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Lib. (QC)
I would perhaps note that this is a question that most likely should have been directed to me, since Indigenous Services Canada is in charge, in addition to the communities that are affected, in eliminating those boil water advisories.
I believe what you have said to be correct. There have been no public updates since March and perhaps the end of February.
We have continued to invest in ensuring that short-term water advisories do not become long-term ones. Those that are on the list, and indeed the ones remaining, are the most complicated, but I would note that as of December 31, 2019, we've invested more than $1.4 billion with targeted funding to support over 602 waste-water projects, including 276 that are actually now complete. These projects serve about half a million people in first nation communities.
Je ferais peut-être remarquer que cette question aurait probablement dû m'être posée, puisque ce sont les Services aux Autochtones, en plus des communautés touchées, qui sont responsables de l'élimination des avis d'ébullition d'eau.
Je pense que ce que vous avez dit est exact. Aucune mise à jour n'a été publiée depuis mars ou peut-être la fin de février.
Nous avons continué d'investir pour que les avis d'ébullition d'eau à court terme ne deviennent pas des avis à long terme. Ceux qui figurent sur la liste, et ceux qui restent, sont les plus complexes, mais je tiens à souligner que le 31 décembre 2019, nous avons investi plus de 1,4 milliard de dollars en financement ciblé afin d'appuyer plus de 602 projets de traitement des eaux usées, dont 276 sont maintenant achevés. Ces projets bénéficient à environ un demi-million de personnes dans les communautés des Premières Nations.
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Lib. (QC)
Our plan, MP Gazan, is to eliminate the long-term drinking water advisories on reserve.
Madame Gazan, nous comptons éliminer les avis d'ébullition d'eau à long terme sur les réserves.
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Lib. (QC)
We continue aggressively to meet that spring 2021 date that we've set. My team is working around the clock, despite COVID, to keep working on that date. This is community-by-community decision-making, and we are engaged with those communities to ensure that they have the supports they need, even in the face of communities that have decided to close down. We want to make sure that they do have that support for what is best described as an essential service.
Nous continuons de faire des pieds et des mains pour respecter la date du printemps 2021 que nous avons fixée. Mon équipe travaille sans relâche malgré la COVID pour poursuivre les efforts afin de respecter cette date. Les décisions se prennent communauté par communauté, et nous collaborons avec ces communautés pour qu'elles reçoivent le soutien dont elles ont besoin, même chez celles qui ont décidé de s'isoler. Nous voulons nous assurer qu'elles reçoivent du soutien pour ce qui peut le mieux se décrire comme un service essentiel.
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Lib. (QC)
MP Viersen, thank you for that question. In fact, I would probably encourage a more developed question or at least more time to respond on Friday. We do have a number of examples. They are too few, but clearly it's something we're very aware of, and we're moving to make sure that we do fill that need and demand from indigenous PPE providers.
Monsieur Viersen, je vous remercie de poser cette question. En fait, je vous encouragerais probablement à poser une question plus élaborée. Je voudrais au moins disposer de plus de temps pour répondre vendredi. Nous avons un certain nombre d'exemples. Il y en a trop peu, mais nous sommes parfaitement au courant de la situation et nous prenons des mesures pour combler le besoin et la demande des fournisseurs autochtones d'équipement de protection individuelle.
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Lib. (QC)
As an equally overarching comment, one of the observations I've had in the short time in which I've had the honour to serve as indigenous services minister is that at some point you realize that the pace has to be dictated by indigenous communities, and not the reverse. That means we talk on their terms and according to their priorities, and that we realize there's not a one-size-fits-all answer, which is so self-evident.
You may go into a particular community and say this framework we've proposed works perfectly. You may go into a different part of the country and hear “No, we have a treaty basis and we would like to proceed along those terms”, or in a different part of the country it might be rejected entirely and there's a different nature of discussion.
This is self-evident to the communities you're discussing, but perhaps not to a number of well-meaning, non-indigenous people, including me a couple of years ago, for sure. This is a long process. It is indeed sometimes frustrating, but I think this government has been dedicated to doing its best to get it right.
It requires patience. It requires dialogue first and foremost, but also recognition that it is key to support those pillars that I mentioned in response to Adam. They are pillars to identity and self-governance and nationhood that we take for granted, but they are very important in fostering and continuing to foster in the right way.
Je ferai également une remarque à portée générale. S'il est une chose que j'ai observée pendant la brève période au cours de laquelle j'ai eu l'honneur d'agir à titre de ministre des Services aux Autochtones, c'est qu'à un moment donné, on comprend que ce sont les communautés autochtones qui établissent le rythme et non l'inverse. Les échanges doivent donc se dérouler selon leurs conditions et leurs priorités, et nous réalisons qu'il n'existe pas de réponse unique, cela va de soi.
Dans une communauté donnée du pays, on peut voir que le cadre que nous avons proposé fonctionne parfaitement, alors que dans une autre région du pays, la communauté nous répondra non parce qu'elle est visée par un traité dont elle veut appliquer les conditions. Une autre encore pourrait nous opposer un refus catégorique, et la discussion serait alors d'une autre nature.
Cela va de soi pour les communautés avec lesquelles on discute, mais peut-être pas pour un certain nombre de non-Autochtones bien intentionnés, moi y compris il y a quelques années, c'est certain. C'est un long processus, qui engendre parfois de l'insatisfaction, mais je pense que le gouvernement est déterminé à faire de son mieux pour agir comme il faut.
Il faut de la patience et, avant tout, un dialogue, mais il faut aussi admettre que ce processus est essentiel afin de soutenir les piliers dont j'ai parlé en répondant à M. van Koeverden. Il s'agit des piliers de l'identité, de l'autonomie gouvernementale et de la nationalité que nous tenons pour acquis, mais qui sont très importants quand vient le temps de favoriser et de continuer de favoriser correctement le processus.
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Lib. (QC)
I could say a few things.
You're right, Adam, that it isn't necessarily a remoteness issue. We've seen that in the Six Nations, and Pam has been instrumental in making sure we're aware of that and that there is a response.
This isn't necessarily for our ministries. Minister Monsef is in charge of ensuring that we move forward on connectivity. Clearly, when it comes to education, and being able to study at home and have more people connected at the same time, the needs are more acute and the disparities are greater the further north you go, but it isn't limited simply to more northern areas, although that need is acute as well.
There are reflections that we need to have as we deploy, as part of our governmental undertaking in prior budgets, connectivity solutions to communities and get people wired, particularly in a COVID environment, where there are issues with making sure contractors are observing the proper protocols. That will be largely insufficient, and as we move forward, we have to continue having that reflection and making sure that people do have access to connectivity solutions.
Je pourrais formuler quelques observations.
Vous avez raison, monsieur van Koeverden, d'affirmer que ces problèmes ne se limitent pas nécessairement aux communautés éloignées. Ils se posent dans les Six Nations, et Mme Damoff a joué un rôle de premier plan en veillant à ce que nous soyons informés de la situation et que nous agissions.
La question ne relève pas nécessairement de nos ministères. C'est à la ministre Monsef qu'il incombe de veiller à ce que nous améliorions la connectivité. De toute évidence, quand il est question d'éducation, de la capacité d'étudier à domicile et d'augmenter le nombre de personnes connectées simultanément, les besoins et les disparités sont plus criants plus on se dirige vers le nord, mais le problème ne se limite pas seulement aux régions nordiques, bien que les besoins y soient manifestes également.
Nous devons avoir des réflexions alors que nous déployons, dans le cadre des mesures prises par notre gouvernement dans les précédents budgets, des solutions dans les communautés afin de connecter la population, particulièrement dans le contexte de la COVID, quand il est difficile de veiller à ce que les entrepreneurs observent les protocoles adéquats. Cela sera largement insuffisant, et à mesure que nous progressons, nous devrons poursuivre notre réflexion et faire en sorte que les gens aient accès à des solutions en matière de connectivité.
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Lib. (QC)
Thank you.
I will provide a two-part answer.
With respect to the first question, which concerns the similar amounts that are part of the allocations to communities, this is that good old $300 million plus allocated at the very beginning. The Government of Canada gave the money to the communities to ensure that they had the financial means to make their own decisions and to mitigate a potential outbreak of COVID-19. It worked well.
Of course, since nothing can be taken for granted and we need to prepare for a second wave, an additional fund of over $200 million has been allocated specifically to mobile solutions for screening and isolation. These are internal resources that can be strategically deployed in communities.
Now, since we cannot predict how the pandemic will evolve, we are trying to determine what support communities need so that we can target it better than before. We have been asked for resources, for additional security, for example, or envelopes for better preparations; these are not financial choices made at the expense of decisions that should always be health-focused first and foremost.
With respect to the first part of your question, it remains to be seen, but we are always prepared to reevaluate envelopes that were previously allocated.
Je vous remercie.
Ma réponse aura deux volets.
Je vais d'abord répondre à la première question, qui concerne les sommes similaires qui ont été allouées dans le contexte des allocations aux communautés. Il s'agit de la fameuse somme de plus de 300 millions de dollars qui a été accordée au tout début. Le gouvernement du Canada a versé cette somme aux communautés pour s'assurer qu'elles avaient les moyens financiers nécessaires pour prendre leurs propres décisions et pallier une éclosion potentielle de la COVID-19. Cela a donné de bons résultats.
Évidemment, puisqu'il ne faut rien tenir pour acquis et qu'il faut se préparer pour une deuxième vague, il y a eu un fonds supplémentaire de plus de 200 millions de dollars alloué spécifiquement aux solutions mobiles pour le dépistage et l'isolement. Ce sont des ressources à l'interne que l'on peut déployer de façon stratégique dans les communautés.
Maintenant, comme nous ne pouvons pas prévoir l'évolution potentielle de la pandémie, nous essayons de déterminer quel est le soutien dont les communautés ont besoin, de façon à mieux les cibler qu'auparavant. On nous a demandé des ressources, notamment, en matière de sécurité supplémentaire ou d'enveloppes nécessaires pour mieux se préparer; il ne s'agit pas de choix financiers faits aux dépens de décisions qui devraient toujours, d'abord et avant tout, être axées sur la santé.
En ce qui a trait au premier volet de votre question, c'est une chose à suivre, mais nous sommes toujours préparés à réévaluer les enveloppes qui ont déjà été accordées.
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Lib. (QC)
The nature of the data always has to be carefully scrutinized. Across the country, the old debate about disaggregated data rages on.
We do compile statistics on what we can control, so to speak, that is, data on resource deployment on reserve, as well as data provided to us either by the provinces or territories or by the communities themselves. The work, which is not perfect, is continuing so that we can shape public policy appropriately and be able to predict the second wave, as you said.
Il est toujours question de scruter à la loupe la nature de ces données. D’un bout à l’autre du pays, on entend ce fameux débat qui perdure au sujet de données désagrégées.
Nous compilons effectivement des statistiques sur ce que l’on peut, grosso modo, maîtriser, c’est-à-dire les données sur le déploiement de ressources dans les réserves, ainsi que les données qui nous sont communiquées, soit par les provinces, soit par les territoires, soit par les communautés elles-mêmes. Ce travail, qui est imparfait, se poursuit dans le but de pouvoir bien préparer la politique de santé publique et de pouvoir prédire la deuxième vague, comme vous l’avez dit.
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Lib. (QC)
Madam Chair, as the honourable member knows full well, a number of cases are pending, and we are currently negotiating with the parties. We are making progress, and I would be delighted to tell the member and the House about it in response to a later question.
Madame la présidente, comme le député le sait très bien, il y a plusieurs affaires en cours, que nous sommes en train de négocier avec les parties. Nous faisons des progrès, et je serai ravi d'en informer le député et la Chambre en répondant à une question ultérieure.
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Lib. (QC)
Madam Chair, let us first set the record straight. It is not a barricade, it is a safety checkpoint. The safety of indigenous communities is critical. I have been informed that the band council has set up road checkpoints to protect the residents from COVID-19 in the context of the reopening plan launched by the Government of Quebec.
I am aware that this situation raises concerns both inside and outside the community. Indigenous Services Canada, my department, is working with the appropriate authorities, including the band council, the Government of Quebec and the Sûreté du Québec, to find a fair and safe solution to this situation.
Madame la présidente, rectifions d'abord le tir. Ce n'est pas une barricade, c'est un point de sécurité. La sécurité et celle des communautés autochtones sont d'une importance cruciale. On m'a informé que le conseil de bande a érigé des points de contrôle routiers pour protéger la population contre la COVID-19 dans le contexte du plan de déconfinement lancé par le gouvernement du Québec.
Je suis conscient que cette situation soulève des inquiétudes tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la communauté. Services aux Autochtones Canada, mon ministère, collabore avec les autorités compétentes, notamment le conseil de bande, le gouvernement du Québec et la Sûreté du Québec, pour trouver une solution équitable et sécuritaire à cette situation.
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Lib. (QC)
Thank you, Mr. Chair.
Kwe. Tansi. Ulaakut. Good afternoon.
As we are learning from past experiences in responding to pandemics in Canada, and specifically in first nations, Inuit and Métis communities during H1N1, we need to recognize and understand from that experience that these communities have a higher risk of being disproportionately impacted by COVID-19. That remains the case.
The first nations and Inuit health branch continues to provide effective, sustainable and culturally appropriate health programs and services that contribute to the reduction of gaps in health status between first nations and Inuit and other Canadians. I would like to remind members of the House and all Canadians that improving the health of indigenous peoples is a responsibility shared by federal, provincial and territorial, and indigenous partners. Our common goal continues to be to work together in partnership to ensure that indigenous communities receive the care they need. By working together, we can save lives.
As of May 19, we've seen 198 confirmed cases of COVID-19 in first nation communities on reserve and 16 cases in Nunavik. It is important to note for the House that of those mentioned cases, 148 first nation cases have recovered, and the entirety of the Inuit cases in Nunavik have recovered. This is due to incredible first nations and Inuit leadership in stopping the curve, aggressive screening and testing when cases manifest themselves in communities, and the amazing work in tracing contacts as quickly as possible when a case arises in a community. It is thanks to that aggressive action and the passage of time that these cases have recovered.
In addition to the direct funding of approximately $300 million that we've provided to indigenous communities and in addition to business support in excess of $300 million, to date more than $107.8 million in funding has been allocated by my department specifically toward the health response to COVID-19 to ensure the procurement of supplies and nursing services in communities, as well as preparedness measures led by the communities themselves, the leadership of which has been exemplary.
We continue to monitor closely the situation in northwestern Saskatchewan in particular, and to support communities in response to the outbreak, we've provided $2.3 million in funding that has gone towards the northwest Saskatchewan pandemic response plan. This pandemic plan is a collective effort of first nations, Métis, municipal, provincial and federal partners. Meadow Lake Tribal Council and Métis Nation Saskatchewan in particular have undertaken an exemplary collaboration in leading the response to this significant and concerning outbreak.
Indigenous Services Canada also continues to work with the northwest communities incident command centre in the area, including provincial health authorities, first nations and Métis communities to support their efforts through increased access to testing, enhanced surveillance, strong contact tracing, and infection prevention and control measures.
We are all focused on the health response that will save lives. I want to reassure first nations leadership that we are committed to supporting first nation communities in activating their pandemic plans and providing the support and collaboration with provinces that best respond to each community's needs in response to the COVID-19 pandemic.
Urban and off-reserve first nations, Inuit and Métis communities face unique issues when it comes to preventing and fighting the spread of this virus. Since the start of the pandemic, urban and off-reserve indigenous organizations and local community organizations have been working around the clock to provide direct services to indigenous peoples.
We acknowledge that COVID-19 has placed additional pressure on the activities of these organizations and has increased their overall spending. In response to these needs, we've taken immediate steps to support these organizations through the indigenous community support fund. A total of $15 million has been allocated to regional, urban and off-reserve indigenous organizations. These organizations can also receive funding from other federal initiatives under Canada's economic response plan, such as Employment and Social Development Canada's reaching home initiative, and the additional funding allocated to shelters for women who are fleeing violence and to sexual assault centres.
Additional funding for food banks has also been made available to Canadians, including indigenous peoples and northern communities, to meet their urgent food needs. In addition to federal funding, the provinces and territories along with individuals, through charitable donations, play a role in supporting these organizations.
However, we acknowledge that more support is needed. We're actively working with communities to identify the support that they need. We're working with government partners to explore other ways to further assist urban and off-reserve indigenous organizations.
As part of our COVID-19 economic response plan, and as mentioned by Minister Monsef earlier today, Indigenous Services Canada is currently distributing $10 million to its existing network of 46 emergency shelters on first nations reserves and in the Yukon to support indigenous women and children fleeing violence. In response to the final report of the National Inquiry into Missing and Murdered Indigenous Women and Girls, the Government of Canada committed to working with territories, provinces, and indigenous governments and partners to develop a national action plan that will address violence against women, girls and LGBT and two-spirit people.
To that end, we are supporting national indigenous organizations in reaching out to their members to identify their priorities and best practices, and further understand how they want to be involved in the co-development and implementation work that lies ahead. That's why last week my colleague Minister Bennett attended the Yukon engagement session on violence against indigenous women and girls, co-chaired by Yukon territorial minister, Jeanie Dendys, and women and gender equality minister, Maryam Monsef. The engagement session was a great opportunity to allow Yukon to share wise and promising practices, initiatives, priorities, challenges and views regarding the systemic and disproportionate violence experienced by women and girls and LGBT and two-spirit people, with jurisdictions and other stakeholders from across the country.
In addition, we've recently concluded a proposal-based process to distribute $15 million to organizations that provide critical services to first nations off reserve and indigenous peoples living in urban centres. This funding is part of the government's indigenous community support fund. To date, over 94 proposals have been supported through the urban and off-reserve stream of the indigenous community support fund. This includes support for friendship centres as they continue their important work to serve urban indigenous communities in the face of this pandemic.
Supporting indigenous youth is another key area of our focus. Among our recent measures, we've included in the nearly $9 billion for post-secondary students and recent graduates, a one-time increase of $75.2 million in 2020-21. This is dedicated to providing support to first nations, Inuit and Métis Nation students impacted by COVID-19 so that they can continue, maintain and pursue their academic studies. To be clear, this funding is in addition to the existing distinctions-based support for first nations, Inuit and Métis Nation students pursuing post-secondary education and the Canada emergency student benefit funding, which is available to all Canadian students.
We are also working with indigenous partners, including youth organizations, to support and promote indigenous resources for youth. For example, We Matter is an indigenous-led youth organization focused on life promotion and messages of hope and resilience. They have developed important tool kits that are available for youth, teachers and support workers to help youth and those who support youth.
In closing, let me reiterate that we are committed to responding to and supporting the evolving needs of first nations, Inuit and Métis communities and individuals as we transition together through the various stages of this pandemic.
Meegwetch. Nakurmiik. Marsi. Thank you.
Merci, monsieur le président.
Kwe. Tansi. Ulaakut. Bonjour.
À la lumière des leçons que nous avons tirées des expériences passées en matière de lutte contre les pandémies au Canada, et plus particulièrement celles apprises pendant la pandémie de grippe H1N1 dans les collectivités des Premières Nations, des Inuits et des Métis, force est de reconnaître et de comprendre que ces collectivités courent un risque accru d'être touchées de façon disproportionnée par la COVID-19. C'est le cas aujourd'hui.
La Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuits continue de fournir des programmes et des services de santé efficaces, durables et adaptés à la culture, qui contribuent à réduire l'écart entre l’état de santé des Premières Nations et des Inuits et celui des autres Canadiens. J’aimerais rappeler aux députés et à tous les Canadiens que l’amélioration de la santé des peuples autochtones est une responsabilité partagée par les partenaires fédéraux, provinciaux, territoriaux et autochtones. Notre objectif commun demeure de travailler en partenariat pour veiller à ce que les communautés autochtones reçoivent les soins dont elles ont besoin. En travaillant ensemble, nous pouvons sauver des vies.
Au 19 mai, nous comptions 198 cas confirmés de COVID-19 dans les collectivités des Premières Nations sur les réserves, et 16 cas au Nunavik. Je tiens à signaler à la Chambre que 148 des cas confirmés dans les collectivités des Premières Nations, et la totalité des cas confirmés chez les Inuits du Nunavik, se sont rétablis. Ce succès est attribuable à l’extraordinaire leadership exercé par les Premières Nations et les Inuits pour aplatir la courbe, imposer des tests de dépistage et de diagnostic aux membres des collectivités qui présentent des symptômes de la COVID-19 et mettre en branle un formidable travail de recherche pour tracer le plus rapidement possible les contacts des personnes diagnostiquées positives au coronavirus. C’est grâce à ces mesures agressives et au passage du temps que ces cas se sont rétablis.
Outre le financement direct d’environ 300 millions de dollars que nous avons fourni aux collectivités autochtones, et en plus d'un soutien aux entreprises de plus de 300 millions de dollars, mon ministère a investi à ce jour plus de 107,8 millions de dollars afin d'améliorer la réponse sanitaire à la COVID-19 par l’approvisionnement en fournitures et en services infirmiers dans les collectivités et par la mise en œuvre de mesures de préparation dirigées par les collectivités mêmes, dont le leadership est exemplaire.
Nous continuons de suivre la situation de près dans le nord-ouest de la Saskatchewan en particulier. Afin d'aider les collectivités à coordonner la réponse au nombre croissant de cas de COVID-19, nous avons fourni un financement de 2,3 millions de dollars pour soutenir le Plan d’intervention en cas de pandémie dans le nord-ouest de la Saskatchewan. Ce plan de lutte contre la pandémie est un effort collectif des partenaires métis, des Premières Nations, municipaux, provinciaux et fédéraux. Le Conseil tribal de Meadow Lake et la Métis Nation-Saskatchewan ont entrepris une collaboration exemplaire pour diriger la réponse à cette éclosion à la fois importante et préoccupante.
Services aux Autochtones Canada continue également de travailler avec le North West Communities Incident Command Centre de la région et avec les autorités sanitaires provinciales, les collectivités des Premières Nations et les collectivités métisses afin de soutenir les efforts grâce à un accès accru aux tests, et par le renforcement de la surveillance, la recherche rigoureuse des contacts et la mise en place de mesures de prévention et de contrôle des infections.
Nous nous concentrons tous sur la réponse sanitaire qui sauvera des vies. Je tiens à rassurer les dirigeants des Premières Nations en leur disant que nous sommes déterminés à aider les collectivités à mettre en œuvre leurs plans de lutte contre la pandémie et à collaborer avec les provinces pour offrir le type de soutien qui réponde le mieux possible aux besoins de chaque collectivité en réponse à la pandémie de COVID-19.
Lorsqu'il s'agit de prévenir et de combattre la propagation de ce virus, les communautés urbaines et hors réserve des Premières Nations, des Inuits et des Métis doivent composer avec des enjeux uniques. Depuis le début de la pandémie, les organisations autochtones urbaines et hors réserve ainsi que les organisations communautaires locales travaillent 24 heures sur 24 pour fournir des services directs aux peuples autochtones.
Nous reconnaissons que la COVID-19 a mis une pression supplémentaire sur les activités de ces organisations et a augmenté leurs dépenses globales. En réponse à ces besoins, nous avons pris des mesures immédiates pour soutenir ces organisations par le truchement du Fonds de soutien aux communautés autochtones, où 15 millions de dollars ont été attribués aux organisations autochtones régionales, urbaines et hors réserve. Ces organisations peuvent également recevoir des fonds d'autres initiatives fédérales dans le cadre du Plan d'intervention économique du Canada, par exemple l'initiative Vers un chez-soi, d'Emploi et Développement social Canada, et le financement supplémentaire attribué aux refuges pour femmes qui fuient la violence et aux centres d'aide aux victimes d'agression sexuelle.
Des fonds supplémentaires destinés aux banques alimentaires ont également été mis à la disposition des Canadiens, y compris les peuples autochtones et les populations du Nord, afin de répondre à leurs besoins alimentaires urgents. En plus du financement fédéral, les provinces et les territoires ainsi que les individus, par l'intermédiaire de dons de charité, jouent un rôle dans le soutien de ces organisations.
Nous reconnaissons toutefois qu'un plus grand soutien est nécessaire. Nous travaillons activement avec les communautés pour définir le soutien dont elles ont besoin et nous collaborons avec des partenaires gouvernementaux pour explorer d'autres possibilités afin d'aider davantage les organisations autochtones, urbaines et hors réserve.
Dans le cadre du Plan d’intervention économique pour répondre à la COVID-19, et comme l’a mentionné la ministre Monsef plus tôt aujourd’hui, Services aux Autochtones Canada octroie actuellement 10 millions de dollars à son réseau existant de 46 refuges d’urgence situés sur les réserves des Premières Nations et au Yukon afin de venir en aide aux femmes et aux enfants autochtones qui fuient la violence. En réponse au rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, le gouvernement du Canada s’est engagé à travailler avec les territoires, les provinces, les gouvernements et les partenaires autochtones à l'élaboration d'un plan d’action national de lutte contre la violence faite aux femmes, aux filles et aux personnes LGBT et bispirituelles.
À cette fin, nous aidons les organisations autochtones nationales à consulter leurs membres pour définir les priorités, déterminer les meilleures pratiques à adopter et mieux comprendre de quelle façon ils souhaitent s'investir dans le travail de codéveloppement et de mise en œuvre qu'il reste à faire. C’est dans cette optique que la semaine dernière, ma collègue, la ministre Bennett, a assisté à la séance de mobilisation de la région du Yukon sur la violence faite aux femmes et aux filles autochtones, coprésidée par la ministre territoriale du Yukon, Jeanie Dendys, et la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, Maryam Monsef. Cette séance de mobilisation a été une excellente occasion pour le Yukon d'échanger avec des administrations et des intervenants de partout au pays sur des pratiques, des initiatives, des priorités, des défis et des points de vue raisonnés et prometteurs concernant la violence systémique et disproportionnée dont sont victimes les femmes et les filles, les personnes LGBT et les personnes bispirituelles.
En outre, dans le cadre d'un processus fondé sur des propositions, qui a été adopté récemment, 15 millions de dollars seront distribués aux organisations qui offrent des services essentiels aux Premières Nations hors réserve et aux Autochtones vivant dans les centres urbains. Ce financement fait partie du Fonds de soutien aux communautés autochtones. À ce jour, plus de 94 propositions ont été appuyées dans le cadre du volet urbain et hors réserve de ce Fonds. Cela comprend des organisations comme les centres d’amitié, qui poursuivent leur important travail pour servir les collectivités autochtones urbaines en ces temps de pandémie.
Soutenir les jeunes Autochtones est un autre domaine clé de notre mandat. Nos récentes mesures comprennent un investissement de près de 9 milliards de dollars destiné aux étudiants de niveau postsecondaire et aux nouveaux diplômés, soit une augmentation ponctuelle de 75,2 millions de dollars en 2020-2021. L'objectif de cet investissement est de fournir aux étudiants des Premières Nations, des Inuits et de la nation métisse touchés par la COVID-19 le soutien dont ils ont besoin pour leur permettre de maintenir le cap et poursuivre leurs études universitaires. Plus précisément, ce financement s’ajoute au soutien fondé sur les distinctions déjà existant pour les étudiants des Premières Nations, des Inuits et de la nation métisse qui poursuivent des études postsecondaires, et à la Prestation canadienne d'urgence pour les étudiants, offerte à tous les étudiants canadiens.
Nous travaillons également avec des partenaires autochtones, y compris des organismes représentatifs des jeunes, pour appuyer et promouvoir l'accès des jeunes à des ressources autochtones. Par exemple, We Matter est un organisme autochtone dirigé par des jeunes Autochtones axé sur la promotion de la vie et sur le partage de messages d’espoir et de résilience. L'organisme a mis au point d'importantes trousses d’outils à l’intention des jeunes, des enseignants et des travailleurs de soutien. Son but: aider les jeunes et ceux qui les aident.
Pour terminer, je tiens à répéter que nous sommes déterminés à répondre aux besoins changeants des collectivités et des membres des Premières Nations, des Inuits et des Métis, et à leur offrir du soutien tout au long des divers stades de cette pandémie que nous traversons ensemble.
Meegwetch. Nakurmiik. Marsi. Merci.
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Lib. (QC)
Madam Chair, I would like to confirm that we are currently in discussion with the Government of Nunavut to flow those funds. Again, it knows that it has the financial backing of the Government of Canada. Those funds are there and will be used to combat COVID-19, in addition to the other funds that I would be glad to speak about with regard to Nunavut.
Madame la présidente, je tiens à confirmer que nous sommes actuellement en pourparlers avec le gouvernement du Nunavut relativement au transfert de ces fonds. Le territoire peut avoir l'assurance qu'il bénéficie du soutien financier du gouvernement du Canada. Ces fonds ont été dégagés et serviront à lutter contre la COVID-19, parallèlement aux autres formes d'aide financière que nous offrons au Nunavut et dont je serais ravi de vous parler.
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Lib. (QC)
Madam Chair, there are a number of funding envelopes that have flowed to the north, including $45 million through ITK and the land claims organizations directly to protect the Inuit people and prepare for something, as the member says, that nobody can really predict the outcome of. The vulnerabilities that are pre-existing are unacceptable, and they are ones we obviously factor in when we deploy resources in partnership with the territorial organizations and their health boards in order to prevent the onset of COVID, and when it does appear, to stamp it out.
Madame la présidente, différentes enveloppes de financement ont déjà été acheminées vers le Nord, y compris un transfert de 45 millions de dollars par l'entremise de l'ITK et des organisations chargées des revendications territoriales pour assurer directement la protection des Inuits en préparation d'une situation dont personne ne peut connaître le dénouement, comme ma collègue l'indiquait si bien. Les vulnérabilités déjà existantes sont inacceptables, et elles sont bien évidemment prises en compte lorsque vient le temps de décider du déploiement des ressources en partenariat avec les organisations territoriales et leurs conseils de santé en vue de prévenir l'éclosion de la COVID-19 et de stopper sa propagation.
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Lib. (QC)
I thank the member for her question.
As she knows, and as all Canadians should know, air transport to the north is an essential service. To that end, the Government of Canada provided up to $17.3 million to the governments of Yukon, Northwest Territories and Nunavut to support northern air carriers and the continuance and consistency of flights and travel into the territories to provide an essential service that we take for granted here in the south.
That included $3.6 million for Yukon, $8.7 million for Northwest Territories and $5 million for Nunavut, and I'm pleased to say, Madam Chair —
Je remercie ma collègue pour sa question.
Comme elle le sait très bien, et comme tous les Canadiens devraient le savoir, le transport aérien est un service essentiel dans le Nord. C'est ainsi que le gouvernement du Canada a prévu un montant pouvant atteindre 17,3 millions de dollars pour que les gouvernements du Yukon, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut puissent aider les transporteurs aériens à continuer à offrir des vols réguliers dans les territoires du Nord en fournissant ce service essentiel que nous tenons pour acquis dans le Sud.
Cette enveloppe comprend 3,6 millions de dollars pour le Yukon, 8,7 millions de dollars pour les Territoires du Nord-Ouest et 5 millions de dollars pour le Nunavut, et je suis heureux de pouvoir vous dire, madame la présidente...
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Lib. (QC)
Thank you, Mr. Chair.
Kwe. Tansi. Ulaakut.
Hello.
I would like to acknowledge that we are on the traditional territory of the Algonquin people.
As of May 5, we have seen 161 confirmed cases of COVID-19 in first nations communities on reserve and 16 in Inuit communities, focused in the Nunavik region.
I also want to take a second to address what was made public a few days ago with respect to a false positive case in Pond Inlet. This was confirmed, luckily, earlier in the week, to the relief of many Canadians. Again, the lesson from this is that we need to stay vigilant, because we know that the pre-existing conditions in these communities make them exceedingly vulnerable. Vigilance is key, particularly with a pandemic that we have yet to fully understand.
In order to help indigenous communities cope with COVID-19, our government has provided more than $740 million in direct support to help first nations, Inuit, and Métis communities address their public health needs.
So far, more than $59.8 million has been used to buy equipment for medical personnel and to support community-led preparation measures. This money is in addition to the investments made in budget 2019, in which our government provided $79.86 million for health emergency readiness. These investments helped in developing a network of regional coordinators and enhancing the ability of first nation communities to deal with health emergencies and pandemics.
Indigenous Services Canada continues to maintain a stockpile of personal protective equipment and hand sanitizer to give to first nations communities dealing with a health emergency situation. This stockpile is available to first nations communities that might need personal protective equipment to ensure the safety of health care workers and others supporting the delivery of health services in an emergency health situation, such as the current COVID-19 pandemic.
As of May 5, yesterday, we have shipped 731 orders for personal protective equipment, including hand sanitizers, N95 masks, isolation shields and gloves to first nations communities with five orders in progress. The amounts constitute more than 167,850 gowns and more than 202,000 surgical masks to complement supplies provided by provinces and territories. We continue to respond quickly to requests and to assess them within a 24-hour turnaround time.
I would like to underscore that many communities and service providers are adapting their operations to respect the requirement for physical distancing. National indigenous organizations, such as Thunderbird Partnership Foundation and First Peoples Wellness Circle, have developed a series of resources related to COVID-19 that are available to everyone online.
One of our supports has been to financially assist the First Peoples Wellness Circle in developing an online platform for its network of local, multidisciplinary mental wellness teams that are currently offering services to 344 communities. We've increased the number of crisis intervention counsellors on shift at the Hope for Wellness helpline, which is now receiving more than 100 calls or chats a week linked to COVID-19. This experience of self-isolation and physical distancing of family members who may be at higher risk or might fall ill can have a significant and real impact on mental health. We recognize this and are engaged with partners to support solutions to address and bolster mental health, particularly for youth.
Support for aboriginal youth is another priority sector. The department is working with its indigenous partners, including youth organizations, to support and promote indigenous resources for young people.
For example, the Canadian Roots Exchange has set up the creation community support fund to support youth mental wellness during the COVID-19 pandemic with local solutions. Similarly, We Matter is an indigenous-led youth organization focused on life promotion and messages of hope and resilience. They have developed tool kits for youth, teachers and support workers to help youth and those who support youth.
We are aware that post-secondary students are facing an unprecedented situation because of COVID-19. On April 22, the Prime Minister announced up to $9 million in funding for post-secondary students and recent graduates, including aboriginal students.
Nevertheless, we know that many aboriginal students are dealing with specific and unique situations either related to financial stability, job opportunities or simply the chance to continue their studies as planned. That is why an additional $75.2 million will be provided specifically in support of first nations, Inuit and Métis post-secondary students as they deal with COVID-19. This amount is in addition to the existing financial aid programs for aboriginal post-secondary students. This support could be used to cover the cost related to buying computer equipment as courses move online, registration fees, groceries, support payments, housing and transportation, and, should graduation be delayed, cover an extra year of university and related expenses.
At the end of the day, this assistance is meant to ensure that post-secondary aboriginal students can continue or begin their studies as planned despite the obstacles put up by COVID-19.
We are also taking steps to support indigenous-owned businesses during this crisis. The Government of Canada will provide up to $306.8 million in funding to help small and medium-sized indigenous businesses through the network of aboriginal financial institutions that offer financing to indigenous businesses. This measure will help an estimated 6,000 indigenous-owned businesses during this difficult time and will hopefully provide the stability they need to persist.
Indigenous businesses, including indigenous government-owned corporations and partnerships, are also now eligible to apply for the Canada emergency wage subsidy to support them in their efforts to retain and rehire laid-off employees and weather their current challenges. Taxable indigenous government-owned corporations are already eligible for the wage subsidy.
The government has also established a business credit availability program to provide $40 billion in additional support through the Business Development Bank of Canada and Export Development Canada, which are working together with private sector lenders to coordinate credit solutions for individual businesses. Some indigenous businesses may be able to leverage these solutions as well.
As you may recall, on March 18 the Government of Canada allocated $305 million towards a new distinctions-based indigenous community support fund to address immediate needs related to COVID-19 in indigenous communities and among urban indigenous populations. This funding is part of the COVID-19 economic response plan and is in addition to needs-based support for first nations and Inuit health and emergency management.
As part of this indigenous community support fund, we are working to support first nations off reserve and urban indigenous populations. We recently concluded proposal-based processes to distribute $15 million to organizations that provide critical services to first nations off reserve and to indigenous peoples living in urban centres. So far 94 proposals by organizations from coast to coast to coast have been supported through this fund. This includes support for friendship centres as they continue their important work to serve urban indigenous communities in the face of this pandemic. We know that friendship centres are playing a crucial role in providing key support, which ranges from delivering food to families, young people and elders to responding to calls for assistance to providing support for mental health and cultural support for urban indigenous communities.
As our response to the COVID-19 pandemic continues and adapts to new data, we ask indigenous communities and partners to continue to assess their evolving needs. We ask them to reach out to their regional departmental contacts so that we may assist them in supporting community members.
I want to take this final moment, Mr. Chair, to express again my deepest sympathies to the Canadian Armed Forces. Our thoughts and prayers go to the military personnel who lost their lives in the helicopter crash in the Ionian Sea, and their families. Canada is grieving with them as we all try to come to grips with this tragic accident.
Let me conclude by saying that the government has designed and supported the measures I've described earlier today to provide timely and direct support to all Canadians in response to this unprecedented crisis. These measures offer timely financial support to indigenous peoples in Canada in particular, no matter where they reside. We are working with our partners for all Canadians.
Meegwetch. Nakurmiik. Merci. Thank you.
Merci, monsieur le président.
Kwe. Tansi. Ulaakut.
Bonjour.
J'aimerais souligner que nous nous trouvons sur le territoire traditionnel du peuple algonquin.
En date du 5 mai, il y a 161 cas confirmés de la COVID-19 dans des réserves des communautés des Premières Nations et 16 cas dans des communautés inuites de la région du Nunavik.
Je tiens aussi à prendre un instant pour parler d'une situation qui a été rendue publique il y a quelques jours par rapport à un résultat positif obtenu à Pond Inlet. Heureusement, on a confirmé plus tôt cette semaine qu'il s'agissait d'un faux positif, au grand soulagement de nombreux Canadiens. La leçon à tirer de cette situation, c'est que nous devons demeurer vigilants, car nous savons que les conditions préexistantes que présentent les membres de ces communautés les rendent extrêmement vulnérables. La vigilance est essentielle, surtout dans le contexte d'une pandémie que nous ne comprenons pas encore pleinement.
Afin d'aider les communautés autochtones à se préparer à réagir à la COVID-19, notre gouvernement a octroyé directement plus de 740 millions de dollars pour les besoins des communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis en matière de santé publique.
À jour, plus de 59,8 millions de dollars ont été utilisés pour l'achat d'équipement pour le personnel médical, ainsi que pour soutenir les mesures de préparation menées par les communautés elles-mêmes. Ce montant est en plus des investissements faits lors du budget de 2019, dans lequel notre gouvernement a octroyé 79,86 millions de dollars pour la préparation aux urgences sanitaires. Ces investissements ont permis le développement d'un réseau de coordonnateurs régionaux et le renforcement des capacités des communautés des Premières Nations pour faire face notamment aux urgences sanitaires et aux pandémies.
Service aux autochtones Canada continue de maintenir une réserve d'équipement de protection individuelle et de désinfectants pour les mains pour les remettre aux communautés des Premières Nations en situation d'urgence sanitaire. Cette réserve est mise à la disposition des communautés des Premières Nations qui pourraient avoir besoin d'équipement de protection individuelle pour garantir la sécurité des travailleurs de la santé et d'autres personnes appuyant la prestation des services de santé en situation d'urgence sanitaire, comme la présente pandémie de la COVID-19.
En date du 5 mai, soit hier, nous avons envoyé 731 commandes d'équipement de protection individuelle, y compris du désinfectant pour les mains, des masques N95, des écrans faciaux et des gants, aux communautés des Premières Nations. Cinq commandes sont en cours. Cela représente plus de 167 850 blouses et plus de 202 000 masques chirurgicaux qui s'ajoutent à l'équipement fourni par les provinces et les territoires. Nous continuons à répondre rapidement aux demandes et à les examiner dans un délai de 24 heures.
Je tiens à souligner que de nombreuses communautés et de nombreux fournisseurs de services adaptent leurs activités afin de respecter les règles de distanciation physique. Certains organismes autochtones nationaux, comme la Thunderbird Partnership Foundation et le First Peoples Wellness Circle, ont créé des ressources sur la COVID-19 accessibles à tous en ligne.
Nous avons versé des fonds au First Peoples Wellness Circle pour l'aider à créer une plateforme en ligne à l'intention de son réseau d'équipes multidisciplinaires locales de mieux-être mental, qui offre actuellement des services dans 344 communautés. C'est là une des mesures de soutien que nous avons adoptées. Nous avons aussi augmenté le nombre d'intervenants en cas de crise en poste à la Ligne d'écoute d'espoir pour le mieux-être, qui reçoit maintenant plus de 100 appels ou messages par clavardage par semaine au sujet de la COVID-19. L'auto-isolement et la distanciation physique pratiqués pour protéger les membres de la famille présentant un risque élevé de tomber malade peuvent avoir un effet réel et important sur la santé mentale. Nous le reconnaissons et nous collaborons avec nos partenaires dans le but de soutenir les mesures axées sur la santé mentale, en particulier celles destinées aux jeunes.
L'aide aux jeunes autochtones constitue également un secteur prioritaire. Le ministère collabore avec ses partenaires autochtones, dont des organismes de jeunesse, pour soutenir et promouvoir les ressources autochtones destinées aux jeunes.
Par exemple, Échanges Racines canadiennes a lancé un fonds d'appui communautaire dans le but d'appuyer des mesures de soutien locales visant le bien-être mental des jeunes pendant la pandémie de la COVID-19. De même, We Matter, un organisme autochtone dirigé par des jeunes qui se consacre à la promotion de la vie et à la transmission de messages d'espoir et de résilience, a créé des trousses d'outils destinées aux jeunes, aux enseignants et aux travailleurs de soutien pour venir en aide aux jeunes et à ceux qui les appuient.
Nous sommes conscients que les étudiants au niveau postsecondaire font face à une situation sans précédent en raison de la COVID-19. Le premier ministre a annoncé le 22 avril un financement à hauteur de près de 9 millions de dollars destinés aux étudiants de niveau postsecondaire et aux nouveaux diplômés, y compris les étudiants autochtones.
Nous savons néanmoins que plusieurs étudiants autochtones font face à des situations particulières et uniques, que ce soit en lien avec la stabilité financière, les occasions d'emploi ou simplement la possibilité de poursuivre leurs études comme prévu. C'est pourquoi un montant supplémentaire de 75,2 millions de dollars sera octroyé spécifiquement pour soutenir les étudiants de niveau postsecondaire des Premières Nations, Inuits et Métis pendant qu'ils font face à la COVID-19. Ce montant s'ajoute au financement déjà existant des programmes d'aide financière pour les étudiants autochtones au niveau postsecondaire. Ce soutien pourra servir, entre autres, à couvrir les frais liés à l'achat d'équipement informatique à mesure que les cours migrent en ligne, à permettre l'inscription aux cours, à couvrir les dépenses liées à la nourriture, à la pension alimentaire, au logement et au transport et, en cas de retard de l'obtention d'un diplôme, à couvrir une année universitaire supplémentaire et les dépenses connexes.
En fin de compte, cette aide est destinée à garantir que les étudiants autochtones de niveau postsecondaire pourront poursuivre ou commencer leurs études comme prévu, malgré les obstacles causés par la COVID-19.
Nous prenons également des dispositions pour soutenir les entreprises appartenant à des Autochtones pendant la crise. Le gouvernement du Canada offrira une aide financière pouvant atteindre 306,8 millions de dollars pour prêter main-forte aux PME autochtones par l'entremise du réseau d'institutions financières autochtones, qui offre des solutions de financement à ces entreprises. Selon les estimations, cette mesure aidera 6 000 entreprises autochtones à traverser ces moments difficiles et, je l'espère, apportera la stabilité dont elles ont besoin pour survivre.
Les entreprises autochtones, y compris les sociétés appartenant à l'État et les partenariats autochtones, peuvent désormais bénéficier elles aussi de la Subvention salariale d'urgence du Canada, qui les aidera à retenir le personnel et à réembaucher les employés mis à pied, ainsi qu'à surmonter les défis actuels. Les sociétés autochtones appartenant à l'État qui sont assujetties à l'impôt ont déjà droit à la subvention salariale.
Le gouvernement a également mis en place un Programme de crédit aux entreprises visant à verser un soutien supplémentaire de 40 milliards de dollars par l'entremise de la Banque de développement du Canada et d'Exportation et développement Canada, qui collaborent avec les prêteurs du secteur privé pour coordonner l'offre de solutions de financement adaptées aux entreprises individuelles. Des entreprises autochtones pourraient également avoir recours à ces solutions.
Vous vous souviendrez sans doute que, le 18 mars, le gouvernement canadien a octroyé 305 millions de dollars pour créer un Fonds de soutien aux communautés autochtones fondé sur les distinctions, qui vise à répondre aux besoins immédiats liés à la COVID-19 des collectivités autochtones et des populations autochtones en milieu urbain. Ce financement fait lui aussi partie du Plan d'intervention économique du Canada à l'égard de la COVID-19, et s’ajoute au soutien fondé sur les besoins en matière de gestion des urgences et de la santé des Premières Nations et des Inuits.
Dans le cadre du Fonds de soutien aux communautés autochtones, nous tâchons d'aider les membres des Premières Nations vivant hors réserve et les populations autochtones en milieu urbain. Nous avons récemment achevé des processus fondés sur des propositions visant à distribuer 15 millions de dollars aux organisations qui fournissent des services essentiels aux Premières Nations hors réserve et aux populations autochtones en milieu urbain. Jusqu'à maintenant, 94 propositions soumises par des organisations du nord au sud et d'est en ouest ont bénéficié du fonds. Cela comprend le soutien accordé aux centres d'amitié, qui continuent malgré la pandémie leur important travail d'aide aux communautés autochtones en milieu urbain. Nous savons que les centres d'amitié jouent un rôle fondamental en apportant un soutien essentiel fort diversifié, allant de la livraison d'aliments à des familles, des jeunes et des personnes âgées à la réponse aux demandes d'aide, en passant par les services de santé mentale et de soutien culturel aux communautés autochtones en milieu urbain.
Alors que nous répondons à la pandémie de la COVID-19 et nous adaptons aux nouvelles données, nous demandons aux communautés autochtones et à nos partenaires de continuer à évaluer les besoins en constante évolution des Autochtones. Nous les invitons à communiquer avec la personne-ressource du ministère dans leur région pour que nous puissions les aider à soutenir les membres de la communauté.
Monsieur le président, je voudrais prendre le temps qu'il me reste pour offrir à nouveau mes plus sincères condoléances aux Forces armées canadiennes. Nos pensées et nos prières accompagnent les militaires qui ont perdu la vie lors de l'accident d'hélicoptère dans la mer Ionienne, ainsi que leurs familles. Le Canada est éprouvé tandis que nous essayons tous de comprendre ce tragique accident.
Permettez-moi de conclure en disant que le gouvernement a conçu et appuyé les mesures que j'ai décrites tout à l'heure afin d'apporter un soutien direct et rapide à tous les Canadiens en réponse à cette crise sans précédent. Ces mesures offrent plus particulièrement une aide financière rapide aux peuples autochtones du Canada, quel que soit leur lieu de résidence. Nous travaillons avec nos partenaires dans l'intérêt de tous les Canadiens.
Meegwetch. Nakurmiik. Merci. Thank you.
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