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View Jamie Schmale Profile
CPC (ON)
Mr. Speaker, I am pleased to rise to present e-petition 2690. Almost 7,000 signatures have been collected by a constituent of mine, Brian Kerr from Bobcaygeon, who created this petition to acknowledge that currently there is no federal law that allows elected politicians to be removed from Parliament by eligible voters before their four-year term.
The petitioners are calling on the House of Commons to create a bill of recall election.
Monsieur le Président, c'est un plaisir de prendre la parole pour présenter la pétition électronique e-2690. Elle contient près de 7 000 signatures recueillies par Brian Kerr, un homme de Bobcaygeon, dans ma circonscription, qui a lancé cette pétition pour signaler qu'il n'existe actuellement aucune loi électorale fédérale par laquelle des politiciens élus pourraient être relevés de leurs fonctions avant la fin de leur mandat de quatre ans par des citoyens qui ont le droit de vote.
Les pétitionnaires demandent à la Chambre des communes d'élaborer une loi qui permettrait la tenue de référendums de destitution.
View Gord Johns Profile
NDP (BC)
View Gord Johns Profile
2021-06-07 12:44 [p.8007]
Mr. Speaker, the NDP, for a long time, has been calling for taxing the web giants, but muzzling a committee is not the way to go.
The minister keeps citing the sense of urgency, but his government has had six years to get a bill tabled and before committee and get the work done. What is so urgent right now, and not getting this right and not letting the committee do its work, when the government has over two years left in its mandate? Is it that it actually wants to go to election and not deliver on the commitments it has made in this budget, like child care or raising the minimum wage? Maybe the government is not serious about all of that.
Maybe the minister can speak to us about whether there is intention to go to election early and leave all of those promises to the wayside when people are counting on them, especially small businesses that are saying they do not want an early election. They want to get back to work and they need us working collectively together. I am hoping the minister can address that.
Monsieur le Président, le NPD demande depuis longtemps d'imposer les géants du Web, mais museler un comité n'est pas la bonne façon d'y arriver.
Le ministre ne cesse de parler du sentiment d'urgence qui l'anime, mais le gouvernement a eu six ans pour déposer un projet de loi, le faire étudier par le comité et faire le travail nécessaire. Qu'y a-t-il de si urgent qui empêcherait de faire les choses dans les règles de l'art et de laisser le comité faire son travail, alors qu'il reste plus de deux ans au mandat du gouvernement? Est-ce à dire qu'il souhaite en fait déclencher des élections et rompre les promesses qu'il a faites dans le budget, comme celles sur les services de garde et l'augmentation du salaire minimum? Le gouvernement ne prend peut-être pas toutes ces questions au sérieux.
Le ministre pourrait peut-être nous dire si le gouvernement a l'intention de déclencher des élections hâtives et de laisser tomber toutes ces promesses, sur lesquelles les gens comptent. Je pense en particulier aux petits entrepreneurs qui disent ne pas vouloir d'élections hâtives. Ils veulent retourner au travail et ils ont besoin que nous unissions nos efforts. J'espère que le ministre peut nous éclairer à ce sujet.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, what I find unexplainable is the fact that throughout the question and preamble of my hon. colleague he did not mention artists once, not once.
Yes, there is a sense of urgency that I am feeling and that our government is feeling regarding the adoption of Bill C-10, but that urgency comes from artists themselves. We have heard artists from coast to coast to coast saying to get Bill C-10 adopted, and there stands the NDP with the Conservative Party saying that they know better than the artists, the technicians and the musicians. I am baffled by the position of the NDP.
Monsieur le Président, je ne m'explique pas pourquoi, durant sa question et son préambule, le député n'a pas du tout fait mention des artistes. Pas une fois.
Oui, il y a effectivement un sentiment d'urgence à l'égard de l'adoption du projet de loi C-10, je partage ce sentiment et le gouvernement aussi d'ailleurs. Toutefois, ce sentiment d'urgence émane des artistes. D'un bout à l'autre du pays, les artistes demandent à ce que le projet de loi C-10 soit adopté. Voilà que le NPD et le Parti conservateur prétendent qu'ils connaissent mieux les enjeux que les artistes, les techniciens et les musiciens. Je suis renversé par la position du NPD.
View Luc Thériault Profile
BQ (QC)
View Luc Thériault Profile
2021-05-25 14:53 [p.7323]
Mr. Speaker, Quebeckers and Canadians do not want an election during the pandemic, not when there are still over 50,000 active cases of COVID-19 in Canada.
Members will vote this afternoon on a Bloc Québécois motion calling on the House to declare it irresponsible to hold an election during a pandemic and on the government to make every possible effort to avoid it.
If the House votes in favour of the motion, will the Prime Minister respect this request, which is in line with the will of the people, and commit to not calling an election during the pandemic?
Monsieur le Président, la population ne veut pas d'élections durant la pandémie alors qu'il reste plus de 50 000 cas actifs de COVID-19 au Canada.
Cet après-midi, les députés se prononceront sur une motion du Bloc québécois qui vise à déclarer irresponsable la tenue d'élections en temps de pandémie et qui demande au gouvernement de tout faire pour l'éviter.
Si la Chambre vote en faveur de la motion, le premier ministre va-t-il respecter cette demande conforme à la volonté de la population et s'engager à ne pas déclencher d'élections tant que va durer la pandémie?
View Dominic LeBlanc Profile
Lib. (NB)
View Dominic LeBlanc Profile
2021-05-25 14:54 [p.7323]
Mr. Speaker, the Bloc Québécois's lack of consistency should never come as a surprise.
Last summer, the leader of the Bloc Québécois desperately wanted an election to be called. The Bloc Québécois stands up in the House and continually votes against the government on confidence votes, which means it wants an immediate election.
Our priority has always been, and will always be, to ensure the well-being of Canadians and to find ways to protect them throughout this pandemic. We will continue to focus on that.
Monsieur le Président, il ne faut jamais être surpris par le manque de cohérence du Bloc québécois.
L'été passé, le chef du Bloc québécois voulait à tout prix que des élections soient déclenchées. Le Bloc québécois se lève à la Chambre et vote continuellement contre le gouvernement lors d'un vote de confiance, ce qui veut dire qu'il est en faveur d'élections immédiates.
Notre priorité a toujours été et demeurera toujours d'assurer le bien-être des Canadiens et de trouver des façons de les protéger tout au long de cette pandémie. Nous allons continuer de nous concentrer là-dessus.
View Luc Thériault Profile
BQ (QC)
View Luc Thériault Profile
2021-05-25 14:54 [p.7323]
Mr. Speaker, can we put this posturing aside and get serious?
I am asking the Prime Minister to commit to not calling an election during the pandemic because he often ignores the votes in the House. We voted to increase employment insurance benefits to 50 weeks for people who are seriously ill, but the Prime Minister ignored that vote and went with just 26 weeks. We voted to increase health transfers, but the Prime Minister ignored that vote and budgeted no increase over five years.
If the House asks him not to call an election until the pandemic is over, will he commit to respect that vote or will he ignore it yet again?
Monsieur le Président, au-delà des fanfaronnades, est-ce qu'on peut être sérieux?
Je demande au premier ministre l'engagement qu'il ne tiendra pas d'élections durant la pandémie parce qu'il se défile souvent des votes de la Chambre. Nous avons voté pour augmenter à 50 semaines les prestations de l'assurance-emploi pour les personnes gravement malades; il s'est défilé et les a limitées à 26 semaines. Nous avons voté pour augmenter les transferts en santé; il s'est défilé en ne budgétant aucune hausse sur cinq ans.
Si la Chambre lui demande de ne pas tenir d'élections avant la fin de la pandémie, va-t-il s'engager à respecter le vote ou va-t-il encore se défiler?
View Pablo Rodriguez Profile
Lib. (QC)
View Pablo Rodriguez Profile
2021-05-25 14:55 [p.7323]
Mr. Speaker, my colleague in the Bloc Québécois should talk to his leader. In the fall, the Bloc Québécois tried to trigger an election by voting against the throne speech. It really wanted an election.
The Bloc Québécois leader even said, and I quote:
If this Parliament has any courage, the days of the current government are numbered. If some of us had courage, the hours of this government would be numbered.
He even went as far as to say that anyone who did not want an election was afraid. Who is telling the truth here, today's Bloc Québécois or yesterday's Bloc Québécois?
Monsieur le Président, il faudrait que mon collègue du Bloc québécois parle à son chef. À l'automne, le Bloc québécois a essayé de déclencher des élections en votant contre le discours du Trône. Il voulait vraiment des élections.
Le chef du Bloc québécois a même dit, et je le cite:
Si ce Parlement a du courage, les jours du gouvernement en place sont comptés. Si certains d'entre nous avaient eu du courage, ce sont les heures de ce gouvernement qui seraient comptées.
Il a même été aussi loin que de traiter de peureux ceux qui ne voulaient pas d'élections. Qui dit vrai: le Bloc québécois à ce moment-là ou le Bloc québécois aujourd'hui?
View Anthony Rota Profile
Lib. (ON)
I declare the motion carried.
Je déclare la motion adoptée.
View Claude DeBellefeuille Profile
BQ (QC)
Mr. Speaker, pursuant to Standing Order 43(2)(a), I would like to indicate that all of the Bloc Québécois's speaking slots for today's debate on the opposition motion will be divided in two.
Monsieur le Président, conformément à l'article 43(2)a) du Règlement, je souhaite préciser que toutes les interventions réservées au Bloc québécois seront partagées en deux pour le débat d'aujourd'hui portant sur la journée de l'opposition.
View Alain Therrien Profile
BQ (QC)
View Alain Therrien Profile
2021-05-13 10:25 [p.7152]
moved:
That:
(a) the House remind the government that a general election was held in October 2019 and sadly note that more than 1.3 million Canadians, including almost 360,000 Quebecers, have been infected with COVID-19 and that nearly 25,000 people have died as a result; and
(b) in the opinion of the House, holding an election during a pandemic would be irresponsible, and that it is the responsibility of the government to make every effort to ensure that voters are not called to the polls as long as this pandemic continues.
He said: Mr. Speaker, it would be irresponsible to hold elections during a pandemic. I think that this word that we included in the motion, is appropriate. I repeat that it would be irresponsible to do so, when for the last 14 months we have been asking people to keep their activities to a minimum. They are making sacrifices and refraining from seeing their loved ones. Often, parents do not see their children and grandparents do not see their grandchildren. Nevertheless, we are telling people that they have to go vote in spite of all that because it is important to fulfill their civic duty.
Elections are important, but holding an election during a pandemic is like playing with fire. We do not need that. We are not suggesting the end of the pandemic is not in sight. Well, we hope it is, anyway, despite vaccination delays. We are on our way to putting this pandemic behind us.
Just to qualify what I said though, the situation has improved in Quebec, and we are all knocking on wood. However, the situation elsewhere in Canada is problematic. Last week, we had an emergency debate here about the situation in Alberta. Does anyone think Albertans want an election? I doubt it.
Ontario is in the grip of its third wave and is struggling with variants because the Liberal government did not close the borders, which is how those variants got in. The Prime Minister repeatedly said he closed the borders and was being really strict and so on, but 84% of the COVID-19 cases in Quebec are caused by variants. How did those variants get here? Did they leap the Atlantic?
No, they came through the airports because the government did not instruct workers to make sure travellers quarantined. Travellers did not quarantine, and now the pandemic is still here because of the variants. That is the truth of the matter.
After letting the variants in and failing to get vaccines until two months after nearly everyone else, the government is suggesting that holding an election might be a good idea. Of course, it has not explicitly said that.
Mr. Trudeau is going around telling anyone who asks that the Liberals do not want an election.
propose:
Que:
a) la Chambre rappelle au gouvernement que des élections générales se sont tenues en octobre 2019 et constate avec tristesse que plus de 1,3 million de Canadiens, dont près de 360 000 Québécois, ont été atteints de la COVID-19 et que près de 25 000 personnes en sont mortes;
b) de l’avis de la Chambre, tenir des élections en temps de pandémie serait irresponsable, et qu’il est de la responsabilité du gouvernement de tout mettre en œuvre pour éviter que les électeurs soient appelés aux urnes tant et aussi longtemps que durera cette pandémie.
— Monsieur le Président, il serait irresponsable de tenir des élections en temps de pandémie. Je pense que ce mot, que nous avons inclus dans la motion, est approprié. Je répète que ce serait irresponsable de le faire alors qu'on demande depuis 14 mois aux gens de réduire au minimum leurs activités. Ils font des sacrifices et ne voient pas leurs proches. Souvent, les parents ne voient pas leurs enfants et les grands-parents ne voient pas leurs petits-enfants. Or, on dit aux gens qu'ils doivent aller voter malgré tout cela, parce qu'il est important de faire son devoir de citoyen.
Certes, les élections sont importantes, mais, tenir des élections en temps de pandémie, c'est jouer avec le feu. Nous n'avons pas besoin de cela. Nous ne pouvons pas remettre en cause ce qui s'en vient probablement. En fait, nous espérons que cela s'en vient, vu la vaccination tardive. Nous sommes néanmoins sur la bonne voie pour sortir de cette pandémie.
Je dois toutefois mettre un bémol à ce que je viens de dire. Au Québec, la situation s'est améliorée, et nous touchons du bois. Cependant, la situation ailleurs au Canada est problématique. La semaine passée, un débat d'urgence s'est tenu à la Chambre sur la situation en Alberta. Pense-t-on que les Albertains veulent des élections? J'en doute.
L'Ontario est en pleine troisième vague et est aux prises avec des variants, parce que le gouvernement libéral n'a pas fermé ses portes et a laissé entrer les variants. Le premier ministre a dit à répétition qu'il avait fermé les frontières, qu'il était tellement sévère, et ainsi de suite. Pourtant, au Québec, 84 % des cas de COVID-19 sont causés par des variants. Comment ces variants sont-ils entrés ici? Ont-ils sauté par-dessus l'Atlantique?
Non, ils sont entrés par les aéroports, dont les employés n'étaient pas mandatés par le gouvernement pour s'assurer que les voyageurs faisaient leur quarantaine. Les voyageurs n'ont pas été mis en quarantaine et, maintenant, la pandémie se poursuit à cause des variants. Voilà la réalité.
Le gouvernement, qui a laissé entrer les variants et qui a reçu ses vaccins deux mois après presque tous les autres, nous dit que ce serait peut-être une bonne idée de tenir une élection. Bien sûr, il ne le dit pas aussi clairement.
M. Trudeau se promène. On lui pose des questions et il répond que les libéraux ne veulent pas d'élections.
View Mark Gerretsen Profile
Lib. (ON)
Madam Speaker, I am sure the very experienced member of the Bloc Québécois knows he cannot use the Prime Minister's name in the House. Perhaps he would want to retract that.
Madame la Présidente, je suis convaincu que le député du Bloc Québécois, un député chevronné, sait qu'il ne peut pas utiliser le nom du premier ministre dans cette enceinte. Il voudra peut-être revenir sur ce qu'il a dit.
View Alain Therrien Profile
BQ (QC)
View Alain Therrien Profile
2021-05-13 10:29 [p.7153]
Madam Speaker, I would like to apologize to the hon. member. I am truly sorry. I have indeed used someone’s name a few times. When I was in the Quebec National Assembly, members never referred to anyone by name. Here we do in some cases, for example during committee meetings. I will try not to do it again.
The Prime Minister keeps saying that he does not want to hold an election during the pandemic. He said on television that the government did not want to call an election, that that is clear and that he can be trusted. It is not clear at all.
Then, the Liberals held a convention, where everyone was celebrating. What were they talking about? All they talked about was an election. At some point, the leader of the government, who says that it is the opposition that keeps talking about an election, did a feature on Radio-Canada. All he could say was “election”. As he spoke about the election, he was as excited as a kid on Christmas morning. He says that we are talking about an election, but I think he is projecting.
Although he says he does not want to call an election, we think he does—maybe a little less now, because the polls are not looking as good.
The Standing Committee on Procedure and House Affairs worked on an election report during the pandemic. We met with dozens of witnesses, in particular public health officials, professors and people from various backgrounds. They explained that we should not hold an election during a pandemic but if we were going to, they had a few recommendations. Everyone said they did not want to trigger an election.
According to Professor Blais, there should not be an election during a pandemic, and the minority government should not call an election during the pandemic. He also said that a minority government should only call an election every four years. I found that interesting, but I am not saying that I agree. I am merely giving him a nod.
The leaders agree that we should not hold an election. The Standing Committee on Procedure and House Affairs looked at the possibility, and its members voted unanimously that they did not want an election. The Liberal members on the committee said that they did not want an election. If that is true, why do they not tell their leader? I have my doubts. The government’s good will is as short-lived as a balloon at a porcupine party.
The government says that it does not want to call an election, but that it will introduce a bill. If it does not want to call an election, why is it introducing a bill? I do not understand. We were told that it was just in case. Then, the government brought the NDP on side. When the Liberals asked the NDP members what they thought, they said it was reasonable. They do not want to call an election, but they are introducing a bill to prepare for an election during a pandemic. That is what they said.
The members on the Standing Committee on Procedure and House Affairs were very upset. We worked very hard to issue a report. We wanted to release it quickly to provide clarity. We wanted our work to have a positive impact. However, the government introduced Bill C-19 before we could table our report. What does that mean? It means that we worked hard, but they did not care. They introduced their bill. We were upset and wondered why we were working so hard. Such is life.
I would now like to lend my voice to a few political analysts in order to show my colleagues that this does not come from the member for La Prairie or the Bloc Québécois party member, but rather from analysts commenting on the possibility of holding an election during a pandemic. Political analyst Emmanuelle Latraverse said that the government waited until December 10 to introduce a bill. When was the bill debated for the first time? In March.
They rushed to introduce a bill in December, but the bill was not examined until March. We wondered why they did not wait until March to introduce the bill. That way, we could have started working immediately, and we could have tabled our report. That appears to be too complicated, however.
They said that the bill was introduced on December 10 and never explained why.
Even if this is as important as they claim it is, they did nothing about it until March 8. In the past 51 days there have been only three hours of debate.
All of a sudden the government wakes up, realizes this has become a national emergency and imposes time allocation. Our constituents must be wondering what the motive is here. Why did the government not negotiate and find a compromise?
This type of mismanagement of the parliamentary calendar is what poisons relations between the parties. We are in this position because of prorogation, because of WE Charity. When the government prorogued Parliament, every bill on the order paper died. We had to redo the work and we lost a lot of days. We had to go back to square one because the government decided to prorogue Parliament. Suddenly the government hits the panic button and imposes time allocation.
This is a government of legislative chaos. The Liberals are scrambling. They do not know where they are going. There is not much on the calendar because the government does not know how to manage it. The fundamental problem is that the Liberals are increasingly using closure because they find it hard to manage their bills.
I like what Pierre Nantel had to say once. He said that to pass a certain bill, it seemed that the Liberal members were following a script written by a drama teacher.
Then, Pierre Nantel named the Prime Minister and said that the Liberals' handling of the bill suggested that their sole purpose was to show the Conservatives as always being opposed to everything.
I could go on and on, but, in closing, I would like to say that tinkering with the election law, especially during a pandemic, requires a consensus. We would have needed it, but we are dealing with a government of cowboys that likes to run roughshod over the House, unfortunately.
Madame la Présidente, je présente mes excuses au député. Je suis vraiment désolé. Cela m'est arrivé quelques fois d'employer le nom d'une personne. Quand je siégeais à l'Assemblée nationale, à Québec, les députés n'employaient jamais le nom d'une autre personne. Ici, on le fait dans certaines circonstances, par exemple lors des réunions de comités. Je vais essayer de ne plus le refaire.
Le premier ministre dit à qui veut l'entendre qu'il ne veut pas tenir des élections alors que nous vivons une pandémie. On le voit à la télévision dire que le gouvernement ne veut pas d'élections, que c'est bien évident et qu'on peut lui faire confiance. Ce n'est pas clair du tout.
Par la suite, les libéraux ont tenu un congrès, où tout le monde faisait la fête. De quoi parlaient-ils? Ils ne parlaient que d'élections. À un certain moment, le leader du gouvernement, qui dit que c'est l'opposition qui parle d'élections, a fait un topo à Radio-Canada. Tout ce qu'il avait dans la bouche, c'était le mot « élections ». En parlant d'élections, il était excité comme un caniche qui attend des amis. Il dit que nous parlons d'élections, mais je crois qu'il fait de la projection.
Bien qu'il dise ne pas vouloir déclencher des élections, nous nous doutons qu'il veut en déclencher. C'est peut-être moins le cas maintenant, puisque les sondages à ce sujet commencent à être moins bons.
Le Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre a travaillé sur un rapport d'élections durant la pandémie. Nous avons rencontré des dizaines de témoins, notamment des gens de la santé publique, des professeurs et des gens de divers horizons. Ils nous ont expliqué qu'il ne fallait pas tenir d'élections en temps de pandémie, mais qu'ils avaient des propositions à nous faire si l'on décidait d'en tenir. Tout le monde disait ne pas vouloir déclencher des élections.
Selon le professeur Blais, il ne devrait pas y avoir d'élections en temps de pandémie et le gouvernement minoritaire ne devrait pas déclencher des élections durant la pandémie. Plus encore, il a dit qu'un gouvernement minoritaire ne devrait jamais déclencher d'élections, à part aux quatre ans. Je l'ai trouvé original, mais je ne dis pas que c'est ce que je pense. C'est un clin d'œil que je lui fais.
Les chefs sont d'accord sur le fait de ne pas déclencher des élections. Le Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre a tout de même analysé cela, et tous ses membres ont voté à l'unanimité pour dire qu'ils ne voulaient pas d'élections. En comité, les députés libéraux présents ont dit qu'ils ne voulaient pas tenir d'élections. Dans ce cas, pourquoi ne le disent-ils pas à leur chef? Tout cela est douteux. La bonne volonté du gouvernement est aussi éphémère qu'une balloune dans une fête de porcs-épics.
Le gouvernement dit qu'il ne veut pas tenir d'élections, mais qu'il va déposer un projet de loi. S'il ne veut pas tenir d'élections, pourquoi dépose-t-il un projet de loi? Je ne comprends pas trop. On a répondu que c'était au cas où. Ensuite, il a convaincu le NPD. Quand les libéraux ont demandé aux députés du NPD ce qu'ils en pensaient, ils ont répondu que ce n'était pas une idée folle. Ils ne veulent pas tenir d'élections, mais ils déposent un projet de loi pour préparer les élections en temps de pandémie. Voilà ce qu'ils ont dit.
Les députés qui siègent au Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre étaient tout énervés. Nous avons travaillé très fort afin de publier un rapport. Nous voulions le publier rapidement, afin d'éclairer leur lanterne. Nous voulions que notre travail porte ses fruits. Or ils ont déposé le projet de loi C-19 avant que nous déposions notre rapport. Qu'est-ce que cela veut dire? Cela veut dire que nous avons travaillé fort, mais qu'ils n'en avaient rien à cirer. Ils ont déposé leur projet de loi. Nous étions fâchés, et nous nous demandions pourquoi nous travaillions. Ainsi va la vie.
J'aimerais maintenant prêter ma voix à quelques analystes politiques, afin de démontrer à mes collègues que celui qui parle, ce n'est ni le député de La Prairie ni le bloquiste, mais plutôt les analystes qui commentent le fait de tenir des élections en temps de pandémie. Emmanuelle Latraverse, une analyste politique, a dit que le gouvernement avait attendu au 10 décembre pour déposer un projet de loi. Quand le projet de loi a-t-il été débattu pour la première fois? C'est au mois de mars.
Ils se sont dépêchés à déposer un projet de loi en décembre, mais il a seulement été étudié au mois de mars. Nous nous sommes demandé pourquoi ils n'ont pas attendu au mois de mars pour déposer le projet de loi. Ainsi, nous aurions pu commencer à travailler immédiatement, et nous aurions pu déposer notre rapport. Or cela semble trop compliqué.
Ils ont dit que le projet de loi avait été déposé le 10 décembre et n'ont jamais expliqué pourquoi.
Par ailleurs, même si c'était prétendument important, ils ne s'en sont jamais occupés avant le 8 mars, et, au cours des 51 derniers jours, il n'y a eu que trois heures de débat.
Tout à coup, le gouvernement se réveille. Cela devient une urgence nationale, et il impose le bâillon. Je me mets à la place des citoyens, qui doivent se demander quel est l'intérêt de cette manœuvre. Pourquoi ne pas avoir négocié et trouvé un compromis?
C'est le genre de gestion de calendrier parlementaire qui envenime les relations entre les partis politiques. Si nous en sommes rendus là, c'est à cause de la prorogation, à cause de WE Charity. Quand le gouvernement a prorogé le Parlement, tous les projets de loi qui étaient inscrits au Feuilleton sont morts. Nous avons dû refaire le travail, ce qui nous a fait perdre des journées. Nous avons dû repartir à zéro, parce que le gouvernement avait décidé de proroger le Parlement. Soudainement, c'est péril en la demeure et on impose un bâillon.
Ce gouvernement est le gouvernement du désordre législatif. Les libéraux se cherchent. Ils ne savent pas où ils s'en vont. Le calendrier est toujours très maigre, parce que le gouvernement ne sait pas comment le gérer. Voilà le problème fondamental: les libéraux multiplient les bâillons parce qu'ils ont de la difficulté à gérer leurs projets de loi.
J'aime bien ce que dit Pierre Nantel: pour l'adoption d'un tel projet de loi, on sent que les députés du PLC suivent un script qui a été écrit par le professeur de théâtre.
Puis, Pierre Nantel nomme le premier ministre et poursuit en disant: les libéraux agissent de la sorte avec ce projet de loi avec l'unique objectif de présenter les conservateurs comme étant toujours contre tout.
Je pourrais continuer longtemps, mais, en terminant, je tiens à dire que, quand on joue avec la loi électorale, surtout en temps de pandémie, il faut un consensus. Nous en aurions eu besoin, mais nous avons affaire à un gouvernement de cow-boys qui ne fait que brusquer la Chambre, malheureusement.
View Kevin Lamoureux Profile
Lib. (MB)
View Kevin Lamoureux Profile
2021-05-13 10:36 [p.7154]
Madam Speaker, if the opposition members are going to continue to vote non-confidence in the government, it is irresponsible for them not to have measures in place to protect Canadians. It is a minority government, which means that we do need to have support from opposition. That is one of the reasons that we were able to get it to the committee stage.
My question for the member is about consistency. Last year, the Bloc Québécois members were demanding and brought in a motion of confidence. They wanted a federal election unless the Prime Minister resigned. The Prime Minister did not resign. Have they changed and now does the Bloc fully endorse the current Prime Minister?
Madame la Présidente, si les députés de l'opposition continuent de refuser leur confiance au gouvernement, il serait irresponsable de leur part de ne pas adopter des mesures visant à protéger les Canadiens. Le gouvernement est minoritaire, ce qui signifie que nous avons besoin du soutien de l'opposition. C'est l'une des raisons qui a fait que nous avons pu renvoyer le projet de loi au comité.
Ma question pour le député porte sur la cohérence. L'an dernier, les députés du Bloc Québécois ont présenté une motion de confiance. Ils voulaient une élection générale à moins que le premier ministre ne démissionne, mais le premier ministre ne l'a pas fait. Les députés du Bloc québécois ont-ils changé d'avis et accordent-ils désormais un appui sans réserve au premier ministre?
View Alain Therrien Profile
BQ (QC)
View Alain Therrien Profile
2021-05-13 10:37 [p.7154]
The Liberals often claim that the Bloc Québécois always votes non-confidence in the government, which can trigger an election. That is what the government does. We vote in favour of bills that will be good for Quebec. When the Liberals introduce bills that are less than good, we vote against them.
The Liberals like to threaten us, saying that a vote against will trigger an election. The government uses confidence votes to push through its bills, which are not good bills. If I could give them a tip, it would be to draft good bills. This way, we would not have to vote against and they would not need to make them confidence votes.
Furthermore, if the Prime Minister stops playing the villain in a bad ethics movie, maybe we will leave him alone at some point.
Ce qu'on entend souvent de la part des libéraux, c'est que le Bloc québécois vote toujours contre le gouvernement lors des votes de confiance qui peuvent mener au déclenchement d'élections. Ça, c'est ce que fait le gouvernement. De notre côté, nous votons en faveur des projets de loi qui vont être bons pour le Québec. Quand les libéraux déposent des projets de loi qui ne sont pas bons, nous votons contre.
Or, les libéraux font des menaces en disant que, si nous votons contre, des élections vont être déclenchées. Le gouvernement utilise les votes de confiance pour faire adopter ses projets de loi, qui ne sont pas bons. Le truc que j'aurais à leur donner, c'est de faire de bons projets de loi. Ainsi, nous n'aurions pas besoin de voter contre et ils n'auraient pas besoin d'en faire des votes de confiance.
De plus, si le premier ministre arrête de jouer dans le mauvais film du manque d'éthique, peut-être qu'à un moment donné, on va le laisser tranquille.
View Pierre Paul-Hus Profile
CPC (QC)
Madam Speaker, I have to say from the outset that I agree with the motion moved by our friends in the Bloc Québécois.
However, I would like to know what my colleague thinks about how some people are saying that the Bloc Québécois would not want an election because they are polling lower than they were in 2019 and Bloc members fear they would lose their seats to the Liberals. What does the member have to say about that?
Madame la présidente, je dois dire d'entrée de jeu que je suis d'accord sur la motion de nos amis du Bloc québécois.
Par contre, j'aimerais savoir ce que pense mon collègue du fait que, selon certains, le Bloc québécois ne voudrait pas que des élections soient déclenchées, parce que les sondages sont moins bons qu'en 2019 et que les bloquistes craindraient de perdre des sièges au profit des libéraux. Que répond le député à cela?
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