Thank you, Madam Chair.
Perhaps it will be the case that folks on the committee will have what they need in order to participate in the discussion by the time I'm finished my remarks.
What I'd like to say is that I don't think the amendment really contributes to the best spirit of the motion. I think many of my colleagues on the committee will be familiar with the debate around a referendum that was had in a very fulsome way—and I know you are, Madam Chair, having sat on that Special Committee on Electoral Reform.
The referendum was one of the hot topics, if you will. I'm sure colleagues on the committee who bore witness and participated in that process will know that the Special Committee on Electoral Reform did in fact recommend a referendum as part of a way forward. That was a compromise that was forged among many different parties at that time for a parliamentary-led process.
I've always been of the view, and I think New Democrats largely have been of the view, that if a party has an electoral mandate to change the voting system, then a referendum is not necessarily required, and that's part of the [Technical difficulty--Editor] and mandate building that happens in a general election.
In this case what we're talking about is a study of how a citizens' assembly would work. In fact, I think one of the questions the citizens' assembly ought to pronounce itself on is the process for moving ahead with changing the voting system, and that includes the question of the referendum. I think that's a discussion that needs to happen again. I think it should happen in a forum that's less politicized. That's the proposal, anyway, of a citizens' assembly. It's to allow that conversation to happen in a forum that is not led by partisan political actors.
For as much as there was a bit of a compromise forged on the committee last time—and I think we saw a willingness by political players, as it were, to lean on a referendum or to incorporate a referendum in order to get buy-in from many different parties about how to move forward—the citizens' assembly is an alternative way of moving forward. I think if it's going to do its best work, it's important not to prejudice the outcome of that process. I think the nature and virtue...one of the selling features of the citizens' assembly is that it is an open-ended process, where citizens get to engage directly in the policy-making process.
Not only at the outset of launching a citizens' assembly, but if in the very idea of this committee of Parliament studying the notion of a citizens' assembly we're going to already pronounce on a foundational question about what that process looks like, I think we would be making a mistake. There will be lots of time to discuss the value of a referendum. I hope that a citizens' assembly discusses that. There will be need for parliamentary action even after a citizens' assembly, and I'm quite confident there will be an appropriate parliamentary forum for that debate to be had.
I don't think that at this committee at this time, while we're looking at simply studying what a citizens' assembly would look like, it's the appropriate time to already be setting those kinds of constraints on the [Technical difficulty--Editor] to get the most value out of the process. We won't get the most value out of the study on what that process would look like if we've already set tight parameters on key outcomes.
That's why I'm not enthusiastic about this amendment. I wanted to offer those thoughts.
Merci, madame la présidente.
Peut-être que les membres du Comité auront reçu ce dont ils ont besoin pour participer à la discussion d'ici la fin de mes commentaires.
Ce que j'aimerais dire, c'est que je ne crois pas que l'amendement contribue réellement au véritable esprit de la motion. Je crois que beaucoup de mes collègues du Comité se souviennent du débat très exhaustif que nous avons eu sur la possibilité d'un référendum au Comité spécial sur la réforme électorale; vous y avez siégé, madame la présidente, alors je sais que vous vous en souvenez.
Le référendum était, disons, l'un des sujets chauds. Je suis sûr que mes collègues du Comité qui y ont assisté et participé se rappellent que le Comité spécial sur la réforme électorale a effectivement recommandé la tenue d'un référendum parmi les choses à faire pour avancer. Les différents partis sont arrivés à ce compromis, à l'époque, pour qu'il y ait un processus dirigé par le Parlement.
J'ai toujours cru, et je crois que les néo-démocrates sont aussi de cet avis, que, si un parti a le mandat électoral de modifier le mode de scrutin, alors il n'est pas obligatoire de tenir un référendum, et cela fait partie [Difficultés techniques] l'élaboration du mandat, pendant les élections générales.
Ce dont nous parlons présentement, c'est d'une étude sur le fonctionnement potentiel d'une assemblée citoyenne. D'ailleurs, je crois que l'une des questions sur laquelle une assemblée citoyenne devrait se prononcer, c'est celle de savoir comment procéder pour modifier le mode de scrutin, et cela suppose d'étudier la question d'un référendum. Je crois que nous devrions avoir à nouveau cette discussion, mais je crois qu'elle devrait avoir lieu dans un forum moins politisé. Quoi qu'il en soit, c'est ce qui est proposé, une assemblée citoyenne. Cela permettrait d'avoir une discussion dans un forum qui n'est pas dirigé par des acteurs politiques partisans.
Dans la mesure où ce comité a réussi à trouver un compromis minimal, la dernière fois — je crois que nous avons vu que les acteurs politiques étaient prêts, disons, à utiliser ou à intégrer un référendum pour que les différents partis s'entendent sur la façon de procéder —, je crois qu'une assemblée citoyenne serait une autre solution pour aller de l'avant. Je crois que, si nous voulons que cette assemblée obtienne les meilleurs résultats possible, ce serait important de ne pas nuire à l'issue du processus. Je crois que la nature, la vertu... Je crois que l'un des principaux atouts d'une assemblée citoyenne est que c'est un processus ouvert, où les citoyens peuvent participer directement au processus d'élaboration des politiques.
Au moment de décider de constituer une assemblée citoyenne, mais aussi quand notre comité parlementaire, en étudiant la question d'une assemblée citoyenne, se prononce déjà sur une question fondamentale comme la structure du processus, je crois que ce serait une erreur. Nous aurons amplement le temps de discuter de la valeur d'un référendum. J'espère qu'une assemblée citoyenne en discutera. Le Parlement devra agir, même après une assemblée citoyenne, et je suis tout à fait convaincu qu'il y aura un forum parlementaire approprié pour tenir ce débat.
Je ne crois pas que ce soit le moment, présentement, au Comité, alors que nous discutons simplement de la structure d'une assemblée citoyenne, de commencer à placer ce genre de restrictions sur [Difficultés techniques] si nous voulons tirer le maximum de valeur du processus. Nous n'allons pas pouvoir tirer le maximum de valeur de l'étude sur le processus si nous mettons déjà en place des paramètres rigides pour les résultats clés.
C'est donc pourquoi je ne suis pas enthousiaste par rapport à cet amendement. Je voulais vous faire part de mes réflexions.