Good afternoon.
I'd like to acknowledge at the outset that I am participating in this call from Ottawa and that I am on the unceded traditional territory of the Anishinabe Nation.
Thank you for welcoming me here today so that I can share a few observations for your study on sex trafficking of indigenous peoples.
We know that indigenous women and girls, women who are newcomers to Canada, Black and racialized women and those living in poverty are at particular risk of being trafficked.
In fact, according to Statistics Canada, in 2019, 95% of victims of human trafficking identified by police in Canada were women and girls.
Human trafficking for the purposes of sexual exploitation is a form of gender-based violence. WAGE is leading the government's efforts to develop a national action plan to end gender-based violence. Budget 2021 committed an investment of $601.3 million over five years to advance this national action plan, which will be achieved in collaboration with indigenous partners, provincial and territorial governments and civil society. WAGE will receive $415 million of this investment, including $105 million over five years to enhance the gender-based violence program, which includes efforts to stop human trafficking.
WAGE has been working closely with Public Safety Canada to support the national strategy to combat human trafficking. Last year, WAGE launched a call for proposals to support organizations on the front lines to develop and implement promising practices to enhance supports for at-risk populations of victims and survivors of human trafficking.
We approved 43 projects to receive $14 million in funding. Some of the projects we funded include one by the Nova Scotia Native Women's Association, which is working to develop and implement the Nova Scotia indigenous human trafficking prevention strategy that will advance knowledge and enhance empowerment supports for at-risk populations and survivors of human trafficking in Nova Scotia. Also, there is the Alberta Native Friendship Centres Association, which is working to develop and implement an indigenous, youth-led, culturally relevant prevention training and education program that will advance knowledge and awareness and empower at-risk indigenous youth and indigenous survivors of human trafficking in Alberta.
We are also striving to ensure that organizations that provide critical services to victims and survivors of gender-based violence are supported through the pandemic. For example, last year, as part of the government's COVID-19 economic response plan, we at WAGE provided $90 million in funding to women's shelters, sexual assault centres, women's organizations and other organizations, providing supports to over 800,000 women and children experiencing gender-based violence across the country.
We also work closely with Indigenous Services Canada to ensure there are supports to indigenous women and children experiencing gender-based violence. As part of the budget 2021 investments that I just mentioned, $200 million will continue to support this critical sector. Another $55 million has been specifically earmarked to bolster the capacity of indigenous women and 2SLGBTQQIA+ organizations to provide gender-based violence prevention programming aimed at addressing the root causes of violence against indigenous women, girls and 2SLGBTQQIA+ people.
Through all of our program and policy work at WAGE, we continue toward advancing gender equality by removing systemic barriers, preventing and addressing gender-based violence, enhancing women's economic security and increasing women's representation in leadership roles.
Thank you. Again, my apologies for the issues at the onset of the meeting.
Bonjour.
J'aimerais souligner d'emblée que je participe à cet appel à partir d'Ottawa et reconnaître que je me trouve sur le territoire traditionnel non cédé de la nation anishinabe.
Je vous remercie de m'accueillir ici aujourd'hui pour que je vous transmette quelques observations aux fins de votre étude sur la traite sexuelle des Autochtones.
Nous savons que les femmes et les filles autochtones, les nouvelles arrivantes au Canada, les femmes noires et racisées et celles qui vivent dans la pauvreté risquent tout particulièrement d'être victimes de la traite des personnes.
De fait, selon Statistique Canada, en 2019, 95 % des victimes de la traite des personnes identifiées par la police au Canada étaient des femmes et des filles.
La traite des personnes à des fins d'exploitation sexuelle est une forme de violence fondée sur le sexe. FEGC dirige les efforts du gouvernement pour élaborer un plan d'action national visant à mettre fin à la violence fondée sur le sexe. Le budget de 2021 prévoit un investissement de 601,3 millions de dollars sur cinq ans pour faire avancer ce plan d'action national, qui sera réalisé en collaboration avec des partenaires autochtones, les gouvernements provinciaux et territoriaux et la société civile. FEGC recevra 415 millions de dollars de cet investissement, dont 105 millions de dollars sur cinq ans pour améliorer le programme de lutte contre la violence fondée sur le sexe, qui comprend des efforts pour mettre fin à la traite des personnes.
FEGC a travaillé en étroite collaboration avec Sécurité publique Canada pour soutenir la Stratégie nationale de lutte contre la traite des personnes. L'année dernière, FEGC a lancé un appel de propositions pour aider les organismes de première ligne à élaborer et à mettre en œuvre des pratiques prometteuses afin d'améliorer le soutien aux populations à risque, aux victimes et aux survivants de la traite des personnes.
Nous avons approuvé 43 projets qui ont reçu un financement de 14 millions de dollars. Parmi les projets que nous avons financés, il y a celui de l'Association des femmes autochtones de la Nouvelle-Écosse, qui travaille à l'élaboration et à la mise en œuvre d'une stratégie de prévention de la traite des personnes au sein de la population autochtone dans la province. Cette stratégie fera progresser les connaissances et améliorera les mesures d'aide à l'autonomisation des populations à risque et des survivants de la traite des personnes en Nouvelle-Écosse. Il y a aussi l'Alberta Native Friendship Centres Association, qui travaille à l'élaboration et à la mise en œuvre d'un programme de formation et de sensibilisation à la prévention pour les Autochtones, qui est adapté à la culture et dirigé par des jeunes, et qui fera progresser les connaissances, la sensibilisation et l'autonomisation des jeunes autochtones à risque et des Autochtones ayant survécu à la traite des personnes en Alberta.
Nous nous efforçons également de veiller à ce que les organismes qui fournissent des services essentiels aux victimes et aux survivants de la violence fondée sur le sexe soient soutenus pendant la pandémie. Par exemple, l'an dernier, dans le cadre du plan d'intervention économique COVID‑19 du gouvernement, nous avons versé 90 millions de dollars aux refuges pour femmes, aux centres d'aide aux victimes d'agression sexuelle, aux organismes de femmes et à d'autres organismes, en offrant ainsi un soutien à plus de 800 000 femmes et enfants victimes de violence sexiste dans tout le pays.
Nous travaillons également en étroite collaboration avec Services aux Autochtones Canada pour veiller à ce que les femmes et les enfants autochtones victimes de violence fondée sur le sexe bénéficient d'un soutien. Dans le cadre des investissements du budget de 2021 que je viens de mentionner, 200 millions de dollars continueront à soutenir ce secteur essentiel. Un autre montant de 55 millions de dollars a été réservé précisément pour le renforcement de la capacité des femmes autochtones et des organismes 2ELGBTQQIA+ à offrir des programmes de prévention de la violence fondée sur le sexe visant à s'attaquer aux causes profondes de la violence envers les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones.
Grâce à l'ensemble de nos programmes et de notre travail stratégique à FEGC, nous continuons à faire progresser l'égalité des sexes en supprimant les obstacles systémiques, en prévenant et en luttant contre la violence fondée sur le sexe, en améliorant la sécurité économique des femmes et en augmentant la représentation des femmes dans les rôles de direction.
Je vous remercie. Encore une fois, je vous présente mes excuses pour les problèmes survenus au début de la séance.