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Lib. (QC)
Mr. Speaker, on May 17, 1642, Paul de Chomedey de Maisonneuve founded the colony of Ville Marie near the Mohawk village of Hochelaga, or Tiohtià:ke, on the Island of Montreal. Today, I am honoured to celebrate the anniversary of the city I grew up in and continue to discover every day.
Today Montreal is an international beacon for coexistence where communities hailing from far and wide live together in mutual respect, welcoming people who need a new home, such as those escaping the Irish great famine, the atrocities of the Holocaust, the Vietnam War, and, more recently, the Syrian civil war.
Montreal is all about multiculturalism. It has something for everyone and is the place to go for everything, from smoked meat and Vietnamese noodle soup to poutine. The Montreal flag features the French fleur-de-lys, the English rose, the Scottish thistle, and the Irish shamrock. For its anniversary, the City of Montreal intends to add an indigenous symbol to the flag, and we commend it for that effort.
Montreal, happy 375th birthday. The future is bright.
Monsieur le Président, le 17 mai 1642, Paul de Chomedey de Maisonneuve établissait la colonie de Ville-Marie près du village mohawk d'Hochelaga, ou Tiohtià:ke, sur l'île de Montréal. L'honneur me revient aujourd'hui de célébrer l'anniversaire de la ville dans laquelle j'ai grandi et que je continue de découvrir tous les jours.
Aujourd'hui, sur la scène mondiale, Montréal est un modèle de coexistence où les communautés venues de loin vivent ensemble dans le respect. La ville accueille les gens qui ont besoin d'une nouvelle terre d'accueil, comme ceux qui ont fui la grande famine en Irlande, les atrocités de l'Holocauste, la guerre du Vietnam, et plus récemment, la guerre civile en Syrie.
On reconnaît Montréal par son visage multiculturel aux goûts diversifiés, experte tant en smoke meat qu'en soupe tonkinoise et en poutine. Le drapeau montréalais arbore la fleur de lys française, la rose anglaise, le chardon écossais et le trèfle irlandais. Pour son anniversaire, la Ville compte y ajouter un symbole autochtone et on doit la féliciter pour cet effort.
Montréal, joyeux 375e  anniversaire. L'avenir est prometteur.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, we were elected on a platform to invest in a historic infrastructure plan, including developing an infrastructure bank.
The infrastructure bank would engage private capital to build better public transit, energy transmission, trade corridors, and more across Canada. By engaging private capital in these projects, our investments will go further and free up more funding for the record investments we are making in things like social housing, disaster mitigation, women's shelters, and clean water and waste-water systems.
Monsieur le Président, nous avons été élus en promettant d'investir dans un plan d'infrastructure historique, qui inclut l'établissement d'une banque de l'infrastructure.
La Banque de l'infrastructure utilisera des capitaux privés pour améliorer les réseaux de transport en commun, les voies de transport de l'énergie, les corridors commerciaux et beaucoup plus partout au Canada. En mobilisant le secteur privé dans ces projets, nous faisons en sorte que nos investissements aient plus d'impacts et que des fonds publics soient libérés pour garnir les enveloppes historiques prévues, entre autres, pour le logement social, l'atténuation des catastrophes, les refuges pour femmes, l'eau potable et le traitement des eaux usées.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, we value the expertise that those in the private sector can offer and thank those on the economic advisory council for their advice, for example.
We have engaged a number of actors across the country, including the Federation of Canadian Municipalities, unions, provinces, territories, indigenous peoples, engineers, construction firms, and more. We are proud of this level of engagement on the infrastructure bank design. From someone who comes from the private sector, for me this is absolutely a no-brainer.
We look forward to continuing to speak with a wide range of actors. We will continue to do so, all in the interest of Canadians.
Monsieur le Président, nous accordons beaucoup d'importance à l'expertise du secteur privé et nous remercions les membres du conseil consultatif en matière économique des conseils qu'ils nous donnent, entre autres.
Nous avons consulté un grand nombre de parties intéressées de partout au pays: la Fédération canadienne des municipalités, les syndicats, les provinces, les territoires, les Autochtones, les ingénieurs, les entreprises de construction et j'en passe. Nous sommes fiers d'avoir sollicité l'avis d'autant de gens avant de donner forme à la Banque de l'infrastructure. Il me semble que cela devrait aller de soi pour quelqu'un du secteur privé, comme le député.
Nous continuerons de discuter avec un vaste éventail d'intervenants. C'est ce que nous allons faire, parce que c'est ce qui est dans l'intérêt des Canadiens.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, we were elected on a promise to make historic investments worth $180 billion to build Canada for the 21st century.
The session organized with BlackRock lasted just a few hours last fall, but we spent hundreds of hours consulting groups like the Federation of Canadian Municipalities, unions, the provinces and territories, academics, engineers, construction firms, and more.
We are proud of the scope of our consultation on the development of this bank. We look forward to continuing our discussions with various groups, while we implement this important initiative.
Monsieur le Président, nous avons été élus sur la base d'un plan historique visant à investir 180 milliards de dollars pour bâtir le Canada du XXIe siècle.
La session organisée avec BlackRock représentait quelques heures, l'automne dernier, parmi des centaines d'heures passées à consulter des groupes tels que la Fédération canadienne des municipalités, des syndicats, les provinces, les territoires, des universitaires, des ingénieurs, des firmes de construction, et ainsi de suite.
Nous sommes fiers de l'ampleur de nos consultations sur la conception de la Banque. Nous avons hâte de continuer nos discussions avec des groupes variés, alors que nous mettons en oeuvre cette importante initiative.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, if we mobilize private sector dollars to build new infrastructure projects, our investments will generate more spinoffs while freeing up public funds to invest even more in priorities such as social housing, disaster mitigation, women's shelters, drinking water, and wastewater treatment.
We believe that this bank will benefit Canadian municipalities of all sizes, like the one represented by the member opposite, and we will continue to work with our partners to build better infrastructure and make good things happen for Canada in the 21st century.
Monsieur le Président, en mobilisant le secteur privé pour construire de nouveaux projets d'infrastructure, nos investissements créeront plus de retombées, tout en libérant plus de fonds publics pour investir encore plus dans les priorités comme le logement social, l'atténuation des catastrophes, les refuges pour femmes, l'eau potable et le traitement des eaux usées.
Nous croyons que chaque municipalité canadienne, grande ou petite, comme celle du député d'en face, bénéficiera de la Banque, et nous continuerons de travailler avec nos partenaires pour bâtir de meilleures infrastructures et créer de bons projets pour le Canada du XXIe siècle.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, this is an important question to be asked. Indeed the infrastructure bank is an effort to leverage private capital in projects where we see fit. Again, let me remind the hon. member that these projects are put forward to us and these are projects that we will, through the infrastructure bank, examine and make the right choices for Canadians. By engaging private capital in these projects, our investments will go further and free up more funding for the record investments we are making in things of importance to the member opposite, such as social housing, disaster mitigation, women's shelters, and the like.
Monsieur le Président, il s'agit là d'une question importante. La Banque de l’infrastructure cherche en effet à attirer des capitaux privés dans des projets, lorsque nous le jugeons approprié. Je tiens de nouveau à rappeler au député que ces projets nous sont présentés, et que la Banque de l’infrastructure nous permettra de les examiner et de faire les choix qui s'imposent pour les Canadiens. En mobilisant des capitaux privés dans ces projets, nous pourrons faire fructifier nos investissements et libérer davantage de fonds pour effectuer des investissements sans précédent dans les choses qui tiennent à coeur au député d'en face, comme les logements sociaux, l'atténuation des catastrophes et les refuges pour femmes.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, we value the expertise that those in the private sector can offer and thank those people who have been giving us this input. If we are going to offer options to the private sector, we indeed need to consult these people and get their input and feedback as we put our best foot forward in how to leverage that private capital.
It bears reminding the member that the session with BlackRock lasted only a few hours, but we spent hundreds of hours consulting on the infrastructure bank, including with the Federation of Canadian Municipalities, unions, provinces, territories, academics, engineers, construction firms, and more.
Monsieur le Président, nous sommes reconnaissants de l'expertise de gens du secteur privé et nous les remercions de nous avoir donné ces informations. Si nous souhaitons offrir des options au secteur privé, il faut que nous consultions les gens impliqués et qu'ils nous fassent part de leurs observations afin que nous puissions mobiliser le mieux possible les capitaux privés.
Il est utile de rappeler au député que la réunion que nous avons eue avec les représentants de BlackRock n'a duré que quelques heures, mais que nous avons passé des centaines d'heures à tenir des consultations sur la Banque de l'infrastructure auprès notamment de la Fédération canadienne des municipalités, des syndicats, des provinces, des territoires, des universitaires, des ingénieurs, des entreprises de construction, et plus encore.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, this bears repeating.
The session with BlackRock last fall lasted only a few hours, but we spent hundreds of hours consulting stakeholders such as the Federation of Canadian Municipalities, unions, the provinces and territories, indigenous peoples, academics, engineers, construction firms, and more.
For those in the private sector, this consultation process is an extremely important part of making decisions about investments that will be leveraged to mobilize more infrastructure money to improve the lives of Canadians and Quebeckers.
Monsieur le Président, cela vaut la peine que je me répète en français.
La session organisée avec BlackRock représentait quelques heures, l'automne dernier, parmi des centaines d'heures passées à consulter des groupes comme la Fédération canadienne des municipalités, des syndicats, les provinces, les territoires, les peuples autochtones, des universitaires, des ingénieurs, des firmes, et ainsi de suite.
Pour ceux et celles qui viennent du secteur privé, ce processus de consultation est capital dans la prise de décisions concernant des investissements qui auront un effet de levier pour libérer des fonds en infrastructure pour le bien du public, le bien des Canadiens et le bien des Québécois.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, in-depth studies require consultation with many people, as I said earlier. I will not repeat myself.
We must consult the private sector, which will make those investments. It is worth mentioning that the KPMG report, just one of the reports we saw and examined, stated that the Canada infrastructure bank will accelerate economic development and growth, create major national projects, and ensure quick decision-making, considering the development that Canada needs now and in the future.
Monsieur le Président, pour faire des études approfondies, il faut consulter plusieurs personnes, comme je l'ai dit tantôt. Je ne vais pas le répéter.
Il faut consulter le secteur privé qui va faire ces investissements. Il vaut la peine de mentionner que le rapport de KPMG, l'un de ceux que nous avons vus et examinés, déclarait que la Banque de l'infrastructure du Canada allait accélérer le développement économique et la croissance, créer des projets d'envergure nationale et assurer une prise de décision rapide compte tenu du développement nécessaire pour le Canada et l'avenir.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, the location, while key to developing and working with our private proponents, is not of capital importance, insofar as we need to focus more on the historic infrastructure that we are making and the capital that we are freeing up in order to put forth our transformative infrastructure plans for Canadians.
Toronto was chosen among other cities because it has great access to private players. That is one of the options that we entertained, and it is one of many options that we may have had, including Montreal, Halifax, and others. Calgary certainly is a great place for private capital, a great place for investment, and that is why we are investing in Alberta.
Monsieur le Président, l'emplacement de la Banque n'a pas tant d'importance, même si un choix judicieux à cet égard est passablement utile pour tisser de bons liens de collaboration avec les investisseurs du secteur privé. Ce n'est pas si important que cela, tant que nous mettons l'accent sur l'idée d'accorder un financement sans précédent aux travaux d'infrastructure et de libérer des capitaux pouvant être affectés à la mise en oeuvre, pour les Canadiens, de nos projets d'infrastructure générateurs de changements majeurs.
Toronto a été choisie parmi d'autres villes parce qu'on y a facilement accès aux acteurs du secteur privé. Nous avons aussi envisagé la possibilité de choisir une autre ville, notamment Montréal et Halifax. Calgary est certainement un très bon endroit pour trouver des capitaux privés et un très bon endroit pour investir. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous injectons de l'argent en Alberta.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, I thank the member for her advocacy on behalf of small communities. Indeed, on this side of the House we took note and we put $2 billion into classical modelling of infrastructure in rural and northern communities and we plan to deliver on that promise.
The assumption that the infrastructure bank will invest solely in large projects in large cities is false. There are potentialities for transmission lines and hydro projects in the north, taking the north off diesel or coal, or rural communities where needed, where we consult with the parties and they feel that is necessary.
That is simply one option in the tool box we have for transformative infrastructure.
Monsieur le Président, je remercie la députée de défendre les intérêts des petites collectivités. De ce côté-ci de la Chambre, nous avons tenu compte de leurs besoins. C'est pourquoi nous avons injecté 2 milliards de dollars dans un modèle d'infrastructure classique à l'intention des collectivités rurales et nordiques. Nous avons l'intention de respecter la promesse que nous leur avons faite.
Il est faux de penser que la Banque de l'infrastructure investira uniquement dans des projets d'envergure pour des grandes villes. Il se pourrait qu'on finance l'installation de lignes de transmission et la réalisation de projets hydroélectriques dans le Nord, ce qui lui permettrait de ne plus utiliser du diésel ou du charbon, ou dans les collectivités rurales, si les parties consultées le jugent nécessaire.
La Banque n'est qu'un des outils dont nous disposons pour les projets d'infrastructure transformateurs.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, what the hon. member just said is precisely the point. She seemed to suggest in her speech that only large communities can benefit from large projects and that rural and smaller communities cannot. In the case specifically of getting communities off diesel or coal, these are projects that may be of some interest to the bank itself, but also to the $2 billion in specific project funding for traditional infrastructure we have for smaller and northern communities.
I wonder whether the hon. member has actually given consideration to that thought and believes we can actually have larger projects in smaller communities, as we plan to do, where it is feasible, in our budget plan. Had she given any sort of consideration to that before she spoke today?
Monsieur le Président, ce que la députée vient de dire est pertinent. Elle a semblé vouloir dire que seules les grandes villes pourront bénéficier de grands projets et que les plus petites localités et les localités rurales ne le pourront pas. Pour ce qui est du cas précis des localités qui veulent cesser d'utiliser le diesel ou le charbon, ce sont des projets qui pourraient intéresser la Banque, mais qui pourraient aussi être financés dans le cadre du financement de 2 milliards de dollars pour l'infrastructure traditionnelle que nous avons réservé pour les collectivités des régions rurales et du Nord.
Je me demande si la députée y a bien réfléchi et si elle croit que nous pourrons avoir de plus grands projets dans les petites collectivités, comme nous l'avons prévu, quand c'est faisable, dans notre plan budgétaire. Y a-t-elle pensé avant de présenter son allocution aujourd'hui?
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, I would like to thank the member for her speech and her criticisms of the bank. That is what we are here for. Both of Her Majesty's loyal oppositions do an earnest job in holding us to account, and I thank them for their advocacy.
It should come as no surprise that we are investing all over Canada. In the area of Saskatoon alone, we have 13 projects, with a total eligible cost of about $60-plus million, half of which is the federal contribution. These are things I hope the member will admit are critical for the development of the Saskatoon area. Indeed, the mayors and city councillors are over the hills about these investments, which have been underfunded for so long.
There seems to be a fear of the private sector. Pushed to its limit, the suggestion is that we would have to build all these projects, even in our classical funding model, all by ourselves. That is not the case. We work with partners, and they contribute to our understanding of needs. Indeed, we defer to the provinces and municipalities for their expertise as to which projects are selected.
Has the member read the legislation? It took me half an hour. It is not buried anywhere in an omnibus bill. It is an easy read. I am glad to sit down and work with her. To truly understand the functioning of the bank, it is worth that half-hour sit-down. Has she read the legislation?
Monsieur le Président, je remercie la députée de son allocution et des critiques qu'elle a formulées à l'endroit de la Banque. C'est pour cela que nous sommes ici. Les deux partis qui forment la loyale opposition de Sa Majesté nous demandent rigoureusement compte de nos faits et gestes, et je les en remercie.
Personne ne devrait s'étonner que nous ayons décidé d'investir dans l'ensemble des régions du Canada. La seule région de Saskatoon compte 13 projets dont les coûts totaux dépassent les 60 millions de dollars, la moitié de cette somme provenant du fédéral. Voilà précisément le genre de mesures qui, la députée l'admettra très certainement, contribueront concrètement au développement de Saskatoon et de ses environs. En fait, le maire et les conseillers de la ville se réjouissent de ces investissements, qui se font attendre depuis trop longtemps.
D'aucuns semblent craindre le secteur privé. Si on poussait leur logique jusqu'au bout, il faudrait que nous voyions tout seuls à tous ces projets, sans rien changer au modèle de financement classique. Ces gens font fausse route. Nous travaillons avec des partenaires, ce qui nous permet de mieux comprendre les besoins à combler. Nous nous en remettons également à l'expertise des provinces et des municipalités pour la sélection des projets à réaliser.
La députée a-t-elle seulement lu le texte du projet de loi? Il m'a fallu à peine une demi-heure pour ce faire. Les mesures dont elles parlent ne sont pas enfouies dans un projet de loi omnibus. C'est tout simple à lire, et je me ferai un plaisir de m'asseoir avec elle pour en discuter. Si c'est pour lui permettre de comprendre le fonctionnement de la Banque, je crois que ce serait une demi-heure bien investie. A-t-elle lu le projet de loi?
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Lib. (QC)
Madam Speaker, I would like to thank the member opposite for her advocacy for her community. I heard the passion with which she expressed her concern for development, particularly in social housing. These are needs in any city and most communities. In mine, for example, it is up to 30% or 40% in certain areas and boroughs.
These are the things we need to be fighting for and that is why we have a classical infrastructure model of up to $180 billion. This is why we will not be using private capital in most circumstances to leverage these purchases and construction. We will be working with private partners and we will be looking to work with private partners for these things. In some areas it will make sense and in some areas it will not.
Has the member talked to any community members for projects that will make sense in her riding, will make sense for the Vancouver area? We recently announced projects in the Vancouver area of $300 million, half of which are federally funded. Again, not all of those are privately leveraged, but there are circumstances where we will be building more infrastructure in order to build bigger projects, more projects in communities where they need it and where it makes sense to allow private partners to participate, but it is not all of them. It is 8% of our classical funding model. Perhaps the member could consult with members in her party because the projects themselves come from the proponents and they are not pushed by the bank in and of itself.
Madame la Présidente, je remercie la députée de défendre les intérêts de sa collectivité. J'ai senti l'ardeur avec laquelle elle a exprimé ses inquiétudes à l'égard des projets de développement, notamment en ce qui concerne les logements sociaux. Toutes les villes et la plupart des localités ont des besoins à ce chapitre. Chez nous, par exemple, le pourcentage atteint les 30 % ou 40 % dans certains arrondissements ou secteurs.
Voilà le genre d'initiatives pour lesquelles il faut se battre. C'est pourquoi nous avons prévu des investissements jusqu'à concurrence de 180 milliards de dollars dans un modèle d'infrastructure classique. C'est aussi pourquoi nous ne recourrons pas à des capitaux privés dans la plupart des cas, pour mettre à profit les achats et les biens construits. Nous avons l'intention de trouver des partenaires privés avec qui collaborer là où il sera judicieux de le faire, ce qui n'est pas le cas partout.
La députée s'est-t-elle entretenue avec des membres de sa collectivité à propos de projets qu'il serait sensé d'entreprendre dans sa circonscription, c'est-à-dire dans la région de Vancouver? Nous avons récemment annoncé des investissements de 300 millions de dollars dans cette région pour divers projets. Je précise que la moitié du financement provient du gouvernement fédéral. Je le répète, tous les projets ne font pas appel à des investisseurs privés. Cependant, dans certains cas, là où les collectivités en ont besoin, lorsqu'il s'agira de plus gros projets, de projets d'infrastructure, il sera alors sensé de permettre au secteur privé d'y prendre part. Mais il ne s'agit pas de tous les projets. Dans notre modèle de financement classique, l'investissement privé représente 8 %. La députée devrait peut-être consulter ses collègues néo-démocrates, car les projets sont présentés par des promoteurs, non par la banque à proprement parler.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, I would first like to inform you that I will be sharing my time with the member for Moncton—Riverview—Dieppe.
It is an honour to stand in the House today to speak about the important work our government is doing to support our municipalities' infrastructure investments for the 21st century.
In budget 2016, we launched the first phase of the plan, which is designed to achieve three major objectives: encouraging long-term economic growth, building inclusive communities, and supporting a low carbon emission green economy.
The initial phase focused on repairing and modernizing existing infrastructure. It also provided for financing the design and planning stages of new large-scale projects.
That first phase has been successful. Through Infrastructure Canada's two funds, the $2 billion clean water and waste water fund, and the $3.4 billion public transit infrastructure fund, the Government of Canada has supported 1,760 projects across the country. Over 70% of these projects are currently under way.
When we first took office, we made a commitment to Canadians and Canadian municipalities to be transparent and to make strategic evidence-based investments in infrastructure. We knew the best way to do this was in partnership with provinces, territories, municipalities, indigenous peoples, and key stakeholders, so we met with them. We talked to them, and we continue to talk to all our partners and stakeholders. We know the best way to be successful is to ensure that the work we are doing and the plans we are putting forward are based on the needs and expectations of the people it is meant to serve.
As the Prime Minister said in the House on Tuesday, we ensure we talk to people, like the Federation of Canadian Municipalities, the big cities mayors' caucus, and to engineering and construction industry members. Last week, I spoke to a group of mayors from the UMQ, who put forward their views on our project, and they were very positive about it. With their valuable input and contributions, we were able to develop our long-term infrastructure plan, which we call “investing in Canada”, through which we will invest over $180 billion over 12 years.
Our plan focuses on five key areas: public transit, green infrastructure, social infrastructure, trade and transportation, and rural and northern communities. It also features two new initiatives: the smart cities challenge, which I spoke to the mayor and guests about yesterday in Toronto; and the Canada infrastructure bank.
When we were developing the Canada infrastructure bank, we also met with groups like the Canadian Council for Public-Private Partnerships, the World Bank, and the International Monetary Fund. We knew the importance of having the experts at the table from the very beginning. That is also why I would like to commend the House of Commons and Senate committees that are looking into the bank very carefully. The bank is being reviewed by four distinct committees. I would like to thank those members for their time and hard work on the matter.
The Canada infrastructure bank is a new tool for communities across Canada to take advantage of in order to build strong and stronger communities.
We are proposing the Canada infrastructure bank because we believe that the federal government has an opportunity to make a place for itself among the many private sector investments in infrastructure and to form partnerships with some of the largest institutional investors in the world.
If Parliament approves it, that is exactly what the Canada infrastructure bank will do. It will invest up to $35 billion in new infrastructure focusing on growth everywhere in Canada.
Fifteen billion of those dollars will come from the investing in Canada plan. That $15 billion represents approximately 8% of the total funds we have committed to infrastructure under our long-term plan, which I referred to earlier, of over $180 billion.
We will make an additional $20 billion in capital available to the Canada infrastructure bank to enable it to hold assets in the form of equity or debt.
The bank will be the federal government’s contact point with the private sector and will hire experts from the private sector so that the government can maximize the investments made with private capital.
The bank’s funds are in addition to the funding for infrastructure that we have committed to doubling. Most importantly, they represent a new way of helping our financing partners meet their urgent infrastructure needs. We will free up public funds to build more public infrastructure using private capital to build these new projects.
We expect that the bank will attract private sector capital that would otherwise not have been invested in public infrastructure. That will have a multiplier effect on our transformational infrastructure capacities. Once the bank has been created as an autonomous crown corporation, it will provide a new tool that the provincial, territorial, municipal, and indigenous partners will be able to use to build the infrastructure that Canadians need.
It will also be responsible for negotiating complex transactions and finding innovative financing solutions for transformational infrastructure projects everywhere in Canada. It is therefore essential that we find and attract talented and experienced managers who will ensure that the bank fulfils its mandate. My colleague, the Minister of Infrastructure and Communities, has initiated the search for senior management, namely the chairperson, the board of directors, and the chief executive officer of the autonomous crown corporation. The objective is to ensure that the bank is operational by the end of 2017.
This process is open and merit-based, and it will enable us to find the experts and professionals who are needed for managing the bank. The selection process is designed to attract diverse and highly qualified personnel.
At this point, I would like to address some of the allegations made in the House, in particular by the member for South Surrey—White Rock. The suggestion has been made, and it was not simply made by her, that the bank would take away from current projects that have been announced or are under way. That is patently false. The member can rest assured that the projects in her riding, totalling $72.5 million, half of which is federally funded, will go through.
Another issue that was raised was the ownership of the gas tax fund. It bears reminding the House that the gas tax fund was created by the last Liberal minister of finance, now the current Minister of Public Safety, to truly balance the budget. The gas tax fund is a Liberal initiative that creates sustained funding to municipalities through regular funding from the government.
As I mentioned at the beginning of my speech, I met with the UMQ. We do not share entirely the same opinion on how much money gets funded by the federal government. We are entering into a difficult, earnest, and open negotiation phase with Quebec, and municipalities will participate in the advocacy. It was very eager to hear what our plans were.
Wherever I go in Quebec to make announcements, the mayors of the cities, and especially the councillors, who work as hard as we do, if not harder, are delighted to be getting infrastructure. There has been a crying need for decades, because of capital underfunding, and that has consequences.
If approved by Parliament, the bank will be an important new tool for our provincial, territorial, municipal, and indigenous communities to build more infrastructure, while freeing up public funding for public projects.
The Government of Canada has been open and transparent regarding all phases of the bank's development. We will continue to work openly with our partners to ensure our investing in Canada's infrastructure plan continues to meet the needs of communities across Canada.
Madame la Présidente, d'abord, j'aimerais vous signaler que je vais partager mon temps de parole avec la députée de Moncton—Riverview—Dieppe.
C'est un honneur pour moi d'intervenir aujourd'hui à la Chambre pour parler du travail important que fait le gouvernement pour appuyer les investissements dans les infrastructures municipales pour le XXIe siècle.
Dans le budget de 2016, nous avons lancé la première phase du plan, qui est conçu pour atteindre trois objectifs importants: favoriser la croissance économique à long terme, bâtir des collectivités inclusives et soutenir une économie verte à faible émission de carbone.
La phase initiale était axée sur la réparation et la modernisation des infrastructures existantes. Elle a aussi permis de financer les étapes de conception et de panification de nouveaux projets de grande envergure.
La première phase a été couronnée de succès. Grâce à deux fonds d'Infrastructure Canada — le Fonds pour l'eau potable et le traitement des eaux usées, d'une valeur de 2 milliards de dollars, et le Fonds pour les infrastructures du transport en commun, doté d'un budget de 3,4 milliards de dollars —, le gouvernement du Canada appuie 1 760 projets un peu partout au pays. Plus de 70 % de ces projets sont en cours.
Lors de notre arrivée au pouvoir, nous nous sommes engagés envers les Canadiens et les municipalités à faire preuve de transparence et à réaliser des investissements stratégiques, fondés sur des données probantes, dans les infrastructures. Nous savions que la meilleure façon de remplir cet engagement, c'était de travailler en partenariat avec les provinces, les territoires, les municipalités, les Autochtones et les principaux intervenants. C'est pourquoi nous les avons rencontrés. Nous leur avons parlé, et nous continuons de discuter avec l'ensemble de nos partenaires et des intervenants. Nous savons que la meilleure façon de connaître du succès, c'est de veiller à ce que notre travail et nos plans tiennent compte des besoins et des attentes des gens auxquels ils sont destinés.
Comme l'a mentionné le premier ministre à la Chambre mardi, nous nous assurons de parler aux intéressés, notamment à la Fédération canadienne des municipalités, au Caucus des maires des grandes villes et à des membres du secteur du génie et de la construction. La semaine dernière, j'ai discuté avec un groupe de maires de l'Union des municipalités du Québec qui voit notre projet d'un oeil très favorable. Grâce aux contributions et aux commentaires précieux de ces dirigeants municipaux, nous sommes parvenus à élaborer un plan d'infrastructure à long terme que nous appelons « Investir dans le Canada », dans le cadre duquel nous investirons plus de 180 milliards de dollars sur 12 ans.
Le plan est axé sur cinq thèmes principaux: le transport en commun, les infrastructures vertes, les infrastructures sociales, le commerce et le transport et les collectivités rurales et nordiques. Il comprend également deux nouvelles initiatives: le défi des villes intelligentes, dont j'ai parlé, hier, à Toronto, au maire et à ses invités, et la Banque de l'infrastructure du Canada.
Au cours de l'élaboration de la Banque de l'infrastructure du Canada, nous avons aussi rencontré les représentants de divers groupes, notamment le Conseil canadien des sociétés publiques-privées, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Nous savions d'entrée de jeu qu'il était primordial d'avoir des experts autour de la table. C'est aussi pourquoi je tiens à féliciter les comités de la Chambre des communes et du Sénat qui examinent très attentivement la création de cette banque. Quatre comités distincts étudient actuellement la question. Je tiens à remercier les membres de ces comités du temps qu'ils investissent dans ce dossier et de leur travail acharné.
La Banque de l'infrastructure du Canada constitue un nouvel outil pour permettre aux collectivités du Canada de se renforcer et de s'améliorer.
Nous proposons la Banque de l'infrastructure du Canada puisque nous pensons que le gouvernement fédéral a la possibilité de se faire une place dans les nombreux investissements du secteur privé et dans les infrastructures et de former des partenariats avec certains des plus grands investisseurs institutionnels au monde.
Si le Parlement donne son approbation, c'est exactement ce que fera la Banque de l'infrastructure du Canada. Elle investira jusqu'à 35 milliards de dollars dans de nouvelles infrastructures axées sur la croissance partout au Canada.
Quinze milliards de ces dollars proviendront du plan Investir dans le Canada. Ces 15 milliards de dollars représentent approximativement 8 % du total des fonds que nous avons pris l'engagement de consacrer aux infrastructures au titre de notre plan à long terme, dont j'ai parlé plus tôt, de plus de 180 milliards de dollars.
Nous mettrons 20 milliards de dollars de capital supplémentaire à la disposition de la Banque de l'infrastructure du Canada pour lui permettre de détenir des actifs sous la forme d'équité ou sous la forme de dette.
La Banque servira au gouvernement fédéral de point de contact avec le secteur privé et elle embauchera des experts du secteur privé en vue de permettre au gouvernement de maximiser les investissements effectués au moyen de capitaux privés.
Les fonds de la Banque s'ajoutent au financement destiné aux infrastructures que nous nous sommes engagés à doubler. Surtout, ils représentent un nouveau moyen d'aider nos partenaires de financement à répondre à leurs besoins pressants en matière d'infrastructure. Nous libérerons des fonds publics pour construire davantage d'infrastructures publiques en ayant recours à des capitaux privés pour bâtir ces nouveaux projets.
Nous nous attendons à ce que la Banque permette d'attirer des capitaux du secteur privé qui, autrement, n'auraient pas été investis dans les infrastructures publiques. Cela aura donc un effet multiplicateur sur nos capacités en infrastructures transformatrices. Une fois la Banque créée à titre de société d'État autonome, elle constituera un nouvel outil auquel les partenaires provinciaux, territoriaux, municipaux et autochtones pourront avoir recours pour construire les infrastructures dont les Canadiens ont besoin.
Elle sera également chargée de négocier des transactions complexes et de trouver des solutions de financement novatrices pour des projets d'infrastructure transformateurs partout au Canada. Il est donc essentiel que nous trouvions et attirions des dirigeants talentueux et expérimentés pour veiller à ce que la Banque remplisse son mandat. Mon collègue le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités a lancé la recherche d'une haute direction, soit le président, le conseil d'administration et le premier dirigeant de la société d'État autonome, en ayant pour objectif que la Banque opérationnelle d'ici la fin de 2017.
Ce processus est ouvert et basé sur le mérite, et il permettra de trouver les experts et les professionnels nécessaires pour diriger la Banque. Le processus de sélection est conçu de manière à attirer un personnel diversifié et hautement qualifié.
Je voudrais maintenant parler de certaines allégations qui ont été faites à la Chambre, en particulier par la députée de Surrey-Sud—White Rock. Il a été suggéré, par la députée et par d'autres, que la Banque nuirait à des projets qui ont été annoncés ou qui sont en cours. C'est absolument faux. La députée peut être certaine que les projets prévus dans sa circonscription, qui totalisent 72,5 millions de dollars et dont la moitié du financement est assuré par le gouvernement fédéral, se réaliseront.
Il a également été question du parti qui a mis en place le Fonds fédéral de la taxe sur l'essence. Il est utile de rappeler à la Chambre que ce fonds a été établi par le précédent ministre des Finances libéral, qui est actuellement le ministre de la Sécurité publique, afin d'équilibrer le budget. Il s'agit donc d'une initiative libérale qui assure aux municipalités un financement continu au moyen de sommes versées régulièrement par le gouvernement.
Comme je l'ai dit au début de mon discours, j'ai rencontré des représentants de l'UMQ. Nous ne sommes pas entièrement d'accord quant à la proportion du financement qui doit provenir du gouvernement fédéral. Nous amorçons avec le Québec des négociations qui seront ardues, mais sérieuses et ouvertes, et les municipalités y participeront. L'UMQ était impatiente de connaître nos plans.
Partout au Québec où je me présente pour faire des annonces, les maires des Villes, surtout les conseillers, qui travaillent aussi fort que nous sinon plus, sont ravis d'avoir des infrastructures. Ce besoin est criant depuis des décennies, car il y a un sous-financement en capital, et celui-ci a des conséquences.
Si sa création est approuvée par le Parlement, la Banque représentera un nouvel outil précieux pour les provinces, les territoires, les municipalités et les communautés autochtones afin de bâtir davantage d'infrastructures, ce qui permettra d'allouer plus de fonds du gouvernement à des projets publics.
Le gouvernement du Canada a fait preuve d'ouverture et de transparence au sujet de toutes les étapes de l'élaboration de la Banque. Nous maintiendrons une collaboration ouverte avec nos partenaires pour veiller à ce que les investissements dans le plan d'infrastructure du Canada continuent de répondre aux besoins des collectivités partout au Canada.
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