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Lib. (QC)
Mr. Speaker, it is important to be clear to all Canadians and Parliament that as part of this process, not a single child has had to testify.
There are competing class actions that require us to look at this process as a whole. We are currently in confidential discussions with parties, and those will remain confidential.
Let me be clear once again that every single first nation child who has been discriminated against by the broken child welfare system will be fairly, justly and equitably compensated.
Monsieur le Président, il est important de préciser au Parlement et aux Canadiens que pas un seul enfant n'a été appelé à témoigner dans le cadre de ce processus.
Il s'agit de recours collectifs concurrents qui nous obligent à examiner la situation dans son ensemble. Comme nous menons actuellement des discussions confidentielles avec les parties, ces discussions doivent donc rester confidentielles.
Je tiens à préciser une fois de plus que tous les enfants des Premières Nations qui ont été victimes de discrimination à cause des failles du système d'aide à l'enfance recevront une indemnisation juste et équitable.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, on Wednesday our government announced $117 million to renew the indigenous community business fund to support local businesses and economies. The first round of this initiative helped fund over 1,000 first nations, Inuit and Métis-owned businesses.
We recognize that indigenous businesses, particularly community-owned micro-businesses such as beaders and craft workers, face unique challenges due to their size and have been disproportionately affected by the pandemic. This distinctions-based fund will relieve financial pressure for businesses, sustain jobs and keep doors open through the economic recovery.
Madame la Présidente, mercredi, le gouvernement libéral a annoncé un financement de 117 millions de dollars qui servira à renouveler le Fonds d'appui aux entreprises communautaires autochtones et soutiendra les entreprises et les économies locales. La première ronde de cette initiative a permis de financer plus de 1 000 entreprises appartenant aux Premières Nations, aux Métis et aux Inuits.
Nous sommes conscients que les entreprises autochtones, surtout les microentreprises communautaires comme celles des perleurs et des artisans, sont confrontées à des défis particuliers du fait de leur taille et qu'elles ont été touchées de façon démesurée par la pandémie. Ce fonds axé sur des distinctions permettra d'alléger les difficultés financières des entreprises, de soutenir les emplois et de garder ces entreprises en activité pendant la reprise économique.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, I would ask the member to forward that information to my office and reach out. We will do our utmost to expedite that process.
Madame la Présidente, je demande à la députée de transmettre cette information à mon bureau et de communiquer avec mon personnel. Nous ferons tout notre possible pour accélérer le processus.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, it is important for all Canadians and, indeed, this entire House to know that there is not a single indigenous child who has been asked to testify as part of this process and as part of the class actions, and it is our aim to keep it so. Any first nations child who has been discriminated by the broken child welfare system will get fair, just and equitable compensation. We will move forward on that as precipitously as possible as well as effect systemic transformation so this does not occur again.
Monsieur le Président, il est important que l'ensemble des Canadiens et, bien sûr, que la Chambre sachent que pas un seul enfant autochtone n'a été appelé à témoigner dans le cadre de ce recours judiciaire et des recours collectifs, et que le gouvernement a l'intention qu'il en demeure ainsi. Je précise que tous les enfants des Premières Nations qui ont été victimes de discrimination à cause des failles du système d'aide à l'enfance recevront une indemnisation juste et équitable. Nous agirons le plus rapidement possible dans ce dossier et nous transformerons le système pour que de telles situations ne se reproduisent plus.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, perhaps, since the member opposite asked two question, I can give the House the update on the very concerning situation in Kashechewan. Indeed, the outbreak is among the children, who are not unimmunized. The situation, sadly, will get worse before it gets better. I have been speaking to Chief Friday over the course of the weekend and assured him we will be there for him.
The House would, indeed, appreciate knowing, as well, that 15 Canadian Rangers have been mobilized in Kashechewan and six additional nurses have been deployed, for a total of 15. We are actively assessing and reassessing as the days go on, but we will be there for the people of Kashechewan.
Monsieur le Président, étant donné que le député d'en face a posé deux questions, je peux peut-être faire le point à l'intention de la Chambre sur la situation très préoccupante à Kashechewan. La flambée de COVID y touche les enfants qui ne sont pas immunisés. Malheureusement, la situation se détériorera avant de s'améliorer. Je me suis entretenu avec le chef Friday pendant la fin de semaine et je lui ai assuré que nous le soutiendrions.
La Chambre aimerait sans doute savoir aussi que 15 Rangers canadiens ont été mobilisés à Kashechewan et que 6 infirmières additionnelles y ont été déployées, pour un total de 15. Nous suivons la situation de près et nous la réévaluons au jour le jour. Quoi qu'il en soit, il est certain que nous aiderons la population de Kashechewan.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, I want to be very clear once again.
The Prime Minister, myself and all of Canada have sent a very clear message that any first nations child who has suffered the consequences of discrimination in the child welfare system, which is broken, will be compensated fairly and equitably.
Monsieur le Président, je vais être très clair, encore une fois.
Le premier ministre, moi-même et tout le Canada avons dit haut et fort que n'importe quel enfant des Premières Nations qui a subi les séquelles de la discrimination dans le système de garde des enfants, qui est brisé, sera dédommagé de façon juste et équitable.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, I could spend all my time talking about what this government has done since coming to power in 2015, the billions of dollars it has invested in reforming a broken system, but I would like to set my colleague straight. She should realize that, in this case, the compensation order was handed down two months ago. We are challenging its proportionality, not the source of the discrimination.
We are committed to compensating these children in a fair and equitable manner, and that is what we will do.
Monsieur le Président, je pourrais passer tout mon temps à parler de ce que le gouvernement a fait depuis son entrée au pouvoir en 2015. Par exemple, il a investi des milliards de dollars pour réformer un système brisé. J'aimerais remettre la députée au fait en lui disant très clairement qu'elle devrait se rendre compte que, dans ce cas-ci, l'ordre de paiement a étédonnés il y a deux mois. Nous le contestons dans sa proportionnalité, et non dans la source de discrimination.
Nous sommes résolus à compenser ces enfants de façon juste et équitable, et nous le ferons.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, we support many aspects of the motion, but measures relating to legal matters are complex. Issues around jurisdiction and privacy require broad collaboration with first nations and cannot be resolved unilaterally.
As our government stated, individuals affected by historical inequities in first nations child welfare will receive fair and equitable compensation.
Monsieur le Président, nous appuyons de nombreux aspects de la motion, mais les mesures relatives aux questions juridiques sont complexes concernant la compétence et les droits à la vie privée qui nécessitent une collaboration étendue avec les Premières Nations. Ces questions ne peuvent pas être résolues unilatéralement.
Comme l'a déclaré notre gouvernement, les personnes touchées par les iniquités historiques de la protection de l'enfance des Premières Nations recevront une compensation juste et équitable.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, let me be crystal clear. Children who have suffered discrimination at the hands of the first nations child welfare system will receive fair, equitable and just compensation.
An hon. member: You are making that up.
Monsieur le Président, je veux être bien clair. Tous les enfants qui ont été victimes de discrimination de la part du système de protection de l'enfance des Premières Nations recevront une indemnisation juste et équitable.
Une voix: C'est de la pure invention.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, as the Prime Minister has said time and time again, and as this government has said time and time again, we want to be crystal clear.
Every first nations child who has suffered discrimination at the hands of the failed child welfare system will receive just, fair and equitable compensation.
Monsieur le Président, comme le premier ministre et le gouvernement l'ont dit à maintes reprises, nous voulons être bien clairs.
Tous les enfants des Premières Nations qui ont été victimes de discrimination de la part du système défaillant de protection de l'enfance recevront une indemnisation juste et équitable.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, today I will be splitting my time with the hon. member for Vancouver Centre.
Kwe. Unusakut. Tansi. Hello. Bonjour. I want to acknowledge that I am speaking today from the traditional territory of the Algonquin Anishinabe people.
Indigenous communities, families and friends are hurting. Emotions are high, and the pain is real. For indigenous people, the events this week may not be a surprise. It does not make it less of a shock or less painful. There is not a single community that is not grieving today. The news that came from Kamloops last week has opened up wounds that were not closed, even if people thought they were closed.
Our thoughts and actions at this time must support the communities and families in recovering the truth, so that they could continue to heal. We cannot heal without the truth, as painful as it is. It is on the hearts and minds of all Canadians, and frankly, if it is not, it should be.
Over the past week, people have shared piercing and atrocious anecdotes that really show what kind of places those facilities were, and indeed the testimonials today from members in the House certainly reinforces that. I thank them for their testimonials.
I was reminded by a faith healer friend who I rely heavily upon that, for example, the Mohawk Institute in Six Nations had an orchard and had apples, but the kids could not eat them. They were punished if they did. There were chickens, but the kids could not take the eggs because the eggs were sent to market. The only time they would get one was at Easter. Calling those places schools is to use a euphemism. They were labour camps, and people starved.
I know people are eager to get answers as to what the federal government will do, what we will do nationally and what Canada will do. Let me say this clearly, we will be there for indigenous communities that want to continue the search for the truth.
The reality is that this is something that will be dictated to us by the communities that are affected, as set forth notably in call to action 76 in the body of the Truth and Reconciliation Report. We will be there for communities. We do have to respect the privacy, space and mourning period of those communities that are collecting their thoughts and putting together their protocols as to how to honour these children. They have asked us specifically for that. We will do that, and Canadians must respect that.
Yesterday, the Minister of Crown-Indigenous Relations announced $27 million in funding to support the ongoing NCTR and to implement calls to action 74 to 76. This will fund support for survivors, their families and communities across Canada to locate and memorialize children who died or went missing while attending residential schools.
We also have to look one another right in the eyes and face the fact that the general public either misunderstands or is ignorant of certain chapters of our history, especially the most painful ones. This truth is hard to bear, particularly for the indigenous communities affected and for the individuals and families who are reliving very painful parts of their own history or that of their parents, cousins, uncles and aunts.
As leaders, politicians and members of Parliament, it is also our role to educate and contribute to that education. In light of what we have learned this week, it is once again clear that many more truths remain to be uncovered. Explanations are needed. Too often, that explanation comes from indigenous peoples themselves. Too often, the job of educating Canadians has fallen to them, and, too often, we do not transmit that knowledge to our children. Fortunately, children are now learning about this in school, and they are telling us the harsh truth about what happened. Placing this burden on indigenous peoples is not fair. It should not be their burden to carry.
I repeat: We will be there for indigenous communities and families. We will support the search for truth and we will implement calls to action 72 to 76, among others, with an initial investment of $27 million. This funding will be distributed according to the priorities and requests of the communities themselves.
The government's role is to financially support communities in their grieving and healing process, as the wounds are still very fresh in this case. The communities will decide themselves whether they want to proceed with more extensive searches or not.
In this particular case, we spoke directly with indigenous leaders in Kamloops and the surrounding communities to offer mental health and security services, because emotions are running high, but we will respect the space they asked us to respect.
Obviously, this is painful for families who may have had uncles, aunts or cousins who disappeared and were never heard from again, but the key point here is that the Government of Canada will be there with the necessary support and funding for the communities that need it.
One of the many things being highlighted and underscored this week, in the midst of the heartache in Kamloops, is that indigenous children belong with their families and communities. Kids belong at home, where they can be with their relatives and elders; where they can learn their nation's culture, language and traditions; and where they can be given back all that was taken from, their parents and their grandparents. Bill C-92 affirms this inherent right. I would note that this basic right is one that the rest of us take for granted.
All of us share the responsibility to ensure this happens. The number of indigenous children who have been taken away in care in recent years far exceeds the number who attended residential schools. That should set in. In 2016, more than 52% of children in foster care in Canada were indigenous, and they account for 7% of the child population. The truth is that for children taken away from their community, their connections to their cultures and traditions were impacted too.
Fixing a broken system requires long-term reforms. The Government of Canada is determined to eliminate and continues to eliminate these discriminatory policies and practices against indigenous children, and we are doing it hand-in-hand with indigenous partners. The Act respecting First Nations, Inuit and Métis children, youth and families, which responds to calls to action, is a new way forward. Indigenous governments and communities have always been empowered to decide what is best for their children, their families and their communities, and the act provides a path for them to fully exercise and lift up that jurisdiction.
As a result of this work, led by indigenous communities, two indigenous laws are now enforced: the Wabaseemoong Independent Nations law in Ontario and the Miyo Pimatisowin Act of the Cowessess First Nation in Saskatchewan. In each of these communities, children will have greater opportunity to grow up immersed in their culture and surrounded by loved ones. They will be welcomed home.
We are moving closer to achieving our shared ultimate goal of reducing the number of indigenous children in care. Systemic reform of the child and family services system is one important step. Compensation for past harms is another.
Since the CHRT issued its first order for Canada to cease its discriminatory practices in 2016, we have been working with first nations leaders and partners to implement the tribunal's orders.
We have the same goal of fair and equitable compensation. Let me be clear that no first nations children will be denied fair and equitable compensation. Children should not be denied the products or services they need because governments cannot agree on who will pay for them. It is why, via Jordan's principle, we have funded approximately $2 billion in services, speech therapy, educational supports, medical equipment, mental health services and so much more. This is transformative and the right thing to do.
The government is not questioning or challenging the notion that first nations children who were removed from their homes, families and communities should be compensated. We are committed to providing first nations children with access to the necessary supports and services, but it is important to obtain clarity on certain limited issues, which is why we brought the judicial review forward. We need to focus on what is really important, ensuring fair and equitable compensation of first nations children affected by the child and family services program and that first nations children have access to the supports they need when they need them.
I would remind the House that there are also two competing class actions that deal essentially with the same group of children. We are, nevertheless, in discussions with the parties to the various cases, but those discussions must remain confidential out of respect.
Finally, no court case can achieve the transformative change that we need to achieve as a country.
As the recent discovery in Kamloops reminds us once again, every child in this country should have the support and services they need to thrive.
Removing a child from their family or community must be an absolute last resort. We need to do the work to change the system and ensure that every person is treated equally and fairly, without prejudice or injustice, and with respect and dignity. It is our responsibility as a government and as Canadians who want to make Canada a better place for everyone.
We cannot change the past, but we can learn from it and find ways to right some historic wrongs, to acknowledge what never should have happened and do everything we can to ensure a better future.
Meegwetch. Nakurmik. Masi cho.
Madame la Présidente, je partagerai mon temps de parole avec la députée de Vancouver Centre.
Kwe. Unusakut. Tansi. Hello. Bonjour. Je tiens à reconnaître d’abord que je m’exprime aujourd’hui depuis le territoire ancestral du peuple algonquin anishinabe.
Les collectivités, les familles et les amis autochtones souffrent. Les émotions sont fortes et la douleur est réelle. Pour les Autochtones, les événements de cette semaine ne sont peut-être pas une surprise. Cela ne les rend pas moins choquants ou moins douloureux. Il n’y a pas une seule collectivité qui ne soit pas en deuil aujourd’hui. Les nouvelles venues de Kamloops la semaine dernière ont rouvert des blessures qui n’étaient pas cicatrisées, même si les gens pensaient qu’elles l’étaient.
Nos pensées et nos actions en ce moment doivent aider les collectivités et les familles à découvrir la vérité, afin qu’elles puissent continuer à guérir. Nous ne pouvons pas guérir sans la vérité, aussi douloureuse soit-elle. Elle est dans le cœur et l’esprit de tous les Canadiens, et honnêtement, si elle ne l’y est pas, elle devrait y être.
Au cours de la semaine dernière, les gens ont livré des récits poignants et atroces qui montrent vraiment quel genre d’endroits ces établissements étaient, et effectivement, les témoignages de députés aujourd’hui le confirment. Je les remercie pour leurs témoignages.
Un ami guérisseur sur lequel je compte beaucoup m’a rappelé que, par exemple, l’Institut Mohawk à Six Nations avait un verger et des pommes, mais les enfants ne pouvaient pas en manger. Ils étaient punis s’ils le faisaient. Il y avait des poules, mais les enfants ne pouvaient pas prendre les œufs parce qu’ils étaient destinés au marché. La seule fois où ils pouvaient en avoir un, c’était à Pâques. Appeler ces endroits des écoles est un euphémisme. C’étaient des camps de travail, et les gens mouraient de faim.
Je sais que les gens sont impatients d’obtenir des réponses sur ce que le gouvernement fédéral fera, ce que nous ferons à l’échelle nationale et ce que le Canada fera. Permettez-moi de vous dire clairement que nous serons là pour les collectivités autochtones qui veulent poursuivre la quête de la vérité.
Le fait est que la suite nous sera dictée par les collectivités touchées, comme cela a été énoncé particulièrement dans l’appel à l’action 76 du rapport de la Commission de vérité et réconciliation. Nous serons là pour les collectivités. Nous devons respecter la vie privée, l’espace et la période de deuil de ces collectivités qui reprennent leurs esprits et élaborent leurs protocoles pour honorer ces enfants. Elles nous ont expressément demandé de le faire. Nous le ferons, et les Canadiens doivent le respecter.
Hier, la ministre des Relations Couronne-Autochtones a annoncé un financement de 27 millions de dollars pour soutenir le Centre national pour la vérité et la réconciliation et mettre en œuvre les appels à l’action 74 à 76. Ce financement permettra d’aider les survivants, leur famille et les collectivités de tout le Canada à localiser et commémorer les enfants qui sont morts ou ont disparu alors qu’ils fréquentaient les pensionnats.
Nous devons aussi nous regarder directement dans les yeux et faire face à cette réalité, à savoir une certaine méconnaissance ou une ignorance du grand public sur certains points de notre histoire, et surtout les moments les plus pénibles. C'est une vérité qui est très pénible, d'abord et avant tout pour les communautés autochtones affectées, les individus et les familles qui revivent des moments très pénibles de leur propre histoire ou celle de leurs parents, cousins, oncles et tantes.
Notre rôle à tous, en tant que leaders, politiciens et députés de la Chambre, est aussi d'éduquer et de contribuer à cette éducation. À la lumière de ce que l'on a vu cette semaine, force est de constater que, encore une fois, il reste beaucoup de vérités à découvrir. Cela doit être expliqué. Trop souvent, cette explication provient des peuples autochtones eux-mêmes. Trop souvent, ils ont pris sur leurs épaules la responsabilité d'éduquer les Canadiens et, trop souvent, nous ne transmettons pas cette connaissance à nos enfants. Heureusement, maintenant, les enfants apprennent cela à l'école et ils nous relatent la vérité très difficile de ce qui s'est passé. Ce fardeau sur les épaules des peuples autochtones n'est pas juste, et ils ne devraient pas l'avoir.
Je le dis et je le répète: nous serons là pour les communautés et les familles autochtones. Nous soutiendrons la recherche de la vérité et nous répondrons aux appels à l'action 72 à 76, entre autres, par un premier investissement de 27 millions de dollars. Ce financement sera distribué en fonction des priorités et des demandes des communautés elles-mêmes.
Le rôle du gouvernement est d'appuyer financièrement les communautés dans leur processus de deuil et de guérison, encore très vif dans ce cas-ci. Les communautés elles-mêmes prendront des décisions si, oui ou non, elles vont procéder à des fouilles plus invasives.
Dans le cas présent, à Kamloops et dans les communautés environnantes, nous avons directement parlé au leaders pour leur offrir des services en santé mentale et en sécurité, car les émotions sont vives, mais nous allons respecter l'espace qu'elles nous ont demandé de respecter.
C'est évidemment pénible pour les familles qui ont peut-être eu des oncles, des tantes ou des cousins ayant disparu, desquels ils n'ont pas encore de nouvelles, mais le point à retenir, c'est que le gouvernement du Canada sera là avec le soutien et le financement nécessaires pour les communautés qui en auront besoin.
L’une des nombreuses choses mises en évidence soulignée cette semaine, au milieu de la douleur à Kamloops, est que les enfants autochtones ont leur place dans leur famille et leur collectivité. La place des enfants est à la maison, où ils peuvent être avec leurs parents et leurs aînés; où ils peuvent apprendre la culture, la langue et les traditions de leur nation; et où ils peuvent recevoir en retour tout ce qui a été pris à leurs parents et à leurs grands-parents. Le projet de loi C-92 affirme ce droit inhérent. Je tiens à souligner que ce droit fondamental est un droit que nous tenons tous pour acquis.
Nous partageons tous la responsabilité de veiller à ce qu’il en soit ainsi. Le nombre d’enfants autochtones qui ont été pris en charge au cours des dernières années dépasse de loin le nombre de ceux qui ont fréquenté les pensionnats. Il faut en prendre conscience. En 2016, plus de 52 % des enfants placés en famille d’accueil au Canada étaient Autochtones et ils représentent 7 % de la population des enfants. La vérité est que pour les enfants retirés de leur collectivité, leurs liens avec leur culture et leurs traditions ont aussi été compromis.
Réparer un système qui ne fonctionne pas nécessite des réformes à long terme. Le gouvernement du Canada est déterminé à éliminer et continue d’éliminer ces politiques et pratiques discriminatoires envers les enfants autochtones, et nous le faisons main dans la main avec nos partenaires autochtones. La Loi concernant les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuits et des Métis, qui répond à des appels à l’action, ouvre une nouvelle voie. Les gouvernements et les collectivités autochtones ont toujours été habilités à décider de ce qui est le mieux pour leurs enfants, leurs familles et leurs collectivités, et la loi leur donne la possibilité d’exercer pleinement ce pouvoir et de le renforcer.
Grâce à ce travail, mené par les collectivités autochtones, deux lois autochtones sont désormais appliquées: la loi des Nations indépendantes Wabaseemoong en Ontario et la Cowessess First Nation Miyo Pimatisowin Act, en Saskatchewan. Dans chacune de ces communautés, les enfants auront davantage l’occasion de grandir dans leur propre culture et entourés de leurs proches. Ils seront accueillis chez eux.
Nous nous rapprochons de notre objectif ultime commun de réduire le nombre d’enfants autochtones pris en charge. La réforme du système de services à l’enfance et à la famille est une étape importante. La réparation des préjudices subis en est une autre.
Depuis que le Tribunal canadien des droits de la personne a rendu sa première ordonnance pour que le Canada cesse ses pratiques discriminatoires en 2016, nous collaborons avec les dirigeants et les partenaires des Premières Nations pour que soient respectées les ordonnances du tribunal.
Nous avons l’objectif commun d’une indemnisation juste et équitable. Je veux être clair: aucun enfant des Premières Nations ne se verra refuser une indemnisation juste et équitable. Les enfants ne devraient pas se voir refuser les produits ou les services dont ils ont besoin parce que les gouvernements ne peuvent pas s’entendre sur qui les paiera. C’est pourquoi, grâce au principe de Jordan, nous avons injecté environ 2 milliards de dollars dans divers services, en orthophonie, en soutien scolaire, en équipement médical, en services de santé mentale et bien plus encore. C’est transformateur et c’est ce qu'il faut faire.
Le gouvernement ne remet pas en question l’idée que les enfants des Premières Nations qui ont été retirés de leur foyer, de leur famille et de leur collectivité devraient être indemnisés. Nous sommes déterminés à fournir aux enfants des Premières Nations l’accès aux soutiens et aux services nécessaires, mais il est important de clarifier certaines questions limitées, et c’est pourquoi nous avons demandé une révision judiciaire. Nous devons nous concentrer sur ce qui est vraiment important, c’est-à -dire assurer une indemnisation juste et équitable aux enfants des Premières Nations touchés par le programme des services à l’enfance et à la famille et faire en sorte que les enfants des Premières Nations aient accès au soutien dont ils ont besoin, quand ils en ont besoin.
Je rappelle à la Chambre qu’il existe également deux recours collectifs concurrents qui portent essentiellement sur le même groupe d’enfants. Nous sommes néanmoins en pourparlers avec les parties aux différentes affaires, mais ces discussions doivent rester confidentielles par respect.
Enfin, aucune affaire judiciaire ne peut réaliser le changement transformateur que nous devons effectuer en tant que pays.
Comme nous l'avons encore rappelé lors de la récente découverte à Kamloops, chaque enfant de ce pays devrait avoir le soutien et les services dont il a besoin pour s'épanouir.
Le fait de retirer un enfant de sa famille ou de sa communauté devrait être un absolu dernier recours. Nous devons faire le travail nécessaire pour changer le système et veiller à ce que chaque personne soit traitée de manière équitable et juste, sans préjugés ou injustices, mais avec respect et dignité. C'est notre responsabilité en tant que gouvernement et en que tant que Canadiens qui veulent faire du Canada un meilleur endroit pour tous.
Nous ne pouvons pas changer le passé, mais nous pouvons en tirer des leçons pour chercher des moyens de remédier à ces torts, de reconnaître ce qui n'aurait jamais dû arriver et de faire tout notre possible pour assurer un avenir meilleur.
Meegwetch. Nakurnii. Masi cho.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, I cannot put myself in the place of an indigenous person to whom this has happened. It would be wrong. I certainly know how viscerally I would react if someone, no matter how well-intentioned, decided he or she wanted to survey a plot where my ancestors were buried when I knew how they had died.
I know and understand some of the reactions people have across the country in wanting to get to the truth and to proceeding with searches. However, we have to respect those indigenous voices and give them the space they need to express to the country how they truly feel. We will be there for them. The work of Indigenous Services Canada is to support these communities as they go through this process, decide their protocols and move on.
Symbolic acts are important for a reason, but we must go past that. We must move forward and continue to be there, and move along this path. Yes, it is slow, and we can ask ourselves if reconciliation has gone too slowly. That is a legitimate question, but we need to move forward with the truth, which is so important for healing.
Madame la Présidente, je ne peux pas me mettre à la place d'un Autochtone à qui une telle chose est arrivée. Ce serait une erreur. Or, je sais que j'aurais une réaction viscérale si quelqu'un, aussi bien intentionné soit-il, décidait qu'il voulait inspecter le terrain où mes ancêtres sont enterrés, alors que je sais comment ils sont morts.
Je connais et je comprends certaines des réactions que les gens ont partout au pays, car ils veulent connaître la vérité et procéder avec les recherches. Toutefois, nous devons respecter le point de vue des Autochtones et leur donner l'espace nécessaire pour dire au Canada comment ils se sentent réellement. Nous serons là pour eux. Le travail de Services aux Autochtones Canada consiste à appuyer ces communautés alors qu'elles passent par ce processus, qu'elles choisissent leurs protocoles et qu'elles tournent la page.
Les gestes symboliques sont importants pour une raison, mais nous devons aller plus loin. Nous devons aller de l'avant, continuer à être là pour les Autochtones et avancer sur cette voie. Certes, cela prend du temps, et nous pouvons nous demander si la réconciliation progresse trop lentement. Il s'agit d'une question légitime, mais nous devons cheminer vers la vérité, qui est essentielle pour la guérison.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, indeed, there are some uneasy parallels to people who have served and have had post-traumatic stress. The residential school system has broken people, languages and culture. My colleague for the Northwest Territories, whom I sat with on the bench for a year in Parliament, has certainly given poignant testimony as to those effects.
We will be continuing to support indigenous communities and those around Kamloops as they navigate this very difficult path. We will provide the supports necessary, and we will continue to reform the child and family services to bring the country to the height of what people expect it to be.
Madame la Présidente, il y a effectivement des parallèles troublants entre les personnes qui ont servi et celles qui souffrent d'un stress post-traumatique. Le système des pensionnats a brisé des personnes, des langues et des cultures. Le député de Territoires du Nord-Ouest, avec qui j'ai été assis pendant un an au Parlement, a certainement livré un témoignage poignant concernant les conséquences des pensionnats.
Nous continuerons de soutenir les communautés autochtones et celles des environs de Kamloops alors qu'elles traversent cette période très difficile. Nous fournirons le soutien nécessaire et nous continuerons de réformer les services à l'enfance et à la famille pour que le pays soit à la hauteur des attentes de la population.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, I thank the member for her question.
At this time of national mourning, I do not want to offer excuses for the spending of money that was allocated.
At the same time, these monies did not come from thin air. They were allocated in the 2019 budget to respond to the calls to action, and these amounts have yet to be spent. They may not be enough, but we will continue to invest them in the communities because we know that communities across Canada will ask for research to be done and perhaps even searches if required.
Madame la Présidente, je remercie la députée de sa question.
En ce moment de deuil national, je ne veux pas offrir de prétexte pour le déploiement des sommes qui étaient prévues.
En même temps, ce ne sont pas des sommes qui sont venues de nulle part. Elles étaient prévues dans le Budget de 2019 pour répondre à ces appels à l'action et elles restent à être déployées. Elles ne seront peut-être pas suffisantes, mais nous allons continuer à les déployer dans les communautés, puisque nous savons que des demandes viendront de communautés de partout au Canada pour des recherches et peut-être même des fouilles, le cas échéant.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, we are all heartbroken by the discovery of the remains of children at the Kamloops residential school. Our thoughts are obviously with the Kamloops Secwépemc First Nation and the surrounding communities that had children stolen by that institution.
Presently, we are working with those communities, which have asked for space, to help them with their mental health supports and to help community members. We are working to help indigenous peoples across the country who are hurting and to accompany them in that search for truth. We have invested $27 million, and we will continue to do so to help those communities establish their protocols and give them the space to speak, so we can help them learn the truth and then heal.
Monsieur le Président, la découverte d'ossements d'enfants au pensionnat autochtone de Kamloops nous a tous brisé le cœur. Nos pensées accompagnent bien évidemment la nation des Secwepemc de Kamloops et les communautés avoisinantes, où cet établissement a volé des enfants.
Actuellement, nous travaillons auprès de ces communautés afin de les aider à offrir de l'aide en santé mentale et de soutenir leurs membres. Elles ont toutefois demandé de leur donner plus de latitude. Partout aux pays, nous aidons les peuples autochtones cruellement touchés et les accompagnons dans leur quête de vérité. Nous avons investi 27 millions de dollars et continuerons dans cette veine pour aider les communautés à établir leurs propres protocoles et pour leur donner la latitude nécessaire pour s'exprimer, afin que nous puissions les aider à connaître la vérité et à guérir.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, indeed, it is a question of healing and of grieving for all indigenous peoples in mourning right now, specifically the communities around Kamloops whose children were scooped up, only to die, as some did, at the Kamloops residential school. Our thoughts are with them. We will be there to take action, to support them in their needs. They have asked for space, and that is what we are giving them. We will be there for them with mental health and other services, as long as they need them. The process of uncovering the truth, and then healing, will take a long time, but it is essential.
Monsieur le Président, effectivement, c'est une question de guérison et de deuil pour tous les peuples autochtones qui sont endeuillés, plus précisément les communautés aux environs de Kamloops à qui on a raflé leurs enfants, dont certains sont morts au pensionnat de Kamloops. Nos pensées sont avec eux. Nous serons là pour agir, pour les appuyer dans leurs besoins. Ils ont demandé de l'espace, que nous leur donnerons. Nous les accompagnerons dans leurs besoins en santé mentale et autres, tout le long du chemin. C'est un processus qui prendra effectivement du temps pour apprendre la vérité et pour procéder à cette guérison si importante.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, our government and the Prime Minister have been clear. Our goal is comprehensive, fair and equitable compensation to support the healing of those affected by the historical inequity of discriminatory policies governing services to first nations children and families.
We maintain that there remain substantive unresolved questions about the Canadian Human Rights Tribunal's jurisdiction. We are committed to this project and to ensuring that all first nations children receive fair and equitable compensation.
Monsieur le Président, notre gouvernement et le premier ministre ont été clairs: notre objectif est une indemnisation complète, juste et équitable, qui favorisera la guérison de ceux qui ont été affectés par l'iniquité historique des politiques discriminatoires en matière de services à l'enfance et aux familles des Premières Nations.
Nous continuons de soutenir qu'il y a des questions de fond non résolues concernant la compétence du Tribunal canadien des droits de la personne. Nous continuerons avec ce projet en nous assurant que tous les enfants des Premières Nations ont une indemnisation juste et équitable.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, I would like to be clear with the member opposite, and with all Canadians, that every first nations child who suffered discrimination at the hands of the child and family services system, which is broken, will receive just, fair and equitable compensation.
We maintain that there are substantive unresolved questions on the CHRT jurisdiction. On the other court cases that are outstanding in class actions, we are in discussions with the parties, but those discussions do remain confidential out of respect for the process.
Monsieur le Président, je tiens à préciser clairement au député d'en face, de même qu'à tous les Canadiens, que tous les enfants des Premières Nations qui ont subi de la discrimination de la part du système des services à l'enfance et à la famille, qui est défaillant, recevront une indemnisation juste, correcte et équitable.
Nous maintenons qu'il reste des questions de fond non résolues sur la compétence du Tribunal canadien des droits de la personne. Quant aux recours collectifs en cours, nous participons à des discussions avec les parties, mais ces discussions doivent demeurer confidentielles par respect pour le processus.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, I would remind the member that these calls are for all of Canada and particularly non-indigenous Canadians. The federal government has a very large role to play in this and there are a number of calls to action that we have moved on quite quickly.
I would note the implementation and passage and royal assent of Bill C-91 on indigenous languages, and Bill C-92 on child and family services. These are all transformative documents to fill the inequities that have characterized our relationship as a country.
We will continue to move on today's pathway announced by the Minister of Crown-Indigenous Relations. It is one that is equally transformable with respect to missing and murdered indigenous women. I would point to the over $2 billion in the budget dedicated to implementing that.
Monsieur le Président, je rappelle au député que ces appels s'adressent à l'ensemble des Canadiens, surtout les non-Autochtones. Le gouvernement fédéral a un très grand rôle à jouer dans ce domaine et il a assez rapidement donné suite à un certain nombre d'appels à l'action.
Je tiens à souligner que le projet de loi C-91 sur les langues autochtones et le projet de loi C-92 sur les services à l'enfance et à la famille ont été mis en œuvre et adoptés et qu'ils ont reçu la sanction royale. Ces mesures législatives ont changé la donne en comblant les inégalités qui ont caractérisé notre relation.
Nous continuerons à suivre la voie qui a été annoncée aujourd'hui par la ministre des Relations Couronne-Autochtones. Cette voie est tout aussi prometteuse en ce qui concerne les femmes autochtones disparues et assassinées. J'aimerais d'ailleurs souligner que, dans le budget, le gouvernement a affecté plus de 2 milliards de dollars pour donner suite aux appels à l'action.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, earlier today, contributing partners from across Canada came together to release a national action plan and the federal pathway to finally end this ongoing tragedy. The federal pathway is a key contribution in the national action plan that will leave real lasting and widespread changes. We provided funding to indigenous women's organizations, including NWAC, to engage with its membership on the priorities included in the national action plan.
We are greatly appreciative of NWAC's work from past engagement efforts. We value its input to date, respect its position and will continue to work with it through the Canada-NWAC accord.
Monsieur le Président, des partenaires de partout au pays se sont rassemblés aujourd'hui pour annoncer un plan d'action national et la Voie fédérale, qui visent à mettre fin à cette tragédie qui n'a que trop duré. Aspect essentiel du plan d'action national, la Voie fédérale sera source de vastes changements, réels et durables. Nous avons fourni du financement aux organisations vouées aux femmes autochtones, dont l'Association des femmes autochtones du Canada, pour qu'elles se penchent avec leurs membres sur les priorités du plan d'action national.
Nous sommes très reconnaissants à l'Association des femmes autochtones du Canada pour le travail qu'elle a accompli. Nous apprécions les commentaires qu'elle a faits jusqu'ici, nous respectons sa position et nous continuerons de travailler avec elle dans le cadre de l'Accord Canada-Association des femmes autochtones du Canada.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, I would like to thank the member opposite for her advocacy and deep personal commitment to these matters.
Earlier today, contributing partners from across Canada came together to release the national action plan and the federal pathway to addressing the ongoing tragedy. The federal pathway is a key contribution to the national action plan that will lead to real, lasting and widespread change. By working with over 100 indigenous women and 2SLGBTQIA+ people including indigenous, provincial and territorial partners, we now have a comprehensive plan to put in place concrete measures and the accountability framework that will truly keep indigenous women, girls and 2SLGBTQIA+ people safe.
Monsieur le Président, je remercie la députée d'en face de ses efforts et de son profond engagement dans ce dossier.
Des partenaires de l'ensemble du Canada qui contribuent financièrement au projet se sont réunis aujourd'hui pour dévoiler le Plan d'action national et la Voie fédérale pour lutter contre cette tragédie nationale qui fait toujours rage. Aspect essentiel du plan d'action national, la Voie fédérale sera source de vastes changements, réels et durables. En travaillant avec plus de 100 femmes autochtones et personnes LGBTQQIA+, notamment des partenaires autochtones, provinciaux et territoriaux, le gouvernement a désormais un plan global prévoyant des mesures concrètes et un cadre de reddition de comptes qui permettront véritablement de protéger les femmes, les filles et les personnes LGBTQQIA+ autochtones.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, I want to take this moment, in front of the House, to thank the former attorney general and minister of justice for the work she did to move these important issues forward, in answering the TRC's calls to action and the MMIW's calls for justice, in making sure that indigenous languages affirmed their inherent right to have a rightful place in this country, and that child and family services, which betrayed indigenous children and is broken in this country, was reformed through Bill C-92.
Obviously, this time of mourning is a time to reflect on the speed at which reconciliation is going, but as we continue to search for the truth, I think it is also a time to recognize the progress and the tens of billions of dollars this government has invested in reconciliation. I want to thank the former attorney general and minister of justice for the work she has done in contributing to this.
Monsieur le Président, j'en profite pour remercier devant la Chambre l'ancienne procureure générale et ministre de la Justice du travail qu'elle a accompli pour faire avancer ces questions importantes en répondant aux appels à l'action de la Commission de vérité et réconciliation et aux appels à la justice de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, et en s'assurant que les langues autochtones affirment leur droit inhérent à avoir une place légitime au pays et que les services à l'enfance et à la famille, qui ont trahi les enfants autochtones et qui sont défaillants dans ce pays, soient réformés au moyen du projet de loi C-92.
Évidemment, cette période de deuil est l'occasion de réfléchir au rythme de la réconciliation, mais alors que nous continuons de chercher la vérité, je pense que c'est aussi le moment de reconnaître les progrès et les dizaines de milliards de dollars que le gouvernement a investis dans la réconciliation. Je tiens à remercier l'ancienne procureure générale et ministre de la Justice du travail qu'elle a accompli pour y contribuer.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, I thank the member for that exceedingly important question. The answer is yes.
I will take this opportunity, because there is not a single indigenous community that has not been affected by this, to remind people that there is a crisis referral service hotline they can access by dialing 1-866-925-4419.
I have reached out directly to Chief Casimir and the surrounding communities to ensure that they have the full support of the Government of Canada and Indigenous Services Canada as they go through this difficult, emotional time. We will be there for them. We will be working with the First Nations Health Authority to be there for them, now and for the foreseeable future.
Monsieur le Président, je remercie la députée de cette question excessivement importante. La réponse est oui.
Aucune communauté autochtone n'est pas ébranlée par cette découverte. Je tiens donc à rappeler aux gens qu'il existe une ligne d'écoute téléphonique. Ils peuvent accéder à des services de soutien et d'aiguillage en situation de crise en composant le 1-866-925-4419.
J'ai personnellement communiqué avec la cheffe Casimir et les communautés avoisinantes pour leur assurer de l'appui sans réserve du gouvernement du Canada et de Services aux Autochtones Canada durant cette période difficile, très chargée en émotions. Nous sommes là pour eux. Nous allons collaborer avec les autorités sanitaires des Premières Nations pour les aider, maintenant et pendant tout le temps nécessaire.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, now is in fact the time to stand with the communities that are most deeply affected and support them in their time of grieving.
On the member's question, we have said time and time again that we will compensate first nations children for the discrimination they suffered at the hands of child and family services. We continue on those paths. We continue to work with the three competing court cases to ensure fair compensation to those who have suffered harm.
We will continue on the long path toward transformative change to ensure that no child is apprehended again.
Monsieur le Président, il est maintenant temps de soutenir les communautés les plus durement affectées pendant cette période douloureuse.
Pour répondre à la question de la députée, nous avons dit à maintes reprises que nous allons indemniser les enfants des Premières Nations qui ont subi de la discrimination de la part des services à l'enfance et à la famille. Nous poursuivons nos efforts à cet égard. Nous allons continuer de nous pencher sur les trois différents dossiers judiciaires en vue d'offrir une indemnisation équitable à ceux qui ont subi des préjudices.
Nous allons poursuivre le long processus qui permettra d'apporter des changements fondamentaux pour que des enfants ne soient plus jamais pris en charge de cette façon.
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Lib. (QC)
Madam Chair, Adrian Reynold George, Agnes Michou, Ambrose Alexander, Annie Frank, Annie Lucy Andrew, Arcelle William, Archie Oxime, Bobby Joseph Bell, Caroline Harris, Christine Jacob, Christine Josephine Joy Joseph, Christine Jules, Clarina Matthew, Eileen Joseph, Florence Morgan, Francis Alec, Francis Maximin, Francis Moses, Frederick Lecamp, George Michel, George Petel, George Purdaby, Gertrude James, Gladys Chapman, Henry Lulu, Jesephine Louie, John Lecamp, Julienne Sharon Dennis, Kathleen Mitchel, Leonard Major, Leslie Lewis, Louise Seymour, Lucine Whimpin, Marguerite Fallardeau, Mary Anne Souelle, Mary Francois, Minnie Spy, Nellie Fallardeau, Pearl Joe, Peter Michael Purdaby, Ronald Frezie, Rose Adrian, Rose Marie Adolph, Sandra Seymour, Shirley Link, Sophie George, Sophie Pettel, Theophile Dick Billy, Violet William, Willard Frank William, Willie Joseph. These are some of the children known to have been lost at the Kamloops residential school between 1900 and 1971.
The National Centre for Truth and Reconciliation, with the guidance of survivors, elders and knowledge-keepers, developed a memorial register to honour the children who never returned home. Thanks to their continued work, we can remember the children stolen and taken to residential schools knowing that there are still more children to be found.
At the site of the former Kamloops residential school, and all over the country, last Thursday's news is just the tip of the iceberg. As set forth in the volumes of the Truth and Reconciliation Commission report, this number is in the thousands. Indigenous communities, families and friends are hurting, emotions are high and the pain is real. For indigenous people, this may not be a surprise. It does not make it less of a shock—
Madame la présidente, Adrian Reynold George, Agnes Michou, Ambrose Alexander, Annie Frank, Annie Lucy Andrew, Arcelle William, Archie Oxime, Bobby Joseph Bell, Caroline Harris, Christine Jacob, Christine Josephine Joy Joseph, Christine Jules, Clarina Matthew, Eileen Joseph, Florence Morgan, Francis Alec, Francis Maximin, Francis Moses, Frederick Lecamp, George Michel, George Petel, George Purdaby, Gertrude James, Gladys Chapman, Henry Lulu, Jesephine Louie, John Lecamp, Julienne Sharon Dennis, Kathleen Mitchel, Leonard Major, Leslie Lewis, Louise Seymour, Lucine Whimpin, Marguerite Fallardeau, Mary Anne Souelle, Mary Francois, Minnie Spy, Nellie Fallardeau, Pearl Joe, Peter Michael Purdaby, Ronald Frezie, Rose Adrian, Rose Marie Adolph, Sandra Seymour, Shirley Link, Sophie George, Sophie Pettel, Theophile Dick Billy, Violet William, Willard Frank William et Willie Joseph ne sont que quelques-uns des enfants dont on est sûr de la disparition au pensionnat de Kamloops entre 1900 et 1971.
Avec l'aide de survivants, d'aînés et de gardiens du savoir, le Centre national pour la vérité et la réconciliation a élaboré un registre commémoratif pour honorer les enfants qui ne sont jamais rentrés chez eux. Grâce à leur travail continu, nous nous souvenons des enfants volés et emmenés aux pensionnats, sachant qu'il y a encore d'autres enfants à trouver.
La nouvelle de jeudi dernier concernant le site de l'ancien pensionnat de Kamloops, et d'autres sites partout au pays, n'est que la pointe de l'iceberg. Comme le révèlent les divers volumes du rapport de la Commission de vérité et réconciliation, cela se compte par milliers. Les communautés, les familles et les amis autochtones souffrent, les émotions sont à leur comble, et la douleur est réelle. Pour les Autochtones, ce n'est peut-être pas une surprise. La nouvelle n'en est pas moins choquante...
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Lib. (QC)
Madam Chair, emotions are high and the pain is very real. For indigenous people, this may not be a surprise, but it does not make it less of a shock or less painful. Anyone who frequented residential schools and survived has a story about someone who died or disappeared. More often than not, they were not believed. This truth is painful and must be told. We cannot talk about reconciliation without truth, and true healing cannot begin or continue without the truth.
As we have learned from the calls to action, we must continue with the indigenous communities at the forefront in our duty to help their search for the truth by supporting communities wishing to survey suspected sites in their communities. We must make space for indigenous voices.
I had the opportunity to speak to Kukpi7 Casimir Thursday evening and expressed my support and the full support of the Government of Canada, in collaboration with the B.C. First Nations Health Authority, with whatever they need in the coming days as they decide how to move forward to honour and commemorate these children.
I encourage all Canadians to read the Truth and Reconciliation Commission of Canada's final report and its calls to action. I was going to ask people to talk to their children, but they should listen to their children, about residential schools and why the country is mourning. They are learning about it in school. Anyone my age probably has not.
Please understand that many indigenous people across the country are grieving right now. We must all support the communities in mourning in their search for truth to ensure the entire truth is known. We cannot and must not look away.
Madame la présidente, les émotions sont à leur comble, et la douleur est bien réelle. Pour les Autochtones, ce n'est peut-être pas une surprise, mais la nouvelle n'en est pas moins choquante ou moins douloureuse. Quiconque a fréquenté un pensionnat et y a survécu connaît une histoire à propos d'une personne décédée ou portée disparue. Très souvent, les témoignages de ce genre n'ont pas été crus. Cette vérité, aussi douloureuse soit-elle, doit être racontée. Nous ne pouvons pas parler de réconciliation sans vérité, et la véritable guérison ne peut pas commencer ou se poursuivre sans la vérité.
Comme les appels à l'action nous l'ont révélé, nous devons continuer à aider les communautés autochtones dans leur quête de la vérité en appuyant les communautés qui souhaitent enquêter sur les sites locaux sur lesquels pèsent des soupçons. Nous devons tenir compte des voix autochtones.
J'ai eu l'occasion de m'entretenir avec Kukpi7 Casimir jeudi soir, et je lui ai exprimé mon soutien et l'appui sans réserve du gouvernement du Canada, en collaboration avec l'autorité sanitaire des Premières Nations de la Colombie-Britannique, pour tout ce dont les membres de la communauté auront besoin dans les jours à venir alors qu'ils décideront de la marche à suivre pour honorer et commémorer ces enfants.
J'invite tous les Canadiens à lire le rapport final de la Commission de vérité et réconciliation ainsi que ses appels à l'action. J'allais inviter les parents à discuter des pensionnats avec leurs enfants, mais ils devraient plutôt écouter leurs enfants sur le sujet ainsi que sur les raisons pour lesquelles notre pays est en deuil. C'est aujourd'hui enseigné à l'école, ce qui n'était probablement pas le cas pour tous ceux de ma génération.
Je vous prie de comprendre que beaucoup d'Autochtones au pays sont actuellement en deuil. Nous devons tous manifester notre soutien aux communautés en deuil dans leur quête de la vérité afin de veiller à ce que toute la lumière soit faite. Nous ne devons ni ne pouvons fermer les yeux.
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Lib. (QC)
Madam Chair, it is key to whatever we are doing as a country that it is not just politicians talking about it. Everyone needs to talk about it.
My daughter, on Monday, chased me out with her computer as I was leaving and started telling me about what they were talking about just then, which was the drama and the find in Kamloops. It is what inspired me to say those words. I certainly did not learn it in school. There is so much work to be done in this country.
The member for Cape Breton—Canso spent a good part of his career, as a Mi'kmaq man, fighting for treaty education. We do not do enough of it. The federal government has a role to play in this.
Obviously, education is in the purview of the provincial governments, and there has been some great progress made, but it needs to continue. This search for the truth, this path on reconciliation, which is long and painful, not linear or obvious, is one that has to go through continued efforts to educate and make investments in education.
It should be a very important reflection again as to how far we need to go when it is indigenous people, and it is not on their shoulders to have to educate us. That knowledge is welcome, but we should be educating ourselves and the burden should not be on their shoulders. It is up to everyone. I said that with some hope at the end of my words that we do need to listen to our children, because I have realized in the last few days they know a little more than us.
Madame la présidente, il est essentiel qu'il n'y ait pas que les politiciens qui parlent de ce que l'on fait au pays, mais que tout le monde en parle.
Lundi, je m'apprêtais à partir quand ma fille s'est précipitée pour me montrer sur son ordinateur ce dont ils discutaient ce jour-là, soit le drame et la découverte à Kamloops. C'est ce qui m'a inspiré ces paroles. Je n'ai certainement pas appris cela à l'école. Il y a tant de travail à faire dans ce pays.
Le député de Cape Breton—Canso) a passé une bonne partie de sa carrière, en tant que Micmac, à se battre pour sensibiliser les gens aux traités. Nous ne le faisons pas assez. Le gouvernement fédéral a un rôle à jouer à cet égard.
De toute évidence, l'éducation est du ressort des gouvernements provinciaux, et de grands progrès ont été réalisés, mais il faut continuer. La quête de la vérité, le chemin de la réconciliation, qui est long et douloureux, qui n'est pas évident ou en ligne droite, doit passer par des efforts continus de formation et d'investissements dans la formation.
Il est très important de se demander jusqu'où il faut aller. Il ne revient pas aux peuples autochtones de nous sensibiliser à leur réalité. Nous sommes heureux qu'ils le fassent, mais c'est à nous de le faire. Ce n'est pas un fardeau qui leur incombe. C'est à chacun de nous de le faire. J'ai mentionné avec un brin d'espoir à la fin de mes paroles que nous devons écouter nos enfants, parce que je me suis rendu compte au cours des derniers jours qu'ils en savent un peu plus que nous.
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Lib. (QC)
Madam Chair, I thank the member so much for her very relevant question.
I do not think this is the time to boast about all of the financial and political capital this government has invested in indigenous communities. What we need to remember is that we will be there for the communities by responding to calls to action 71 to 76, knowing that call to action 71 talks about provincial coroners and the key role the provinces play when criminal investigations are needed.
We have a very difficult road ahead of us. We are talking about crime scenes, sites that will now be sacred. We will need to do this painstaking work while ensuring that indigenous communities are at the forefront.
Many people have asked me about the role of the federal government. The federal government's role is to make room for indigenous communities. We will be there to provide financial support, so there is no need to worry about that. However, the substance also depends on the form, and the form, which is an issue so critical to indigenous relations, dictates that first nations, Inuit and Métis peoples must be at the forefront.
Madame la présidente, je remercie infiniment la députée de sa question fort pertinente.
Je ne pense pas que ce soit le temps de bomber le torse au sujet de tout le capital financier et politique que ce gouvernement a investi dans les communautés autochtones. Ce qu'il faut se rappeler, en répondant aux appels à l'action 71 à 76, sachant que l'action 71 parle des coroners des provinces et du rôle clé de ces provinces dans la mesure où l'on veut faire des enquêtes criminelles, c'est que nous serons là pour les communautés.
Or, c'est un chemin très difficile. On parle de lieux de crimes, de sites qui sont dorénavant sacrés. Il va falloir travailler, et ce, péniblement, en s'assurant que les communautés autochtones sont à l'avant-plan.
Beaucoup de personnes m'ont posé la question sur le rôle du fédéral. Ce rôle est de faire de l'espace pour les communautés autochtones. Nous serons là sur le plan financier. Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter à cet égard. Cependant, le fond passe aussi par la forme, et la forme, qui est un enjeu si critique dans ces relations, dicte que les Premières Nations, les Inuits et les Métis soient à l'avant-plan.
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Lib. (QC)
Madam Chair, indigenous communities should know that we will be there for them now in their period of grieving and healing, and that we are deploying mental health supports. My thoughts are squarely with the communities. Many of them had their kids stolen and taken to the residential school in Kamloops. We will be there for them.
We have been asked to give them space, and we will give them that space. FNHA is there to help communities across the country that want to go on that very painful and difficult path, as they consult their own community members who are grieving their relatives who never came home. We will be there to support them, but it will be according to their terms and not the federal government's terms.
Madame la présidente, les communautés autochtones devraient savoir que nous sommes là pour elles en cette période de deuil et de guérison, et que nous déployons les services nécessaires de soutien en santé mentale. Toutes mes pensées sont pour ces communautés. Beaucoup d'entre elles se sont fait voler leurs enfants, qui ont été emmenés au pensionnat de Kamloops. Nous serons là pour elles.
On nous a demandé de leur donner l'espace dont elles ont besoin, et c'est ce que nous ferons. Partout au pays, l'Autorité sanitaire des Premières Nations est là pour soutenir les communautés qui souhaitent suivre cette voie très douloureuse et difficile, pendant qu'elles consultent leurs membres en deuil de proches qui ne sont jamais revenus à la maison. Nous serons là pour les soutenir, mais ce sera selon leurs conditions et non celles du gouvernement fédéral.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, people across the country and in indigenous communities feel the pain of this discovery. Not one community is untouched by the situation.
The member opposite will be pleased to hear that we will be there for communities. Most importantly, we will be there with communities, and we will respect their wishes. Grieving communities need support.
On Thursday evening, I spoke to Chief Casimir and assured her of my steadfast support for the grieving and reconciliation process over the coming weeks. We have been in contact since then as well. We will be there with them as they lead this initiative, and we will help meet their needs in the coming weeks and months.
Monsieur le Président, évidemment, la douleur est palpable partout au pays et dans les communautés autochtones. ll n'y a pas une communauté qui n'est pas touchée par la situation.
Le député d'en face sera ravi de savoir que nous serons là pour les communautés. Nous serons là, d'abord et avant tout, avec les communautés, en respectant leurs désirs. Les communautés endeuillées ont besoin d'appui.
Jeudi soir et plus tard, j'ai pu parler à la cheffe Casimir pour lui assurer mon appui indéfectible au processus de conciliation et de deuil au cours des prochaines semaines. Nous serons là, avec elles, au front du leadership de cette initiative et pour tous les besoins qu'elles nous demanderont au cours des prochaines semaines et prochains mois.
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