Thank you so much for the question.
As schools were shut down at the very beginning of the pandemic, particularly given the vulnerabilities that I've highlighted earlier on, people were very worried about their children not only getting COVID but also being vectors of spread within the communities. The portrait of indigenous education across Canada is obviously not limited to the on-reserve reality of schools, although it is one reality, and we continue to build schools on reserves where they're requested and needed.
To that end, a month ago the Prime Minister announced, as part of the school support packages, $112 million dedicated to helping kids go back to school as part of a safe return now. It should be an inescapable reality that there are enhanced needs with respect to communities that have taken the difficult decision to keep their kids at home. Not everyone can be plugged in to an iPad or a computer device to do online learning, so some of the supports we've given—for example, under Jordan's principle—have been precisely to give supports to indigenous students in communities that are keeping them at home.
There is also the reality that this has stressed the mental health of children. A lot of the funding support for the stress we see—funding on which the estimates touch—deals with that reality. It is bleak at times, but we're obviously there to help. Wherever communities see that need, we do our best to step in.
MP Blaney raised the issue of connectivity, and it isn't just the reality of remote communities necessarily. It is the reality, for example, in Six Nations, which is between Toronto and Brantford. It is a challenge across communities to deliver the quality service and quality education to which indigenous children are entitled. It is not one we've overcome completely yet, but we're working toward it.
We also have invested, as of October 30, about $200 million in additional funding to provide education-related supports to indigenous peoples in the community. When it comes to the older students, if you recall, I believe in May the Prime Minister announced education supports to all Canadians, and about $60 million or $75 million was dedicated specifically to indigenous students. That's an important aspect of it. This is coupled with the supports for post-secondary institutions, which had been suffering up to now, that we announced a few weeks back.
Merci beaucoup pour la question.
Compte tenu tout particulièrement des facteurs de vulnérabilité que j'exposais tout à l'heure, les gens craignaient beaucoup, lorsque les écoles ont été fermées au tout début de la pandémie, de voir leurs enfants non seulement contracter le virus, mais aussi devenir des vecteurs de propagation au sein de la communauté. L'éducation des membres des Premières Nations au Canada ne se fait bien sûr pas uniquement dans les écoles situées dans les réserves, mais il s'agit tout de même de l'une des composantes de cette réalité, et nous n'allons pas manquer de construire encore des écoles dans les réserves lorsqu'il y a une demande et un besoin à combler.
C'est dans ce contexte que le premier ministre annonçait il y a un mois dans le cadre d'un train de mesures pour le milieu scolaire un investissement de 112 millions de dollars visant à assurer le retour des enfants à l'école en toute sécurité. Il y a forcément des besoins accrus au sein des communautés qui ont pris la difficile décision de garder leurs enfants à la maison. Ce n'est pas tout le monde qui a accès à une tablette ou à un ordinateur pour poursuivre son apprentissage en ligne, si bien qu'il a fallu offrir certains mécanismes de soutien — notamment en vertu du principe de Jordan — pour les élèves des communautés autochtones qui ont choisi de ne pas les renvoyer à l'école.
Il faut aussi considérer les effets néfastes sur la santé mentale des enfants. Une grande partie du soutien financier en la matière — dont il est question dans le Budget supplémentaire des dépenses — vise à mieux composer avec cette réalité. Le portrait est parfois plutôt désolant, mais nous sommes bien sûr toujours là pour apporter notre aide. Pour toutes les communautés qui constatent un tel besoin, nous voyons à faire le nécessaire au meilleur de nos capacités.
Mme Blaney a parlé des problèmes de connectivité, lesquels ne se limitent pas nécessairement aux communautés éloignées. C'est le cas par exemple de la réserve Six Nations entre Toronto et Brantford. Il est difficile dans toutes ces communautés d'offrir aux enfants autochtones les services et l'éducation de qualité auxquels ils ont droit. C'est une situation problématique que nous n'avons pas encore entièrement réglée, mais nous y travaillons.
Nous avons de plus annoncé le 30 octobre dernier un nouveau financement de plus de 200 millions de dollars pour offrir des mesures de soutien en matière d'éducation aux communautés autochtones. Pour ce qui est des étudiants plus âgés, vous vous souviendrez que le premier ministre a annoncé au mois de mai, si je ne m'abuse, un soutien financier pour tous les Canadiens aux études, dont quelque 60 millions de dollars ou 75 millions de dollars consacrés expressément aux étudiants autochtones. C'est donc un appui bien senti, d'autant plus qu'il s'ajoute aux mesures annoncées il y a quelques semaines pour les établissements postsecondaires, lesquels ont été durement touchés jusqu'à maintenant.