Thank you very much, Chair.
I want to thank you, Minister Guilbeault, for coming to the committee today and talking about a very important topic.
First of all, I want to go back to your opening statement. You cited an increase of xenophobia and Islamophobia in behaviours or speeches online over the recent months. As a member of the Asian-Canadian community, I observe and witness first-hand some of these intolerable behaviours online.
I have to say that the pandemic is changing people's socialized behaviour. More and more, people are spending time on social media. Then we have some of these bad actors using various platforms, seeing them as tools of disguise, seeing them as a protection, and also utilizing bots and trolls and saying all kinds of things they otherwise wouldn't say in public.
You mentioned that children in the country are being victimized, and the platforms are not doing anything. That's precisely what we are talking about today.
We know that social media companies, including the one we are doing a study on, have been acting unilaterally and opaquely. Sometimes they introduce half measures after public pressure, but they haven't been serious about consulting with industry experts and listening to the recommendations of the audience and the groups of victims.
In your opinion, what can the giants do to respect Canadians' will and Canadian law in terms of protecting the general public? It's in their best interest as well, because that's their audience and their client base. A very few bad actors are contaminating the online environment.
Can you talk a little about that?
Merci beaucoup, monsieur le président.
Je tiens à vous remercier, monsieur le ministre, d'être venu au Comité aujourd'hui pour parler de ce sujet très important.
Tout d'abord, j'aimerais revenir à votre déclaration préliminaire. Vous avez mentionné une augmentation de la xénophobie et de l'islamophobie dans les comportements ou les discours en ligne au cours des derniers mois. En tant que membre de la communauté asiatique du Canada, j'observe certains de ces comportements intolérables en ligne et je peux en témoigner.
Je dois dire que la pandémie change le comportement des gens en matière de socialisation. Les gens passent de plus en plus de temps sur les médias sociaux. Ensuite, certaines personnes mal intentionnées utilisent diverses plateformes, les voient comme des outils de déguisement, les considèrent comme une protection, et utilisent aussi des robots et des trolls et disent toutes sortes de choses qu'elles ne diraient pas en public autrement.
Vous avez mentionné que les enfants du pays sont victimisés et que les plateformes ne font rien. C'est précisément ce dont nous parlons aujourd'hui.
Nous savons que les entreprises de médias sociaux, y compris celle sur laquelle nous menons une étude, agissent de façon unilatérale et opaque. Elles adoptent parfois des demi-mesures, après avoir subi les pressions du public, mais elles ne prennent pas au sérieux la consultation des experts de l'industrie et n'écoutent pas les recommandations de leur auditoire et des groupes de victimes.
Selon vous, qu'est‑ce que les géants peuvent faire pour respecter la volonté des Canadiens et les lois canadiennes en matière de protection du public? C'est aussi dans leur intérêt, parce qu'il s'agit de leur auditoire et de leur clientèle. Un très petit nombre de gens mal intentionnés contaminent l'environnement en ligne.
Pouvez-vous nous en parler un peu?