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Lib. (QC)
Mr. Speaker,
[Member spoke in Mohawk and provided the following translation:]
On this day, the eighth day of November, we will all bring our minds together and pay our respects to the indigenous peoples who enlisted in the Canadian Armed Forces.
Let us think of them and let us remember those who fought and died in the great wars.
Let us pay our respects and let us honour those who died for us so that we could live in peace.
Let our minds be that way.
Let us remember them.
Monsieur le Président,
[Le député s'exprime en langue mohawk et fournit la traduction suivante:]
En ce 8 novembre, rassemblons tous nos esprits et rendons hommage aux peuples autochtones qui se sont portés bénévoles pour s'engager dans les Forces armées canadiennes.
Pensons à eux et rappelons-nous de ceux qui se sont battus et sont morts dans les grandes guerres.
Rendons hommage et honorons ceux qui sont morts pour nous, afin qu’aujourd’hui nous puissions tous vivre en paix aujourd’hui.
Tel doit être notre état d’esprit.
Nous nous souvenons.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, thousands of indigenous people fought in the War of 1812, including on this day, October 26, in 1813. Two hundred and five years ago at the Battle of the Chateauguay, Mohawk warriors from Kahnawake and Kanesatake were fighting a common foe, Ranatakarias, the destroyer of towns, who had destroyed their peoples' villages some 30 years earlier.
The Battle of the Chateauguay is remembered alongside the Battle of Crysler's Farm, which caused American forces to give up their attack on Montreal and abandon their St. Lawrence campaign. On this day, a British force of slightly over 1,500 troops, composed mostly of French Canadian fighters and commanded by Charles de Salaberry, repelled an American offensive twice its size.
Today, six regiments of the Canadian Armed Forces carry battle honours from the conflict: the Royal 22e Régiment, the Canadian Grenadier Guards—“Up the Guards”—the Black Watch; Les Voltigeurs de Québec; Les Fusiliers du St-Laurent; and Le Régiment de la Chaudière.
Canada's history is both rich and complex, but we must remember that on this day 205 years ago the founding peoples of this country joined together to fight a common foe and to lay the foundation for what—
Madame la Présidente, des milliers d'Autochtones ont participé à la guerre de 1812, notamment à pareille date, le 26 octobre, en 1813. Il y a 205 ans, à la bataille de la Châteauguay, des guerriers mohawks de Kahnawake et de Kanesatake se sont battus contre un ennemi commun, les Ranatakarias, les destructeurs de villages, qui avaient détruit les villages de leur peuple quelque 30 ans auparavant.
On se souvient de la bataille de la Châteauguay au même titre que de la bataille de la ferme Crysler, qui a poussé les forces américaines à renoncer à leur attaque contre Montréal et à abandonner leur campagne sur le fleuve Saint-Laurent. Cette journée-là, une troupe britannique d'un peu plus de 1 500 soldats, dont la plupart étaient des combattants canadiens-français commandés par Charles de Salaberry, a repoussé une troupe américaine deux fois plus importante qu'elle.
Aujourd'hui, six régiments des Forces armées canadiennes portent les honneurs de guerre de ce conflit: le Royal 22e Régiment; les Canadian Grenadier Guards — ceux qui montent la garde; le Black Watch; les Voltigeurs de Québec; les Fusiliers du St-Laurent; le Régiment de la Chaudière.
L'histoire de notre pays est à la fois riche et complexe, mais rappelons-nous qu'en cette journée, il y a 205 ans, les peuples fondateurs de ce pays se sont unis pour combattre un ennemi commun et jeter les bases de ce qu'est...
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Lib. (QC)
Madam Speaker, we are committed to justice for all Indian residential school survivors. As the member well knows, our government has provided all the documents to the courts, those that have been asked for, when it comes to St. Anne's residential school. We are also working with those claims that were affected by the previous government's actions, to settle those in a fair and equitable way.
It is important to note that more than 95% of all claimants from St. Anne's have received compensation much higher than the national average for residential school claims. As the supervising court has made clear, “the evidence shows that Canada has kept its promise and continues to keep its promise.”
While most claims have been resolved, those few remaining do include the most difficult and challenging. Unfortunately, that has led to far too many court challenges.
As the administrator of the IRSSA, Canada has a duty to defend the integrity of the process and to ensure fairness for all participants. These cases have brought further clarity to the process, ensuring that all survivors are treated equitably and in the spirit of the Indian Residential Schools Settlement Agreement that was approved more than 12 years ago.
The legal fees referenced by the hon. member are an accounting of existing internal legal resources, which were dedicated to ensuring that claimants received the compensation they deserved and the integrity of the independent process. No outside fees have been incurred in any of the cases brought against Canada.
It is also important to note that Canada has never, and our government will never, seek legal costs against any individual claimant.
In exceptional circumstances, costs can be sought against lawyers who do not appear to be acting responsibly. Sadly, in one of the cases the member refers to, the court has stated that counsel's “repeated and deliberate attack on the integrity of this Court threatens to interfere with the administration of justice”. Baselessly attacking the credibility of the courts and of the independent assessment process that has handled more than 38,000 cases does a great disservice to survivors.
Counsel is responsible for the symbolic costs that have been awarded, and they will be donated to a fund that supports former students.
Our government has reached negotiated settlements to undo the harm caused by the previous government's unethical legal arguments, such as the so-called administrative split.
Our government has reached negotiated settlements to address claims of student-on-student abuse, which faced too high a legal bar to be fairly compensated.
We have repeatedly shown the willingness and desire to work closely with survivors to help them on their healing journey and to undo the terrible legacy Indian residential schools have left in Canada.
As the courts have said, the evidence is clear that our government has kept and is keeping its promise to residential school survivors.
Madame la Présidente, le gouvernement est résolu à ce que tous les survivants des pensionnats indiens obtiennent justice. Comme le sait le député, nous avons fourni aux tribunaux tous les documents qui nous ont été demandés au sujet du pensionnat St. Anne. Nous nous occupons aussi des demandes qui ont été touchées par les gestes de l'ancien gouvernement, et nous veillons à ce qu'elles soient réglées de façon juste et équitable.
Il est important de signaler que plus de 95 % des demandeurs du pensionnat St. Anne ont reçu une indemnité beaucoup plus élevée que la somme moyenne versée pour les demandes liées aux pensionnats indiens. Comme le tribunal de contrôle l'a clairement fait valoir, « les données montrent clairement que le Canada a tenu parole et continue de le faire ».
Bien que la plupart des demandes aient été traitées, celles qui restent comprennent notamment les dossiers les plus difficiles. Cette situation a malheureusement donné lieu à beaucoup trop de contestations judiciaires.
À titre d'administrateur de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens, le Canada a le devoir de défendre l'intégrité du processus et de voir à ce que tous les participants soient traités équitablement. Les affaires portées à l'attention des tribunaux ont permis de préciser le processus afin que tous les survivants soient traités équitablement et conformément à l'esprit de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens, approuvée il y a plus de 12 ans.
Les frais juridiques dont parle le député ont servi à payer les ressources juridiques internes chargées d'assurer l'intégrité du processus et de déterminer si les requérants ont reçu l'indemnisation à laquelle ils avaient droit. Dans aucune des affaires mettant en cause le Canada, l'argent dépensé n'a servi à payer des ressources externes.
Je signale en outre que le Canada n'a jamais réclamé de dépens aux requérants concernés, et le gouvernement libéral ne le fera jamais non plus.
Dans certaines circonstances exceptionnelles, des dépens peuvent être réclamés aux avocats qui agissent de manière irresponsable. C'est hélas le cas dans une des affaires dont parle le député. Le juge a même déclaré que les attaques répétées et délibérées de l'avocate quant à l'intégrité de la cour risquaient d'entraver l'administration de la justice. Ce n'est pas rendre service aux survivants des pensionnats que d'attaquer sans raison la crédibilité des tribunaux et du processus indépendant d'évaluation qui a permis de régler plus de 38 000 cas.
L'avocate en question est responsable des frais accordés, et l'argent en question sera remis à un fonds d'aide aux anciens pensionnaires.
C'est précisément pour corriger les torts causés par les arguments juridiques discutables de l'ancien gouvernement — comme le fameux partage administratif — que nous avons négocié des ententes hors cour.
Le gouvernement a négocié ces ententes pour régler les dossiers mettant en cause des mauvais traitements entre pensionnaires, parce que, juridiquement parlant, la barre était trop haute pour espérer obtenir une indemnisation.
Nous nous sommes toujours montrés prêts à travailler étroitement avec les survivants pour les aider sur la voie de la guérison et pour nous libérer des lourdes séquelles que les pensionnats indiens ont laissées au Canada.
Comme les tribunaux l'ont indiqué, les données sont claires: le gouvernement a tenu et continue à tenir la promesse qu'il a faite aux survivants des pensionnats.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, I want to acknowledge the passion with which the member opposite conveys his point. However, I disagree strongly with some of the conclusions he is drawing.
Madame la Présidente, je salue la fougue avec laquelle le député d'en face fait valoir ses arguments. Toutefois, je m'oppose vivement à certaines de ses conclusions.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, I gave the member the opportunity, quite quietly, to advance his point, however passionately, without criticizing. I would ask that he accord the same respect to me, as he is leaving the House.
As we have said, with respect to Indian residential school court cases, Canada has not, and will not, seek costs against survivors. In exceptional circumstances, costs can be awarded by the courts against counsel whose conduct they find questionable and that undermines the integrity of the court system.
We have repeatedly shown the willingness and desire to work closely with survivors to help them on their healing journey and undo the terrible legacy Indian residential schools have left in Canada.
As the member opposite well knows, 95% of the claims in respect of St. Anne's residential school have now been resolved.
Madame la Présidente, malgré sa fougue, j'ai tranquillement laissé le député exprimer son point de vue, sans le critiquer. J'aimerais qu'il m'accorde le même respect avant de quitter la Chambre.
En ce qui concerne les procès liés aux pensionnats indiens, comme nous l'avons dit, le Canada n'a jamais exigé des frais des survivants et il ne le fera jamais. Cependant, dans des circonstances exceptionnelles, les tribunaux peuvent exiger des frais aux avocats qui se comportent de façon douteuse et qui portent atteinte à l'intégrité du système judiciaire.
Nous avons maintes fois montré notre volonté et notre désir de travailler étroitement avec les survivants pour les aider sur la voie de la guérison et pour nous libérer des lourdes séquelles que les pensionnats indiens ont laissées au Canada.
Par ailleurs, comme le député d'en face le sait fort bien, 95 % des revendications relatives au pensionnat St. Anne ont maintenant été réglées.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, pursuant to Standing Order 32(2), I have the honour to table, in both official languages, copies of the annual report of the implementation committee on the Sahtu Dene and Métis comprehensive land claim agreement for the period from April 1, 2010, to March 31, 2015.
At the same time, pursuant to Standing Order 32(2), I have the honour to table, in both official languages, copies of the Inuvialuit Final Agreement, annual report, April 1, 2012 to March 31, 2013.
Monsieur le Président, conformément à l'article 32(2) du Règlement, j'ai l'honneur de déposer, dans les deux langues officielles, des exemplaires du Rapport annuel du Comité de mise en oeuvre de la revendication territoriale globale des Dénés et Métis du Sahtu pour la période du 1er avril 2010 au 31 mars 2015.
Par la même occasion, et conformément au paragraphe 32(2) du Règlement, j'ai l'honneur de déposer, dans les deux langues officielles, le rapport annuel de la Convention définitive des Inuvialuit pour l'exercice allant du 1er avril 2012 au 31 mars 2013.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, pursuant to Standing Order 32(2) I have the honour to table, in both official languages, copies of the new Inuvialuit Final Agreement Consolidated Report of the Implementation Coordinating Committee, 2013-2014 to 2015-2016.
At the same time, pursuant to Standing Order 32(2) I have the honour to table, in both official languages, copies of the annual report of the Tlicho Implementation Committee: Tlicho Land Claims and Self-Government Agreement, 2010-2011 to 2014-2015.
Monsieur le Président, conformément à l'article 32(2) du Règlement, j'ai l'honneur de déposer, dans les deux langues officielles, des copies du document intitulé « Convention définitive des Inuvialuits: Rapport consolidé du Comité de coordination de la mise en oeuvre, de 2013 à 2016 ».
De plus, conformément à l'article 32(2) du Règlement, j'ai l'honneur de déposer, dans les deux langues officielles, des copies du document intitulé « Rapport annuel du comité de la mise en oeuvre Tlicho: L'Accord sur les revendications territoriales et l'autonomie gouvernementale Tlicho, 2010-2011 à 2014-2015 ».
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, on behalf of some of my constituents, it is my honour to present to the House a petition about the plan for the revitalization of the Old Port of Montreal.
Monsieur le Président, au nom de certains citoyens de ma circonscription, j'ai l'honneur de présenter à la Chambre une pétition qui concerne le plan d'aménagement du Vieux-Port de Montréal.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, our government recognizes that indigenous peoples have inherent and treaty rights, and we are committed to removing colonial barriers that impede the exercise of those rights. That is why we work so hard in partnership with first nations, Inuit and Métis people to create a new recognition and implementation of indigenous rights framework. The framework will ensure that Canada moves from a denial of rights approach to one that recognizes and affirms those rights, and we will be glad to work further with the member opposite in perfecting those rights.
Monsieur le Président, le gouvernement reconnaît que les peuples autochtones ont des droits inhérents et issus des traités, et il s’engage à lever les obstacles qui découlent du colonialisme et qui les empêchent d’exercer ces droits. Voilà pourquoi nous travaillons très fort en partenariat avec les Premières Nations, les Inuits et les Métis afin de créer un nouveau cadre de reconnaissance et de mise en oeuvre des droits autochtones. Le cadre garantira que le Canada abandonne l’approche qui consiste à nier les droits pour la remplacer par celle qui reconnaît et affirme ces droits. D’ailleurs, nous serons heureux de collaborer avec le député d’en face pour renforcer ces droits.
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Lib. (QC)
Mr. Speaker, this summer, the Minister of Crown-Indigenous Relations had the pleasure of signing the co-developed Métis nation housing agreement with governing members of the Métis National Council. The design, delivery and administration of housing services for citizens of the Métis nation will now be undertaken by its governing members and supported by a $500-million investment over 10 years, as set forth in budget 2018. This will improve socio-economic conditions for members of the Métis nation and drive progress toward their vision of self-determination.
Monsieur le Président, cet été, la ministre des Relations Couronne-Autochtones a eu le bonheur de signer avec les membres gouverneurs du Ralliement national des Métis une entente sur le logement créée conjointement. La conception, la prestation et la gestion des services de logement aux citoyens de la nation métisse sont désormais confiées à ses membres gouverneurs et elles sont appuyées par un investissement de 500 millions de dollars sur 10 ans, tel qu'annoncé dans le budget de 2018. Voilà qui améliorera les conditions socioéconomiques des membres de la nation métisse et les fera avancer sur la voie de l'autodétermination.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, I would like to say that I will be splitting my time with my colleague and hon. member for Vancouver Quadra.
Before I give the formal part of my speech, I would like to start by discussing an element that was brought up by the hon. member for Vancouver Kingsway, who had spoken about a number of members of the Senate and others as well as the Right Hon. John Turner as to their potential financial interest in legalizing marijuana.
I understand this is an issue of privilege, that members can say what pleases them in this House. However, I found it particularly unparliamentary that the member would raise the record of someone who has served this country with distinction and with honour in talking about the Right Hon. John Turner who was Prime Minister of Canada, and among the positions he occupied he also was the minister of finance and the minister of justice. He is a man of some advanced age, I believe. I would like to wish him a happy birthday; he turned 89 quite recently. I know it on good authority that he has zero interest in the legalization of marijuana or any pecuniary derivative thereof.
I will not presume bad faith on the side of the hon. member, and I hope that when he gets a chance to retract those words he does so because we are in fact talking about a person who served this country honourably, regardless of party lines. I do hope the member takes the chance to retract those comments.
I am pleased to rise in the House today to respond to an amendment adopted by the Senate with regard to Bill C-45, an act respecting cannabis and to amend the Controlled Drugs and Substances Act, the Criminal Code and other acts.
I commend the Senate for the valuable work that it did as part of its in-depth study of Bill C-45. However, I believe that some of the amendments the Senate adopted do not fully support the political objectives of the bill. They may also have unintended consequences.
Take for example, clause 5.2, a new clause that would provide for the following:
For greater certainty, this Act does not affect the operation of any provision of provincial legislation that is more restrictive with respect to, or prohibits, the cultivation, propagation or harvesting of cannabis in a dwelling-house.
Bill C-45 would allow adults to grow up to four cannabis plants per residence. Cannabis grown in a dwelling-house could not, under any circumstances, be sold to others, and anyone who grows more than four plants could be criminally charged.
The justification for the proposal to allow Canadians to grow up to four cannabis plants per household is twofold. First, this proposal would help displace the illegal cannabis market. Second, it would help prevent the unnecessary criminalization of otherwise law-abiding Canadians who safely and responsibly grow a small number of cannabis plants at home for personal use.
Home cultivation would also create a legal source of cannabis for people who do not have easy access to it through a provincial or territorial store or an online platform, particularly those who live in remote regions.
The proposal to allow people to grow a limited quantity of cannabis for personal use is similar to the current provisions regarding tobacco and alcohol. Canadians can legally grow their own tobacco or brew their own beer at home for personal use.
We can also trust Canadians to properly store cannabis, just as they safely store their prescription drugs at home in a responsible manner.
I would also like to point out that in the national cannabis survey, one of the questions the government asked was where people currently get their cannabis and where they thought they might be able to access it in the future. Of all the respondents who use cannabis, only 2% had thought of cultivating it for personal use.
The home cultivation our government is proposing is based on the opinion of the task force on cannabis legalization and regulation, and is in line with the frameworks adopted by most of the American states that have chosen to legalize and regulate cannabis for non-medical purposes, particularly Colorado, California, Oregon, Nevada and Alaska.
Those states allow home cultivation and have limits regarding the number of plants that can be grown, ranging from four to 12 plants per household. It is important to remember that Bill C-45 was designed to allow the provinces and territories to oversee the distribution and sale of cannabis within their borders and to add additional restrictions regarding certain aspects that are not proposed in the federal cannabis legislation, such as personal cultivation, if they wish.
That flexibility is there so they can adapt their laws in response to local realities and priorities in a way that is compatible with the public health and public safety goals in the proposed cannabis legislation.
The Government of Canada believes that the provinces and territories are in the best position to determine whether they need such restrictions and to establish tougher regulations. Most of the provinces do allow home cultivation of four plants as set out in Bill C-45. However, some provinces have already chosen to include restrictions in their legislation. For example, New Brunswick requires cannabis cultivated outdoors to be surrounded by a locked enclosure. Indoor cultivation must take place in a separate, locked space. Alberta would allow indoor cultivation only, and Nova Scotia has indicated that it would allow landlords to prohibit cannabis cultivation and smoking in rental units.
If someone decided to challenge a provision of a provincial cannabis law, a court would review the provincial system in its entirety, along with the federal cannabis law. It would then be up to the court to determine whether there was a conflict or whether the objectives of the federal legislation had been frustrated.
Over the past two years, our government has carried out extensive consultations and studies to support this bill. In this way, we have developed the best possible measures for protecting all Canadians, especially young Canadians.
Bill C-45 is largely based on the recommendations of the task force I mentioned earlier, which were formulated based on the opinions and expertise gathered through the extensive consultations. The bill reflects and balances the broad array of opinions from the provinces and territories, municipalities, communities, indigenous governments, and a wide range of experts and stakeholders.
The provincial and territorial governments developed their own legislation based on this insightful framework, and their investments and preparations for the establishment of retail systems are well under way.
Bill C-45 proposes to allow adults to grow up to four cannabis plants at home. It is essential to allow home cultivation in order to support the government's objective of displacing the illegal market.
The government is proposing a national approach to home cultivation designed to allow this activity to be achieved in a way that takes into account the valuable comments received from countless stakeholders. Although the framework for legalization includes some flexibility for setting certain restrictions on home cultivation, we are of the opinion that this amendment is inconsistent with that approach.
However, as we know, the bill contains a provision to review the cannabis act. Under that provision, three years after the coming into force, the minister will have to ensure that the act and its application are reviewed. Our government is proposing to amend that provision in order to specify that the review in question will include a review of the impacts of the cultivation of cannabis plants in a dwelling-house. Our government is committed to carefully examining the findings of such a review.
Based on the evidence currently before us, we are fully convinced that home cultivation can be done in such a way that is compatible with the health and public safety objectives of the bill. It constitutes a reasonable way to allow adults to grow cannabis for personal use, and that approach squares with the opinion of the task force and the approach adopted by most of the American states that have legalized and regulated cannabis.
For those reasons, I will not be supporting this amendment.
Madame la Présidente, je partagerai mon temps de parole avec la députée de Vancouver Quadra.
Avant de passer à mon discours proprement dit, je souhaite revenir sur des propos du député de Vancouver Kingsway, qui a parlé de sénateurs et d'autres personnes, dont le très honorable John Turner, qui pourraient profiter financièrement de la légalisation de la marijuana.
Je comprends qu'il s'agit d'une question de privilège, que les députés peuvent dire ce qui leur plaît à la Chambre. Toutefois, j'ai trouvé particulièrement non parlementaire que le député parle ainsi du très honorable John Turner, qui a servi le Canada avec distinction et avec honneur, qui a été premier ministre du Canada, et qui a notamment occupé les postes de ministre des Finances et de ministre de la Justice. Il s'agit d'un homme assez âgé, si je ne m'abuse. J'aimerais lui souhaiter un bon anniversaire; il a récemment fêté ses 89 ans. Je tiens de bonne source qu'il n'a aucun intérêt dans la légalisation de la marijuana ni d'intérêt financier dans tout instrument dérivé connexe.
Je ne présumerai pas que le député a agi de mauvaise foi, et j'espère que, lorsqu'il en aura l'occasion, il retirera ses paroles, car nous parlons d'une personne qui a servi le Canada honorablement, sans égard aux lignes de parti. J'espère que le député saisira l'occasion de retirer ces paroles.
Je prends la parole avec plaisir à la Chambre aujourd'hui pour répondre à un amendement que le Sénat a adopté à l'égard du projet de loi C-45, Loi concernant le cannabis et modifiant la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, le Code criminel et d'autres lois.
Je félicite le Sénat du précieux travail qu'il a accompli dans le cadre de son étude approfondie du projet de loi C-45. Cependant, je crois que certains des amendements adoptés ne permettraient pas d'appuyer pleinement les objectifs de politiques du projet de loi ou ils pourraient avoir des conséquences imprévues.
Je vais prendre comme exemple l'article 5.2, un nouvel article qui prévoirait ce qui suit:
Il est entendu que la présente loi n’a pas pour effet de porter atteinte à l’application de toute disposition législative provinciale qui restreint davantage ou qui interdit la culture, la multiplication ou la récolte de plantes de cannabis dans une maison d’habitation.
Le projet de loi C-45 permettrait à des adultes de cultiver jusqu'à quatre plantes de cannabis par résidence. Le cannabis cultivé dans une maison d'habitation ne pourrait en aucune circonstance être vendu à une autre personne, et une personne ayant cultivé plus de quatre plantes risquerait de faire l'objet d'accusations criminelles.
La justification de cette proposition visant à permettre aux Canadiens de cultiver jusqu'à quatre plantes de cannabis par ménage comporte deux volets. Premièrement, cette proposition contribuerait à supplanter le marché illégal du cannabis. Deuxièmement, elle contribuerait à prévenir l'incrimination inutile de Canadiens autrement respectueux des lois, qui cultivent à domicile un petit nombre de plantes de cannabis de manière sécuritaire et responsable à des fins personnelles.
La culture à domicile créerait également une source légale de cannabis pour les personnes qui ne peuvent facilement y avoir accès dans un magasin provincial ou territorial ou sur une plateforme en ligne, tout particulièrement les personnes qui vivent dans les régions éloignées du pays.
Le fait de permettre un volume limité de culture de cannabis à des fins personnelles serait semblable aux dispositions qui existent actuellement pour le tabac et l'alcool. Les Canadiens peuvent légalement cultiver leur propre tabac ou brasser leur propre bière à la maison à des fins de consommation.
On peut compter également sur les Canadiens pour qu'ils rangent le cannabis de la même façon qu'ils rangent de façon sécuritaire et responsable les médicaments d'ordonnance à domicile.
J'aimerais également mentionner que dans l'Enquête nationale sur le cannabis, l'une des questions que le gouvernement a posée était de savoir où les gens se procurent le cannabis présentement ou encore où ils y auraient vraisemblablement accès dans le futur. Parmi tous les répondants consommateurs de cannabis, il n'y avait que 2 % d'entre eux qui avaient pensé à le cultiver à des fins personnelles.
La culture à domicile que propose le gouvernement fait suite à l'avis du Groupe de travail sur la légalisation et la réglementation du cannabis et est compatible avec les cadres adoptés par la plupart des États américains qui ont légalisé et réglementé le cannabis à des fins non médicales, notamment le Colorado, la Californie, l'Oregon, le Nevada et l'Alaska.
Ces États permettent la culture à domicile et ont des limites quant au nombre de plants qui peuvent être cultivés, allant de 4 à 12 plants par résidence. Il est important de se rappeler que le projet de loi C-45 est conçu pour permettre aux provinces et aux territoires d'autoriser la distribution et la vente de cannabis sur leur territoire et d'ajouter des restrictions additionnelles à l'égard de certains éléments qui ne sont pas proposés dans la loi sur le cannabis, notamment la culture personnelle, s'ils le souhaitent.
Cette souplesse vise à leur permettre d'adapter leurs textes législatifs aux circonstances et priorités locales d'une façon qui est compatible avec les objectifs en matière de santé et de sécurité publique énoncés dans la loi sur le cannabis proposée.
Le gouvernement du Canada est d'avis que les provinces et les territoires sont les mieux placés pour évaluer la nécessité de telles restrictions au sein de leur territoire et pour renforcer ces règles. En fait, la plupart des provinces permettent la culture personnelle de quatre plants, comme le prévoit le projet de loi C-45. Cependant, certaines provinces ont déjà choisi d'incorporer des restrictions dans leurs textes législatifs. Par exemple, le Nouveau-Brunswick exigerait que l'aire de culture à l'extérieur soit entourée d'une clôture fermée à clé et que la culture à l'intérieur se fasse dans un endroit séparé et fermé à clé. Quant à elle, l'Alberta propose de permettre la culture à l'intérieur seulement, et la Nouvelle-Écosse a indiqué qu'elle permettrait aux propriétaires d'interdire de fumer et de cultiver du cannabis dans les unités de location.
Si un particulier contestait une disposition législative provinciale sur le cannabis, un tribunal examinerait le régime provincial dans sa totalité, ainsi que la loi sur le cannabis fédérale. Ce serait évidemment au tribunal de décider s'il existe un conflit ou si les objectifs de la loi fédérale sont frustrés.
Au cours des deux dernières années, notre gouvernement a effectué de vastes consultations et analyses à l'appui de ce projet de loi. Nous sommes donc dotés des meilleures mesures possibles pour protéger l'ensemble des Canadiens et surtout les jeunes Canadiens.
Le projet de loi C-45 se fonde en grande partie sur des recommandations du groupe de travail que j'ai mentionné, qui se veulent le reflet des points de vue et des avis d'experts qui se sont dégagés dans le cadre des vastes consultations. Le projet de loi reflète et met en balance divers points de vue des provinces et des territoires, des municipalités, des communautés, des gouvernements autochtones et d'un vaste éventail d'experts et d'intervenants.
Les gouvernements provinciaux et territoriaux ont élaboré leurs propres textes législatifs sur le fondement de ce cadre éclairé, et leurs investissements et préparatifs pour l'établissement de systèmes de vente au détail vont bon train.
Le projet de loi C-45 propose de permettre à des adultes de cultiver jusqu'à quatre plants de cannabis dans une maison d'habitation. Il est essentiel de permettre la culture à domicile afin d'appuyer l'objectif qu'a le gouvernement de supplanter le marché illégal.
Le gouvernement propose une approche nationale à l'égard de la culture à domicile conçue pour permettre la réalisation de cette activité d'une manière qui tient compte des précieux commentaires reçus de nombreux intervenants intéressés. Bien que le cadre de légalisation inclue une certaine souplesse pour l'établissement de certaines restrictions à la culture à domicile, nous sommes d'avis que cet amendement ne va pas dans le sens de cette approche.
Par contre, comme on le sait, le projet de loi contient une disposition visant l'examen de la loi sur le cannabis. En effet, trois ans après l'entrée en vigueur de la loi, le ministre devra, en vertu de cette disposition, veiller à ce que la présente loi et son application fassent l'objet d'un examen. Notre gouvernement propose donc de modifier cette disposition afin de préciser que l'examen en question comprendra un examen des répercussions de la culture de plants dans une maison d'habitation. Notre gouvernement s'engage à examiner soigneusement les conclusions à cet égard.
En nous fondant sur la preuve que nous avons actuellement, nous sommes entièrement convaincus que la culture à domicile peut-être effectuée d'une manière qui est compatible avec les objectifs en matière de santé et de sécurité publique du projet de loi. Elle constitue une façon raisonnable de permettre à des adultes de cultiver du cannabis à des fins personnelles, et cette approche cadre avec les avis du groupe de travail et l'approche adoptée par la plupart des États américains qui ont légalisé et réglementé le cannabis.
C'est pour ces raisons que je n'appuierai pas cet amendement.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, far be it from me to give anyone math instructions, but the member should well know that prescriptions are given on an individual basis and are not to be passed off. She should also know that on a medical basis, up to 30 grams are authorized.
Madame la Présidente, loin de moi l'idée de vouloir donner des leçons de mathématiques à qui que ce soit, mais la députée devrait savoir qu'une ordonnance concerne une seule personne et qu'elle ne peut être partagée avec une autre. Elle devrait aussi savoir que, à des fins médicales, on peut en obtenir jusqu'à 30 grammes.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, I would remind the hon. member that he is speaking about a former prime minister, the Right hon. John Turner, who served this country honourably and in a very distinguished fashion. I see absolutely no remorse on the member's part, so I feel no particular compulsion or need to answer any further questions, which are quite leading.
I would encourage the member to examine his conscience a little more in-depth and show a little remorse and respect for the House, and respect for a former distinguished prime minister, and distinguished cabinet minister, both in finance and justice. The member should take a little time and think about what he just said.
Madame la Présidente, je tiens à rappeler au député qu'il parle d'un ancien premier ministre, le très honorable John Turner, qui a servi le Canada honorablement et de manière très distinguée. Je constate que le député ne regrette aucunement ses paroles, je ne sens donc pas l'obligation ni la nécessité de répondre à ces autres questions, qui sont plutôt tendancieuses.
J'inviterais le député à faire un examen de conscience un peu plus poussé et à faire preuve de quelques remords et d'un peu de respect pour la Chambre et pour un ancien premier ministre et ministre, des Finances et de la Justice, distingué. Le député devrait prendre le temps de réfléchir à ce qu'il vient de dire.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, if the member opposite examines the fiscal framework that we have been discussing with the provinces, she will note that we will be taking none of profits for personal use but investing it into fighting a lot of the ills that the consumption of cannabis has caused, including ensuring that youth know about the ills of consuming cannabis, particularly the effect on the immature brain.
We will be giving 75% to provinces and municipalities to ensure that they address the issue, because they are in a good position to address it, and that they put it through their streams to ensure youth, in particular, know of the ills of consuming cannabis.
Madame la Présidente, si la députée d'en face examine le cadre financier dont nous discutons avec les provinces, elle remarquera que nous ne tirerons aucun profit de la consommation personnelle, car nous investirons les recettes dans la lutte contre les problèmes créés par la consommation du cannabis, notamment pour faire en sorte que les jeunes en connaissent les méfaits, surtout pour le cerveau immature.
Nous verserons 75 % des recettes aux provinces et aux municipalités pour garantir qu'elles s'attaquent aux problèmes, car elles sont les mieux placées pour le faire. Elles pourront donc affecter les fonds de manière à garantir que les jeunes, en particulier, connaissent les dangers de la consommation du cannabis.
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Lib. (QC)
Madam Speaker, I would like to highlight that, as has been said before, we have a comprehensive infrastructure plan that is delivering to Canada for Canadians. These projects are creating economic growth as noted by the Bank of Canada, and opportunities for Canadians as we build healthy, livable, and sustainable communities. Our infrastructure plan was presented in budget 2016, and we expanded that in the year's fall economic statement and the funding was profiled, as members may recall, in budget 2017.
The government's investing in Canada plan is made up of three important elements: $92 billion in renewed programs, $14.4 billion in investments in projects that make much-needed repairs to existing infrastructure, and $81.2 billion to support infrastructure investment in five priority areas over the next decade. They are notably public transit infrastructure, green infrastructure, social infrastructure, trade and transportation infrastructure, and infrastructure in rural and northern communities, which is particularly responsive to the member's question, especially as it represented a change in what we had planned to do, notably through advocacy of rural members. I would encourage the member opposite to take note of that, and even more so as the federal government's share increased a larger percentage in the last bilateral agreements that we have been negotiating with provinces, which will alleviate the burden on smaller communities.
I want to focus on the new investments made by our government.
In budget 2016, we launched the phase one of our $180-billion investing in Canada plan. Phase one supports a wide variety of infrastructure projects, including public transit, water, waste water, and affordable housing projects in communities across Canada, including indigenous communities.
Since then, the Government of Canada has approved over 29,000 projects for a total estimated value of $13.2 billion in federal funding.
We are also making considerable progress on our commitments made under budget 2017. Under the second phase of our plan, 11 federal departments, as the member opposite highlighted, are delivering 24 programs and nearly all have launched.
We are committed to transparency and, as highlighted in budget 2018, we have reprofiled funding over the years of our plan. This is an issue of cash flow management and not one of lack of activity, as the members opposite might suggest, which is entirely erroneous. The funding in our investing in Canada plan remains available. If funding does not flow in a given year, it is reprofiled to future years, ensuring that the federal funding remains available to project partners when they need it.
We remain committed to working openly and transparently as we develop programs that will provide necessary funding for infrastructure Canadians need and use every day.
Our government understands that infrastructure is the foundation of building a strong economy, creating jobs for the middle class and creating opportunity for those who work hard each and every day to be part of the middle class. These investments we have made to date demonstrate our commitment to Canadians, and we look forward to building even stronger, more sustainable, and inclusive communities for the 21st century.
Madame la Présidente, j'aimerais souligner, comme je l'ai déjà dit, que nous avons un plan exhaustif pour les infrastructures qui produit des résultats pour le Canada, au profit des Canadiens. Ces projets favorisent la croissance économique, comme l'a souligné la Banque du Canada, et la création de débouchés pour les Canadiens. Ils nous permettent de bâtir des collectivités saines, vivables et durables. Nous avons présenté notre plan d'infrastructure dans le budget de 2016 et nous en avons parlé davantage lors de l'énoncé économique de l'automne. Le financement a été évalué, comme les députés s'en souviendront peut-être, dans le budget de 2017.
Le Plan investir dans le Canada est divisé en trois parties importantes: 92 milliards de dollars pour les programmes existants,14,4 milliards de dollars pour les projets qui apportent les réparations nécessaires à des infrastructures existantes et 81,2 milliards de dollars pour appuyer les investissements au cours des 10 prochaines années dans les 5 grandes priorités d'infrastructure. Ces dernières sont les infrastructures du transport en commun, l'infrastructure verte, l'infrastructure sociale, l'infrastructure du commerce et du transport et l'infrastructure des collectivités rurales et nordiques, ce qui répond particulièrement à la question de la députée, d'autant plus que c'est un changement par rapport à ce que nous avions prévu de faire, notamment grâce aux députés de circonscriptions rurales et à leurs efforts de sensibilisation. J'invite la députée d'en face à en prendre note, surtout compte tenu du fait que la part du gouvernement fédéral a augmenté de façon significative dans les dernières ententes bilatérales négociées avec les provinces, ce qui allégera le fardeau des petites collectivités.
Je veux mettre l'accent sur les nouveaux investissements réalisés par le gouvernement.
Dans le budget de 2016, nous avons lancé la première phase de notre plan Investir dans le Canada, d'une valeur de 180 milliards de dollars. Cette première phase soutient une vaste gamme de projets d'infrastructure, dont des projets liés au transport en commun, à l'eau, aux eaux usées et au logement abordable dans les collectivités du Canada, y compris dans les collectivités autochtones.
Depuis, le gouvernement du Canada a approuvé plus de 29 000 projets, pour une valeur totale estimée à 13,2 milliards de dollars de financement fédéral.
Nous faisons également d'importants progrès quant aux engagements que nous avons pris dans le budget de 2017. Dans le cadre de la deuxième phase de notre plan, 11 ministères fédéraux, comme l'a souligné la députée d'en face, doivent offrir 24 programmes qui ont pratiquement tous été lancés.
Nous sommes résolus à faire preuve de transparence et, comme le souligne le budget de 2018, nous avons reporté des fonds pour les années restantes de notre plan. C'est une question de gestion de la trésorerie et non d'inactivité, contrairement à ce que pourraient laisser entendre les députés d'en face, ce qui est totalement faux. Le financement destiné au Plan investir dans le Canada reste disponible. Si le financement n'est pas engagé une année donnée, il est reporté aux années futures pour que le financement fédéral reste à la disposition des partenaires de projet lorsqu'ils en ont besoin.
Nous restons déterminés à travailler de façon ouverte et transparente tandis que nous concevons les programmes qui permettront de fournir les fonds nécessaires pour les infrastructures dont les Canadiens ont besoin et qu'ils utilisent quotidiennement.
Le gouvernement sait que l'infrastructure est le fondement même d'une économie forte et permet de créer des emplois pour la classe moyenne et d'offrir des possibilités aux Canadiens qui travaillent d'arrache-pied chaque jour pour en faire partie. Les investissements que nous avons faits jusqu'à présent témoignent de notre engagement à l'égard des Canadiens, et nous sommes impatients de bâtir des collectivités plus fortes, plus durables et plus inclusives pour le XXIe siècle.
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