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Livio Di Matteo
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Livio Di Matteo
2020-12-11 13:03
Thank you, Mr. Chair.
Good afternoon. Thank you for the invitation to speak at these pre-budget consultations in advance of the 2021 budget. I commend the committee for reaching out to the academic community of economists for public input on this important process.
It's been said many times that the COVID-19 pandemic is an unprecedented event in recent history, and this context frames my input into this process.
The fall 2020 economic statement documented the unprecedented effects of and response to the COVID-19 pandemic. For fiscal year 2020-21, real per capita revenues have declined by 20% from the previous year, while spending is up by 70%. In real terms, this is the highest per capita amount ever spent in Canadian fiscal history—nearly $16,000. As a share of GDP, the projected deficits will be the second-largest in Canadian fiscal history, exceeded only by those during World War II.
The fall statement reveals that spending will eventually decline and the deficit approach 1% of GDP by 2025-26, but also a federal net debt that will rise to $1.5 trillion and a net debt-to-GDP ratio remaining in excess of 50%. Despite current low interest rates making current debt management look manageable, it remains the case that any sudden future shocks to the economy or to interest rates could be more difficult to manage as debt burdens rise.
The size of the initial fiscal response to the onset of the pandemic in the February-to-April period of 2020 was appropriate. However, the continuing, unprecedented fiscal response generated results that have not paralleled the fiscal support provided. The fiscal assertiveness of the federal response to the pandemic was not matched by assertiveness in targeting the response as might have been afforded under federal spending power or the power of quarantine that exists under the Constitution. Moreover, much of the spending went toward individual income transfers in excess of the pandemic-generated income losses. After all of this unprecedented response, we are now in the midst of a more severe second wave that threatens the economic recovery that began over the summer.
The federal 2021 budget must learn from the past and better target any additional projected fiscal response with a view to long-term economic recovery and growth. The additional spending must be directed towards productivity-boosting investment. Even prior to the pandemic, the business investment-to-GDP ratio had been faltering. While the short-term income support provided at the peak of the pandemic was important, if we are to continue to spend at these record levels, there must be more to show for it.
Government spending priorities should be directed towards initiatives for boosting our long-term productivity via investment in physical and human infrastructure. Public infrastructure in roads and transport; bridges; communications; schools; health care; water, sewer and environmental systems all require investment. Education has taken a major blow during the pandemic, and we need to ensure that students at the elementary, secondary and post-secondary levels do not fall behind in educational achievement and opportunities and reduce future labour productivity growth.
Then there is the matter of our national defence and security in a more multipolar and unstable world that requires equipment and resources and vision.
There is also a need for private sector investment in sectors producing goods and services that we can export so that we can continue to earn our way in the world. If our export markets falter and our incomes drop, there will be no international emergency response benefit payments offered to us. The federal government, therefore, should work with the private sector in assessing its investment needs.
Historically, excessively large amounts of government spending are not well correlated with long-term economic growth. It's not that government cannot help the economy, but that effective government requires knowing when to spend and when not to spend and, more importantly, what to spend the money on.
If we are to embark on a program of infrastructure spending, we must ensure that projects with the best return are selected. Assorted public projects should be assessed by an arm's length panel of key leaders with expertise in business, accounting, engineering and economics who can make recommendations in areas of national interest. It would be extremely unfortunate if federal infrastructure money flowed to community or sports centres rather than, say, roads and sewers, simply because shovel-ready plans exist for the former and not the latter.
Thank you very much for the opportunity to speak to you all, and I look forward to the discussion.
Merci, monsieur le président.
Bonjour. Je vous remercie de m’avoir invité à prendre la parole dans le cadre de ces consultations prébudgétaires en vue du budget de 2021. Je félicite le Comité d’avoir demandé l’avis d'économistes du milieu universitaire sur cet important processus.
On a dit à maintes reprises que la pandémie de COVID-19 est un événement sans précédent dans l’histoire récente, et ce contexte encadre ma contribution à ce processus.
L’Énoncé économique de l’automne 2020 a documenté les effets sans précédent de la pandémie de COVID-19 et les mesures d’intervention à son égard. Pour l’exercice 2020-2021, les revenus réels par habitant ont diminué de 20 % par rapport à l’exercice précédent, tandis que les dépenses ont augmenté de 70 %. En termes réels, il s’agit du montant par habitant le plus élevé jamais dépensé dans l’histoire financière du Canada, soit près de 16 000 $. En proportion du PIB, les déficits prévus seront les deuxièmes en importance de l’histoire financière du Canada, dépassés seulement par ceux de la Seconde Guerre mondiale.
L’Énoncé de l’automne révèle que les dépenses finiront par diminuer et que le déficit s’approchera de 1 % du PIB d’ici 2025-2026, mais aussi que la dette fédérale nette augmentera à 1,5 billion de dollars et que le ratio de la dette nette au PIB demeurera supérieur à 50 %. Même si les faibles taux d’intérêt actuels permettent de gérer la dette, il n’en demeure pas moins que tout choc futur soudain sur l’économie ou les taux d’intérêt pourrait être plus difficile à gérer à mesure que le fardeau de la dette augmentera.
L’ampleur de l'intervention financière initiale au déclenchement de la pandémie au cours de la période de février à avril 2020 était justifiée. Cependant, l'intervention financière continue et sans précédent a produit des résultats qui n'arrivent pas à la hauteur du soutien financier fourni. L’assurance budgétaire de l'intervention fédérale à la pandémie n’a pas pour autant permis de cibler l'intervention comme cela aurait pu être possible en vertu du pouvoir de dépenser du gouvernement fédéral ou du pouvoir de mise en quarantaine qui existe en vertu de la Constitution. De plus, une grande partie des dépenses a été consacrée à des transferts de revenu individuels qui dépassaient les pertes de revenu causées par la pandémie. Après toutes ces interventions sans précédent, nous sommes maintenant au milieu d’une deuxième vague plus grave qui menace la reprise économique qui avait commencé au cours de l’été.
Le gouvernement doit tirer des leçons du passé en prévision du budget fédéral de 2021 et mieux cibler toute intervention budgétaire supplémentaire à prévoir en vue de la reprise économique et de la croissance à long terme. Les dépenses supplémentaires doivent servir à stimuler l’investissement dans la productivité. Même avant la pandémie, le ratio de l'investissement au PIB des entreprises était chancelant. Même si le soutien du revenu à court terme offert au plus fort de la pandémie a été important, si nous voulons continuer à dépenser à ces niveaux records, les résultats concrets doivent être plus nombreux.
Les priorités de dépenses du gouvernement doivent être orientées vers des initiatives visant à stimuler notre productivité à long terme au moyen d'investissements dans les infrastructures matérielles et humaines. Les infrastructures publiques des routes et des transports, les ponts, les communications, les écoles, les soins de santé, les réseaux d’aqueduc, d’égout et environnementaux nécessitent tous des investissements. L’éducation a subi un coup dur pendant la pandémie, et nous devons veiller à ce que les élèves et étudiants des niveaux primaire, secondaire et postsecondaire ne prennent pas de retard sur le plan de la réussite scolaire et des possibilités, et à ce que ces retards ne ralentissent pas la croissance future de la productivité du travail.
Il y a aussi la question de la défense nationale et de la sécurité dans un monde plus multipolaire et instable qui a besoin d’équipement, de ressources et de vision.
Il faut aussi que le secteur privé investisse dans des secteurs qui produisent des biens et des services que nous pouvons exporter pour que nous puissions continuer à gagner notre place dans le monde. Si nos marchés d’exportation faiblissent et que nos revenus diminuent, nous ne recevrons pas de paiements d’intervention d’urgence internationale. Le gouvernement fédéral doit donc travailler de concert avec le secteur privé pour évaluer ses besoins en matière d’investissement.
Historiquement, les dépenses publiques excessivement élevées ne se traduisent pas par une croissance économique à long terme. Cela ne veut pas dire que le gouvernement ne peut pas aider l’économie, mais pour être efficace, un gouvernement doit savoir quand dépenser et quand ne pas le faire et, plus important encore, à quoi l’argent doit servir.
Si nous nous lançons dans un programme de dépenses en infrastructure, nous devons nous assurer que les projets qui donnent le meilleur rendement sont choisis. Divers projets publics doivent être évalués par un groupe indépendant de chefs de file ayant une expertise en affaires, en comptabilité, en ingénierie et en économie et pouvant formuler des recommandations dans des domaines d’intérêt national. Il serait extrêmement malheureux que l’argent fédéral destiné aux infrastructures soit versé aux centres communautaires ou sportifs plutôt que, disons, aux routes et aux égouts, simplement parce qu’il y a des plans prêts à mettre en oeuvre pour les premiers et non pour les seconds.
Merci beaucoup de m’avoir donné l’occasion de m’adresser à vous tous, et je suis impatient de participer à la discussion.
Trevin Stratton
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Trevin Stratton
2020-12-11 13:08
Thank you, Mr. Chair and members of the committee. It's a pleasure to be here virtually today.
In the middle of a once-in-a-century pandemic and a second wave, it is difficult to think beyond confronting the immediate effects of COVID-19. However, even as we continue supporting each other today, we must also begin looking over the horizon to the post-COVID-19 world. We need to start planning how our country and our economy can emerge stronger.
Full recovery is a long way off, but recovery starts with resilience. The emergency supports provided have spared many Canadian businesses from economic disaster, and will help many Canadians through a challenging winter. Measures like the Canada emergency wage subsidy and the Canada emergency business account have provided urgently needed assistance to Canadian workers and businesses, helping to ensure that they will be there to propel our economic recovery. However, these pandemic-related fiscal supports have come at an enormous cost that's estimated at over a quarter of a trillion dollars so far. Their cost will continue to mount for the coming months and beyond. The burden of carrying the cost will be borne by an economic infrastructure that has been badly damaged.
As we prepare for a significant majority of Canadians to be vaccinated, Canada must also prepare for a transition away from a subsidy-based crisis response toward economic stimulus and getting Canadians back to work while ensuring their health and safety. All Canadians understand the need for one-time emergency spending to support people and businesses through the crisis, but now is not the time to add permanent new spending programs that will mortgage the future of the next generation of Canadians by creating structural deficits. We will need to encourage investment and business activities that will create jobs and generate the revenue needed to offset the extraordinarily high levels of public spending during the emergency.
This will be no easy task. Over the coming months and years, our international competitors will be fixated on attracting investment and creating jobs. For Canada's recovery plan to succeed, our policy-makers will need a singular focus on economic fundamentals and promoting growth. Governments must be as agile and determined in pursuing economic growth as they have been in responding to the virus.
The recommendations in our pre-budget submission were developed in partnership with our vast network of over 450 chambers of commerce and boards of trade and more than 100 of Canada's business associations. The submission lays out eight policy areas and specific measures that our political leaders must consider to ensure a sharp and lasting recovery.
Almost 600,000 Canadians are still unemployed due to the pandemic. Priority number one needs to be to get them back to work to drive our recovery. This will require getting local labour market data on what skills employers are demanding and developing talent pipelines with educational institutions at the community level to fill these needs.
At the same time, the latest data show that there are also 70,000 fewer businesses in Canada than there were pre-pandemic. Creating the significant amount of business openings and reopenings that will be necessary for recovery will also require a focus on harnessing our tax system for growth—for example, a temporary consumption tax holiday to spur local purchases, or pausing the alcohol escalator tax. It will also require adopting technology and innovation, strengthening supply chain resiliency, reducing regulatory burdens, ensuring a resilient resource sector, planning for small business continuity and strengthening public health infrastructure.
We ask the government to work closely with the business community in developing a road map for a business-led recovery. A growth-focused plan with a clear fiscal anchor based on broad consultation will unlock economic capacity, fuel job creation and promote new business investment. By working together, we can forge a path to recovery that is inclusive, environmentally responsible and innovative.
Just as every downturn is first felt on main street when the lights begin to go out, every recovery starts when the open signs begin to reappear. For all the uncertainty about what to do, we know one thing for sure: The true measure of every recovery is job growth, and everyone recovers when business recovers.
Thank you for the opportunity to meet with you this afternoon. I look forward to our discussion.
Merci, monsieur le président et membres du Comité. C’est un plaisir d’être ici virtuellement aujourd’hui.
Au milieu de la deuxième vague d’une pandémie qui ne se produit qu’une fois par siècle, il est difficile de penser au-delà des effets immédiats de la COVID-19. Cependant, même si nous continuons à nous soutenir les uns les autres aujourd’hui, nous devons aussi commencer à regarder à l’horizon le monde post-COVID-19. Nous devons commencer à planifier la façon dont notre pays et notre économie peuvent en sortir plus forts.
Le rétablissement complet est encore loin, mais le rétablissement commence par la résilience. Le soutien d’urgence offert a épargné de nombreuses entreprises canadiennes d’une catastrophe économique et aidera de nombreux Canadiens à traverser un hiver difficile. Des mesures comme la Subvention salariale d’urgence du Canada et le Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes ont fourni une aide d’urgence aux travailleurs et aux entreprises du Canada, ce qui a contribué à faire en sorte qu’ils soient là pour stimuler notre reprise économique. Toutefois, ces mesures de soutien financier liées à la pandémie ont coûté énormément d’argent, soit plus d’un quart de billion de dollars jusqu’à maintenant selon les estimations. Leur coût continuera d’augmenter au cours des prochains mois et par la suite. Le fardeau du coût sera supporté par une infrastructure économique qui a été gravement endommagée.
Alors que nous nous préparons à la vaccination d’une grande majorité de Canadiens, le Canada doit également se préparer à une transition qui s’éloigne d’une intervention fondée sur les subventions face à une crise vers une relance économique et le retour au travail des Canadiens tout en assurant leur santé et leur sécurité. Tous les Canadiens comprennent qu’il faut des dépenses d’urgence ponctuelles pour aider les gens et les entreprises à traverser la crise, mais ce n’est pas le moment d’ajouter de nouveaux programmes de dépenses permanents qui hypothéqueront l’avenir de la prochaine génération de Canadiens en créant des déficits structurels. Nous devrons favoriser les investissements et les activités commerciales qui créeront des emplois et généreront les revenus nécessaires pour compenser le niveau extraordinairement élevé des dépenses publiques pendant la crise.
Ce ne sera pas une mince tâche. Au cours des prochains mois et des prochaines années, nos concurrents à l'échelle internationale seront déterminés à attirer des investissements et à créer des emplois. Pour que le plan de relance du Canada réussisse, nos décideurs devront mettre l’accent sur les facteurs économiques fondamentaux et promouvoir la croissance. Les gouvernements doivent être aussi agiles et déterminés à poursuivre la croissance économique qu’ils l’ont été en réaction au virus.
Les recommandations contenues dans notre mémoire prébudgétaire ont été élaborées en partenariat avec notre vaste réseau de plus de 450 chambres de commerce et plus de 100 associations de gens d’affaires du Canada. Le mémoire énonce huit domaines stratégiques et des mesures précises que nos dirigeants politiques doivent prendre en considération pour assurer une reprise rapide et durable.
Près de 600 000 Canadiens sont toujours au chômage à cause de la pandémie. La priorité doit consister à assurer leur retour au travail pour relancer la reprise. Pour ce faire, il faudra obtenir des données sur le marché du travail local au sujet des compétences dont les employeurs ont besoin et établir des bassins de talents de concert avec les établissements d’enseignement au niveau communautaire pour satisfaire à ces besoins.
En même temps, les dernières données montrent qu’il y a 70 000 entreprises de moins au Canada qu’il y en avait avant la pandémie. Pour favoriser le plus grand nombre possible d’ouvertures et de réouvertures d’entreprises nécessaires à la reprise, il faudra également que nous mettions l’accent sur la mise à profit de notre régime fiscal afin de stimuler la croissance — par exemple, en accordant un congé temporaire de la taxe à la consommation pour stimuler les achats locaux, ou en suspendant la taxe ascenseur sur l’alcool. Il faudra aussi adopter la technologie et l’innovation, renforcer la résilience de la chaîne d’approvisionnement, réduire le fardeau réglementaire, assurer la résilience du secteur des ressources, planifier la continuité des petites entreprises et renforcer l’infrastructure de santé publique.
Nous demandons au gouvernement de travailler en étroite collaboration avec le milieu des affaires à l’élaboration d’une feuille de route pour une reprise dirigée par les entreprises. Un plan axé sur la croissance, assorti d’une cible budgétaire claire et fondé sur une vaste consultation débloquera la capacité économique, stimulera la création d’emplois et favorisera de nouveaux investissements des entreprises. En travaillant ensemble, nous pouvons tracer la voie d’une reprise inclusive, respectueuse de l’environnement et novatrice.
Tout comme chaque ralentissement se fait d'abord ressentir sur la rue principale lorsque les lumières commencent à s’éteindre, chaque reprise commence lorsque les écriteaux annonçant que les commerces sont ouverts commencent à réapparaître. Malgré toute l’incertitude qui entoure ce qu’il faut faire, nous savons avec certitude que la véritable mesure de chaque reprise est la croissance de l’emploi, et que tout le monde se rétablit lorsque les entreprises se relèvent.
Je vous remercie de m'avoir invité cet après-midi. Je suis impatient de discuter avec vous.
Scott Wildeman
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Scott Wildeman
2020-12-11 13:13
Thank you. I really appreciate the opportunity. This is definitely something that I would make time for.
The fitness industry has been decimated by the COVID-19 closures and restrictions. Just to give context, currently facilities that are open are operating at approximately 50% of pre-COVID revenue. Facilities that are closed are operating at less than 10% revenues, yet we still have significant fixed-cost spaces.
On behalf of our members, we appreciate the CEWS and the rent support. Many of the caps that were in place have been lifted. Companies are still experiencing hardships with remaining rent, wages, small business loans and property taxes, along with the debts incurred from securing PPE and enhanced cleaning and safety measures.
However, our operators across the country are looking to the future. We're looking to do our part for the collective health and wellness of Canadians. Today, I am here to speak to you about how our industry can be part of the solution to help Canadians be well and thus be productive.
We know that exercise has many health benefits, which are well documented and researched through organizations such as Exercise is Medicine Canada. We know that physical activity and exercise will reduce hypertension by 33% to 60%, reduce incidence of diabetes by 25% to 58%, reduce incidence of cardiovascular disease by 33% to 50%, reduce risk of stroke by 31% to 45%, reduce risk of some cancers by 30% to 60%, reduce mortality and risk of recurrent breast cancer by 25% to 50%, reduce the risk of developing Alzheimer's by 40% and reduce premature death by 31% to 65%. It can reduce the risk of anxiety and depression, and can actually treat anxiety and depression as effectively as medication or cognitive behavioural therapy.
We know that COVID-19 complications have been largely associated with folks who have one or more chronic condition. We know there's a coming tsunami of anxiety and depression, especially as the recent lockdowns are occurring during the shortest and darkest days and effectively cancelling the holiday season for many households.
How can we part of the solution?
As an industry, we would like to partner with government and provide the following.
First, include fitness memberships and fitness services such as personal training as a health care expense. We have the ability as an industry to provide attendance reports upon request for audit purposes and also show attendance for remote services. Professionals across the country are ready, willing and able to provide both in-person or remote services focusing on long-lasting behaviour change.
We would also like to request that PHAC back funding to expand the Prescription to Get Active program across Canada. This program is unique in that it links prescribers from the medical community to fitness professionals.
We would also like to encourage government messaging that encourages Canadians to seek out professional assistance to create lasting behavioural change with their physical activity.
We believe that we can provide the government with a 500% return on investment by reducing the overall health care burden by motivating and inspiring Canadians to take proactive steps towards their own health and wellness.
I really appreciate your time today. Thank you.
Merci. Je suis très heureux de prendre la parole devant vous. Je n'allais sûrement pas rater cette occasion.
L’industrie du conditionnement physique a été décimée par les fermetures et les restrictions entourant la COVID-19. Pour mettre les choses en contexte, à l’heure actuelle, les installations qui sont ouvertes fonctionnent à environ 50 % des revenus d’avant la pandémie. Les installations qui sont fermées sont exploitées à un taux de revenus inférieur à 10 %, mais nous occupons encore de grands locaux à coût fixe.
Au nom de nos membres, je tiens à exprimer notre reconnaissance pour la Subvention salariale d'urgence du Canada et l'aide pour le loyer commercial. Bon nombre des plafonds qui étaient en place ont été levés. Les entreprises éprouvent encore des difficultés avec le loyer, les salaires, les prêts aux petites entreprises et les impôts fonciers restants, ainsi qu’avec les dettes contractées pour obtenir de l’équipement de protection individuel et améliorer les mesures de nettoyage et de sécurité.
Cependant, nos exploitants partout au pays se tournent vers l’avenir. Nous voulons faire notre part pour la santé et le bien-être collectifs des Canadiens. Aujourd’hui, je suis ici pour vous parler de la façon d'intégrer notre industrie à la solution pour aider les Canadiens à se sentir bien et ainsi rester productifs.
Nous savons que l’exercice comporte de nombreux bienfaits pour la santé, qui sont bien documentés et ont fait l’objet de recherches par des organismes comme L’exercice : un médicament® Canada. Nous savons que l’activité physique et l’exercice permettent de réduire l’hypertension de 33 à 60 %, l’incidence du diabète de 25 à 58 %, l’incidence des maladies cardiovasculaires de 33 à 50 %, le risque d’accident vasculaire cérébral de 31 à 45 %, le risque de certains cancers de 30 à 60 %, la mortalité de 25 à 50 % et le risque de récidive du cancer du sein de 25 à 50 % le risque de développer la maladie d’Alzheimer de 40 % et le nombre de décès prématurés de 31 à 65 %. Il peut réduire le risque d’anxiété et de dépression et peut en fait traiter l’anxiété et la dépression aussi efficacement que les médicaments ou la thérapie cognitivo-comportementale.
Nous savons que les complications entourant la COVID-19 ont été en grande partie associées à des personnes qui ont un ou plusieurs problèmes chroniques de santé. Nous savons qu’il y aura bientôt un tsunami d’anxiété et de dépression, d’autant plus que les plus récentes mesures de confinement arrivent pendant les journées les plus courtes et les plus sombres de l'année et qu’elles annulent effectivement la période des Fêtes pour de nombreux ménages.
Comment pouvons-nous faire partie de la solution?
Comme industrie, nous aimerions établir un partenariat avec le gouvernement et adopter les mesures suivantes.
Tout d'abord, inclure les frais d’adhésion et les services de conditionnement physique, comme l’entraînement personnel, au titre des dépenses de soins de santé. Comme industrie, nous avons la capacité de fournir des rapports de présence sur demande à des fins d'audit et aussi de déclarer la présence pour les services offerts à distance. Les professionnels de partout au pays sont prêts, disposés et aptes à fournir des services en personne ou à distance axés sur un changement de comportement durable.
Nous aimerions également demander à l’Agence de la santé publique du Canada de financer l’expansion du programme Prescription to Get Active à l’échelle du Canada. Ce programme est unique en ce sens qu’il établit des liens entre les médecins prescripteurs et les professionnels de la condition physique.
Nous aimerions également encourager le gouvernement à continuer d'inciter les Canadiens à demander de l’aide professionnelle pour créer un changement de comportement durable grâce à l'activité physique.
Nous croyons que nous pouvons offrir au gouvernement un rendement de 500 % sur l’investissement en allégeant le fardeau global des soins de santé et en motivant et en inspirant les Canadiens à prendre des mesures proactives pour rester en santé et assurer leur bien-être.
Je vous suis vraiment reconnaissant du temps que vous nous consacrez aujourd’hui. Merci.
Lynn Napier
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Lynn Napier
2020-12-11 13:17
Thank you, Mr. Chair.
Thank you so much for the opportunity to present to all of you as part of the pre-consultation for budget 2021.
I am Lynn Napier, mayor of the town of Fort Smith and president of the Northwest Territories Association of Communities. We proudly represent all 33 communities in the Northwest Territories, which vary in size from 52 to 21,000 residents. Our members are both indigenous communities and traditional municipalities, but all are northern and remote to varying degrees.
As you know, local governments are relied upon to keep essential services running. We are the level of government that most immediately impacts on residents' lives, and I would like to remind you that municipalities cannot legally carry a deficit.
We have really appreciated the first round of safe restart funds. To get this funding out the door as quickly as possible, we worked with the territorial government to have it distributed on an allocation base-plus basis.
With respect to planning for the critical economic stimulus recovery phase, I am pleased to let you know that local governments are agile enough to be important partners. Further, these funds could serve to make headway on the four pillars that I would like to highlight for you as priorities for NWT communities.
Being a jurisdiction, where the lack of infrastructure is readily acknowledged, our first pillar is infrastructure funding. It has been very heartening to see additional funding being allocated to municipal infrastructure in the last few federal budgets. The doubling of the gas tax fund was particularly welcome. We would strongly encourage this to continue and to become permanent and to be enhanced.
The gas tax fund works very well in the territorial north, because of its flexibility and predictability, and because it does not require cost-sharing. Getting funds to community governments is one of the most efficient ways to stimulate the economy in a timely and effective manner and thus make the most effective impact on the recovery from COVID-19. Further, it serves to address long-standing challenges and gaps.
As well, programs that encourage the development of territorial projects that will facilitate trade and resource development, such as the Mackenzie Valley Highway, will have significant impacts on economic development, as well as increasing the resilience of communities to climate change that are on the route, which nicely segues into our second pillar—climate change.
In the Northwest Territories, climate change isn't a distant, abstract problem. It's here now, and Northwest Territories communities are at the forefront of the climate change challenge.
The rapid warming, at two to four times the rate of the rest of Canada, is causing significant changes in the natural environment, including to ice, permafrost, water, vegetation and wildlife. The frequency and severity of extreme weather events is also increasing.
Although there are some funds for climate change adaptation that are available in the Northwest Territories, they are chronically over-subscribed and are at a scale to only support studies and/or design. We need to see funding at levels to support construction now.
Our third pillar is actually not a community government responsibility but impacts greatly on the wellness of our communities. With well in excess of 50% of housing overcrowded and insufficient, the likelihood of a rapid spread of COVID-19 in our communities is high.
The Northwest Territories Housing Corporation routinely reports waiting lists for housing units in excess of 400 applicants. Although some progress has been made on this front with the rapid housing initiative, increased investments are still required. Making inroads on the housing deficit in the territory represents a huge economic stimulus, as it has potential to leave more of the benefit and create employment within the communities.
Our final pillar is telecommunications. The many months of COVID-19 have really highlighted the inadequate broadband connectivity in our communities and proven to be a barrier for governance, education, work from home, telehealth and participation in the digital economy on an unprecedented level.
Access to broadband Internet has become essential to living in the modern world, and the lack of access or bandwidth limitations in the north has long been identified as an impediment to the growth of our communities and the Northwest Territories as a whole. Having all telecommunication systems offline for days at a time is unacceptable today, and yet it is a fairly common occurrence in the north.
We were very pleased to hear of significant funding through the CRTC to improve Internet service through the use of fibre and low-earth orbit satellites, but we still have a ways to go.
While considerable improvements have been made to ensure there is cell service for all Northwest Territories communities, there is still considerable vulnerability for the driving public, as there is no cell service between communities—distances of hundreds of kilometres. This too needs to be addressed.
We wish to thank you for the invitation to present to you this afternoon. We appreciate your continued interest in the communities of the Northwest Territories.
Thank you.
Merci, monsieur le président.
Je vous remercie infiniment de me donner l’occasion de m’adresser à vous tous dans le cadre des consultations prébudgétaires en vue du budget de 2021.
Je m'appelle Lynn Napier, mairesse de Fort Smith et présidente de l’Association des communautés des Territoires du Nord-Ouest. Nous représentons fièrement les 33 collectivités des Territoires du Nord-Ouest, dont la taille varie de 52 à 21 000 habitants. Nos membres sont autant des communautés autochtones que des municipalités au sens traditionnel, mais ils sont tous à divers degrés nordiques et éloignés.
Comme vous le savez, ce sont les administrations municipales qui doivent assurer le maintien des services essentiels. Nous constituons l'ordre de gouvernement qui a le plus grand impact immédiat sur la vie des citoyens, et j’aimerais vous rappeler que les municipalités ne peuvent pas légalement afficher de déficit.
Nous avons vraiment apprécié le premier cycle de financement pour la relance sécuritaire. Afin que ce financement soit versé le plus rapidement possible, nous avons travaillé de concert avec le gouvernement territorial pour qu’il soit distribué selon une formule par ventilation de base plus.
En ce qui concerne la planification de la phase critique de relance économique, je suis heureuse de vous annoncer que les administrations locales sont suffisamment agiles pour être des partenaires importants. De plus, ces fonds pourraient servir à faire progresser les quatre piliers que j’aimerais souligner en priorité pour les collectivités des Territoires du Nord-Ouest.
Comme administration où le manque d’infrastructure est flagrant, notre premier pilier est le financement des infrastructures. Il est très encourageant de voir que des fonds supplémentaires ont été affectés aux infrastructures municipales dans les plus récents budgets fédéraux. Le doublement du Fonds de la taxe sur l’essence a été particulièrement bien accueilli. Nous aimerions que ce programme soit maintenu, qu'il soit amélioré et qu'il soit rendu permanent.
Le Fonds de la taxe sur l’essence fonctionne très bien dans les territoires du Nord, en raison de sa souplesse et de sa prévisibilité, et parce qu’il n’exige pas de partage des coûts. L’octroi de fonds aux administrations communautaires est l’un des moyens les plus efficaces de stimuler l’économie rapidement et efficacement et d’optimiser ainsi l’effet sur la reprise après la COVID-19. De plus, il sert à régler des problèmes et des lacunes de longue date.
En outre, les programmes qui favorisent l’élaboration de projets territoriaux qui faciliteront le commerce et l’exploitation des ressources, comme la route de la vallée du Mackenzie, auront des répercussions importantes sur le développement économique, en plus d’accroître la résilience des collectivités touchées par les changements climatiques, qui constituent notre deuxième pilier.
Dans les Territoires du Nord-Ouest, les changements climatiques ne sont pas un problème lointain et abstrait. Nous les visons maintenant, et les collectivités des Territoires du Nord-Ouest sont à l’avant-garde du défi des changements climatiques.
Le réchauffement rapide, qui se produit de deux à quatre fois plus vite que dans le reste du Canada, entraîne des changements importants dans notre milieu naturel, y compris la glace, le pergélisol, l’eau, la végétation et la faune. La fréquence et la gravité des phénomènes météorologiques extrêmes augmentent également.
Bien que des fonds pour l’adaptation aux changements climatiques soient disponibles dans les Territoires du Nord-Ouest, ils sont systématiquement surutilisés et à une échelle qui ne sert qu’à appuyer les études ou la conception. Il faut que les niveaux de financement appuient la construction dès maintenant.
Notre troisième pilier ne doit pas en fait relever d’une administration communautaire, mais il a une grande incidence sur le bien-être de nos collectivités. Comme plus de 50 % des logements sont surpeuplés et insuffisants, la probabilité d’une propagation rapide de la COVID-19 dans nos collectivités est élevée.
La Société d’habitation des Territoires du Nord-Ouest signale régulièrement des listes d’attente pour plus de 400 demandeurs. Même si des progrès ont été réalisés à cet égard dans le cadre de l’Initiative pour la création rapide de logements, des investissements accrus sont encore nécessaires. L'effacement du déficit du logement dans notre territoire représente un énorme stimulant économique, car il pourrait créer des emplois et permettre aux collectivités de profiter d'une plus grande part des bienfaits.
Notre dernier pilier est celui des télécommunications. Pendant les nombreux mois de la pandémie de COVID-19, le manque de connectivité à large bande dans nos collectivités a vraiment été mis en lumière et s'est avéré un obstacle sans précédent à la gouvernance, à l’éducation, au travail à domicile, à la télésanté et à la participation à l’économie numérique.
L’accès Internet à large bande est devenu essentiel à la vie dans le monde moderne, et l'insuffisance de cet accès ou les limites de bande passante dans le Nord sont depuis longtemps considérés comme un obstacle à la croissance de nos collectivités et de l’ensemble des Territoires du Nord-Ouest. Il est inacceptable aujourd’hui que tous les réseaux de télécommunications soient hors service pendant des jours, mais c'est pourtant assez courant dans le Nord.
Nous avons été très heureux d’apprendre que le CRTC accordait un financement important pour améliorer le service Internet grâce à l’utilisation de la fibre optique et des satellites en orbite basse terrestre, mais il reste encore du chemin à faire.
Même si des améliorations considérables ont été apportées pour assurer un service de téléphonie cellulaire à toutes les collectivités des Territoires du Nord-Ouest, les automobilistes sont encore très vulnérables, car il n’y a pas de service de téléphonie cellulaire entre les collectivités — sur des distances pouvant atteindre des centaines de kilomètres. Il faut aussi s’attaquer à ce problème.
Nous vous remercions de nous avoir invités devant vous cet après-midi. Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez aux collectivités des Territoires du Nord-Ouest.
Merci.
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CPC (AB)
Thank you.
My first question is for the Canadian Chamber of Commerce.
You talked about a lot of different things that are going to be necessary for economic recovery. I want you to comment on some of the tax increases that are going to be felt especially by small and medium-sized businesses.
Perhaps you can start with the excise escalator in particular, which automatically kicks in. Would you perhaps recommend to this committee that things such as the excise escalator, the increases to the carbon tax and increases to payroll deductions that are borne by businesses be suspended in the name of economic recovery?
Merci.
Ma première question s’adresse à la Chambre de commerce du Canada.
Vous avez parlé de toutes sortes de choses qui seront nécessaires à la reprise économique. J’aimerais que vous nous parliez de certaines des hausses d’impôt qui toucheront particulièrement les petites et moyennes entreprises.
Vous pourriez peut-être commencer par l’indexation de la taxe d’accise, qui s’applique automatiquement. Pourriez-vous peut-être recommander au Comité que des mesures comme l’indexation de la taxe d’accise, l’augmentation de la taxe sur le carbone et l’augmentation des retenues à la source pour les entreprises soient suspendues au nom de la reprise économique?
Trevin Stratton
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Trevin Stratton
2020-12-11 13:24
Thanks for the question.
I'll start with the alcohol escalator tax, which we do believe should be paused. I'm not sure that I know too many policy experts out there who think it's good tax policy to have a tax that goes up every year in perpetuity without any end in sight, or without a motivation for it, particularly in the middle of the largest economic downturn in almost a century.
That places a significant onerous burden on a number of different businesses, but in particular on some of the hardest hit businesses or the ones in the hardest hit sectors, such as restaurants and bars, or even the arts, for that matter. That is definitely something we have been advocating for very strongly. We believe this should be put on pause before it comes into place I believe next April.
Within this context, we are certainly calling for a number of different tax changes. I know that a number of different business associations have been calling for a comprehensive review for quite a while. I'm not sure if the middle of the pandemic is the best time for a structural review of the tax system. We've been putting that off ourselves.
When it comes to short-term things that governments can do with the tax system to help get us out of this, there are a lot of different options.
In terms of helping individual Canadians, there is simplifying tax filing, so that every Canadian can access their tax benefits, for instance, by automatically filing simple tax returns. As well, enhancing the GST and the HST or low-income credit for all Canadians would be very useful. We certainly appreciated the elimination of the T2200 form for people working from home, as was announced in the fall economic statement. It was a form that employers had to fill out. As well, looking at simplifying the tax on split income rules would be very useful for small businesses within this current context.
We've actually brought together some of the best tax experts in the country to come up with a list of 30 recommendations for what we can do immediately for the tax system. I'd be happy to share that with the clerk of the committee.
Merci de la question.
Je vais commencer par la taxe ascenseur sur l’alcool, qui devrait être suspendue selon nous. Je ne sais pas si bien des experts des politiques publiques estiment que c’est une bonne politique fiscale que d’avoir une taxe qui augmente à perpétuité chaque année sans qu’il y ait de fin en vue, ou sans qu’il y ait de motivation, surtout au milieu du plus important ralentissement économique depuis près d’un siècle.
Cela impose un lourd fardeau à un certain nombre d’entreprises différentes, mais en particulier à certaines des entreprises les plus durement touchées ou à celles des secteurs les plus durement touchés, comme les restaurants et les bars, ou même les arts. C’est assurément une mesure que nous préconisons très fortement. Nous croyons qu’il faudrait mettre cette mesure sur pause avant qu’elle n’entre en vigueur, soit en avril prochain si j'ai bonne mémoire.
Dans ce contexte, nous demandons un certain nombre de différents changements fiscaux. Je sais qu’un certain nombre d’associations de gens d’affaires réclament un examen complet depuis un certain temps. Je ne suis pas certain qu'en plein milieu de la pandémie, le moment soit bien choisi pour procéder à un examen structurel du régime fiscal. Nous avons nous-mêmes remis cet examen à plus tard.
Pour ce qui est des mesures à court terme que les gouvernements peuvent prendre concernant le régime fiscal pour nous aider à nous sortir de cette situation, les options sont nombreuses.
Pour l’aide aux Canadiens, la déclaration de revenus pourrait être simplifiée, de sorte que chaque Canadien puisse avoir accès à ses avantages fiscaux, par exemple, en produisant automatiquement une déclaration de revenus simplifiée. De plus, il serait très utile d’améliorer la TPS et la TVH ou le crédit pour les personnes à faible revenu pour tous les Canadiens. Nous nous sommes certainement réjouis de l’élimination du formulaire T2200 pour les gens qui travaillent à domicile, comme cela a été annoncé dans l’Énoncé économique de l’automne. C’était un formulaire que les employeurs devaient remplir. De plus, il serait très utile pour les petites entreprises de simplifier les règles d’imposition sur le revenu fractionné dans le contexte actuel.
Nous avons réuni certains des meilleurs fiscalistes du pays pour dresser une liste de 30 recommandations sur ce que nous pouvons faire immédiatement pour le régime fiscal. Je serai heureux de communiquer cette liste au greffier du comité.
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CPC (AB)
I'll turn it over to Tamara in a moment, but I think the witness makes a really good point on the extraordinary power of the escalator tax. I think King John himself would blush at having the power to give himself additional revenue each year without a vote in Parliament.
With that, I'll yield to Ms. Jansen.
Je vais céder la parole à Mme Jansen dans un instant, mais je pense que le témoin a soulevé un très bon point au sujet du pouvoir extraordinaire de la taxe avec indexation. Je pense que le roi John lui-même rougirait d’avoir le pouvoir de se donner des revenus supplémentaires chaque année sans devoir passer par un vote au Parlement.
Sur ce, je cède la parole à Mme Jansen.
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CPC (BC)
Thank you.
Thank you, everybody, for your presentations.
I'd like to ask Professor Di Matteo a question. It seems clear that the Liberals' plan to build back better by investing heavily in their green agenda is not necessarily going to be the magic bullet that they claim.
I know that infrastructure worked in 2008 and 2009 because the Conservative government at the time invested in shovel-ready projects that got money circulating immediately, as opposed to the current plan, which looks to take years to implement, and those are years we don't have to waste.
Wouldn't a made-in-Canada approach focusing on manufacturing goods locally so that Canadians can buy from Canadians, rather than purchase offshore goods, be a wiser approach for instant impact?
Merci.
Merci à tous de vos exposés.
J’aimerais poser une question à M. Di Matteo. Il semble clair que le plan des libéraux pour reconstruire en mieux en investissant massivement dans leur programme vert ne sera pas nécessairement la solution magique qu’ils annoncent.
Je sais que le financement des infrastructures a bien fonctionné en 2008 et en 2009 parce que le gouvernement conservateur de l’époque a investi dans des projets prêts à démarrer qui ont fait circuler de l’argent immédiatement, contrairement au plan actuel, dont la mise en oeuvre semble prendre des années, et c'est un luxe que nous n'avons pas.
Ne serait-il pas plus sage d’adopter une approche canadienne axée sur la fabrication de biens à l’échelle locale afin que les Canadiens puissent acheter des biens canadiens plutôt que des biens fabriqués à l’étranger?
Livio Di Matteo
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Livio Di Matteo
2020-12-11 13:27
That's an interesting point.
I think if you're going to have federal policies targeted at the manufacturing sector or a specific business sector to produce domestically like that, it's very important to work with firms in that sector when designing those policies.
I think if there's going to be potential there, it's important that you find out what potential manufacturers need, what they can do to create the jobs locally and follow through on the plans. You have to consult with the sector first. I'm not saying it can't be done, but a lot of our manufacturing now is already integrated with facilities in the United States in the cross-border relationship. It won't be easily turned on a dime, but there's certainly potential there.
C’est un point intéressant.
Je pense que si des politiques fédérales ciblent le secteur manufacturier ou un secteur commercial en particulier pour produire au pays de cette façon, il est très important de consulter les entreprises de ce secteur au moment de concevoir ces politiques.
Je pense que s’il y a là un potentiel, il est important de savoir ce dont les fabricants potentiels ont besoin, ce qu’ils peuvent faire pour créer des emplois à l’échelle locale et donner suite aux plans. Il faut d’abord consulter le secteur. Je ne dis pas que ce n’est pas possible, mais une grande partie de notre secteur manufacturier est déjà intégré aux installations américaines dans le cadre des relations transfrontalières. Ce ne sera pas facile à faire, mais le potentiel est là à n'en pas douter.
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CPC (BC)
I have a second question. Well before the pandemic, economic growth was mediocre. Do you think that a recovery plan that focuses on increasing productivity while also aggressively reducing the cost of regulation would be the best path to recovery for Canada rather than the current path we seem to be planning?
J’ai une deuxième question. Bien avant la pandémie, la croissance économique était médiocre. Pensez-vous qu’un plan de relance axé sur l’augmentation de la productivité tout en réduisant de façon agressive le coût de la réglementation serait la meilleure voie à suivre pour la reprise au Canada plutôt que la voie que nous semblons être en train de tracer?
Livio Di Matteo
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Livio Di Matteo
2020-12-11 13:28
I think in the long-term, productivity is everything. That's been said by other economists. You have to be able to boost the ability of your factors of production. I know it sounds like such a cold term, but labour and business productivity have to rise. If they don't, in the long run we're going to have increasing difficulty maintaining our standard of living.
A close eye should be kept on the productivity agenda to make sure that investments enhance that type of productivity.
Je pense qu’à long terme, la productivité fait foi de tout. D’autres économistes l’ont dit. Vous devez être en mesure d’accroître la capacité de vos facteurs de production. Je sais que cela peut sembler un peu froid comme affirmation, mais la productivité de la main-d’oeuvre et des entreprises doit augmenter. Sinon, nous aurons de plus en plus de difficulté à maintenir notre niveau de vie à long terme.
Il faut surveiller de près les objectifs d'augmentation de la productivité pour s’assurer que les investissements permettent d'améliorer la productivité aux bons endroits.
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CPC (BC)
Thank you.
What are your thoughts regarding the current plan, which seems to focus only on domestic issues and does not pay serious attention to possible pressures that will come from our global neighbours?
Merci.
Que pensez-vous du plan actuel, qui semble se concentrer uniquement sur notre contexte national et qui ne tient pas compte des pressions qui pourraient provenir de nos voisins de partout dans le monde?
Livio Di Matteo
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Livio Di Matteo
2020-12-11 13:29
Could you specify what you mean by the current plan and global neighbours? Do you mean the economic plan or the...?
Pourriez-vous préciser ce que vous entendez par le plan actuel et les voisins de partout? Parlez-vous du plan économique ou de...?
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CPC (BC)
I'm concerned that the finance minister is only looking inward rather than recognizing the outward pressures that will arise.
Je crains que la ministre des Finances ne se concentre que sur notre contexte canadien, plutôt que de reconnaître les pressions qui s’exerceront à l’extérieur.
Livio Di Matteo
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Livio Di Matteo
2020-12-11 13:29
I can't read the mind of the finance minister, but essentially 30% of our output is exports—30% of our national income is exports—so whatever we do, we have to pay attention to our competitors, and it's probably very important that we be as nimble as possible in assisting our firms to take advantage of economic opportunities wherever they may be in the world.
It's important to focus on the domestic agenda, but it's also very important to keep an eye on what everybody else is doing.
Je ne peux pas lire dans les pensées de la ministre des Finances, mais essentiellement, puisque 30 % de notre production provient des exportations — 30 %de notre revenu national provient des exportations —, quoi que nous fassions, nous devons prêter attention à nos concurrents, et il est probablement très important que nous soyons aussi agiles que possible pour aider nos entreprises à tirer parti des possibilités économiques, où qu’elles se trouvent dans le monde.
Il est important de se concentrer sur le programme national, mais il est également très important de surveiller ce que font les autres.
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