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Lib. (NS)
Thank you so much, Adam. Thank you for being so generous and for thinking of my time as well.
I want to say thank you to the witnesses. I know this is a difficult topic, but it's very, very important.
I want to highlight some of the things that Ms. Blaney mentioned, which are totally what I agree with. It is about misogyny. It is about patriarchy. It is about the inequality for women in society and the complete disdain and contempt that some men have towards women and girls. It needs to stop now. The more femicides we hear about, the more angry, really, I become. I know that these can all be averted if people are educated to believe that we are all equal, that you can have your emotions and be upset about something, but it doesn't mean you can kill somebody or try to control somebody else. This is all about control and domination. These are all colonial attitudes and actions anyway. By and large, I believe most women have been affected by this, our first nations people in particular, and I'm so, so, so sorry.
In the submission to the House of Commons Standing Committee on Justice and Human Rights, the Native Women's Association of Canada stated that some of the recurring themes that contribute to the recruitment of indigenous women in trafficking include—we've talked about them today—precarious housing and poor living conditions; high rates of unemployment, unstable employment and low working wages; lack of access to social and economic resources and programs; prior exposure to human trafficking and sex trade from a young age, through family or friends; and family violence and the impacts of colonization, such as residential school experience and intergenerational trauma.
So tell us about “nothing about us without us”. What are the first steps we need to take to make sure we can crack down on this terrible practice of human trafficking? Putting a price—a price—on a woman's life is disgusting.
Ms. Blaney and Ms. Anderson, would you like to comment?
Merci beaucoup, monsieur van Koeverden. Merci d'avoir été si généreux et d'avoir pensé à mon temps également.
Je tiens à remercier les témoins. Je sais que c'est un sujet difficile, mais c'est très, très important.
Je tiens à souligner certaines des choses que Mme Blaney a mentionnées et avec lesquelles je suis tout à fait d'accord. C'est une question de misogynie. C'est une question de patriarcat. Il s'agit de l'inégalité des femmes dans la société et du mépris total de certains hommes envers les femmes et les filles. Il faut que cela cesse maintenant. Plus on entend parler de féminicides, plus je suis en colère. Je sais que tout cela peut être évité si les gens apprennent à croire que nous sommes tous égaux, que vous pouvez avoir vos émotions et être bouleversés par quelque chose, mais cela ne veut pas dire que vous pouvez tuer quelqu'un ou essayer de contrôler quelqu'un d'autre. C'est une question de contrôle et de domination. De toute façon, ce sont toutes des attitudes et des actions coloniales. Dans l'ensemble, je crois que la plupart des femmes ont été touchées par cette situation, en particulier les membres des Premières Nations, et j'en suis vraiment désolée.
Dans le mémoire présenté au Comité permanent de la justice et des droits de la personne de la Chambre des communes, l'Association des femmes autochtones du Canada indique certains des thèmes récurrents qui contribuent au recrutement de femmes autochtones victimes de la traite des personnes comprennent — nous en avons parlé aujourd'hui. Il s'agit: de la précarité des logements et des mauvaises conditions de vie; du taux élevé de chômage; de l'instabilité des emplois et des bas salaires; du manque d'accès aux ressources et aux programmes sociaux et économiques; de l'exposition antérieure à la traite des personnes et au commerce du sexe à un jeune âge, par l'entremise de la famille ou d'amis; de la violence familiale et des répercussions de la colonisation, comme l'expérience des pensionnats et les traumatismes intergénérationnels.
Parlez-nous donc de « rien sur nous, sans nous ». Quelles sont les premières mesures que nous devons prendre pour lutter contre cette terrible pratique qu'est la traite des personnes? Il est dégoûtant de tarifer la vie d'une femme, de lui mettre un prix.
Madame Blaney et madame Anderson, avez-vous des commentaires?
Fay Blaney
View Fay Blaney Profile
Fay Blaney
2021-06-15 12:17
Okay.
I tied “nothing about us without us” to the funding of autonomous indigenous women's organizations so that we can spread our wings, like I did, in women's centres and in university. Studying women's studies there is where I learned about what happened to me.
It becomes so normalized. There is a book called Black Eyes All of the Time. I think we need another book that talks about the sexual abuse of indigenous girls and how that becomes so normalized that being trafficked isn't so far removed from our reality. The remedy to that, as far as I'm concerned, is capacity building amongst ourselves as indigenous women.
I never know how to do this respectfully, and I do want to be respectful. I have concerns about the fact that we have a well-resourced Assembly of First Nations but a poorly resourced Native Women's Association of Canada that can't adequately represent our interests across the country, much less at a local level. We really need to do that capacity building ourselves. As a result of the Royal Commission on the Status of Women, in 1972, I think, non-native women got women's centres all across this country. They got Status of Women Canada and the Canadian Advisory Council on the Status of Women. All of these things happened for non-indigenous women. We need our turn to do that. We need to decolonize from what was done to us in the Indian Act.
That's a long process. I fear we're not even starting that. We're still under the umbrella of our band councils and under this banner of colonialism, without specific focus on gendered colonialism, gendered racism and gendered poverty. Those things are pretty much absent, and they're eclipsed by the bigger questions of colonialism.
That's what I talk about a lot.
D'accord.
J'ai établi un lien entre « rien sur nous, sans nous » et le financement des organisations autonomes de femmes autochtones afin que nous puissions prendre notre envol, comme je l'ai fait, grâce aux centres pour femmes et aux universités. C'est grâce aux études féminines que j'ai appris ce qui m'était arrivé.
Tout cela devient tellement normalisé. Il y a un livre intitulé Black Eyes All of the Time. Je pense que nous avons besoin d'un autre livre qui parle de l'exploitation sexuelle des filles autochtones et de la façon dont cela devient tellement normalisé que la traite n'est pas si loin de notre réalité. À mon avis, la solution consiste à renforcer les capacités des femmes autochtones.
Je ne sais jamais comment le faire avec respect, et je veux le faire. Je suis préoccupée par le fait que nous ayons une Assemblée des Premières Nations bien dotée en ressources, mais une Association des femmes autochtones du Canada mal dotée en ressources qui ne peut pas représenter adéquatement nos intérêts partout au pays, et encore moins à l'échelon local. Nous devons absolument nous-mêmes renforcer nos capacités. À la suite des travaux de la Commission royale d'enquête sur la situation de la femme, en 1972, je crois, les femmes non autochtones ont obtenu des centres pour femmes partout au pays. Elles ont obtenu Condition féminine Canada et le Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme. Toutes ces choses se sont produites pour les femmes non autochtones. C'est à notre tour. Nous devons nous dissocier de ce qui nous a été fait dans la Loi sur les Indiens.
C'est un long processus. Je crains que nous n'en soyons même pas au début. Nous sommes toujours sous le parapluie de nos conseils de bande et sous la bannière du colonialisme, sans qu'on s'intéresse particulièrement au colonialisme sexospécifique, au racisme sexospécifique et à la pauvreté sexospécifique. Ces choses sont pratiquement absentes, et elles sont éclipsées par les grandes questions du colonialisme.
C'est ce dont je parle beaucoup.
View Anju Dhillon Profile
Lib. (QC)
Thank you so much, Minister.
I'd also like to say how appreciative I am that you brought up Quebec and the 11 femicides that took place in just about the first four months of this year. It's very hard to stomach these, and we mourn the loss of these women.
I would like to ask you, please, if you can provide us with more details on the work to date of the national action plan to end gender-based violence.
Merci beaucoup, madame la ministre.
J'aimerais également vous dire à quel point je vous suis reconnaissante d'avoir mentionné le Québec et les 11 féminicides qui ont eu lieu au cours des quatre premiers mois de cette année. C'est très difficile à digérer, et nous pleurons la perte de ces femmes.
J'aimerais vous demander, s'il vous plaît, si vous pouvez nous donner plus de détails sur le travail accompli à ce jour dans le cadre du Plan d'action national pour mettre fin à la violence fondée sur le genre.
View Maryam Monsef Profile
Lib. (ON)
Thank you so much, MP Dhillon.
To date, as part of our emergency response, we've supported more than 250 organizations in Quebec offering emergency gender-based violence supports with more than $17 million, and that's before budget 2021.
What budget 2021 offers with $601 million for a range of GBV programming is another down payment on the response to ending gender-based violence and providing supports [Technical difficulty—Editor] ways of ensuring that young men and boys, particularly, are healing and that they're part of the solution in [Technical difficulty—Editor] for human trafficking-related programs and capacity building.
There are even core funding supports for GBV organizations as well as a secretariat to coordinate the work with provinces, territories, indigenous partners, municipalities, civil society organizations and the federal government. Also, there are statistics, additional data, that we'll be banking and harnessing, as well as community-based research.
This budget is an important tool and an important step forward in our collective national fight to end gender-based violence.
Merci beaucoup, madame Dhillon.
Jusqu'à présent, dans le cadre de notre intervention d'urgence, nous avons soutenu plus de 250 organisations au Québec offrant un soutien d'urgence en matière de violence fondée sur le genre avec plus de 17 millions de dollars, et ce, avant le budget 2021.
Ce que le budget 2021 offre, avec 601 millions de dollars pour une gamme de programmes de lutte contre la violence fondée sur le genre, est une autre mise de fonds sur la réponse visant à mettre fin à la VFG et à fournir un soutien [Difficultés techniques] pour s'assurer que les jeunes hommes et les garçons, en particulier, guérissent et qu'ils font partie de la solution [Difficultés techniques] pour les programmes portant sur la traite des personnes et le renforcement des capacités.
Il y a même un soutien financier de base pour les organisations de lutte contre la VFG, ainsi qu'un secrétariat pour coordonner le travail avec les provinces, les territoires, les partenaires autochtones, les municipalités, les organisations de la société civile et le gouvernement fédéral. Il y a aussi des statistiques, des données supplémentaires, que nous allons mettre en réserve et exploiter, ainsi que des recherches communautaires.
Ce budget est un outil important et un grand pas en avant dans notre lutte nationale collective pour mettre fin à la violence fondée sur le genre.
View Andréanne Larouche Profile
BQ (QC)
Thank you very much, Madam Chair.
Madam Minister, thank you for joining us on this day that affects me greatly as a Quebec woman. We are now up to our 13th femicide in Quebec. The figure turns our stomachs. That is the context in which we are meeting with you today, Madam Minister.
I understand that you have come to talk to us about matters such as the action plan to end gender-based violence. But the problem remains. Is it not time to review the strategy a little or to speed up the process?
Recently, I was in discussions with officials from Quebec's Department of Public Security and the Secrétariat à la condition féminine, in Quebec also, about the femicide issue. For them, one essential question remains: how much money goes directly to organizations? Quebec would like to know what the plan is.
Exactly how much money is going to go directly to organizations in Quebec?
There is money for coordination, prevention, statistics and studies, but how much money will go into the trenches, because that is where things are playing out? Implementing the strategy is fraught with delay, and unfortunately, women are still dying.
My condolences go to the loved ones of this 13th victim.
Merci beaucoup, madame la présidente.
Je vous remercie, madame la ministre, d'être avec nous en cette journée qui me touche particulièrement, en tant que Québécoise. Nous en sommes au 13e féminicide, au Québec. Ce chiffre donne des frissons, et c'est dans ce contexte que nous vous rencontrons aujourd'hui, madame la ministre.
Je comprends que vous venez nous parler, entre autres, du Plan d'action pour mettre fin à la violence basée sur le genre, ainsi que de la stratégie fédérale contre la violence fondée sur le sexe, mais le problème demeure. Ne serait-il pas temps de revoir un peu la stratégie ou d'en accélérer le processus?
Récemment, j'ai discuté avec des représentants du ministère de la Sécurité publique du Québec et du Secrétariat à la condition féminine, du Québec également, concernant le dossier des féminicides. Pour eux, une question essentielle demeure: combien d'argent se rend directement aux organismes? Le Québec aimerait savoir quel est le plan.
Combien d'argent, exactement, va se rendre aux organismes du Québec directement?
Il y a de l'argent pour la coordination, la prévention, les statistiques et les études, mais combien d'argent va se rendre sur le terrain, parce que c'est là que cela se joue. Pendant qu'on tarde à mettre sur pied cette stratégie, il y a malheureusement des femmes qui décèdent encore.
J'offre mes condoléances aux proches de cette 13e victime.
View Maryam Monsef Profile
Lib. (ON)
On behalf of the Government of Canada, on behalf of the Prime Minister, we extend our condolences to families and loved ones grieving deaths that are entirely preventable—entirely preventable.
It wasn't too long ago, Madam Larouche, when all of us, as MPs, were in the House of Commons for an emergency debate. The numbers were a lot lower, but the pain was just as intense and the deaths just as preventable when we debated, for the first time in the House of Commons, gender-based violence as an emergency issue. My team and I took notes, and actually what you see in the budget is an acceleration in the pace of the response and a significant investment from the federal government to move forward.
As you pointed out, there are 132 sexual assault centres and non-indigenous shelters that have received federal funding over this past year, and there are 113 gender-based violence service organizations and seven indigenous off-reserve shelters that have received emergency supports. Moving forward, we are in regular conversation with our colleagues in Quebec and in other provinces to make sure these dollars get to the front lines quickly and that there's no lag in the time it takes for organizations in Quebec to receive funding compared to everybody else in the country.
Madam Chair, I am always open to ideas on how to improve the efficiency and the effectiveness, as well as the equity, in these programs. If colleagues want to reach out to me with their input, please do. I'm happy to take that call and happy to be part of this work.
I assure you, however, that just like you, I am haunted by every single death, by every single headline. Those are just the ones we know of. There are women sleeping in their cars right now because they have nowhere else to go. There are women staying in abusive relationships because they don't know there are other places they can go. There are women trapped in harmful circumstances because of poverty. That is the work we can all do together to move forward and create more choice and opportunity for women and non-binary folks in this country.
Au nom du gouvernement du Canada, au nom du premier ministre, nous offrons nos condoléances aux familles et aux proches qui pleurent des décès qui sont entièrement évitables — entièrement évitables.
Il n'y a pas si longtemps, madame Larouche, nous étions tous, en tant que députés, à la Chambre des communes pour un débat d'urgence. Les chiffres étaient beaucoup moins élevés, mais la douleur était tout aussi intense et les décès tout aussi évitables lorsque nous avons débattu, pour la première fois à la Chambre, de la violence fondée sur le genre comme question d'urgence. Mon équipe et moi avons pris des notes et, en fait, ce que vous voyez dans le budget est une accélération du rythme de la réponse et un investissement important du gouvernement fédéral pour aller de l'avant.
Comme vous l'avez souligné, 132 centres d'aide aux victimes d'agression sexuelle et maisons d'hébergement non autochtones ont reçu des fonds fédéraux au cours de l'année écoulée, et 113 organismes de lutte contre la violence fondée sur le genre et sept maisons d'hébergement autochtones hors réserve ont reçu un soutien d'urgence. Pour l'avenir, nous communiquons régulièrement avec nos collègues du Québec et des autres provinces pour nous assurer que ces fonds parviennent rapidement aux premières lignes et qu'il n'y a pas de retard dans le temps que mettent les organisations du Québec à recevoir des fonds par rapport à celles du reste du pays.
Madame la présidente, je suis toujours ouverte aux idées sur la façon d'améliorer l'efficacité et l'équité de ces programmes. Si des collègues veulent me faire part de leurs commentaires, n'hésitez pas. Je suis heureuse de répondre à cet appel et de participer à ce travail.
Je vous assure cependant que, tout comme vous, je suis hantée par chaque décès, par chaque manchette. Ce ne sont que ceux que nous connaissons. Il y a des femmes qui dorment dans leur voiture en ce moment même parce qu'elles n'ont nulle part où aller. Il y a des femmes qui restent dans des relations abusives parce qu'elles ne savent pas qu'il y a d'autres endroits où elles peuvent aller. Il y a des femmes prisonnières de situations dangereuses à cause de la pauvreté. C'est le travail que nous pouvons faire ensemble pour aller de l'avant et créer plus de choix et de possibilités pour les femmes et les personnes non binaires dans ce pays.
View Andréanne Larouche Profile
BQ (QC)
Madam Minister, I wanted to ask you some other questions and I was trying to signal to you.
First of all, during the emergency debate, I pointed out that, last time, there had been a difference of six months between Quebec and the other provinces in terms of signing the bilateral agreements. For me, efficiency means speeding up the signing of bilateral agreements when it is high time to transfer the money. Quebec wants to put that money to use and has the ability and the jurisdiction to do so.
The Department of Public Security and the Secrétariat à la condition féminine are asking for the signing of the bilateral agreements to be speeded up. If we are to be effective, we must also avoid duplications. There is an action plan to end gender-based violence, and there is a federal gender-based violence strategy.
What is the difference between the two?
Madame la ministre, je voulais vous poser d'autres questions et j'essayais de vous faire des signes.
D'abord, j'ai souligné lors du débat d'urgence, la dernière fois, qu'il y avait eu une différence de six mois entre le Québec et les autres provinces relativement à la signature des ententes bilatérales. Quand je parle d'efficacité, je parle d'accélérer la signature d'ententes bilatérales quand c'est le temps de transférer les fonds au Québec, qui veut gérer cet argent et qui a les compétences pour le faire.
Le ministère de la Sécurité publique et le Secrétariat à la condition féminine demandent d'accélérer la signature des ententes bilatérales. Quand on parle d'efficacité, il s'agit aussi d'éviter les dédoublements. Il y a le Plan d'action national pour mettre fin à la violence basée sur le genre et il y aura une stratégie fédérale contre la violence fondée sur le sexe.
Quelle est la différence entre les deux?
View Maryam Monsef Profile
Lib. (ON)
The federal strategy that Patty Hajdu brought into effect back in 2017, because of her work, was the first time the federal government was coordinating its efforts and investing significantly in gender-based violence. It gave us statistics and data we didn't have before.
This next phase is phase two of Canada's response to gender-based violence. It has three times as much funding, and of course we've built partnerships, programs and efficiencies that will scale up. If colleagues have input into how to move that work quickly forward, particularly in Quebec, that's a priority for me too and I'm all ears.
La stratégie fédérale que Patty Hajdu a fait entrer en vigueur en 2017, grâce à son travail, était la première fois que le gouvernement fédéral coordonnait ses efforts et faisait un investissement important dans la violence sexiste. Cela nous a donné des statistiques et des données que nous n'avions pas auparavant.
Il s'agit maintenant de la deuxième étape de la réponse du Canada à la violence fondée sur le genre. Elle dispose de trois fois plus de fonds et, bien sûr, nous avons établi des partenariats, des programmes et des efficiences qui seront étendus. Si des collègues ont des idées sur la façon de faire avancer rapidement ce travail, en particulier au Québec, c'est une priorité pour moi aussi et je suis tout ouïe.
View Sonia Sidhu Profile
Lib. (ON)
Thank you, Minister.
Budget 2021 has set aside specific funding allocation towards programming for men and boys. I believe this is the first time we are prioritizing this group in the work of preventing and addressing gender-based violence.
Could you speak to why this grew to be such a significant priority in the work you do?
Je vous remercie, madame la ministre.
Le Budget 2021 prévoit un financement particulier pour des programmes pour les hommes et les garçons. Il me semble que c'est la première fois que nous accordons la priorité à ce groupe dans le travail de prévention et de lutte contre la violence sexiste.
Pouvez-vous nous dire pourquoi c'est devenu une telle priorité dans le travail que vous accomplissez?
View Maryam Monsef Profile
Lib. (ON)
We worked with Mr. Terry Duguid, who was my parliamentary secretary for a time and built a framework to support men and boys in the work to address and prevent gender-based violence.
The new investments in budget 2021 expand on the work we've already done and allow us the opportunities to build systems and networks of organizations that are feminist in their approach and support men and boys as they help other men and boys heal and become champions for equity and change.
Nous avons travaillé avec M. Terry Duguid, qui a été mon secrétaire parlementaire pendant un temps, afin de créer un cadre pour soutenir les hommes et les garçons dans le travail entrepris pour lutter contre la violence sexiste et la prévenir.
Les nouveaux investissements dans le budget 2021 permettent d'aller plus loin dans le travail déjà engagé et de créer des systèmes et des réseaux d'organisations qui sont féministes dans leur approche et qui soutiennent les hommes et les garçons qui aident d'autres hommes et d'autres garçons à guérir et à devenir des champions de l'équité et du changement.
View Andréanne Larouche Profile
BQ (QC)
Thank you, Madam Chair.
In my previous comment, I pointed out that the Department of Public Security and the Secrétariat à la condition féminine are still asking for details about the transfers of funds for shelters to assist women victims. They are also asking that more money be invested for social and affordable housing.
The Minister says that she is proud to be part of a government that calls itself feminist. So why has the government been letting the Deschamps report gather dust since 2015? The investigation actually began with Quebec reporters in 2014, and recommendations were made in the Deschamps report in 2015.
The report on the RCMP by Justice Bastarache shows once more that women in the RCMP are victims of all kinds of crimes and they are not in a good situation. But the Bastarache report is still on the shelf.
They may say they are feminist, but they have delayed in implementing the recommendations of the core working group that published the 2021 national action plan for missing and murdered Indigenous women, girls and 2SLGBTQQIA+ people. Indigenous women's groups had to go public to condemn the delays in implementing the recommendations before the government became involved.
My colleague Ms. Mathyssen spoke about pay equity. How long have we been talking about that? Even the Minister said that they were talking about the importance of pay equity 50 years ago. The government may talk about it, but the equity has yet to be achieved.
As for the action plan to end gender-based violence, we have often asked for dates and specifics as to the money invested to assist women who are victims of violence.
So many files are gathering dust! I will not even mention women aged from 65 to 74, whom the government has completely forgotten. According to recent announcements, they will receive nothing. However, the seniors who are the most forgotten and the most likely to be poor are women. They are not waiting until they are 75 to be poor. Between 65 and 74, women seniors suffer from poverty and isolation. The pandemic has made it all worse, as it has increased the difficulty for women to take their place in the world of business.
Is the Minister working with her fellow ministers? Our justice system needs to be reworked, because money will not be enough.
Madam Minister, you have 30 seconds to tell us in a few words how the discussions between ministers and your colleagues are going.
Je vous remercie, madame la présidente.
Dans mon intervention précédente, j'ai démontré que le ministère de la Sécurité publique du Québec et le Secrétariat à la condition féminine du Québec demandaient encore des détails sur les transferts de fonds pour les refuges venant en aide aux femmes victimes et demandaient aussi que plus d'argent soit investi pour le logement social et abordable.
La ministre se targue de faire partie d'un gouvernement qui se dit féministe. Pourquoi alors le gouvernement a-t-il laissé dormir le rapport Deschamps depuis 2015? Cette étude a été menée notamment par des journalistes québécois, en 2014, et des recommandations ont été formulées dans le rapport Deschamps en 2015.
Le rapport du juge Bastarache sur la GRC démontre que, encore une fois, les femmes dans la GRC sont victimes de toutes sortes de crimes et qu'elles ne sont pas dans une bonne situation. Or le rapport Bastarache traîne encore.
On se dit féministe, mais on a tardé à mettre en application les recommandations du Groupe de travail cadre qui a publié le Plan d'action national 2021 pour les femmes, les filles et les personnes2ELGBTQQIA+ autochtones disparues et assassinées. Il a fallu que des groupes de femmes autochtones fassent des sorties publiques pour dénoncer les retards dans la mise en application des recommandations pour que le gouvernement intervienne.
Ma collègue Mme Mathyssen a parlé de l'équité salariale. Depuis combien d'années en parle-t-on? La ministre a même dit que, il y a 50 ans, on parlait de l'importance de l'équité salariale. Ce gouvernement en parle, mais cette équité n'est pas encore atteinte.
Concernant le plan d'action national pour mettre fin à la violence fondée sur le genre, nous avons souvent demandé souvent des dates et des précisions quant aux sommes investies pour venir en aide aux femmes victimes de violence.
Tant de dossiers traînent! Je ne parle même pas des femmes aînées de 65 à 74 ans, qui sont complètement oubliées par le gouvernement. Selon les dernières annonces, elles ne recevront rien. Pourtant, les femmes aînées sont les personnes les plus oubliées qui souffrent le plus de pauvreté. Elles n'attendent pas d'atteindre l'âge de 75 ans pour être pauvres; entre 65 et 74 ans, des femmes aînées souffrent de pauvreté et d'isolement. La pandémie a exacerbé tout cela, comme elle a exacerbé la difficulté des femmes à prendre leur place dans le monde de l'entrepreneuriat.
La ministre collabore-t-elle avec ses collègues ministres? Il faudra revoir notre système de justice, parce que l'argent ne suffira pas.
Madame la ministre, vous avez 30 secondes pour nous dire en quelques mots comment les discussions avec les ministres et vos collègues se déroulent.
View Maryam Monsef Profile
Lib. (ON)
Madam Chair, my colleague just asked eight questions, so I will try to answer as quickly as I can in the order she asked them.
On public safety and the status of women and our partnership with Quebec, we have a great relationship with them and will continue to work out the details. I hope colleagues vote for the budget so that those funds can flow starting this June.
On housing, we've signed an agreement with Quebec, and we're moving forward with additional funds in the budget.
On DND, my colleague is right. Despite all the progress that's been made, not enough has been done, and we're committed to accelerating that work and additional resources in the budget will help, but that alone will not help. This conversation is part of the greater reckoning we're having as a country, and that culture change has to be part of it.
On pay equity, as she asked, as my previous colleague asked, pay equity legislation is actually moving forward on time, despite COVID, and those regulations will come into effect this year. Employers will have time to then build those plans.
My colleague asked about gender-based violence and seniors as well. I agree women in rural communities, particularly those 55 and up, are hardest hit, and we're working hard to ensure that they have the security and supports they need.
On GBV, we've already rolled out historic investments, and as soon as the funds are unlocked from budget 2021, we'll roll those out quickly as well, so they get to the front lines quickly.
Last, on women entrepreneurs, I was there when Bardish Chagger developed the strategy and ensured that that feminist lens was applied. We're collecting data. Mary Ng is responsible for that file now. She's increased investments for women entrepreneurs during COVID, of course, but budget 2021 also includes additional supports for them. Women entrepreneurs make up about 16% of businesses. We need to double that number, and our government's committed to ensuring that happens.
Madame la présidente, la députée vient de poser huit questions. Je vais donc essayer d'y répondre aussi rapidement que possible dans l'ordre où elle les a posées.
En ce qui concerne Sécurité publique et Condition féminine et notre partenariat avec le Québec, nous entretenons de très bonnes relations avec la province et nous continuerons de régler les détails. J'espère que les députés appuieront le budget pour que nous puissions commencer de débloquer ces fonds dès ce mois‑ci.
Pour ce qui est du logement, nous avons signé une entente avec le Québec et le budget prévoit des fonds supplémentaires.
Au sujet du ministère de la Défense nationale, la députée a raison. Malgré tous les progrès que nous avons enregistrés, nous n'en avons pas fait assez et nous entendons accélérer ce travail. Les ressources supplémentaires prévues au budget aideront, mais cela ne suffira pas. Cette conversation s'inscrit dans un ménage plus général que nous faisons en tant que pays, et ce changement de culture doit en faire partie.
En ce qui concerne l'équité salariale, comme elle l'a demandé, comme la députée précédente l'a demandé, la mesure législative sur l'équité salariale avance comme prévu, malgré la COVID, et la réglementation entrera en vigueur cette année. Les employeurs auront alors le temps de définir des plans.
La députée a également posé une question sur la violence sexiste et sur les aînés. Je suis d'accord que les femmes dans les collectivités rurales, en particulier celles qui ont plus de 55 ans, sont les plus durement touchées, et nous faisons notre possible pour nous assurer qu'elles connaissent la sécurité et reçoivent les soutiens dont elles ont besoin.
À propos de la violence sexiste, nous avons déjà engagé des investissements historiques et dès que les fonds prévus au budget 2021 seront débloqués, nous les déploierons rapidement aussi, afin qu'ils arrivent sans tarder en première ligne.
Enfin, en ce qui a trait aux femmes entrepreneuses, j'étais là quand Bardish Chagger a élaboré la stratégie en s'assurant de tenir compte de l'optique féministe. Nous recueillons des données. Mary Ng est chargée de ce dossier à présent. Elle a augmenté les investissements pour les femmes entrepreneuses pendant la COVID, évidemment, mais le budget 2021 comprend aussi des soutiens supplémentaires pour elles. Les femmes entrepreneuses sont à la tête de 16 % des entreprises. Nous devons doubler ce nombre, et le gouvernement entend veiller à ce que nous y parvenions.
View Arnold Viersen Profile
CPC (AB)
Ms. Van De Bogart, much of the national strategy to combat human trafficking is devoted to prevention. What percentage of the funding goes to prevention?
Madame Van De Bogart, une grande partie de la Stratégie nationale de lutte contre la traite des personnes est consacrée à la prévention. Quel pourcentage du financement est consacré à cette prévention?
View Lenore Zann Profile
Lib. (NS)
Thank you very much. Actually, I will be getting there, so thank you for starting that question.
I want to say to begin with that I know our government has acknowledged that indigenous women and girls experience some of the highest rates of violence in this country and that the COVID‑19 pandemic has only exacerbated this already dire situation. Recently we've seen deeply distressing stories in the media about the lack of proper treatment of indigenous children in care. This is unacceptable.
When women are provided the supports they need to allow them to evade potentially compromising situations, there is a lowered likelihood for exploitation. With regard to specific funding for gender-based violence prevention programming for indigenous women, funding now has been distinguished as capacity building for indigenous and 2SLGBTQIA+ people. That's because the missing and murdered women and girls inquiry necessitated that distinction. The allocated funding for this year's budget, budget 2021, represents $415 million specifically for the Department of Women and Gender Equality, which contributes to a total of $601.3 million to advance the national action plan to end gender-based violence.
I have a question for Public Safety.
In 2019, Canada's national strategy to combat human trafficking added the new pillar of empowerment to emphasize the important role that victims and survivors play in combatting human trafficking. Can you update our committee on what kind of work is being done under this new pillar and on what new funding is being provided to grassroots organizations to facilitate trauma-informed support?
Merci beaucoup. En fait, je me promettais d'en parler, alors je vous remercie d'avoir posé la question.
Pour commencer, je tiens à dire que je sais que notre gouvernement a reconnu que les femmes et les filles autochtones connaissent certains des taux de violence les plus élevés au pays, et que la pandémie de la COVID‑19 n'a fait qu'exacerber cette situation déjà désastreuse. Récemment, nous avons vu dans les médias des histoires profondément bouleversantes sur le manque de traitement adéquat dont souffrent les enfants autochtones qui sont pris en charge. C'est une situation inacceptable.
Lorsque les femmes reçoivent le soutien dont elles ont besoin pour leur permettre d'échapper à des situations potentiellement dangereuses, les risques qu'elles courent d'être exploitées diminuent. Pour ce qui du financement particulier des programmes de prévention de la violence fondée sur le sexe à l'intention des femmes autochtones, il est désormais identifié comme servant au renforcement des capacités des personnes autochtones et des personnes 2SLGBTQIA+. C'est l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées qui a nécessité cette distinction. Le budget de cette année, le budget de 2021, prévoit un financement de 415 millions de dollars spécifiquement pour le ministère des Femmes et de l'Égalité des genres, ce qui contribue au financement total de 601,3 millions de dollars qui servira à faire avancer le Plan d’action national pour mettre fin à la violence fondée sur le sexe.
J'ai une question pour le ministère de la Sécurité publique.
En 2019, la Stratégie nationale de lutte contre la traite des personnes a ajouté le nouveau pilier de l'autonomisation pour souligner le rôle important que jouent les victimes et les survivants dans cette lutte. Pouvez-vous mettre le Comité à jour au sujet du travail qui se fait dans le cadre de ce nouveau pilier et l'informer du nouveau financement accordé aux organismes communautaires pour faciliter la prestation de mesures de soutien qui tiennent compte des traumatismes?
Alia Butt
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Alia Butt
2021-06-01 13:06
Good afternoon.
I'd like to acknowledge at the outset that I am participating in this call from Ottawa and that I am on the unceded traditional territory of the Anishinabe Nation.
Thank you for welcoming me here today so that I can share a few observations for your study on sex trafficking of indigenous peoples.
We know that indigenous women and girls, women who are newcomers to Canada, Black and racialized women and those living in poverty are at particular risk of being trafficked.
In fact, according to Statistics Canada, in 2019, 95% of victims of human trafficking identified by police in Canada were women and girls.
Human trafficking for the purposes of sexual exploitation is a form of gender-based violence. WAGE is leading the government's efforts to develop a national action plan to end gender-based violence. Budget 2021 committed an investment of $601.3 million over five years to advance this national action plan, which will be achieved in collaboration with indigenous partners, provincial and territorial governments and civil society. WAGE will receive $415 million of this investment, including $105 million over five years to enhance the gender-based violence program, which includes efforts to stop human trafficking.
WAGE has been working closely with Public Safety Canada to support the national strategy to combat human trafficking. Last year, WAGE launched a call for proposals to support organizations on the front lines to develop and implement promising practices to enhance supports for at-risk populations of victims and survivors of human trafficking.
We approved 43 projects to receive $14 million in funding. Some of the projects we funded include one by the Nova Scotia Native Women's Association, which is working to develop and implement the Nova Scotia indigenous human trafficking prevention strategy that will advance knowledge and enhance empowerment supports for at-risk populations and survivors of human trafficking in Nova Scotia. Also, there is the Alberta Native Friendship Centres Association, which is working to develop and implement an indigenous, youth-led, culturally relevant prevention training and education program that will advance knowledge and awareness and empower at-risk indigenous youth and indigenous survivors of human trafficking in Alberta.
We are also striving to ensure that organizations that provide critical services to victims and survivors of gender-based violence are supported through the pandemic. For example, last year, as part of the government's COVID-19 economic response plan, we at WAGE provided $90 million in funding to women's shelters, sexual assault centres, women's organizations and other organizations, providing supports to over 800,000 women and children experiencing gender-based violence across the country.
We also work closely with Indigenous Services Canada to ensure there are supports to indigenous women and children experiencing gender-based violence. As part of the budget 2021 investments that I just mentioned, $200 million will continue to support this critical sector. Another $55 million has been specifically earmarked to bolster the capacity of indigenous women and 2SLGBTQQIA+ organizations to provide gender-based violence prevention programming aimed at addressing the root causes of violence against indigenous women, girls and 2SLGBTQQIA+ people.
Through all of our program and policy work at WAGE, we continue toward advancing gender equality by removing systemic barriers, preventing and addressing gender-based violence, enhancing women's economic security and increasing women's representation in leadership roles.
Thank you. Again, my apologies for the issues at the onset of the meeting.
Bonjour.
J'aimerais souligner d'emblée que je participe à cet appel à partir d'Ottawa et reconnaître que je me trouve sur le territoire traditionnel non cédé de la nation anishinabe.
Je vous remercie de m'accueillir ici aujourd'hui pour que je vous transmette quelques observations aux fins de votre étude sur la traite sexuelle des Autochtones.
Nous savons que les femmes et les filles autochtones, les nouvelles arrivantes au Canada, les femmes noires et racisées et celles qui vivent dans la pauvreté risquent tout particulièrement d'être victimes de la traite des personnes.
De fait, selon Statistique Canada, en 2019, 95 % des victimes de la traite des personnes identifiées par la police au Canada étaient des femmes et des filles.
La traite des personnes à des fins d'exploitation sexuelle est une forme de violence fondée sur le sexe. FEGC dirige les efforts du gouvernement pour élaborer un plan d'action national visant à mettre fin à la violence fondée sur le sexe. Le budget de 2021 prévoit un investissement de 601,3 millions de dollars sur cinq ans pour faire avancer ce plan d'action national, qui sera réalisé en collaboration avec des partenaires autochtones, les gouvernements provinciaux et territoriaux et la société civile. FEGC recevra 415 millions de dollars de cet investissement, dont 105 millions de dollars sur cinq ans pour améliorer le programme de lutte contre la violence fondée sur le sexe, qui comprend des efforts pour mettre fin à la traite des personnes.
FEGC a travaillé en étroite collaboration avec Sécurité publique Canada pour soutenir la Stratégie nationale de lutte contre la traite des personnes. L'année dernière, FEGC a lancé un appel de propositions pour aider les organismes de première ligne à élaborer et à mettre en œuvre des pratiques prometteuses afin d'améliorer le soutien aux populations à risque, aux victimes et aux survivants de la traite des personnes.
Nous avons approuvé 43 projets qui ont reçu un financement de 14 millions de dollars. Parmi les projets que nous avons financés, il y a celui de l'Association des femmes autochtones de la Nouvelle-Écosse, qui travaille à l'élaboration et à la mise en œuvre d'une stratégie de prévention de la traite des personnes au sein de la population autochtone dans la province. Cette stratégie fera progresser les connaissances et améliorera les mesures d'aide à l'autonomisation des populations à risque et des survivants de la traite des personnes en Nouvelle-Écosse. Il y a aussi l'Alberta Native Friendship Centres Association, qui travaille à l'élaboration et à la mise en œuvre d'un programme de formation et de sensibilisation à la prévention pour les Autochtones, qui est adapté à la culture et dirigé par des jeunes, et qui fera progresser les connaissances, la sensibilisation et l'autonomisation des jeunes autochtones à risque et des Autochtones ayant survécu à la traite des personnes en Alberta.
Nous nous efforçons également de veiller à ce que les organismes qui fournissent des services essentiels aux victimes et aux survivants de la violence fondée sur le sexe soient soutenus pendant la pandémie. Par exemple, l'an dernier, dans le cadre du plan d'intervention économique COVID‑19 du gouvernement, nous avons versé 90 millions de dollars aux refuges pour femmes, aux centres d'aide aux victimes d'agression sexuelle, aux organismes de femmes et à d'autres organismes, en offrant ainsi un soutien à plus de 800 000 femmes et enfants victimes de violence sexiste dans tout le pays.
Nous travaillons également en étroite collaboration avec Services aux Autochtones Canada pour veiller à ce que les femmes et les enfants autochtones victimes de violence fondée sur le sexe bénéficient d'un soutien. Dans le cadre des investissements du budget de 2021 que je viens de mentionner, 200 millions de dollars continueront à soutenir ce secteur essentiel. Un autre montant de 55 millions de dollars a été réservé précisément pour le renforcement de la capacité des femmes autochtones et des organismes 2ELGBTQQIA+ à offrir des programmes de prévention de la violence fondée sur le sexe visant à s'attaquer aux causes profondes de la violence envers les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones.
Grâce à l'ensemble de nos programmes et de notre travail stratégique à FEGC, nous continuons à faire progresser l'égalité des sexes en supprimant les obstacles systémiques, en prévenant et en luttant contre la violence fondée sur le sexe, en améliorant la sécurité économique des femmes et en augmentant la représentation des femmes dans les rôles de direction.
Je vous remercie. Encore une fois, je vous présente mes excuses pour les problèmes survenus au début de la séance.
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