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Lib. (QC)
I would perhaps note that this is a question that most likely should have been directed to me, since Indigenous Services Canada is in charge, in addition to the communities that are affected, in eliminating those boil water advisories.
I believe what you have said to be correct. There have been no public updates since March and perhaps the end of February.
We have continued to invest in ensuring that short-term water advisories do not become long-term ones. Those that are on the list, and indeed the ones remaining, are the most complicated, but I would note that as of December 31, 2019, we've invested more than $1.4 billion with targeted funding to support over 602 waste-water projects, including 276 that are actually now complete. These projects serve about half a million people in first nation communities.
Je ferais peut-être remarquer que cette question aurait probablement dû m'être posée, puisque ce sont les Services aux Autochtones, en plus des communautés touchées, qui sont responsables de l'élimination des avis d'ébullition d'eau.
Je pense que ce que vous avez dit est exact. Aucune mise à jour n'a été publiée depuis mars ou peut-être la fin de février.
Nous avons continué d'investir pour que les avis d'ébullition d'eau à court terme ne deviennent pas des avis à long terme. Ceux qui figurent sur la liste, et ceux qui restent, sont les plus complexes, mais je tiens à souligner que le 31 décembre 2019, nous avons investi plus de 1,4 milliard de dollars en financement ciblé afin d'appuyer plus de 602 projets de traitement des eaux usées, dont 276 sont maintenant achevés. Ces projets bénéficient à environ un demi-million de personnes dans les communautés des Premières Nations.
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Lib. (QC)
Our plan, MP Gazan, is to eliminate the long-term drinking water advisories on reserve.
Madame Gazan, nous comptons éliminer les avis d'ébullition d'eau à long terme sur les réserves.
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Lib. (QC)
We continue aggressively to meet that spring 2021 date that we've set. My team is working around the clock, despite COVID, to keep working on that date. This is community-by-community decision-making, and we are engaged with those communities to ensure that they have the supports they need, even in the face of communities that have decided to close down. We want to make sure that they do have that support for what is best described as an essential service.
Nous continuons de faire des pieds et des mains pour respecter la date du printemps 2021 que nous avons fixée. Mon équipe travaille sans relâche malgré la COVID pour poursuivre les efforts afin de respecter cette date. Les décisions se prennent communauté par communauté, et nous collaborons avec ces communautés pour qu'elles reçoivent le soutien dont elles ont besoin, même chez celles qui ont décidé de s'isoler. Nous voulons nous assurer qu'elles reçoivent du soutien pour ce qui peut le mieux se décrire comme un service essentiel.
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Lib. (QC)
MP Viersen, thank you for that question. In fact, I would probably encourage a more developed question or at least more time to respond on Friday. We do have a number of examples. They are too few, but clearly it's something we're very aware of, and we're moving to make sure that we do fill that need and demand from indigenous PPE providers.
Monsieur Viersen, je vous remercie de poser cette question. En fait, je vous encouragerais probablement à poser une question plus élaborée. Je voudrais au moins disposer de plus de temps pour répondre vendredi. Nous avons un certain nombre d'exemples. Il y en a trop peu, mais nous sommes parfaitement au courant de la situation et nous prenons des mesures pour combler le besoin et la demande des fournisseurs autochtones d'équipement de protection individuelle.
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Lib. (QC)
As an equally overarching comment, one of the observations I've had in the short time in which I've had the honour to serve as indigenous services minister is that at some point you realize that the pace has to be dictated by indigenous communities, and not the reverse. That means we talk on their terms and according to their priorities, and that we realize there's not a one-size-fits-all answer, which is so self-evident.
You may go into a particular community and say this framework we've proposed works perfectly. You may go into a different part of the country and hear “No, we have a treaty basis and we would like to proceed along those terms”, or in a different part of the country it might be rejected entirely and there's a different nature of discussion.
This is self-evident to the communities you're discussing, but perhaps not to a number of well-meaning, non-indigenous people, including me a couple of years ago, for sure. This is a long process. It is indeed sometimes frustrating, but I think this government has been dedicated to doing its best to get it right.
It requires patience. It requires dialogue first and foremost, but also recognition that it is key to support those pillars that I mentioned in response to Adam. They are pillars to identity and self-governance and nationhood that we take for granted, but they are very important in fostering and continuing to foster in the right way.
Je ferai également une remarque à portée générale. S'il est une chose que j'ai observée pendant la brève période au cours de laquelle j'ai eu l'honneur d'agir à titre de ministre des Services aux Autochtones, c'est qu'à un moment donné, on comprend que ce sont les communautés autochtones qui établissent le rythme et non l'inverse. Les échanges doivent donc se dérouler selon leurs conditions et leurs priorités, et nous réalisons qu'il n'existe pas de réponse unique, cela va de soi.
Dans une communauté donnée du pays, on peut voir que le cadre que nous avons proposé fonctionne parfaitement, alors que dans une autre région du pays, la communauté nous répondra non parce qu'elle est visée par un traité dont elle veut appliquer les conditions. Une autre encore pourrait nous opposer un refus catégorique, et la discussion serait alors d'une autre nature.
Cela va de soi pour les communautés avec lesquelles on discute, mais peut-être pas pour un certain nombre de non-Autochtones bien intentionnés, moi y compris il y a quelques années, c'est certain. C'est un long processus, qui engendre parfois de l'insatisfaction, mais je pense que le gouvernement est déterminé à faire de son mieux pour agir comme il faut.
Il faut de la patience et, avant tout, un dialogue, mais il faut aussi admettre que ce processus est essentiel afin de soutenir les piliers dont j'ai parlé en répondant à M. van Koeverden. Il s'agit des piliers de l'identité, de l'autonomie gouvernementale et de la nationalité que nous tenons pour acquis, mais qui sont très importants quand vient le temps de favoriser et de continuer de favoriser correctement le processus.
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Lib. (QC)
I could say a few things.
You're right, Adam, that it isn't necessarily a remoteness issue. We've seen that in the Six Nations, and Pam has been instrumental in making sure we're aware of that and that there is a response.
This isn't necessarily for our ministries. Minister Monsef is in charge of ensuring that we move forward on connectivity. Clearly, when it comes to education, and being able to study at home and have more people connected at the same time, the needs are more acute and the disparities are greater the further north you go, but it isn't limited simply to more northern areas, although that need is acute as well.
There are reflections that we need to have as we deploy, as part of our governmental undertaking in prior budgets, connectivity solutions to communities and get people wired, particularly in a COVID environment, where there are issues with making sure contractors are observing the proper protocols. That will be largely insufficient, and as we move forward, we have to continue having that reflection and making sure that people do have access to connectivity solutions.
Je pourrais formuler quelques observations.
Vous avez raison, monsieur van Koeverden, d'affirmer que ces problèmes ne se limitent pas nécessairement aux communautés éloignées. Ils se posent dans les Six Nations, et Mme Damoff a joué un rôle de premier plan en veillant à ce que nous soyons informés de la situation et que nous agissions.
La question ne relève pas nécessairement de nos ministères. C'est à la ministre Monsef qu'il incombe de veiller à ce que nous améliorions la connectivité. De toute évidence, quand il est question d'éducation, de la capacité d'étudier à domicile et d'augmenter le nombre de personnes connectées simultanément, les besoins et les disparités sont plus criants plus on se dirige vers le nord, mais le problème ne se limite pas seulement aux régions nordiques, bien que les besoins y soient manifestes également.
Nous devons avoir des réflexions alors que nous déployons, dans le cadre des mesures prises par notre gouvernement dans les précédents budgets, des solutions dans les communautés afin de connecter la population, particulièrement dans le contexte de la COVID, quand il est difficile de veiller à ce que les entrepreneurs observent les protocoles adéquats. Cela sera largement insuffisant, et à mesure que nous progressons, nous devrons poursuivre notre réflexion et faire en sorte que les gens aient accès à des solutions en matière de connectivité.
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Lib. (QC)
Thank you.
I will provide a two-part answer.
With respect to the first question, which concerns the similar amounts that are part of the allocations to communities, this is that good old $300 million plus allocated at the very beginning. The Government of Canada gave the money to the communities to ensure that they had the financial means to make their own decisions and to mitigate a potential outbreak of COVID-19. It worked well.
Of course, since nothing can be taken for granted and we need to prepare for a second wave, an additional fund of over $200 million has been allocated specifically to mobile solutions for screening and isolation. These are internal resources that can be strategically deployed in communities.
Now, since we cannot predict how the pandemic will evolve, we are trying to determine what support communities need so that we can target it better than before. We have been asked for resources, for additional security, for example, or envelopes for better preparations; these are not financial choices made at the expense of decisions that should always be health-focused first and foremost.
With respect to the first part of your question, it remains to be seen, but we are always prepared to reevaluate envelopes that were previously allocated.
Je vous remercie.
Ma réponse aura deux volets.
Je vais d'abord répondre à la première question, qui concerne les sommes similaires qui ont été allouées dans le contexte des allocations aux communautés. Il s'agit de la fameuse somme de plus de 300 millions de dollars qui a été accordée au tout début. Le gouvernement du Canada a versé cette somme aux communautés pour s'assurer qu'elles avaient les moyens financiers nécessaires pour prendre leurs propres décisions et pallier une éclosion potentielle de la COVID-19. Cela a donné de bons résultats.
Évidemment, puisqu'il ne faut rien tenir pour acquis et qu'il faut se préparer pour une deuxième vague, il y a eu un fonds supplémentaire de plus de 200 millions de dollars alloué spécifiquement aux solutions mobiles pour le dépistage et l'isolement. Ce sont des ressources à l'interne que l'on peut déployer de façon stratégique dans les communautés.
Maintenant, comme nous ne pouvons pas prévoir l'évolution potentielle de la pandémie, nous essayons de déterminer quel est le soutien dont les communautés ont besoin, de façon à mieux les cibler qu'auparavant. On nous a demandé des ressources, notamment, en matière de sécurité supplémentaire ou d'enveloppes nécessaires pour mieux se préparer; il ne s'agit pas de choix financiers faits aux dépens de décisions qui devraient toujours, d'abord et avant tout, être axées sur la santé.
En ce qui a trait au premier volet de votre question, c'est une chose à suivre, mais nous sommes toujours préparés à réévaluer les enveloppes qui ont déjà été accordées.
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Lib. (QC)
The nature of the data always has to be carefully scrutinized. Across the country, the old debate about disaggregated data rages on.
We do compile statistics on what we can control, so to speak, that is, data on resource deployment on reserve, as well as data provided to us either by the provinces or territories or by the communities themselves. The work, which is not perfect, is continuing so that we can shape public policy appropriately and be able to predict the second wave, as you said.
Il est toujours question de scruter à la loupe la nature de ces données. D’un bout à l’autre du pays, on entend ce fameux débat qui perdure au sujet de données désagrégées.
Nous compilons effectivement des statistiques sur ce que l’on peut, grosso modo, maîtriser, c’est-à-dire les données sur le déploiement de ressources dans les réserves, ainsi que les données qui nous sont communiquées, soit par les provinces, soit par les territoires, soit par les communautés elles-mêmes. Ce travail, qui est imparfait, se poursuit dans le but de pouvoir bien préparer la politique de santé publique et de pouvoir prédire la deuxième vague, comme vous l’avez dit.
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Lib. (QC)
Madam Chair, as the honourable member knows full well, a number of cases are pending, and we are currently negotiating with the parties. We are making progress, and I would be delighted to tell the member and the House about it in response to a later question.
Madame la présidente, comme le député le sait très bien, il y a plusieurs affaires en cours, que nous sommes en train de négocier avec les parties. Nous faisons des progrès, et je serai ravi d'en informer le député et la Chambre en répondant à une question ultérieure.
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Lib. (QC)
Madam Chair, let us first set the record straight. It is not a barricade, it is a safety checkpoint. The safety of indigenous communities is critical. I have been informed that the band council has set up road checkpoints to protect the residents from COVID-19 in the context of the reopening plan launched by the Government of Quebec.
I am aware that this situation raises concerns both inside and outside the community. Indigenous Services Canada, my department, is working with the appropriate authorities, including the band council, the Government of Quebec and the Sûreté du Québec, to find a fair and safe solution to this situation.
Madame la présidente, rectifions d'abord le tir. Ce n'est pas une barricade, c'est un point de sécurité. La sécurité et celle des communautés autochtones sont d'une importance cruciale. On m'a informé que le conseil de bande a érigé des points de contrôle routiers pour protéger la population contre la COVID-19 dans le contexte du plan de déconfinement lancé par le gouvernement du Québec.
Je suis conscient que cette situation soulève des inquiétudes tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la communauté. Services aux Autochtones Canada, mon ministère, collabore avec les autorités compétentes, notamment le conseil de bande, le gouvernement du Québec et la Sûreté du Québec, pour trouver une solution équitable et sécuritaire à cette situation.
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Lib. (QC)
Thank you, Mr. Chair.
Kwe. Tansi. Ulaakut. Good afternoon.
As we are learning from past experiences in responding to pandemics in Canada, and specifically in first nations, Inuit and Métis communities during H1N1, we need to recognize and understand from that experience that these communities have a higher risk of being disproportionately impacted by COVID-19. That remains the case.
The first nations and Inuit health branch continues to provide effective, sustainable and culturally appropriate health programs and services that contribute to the reduction of gaps in health status between first nations and Inuit and other Canadians. I would like to remind members of the House and all Canadians that improving the health of indigenous peoples is a responsibility shared by federal, provincial and territorial, and indigenous partners. Our common goal continues to be to work together in partnership to ensure that indigenous communities receive the care they need. By working together, we can save lives.
As of May 19, we've seen 198 confirmed cases of COVID-19 in first nation communities on reserve and 16 cases in Nunavik. It is important to note for the House that of those mentioned cases, 148 first nation cases have recovered, and the entirety of the Inuit cases in Nunavik have recovered. This is due to incredible first nations and Inuit leadership in stopping the curve, aggressive screening and testing when cases manifest themselves in communities, and the amazing work in tracing contacts as quickly as possible when a case arises in a community. It is thanks to that aggressive action and the passage of time that these cases have recovered.
In addition to the direct funding of approximately $300 million that we've provided to indigenous communities and in addition to business support in excess of $300 million, to date more than $107.8 million in funding has been allocated by my department specifically toward the health response to COVID-19 to ensure the procurement of supplies and nursing services in communities, as well as preparedness measures led by the communities themselves, the leadership of which has been exemplary.
We continue to monitor closely the situation in northwestern Saskatchewan in particular, and to support communities in response to the outbreak, we've provided $2.3 million in funding that has gone towards the northwest Saskatchewan pandemic response plan. This pandemic plan is a collective effort of first nations, Métis, municipal, provincial and federal partners. Meadow Lake Tribal Council and Métis Nation Saskatchewan in particular have undertaken an exemplary collaboration in leading the response to this significant and concerning outbreak.
Indigenous Services Canada also continues to work with the northwest communities incident command centre in the area, including provincial health authorities, first nations and Métis communities to support their efforts through increased access to testing, enhanced surveillance, strong contact tracing, and infection prevention and control measures.
We are all focused on the health response that will save lives. I want to reassure first nations leadership that we are committed to supporting first nation communities in activating their pandemic plans and providing the support and collaboration with provinces that best respond to each community's needs in response to the COVID-19 pandemic.
Urban and off-reserve first nations, Inuit and Métis communities face unique issues when it comes to preventing and fighting the spread of this virus. Since the start of the pandemic, urban and off-reserve indigenous organizations and local community organizations have been working around the clock to provide direct services to indigenous peoples.
We acknowledge that COVID-19 has placed additional pressure on the activities of these organizations and has increased their overall spending. In response to these needs, we've taken immediate steps to support these organizations through the indigenous community support fund. A total of $15 million has been allocated to regional, urban and off-reserve indigenous organizations. These organizations can also receive funding from other federal initiatives under Canada's economic response plan, such as Employment and Social Development Canada's reaching home initiative, and the additional funding allocated to shelters for women who are fleeing violence and to sexual assault centres.
Additional funding for food banks has also been made available to Canadians, including indigenous peoples and northern communities, to meet their urgent food needs. In addition to federal funding, the provinces and territories along with individuals, through charitable donations, play a role in supporting these organizations.
However, we acknowledge that more support is needed. We're actively working with communities to identify the support that they need. We're working with government partners to explore other ways to further assist urban and off-reserve indigenous organizations.
As part of our COVID-19 economic response plan, and as mentioned by Minister Monsef earlier today, Indigenous Services Canada is currently distributing $10 million to its existing network of 46 emergency shelters on first nations reserves and in the Yukon to support indigenous women and children fleeing violence. In response to the final report of the National Inquiry into Missing and Murdered Indigenous Women and Girls, the Government of Canada committed to working with territories, provinces, and indigenous governments and partners to develop a national action plan that will address violence against women, girls and LGBT and two-spirit people.
To that end, we are supporting national indigenous organizations in reaching out to their members to identify their priorities and best practices, and further understand how they want to be involved in the co-development and implementation work that lies ahead. That's why last week my colleague Minister Bennett attended the Yukon engagement session on violence against indigenous women and girls, co-chaired by Yukon territorial minister, Jeanie Dendys, and women and gender equality minister, Maryam Monsef. The engagement session was a great opportunity to allow Yukon to share wise and promising practices, initiatives, priorities, challenges and views regarding the systemic and disproportionate violence experienced by women and girls and LGBT and two-spirit people, with jurisdictions and other stakeholders from across the country.
In addition, we've recently concluded a proposal-based process to distribute $15 million to organizations that provide critical services to first nations off reserve and indigenous peoples living in urban centres. This funding is part of the government's indigenous community support fund. To date, over 94 proposals have been supported through the urban and off-reserve stream of the indigenous community support fund. This includes support for friendship centres as they continue their important work to serve urban indigenous communities in the face of this pandemic.
Supporting indigenous youth is another key area of our focus. Among our recent measures, we've included in the nearly $9 billion for post-secondary students and recent graduates, a one-time increase of $75.2 million in 2020-21. This is dedicated to providing support to first nations, Inuit and Métis Nation students impacted by COVID-19 so that they can continue, maintain and pursue their academic studies. To be clear, this funding is in addition to the existing distinctions-based support for first nations, Inuit and Métis Nation students pursuing post-secondary education and the Canada emergency student benefit funding, which is available to all Canadian students.
We are also working with indigenous partners, including youth organizations, to support and promote indigenous resources for youth. For example, We Matter is an indigenous-led youth organization focused on life promotion and messages of hope and resilience. They have developed important tool kits that are available for youth, teachers and support workers to help youth and those who support youth.
In closing, let me reiterate that we are committed to responding to and supporting the evolving needs of first nations, Inuit and Métis communities and individuals as we transition together through the various stages of this pandemic.
Meegwetch. Nakurmiik. Marsi. Thank you.
Merci, monsieur le président.
Kwe. Tansi. Ulaakut. Bonjour.
À la lumière des leçons que nous avons tirées des expériences passées en matière de lutte contre les pandémies au Canada, et plus particulièrement celles apprises pendant la pandémie de grippe H1N1 dans les collectivités des Premières Nations, des Inuits et des Métis, force est de reconnaître et de comprendre que ces collectivités courent un risque accru d'être touchées de façon disproportionnée par la COVID-19. C'est le cas aujourd'hui.
La Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuits continue de fournir des programmes et des services de santé efficaces, durables et adaptés à la culture, qui contribuent à réduire l'écart entre l’état de santé des Premières Nations et des Inuits et celui des autres Canadiens. J’aimerais rappeler aux députés et à tous les Canadiens que l’amélioration de la santé des peuples autochtones est une responsabilité partagée par les partenaires fédéraux, provinciaux, territoriaux et autochtones. Notre objectif commun demeure de travailler en partenariat pour veiller à ce que les communautés autochtones reçoivent les soins dont elles ont besoin. En travaillant ensemble, nous pouvons sauver des vies.
Au 19 mai, nous comptions 198 cas confirmés de COVID-19 dans les collectivités des Premières Nations sur les réserves, et 16 cas au Nunavik. Je tiens à signaler à la Chambre que 148 des cas confirmés dans les collectivités des Premières Nations, et la totalité des cas confirmés chez les Inuits du Nunavik, se sont rétablis. Ce succès est attribuable à l’extraordinaire leadership exercé par les Premières Nations et les Inuits pour aplatir la courbe, imposer des tests de dépistage et de diagnostic aux membres des collectivités qui présentent des symptômes de la COVID-19 et mettre en branle un formidable travail de recherche pour tracer le plus rapidement possible les contacts des personnes diagnostiquées positives au coronavirus. C’est grâce à ces mesures agressives et au passage du temps que ces cas se sont rétablis.
Outre le financement direct d’environ 300 millions de dollars que nous avons fourni aux collectivités autochtones, et en plus d'un soutien aux entreprises de plus de 300 millions de dollars, mon ministère a investi à ce jour plus de 107,8 millions de dollars afin d'améliorer la réponse sanitaire à la COVID-19 par l’approvisionnement en fournitures et en services infirmiers dans les collectivités et par la mise en œuvre de mesures de préparation dirigées par les collectivités mêmes, dont le leadership est exemplaire.
Nous continuons de suivre la situation de près dans le nord-ouest de la Saskatchewan en particulier. Afin d'aider les collectivités à coordonner la réponse au nombre croissant de cas de COVID-19, nous avons fourni un financement de 2,3 millions de dollars pour soutenir le Plan d’intervention en cas de pandémie dans le nord-ouest de la Saskatchewan. Ce plan de lutte contre la pandémie est un effort collectif des partenaires métis, des Premières Nations, municipaux, provinciaux et fédéraux. Le Conseil tribal de Meadow Lake et la Métis Nation-Saskatchewan ont entrepris une collaboration exemplaire pour diriger la réponse à cette éclosion à la fois importante et préoccupante.
Services aux Autochtones Canada continue également de travailler avec le North West Communities Incident Command Centre de la région et avec les autorités sanitaires provinciales, les collectivités des Premières Nations et les collectivités métisses afin de soutenir les efforts grâce à un accès accru aux tests, et par le renforcement de la surveillance, la recherche rigoureuse des contacts et la mise en place de mesures de prévention et de contrôle des infections.
Nous nous concentrons tous sur la réponse sanitaire qui sauvera des vies. Je tiens à rassurer les dirigeants des Premières Nations en leur disant que nous sommes déterminés à aider les collectivités à mettre en œuvre leurs plans de lutte contre la pandémie et à collaborer avec les provinces pour offrir le type de soutien qui réponde le mieux possible aux besoins de chaque collectivité en réponse à la pandémie de COVID-19.
Lorsqu'il s'agit de prévenir et de combattre la propagation de ce virus, les communautés urbaines et hors réserve des Premières Nations, des Inuits et des Métis doivent composer avec des enjeux uniques. Depuis le début de la pandémie, les organisations autochtones urbaines et hors réserve ainsi que les organisations communautaires locales travaillent 24 heures sur 24 pour fournir des services directs aux peuples autochtones.
Nous reconnaissons que la COVID-19 a mis une pression supplémentaire sur les activités de ces organisations et a augmenté leurs dépenses globales. En réponse à ces besoins, nous avons pris des mesures immédiates pour soutenir ces organisations par le truchement du Fonds de soutien aux communautés autochtones, où 15 millions de dollars ont été attribués aux organisations autochtones régionales, urbaines et hors réserve. Ces organisations peuvent également recevoir des fonds d'autres initiatives fédérales dans le cadre du Plan d'intervention économique du Canada, par exemple l'initiative Vers un chez-soi, d'Emploi et Développement social Canada, et le financement supplémentaire attribué aux refuges pour femmes qui fuient la violence et aux centres d'aide aux victimes d'agression sexuelle.
Des fonds supplémentaires destinés aux banques alimentaires ont également été mis à la disposition des Canadiens, y compris les peuples autochtones et les populations du Nord, afin de répondre à leurs besoins alimentaires urgents. En plus du financement fédéral, les provinces et les territoires ainsi que les individus, par l'intermédiaire de dons de charité, jouent un rôle dans le soutien de ces organisations.
Nous reconnaissons toutefois qu'un plus grand soutien est nécessaire. Nous travaillons activement avec les communautés pour définir le soutien dont elles ont besoin et nous collaborons avec des partenaires gouvernementaux pour explorer d'autres possibilités afin d'aider davantage les organisations autochtones, urbaines et hors réserve.
Dans le cadre du Plan d’intervention économique pour répondre à la COVID-19, et comme l’a mentionné la ministre Monsef plus tôt aujourd’hui, Services aux Autochtones Canada octroie actuellement 10 millions de dollars à son réseau existant de 46 refuges d’urgence situés sur les réserves des Premières Nations et au Yukon afin de venir en aide aux femmes et aux enfants autochtones qui fuient la violence. En réponse au rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, le gouvernement du Canada s’est engagé à travailler avec les territoires, les provinces, les gouvernements et les partenaires autochtones à l'élaboration d'un plan d’action national de lutte contre la violence faite aux femmes, aux filles et aux personnes LGBT et bispirituelles.
À cette fin, nous aidons les organisations autochtones nationales à consulter leurs membres pour définir les priorités, déterminer les meilleures pratiques à adopter et mieux comprendre de quelle façon ils souhaitent s'investir dans le travail de codéveloppement et de mise en œuvre qu'il reste à faire. C’est dans cette optique que la semaine dernière, ma collègue, la ministre Bennett, a assisté à la séance de mobilisation de la région du Yukon sur la violence faite aux femmes et aux filles autochtones, coprésidée par la ministre territoriale du Yukon, Jeanie Dendys, et la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, Maryam Monsef. Cette séance de mobilisation a été une excellente occasion pour le Yukon d'échanger avec des administrations et des intervenants de partout au pays sur des pratiques, des initiatives, des priorités, des défis et des points de vue raisonnés et prometteurs concernant la violence systémique et disproportionnée dont sont victimes les femmes et les filles, les personnes LGBT et les personnes bispirituelles.
En outre, dans le cadre d'un processus fondé sur des propositions, qui a été adopté récemment, 15 millions de dollars seront distribués aux organisations qui offrent des services essentiels aux Premières Nations hors réserve et aux Autochtones vivant dans les centres urbains. Ce financement fait partie du Fonds de soutien aux communautés autochtones. À ce jour, plus de 94 propositions ont été appuyées dans le cadre du volet urbain et hors réserve de ce Fonds. Cela comprend des organisations comme les centres d’amitié, qui poursuivent leur important travail pour servir les collectivités autochtones urbaines en ces temps de pandémie.
Soutenir les jeunes Autochtones est un autre domaine clé de notre mandat. Nos récentes mesures comprennent un investissement de près de 9 milliards de dollars destiné aux étudiants de niveau postsecondaire et aux nouveaux diplômés, soit une augmentation ponctuelle de 75,2 millions de dollars en 2020-2021. L'objectif de cet investissement est de fournir aux étudiants des Premières Nations, des Inuits et de la nation métisse touchés par la COVID-19 le soutien dont ils ont besoin pour leur permettre de maintenir le cap et poursuivre leurs études universitaires. Plus précisément, ce financement s’ajoute au soutien fondé sur les distinctions déjà existant pour les étudiants des Premières Nations, des Inuits et de la nation métisse qui poursuivent des études postsecondaires, et à la Prestation canadienne d'urgence pour les étudiants, offerte à tous les étudiants canadiens.
Nous travaillons également avec des partenaires autochtones, y compris des organismes représentatifs des jeunes, pour appuyer et promouvoir l'accès des jeunes à des ressources autochtones. Par exemple, We Matter est un organisme autochtone dirigé par des jeunes Autochtones axé sur la promotion de la vie et sur le partage de messages d’espoir et de résilience. L'organisme a mis au point d'importantes trousses d’outils à l’intention des jeunes, des enseignants et des travailleurs de soutien. Son but: aider les jeunes et ceux qui les aident.
Pour terminer, je tiens à répéter que nous sommes déterminés à répondre aux besoins changeants des collectivités et des membres des Premières Nations, des Inuits et des Métis, et à leur offrir du soutien tout au long des divers stades de cette pandémie que nous traversons ensemble.
Meegwetch. Nakurmiik. Marsi. Merci.
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Lib. (QC)
Madam Chair, I would like to confirm that we are currently in discussion with the Government of Nunavut to flow those funds. Again, it knows that it has the financial backing of the Government of Canada. Those funds are there and will be used to combat COVID-19, in addition to the other funds that I would be glad to speak about with regard to Nunavut.
Madame la présidente, je tiens à confirmer que nous sommes actuellement en pourparlers avec le gouvernement du Nunavut relativement au transfert de ces fonds. Le territoire peut avoir l'assurance qu'il bénéficie du soutien financier du gouvernement du Canada. Ces fonds ont été dégagés et serviront à lutter contre la COVID-19, parallèlement aux autres formes d'aide financière que nous offrons au Nunavut et dont je serais ravi de vous parler.
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Lib. (QC)
Madam Chair, there are a number of funding envelopes that have flowed to the north, including $45 million through ITK and the land claims organizations directly to protect the Inuit people and prepare for something, as the member says, that nobody can really predict the outcome of. The vulnerabilities that are pre-existing are unacceptable, and they are ones we obviously factor in when we deploy resources in partnership with the territorial organizations and their health boards in order to prevent the onset of COVID, and when it does appear, to stamp it out.
Madame la présidente, différentes enveloppes de financement ont déjà été acheminées vers le Nord, y compris un transfert de 45 millions de dollars par l'entremise de l'ITK et des organisations chargées des revendications territoriales pour assurer directement la protection des Inuits en préparation d'une situation dont personne ne peut connaître le dénouement, comme ma collègue l'indiquait si bien. Les vulnérabilités déjà existantes sont inacceptables, et elles sont bien évidemment prises en compte lorsque vient le temps de décider du déploiement des ressources en partenariat avec les organisations territoriales et leurs conseils de santé en vue de prévenir l'éclosion de la COVID-19 et de stopper sa propagation.
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Lib. (QC)
I thank the member for her question.
As she knows, and as all Canadians should know, air transport to the north is an essential service. To that end, the Government of Canada provided up to $17.3 million to the governments of Yukon, Northwest Territories and Nunavut to support northern air carriers and the continuance and consistency of flights and travel into the territories to provide an essential service that we take for granted here in the south.
That included $3.6 million for Yukon, $8.7 million for Northwest Territories and $5 million for Nunavut, and I'm pleased to say, Madam Chair —
Je remercie ma collègue pour sa question.
Comme elle le sait très bien, et comme tous les Canadiens devraient le savoir, le transport aérien est un service essentiel dans le Nord. C'est ainsi que le gouvernement du Canada a prévu un montant pouvant atteindre 17,3 millions de dollars pour que les gouvernements du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut puissent aider les transporteurs aériens à continuer à offrir des vols réguliers dans les territoires du Nord en fournissant ce service essentiel que nous tenons pour acquis dans le Sud.
Cette enveloppe comprend 3,6 millions de dollars pour le Yukon, 8,7 millions de dollars pour les Territoires du Nord-Ouest et 5 millions de dollars pour le Nunavut, et je suis heureux de pouvoir vous dire, madame la présidente...
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Lib. (QC)
Thank you, Mr. Chair.
Kwe. Tansi. Ulaakut.
Hello.
I would like to acknowledge that we are on the traditional territory of the Algonquin people.
As of May 5, we have seen 161 confirmed cases of COVID-19 in first nations communities on reserve and 16 in Inuit communities, focused in the Nunavik region.
I also want to take a second to address what was made public a few days ago with respect to a false positive case in Pond Inlet. This was confirmed, luckily, earlier in the week, to the relief of many Canadians. Again, the lesson from this is that we need to stay vigilant, because we know that the pre-existing conditions in these communities make them exceedingly vulnerable. Vigilance is key, particularly with a pandemic that we have yet to fully understand.
In order to help indigenous communities cope with COVID-19, our government has provided more than $740 million in direct support to help first nations, Inuit, and Métis communities address their public health needs.
So far, more than $59.8 million has been used to buy equipment for medical personnel and to support community-led preparation measures. This money is in addition to the investments made in budget 2019, in which our government provided $79.86 million for health emergency readiness. These investments helped in developing a network of regional coordinators and enhancing the ability of first nation communities to deal with health emergencies and pandemics.
Indigenous Services Canada continues to maintain a stockpile of personal protective equipment and hand sanitizer to give to first nations communities dealing with a health emergency situation. This stockpile is available to first nations communities that might need personal protective equipment to ensure the safety of health care workers and others supporting the delivery of health services in an emergency health situation, such as the current COVID-19 pandemic.
As of May 5, yesterday, we have shipped 731 orders for personal protective equipment, including hand sanitizers, N95 masks, isolation shields and gloves to first nations communities with five orders in progress. The amounts constitute more than 167,850 gowns and more than 202,000 surgical masks to complement supplies provided by provinces and territories. We continue to respond quickly to requests and to assess them within a 24-hour turnaround time.
I would like to underscore that many communities and service providers are adapting their operations to respect the requirement for physical distancing. National indigenous organizations, such as Thunderbird Partnership Foundation and First Peoples Wellness Circle, have developed a series of resources related to COVID-19 that are available to everyone online.
One of our supports has been to financially assist the First Peoples Wellness Circle in developing an online platform for its network of local, multidisciplinary mental wellness teams that are currently offering services to 344 communities. We've increased the number of crisis intervention counsellors on shift at the Hope for Wellness helpline, which is now receiving more than 100 calls or chats a week linked to COVID-19. This experience of self-isolation and physical distancing of family members who may be at higher risk or might fall ill can have a significant and real impact on mental health. We recognize this and are engaged with partners to support solutions to address and bolster mental health, particularly for youth.
Support for aboriginal youth is another priority sector. The department is working with its indigenous partners, including youth organizations, to support and promote indigenous resources for young people.
For example, the Canadian Roots Exchange has set up the creation community support fund to support youth mental wellness during the COVID-19 pandemic with local solutions. Similarly, We Matter is an indigenous-led youth organization focused on life promotion and messages of hope and resilience. They have developed tool kits for youth, teachers and support workers to help youth and those who support youth.
We are aware that post-secondary students are facing an unprecedented situation because of COVID-19. On April 22, the Prime Minister announced up to $9 million in funding for post-secondary students and recent graduates, including aboriginal students.
Nevertheless, we know that many aboriginal students are dealing with specific and unique situations either related to financial stability, job opportunities or simply the chance to continue their studies as planned. That is why an additional $75.2 million will be provided specifically in support of first nations, Inuit and Métis post-secondary students as they deal with COVID-19. This amount is in addition to the existing financial aid programs for aboriginal post-secondary students. This support could be used to cover the cost related to buying computer equipment as courses move online, registration fees, groceries, support payments, housing and transportation, and, should graduation be delayed, cover an extra year of university and related expenses.
At the end of the day, this assistance is meant to ensure that post-secondary aboriginal students can continue or begin their studies as planned despite the obstacles put up by COVID-19.
We are also taking steps to support indigenous-owned businesses during this crisis. The Government of Canada will provide up to $306.8 million in funding to help small and medium-sized indigenous businesses through the network of aboriginal financial institutions that offer financing to indigenous businesses. This measure will help an estimated 6,000 indigenous-owned businesses during this difficult time and will hopefully provide the stability they need to persist.
Indigenous businesses, including indigenous government-owned corporations and partnerships, are also now eligible to apply for the Canada emergency wage subsidy to support them in their efforts to retain and rehire laid-off employees and weather their current challenges. Taxable indigenous government-owned corporations are already eligible for the wage subsidy.
The government has also established a business credit availability program to provide $40 billion in additional support through the Business Development Bank of Canada and Export Development Canada, which are working together with private sector lenders to coordinate credit solutions for individual businesses. Some indigenous businesses may be able to leverage these solutions as well.
As you may recall, on March 18 the Government of Canada allocated $305 million towards a new distinctions-based indigenous community support fund to address immediate needs related to COVID-19 in indigenous communities and among urban indigenous populations. This funding is part of the COVID-19 economic response plan and is in addition to needs-based support for first nations and Inuit health and emergency management.
As part of this indigenous community support fund, we are working to support first nations off reserve and urban indigenous populations. We recently concluded proposal-based processes to distribute $15 million to organizations that provide critical services to first nations off reserve and to indigenous peoples living in urban centres. So far 94 proposals by organizations from coast to coast to coast have been supported through this fund. This includes support for friendship centres as they continue their important work to serve urban indigenous communities in the face of this pandemic. We know that friendship centres are playing a crucial role in providing key support, which ranges from delivering food to families, young people and elders to responding to calls for assistance to providing support for mental health and cultural support for urban indigenous communities.
As our response to the COVID-19 pandemic continues and adapts to new data, we ask indigenous communities and partners to continue to assess their evolving needs. We ask them to reach out to their regional departmental contacts so that we may assist them in supporting community members.
I want to take this final moment, Mr. Chair, to express again my deepest sympathies to the Canadian Armed Forces. Our thoughts and prayers go to the military personnel who lost their lives in the helicopter crash in the Ionian Sea, and their families. Canada is grieving with them as we all try to come to grips with this tragic accident.
Let me conclude by saying that the government has designed and supported the measures I've described earlier today to provide timely and direct support to all Canadians in response to this unprecedented crisis. These measures offer timely financial support to indigenous peoples in Canada in particular, no matter where they reside. We are working with our partners for all Canadians.
Meegwetch. Nakurmiik. Merci. Thank you.
Merci, monsieur le président.
Kwe. Tansi. Ulaakut.
Bonjour.
J'aimerais souligner que nous nous trouvons sur le territoire traditionnel du peuple algonquin.
En date du 5 mai, il y a 161 cas confirmés de la COVID-19 dans des réserves des communautés des Premières Nations et 16 cas dans des communautés inuites de la région du Nunavik.
Je tiens aussi à prendre un instant pour parler d'une situation qui a été rendue publique il y a quelques jours par rapport à un résultat positif obtenu à Pond Inlet. Heureusement, on a confirmé plus tôt cette semaine qu'il s'agissait d'un faux positif, au grand soulagement de nombreux Canadiens. La leçon à tirer de cette situation, c'est que nous devons demeurer vigilants, car nous savons que les conditions préexistantes que présentent les membres de ces communautés les rendent extrêmement vulnérables. La vigilance est essentielle, surtout dans le contexte d'une pandémie que nous ne comprenons pas encore pleinement.
Afin d'aider les communautés autochtones à se préparer à réagir à la COVID-19, notre gouvernement a octroyé directement plus de 740 millions de dollars pour les besoins des communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis en matière de santé publique.
À jour, plus de 59,8 millions de dollars ont été utilisés pour l'achat d'équipement pour le personnel médical, ainsi que pour soutenir les mesures de préparation menées par les communautés elles-mêmes. Ce montant est en plus des investissements faits lors du budget de 2019, dans lequel notre gouvernement a octroyé 79,86 millions de dollars pour la préparation aux urgences sanitaires. Ces investissements ont permis le développement d'un réseau de coordonnateurs régionaux et le renforcement des capacités des communautés des Premières Nations pour faire face notamment aux urgences sanitaires et aux pandémies.
Service aux autochtones Canada continue de maintenir une réserve d'équipement de protection individuelle et de désinfectants pour les mains pour les remettre aux communautés des Premières Nations en situation d'urgence sanitaire. Cette réserve est mise à la disposition des communautés des Premières Nations qui pourraient avoir besoin d'équipement de protection individuelle pour garantir la sécurité des travailleurs de la santé et d'autres personnes appuyant la prestation des services de santé en situation d'urgence sanitaire, comme la présente pandémie de la COVID-19.
En date du 5 mai, soit hier, nous avons envoyé 731 commandes d'équipement de protection individuelle, y compris du désinfectant pour les mains, des masques N95, des écrans faciaux et des gants, aux communautés des Premières Nations. Cinq commandes sont en cours. Cela représente plus de 167 850 blouses et plus de 202 000 masques chirurgicaux qui s'ajoutent à l'équipement fourni par les provinces et les territoires. Nous continuons à répondre rapidement aux demandes et à les examiner dans un délai de 24 heures.
Je tiens à souligner que de nombreuses communautés et de nombreux fournisseurs de services adaptent leurs activités afin de respecter les règles de distanciation physique. Certains organismes autochtones nationaux, comme la Thunderbird Partnership Foundation et le First Peoples Wellness Circle, ont créé des ressources sur la COVID-19 accessibles à tous en ligne.
Nous avons versé des fonds au First Peoples Wellness Circle pour l'aider à créer une plateforme en ligne à l'intention de son réseau d'équipes multidisciplinaires locales de mieux-être mental, qui offre actuellement des services dans 344 communautés. C'est là une des mesures de soutien que nous avons adoptées. Nous avons aussi augmenté le nombre d'intervenants en cas de crise en poste à la Ligne d'écoute d'espoir pour le mieux-être, qui reçoit maintenant plus de 100 appels ou messages par clavardage par semaine au sujet de la COVID-19. L'auto-isolement et la distanciation physique pratiqués pour protéger les membres de la famille présentant un risque élevé de tomber malade peuvent avoir un effet réel et important sur la santé mentale. Nous le reconnaissons et nous collaborons avec nos partenaires dans le but de soutenir les mesures axées sur la santé mentale, en particulier celles destinées aux jeunes.
L'aide aux jeunes autochtones constitue également un secteur prioritaire. Le ministère collabore avec ses partenaires autochtones, dont des organismes de jeunesse, pour soutenir et promouvoir les ressources autochtones destinées aux jeunes.
Par exemple, Échanges Racines canadiennes a lancé un fonds d'appui communautaire dans le but d'appuyer des mesures de soutien locales visant le bien-être mental des jeunes pendant la pandémie de la COVID-19. De même, We Matter, un organisme autochtone dirigé par des jeunes qui se consacre à la promotion de la vie et à la transmission de messages d'espoir et de résilience, a créé des trousses d'outils destinées aux jeunes, aux enseignants et aux travailleurs de soutien pour venir en aide aux jeunes et à ceux qui les appuient.
Nous sommes conscients que les étudiants au niveau postsecondaire font face à une situation sans précédent en raison de la COVID-19. Le premier ministre a annoncé le 22 avril un financement à hauteur de près de 9 millions de dollars destinés aux étudiants de niveau postsecondaire et aux nouveaux diplômés, y compris les étudiants autochtones.
Nous savons néanmoins que plusieurs étudiants autochtones font face à des situations particulières et uniques, que ce soit en lien avec la stabilité financière, les occasions d'emploi ou simplement la possibilité de poursuivre leurs études comme prévu. C'est pourquoi un montant supplémentaire de 75,2 millions de dollars sera octroyé spécifiquement pour soutenir les étudiants de niveau postsecondaire des Premières Nations, Inuits et Métis pendant qu'ils font face à la COVID-19. Ce montant s'ajoute au financement déjà existant des programmes d'aide financière pour les étudiants autochtones au niveau postsecondaire. Ce soutien pourra servir, entre autres, à couvrir les frais liés à l'achat d'équipement informatique à mesure que les cours migrent en ligne, à permettre l'inscription aux cours, à couvrir les dépenses liées à la nourriture, à la pension alimentaire, au logement et au transport et, en cas de retard de l'obtention d'un diplôme, à couvrir une année universitaire supplémentaire et les dépenses connexes.
En fin de compte, cette aide est destinée à garantir que les étudiants autochtones de niveau postsecondaire pourront poursuivre ou commencer leurs études comme prévu, malgré les obstacles causés par la COVID-19.
Nous prenons également des dispositions pour soutenir les entreprises appartenant à des Autochtones pendant la crise. Le gouvernement du Canada offrira une aide financière pouvant atteindre 306,8 millions de dollars pour prêter main-forte aux PME autochtones par l'entremise du réseau d'institutions financières autochtones, qui offre des solutions de financement à ces entreprises. Selon les estimations, cette mesure aidera 6 000 entreprises autochtones à traverser ces moments difficiles et, je l'espère, apportera la stabilité dont elles ont besoin pour survivre.
Les entreprises autochtones, y compris les sociétés appartenant à l'État et les partenariats autochtones, peuvent désormais bénéficier elles aussi de la Subvention salariale d'urgence du Canada, qui les aidera à retenir le personnel et à réembaucher les employés mis à pied, ainsi qu'à surmonter les défis actuels. Les sociétés autochtones appartenant à l'État qui sont assujetties à l'impôt ont déjà droit à la subvention salariale.
Le gouvernement a également mis en place un Programme de crédit aux entreprises visant à verser un soutien supplémentaire de 40 milliards de dollars par l'entremise de la Banque de développement du Canada et d'Exportation et développement Canada, qui collaborent avec les prêteurs du secteur privé pour coordonner l'offre de solutions de financement adaptées aux entreprises individuelles. Des entreprises autochtones pourraient également avoir recours à ces solutions.
Vous vous souviendrez sans doute que, le 18 mars, le gouvernement canadien a octroyé 305 millions de dollars pour créer un Fonds de soutien aux communautés autochtones fondé sur les distinctions, qui vise à répondre aux besoins immédiats liés à la COVID-19 des collectivités autochtones et des populations autochtones en milieu urbain. Ce financement fait lui aussi partie du Plan d'intervention économique du Canada à l'égard de la COVID-19, et s’ajoute au soutien fondé sur les besoins en matière de gestion des urgences et de la santé des Premières Nations et des Inuits.
Dans le cadre du Fonds de soutien aux communautés autochtones, nous tâchons d'aider les membres des Premières Nations vivant hors réserve et les populations autochtones en milieu urbain. Nous avons récemment achevé des processus fondés sur des propositions visant à distribuer 15 millions de dollars aux organisations qui fournissent des services essentiels aux Premières Nations hors réserve et aux populations autochtones en milieu urbain. Jusqu'à maintenant, 94 propositions soumises par des organisations du nord au sud et d'est en ouest ont bénéficié du fonds. Cela comprend le soutien accordé aux centres d'amitié, qui continuent malgré la pandémie leur important travail d'aide aux communautés autochtones en milieu urbain. Nous savons que les centres d'amitié jouent un rôle fondamental en apportant un soutien essentiel fort diversifié, allant de la livraison d'aliments à des familles, des jeunes et des personnes âgées à la réponse aux demandes d'aide, en passant par les services de santé mentale et de soutien culturel aux communautés autochtones en milieu urbain.
Alors que nous répondons à la pandémie de la COVID-19 et nous adaptons aux nouvelles données, nous demandons aux communautés autochtones et à nos partenaires de continuer à évaluer les besoins en constante évolution des Autochtones. Nous les invitons à communiquer avec la personne-ressource du ministère dans leur région pour que nous puissions les aider à soutenir les membres de la communauté.
Monsieur le président, je voudrais prendre le temps qu'il me reste pour offrir à nouveau mes plus sincères condoléances aux Forces armées canadiennes. Nos pensées et nos prières accompagnent les militaires qui ont perdu la vie lors de l'accident d'hélicoptère dans la mer Ionienne, ainsi que leurs familles. Le Canada est éprouvé tandis que nous essayons tous de comprendre ce tragique accident.
Permettez-moi de conclure en disant que le gouvernement a conçu et appuyé les mesures que j'ai décrites tout à l'heure afin d'apporter un soutien direct et rapide à tous les Canadiens en réponse à cette crise sans précédent. Ces mesures offrent plus particulièrement une aide financière rapide aux peuples autochtones du Canada, quel que soit leur lieu de résidence. Nous travaillons avec nos partenaires dans l'intérêt de tous les Canadiens.
Meegwetch. Nakurmiik. Merci. Thank you.
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Lib. (QC)
Indeed, Madam Chair, one of the reflections we have in coming out of this global pandemic is that we don't want to go into the next one with the same social determinants of health that have made indigenous communities more vulnerable and more susceptible to contracting and then spreading COVID-19. A lot of the historic housing funds that we have mobilized in order to address overcrowding in particular are cold comfort to those communities that are still finding themselves in overcrowded situations.
In the staged approach to the epidemic and the onset of COVID-19, there are many measures that Indigenous Services Canada and as a whole of government we will deploy, including surge capacity, increased PPE, and nurses and doctors.
Obviously, we are looking for a medical solution to a medical problem, and that is what we will spare no expense or resource to address as indigenous communities continue to face the looming threat of a second wave of COVID-19 as they start to relax some of their confinement procedures.
De fait, madame la présidente, au sortir de cette pandémie mondiale, nous n'avons pas l'intention d'entrer dans la prochaine avec les mêmes déterminants sociaux de la santé qui ont rendu les communautés autochtones plus vulnérables et plus susceptibles de contracter et de propager la COVID-19. Une bonne part des fonds que nous avons affectés au logement au fil du temps, notamment pour atténuer le surpeuplement, sont d'un maigre réconfort pour les communautés toujours aux prises avec un problème de surpeuplement.
Dans le cadre de l'approche par étape adoptée pour l'épidémie et l'éclosion de la COVID-19, Services aux Autochtones Canada et l'ensemble du gouvernement déploieront de nombreuses mesures, notamment au chapitre de la capacité d'intensification, de l'augmentation des stocks d'équipement de protection individuelle, du personnel infirmier et des médecins.
De toute évidence, nous sommes à la recherche d'une solution médicale à un problème médical, et nous n'économiserons aucune dépense et aucune ressource pour la trouver, alors que les communautés autochtones continuent d'être menacées par une possible deuxième vague de la COVID-19 au moment où elles commencent à assouplir certaines procédures de confinement.
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Lib. (QC)
Madam Chair, the situation in La Loche is a very pressing concern. Members won't be surprised to know that that number will only increase as the days go on and as we implement aggressive testing and contact tracing.
We are working with surrounding first nations and communities and with the Métis and Dene communities in La Loche to ensure that medical precautions are being put into place and that strict social distancing is being put into effect. This is a situation that is very much evolving minute by minute, and it is something for which we have deployed additional resources, along with Meadow Lake and the Northern Inter-Tribal Health Authority to ensure that there is a health response to a health problem.
Clearly, we need coordination with the provinces to ensure that we have a seamless approach—
Madame la présidente, la situation est extrêmement préoccupante à La Loche. Les députés ne s'étonneront pas de savoir que les chiffres ne feront qu'augmenter au fil des jours et à mesure que nous mettons en œuvre des mesures énergiques de dépistage et de recherche des contacts.
Nous collaborons avec les Premières Nations et les communautés environnantes, ainsi qu'avec les communautés métisses et dénées de La Loche pour que des mesures de précaution médicale soient prises et pour qu'une distanciation sociale stricte soit respectée. La situation évolue de minute en minute, et nous avons déployé des ressources supplémentaires, de concert avec les autorités sanitaires de Meadow Lake et la Northern Inter-Tribal Health Authority, pour veiller à ce qu'il y ait une réaction sanitaire à un problème sanitaire.
De toute évidence, nous devons coordonner nos interventions avec les provinces pour assurer une approche harmonisée...
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Lib. (QC)
One of the things we see as we see the evolving dynamic and the potential spreads, particularly the fear of clusters as communities, provinces, territories may choose to relax certain measures, is the need to have a more targeted approach as to how the economy reacts and deals with it, particularly in northern and vulnerable communities. This is something for which we will need to have a serious approach, with both the Minister of Natural Resources and also our provincial counterparts, to make sure that we aren't taking hasty measures to reopen the economy while we're trying to protect—and this is our most important goal—indigenous communities from getting exposed and spreading COVID-19.
Alors que nous étudions l'évolution de la dynamique et la propagation potentielle de la maladie, craignant particulièrement l'émergence de grappes alors que les communautés, les provinces et les territoires pourraient décider d'assouplir certaines mesures, nous constatons le besoin d'adopter une approche plus ciblée afin de voir comment l'économie réagit à la pandémie, notamment dans les communautés vulnérables et du Nord. La situation exige une approche sérieuse et une intervention du ministre des Ressources naturelles et de nos homologues provinciaux pour éviter que nous ne prenions des mesures à la hâte pour redémarrer l'économie, alors que nous tentons de protéger les communautés autochtones pour éviter qu'elles soient exposées à la COVID-19 et propagent la maladie. C'est là notre objectif le plus important.
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Lib. (QC)
Thank you, Chair.
Kwe. Tansi. Ulaakut. Boohzoo. Good afternoon. Bonjour.
Before I begin, I want to acknowledge that I'm here, very close to Canada's Parliament, on the unceded traditional territory of the Algonquin people.
Mr. Chair, I'm pleased to join all of you, including my colleagues, Ministers Bennett and Vandal, virtually. With me as well to answer your questions from Indigenous Services Canada are Jean-François Tremblay, my deputy minister; Valerie Gideon, senior assistant deputy minister for the first nations and Inuit health branch; Dr. Tom Wong, chief medical officer of public health for FNIHB; Mary Kapelus, assistant deputy minister for education and social development programs; and Chris Duschenes, director general, lands and economic development sector.
On behalf of all of us, I'd like to thank the committee for this opportunity to provide an update on how our government has been working with first nations, Inuit and Métis leaders, indigenous organizations and communities, as well as provincial and territorial governments to mitigate the threat posed by the global pandemic of COVID-19.
As of April 30, we've seen 131 confirmed cases of COVID-19 in first nations communities on reserve. We're also tracking one confirmed case in Pond Inlet, Nunavut.
To support indigenous communities in preparing for and responding to the COVID-19 pandemic, our government has allocated over $740 million to meet the public health needs of first nations, Inuit and Métis communities. To date, more than $59.8 million in funding has been used to purchase equipment for medical personnel and to support communities' preparedness measures. That funding is in addition to our government's budget 2019 investment of about $80 million to support preparedness for public health emergencies like this one. That investment was used to develop a network of regional coordinators and strengthen first nations communities' ability to deal with public health emergencies and pandemics.
Indigenous Services Canada continues to maintain stockpiles of personal protective equipment and hand sanitizer for use in first nations communities during public health emergencies. The stockpiles are available to first nations communities that may require personal protective equipment to ensure the safety of health care workers and others supporting the delivery of health services during a public health emergency like this pandemic.
To date, we have provided communities with 167,000 surgical gowns, 200,000 surgical masks and about half a million vinyl gloves. That is in addition to equipment already provided by the provinces and territories. It is very important to note that this is a collaborative effort. We continue to respond quickly to requests and assess them within 24 hours.
It's important to underscore that many community and service providers are adapting their operations to respect the requirement for physical distancing. National indigenous organizations, such as the Thunderbird Partnership Foundation and First Peoples Wellness Circle, have developed a series of resources related to COVID-19 that are available online. One of our supports has been to financially assist the First Peoples Wellness Circle in developing an online platform for its network of local multidisciplinary mental wellness teams that are currently offering services to 344 communities.
Also, working with the provider, we've increased the number of crisis intervention counsellors on shift at the Hope for Wellness helpline, which is now receiving more than 100 calls and chats a week linked to COVID-19. The experience of self-isolation and physical distancing and having family members who may be at higher risk or who fall ill can have significant and real impacts on mental health. We recognize this and are engaged with partners to support solutions to address and bolster mental health, particularly for youth.
Supporting indigenous youth is another key area of our focus. The department is working with indigenous partners, including youth organizations, to support and promote indigenous resources for youth. For example, We Matter is an indigenous-led youth organization focused on life promotion and messages of hope and resilience. They've developed tool kits, which are available for youth, teachers and support workers to help youth and those who support youth.
Similarly, the Canadian Roots Exchange has set up the creation community support fund to support youth mental wellness during the COVID-19 pandemic with local solutions.
Members of this committee may recall that on March 18, the Government of Canada allocated $305 million towards a new, distinctions-based indigenous community support fund to address immediate needs related to COVID-19 in indigenous communities and amongst urban indigenous populations. This funding is part of the COVID-19 economic response plan and is in addition to the needs-based support for first nations and Inuit health and emergency management.
We recognize that post-secondary students are facing an unprecedented situation because of COVID-19.
A week ago, on April 22, the Prime Minister announced nearly $9 billion in funding for post-secondary students and recent graduates, including indigenous students. We know that many indigenous students face unique and special situations related to financial stability, employment opportunities or just the ability to continue their education as planned.
That is why $75.2 million will be provided to support first nations, Inuit and Métis post-secondary students while they deal with COVID-19. This is over and above existing funding for financial assistance programs for indigenous post-secondary students. It could cover the cost of technological equipment as courses move online, allow for summer school enrolment, and cover expenses related to food, child support, housing and transportation. In the event of delayed graduation, it could cover an additional academic year and associated expenses.
Ultimately, this funding is meant to ensure that indigenous post-secondary students are able to continue or start their studies as planned despite barriers posed by COVID-19.
We're also taking steps to support indigenous-owned businesses during this crisis. The Government of Canada will provide up to $306.8 million in funding to help small and medium-sized indigenous businesses through the network of aboriginal financial institutions that offer financing to indigenous businesses. This measure will help an estimated 6,000 indigenous-owned businesses endure this difficult time and will hopefully provide the stability they need to persist.
Indigenous businesses, including indigenous government-owned corporations and partnerships, are also now eligible to apply for the Canada emergency wage subsidy to support them in their efforts to retain and rehire laid-off employees and weather the current challenges. Taxable indigenous government-owned corporations are already eligible for the wage subsidy. We've adjusted the eligibility for the wage subsidy to include indigenous government-owned corporations and partnerships to support them to retain employees who are still on the payroll and to rehire workers previously laid off. I know this is important to committee members, because it's been raised by a number of you, and I appreciate your advocacy, which made a difference.
The government has also established a business credit availability program to provide $40 billion in additional support through the Business Development Bank of Canada and Export Development Canada, which are working together with private sector lenders to coordinate credit solutions for individual businesses, which some indigenous businesses may be able to leverage. This is important.
Finally, I’d like to bring attention to the positive progress we have seen in our support for first nations indigenous people off reserve and in the urban indigenous populations generally.
We recently concluded a proposal-based process to distribute $15 million to organizations that provide critical services to first nations off reserve and indigenous peoples living in urban centres. This funding is part of the government’s indigenous community support fund, which I referred to earlier. To date, 94 proposals have been supported through the indigenous community support fund. This includes support for friendship centres as they continue their important work to serve urban indigenous communities in the face of this pandemic.
Again, thank you for the advocacy of members on this committee who pushed so hard.
We know that friendship centres, for example, are playing a crucial role, with their key support ranging from delivering food to families, young people and elders; responding to calls for assistance and support; to providing crucial mental health and cultural support for urban indigenous community members.
As our response to the COVID-19 pandemic continues and adapts to new data, we ask indigenous communities and partners to continue to assess their evolving needs. We ask them to reach out to their regional departmental contacts so that we may assist them in supporting community members. At the same time, we continue to focus on longer-term goals such as housing, employment and ending drinking-water advisories.
We are determined to respond to the evolving needs of first nations, Inuit and Métis communities and their members and to respond to requests from Indigenous communities themselves.
That is why, for example, the Canadian Rangers are currently helping to distribute food and supplies and to provide medical assistance not only in Nunavik, but also in northern Saskatchewan, northern Ontario and northern Quebec. The Canadian Armed Forces and their Ranger detachments have extensive experience with assisting communities, sometimes their own communities, and everyone in Canada.
We have seen Rangers and Canadian Armed Forces members stand up and step up wherever Canadians need it most all across the country: in our long-term care facilities, in areas with acute resource needs, and in remote areas of the country. That is why we continue to work together to improve access to essential services for indigenous peoples.
Today our thoughts and prayers go to the military personnel who lost their lives earlier this week in the helicopter crash in the Ionian Sea, as well as to their families. Canada is grieving with them as well, as we all try to come to grips with this tragic incident.
The government has designed and supported a series of measures to provide timely and direct support to all Canadians and peoples of Canada in response to this crisis. These measures will help us to meet the needs of Canadian households and to ensure that Canadians can pay for essentials like housing and groceries during this difficult time. Further, these measures offer timely financial support to indigenous peoples in Canada, no matter where they reside.
On another note, I want to thank the members of this committee in particular who have reached out either directly to me, to parliamentary secretaries or to my staff to advocate for the continued health response to a health problem. This is not a partisan issue, and I want to thank you for parking that and moving towards ensuring we have a health response to a health problem, because at the end of the day, we're talking about the lives of Canadians, indigenous peoples living in Canada, and that is precisely the measure by which we will all be judged as we tackle this epidemic we are all confronted with on a daily basis.
I want to thank everyone on this committee who has reached out, talked to my parliamentary secretaries and done amazing work to advocate for the people reaching out to them. We are taking a number of measures and putting them forward in record time. Obviously, mistakes are made and when you point them out we do our best to adjust. I want to thank you all for that. I want to highlight the non-partisan nature of the outreach, and highlight your character as humans in having done that. I appreciate that deeply. My staff appreciates it, and indeed I believe everyone on the committee appreciates it.
Again, working together, we can save lives and we can flatten the curve. Meegwetch. Nakurmiik. Thank you. Merci. Mahsi cho.
Merci, monsieur le président.
Kwe. Tansi. Ulaakut. Boohzoo. Good afternoon. Bonjour.
Avant de commencer, je voudrais souligner que je me trouve actuellement tout près du Parlement du Canada, sur le territoire traditionnel non cédé du peuple algonquin.
Monsieur le président, je suis heureux de me joindre à vous tous, y compris mes collègues les ministres Bennett et Vandal, par vidéoconférence. Les personnes suivantes du ministère des Services aux Autochtones m'accompagnent aujourd'hui pour m'aider à répondre à vos questions: M. Jean-François Tremblay, sous-ministre; Mme Valérie Gideon, sous-ministre adjointe principale à la Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuits; le docteur Tom Wong, médecin en chef de la santé publique à la Direction générale de la santé des Premières Nations et des Iuits; Mme Mary Kapelus, sous-ministre adjointe au Secteur des programmes et des partenariats en matière d'éducation et de développement social; M. Chris Duchesnes, directeur général du Secteur des terres et du développement économique.
En leur nom et en mon nom à moi, j'aimerais remercier le Comité de nous avoir donné l'occasion de lui fournir les dernières informations sur le travail accompli par le gouvernement avec les dirigeants des Premières Nations, des Inuits et des Métis, avec les organisations et les communautés autochtones et avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, afin d'atténuer le danger que représente la pandémie de COVID-19.
Le 30 avril, il y avait 131 cas confirmés d'infection au coronavirus dans les réserves des Premières Nations. Nous surveillons aussi un cas confirmé à Pond Inlet, au Nunavut.
Afin d’aider les communautés autochtones à se préparer à la pandémie de la COVID-19 et à réagir, notre gouvernement a accordé plus de 740 millions de dollars pour répondre aux besoins des communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis en matière de santé publique. À ce jour, plus de 59,8 millions de dollars ont été utilisés pour l’achat d’équipement destiné au personnel médical ainsi que pour soutenir les mesures de préparation menées par les communautés. Ce montant s’ajoute aux investissements faits lors du budget de 2019, dans lequel notre gouvernement avait accordé environ 80 millions de dollars pour soutenir la préparation à des urgences sanitaires comme celle-ci. Ces investissements ont permis le développement d’un réseau de coordonnateurs régionaux et le renforcement des capacités des communautés des Premières Nations à faire face aux urgences sanitaires et aux pandémies.
Services aux Autochtones Canada continue de maintenir des réserves d’équipement de protection individuelle et des désinfectants pour les mains pour les remettre aux communautés des Premières Nations en situation d’urgence sanitaire. Ces réserves sont mises à la disposition des communautés des Premières Nations qui pourraient avoir besoin d’équipement de protection personnelle pour garantir la sécurité des travailleurs de la santé et d’autres personnes appuyant la prestation des services de santé en cas d’urgence sanitaire comme la présente pandémie.
À ce jour, nous avons distribué aux communautés 167 000 blouses chirurgicales, 200 000 masques chirurgicaux et environ un demi-million de gants en vinyle. Cela s’ajoute à l’équipement déjà distribué par les provinces et les territoires, car il est très important de noter qu’il s’agit d’un travail concerté. Nous continuons à répondre rapidement aux demandes et à les évaluer dans un délai de 24 heures.
Il importe de souligner que bon nombre de communautés et de prestataires de services adaptent leurs activités aux règles d'éloignement physique. Des organisations autochtones nationales, comme la Thunderbird Partnership Foundation et le First Peoples Wellness Circle, ont conçu une série de ressources portant sur la COVID-19 qui sont accessibles en ligne. Nous avons, entre autres, aidé financièrement le First Peoples Wellness Circle à élaborer une plateforme en ligne destinée à son réseau d’équipes multidisciplinaires en santé mentale qui fournissent actuellement des services à 344 communautés.
De même, en collaboration avec le fournisseur de services, nous avons accru le nombre de conseillers formés pour intervenir en situation de crise qui répondent à la Ligne d’écoute pour le mieux-être, où l'on traite actuellement plus de 100 demandes par semaine, au téléphone et par clavardage, concernant la COVID-19. L'isolement, l'éloignement physique ainsi que le risque de voir les membres de sa famille les plus fragiles tomber malades peuvent avoir des effets considérables et bien tangibles sur la santé mentale. Nous en sommes conscients et nous travaillons avec nos partenaires pour mettre en œuvre des solutions destinées à améliorer la santé mentale, en particulier parmi les jeunes.
L'aide aux jeunes Autochtones constitue également un secteur prioritaire pour nous. Le ministère collabore avec ses partenaires autochtones, y compris des organismes jeunesse, afin de favoriser l'offre de ressources autochtones destinées aux jeunes. Par exemple, We Matter, une organisation autochtone dirigée par des jeunes qui se consacre à la promotion de la vie et à la diffusion de messages d'espoir et de résilience, a créé une trousse d’outils offerte aux jeunes, aux enseignants et aux travailleurs sociaux pour leur venir en aide.
De même, Échanges Racines canadiennes a établi le fonds d’assistance communautaire CREation pour favoriser la santé mentale des jeunes durant la pandémie de COVID-19 grâce à des solutions locales.
Les membres de votre comité se souviendront peut-être que le 18 mars, le gouvernement du Canada a alloué 305 millions de dollars à la création du Fonds de soutien aux communautés autochtones, qui servira à financer des mesures adaptées aux particularités des communautés autochtones et des populations autochtones vivant en zone urbaine pour répondre à leurs besoins immédiats liés à la COVID-19. Ce financement fait partie du Plan d’intervention économique du Canada pour répondre à la COVID-19. Il s’ajoute au financement axé sur les besoins qui doit permettre aux Premières Nations et aux Inuits de gérer leurs mesures d'urgence et leurs ressources dans le domaine de la santé.
Nous sommes conscients que les étudiants au niveau postsecondaire doivent faire face à une situation sans précédent en raison de la COVID-19.
Le premier ministre a annoncé le 22 avril, soit il y a une semaine, un financement à hauteur de près de 9 milliards de dollars qui est destiné aux étudiants de niveau postsecondaire et aux nouveaux diplômés, y compris les étudiants autochtones. Nous savons que plusieurs étudiants autochtones doivent faire face à des situations particulières et uniques, que ce soit en lien avec la stabilité financière, les occasions d'emploi ou, simplement, la possibilité de poursuivre les études comme prévu.
C'est pourquoi un montant de 75,2 millions de dollars sera accordé afin de soutenir les étudiants de niveau postsecondaire des Premières Nations, de même que les étudiants inuits et métis, pendant qu'ils doivent faire face à la COVID-19. Ce montant s'ajoute au financement déjà existant destiné aux programmes d'aide financière pour les étudiants autochtones au niveau postsecondaire. Ce soutien pourrait servir, entre autres, à couvrir les frais associés à l'achat d'équipement informatique à mesure que les cours migrent en ligne, à permettre l'inscription aux cours d'été et à couvrir les dépenses liées à la nourriture, à la pension alimentaire, au logement et au transport. Dans le cas où l'obtention du diplôme est retardée, ce montant pourrait couvrir une année universitaire supplémentaire et les dépenses connexes.
En fin de compte, cette aide est destinée à garantir que les étudiants autochtones de niveau postsecondaire pourront poursuivre ou commencer leurs études comme prévu, malgré les obstacles causés par la COVID-19.
Nous prenons également des mesures pour aider les entrepreneurs autochtones pendant cette crise. Le gouvernement du Canada fournira une somme pouvant atteindre 306,8 millions de dollars par l’entremise du réseau des institutions financières autochtones qui offrent le financement aux entreprises autochtones. On prévoit qu’environ 6 000 entreprises appartenant à des Autochtones pourront bénéficier de cette mesure pour traverser cette période difficile et trouver, espérons-le, la stabilité leur permettant de durer.
Les entreprises autochtones, y compris les sociétés et les partenariats autochtones publics, sont également admissibles maintenant à la Subvention salariale d'urgence du Canada afin de les soutenir dans leurs efforts pour conserver leur effectif, réembaucher les employés licenciés et surmonter les difficultés actuelles. Les sociétés publiques autochtones à revenus imposables sont déjà admissibles à la subvention salariale. Nous avons modifié les règles d'admissibilité à la subvention salariale afin d'inclure les sociétés et partenariats appartenant à un gouvernement autochtone pour les aider à conserver les employés qui sont toujours sur la liste de paie et à réembaucher les travailleurs précédemment licenciés. Je sais que cette question est importante pour votre comité parce que plusieurs d'entre vous l'ont soulevée. Je vous en remercie, car votre travail de sensibilisation a été bénéfique.
Le gouvernement a également mis sur pied le Programme de crédit aux entreprises pour leur fournir une aide additionnelle de 40 milliards de dollars par l’entremise de la Banque de développement du Canada et Exportation et développement Canada, qui collaborent avec les prêteurs du secteur privé pour coordonner les mécanismes de crédit aux entreprises, mécanismes dont certaines entreprises autochtones peuvent se prévaloir. Ce programme est important.
Enfin, je tiens à souligner les progrès que nous avons réalisés dans l'aide apportée aux membres des Premières Nations qui vivent à l'extérieur des réserves et, de manière générale, aux populations autochtones urbaines.
Nous avons récemment terminé l'étude des propositions qui nous avaient été soumises par des organisations qui fournissent des services essentiels aux membres des Premières Nations habitant hors des réserves et aux Autochtones vivant en milieu urbain, dans le but d'obtenir une part du financement de 15 millions de dollars puisé dans le Fonds de soutien aux communautés autochtones du gouvernement. Jusqu'à maintenant, nous avons retenu 94 propositions, et l'argent est notamment destiné aux centres d'amitié, afin de les aider à poursuivre leur mission importante au service des populations autochtones urbaines, durant la pandémie.
Je remercie encore les membres du Comité d'avoir défendu les intérêts des Autochtones avec beaucoup d'énergie.
Nous savons que les centres d'amitié jouent un rôle crucial. Le soutien essentiel qu'ils fournissent comprend entre autres la livraison de nourriture aux familles, aux jeunes et aux personnes âgées, diverses formes d'assistance fournie sur demande ainsi que la prestation de services de santé mentale et de soutien culturel aux populations autochtones en milieu urbain.
Au fur et à mesure que nous prenons des mesures pour lutter contre la pandémie de COVID-19, de nouvelles données nous parviennent, et nous devons nous y adapter. Nous demandons aux communautés et partenaires autochtones de continuer à évaluer leurs besoins à mesure que ceux-ci évoluent et nous leur demandons de communiquer avec les personnes-ressources du ministère dans leur région pour que nous puissions venir en aide aux membres de leur communauté. En même temps, nous continuons de poursuivre les objectifs à plus long terme, comme le logement, l’emploi et l'approvisionnement en eau potable.
Nous sommes déterminés à répondre aux besoins changeants des communautés inuites et métisses et des Premières Nations et de leurs membres, et à répondre aux demandes provenant des communautés autochtones elles-mêmes.
C'est la raison pour laquelle les Rangers canadiens, par exemple, participent actuellement à la distribution de nourriture, de fournitures et de services médicaux non seulement au Nunavik, mais également au nord de la Saskatchewan, au nord de l'Ontario et en Basse-Côte-Nord, au Québec. Les Forces armées canadiennes et leurs détachements de Rangers ont une grande expérience quand vient le temps de venir en aide aux communautés, parfois à leurs communautés, ainsi qu'à la population canadienne.
Nous avons vu des Rangers et des membres des Forces armées canadiennes se lever et répondre à l'appel là où les Canadiens en avaient le plus besoin d'un bout à l'autre du pays, c'est-à-dire dans nos établissements de soins de longue durée, dans les régions où les besoins en ressources sont les plus aigus et dans les régions éloignées du pays. C'est la raison pour laquelle nous continuons de collaborer pour améliorer l'accès aux services essentiels pour les peuples autochtones.
Aujourd'hui, nos pensées et nos prières vont aux militaires qui ont perdu la vie hier dans un accident d'hélicoptère en survolant la mer Ionienne ainsi qu’à leurs familles. Le Canada est en deuil avec elles alors que nous essayons tous de comprendre ce tragique accident.
Le gouvernement a élaboré et mis en œuvre une gamme de mesures pour venir en aide rapidement et directement à tous les Canadiens et tous les peuples du Canada touchés par cette crise. Ces mesures nous aident à répondre aux besoins des ménages canadiens, de manière à ce qu'ils aient de l'argent pour leurs dépenses essentielles, comme le logement et l’épicerie, durant cette difficile période. De plus, ces mesures apportent une aide financière rapide aux peuples autochtones du Canada, peu importe où ils vivent.
Par ailleurs, je tiens à remercier en particulier les membres du Comité qui ont communiqué avec moi, avec les secrétaires parlementaires ou avec mon personnel pour faire valoir la nécessité des mesures sanitaires à maintenir pour lutter contre le problème sanitaire actuel. La partisanerie n'a pas sa place dans cette lutte, et je vous remercie d'avoir mis en veilleuse nos divergences de vues pour que nous puissions prendre des mesures sanitaires contre un problème qui est d'ordre sanitaire. En fin de compte, c'est la vie des Canadiens et des peuples autochtones du Canada qui est en jeu. Nous serons jugés à l'aune du nombre de vies que nous serons parvenus à protéger au cours de l'épidémie qui fait désormais partie de notre quotidien.
Je remercie tous les membres du Comité qui ont communiqué avec mes secrétaires parlementaires et qui ont accompli un travail extraordinaire pour défendre les intérêts des gens ayant fait appel à eux. Plusieurs mesures ont été prises, et ce, dans un temps record. Évidemment, des erreurs sont commises et, lorsque vous nous les signalez, nous faisons de notre mieux pour y remédier. Je vous en remercie tous. Je tiens à souligner la nature non partisane de notre mobilisation et les qualités humaines dont vous avez fait preuve. Je vous en suis très reconnaissant, tout comme mon personnel, et je crois en fait que tous les membres du Comité en sont heureux.
Notre collaboration nous permet de sauver des vies et d'aplatir la courbe. Meegwetch. Nakurmiik. Thank you. Merci. Mahsi cho.
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Lib. (QC)
Yes, and thank you, Gary, for the passion in that question. It is something that I'm worried about as well, and indeed all Canadians should be. I am going to spend very little time speaking in general terms. This is very important, and I think you deserve specific answers. I will pass it over to Tom Wong to speak to the specific actions that we are taking.
You should know that ever since we've had news of this outbreak, we've been engaging with the Government of Saskatchewan, working in particular with the Northern Inter-Tribal Health Authority and the Saskatchewan Health Authority to ensure that our responses are not only appropriate but coordinated. You may have heard recently of some of the surge support that we have provided in terms of getting PPE into the community. There's a lot of active work being done on contact tracing and making sure that communications are heightened so that people are isolated and we are controlling something that could become precisely as you describe it.
On that, I would ask either Valerie Gideon or Tom Wong to speak for a couple of minutes about the specific actions that are taking place.
Oui, et merci, monsieur Vidal, de cette question sur une situation qui vous tient manifestement à coeur. C'est quelque chose qui me préoccupe aussi et devrait d'ailleurs préoccuper tous les Canadiens. Je vais passer très rapidement en revue quelques aspects généraux de ce que nous avons fait. Il s'agit d'un sujet très important et je pense que vous méritez des réponses précises. Je vais donc laisser Tom Wong vous parler des différentes mesures que nous prenons.
Sachez que, depuis que nous avons été informés de cette éclosion, nous sommes en contact avec le gouvernement et travaillons plus particulièrement avec l'Autorité sanitaire inter-tribale du Nord et l'Autorité sanitaire de la Saskatchewan afin de veiller à ce que nos interventions soient bien adaptées et, aussi, coordonnées. Vous avez peut-être entendu parler récemment du soutien de pointe que nous avons offert sur le plan de l'équipement de protection individuelle pour la communauté. On travaille aussi très fort au retraçage des contacts et à la communication pour veiller à ce que les gens soient isolés et contenir quelque chose qui pourrait aboutir exactement à la situation que vous décrivez.
Sur ce, je demanderais à Valerie Gideon ou à Tom Wong de prendre quelques minutes pour décrire ce qui est fait exactement.
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Lib. (QC)
Thank you, Gary.
Speed has been perhaps one of the most important factors in a lot of the decision-making processes. We have compressed into literally hours what sometimes takes weeks. I know that you, as an experienced member of Parliament, have seen how quickly things have moved.
Again, this package was approved in record time, working with NACCA and the 59 AFIs that have identified the needs and have the established client networks to establish a series of partially forgivable and partially interest-free loans for medium and small businesses that are indigenous in nature. That is critical, and we expect it to be deployed within the coming weeks. It isn't a question of being jammed up at a particular instance of government. It's just a question of being able to deploy the funds, assuring those companies that they do have the financial backing of the Government of Canada. We know how pressing that need is, and we are moving to get things out at a speed that is pretty remarkable for any government.
To give you that reasonable expectation, we believe that it could be a question of a couple of weeks, but again, we'd have to revert to the institutions that are providing those within their network of well-established contacts. Again, I'd note that the CERB is available, the wage support is available and the clarification with respect to indigenous proponents is also out there, so that is also one of the options available in addition to the specific supports.
Merci, Gary.
La rapidité a été au cœur d'un grand nombre de décisions. On parle d'heures plutôt que de semaines comparativement à ce qui se fait normalement. Comme vous êtes un député d'expérience, je sais que vous avez vu à quel point les choses ont bougé vite.
Cette mesure a elle aussi été approuvée en un temps record, à partir d'une collaboration avec l'Association nationale des sociétés autochtones de financement et les 59 institutions financières autochtones, qui ont cerné les besoins et ont un réseau établi de clients leur permettant d'accorder des prêts-subventions et des prêts sans intérêt à des petites et moyennes entreprises autochtones. Ce financement est essentiel et nous pensons qu'il pourrait être versé dans les semaines qui viennent. Ce n'est pas que les choses sont bloquées à un niveau particulier. Il s'agit de pouvoir déployer les fonds, d'assurer à ces entreprises qu'elles ont bel et bien le soutien financier du gouvernement du Canada. Nous savons que le besoin est urgent et nous bougeons à une vitesse assez remarquable pour un gouvernement.
Pour vous donner une idée plus précise, nous pensons que ce pourrait être une question de deux semaines, mais il faudrait aussi voir avec les institutions qui vont être chargées d'exécuter le programme au sein de leur réseau de contacts établis. Je souligne, encore une fois, qu'il y a la Prestation canadienne d'urgence, qu'il y a le programme de subvention salariale et qu'on peut trouver des précisions sur les demandeurs autochtones. Il s'agit donc d'une possibilité offerte en plus des autres mesures de soutien.
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Lib. (QC)
Thank you, Adam. This is an important question.
First, I want to take a second to recognize the important work of off-reserve indigenous organizations and local community organizations across the country that are supporting indigenous peoples. It's most often in an urban context and most often some of the most vulnerable, and this is a compounding factor in someone's susceptibility to getting COVID-19.
It's why on March 18 our government announced the funding through the COVID-19 economic response plan that included a $15 million fund channelled through the indigenous community support fund. This was the most expedient way to address a crying need that exists throughout Canada, frankly at any level of government, that has not gone fully satisfied and fully funded.
We streamlined—and this is important—the application process to about a week period, asking community organizations to submit what their requirements were. There was a screen of criteria that my team mobilized to look through, specifically focusing on a health response to the health problem, to assess quickly a number of the crying needs that exist.
I will confess to members that beyond the 94 organizations that were selected, there were many more with very good applications that would be worthy of funding. We had $15 million at the outset to disburse. I will say at the outset that this is not enough. Some great examples include the Nova Scotia Native Women's Association, which requested and was then recommended for over $200,000; the Nanaimo Aboriginal Centre, which requested significant amounts of money and was accorded as much, $87,000; and the Tahltan, Kaska, Tlingit 3 Nations Society, which was awarded $22,000. These are all examples of organizations that are doing incredible work for vulnerable populations that aren't necessarily entirely served by their home communities, and that is something we recognized.
Again, these are service providers, so the network that we have with them in terms of governance is a bit different from if we were distributing funds to communities on the basis that we typically do. There was a process of request and response. Again, we are working hard to deploy additional funds.
Let me say this. This is a whole-of-government approach. The network of shelters that we have funded through the wage support, including $40 million for shelters, a great number of them serve indigenous peoples. A number of the Reaching Home homelessness initiatives that we've deployed—over $170 million—do serve indigenous people, but they are just not specific to indigenous peoples.
Again, I will acknowledge that this is not enough and we are working to serve more people in very vulnerable situations, and that's the work we will continue to do. Frankly, it's the result of the advocacy of people like you and other members of this panel that has brought this to fruition in such a short time.
Merci, monsieur van Koeverden. La question que vous posez est importante.
J'aimerais d'abord prendre un instant pour souligner l'important travail des organisations autochtones hors réserve et des organisations communautaires du pays qui fournissent des services aux Autochtones. Elles œuvrent le plus souvent en milieu urbain et auprès de certaines des personnes les plus vulnérables, un facteur qui contribue au risque d'infection à la COVID-19.
C'est pour cette raison que, le 18 mars, le gouvernement libéral a annoncé, dans le cadre du plan d'intervention économique pour répondre à la COVID-19, un financement comprenant 15 millions de dollars qui serait un volet du Fonds de soutien aux communautés autochtones. Il s'agissait de la façon la plus rapide de répondre à un besoin criant au pays, à tous les niveaux de gouvernement à vrai dire, auquel on n'a jamais complètement répondu avec un financement suffisant.
Nous avons simplifié — et cet élément est important — le processus de demande pour qu'il ne nécessite qu'environ une semaine et avons demandé aux organisations communautaires de nous faire part de leurs besoins. Mon équipe s'est mobilisée pour passer en revue une série de critères, mettant plus particulièrement l'accent sur les mesures sanitaires visant à régler un problème de santé, afin d'évaluer rapidement plusieurs des besoins criants qui existent.
On a retenu les propositions de 94 organisations, mais je dois dire qu'il y avait bien d'autres demandes qui auraient mérité d'être financées. Nous avions 15 millions de dollars à débourser. Je sais que ce n'est pas assez. Voici quelques très bons exemples: l'Association des femmes autochtones de la Nouvelle-Écosse, qui a demandé plus de 200 000 $ et dont la proposition a été recommandée; le Nanaimo Aboriginal Centre, qui a demandé et obtenu un montant considérable, soit 87 000 $; la 3 Nations Society, un partenariat entre les nations Tahltan, Kaska et Tlingit, qui s'est vu accorder 22 000 $. Voilà des exemples d'organisations qui font un travail extraordinaire pour aider des populations vulnérables qui n'obtiennent pas nécessairement tous les services dont elles ont besoin de leur collectivité, ce dont nous avons tenu compte.
Encore une fois, il s'agit de fournisseurs de services. Sur le plan de la gouvernance, les choses se passent un peu différemment par rapport à une situation où nous verserions des fonds aux communautés sur la base habituelle. Nous avons utilisé un processus de demandes. Nous nous employons, comme je l'ai dit, à accorder des fonds additionnels.
J'aimerais ajouter qu'il s'agit d'une démarche pangouvernementale. Le réseau de refuges auquel nous avons accordé des fonds au moyen du soutien à la rémunération, dont 40 millions de dollars pour les refuges, compte un grand nombre d'organisations qui desservent les populations autochtones. Plusieurs des initiatives que nous avons mises en place dans le cadre de la stratégie de lutte contre l'itinérance Vers un chez-soi — représentant plus de 170 millions de dollars — desservent les Autochtones, sans leur être expressément destinées.
Je reconnais, encore une fois, que ce n'est pas assez. Nous travaillons et allons continuer de travailler pour arriver avec des mesures qui pourront aider plus de personnes vulnérables. À vrai dire, c'est l'engagement de personnes comme vous et d'autres membres de ce comité dans ce dossier qui a permis de faire bouger les choses si rapidement.
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Lib. (QC)
The answer, Adam, is yes. Part of the challenge we've had in getting the money out is that we're working with currently existing parameters that may have more restrictive components to them. We've worked to expand the terms of conditions as a policy framework within our department, and indeed that's being done at repetition across government. The answer is yes. There are always parameters, particularly to request-based funding, but we have worked extremely hard to enlarge them to make sure that there is flexibility to adapt that culturally responsive approach to COVID-19.
La réponse est oui, monsieur van Koeverden. Une des difficultés qui se dressaient devant nous pour le versement de ces fonds est le fait que nous fonctionnons avec des paramètres établis qui peuvent comprendre certains éléments restrictifs. Nous travaillons selon une politique générale d'expansion des modalités au sein du ministère, ce qui se fait d'ailleurs partout au gouvernement. La réponse est oui. Il y a toujours des paramètres, surtout lorsqu'il s'agit de financement sur demande, mais nous nous sommes vraiment efforcés de les élargir de manière à pouvoir avoir une approche adaptée à la culture face à la COVID-19.
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Lib. (QC)
I'm happy to answer.
As the Minister of Indigenous Services and the member of Parliament for a riding in downtown Montreal, I am particularly preoccupied by these issues. You know as well as I do that the situation in downtown Montreal's long-term care community is catastrophic. The fact that people are dying—our seniors, the people who built this country—makes me very emotional. For the short term, we have to think about how the Canadian military can help these people in need. As a society, we also need to engage in a thought process about the long-term once the crisis arising from the COVID-19 pandemic is over, which won't be anytime soon.
First, I'd like to highlight the Quebec government's commitment to giving some indigenous communities the latitude to decide for themselves when their children will return to school. That being said, as a human being, I do wonder how we can ask indigenous communities to do what we, as non-indigenous people, are not doing. This question has been around for decades, if not centuries.
Regardless of which provinces and territories decide to lift restrictions, we have to think about how to adapt the supports provided to indigenous communities while taking into account the medical, public health and scientific guidelines that must be followed. It is possible to provide more support to the local economies of these communities, which serve regions, of course, and to provide them with medical assistance. As you know, these communities are already vulnerable because of unacceptable historical circumstances. That matters to me, just as it should matter to all Canadians.
We're not out of the woods yet. To flatten the curve, people have to follow strict medical and public health guidelines, and we expect everyone to do so. We can talk about lifting restrictions gradually at some point, but we have to make sure we don't overlook indigenous communities.
Je vais répondre volontiers.
En tant que ministre des Services aux Autochtones et député d’une circonscription située au centre-ville de Montréal, ce sont des questions qui m’interpellent directement. Tout comme moi, vous savez très bien qu’au centre-ville, le milieu des soins de longue durée est en train de vivre une hécatombe. Le fait que des gens meurent — nos aînés, ceux qui ont bâti le Canada — me rend très émotif. Nous devons évidemment avoir une réflexion à court terme sur l’implication de l’armée canadienne pour aider ces gens dans le besoin. En tant que société, nous devons également tous avoir une réflexion à long terme une fois que nous serons sortis de la crise liée à la pandémie de la COVID-19, ce qui ne sera pas pour demain.
Je tiens d’abord à souligner l’engagement du gouvernement du Québec à laisser la latitude à certaines communautés autochtones de pouvoir décider elles-mêmes du moment où leurs enfants retourneront à l’école. Cela étant dit, en tant qu’être humain, je me pose la question suivante: comment pouvons-nous demander aux communautés autochtones de faire ce que nous-mêmes, non-Autochtones, ne faisons pas? C’est une question qui existe depuis des décennies, voire des siècles.
Quels que soient le territoire ou la province qui décident de procéder à un déconfinement, il faut se demander comment adapter les appuis fournis aux communautés autochtones tout en tenant compte des directives médicales, sanitaires et scientifiques qui doivent être observées. Il est notamment possible de soutenir davantage l’économie locale — laquelle dessert des régions, évidemment — de ces communautés et de leur fournir une aide médicale. Vous conviendrez que ces communautés sont déjà fragilisées à cause de circonstances historiques inacceptables. Cela m’interpelle, tout comme cela devrait interpeller tous les Canadiens.
Nous ne sommes pas encore sortis du bois. Pour aplatir la courbe, il faut que les gens respectent des consignes médicales et sanitaires strictes et nous nous attendons à ce que tout le monde le fasse. On pourra parler de déconfinement à un moment donné, de façon progressive, mais sans laisser pour compte les communautés autochtones.
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Lib. (QC)
Let me start by thanking you for your very timely question.
To go back to what I said earlier, we've allocated $15 million to initiatives being carried out off reserve and in urban centres by 94 community groups that serve indigenous peoples. There's also the Reaching Home community program, an investment we made to support the homeless. Lastly, we've provided financial support to women's shelters. I'm sure you'll agree that we need to take a concerted approach, and our discussions need to include the cities, the provinces and the federal government.
Granted, the funds that have been allocated aren't enough. Our goal at first was to distribute the funds as quickly as possible, by using existing structures, while showing more flexibility. For example, we were able to get money to the National Association of Friendship Centres quickly via our usual funding mechanisms.
In addition, two weeks ago, we had already received more funding applications from various organizations than we were expecting. We are still processing those very relevant applications, some of which came from organizations in downtown Montreal, in my riding and the riding of Minister Garneau, that serve highly vulnerable indigenous groups, including many Inuit.
These are matters of direct concern to us all, as Canadians, as MPs and as human beings. We are going to keep doing this work, because it's not going to go away overnight, regardless of what lockdown restrictions are lifted. We know that we won't be out of the woods until a vaccine is available.
Je voudrais d’abord vous remercier de votre question fort pertinente.
J’aimerais rappeler ce que j’ai mentionné en anglais tantôt. Nous avons alloué 15 millions de dollars à des initiatives hors réserve et en zone urbaine visant 94 entités communautaires au service des Autochtones. Il existe aussi le programme communautaire Vers un chez-soi, un investissement que nous avons fait pour aider les sans-abris. Enfin, nous avons fourni un appui financier aux centres d’hébergement pour femmes. Vous conviendrez que cette approche se doit d’être concertée: il faut inclure dans nos discussions les villes, les provinces et le fédéral.
Les sommes qui ont été consenties ne sont pas suffisantes, je vous l’accorde. Notre objectif, au tout début, était de verser les fonds de la façon la plus rapide possible et donc au sein d’une structure préexistante, tout en faisant montre de davantage de flexibilité. À titre d’exemple, nous avons pu allouer de façon extrêmement rapide de l’argent à l’Association nationale des centres d’amitié en recourant à nos mécanismes de financement habituels.
Par ailleurs, il y a deux semaines, nous avions déjà reçu de la part de divers organismes plus de demandes de financement que ce à quoi nous nous attendions. Nous continuons de donner suite à ces demandes très pertinentes, dont plusieurs proviennent d’organismes du centre-ville de Montréal, dans ma circonscription et dans celle du ministre Garneau, qui offrent des services à des groupes autochtones très fragilisés, dont plusieurs Inuits.
Ce sont des préoccupations qui nous interpellent tous directement, comme Canadiens, comme députés et comme êtres humains. Nous poursuivrons ce travail, lequel ne va pas s’arrêter du jour au lendemain, peu importent les mesures de déconfinement qui seront prises. En effet, nous savons que nous ne sommes pas sortis du bois tant et aussi longtemps qu’un vaccin ne sera pas disponible.
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Lib. (QC)
Chair, I can't hear her.
Monsieur le président, je ne l'entends pas.
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Lib. (QC)
Mr. Chair, that is a very important question. We know the essential service nature of air travel into remote and indigenous communities, particularly 96 first nation communities and 50 more Inuit communities.
This is something the government has moved quite swiftly to address by assuring financial stability, funding the territories with, in the case of Yukon, $3.6 million in emergency funding for the airlines, $8.7 million for the Northwest Territories and $5 million for Nunavut.
This is something we will continue to do. With respect to first nations in fly-in communities, we are working actively to bridge that gap because we know the nature of that essential service.
Monsieur le président, il s’agit d’une question très importante. Nous savons que le transport aérien est un service essentiel pour les collectivités éloignées et autochtones, et plus particulièrement pour 96 collectivités des Premières Nations et 50 collectivités inuites.
C’est un enjeu devant lequel le gouvernement a réagi rapidement en assurant une stabilité financière et en accordant un financement aux territoires. Pour venir en aide aux compagnies aériennes, on a octroyé des fonds d’urgence de 3,6 millions de dollars au Yukon, de 8,7 millions de dollars aux Territoires du Nord-Ouest et de 5 millions de dollars au Nunavut.
Nous poursuivrons dans cette voie. Nous travaillons activement à combler cette lacune, car nous reconnaissons que ces services sont essentiels pour les collectivités des Premières Nations accessibles uniquement par voie aérienne.
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Lib. (QC)
Thank you, Mr. Chair. I want to thank the member for his questions.
First and foremost, our hearts go out to the family of Elder Sylvester—
An hon. member: Point of order, Mr. Chair. I can't hear the response.
Merci, monsieur le président. Je tiens à remercier le député de ses questions.
D'abord et avant tout, nous sommes de tout cœur avec la famille de l'aîné Sylvester...
Une voix: J'invoque le Règlement, monsieur le président. Je n'entends pas la réponse.
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Lib. (QC)
Thank you, Mr. Chair. I can confirm that I've moved over from interpretation to the English feed. I hope that's better for people listening.
First and foremost, on behalf of the Government of Canada, our hearts go out to the close family and relatives of Elder Sylvester, who passed away in the long-term care home. This is something, obviously, that is devastating our nation. I would like members to know that we are working with the Government of Saskatchewan, and in the case of Indigenous Services Canada, we are ensuring first and foremost that the members of Clearwater River Dene Nation have the resources, not only in personal protective equipment, but in surge capacity for one of these outbreaks.
In the case of the Government of Canada, we are engaging with the community, Clearwater River Dene Nation, to ensure that they have the equipment necessary to deal with and stamp out any outbreak of COVID-19. Again, working in tight communication with the Government of Saskatchewan, we are ensuring that La Loche and nearby indigenous communities do have the resources they need.
Merci, monsieur le président. Je confirme être passé du canal de l'interprétation à celui de l'anglais. J'espère que les auditeurs entendent mieux.
D'abord et avant tout, au nom du gouvernement du Canada, je suis de tout coeur avec la famille proche de l'aîné Sylvester récemment décédé dans une maison de soins de longue durée. Voilà, visiblement, une nouvelle accablante pour notre pays. Que les députés sachent que nous collaborons avec le gouvernement de la Saskatchewan et que, à Services aux Autochtones Canada, nous veillons en priorité à mettre à disposition des Dénés de Clearwater River les ressources, non seulement en équipement de protection individuelle, mais aussi en capacité d'intensification ou de mobilisation de ressources supplémentaires contre l'une de ces éclosions.
Le gouvernement du Canada, quant à lui, est entré en rapport avec la communauté des Dénés de Clearwater River pour déterminer si elle possède l'équipement nécessaire pour neutraliser et éradiquer toute éclosion de la COVID-19. Encore une fois, grâce à des communications suivies avec le gouvernement de la Saskatchewan, nous veillons à doter la communauté de La Loche et les communautés autochtones voisines des ressources nécessaires.
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Lib. (QC)
Mr. Chair, this is an exceedingly important question. The data that Indigenous Services carries and has directly deals principally with indigenous peoples on reserve and the data that is given to us through the territories as they administer the testing. This is a question that goes across the government in terms of coordinating our response, whether it's with the territories or the provinces, to ensure that those testing, as they identify people, are able to identify what background these people have.
Currently, given the urgency of this situation, that ethnocultural testing has not been done. As a government, we're looking forward to moving forward and getting disaggregated data to ensure that we do have a specific response for indigenous peoples or for people who are, for that matter, more vulnerable to COVID-19, and we—
Monsieur le président, voilà une question excessivement importante. Les données que Services aux Autochtones Canada possède et utilise directement portent principalement sur les Autochtones des réserves et elles nous sont communiquées par l'entremise des territoires, puisque ce sont eux qui administrent les tests. La question intéresse plus d'un gouvernement, puisqu'elle concerne la coordination de notre intervention, de concert avec les territoires ou les provinces, pour que ces tests, qui permettent de reconnaître les individus, permettent aussi de déterminer leurs antécédents.
Actuellement, l'urgence de la situation a interdit la réalisation de ce genre de tests ethnoculturels. Notre gouvernement, pour l'avenir, cherche à obtenir des données désagrégées, qui correspondront à une réaction spécifique des Autochtones ou des personnes qui, d'ailleurs, sont plus vulnérables à la COVID-19, et nous...
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