollars du gouvernement dans ce dernier. Le gouvernement investit dans cet oléoduc pour de nombreuses raisons. C'est notamment pour les emplois, mais c'est surtout pour créer un autre marché d'exportation pour les ressources naturelles du Canada.
Je tiens à expliquer au député les facteurs économiques derrière cette dépense. Il existe un concept que l'on appelle le rabais de l'Alberta. Le pétrole canadien se vend à rabais sur le marché parce que nous n'avons d'autre choix que de le vendre aux États-Unis. Ce rabais représente de 15 à 28 % du prix du baril de pétrole.
L'oléoduc serait plus sûr et plus écologique, mais, si nous pouvions nous débarrasser du rabais de l'Alberta, les Canadiens pourraient obtenir 587 milliards de dollars de plus par année. Le Canada perd 1,8 milliard de dollars par jour à cause du rabais de l'Alberta, et pourtant, le député s'oppose constamment à un oléoduc qui nous permettrait de vendre notre pétrole au cours du marché. Franchement.
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