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Results: 1 - 15 of 632
View Bob Zimmer Profile
CPC (BC)
Mr. Speaker, the second petition is from over 55,000 individuals. Community leaders throughout Northeast B.C. have expressed grave concern over the lack of consultation with regard to the proposed caribou recovery plans.
The petitioners call upon the provincial government to further consult users, stakeholders, businesses and local government, immediately begin economic and socio-economic impact studies on the Northeast Region, and provide baseline data on populations and relevant science-based studies to support closure and recovery plans. Therefore, they call upon the Minister of Environment and Climate Change to work with the province of British Columbia to ensure that the local voices are being considered, including consulting further with community leadership and caribou experts on the ground.
Monsieur le Président, la seconde pétition est signée par 55 000 personnes. Les leaders communautaires de tout le nord‑est de la Colombie‑Britannique se disent très préoccupés par le manque de consultations concernant les plans de rétablissement du caribou.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement provincial de consulter davantage les utilisateurs, les intervenants, les entreprises et l'administration locale, d'entreprendre immédiatement des études d'impacts économiques et socioéconomiques pour le Nord‑Est et de produire des données de référence sur les populations et des études scientifiques pertinentes pour justifier les plans de fermeture et de rétablissement. Ils demandent donc au ministre de l'Environnement et du Changement climatique de collaborer avec la province de la Colombie‑Britannique et de s'assurer que les points de vue locaux sont pris en compte, notamment dans le cadre de nouvelles consultations auprès des leaders communautaires et des spécialistes du caribou sur place.
View Alistair MacGregor Profile
NDP (BC)
Mr. Speaker, first nations in B.C. are announcing their intention to take back control of resource stewardship on their traditional territories. Many of these territories contain ancient, old-growth rainforests and watersheds that are critical to our planet's biodiversity and are important in fighting climate change. The nature legacy program's budget and priorities are not nearly enough to support indigenous-led initiatives to protect ancient, old-growth stands.
Will the Minister of Environment and Climate Change commit to providing the necessary resources and work with first nations that wish to create a conservation economy that protects these critical ecosystems?
Monsieur le Président, des Premières Nations de la Colombie‑Britannique ont annoncé leur intention de reprendre le contrôle de l'intendance des ressources sur leurs terres ancestrales. Beaucoup de ces terres comptent des forêts pluviales anciennes et des bassins hydrographiques qui sont essentiels à la biodiversité de notre planète et qui sont importants pour lutter contre les changements climatiques. Le budget et les priorités du programme du patrimoine naturel sont loin d'être suffisants pour soutenir les initiatives dirigées par les Autochtones en vue de protéger les forêts anciennes.
Le ministre de l'Environnement et du Changement climatique s'engagera-t-il à fournir les ressources nécessaires et à collaborer avec les Premières Nations qui souhaitent créer une économie axée sur la conservation qui protège ces écosystèmes essentiels?
View Jonathan Wilkinson Profile
Lib. (BC)
Mr. Speaker, this government has made historic investments in protecting nature. Over the course of the past number of years, both marine and terrestrial, we have piloted, in partnership with indigenous peoples, many indigenous conservation protected areas as part of that conservation agenda. It is extremely important on the path forward. We have committed to 30% protection by 2030 and are working very closely with provinces and territories, and with indigenous peoples across this country, to ensure that we are doing what science tells us we must, which is protect biodiversity and stop the decline that has been happening over the past number of decades.
Monsieur le Président, le gouvernement effectue des investissements historiques pour protéger la nature. Au cours des dernières années, nous avons mis sur pied, en partenariat avec les Autochtones, des projets pilotes de conservation dans de nombreuses aires marines et terrestres protégées. Cette démarche est un pas extrêmement important vers le progrès. Nous nous sommes engagés à protéger 30 % de notre territoire et de nos étendues d'eau d'ici 2030 et nous collaborons étroitement avec les provinces, les territoires et les peuples autochtones partout au pays afin de prendre les décisions qui s'imposent selon les données scientifiques, pour ainsi protéger la biodiversité et stopper la détérioration qui s'opère depuis quelques décennies.
View Bob Zimmer Profile
CPC (BC)
Mr. Speaker, the Pacific salmon strategy of the Minister of Fisheries and Oceans is nothing but more empty promises. The Liberal government has been in power for six years and, once again, it has failed to listen to our B.C. fishers to develop and implement an effective plan to conserve and restore Pacific salmon. We do not need anymore studies. We do not need anymore stall tactics. We have experts on the water who know what needs to be done, and it needs to be done now.
When is the minister going to start listening to B.C. anglers and get to work on restoring our B.C. public fishery?
Monsieur le Président, la Stratégie pour le saumon du Pacifique de la ministre des Pêches, des Océans équivaut simplement à d'autres promesses vides. Le gouvernement libéral est au pouvoir depuis six ans, mais, une fois de plus, il n'a pas su écouter les pêcheurs de la Colombie‑Britannique pour élaborer et mettre en œuvre un plan efficace de conservation et de rétablissement des stocks de saumon du Pacifique. Nous n'avons plus besoin d'études. Nous n'avons plus besoin de tactiques dilatoires. Nous avons des experts sur le terrain qui savent ce qu'il faut faire, et il faut le faire maintenant.
Quand la ministre va-t-elle commencer à écouter les pêcheurs de la Colombie‑Britannique et se mettre au travail pour rétablir la pêche publique dans la province?
View Bernadette Jordan Profile
Lib. (NS)
Mr. Speaker, I actually agree with my hon. colleague. We absolutely have expertise on the west coast with regard to the wild Pacific salmon, the declines that we are seeing. That is why we are developing, in collaboration with those organizations, communities, first nations and the Province of British Columbia, the Pacific salmon strategy. This government is very proud of the fact that we are investing $647 million in that strategy.
We know we have to do everything we possibly can to restore wild Pacific salmon.
Monsieur le Président, en fait, je suis d'accord avec le député. Nous disposons d'experts sur la côte Ouest dans le dossier du déclin du saumon sauvage du Pacifique. Voilà pourquoi nous élaborons, en collaboration avec les organisations, les collectivités, les Premières Nations et la Colombie‑Britannique, la Stratégie pour le saumon du Pacifique. Le gouvernement est très fier d'y consacrer 647 millions de dollars.
Nous savons que nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour rétablir les stocks de saumon sauvage du Pacifique.
View Carol Hughes Profile
NDP (ON)

Question No. 740--
Mr. Paul Manly:
With regard to the Department of National Defence (DND) firing ranges in Nanaimo and Chilliwack, British Columbia (BC): (a) did the use of the Nanaimo range change since the 2019 closure of the Vokes range in Chilliwack, BC, including (i) how many days per year the range is being used now versus before the closure of the Vokes range, (ii) any change in the caliber of weapons being used in the Nanaimo range; (b) did the DND assess the (i) sound intensity, including rapidity and decibel levels of the firing range at various distances over time, including before and after the closure of Vokes range, (ii) social and health impacts of the range on local residents within a 10-kilometre radius from the range, including residents with post-traumatic stress disorder and refugees from war zones, (iii) impact of the range on the surrounding environment and wildlife, (iv) feasibility of relocating the range to a less populated area, well outside of present and future residential neighbourhoods and potential developments; (c) did the DND complete its planned review of all of its assets in BC and, if not, when does it estimate it will be completed; and (d) did the DND conduct any of said assessments or reviews, and, if so, (i) what were the results, (ii) what actions have been taken as a result, (iii) will future actions be taken as a result and, if so, when?
Response
(Return tabled)

Question no 740 --
M. Paul Manly:
En ce qui concerne les champs de tir du ministère de la Défense nationale (MDN) de Nanaimo et Chilliwack, en Colombie-Britannique (C.-B.): a) l’utilisation du champ de tir de Nanaimo a-t-elle été modifiée depuis la fermeture en 2019 du champ de tir Vokes à Chilliwack, en C.-B., y compris (i) le nombre de jours d’utilisation annuelle du champ de tir aujourd’hui comparativement à son utilisation avant la fermeture du champ de tir Vokes, (ii) tout changement quant au calibre des armes utilisées au champ de tir de Nanaimo; b) le MDN a-t-il évalué (i) l’intensité acoustique, y compris la vitesse et l’intensité en décibels du champ de tir à diverses distances au fil du temps, y compris avant et après la fermeture du champ de tir Vokes, (ii) les effets sociaux et sanitaires du champ de tir sur les résidents habitant dans un rayon de 10 kilomètres du champ de tir, y compris les résidents atteints du trouble de stress post-traumatique et les réfugiés provenant de zones de guerre, (iii) les répercussions du champ de tir sur l’environnement et les espèces sauvages à proximité, (iv) la possibilité de relocaliser le champ de tir à un endroit moins peuplé, loin des quartiers résidentiels actuels et des projets résidentiels potentiels; c) le MDN a-t-il réalisé l’examen prévu de tous ses actifs en C.-B. et, si ce n’est pas le cas, quand compte-t-il l’avoir terminé; d) le MDN a-t-il effectué certains des examens et évaluations prévus et, le cas échéant, (i) quels ont été les résultats, (ii) quelles mesures ont été prises en conséquence, (iii) des mesures ultérieures seront-elles prises en conséquence et, le cas échéant, quand?
Response
(Le document est déposé.)
View Gary Anandasangaree Profile
Lib. (ON)
Madam Speaker, I want to begin by acknowledging that I am speaking to members from Scarborough—Rouge Park, the traditional lands of many indigenous nations, most recently of the Mississaugas of the Credit. I will be speaking in support of Bill C-30, an act to implement certain provisions of the budget tabled in Parliament on April 19, 2021.
Before I go deeper into the budget, I want to reflect on the past few weeks. It has been a difficult few weeks for many in our country, and I think it is safe to say that our hearts ache on a number of different fronts.
First and foremost, learning of the graves of 215 children in Kamloops has really opened existing wounds and has shaken us up in a way things have rarely shaken us. This is a moment in time when all of us need to come together and ensure that there is justice, accountability and reflection. There is also a real commitment to ensure that all of the 94 calls to action from the Truth and Reconciliation Commission report are implemented.
There are sadly going to be other findings along the way, and I think in order for us to have closure, in order for us to truly live up to the past and move forward, we need to support indigenous-led initiatives that will commemorate and remember, and that will ensure that the children are brought home. I send my heartfelt condolences to the Tk'emlúps te Secwépemc people and I want to assure them that I, along with my colleagues in the House, will continue to work to support them and others in these efforts.
Just last week, I sadly attended another memorial, in London, Ontario, to pay respects to the Afzaal family. I was joined by members from all parties and leaders from across different levels of government, but most importantly the members of the Muslim community in London.
The Afzaal family were walking, like most of us have relearned to do over the past 18 months or so. They were going on an evening walk and they were sadly mowed down by a terrorist, by someone who espoused so much hate. I do not even know if I could fathom the level of hate this individual had to do this to this family, but more broadly, to attack us as Canadians. When we see an attack on one individual community or family, it really is an attack on all of us. It is an attack on the values that we espouse.
Sadly, it did not stop there. We know that incidents of Islamophobia have been on the rise exponentially over the past several days. We have seen incidents in Edmonton, as my friend from Edmonton Riverbend just referenced. We have seen daily microaggressions toward many friends, colleagues and others we may have worked with. This is a real moment for us to reflect on the level of hate speech, the level of hate propaganda on social media. We know that incidents of anti-Semitism are on the rise.
This is a moment for us to reflect and make sure that we do better and we collectively work together, that we do not use race and these differences as wedge issues, but rather as issues that we can all come together to fight against as a common good. I sincerely hope that we have turned the page in our Parliament where we can do that. I hope to work across the aisle with my friends opposite to do that.
On a very personal note, I must thank all those colleagues who are not going to be running again in the next election. Most importantly, I want to acknowledge and thank my good friend from Mississauga—Malton, the former minister of innovation, for his extraordinary guidance for me personally and the doors that he opened for me to ensure my success. I want to pay particular respect and thank him and his extraordinary family, Bram, Kirpa, Nanki, Poppa Bains and Momma Bains, for all they have done.
In his speech, he reflected on the issue of identity, on the issue of being Sikh and being able to practise his faith and live day to day as a Sikh with enormous and extraordinary challenges, and yet he has overcome so many and has led us in ways that I do not have time to describe here.
I do want to get to the budget, and I want to talk about something that has been very important for the people of Scarborough. Scarborough region used to be its own municipality prior to amalgamation with the broader city of Toronto. We have a population of roughly 630,000 people. We are represented by six parliamentarians; we call them the Scarborough caucus. We have set out since 2015 to prioritize one singular ask, which is additional support for transit.
The Scarborough region has not had any higher levels of transit built in a generation. The last project, the rapid transit, the LRT, is coming to an end in 2023. It is broken down. It is far past its best-before date, and it is fair to say that it is not serving the people of Scarborough.
In 2015, Scarborough Agincourt was represented by Arnold Chan. We got together and said we absolutely needed to make sure that we built higher orders of transit. At that time, the singular project that was in the pipeline, with almost a 10-year debate behind it, was the Scarborough subway extension. It was initially a three-stop subway. It became a four-stop subway, then a two-stop subway, and finally here we are today and we were recently able to announce a federal investment of $2.25 billion into a three-stop line, which will start construction before the end of the year, and we are hopeful that it will be constructed by 2030. That is the timeline that has been provided.
This is a game-changer. This is very important, and this is an important investment in the people of Scarborough, all the hard-working people. Scarborough had one of the most affected populations during the COVID-19 pandemic. We have had so many issues of riders, essential workers, going downtown in crammed buses and being affected disproportionately to the population. I believe this is a very important investment.
As much as this is important, this is not the end for us. Scarborough as a region will require additional supports in terms of infrastructure, and that is why this budget is so important, as it outlines a mechanism through the permanent public transit funding that would enable places like Scarborough to build. I am looking forward to supporting the construction of the Eglinton East LRT as the next project.
I look forward to the questions and answers today.
Madame la Présidente, j’aimerais commencer par dire que je m’adresse à vous depuis Scarborough—Rouge Park, les terres ancestrales d’un grand nombre de nations autochtones, plus récemment des Mississaugas de Credit. Je vais parler du projet de loi C‑30, Loi portant exécution de certaines dispositions du budget déposé au Parlement le 19 avril 2021.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, j’aimerais faire quelques observations sur les dernières semaines. Elles ont été difficiles pour un grand nombre de Canadiens, et je pense pouvoir dire que nous sommes tous avec eux par la pensée.
Tout d’abord, nous avons appris l’existence des tombes de 215 enfants à Kamloops, ce qui a réveillé d’anciennes blessures et nous a bouleversés au plus haut point. Nous devons tous nous montrer solidaires et nous assurer qu’il y aura justice, reddition de comptes et réflexion. Nous devons également nous assurer que les 94 appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation seront mis en œuvre.
Il y aura malheureusement d’autres découvertes de ce genre, et pour que nous puissions faire notre deuil, pour que nous puissions aller de l’avant tout en rendant hommage à ce qui s’est passé, nous devons appuyer les initiatives de commémoration menées par les Autochtones et veiller à ce que les enfants soient rapatriés chez eux. J’adresse mes condoléances les plus sincères à la nation des Tk'emlúps te Secwépemc et je m’engage, avec mes collègues de la Chambre, à les aider à mener à bien les initiatives qu’ils entameront.
Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai malheureusement assisté à une autre commémoration, à London, en Ontario, pour rendre hommage à la famille Afzaal. Des députés de tous les partis et des chefs de tous les paliers de gouvernement s’étaient joints à moi mais, surtout, à la communauté musulmane de London.
La famille Afzaal se promenait, comme la plupart d’entre nous avons recommencé à le faire après 18 mois de confinement. C’était la fin de l’après-midi, ils ont été fauchés par un terroriste pétri de haine. Je ne peux pas imaginer le niveau de haine que ce type pouvait avoir pour attaquer ainsi cette famille et, de façon plus générale, attaquer ainsi les Canadiens. Une attaque contre une communauté ou une famille, c’est une attaque contre nous tous. C’est une attaque contre les valeurs que nous chérissons.
Malheureusement, cela ne s’est pas arrêté là. Nous savons que les manifestations d’islamophobie ont augmenté de façon exponentielle au cours des derniers jours. Nous avons vu des incidents à Edmonton, comme vient de le dire mon collègue d’Edmonton Riverbend. Nous savons que, chaque jour, un grand nombre d’amis, de collègues et de connaissances sont victimes de micro agressions. Le moment est venu de réfléchir au niveau de haine que peuvent véhiculer certains discours et certaines propagandes sur les réseaux sociaux. Nous savons que les actes antisémites sont également en hausse.
Nous devons saisir cette occasion pour réfléchir à tout cela et nous donner les moyens de mieux travailler ensemble, afin que la race et les différences ne soient pas des questions qui divisent mais plutôt des questions qui nous permettent de nous rassembler pour lutter en faveur du bien commun. J’espère sincèrement que nous allons pouvoir le faire dans cette Chambre. J’espère pouvoir travailler avec mes collègues d’en face pour y parvenir.
Sur une note très personnelle, je voudrais remercier tous mes collègues qui ne se représenteront pas aux prochaines élections, et surtout, je voudrais rendre hommage à mon ami de Mississauga—Malton, l’ancien ministre de l’Innovation, qui m’a dispensé d’excellents conseils et ouvert des portes déterminantes pour ma réussite. Je tiens à le remercier, lui et les membres de sa formidable famille, dont Bram, Kirpa, Nanki, Poppa Bains et Momma Bains, pour tout ce qu’ils ont fait pour moi.
Dans son discours, il a parlé de l’identité, de sa condition de sikh et des nombreuses difficultés qu’il rencontre pour pratiquer sa foi au quotidien, mais il y parvient et, à bien des égards, il nous permet de tirer des leçons, mais je n’entrerai pas dans ces détails.
J’aimerais parler du budget, et plus précisément de quelque chose qui est très important pour les habitants de Scarborough. Scarborough était une municipalité à part entière avant d’être fusionnée avec la ville de Toronto. Nous avons une population d’environ 630 000 personnes. Nous sommes représentés par six parlementaires, que nous appelons le caucus de Scarborough. Depuis 2015, nous donnons la priorité à une demande principale, soit un soutien supplémentaire pour un projet de transport en commun.
C’est le plus important projet de transport en commun que la région de Scarborough ait connu depuis une génération. Le dernier service de transport rapide prendra fin en 2023. Il ne fonctionne pas correctement. Il a manifestement dépassé sa date de péremption et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne répond pas aux besoins des habitants de Scarborough.
En 2015, la circonscription de Scarborough-Agincourt était représentée par Arnold Chan. Nous nous sommes entendus pour dire qu’il fallait absolument construire des systèmes de transport de meilleure qualité. À l’époque, le seul projet qui était envisagé, et cela faisait près de 10 ans qu’il en était question, était le prolongement de la ligne de métro de Scarborough. Initialement, la ligne de métro devait avoir trois arrêts; c'est ensuite devenu quatre, puis deux, et finalement, nous avons pu annoncer récemment un investissement fédéral de 2,25 milliards de dollars pour une ligne à trois arrêts, dont la construction, qui commencera d’ici la fin de l’année, devrait être terminée en 2030. Voilà l’échéancier qui a été présenté.
Cela va changer radicalement les choses. C’est un investissement très important pour les habitants de Scarborough, pour les masses laborieuses. Scarborough est l’une des collectivités qui ont été les plus durement touchées par la pandémie de COVID‑19. Nous avons eu un grand nombre de travailleurs essentiels qui ont dû prendre des autobus surchargés pour se rendre en ville et qui ont été contaminés par la maladie de façon disproportionnée. Je pense que c’est un investissement très important.
C’est vrai que c’est important, mais nous avons besoin de plus. La région de Scarborough a besoin d’aide supplémentaire en matière d’infrastructures, et c’est la raison pour laquelle ce budget est si important, car il propose un mécanisme de financement, grâce au Fonds permanent pour le transport en commun, qui permettra à des régions comme Scarborough de se développer. J'ai hâte d'appuyer la construction du prochain projet, le TLR d'Eglinton East.
J’attends avec impatience la période des questions d’aujourd’hui.
View Adam van Koeverden Profile
Lib. (ON)
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2021-06-17 14:08 [p.8667]
Mr. Speaker, the Kamloops Indian Residential School on Tk’emlups te Secwépemc territory operated for almost 100 years before it was finally closed in 1978.
Indigenous children stripped from their lands and their families were brought there and to hundreds of schools like it and subjected to a cultural genocide.
The discovery of 215 children buried at the school grounds was yet another stark remember of the horrific intergenerational legacy of the residential school system. It also underscores the ongoing oppression and systemic racism this country must confront in order to meaningfully walk the path of truth and reconciliation.
Like so many, I have been moved by the outpouring of grief and the support of communities. In Milton, 11 students, nine of whom are indigenous, set up a memorial outside the Town Hall. They placed candles and 215 pairs of shoes surrounding a pair of moccasins and participated in a moment of silence for the children who never made it home.
This was an act of reconciliation to remember and commemorate the lives and cultures lost. It was a deep act of respect that was educational for many, very meaningful and represented a step forward on the path of meaningful reconciliation, and I thank them for that.
Monsieur le Président, le pensionnat autochtone de Kamloops, situé sur le territoire des Tk’emlups te Secwépemc, a été en activité pendant près de 100 ans avant d'enfin fermer ses portes en 1978.
Des enfants autochtones arrachés à leurs terres et à leur famille ont été amenés là et dans des centaines d'autres pensionnats comme celui-là, où ils ont subi un génocide culturel.
La découverte des 215 enfants enterrés sur le terrain du pensionnat est un autre rappel brutal de l'horrible héritage intergénérationnel du système des pensionnats. Elle fait aussi ressortir l'oppression et le racisme systémique constants auxquels le pays doit s'attaquer afin de s'engager sérieusement sur la voie de la vérité et de la réconciliation.
Comme bien d'autres personnes, j'ai été touché par le chagrin immense et l'appui des collectivités. À Milton, 11 élèves, dont 9 sont des Autochtones, ont posé un geste de commémoration devant l'hôtel de ville. Ils ont placé des chandelles et 215 paires de chaussures autour d'une paire de mocassins et ils ont observé un moment de silence pour les enfants qui ne sont jamais rentrés chez eux.
Il s'agissait d'un acte de réconciliation pour honorer la mémoire des vies et des cultures perdues. Il s'agissait d'un geste de profond respect, qui a sensibilisé beaucoup de gens, qui était très significatif et qui constituait un pas dans la bonne direction sur la voie de la réconciliation véritable, et je remercie ces élèves pour cela.
View Randeep Sarai Profile
Lib. (BC)
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2021-06-16 14:11 [p.8520]
Mr. Speaker, British Columbians recently lost pioneer and centenarian, Gurdial Kaur Oppal, at the age of 104. She came to Canada at the height of the Depression and became widowed at the age of 30, but her tenacity and strength to never give up remained with her until the end.
As a Sikh-Canadian pioneer and devoted member of society, she was also a feminist. She was always speaking out if women were not allowed to participate. She raised two amazing boys, one who became the first Sikh justice and attorney general, the Hon. Wally Oppal, and the other, a prominent realtor and boxing fight judge, Harry Oppal. Gurdial Kaur Oppal’s life efforts and accomplishments will not go without acknowledgement. She will always be remembered as an exceptional member of society, as well as a kind-hearted woman fulfilled by serving others.
I would like to extend my most heartfelt condolences to Wally, Harry, Jasmine, Josh and the entire Oppal family as they grapple with the loss of their beloved matriarch. On behalf of Surrey Centre, our thoughts and compassion are with them during this difficult time.
Monsieur le Président, les Britanno-Colombiens ont récemment perdu une pionnière et centenaire, Gurdial Kaur Oppal, à l'âge de 104 ans. Elle est arrivée au Canada au plus fort de la Grande Dépression et est devenue veuve à l'âge de 30 ans, mais sa ténacité et sa volonté de ne jamais abandonner l'ont accompagnée jusqu'à la fin.
En tant que pionnière canadienne d'origine sikhe et membre dévouée de la société, elle était également féministe. Elle dénonçait toujours les situations où les femmes n'avaient pas le droit de participer. Elle a élevé deux garçons extraordinaires; l'un est devenu le premier juge et procureur général sikh, l'honorable Wally Oppal, et l'autre, un éminent agent immobilier et juge de boxe, Harry Oppal. Les efforts et les réalisations de Gurdial Kaur Oppal ne manqueront pas d'être reconnus. On se souviendra toujours d'elle comme d'une membre exceptionnelle de la société et d'une femme au grand cœur qui s'épanouissait au service des autres.
Je tiens à exprimer mes plus sincères condoléances à Wally, Harry, Jasmine, Josh et toute la famille Oppal, qui pleurent la perte de leur matriarche bien-aimée. Au nom des habitants de Surrey‑Centre, nos pensées et notre compassion les accompagnent en cette période difficile.
View Gord Johns Profile
NDP (BC)
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2021-06-16 14:48 [p.8527]
Mr. Speaker, the Liberals have spent over $20 million fighting the Nuu-chah-nulth people in court, denying their fishing rights. Last month, the courts reaffirmed the rights of these nations for the third time. The government has until Friday to appeal the court's decision.
The last time I asked if the government would respect indigenous fishers' rights and let them get back on the water to support their families, the fisheries minister said that they were working with the Nuu-chah-nulth. Let me be clear that taking them to court is not the same as working with them.
Will the justice minister respect indigenous rights, call off the government lawyers and confirm that he will not appeal this ruling?
Monsieur le Président, les libéraux ont dépensé plus de 20 millions de dollars pour se battre contre la nation nuu-chah-nulth devant les tribunaux afin de la priver de ses droits de pêche. Le mois dernier, les tribunaux ont réaffirmé pour la troisième fois les droits de cette nation. Le gouvernement a jusqu'à vendredi pour interjeter appel de cette décision.
La dernière fois que j'ai demandé au gouvernement s'il allait respecter les droits des pêcheurs autochtones et les laisser retourner pêcher pour nourrir leur famille, la ministre des Pêches a répondu que le gouvernement collaborait avec les Nuu-chah-nulth. Je tiens à préciser que les traîner devant les tribunaux, ce n'est pas de la collaboration.
Le ministre de la Justice va-t-il respecter les droits des peuples autochtones, rappeler les avocats du gouvernement et confirmer qu'il n'interjettera pas appel de cette décision?
View Bernadette Jordan Profile
Lib. (NS)
Mr. Speaker, we have worked very hard to ensure that we are able to make sure that first nations are able to exercise their right to fish as well as sell fish. We are going to continue to work with the Nuu-chah-nulth first nation to ensure these rights are upheld.
Monsieur le Président, nous avons travaillé très fort pour être en mesure de veiller à ce que les Premières Nations puissent exercer leurs droits de pêcher et de vendre du poisson. Nous allons continuer de travailler avec la nation nuu-chah-nulth afin de veiller au respect de ces droits.
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)

Question No. 681--
Mr. Gary Vidal:
With regard to the government's statistics on graduation rates of First Nations high school students: (a) what were the graduation rates of First Nations students who attended high school on reserve, broken down by province and year for each of the past five years; and (b) what were the graduation rates of First Nations students who attended high school off reserve, broken down by province and year for each of the past five years?
Response
Ms. Pam Damoff (Parliamentary Secretary to the Minister of Indigenous Services, Lib.):
Mr. Speaker, ISC does not report on high school graduation rates of first nations students who attended high school on or off reserve, broken down by province and year.
The department does, however, report in its Departmental Results Report, DRR, on national secondary school graduation rates for first nations students ordinarily resident on reserve who are funded by ISC. Here are the links to the DRRs for 2017-18, 2018-19 and 2019-20: 2017-18 DRR: www.sac-isc.gc.ca/eng/1538147955169/1538148052804; 2018-19 DRR: www.sac-isc.gc.ca/eng/1562155507149/1562155526338; 2019-20 DRR: www.sac-isc.gc.ca/eng/1603722062425/1603722082047.

Question No. 683--
Mr. Gary Vidal:
With regard to the government’s consultation process on Bill C-15, An Act respecting the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples: what are the details of all consultations the government conducted with individuals from First Nations, Metis Settlements, or Inuit communities prior to tabling the bill, including, for each consultation, the (i) type of meeting (in person, Zoom conference, etc.), (ii) names and titles of attendees, including who they represented, if applicable, (iii) date, (iv) location?
Response
Hon. David Lametti (Minister of Justice and Attorney General of Canada, Lib.):
Mr. Speaker, the Department of Justice, with the support of Crown-Indigenous Relations and Northern Affairs Canada, has published a “What We Learned” report that is responsive to Q-683. The report can be found at www.justice.gc.ca/eng/declaration/wwl-cna/index.html. As described in the report, a series of engagement sessions were held with first nations, Inuit and Métis leaders, modern treaty signatories, regional indigenous organizations, indigenous women’s organizations and indigenous youth. These meetings were held virtually over the Zoom conference platform, largely between September 30 and November 6, 2020. The list of indigenous partners and groups that participated is also presented in the report.

Question No. 693--
Mr. Alex Ruff:
With regard to the Universal Broadband Fund (UBF) program: (a) why was the Southwestern Integrated Fibre Technology (SWIFT) 2.0 proposed project denied funding to the UBF program; (b) which of the government’s objectives did the proposed SWIFT 2.0 fail to meet; and (c) with SWIFT projects being a solution to address competition issues in Southwestern Ontario between Internet Service Providers (ISPs), how can SWIFT be a partner in achieving the government’s goal of having 98 per cent of Canadians access high speed internet?
Response
Ms. Gudie Hutchings (Parliamentary Secretary to the Minister for Women and Gender Equality and Rural Economic Development, Lib.):
Mr. Speaker, in response to (a), since 2015, the Government of Canada has made $6.2 billion available for rural and remote Internet infrastructure to help ensure all Canadians have access to fast and reliable Internet, no matter where they live. With the proposed budget 2021, the now $2.75-billion universal broadband fund, UBF, will help the government achieve its goal of connecting 98% of Canadians to broadband by 2026 and all Canadians by 2030.
The UBF is an application-based program and therefore requires that a project application be submitted in order to receive funding. The Government of Canada cannot provide the level of detail requested on any particular applicant under the universal broadband fund without disclosing proprietary third party information provided in confidence, and treated confidentially by the applicant. The program received a number of applications for southwestern Ontario, and announcements of successful projects under the rapid response stream are already under way. These projects can be found on the universal broadband website: https://www.ic.gc.ca/eic/site/139.nsf/eng/00021.html. Innovation, Science and Economic Development Canada is still finalizing its assessment of rapid response stream applications and has begun assessing applications received under the “core” UBF. More announcements are forthcoming.
In response to (b), the Government of Canada and Southwestern Integrated Fibre Technology, SWIFT, share the same objectives of connecting rural and remote Canadians to the broadband Internet they need. Through the building Canada fund’s small communities fund, the federal and provincial governments are each contributing $63.7 million to SWIFT for a $209-million project, to install 3,095 kilometres of fibre, targeting 50,000 households and businesses by 2024. The Government of Canada recognizes the important role that SWIFT and other partners will play in closing the digital divide in Ontario.
In response to (c), connectivity is a shared responsibility. While the Government of Canada is playing a leadership role by providing funding, it is imperative that all orders of government across Canada, as well as the private sector, Internet service providers and other stakeholders, lend support and resources to close the broadband gap and achieve the targets set out in Canada's connectivity strategy. The Government of Canada recognizes that a flexible and collaborative approach is important in engaging with provinces, territories and other partners to help achieve our goal of universal connectivity. SWIFT has already been an important leader and partner in this effort.

Question No. 695--
Mrs. Stephanie Kusie:
With regard to the government’s decision to ban all pleasure craft in the Canadian Arctic Waters and cruise vessels in all Canadian waters until February 28, 2022: (a) why was the length of the ban not contingent upon vaccination levels of Canadians or related to vaccination requirements for those on-board the vessels; and (b) what role did the low level of Canadians vaccinated in January and February of 2021, due to the government’s inability to secure enough vaccines fast enough, have on the decision to extend the ban for an entire extra year?
Response
Hon. Omar Alghabra (Minister of Transport, Lib.):
Mr. Speaker, to minimize the introduction and spread of the COVID-19 virus in the marine mode, Transport Canada has chosen interim orders as the instrument of choice. In developing its interim orders, Transport Canada has worked in close collaboration with the Public Health Agency of Canada and consulted broadly with other levels of government, health officials, transportation industry stakeholders, provincial and territorial governments and indigenous and Inuit peoples. Transport Canada developed these interim orders taking into consideration the health situation throughout the country at the time and advice provided by public health experts. One of the primary reasons interim orders were used is that they enable the Minister of Transport to apply appropriate temporary measures while retaining the ability to rescind the prohibitions if it is determined that the pandemic has substantially improved and that the prohibitions are no longer needed. To inform any such decision, Transport Canada will continue to work with the Public Health Agency of Canada and local health authorities to monitor and assess the situation.

Question No. 698--
Mrs. Tamara Jansen:
With regard to the Canada-British Columbia Early Learning and Child Care Agreement and the $10 per day Child Care Prototype Site Evaluation: (a) when did the Government of British Columbia share the results of this evaluation with the Government of Canada; (b) what were the findings of the evaluation; (c) what were the recommendations; (d) how can the public access the full report, including the website address where the report may be downloaded from; and (e) what were the specific findings of the evaluation regarding the feasibility of $10 per day childcare?
Response
Mr. Adam Vaughan (Parliamentary Secretary to the Minister of Families, Children and Social Development (Housing), Lib.):
Mr. Speaker, the Government of Canada is committed to providing Canadian families with access to high-quality, affordable, flexible and inclusive child care. Budget 2021 has committed up to $30 billion over five years, with $8.3 billion every year, permanently, to build a high-quality, affordable, and accessible early learning and child care system across Canada. This funding will work towards cutting child care fees by 50% on average by the end of 2022, and achieving $10/day child care on average by 2026.
In response to (a), the B.C. Ministry of Children and Family Development contracted R.A. Malatest & Associates Ltd. to conduct an evaluation and analysis of the British Columbia universal child care prototype sites or $10-per-day child care pilot. This evaluation was funded by the provincial government. ESDC was not provided with an official copy of the report prior to its release.
In response to (b), (c), (d), and (e), the full report is publicly available on the Government of British Columbia’s website.

Question No. 703--
Mr. Alex Ruff:
With regard to the Canadian Armed Forces (CAF) Operation HONOUR Tracking and Analysis System (OPHTAS) 2020's annual incident tracking report: (a) when was this report completed; (b) why was this report not published and released on the government’s website in the summer of 2020, in a similar timeline with the previous year’s reports; (c) who made the decision not to publish the document in the summer of 2020; (d) on what date was the Minister of National Defense or his office informed that the document would not be published in the summer of 2020, in line with the schedule of the previous years; (e) if the report has since been published, on what specific website is the document located; and (f) how is the OPHTAS report data fused with other department of National Defence or CAF reports, including the annual CAF Provost Marshall report, the Judge Advocate General Annual report, the Director General Integrated Conflict and Complaint Management annual report, and the Sexual Misconduct Response Centre annual report, in order to provide a consolidated view of sexual misconduct in the CAF?
Response
Ms. Anita Vandenbeld (Parliamentary Secretary to the Minister of National Defence, Lib.):
Mr. Speaker, there is no room in the Canadian Armed Forces or the Department of National Defence for sexism, misogyny, racism, anti-Semitism, Islamophobia, discrimination, harassment, or any other conduct that prevents the institution from being a truly welcoming and inclusive organization.
National Defence understands that a culture change within the Canadian Armed Forces is required to remove a culture of toxic behaviour and to create an environment where everyone is respected and valued, and can feel safe to contribute to the best of their ability.
To this end, the Minister of National Defence has appointed the Hon. Louise Arbour to lead an independent external comprehensive review of the culture and practices of the Canadian Armed Forces and the Department of National Defence. This review will provide recommendations aimed at addressing systemic issues and creating lasting culture change within the organization.
Additionally, the acting chief of the defence staff has appointed Lieutenant-General Jennie Carignan to the newly created position of chief of professional conduct and culture, to lead efforts to promote culture change across the defence team, including the enhancement and consolidation of National Defence’s sexual misconduct tracking mechanisms. This will identify areas that require focused attention, and ensure that all reported incidents are addressed appropriately in a timely manner.
Through these actions, National Defence and the Canadian Armed Forces will move to eliminate harmful attitudes and beliefs that have enabled misconduct and will create an environment where all feel welcome.
In response to part (a), the report was not finalized.
In response to part (b), challenges and delays caused by COVID-19 forced National Defence to adjust the development, approach, and timelines to the 2020 report’s data release.
In response to part (c), the normal release schedule for the annual Operation Honour sexual misconduct incident report is in the fall, using data pulled in the late spring from the Operation Honour tracking and analysis system, OPHTAS. The impact of the COVID-19 restrictions through the spring and fall of 2020 delayed the completion and release of the report.
Due to the delays in the process, the previous approach of relying on data gathered in the spring was considered no longer sufficient to provide an up-to-date overview of sexual misconduct in the Canadian Armed Forces.
Given the unexpected challenges and delays, the acting chief of the defence staff made the decision to combine the 2020 and 2021 reports.
In response to part (d), as there is no legislative requirement to release this report, revised timelines were not communicated formally to the Minister of National Defence.
In response to part (e), National Defence remains committed to openness and transparency, and will re-establish a regular reporting cycle for sexual misconduct incident data.
National Defence anticipates the release of the 2021 report in the fall of 2021, which will provide a comprehensive overview using data from April 1, 2016 to March 31, 2021.
In response to part (f), several organizations within National Defence, such as the Canadian Forces Provost Marshal, the Judge Advocate General, the director general of integrated conflict and complaint management, and the sexual misconduct response centre, have databases that are designed to support their mandates. These databases may capture certain data related to sexual misconduct incidents, such as information on investigations, charges laid, and trials. This information is made available in these organizations’ annual reports.
The Operation Honour tracking and analysis system, OPHTAS, is the only database dedicated to tracking all sexual misconduct incidents reported through the chain of command. While there may be an intersection of sexual misconduct data in OPTHAS and other departmental databases, these databases are currently not linked, and a direct comparison of the information held within each cannot be made.
National Defence is working to integrate all databases that record data related to sexual misconduct. This project will help achieve a more consolidated picture of sexual misconduct data, while respecting the legal privacy and confidentiality requirements of the various databases.

Question No. 705--
Mr. Jasraj Singh Hallan:
With regard to the processing of parents and grandparents applications in the 2020 intake by Immigration, Refugees, and Citizenship Canada: (a) how many interest to sponsor forms were received; (b) how many of the interest to sponsor forms received were duplicates; (c) how many individuals have received invitations to apply; (d) how many applications have been (i) submitted, (ii) approved, (iii) refused, (iv) processed; and (e) what is the current processing time?
Response
Hon. Marco Mendicino (Minister of Immigration, Refugees and Citizenship, Lib.):
Mr. Speaker, in response to (a), 209,174 interest to sponsor forms were received.
In response to (b), 5,961 of the interest to sponsor forms received were duplicates.
In response to (c), IRCC can confirm that the department sent out more invitations to apply, ITAs, than the target in order to come close to receiving 10,000 complete applications for the 2020 year.
In response to (d)(i), IRCC can confirm that enough applications were submitted to reach the annual cap of 10,000 complete applications for 2020.
IRCC cannot publicly release the number of ITAs that were sent for the 2020 parents and grandparents, PGP, process, as the data figures reveal a technique, which is applicable to paragraph 16(1)(b) under the ATIP act, which could compromise future ITA PGP processes.
In response to (d)(ii), (d)(iii) and (d)(iv), zero applications have been approved, refused, or processed, as processing from the 2020 cohort has not started. IRCC cannot release the figure for how many applications have been submitted for PGP 2020, as, at this point in time, completeness checks have not been completed.
In response to (e), the current processing times for permanent residence applications for the parents and grandparents category from April 2020 to March 31, 2021 is 28 months.

Question No. 715--
Mrs. Shannon Stubbs:
With regard to the implementation of Orders in Council entitled “Minimizing the Risk of Exposure to COVID-19 in Canada Order (Prohibition of Entry into Canada from any Country Other Than the United States)” and Minimizing the Risk of Exposure to COVID-19 in Canada Order (Mandatory Isolation): (a) what specific direction was given to border agents regarding new and modified Order in Council provisions directly from the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness or his staff; (b) what procedure was followed ensuring the Orders in Council’s proper enforcement by Canada Border Services Agency (CBSA) agents; and (c) what specific direction was given to CBSA agents regarding non-application – requirement to quarantine, specifically for persons who must enter Canada regularly to go to their normal place of employment or to return from their normal place of employment in the United States?
Response
Mr. Joël Lightbound (Parliamentary Secretary to the Minister of Public Safety and Emergency Preparedness, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to part (a), the Canada Border Services Agency, CBSA, works in close co-operation with the Public Health Agency of Canada, PHAC, to implement and operationalize the travel restrictions and public health measures at the port of entry. The measures that have been implemented are layered, and together, aim to reduce the risk of the importation and transmission of COVID-19 and new variants of concern of the virus related to international travel.
The regulatory framework that has been developed to minimize the risk of exposure to COVID-19 at the border is complex. At time of seeking entry, the CBSA officers are required to consider various facts and make multiple decisions related to a single traveller.
While the border services officers, BSOs, are focusing on the eligibility to enter under an order, as well as their public health requirements, they are also assessing all relevant obligations under other acts or regulations including their admissibility under the Immigration and Refugee Protection Act.
The CBSA has issued a number of operational bulletins, shift briefing bullets, annexes and job aids to support officers in the decision-making process. As the orders in council, OICs have evolved over time, so has the guidance issued to frontline officers.
All guidance is point in time and is updated on an ongoing basis as more clarity is required, or where there are changes to the OICs. The CBSA and PHAC regularly consult on interpretations of restrictions and public health measures and collaborate on adjustments and improvements where issues have been identified.
With regard to part (b), every day, BSOs make over 35,000 decisions across the country and those decisions are made based on all laws and information made available to the BSO at the time of entry. To facilitate decision-making, the CBSA provides support to frontline BSOs through operational guideline bulletins, 24-7 live support access and regular case reviews. In addition, the CBSA conducts detailed technical briefings prior to the implementation of new or amended OICs to support the accurate implementation of new provisions and ensure clarity for frontline employees. The CBSA has also established a process to monitor decisions made by BSOs as they relate to the application of OICs for essential service providers and will continue to make adjustments or review the CBSA operational guidance to BSOs, as required. If the CBSA discovers that an incorrect assessment has been made at the border, it works with PHAC to rectify the situation.
With regard to part (c), the operational guidance referenced in the response to part (a) of this Order Paper question includes passages specific to cross-border workers and how specific public health requirements within the OICs may apply in these circumstances.
More specifically, in those instances, when assessing whether an exemption may apply, BSOs have been instructed to remain mindful of the following points. The traveller must be able to demonstrate that their purpose of crossing was specific to attending their normal place of employment. “Regular” is typically interpreted to mean daily or weekly, but a person able to establish a regular pattern of travel for this purpose could qualify. This exemption applies to persons who must cross the border regularly to go to their normal place of employment on either side of the Canada-U.S. border. There may be some circumstances where travel to another country could qualify, e.g., weekly or biweekly travel required. Those who are looking to establish that they must cross regularly must demonstrate to an officer that they will be crossing on a regular basis going forward when being processed. If the cross-border work involves medical care for persons over age 65, i.e., nurses, home care specialists, pharmacists etc., an individual request outlining the precautionary public health measures intended for interaction with this older age group must be submitted for determination of the Chief Public Health Officer of Canada.
Officers are trained to reach a decision on the basis of the entirety of the information made available to them over the course of an interaction with a traveller. As such, information and circumstances beyond the items listed above will be considered by BSOs when determining a traveller’s admissibility to Canada, as well as in relation to any applicable exemptions from public health requirements.
Furthermore, in an effort to assist cross-border workers who by virtue of their employment are required to enter Canada regularly, the CBSA has also published guidelines on its website.

Question No. 720--
Mr. Dan Albas:
With regard to the Greener Homes initiative that was announced in the Fall Economic Statement, but is still not available for applications and has had a message on its website to come back in the coming weeks for months: (a) when will the program launch; (b) how will the retroactivity be implemented; (c) what will happen to people who believed they were eligible, but due to the lack of application information were denied; and (d) why was there such a major delay in opening this program?
Response
Mr. Marc Serré (Parliamentary Secretary to the Minister of Natural Resources, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to part (a), the Canada greener homes grant initiative, announced in the fall economic statement, launched on May 27, 2021.
With regard to part (b), to be eligible for retroactive payment, homeowners must document their retrofit journey and are asked to keep copies of all invoices both for the EnerGuide home evaluation and for their retrofit work. The home energy adviser will take before and after photos. Homeowners can access the online portal to register and submit this information for reimbursement, provided the retrofit measures undertaken are on the list of eligible measures.
With regard to part (c), to be eligible for reimbursement, participants in the Canada greener homes grant initiative must obtain an EnerGuide home evaluation before the retrofit and then a post-retrofit evaluation once retrofit work is completed. Call centre operators and program officers are available to help homeowners navigate the program’s eligibility requirements. Should the homeowner not be eligible for reimbursement under the Canada greener homes grant initiative, program officers can assist in identifying other federal, provincial/territorial, municipal and/or regional programs for which the homeowner may be eligible.
With regard to part (d), in the fall economic statement, the government committed to launching the Canada greener homes grant initiative during the spring of 2021. Government officials have been working in an expeditious manner since this announcement and the Canada greener homes grant initiative launched during the spring of 2021 as announced.

Question No. 721--
Mr. Dan Albas:
With regard to the $2.3 billion over five years announced in Budget 2021 for conservation: (a) when will the ‘thousands of jobs’ be created; (b) where will the 1 million square kilometers of land be located; (c) has all the land been located; (d) have lands under provincial jurisdiction been identified and have provincial governments agreed; (e) what is the cost breakdowns for funds earmarked for partnerships with indigenous peoples; and (f) what is the total cost breakdown for how exactly this money will be spent?
Response
Hon. Jonathan Wilkinson (Minister of Environment and Climate Change, Lib.):
Mr. Speaker, with regard to part (a), millions of jobs rely on nature, including those in farming, fishing, forestry and tourism. Investment in conservation, therefore, is also an economic opportunity.
Over the course of the next five years, the work announced in budget 2021 will generate jobs in nature conservation and management for Canadians. Arising out of partnerships with provincial and territorial jurisdictions and indigenous governments, organizations and/or communities, these jobs will be distributed across all regions of Canada, including in rural and remote areas and indigenous communities.
With regard to parts (b), (c) and (d), the government is currently working to finalize a concrete and ambitious approach that would achieve protection of 25% of land and oceans by 2025, and set the stage for 30% by 2030. While not all of the specific locations are yet identified, we continue to engage with provinces and territories, indigenous organizations, foundations, the private sector and non-profit conservation organizations to get their views on how it can work together to achieve these ambitious targets. Specific efforts are ongoing and we will continue to work with provinces and territories to find mutually beneficial approaches to conserving land and addressing species at risk and biodiversity loss.
The government is aware of specific landscapes and waterscapes that have been included in provincial, territorial and municipal land use planning, and other protected areas systems plans including the Natural Areas Systems Plan in Newfoundland and Labrador, the Plan Nord in Quebec, the Peel Watershed Land Use Plan in the Yukon, the Living Legacy protected areas plan in Ontario, and Nova Scotia’s Parks and Protected Areas Plan, among others.
Parks Canada will continue work to complete negotiations with provincial and indigenous governments for the establishment of two new national park reserves in the South Okanagan-Similkameen, British Columbia, and in the coastal barrier islands of the Sandhills, Hog Island area, Prince Edward Island, and to identify and assess additional national parks with an emphasis on unrepresented regions and natural areas of importance to indigenous communities.
With regard to part (e), we are not yet in a position to share the cost breakdown for how the money will be spent until such time as program details of the funding are finalized and approved by Treasury Board, including funds earmarked for the indigenous guardians program and other indigenous partnerships.
The indigenous guardians program is a good example. Building upon the work initiated in budget 2017, which allocated $25 million over five years for an indigenous guardians program, budget 2021 provides additional resources to continue supporting indigenous peoples in opportunities to exercise responsibility in stewardship of their traditional lands, waters and ice, including preventing priority species at imminent risk of disappearing. The indigenous guardians program supports indigenous rights and responsibilities in protecting and conserving ecosystems, developing and maintaining sustainable economies, and continuing the profound connections between Canadian landscape and indigenous culture.
Once these final allocations are confirmed, ECCC and Parks Canada will work in partnership with indigenous governance bodies to allocate resources and identify particular projects moving forward.
With regard to part (f), we are not yet in a position to share the cost breakdown for how the money will be spent until such time as program details of the funding are finalized and approved by Treasury Board.

Question No. 723--
Mr. Brad Vis:
With regard to the commitment on page 305 of Budget 2021 to implement a “Tax on Unproductive Use of Canadian Housing by Foreign Non-resident Owners”: (a) how many internal memos, presentations, or other similar type of documents were created by the government or hired consultants on this proposed tax; (b) of the documents in (a), what are their titles and when were they dated; (c) in which internal documents and when was it “estimated that this measure will increase federal revenues by $700 million over four years”; (d) what methodology was used to establish the $700 million figure in (c); (d) on what date will the promised consultation paper for stakeholders be released and to which stakeholders will it be distributed; and (e) how many days is the stakeholder consultation period scheduled to take place and on what date will it (i) begin, (ii) conclude?
Response
Hon. Chrystia Freeland (Minister of Finance and Deputy Prime Minister, Lib.):
Mr. Speaker, budget 2021 announced the government’s intention to implement a national, annual 1% tax on the value of non-resident, non-Canadian owned residential real estate that is considered to be vacant or underused, effective January 1, 2022. The government indicated that it will release a consultation paper in the coming months to provide stakeholders with an opportunity to comment on the parameters of the proposed tax. The government also indicated that, moving forward, it intends to work closely with provinces, territories and municipalities.
With regard to part (a), one internal memo was prepared by the department in relation to the proposal announced in budget 2021.
With regard to part (b), the title of the memo referred to in part (a) was “Tax on Underused Housing” and was dated in 2021.
With regard to part (c), the fiscal impact of the proposal was estimated when planning for budget 2021 and was presented in internal budget documents.
With regard to part (d), the fiscal impact was calculated by applying a 1% tax on the estimated value of non-resident, non-Canadian owned residential real estate considered to be vacant or underused. The value of the proposed tax base was estimated using Statistics Canada data on foreign-owned properties and residential property values, as well as information on British Columbia’s speculation and vacancy tax.
With regard to part (e), the date of the release of a backgrounder has not yet been determined. However, budget 2021 indicated that the document would be released in the coming months.
With regard to part (f), while the length of the consultation period has not been established, it would not be uncommon for consultations on proposals such as these to be open for public comment for 60 days.

Question no 681 --
M. Gary Vidal:
En ce qui concerne les statistiques gouvernementales sur le taux de diplomation des étudiants du secondaire des Premières Nations: a) quels sont les taux de diplomation des étudiants des Premières Nations qui ont fréquenté l’école secondaire dans les réserves, ventilés par province et par année pour chacune des cinq dernières années; b) quels sont les taux de diplomation des étudiants des Premières Nations qui ont fréquenté l’école secondaire à l’extérieur des réserves, ventilés par province et par année pour chacune des cinq dernières années?
Response
Mme Pam Damoff (secrétaire parlementaire du ministre des Services aux Autochtones, Lib.):
Monsieur le Président, Services aux Autochtones Canada, ou SAC, ne fait pas état des taux d'obtention de diplôme d'études secondaires des élèves des Premières Nations qui ont fréquenté l'école secondaire dans une réserve ou hors réserve, ventilés par province et par année.
Toutefois, le ministère publie dans son Rapport sur les résultats ministériels, ou RRM, les taux nationaux d'obtention de diplôme d'études secondaires pour les élèves des Premières Nations résidant habituellement dans une réserve et financés par SAC. Voici les liens vers les RRM pour 2017-2018, 2018-2019 et 2019-2020: RRM 2017-2018: www.sac-isc.gc.ca/fra/1538147955169/1538148052804; RRM 2018-2019: www.sac-isc.gc.ca/fra/1562155507149/1562155526338; RRM 2019-2020: RRM: www.sac-isc.gc.ca/fra/1603722062425/1603722082047.

Question no 683 --
M. Gary Vidal:
En ce qui concerne le processus de consultation du gouvernement sur le projet de loi C-15, Loi concernant la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones: quels sont les détails de toutes les consultations que le gouvernement a menées auprès de particuliers des Premières Nations, des établissements métis ou des communautés inuites avant de déposer le projet de loi, y compris, pour chaque consultation, (i) le type de réunion (en personne, conférence Zoom, etc.), (ii) les noms et titres des participants, y compris qui ils représentaient, le cas échéant, (iii) la date, (iv) l’endroit?
Response
L’hon. David Lametti (ministre de la Justice et procureur général du Canada, Lib.):
Monsieur le Président, le ministère de la Justice, avec le soutien de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada, a publié un rapport intitulé « Ce que nous avons appris », qui répond à la question Q-683. Le rapport est disponible sur le site www.justice.gc.ca/fra/declaration/cna-wwl/index.html. Tel que décrit dans ce rapport, une série de séances d’engagement ont eu lieu avec des dirigeants des Premières Nations, des Inuits et des Métis, des signataires de traités modernes, des organisations autochtones régionales, et des organisations représentant les femmes et les jeunes autochtones. Ces réunions se sont déroulées virtuellement sur la plateforme de conférence Zoom, et en grande partie ont eu lieu entre le 30 septembre et le 6 novembre 2020. La liste de partenaires et groupes autochtones qui y ont participé est également présentée dans le rapport.

Question no 693 --
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne le Fonds pour la large bande universelle: a) pourquoi a-t-on refusé de financer le projet de Southwestern Integrated Fibre Technology (SWIFT) 2.0; b) quels sont les objectifs du gouvernement que le projet SWIFT 2.0 ne respectait pas; c) étant donné que le projet SWIFT représente une solution aux problèmes de concurrence entre les fournisseurs de services Internet du sud-ouest de l’Ontario, comment SWIFT pourrait-il devenir un partenaire du gouvernement dans son ambition de donner accès à Internet haute vitesse à 98 % des Canadiens?
Response
Mme Gudie Hutchings (secrétaire parlementaire de la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et du Développement économique rural, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, depuis 2015, le gouvernement du Canada a mis à disposition 6,2 milliards de dollars au développement de l'infrastructure des services Internet dans les régions rurales et éloignées, afin que l’ensemble de la population canadienne ait accès à des services Internet fiables, peu importe où ils habitent. Avec le budget de 2021 proposé, le Fonds pour la large bande universelle s'élève maintenant à 2,75 milliards de dollars et permettra au gouvernement d’atteindre son objectif de brancher 98 % des Canadiens d’ici 2026 et 100 % d’ici 2030.
Le Fonds pour la large bande universelle est un programme qui fonctionne à la demande; il exige donc la présentation d’une demande officielle avant de pouvoir recevoir un financement. Le gouvernement du Canada ne peut pas fournir le niveau de détail demandé sur un demandeur en particulier dans le cadre du Fonds pour la large bande universelle sans divulguer des renseignements exclusifs de tiers fournis à titre confidentiel et traités confidentiellement par le demandeur. Le programme a reçu bon nombre de demandes pour le sud-ouest de l’Ontario et les annonces relatives aux projets retenus dans le cadre du Volet de réponse rapide sont déjà en cours. Ces projets figurent sur le site Web www.ic.gc.ca/eic/site/139.nsf/fra/00021.html du Fonds pour la large bande universelle. Innovation, Sciences et Développement économique Canada travaille toujours à l’évaluation définitive des demandes dans le cadre du Volet de réponse rapide et le programme entame maintenant les demandes reçues dans le cadre du programme « de base » du Fonds pour la large bande universelle. D'autres annonces seront faites prochainement.
Concernant la partie b) de la question, le gouvernement du Canada et Southwestern Integrated Fibre Technology, ou SWIFT, ont le même objectif, c’est-à-dire de brancher les Canadiens en régions rurales et éloignées aux services Internet de large bande dont ils ont besoin. Par l’intermédiaire du Fonds des petites collectivités du Nouveau Fonds Chantiers Canada, les gouvernements fédéral et provincial font chacun une contribution de 63,7 millions de dollars à SWIFT dans le cadre d’un projet d’une valeur de 209 millions de dollars, qui vise à installer 3 095 kilomètres de fibre, ciblant 50 000 foyers et entreprises d’ici 2024. Le gouvernement du Canada reconnaît le rôle important que joueront SWIFT et autres partenaires pour combler le fossé numérique en Ontario.
Au sujet de la partie c), la connectivité constitue une responsabilité partagée. Même si le gouvernement du Canada joue un rôle de leadership en fournissant le financement, il est impératif que tous les ordres de gouvernement à l’échelle du Canada, le secteur privé, les fournisseurs de services Internet et les autres intervenants, fournissent les ressources et le soutien requis afin de combler le fossé de la large bande et d’atteindre les cibles énoncées dans la stratégie canadienne pour la connectivité. Le gouvernement du Canada reconnaît qu’une approche axée sur la collaboration et la souplesse doit être privilégiée pour la mobilisation des provinces, des territoires et des autres partenaires afin d'atteindre son objectif de connectivité universelle. SWIFT est déjà un important chef de file et partenaire dans le cadre de cet effort.

Question no 695 --
Mme Stephanie Kusie:
En ce qui concerne la décision du gouvernement d’interdire tous les bateaux de plaisance dans les eaux arctiques canadiennes et les navires de croisière dans toutes les eaux canadiennes jusqu’au 28 février 2022: a) pourquoi la durée de l’interdiction n’a-t-elle pas été fixée en fonction des niveaux de vaccination de la population canadienne ou des exigences de vaccination pour les passagers des bateaux; b) quel rôle le faible niveau de vaccination de la population canadienne en janvier et février 2021, en raison de l’incapacité du gouvernement à obtenir suffisamment de vaccins suffisamment rapidement, a-t-il joué dans la décision de prolonger l’interdiction d’une année complète?
Response
L’hon. Omar Alghabra (ministre des Transports, Lib.):
Monsieur le Président, afin de minimiser l'introduction et la propagation du virus de la COVID-19 dans le mode de transport maritime, Transports Canada a choisi les arrêtés d’urgence comme instrument de choix. Lors de l'élaboration de ses arrêtés d’urgence, Transports Canada a travaillé en étroite collaboration avec l'Agence de la santé publique du Canada et a mené de vastes consultations avec les autres paliers de gouvernement, les responsables de la santé, les intervenants de l'industrie des transports, les gouvernements provinciaux et territoriaux et les peuples autochtones et inuits. Transports Canada a élaboré ces arrêtés d’urgence en tenant compte à l'époque de la situation sanitaire dans tout le pays et des conseils fournis par des experts en santé publique. L'une des principales raisons pour laquelle les arrêtés d’urgence ont été utilisés est qu'ils permettent au ministre des Transports d'appliquer des mesures temporaires appropriées tout en conservant la capacité d'annuler les interdictions s'il est déterminé que la pandémie s'est considérablement améliorée et que les interdictions ne sont plus nécessaires. Pour éclairer une telle décision, Transports Canada continuera de travailler avec l'Agence de la santé publique du Canada et les autorités sanitaires locales pour surveiller et évaluer la situation.

Question no 698 --
Mme Tamara Jansen:
En ce qui concerne l’Accord entre le Canada et la Colombie-Britannique sur l’apprentissage et la garde de jeunes enfants, et l’évaluation des prototypes de garderies à 10 $ par jour: a) quand le gouvernement de la Colombie-Britannique a-t-il communiqué les résultats de cette évaluation au gouvernement du Canada; b) quelles ont été les conclusions de l’évaluation; c) quelles ont été les recommandations; d) où le public peut-il obtenir le rapport complet, y compris l’adresse du site Web d’où le rapport peut être téléchargé; e) quelles ont été les conclusions de l’évaluation quant à la faisabilité des services de garde à 10 $ par jour?
Response
M. Adam Vaughan (secrétaire parlementaire du ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social (Logement), Lib.):
Monsieur le Président, le gouvernement du Canada s'est engagé à fournir aux familles canadiennes l'accès à des services de garde d'enfants de haute qualité, abordables, flexibles et inclusifs. Dans le budget de 2021, le gouvernement s'est engagé à verser jusqu'à 30 milliards de dollars sur cinq ans, dont 8,3 milliards de dollars par année, de façon permanente, pour mettre en place un système d'apprentissage et de garde des jeunes enfants de haute qualité, abordable et accessible partout au Canada. Ce financement permettra de réduire les frais de garde d'enfants de 50 % en moyenne d'ici la fin de 2022 et d'atteindre une moyenne de 10 $ par jour d'ici 2026.
En réponse à la partie a) de la question, le ministère de la Famille et du Développement des enfants de la Colombie-Britannique a engagé R.A. Malatest & Associates ltée pour mener l'évaluation et l'analyse des sites prototypes universels de Childcare BC ou le projet pilote de garde d'enfants de 10 $ par jour. Cette évaluation a été financée par le gouvernement provincial. Emploi et Développement social Canada n’a pas reçu de copie officielle du rapport avant sa publication.
Concernant les parties b), c), d) et e), le rapport complet est accessible au public sur le site Web du gouvernement de la Colombie-Britannique.

Question no 703 --
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne le rapport annuel de suivi des incidents de 2020 pour le Système de suivi et d’analyse de l’opération HONOUR (SSAOPH) des Forces armées canadiennes (FAC): a) quand ce rapport a-t-il été terminé; b) pourquoi ce rapport n’a-t-il pas été publié et diffusé sur le site Web du gouvernement au cours de l’été 2020, comme ce fut le cas pour les rapports de l’année antérieure; c) qui a pris la décision de ne pas publier le document pendant l’été 2020; d) à quelle date le ministre de la Défense nationale ou son Cabinet a-t-il été informé que le document ne serait pas publié pendant l’été 2020, conformément à l’échéancier des années antérieures; e) si le rapport a été publié depuis, sur quel site Web le document se trouve-t-il; f) comment les données du rapport du SSAOPH sont-elles incorporées dans d’autres rapports du ministère de la Défense nationale ou des FAC, y compris le rapport annuel du grand prévôt des FAC, le rapport annuel du juge avocat général, le rapport annuel du Directeur général – Gestion intégrée des conflits et des plaintes et le rapport annuel du Centre d’intervention sur l’inconduite sexuelle, afin de donner un aperçu général de l’inconduite sexuelle au sein des FAC?
Response
Mme Anita Vandenbeld (secrétaire parlementaire du ministre de la Défense nationale, Lib.):
Monsieur le Président, il n’y a pas de place dans les Forces armées canadiennes ou le ministère de la Défense nationale pour le sexisme, la misogynie, le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, la discrimination, le harcèlement, ou toute autre conduite qui empêche l’institution d’être une organisation vraiment accueillante et inclusive.
Le ministère de la Défense nationale comprend qu’un changement de culture au sein des Forces armées canadiennes est nécessaire pour éliminer une culture de comportement toxique et créer un environnement où chacun peut se sentir en sécurité, respecté et valorisé afin d’atteindre son plein potentiel.
À cette fin, le ministre de la Défense nationale a nommé l’honorable Louise Arbour à la tête d’un examen externe indépendant complet de la culture et des pratiques des Forces armées canadiennes et du ministère de la Défense nationale. Cet examen permettra de faire des recommandations visant à résoudre les problèmes systémiques et entraîner un changement de culture durable au sein de l’organisation.
De plus, le vice-chef d’état-major de la Défense a nommé le lieutenant-général Jennie Carignan au nouveau poste de chef – Conduite professionnelle et culture, afin de diriger les efforts visant à promouvoir le changement de culture au sein de l’Équipe de la Défense, y compris l’amélioration et la consolidation des mécanismes de suivi des inconduites sexuelles au sein du ministère de la Défense nationale. Cela permettra de cerner les secteurs qui nécessitent une attention particulière, et de veiller à ce que tous les incidents signalés soient traités de façon pertinente et en temps opportun.
Grâce à ces mesures, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes tenteront d’éliminer les attitudes et les croyances néfastes qui ont donné lieu à l’inconduite et créeront un environnement où tous pourront se sentir bienvenus.
En réponse à la partie a) de la question, le rapport n’est pas terminé.
Au sujet de la partie b), les défis et les retards causés par la pandémie de la COVID-19 ont forcé le ministère de la Défense nationale à adapter l’élaboration, l’approche et les échéanciers pour la publication du rapport des données de 2020.
Relativement à la partie c), le rapport annuel des incidents d’inconduite sexuelle de l’opération Honneur est habituellement publié à l’automne; les données tirées à la fin du printemps du Système de suivi et d’analyse concernant l’opération Honneur sont utilisées. La rédaction et la publication du rapport ont été retardées en raison de l’incidence des restrictions liées à la COVID-19 au printemps et à l’automne 2020.
En raison des retards dans le processus, l’approche précédente qui consistait à s’appuyer sur les données recueillies au printemps n’était plus adéquate pour donner un aperçu à jour des inconduites sexuelles au sein des Forces armées canadiennes.
Compte tenu des défis et des retards inattendus, le chef d'état-major de la défense par intérim a pris la décision de combiner les rapports 2020 et 2021.
En ce qui a trait à la partie d), comme il n’y a aucune obligation législative de publier ce rapport, les échéanciers revus n’ont pas été communiqués officiellement au ministre de la Défense nationale.
Au sujet de la partie e), le ministère de la Défense nationale demeure déterminé à faire preuve d’ouverture et de transparence et rétablira un cycle régulier de compte rendu des données sur les incidents d’inconduite sexuelle.
Le ministère de la Défense nationale prévoit publier le rapport 2021 à l’automne 2021; il donnera un aperçu complet à l’aide des données du 1er avril 2016 au 31 mars 2021.
Pour ce qui est de la partie f), plusieurs organisations au sein du ministère de la Défense nationale, comme le grand prévôt des Forces canadiennes, le juge-avocat général, le directeur général – Gestion intégrée des conflits et des plaintes, et le Centre d’intervention en cas d’inconduite sexuelle ont des bases de données conçues pour appuyer leur mandat. Ces bases de données peuvent comprendre certaines données relatives à des incidents d’inconduite sexuelle, comme des renseignements sur les enquêtes, les accusations portées et les procès. Ces renseignements sont disponibles dans les rapports annuels de ces organisations.
Le Système de suivi et d’analyse concernant l’opération Honneur est la seule base de données consacrée au suivi de tous les incidents d’inconduite sexuelle signalés par l’intermédiaire de la chaîne de commandement. Bien qu’il puisse y avoir un chevauchement des données concernant les inconduites sexuelles saisies dans le Système de suivi et d’analyse concernant l’opération Honneur et les autres bases de données ministérielles, ces bases de données ne sont actuellement pas liées, et il est impossible de faire des comparaisons directes de l’information qui se trouve dans chacune de ces bases de données.
Le ministère de la Défense nationale travaille à l’intégration de toutes les bases de données qui enregistrent des données sur les inconduites sexuelles. Ce projet permettra d’obtenir une image plus précise des données sur les inconduites sexuelles, tout en respectant les exigences juridiques en matière de protection de la vie privée et de confidentialité des diverses bases de données.

Question no 705 --
M. Jasraj Singh Hallan:
En ce qui concerne le traitement par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada des demandes de parents et de grands-parents dans le cadre de l’admission de 2020: a) combien de formulaires d'intérêt pour le parrainage ont été reçus; b) combien de formulaires d'intérêt pour le parrainage ont été reçus en double; c) combien de personnes ont reçu une invitation à présenter une demande; d) combien de demandes ont été (i) soumises, (ii) approuvées, (iii) refusées, (iv) traitées; e) quel est le délai de traitement actuel?
Response
L’hon. Marco Mendicino (ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Lib.):
Monsieur le Président, en ce qui concerne Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada , ou IRCC, en réponse à la partie a) de la question, 209 174 formulaires d’intérêt pour le parrainage ont été reçus.
Concernant la partie b), 5 961 formulaires d’intérêt pour le parrainage ont été reçus en double.
Au sujet de la partie c), IRCC peut confirmer que le Ministère a envoyé un nombre d’invitations à présenter une demande IPD supérieur à la cible, dans le but de recevoir un nombre environ 10 000 demandes complètes pour l’année 2020.
Concernant la partie d)(i) de la question, IRCC peut confirmer qu’un nombre suffisant de demandes ont été soumises pour atteindre le plafond annuel de 10 000 demandes complètes pour 2020.
IRCC ne peut pas rendre public le nombre des IPD qui ont été envoyées pour le processus Parents et grands-parents, ou PGP, de 2020, car les chiffres des données révèlent une technique, applicable à l'alinéa 16(1)b) de la Loi sur l'AIPRP, qui pourrait compromettre les futurs processus PGP ITA.
En ce qui a trait aux parties d)(ii), d(iii) et d)(iv), aucune demande n’a été approuvée, refusée, ou traitée, étant donné que le traitement de la cohorte de 2020 n’est pas commencé. IRCC ne peut pas divulguer le chiffre du nombre de demandes soumises pour PGP 2020, car à ce stade, les contrôles d'exhaustivité n'ont pas encore été effectués.
Relativement à la partie e), le délai de traitement des demandes de résidence permanente au titre de la catégorie des parents et des grands-parents d’avril 2020 au 31 mars 2021 est de 28 mois.

Question no 715 --
Mme Shannon Stubbs:
En ce qui concerne la mise en œuvre des décrets intitulés « Décret visant la réduction du risque d’exposition à la COVID-19 au Canada (interdiction d’entrée au Canada en provenance des États-Unis) » et Décret visant la réduction du risque d’exposition à la COVID-19 au Canada (obligation de s’isoler): a) quelles directives précises ont été données aux agents frontaliers concernant les nouvelles dispositions et les révisions directement de la part du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile ou de son personnel; b) quelle procédure a été suivie par la suite pour veiller à la bonne application des décrets par les agents de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC); c) quelles directives précises ont été données aux agents de l’ASFC concernant la non application de l’obligation de mise en quarantaine, en particulier pour les personnes qui doivent entrer régulièrement au Canada pour se rendre à leur lieu de travail habituel ou pour revenir de leur lieu de travail habituel aux États-Unis?
Response
M. Joël Lightbound (secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, l’Agence des services frontaliers du Canada, ou ASFC, travaille en étroite collaboration avec l’Agence de la santé publique du Canada, ou ASPC, pour mettre en œuvre et rendre opérationnelles les restrictions de voyage et les mesures de santé publique aux points d’entrée. Les mesures qui ont été mises en œuvre sont stratifiées et, ensemble, visent à réduire le risque d’importation et de transmission de la COVID-19 et des nouvelles variantes préoccupantes du virus liées aux voyages internationaux.
Le cadre réglementaire qui a été élaboré pour minimiser le risque d’exposition à la COVID-19 à la frontière est complexe. Au moment de la demande d’entrée, les agents de l’ASFC doivent tenir compte de divers faits et prendre de multiples décisions concernant un seul voyageur.
Alors que les agents des services frontaliers, ou ASF, se concentrent sur l’admissibilité à entrer en vertu d’un décret, ainsi que sur les exigences en matière de santé publique, ils évaluent également toutes les obligations pertinentes en vertu d’autres lois ou règlements, y compris leur admissibilité en vertu de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés.
L’ASFC a publié un certain nombre de bulletins opérationnels, de bulletins d’information de quarts de travail, d’annexes et d’aides à l’emploi pour aider les agents à prendre des décisions. Comme les décrets ont évolué au fil du temps, il en est de même pour les directives données aux agents de première ligne.
Toutes les directives sont ponctuelles et sont mises à jour de façon continue lorsque des éclaircissements sont nécessaires ou lorsque des changements sont apportés aux décrets. L’ASFC et l’ASPC se consultent régulièrement sur les interprétations des restrictions et des mesures de santé publique et collaborent aux ajustements et aux améliorations lorsque des problèmes ont été identifiés.
Concernant la partie b), chaque jour, les ASF prennent plus de 35 000 décisions partout au pays et ces décisions sont prises en fonction de toutes les lois et de tous les renseignements mis à la disposition de l’ASF au moment de l’entrée. Pour faciliter la prise de décision, l’ASFC offre un soutien aux ASF de première ligne au moyen de bulletins de directives opérationnelles, d’un accès au soutien en direct sept jours sur sept et 24 heures par jour et d’examens réguliers des cas. De plus, l’ASFC organise des séances d’information technique détaillées avant la mise en œuvre de décrets nouveaux ou modifiés afin de favoriser la mise en œuvre précise des nouvelles dispositions et d’assurer la clarté pour les employés de première ligne. L’ASFC a également établi un processus pour surveiller les décisions prises par les ASF en ce qui a trait à l’application des décrets pour les fournisseurs de services essentiels et continuera d’apporter des ajustements ou de réviser les directives opérationnelles de l’ASFC aux ASF, au besoin. Si l’ASFC découvre qu’une évaluation incorrecte a été faite à la frontière, elle travaille avec l’ASPC pour rectifier la situation.
Au sujet de la partie c), les orientations opérationnelles auxquelles il est fait référence dans la réponse à la partie a) de la présente question à l’ordre du jour comprennent des passages spécifiques aux travailleurs transfrontaliers et à la manière dont les exigences spécifiques de santé publique au sein des décrets peuvent s’appliquer dans ces circonstances.
Plus précisément, dans ces cas, lorsqu’ils évaluent si une exemption peut s’appliquer, les ASF ont reçu l’instruction de rester attentifs aux points suivants: le voyageur doit être en mesure de démontrer que le but de sa traversée était spécifique à la fréquentation de son lieu de travail habituel; le terme « régulier » est généralement interprété comme signifiant « quotidien » ou « hebdomadaire », mais une personne capable d’établir un schéma régulier de voyage à cette fin pourrait être éligible; cette exemption s’applique aux personnes qui doivent traverser la frontière régulièrement pour se rendre à leur lieu de travail habituel de part et d’autre de la frontière canado-américaine. Dans certaines circonstances, les déplacements vers un autre pays peuvent être admissibles, par exemple, des déplacements hebdomadaires ou bihebdomadaires requis; ceux qui cherchent à établir qu’ils doivent traverser régulièrement doivent démontrer à un agent qu’ils le feront à l’avenir lors du traitement; Si le travail transfrontalier implique des soins médicaux pour des personnes de plus de 65 ans, c’est-à-dire, infirmières, spécialistes des soins à domicile, pharmaciens, ou autres, une demande individuelle décrivant les mesures de précaution en matière de santé publique prévues pour l’interaction avec ce groupe d’âge plus élevé doit être soumise à la détermination de l’administrateur en chef de la santé publique du Canada.
Les agents sont formés pour prendre une décision sur la base de l’ensemble des renseignements qui leur sont fournis au cours de leur interaction avec un voyageur. À ce titre, les ASF tiendront compte des renseignements et des circonstances autres que ceux énumérés ci-dessus lorsqu’ils détermineront l’admissibilité d’un voyageur au Canada, ainsi qu’en ce qui concerne les exemptions applicables aux exigences en matière de santé publique.
En outre, dans le but d’aider les travailleurs transfrontaliers qui, en vertu de leur emploi, doivent entrer régulièrement au Canada, l’ASFC a également publié des lignes directrices sur son site Web.

Question no 720 --
M. Dan Albas:
En ce qui concerne l'initiative Maisons plus écologiques annoncée dans l’Énoncé économique de l’automne, mais qui n’accepte toujours pas de demandes et dont le site Web indique de revenir dans les semaines à venir depuis plusieurs mois: a) quand le programme sera-t-il lancé; b) comment la rétroactivité sera-t-elle mise en œuvre; c) qu’arrivera-t-il aux personnes qui se croyaient admissibles, mais dont la demande a été refusée par manque d’information; d) pourquoi a-t-on tant tardé à lancer le programme?
Response
M. Marc Serré (secrétaire parlementaire du ministre des Ressources naturelles, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, la Subvention canadienne pour des maisons plus vertes, annoncée dans l’Énoncé économique de l’automne de 2020, a été lancée le 27 mai 2021.
Concernant la partie b), pour être admissibles à un paiement rétroactif, les propriétaires doivent consigner leur parcours de rénovation et doivent conserver des copies de toutes les factures pour l’évaluation de la maison ÉnerGuide et pour leurs travaux de rénovation. Le conseiller en efficacité énergétique résidentielle prendra des photos avant et après les travaux. Les propriétaires peuvent accéder au portail en ligne pour s’inscrire et soumettre ces renseignements aux fins de remboursement, à condition que les mesures de rénovation entreprises figurent sur la liste des mesures admissibles.
Au sujet de la partie c), pour être admissibles à un remboursement, les participants à l’initiative doivent obtenir une évaluation ÉnerGuide de leur maison avant la rénovation, puis une évaluation après rénovation une fois les travaux terminés. Les exploitants de centres d’appels et les agents de programme sont disponibles pour aider les propriétaires à s’y retrouver dans les exigences d’admissibilité du programme. Si le propriétaire n’est pas admissible à un remboursement dans le cadre de la Subvention canadienne pour des maisons plus vertes, les agents de programme peuvent aider à déterminer d’autres programmes fédéraux, provinciaux ou territoriaux, municipaux et/ou régionaux auxquels le propriétaire peut être admissible.
En ce qui touche à la partie d), dans l’Énoncé économique de l’automne de 2020, le gouvernement a promis de lancer la Subvention canadienne pour des maisons plus vertes au cours du printemps de 2021. Les fonctionnaires ont travaillé aussi rapidement que possible depuis cette annonce et la Subvention canadienne pour des maisons plus vertes a été lancée au cours du printemps de cette année tel que prévu.

Question no 721 --
M. Dan Albas:
En ce qui concerne la somme de 2,3 milliards de dollars sur cinq ans annoncée dans le budget de 2021 pour la conservation: a) quand créera-t-on les « milliers d’emplois »; b) où se trouvera le million de kilomètres carrés de terres; c) les terres ont-elles toutes été localisées; d) les terres relevant de la compétence provinciale ont-elles été identifiées, et les gouvernements provinciaux ont-ils donné leur accord; e) comment se répartissent les coûts des fonds destinés aux partenariats avec les peuples autochtones; f) comment se répartissent les coûts totaux pour savoir exactement comment cette somme sera dépensée?
Response
L’hon. Jonathan Wilkinson (ministre de l'Environnement et du Changement climatique, Lib.):
Monsieur le Président, en réponse à la partie a) de la question, des millions d'emplois dépendent de la nature, notamment dans les secteurs de l'agriculture, des pêches, de la foresterie et du tourisme. L'investissement dans la conservation est donc aussi une opportunité économique.
Au cours des cinq prochaines années, les travaux annoncés dans le budget de 2021 créeront des emplois dans le domaine de la conservation et de la gestion de la nature pour les Canadiens. Issus de partenariats avec les juridictions provinciales et territoriales ainsi que les gouvernements, organisations et communautés autochtones, ces emplois seront répartis dans toutes les régions du Canada, y compris dans les zones rurales et éloignées et les communautés autochtones.
Concernant les parties b), c) et d), le gouvernement travaille actuellement à la mise au point d'une approche concrète et ambitieuse qui permettrait de protéger 25 % des terres et des océans d'ici 2025, et de préparer le terrain pour atteindre 30 % d'ici 2030. Bien que les toutes terres ne soient pas précisément identifiées, nous continuons à discuter avec les provinces et les territoires, des organisations autochtones, des fondations, le secteur privé et des organismes de conservation à but non lucratif afin d'obtenir leurs points de vue sur la façon dont nous pouvons travailler ensemble pour atteindre ces objectifs ambitieux. Des efforts spécifiques sont en cours et nous continuerons à travailler avec les provinces et les territoires afin de trouver des approches mutuellement bénéfiques pour conserver les terres, protéger les espèces en péril et répondre à la perte de biodiversité.
Le gouvernement est conscient que certains paysages terrestres et aquatiques ont été inclus dans les plans d'aménagement du territoire provinciaux, territoriaux et municipaux et dans d'autres plans de réseaux d'aires protégées, notamment le Plan des systèmes d’aires naturelles à Terre-Neuve-et-Labrador, le Plan Nord au Québec, le Plan régional d’aménagement du bassin hydrographique de la rivière Peel au Yukon, le plan des aires protégées du Patrimoine vital en Ontario et le parc et réseaux d’aires protégés en Nouvelle-Écosse.
Parcs Canada poursuivra ses efforts pour achever les négociations avec les gouvernements provinciaux et autochtones en vue de la création de deux nouvelles réserves de parc national dans la région du sud de l'Okanagan et de Similkameen, en Colombie-Britannique, et dans les îles-barrières côtières de la région de Hog Island-îles-barrières, à l’Île-du-Prince-Édouard, et pour identifier et évaluer d'autres parcs nationaux en mettant l'accent sur les régions non représentées et les aires naturelles importantes pour les communautés autochtones.
Au sujet de la partie ), nous ne sommes pas en mesure de partager la ventilation des coûts pour la façon dont l'argent sera dépensé jusqu'à ce qu'il soit approuvé par le Conseil du Trésor, y compris les fonds réservés au programme de Gardiens autochtones et à d'autres partenariats autochtones. Une fois l'approbation du Conseil du Trésor reçue, l'approche variera en fonction de l'initiative ou du programme.
Le programme de Gardiens autochtones en est un bon exemple. S'appuyant sur le travail débuté à la suite du budget de 2017, qui allouait 25 millions de dollars sur cinq ans pour un programme de Gardiens autochtones, le budget de 2021 prévoit des ressources supplémentaires pour continuer à soutenir les peuples autochtones dans les possibilités d'exercer leurs responsabilités dans la surveillance de leurs terres, eaux et glaces traditionnelles, y compris la prévention des espèces prioritaires en danger imminent de disparition. Le Programme de Gardiens autochtones soutient les droits et les responsabilités des Autochtones en matière de protection et de conservation des écosystèmes, de développement et de maintien d'économies durables, et de maintien des liens profonds entre le paysage canadien et la culture autochtone.
Une fois ces allocations finales confirmées, Environnement et Changement climatique Canada et Parcs Canada travailleront en partenariat avec les organismes de gouvernance autochtones afin d'allouer les ressources et d'identifier les projets particuliers.
En ce qui touche aux parties f) et g), Nous ne sommes pas en mesure de partager la ventilation des coûts pour la façon dont l'argent sera dépensé jusqu'à ce qu'il soit approuvé par le Conseil du Trésor.

Question no 723 --
M. Brad Vis:
En ce qui concerne l’engagement visant à imposer une « taxe sur l’utilisation improductive des logements au Canada par des propriétaires étrangers non-résidents » prévu à la page 353 du Budget 2021: a) combien de notes de service internes, de présentations ou d’autres documents de même nature au sujet de la taxe proposée ont été produits par le gouvernement ou des consultants qu’il a engagés; b) des documents en a), quels sont leurs titres et quelles en sont les dates; c) dans quels documents internes estime-t-on « que cette mesure augmentera les recettes fédérales de 700 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2022-2023 » et à quelle date cette estimation a-t-elle été réalisée; d) quelle méthode a été utilisée pour arriver au montant de 700 millions de dollars en c); d) à quelle date le document de consultation promis sera-t-il publié et à quelles parties intéressées sera-t-il distribué; e) combien de jours le processus de consultation durera-t-il et à quelle date (i) débutera-t-il, (ii) se terminera-t-il?
Response
L’hon. Chrystia Freeland (vice-première ministre et ministre des Finances, Lib.):
Monsieur le Président, le budget de 2021 a annoncé l’intention du gouvernement de mettre en œuvre une taxe nationale annuelle de 1 % sur la valeur des biens immobiliers résidentiels appartenant à des non-résidents et à des non-Canadiens et considérés comme vacants ou sous-utilisés, à compter du 1er janvier 2022. Le gouvernement a indiqué qu’il publiera un document de consultation au cours des prochains mois afin de donner aux intervenants l’occasion de commenter les paramètres de la taxe proposée. Le gouvernement a également indiqué qu’à l’avenir, il a l’intention de travailler en étroite collaboration avec les provinces, les territoires et les municipalités.
En réponse à la partie a) de la question, une note de service interne a été préparée par le Ministère relativement à la proposition annoncée dans le budget de 2021.
Concernant la partie b), le titre de la note de service mentionnée à la partie a) était « Taxe sur les logements sous-utilisés » et la note était datée de 2021.
Au sujet de la partie c), l’incidence financière de la proposition a été estimée lors de la planification du budget de 2021 et a été présentée dans les documents budgétaires internes.
En ce qui a trait à la partie d), l’incidence financière a été calculée en appliquant une taxe de 1 % sur la valeur estimée des biens immobiliers résidentiels détenus par des non-résidents étrangers et considérés comme vacants ou sous-utilisés. La valeur de l’assiette fiscale proposée a été estimée à l’aide des données de Statistique Canada sur les propriétés appartenant à des intérêts étrangers et la valeur des propriétés résidentielles, ainsi que des renseignements concernant la taxe sur la spéculation et les logements vacants de la Colombie-Britannique.
Relativement à la partie e), la date de publication d’un document d’information n’a pas encore été déterminée. Toutefois, le budget de 2021 a indiqué que le document serait publié au cours des prochains mois.
Pour ce qui est de la partie f), bien que la durée de la période de consultation n’ait pas été établie, il ne serait pas inhabituel que des consultations sur des propositions comme celles-ci soient ouvertes aux commentaires du public pendant 60 jours.
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Lib. (ON)

Question No. 682--
Mr. Gary Vidal:
With regard to expenditures related to promoting, advertising, or consulting on Bill C-15, An Act respecting the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples, by the government, including any that took place prior to the tabling of the legislation, since October 21, 2019, broken down by month and by department, agency or other government entity: (a) what was the total amount spent on (i) consultants, (ii) advertising, (iii) promotion; and (b) what are the details of all contracts related to promoting, advertising or consulting, including (i) the date the contact was signed, (ii) the vendor, (iii) the amount, (iv) the start and end date, (v) the description of goods or services, (vi) whether the contract was sole-sourced or was competitively bid on?
Response
(Return tabled)

Question No. 684--
Mrs. Cathy McLeod:
With regard to fraud involving the Canada Emergency Response Benefit program since the program was launched: (a) what was the number of double payments made under the program; (b) what is the value of the payments in (a); (c) what is the value of double payments made in (b) that have been recouped by the government; (d) what is the number of payments made to applications that were suspected or deemed to be fraudulent; (e) what is the value of the payments in (d); and (f) what is the value recouped by the government related to payments in (e)?
Response
(Return tabled)

Question No. 685--
Mrs. Cathy McLeod:
With regard to Corporations Canada and the deregistration of federally incorporated businesses since 2016, broken down by year: (a) how many businesses have deregistered their corporation; and (b) what is the breakdown of (a) by type of business?
Response
(Return tabled)

Question No. 686--
Mrs. Cathy McLeod:
With regard to the government’s requirements for hotels being used as quarantine facilities: (a) what specific obligations do the hotels have with regard to security standards; (b) what specific measures has the government taken to ensure these security standards are being met; (c) how many instances have occurred where government inspectors have found that the security standards of these hotels were not being met; (d) of the instances in (c), how many times did the security failures jeopardize the safety of (i) the individuals staying in the facility, (ii) public health or the general public; (e) are hotels required to verify that someone has received a negative test prior to leaving the facility, and, if so, how is this specifically being done; and (f) how many individuals have left these facilities without receiving a negative test result?
Response
(Return tabled)

Question No. 687--
Mrs. Cathy McLeod:
With regard to the government’s requirements for hotels to become a government-authorized hotel for the purpose of quarantining returning international air travellers: (a) what specific obligations do the hotels have with regard to security standards; (b) what specific measures has the government taken to ensure these security standards are being met; (c) how many instances have occurred where government inspectors have found that the security standards of these hotels were not being met; (d) of the instances in (c), how many times did the security failures jeopardize the safety of (i) the individuals staying in the facility, (ii) public health or the general public; (e) how many criminal acts have been reported since the hotel quarantine requirement began at each of the properties designated as a government-authorized hotel; (f) what is the breakdown of (e) by type of offence; (g) are the hotels required to verify that someone has received a negative test prior to leaving the facility, and, if so, how is this specifically being done; (h) how many individuals have left these hotels prior to or without receiving a negative test result; and (i) how does the government track whether or not individuals have left these hotels prior to receiving a negative test result?
Response
(Return tabled)

Question No. 688--
Ms. Nelly Shin:
With regard to the requirement that entails individuals entering Canada for compassionate reasons to seek an exemption online, the problems with the Public Health Agency of Canada’s (PHAC) online system, and the resulting actions from the Canada Border Services Agency (CBSA): (a) what is the total number of international travellers arriving at Canadian airports who were denied entry, broken down by month since March 18, 2020; (b) how many individuals in (a) were (i) immediately sent back to their country of origin, (ii) permitted to remain in Canada pending an appeal or deportation; (c) what is the number of instances where the PHAC did not make a decision on an application for exemptions on compassionate reasons prior to the traveller’s arrival, or scheduled arrival in Canada; (d) of the instances in (c), where PHAC did not make a decision on time, was the reason due to (i) technical glitches that caused the PHAC to miss the application, (ii) other reasons, broken down by reason; (e) for the instances where the PHAC did not make a decision on time, was the traveller (i) still permitted entry in Canada, (ii) denied entry; and (f) what specific recourse do travellers arriving for compassionate reasons have when they encounter problems with the CBSA or other officials due to the PHAC not making a decision on time?
Response
(Return tabled)

Question No. 689--
Mr. Robert Kitchen:
With regard to expenditures on social media influencers, including any contracts which would use social media influencers as part of a public relations campaign since January 1, 2021: (a) what are the details of all such expenditures, including the (i) vendor, (ii) amount, (iii) campaign description, (iv) date of the contract, (v) name or handle of the influencer; and (b) for each campaign that paid an influencer, was there a requirement to make public, as part of a disclaimer, the fact that the influencer was being paid by the government, and, if not, why not?
Response
(Return tabled)

Question No. 690--
Mr. Robert Kitchen:
With regard to all monetary and non-monetary contracts, grants, agreements and arrangements entered into by the government, including any department, agency, Crown corporation or other government entity, with FLIR Lorex Inc., FLIR Systems , Lorex Technology Inc, March Networks, or Rx Networks Inc., since January 1, 2016: what are the details of such contracts, grants, agreements, or arrangements, including for each (i) the company, (ii) the date, (iii) the amount or value, (iv) the start and end date, (v) the summary of terms, (vi) whether or not the item was made public through proactive disclosure, (vii) the specific details of goods or services provided to the government as a result of the contract, grant, agreement or arrangement, (viii) the related government program, if applicable?
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(Return tabled)

Question No. 691--
Mr. Randy Hoback:
With regard to the deal reached between the government and Pfizer Inc. for COVID-19 vaccine doses through 2024: (a) what COVID-19 modelling was used to develop the procurement agreement; and (b) what specific delivery timetables were agreed to?
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(Return tabled)

Question No. 692--
Mr. Randy Hoback:
With regard to the testimony of the CEO of BioPharma Services at the House of Commons' Standing Committee on International Trade on Friday, April 23, 2021, pertaining to potential future waves of COVID-19 and the need for trading blocs: (a) have the Minister of Finance and her department been directed to plan supports for Canadians affected by subsequent waves of the virus through 2026; (b) what is the current status of negotiations or discussions the government has entered into with our allies about the creation of trading blocs for vaccines and personal protective equipment; (c) which specific countries have been involved in discussions about potential trading blocs; and (d) what are the details of all meetings where negotiations or discussions that have occurred about potential trading, including the (i) date, (ii) participants, (iii) countries represented by participants, (iv) meeting agenda and summary?
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(Return tabled)

Question No. 694--
Ms. Raquel Dancho:
With regard to the Canada Emergency Response Benefit payments being sent to prisoners in federal or provincial or territorial correctional facilities: (a) how many CERB benefit payments were made to incarcerated individuals; (b) what is the value of the payments made to incarcerated individuals; (c) what is the value of the payments in (b) which were later recouped by the government as of April 28, 2021; (d) how many payments were intercepted and or blocked by Correctional Service Canada staff; (e) what is the breakdown of (d) by correctional institution; and (e) how many of the payments in (a) were sent to individuals in (i) federal correctional facilities, (ii) provincial or territorial correctional facilities?
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(Return tabled)

Question No. 696--
Mrs. Stephanie Kusie:
With regard to the negotiations between the government and major Canadian airlines that are related to financial assistance, since November 8, 2020: what are the details of all meetings, including any virtual meetings, held between the government and major airlines, including, for each meeting, the (i) date, (ii) number of government representatives, broken down by department and agency, and, if ministers' offices were represented, how many representatives of each office were present, (iii) number of airline representatives, including a breakdown of which airlines were represented and how many representatives of each airline were present?
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(Return tabled)

Question No. 697--
Mrs. Alice Wong:
With regard to the Canadian Intellectual Property Office (CIPO): (a) broken down by end of fiscal year, between fiscal years 2011-12 to 2020-21, how many trademark examiners were (i) employed, (ii) contracted by the CIPO; (b) what percentage in (a) were employed with a residence within the National Capital Region of Ottawa-Gatineau, by the end of fiscal years 2015-16 to 2020-21; (c) broken down by fiscal year, during each fiscal year from 2011-12 to 2020-21, how many trademark examiners were (i) hired, (ii) terminated, broken down by (A) for cause and (B) not for cause; (d) is there a requirement for bilingualism for trademark examiners, and, if so, what level of other-official language fluency is required; (e) is there a requirement that trademark examiners reside within the National Capital Region of Ottawa-Gatineau, and, if so, how many trademark examiner candidates have refused offers of employment, and how many trademark examiners have ceased employment, due to such a requirement in the fiscal years from 2011-12 to 2020-21; (f) what was the (i) mean, (ii) median time of a trademark application, for each of the fiscal years between 2011-12 and 2020-21, between filing and a first office action (approval or examiner’s report); (g) for the answer in (f), since June 17, 2019, how many were filed under the (i) direct system, (ii) Madrid System; (h) for the answer in (g), what are the mean and median time, broken down by month for each system since June 17, 2019; (i) does the CIPO prioritize the examination of Madrid system trademark applications designating Canada over direct trademark applications, and, if so, what priority treatment is given; (j) as many applicants and trademark agents have not received correspondence from the CIPO by regular mail and prefer electronic correspondence, does the CIPO have systems in place to allow trademarks examiners and other trademarks staff to send all correspondence by e-mail to applicants and trademark agents of record, and, if not, is the CIPO looking into implementing such system; (k) when is the anticipated date for the execution of such system; (l) what is Canada’s ranking with other countries, as to the speed of trademark examination; and (m) what countries, if any, have a longer period of time between filing and a first office action (approval or examiner’s report) for trademarks compared to Canada?
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Question No. 699--
Mr. Tom Kmiec:
With regard to the Fiscal Stabilization Program under the Federal-Provincial Arrangements Act, since January 1, 1987: (a) what is the breakdown of every payment or refund made to provinces, broken down by (i) date, (ii) province, (iii) payment amount, (iv) revenue lost by the province, (v) payment as a proportion of revenue lost, (vi) the value of the payment in amount per capita; (b) how many claims have been submitted to the Minister of Finance by each province since its inception, broken down by province and date; (c) how many claims have been accepted, broken down by province and date; and (d) how many claims have been rejected, broken down by province and date?
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Question No. 700--
Mr. Tom Kmiec:
With regard to voluntary compliance undertakings (VCU) and board orders by the Patented Medicines Prices Review Board (PMPRB), since January 1, 2016: (a) what is the total amount of money that has been made payable from pharmaceutical companies to her Majesty in right of Canada through voluntary compliance undertakings and board orders, both sum total, broken down by (i) company, (ii) product, (iii) summary of guideline application, (iv) amount charged, (v) date; (b) how is the money processed by the PMPRB; (c) how much of the intake from VCUs and board orders are counted as revenue for the PMPRB; (d) how much of the intake from VCUs and board orders are considered revenue for Health Canada; (e) as the Public Accounts lists capital inflow from VCUs as revenue, what has the PMPRB done with the inflow; and (f) who decides the distribution of the capital inflow from VCUs?
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(Return tabled)

Question No. 701--
Mr. Tom Kmiec:
With regard to the Patented Medicines Prices Review Board (PMPRB) and the proposed amendments to the “Patented Medicines Regulations”, also referred to as the PMPRB Guidelines, since January 1, 2017: (a) how many organizations, advocacy groups, and members of industry or stakeholders have been consulted, both sum total and broken down in an itemized list by (i) name, (ii) summary of their feedback, (iii) date; (b) how many stakeholders expressed positive feedback about the proposed guidelines; (c) how many stakeholders expressed negative feedback about the proposed guidelines; (d) what is the threshold of negative feedback needed to delay implementation of the proposed guidelines as has been done previously in mid 2020, and start of 2021; (e) have there been any requests made by PMPRB executives to Health Canada officials to delay the implementation of the proposed regulations; and (f) how many times were these requests rejected by Health Canada officials?
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Question No. 702--
Mr. Tom Kmiec:
With regard to reports, studies, assessments, consultations, evaluations and deliverables prepared for the Canada Mortgage and Housing Corporation since January 1, 2016: what are the details of all such deliverables, including the (i) date that the deliverable was finished, (ii) title, (iii) summary of recommendations, (iv) file number, (v) website where the deliverable is available online, if applicable, (vi) value of the contract related to the deliverable?
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Question No. 704--
Mr. Alex Ruff:
With regard to government data relating to the Cannabis Act (2018) Part 14 Access to Cannabis for Medical Purposes, broken down by month, year, and province or territory since 2018: (a) how many active personal or designated production registrations were authorized for amounts equal to or above 25 grams per person, per day: (b) how many active personal or designated production registrations are authorized for amounts equal to or above 100 grams per person, per day; (c) how many registrations for the production of cannabis at the same location exist in Canada that allow two, three and four registered persons; (d) of the locations that allow two, three and four registered persons to grow cannabis, how many site locations contain registrations authorized to produce amounts equal to or above 25 grams per person, per day; (e) how many site locations contain registrations authorized to produce amounts equal to or above 100 grams per person, per day; (f) how many Health Canada or other government inspections of these operations were completed each month; (g) how many of those inspections yielded violations, broken down by location; and (h) how many resulted in withdrawal of one or more licences?
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(Return tabled)

Question No. 706--
Mr. Jasraj Singh Hallan:
With regard to COVID-19 specimen collection from travellers completed at Canada’s ports of entry and through at home specimen collection kits: (a) what company performs the tests of specimens collected from each port of entry; (b) what company performs the tests of at home specimen collection kits; (c) what city and laboratory are specimens collected from each port of entry, sent to for processing; (d) what city and laboratory are at home specimen collection kits processed; (e) what procurement process did the government undertake in selecting companies to collect and process COVID-19 specimens; (f) what companies submitted bids to collect and process COVID-19 specimens; (g) what are the details of the bids submitted by companies in (f); and (h) what are the details of the contracts entered into between the government and any companies that have been hired to collect and process COVID-19 specimens?
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(Return tabled)

Question No. 707--
Mr. Jasraj Singh Hallan:
With regard to Access to Information and Privacy (ATIP) requests submitted to Immigration, Refugees, and Citizenship Canada (IRCC): (a) what is the current inventory of requests and broken down by the type of request; (b) what is the average processing time of each type of request; (c) what percentage of requests have received extensions in response time and broken down by the type of request; (d) what is the breakdown of the percentage of requests in (c) according to reasons for extensions; (e) what is the average length of extensions for response time overall and for each type of request; (f) what is the average number of extensions for response time overall and for each type of request; (g) what percentage of requests have had exemptions applied; (h) what is the breakdown of the percentage in (g) according to the reasons for exemptions; (i) how many complaints regarding the ATIP process has IRCC received since January 1, 2020, broken down by month; and (j) what is the breakdown of the number of complaints in (i) according to the type of complaint?
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(Return tabled)

Question No. 708--
Mr. Jasraj Singh Hallan:
With regard to Immigration, Refugees, and Citizenship Canada (IRCC) offices: (a) what lines of business are processed at each case processing centre (CPC), the centralized intake office (CIO), and the Operations Support Centre (OSC); (b) what lines of business in (a) are not currently being processed at each CPC, the CIO, and the OSC; (c) how many applications have been (i) submitted, (ii) approved, (iii) refused, (iv) processed for each line of business, at each CPC, the CIO, and the OSC since January 1, 2020, broken down by month; (d) what is the current processing times and service standard processing times for each line of business at each CPC, the CIO, the OSC; (e) what is the operating status of each IRCC in-person office in Canada; (f) what services are provided at each IRCC in-person office in Canada; (g) what services in (f) are currently (i) available, (ii) unavailable, (iii) offered at limited capacity, at each IRCC in-person office in Canada; (h) what lines of business are processed at each IRCC visa office located in Canadian embassies, high commissions, and consulates; (i) how many applications have been (i) submitted, (ii) approved, (iii) refused, (iv) processed, for each line of business processed at each IRCC visa office in (h) since January 1, 2020, broken down by month; and (j) what is the current processing times and standard processing times for each line of business processed at each IRCC visa office in (h)?
Response
(Return tabled)

Question No. 709--
Mr. Alex Ruff:
With regard to correspondence received by the Minister of Canadian Heritage or the Office of the Prime Minister related to internet censorship or increased regulation of posts on social media sites, since January 1, 2019: (a) how many pieces of correspondence were received; and (b) how many pieces of correspondence asked for more internet censorship or regulation?
Response
(Return tabled)

Question No. 710--
Mr. Martin Shields:
With regard to the planning of the government’s announcement on April 29, 2021, about the launch of an independent external comprehensive review of the Department of National Defence and the Canadian Armed Forces and reports that some of those involved in the announcement, including Lieutenant-General Jennie Carignan, did not learn about their new roles until the morning of the announcement: (a) on what date was Lieutenant-General Jennie Carignan informed that she would become the Chief, Professional Conduct and Culture, and how was she informed; (b) on what date was Louise Arbour informed that she would be head of the review; (c) was the decision to launch this review made before or after Elder Marques testified at the Standing Committee on National Defence that Katie Telford had knowledge about the accusations against General Vance; and (d) if the decision in (c) was made prior to Mr. Marques’ testimony, what proof does the government have to back-up that claim?
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(Return tabled)

Question No. 711--
Mr. Martin Shields:
With regard to free rapid COVID-19 tests distributed by the government directly to companies for the screening of close-contact employees: (a) how many tests were distributed; (b) which companies received the tests; and (c) how many tests did each company in (b) receive?
Response
(Return tabled)

Question No. 712--
Mr. Martin Shields:
With regard to contracts awarded by the government to former public servants since January 1, 2020, broken down by department, agency, or other government entity: (a) how many contracts have been awarded to former public servants; (b) what is the total value of those contracts; and (c) what are the details of each such contract, including the (i) date the contract was signed, (ii) description of the goods or services, including the volume, (iii) final amount, (iv) vendor, (v) start and end date of contract?
Response
(Return tabled)

Question No. 713--
Mr. Pierre Paul-Hus:
With regard to sole-sourced contracts signed by the government since February 1, 2020, broken down by department, agency, or other government entity: (a) how many contracts have been sole-sourced; (b) what is the total value of those contracts; and (c) what are the details of each sole-sourced contract, including the (i) date, (ii) description of the goods or services, including the volume, (iii) final amount, (iv) vendor, (v) country of the vendor?
Response
(Return tabled)

Question No. 714--
Mrs. Shannon Stubbs:
With regard to the RCMP’s National Security Criminal Investigations Program, broken down by year since 2015: (a) how many RCMP officers or other personnel were assigned to the program; and (b) what was the program’s budget or total expenditures?
Response
(Return tabled)

Question No. 716--
Mr. Marc Dalton:
With regard to the Interim Protocol for the use of Southern B.C. commercial anchorages: (a) how many (i) days each of the anchorage locations was occupied from January 2019 to March 2021, broken down by month, (ii) complaints received related to vessels occupying these anchorages, between January 1, 2019, and March 31, 2021; and (b) why did the public posting of interim reports cease at the end of 2018?
Response
(Return tabled)

Question No. 717--
Mr. Marc Dalton:
With regard to federal transfer payments to Indigenous communities in British Columbia: (a) what is the total amount of federal transfer payments in fiscal years 2018-19, 2019-20, 2020-21; and (b) of the amounts provided in (a), what amounts were provided specifically to Metis communities?
Response
(Return tabled)

Question No. 718--
Mrs. Cathay Wagantall:
With regard to funding provided by the government to the Canadian Association of Elizabeth Fry Societies (CAEFS): (a) what requirements and stipulations apply for the CAEFS in securing, spending, and reporting financial support received from the government; and (b) what has the government communicated to the CAEFS with respect to the enforcement of Interim Policy Bulletin 584 before and after the coming into force of Bill C-16, An Act to amend the Canadian Human Rights Act and the Criminal Code, on June 19, 2017?
Response
(Return tabled)

Question No. 719--
Mr. Dan Albas:
With regard to government funding in the riding of South Okanagan—West Kootenay, for each fiscal year since 2018-19 inclusive: (a) what are the details of all grants, contributions, and loans to any organization, body, or group, broken down by (i) name of the recipient, (ii) municipality of the recipient, (iii) date on which the funding was received, (iv) amount received, (v) department or agency providing the funding, (vi) program under which the grant, contribution, or loan was made, (vii) nature or purpose; and (b) for each grant, contribution and loan in (a), was a press release issued to announce it and, if so, what is the (i) date, (ii) headline, (iii) file number of the press release?
Response
(Return tabled)

Question No. 722--
Mr. Dan Albas:
With regard to COVID-19 vaccines and having to throw them away due to spoilage or expiration: (a) how much spoilage and waste has been identified; (b) what is the spoilage and waste breakdowns by province; and (c) what is the cost to taxpayers for the loss of spoiled vaccines?
Response
(Return tabled)

Question No. 724--
Mr. Brad Vis:
With regard to the First-Time Home Buyer Incentive (FTHBI) announced by the government in 2019, from September 1, 2019, to date: (a) how many applicants have applied for a mortgage through the FTHBI, broken down by province or territory and municipality; (b) of the applicants in (a), how many applicants have been approved and accepted mortgages through the FTHBI, broken down by province or territory and municipality; (c) of the applicants in (b), how many approved applicants have been issued the incentive in the form of a shared equity mortgage; (d) what is the total value of incentives (shared equity mortgages) under the program that have been issued, in dollars; (e) for those applicants who have been issued mortgages through the FTHBI, what is that value of each of the mortgage loans; (f) for those applicants who have been issued mortgages through the FTHBI, what is that mean value of the mortgage loan; (g) what is the total aggregate amount of money lent to homebuyers through the FTHBI to date; (h) for mortgages approved through the FTHBI, what is the breakdown of the percentage of loans originated with each lender comprising more than 5 per cent of total loans issued; (i) for mortgages approved through the FTHBI, what is the breakdown of the value of outstanding loans insured by each Canadian mortgage insurance company as a percentage of total loans in force; and (j) what date will the promised FTHBI program updates announced in the 2020 Fall Economic Statement be implemented?
Response
(Return tabled)

Question no 682 --
M. Gary Vidal:
En ce qui concerne les dépenses gouvernementales relatives à la promotion, à la publicité ou aux experts conseils pour le projet de loi C-15, Loi concernant la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, y compris celles qui ont été engagées avant le dépôt de la mesure législative, depuis le 21 octobre 2019, ventilées par mois et par ministère, organisme ou autre entité gouvernementale: a) quel a été montant total dépensé pour (i) les experts conseils, (ii) la publicité, (iii) la promotion; b) quels sont les détails de tous les contrats liés à la promotion, à la publicité et aux experts conseils, y compris (i) la date de la signature du contrat, (ii) le fournisseur, (iii) le montant, (iv) les dates de début et de fin, (v) la description des biens ou des services, (vi) s’il s’agissait d’un contrat à fournisseur unique ou ayant fait l’objet d’un appel d’offres?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 684 --
Mme Cathy McLeod:
En ce qui concerne la fraude relative à la Prestation canadienne d’urgence depuis sa création: a) combien de paiements ont été faits en double; b) quelle est la valeur des paiement en a); c) quelle est la valeur des paiements faits en double en b) qui ont été récupérés par le gouvernement; d) combien de paiements ont été accordés à des demandes jugées frauduleuses ou soupçonnées de l’être; e) quelle est la valeur des paiements en d); f) quelle est la valeur des paiements en e) qui ont été récupérés par le gouvernement?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 685 --
Mme Cathy McLeod:
En ce qui concerne Corporations Canada et le désenregistrement de sociétés de régime fédéral depuis 2016, ventilé par année: a) combien d’entreprises ont désenregistré leur société; b) quelle est la répartition des entreprises en a) par type d’entreprise?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 686 --
Mme Cathy McLeod:
En ce qui concerne les exigences du gouvernement pour les hôtels utilisés comme installations de quarantaine: a) quelles obligations précises les hôtels ont-ils en ce qui concerne les normes de sécurité; b) quelles mesures précises le gouvernement a-t-il prises pour s’assurer que ces normes de sécurité sont respectées; c) combien de fois les inspecteurs du gouvernement ont-ils constaté que les normes de sécurité de ces hôtels n’étaient pas respectées; d) parmi les cas en c), combien de fois les manquements aux normes de sécurité ont-ils mis en péril (i) la sécurité des personnes séjournant dans l’établissement, (ii) la santé publique ou la sécurité du grand public; e) les hôtels sont-ils tenus de vérifier qu’une personne a subi un test de dépistage négatif avant de quitter l’établissement et, le cas échéant, comment cette vérification est-elle effectuée; f) combien de personnes ont quitté ces établissements sans avoir reçu un résultat négatif?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 687 --
Mme Cathy McLeod:
En ce qui concerne les exigences établies par le gouvernement pour que seuls les hôtels approuvés par les autorités publiques puissent accueillir des voyageurs qui reviennent de l’étranger par voie aérienne et qui doivent faire une quarantaine: a) quelles obligations précises les hôtels doivent-ils remplir concernant les normes de sécurité; b) quelles mesures précises le gouvernement a-t-il prises pour assurer le respect des normes de sécurité; c) combien de cas de non respect des normes de sécurité ont été observés par les inspecteurs des autorités publiques; d) parmi les cas en c), combien concernaient des manquements à la sécurité qui mettaient en péril (i) la sécurité des personnes séjournant dans l’établissement en question, (ii) la santé publique ou la population en général; e) combien d’actes criminels ont été signalés dans chacun des établissements approuvés par les autorités publiques depuis l’entrée en vigueur de l’exigence sur la quarantaine à l’hôtel; f) quels sont les nombres en e), ventilés selon le type d’infraction; g) les hôtels sont-ils tenus de vérifier que le client a reçu un résultat négatif à un test de dépistage avant de quitter l’établissement et, le cas échéant, quelle procédure précise s’applique à cette fin; h) combien de personnes ont quitté leur hôtel avant d’avoir reçu un résultat négatif à un test de dépistage ou sans avoir reçu de résultat négatif; i) comment le gouvernement vérifie-t-il si des gens quittent leur hôtel avant d’avoir reçu un résultat négatif à un test de dépistage?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 688 --
Mme Nelly Shin:
En ce qui concerne l’exigence selon laquelle les personnes entrant au Canada pour des raisons humanitaires doivent demander une exemption en ligne, les problèmes liés au système en ligne de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) et les mesures prises par l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) à l’égard de ces voyageurs: a) combien de voyageurs internationaux arrivant dans des aéroports canadiens se sont vus refuser l’entrée, ventilé par mois, depuis le 18 mars 2020; b) combien de personnes en a) ont été (i) immédiatement renvoyées dans leur pays d’origine, (ii) autorisées à rester au Canada en attendant une décision d’appel ou leur expulsion; c) dans combien de cas l’ASPC n’a pas pris de décision concernant une demande d’exemption pour des raisons humanitaires avant l’arrivée ou l’arrivée prévue du voyageur au Canada; d) dans les cas en c), où l’ASPC n’a pas pris de décision à temps, la raison était-elle due (i) à des problèmes techniques qui ont fait que l’ASPC n’a pas reçu la demande, (ii) à d’autres raisons, ventilées par raison; e) dans les cas où l’ASPC n’a pas pris de décision à temps, le voyageur (i) a-t-il été quand même autorisé à entrer au Canada, (ii) s’est-il vu refuser l’entrée; f) quels sont les recours pour les voyageurs qui viennent au pays pour des raisons humanitaires et qui ont des problèmes avec l’ASFC ou d’autres agents parce que l’ASPC n’a pas pris de décision à temps?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 689 --
M. Robert Kitchen:
En ce qui concerne les dépenses liées aux influenceurs sur les réseaux sociaux, y compris tout contrat visant à utiliser des influenceurs dans le cadre d’une campagne de relations publiques depuis le 1er janvier 2021: a) quels sont les détails relatifs à toutes ces dépenses, y compris (i) le fournisseur, (ii) le montant, (iii) la description de la campagne, (iv) la date du contrat, (v) le nom ou le pseudonyme de l’influenceur; b) pour chaque campagne qui a rémunéré un influenceur, était-il exigé que soit divulgué publiquement, sous forme d’avertissement, le fait que l’influenceur était payé par le gouvernement et, si ce n'est pas le cas, pourquoi?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 690 --
M. Robert Kitchen:
En ce qui concerne tous les contrats, subventions, ententes et arrangements monétaires et non monétaires conclus par le gouvernement, y compris tout ministère, organisme, société d’État ou autre entité gouvernementale, avec FLIR Lorex Inc., FLIR Systems, Lorex Technology Inc., March Networks ou Rx Networks Inc. depuis le 1er janvier 2016: quels sont les détails de ces contrats, subventions, ententes ou arrangements, y compris, pour chacun d’entre eux, (i) le nom de l’entreprise, (ii) la date, (iii) le montant ou la valeur, (iv) la date de début et de fin, (v) le résumé des modalités, (vi) le fait que ceux-ci ont fait l’objet ou pas d’une divulgation proactive, (vii) les détails précis des biens ou des services fournis au gouvernement en raison du contrat, de la subvention, de l’entente ou de l’arrangement, (viii) le programme gouvernemental pertinent, le cas échéant?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 691 --
M. Randy Hoback:
En ce qui concerne le marché conclu entre le gouvernement et Pfizer Inc. pour les doses de vaccin contre la COVID-19 jusqu’en 2024: a) quelle modélisation de la COVID-19 a été utilisée pour établir l’entente d’approvisionnement; b) sur quels calendriers de livraison précis s’est-on entendu?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 692 --
M. Randy Hoback:
En ce qui concerne le témoignage du directeur général de BioPharma Services devant le Comité permanent du commerce international de la Chambre des communes, le vendredi 23 avril 2021, au sujet des prochaines vagues possibles de COVID-19 et de la nécessité des blocs commerciaux: a) est-ce que la ministre des Finances et son ministère ont eu la directive de prévoir des soutiens pour les Canadiens touchés par toute vague subséquente du virus d’ici 2026; b) quel est l’état actuel des négociations ou des discussions entre le gouvernement et nos alliés pour ce qui est de la création de blocs commerciaux pour les vaccins et l’équipement de protection personnelle; c) quels sont les pays qui participent aux discussions sur la création potentielle de blocs commerciaux; d) quels sont les détails de toutes les réunions où de possibles échanges commerciaux ont fait l’objet de négociations ou de discussions, y compris (i) la date, (ii) les participants, (iii) les pays représentés par les participants, (iv) l’ordre du jour et le compte rendu des réunions?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 694 --
Mme Raquel Dancho:
En ce qui concerne le versement de la Prestation canadienne d’urgence (PCU) à des détenus dans des établissements correctionnels fédéraux, provinciaux ou territoriaux: a) combien de paiements de la PCU ont été versés à des personnes incarcérées; b) quel est le montant des paiements versés à des personnes incarcérées; c) quel est le montant des paiements en b) que le gouvernement a recouvrés par la suite, en date du 28 avril 2021; d) combien de paiements ont été interceptés ou bloqués par le personnel de Service correctionnel Canada; e) quelle est la ventilation de d) par établissement correctionnel; e) combien des paiements en a) ont été envoyés à des personnes détenues (i) dans des établissements correctionnels fédéraux, (ii) dans des établissements correctionnels provinciaux ou territoriaux?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 696 --
Mme Stephanie Kusie:
En ce qui concerne les négociations entre le gouvernement et les grandes compagnies aériennes du Canada au sujet d’une aide financière, depuis le 8 novembre 2020: quels sont les détails de chacune des réunions, y compris les réunions virtuelles, tenues entre le gouvernement et les grandes compagnies aériennes, y compris, pour chaque réunion, (i) la date, (ii) le nombre de représentants du gouvernement, ventilé par ministère et organisme, et, si des cabinets de ministre étaient représentés, combien de représentants de chaque cabinet étaient présents, (iii) le nombre de représentants des compagnies aériennes, y compris la ventilation des compagnies aériennes qui étaient représentées et le nombre de représentants de chacune des compagnies qui étaient présents?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 697 --
Mme Alice Wong:
En ce qui concerne l’Office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC): a) ventilé par fin d’exercice, des exercices de 2011-2012 à 2020-2021, combien d’examinateurs de marques de commerce étaient (i) des employés, (ii) des contractuels de l’OPIC; b) quel pourcentage en a) étaient des employés et avaient une résidence dans la région de la capitale nationale d'Ottawa-Gatineau à la fin des exercices de 2015-2016 à 2020-2021; c) ventilé par exercice, au cours de chacun des exercices de 2011-2012 à 2020-2021, combien d’examinateurs de marques de commerce ont été (i) embauchés, (ii) licenciés, ventilés par (A) avec justification et (B) sans justification; d) les examinateurs de marques de commerce doivent-ils être bilingues et, le cas échéant, quel est le niveau requis de maîtrise de l’autre langue officielle; e) les examinateurs de marques de commerce doivent-ils résider dans la région de la capitale nationale d'Ottawa-Gatineau et, le cas échéant, combien de candidats à des postes d’examinateur de marques de commerce ont refusé des offres d’emploi, et combien d’examinateurs de marques de commerce ont cessé de travailler, à cause d’une telle exigence au cours des exercices de 2011-2012 à 2020-2021; f) quels étaient le (i) délai moyen, (ii) délai médian d’une demande de marque, pour chacun des exercices entre 2011-2012 et 2020-2021, entre le dépôt et la première intervention de l’autorité compétente (approbation ou rapport de l’examinateur); g) concernant la réponse en f), depuis le 17 juin 2019, combien de demandes ont été déposées selon (i) le système direct, (ii) le système de Madrid; h) concernant la réponse en g), quels sont les délais moyens et médians, ventilés par mois pour chaque système depuis le 17 juin 2019; i) l’OPIC accorde-t-il la priorité à l’examen des demandes de marques de commerce du système de Madrid désignant le Canada au détriment des demandes de marques de commerce directes et, le cas échéant, quel traitement prioritaire est accordé; j) comme de nombreux déposants et agents de marques de commerce ne reçoivent pas de correspondance de l’OPIC par courrier ordinaire, préférant la correspondance électronique, l’OPIC dispose-t-il de systèmes permettant aux examinateurs de marques de commerce et aux autres membres du personnel s’occupant des marques d’envoyer toute la correspondance par courrier électronique aux déposants et aux agents de marques enregistrés et, si ce n’est pas le cas, l’OPIC envisage-t-il de mettre en place un tel système; k) quelle est la date prévue de lancement d’un tel système; l) où le Canada se classe-t-il, par rapport aux autres pays, pour la rapidité de l’examen des marques de commence; m) quels sont les pays, le cas échéant, où le délai entre le dépôt et la première intervention de l’autorité compétente (approbation ou rapport de l’examinateur) pour les marques de commerce est plus long qu’au Canada?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 699 --
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne le programme de stabilisation fiscale prévu dans la Loi sur les arrangements fiscaux entre le gouvernement fédéral et les provinces, du 1er janvier 1987 à aujourd’hui: a) quelle est la ventilation de tous les paiements et remboursements qui ont été versés aux provinces par (i) date, (ii) province, (iii) montant, (iv) recettes provinciales perdues, (v) taux des recettes perdues que les paiements ont compensées, (vi) valeur des paiements par habitant; b) combien de demandes de paiement la ministre des Finances a-t-elle reçues depuis la création du programme, ventilées par province et par date; c) combien de demandes de paiement ont été approuvées, ventilées par province et par date; d) combien de demandes de paiement ont été rejetées, ventilées par province et par date?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 700 --
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne les engagements de conformité volontaire et les ordonnances du Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés (CEPMB), depuis le 1er janvier 2016: a) quel est le montant total des sommes payables par les sociétés pharmaceutiques à Sa Majesté du chef par l’intermédiaire d’engagements de conformité volontaire et d’ordonnances, ventilé par (i) entreprise, (ii) produit, (iii) sommaire de l’application des lignes directrices, (iv) montant facturé, (v) date; b) comment l’argent est-il traité par le CEPMB; c) quelle partie des prélèvements effectués au titre des engagements de conformité volontaire et des ordonnances est calculée comme un revenu du CEPMB; d) quelle partie des prélèvements effectués au titre des engagements de conformité volontaire et des ordonnances est calculée comme un revenu de Santé Canada; e) comme les Comptes publics considèrent l’entrée de capitaux provenant des engagements de conformité volontaire comme des revenus, que fait le CEPMB de ces entrées de capitaux; f) qui décide de la répartition des entrées de capitaux découlant des engagements de conformité volontaire?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 701 --
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne le Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés (CEPMB) et les modifications proposées au Règlement sur les médicaments brevetés, que l’on appelle également les « Lignes directrices du CEPMB », depuis le 1er janvier 2017: a) combien d’organismes, de groupes de défense d’intérêts et de membres de l’industrie ou d’intervenants ont été consultés, à la fois le nombre total et ventilé selon une liste détaillée par (i) le nom, (ii) le résumé des commentaires, (iii) la date; b) combien d’intervenants ont exprimé des commentaires positifs au sujet des lignes directrices proposées; c) combien d’intervenants ont exprimé des commentaires négatifs au sujet des lignes directrices proposées; d) quel est le seuil de commentaires négatifs permettant de retarder la mise en œuvre des lignes directrices proposées, comme ce qui s’est fait au milieu de 2020 et au début de 2021; e) est-ce que des dirigeants du CEPMB ont demandé à des fonctionnaires de Santé Canada de retarder la mise en œuvre des lignes directrices proposées; f) combien de fois ces demandes ont-elles été rejetées par des fonctionnaires de Santé Canada?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 702 --
M. Tom Kmiec:
En ce qui concerne les rapports, études, évaluations, consultations et documents produits pour la Société canadienne d’hypothèques et de logement depuis le 1er janvier 2016: quels sont les détails de tous ces produits livrables, y compris (i) la date de finalisation du produit, (ii) le titre, (iii) le résumé des recommandations, (iv) le numéro de dossier, (v) le site Web où le produit est affiché en ligne, le cas échéant, (vi) la valeur du contrat lié au produit livrable?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 704 --
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne les données du gouvernement sur la partie 14 de la Loi sur le cannabis (2018) relativement à l’accès au cannabis à des fins médicales, ventilé par mois, année et province ou territoire depuis 2018: a) combien d’inscriptions pour la production personnelle ou par une personne désignée ont été autorisées pour la production de quantités égales ou supérieures à 25 grammes par personne quotidiennement; b) combien d’inscriptions pour la production personnelle ou par une personne désignée ont été autorisées pour la production de quantités égales ou supérieures à 100 grammes par personne quotidiennement; c) combien d’inscriptions pour la production de cannabis dans un même lieu compte-on au Canada et conformément auxquelles on autorise la production à deux, trois ou quatre personnes inscrites; d) parmi les lieux qui permettent à deux, trois ou quatre personnes inscrites de cultiver du cannabis, combien sont assortis d’inscriptions permettant la production de quantités égales ou supérieures à 25 grammes par personne quotidiennement; e) combien de sites de production sont assortis d’inscriptions permettant la production de quantités égales ou supérieures à 100 grammes par personne quotidiennement; f) combien d’inspections de Santé Canada ou d’autres inspections gouvernementales ont été effectuées à l’égard de ces activités chaque mois; g) combien de ces inspections ont abouti à des infractions, ventilées par lieu; h) combien ont abouti au retrait d’un ou de plusieurs permis?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 706 --
M. Jasraj Singh Hallan:
En ce qui concerne le prélèvement d’échantillons pour le dépistage de la COVID-19 effectué auprès des voyageurs aux points d’entrée du Canada et au moyen de trousses de prélèvement à domicile: a) quelle entreprise effectue les analyses pour les échantillons prélevés à chaque point d’entrée; b) quelle entreprise effectue les analyses pour les trousses de prélèvement à domicile; c) dans quelle ville et quel laboratoire les échantillons prélevés à chaque point d’entrée sont-ils envoyés aux fins d’analyse; d) dans quelle ville et quel laboratoire les trousses de prélèvement à domicile sont-elles analysées; e) quel processus d’approvisionnement le gouvernement du Canada a-t-il entrepris pour sélectionner les entreprises chargées de recueillir et d’analyser les échantillons aux fins de dépistage de la COVID-19; f) quelles entreprises ont soumis des offres pour le prélèvement et l’analyse des échantillons du test COVID-19; g) quels sont les détails des offres soumises par les entreprises mentionnées en f); h) quels sont les détails des contrats conclus entre le gouvernement du Canada et les entreprises retenues pour le prélèvement et l’analyse des échantillons du test COVID-19?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 707 --
M. Jasraj Singh Hallan:
En ce qui concerne les demandes d’accès à l’information soumises à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC): a) combien y a-t-il de demandes à traiter et ventilées par type de demande; b) quel est le temps de traitement moyen de chaque type de demande; c) quel pourcentage de demandes ont fait l’objet d’une prolongation du temps de réponse et ventilées par type de demande; d) quelle est la ventilation du pourcentage des demandes en c) en fonction des raisons de la prolongation; e) quelle est la durée moyenne des prolongations du temps de réponse dans l’ensemble et pour chaque type de demande; f) quel est le nombre moyen de prolongations du temps de réponse dans l’ensemble et pour chaque type de demande; g) quel pourcentage de demandes ont fait l’objet d’exemptions; h) quelle est la ventilation du pourcentage en g) en fonction des raisons des exemptions; i) combien de plaintes concernant le processus de demande d’accès à l’information IRCC a-t-il reçues depuis le 1er janvier 2020, ventilées par mois; j) quelle est la ventilation du nombre de plaintes en i) en fonction du type de plainte?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 708 --
M. Jasraj Singh Hallan:
En ce qui concerne les bureaux d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC): a) quels sont les secteurs d’activité traités dans chaque centre de traitement des demandes (CTD), au Bureau de réception centralisée des demandes (BRCD) et au Centre de soutien des opérations (CSO); b) quels secteurs d’activité en a) ne sont pas traités actuellement dans chaque CTD, au BRCD et au CSO; c) combien de demandes ont été (i) soumises, (ii) approuvées, (iii) rejetées, (iv) traitées dans chaque secteur d’activité, dans chaque CTD, au BRCD et au CSO depuis le 1er janvier 2020, ventilées par mois; d) quels sont les délais de traitement actuels et les délais de traitement standards pour chaque secteur de service dans chaque CTD, au BRCD et au CSO; e) quelle est la situation de fonctionnement de chaque bureau de service en personne d’IRCC au Canada; f) quels sont les services offerts dans chaque bureau de service en personne d’IRCC au Canada; g) quels services en f) sont actuellement (i) offerts, (ii) non offerts, (iii) offerts dans une mesure limitée, dans chaque bureau de service en personne d’IRCC au Canada; h) quels secteurs d’activité sont traités dans chaque bureau des visas d’IRCC situés dans des ambassades, des hauts-commissariats et des consulats canadiens; i) combien de demandes ont été (i) soumises, (ii) approuvées, (iii) rejetées, (iv) traitées, pour chaque secteur d’activité traité dans chaque bureau des visas d’IRCC en h) depuis le 1er janvier 2020, ventilées par mois; j) quels sont les délais de traitement actuels et les délais de traitement standards pour chaque secteur de service traité dans chaque bureau des visas d’IRCC en h)?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 709 --
M. Alex Ruff:
En ce qui concerne la correspondance reçue par le ministre du Patrimoine canadien ou le Cabinet du premier ministre au sujet de la censure sur Internet ou du resserrement de la réglementation visant les publications sur les sites de médias sociaux, depuis le 1er janvier 2019: a) combien de lettres ont été reçues; b) combien de lettres réclamaient un accroissement de la censure sur Internet ou de la réglementation d’Internet?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 710 --
M. Martin Shields:
En ce qui concerne la planification entourant l’annonce faite par le gouvernement le 29 avril 2021 concernant le lancement d’un examen externe complet et indépendant du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes, et des déclarations selon lesquelles certaines personnes concernées par l’annonce, dont la lieutenante-générale Jennie Carignan, n’ont été mises au courant de leur nouveau rôle que le matin de l’annonce: a) à quelle date la lieutenante-générale Jennie Carignan a-t-elle été informée de sa nomination comme Chef, Conduite professionnelle et culture, et comment le lui a-t-on appris; b) à quelle date Louise Arbour a-t-elle été informée qu’elle allait diriger l’examen; c) la décision de lancer cet examen a-t-elle été prise avant ou après le témoignage d’Elder Marques devant le Comité permanent de la défense nationale et son affirmation selon laquelle Katie Telford était au courant des accusations portées contre le général Vance; d) si la décision en c) a été prise avant le témoignage de M. Marques, quelle preuve le gouvernement peut-il fournir à cet effet?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 711 --
M. Martin Shields:
En ce qui concerne les tests rapides et gratuits de dépistage de la COVID-19 distribués par le gouvernement directement aux entreprises pour les employés en contact étroit: a) combien de tests ont été distribués; b) quelles entreprises ont reçu les tests; c) combien de tests chacune des entreprises en b) a-t-elle reçu?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 712 --
M. Martin Shields:
En ce qui concerne les contrats octroyés par le gouvernement à d’anciens fonctionnaires depuis le 1er janvier 2020, ventilés par ministère, organisation ou autre entité gouvernementale: a) combien de contrats ont été octroyés à d’anciens fonctionnaires; b) quelle est la valeur totale de ces contrats; c) quels sont les détails relatifs à chaque contrat, y compris (i) la date de signature du contrat, (ii) une description des biens ou des services fournis, y compris le volume, (iii) le montant final, (iv) le fournisseur, (v) les dates de début et de fin du contrat?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 713 --
M. Pierre Paul-Hus:
En ce qui concerne les contrats signés par le gouvernement avec des fournisseurs uniques depuis le 1er février 2020, ventilés par ministère, organisation ou autre entité gouvernementale: a) combien de contrats ont été octroyés à un fournisseur unique; b) quelle est la valeur totale de ces contrats; c) quels sont les détails relatifs à chaque contrat octroyé à un fournisseur unique, y compris (i) la date, (ii) une description des biens ou des services fournis, y compris le volume, (iii) le montant final, (iv) le fournisseur, (v) le pays du fournisseur?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 714 --
Mme Shannon Stubbs:
En ce qui concerne le Programme des enquêtes criminelles relatives à la sécurité nationale de la GRC, ventilé par année depuis 2015: a) combien d’agents de la GRC ou autres membres du personnel ont été affectés au Programme; b) quel était le budget total ou les dépenses totales du Programme?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 716 --
M. Marc Dalton:
En ce qui concerne le Protocole provisoire sur l’utilisation des postes de mouillage par les bâtiments commerciaux dans le sud de la Colombie-Britannique: a) combien (i) de jours chaque poste de mouillage a-t-il été occupé de janvier 2019 à mars 2021, ventilé par mois; (ii) de plaintes portant sur les bâtiments occupant ces postes de mouillage a-t-on reçues entre le 1er janvier 2019 et le 31 mars 2021; b) pourquoi a-t-on cessé de publier les rapports provisoires à la fin de 2018?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 717 --
M. Marc Dalton:
En ce qui concerne les paiements de transfert fédéraux aux communautés autochtones de la Colombie-Britannique: a) quel est le montant total des paiements de transfert fédéraux pour les exercices 2018-2019, 2019-2020, 2020-2021; b) des montants en a), quels montants ont été donnés spécifiquement aux communautés de Métis?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 718 --
Mme Cathay Wagantall:
En ce qui concerne le financement offert par le gouvernement à l’Association canadienne des sociétés Elizabeth Fry (ACSEF): a) quelles exigences et dispositions s’appliquent à l’ACSEF en ce qui concerne l’obtention, l’affectation et la déclaration de l’aide financière reçue du gouvernement; b) quels renseignements le gouvernement a-t-il communiqués à l’ACSEF au sujet de l’application du Bulletin de politique provisoire 584 avant et après l’entrée en vigueur du projet de loi C 16, Loi modifiant la Loi canadienne sur les droits de la personne et le Code criminel, le 19 juin 2017?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 719 --
M. Dan Albas:
En ce qui concerne le financement public dans la circonscription d’Okanagan-Sud—Kootenay-Ouest, pour chaque exercice depuis 2018-2019 inclusivement: a) quels sont les détails de l’ensemble des subventions, des contributions et des prêts accordés à une organisation, un organisme ou un groupe, ventilés selon (i) le nom du bénéficiaire, (ii) la municipalité du bénéficiaire, (iii) la date à laquelle le financement a été reçu, (iv) le montant reçu, (v) le ministère ou l’organisme qui a fourni le financement, (vi) le programme en vertu duquel la subvention, la contribution ou le prêt a été accordé, (vii) la nature ou l’objet; b) pour chaque subvention, contribution et prêt en a), un communiqué de presse a-t-il été publié pour l’annoncer et, le cas échéant, quel est (i) la date, (ii) le titre, (iii) le numéro de dossier du communiqué de presse?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 722 --
M. Dan Albas:
En ce qui concerne les doses de vaccin contre la COVID-19 qu’il a fallu éliminer parce qu’elles étaient gâchées ou périmées: a) combien a-t-on relevé de doses gâchées et gaspillées; b) combien y a-t-il eu de doses gâchées et gaspillées dans chacune des provinces; c) combien coûte aux contribuables la perte de doses gâchées?
Response
(Le document est déposé.)

Question no 724 --
M. Brad Vis:
En ce qui concerne l’Incitatif à l’achat d’une première maison, annoncé par le gouvernement en 2019, à partir du 1er septembre 2019 jusqu’à aujourd’hui: a) combien de personnes ont présenté une demande d’hypothèque en se prévalant de l’Incitatif, ventilées par province ou territoire et municipalité; b) parmi les demandeurs en a), combien ont pu obtenir une hypothèque grâce à l’incitatif, ventilées par province ou territoire et municipalité; c) parmi les demandeurs en b), combien ont obtenu l’incitatif sous la forme d’un prêt hypothécaire avec participation à la mise de fonds; d) quelle est la valeur globale des incitatifs (prêts hypothécaires avec participation à la mise de fonds) accordés dans le cadre du programme, en dollars; e) pour les demandeurs qui ont obtenu un prêt hypothécaire au moyen de l’Incitatif, quelle est la valeur de chacun des prêts; f) pour les demandeurs qui ont obtenu un prêt hypothécaire au moyen de l’Incitatif, quelle est la valeur moyenne des prêts; g) quel est le montant total agrégé des prêts consentis aux acheteurs de maison par l’entremise de l’Incitatif jusqu’à maintenant; h) pour les hypothèques approuvées au moyen de l’Incitatif, quelle est la ventilation, en pourcentage, des prêts consentis par chacun des prêteurs et représentant plus de 5 % du total des prêts accordés; i) pour les hypothèques approuvées au moyen de l’Incitatif, quelle est la ventilation de la valeur des prêts impayés et assurés par chacune des compagnies d’assurance hypothécaire canadiennes comme pourcentage du total des prêts accordés; j) à quel moment aura lieu la mise à jour promise du programme d’Incitatif à l’achat d’une première maison, prévue dans l’Énoncé économique de l’automne de 2020?
Response
(Le document est déposé.)
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NDP (BC)
Madam Speaker, I am pleased to be speaking right after my colleague from Rosemont—La Petite-Patrie, not only because his speech was extraordinarily profound and important, but also because he is one of the greatest defenders of minority language rights in the House and, of course, the defender of French in Quebec. His words and his actions are proof of that. He understands that we always need to strengthen the French language, not only in Quebec, but across the country. I have an enormous amount of respect and esteem for him.
As the hon. member for Rosemont—La Petite-Patrie just mentioned, today's motion is important, but it merely reiterates things that were already settled in the past. The fact that Quebeckers form a nation was of course recognized and reinforced by a motion in the House of Commons in 2006. The fact that French is the only official language of Quebec has been recognized since 1974, and the fact that French is the common language of the Quebec nation has been recognized for a long time as well. These facts are constantly being reinforced.
There are some concerns about the decline of French. Certain measures are providing hope, which is important, and my party, the NDP, has always been the only one that defends French and wants to strengthen it both in Quebec and across Canada.
Our record makes that clear. As my colleagues know, the NDP was the first party to talk about enacting an official languages act. It was also the first party to proclaim Quebec's right to self-determination, and the first party to advance the rights of linguistic minorities outside Quebec.
I will get back to this a bit later, but it was an NDP provincial government that set up the French-language school systems in British Columbia and Saskatchewan. Once again, in Manitoba, it was an NDP government that enacted the Official Language Act. In Ontario, it was an NDP government that created the college system.
I want to remind the House of our history and the work of NDP members like Léo Piquette in Alberta, Elizabeth Weir in New Brunswick and Alexa McDonough in Nova Scotia. In every respect, the NDP has always understood the importance of French at both the provincial and federal levels. As my colleague from Rosemont—La Petite-Patrie so eloquently put it, ever since Jack Layton and the NDP adopted the Sherbrooke declaration, we have always borne in mind the need to respect the Quebec nation and to ensure that every federal program allows Quebeckers to opt out with full compensation.
I would also like to talk a bit about the trips I have taken to francophone regions over the course of my life. As my colleagues know, at 24, I decided to learn French, so I moved to Chicoutimi. Even in Chicoutimi at the time, as a young anglophone who spoke only a few words of French, I received services in English at the Jonquière office of the Société d'assurance automobile du Québec when I went to exchange my British Columbia driver's licence for a Quebec one.
In addition to my time in Saguenay—Lac‑Saint‑Jean, I also lived in the Eastern Townships east of Montreal, where I worked for several years at Champlain College and Bishop's University, two entirely English-language institutions in a beautiful region of Quebec where English-language institutions are still alive and well. I also lived in Montreal and in the Outaouais, and in all these places I found well-funded and very pleasant English-language institutions. Whether we are talking about hospitals or schools, the network is there.
What is important is to maintain these institutions, but we must especially make sure that French is protected and that it can develop throughout Quebec. This is an important aspect of what the NDP has always supported. Where I differ from my colleagues in the Bloc Québécois, is about the need to talk about the importance of French outside Quebec.
I worked in northern New Brunswick and in Acadian territory, and I can say that the French language and French-language institutions are extremely strong there. That is important for the francophonie across Canada. Having also worked and lived in eastern Ontario, and as a francophile from British Columbia, I understand the importance of these French-language institutions, as well as of the federal government that finances and supports them across the country. This has not been the case in recent years, under either the Conservatives or the Liberals. The underfunding of French-language institutions puts the very strength and prosperity of francophone communities at risk.
In British Columbia, where I now live, the number of francophones is on the rise. Several factors contribute to this increase. One of the important elements is the fact that, in British Columbia, there are francophiles, people like me, especially young people, who are learning French as a key asset for supporting the francophonie in British Columbia.
I am now one of 300,000 French speakers in British Columbia. This is an important point that is not often considered by my colleagues in the Bloc Québécois. The fact that there are 300,000 of us and that the number keeps rising reinforces the cultural aspect and the importance of the cultural economy of French in Canada. When Quebec or Acadian artists come to Vancouver, they perform before packed houses. The vitality of the francophone community is apparent everywhere in British Columbia. It is apparent in the increase not only in the number of francophones, but in the number of francophiles as well. Francophiles are often the ones packing the house. Right now, with COVID‑19, there are few performances, but we hope to see that change soon.
The fact that francophiles contribute to this major increase in the popularity of French in British Columbia has a lot to do with the fact that parents stand in line for an entire weekend to register their children for French immersion. There are a number of French schools for people whose first language is French, but there is also a system of French immersion schools. As a result, there are more and more consumers of Quebec, Acadian and Franco-Ontarian cultural products. This contributes to the growth of French on a national scale.
It is very clear that French must be strengthened in Quebec. I do not deny that, and the NDP fully supports that idea and the measures that come with it, but it is also important to have a federal government that strengthens the presence of francophone institutions across the country. This is the best way to strengthen French across Canada and truly build a future where the French language can thrive across the country.
Madame la Présidente, cela me fait vraiment plaisir de parler tout de suite après mon collègue de Rosemont—La Petite-Patrie, pas seulement parce que son discours a été extraordinairement profond et important, mais aussi parce qu'il est à la Chambre des communes un des plus grands défenseurs des droits des minorités linguistiques et le défenseur, bien sûr, du français au Québec. Ses actions et son travail le démontrent bien. Il comprend bien qu'il faut toujours renforcer le français, pas seulement au Québec, mais partout au Canada. J'ai énormément de respect et d'estime pour lui.
Comme le député de Rosemont—La Petite-Patrie vient de le dire, la motion d'aujourd'hui est importante, mais réitère des choses qui ont déjà été décidées dans le passé. Le fait que les Québécoises et les Québécois forment une nation a bien sûr été entériné et renforcé par une motion de la Chambre des communes en 2006. Le fait que le français soit la seule langue officielle du Québec est reconnu depuis 1974. Quant au fait que le français est la langue commune de la nation québécoise, il est reconnu depuis longtemps. Ces faits sont toujours renforcés.
Il existe certaines inquiétudes liées au déclin du français. Certaines mesures donnent de l'espoir, c'est important, et ma formation politique, le NPD, a toujours été la seule à toujours défendre le français et à vouloir le renforcer, tant au Québec que partout au pays.
Notre dossier ne laisse aucun doute à ce sujet. Comme mes collègues le savent, le NPD a été le premier parti à parler de mettre en place une loi sur les langues officielles. C'est aussi le premier parti à proclamer le droit à l’autodétermination du Québec, et le premier parti à avancer le droit des minorités linguistiques à l'extérieur du Québec.
Je vais y revenir tout à l'heure, mais c'est un gouvernement néo-démocrate provincial qui a mis en place le réseau des écoles francophones en Colombie-Britannique et en Saskatchewan. Au Manitoba, encore une fois, c'est un gouvernement néo-démocrate qui a promulgué la Loi sur les langues officielles. En Ontario, c'est un gouvernement néo-démocrate qui a créé le réseau collégial.
Je rappelle notre passé et le travail de députés néo-démocrates, qu'il s'agisse de Léo Piquette en Alberta, d'Elizabeth Weir au Nouveau-Brunswick ou d'Alexa McDonough en Nouvelle-Écosse. À tous les égards, le NPD, que ce soit au niveau provincial ou fédéral, a toujours avancé l'importance du français. Comme mon collègue de Rosemont—La Petite-Patrie l'a si bien dit, depuis que Jack Layton et le NPD ont adopté la Déclaration de Sherbrooke, nous gardons toujours à l'esprit cette notion que la nation québécoise doit être respectée et que tout programme fédéral doit prévoir un droit de retrait avec pleine compensation pour les Québécois et les Québécoises.
J'aimerais aussi parler un peu des voyages que j'ai effectués au cours de ma vie dans les régions francophones. Comme mes collègues le savent, à 24 ans, j'ai décidé d'apprendre le français et j'ai déménagé à Chicoutimi. Même à Chicoutimi, à l'époque, en tant que jeune anglophone qui parlait à peine quelques mots de français, j'ai reçu des services en anglais au bureau de Jonquière de la Société d'assurance automobile du Québec quand j'y suis allé pour faire changer mon permis de conduire de la Colombie-Britannique pour un du Québec.
En plus du Saguenay—Lac‑Saint‑Jean, j'ai aussi vécu en Estrie, à l'est de Montréal, où j'ai travaillé pendant plusieurs années au Collège Champlain et à l'Université Bishop's, deux institutions entièrement anglophones dans une super belle région du Québec où, là encore, les institutions de langue anglaise se portent très bien. J'ai aussi vécu à Montréal et dans l'Outaouais et, partout, j'ai vu des institutions pour la communauté anglophone qui étaient bien financées et très plaisantes. Qu'il s'agisse d'hôpitaux ou d'institutions d'éducation, le réseau est là.
L'important est de conserver ces institutions, mais il faut surtout s'assurer que le français est protégé et qu'il peut vraiment s'épanouir partout au Québec. C'est un élément important de ce que le NPD a toujours prôné. Là où je diffère de mes collègues du Bloc québécois, c'est sur le fait de parler aussi de l'importance du français à l'extérieur du Québec.
J'ai travaillé dans le nord du Nouveau‑Brunswick et en pays acadien, et je peux dire que la langue et les institutions francophones y sont extrêmement fortes. C'est important pour l'ensemble de la francophonie canadienne. Ayant travaillé et vécu aussi dans l'Est ontarien, et comme francophile de la Colombie‑Britannique, je peux dire l'importance de ces institutions francophones, et du gouvernement fédéral qui les finance et les appuie partout au pays. Cela n'a pas été le cas depuis plusieurs années, tant sous les conservateurs que sous les libéraux. Le sous‑financement des institutions francophones précarise la force même et la prospérité des communautés francophones.
Maintenant, en Colombie‑Britannique, où je vis, le nombre de francophones continue d'augmenter. Plusieurs facteurs contribuent à cette hausse dans la communauté francophone. L'un des éléments importants est le fait que, en Colombie‑Britannique aussi, on voit les francophiles, des gens comme moi, surtout des jeunes, qui apprennent le français comme un atout important pour le soutien à la francophonie en Colombie‑Britannique.
Nous sommes maintenant 300 000 à parler le français en Colombie‑Britannique. C'est un aspect important qui n'est pas souvent considéré par mes collègues du Bloc québécois. Le fait que nous soyons 300 000 et que cela continue d'augmenter renforce l'aspect culturel et l'importance de l'économie culturelle du français au pays. Quand les artistes du Québec ou de l'Acadie viennent à Vancouver, ils font souvent salle comble. Il y a une importante vitalité de la communauté francophone partout en Colombie‑Britannique. Elle est démontrée, non seulement par la hausse du nombre de francophones, mais aussi dans la hausse du nombre de francophiles. Ce sont souvent les francophiles qui occupent les sièges lorsque la salle est comble. Présentement, avec la COVID‑19, c'est sûr que les salles de spectacles ne sont pas très présentes, mais nous espérons que cela se replace bientôt.
Que la communauté des francophiles contribue à cette importante hausse du français en Colombie‑Britannique est souvent dû au fait que des parents font la file pendant toute une fin de semaine pour inscrire leurs enfants à une école d'immersion française. Il y a de multiples écoles de programme‑cadre, les écoles francophones pour les personnes ayant le français comme langue maternelle, mais il y a aussi ce réseau des écoles d'immersion. Grâce à cela, il y a de plus en plus de consommateurs et de consommatrices des produits culturels québécois, acadiens et franco‑ontariens. Cela contribue à l'essor du français à l'échelle national.
Il est très clair qu'il faut renforcer le français au Québec. Je ne le nie pas et le NPD appuie pleinement cette idée‑là et les mesures qui viennent avec, mais il est aussi important d'avoir un gouvernement fédéral qui renforce la présence des institutions francophones dans tout le pays. C'est la meilleure recette pour renforcer le français partout au Canada et créer véritablement un avenir où la langue française peut s'épanouir à l'échelle du pays.
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NDP (BC)
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2021-06-15 16:11 [p.8481]
Mr. Speaker, the Liberal government took six years to introduce the bill to modernize the Official Languages Act and, in my view, has taken very little action to protect French. A lot of parents and students in British Columbia want to get into bilingual schools, however, they do not have the resources or the funding. More to the point, the province does not have enough resources and funding to support the schools and expand them.
Will the federal government provide additional dollars to the province to expand bilingual and French schools in British Columbia so we can enhance and protect the French language?
Monsieur le Président, le gouvernement libéral a mis six ans avant de présenter le projet de loi visant à moderniser la Loi sur les langues officielles et, à mon avis, il fait bien peu pour protéger le français. Beaucoup de parents de la Colombie‑Britannique veulent inscrire leurs enfants à une école bilingue et beaucoup d'élèves veulent fréquenter une telle école, mais ne disposent pas des ressources ou du financement pour le faire. Plus précisément, la province n'a pas suffisamment de ressources et de fonds pour soutenir les écoles et en étendre le réseau.
Le gouvernement fédéral offrira-t-il des fonds supplémentaires à la province afin qu'elle étende son réseau d'écoles bilingues et francophones de sorte que nous puissions améliorer et protéger le fait français en Colombie‑Britannique?
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