Hansard
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Consult the user guide
For assistance, please contact us
Add search criteria
Results: 61 - 75 of 173
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Madam Speaker, I would like to respond directly to the question by stating that we have put several billion dollars in focusing precisely on what the member opposite has discussed, which is climate change and making sure we are building infrastructure that is responsive and resistant to climate change, which we know is occurring, which we know is made by humanity, and which we know we need to adapt to for the 21st century.
We rely on the expertise of our local partners, who decide which projects will help them grow the economy, build inclusive communities, and support a green, low-carbon economy.
We are proud to provide federal funding to achieve those objectives. During phase one of our plan, as I said in the first half of my presentation, the federal government approved over 29,000 projects for a total estimated value of $13.2 billion in federal funding. That does not include funding awarded to communities, provinces, and municipalities, among others. The vast majority of these projects are under way.
Madame la Présidente, je vais répondre directement à la question en affirmant que nous avons investi plusieurs milliards de dollars afin de lutter contre les changements climatiques et bâtir l'infrastructure adaptée nécessaire qui résistera aux changements climatiques. Nous savons que ces changements ont lieu, qu'ils sont attribuables aux activités humaines et que nous devons nous y adapter à l'aube du XXIe siècle.
Nous nous fions notamment à l'expertise de nos partenaires locaux qui déterminent les projets dont ils ont besoin pour contribuer à la croissance économique, à l'édification de collectivités inclusives et au soutien d'une économie verte à faibles émissions de carbone.
Nous sommes fiers d'apporter un soutien fédéral financier pour atteindre ces objectifs. En fait, dans le cadre de la première phase de notre plan, comme je l'ai dit dans la première moitié de ma présentation, le gouvernement fédéral a approuvé plus de 29 000 projets, pour une valeur totale de plus de 13,2 milliards de dollars de financement fédéral. D'ailleurs, c'est sans compter le financement accordé aux communautés et aux collectivités des provinces et des municipalités, entre autres. La grande majorité de ces projets sont en cours.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, June is Pride Month across Canada. We are celebrating hope, change, and the recognition that as Canadians, we should all be proud of who we are. However, Pride Month is not just a time of celebration. It is also a time to remember that the fight against homophobia, transphobia, and biphobia is not over. It is a time to reflect that, by passing laws to protect trans and gender-diverse people from discrimination, by apologizing to federal employees and Canadian Armed Forces members who were persecuted due to their sexual orientation, including my friend Martine Roy, who was unfairly dismissed from the armed forces, and by financially supporting the Rainbow Refugee Society to protect LGBTQ2 refugees, we are continuing to defend LGBTQ2 rights in Canada and abroad. In closing, I want to remind my colleagues of all parties that local pride activities will be going on all summer. I hope to see many of you in my riding for Montreal's great pride parade on August 19.
Monsieur le Président, juin est le mois de la fierté partout au pays. Nous célébrons l'espoir, le changement et la reconnaissance qu'en tant que Canadiennes et Canadiens, nous devrions tous être fiers d'être qui nous sommes. Le mois de la fierté par contre n'est pas seulement un temps de célébrations. Il sert aussi à nous rappeler que la lutte contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie n'est pas finie. Que ce soit en adoptant des lois pour protéger les personnes trans et de diverses identités contre la discrimination, en présentant des excuses aux employés fédéraux et aux membres des Forces armées canadiennes pour les torts qu'ils ont subis à cause de leur orientation sexuelle, dont mon amie Martine Roy, congédiée injustement des Forces armées, ou en fournissant un soutien financier à la Rainbow Refugee Society pour protéger les réfugiés LGBTQ2, nous continuerons de défendre les droits des personnes LGBTQ2, autant au Canada qu'à l'étranger. Avant de conclure, je veux rappeler à mes collègues de tous les partis que les activités locales de la fierté se poursuivent tout l'été. J'espère vous voir en grand nombre dans ma circonscription pour le grand défilé de la fierté de Montréal le 19 août.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I am proud to stand on this side of the House and support Albertans and the jobs that we are creating in Alberta.
I will underline what we have done for Alberta.
Working with our Alberta partners, we have improved transit, roads, bridges, and water systems all over Alberta. We have approved 150 projects worth $1.7 billion in federal funding and $3.9 billion in total funding.
I, with the Minister of Infrastructure, am quite proud to stand on this side of the House. We have done more in three years than several dozen MPs from Alberta did in 10 years for Alberta, and we will do it again when we get re-elected.
Monsieur le Président, je suis fier de ce que nous faisons de ce côté-ci de la Chambre pour aider les Albertains et créer des emplois en Alberta.
Je vais citer des exemples de ce que nous avons fait pour l'Alberta.
En collaboration avec nos partenaires de l'Alberta, nous avons amélioré le transport en commun, les routes, les ponts et les réseaux d'aqueduc dans l'ensemble de la province. Nous avons approuvé 150 projets financés à hauteur de 3,9 milliards de dollars, dont 1,7 milliard de dollars en fonds fédéraux.
Le ministre de l'Infrastructure et moi sommes très fiers de ce que nous faisons de ce côté-ci de la Chambre. En trois ans, nous avons fait davantage pour l'Alberta que plusieurs dizaines de députés albertains en ont fait en 10 ans, et nous allons poursuivre nos efforts lorsque nous serons réélus.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I am very happy to inform the House, particularly as I am surrounded by hard-working Manitoba MPs, that yesterday the Minister of Infrastructure and Communities signed an agreement with the Government of Manitoba that will see the federal government invest more than $1.1 billion in infrastructure over the next 10 years.
This funding will mean better public transit, more recreation and community centres, and better roads and bridges across the country. These investments will help create jobs and economic growth, build inclusive communities, and support a low-carbon green economy—
Monsieur le Président, comme je suis entouré de vaillants députés manitobains, je suis très heureux d'informer la Chambre que, hier, le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités a signé une entente avec le gouvernement du Manitoba aux termes de laquelle le gouvernement fédéral investira plus de 1,1 milliard de dollars en infrastructure sur 10 ans.
Grâce à ce financement, le transport en commun, les routes et les ponts seront améliorés et il y aura davantage de centres récréatifs et communautaires au pays. Ces investissements créeront des emplois et favoriseront la croissance économique; ils rendront les collectivités plus inclusives et soutiendront l'économie verte à faibles émissions de carbone...
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, the hon. member will recall that we are delivering a historic infrastructure plan of $180 billion over the next 10 years.
As part of our procurement process, the hon. member will note that we are a free trade country. We must respect our engagements to be open and free with the world, and that goes the same for our procurement process, which will remain open, transparent, and free, as part of a free trading nation.
Monsieur le Président, le député se souvient sûrement que nous mettons en oeuvre un plan d'infrastructure historique de 180 milliards de dollars sur les 10 prochaines années.
En ce qui concerne nos processus d'approvisionnement, le député conviendra que nous sommes un pays libre-échangiste. Nous devons respecter nos engagements d'avoir un marché ouvert et libre à l'international. Cette approche inclut nos processus d'approvisionnement qui demeureront ouverts, transparents et libres, à l'image de notre pays qui prône le libre-échange.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Madam Speaker, our two official languages are at the very core of our Canadian identity. The Canada Infrastructure Bank must comply with the Official Languages Act.
I would like to take this opportunity to point out that Pierre Lavallée has been hired as the bank's first CEO. He is highly qualified and bilingual. He has all the skills required to head up this important institution, which will help us build more infrastructure after 10 years of the Harper Conservatives' laissez-faire approach.
We trust that Mr. Lavallée will put together a skilled, diverse, and bilingual team capable of serving Canadians in both official languages.
Madame la Présidente, nos deux langues officielles sont au coeur de notre identité canadienne. La Banque de l'infrastructure du Canada doit respecter ses obligations en vertu de la Loi sur les langues officielles.
D'ailleurs, j'aimerais prendre l'occasion pour souligner l'arrivée du premier PDG de la Banque, M. Pierre Lavallée. Il est hautement qualifié et bilingue. Il a toutes les compétences requises pour assumer les fonctions de cette institution importante qui nous aidera à bâtir plus d'infrastructures après les 10 années de laisser-aller des conservateurs de M. Harper.
Nous nous attendons à ce que M. Lavallée mette en place une équipe qualifiée, diversifiée, bilingue et capable de servir les Canadiens dans les deux langues officielles.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, on Sunday, families across Canada will come together to celebrate Mother's Day. I would like to take this opportunity to pay tribute to mothers, grandmothers, godmothers, aunts, all those who play a mentorship role in the life of a child, and especially the mother of my children, Elin, as well as my own mother, Pam.
Everyone in the House makes a lot of money, some more than others, so there is no excuse to miss Mother's Day or to get some flowers or chocolates. If people need recommendations in the Ottawa area or the Montreal area, they can give me a call.
More importantly, and I hope this statement gathers wide support from the House on this Mother's Day, let us not only celebrate mothers but continue our work to give mothers the respect they deserve, to fight for the equality of women, and to provide all parents with the tools they need to support them in doing the most important job, raising the next generation of leaders.
Monsieur le Président, ce dimanche, les familles d'un bout à l'autre du Canada vont se réunir pour célébrer la fête des Mères. J'aimerais prendre quelques instants pour rendre hommage aux mères, aux grands-mères, aux marraines, aux tantes et à toutes celles qui jouent un rôle de mentor dans la vie d'un jeune, et surtout, la mère de mes enfants, Elin, ainsi que ma propre mère, Pam.
Tout le monde ici gagne pas mal d'argent — certains plus que d'autres —, alors il n'y a aucune raison de ne pas souligner la fête des Mères au moyen d'un bouquet de fleurs ou d'une boîte de chocolats. Les députés qui ont besoin de suggestions dans la région d'Ottawa ou de Montréal peuvent me contacter.
En fait, et j'espère que tous mes collègues se rallieront à moi, j'aurais surtout envie de dire aux gens: cette année à la fête des Mères, ne nous contentons pas de célébrer nos mères; continuons plutôt de tout faire pour leur vouer le respect qu'elles méritent. Luttons pour l'égalité hommes-femmes et donnons à tous les parents du pays les outils dont ils ont besoin pour faire le travail le plus important de tous: élever la prochaine génération de meneurs.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I want to congratulate my colleague on her new role as infrastructure critic. I am a bit behind in congratulating her, so this role is not necessarily new, but since she is from a so-called new party that is not actually new, my congratulations may still be relevant.
I would like to respond directly to my colleague's question. Our $180-billion investment in infrastructure was historic. This investment was double the amount that was previously invested in infrastructure. It will allow for transformative projects to be done in conjunction with provinces and municipalities, and we will respect their jurisdictions and priorities. My colleague knows that, with respect to the traditional funding streams, the provinces are primarily responsible for setting priorities, whether this is done in the first phase or second phase of our infrastructure plan. The provinces are responsible for carefully reviewing the projects, since their ministries have the expertise needed to assess and carry out the projects.
It is therefore very easy for me to stand here today and confirm that, indeed, we will be respecting the jurisdictions of the provinces and territories and of indigenous peoples. This is a priority. This is what we said during our election campaign, and this is a promise that we are fulfilling.
This is an important aspect of our infrastructure plan and investing in Canada plan. The respective provincial jurisdictions and their priorities are at the heart of the bilateral agreements we are currently negotiating, seven of which have been positively concluded to date, with the remaining in the final stages. It is precisely for that reason we have taken our time to negotiate in good faith with provinces and territories, ensuring there is flexibility where it is necessary for provinces to invest.
At the same time, it is important to remember, because it is an important part of our investment plan, we are asking provinces and municipalities to put up money as well. Their needs and prioritizations with respect to capital investments, as well as their five-year and 10-year plans, need to be examined and then negotiated. I am very happy to announce that we have concluded the majority of them to date.
When it comes to the question of my hon. colleague about the Infrastructure Bank, again, it is important to reiterate that this is an optional tool that will see us investing $35 billion from the federal government into projects that generate revenue, in tandem and in co-operation with private capital so we deploy and invest in those assets now, where and when it is needed.
It is with great pleasure that I stand here to remind and confirm for the member opposite that respect of the provinces and other priorities is top of mind and is key to ensuring these assets are properly deployed and invested in.
Monsieur le Président, je tiens à féliciter ma collègue pour son nouveau rôle de porte-parole en matière d'infrastructure. Puisque j'ai tardé à la féliciter, on ne peut plus dire que c'est nouveau, mais comme elle est d'un parti qui se dit nouveau et qui ne l'est pas, peut-être est-ce toujours valable.
J'aimerais répondre directement à la question de ma collègue. Notre investissement historique de 180 milliards de dollars en infrastructure est en effet historique. Il représente le double de ce qu'on investissait auparavant en infrastructure. Cela permettra des projets transformateurs qui se feront en concertation avec les provinces et les municipalités, tout en respectant leurs champs de compétence et leurs priorités. Ma collègue n'est pas sans savoir que la détermination des priorités, que ce soit dans la phase 1 ou dans la phase 2 de notre plan d'infrastructure, pour ce qui est du volet de l'investissement traditionnel, revient d'abord aux provinces. La vérification diligente revient aux provinces, dont les ministères ont l'expertise nécessaire pour évaluer et exécuter les projets.
Il est donc très facile pour moi de me tenir debout aujourd'hui et de confirmer qu'en effet, le respect des champs de compétence des provinces et des territoires et des peuples autochtones est de mise. C'est même une priorité. C'est ce que nous avions dit lors de notre campagne électorale, et c'est une promesse que nous remplissons.
Il s'agit d'un aspect important de notre plan d'infrastructure et du plan Investir dans le Canada. Les gouvernements provinciaux et leurs priorités sont au coeur des ententes bilatérales que nous négocions actuellement. Jusqu'à présent, sept ententes ont été conclues, et les autres sont en phase finale. C'est précisément pour cette raison que nous avons pris le temps de négocier de bonne foi avec les provinces et les territoires, laissant aux provinces une marge de manoeuvre quand elles en ont besoin pour investir.
Par ailleurs, il faut rappeler, parce que c'est un aspect important de notre plan d'investissement, que nous demandons aux provinces et aux municipalités d'apporter elles aussi une contribution financière. Leurs besoins et leurs priorités en matière d'investissements de capitaux, de même que leurs plans quinquennaux et décennaux, doivent être examinés, puis négociés. Je suis heureux d'annoncer que nous avons terminé la majorité d'entre eux à ce jour.
Quant à la question de ma collègue sur la Banque de l'infrastructure, il est important de répéter que c'est un outil facultatif grâce auquel le gouvernement fédéral investira 35 milliards de dollars dans des projets qui génèrent des revenus, de concert avec des capitaux privés, afin que nous puissions déployer ces actifs et investir dans eux maintenant, selon les besoins.
C'est avec grand plaisir que je rappelle et que je confirme à la députée d'en face que le respect des provinces et de leurs priorités est prioritaire et est essentiel pour s'assurer que ces actifs sont correctement déployés et qu'on y investit de l'argent.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, it is important to remember that infrastructure across the country was underfunded for at least the past 10 years. We announced this transformative plan to invest $180 billion to build Canada for the 21st century. It is a very ambitious plan and expectations are high, but we are investing the necessary funding.
I am very proud to confirm that municipalities that have been waiting for about 10 years to renovate their community centre or upgrade their wastewater treatment system are now seeing their applications for funding approved. I am very proud to talk to mayors of small towns that do not have money to invest in their infrastructure and who have received confirmation that they will be getting funding from the federal government. I look forward to making announcements with my colleague in her riding.
Monsieur le Président, effectivement, il faut rappeler que depuis au moins les 10 dernières années, il y a un sous-investissement en capital dans nos infrastructures partout au pays. Nous avons annoncé ce projet transformateur de 180 milliards de dollars pour bâtir le Canada du XXIe siècle. En effet, il est très ambitieux et les attentes sont élevées, mais nous prévoyons l'argent nécessaire.
C'est avec grande fierté que je confirme que les municipalités qui attendent depuis une dizaine d'années pour effectuer la réfection de leur centre communautaire ou de leur système de traitement des eaux usées voient maintenant leur demande de financement être acceptée. C'est une de mes plus grandes fiertés que de parler aux maires des petites villes qui n'ont pas les moyens d'investir dans leurs infrastructures et qui obtiennent la confirmation qu'ils recevront du financement du gouvernement fédéral. J'ai hâte de faire des annonces avec ma collègue dans sa circonscription.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, at the outset, I would like to thank the hon. member for the advocacy on behalf of her constituents that she displays on a daily basis, particularly with this issue.
As the hon. member well knows, our government is making unprecedented infrastructure investments in communities across the country, totalling more than $180 billion, through our investing in Canada infrastructure plan. Public transit infrastructure is a top priority for our government. These investments improve commutes, cut air pollution, and help grow our economy.
The public transit infrastructure fund, which we launched as part of phase 1 of our infrastructure plan, focuses on the rehabilitation of public transit systems across the country. It includes investments of more than $29 million in Saskatchewan.
Our government has so far invested in 15 projects in Saskatchewan worth more than $38 million.
This funding supports projects such as fleet renewal in Saskatoon, the replacement of 17 buses and nine paratransit buses in Regina, and public transit fleet upgrades in Prince Albert.
Projects like these are helping modernize transit fleets across Saskatchewan, making public transit more accessible and reliable while reducing greenhouse gas emissions.
As the member well knows, the Saskatchewan Transportation Company was a provincially run service, and the decision to terminate the service was made by the province. It is up to the provinces to decide how to best provide public transit services to their communities within their jurisdictions. It is a tenet that we all well know.
The federal government has infrastructure programming available to support transit services and facilities. The Government of Canada does not actually operate the bus system, but the Government of Canada can invest in the physical assets that are required to support the bus system. There would need to be a proponent in Saskatchewan willing to bring forward that proposition.
We are currently working closely with the province of Saskatchewan to finalize the new bilateral agreement for long-term funding under the investing in Canada infrastructure plan. For Saskatchewan residents, this will mean federal investment of just over $307 million in public transit.
The Government of Canada recognizes that local governments are in the best position to know the priorities and needs of their communities. That is why we work closely with them to support priority and transformative investments that will have a positive, concrete impact on communities.
We are committed to supporting the provinces, territories, and indigenous communities while working to improve the infrastructure Canadians need and use every day.
Monsieur le Président, j'aimerais d'abord remercier la députée de tout le travail qu'elle fait au quotidien pour défendre les intérêts des résidants de sa circonscription, plus particulièrement dans ce dossier.
Comme elle le sait très bien, le gouvernement libéral fait des investissements sans précédent dans les infrastructures partout au pays, soit plus de 180 milliards de dollars au total, dans le cadre du plan Investir dans le Canada. L'infrastructure de transport en commun est une des grandes priorités du gouvernement. Ces investissements permettent d'améliorer les déplacements des travailleurs, de réduire la pollution atmosphérique et de faire prospérer l'économie.
Le Fonds pour l'infrastructure de transport en commun, que nous avons lancé dans le cadre de la première phase de notre plan d'infrastructure, est axé sur la remise en état des réseaux de transport en commun partout au pays. Cela comprend des investissements de plus de 29 millions de dollars partout en Saskatchewan.
Jusqu'à présent, le gouvernement a investi dans 15 projets d'une valeur de plus de 38 millions de dollars en Saskatchewan.
Ce financement appuie des projets comme le renouvellement de la flotte de véhicules à Saskatoon, le remplacement de 17 autobus et de 9 autobus de transport adapté à Regina, et les améliorations de la flotte de véhicules de transport en commun à Prince Albert.
De tels projets contribuent à moderniser les parcs de véhicules de transport en commun partout en Saskatchewan, rendant le transport en commun plus accessible et plus fiable tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.
Comme le sait très bien la députée, la Saskatchewan Transportation Company était un service assuré par la province, et la décision d'y mettre fin a été prise par la province. Il appartient aux provinces de décider de la meilleure façon de fournir des services de transport en commun aux municipalités qui se trouvent sur leur territoire. C'est un principe que nous connaissons tous parfaitement bien.
Le gouvernement fédéral a des programmes en matière d'infrastructure pour appuyer les installations et les services de transport en commun. Le gouvernement du Canada n'exploite pas le réseau de transport en commun, mais il peut investir dans les immobilisations requises pour le soutenir. Il faudrait qu'un promoteur en Saskatchewan soit prêt à présenter cette proposition.
À l'heure actuelle, nous collaborons étroitement avec la province de la Saskatchewan pour conclure la nouvelle entente bilatérale de financement à long terme dans le cadre du plan d'infrastructure Investir dans le Canada. Pour les citoyens de la Saskatchewan, cela signifie un investissement fédéral d'un peu plus de 307 millions de dollars dans le transport en commun.
Le gouvernement du Canada reconnaît que les administrations locales sont les mieux placées pour connaître les priorités et les besoins de leurs collectivités. C'est pourquoi nous collaborons étroitement pour appuyer des investissements prioritaires et transformateurs qui entraîneront un impact positif et concret dans les collectivités.
Nous sommes déterminés à appuyer les provinces, les territoires et les collectivités autochtones alors que nous travaillons à l'amélioration des infrastructures dont les Canadiens ont besoin et qu'ils utilisent tous les jours.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I would encourage the member opposite to continue her advocacy on behalf of her constituents. That would include engaging the provincial government on this priority in particular.
As she knows, the Government of Canada has made this public infrastructure a top priority. Through the first phase of our investing in Canada plan, we have committed $29 million specifically to public transit systems in communities across the province of Saskatchewan.
For the next stage of our long-term plan, we are working closely with Saskatchewan. We hope to finalize a new bilateral agreement, which would commit the aforementioned sum of $307 million to the province for its transit investment priorities.
Public transit is essential to building strong, inclusive, green communities. The Government of Canada is firmly committed to supporting the construction of modern, efficient public transit networks across the country. We are eager to work with Saskatchewan communities to support their public transit plans.
Monsieur le Président, j'invite la députée d'en face à continuer de défendre les gens de sa circonscription, notamment en communiquant avec le gouvernement provincial au sujet de cette priorité en particulier.
Comme le sait la députée, le gouvernement du Canada a fait de cette infrastructure publique une priorité. Dans la première étape du plan Investir dans le Canada, nous avons consacré 29 millions de dollars spécifiquement aux réseaux de transport en commun dans les diverses régions de la Saskatchewan.
Pour la prochaine étape de notre plan à long terme, nous travaillons en étroite collaboration avec la Saskatchewan. Nous espérons conclure une nouvelle entente bilatérale de façon à concrétiser l'investissement de 307 millions de dollars dont j'ai parlé pour répondre aux priorités de la province en matière de financement du transport en commun.
Le transport en commun est essentiel pour bâtir des collectivités fortes, inclusives et vertes. Le gouvernement du Canada est fermement déterminé à soutenir la construction des réseaux de transport en commun modernes et efficaces partout au pays. Nous sommes impatients de travailler avec les collectivités de la Saskatchewan afin de soutenir leur plan en matière de transport en commun.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
[Member spoke in Mohawk]
[English]
Mr. Speaker, these words I spoke in Kanienkehaka, or Mohawk, would have been prohibited in a residential school. The speaker, more often than not a young child, would have faced punishment, often corporal in nature, and sometimes nothing short of torture in order to associate the pain with the speaking of this so-called barbaric language, which, for anyone who attempts to learn it will quickly realize it is an exceedingly rich and complex language, far richer in many aspects than the two languages I was given.
My friend, Elder Satewas Gabriel of Kanesatake, tells of the experience of his mother Oronhiokon, or Gladys, at Shingwauk Home in Sault Ste. Marie where she was taken at age five, miserable because she missed her mother, not to return home until she was 16. There her language was prohibited, but she fought it bitterly sneaking it in private with her sister Wahri, or Mary, at every occasion she was safely out of earshot.
This single act of defiance was key in ensuring that the branch of the Gabriel family in Kanesatake has been able to preserve an unbroken chain of language transmission to this day, thanks to Oronhiokon's deep spiritual belief that the Creator would be offended if her children did not speak the language that was given to them.
On August 6, 1993, Archbishop Michael Peers, because we are talking about an Anglican school, on behalf of the Anglican Church offered in part the following apology to residential school victims of the Anglican-run system:
I am sorry, more than I can say, that we tried to remake you in our image, taking from you your language and the signs of your identity.
I am sorry, more than I can say, that in our schools so many were abused physically, sexually, culturally and emotionally.
On behalf of the Anglican Church of Canada, I present our apology.
This apology, indeed symbolic, put the Anglican church on a long path still incomplete toward reconciliation. This, sadly, has not occurred with the Catholic Church, whose institution left wounds equally deep, which is why we support the motion being debated today. My own frustration with the time being spent on this motion today is the opportunity it takes away from what we can be doing as Canadians and as a government to address the Truth and Reconciliation Commission's calls to action.
I will address a number of these actions which will make real concrete differences in people's lives.
The Truth and Reconciliation Commission of Canada's calls to action, section 35 of the Constitution Act, 1982, and the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples are guiding our efforts. All the calls to action require us to take meaningful and measurable action to provide first nations, and Inuit and Métis peoples with the tools, resources, and supports they need to overcome the harm done by residential schools.
I would like to note that total federal expenditures for indigenous programs will increase from over $11 billion in 2015-16 to more than $15 billion in 2021-22, an increase of 34% over six years.
These investments in education, infrastructure, and training are contributing directly to securing a better quality of life for indigenous people while building a stronger, more unified, and more prosperous Canada.
We are also working with first nations partners to build a new fiscal relationship that will provide first nations communities with adequate, predictable, and sustainable funding.
Delivering on call to action 11, budget 2016 set aside $1.53 billion over five years to increase Canada student grants amounts, followed by $329 million per year after that.
Budget 2017 took further substantive steps to provide the necessary tools, through an additional investment of $3.4 billion over five years, to advance reconciliation and promote skills and opportunities that would empower indigenous peoples to seize opportunities in today's economy and the economy of tomorrow.
In 2018, we added an investment of $5 billion over five years to bridge the socio-economic gaps between indigenous and non-indigenous Canadians, including new funding to eliminate tuberculosis in Inuit Nunangat, funding for clean drinking water, funding for first nations and Métis housing and for Inuit-led housing, and funding to recognize indigenous rights and strengthen indigenous communities' capacity for self-determination.
Let us look at the impact these changes will have on first nations children. In response to call to action no. 3, which calls upon all levels of government to implement Jordan's principle, the Government of Canada committed $382.5 million over three years in July 2016.
From July 2016 to March 2018, over 70,000 requests for products, services, and support for first nations children were approved, in keeping with Jordan's principle. Those include requests for mental health care services, speech therapy, education services, and medical equipment.
We created Indigenous Services Canada in response to call to action no. 5, which calls on the federal, provincial, territorial, and indigenous governments to develop culturally appropriate parenting programs for indigenous families.
In response to funding pressures faced by child and family services agencies, the Government of Canada increased resources for prevention so that children would be safe and families could stay together and proposed additional funding of $1.4 billion over six years for first nations child and family services agencies.
In direct response to call to action 41, the Government of Canada created a public inquiry into the causes of, and remedies for, the disproportionate victimization of indigenous women and girls. The Commission of the National Inquiry into Missing and Murdered Indigenous Women and Girls delivered its interim report on November 1, 2017.
To that end, I want to salute the courage of the women who stepped forward and publicly shared their grief, in particular my friend Cheryl McDonald, who lost her sister Carleen 29 years ago. These are wounds that are still open and will take much more than the length of the inquiry to heal, but Cheryl needs to know that every member of the House, and all of Canada, is here for her.
From education, to health services, from supports to United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples, from protecting languages to asking the Pope to apologize on behalf of the Catholic Church, our government is taking action on advancing reconciliation.
I would like to end by thanking my hon. colleague for bringing forward this motion, for his determination, and for all the work he has done to see call to action 58 and, indeed, all of the calls to action move forward.
I want to reiterate and personally apologize to at least two of the members who I know in the House, who spent time in residential schools, for the wounds this may be reopening. On my personal behalf, I apologize.
[Member spoke in Mohawk]
[Le député s'exprime en mohawk.]
[Traduction]
Monsieur le Président, les mots que je viens de prononcer en Kanienkehaka, c'est-à-dire en mohawk, auraient été interdits dans un pensionnat autochtone. La personne qui les aurait employés, un jeune enfant dans la plupart des cas, aurait eu droit à une punition, probablement un châtiment corporel, parfois à la limite de la torture pour bien veiller à ce que la douleur soit associée à l'utilisation de cette langue soi-disant barbare. Or, cette langue, comme le constate rapidement quiconque tente de l'apprendre, est d'une richesse et d'une complexité incroyables, bien plus encore à certains égards que les deux langues qui sont les miennes.
Un de mes amis, l'aîné Satewas Gabriel de Kanesatake, parle de l'expérience qu'a vécue sa mère Oronhiokon, ou Gladys, au pensionnat de Shingwauk, à Sault Ste. Marie. Envoyée dans ce pensionnat à 5 ans, elle a été malheureuse parce que sa mère lui manquait. Ce n'est qu'à l'âge de 16 ans qu'elle a pu rentrer chez elle. Sa langue y était interdite, mais elle s'est battue farouchement contre cette restriction, continuant de l'employer avec sa soeur Wahri, ou Mary, dès que personne ne pouvait les entendre.
Ce seul acte de défi a permis à la branche de la famille Gabriel de Kanesatake de préserver une chaîne de transmission de la langue intacte à ce jour, et ce, grâce à la conviction spirituelle profonde d'Oronhiokon, qui croyait que la Créatrice serait offensée si ses enfants ne parlaient pas la langue qui leur avait été donnée.
Le 6 août 1993, l'archevêque Michael Peers — étant donné qu'il s'agit de pensionnats anglicans —, a présenté des excuses partielles au nom de l'Église anglicane aux victimes des pensionnats autochtones anglicans. Il a déclaré ceci:
Je suis désolé, plus que les paroles ne peuvent l'exprimer, que nous ayons essayé de vous refaire à notre image, de vous priver de votre langue et de votre identité.
Je suis désolé, plus que les paroles ne peuvent l'exprimer, qu'un si grand nombre ait fait l'objet de mauvais traitements physiques, sexuels, culturels et émotifs dans nos pensionnats.
Au nom de l'Église anglicane du Canada, je vous présente nos excuses.
Ces excuses, manifestement symboliques, ont placé l'Église anglicane sur la longue voie encore tortueuse de la réconciliation. Malheureusement, l'Église catholique, qui a causé des blessures tout aussi profondes, n'a rien fait de tel, et c'est pourquoi nous appuyons la motion dont nous sommes saisis aujourd'hui. Si je suis irrité que nous passions du temps à débattre de la motion d'aujourd'hui, c'est parce que cela nous empêche, en tant que Canadiens et que gouvernement, de discuter des appels à l'action de la Commission de vérité et réconciliation.
Je vais parler de quelques-uns de ces appels à l'action, qui apporteront des changements concrets dans la vie des gens.
Les appels à l'action de la Commission de vérité et réconciliation du Canada, l'article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982 et la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones guident nos efforts. La totalité des appels à l'action exige que nous prenions des mesures concrètes et mesurables pour fournir aux Premières Nations, aux Inuits et aux Métis, les outils, les ressources et les mesures de soutien dont ils ont besoin pour surmonter les torts causés par les pensionnats.
Notons que les dépenses totales du gouvernement fédéral pour les programmes autochtones passeront de plus de 11 milliards de dollars en 2015-2016, à plus de 15 milliards de dollars en 2021-2022, ce qui représente une hausse de 34 % sur six ans.
Ces investissements dans l'éducation, les infrastructures et la formation contribuent directement à rehausser la qualité de vie des peuples autochtones et à rendre le Canada plus fort, plus uni et plus prospère.
En plus, nous travaillons avec les partenaires des Premières Nations pour établir une nouvelle relation fiscale qui accorde aux communautés des Premières Nations un financement adéquat, prévisible et durable.
Pour donner suite à l'appel à l'action 11, le budget de 2016 a prévu 1,53 milliard de dollars sur cinq ans pour bonifier le montant des bourses d'études canadiennes, suivi de 329 millions de dollars par année par la suite.
Le budget de 2017 a pris d'autres mesures concrètes pour fournir les outils nécessaires, en investissant 3,4 milliards de dollars supplémentaires sur cinq ans afin de faire progresser la réconciliation et de promouvoir les compétences et les débouchés qui permettraient aux Autochtones de saisir les occasions dans l'économie d'aujourd'hui et de demain.
En 2018, nous avons ajouté un investissement de 5 milliards de dollars sur cinq ans pour combler les écarts socioéconomiques, y compris de nouveaux fonds pour éliminer la tuberculose dans l'Inuit Nunangat, des fonds pour l'eau potable, le logement des Premières Nations et des Métis et le logement dirigé par les Inuits, ainsi que des fonds réservés pour favoriser le cadre de reconnaissance des droits et renforcer la capacité d'autodétermination des Autochtones.
Examinons les répercussions que ces changements ont sur les enfants des Premières Nations. Pour donner suite à l'appel à l'action no 3 qui demande à tous les ordres de gouvernement de mettre en oeuvre le principe de Jordan, le gouvernement du Canada a engagé 382,5 millions de dollars sur trois ans en juillet 2016.
De juillet 2016 à mars 2018, plus de 70 000 demandes de produits, de services et de mesures de soutien ont été approuvées pour les enfants des Premières Nations, conformément au principe de Jordan. Il s'agit notamment de services de santé mentale, d'orthophonie et d'éducation, ainsi que d'équipement médical.
Avec la création de Services aux Autochtones Canada, nous donnons suite à l'appel à l'action no 5 qui demande au gouvernement fédéral, aux gouvernements provinciaux et territoriaux, de même qu'aux gouvernements autochtones d'élaborer des programmes d'éducation destinés aux parents et adaptés à la culture des familles autochtones.
Pour répondre aux pressions liées au financement avec lesquelles sont aux prises les organismes de services à l'enfance et à la famille, tout en augmentant les ressources en matière de prévention de façon à ce que les enfants soient en sécurité et que les familles puissent rester ensemble, le gouvernement du Canada propose un financement supplémentaire de 1,4 milliard de dollars sur six ans pour les services à l'enfance et à la famille des Premières Nations.
En réponse directe à l'appel à l'action 41, le gouvernement du Canada a tenu une enquête publique concernant les causes de la victimisation disproportionnée des femmes et des filles autochtones, et les solutions. La commission d’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a produit un rapport provisoire le 1er novembre 2017.
À cette fin, je souhaite saluer le courage des femmes qui se sont manifestées et qui ont partagé publiquement leur douleur, en particulier mon amie Cheryl McDonald, qui a perdu sa soeur Carleen il y a 29 ans. Il s'agit de blessures encore ouvertes et il faudra beaucoup plus que la durée d'une enquête pour guérir. Cependant, Cheryl doit savoir que tous les députés et tout le Canada sont là pour elle.
Que ce soit par l'éducation, par les services de santé, par l'appui de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, par la protection des langues, ou par la demande au pape de s'excuser au nom de l'Église catholique, le gouvernement prend des mesures afin de parvenir à la réconciliation.
Je souhaite terminer en remerciant mon honorable collègue de cette motion qu'il a présentée, de sa détermination, et de tout le travail qu'il a réalisé afin de concrétiser l'appel à l'action 58 et, en fait, tous les appels à l'action.
Je veux encore m'excuser personnellement à au moins deux des députés qui ont vécu l'expérience des pensionnats, pour les blessures que cela peut rouvrir. En mon nom personnel, je m'excuse.
[Le député s'exprime en mohawk. ]
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, the hon. member makes a legitimate point. The basic point of it is that we have a lot more work to do as a government, as a people, and as individuals in advancing reconciliation.
The member mentioned the numbers. I have spoken to a number of indigenous people, and I do not purport to speak for them. However, when I talk about this resolution, they acknowledge the symbolic value of it. At the same time, they ask “What are you doing?”, and inevitably the conversation does cover the financial amounts. I believe it is less known how much the government is putting into reconciliation, into health services, into language advancement, and into ensuring we engage significantly.
In my mind, this call to action is not the most important one. In fact, it deflects from what the government can be doing directly to advance reconciliation. A lot of people have questioned whether we should have it. There is some deep symbolic value to it, but I believe our time is better spent advancing the calls to action that this government controls. Indeed to cure what is now going on to a millennium of injustice in four years is unrealistic and we need to take the time necessary to do it properly.
Monsieur le Président, ce que dit le député est légitime. Cela revient au fait qu’il nous reste encore beaucoup à faire en tant que gouvernement, en tant que peuple et en tant que particuliers pour faire avancer la réconciliation.
Le député a mentionné des chiffres. J’ai parlé à un certain nombre d’Autochtones et je ne prétends pas parler pour eux. Cependant, quand je parle de cette résolution, ils en reconnaissent la valeur symbolique. Parallèlement, ils demandent ce que nous faisons concrètement et, inévitablement, la conversation tourne vers les montants d’argent. Je crois que les gens en savent peu sur l’argent que le gouvernement consacre à la réconciliation, aux services financiers, à l’avancement des langues et à s’assurer que nous travaillons de façon significative.
À mon avis, cet appel à l’action n’est pas le plus important. De fait, il détourne l’attention de ce que le gouvernement peut faire directement pour faire avancer la réconciliation. Bien des gens ont remis en question l’existence de cet appel à l’action. Il a une profonde valeur symbolique, mais je crois qu’il est bien plus utile pour nous de consacrer nos efforts aux appels à l’action pour lesquels le gouvernement peut effectivement faire quelque chose. En effet, réparer près d’un millénaire d’injustice en quatre ans n’est pas réaliste, et nous devons prendre le temps nécessaire pour le faire correctement.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I would be glad to sit down with the member opposite, with more than two budgets in hand, and go through the concrete measures that we are putting forward. If the member looks at the boil water advisories, concrete work has been done there.
In answer to the member's comment that we need to do this in three years, we need to do it promptly and we need to keep at it. However, the expectation, as I mentioned in my previous answer, that we can cure what is now running on half a millennium in three years, is not only unrealistic, it whips up sentiment that we do not want to whip up, particularly when we need to make important, detailed advancements in a number of communities that vary widely. Therefore, to expect everything to be done in three years is a perspective I do not share.
Monsieur le Président, je serais heureux de m'asseoir avec la députée d'en face, avec plus de deux budgets en main, pour lui donner la liste de toutes les mesures concrètes que nous mettons de l'avant. Si elle prend la question des avis d'ébullition d'eau, des mesures concrètes ont été prises.
En réponse à ses commentaires voulant que cela aurait dû être fait en trois ans, je dirais que nous devons agir rapidement et que nous devons garder le cap. Cependant, comme je l'ai dit plus tôt, s'attendre à ce que nous puissions réparer un demi-millénaire d’injustice en trois ans n’est pas seulement irréaliste, cela suscite des sentiments indésirables, alors que nous devons réaliser des avancées importantes et précises dans diverses communautés très différentes. C'est pourquoi je ne partage pas l'avis de ceux qui s'attendent à ce que tout soit réglé en trois ans.
View Marc Miller Profile
Lib. (QC)
Mr. Speaker, I believe all of Canada should feel that it is required.
Monsieur le Président, je crois que tous les Canadiens devraient juger ces excuses nécessaires.
Results: 61 - 75 of 173 | Page: 5 of 12

|<
<
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Export As: XML CSV RSS

For more data options, please see Open Data