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Lib. (ON)
—about the independence of the Bank of Canada.
Yes, that is not responsible behaviour.
... au sujet de l'indépendance de la Banque du Canada.
Oui, ce n'est pas un comportement responsable.
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Lib. (ON)
Mr. Chair, the Bank of Canada is ably and independently run, and perhaps members of this committee would like to invite representatives of the bank to come and speak to the committee and answer your questions.
Monsieur le président, la Banque du Canada est gérée de façon compétente et indépendante, et peut-être que les membres de ce comité pourraient envisager d'inviter des représentants de la Banque à venir répondre à leurs questions.
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Lib. (ON)
Mr. Chair, I cannot emphasize too emphatically the importance that our government attaches and that I attach to the independence of the Bank of Canada and—
Hon. Pierre Poilievre: Mr. Chair—
Hon. Chrystia Freeland: —I will always speak out against efforts to undermine that or cast doubt on the independence of this critical Canadian institution. Canadians trust the bank, and they're right to do so.
Monsieur le président, je ne saurais trop insister sur l'importance que notre gouvernement accorde et que j'accorde à l'indépendance de la Banque du Canada et...
L'hon. Pierre Poilievre: Monsieur le président...
L'hon. Chrystia Freeland: ... je m'opposerai toujours aux tentatives de saper cela ou de mettre en doute l'indépendance de cette institution canadienne essentielle. Les Canadiens ont confiance en la Banque, et ils ont raison de le faire.
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Lib. (ON)
I thought the chair had turned the floor over to me, and I would simply like to endorse our chairman's comments that the independence of the bank is important.
I would urge members who wish to ask questions of the Bank of Canada to invite the very able leadership and representatives of the bank to this committee.
Je pensais que le président m'avait cédé la parole, et je voudrais simplement me rallier aux remarques de notre président selon lesquels l'indépendance de la Banque est importante.
J'invite les membres qui souhaitent poser des questions à la Banque du Canada à inviter les dirigeants et les représentants très compétents de cette banque au Comité.
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Lib. (ON)
Mr. Chair, as all Canadians know, the Bank of Canada is a Canadian government institution. It is, however, an independent institution, and its independence was a very important innovation at the time. It is something that I as finance minister prize and respect, and I think that all MPs should do likewise.
Monsieur le président, comme tous les Canadiens le savent, la Banque du Canada est une institution fédérale. Il s'agit toutefois d'une institution indépendante, et son indépendance était une innovation très importante à l'époque. C'est une chose que je respecte et apprécie en tant que ministre des Finances, et je pense que tous les députés devraient en faire de même.
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Lib. (ON)
Mr. Chair, I didn't “admit” that the Bank of Canada was accountable to the people of Canada; I proudly stated it. I really cannot emphasize too strongly the importance of a respected and independent central bank to the functioning of our economy.
As a journalist, I had the privilege of quite often interviewing finance minister Jim Flaherty. I can tell you from personal experience that he respected the independence of the Bank of Canada. I would hope that today's Conservative Party would do the same.
Monsieur le président, je n'ai pas « admis » que la Banque du Canada était responsable devant le peuple canadien; je l'ai déclaré fièrement. Je ne saurais trop insister sur l'importance d'une banque centrale respectée et indépendante pour le fonctionnement de notre économie.
En tant que journaliste, j'ai eu le privilège d'interviewer assez souvent le ministre des Finances Jim Flaherty. Je peux vous dire, d'après mon expérience personnelle, qu'il respectait l'indépendance de la Banque du Canada. J'aurais espéré que le Parti conservateur d'aujourd'hui en fasse de même.
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Lib. (ON)
Okay.
Well, Mr. Chair, as I had to point out yet again that in question period, the member opposite and some of his colleagues seem to be making a habit of misconstruing my words.
In no way does the government seek to conceal or keep secret the activities of the Bank of Canada. The Bank of Canada is a highly transparent, highly responsible institution, and I have a question for the Conservative members. Do they respect the independence of the Bank of Canada as previous Conservative finance ministers like the late Jim Flaherty did? I hope they do. The Canadian economy depends on it.
D'accord.
Eh bien, monsieur le président, comme j'ai dû le souligner une fois de plus durant cette période de questions, le député d'en face et certains de ses collègues semblent avoir l'habitude de mal interpréter mes paroles.
Le gouvernement ne cherche aucunement à dissimuler ou à garder secrètes les activités de la Banque du Canada. La Banque du Canada est une institution très transparente et très responsable, et j'ai une question pour les députés conservateurs. Respectent-ils l'indépendance de la Banque du Canada comme l'ont fait les anciens ministres des Finances conservateurs, comme le regretté Jim Flaherty? J'espère qu'ils le font. L'économie canadienne en dépend.
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Lib. (ON)
The time's up. I'm sorry. It's called a rhetorical question.
Le temps est écoulé. Je suis désolée. C'est ce que l'on appelle une question rhétorique.
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Lib. (ON)
That's a great idea.
C'est une excellente idée.
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Lib. (ON)
This is an issue very dear to my heart, and I really believe it's an issue whose time has come.
Yesterday was the 50th anniversary of the tabling of the report of the Royal Commission on the Status of Women in Canada. That report, among other things, called on the federal government to urgently begin negotiations with the provinces and territories on building a universal national child care system. That was 50 years ago. It has remained something that Canadian women, Canadian mothers and, I would say, Canadian parents have been hoping for and pushing for over those 50 years.
I think there are two things that make now a moment when we really can have a breakthrough.
The first is the coronavirus and the impact of the coronavirus pandemic. The spring particularly, when so many schools and day cares were closed down, was when I think many business leaders became more aware than they had been of the necessity of child care to keep women in the workforce.
We're seeing now that women's labour force participation has really taken a hit because of this pandemic. One of the things I am so struck by right now is that it's not just the usual suspects—early learning child care advocates and feminists—who are talking about child care; it is also corporate leaders. People are talking about child care as what it is, which is a driver of economic growth.
Early learning and child care can help parents participate in the labour force, and it can also create a better labour force when those well-educated little children grow up. I think we need to see it, of course, as a feminist issue, but we also need to see it as a real growth driver. I think our country is starting to look at it that way.
The second really important thing, Julie, is that we now have the example of Quebec, so talking about early learning and child care is no longer a theoretical exercise. It's no longer like some of the debates that we have in the House of Commons or at committee where everyone has their pre-baked, entrenched, ideological positions. When it comes to early learning and child care, we can look at Quebec and say that it works.
Labour force participation in Quebec, particularly of mothers of children three and under, is off the charts. It's one of the highest in the world. This has been a major contributor to economic growth in Quebec. It's worked in Quebec. It's time for us to learn from la belle province and to find ways to make it work across the rest of the country.
C'est une question qui me tient à cœur, et je crois vraiment que le moment est venu de s'y attaquer.
Hier, c'était le 50e anniversaire du dépôt du rapport de la Commission royale d'enquête sur la situation de la femme au Canada. Ce rapport demandait au gouvernement fédéral, entre autres, d'entreprendre d'urgence la négociation avec les provinces et les territoires pour l'établissement d'un système national universel de garde d'enfants. C'était il y a 50 ans. C'est ce que les femmes canadiennes, les mères canadiennes et, je dirais, les parents canadiens ont toujours souhaité et réclamé durant ces 50 ans.
À mon avis, il y a deux choses qui font qu'aujourd'hui, nous pouvons vraiment faire une percée.
La première, c'est le coronavirus et l'impact de la pandémie de COVID-19. Le printemps en particulier, lorsque tant d'écoles et de garderies ont été fermées, a été, je crois, le moment où de nombreux chefs d'entreprise ont pris conscience plus que jamais de la nécessité de disposer de garderies pour maintenir les femmes sur le marché du travail.
Nous constatons maintenant que la participation des femmes sur le marché du travail a vraiment pris un coup à cause de cette pandémie. L'une des choses qui me frappent le plus en ce moment, c'est que ce ne sont pas seulement les suspects habituels — les partisans de la garde d'enfants et de l'éducation préscolaire, ainsi que les féministes — qui parlent de la garde d'enfants; ce sont aussi les dirigeants d'entreprise. Les gens qualifient les services de garde d'enfants de ce qu'ils sont, c'est-à-dire un élément moteur de la croissance économique.
L'éducation préscolaire et la garde d'enfants peuvent aider les parents à participer à la vie active, et peuvent également créer une meilleure main-d’œuvre lorsque ces petits enfants bien éduqués grandissent. Je pense que nous devons bien sûr considérer cette question comme une question qui concerne les femmes, mais nous devons également la considérer comme un véritable moteur de croissance. Je pense que notre pays commence à voir les choses sous cet angle.
La deuxième chose vraiment importante, madame Dzerowicz, c'est que nous avons maintenant l'exemple du Québec, et donc parler de l'éducation préscolaire et de la garde d'enfants n'est plus un exercice théorique. Ce n'est plus comme certains des débats que nous avons à la Chambre des communes ou en comité où chacun a ses positions idéologiques préétablies et bien ancrées. Lorsqu'il s'agit d'éducation préscolaire et de garde d'enfants, nous pouvons regarder le Québec et dire que cela fonctionne.
La participation au marché du travail au Québec, particulièrement celle des mères d'enfants de trois ans et moins, bat tous les records. Elle est l'une des plus élevées au monde. Cela a grandement contribué à la croissance économique du Québec. Cela fonctionne au Québec. Il est temps pour nous d'apprendre de la belle province et de trouver des moyens de faire en sorte que cela fonctionne ainsi dans le reste du pays.
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Lib. (ON)
Of course. We put in some measures on climate change in the fall economic statement as a down payment on the growth plan we were discussing earlier today. They include grants for home retrofits, grants of up to $5,000 to help people make their homes more energy-efficient. That's sort of a double win, because it will put people to work retrofitting your home and at the same time help our whole country to become more energy-efficient. Maybe it's even a triple win, because it will lower your electricity bills.
We also announced investment in the infrastructure for zero-emission vehicles across the country. Again, it's a double win there, because we'll create jobs in building that infrastructure and will make it easier for people to shift to zero-emission vehicles.
There are significant investments in nature-based solutions to climate change. Again, building those nature-based solutions is also a job creation program.
Bien sûr. Nous avons prévu certaines mesures sur le changement climatique dans l'Énoncé économique de l'automne comme un acompte sur le plan de croissance dont nous avons parlé plus tôt aujourd'hui. Elles comprennent des subventions pour la rénovation des maisons, des subventions allant jusqu'à 5 000 $ pour aider les gens à rendre leurs maisons plus économes en énergie. C'est en quelque sorte un double gain, car cela permettra aux gens de rénover leur maison tout en aidant notre pays tout entier à devenir moins énergivore. C'est peut-être même un triple gain, parce que cela fera baisser les factures d'électricité.
Nous avons également annoncé un investissement dans l'infrastructure pour les véhicules sans émission dans tout le pays. Là encore, c'est un double gain, car nous allons créer des emplois dans la construction de cette infrastructure et faciliter le passage aux véhicules sans émission.
Il y a d'importants investissements dans des solutions au changement climatique fondées sur la nature. Là encore, la mise en place de ces solutions est également un programme de création d'emplois.
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Lib. (ON)
Wayne, can I just offer one final final thought?
Monsieur Easter, puis-je vous proposer une dernière réflexion?
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Lib. (ON)
It's something I meant to say, which is that we have some of Canada's hard-working public servants from the Department of Finance here with us. They have been working just like Stakhanovites to prepare the fall economic statement, and they were working really hard before that to support Canadian businesses, Canadian families and the Canadian economy through this crisis. I think this is a good opportunity. Maybe all of us will agree on one thing and only one thing—all members of this committee—that Canada is very lucky to have such fine, smart, hard-working and dedicated public servants.
Thank you very much, ladies and gentlemen.
C'est une chose que je voulais dire, c'est-à-dire que nous avons ici avec nous certains des fonctionnaires canadiens du ministère des Finances qui travaillent très fort. Ils ont travaillé comme des stakhanovistes pour préparer l'Énoncé économique de l'automne, et ils ont travaillé très fort avant cela pour soutenir les entreprises canadiennes, les familles canadiennes et l'économie canadienne pendant cette crise. Je pense que c'est une bonne occasion. Peut-être que nous serons tous d'accord pour dire une chose et une seule — tous les membres de ce comité —, c'est que le Canada a beaucoup de chance d'avoir des fonctionnaires aussi bons, intelligents, travailleurs et dévoués.
Merci beaucoup, mesdames et messieurs.
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Lib. (ON)
Thank you very much, Madam Chair.
Thank you, members of this committee. I'll make a few introductory remarks and then I will be happy to answer your questions.
I'd like to acknowledge that we're gathered on the traditional territory of the Algonquin.
Let me start with very great pleasure by introducing the outstanding Canadian public servants who are here with me today and without whose hard work, dedication and intelligence this pivotal new agreement would not have been possible. I'm going to introduce the two people sitting next to me. Let me just say that they lead an outstanding team of Canadian professional trade negotiators. At a particularly rough moment during the negotiations, one of our negotiators said, “We think of ourselves as the Navy SEALs of Canada”. I think that is a very appropriate way for all of us to think of our outstanding professional trade negotiators.
With me is Steve Verheul, chief negotiator of NAFTA and assistant deputy minister of trade, and Kirsten Hillman, our acting ambassador to the U.S., as well as a trade negotiator of some renown.
I'm very pleased to speak today in support of Bill C-4, the act to implement the new NAFTA, the Canada-United States-Mexico agreement.
Canada is a trading nation. Indeed, with the world's 10th largest economy, trade is the backbone of our economy. Trade is vital for the continued prosperity of Canadian workers, entrepreneurs, businesses and communities across the country.
Our government champions an open, inclusive society and an open global economy. These fundamental Canadian values transcend party and region. In fact, each of Canada's three major, recently concluded, trading agreements—the Canada-European Union Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA), the Comprehensive and Progressive Agreement for Trans-Pacific Partnership (CPTPP), and now the new NAFTA—were the outcome of efforts across party lines.
Canadians support free, fair, and balanced international trade, based on mutually agreed rules. These rules provide predictability and stability in how goods, services and investment are carried out between Canada and our major trading partners. We have seen remarkable success in this area.
In 1994 NAFTA created the largest free trade region in the world. In 2018 trilateral merchandise trade between the U.S., Canada and Mexico reached nearly $1.2 trillion U.S., a fourfold increase since 1993.
Today the NAFTA region comprises almost 490 million consumers and has a combined GDP of more than $23.5 trillion U.S. Our three countries together account for more than one-quarter of the world's GDP, with less than 7% of its population. This record of growth is a tribute to all Canadians, to our entrepreneurs and our workers across this country. Trade between the NAFTA partners has helped us build a continental network of supply chains across a range of industrial and agricultural sectors. It has made Canada more competitive globally. It has created good jobs for Canadians and has fostered job-creating direct investment between Canada and the United States.
The new NAFTA helps ensure we maintain this vital relationship, and that we maintain predictability and stability in our commercial relationship with the United States—our closest, and overwhelmingly our largest, trading partner—and with Mexico.
The negotiations to modernize NAFTA were unprecedented in their intensity, scope and urgency. At the outset we faced a barrage of protectionist trade actions from the United States and the very real threat of a U.S. unilateral withdrawal from NAFTA altogether. Team Canada stood firm and team Canada stood united. Guided by strong support for free trade from Canadians across the country, at all orders of government across the political spectrum, from business to labour leaders to indigenous leaders, we sought advice and consensus and we acted in a united way.
I would today like to particularly thank the NAFTA council for its hard work. Together we worked tirelessly to modernize NAFTA for the 21st century and to extract further benefits for Canadians from a trading partnership that has been a model for the world, and that is exactly what we accomplished.
The new NAFTA preserves Canada's tariff-free access to the United States and Mexico. It restores and strengthens the predictability and stability of Canada's access to our largest market, and crucially, it does so in the face of rising protectionist sentiment south of our border and around the world. The new NAFTA improves on and modernizes the original agreement.
Allow me to highlight some of the key tangible benefits for Canadians.
First, this agreement protects $2 billion U.S. worth of daily cross-border goods and services trade between Canada and the United States. This means that 99.9% of Canadian exports to the United States are eligible for tariff free trade.
The new NAFTA preserves crucial cross-border auto supply chains, and provides an incentive to produce vehicles in Canada.
The agreement also commits all partners to comply with stringent labour standards, and strengthens labour obligations to help level the playing field for Canadian workers. Mexico has also undertaken specific commitments to provide for the protection and effective recognition of the right to collective bargaining.
I would add that our government is working in collaboration with the Mexican government to help Mexico implement its labour reforms.
Throughout the negotiations, Canada was confronted with the American tariffs that were unprecedented, unjust, and arbitrary with respect to Canadian steel and aluminum. We were able to avoid an escalation, however, without backtracking. We stayed focused on defending Canadian workers, their families, and their communities.
We succeeded, and those U.S. tariffs have been lifted.
There was an additional U.S. threat to impose a section 232 tariff on Canadian autos and auto parts. For Canada, that threat was lifted on November 30, 2018, the day we signed the new NAFTA and the day we signed a binding letter on 232 autos and auto parts with the United States. As a result, Canada's auto industry now has the stability to seek investment for further growth and innovation.
The new NAFTA also preserves elements of the original NAFTA that have been essential for Canada and were under threat.
It maintains chapter 29 regarding the dispute settlement mechanism for trade. This is a fair and impartial mechanism, which had been included in the original agreement thanks to the hard work accomplished by Canada. This mechanism has been beneficial for our forest sector workers well over the years, and has protected their jobs from unjust trade measures.
The new agreement preserves NAFTA’s cultural exception, which contributes to protecting more than 666,000 jobs in Canada’s cultural industries and is so pivotal to supporting the artists who tell our stories, in both official languages.
Critically, the new NAFTA maintains tariff-free access to the U.S. market for Canadian ranchers and grain farmers. We should never lose sight of the fact that the starting objective of the United States in the NAFTA negotiations was to abolish Canada's system of supply management.
We did not accept that. Instead, we stood up for Canadian farmers and preserved supply management for this generation and for those to come.
The agreement includes an enforceable environment chapter that requires NAFTA partners to maintain high levels of environmental protection, as well as ensuring sound environmental stewardship. In addition, it recognizes and supports the unique role of indigenous peoples in safeguarding and preserving our environment.
The new NAFTA contains ambitious and enforceable labour obligations to protect workers from discrimination in the workplace, including on the basis of gender.
In conclusion, the new NAFTA is good for continued economic growth and prosperity in Canada. It restores stability and predictability for exporters and for the hundreds of thousands of Canadian workers in our export-oriented industries. It allows us to put the uncertainty of recent years in the past.
Most importantly, the new NAFTA is pivotal in securing the future of good-quality Canadian jobs across our country as market access to the United States and Mexico will be assured—will be guaranteed—by the new NAFTA for years to come.
I want to be clear. We have come a long way. However, until this agreement is ratified by all three countries and enters into force, there continues to be risk and uncertainty, which will inevitably grow with the passage of time. This agreement has already been ratified by the United States and Mexico—our two other NAFTA partners.
Debate in Parliament, including at committees, is very important in our democracy, but the risk to Canada is also real. It is imperative we lock in the gains we have made with this agreement, the security we have achieved and the market access we have fought for by ratifying the new NAFTA without undue delay. That is what Canadians expect all of us to do and it's the right thing to do.
Thank you very much.
I'll be happy to take your questions.
Merci beaucoup, madame la présidente.
Merci aux membres du Comité. Je vais faire quelques remarques liminaires, puis je me ferai un plaisir de répondre à vos questions.
Je tiens à souligner que nous sommes réunis sur le territoire traditionnel des Algonquins.
Permettez-moi tout d’abord de vous présenter les remarquables fonctionnaires canadiens qui m’accompagnent aujourd’hui. Sans leur travail acharné, leur dévouement et leur intelligence, ce nouvel accord crucial n'aurait pas pu voir le jour. Je vais vous présenter les deux personnes qui sont assises à côté de moi. Je dirais simplement qu'elles dirigent une équipe exceptionnelle de négociateurs professionnels canadiens. À un moment particulièrement difficile des négociations, l’un de nos négociateurs a dit: « Nous nous considérons comme les Navy SEALs du Canada ». Je pense que cela décrit très bien nos excellents négociateurs commerciaux professionnels.
Je suis accompagnée de Steve Verheul, négociateur en chef de l’ALENA et sous-ministre adjoint au Commerce, et de Kirsten Hillman, qui est notre ambassadrice par intérim aux États-Unis, ainsi qu'une négociatrice commerciale de renom.
Je suis très heureuse de prendre la parole aujourd’hui pour appuyer le projet de loi C-4 la loi de mise en oeuvre du nouvel ALENA, l’Accord Canada-États-Unis-Mexique.
Le Canada est un pays commerçant. En effet, en tant que 10e économie mondiale, le commerce est l’épine dorsale de notre économie. Le commerce est essentiel au maintien de la prospérité des travailleurs, des entrepreneurs, des entreprises et des collectivités du Canada.
Notre gouvernement fait la promotion d'une société ouverte et inclusive et d'une économie mondiale ouverte. Ces valeurs canadiennes fondamentales transcendent les partis et les régions. En effet, chacun des trois grands accords commerciaux conclus récemment par le Canada, soit l'Accord économique et commercial global entre le Canada et l'Union européenne, ou AECG, l'Accord de partenariat transpacifique global et progressiste, ou PTPGP, et maintenant le nouvel accord, l'ACEUM, a été le fruit d'efforts déployés par tous les partis.
Les Canadiennes et Canadiens soutiennent un commerce international libre, équitable et équilibré fondé sur des règles convenues d'un commun accord. Ces règles apportent prévisibilité et stabilité à la façon dont les marchandises, les services et les investissements circulent entre le Canada et ses principaux partenaires commerciaux. Nous avons connu un succès remarquable sur ce front.
En 1994, l’ALENA a créé la plus grande région de libre-échange au monde. En 2018, le commerce trilatéral de marchandises entre les États-Unis, le Canada et le Mexique s'est chiffré à près de 1,2 billion de dollars américains, soit quatre fois plus qu’en 1993.
Aujourd’hui, la région visée par l’ALENA compte près de 490 millions de consommateurs et a un PIB combiné de plus de 23,5 billions de dollars américains. Ensemble, nos trois pays représentent plus du quart du PIB du globe, avec moins de 7 % de sa population. Ce bilan de croissance est tout à l'honneur de tous les Canadiens, nos entrepreneurs et nos travailleurs des quatre coins du pays. Le commerce entre les partenaires de l’ALENA nous a aidés à établir un réseau continental de chaînes d’approvisionnement dans un éventail de secteurs industriels et agricoles. Il a rendu le Canada plus concurrentiel à l’échelle mondiale. Il a créé de bons emplois pour les Canadiens et a favorisé des investissements directs créateurs d’emplois entre le Canada et les États-Unis.
Le nouvel ALENA, l'ACEUM, nous aide à maintenir cette relation vitale et à maintenir la prévisibilité et la stabilité de nos relations commerciales avec les États-Unis, notre partenaire commercial le plus proche et de loin le plus important, ainsi qu'avec le Mexique.
Les négociations visant à moderniser l’ALENA ont été sans précédent en raison de leur intensité, de leur portée et de leur urgence. Au départ, nous avons fait face à un barrage de mesures commerciales protectionnistes de la part des États-Unis et à la menace très réelle d’un retrait unilatéral des États-Unis de l’ALENA. Équipe Canada a tenu bon et a fait front commun. Guidés par un appui solide à l’égard du libre-échange de la part des Canadiens de partout au pays, de tous les ordres de gouvernement, des chefs d’entreprise aux dirigeants syndicaux, en passant par les dirigeants autochtones, nous avons cherché à obtenir des conseils et un consensus, et nous avons agi de façon unie.
Je tiens aujourd’hui à remercier tout particulièrement le comité de l'ALENA pour son travail acharné. Ensemble, nous avons travaillé sans relâche pour moderniser l’ALENA pour le XXIe siècle et tirer d’autres avantages pour les Canadiens d’un partenariat commercial qui a été un modèle pour le monde, et c’est exactement ce que nous avons accompli.
L'ACEUM préserve l’accès en franchise de droits du Canada aux États-Unis et au Mexique. Il rétablit et renforce la prévisibilité et la stabilité de l’accès du Canada à notre plus grand marché et, ce qui est crucial, il le fait face à la montée du sentiment protectionniste au sud de notre frontière et partout dans le monde. L'ACEUM améliore et modernise l’accord initial.
Permettez-moi de souligner certains des principaux avantages tangibles pour les Canadiens.
Tout d'abord, l'Accord protège, à hauteur de 2 milliards de dollars américains, les échanges transfrontaliers quotidiens de biens et services entre le Canada et les États-Unis. Cela signifie que 99,9 % des exportations canadiennes vers les États-Unis sont admissibles à une exemption de droits de douane.
Le nouvel accord, l'ACEUM, préserve les chaînes d'approvisionnement frontalières cruciales du secteur de l'automobile et incite les parties concernées à fabriquer des véhicules au Canada.
L'Accord engage tous les partenaires à respecter des normes de travail élevées et renforce les obligations en matière de travail afin d'uniformiser les règles du jeu pour les travailleurs canadiens. Le Mexique a également pris des engagements précis pour assurer la protection et la reconnaissance effective du droit à la négociation collective.
Je voudrais ajouter que notre gouvernement travaille en collaboration avec le gouvernement mexicain pour aider le Mexique à mettre en oeuvre ces réformes du travail.
Au cours des négociations, le Canada a été confronté à des droits de douane américains sans précédent, injustes et arbitraires sur l'acier et l'aluminium canadiens. Nous avons évité une escalade, sans toutefois reculer. Nous avons maintenu le cap sur la défense des travailleurs canadiens, de leurs familles et de leurs communautés.
Nous avons réussi, et les droits de douane américains ont été levés.
Les États-Unis ont également menacé d’imposer un tarif en vertu de l’article 232 sur les automobiles et les pièces automobiles canadiennes. Pour le Canada, cette menace a été levée le 30 novembre 2018, le jour où nous avons signé le nouvel ALENA et le jour où nous avons signé une lettre exécutoire portant sur 232 automobiles et pièces d’automobile avec les États-Unis. Par conséquent, l’industrie canadienne de l’automobile a maintenant la stabilité nécessaire pour rechercher des investissements pour poursuivre sa croissance et son innovation.
L'ACEUM préserve également des éléments de l’accord original qui étaient essentiels pour le Canada et qui étaient menacés.
Il conserve notamment le chapitre 29 concernant le processus de règlement des différends commerciaux, un mécanisme équitable et impartial qui avait été inclus dans l'accord original grâce à des efforts acharnés de la part du Canada. Le mécanisme a bien servi nos travailleurs forestiers au fil des ans en protégeant leurs emplois contre des mesures commerciales injustes.
Par ailleurs, le nouvel accord préserve l'exception culturelle de l'ALENA, qui contribue à protéger plus de 666 000 emplois dans les industries culturelles du Canada et, dans une large mesure, à soutenir les artistes qui racontent nos histoires dans les deux langues officielles.
Le nouvel accord maintient l’accès en franchise de droits au marché américain pour les éleveurs et les céréaliculteurs canadiens. Il ne faut jamais oublier que l’objectif initial des États-Unis, lors des négociations de l’ALENA, était d’abolir le système canadien de gestion de l’offre.
Nous ne l’avons pas accepté. Au lieu de cela, nous avons défendu les agriculteurs canadiens et préservé la gestion de l’offre pour la génération actuelle et celles à venir.
L'Accord comprend un chapitre exécutoire sur l'environnement qui exige des partenaires de l'ALENA qu'ils maintiennent des niveaux élevés de protection de l'environnement et une gouvernance environnementale solide. De plus, il reconnaît et soutient le rôle unique que jouent les peuples autochtones dans la protection et la préservation de notre environnement.
Le nouvel accord, l'ACEUM, prévoit des obligations en matière de travail ambitieuses et exécutoires, afin de protéger les travailleurs contre la discrimination en milieu de travail, y compris celle fondée sur le sexe.
En conclusion, le nouvel ALENA, l'ACEUM, favorise la croissance économique et la prospérité au Canada. Il rétablit la stabilité et la prévisibilité pour les exportateurs et les centaines de milliers de travailleurs canadiens dans nos industries axées sur l’exportation. Cela nous permet de mettre un terme à l’incertitude de ces dernières années.
Le plus important, c’est que l'ACEUM est essentiel pour assurer l’avenir d’emplois canadiens de qualité dans tout le pays, car l’accès aux marchés des États-Unis et du Mexique sera garanti par le nouvel accord pour les années à venir.
Je veux être claire. Nous avons fait beaucoup de chemin. Toutefois, tant que cet accord ne sera pas ratifié par les trois pays et qu’il n’entrera pas en vigueur, il y aura toujours des risques et de l’incertitude, qui s’accentueront inévitablement avec le temps. Cet accord a déjà été ratifié par les États-Unis et le Mexique, nos deux autres partenaires de l’ALENA.
Le débat au Parlement, y compris aux comités, est très important dans notre démocratie, mais le risque pour le Canada est aussi réel. Il est impératif de consolider les gains que nous avons réalisés grâce à cet accord, la sécurité que nous avons obtenue et l’accès aux marchés pour lesquels nous nous sommes battus en ratifiant l'ACEUM sans retard indu. C’est ce que les Canadiens attendent de nous et c’est la bonne chose à faire.
Merci beaucoup.
Je serai heureuse de répondre à vos questions.
View Chrystia Freeland Profile
Lib. (ON)
First of all, let me thank the member from Prince Albert for his question and for the many conversations that we have had together about the new NAFTA. We go back to the time when I was sitting on the other side of the House, and I had the opportunity to ask the then Conservative government questions about trade. I really respect you, Mr. Hoback, with your long experience of trade issues and trade agreements and the many years now that we have spent talking about them and working on them.
You've raised a number of issues. Let me take them in turn.
Tout d’abord, permettez-moi de remercier le député de Prince Albert de sa question et des nombreuses conversations que nous avons eues ensemble au sujet du nouvel ALENA. Nous nous connaissons depuis l’époque où je siégeais de l’autre côté de la Chambre, et j’ai eu l’occasion de poser des questions sur le commerce au gouvernement conservateur alors en place. Je vous respecte vraiment, monsieur Hoback, compte tenu de votre longue expérience des enjeux et accords commerciaux et des nombreuses années que nous avons passées à en parler et à y travailler.
Vous avez soulevé un certain nombre de questions. Permettez-moi de les aborder l'une après l'autre.
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