Thank you, Mr. Chair and committee members.
I would just like to mention that my colleague Emmanuelle is having some connection difficulties, so I'll be speaking on her behalf to begin the remarks.
Dear members of the Standing Committee on Canadian Heritage. I'm pleased to be appearing before you today.
Recognizing that I'm speaking on my colleague's behalf, I would like to acknowledge that today I'm speaking to you from the Treaty No. 7 territory of the Stoney Nakoda and Blackfoot Confederacy, as well as Métis region 3 in Alberta.
I'm here to give you information on funding provided by the Department of Canadian Heritage for activities related to the commemoration of the history and legacy of residential schools.
First, I would like to acknowledge the committee's support in making the National Day for Truth and Reconciliation a reality. This year, on September 30, we will mark the first anniversary of this important day that will help ensure that the tragic history and legacy of residential schools are not forgotten and remain a vital component of the reconciliation process.
In 2019, the federal budget provided $7 million over two years for projects to raise awareness of the history and legacy of residential schools and to honour survivors, families and communities. The department developed a two-year strategy. The first year we funded large-scale national initiatives that have an educational and legacy component. The second year was for community-based projects suited to meet specific needs, histories and realities.
This funding provided grants and contributions to eligible recipients for initiatives that helped raise awareness regarding the history and legacy of residential schools and for activities that enabled communities to recognize, commemorate and honour survivors, their families and communities. Interest in this special initiative was remarkable with over 350 applications totalling $14 million in requested funding, despite the challenges caused by the pandemic.
Between 2019 and 2021, several national events and 203 community projects were funded. Examples of eligible projects include: healing gardens, ceremonies, healing workshops, elder presentations, speaker series, commemorative plaques and monuments, educational and awareness material, and cultural and artistic initiatives.
These numbers show the interest and need for these types of commemorative activities and funding to support them.
I'm happy to report that budget 2021 made the funding announced in budget 2019 permanent, with $13.4 million over the next five years and $2.4 million in ongoing support. The department will be engaging indigenous groups, survivor organizations and communities to determine how best to allocate funds. It is critical to engage to ensure this funding best meets the needs of indigenous communities and that we adhere to the principle of “nothing about us without us”.
In parallel with this national engagement, the department will collaborate with national organizations for large‑scale commemorative events in 2021 that will continue to raise awareness regarding the history and legacy that I talked about earlier.
To speak specifically on the paths to healing project, I have some points of clarification.
The Tk’emlúps te Secwépemc received a $40,000 grant for a project they called “paths to healing”. This was in the context of the funding I mentioned previously that was announced in 2019.
The objective of the program was to commemorate the history and legacy of residential schools and to honour survivors, their families and communities. The project submitted by the community was in fact for the creation of a permanent memorial site and included improvements such as benches, plants, gardens and paths within the existing heritage park. It also included commemorative events centred around Orange Shirt Day.
The use of the ground-penetrating radar technology was one of the measures taken as part of the development of this initiative. In effect, one can say that the Canadian Heritage funding contributed to the identification of the remains. However, this find was not the original intended specific purpose of the project.
Other federal departments, such as Crown‑Indigenous Relations and Northern Affairs Canada, have their own initiatives that address certain calls to action of the Truth and Reconciliation Commission of Canada. These initiatives relate to their specific mandates.
In the specific case of missing children and burials, the Department of Crown‑Indigenous Relations and Northern Affairs Canada is the lead for calls to action 74 to 76.
This concludes my opening remarks.
Thank you.
Monsieur le président, membres du Comité, je vous remercie.
Je voudrais juste mentionner que ma collègue, Mme Sajous, a des problèmes de connexion. Je parlerai donc en son nom pour commencer l'allocution.
Chers membres du Comité permanent du patrimoine canadien, c'est avec plaisir que je me présente devant vous aujourd'hui.
J'aimerais préciser que je prends la parole aujourd'hui, au nom de ma collègue, depuis le territoire du Traité no 7 de la Confédération de la Première Nation de Stoney Nakoda et de la Confédération des Pieds-Noirs, et de la Nation métisse de la région 3 de l'Alberta.
Je suis ici pour vous fournir des renseignements au sujet du financement accordé par le ministère du Patrimoine canadien pour les activités liées à la commémoration de l'histoire et des séquelles des pensionnats indiens.
En premier lieu, j’aimerais souligner le soutien du Comité pour l’instauration de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. Cette année, le 30 septembre, nous célébrerons le premier anniversaire de cette journée importante qui servira à assurer que l’histoire et les séquelles tragiques des pensionnats ne soient jamais oubliées et qu’elles demeurent une composante essentielle du processus de réconciliation.
En 2019, le budget fédéral a prévu sept millions de dollars sur deux années pour des projets visant à sensibiliser à l'histoire et aux séquelles des pensionnats et à rendre hommage aux survivants, aux familles et aux communautés. Le ministère a développé une stratégie sur deux ans. La première année, nous avons financé des initiatives nationales de grande envergure qui incluaient des volets éducatifs. La deuxième année était réservée au financement de projets communautaires pour répondre aux besoins, histoires et réalités spécifiques des communautés.
Ce financement a permis d'accorder des subventions et des contributions aux bénéficiaires admissibles à des initiatives qui ont contribué à sensibiliser la population à l'histoire et aux séquelles des pensionnats indiens, ainsi qu'à des activités qui ont permis aux communautés de rendre hommage aux survivants des familles et leurs communautés. L'intérêt pour cette initiative spéciale a été remarquable: plus de 350 demandes de financement totalisant 14 millions de dollars ont été présentées, malgré les défis posés par la pandémie.
Entre 2019 et 2021, plusieurs événements nationaux et 203 projets communautaires ont été financés. Voici quelques exemples de projets admissibles: jardins de guérison, cérémonies, ateliers de guérison, présentations d'aînés, série de conférences, plaques et monuments commémoratifs, matériel d'éducation et de sensibilisation ainsi qu'initiatives culturelles et artistiques.
Ces chiffres démontrent l’intérêt et le besoin pour ce genre d’activités commémoratives et pour le soutien financier qui permet de les réaliser.
Je suis heureuse d'annoncer que le budget 2021 a assuré de façon permanente le financement annoncé dans le budget 2019, avec 13,4 millions de dollars au cours des cinq prochaines années et 2,4 millions de dollars par la suite. Le ministère mobilisera des groupes autochtones, les organisations de survivants et les communautés pour déterminer la meilleure façon d'affecter ces fonds. Il est essentiel de consulter pour s'assurer que ce financement répond aux besoins des communautés autochtones et que nous adhérons au principe de « Rien sur nous, sans nous ».
Parallèlement à cet engagement national, le ministère collaborera avec des organisations nationales pour organiser des événements commémoratifs de grande envergure en 2021, qui continueront à sensibiliser à l'histoire et aux séquelles que j'ai mentionnées précédemment.
Permettez-moi d'apporter des précisions au sujet du projet « Paths to Healing ».
La Première nation Tk’emlúps te Secwépemc a reçu une subvention de 40 000 $ pour son projet « Paths to Healing ». C'était dans le contexte du financement que j'ai mentionné précédemment et qui a été annoncé en 2019.
L'objectif du programme était de commémorer l'histoire et les séquelles des pensionnats et d'honorer les survivants, leurs familles et leurs communautés. Le projet soumis par la communauté visait la création d'un site commémoratif permanent et comprenait des améliorations telles que des bancs, des plantes, des jardins et des chemins au sein du parc Heritage. Il comprenait également des activités en lien avec la Journée du chandail orange.
L'utilisation de la technologie du radar à pénétration de sol était l'une des mesures prises dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet. On peut effectivement dire que le financement de Patrimoine canadien a contribué à l'identification des dépouilles d’enfants, mais cette découverte n'était pas l'objectif du projet à l'origine.
D'autres ministères fédéraux, tel que le ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord Canada, ont lancé des initiatives liées à leurs propres mandats pour répondre à certains appels à l'action de la Commission de vérité et réconciliation du Canada.
Dans le cas particulier des enfants disparus et des sépultures, le ministère des Relations Couronne-Autochtones et des Affaires du Nord Canada est responsable des appels à l'action 74 à 76.
Voilà qui termine mon allocution d'ouverture.
Merci.