Thank you very much, Mr. Housefather.
The question interests me greatly. I was very pleased to see that it was one of the points in my mandate letter. I was saying earlier, in my speech, that my last book dealt with the impacts of digital, both positive and negative. I have studied this issue a lot, and what other governments around the world have done to regulate digital platforms.
Some have the idea that we are going to create a new area of law and apply it to digital, whereas what we are looking to do is use the law that we already have and find tools to apply it online.
There are things that we do not tolerate in real life, but that we tolerate on the Web. We do not yet have the means and the tools we need to respond on the Web as we would in real life.
I hope sincerely that the committee will accept your proposal. We look very favourably on being able to take sustenance from your thoughts on the matter. I do not see why we should permit digital platforms to continue keeping illegal content online, such as hate speech, radicalization, incitement to violence, child exploitation or the creation of terrorist propaganda. It is unacceptable and, in Canada, we must give ourselves the tools we need to solve those problems.
Merci beaucoup, monsieur Housefather.
C'est une question qui m'intéresse beaucoup. J'ai été très heureux de voir que cela faisait partie des éléments inclus dans ma lettre de mandat. Je disais plus tôt, dans mon discours, que mon dernier livre portait sur les répercussions à la fois positives et négatives du numérique. J'ai beaucoup étudié cette question et ce que d'autres gouvernements ont fait dans le monde au sujet de la réglementation des plateformes numériques.
Pour certains, il y a cette idée que nous allons créer un nouveau droit et l'appliquer au numérique, alors que ce que nous cherchons à faire, c'est d'utiliser le droit que nous avons déjà et de trouver des outils pour l'appliquer en ligne.
Il y a des choses que nous ne tolérons pas dans la vie, mais que nous tolérons sur la Toile. Nous n'avons pas encore les moyens ni les outils nécessaires pour intervenir sur la Toile comme nous le ferions dans la vie en général.
J'espère sincèrement que le Comité va accepter votre proposition. Nous voyons d'un très bon oeil l'idée de pouvoir nous nourrir de votre réflexion sur cette question, et je ne vois pas pourquoi nous devrions permettre aux plateformes numériques de continuer à garder en ligne du contenu illégal, comme le discours haineux, la radicalisation, l'incitation à la violence, l'exploitation des enfants ou encore la création de propagande terroriste. C'est inacceptable et nous devons, au Canada, nous doter des outils nécessaires pour régler ces problèmes.