Yes, and thanks for that comment, MP Battiste. Those names were in the TRC report, but I thought, given the context, they should be read into the record of the House of Commons so that they will always be remembered. I think there are more names to come, and that's, I think, what's gripped the entire country, including your community, and really triggered a number of people. Some of the most poignant testimony I've heard has been from those people who are not prepared to speak about these things. They haven't cried since they were 15. It's a recurring theme that I've heard when communities reach out and say they are not ready for this, but will we be there when they are? The answer is yes, and for those who are ready and who want to accelerate things, we will be there.
What we haven't gauged completely,...although my team that's here today is reaching out to communities to get a sense of what mental health needs are. Obviously, there are the mental health needs that I highlighted in my introduction, and obviously a phone line, as important as it is, is not sufficient. This is magnified as well by what we've seen through COVID, which is an increased stress on indigenous communities' mental health.
One of the budget items that was announced in budget 2021 was over $500 million for mental health supports. We don't do very well as a government or as a country in talking about mental health. Some of us who are probably best to speak about it don't, and those who are not so good do, and I'm the latter, but that is my job. I think it is important to recognize that everyone in the country is hurting, and even long after some of the news stories have died down, people will remain hurt and triggered, along with feeling the effects of intergenerational trauma.
For the immediacy of the communities in question, we've deployed additional mental health supports and perimeter security, as you can imagine. We're also working with FNHA. As you know, it's first in class in B.C. and is doing some great work with health resources in communities.
The mental health support is yet to be fully understood and engaged as it relates to the particular events that have happened in the last two weeks, but we're getting a sense of that, and it is very important and again, magnified by COVID.
Oui, et merci de votre commentaire, monsieur Battiste. Ces noms figuraient dans le rapport de la Commission de vérité et réconciliation, mais j'ai pensé, vu le contexte, qu'il fallait les lire pour qu'ils figurent au compte rendu de la Chambre des communes et qu'on se les rappelle à tout jamais. Je pense qu'il y a d'autres noms à venir et c'est cela, je crois, qui a empoigné le pays tout entier, dont votre communauté, et qui a fait réagir un certain nombre de personnes. Certains des témoignages les plus poignants que j'ai entendus venaient de gens qui ne sont pas prêts à en parler. Ils n'ont pas pleuré depuis l'âge de 15 ans. C'est un thème qui revient chaque fois que des communautés s'ouvrent et disent qu'elles ne sont pas prêtes à cela, mais est-ce qu'elles pourront compter sur nous lorsqu'elles le seront? La réponse est oui: nous serons là pour celles qui seront prêtes et qui voudront accélérer les choses.
Ce que nous n'avons pas mesuré entièrement... bien que mon équipe qui est ici aujourd'hui approche les communautés pour avoir une idée des besoins en santé mentale. Bien entendu, il y a ceux que j'ai soulignés dans mon discours d'ouverture et, bien entendu, il ne suffit pas d'avoir une ligne téléphonique de secours, aussi importante soit-elle. Les besoins sont amplifiés aussi par les effets de la pandémie, qui exercent un stress supplémentaire sur la santé mentale des communautés autochtones.
Un des postes de dépenses dans le budget de 2021 prévoyait plus de 500 millions de dollars pour l'aide en santé mentale. Nous ne sommes pas très bons comme gouvernement ou comme pays pour parler de santé mentale. Ceux d'entre nous qui sont probablement les meilleurs pour en parler ne le font pas, et ceux qui ne sont pas si bons le font, dont moi-même, mais c'est mon travail. Il est important de reconnaître que tout le monde au pays souffre, et que même longtemps après qu'on aura fini d'en parler aux nouvelles, il y a des blessures et des réactions qui dureront, sans compter les effets du traumatisme intergénérationnel.
Pour les besoins immédiats des communautés en question, nous avons déployé des ressources supplémentaires de soutien en santé mentale et nous avons établi un périmètre de sécurité, cela va de soi. Nous travaillons aussi avec la Régie de la santé des Premières Nations, qui, comme vous le savez, est première de classe en Colombie-Britannique et fait de l'excellent travail avec les ressources sanitaires des communautés.
Le soutien nécessaire en santé mentale n'est pas encore bien cerné et engagé dans le contexte des événements particuliers des deux dernières semaines, mais nous en avons une idée. Nous savons que c'est très important et que le problème, je le répète, est amplifié par la COVID.