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View Anju Dhillon Profile
Lib. (QC)
Thank you so much.
My next question is for Ms. Lalande. You spoke very eloquently about the need for immigrants and the importance of immigrants. I'd like to cite a few statistics. There are currently four Canadian workers for every retired Canadian, but by 2035, there will be only two workers for every retiree. Without immigrants to help support the needs of an aging population, younger Canadians will end up paying more per person to provide the same benefits.
Could you speak to this a bit, please?
Merci beaucoup.
Ma prochaine question s'adresse à Mme Lalande. Vous avez parlé avec beaucoup d'éloquence du besoin d'immigrants et de l'importance des immigrants. J'aimerais vous citer quelques statistiques. Il y a actuellement quatre travailleurs canadiens pour chaque Canadien retraité, mais d'ici 2035, il n'y aura que deux travailleurs pour chaque retraité. Sans immigrants pour aider à répondre aux besoins d'une population vieillissante, les jeunes Canadiens finiront par payer plus par personne pour offrir les mêmes avantages.
Pourriez-vous nous parler un peu de cela, s'il vous plaît?
Lisa Lalande
View Lisa Lalande Profile
Lisa Lalande
2021-06-07 16:59
It is at the heart of why Century Initiative was established as a charity. It was to raise awareness of the connection of population growth and immigration with our long-term prosperity.
I'm going to let my colleague, Jon Medow, speak on that point a bit more.
C'est au cœur de la raison pour laquelle l'Initiative du Siècle a été créée en tant qu'organisme de bienfaisance. Il s'agissait de sensibiliser les gens au lien entre la croissance démographique et l'immigration et notre prospérité à long terme.
Je vais laisser mon collègue, Jon Medow, en parler un peu plus.
Jon Medow
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Jon Medow
2021-06-07 16:59
Thank you very much.
The dependency ratio, which you referred to, is something we speak about a lot, that is, the number of working people in Canada supporting each person who is retired. Immigration is very critical to address that issue. The topic we're speaking about today, the retention of immigrants in rural communities, is even more significant. What we see is that an aging population and a population in decline is advancing much more significantly in many smaller and rural communities. In fact, there's a divide that's growing between smaller and rural communities and Canada's large cities.
One of the things that's quite important and this committee is addressing is how do we make sure that immigration is really going to benefit the whole country? How do we make sure that the growth in the workforce that we need across the whole country will not just be occurring in Canada's large cities?
We've had a great opportunity today to hear about the implementation of the rural and northern pilot project in Thunder Bay, and I'm really grateful to the CEDC representatives who have walked us through that.
One thing that is good to point out is that these kinds of programs are quite unique in Canada. Internationally, there aren't that many national governments that want to share responsibility for selecting immigrants. Canada's really out ahead in involving communities in the selection of immigrants, and Century Initiative believes that this is a really important trajectory to continue and keep building upon. The opportunity to hear from those who are on the ground doing it is extremely valuable.
Merci beaucoup.
Le rapport de dépendance que vous avez mentionné est un sujet dont nous parlons beaucoup, c'est-à-dire le nombre de personnes actives au Canada qui soutiennent chaque personne retraitée. L'immigration est très importante pour régler ce problème. Le sujet dont nous parlons aujourd'hui, la rétention des immigrants dans les communautés rurales, est encore plus important. Ce que nous constatons, c'est qu'une population vieillissante et en déclin progresse de manière beaucoup plus marquée dans de nombreuses petites villes et collectivités rurales. En fait, un fossé se creuse entre les petites collectivités rurales et les grandes villes du Canada.
L'une des choses très importantes sur laquelle se penche ce comité est de savoir comment s'assurer que l'immigration va réellement être à l'avantage de tout le pays. Comment veiller à ce que la croissance de la main-d’œuvre dont nous avons besoin dans tout le pays ne se produise pas seulement dans les grandes villes du Canada?
Nous avons eu une excellente occasion aujourd'hui d'entendre parler de la mise en œuvre du Programme pilote d'immigration dans les communautés rurales et du Nord à Thunder Bay, et je suis vraiment reconnaissant aux représentants de la CDEC qui nous ont guidés à cet égard.
Une chose qu'il est bon de souligner, c'est que ce genre de programme est assez unique au Canada. À l'échelle internationale, il n'y a pas beaucoup de gouvernements qui veulent partager la responsabilité de la sélection des immigrants. Le Canada est vraiment en avance en ce qui concerne la participation des collectivités dans la sélection des immigrants, et l'Initiative du Siècle pense que c'est une trajectoire vraiment importante à poursuivre et à développer. L'occasion d'entendre ceux qui sont sur le terrain et qui le font est extrêmement précieuse.
View Anju Dhillon Profile
Lib. (QC)
Thank you for that.
I'd like to continue with your organization, Ms. Lalande or Mr. Medow. I have less than a minute to ask you this question. There are some people out there who say, “There's too much immigration; they're taking jobs away.” According to statistics, 26% of people in Canada are immigrants.
Could you please talk to us a bit about this?
Je vous en remercie.
J'aimerais poursuivre avec votre organisation, madame Lalande ou monsieur Medow. J'ai moins d'une minute pour vous poser cette question. Certaines personnes disent: « Il y a trop d'immigration, ils enlèvent des emplois ». Selon les statistiques, 26 % des personnes au Canada sont des immigrants.
Pourriez-vous nous parler un peu de ce sujet?
Jon Medow
View Jon Medow Profile
Jon Medow
2021-06-07 17:01
Public opinion and public sentiment research that Century Initiative has commissioned has shown a consistent increase in support for immigration. There is an understanding among Canadians of how critical immigration is to the country's future.
Similarly, an analysis conducted by organizations like the Conference Board of Canada is consistently showing the effects of immigration on GDP growth and government revenues, including that critical measure of the dependency ratio, which you highlighted initially. Those are very much supported by immigration. We think there's a recognition of the facts by Canadians.
Les recherches sur l'opinion et le sentiment publics que l'Initiative du Siècle a commandées ont montré une augmentation constante du soutien à l'immigration. Les Canadiens comprennent à quel point l'immigration est essentielle pour l'avenir du pays.
De même, une analyse menée par des organisations comme le Conference Board du Canada montre constamment les effets de l'immigration sur la croissance du PIB et les recettes du gouvernement, y compris la mesure cruciale du rapport de dépendance, que vous avez soulignée au début. Ces éléments sont largement soutenus par l'immigration. Nous pensons que les Canadiens reconnaissent les faits.
View Dean Allison Profile
CPC (ON)
The minister said that he'll stay.
Minister, thanks for being here.
Obviously you know about the study we are doing on temporary foreign workers, and agriculture has been raised over and over again in that context—food processing. Food security I think should be key for our country in many ways. COVID just showed us how vulnerable we are when it comes to our food security and our food supply chains.
I met with a group of farmers this week, and I hear over and over again about access to temporary foreign workers, when it comes to the program. My question is not on that. If I had five minutes, that would be the second part.
When we look at 400,000 permanent residents coming in, one of the things I'd like to ask is whether we could get you to champion a national economic immigration program. I believe we need strategies for our critical sectors, and food is one of them. I'm talking to farmers who say, “Listen, we need three people. We're getting one. It's not happening quickly enough.” If we don't plant the food, we can't possibly harvest the food.
I guess my question to you is whether there is any way, when we talk about permanent residence of 400,000, that we could be looking at economic streams. I know we have pilot projects, but I am talking about working specifically with sectors. There are a number of sectors that have said they need strategies so they can make this happen. I would like to know your thoughts on that.
Le ministre a dit qu'il resterait.
Monsieur le ministre, merci de votre présence.
Évidemment, vous êtes au courant de notre étude sur les travailleurs étrangers temporaires, où il a été question à maintes reprises de l'agriculture et de la transformation des aliments. La sécurité alimentaire devrait être cruciale pour notre pays à bien des égards. La COVID vient de nous montrer à quel point nous sommes vulnérables sur ce plan et sur celui des chaînes d'approvisionnement.
J'ai rencontré un groupe d'agriculteurs cette semaine et j'entends parler constamment de l'accès aux travailleurs étrangers temporaires. Mais ce n'est pas l'objet de ma question. Si j'avais cinq minutes, ce serait la deuxième partie.
À propos des 400 000 résidents permanents qui s'en viennent, une des choses que j'aimerais vous demander, c'est si nous pourrions compter sur vous pour défendre un programme national d'immigration économique. Je crois que nous avons besoin de stratégies pour nos secteurs essentiels, et l'alimentation en est un. Il y a des agriculteurs qui me disent: « Écoutez, nous avons besoin de trois personnes. Nous en recevons une. Cela ne va pas assez vite. » Si on ne plante pas les aliments, on ne peut pas les récolter.
La question que je vous pose est la suivante: y a‑t‑il un moyen, lorsqu'on parle d'accorder la résidence permanente à 400 000 personnes, d'envisager les volets économiques? Je sais qu'il y a des projets pilotes, mais je parle de travailler spécifiquement avec des secteurs. Un certain nombre de secteurs ont dit avoir besoin de stratégies à cet égard. J'aimerais savoir ce que vous en pensez.
View Marco Mendicino Profile
Lib. (ON)
Madam Chair, I think there is much merit in what my colleague has put by the way of a question, and I thank him for his advocacy.
What I would say is that we do indeed work very closely, not only with the agricultural sector and farmers—I just recently met with a number of them in Quebec—but right across the economy to create those opportunities, those pathways. Yes, there are some pilots like the agri-food pilot. However, I would also point to the essential workers pathway, which offers an opportunity for many essential workers, in the sectors that my friend referred to, who may otherwise have a harder time staying here.
Of course, we embrace that. We believe that immigration drives the economy forward. It does create jobs. It does create opportunity.
I'm always happy to collaborate with my friend to talk to any of the leaders in his community.
Madame la présidente, la question de mon collègue est très importante et je le remercie de défendre cette cause.
Nous travaillons en étroite collaboration, non seulement avec le secteur agricole et les agriculteurs — j'ai d'ailleurs récemment rencontré certains d'entre eux au Québec —, mais avec l'ensemble des secteurs économiques pour créer ces possibilités, ces voies d'accès. Oui, nous avons lancé des programmes pilotes, notamment dans le secteur agroalimentaire. Je vous signale aussi qu'il existe une voie d'accès pour de nombreux travailleurs étrangers essentiels, dans les secteurs que mon ami a mentionnés, qui autrement auraient plus de difficulté à rester ici.
Bien sûr, nous sommes favorables à ces mesures. Nous croyons que l'immigration est un moteur de l'économie. Elle crée des emplois et des possibilités.
Je suis toujours heureux de collaborer avec mon ami et de m'entretenir avec les chefs de file de sa communauté.
View Dean Allison Profile
CPC (ON)
My final thoughts are on the temporary foreign worker program—and this will come out in our committee report—which has been difficult, challenging and not always timely. I mentioned to the minister that any way we can simplify that to help our ag workers—as has been mentioned today by my colleagues from Quebec—would be greatly appreciated.
I'll leave it there.
Mes dernières observations portent sur le Programme des travailleurs étrangers temporaires — et il en sera question dans notre rapport — qui a posé des difficultés et des défis et n'a pas toujours été opportun. J'ai déjà fait savoir au ministre que toute mesure visant à simplifier ce programme afin d'aider nos travailleurs agricoles — comme l'ont mentionné mes collègues du Québec aujourd'hui — serait grandement appréciée.
Je vais m'arrêter ici.
Stephen S. Poloz
View Stephen S. Poloz Profile
Stephen S. Poloz
2021-05-18 12:58
Thank you very much, Chair.
Good afternoon to you and to the committee. Thanks for asking me to participate in this study of Bill C-30.
I would offer three points by way of introduction. The first point concerns the context in which we find ourselves. The impact of COVID-19 on people and our economy has been massive. There will be some permanent damage. However, the damage has been mostly limited to sectors that have been shut down. In a typical recession, bad news in one sector usually infects the other sectors through lower confidence. This has not happened this time. I think this is the main reason that the economy has significantly outperformed most forecasts during the past year.
This economic strength has generated a debate around the appropriateness of fiscal stimulus. It has given the government far more fiscal room to manoeuvre than previously expected. However, any major economic trauma will scar the economy. These scars will run deeper the longer it takes for the economy to heal. Scarring manifests itself as a level of national income that would be lower than it otherwise could be—literally forever—and so I therefore subscribe to the view that it makes sense to push the economy harder during the early stages of recovery, because this will encourage business investment and create new economic growth.
My second point concerns fiscal sustainability. A credible fiscal plan in which the level of government debt relative to national income stops rising and debt service costs are manageable meets the minimum—or, we should say, perhaps technical—standard of sustainability. I draw your attention to the table on page 328 of the budget, which shows that these criteria are met. By the way, comparing this table with a similar one from the 2019 budget two years ago demonstrates that this budget does not represent a sharp turn toward big government, as many have said. The planned budgetary expenditure trend line returns to about 15% of national income, just as it was pre-COVID. The budgetary revenue trend line does exactly the same.
There is a legitimate concern that this minimum standard of fiscal sustainability would leave the economy vulnerable to future shocks. Well, that issue is for broader political debate, a debate that I think should acknowledge the challenging fiscal situation in our provinces. When we combine federal and provincial debt together, as we should when considering Canada's future resilience, our fiscal picture is not very different from that of other major economies.
My third point is that there are many ways to build future resilience without government austerity or higher taxes. If we put our minds to it, we can grow out from under our COVID debt burden, just like we grew out from under our World War II debt when I was young. There are many ways in which we could boost our long-term economic growth rate and grow our way out of our indebtedness.
First of all, immigration is Canada's most important economic growth engine, just as it was in the 1950s and 1960s. Anything we can do to make that process more efficient will be a good investment in future growth.
Second, a national child care program, as announced, can also help boost labour force growth. I do hope it can be deployed without delay. This is the sort of program that can literally pay for itself. If we can boost the level of national income by a mere 2% in this way, which amounts to $40 billion to $50 billion more national income every year, then $6 billion to $8 billion will automatically land in government coffers, also every year.
Third, as I've argued before in this committee, one of our biggest untapped sources of future economic growth is to harmonize provincial regulations across the country to reduce interprovincial business frictions. This initiative has about twice as much economic growth potential as the child care proposal, and in fact would cost nothing to implement. It seems to me that finding innovative ways to boost economic growth and avoid raising taxes should be at the top of our list, at this most precarious time, at both the federal and provincial levels.
Thank you, Chair.
Merci beaucoup, monsieur le président.
Bonjour à vous et aux membres du Comité. Je vous remercie de m'avoir demandé de participer à cette étude du projet de loi C-30.
En guise d'introduction, j'aimerais dire trois choses. Le premier point concerne le contexte dans lequel nous nous trouvons. L'incidence de la COVID-19 sur les gens et notre économie a été énorme. Il y aura des dommages permanents, mais ils seront surtout limités aux secteurs qui ont été fermés. Dans une récession typique, les mauvaises nouvelles dans un secteur contaminent habituellement les autres secteurs en raison d'une baisse de confiance. Cela ne s'est pas produit cette fois-ci. Je pense que c'est la principale raison pour laquelle l'économie a nettement dépassé les prévisions au cours de la dernière année.
Cette vigueur économique a suscité un débat sur la pertinence des mesures de relance budgétaire. Cela a donné au gouvernement une marge de manœuvre financière beaucoup plus grande que prévu. Toutefois, tout traumatisme économique majeur marquera l'économie. Plus l'économie tardera à se rétablir, plus les cicatrices seront profondes. Elles se manifestent sous forme d'un niveau de revenu national qui serait inférieur à ce qu'il pourrait être autrement — véritablement pour toujours — et je souscris donc à l'opinion selon laquelle il est logique de pousser l'économie plus fort pendant les premières étapes de la reprise, parce que cela encourage les investissements et crée une nouvelle croissance économique.
Mon deuxième point concerne la viabilité financière. Un plan financier crédible dans lequel le niveau de la dette publique par rapport au revenu national cesse d'augmenter et les coûts du service de la dette sont gérables répond à la norme minimale — ou plutôt technique — de viabilité. J'attire votre attention sur le tableau des pages 379 et 380 du budget, qui montre que ces critères sont respectés. Soit dit en passant, si l'on compare ce tableau à un tableau semblable du budget de 2019 présenté il y a deux ans, on constate que ce budget ne représente pas un virage brusque vers un gouvernement tentaculaire, comme beaucoup l'ont dit. La ligne de tendance des dépenses budgétaires prévues revient à environ 15 % du revenu national, tout comme c'était le cas avant la COVID. La ligne de tendance des recettes budgétaires fait exactement la même chose.
On craint, à juste titre, que cette norme minimale de viabilité financière ne laisse l'économie vulnérable aux chocs futurs. Eh bien, cette question doit faire l'objet d'un débat politique plus vaste, un débat qui, à mon avis, devrait reconnaître la situation financière difficile de nos provinces. Quand nous combinons la dette fédérale et la dette provinciale, comme nous devrions le faire lorsque nous envisageons la résilience future du Canada, nous voyons que notre situation financière n'est pas très différente de celle des autres grandes économies.
Mon troisième point, c'est qu'il y a de nombreuses façons de bâtir une résilience future sans austérité gouvernementale ni hausse des impôts. Si nous y réfléchissons, nous pouvons nous sortir du fardeau de la dette de la COVID, tout comme nous nous sommes affranchis de la dette de la Deuxième Guerre mondiale quand j'étais jeune. Il y a de nombreuses façons de stimuler notre taux de croissance économique à long terme et de nous sortir de notre endettement.
Tout d'abord, l'immigration est le plus important moteur de croissance économique du Canada, tout comme dans les années 1950 et 1960. Tout ce que nous pouvons faire pour rendre ce processus plus efficace sera un bon investissement dans la croissance future.
Deuxièmement, un programme national de garderies, tel qu'annoncé, peut aussi aider à stimuler la croissance de la main-d'œuvre. J'espère qu'il pourra être déployé sans délai. C'est le genre de programme qui peut littéralement s'autofinancer. Si nous pouvons augmenter le niveau du revenu national d'à peine 2 % de cette façon, ce qui représente un revenu national supplémentaire de 40 à 50 milliards de dollars chaque année, de 6 à 8 milliards se retrouveront automatiquement dans les coffres du gouvernement, également chaque année.
Troisièmement, comme je l'ai déjà dit devant ce comité, l'une de nos plus grandes sources inexploitées de croissance économique future consiste à harmoniser la réglementation provinciale à l'échelle du pays afin de réduire les frictions commerciales interprovinciales. Cette initiative offre à peu près deux fois plus de possibilités de croissance économique que la proposition sur la garde d'enfants et, en fait, sa mise en œuvre ne coûterait rien. Il me semble que trouver des façons novatrices de stimuler la croissance économique et d'éviter d'augmenter les impôts devrait être en tête de liste, en cette période très précaire, tant au niveau fédéral que provincial.
Merci, monsieur le président.
View Julie Dzerowicz Profile
Lib. (ON)
Thank you so much, Mr. Chair.
Thank you, Ms. Dwivedi, for your great presentation.
You have already mentioned that the amendment would enable funds to be used for infrastructure and economic development purposes.
Are you able to speak a little bit more about how this amendment would help with economic growth and creating jobs?
Merci beaucoup, monsieur le président.
Merci, monsieur Dwivedi, pour votre excellent exposé.
Vous avez déjà mentionné que l'amendement permettrait d'utiliser les fonds à des fins d'infrastructure et de développement économique.
Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur la façon dont cette modification contribuerait à la croissance économique et à la création d'emplois?
Garima Dwivedi
View Garima Dwivedi Profile
Garima Dwivedi
2021-05-17 14:44
For example, if a first nation wanted to build, let's say, a gas station or some other economic development type of activity, it could build that using the revenues from FNGST or FNST, and it could get a loan to build that through the First Nations Finance Authority and through the capital markets at reduced rates.
That would generate economic activity.
Par exemple, si une Première Nation voulait construire, disons, une station-service ou un autre type d'activité de développement économique, elle pourrait le faire en utilisant les recettes de la TPSPN ou de la TVPN, et elle pourrait obtenir un prêt pour le faire par l'intermédiaire de l'Administration financière des Premières Nations et des marchés financiers à des taux réduits.
Cela générerait de l'activité économique.
View Julie Dzerowicz Profile
Lib. (ON)
Thank you so much, Mr. Chair.
I want to thank Mr. Watton for his patience and for answering all of our very detailed questions.
My question relates to the intention of this program and these amendments, as it relates to to economic growth and creating jobs. Can you speak to that, please?
Je vous remercie, monsieur le président.
Je tiens à remercier M. Watton de la patience avec laquelle il répond à toutes nos questions, qui sont très détaillées.
Ma question concerne l'intention du programme et de ces modifications, car il y a un lien avec la croissance économique et la création d'emplois. Pouvez-vous nous en parler?
Steve Watton
View Steve Watton Profile
Steve Watton
2021-05-17 15:28
Yes, this program is designed to increase access to financing for small business owners who would not otherwise be able to get this sort of financing. A lot of these small businesses are modernizing. We're in a bit of a digital economy. It is a knowledge-based economy, and a lot of the assets and financing, if you will, are softer sorts of costs like intangible assets, start-up costs, inventories, marketing, promotion and websites; those sorts of things. In the past, this program has been used for real property, equipment, leaseholds and improvements.
We're trying to modernize the program and make it possible for more small business owners to access the types of financing in the amounts they require to start up, scale up and modernize. As a result of these changes alone, the expectation is that we would facilitate an additional $560 million and help on the order of an additional 2,900 businesses over and above the $1 billion, and the 5,000 to 6,000 small businesses, that we already do. As a result of that, you would get additional employment, additional economic impacts, etc., and additional positive benefits to society.
Oui, le programme vise à permettre à des propriétaires de petites entreprises qui autrement n'y auraient pas accès d'accéder plus facilement à ce type de financement. Beaucoup de petites entreprises se modernisent. Nous sommes en quelque sorte une économie numérique, une économie du savoir, et beaucoup d'actifs et de financements, si vous voulez, représentent des coûts plus accessoires, comme les biens incorporels, les frais de démarrage, les stocks, le marketing, la promotion et les sites Web, ce genre de choses. Dans le passé, les petites entreprises recouraient au programme pour l'achat de biens immobiliers et le financement d'équipement et d'améliorations locatives.
Nous essayons de moderniser le programme afin de permettre à plus de propriétaires de petites entreprises d'accéder aux types de financement pour les montants dont ils ont besoin pour démarrer, prendre de l'expansion et se moderniser. Rien qu'avec ces changements, nous devrions être en mesure de faciliter pour 560 millions de dollars de prêts supplémentaires et d'aider quelque 2 900 autres entreprises, en plus du milliard de dollars et des 5 000 à 6 000 petites entreprises que nous aidons déjà. Il en résultera plus d'emplois, plus de retombées économiques, etc. et des avantages économiques supplémentaires pour la société.
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CPC (BC)
View Ed Fast Profile
2021-05-11 16:39
Minister, I do not want to rain on your parade, but many of us had hoped this would be a historic growth budget.
I sent a letter to you, suggesting that we needed comprehensive regulatory and tax reform. We asked you to address the flight of foreign direct investment from Canada. We needed a new comprehensive innovation strategy, not just the same old, same old.
As you know, many economists have lamented the fact that this budget is more about short-term benefit than positioning our economy for long-term success.
I am glad you referred to outside validators, because I have a few of those.
For example, Mark Carney, someone you know well, a former Bank of Canada governor, said, “What we’re seeing in some other jurisdictions is that the focus is more squarely on the growth.” David Dodge, also a former Bank of Canada governor, highlighted “a lack of growth-focused initiatives in the budget.” Robert Asselin, a former top economic adviser to your government, described the new spending as “unfocused and unimaginative.”
Finally, today, a former Clerk of the Privy Council, the highly respected Kevin Lynch, made so many different points. I will just summarize a few of them. He said that the budget “misses an urgent opportunity to rebuild our longer-term growth post-pandemic.” He added that “It does not set a clear fiscal anchor.” Furthermore, “Despite the extraordinary emphasis on stimulus, there is little focus and few measures to rebuild Canada’s longer-term growth.” He went on to say, “Our potential growth will drop...due to weak productivity, tanking competitiveness, and labour force challenges.” He ended by saying, “This budget’s intergenerational transfer of debt and risk is unprecedented.”
Minister, your own fall economic statement and budget betray the reality that as you raise more money through tax revenues and otherwise, you're simply going to spend more and borrow more, but there is nothing to position our economy for long-term growth.
This is a huge let down. Why?
Madame la ministre, je ne veux pas jouer les rabat-joie, mais beaucoup d'entre nous avaient espéré un budget historique axé sur la croissance.
Je vous ai fait parvenir une lettre dans laquelle nous mentionnions que nous avions besoin d'une réforme fiscale et réglementaire en profondeur. Nous vous avons demandé de remédier à la fuite des investissements étrangers directs du Canada. De plus, nous avions besoin d'une nouvelle stratégie globale sur l'innovation, et non pas de nous voir servir du réchauffé.
Comme vous le savez, de nombreux économistes ont déploré le fait que le budget soit axé sur les avantages à court terme, plutôt que sur la croissance de notre économie à long terme.
Je suis heureux que vous ayez mentionné des valideurs externes, parce que j'en ai aussi quelques-uns à mentionner.
Mark Carney, par exemple, que vous connaissez bien, un ancien gouverneur de la Banque du Canada, a dit « Ce que l'on constate dans certains autres pays, c'est qu'ils misent très clairement sur la croissance ». David Dodge, lui aussi un ancien gouverneur de la Banque du Canada, a souligné « l'absence d'initiatives axées sur la croissance dans le budget ». Robert Asselin, un ancien conseiller économique principal de votre gouvernement, a qualifié les nouvelles dépenses de « non ciblées et peu originales ».
Enfin, aujourd'hui, l'ancien greffier du Conseil privé, le très respecté Kevin Lynch, a soulevé de nombreux points. Je vais me contenter d'en résumer quelques-uns. Il a dit essentiellement que le budget « ratait une occasion urgente de stimuler notre croissance à long terme après la pandémie », qu'« il ne prévoit pas une cible budgétaire claire », que « malgré l'accent extraordinaire mis sur la relance, il met très peu l'accent et prévoit très peu de mesures pour stimuler la croissance à long terme du Canada », que « notre potentiel de croissance chutera… en raison d'une faible productivité, d'une baisse de compétitivité, et des problèmes de main-d'œuvre », et enfin que « Le transfert intergénérationnel de la dette et des risques dans ce budget est sans précédent. »
Madame la ministre, votre énoncé économique de l'automne et votre budget trahissent le fait qu'en augmentant les recettes fiscales et autres, vous allez seulement dépenser plus et emprunter plus, mais sans faire quoi que ce soit pour placer notre économie sur la voie d'une croissance à long terme.
C'est très décevant. Pourquoi?
View Chrystia Freeland Profile
Lib. (ON)
Thank you, Mr. Chair.
Mr. Fast, as you know, I have a great deal of respect for you, as a person, and as a former minister, but I have to very respectfully say that I disagree very strongly with all of your contentions just now.
Let me take them in turn. First of all, when it comes to outside validation of the budget and of the fact that our budget is on a sustainable and responsible fiscal track, from my perspective, there is no better judge than the credit rating agencies, which are paid to assess the credit worthiness of borrowers.
For me, it is therefore really important to underscore for Canadians that S&P, a week after the budget, came out with a very strong endorsement, reaffirming Canada's AAA credit rating, and reaffirming that the outlook for Canada was stable. It really doesn't get better than that.
I would also like to refer members of this committee, and you, Mr. Fast, to the comments of the former governor of the Bank of Canada, Stephen Poloz, who was appointed by former Prime Minister Harper. He gave an interview, published today, in which he talked about the budget as being sustainable. He spoke about the conservatism in the numbers that he saw in the budget, and he spoke about the fact that this sustainable plan was put together without a meaningful increase in taxes of any kind. I couldn't agree more strongly.
When it comes to growth and innovation, let me point to three elements in the budget that, to my mind, are absolutely critical.
One is early learning and child care. We have heard from the IMF, Bank of Montreal, Scotiabank, TD, and from economists across Canada and around the world that investing in early learning and child care is a powerful long-term driver of jobs and growth. That is what this budget does. I think that is well understood across the country.
A second really important investment in long-term growth in this budget is the Canada workers benefit. In fact, BMO picked up on how that investment, which supports the lowest paid Canadians, is going to increase labour force participation.
Finally, I want to mention a third really important element, the unprecedented investments this budget makes in Canadian small businesses, allowing them to invest in themselves and giving them support to become more innovative.
Je vous remercie, monsieur le président.
Monsieur Fast, comme vous le savez, j'ai beaucoup de respect pour vous, en tant que personne, et en tant qu'ancien ministre, mais je dois vous dire très respectueusement que je suis totalement en désaccord avec tout ce que vous venez de dire.
Permettez-moi de procéder dans l'ordre. Premièrement, pour ce qui est de la validation externe de notre budget et du fait qu'il repose sur des perspectives budgétaires responsables et durables, à mon point de vue, il n'y a pas de meilleur juge que les agences de notation qui sont payées pour évaluer la capacité financière des emprunteurs.
Il est donc très important pour moi de souligner que Standard & Poor's, une semaine après la publication du budget, lui a donné un appui sans réserve en nous accordant de nouveau la cote de crédit AAA et en réaffirmant que les perspectives économiques pour le Canada étaient stables. Il est difficile de faire mieux.
J'aimerais aussi inviter les membres du Comité, et vous, monsieur Fast, à prendre connaissance des propos tenus par l'ancien gouverneur de la Banque du Canada, Stephen Poloz, qui a été nommé par l'ancien premier ministre Harper. Il a accordé une entrevue qui a été publiée aujourd'hui et dans laquelle il parle d'un budget qu'il qualifie de durable. Il a parlé des chiffres conservateurs qu'il contient et souligné le fait que ce plan durable a été préparé sans une augmentation importante du fardeau fiscal. Je ne saurais être plus d'accord avec lui.
Au sujet de la croissance et de l'innovation, permettez-moi de souligner trois éléments dans le budget qui, à mon avis, sont absolument cruciaux.
Le premier concerne les services de garde d'enfants et d'éducation préscolaire. Le Fonds monétaire international, la Banque de Montréal, la Banque Scotia, la Banque TD, et des économistes de partout au Canada et dans le monde ont dit que les investissements dans l'apprentissage et la garde des jeunes enfants sont un puissant moteur de création d'emplois et de croissance à long terme. C'est ce qu'on trouve dans le budget. Je pense que c'est une notion bien comprise partout au pays.
Un deuxième investissement très important dans la croissance à long terme qui se trouve dans le budget est l'Allocation canadienne pour les travailleurs. En fait, BMO a signalé comment cet investissement, qui vient en aide aux Canadiens les moins bien payés, permettra d'accroître la participation au marché du travail.
Enfin, je veux mentionner un troisième élément très important, soit les investissements sans précédent prévus dans les petites entreprises pour leur permettre d'investir dans leur avenir et les aider à devenir plus novatrices.
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