Committee
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Add search criteria
Results: 121 - 150 of 372
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
It may have only been two ads—and we would have to verify that—but under the Harper government, it would have been zero ads, so I guess two is better than zero. That's the first thing I would say.
The second thing I would say is that we have provided close to $800 million of funding since budget 2019 to help Canadian media through this crisis.
The third thing I would say, which I said in my remarks initially, is that we are working on a bill. Broadcasting is not the same as media, but I'm on record many times as saying that I'm in favour of fair compensation for Canadian media by web giants like Facebook and Google. I therefore respectfully disagree with Mr. Chan's comments publicly or to this committee. At Canada's initiative, we have started an international coalition of countries working together to do just that, with Australia, Germany, France, Finland and, soon enough, many others. I don't think we've been passive on this. We've been very proactive.
Il n'y a peut-être eu que deux publicités — il faudrait que nous vérifiions —, mais sous le gouvernement Harper, il n'y en aurait eu aucune, alors je suppose que deux valent mieux que zéro. C'est la première chose que je dirais.
La deuxième, c'est que nous avons octroyé près de 800 millions de dollars aux médias canadiens depuis le budget de 2019, afin de les aider à passer à travers la crise.
La troisième chose que je dirais — et que j'ai dite dans mon discours préliminaire —, c'est que nous travaillons à un projet de loi. La radiodiffusion et les médias ne sont pas dans le même panier, mais j'ai dit à maintes reprises que j'étais pour une compensation juste de la part des géants du Web comme Facebook et Google à l'intention des médias. Je n'approuve donc pas les commentaires faits par M. Chan en public ou devant le Comité à ce sujet. À l'instigation du Canada, nous avons mis sur pied une coalition internationale de pays qui travaillent ensemble à cette fin, avec l'Australie, l'Allemagne, la France, la Finlande et beaucoup d'autres très bientôt. Je ne crois pas que nous soyons passifs. Nous avons été très proactifs.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Where to start? CBC does not have a monopoly. There are plenty of other broadcasters across the country, both on radio and on television. I think what CBC is doing in terms of moving some content online is what a number of broadcasters are doing.
We could be talking about Bell Media. We could be talking about Quebecor. This is because more and more users.... I know for a fact that my kids don't listen to the radio as I do and certainly don't read newspapers—paper copies—like I do. That's not how they get their information. I think what the CBC is doing is a reflection of what pretty much everybody in the market is doing.
What we're trying to do with Bill C-10 is to ensure that Canadian broadcasters, Canadian producers of culture and artists get their fair share out of this transformation.
Par où commencer? CBC/Radio-Canada n'a pas le monopole. Il y a de nombreux autres diffuseurs au pays, tant à la radio qu'à la télévision. Je crois qu'en déplaçant du contenu en ligne, la société fait ce que bon nombre d'autres diffuseurs font.
Nous pourrions parler de Bell Média ou de Québecor. C'est parce que de plus en plus d'utilisateurs... Je sais que mes enfants n'écoutent pas la radio comme moi, et ne lisent pas non plus les journaux en version papier comme je le fais. Ce n'est pas leur façon d'obtenir de l'information. Je crois que CBC/Radio-Canada fait ce que la plupart des joueurs du marché font.
Avec le projet de loi C-10, nous tentons de veiller à ce que les producteurs de culture et les artistes canadiens puissent profiter pleinement de cette transformation.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Thank you, Mr. Housefather, for your intervention and your questions.
We don't get to revise a bill like the broadcasting bill every other day of the week—it's been 30 years. If we're doing it now let's try to make it the best possible bill that it can be and resolve as many issues as possible. So of course I would be happy to contemplate changes that would improve it even more.
Je vous remercie pour votre intervention et pour vos questions, monsieur Housefather.
Nous n'avons pas souvent l'occasion de réviser un projet de loi comme celui sur la radiodiffusion... Nous le faisons après 30 ans, alors il faut que ce soit le meilleur projet de loi possible et qu'il permette de régler le plus grand nombre de problèmes possible. Ainsi, je serai donc heureux d'étudier tous les changements proposés qui pourraient nous aider à l'améliorer davantage.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Obviously, intellectual property is a very important aspect of Canadian production, not just in Canada. It's an important aspect of cultural productions all around the world and it's certainly top of mind.
We've had numerous conversations. I've met with independent producers a number of times over the course of the last year and a half. I've heard their concerns, I've heard their ideas, and we are looking at how best, through the modification of the Broadcasting Act, we can help foster intellectual property so it serves Canadian artists and Canadian companies as best as possible. That's what we're working toward.
Bien sûr, la propriété intellectuelle est un élément très important de la production canadienne, et pas seulement au Canada. Il s'agit d'un volet important des productions culturelles de partout dans le monde, et d'une question prioritaire.
Nous avons eu de nombreuses conversations à ce sujet. J'ai rencontré des producteurs indépendants à plusieurs reprises au cours de la dernière année et demie. J'ai entendu leurs préoccupations et leurs idées, et nous songeons à la meilleure façon de protéger la propriété intellectuelle par la modification de la Loi sur la radiodiffusion, pour aider le plus possible les artistes et les sociétés du Canada. C'est notre objectif.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Yes, that's a really important point. I've said it earlier, we are a minority government. The reality of minority government in the British parliamentary system is that they don't tend to last very long. I think we do have a shot at being able to adopt this bill and it's not me saying it. A number of organizations you've met have said that this was a groundbreaking bill. Someone called it historic.
Let's work together and get this adopted as soon as possible. I'm not saying we have to cut corners or shortchange anything, but let's work together to try to get this done. If we do that, I think we'll all be able to go home and say we've helped Canadian artists; we've helped Canadian culture come into the next century.
Oui, c’est un point très important. Comme je l’ai dit plus tôt, nous formons un gouvernement minoritaire. Dans le système parlementaire britannique, les gouvernements minoritaires ne restent pas au pouvoir très longtemps. Je crois qu’il est possible d’adopter le projet de loi, et ce n’est pas seulement moi qui le dis. Plusieurs organisations que vous avez rencontrées ont dit qu’il s’agissait d’un projet de loi novateur. Certains l’ont qualifié d’historique.
Nous pouvons travailler ensemble et adopter le projet de loi le plus rapidement possible. Je ne dis pas qu’il faut tourner les coins ronds, mais nous devons collaborer pour atteindre notre objectif. Ainsi, je crois que nous pourrons affirmer que nous avons aidé les artistes canadiens, et que nous avons aidé la culture canadienne à entrer dans le prochain siècle.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
The phenomenon you mention is obviously related to the advent of platforms and the very significant upheaval we have seen in the broadcasting world in Canada and elsewhere in the world. That is why this bill is important; it will regulate what is done online. Obviously, it will regulate the online activities of the Web giants, but it will also regulate the online activities of Canadian businesses.
Le phénomène auquel vous faites allusion est évidemment le corollaire de l'arrivée des plateformes et des chamboulements très importants que nous avons connus dans le monde de la radiodiffusion au Canada et ailleurs dans le monde. Voilà pourquoi ce projet de loi est important: il encadrera ce qui se fait en ligne. Évidemment, il régira les activités en ligne des géants du Web, mais également celles des entreprises canadiennes.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
We must be careful; the legislator cannot act on behalf of the regulator, just as the regulator cannot take the place of the legislator. In our ecosystem, we all have functions and roles to play. One of the innovations in Bill C-10 is to increase the ability of the government to give direction to the CRTC. It is possible to do so now, but it is not easy. With this amendment, we are giving ourselves more flexibility.
Imagine what would happen if the legislator, in this case the committee that meets for a few hours a week, tried to hold public hearings to define regulatory elements. It would never happen. France, Britain and Australia have a regulatory body that enforces their broadcasting legislation. I don't know of any country that operates differently. I don't think we invented the model. If anything, we may have been among the first to use it, a long time ago.
Il faut faire attention: le législateur ne peut pas se substituer à l'organisme de réglementation, de la même façon que l'organisme de réglementation ne peut prendre la place du législateur. Dans notre écosystème, nous avons tous et toutes des fonctions et des rôles à jouer. L'une des innovations dans le projet de loi C-10 est d'accroître la capacité du gouvernement à donner des directives au CRTC. C'est possible de le faire, présentement, mais ce n'est pas facile. Grâce à cette modification, nous nous donnons une plus grande marge de manœuvre.
Imaginez ce qui se passerait si le législateur, en l'occurrence le Comité qui se rencontre quelques heures par semaine, essayait de tenir des audiences publiques pour définir des éléments de réglementation. On n'y arriverait jamais. La France, la Grande-Bretagne et l'Australie confient l'application de leur loi en matière de radiodiffusion à un organisme de réglementation. Je ne connais pas de pays qui fonctionnent différemment. Je ne pense pas que nous ayons inventé le modèle. À la rigueur, nous avons peut-être été parmi les premiers à l'utiliser, il y a longtemps.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Facebook and Google are not exempt from—I think Mr. Ripley, Mr. Piché and I have answered that question—the law or the regulation. When they act as broadcasters, then the regulation will apply to them.
As I said earlier in a response to a question asked by Mr. Waugh, as a legislator, I'm not particularly interested when my step-uncle posts pictures of his cats on YouTube or Facebook. This is why we've excluded user-generated content from the regulation. When they act as broadcasters, then the regulation will apply to them.
Facebook et Google ne sont pas exemptés de la Loi ou des règlements. Je crois que M. Ripley, M. Piché et moi-même avons déjà répondu à la question. Lorsque ces sociétés agissent en tant que diffuseurs, la réglementation s’applique à elles.
Comme je l’ai dit plus tôt en réponse à une question de M. Waugh, en tant qu’organisme de réglementation, les publications de chats sur YouTube ou Facebook par des particuliers ne nous intéressent pas. C’est pourquoi nous avons exclu le contenu généré par les utilisateurs de la réglementation. Lorsque ces sociétés agissent en tant que diffuseurs, alors elles doivent respecter la réglementation.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
As I said, Bill C-10 does not exclude Facebook and YouTube. This is a false assumption that you're making. They're simply not....
Comme je l’ai dit, le projet de loi C-10 n’exclut pas Facebook et YouTube. C’est une hypothèse erronée. Ils ne sont tout simplement pas...
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Well, that's an upcoming bill.
I mean, this is not—
C’est un projet de loi à venir.
Je veux dire, ce n’est pas...
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
—a bill about everything under the sun. I'm sorry, we just couldn't do that.
... un projet de loi à propos de tout et de rien. Je suis désolé, mais c’était impossible.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Thank you very much. My apologies for the lateness of my arrival. It seems that events are conspiring against my participation in this committee meeting. We had a fire alarm where I am right now, so we had to exit the building.
That being said, we actually explored the possibility of my joining by phone outside. That was technologically complicated, it seems.
I am joining you from Montreal, on the traditional territory of the Mohawk and Haudenosaunee peoples.
I want to start by acknowledging that, four years ago today, a gunman took the lives of six people at the Quebec City mosque and seriously injured 19 others. They were Muslim fathers, husbands, loved ones and friends. Their sudden and tragic deaths were heartbreaking not just for their families, but also for Muslim communities around the world and all Canadians.
Mr. Chair, I am very happy to be appearing before you again today.
With me is the deputy minister of Canadian Heritage, Hélène Laurendeau; as well as Jean-Stéphen Piché, senior assistant deputy minister.
The pandemic continues to weigh heavily on Canada's heritage, arts, culture and sport communities. We are all committed to helping them get through the crisis and supporting them in their recovery.
I want to thank the committee for pursuing it's important work despite the difficult circumstances. Your study on the challenges faced by the arts, culture, heritage and sport sectors caused by COVID-19 will be a valuable asset in these efforts. Canadian Heritage was pleased to participate.
I would also like to acknowledge the excellent work you have done on Bill C-5, which seeks to establish the National Day of Truth and Reconciliation as a statutory holiday.
When we met for the main and supplementary budget estimates review, I had just tabled Bill C-10, an act to amend the Broadcasting Act and to make related and consequential amendments to other acts. It will be referred to your committee shortly, and we will welcome your input on this legislation as well.
As I indicated before the holidays, I look forward to better understanding your perspectives and how the bill could be improved.
Like many Canadians, our government is concerned about the current imbalance that favours the web giants at the expense of Canadian businesses. The economic and social stakes resulting from this situation are too important for us to stand idly by.
That is why the Speech from the Throne mentioned that things must change to ensure more equitable sharing of revenues with our Canadian creators and media.
Mr. Chair, our government is committed to regulating digital platforms and putting them to work for Canadians. One of the objectives of Bill C-10 is to require those platforms to invest in our creators, our music and our stories, which could lead to more than $800 million of additional money being invested here in Canada every year.
This bill has been positively received by the community and stakeholders. I must share the credit for this success with the employees of Canadian Heritage, as it would not have been possible without their supporting work. I would like to salute their expertise and professionalism. As you know, it is up to elected officials to lead the development of public policy, and our government has been very clear on how we want to tackle social media platforms and web giants. The Canadian Heritage team is providing excellent evidence-based support in this regard.
Our government will also complement these efforts by levelling the playing field on the tax front, as we proposed in the 2020 fall economic statement. Digital businesses will now be required to collect and remit the GST. We will also ensure that digital corporations pay their fair share of taxes in respect of their activities in Canada.
I must also note that we are currently studying a made-in-Canada formula to ensure fair remuneration of news publishers by online platforms, similar to what you might have seen move ahead in certain other countries.
We have seen during the pandemic that digital platforms are more than ever at the heart of communications between Canadians, and are keeping us connected. Unfortunately, some Internet users are also exploiting these platforms maliciously to spread hate, racism and child pornography. There is currently illegal content being uploaded and shared online, to the detriment of Canadians and our society. This is simply unacceptable.
My apologies, Mr. Chair, but I'm having some technical problems.
Merci beaucoup. Je m'excuse de mon retard. Les événements semblent conspirés pour m'empêcher de participer à cette séance du Comité. L'alarme incendie a été déclenchée dans l'édifice où je me trouve, et nous avons dû quitter les lieux.
Nous avons pensé à la possibilité que je participe par téléphone à l'extérieur. Il semblait toutefois que c'était compliqué d'un point de vue technologique.
Je me trouve actuellement à Montréal, sur le territoire traditionnel des peuples mohawk et haudenosaunee.
J'aimerais commencer en soulignant qu'il y a quatre ans aujourd'hui, un tireur a pris la vie de six personnes à la grande mosquée de Québec, et il en a blessé gravement 19 autres. Ces gens étaient des pères, des époux, des proches et des collègues musulmans. Leur mort a été un brusque déchirement pour leurs proches, les communautés musulmanes partout dans le monde ainsi que les Canadiens et les Canadiennes.
Monsieur le président, je suis heureux de prendre à nouveau la parole devant vous.
Je suis accompagné de la sous-ministre du Patrimoine canadien, Mme Hélène Laurendeau, et de M. Jean-Stéphen Piché, sous-ministre adjoint principal.
La pandémie continue à peser lourd sur les milieux du patrimoine, des arts, de la culture et du sport au pays. Nous avons tous à cœur de les aider à traverser la crise et de les accompagner dans la relance.
Je tiens à remercier les membres du Comité, qui poursuivent leurs travaux importants malgré des circonstances difficiles. Votre étude sur les défis que pose la COVID-19 pour les secteurs de l'art, de la culture, du patrimoine et du sport sera un atout précieux dans le déploiement de ces efforts. Le ministère du Patrimoine canadien est heureux de témoigner.
Je tiens également à souligner l'excellent travail que vous accomplissez sur le projet de loi C-5, qui vise à instituer la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation comme jour férié.
Lorsque nous nous sommes réunis dans le cadre de l'examen du budget principal et du budget supplémentaire des dépenses, je venais tout juste de déposer le projet de loi C-10, Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion et apportant des modifications connexes et corrélatives à d'autres lois. Il sera renvoyé à votre comité sous peu, et nous espérons pouvoir bénéficier de votre apport sur ce texte de loi également.
Comme je l'ai signalé avant les Fêtes, j'ai hâte de mieux comprendre vos perspectives et de voir comment le projet de loi pourra être amélioré.
Comme beaucoup de Canadiens, notre gouvernement s’inquiète du déséquilibre actuel qui avantage les géants du Web au détriment des entreprises canadiennes. Les enjeux économiques et sociaux causés par cette situation sont trop importants pour que nous restions les bras croisés.
C’est pourquoi le discours du Trône mentionne que les choses doivent changer afin d’assurer un partage plus équitable de leurs revenus avec nos créateurs et médias.
Monsieur le président, notre gouvernement a la ferme intention de réglementer les plateformes numériques pour les mettre à contribution. Un des objectifs du projet de loi C-10 est justement de les obliger à investir dans nos créateurs, notre musique et nos histoires, ce qui pourrait mener à des investissements supplémentaires de plus de 800 millions de dollars ici même, au Canada.
Les gens du milieu et autres intervenants ont accueilli positivement ce projet de loi. Je me dois de partager le mérite de cette réussite avec les employés de Patrimoine canadien, parce qu’elle n’aurait pas été possible sans leur travail de soutien. J’aimerais saluer ici leur expertise et leur professionnalisme. Comme vous le savez, il appartient aux élus de diriger le développement des politiques publiques, et notre gouvernement a donné une orientation claire quant à la façon dont nous voulons influer sur les plateformes de médias sociaux et les géants du Web. Et, à cet égard, les gens de Patrimoine canadien fournissent un excellent soutien fondé sur des données probantes.
Par ailleurs, notre gouvernement va compléter ces efforts en équilibrant les règles du jeu sur le plan fiscal. C'est ce que nous proposons dans l'Énoncé économique de l'automne de 2020. Les sociétés numériques devront désormais percevoir et verser la TPS. Nous allons également nous assurer qu'elles paient leur juste part d'impôt relativement à leurs activités au Canada.
Je tiens à préciser que nous examinons actuellement une formule conçue au Canada afin que les éditeurs de nouvelles soient rémunérés équitablement par les plateformes numériques, à l'exemple de ce que vous avez pu observer dans certains pays.
Nous avons vu pendant la pandémie que les plateformes numériques sont plus que jamais au coeur des communications entre les Canadiens et qu'elles nous gardent connectés et informés. Malheureusement, des internautes les utilisent à des fins malveillantes pour propager des propos haineux, le racisme et la pornographie juvénile. En ce moment même, du contenu illégal est téléversé et partagé sur Internet au détriment des Canadiens et de notre société. Cela est tout simplement inacceptable.
Excusez-moi, monsieur le président, j'ai des problèmes techniques.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
I'm going to stop here. I'm sure I'll be able to tell whatever I need to tell as I answer questions from my colleagues from the House.
Thank you very much, Mr. Chair.
Je vais m'arrêter ici. Je vais assurément pouvoir vous dire ce que j'ai à vous dire en répondant aux questions de mes collègues de la Chambre.
Merci beaucoup, monsieur le président.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Yes, absolutely. Thank you for your question.
Perhaps I should turn to Mr. Piché or Ms. Laurendeau, but I believe we can get you the information on the calculation or formula behind the $800-million-plus figure. Either a public servant or someone from the department could appear before the committee, or we could provide the information in writing. I should also point out that it's a projection, not an exact figure.
We can certainly provide the information to the committee. You're right that it's entirely appropriate to share the information with the committee members.
Oui, absolument. Je vous remercie de votre question.
Je pourrais peut-être me tourner vers M. Piché ou Mme Laurendeau, mais je pense que nous pouvons vous transmettre, par un témoignage d'un membre de la fonction publique ou du ministère, ou encore par un document écrit, la méthode de calcul ou la formule qui a mené à un chiffre d'un peu plus de 800 millions de dollars. Il faut aussi comprendre que ce sont des projections et non un chiffre exact.
Nous pouvons certainement fournir cette information au Comité. Vous avez raison, il est tout à fait légitime de communiquer cette information aux membres du Comité.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Ms. Laurendeau, Mr. Piché, could one of you round out my answer to Mr. Rayes?
Madame Laurendeau, monsieur Piché, est-ce que l'un de vous peut préciser la réponse que j'ai fournie à M. Rayes?
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Mr. Rayes, I think Mr. Piché can provide you with more information.
Monsieur Rayes, je pense que M. Piché pourrait vous donner plus de précisions.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Thank you for your question.
This morning, I read an excellent piece on Radio-Canada's site about how the shooter had become radicalized on social media before doing what he did on January 29. A few months ago now, we undertook a joint initiative with several departments and ministers. The Department of Canadian Heritage is working with the Department of Justice, the Department of Public Safety and Emergency Preparedness, and the Department of Innovation. We are preparing to bring forward a bill that will set out a regulatory framework to control hate speech, child pornography, incitement to violence, incitement to terrorism and the non-consensual disclosure of images.
Not many countries have tackled the problem, but a few have. Meetings and discussions have been held with representatives of those countries, at both the working level and the political level. The idea is to see how we could adapt existing models to Canada's reality and needs. Just last week, I was talking to Australia's eSafety Commissioner in an effort to really understand how the country went about implementing its system and what to watch out for.
Like anyone who endeavours to introduce these types of controls, we are concerned about protecting freedom of expression. In the real world, however, we established rules over the years to control freedom of expression, through both laws and court rulings. We are working to determine how we can replicate the framework that already exists in the real world and apply it to the virtual world.
Je vous remercie beaucoup de votre question.
Ce matin, il y avait un excellent reportage sur le site de Radio-Canada au sujet de la façon dont cet individu s'est radicalisé sur les médias sociaux avant de poser ce geste le 29 janvier. Depuis déjà plusieurs mois, nous avons entrepris une initiative conjointe avec plusieurs ministères et ministres. Le ministère du Patrimoine canadien a ainsi collaboré avec le ministère de la Justice, le ministère de la Sécurité publique et le ministère de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique. Nous travaillons donc à présenter un nouveau projet de loi qui va définir un cadre réglementaire entourant la question du discours haineux, mais également celles de la pornographie juvénile, de l'incitation à la violence, de l'incitation au terrorisme et de la diffusion non consensuelle d'images.
Peu de pays dans le monde se sont attaqués à ce problème, mais il y en a quelques-uns. Nous avons eu, à la fois au sein de la fonction publique, mais aussi sur le plan politique, des rencontres et des discussions avec les représentants de ces pays pour voir comment nous pourrions adapter les modèles existants à la réalité canadienne. Pas plus tard que la semaine dernière, j'étais en conversation avec ce qu'on appelle en Australie le eSafety Commissioner, ou commissariat à la sécurité électronique, pour bien comprendre comment ce pays a mis en place son système et quels sont les éléments auxquels il faut faire attention.
Quand nous voulons faire cela, comme tout le monde, nous sommes préoccupés par la question de la protection de la liberté d'expression. Cependant, la liberté d'expression, comme dans le monde physique, nous l'avons balisée au fil des années par nos lois et des jugements de nos tribunaux. Nous essayons donc de voir comment nous pourrions reproduire le cadre qui existe dans le monde physique afin de l'appliquer au monde virtuel.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
The purpose of the bill is to establish a new regulatory framework in Canada, one social media platforms will have to abide by.
A regulator will be created to enforce the new regulations and monitor the efforts made by platforms to combat hate speech in relation to the five categories I mentioned earlier. The broadcasting legislation, Bill C-10, will provide more clarity, including the various tools at the regulator's disposal to impose fines for non-compliance.
You're right. It is an issue of concern to a growing number of Canadians. As you probably know, the results of an Abacus-led survey commissioned by the Canadian Race Relations Foundation came out earlier this week. The findings show that the vast majority of Canadians have witnessed or directly experienced violence on social media. Women and racialized groups are much more likely to be targeted than other segments of the population. A very large percentage of Canadians want the government to do something.
There is no doubt. We are going to do something. We are introducing a bill soon, and we would be pleased to return to discuss the legislation in support of the committee's work.
Notre projet de loi vise à définir un nouveau cadre réglementaire au Canada, et les plateformes devront s'y conformer.
Il y aura l'établissement d'une nouvelle autorité chargée de la réglementation, qui aura la tâche de mettre en application la nouvelle réglementation et de surveiller le travail des plateformes sur la question du discours haineux, et ce, en fonction des cinq catégories que je mentionnais tout à l'heure. Le projet de loi C-10 sur la radiodiffusion présentera cela de façon plus précise, de même que les différentes avenues auxquelles cette autorité pourra avoir recours pour infliger des amendes en cas de non-respect des règlements.
Vous avez raison. C'est un enjeu qui préoccupe de plus en plus de Canadiens et de Canadiennes. Vous aurez probablement vu, plus tôt cette semaine, la publication d'un sondage mené par la firme Abacus pour le compte de la Fondation canadienne des relations raciales. Ce sondage montre que la très grande majorité des Canadiens et des Canadiennes ont été témoins ou victimes de violence sur les réseaux sociaux, les femmes et les populations racialisées ayant été visées beaucoup plus que les autres catégories de la population. Une très forte proportion des Canadiens et des Canadiennes demande au gouvernement d'intervenir.
C'est très clair, nous allons intervenir. Nous allons déposer bientôt un projet de loi, et nous serons heureux de venir en discuter avec vous dans le cadre des travaux de ce comité.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Thank you for your question.
Our approach to the web giants consists of three pieces, if I can put it that way. We've already introduced the first piece, Bill C-10, which concerns the cultural component. Shortly, in the spring, we'll introduce a second bill, which will deal with online hate speech, and then a third bill, which will deal with the media issue.
You asked us what's holding us back. As you know, as legislators, we can't copy and paste a model that works in one country and import it to Canada. Every country has its own laws, regulations, institutions and practices, whether cultural or legal. Models really need to be adapted to reflect these differences. For example, we have a free-trade agreement with the United States, but not every country in the world does. It's important to realize that there are countries that, in the space of just one year, have decided to regulate the web giants with respect to culture, online hate and media. I know of only one that hasn't, and that's Canada.
Other countries are doing different things. For instance, just before the holidays, Britain passed its online hate speech law. Canada isn't the first, but it is certainly among the first in the world to address these issues, and to do so on these three fronts at the same time.
Je vous remercie de votre question.
Notre approche relative aux géants du Web consiste en trois morceaux, si je peux m'exprimer ainsi. Nous avons déjà déposé le premier morceau, soit le projet de loi C-10, qui concerne le volet culturel. Sous peu, au printemps, nous présenterons un deuxième projet de loi, qui portera sur les discours haineux en ligne, puis un troisième projet de loi, qui touchera la question des médias.
Vous nous demandez ce qui nous retient. Comme vous le savez, en tant que législateurs, nous ne pouvons pas copier-coller un modèle qui fonctionne dans un pays et l'importer au Canada. Chaque pays a ses lois, ses règlements, ses institutions et ses pratiques, qu'elles soient culturelles ou juridiques. Il faut vraiment adapter les modèles, compte tenu de ces différences. Par exemple, nous avons une entente de libre-échange avec les États-Unis, mais n'est pas le cas de tous les pays dans le monde. Il faut savoir que des pays qui, en l'espace d'à peine un an, ont décidé de réglementer les géants du Web relativement à la culture, à la haine en ligne et aux médias, il y en a peu. Je n'en connais qu'un seul qui l'a fait, et c'est le Canada.
D'autres pays sont en train de faire différentes choses. Par exemple, la Grande-Bretagne a adopté, juste avant les Fêtes, sa loi portant sur les discours haineux en ligne. Le Canada n'est pas le premier, mais il est certainement parmi les premiers au monde à s'attaquer à ces questions, et à le faire sur ces trois fronts en même temps.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
I don't agree with you, it isn't a void. We recognize that there's a problem, and have done so for a long time. That's why we've given hundreds of millions of dollars to the media. We started doing that before the pandemic, and we continue to do so. We've even increased that support to media in times of pandemic. It's true that for some media, it's difficult, but for others it's different. You may have seen, as I did, the results of La Presse published recently. For some, it's going pretty well, despite everything. This won't prevent us from acting as quickly as possible.
As you know, in a parliamentary system in a democratic society, you can't pass laws that have been drafted hastily. It takes a few months. A few months ago, I announced that we were working on this and that we'd be introducing a bill this spring. It's going to be done in virtually record time.
Is there one model that we like more than another? France and Australia have taken two very different approaches to tackling the same problem. France has focused instead on copyright by creating the notion of neighbouring rights. Australia, on the other hand, relied instead on market forces and recognized that there was an imbalance in the market. It created a forum for economic arbitration, so to speak.
These are two very different models. We are working with our colleagues at Canadian Heritage to determine which model would be the most relevant and would yield the best possible results, given our laws, regulations and institutions.
Je ne suis pas d'accord avec vous, ce n'est pas le néant. Nous reconnaissons qu'il y a un problème, et ce, depuis longtemps. C'est d'ailleurs pourquoi nous avons accordé des centaines de millions de dollars au secteur des médias. Nous avions commencé à le faire avant la pandémie, et nous continuons à le faire. Nous avons même augmenté cette aide aux médias en période de pandémie. Il est vrai que, pour certains médias, c'est difficile, mais pour d'autres, c'est différent. Vous avez peut-être vu comme moi les résultats de La Presse publiés récemment. Pour certains, cela va plutôt bien, malgré tout. Cela ne nous empêchera pas néanmoins d'agir le plus rapidement possible.
Comme vous le savez, dans un système parlementaire d'une société démocratique, on ne peut pas adopter des lois qui ont été rédigées sur un coin de table. Cela prend quelques mois. Il y a quelques mois, j'ai annoncé que nous travaillions là-dessus et que nous allions déposer un projet de loi ce printemps. Ce sera pratiquement fait en un temps record.
Y a-t-il un modèle qui nous plaît plus qu'un autre? La France et l'Australie ont adopté deux approches très différentes pour s'attaquer au même problème. La France s'est plutôt concentrée sur le droit d'auteur en créant la notion de droit voisin. L'Australie, pour sa part, s'est plutôt appuyée sur les forces du marché et a reconnu qu'il y avait un déséquilibre dans le marché. Elle a créé un forum d'arbitrage économique, en quelque sorte.
Ce sont deux modèles très différents. Avec nos collègues de Patrimoine canadien, nous cherchons à déterminer quel modèle serait le plus pertinent et donnerait les meilleurs résultats possible, compte tenu de nos lois, de nos règlements et de nos institutions.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
It should be this spring. We want to introduce this bill during the current parliamentary session.
Cela devrait être fait au printemps. Nous voulons déposer ce projet de loi pendant la session parlementaire actuelle.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
As I said in my introductory remarks, I've been minister for a little over a year, but my experience with the Canadian civil service preceded my arrival in politics. As many of you know, I was an environmental lobbyist for many years.
We have one of the best civil services that this world has to offer. It's one of the most professional, talented and dedicated. I knew that before coming into politics. I didn't know the ministry of heritage so much. I knew others, but my previous experience and my actual experience just confirmed what I knew from the outside. That's the first thing I'd like to say.
In terms of a specific job offer that would have been sent to the ministry, I don't have that in front of me. Perhaps Hélène or Jean-Stéphen might be able to provide a bit more clarity on that.
Comme je l'ai mentionné dans ma déclaration liminaire, je suis ministre depuis un peu plus d'un an, mais j'étais déjà en relation avec la fonction publique canadienne avant mon arrivée. Comme vous êtes nombreux à le savoir, j'ai été lobbyiste de l'environnement pendant de nombreuses années.
Nous avons l'une des meilleures fonctions publiques dans le monde, et l'une des plus professionnelles, talentueuses et dévouées qui soient. Je le savais avant d'arriver en politique. Je ne connaissais pas très bien le ministère du Patrimoine, mais j'en connaissais d'autres, et mon expérience passée et mon expérience actuelle ont simplement confirmé ce que j'ai pu constater de l'extérieur. Voilà ce que je veux tout d'abord mentionner.
En ce qui concerne précisément l'offre d'emploi qui aurait été envoyée au ministère, je n'ai pas d'information en main. Mme Laurendeau ou M. Piché pourrait sans doute vous donner plus de précision à ce sujet.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
I did ask the department to look into the matter. Obviously this is not political staff. Since it's someone from the ministry, I turn to the deputy minister for answers on that.
Hélène, you could provide the member with the response that you gave me on that.
J'ai demandé au ministère d'examiner la question. Il ne s'agit pas, manifestement, d'un membre du personnel politique. Comme il s'agit d'une personne au sein du ministère, je vais demander à la sous-ministre de répondre à la question.
Madame Laurendeau, vous pourriez donner à la députée la réponse que vous m'avez donnée à ce sujet.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
She just told you that it doesn't violate any code of ethics or best practices from the government, so I think that from that you can't say, well, it may not be advisable. Does that violate any code of ethics—
Elle vient de vous dire que cela ne contrevient pas aux codes d'éthique ou aux pratiques exemplaires du gouvernement, alors je ne pense pas qu'on puisse en déduire que ce n'est sans doute pas souhaitable. Est-ce que cela contrevient à un code d'éthique...
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
—or code of conduct? The answer is no. How many times did it happen in the last year? Once, that particular instance.
I take issue with the fact that we would question the ethical value of our civil service in Canada based on something that's simply not there and that we would—
... ou de conduite? La réponse est non. À combien de reprises cela s'est-il produit l'an dernier? Une fois, dans ce cas particulier.
Je ne suis pas d'accord avec le fait de remettre en question l'éthique de nos fonctionnaires sur des faits qui n'en sont pas et que nous...
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Of course, we in the department talk with Facebook on these issues, but we also speak with the National Council of Canadian Muslims, the Canadian Race Relations Foundation, la Fédération des femmes du Québec, the World Sikh Organization, the Chinese national council for social justice, Amnesty International and the Anti-Hate Network. When drawing up legislation, we try to gather as diverse as possible points of view and opinions on an issue so that we can better inform the legislation that we will do.
I am a strong believer in the benefits of technologies, but we also have to recognize that many technologies have a perverse impact. We've seen that throughout the years. I think our role as legislators is to maximize the benefits to society of these technologies while trying to minimize those perverse impacts. I am on record saying that when Facebook threatened Australia with cutting ties with the Australian public on Facebook because of what Australia was trying to do in terms of legislation, it was no less than bullying. In fact, we have an upcoming meeting with France, Australia and Germany to see how we can work together on issues relating to GAFA.
Yes, we meet with these companies, but we meet with a whole range of different intervenors on these issues. What we're working on with the department is what will be in the best interest of Canadians, regardless of what the social media platforms, Facebook or others, think about it.
Au ministère, nous discutons naturellement de ces questions avec Facebook, mais nous discutons aussi avec le Conseil national des musulmans canadiens, la Fédération canadienne des relations raciales, la Fédération des femmes du Québec, la World Sikh Organization, le Chinese National Council for Social Justice, Amnistie internationale et l'Anti-Hate Network. Lorsque nous préparons un projet de loi, nous nous efforçons de recueillir autant d'opinions et de points de vue différents que possible pour lui donner la meilleure assise possible.
Je crois fermement aux avantages des technologies, mais nous devons bien admettre que beaucoup d'entre elles ont des effets pervers. Nous avons pu le constater au fil des années. Je crois que notre rôle en tant que législateurs est de maximiser les avantages de ces technologies pour la société, en nous efforçant de minimiser ses effets pervers. J'ai dit publiquement que lorsque Facebook a menacé de couper les liens avec la population australienne sur Facebook en représailles à la tentative de l'Australie de légiférer, cela équivalait carrément à de l'intimidation. En fait, nous avons une rencontre de prévue avec la France, l'Australie et l'Allemagne pour trouver des façons de collaborer sur les enjeux touchant les GAFA.
Oui, nous avons des rencontres avec ces entreprises, mais nous en avons aussi avec toute une gamme d'intervenants dans ces dossiers. Le travail que nous faisons avec le ministère servira au mieux l'intérêt des Canadiens, peu importe ce qu'en pensent les plateformes de réseaux sociaux, qu'il s'agisse de Facebook ou d'une autre.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
I can tell you there is no coziness, plain and simple.
Je peux vous dire très clairement qu'il n'y a pas de relation privilégiée.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
I agree. I said it earlier: I think Canada has a world-renowned public service, and it's integral that we not attack them to try to score political points. We saw on January 6 where that can lead, just south of the border.
It's interesting that many of us would condemn the fact that social platforms were instrumental over the past few years in the escalation that led to what we saw on January 6. We would condemn those media platforms for sowing doubt in the population in regard to public institutions among our neighbours to the south.
I hope no one is under the false impression that we're somehow shielded from that result in Canada and that what we saw there couldn't happen here.
I think everybody in this country has a responsibility, a duty, and especially elected officials, to ensure that we protect our institutions. The last thing we should try to do is to somehow diminish them in the hope that we could score points. There are other ways we can score political points. Of course we're political adversaries—I understand that—but certainly not at the expense of our institutions.
Je suis d'accord. Je l'ai dit tout à l'heure: Je pense que le Canada dispose d'une fonction publique de renommée mondiale, et il est essentiel que nous ne l'attaquions pas pour essayer de marquer des points politiques. Nous avons vu le 6 janvier dernier, juste au sud de la frontière, où cela peut mener.
Il est intéressant que beaucoup d'entre nous condamnent le fait que les plateformes sociales ont joué un rôle important au cours des dernières années dans l'escalade qui a conduit aux événements du 6 janvier. Nous condamnons ces plateformes médiatiques pour avoir semé le doute dans la population à l'égard des institutions publiques chez nos voisins du sud.
J'espère que personne n'a la fausse impression que nous sommes en quelque sorte à l'abri de ce résultat au Canada et que ce que nous avons vu là-bas ne pourrait pas se produire ici.
Je pense que tout le monde dans ce pays a la responsabilité, le devoir, surtout les élus, de veiller à ce que nous protégions nos institutions. La dernière chose que nous devrions essayer de faire, c'est de les diminuer d'une manière ou d'une autre dans l'espoir de marquer des points. Il y a d'autres moyens de marquer des points sur le plan politique. Bien sûr, nous sommes des adversaires politiques — je le comprends — mais certainement pas au détriment de nos institutions.
View Steven Guilbeault Profile
Lib. (QC)
Obviously we are as legislators, under the advice of our civil service.
Bill C-10 is a very good example. I will be the first to admit that the bill can be improved. The team and I are looking forward, to the proposed changes we will hear about starting next week on Bill C-10.
When I look, however, at the way the bill was received by the vast majority of people in the sector, I see that it was widely well received. Some talked about a historic day; others talked about a significant step forward. It was from coast to coast to coast, or as some of my indigenous friends say, from sea to sea to sea.
I would like to tell you that it was all due to the amazing work of my political team and me, but it wasn't. I would hope to think that we worked well at the political level, but we would not have been able to do any of this if not for the amazing work and input from our civil service.
You spoke earlier about the pandemic. I hope there's no illusion around this virtual meeting that we could have done CERB, helping more than nine million people, without the help of our civil servants in Canada.
Bien entendu, ces décisions sont du ressort des législateurs, sur les conseils de nos fonctionnaires.
Le projet de loi C-10 est un très bon exemple. Je serai le premier à admettre qu'il peut être amélioré. L’équipe et moi-même sommes impatients de connaître, dès la semaine prochaine, les modifications qu’on proposera d’y apporter.
Cependant, lorsque je regarde la façon dont le projet de loi a été reçu par la grande majorité des personnes du secteur, je constate qu’il a été généralement bien accueilli. Certains ont parlé d’un jour historique, d’autres d’un progrès important. C’était du nord au sud et d’est en ouest, ou comme le disent certains de mes amis autochtones, d’une mer à l’autre.
J’aimerais vous dire que c’est grâce au travail extraordinaire de mon équipe politique et au mien, mais ce n’est pas le cas. J’espère que nous avons bien travaillé au niveau politique, mais nous n’aurions pas pu le faire sans le travail et la contribution extraordinaires de notre fonction publique.
Vous avez parlé tout à l’heure de la pandémie. J’espère que personne ici ne croit que nous aurions pu mettre en place la PCU sans le concours de nos fonctionnaires au Canada.
Results: 121 - 150 of 372 | Page: 5 of 13

|<
<
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Export As: XML CSV RSS

For more data options, please see Open Data