Thank you, Mr. Chair and committee members, for inviting us to be here today.
My name is Nathalie Nepton. My comments will focus on the work we are doing within Indigenous Services Canada that has to do with child and family service reform for first nations children and families.
Although the indigenous population up to the age of 14 makes up 7.7% of all Canadian children, they represent 52.2% of the children in care. We also know that studies have highlighted that having been in a child welfare system was the most common feature among women and girls who entered into prostitution.
We recognize the relationship between investing in the safety and well-being of children and achieving improved outcomes for these children, their families and their communities. For this reason, Indigenous Services Canada is committed to ensuring that families at risk receive support and prevention services designed to maintain familial support systems and to keep children in their communities and connected to their language and culture.
The first nations child and family services program has received significant investments over the past years to support the program and to make it truly child-centred, community-directed, and focused on prevention and early intervention. Recently we have brought significant changes to the program. Most notably, upon reaching the age of majority, youth in care can continue to benefit from the program for an additional two years. This ensures that they have the support they need to transition into adulthood on a healthy path.
Other recent progress toward achieving the goal of reducing the number of indigenous children in care includes the federal indigenous child and family services legislation, “An Act respecting First Nations, Inuit and Métis children, youth and families”, which came into force on January 1, 2020. The act establishes such national principles as the best interests of the child, cultural continuity and substantive equality to help guide the provision of child and family services in relation to indigenous children.
Simply put, the act provides a path for indigenous peoples to choose their own solutions for their children and families and to create a better future for the generations to come.
All told, the child and family services reform sector of Indigenous Services Canada is focused on ensuring healthy, strong and prosperous indigenous families and children, thus reducing their vulnerability to negative outcomes, such as being victims of the sex trafficking trade.
Thank you.
Merci, monsieur le président, de me donner l'occasion d'être ici aujourd'hui
Je m'appelle Nathalie Nepton. Mes observations porteront principalement sur le travail effectué par Services aux Autochtones Canada pour refondre les services à l'enfance et à la famille des Premières Nations.
Bien que les enfants autochtones ne représentent que 7,7 % de tous les enfants canadiens âgés de 14 ans ou moins, ils comptent pour 52,2 % des enfants pris en charge. Aussi, nous savons que certaines ont mis en évidence que le fait d'avoir été dans le système de protection de l'enfance est le trait commun le plus courant chez les femmes et les filles qui finissent par s'adonner à la prostitution.
Nous reconnaissons le lien qui existe entre les investissements réalisés dans la sécurité et le bien-être des enfants, et l'amélioration des résultats pour ces enfants, leurs familles et leurs communautés. C'est pourquoi Services aux Autochtones Canada s'est engagé à veiller à ce que les familles à risque reçoivent des services de soutien et de prévention ayant pour fonction de maintenir les systèmes de soutien familial et de garder les enfants dans leur communauté, reconnaissant ainsi l'importance de préserver le lien avec la langue et la culture.
Le Programme de services à l'enfance et à la famille des Premières Nations a reçu d'importants investissements destinés à faire en sorte qu'il soit véritablement centré sur l'enfant, dirigé par la communauté, et axé sur la prévention et l'intervention précoce. Une modification importante a récemment été apportée au programme afin de permettre aux jeunes pris en charge qui atteignent l'âge de la majorité de continuer à bénéficier du programme pendant deux années supplémentaires. On veille en cela à ce qu'ils bénéficient de l'aide dont ils ont besoin pour passer à l'âge adulte en cheminant sur des bases saines.
Parmi les autres progrès récents visant à atteindre l'objectif de réduire le nombre d'enfants autochtones pris en charge, il y a eu la mise en place d'une loi fédérale sur les services à l'enfance et à la famille autochtone — la Loi sur les enfants, les jeunes et les familles des Premières Nations, des Inuits et des Métis —, qui est entrée en vigueur le 1er janvier 2020. Cette loi établit des principes nationaux tels que l'intérêt supérieur de l'enfant, la continuité culturelle et l'égalité réelle pour aider à guider la prestation des services à l'enfance et à la famille destinés aux enfants autochtones.
Sans entrer dans les détails, disons que cette loi permet aux peuples autochtones de choisir leurs propres solutions pour leurs enfants et leurs familles, et de créer un meilleur avenir pour les générations qui suivront.
Dans l'ensemble, le Secteur de la réforme des services à l'enfance et à la famille de Services aux Autochtones Canada vise à garantir la santé, la solidité et la prospérité des familles et des enfants autochtones, réduisant ainsi leur vulnérabilité aux pratiques délétères telles que la traite des personnes à des fins sexuelles.
Merci.