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CPC (BC)
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2019-06-19 14:51 [p.29389]
Mr. Speaker, the Prime Minister made a convicted terrorist a multi-millionaire when he paid the murderer of U.S. army medic Christopher Speer ten and a half million dollars. The Supreme Court did not order any monetary compensation for Omar Khadr, but the Prime Minister said that because of the actions of the previous Martin Liberal government, he just had to write the cheque. Why has the Prime Minister spent over $40 million to fight Canadian veterans in court, but decided to pay 10 and a half million dollars to a convicted terrorist without putting up a fight?
Monsieur le Président, le premier ministre a rendu multimillionnaire un terroriste notoire en payant 10,5 millions de dollars au meurtrier de Christopher Speer, infirmier de l'armée américaine. La Cour suprême n'a pas ordonné le versement d'une indemnité financière à Omar Khadr, mais le premier ministre a soutenu qu'il devait tout simplement faire le chèque, en raison de ce qui avait été fait sous l'ancien gouvernement libéral de Paul Martin. Pourquoi le premier ministre a-t-il, d'une part, payé plus de 40 millions de dollars pour se battre en cour contre des anciens combattants canadiens et, d'autre part, décidé de payer 10,5 millions de dollars à un terroriste notoire, sans même résister?
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CPC (BC)
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2019-06-18 15:00 [p.29310]
Mr. Speaker, clearly, the minister is scared to answer the actual question.
The Liberals have given $26,000 in Canada summer jobs funding to a group linked to terrorism. The activities of that group, the Islamic Society of North America-Canada, are known to the government because the Canada Revenue Agency already suspended its charitable status because of its connection to militant extremists. That did not stop the Liberal MP for Mississauga—Lakeshore from signing off on the funding.
The minister has had this file on her desk for a week. It should have taken her five minutes. Why does she not cancel the funding today?
Monsieur le Président, il est clair que la ministre est terrifiée par la question.
Les libéraux ont donné 26 000 $, au titre du financement d'Emplois d'été Canada, à un groupe lié au terrorisme. Les activités de ce groupe, qui est la section canadienne de l'Islamic Society of North America, sont connues du gouvernement puisque l'Agence du revenu du Canada lui a déjà retiré son statut d'organisme de bienfaisance à cause de ses liens avec des militants extrémistes, ce qui n'a pas empêché le député libéral de Mississauga—Lakeshore d'autoriser le financement.
La ministre est saisie du dossier depuis une semaine, alors qu'y donner suite aurait dû lui prendre cinq minutes. Pourquoi n'annule-t-elle pas ce financement dès aujourd'hui?
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CPC (BC)
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2019-06-18 18:22 [p.29336]
Mr. Speaker, we will agree to apply, and Conservatives will be voting no.
Monsieur le Président, nous sommes d'accord pour que le résultat du vote précédent s'applique, les conservateurs votant non.
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CPC (BC)
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2019-06-18 18:29 [p.29338]
Mr. Speaker, the Conservatives agree to apply and will vote no.
Monsieur le Président, nous sommes d'accord pour appliquer le résultat du vote, et les conservateurs voteront non.
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CPC (BC)
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2019-06-18 18:32 [p.29339]
Mr. Speaker, we agree to apply and of course we will be voting no.
Monsieur le Président, nous sommes d'accord pour que le résultat du vote précédent s'applique et nous voterons évidemment non.
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CPC (BC)
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2019-06-18 18:58 [p.29344]
Madam Speaker, when the government cancelled the northern gateway pipeline project and brought in the tanker ban, the Liberals tore $2 billion in equity away from the Aboriginal Equity Partners, $2 billion for aboriginal communities in northern B.C. where there is not much economic development. When we asked Liberals about it, they said they did not even consult them before they brought this in.
There is another project, the Eagle Spirit pipeline, completely indigenous owned, that has been shut down by Bill C-48 and the northern tanker ban. The Nisga'a Nation has expressed interest in having a port for a future pipeline, and the government has shut it down.
Why has the government shut down and torn away so much economic opportunity from indigenous Canadians in northern British Columbia?
Madame la Présidente, lorsque le gouvernement a annulé le projet de pipeline Northern Gateway et a introduit l'interdiction des pétroliers, les libéraux ont privé Aboriginal Equity Partners de 2 milliards de dollars de capitaux, qui auraient profité aux communautés autochtones du Nord de la Colombie-Britannique, où il y a peu de développement économique. Lorsque nous avons interrogé les libéraux à ce sujet, ils ont dit qu'ils ne les avaient même pas consultés avant d'introduire cette mesure.
Un autre projet, le pipeline Eagle Spirit, propriété à part entière d'Autochtones, a été annulé par le projet de loi C-48 et l'interdiction des pétroliers dans le Nord. La nation nisga'a a dit vouloir avoir un port pour un futur pipeline, et le gouvernement a mis fin au projet.
Pourquoi le gouvernement a-t-il privé d'autant de possibilités économiques les Canadiens autochtones dans le Nord de la Colombie-Britannique?
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CPC (BC)
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2019-06-17 14:40 [p.29183]
Mr. Speaker, when six premiers expressed their serious concerns about the Liberals ramming the anti-energy Bill C-69 through the House, the Prime Minister attacked them and accused them of threatening national unity. When respected economist Dr. Jack Mintz raised concerns with the damaging impact of the Liberals' energy policies, the Minister of Natural Resources attacked him and accused him of undermining Canada.
Why is it that whenever legitimate concerns about the energy sector are raised with the Liberals, their response is always “shut your mouth, Ottawa knows best”?
Monsieur le Président, lorsque six premiers ministres se sont dits très inquiets de voir le gouvernement libéral faire adopter à toute allure le projet de loi anti-énergie C-69, le premier ministre s'en est pris à eux et les a accusés de menacer l'unité nationale. Lorsque Jack Mintz, économiste réputé, a soulevé des préoccupations concernant les conséquences nuisibles des politiques des libéraux en matière d'énergie, le ministre des Ressources naturelles s'en est pris à lui et l'a accusé de nuire au Canada.
Comment se fait-il que, chaque fois que quelqu'un soulève des préoccupations légitimes au sujet du secteur de l'énergie, les libéraux lui disent toujours qu'il devrait se taire et que le gouvernement fédéral a toujours raison?
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CPC (BC)
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2019-06-17 14:41 [p.29183]
Mr. Speaker, if he wanted to see Ottawa Liberal arrogance, there it was.
Nine provinces have expressed their concern about Bill C-69. Indigenous leaders from across the country have expressed their concerns about Bill C-69. The government has ignored them every step of the way, because the Liberals believe when it comes to energy, they are the only ones who know anything.
How can the government come off saying that it knows best when it has been the worst government in Canadian history when it comes to Canadian energy workers?
Monsieur le Président, s'il voulait une preuve de l'arrogance des libéraux fédéraux, il l'a.
Neuf provinces se disent inquiètes quant au projet de loi C-69. Les dirigeants autochtones de partout au pays se disent inquiets quant au projet de loi C-69. Le gouvernement les ignore depuis le début parce que, en matière d'énergie, les libéraux croient qu'ils sont les seuls à s'y connaître.
Comment le gouvernement peut-il affirmer qu'il a toujours raison alors qu'il est le pire gouvernement de l'histoire du Canada pour les travailleurs du secteur canadien de l'énergie?
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CPC (BC)
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2019-06-12 14:51 [p.28991]
Mr. Speaker, the privileged Prime Minister is simply out of touch with everyday Canadians, which is why he found it so easy to cut their take-home pay by raising payroll taxes, take away their tax credits for textbooks, transit and kids' arts and sports, and slap a carbon tax on everything, making their gas, groceries and heating bills soar.
Canadian families do not have a trust fund to fall back on, and under the Liberal government, they are struggling just to make ends meet.
Why is the Prime Minister so hell-bent on making their lives more expensive?
Monsieur le Président, le premier ministre, qui fait partie des gens fortunés, est tout bonnement déconnecté des Canadiens ordinaires, ce qui explique qu'il lui ait été aussi facile de réduire leur paie nette en augmentant les charges sociales, en leur enlevant des crédits d'impôt pour les manuels scolaires, le transport en commun et les activités artistiques et sportives des enfants ainsi qu'en imposant une taxe sur le carbone sur tout, faisant du coup grimper leurs factures d'essence, d'épicerie et de chauffage.
Les familles canadiennes n'ont pas de fonds en fiducie où puiser en cas de besoin et,sous le gouvernement libéral, ils peinent juste à joindre les deux bouts.
Pourquoi le premier ministre est-il aussi déterminé à leur rendre la vie plus coûteuse?
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CPC (BC)
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2019-06-12 14:52 [p.28992]
Mr. Speaker, the facts do not lie. Half of Canadian families are within $200 of not being able to pay their bills each month. One-third of Canadian families are unable to cover their payments and are falling further into debt.
The Prime Minister has never had to worry about his own money, but Canadian families do. They do not have an extra $60 to pay for a pack of boxed water, and they certainly cannot afford $1.60 a litre for gas.
When will the out-of-touch Prime Minister stop making life more expensive for Canadian families, which, under the Liberal government, are struggling just to get by?
Monsieur le Président, les faits ne mentent pas. La moitié des familles canadiennes sont à 200 $ près de ne pas pouvoir payer leurs factures chaque mois. Le tiers des familles canadiennes n’arrivent pas à effectuer leurs paiements et s’endettent davantage.
Le premier ministre n’a jamais eu à se soucier de ses propres finances, contrairement aux familles canadiennes. Celles-ci n’ont pas les moyens de payer 60 $ pour une caisse de bouteilles d’eau et elles n’ont certainement pas les moyens de payer 1,60 $ le litre d’essence.
À quel moment le premier ministre, déconnecté de la réalité, cessera-t-il de faire grimper le coût de la vie pour les familles canadiennes, qui peinent à joindre les deux bouts depuis que les libéraux sont au pouvoir?
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CPC (BC)
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2019-06-11 14:45 [p.28920]
Mr. Speaker, the Toronto Raptors lost last night, but at the end of the game, the Prime Minister was smiling from ear to ear.
That is because anti-Conservative attack ads ran in prime spots during the game, and the Liberal Party did not have to spend a cent, because a special interest group called Engage Canada did its dirty work for it. Unifor has bragged about bankrolling Engage Canada to the tune of hundreds of thousands of dollars.
When will the Prime Minister stop stacking the deck, and finally kick Unifor off the panel that will decide which media outlets get $600 million in government bailouts from these guys?
Monsieur le Président, les Raptors de Toronto ont perdu hier soir, mais, à la fin de la partie, le premier ministre était tout sourire.
C'est parce que des publicités anti-conservatrices ont été diffusées à heure de grande écoute pendant la partie et que le Parti libéral n'a pas eu à débourser un cent, car un groupe d'intérêts spéciaux appelé Engage Canada a fait le sale boulot à sa place. Unifor s'est vanté d'avoir versé des centaines de milliers de dollars à Engage Canada.
Quand le premier ministre cessera-t-il de piper les dés et expulsera-t-il Unifor du comité chargé de décider quels médias recevront leur part du plan de secours de 600 millions de dollars mis en place par le gouvernement?
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CPC (BC)
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2019-06-11 15:15 [p.28926]
Mr. Speaker, I rise on a point of order on a matter arising out of question period. In the questions from member for New Westminster—Burnaby, he referred to the MP for Richmond. I am wondering if he could clarify that he was not referring to the Conservative MP for Richmond Centre, but to the scandal of the Liberal MP for Steveston—Richmond East. I would ask him to clarify that for us.
Monsieur le Président, j'invoque le Règlement relativement à des propos tenus lors de la période des questions. Dans ses questions, le député de New Westminster—Burnaby a parlé du député de Richmond. Je me demandais s'il pourrait préciser qu'il ne faisait pas référence à la députée conservatrice de Richmond-Centre, mais bien au scandale dont fait l'objet le député de Steveston—Richmond-Est. J'aimerais lui demander d'éclaircir cette question pour nous.
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CPC (BC)
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2019-06-06 12:14 [p.28678]
Mr. Speaker, I want to talk about the regional disparities in this country when it comes to steel and aluminum producers. In the central part of Canada, safeguards are welcomed as a way to protect the big, central Canadian steel mills and those jobs. As a member of Parliament from British Columbia, I have heard from steel and aluminum producers there who have never sourced their steel from central Canada, because that is not the way the supply chain is set up to work. They have always sourced their steel from the offshore markets. They do not transship. This is what they use to produce the goods that employ people all across western Canada.
Are the jobs in manufacturing facilities in British Columbia being sacrificed? Are there any regional considerations at play? What is being done to protect the jobs of companies that have always used offshore steel and are now going to be put at a competitive disadvantage in not being able to get the supply? I am really worried about the jobs in British Columbia, and I want to hear what the government is doing specifically for western Canadian jobs.
Monsieur le Président, j’aimerais parler des disparités régionales qui existent au Canada en ce qui concerne les producteurs d’acier et d’aluminium. Dans le centre du Canada, les mesures de sauvegarde sont bienvenues pour protéger les grandes aciéries et leurs emplois. En tant que député de la Colombie-Britannique, je me suis fait dire par des producteurs d’acier et d’aluminium de chez nous qu’ils n’achètent jamais leur acier au Canada central, parce que ce n’est pas ainsi que la chaîne d’approvisionnement fonctionne. Ils se sont toujours approvisionnés sur les marchés étrangers. Ils ne font pas de transbordement. De l’acier étranger, c’est ce qu’ils utilisent pour produire les biens qui emploient tant de gens dans l’Ouest canadien.
Est-ce qu’on est en train de sacrifier les emplois dans les usines de fabrication de la Colombie-Britannique? Y a-t-il des considérations régionales en jeu? Que fait-on pour protéger les emplois des entreprises qui ont toujours utilisé de l’acier étranger et qui seront maintenant désavantagées vis-à-vis de la concurrence parce qu’elles ne pourront pas s’approvisionner? Je m’inquiète vraiment pour les emplois en Colombie-Britannique et je veux savoir ce que le gouvernement fait précisément pour les emplois dans l’Ouest canadien.
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CPC (BC)
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2019-06-05 22:28 [p.28643]
Mr. Speaker, I would like to thank the hon. member for his hard work in his constituency.
I want to talk about this supposed benefit for homebuyers, the equity portion. The member comes from British Columbia, as I do. I would like him to talk about the average home price in his riding. In my riding of Chilliwack, the idea that people can get into a new home for anywhere near the $480,000 cap is just not possible. The prices in the Lower Mainland are much higher than that. Who would this be benefiting? Would it benefit people in his riding, or is this just a marketing gimmick to make it look like something is being done for first-time homebuyers?
Monsieur le Président, je remercie le député de son excellent travail dans sa circonscription.
Je veux parler du soi-disant avantage pour les acheteurs d'une habitation, à savoir le pourcentage de participation. Le député vient de la Colombie-Britannique, tout comme moi. J'aimerais qu'il nous parle du prix moyen des maisons dans sa circonscription. Dans ma circonscription, Chilliwack, l'idée que les gens puissent acheter une nouvelle maison pour une somme qui s'approche du plafond de 480 000 $ est tout simplement impossible. Les prix dans la vallée du bas Fraser sont beaucoup plus élevés que cela. À qui la mesure profiterait-elle? Les gens de sa circonscription en profiteront-ils ou s'agit-il d'un simple stratagème de marketing visant à donner l'impression que le gouvernement fait quelque chose pour les acheteurs d'une première maison?
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CPC (BC)
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2019-06-04 14:43 [p.28500]
Mr. Speaker, the Liberal government uses its power to punish its enemies and reward its friends.
If its SNC-Lavalin, the Prime Minister fights to get it out of troublesome court cases. If one is a decorated vice-admiral, that vice-admiral gets a Prime Minister promising that he will be in court before an investigation is even complete. If one is a cabinet minister who speaks truth to power, that cabinet minister is fired and kicked out of the Liberal Party. If its an anti-Conservative group like Unifor, that group gets to decide how to hand out $600 million to the media in an election year.
When will the Liberals stop trying to stack the deck in their own favour?
Monsieur le Président, le gouvernement libéral se sert de son pouvoir pour punir ses ennemis et récompenser ses amis.
Dans le cas de SNC-Lavalin, le premier ministre se bat pour éviter des poursuites à l'entreprise. Dans le cas d'un vice-amiral décoré, le premier ministre promet à celui-ci qu'il sera poursuivi avant même que l'enquête ne soit terminée. S'il s'agit d'une ministre qui ose dire la vérité au pouvoir, elle est renvoyée et expulsée du Parti libéral. S'il s'agit d'un groupe anti-conservateur comme Unifor, on confie à ce groupe la répartition d'un cadeau de 600 millions de dollars aux médias en année électorale.
Quand les libéraux cesseront-ils de fausser le jeu à leur avantage?
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CPC (BC)
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2019-06-04 14:44 [p.28501]
Mr. Speaker, the Liberal government had no problem putting its fingers on the scales of justice in the Mark Norman case. It did not hesitate to try to interfere in the criminal prosecution of SNC-Lavalin. It sees nothing wrong with allowing foreign funding to continue to pour into special interest groups in Canada. It is unapologetic for putting an anti-Conservative group like Unifor on a panel that will decide how to hand out $600 million to the media that will cover the upcoming election.
Why are the Liberals so desperate to use the power of government to punish their enemies and reward their friends?
Monsieur le Président, le gouvernement libéral ne voyait rien de mal à essayer de faire pencher la balance en sa faveur dans l'affaire Mark Norman. Il n'a pas hésité, non plus, à s'ingérer dans les poursuites pénales intentées contre SNC-Lavalin. Il ne voit rien de mal à ce que des fonds étrangers continuent d'être versés à des groupes de pression du Canada. Il a le toupet de nommer des représentants d'Unifor, un organisme ouvertement anticonservateur, au sein d'un comité qui décidera de la manière dont seront distribués les 600 millions de dollars qu'on accordera aux médias qui couvriront les prochaines élections.
Pourquoi les libéraux cherchent-ils autant à utiliser les pouvoirs de l'État pour sévir contre leurs ennemis et récompenser leurs amis?
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CPC (BC)
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2019-06-04 15:55 [p.28507]
Mr. Speaker, the member spent the last part of his speech talking about this supposedly great new initiative for first-time homebuyers. In the majority of his riding, which is part of Abbotsford, British Columbia, and Mission, British Columbia, there are no homes a person could buy, and receive money, that would qualify for this.
Is the member aware of the top-end limit for this initiative, and could he tell us how many people in Abbotsford and Mission would actually qualify, based on this program, which I can tell him right now, would not apply to his region?
Monsieur le Président, dans la dernière partie de son intervention, le député a parlé d'une nouvelle initiative supposément excellente pour les acheteurs d'une première habitation. Or, dans la majorité de sa circonscription, qui fait partie des villes d'Abbotsford et de Mission, en Colombie-Britannique, aucune habitation ne correspond aux critères fixés pour cette initiative. Une personne ne pourrait donc pas y acheter une habitation et recevoir de l'argent en échange.
Le député est-il au courant du plafond associé à cette initiative et pourrait-il nous dire combien de personnes à Abbotsford et à Mission seraient admissibles à ce programme qui, je peux le lui dire tout de suite, ne s'appliquerait pas à sa région?
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CPC (BC)
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2019-06-03 14:33 [p.28408]
Mr. Speaker, the Canadian Association of Journalists is calling for transparency when it comes to the government's $600-million media bailout, but that is not what these Liberals are offering. Instead, journalists on the panel will be muzzled with confidentiality agreements. We will not know whom the Liberals reject for funding. Decisions will be made behind closed doors, and the minister can arbitrarily overrule the panel.
The Liberals have no problem listening to anti-Conservative organizations like Unifor. Why do they not listen to the Canadian Association of Journalists and stop trying to stack the deck in their own favour?
Monsieur le Président, l'Association canadienne des journalistes réclame de la transparence en ce qui concerne le plan d'aide aux médias de 600 millions de dollars du gouvernement, mais ce n'est pas ce que les libéraux proposent. Au lieu de cela, les journalistes membres du groupe d'experts seront muselés par des accords de confidentialité. Nous ne saurons pas qui les libéraux refusent de financer. Les décisions seront prises à huis clos, et le ministre pourra arbitrairement infirmer les décisions du groupe.
Les libéraux n'ont aucun problème à écouter des organisations anticonservatrices comme Unifor. Pourquoi n'écoutent-ils pas l'Association canadienne des journalistes et n'arrêtent-ils pas d'essayer de se donner un avantage?
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CPC (BC)
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2019-06-03 14:34 [p.28408]
Mr. Speaker, the Liberals are working overtime to try to stack the deck in the next election. They are allowing foreign-funded special interest groups to continue to pour millions of dollars into Canada. They are using unlimited tax dollars to promote themselves, while preventing political parties from spending their own money. They have even put anti-Conservative Unifor on a panel to determine which media outlets covering the next election will get $600 million from the government.
Will the Liberals finally stop playing games with our democracy and stop trying to rig the next election?
Monsieur le Président, les libéraux s'emploient à fond à piper les dés en leur faveur pour les prochaines élections. Ils permettent à des groupes d'intérêts financés par des entités étrangères de continuer à déverser des millions de dollars sur le Canada. Ils dépensent sans compter les deniers publics pour faire leur promotion, tout en empêchant les autres partis de dépenser leur propre argent. Ils ont nommé des représentants d'Unifor, un organisme anti-conservateur, au sein d'un comité chargé de déterminer quels médias, parmi ceux qui couvriront les prochaines élections, obtiendront 600 millions de dollars du gouvernement.
Le Parti libéral cessera-t-il enfin de jouer avec la démocratie et cessera-t-il de tenter de truquer les prochaines élections?
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CPC (BC)
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2019-06-03 15:18 [p.28416]
Mr. Speaker, we agree to apply, with Conservative members voting yes.
Monsieur le Président, les députés conservateurs sont d'accord pour que le résultat du vote précédent s'applique et ils voteront oui.
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CPC (BC)
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2019-06-03 15:22 [p.28418]
Mr. Speaker, the Conservatives agree to apply and will be voting yes.
Monsieur le Président, les conservateurs sont d'accord pour que le résultat du vote précédent s'applique et voteront pour la motion.
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2019-05-31 11:18 [p.28345]
Mr. Speaker, a healthy democracy relies on an independent press, free from political interference. That independence is now in jeopardy, thanks to this government's half-billion-dollar media bailout. The Canadian Association of Journalists has expressed concerns with the process that would muzzle members of the advisory panel, keep Canadians in the dark about who gets rejected for funding and allow the minister the power to overrule the panel anyway.
When will the Liberals realize how much damage they are doing to the trust and independence of our free press by trying to stack the deck in their own favour?
Monsieur le Président, une saine démocratie repose sur une presse indépendante et à l'abri de toute ingérence politique. Or, cette indépendance est maintenant en péril à cause du plan de sauvetage des médias d'un demi-milliard de dollars mis en place par le gouvernement. L'Association canadienne des journalistes a exprimé des inquiétudes au sujet d'un processus qui musellera des membres du groupe d'experts, qui n'informera pas les Canadiens des médias qui se verront refuser un financement et qui accordera au ministre le pouvoir d’infirmer les décisions du groupe.
Quand les libéraux se rendront-ils compte des torts qu'ils sont en train de causer à la confiance et à l'indépendance de la presse libre du pays en tentant de piper les dés en leur propre faveur?
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CPC (BC)
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2019-05-31 11:19 [p.28345]
Mr. Speaker, respected Globe and Mail columnist John Ibbitson said today that not only is the $600-million subsidy a bad idea, but that “Unifor shouldn't be [on the panel] representing journalists while also campaigning against a political party.” He went on to say that the “government bailout undermines confidence in the impartiality of journalists. Unifor's attacks on Conservatives do the same.”
When will the Liberals finally realize the damage they are doing to the media by keeping Unifor on this panel, and just kick it off the panel?
Monsieur le Président, John Ibbitson, un chroniqueur respecté du Globe and Mail, a dit aujourd'hui non seulement que la subvention de 600 millions de dollars est une mauvaise idée, mais qu'« Unifor ne devrait pas représenter les journalistes dans le groupe d'experts alors qu'il fait aussi campagne contre un parti politique. » Il a ajouté que « l'aide financière du gouvernement mine la confiance du public en l'impartialité des journalistes. Les offensives d'Unifor contre les conservateurs font de même. »
Quand les libéraux se rendront-ils enfin compte du tort qu'ils font aux médias en conservant Unifor dans le groupe d'experts et quand l'en expulseront-ils?
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CPC (BC)
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2019-05-31 11:20 [p.28346]
Mr. Speaker, Unifor boss Jerry Dias said this week, “Am I coming out against [the Conservatives]? You're damn right I am.” When asked if he was going to tone down his anti-Conservative campaign, now that his union is on the government's independent media panel, he said, “I'm probably going to make it worse. [The Leader of the Opposition] is really irritating me the last few days.”
Unifor has declared war on Conservatives and has become friends with benefits for the Liberals. Why do the Liberals not do the right thing and kick it off this panel?
Monsieur le Président, le patron d'Unifor, Jerry Dias, a dit cette semaine: « Est-ce que je m'en prends [aux conservateurs]? Mets-en! » Lorsqu'on lui a demandé s'il allait mettre la pédale douce dans sa campagne contre les conservateurs, maintenant que le syndicat qu'il dirige siégera au groupe d'experts indépendant sur les médias, il a dit: « Je vais probablement empirer les choses. [Le chef de l'opposition] me tape vraiment sur les nerfs depuis quelques jours. »
Unifor a déclaré la guerre aux conservateurs et il est devenu beaucoup plus qu'un ami pour les libéraux. Pourquoi les libéraux ne l'expulsent-ils pas de ce groupe? Ce serait la chose à faire.
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CPC (BC)
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2019-05-30 15:11 [p.28305]
Madam Speaker, I would like to ask the hon. government House leader if she could share with the House the business of the house for the remainder of this week and for next week.
Madame la Présidente, la leader parlementaire du gouvernement pourrait-elle indiquer à la Chambre en quoi consisteront les travaux de cette semaine et de la semaine prochaine?
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CPC (BC)
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2019-05-29 14:20 [p.28216]
Mr. Speaker, following a recent by-election in B.C., the Prime Minister said that Canadians are voting with climate change at the top of their minds. How did he do in that by-election? Voters on Vancouver Island rejected his Liberals, ranking them behind the Greens, the Conservatives and even the NDP.
Canadians recognize that the Liberal carbon tax will not even come close to achieving Canada's emissions targets under the Paris accord. That is because his carbon tax is not a plan to lower emissions. It is just a plan to raise taxes. Meanwhile, he is giving large industrial emitters a special deal that will exempt them from the tax while making Canadian families pay more to drive to work, heat their homes and put food on the table.
In the coming weeks, Conservatives will present Canadians with a real environmental plan that will lower global emissions without making Canadians pay a punitive carbon tax.
Until October, we are stuck with the Liberals, but help is on the horizon. Very soon a Conservative government will implement its plan to protect the environment and protect the pocketbooks of Canadians.
Monsieur le Président, récemment, après une élection partielle en Colombie-Britannique, le premier ministre a dit que les Canadiens ont les changements climatiques en tête quand ils votent. Comment s'en est-il tiré lors de cette élection partielle? Les électeurs de l'île de Vancouver ont rejeté ses libéraux, les faisant passer derrière les verts, les conservateurs, et même le NPD.
Les Canadiens sont conscients que la taxe libérale sur le carbone ne permettra pas au Canada de même se rapprocher des objectifs de réduction des émissions de l'Accord de Paris. C'est parce que sa taxe sur le carbone ne vise pas à réduire les émissions, mais bien à augmenter les impôts. En attendant, il accorde un traitement de faveur aux grands émetteurs industriels de sorte qu'ils soient exemptés de la taxe, alors que les familles canadiennes doivent payer plus pour se rendre au travail en voiture, chauffer leur maison et nourrir leur famille.
Dans les prochaines semaines, les conservateurs présenteront aux Canadiens un véritable programme environnemental qui permettra de réduire les émissions mondiales sans que les Canadiens aient à payer une taxe punitive sur le carbone.
Nous sommes coincés avec les libéraux jusqu'en octobre, mais les secours arrivent. Très bientôt, un gouvernement conservateur mettra en oeuvre son plan pour protéger l'environnement et le portefeuille des Canadiens.
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CPC (BC)
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2019-05-28 14:34 [p.28143]
Mr. Speaker, Engage Canada is an anti-Conservative organization that tries to influence elections. Unifor boss Jerry Dias has boasted that Unifor was a major financial supporter of Engage Canada in the last election. The Prime Minister has appointed Unifor to his panel to determine eligibility for a half a billion dollar media bailout package. At the same time, Unifor is bankrolling anti-Conservative special interest groups.
Will the Prime Minister finally kick Unifor off this panel, or is this just part of his plan to try to rig the next election?
Monsieur le Président, Engage Canada est un organisme qui s'oppose aux conservateurs et qui veut influer sur les élections. Le patron d'Unifor, Jerry Dias, s'est dit fier qu'Unifor ait été l'un des principaux bailleurs de fonds d'Engage Canada lors de la dernière campagne électorale. Le premier ministre a décidé qu'Unifor ferait partie du comité qui déterminera qui est admissible au plan de sauvetage des médias d'un demi-milliard de dollars. Pendant ce temps, Unifor finance des groupes d'intérêts spéciaux anti-conservateurs.
Le premier ministre va-t-il enfin exclure Unifor du comité, à moins que son plan soit d'essayer de truquer les prochaines élections?
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CPC (BC)
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2019-05-28 14:35 [p.28143]
Mr. Speaker, Unifor is spending union dues collected from its members to fund anti-Conservative special interest groups like Engage Canada, who are trying to influence the outcome of the upcoming election. Knowing its anti-Conservative bias, these Liberals have still appointed Unifor to a supposedly independent panel that will decide which media will get access to half a billion dollars in government subsidies.
Will the Prime Minister finally kick Unifor off this panel, or is this all just part of his plan to try to rig the next election?
Monsieur le Président, Unifor se sert des cotisations syndicales perçues auprès de ses membres pour financer des groupes d'intérêts spéciaux anti-conservateurs comme Engage Canada, qui tentent d'influencer l'issue des prochaines élections. Conscients du parti pris anti-conservateur d'Unifor, les libéraux ont quand même nommé ce syndicat au groupe d'experts prétendument indépendant qui déterminera quels médias pourront se partager le demi-milliard de dollars de subventions.
Le premier ministre va-t-il enfin exclure Unifor de ce groupe d'experts? Est-ce que cette nomination fait partie de son stratagème pour tenter de truquer les prochaines élections?
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CPC (BC)
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2019-05-28 15:37 [p.28153]
Mr. Speaker, the member just referenced the record, if we want to call it that, of Peter Van Loan with regard to time allocation or closure. The Liberals campaigned against it. Their platform stated how differently they were going to govern and how they would never use time allocation or closure. This is the sixth time they have used closure, which means that nothing else happens and the debate is over. It is the most draconian method of time allocation.
The Liberals have invoked time allocation and limited debate 59 times. The member can talk about how she wants to hear from the leader of the Green Party or how she wants a better House of Commons for all of us, but for most of this Parliament, she is the one who has been cutting off debate. With 18 days left, now she is going to keep an open mind about the future and how she will operate in the future.
I want to correct the record. The member for Sherwood Park—Fort Saskatchewan made some excellent points about cutting short the supply days, and the government House leader very indignantly told us that she had never scheduled an opposition day on a Wednesday in the entire time of this Parliament. In the last six opposition days alone, three of them were on a Wednesday and one on a Friday: Wednesday, March 20; Wednesday, May 1; Wednesday, May 15 and Friday, April 5. That is just in the last period.
Maybe the member will get up and apologize for breaking her campaign promise to Canadians and for misleading the House on the last number of opposition days.
Monsieur le Président, la députée vient de faire référence à la façon de faire de Peter Van Loan en ce qui concerne l'attribution de temps ou la clôture. Les libéraux ont fait campagne contre cette pratique. Leur plateforme électorale indiquait qu’ils allaient gouverner différemment et qu’ils n'auraient jamais recours à l'attribution de temps ou à la clôture. C'est la sixième fois qu'ils y ont recours, ce qui clôt le débat. C'est la méthode d'attribution de temps la plus draconienne.
Les libéraux ont imposé l'attribution de temps et limité le débat à 59 reprises. La députée a beau dire qu'elle veut entendre la chef du Parti vert ou qu'elle veut une meilleure Chambre des communes pour nous tous, n'empêche qu'au cours de cette législature, c'est surtout elle qui a coupé court au débat. Il ne reste que 18 jours de séance, elle va maintenant garder l'esprit ouvert quant au futur et à la manière dont elle va intervenir à l'avenir.
J'aimerais faire une mise au point. Le député de Sherwood Park—Fort Saskatchewan a formulé d'excellentes remarques concernant la réduction des jours réservés à l’opposition, et la leader à la Chambre nous a dit avec beaucoup d'indignation qu'elle n'avait jamais organisé de journée de l'opposition un mercredi pendant toute la législature. Rien qu'au cours des six dernières journées de l'opposition, trois d'entre elles ont eu lieu un mercredi, et une autre, un vendredi, plus précisément les mercredis 20 mars, 1er mai et 15 mai, puis le vendredi 5 avril. Ce n'est que dans la dernière période.
La députée va peut-être se lever et s'excuser d'avoir enfreint la promesse qu'elle a faite aux Canadiens pendant la campagne électorale et d'avoir induit la Chambre en erreur lors des derniers jours de l'opposition.
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CPC (BC)
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2019-05-16 12:56 [p.27932]
Madam Speaker, it is a pleasure to address the House today on an issue that is important to all Canadians.
I want to read into the record the amendment we are debating at the moment, which was proposed by the member for Abbotsford at the end of his excellent presentation earlier today. It reads:
the House recognize that:
(a) climate change is a real and urgent global problem requiring real global solutions and that Canada can and must take a leadership role in developing those global solutions;
(b) human activity has an impact on climate change and its effects impact communities across the country and the world;
(c) Canada and the world must take urgent action to mitigate global climate change and combat its impacts on the environment;
(d) the government's own “Clean Canada” report shows the government is falling short of the Paris targets by 79 million tonnes,
and, therefore, as an alternative to its current proposal to tackle climate change involving a non-binding declaration, the House call upon the government to produce a real climate change plan that will enable Canada to reduce global greenhouse gas emissions according to the targets of the Paris agreement.
That is the difference between our amendment and the government motion. The government motion fails on a couple of significant levels. It does not talk about the global nature of the problem and, specifically, it does not address the fact that the government is falling further and further behind the targets it agreed to in Paris a couple of years ago.
We heard the member for Skeena—Bulkley Valley reminded the House earlier that those were the targets set under former prime minister Stephen Harper. Those are the targets we are talking about today. The targets set by the former Conservative government were such good targets that the Liberal government embraced them, but it is failing to meet them.
The comments from the Leader of the Opposition yesterday, declaring that the Prime Minister was a high carbon hypocrite, goes right to the member putting forward this motion in the House today. There are 22 sitting days left in this Parliament before we go back to our ridings for the summer and then the House dissolves due to the upcoming election. However, sanctimonious Liberals on the other side are asking how we cannot say that this is an emergency. They have had an opportunity for three and a half years to bring forward this motion. For three and a half years, they have had an opportunity to bring about a climate plan to reduce emissions to meet the targets they agreed to in Paris, and they have utterly failed.
What the Liberals have come up with instead is a carbon tax, a tax that punishes average working Canadians, while it lets the big emitters off the hook. It lets them continue to target the people we represent in our ridings for doing things Canadians have to do, things like heating their homes, driving to work, driving to school and taking their aged parents to a doctor's appointed. The government has decided to embrace a climate plan to punish those people for living in Canada.
I hear laughter on the other side. We hear laughter from the Liberals when they think about that. They do not care about those people. They care about people like the owners of Loblaws, the owners of a multi-billion company, who get $12-million gift of free fridges that they would have bought on their own. That is called a climate plan to these Liberals. They are looking out for those people. Some emergency from the perspective of the Liberals.
The climate is such an emergency to Liberals that the Prime Minister got on his taxpayer-funded private jet and flew to Tofino for a couple of days of surfing. By the way, it was on Earth Day. He got on his private plane, burned the fuel and got to have his holiday in British Columbia.
A survey released this week by Toyota Canada shows that over half of British Columbians are rethinking their holiday plans because of the price of fuel. They cannot afford to fill the tank in their vehicles to go see their family or take the vacation they have been looking forward to all year. Rich British Columbians will have no problem reaching into their pockets, getting out a couple more $20 bills or $50 bills and paying for that extra price of fuel.
Similarly, the Prime Minister has no problem reaching into taxpayers' pockets and taking a private jet to Tofino. There is no way to get to Tofino on public transit. People have to drive there. It is a long, beautiful drive, one that I have made before, and it requires a vehicle with a full tank of gas. The Prime Minister has made it many times, but on a taxpayer-funded jet. He is a high-carbon hypocrite.
He did the same thing during the height of the SNC-Lavalin scandal when he used the taxpayer-funded private jet to take another vacation in Florida. He does not pay for the fuel and he does not care about the carbon tax. He went to Florida with the family when he needed some downtime, which is fine, but then he flew back to Ottawa for a private meeting and a photo op, and then back to Florida again, and then back to Ottawa one more time.
It is a climate change emergency, according to the Liberals, but it is an emergency for somebody else to pay for, because they should not have to change their ways and the Prime Minister should not have to change his ways; he just wants Canadians to change theirs. He wants them to drive less to get their kids to school, drive less to get their kids to their soccer practice, drive less to get their mom or grandmother to the hospital or to the doctor. That is what the government is doing. We have seen it time and again.
We have also seen that they actually do not believe in it. John Horgan, the premier of British Columbia, is a classic example. He also, like the Prime Minister, has virtue-signalling motions like this one, but he actually increased the carbon tax higher than what is mandated under the national carbon tax plan. He jacked it up on April 1. He jacked up the price of fuel even more than he was required to under the Prime Minister's law. Then, two weeks later, when the price hit $1.80 a litre, he said it was a crisis and that we needed to do something because people were paying too much for fuel, but we all know that this is exactly what he wants and exactly what the Prime Minister wants. He said as much when he was in British Columbia a year ago. They want Canadians to pay a price for living in this country, and in a large portion of this country, people are living in remote areas where they have to drive to do the things that are necessary.
What happens when we do not treat this as a global issue? We have seen what happens when the Liberals do not treat this as a global issue. They think that Canada is an island unto itself and that if they impose additional costs on businesses and individuals, it has no impact.
What have we seen since the current government took office? We have seen the greatest flight of capital this country has ever seen. We have seen billions of dollars, nearly $100 billion, fleeing the country, primarily out of the energy sector, and setting up shop in other places that are not putting a carbon tax on their businesses. In the case of Royal Dutch Shell, it was an $18.4 billion flight of capital. For ConocoPhillips, it was $17.7 billion; Devon Energy, $7 billion; Kinder Morgan, $4.5 billion; Marathon Oil, $3.3 billion; Chevron Energy, $1.5 billion; Murphy Oil, $937 million; Apache Corporation, $927 million; Statoil ASA, $832 million; Total S.A., $560 million, and the government celebrates it. The Liberals celebrate that flight of capital, because it is from the dirty industries that they do not like to talk about.
Those companies have not gone out of oil and gas; they are developing oil and gas in the United States. They are developing oil and gas in the offshore of Brazil. They are developing oil and gas in Kazakhstan and places that do not have the same high world-leading clean energy policies that this country has. We develop the cleanest, greenest energy in the world, and we should celebrate it, because that is something that all Canadians can be proud of.
The motion that the government has brought forward is an attempt to distract from its fourth-place finish in a recent by-election in British Columbia with 22 days left in the sitting of this Parliament. The Liberals are not taking emissions seriously, which is proven by their 79-million-tonne shortfall on their own targets. That is why we will support our amendment and not their motion.
Madame la Présidente, je suis ravi de m'adresser à la Chambre aujourd'hui au sujet d'un enjeu important pour l'ensemble des Canadiens.
Je me permets de lire l'amendement que nous débattons en ce moment, qui a été proposé par le député d'Abbotsford plus tôt aujourd'hui, à la fin de son excellente intervention. Il se lit comme suit:
[...] la Chambre reconnaisse que:
a) les changements climatiques sont un problème mondial réel et urgent qui nécessite des solutions mondiales, et le Canada peut et doit jouer un rôle de leadership dans l'élaboration de ces solutions mondiales;
b) l'activité humaine a un impact sur les changements climatiques, et ses effets touchent les communautés partout au pays et dans le monde;
c) le Canada et le monde doivent agir sans attendre pour atténuer les changements climatiques mondiaux et combattre ses effets sur l'environnement;
d) le rapport du gouvernement, « Un Canada propre », indique que le gouvernement rate les objectifs de Paris de 79 millions de tonnes;
en conséquence, comme alternative à la politique actuelle pour s'attaquer aux changements climatiques impliquant une déclaration non contraignante, la Chambre demande au gouvernement de présenter un vrai plan sur les changements climatiques qui permettra au Canada de réduire les émissions de gaz à effet de serre mondiales en fonction des objectifs de l'Accord de Paris.
Voilà la différence entre notre amendement et la motion du gouvernement. La motion du gouvernement pèche à deux égards. Elle ne parle pas de la nature mondiale du problème et, plus particulièrement, elle ne dit rien du retard pris par le gouvernement par rapport aux objectifs qu’il a acceptés à Paris, il y a deux ans.
Le député de Skeena—Bulkley Valley a rappelé à la Chambre tout à l’heure que ces objectifs sont ceux qui ont été fixés sous la direction de l’ancien premier ministre Stephen Harper. Ce sont les objectifs dont nous parlons aujourd’hui. Les objectifs fixés par l’ancien gouvernement conservateur étaient tellement bons que le gouvernement libéral les a adoptés, mais ne réussit pas à les atteindre.
Les propos du chef de l’opposition hier, quand il a déclaré que le premier ministre faisait preuve d’hypocrisie dans le dossier du carbone, vont directement dans le sens de la motion d'amendement que le député présente aujourd'hui à la Chambre. Il reste 22 jours de séance à la présente législature, avant que nous retournions dans nos circonscriptions pour l’été, puis que la Chambre soit dissoute en vue des prochaines élections. Pourtant, les libéraux moralisateurs d’en face s'étonnent que nous ne soyons pas prêts à déclarer qu’il s’agit d’une urgence. Ils ont eu trois ans et demi pour présenter leur motion. Pendant trois ans et demi, ils auraient pu présenter un plan pour le climat visant réduire les émissions de manière à atteindre les objectifs qu’ils ont acceptés à Paris, mais ils ont lamentablement échoué.
Ce qu’ils ont inventé à la place, c’est une taxe sur le carbone, une taxe qui punit les travailleurs canadiens tout en épargnant les gros émetteurs. Elle permet aux libéraux de continuer de prendre pour cible les citoyens que nous représentons dans nos circonscriptions sous prétexte qu’ils font ce que les Canadiens doivent faire, comme chauffer leur maison, se rendre au travail en voiture, conduire leurs enfants à l’école et emmener leurs parents âgés à un rendez-vous chez le médecin. Le gouvernement a décidé d’adopter un plan pour le climat qui punit ces personnes parce qu’elles vivent au Canada.
J’entends rire en face. Nous entendons les libéraux rire à ce sujet. Ils se moquent de ces citoyens. Ce qui leur importe, ce sont des gens comme les propriétaires de Loblaws, les propriétaires d’une entreprise multimilliardaire qui obtient un cadeau de 12 millions de dollars sous forme de réfrigérateurs gratuits qu’elle aurait de toute façon achetés. C’est ce que ces libéraux appellent un plan pour le climat. Ils veillent sur les intérêts de ces propriétaires, ce qui est tout à fait urgent aux yeux des libéraux.
Le climat est une telle urgence pour les libéraux que le premier ministre a pris son jet particulier aux frais des contribuables pour s’envoler pour Tofino et y faire du surf quelques jours. Soit dit en passant, c’était la Journée internationale de la Terre. Il est monté à bord de son avion particulier, a brûlé du kérosène et a passé ses vacances en Colombie-Britannique.
Une enquête publiée cette semaine par Toyota Canada montre que plus de la moitié des Britanno-Colombiens sont en train de revoir leurs projets de vacances à cause du prix du carburant. Ils ne peuvent pas se permettre de faire le plein pour aller rendre visite à leur famille ou pour prendre les vacances dont ils rêvaient depuis un an. Les riches Britanno-Colombiens n’auront pas de problème de ce genre. Ils pourront sortir de leur poche quelques billets de 20 $ ou de 50 $ de plus pour payer l'augmentation du prix du carburant.
Pour le premier ministre, ce n’est pas un problème: il lui suffit de piger dans les poches des contribuables et de prendre un jet privé pour se rendre à Tofino. Il est impossible de se rendre à Tofino avec les transports publics. Il faut prendre sa voiture. C’est un trajet magnifique que j’ai déjà fait, mais il faut faire le plein d’essence avant de partir. Le premier ministre s’y est rendu maintes et maintes fois, mais toujours avec un jet financé par le contribuable. Quelle hypocrisie.
Il a fait la même chose quand, au plus fort de la crise de SNC-Lavalin, il a pris un jet privé financé par le contribuable pour se rendre encore une fois en vacances en Floride. Il n’a pas à payer le carburant ni la taxe sur le carbone. Il s’est rendu en Floride avec sa famille pour se reposer un peu, ce qui est compréhensible, mais il est ensuite revenu à Ottawa pour une réunion et une séance de photos, puis il est reparti en Floride avant de revenir à Ottawa encore une fois.
Les libéraux nous disent que le changement climatique est une urgence, mais que c’est une urgence qui doit être payée par les autres, car, eux, ils ne veulent certainement pas changer leurs façons de faire et le premier ministre ne veut certainement pas changer ses façons de faire. Autrement dit, il veut que ce soit les Canadiens qui changent leurs façons de faire. Ils veulent qu’ils utilisent moins leur voiture pour emmener leurs enfants à l’école, pour les emmener au match de soccer, pour les emmener voir leur mère ou leur grand-mère à l’hôpital ou pour les emmener chez le médecin. Voilà comment se comporte le gouvernement, et cela n’a rien de nouveau.
Nous constatons aussi que ces gens-là n’y croient pas vraiment. John Horgan, le premier ministre de la Colombie-Britannique, en est un bon exemple. Il présente le même genre de motions pseudo-vertueuses que notre premier ministre, et il a même haussé la taxe sur le carbone au-dessus du seuil prévu par le plan fédéral de taxe sur le carbone. C’est ce qu’il a fait le 1er avril dernier. Il a fait grimper le prix de l’essence bien plus que ce qu’exigeait la loi du premier ministre. Deux semaines plus tard, lorsque le prix de l’essence a atteint 1,80 $ le litre, il a dit que, face à cette crise, il fallait faire quelque chose parce que les gens ne pouvaient pas payer aussi cher pour de l’essence, mais nous savons tous que c’est exactement ce qu’il veut et que c’est exactement ce que le premier ministre veut. On se souviendra que c’est précisément ce qu’il a dit en Colombie-Britannique il y a un an. Ces deux premiers ministres veulent que les Canadiens paient pour pouvoir vivre au Canada, car on sait que dans les régions éloignées, il est nécessaire de parcourir de longues distances en voiture.
Qu’arrive-t-il lorsqu’on ne traite pas ce problème comme un problème d’envergure mondiale? On l’a vu avec les libéraux, qui s’imaginent que le Canada est isolé et que l’imposition de coûts supplémentaires aux entreprises et aux particuliers n’aura pas d’impact.
Qu’avons-nous observé depuis que le gouvernement a pris le pouvoir? Un exode de capitaux comme on n’en avait jamais vu auparavant. Près de 100 milliards de dollars ont fui le pays, surtout dans le secteur de l’énergie, pour être réinvestis dans d’autres pays qui n’imposent pas de taxe carbone à leurs entreprises. Dans le cas de la Royal Dutch Shell, ça s’est chiffré à 18,4 milliards de dollars. Pour ConocoPhillips, ça s’est chiffré à 17,7 milliards de dollars; pour Devon Energy, à 7 milliards de dollars; pour Kinder Morgan, à 4,5 milliards de dollars; pour Marathon Oil, à 3,3 milliards de dollars; pour Chevron Energy, à 1,5 milliard de dollars; pour Murphy Oil, à 937 millions de dollars; pour Apache Corporation, à 927 millions de dollars; pour Statoil ASA, à 832 millions de dollars; pour Total S.A., à 560 millions de dollars — et le gouvernement est fier de lui. Les libéraux sont fiers de cet exode de capitaux, parce que les capitaux en question proviennent d'industries sales dont ils n’aiment pas parler.
Ces entreprises n’ont pas quitté définitivement le secteur du pétrole et du gaz, elles sont allées l'exploiter aux États-Unis, au large du Brésil, au Kazakhstan et dans les pays qui, contrairement au Canada, n’ont pas adopté de politiques vertueuses en matière d’énergie propre. Nous avons l’énergie la plus propre et la plus verte au monde, et tous les Canadiens devraient en être fiers.
La motion que le gouvernement a présentée vise à faire oublier sa quatrième place aux dernières élections partielles en Colombie-Britannique, alors qu’il ne reste que 22 jours de séance avant les élections générales. Les libéraux ne prennent pas les émissions atmosphériques au sérieux, et on le voit bien avec cet écart de 79 millions de tonnes par rapport à leurs propres cibles. C’est la raison pour laquelle nous appuyons notre amendement et pas leur motion.
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CPC (BC)
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2019-05-16 13:07 [p.27933]
Madam Speaker, it is a problem that requires urgent action, but the member's own caucus does not believe it is an emergency. A leaked document showed that Ontario Liberal members of Parliament rank it about seventh on the list of priorities that they want to talk about in the next election. They do not think it is an emergency. The Liberal government has never acted as though it is an emergency. It is missing its own targets by nearly 80 million tonnes.
It is all well and good today, with 22 sitting days left, to declare a national climate emergency, but it is an empty gesture by the government. Its gestures are not backed up by its actions. It has great words, but it is terrible on action, which is exactly the condemnation that applies to everything that the Prime Minister does. He is simply not as advertised.
Madame la Présidente, c’est un problème qui exige des mesures urgentes, mais le caucus du député ne reconnaît pas que c’est une urgence. Selon un document dont le contenu a été diffusé en raison d'une fuite, les députés libéraux de l’Ontario le placent au septième rang de la liste des priorités dont ils veulent parler aux prochaines élections. Ils ne pensent pas que c’est une urgence. Le gouvernement libéral n’a jamais agi comme s'il y avait urgence. Même pour atteindre ses propres cibles, il lui manque près de 80 millions de tonnes.
C’est bien beau, quand il ne reste plus que 22 jours de séance, de déclarer que le changement climatique est une urgence nationale, mais ce n’est qu’un geste vide de sens de la part du gouvernement. Il propose des choses mais ne fait rien. C’est un beau parleur, mais un petit faiseur, et ça s’applique à tout ce qu'il fait. Le premier ministre n'est pas celui qu'il prétendait être
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2019-05-16 13:09 [p.27933]
Madam Speaker, the member is absolutely correct.
I live in Chilliwack, which is about a 30-minute drive from the Sumas border crossing and a little further from the Aldergrove border crossing. Canadians are lining up for kilometres, idling their cars while they wait to cross over the border, because right now they can save $25 or $30 per fill-up by going to the United States.
This is another real-world example of the carbon leakage that the government's ill-advised plan sets in motion. People are making other choices, and they are making dangerous choices too. The price of fuel is so dire for them that they are putting jerry cans in the trunks of their cars or in the back of their SUVs and endangering themselves. Because the price is so high in British Columbia, they are being forced to make that choice.
That is what happens with bad government policy. It does not actually impact the emissions globally or even locally; it just displaces emissions to the United States in this case.
The plan is not working. A Conservative government will come up with one that does.
Madame la Présidente, le député a tout à fait raison.
J'habite à Chilliwack, à environ 30 minutes en voiture du poste frontalier de Sumas et un peu plus loin du poste frontalier d'Aldergrove. Les Canadiens font la queue pendant des kilomètres, et ils laissent tourner le moteur de leur voiture au ralenti en attendant de traverser la frontière, parce qu'à l'heure actuelle, ils peuvent économiser 25 $ ou 30 $ par plein en allant aux États-Unis.
Voilà un autre exemple concret de la fuite de carbone que le plan malavisé du gouvernement met en branle. Les gens font d'autres choix, et ils font aussi des choix dangereux. Le prix de l'essence est si élevé pour eux qu'ils mettent des bidons dans le coffre de leur voiture ou à l'arrière de leur VUS, ce qui les met en danger. Ils sont obligés de faire ce choix en raison des prix si élevés en Colombie-Britannique.
C'est ce qui arrive avec une mauvaise politique gouvernementale. Elle n'a pas d'incidence sur les émissions à l'échelle mondiale ou même locale; elle ne fait que déplacer les émissions vers les États-Unis dans ce cas-ci.
Le plan ne fonctionne pas. Un gouvernement conservateur en proposera un qui fonctionnera.
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2019-05-16 13:11 [p.27934]
Madam Speaker, we withdrew from the Kyoto protocol because it did not include the United States and it did not include China and it did not include India. It did not include any of the big emitters that need to be part of the global solution.
We will see, at the end of June, the most comprehensive plan that has ever been put forward by an opposition party in this country, a plan that will actually address global emissions and help Canada meet the targets that we have committed to.
Madame la Présidente, le Canada s'est retiré du Protocole de Kyoto parce qu'il n'incluait pas les États-Unis, la Chine et l'Inde. Il n'incluait aucun des grands émetteurs qui doivent contribuer à la solution mondiale.
À la fin de juin, nous verrons le plan le plus complet jamais présenté par un parti de l'opposition au pays. Il qui s'attaquera aux émissions mondiales et aidera le Canada à atteindre les objectifs qu'il s'est engagé à remplir.
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2019-05-09 14:17 [p.27583]
Mr. Speaker, on Wednesday, Vice-Admiral Mark Norman's lawyer said, “No person should walk into a courtroom fighting their elected government or any sort of political factors.” Unfortunately, this is exactly what happened in the Mark Norman trial.
The Prime Minister interfered in the judicial process. He withheld documents from the defence. The Liberals denied Mark Norman access to his own emails.
Why did the Prime Minister so clearly have his finger on the scales of justice in the Mark Norman case?
Monsieur le Président, mercredi, l'avocate du vice-amiral Mark Norman a déclaré que « [p]ersonne ne devrait avoir à se présenter devant un tribunal pour se battre contre le gouvernement élu ou toute entité politique ». Malheureusement, c'est exactement ce qui s'est passé dans le cas de Mark Norman.
Le premier ministre s'est ingéré dans le processus judiciaire. Il a refusé de divulguer des documents à la défense. Les libéraux ont empêché Mark Norman d'accéder à ses propres courriels.
Pourquoi le premier ministre a-t-il fait pencher la balance de la justice de façon si évidente dans l'affaire Mark Norman?
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2019-05-09 14:18 [p.27583]
Mr. Speaker, Mark Norman's lawyer said, “what you don't do is you don't put your finger and try to weigh in on the scales of justice.” However, that is exactly what did happen in the Mark Norman trial. The Liberals actively worked against him.
The Prime Minister said that Norman would be charged while the investigation was ongoing. He refused to waive cabinet confidentiality. He withheld thousands of documents from Norman's defence team.
How does the Prime Minister defend his blatant interference in an ongoing judicial proceeding?
Monsieur le Président, l'avocate du vice-amiral Mark Norman a déclaré: « Il faut simplement éviter de chercher à faire pencher la balance de la justice d'un côté ou de l'autre. » Or, c'est exactement ce qui s'est produit dans le procès de Mark Norman. Les libéraux se sont employés à lui nuire.
Alors que l'enquête était en cours, le premier ministre a dit que Norman ferait l'objet d'accusations. Il a refusé de lever le secret du Cabinet et de fournir des milliers de documents à l'équipe qui assurait la défense de Norman.
Comment le premier ministre justifie-t-il son ingérence flagrante dans une procédure judiciaire en cours?
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2019-05-09 14:19 [p.27583]
Mr. Speaker, the Prime Minister wants Canadians to believe that because he failed when he tried to politically interfere in yet another criminal proceeding, that his failure should be celebrated as an exoneration of his bad behaviour. That is like saying that someone who tries to rob a bank should get off the hook if he or she fails to get away with the cash.
The Prime Minister withheld documents, coached government witnesses and tried to bankrupt Mark Norman. How does the Prime Minister defend this blatant political interference in the judicial system?
Monsieur le Président, voilà ce que le premier ministre souhaite que les Canadiens croient parce qu'il n'a pas réussi à exercer d'influence politique dans cette autre poursuite criminelle. Il aimerait bien que l'on glorifie son échec en considérant que celui-ci le disculpe de son comportement fautif. C'est un peu comme de dire qu'un voleur de banque ne devrait pas être accusé s'il ne réussit pas à s'échapper avec l'argent de la caisse.
Le premier ministre a fait retenir des documents, il a donné des instructions aux témoins du gouvernement et il a tenté d'acculer le vice-amiral Mark Norman à la faillite. Comment le premier ministre justifie-t-il cette tentative patente d'ingérence politique dans le système judiciaire?
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2019-05-08 14:42 [p.27518]
Mr. Speaker, Vice-Admiral Mark Norman served our country with honour and distinction, but the Prime Minister and the Liberals tried to destroy him. They attacked him personally and professionally, and they even tried to bankrupt him and his family. Now the Prime Minister needs to start to make amends, and that starts by issuing an apology.
Will the Prime Minister finally apologize for all that he has done to Vice-Admiral Mark Norman?
Monsieur le Président, le vice-amiral Mark Norman a servi son pays avec honneur et distinction, mais le premier ministre et les libéraux ont essayé de le démolir. Ils l'ont attaqué personnellement et professionnellement et ils ont même essayé de le pousser à la faillite, sa famille et lui. Le temps est venu pour le premier ministre de faire amende honorable, et il doit commencer par lui présenter des excuses.
Le premier ministre finira-t-il par s'excuser de tout ce qu'il a fait au vice-amiral Mark Norman?
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2019-05-08 14:43 [p.27518]
Mr. Speaker, it is unbelievable that the Prime Minister cannot bring himself to apologize for what he has done to Vice-Admiral Norman, a man who has served our country with honour for decades. The Prime Minister seems to have no problem apologizing for the actions of others, but when it comes to his own bad conduct, “sorry” seems to be the hardest word.
Why did the Prime Minister have no problem apologizing to a convicted terrorist, Omar Khadr, but cannot bring himself to apologize to Vice-Admiral Norman for the damage he has done to his career, his family and his reputation?
Monsieur le Président, je peine à croire que le premier ministre refuse de s'excuser pour ce qu'il a fait endurer au vice-amiral Norman, qui a servi son pays avec honneur pendant des dizaines d'années. Le premier ministre n'hésite jamais à s'excuser pour le comportement des autres, mais dès qu'il est lui-même en cause, il semble incapable de dire « désolé ».
Comment se fait-il que le premier ministre n'ait eu aucun mal à présenter des excuses à un terroriste notoire, Omar Khadr, mais qu'il ne puisse se résoudre à s'excuser au vice-amiral Norman pour le tort qu'il a fait à sa carrière, à sa famille et à sa réputation?
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CPC (BC)
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2019-05-08 15:24 [p.27525]
On a point of order, Mr. Speaker, when you called for motions, there was a motion on instructions to the committee to travel. What happened to that motion that was on the floor? There was no call for, “Is the House ready for the question?” There was no debate. There was nothing. There was simply a point of order and a subsequent motion. I would assume that we would have to dispense with the motion before the House before a subsequent motion could be put. Perhaps you could clarify whether that is the question.
Monsieur le Président, j'invoque le Règlement. Au moment où vous avez fait l'appel des motions, il y avait une motion portant sur les déplacements d'un comité. Qu'est-il arrivé à la motion qui était à l'étude? On n'a pas demandé: « La Chambre est-elle prête à se prononcer? » Il n'y a pas eu de débat. Rien ne s'est passé. Quelqu'un a simplement invoqué le Règlement, et il y a eu une motion subséquente. Je suppose qu'il faudrait en finir avec la motion dont la Chambre est saisie avant qu'une autre motion puisse être présentée. Pourriez-vous préciser ce qu'il en est?
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CPC (BC)
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2019-05-07 10:08 [p.27436]
moved:
That, at the conclusion of today's debate on the opposition motion in the name of the Member for Carleton, all questions necessary to dispose of the motion be deemed put and a recorded division deemed requested and deferred to Wednesday, May 8, 2019, at the expiry of the time provided for Oral Questions.
propose:
Qu'à la conclusion du débat d'aujourd'hui sur la motion de l'opposition au nom du député de Carleton, toute question nécessaire pour disposer de la motion soit réputée mise aux voix et qu'un vote par appel nominal soit réputé demandé et différé jusqu'au mercredi 8 mai 2019, à la fin de la période prévue pour les questions orales.
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CPC (BC)
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2019-05-07 13:43 [p.27469]
Mr. Speaker, it is always a pleasure to speak in the House on an issue of importance to my constituents. I want to let you know that I will be sharing my time with the hon. member for Langley—Aldergrove, and I know we are all very anxious to hear from him after question period.
The previous Liberal speaker led quite nicely into what I wanted to say. He proved once again how out of touch the Liberal government is with the everyday needs, the everyday concerns of average British Columbians and of average Canadians. For those just tuning in, he said in his speech that if people are worried about high gas prices, they should just change their behaviour. In my riding, gas is $1.52 for a litre of fuel. It has been up to $1.80 plus in metro Vancouver, but we can just modify our behaviour.
If construction workers are driving a pickup truck full of drywall to go to work to feed their family, they should just modify their behaviour—stay home that day and maybe do not go to work. Maybe they should be hauling drywall on top of an electric vehicle. Maybe they should be driving a Prius when they have to do heavy construction labour building homes in my riding of Chilliwack—Hope. Just modify their behaviour.
If people need to take their mother to the doctor's office in my riding, which has limited transit options, maybe they should tell her to wait in the rain for the bus if she can get it, or tell her she can get her prescriptions next week; she does not need to go to the doctor. Why are people complaining about the high price of gas? They should just modify their behaviour. If they want to take their kids to school, why do they not just modify their behaviour?
Has the member ever been outside of Winnipeg Centre to a rural community? Do any of the Liberals represent rural Canadians who have to drive to work? They have to drive to school. They have to drive to get to doctor appointments, but for the Liberals, people are just exhibiting bad behaviour. People made a bad decision when they decided to live in rural Canada in one of the most rural countries in the entire world. That is a bad decision, and people should modify that decision.
It is an outrageous attack on rural Canadians to have that kind of attitude from the Liberal government, to tell them to modify their behaviour as if everyone lives within walking distance of a SkyTrain. That is the Liberals' attitude. They also have the attitude that everyone can just pay for it, that everyone has the ability, because that is whom they are connected to. That is whom they listen to.
We saw it with their $12-million gift to a multi-billion dollar company, Loblaws, a company that has more money than most Canadians can ever imagine having. The government took money from average, everyday Canadian commuters and gave it to a multi-billion dollar company—$12 million for something that Loblaws would have bought on its own.
That is whom the Liberals look out for. We saw it with SNC-Lavalin. Liberals look out for the big corporate interests and their big wealthy friends. In British Columbia, the person driving a luxury SUV whom Liberals are looking out for can peel off another $20 when the gas price goes to $1.75. It is nothing to them. They just reach into their wallet and peel off another couple of twenties and say they are doing something for the environment while they do not change a single behaviour.
The people I represent have to make choices and do not have hundreds of dollars left over at the end of every month and are struggling every month to make ends meet under the government. They do not have the option to just reach into their pockets and pull out another couple of extra twenties. They reach into their rainy day fund. They reach into the money they might have put away in an RRSP. They reach into the money they might have put into their children's future education fund. When people do not have that money available to them because of high gas prices, because of the increased cost of living, they do without, something that the Liberals have never understood.
My colleague, the member for Carleton, referenced again today that it is clear that the Prime Minister does not have the faintest clue what it is like to sit down at the kitchen table and try to balance a budget for a family. He has never had to do it. He has never had to run a small business where the cost of fuel determines whether he will make a profit from month to month.
There are now non-profit, volunteer organizations in British Columbia that drive people to cancer appointments and are seeing their operations devastated by this increase in the cost of fuel, and the Liberals say that they should modify their behaviour. I guess maybe they should go to one fewer chemo treatment. What is being said is that people should modify their behaviour. People are polluters if they go to work, go to school or take their children to activities that help them become better rounded individuals.
I have to touch on this. In British Columbia, we have a provincial government that has completely failed its people. First of all, it has taken Alberta to court to stop it from building a pipeline into the province. Now it is going to court to insist that Alberta continue to send oil and gas to British Columbia. It is outrageous. We know that the pipeline, if it were built, would reduce the price of wholesale fuel, refined fuels, in the Lower Mainland by about 20¢ a litre. If we combine that with the carbon tax in British Columbia, which is 9.8¢ when we add the GST, it is 30¢ a litre right now as a result of the Liberal government's inability to get the Trans Mountain pipeline expansion built and the NDP's carbon tax.
The NDP has a carbon tax that was brought in by the B.C. Liberal government, and it has now made it completely revenue-neutral to the government. The government gets all the money now. There is no rebate in taxes. This is a preview of exactly what will happen across the country if these Liberals are re-elected. People should not fool themselves. The $1.75 prices we are seeing in British Columbia are coming right across the country, as well as the fact that the government will see that revenue pool and take it all.
Right now the Liberals are saying things like they are going to give it all back, which is a great scheme. If we give them our wallet, there will be more left over when they give it back to us. What a great scheme. That is how it always works with the government, is it not? It always gives back more money than people give it on the front end. Just pay the government and trust that we will get more afterward.
We know what happened in B.C. With the stroke of a pen, the NDP government took all the money for itself. It took all the money for itself, and it is forced to have a carbon tax by the federal government. Therefore, we have a two-step process in British Columbia that needs to be undertaken. The first step is to get rid of the federal government that requires a national price on carbon. That is job number one. Given the results in the by-election last night, I would say we are off to a good start, because after the next federal election, there will not be many Liberals left in British Columbia because of the attitude we have seen here today—things like telling people to modify their behaviour and that they are bad people if they use their vehicle, even though they have no other options. Then we will work on getting rid of the provincial carbon tax.
On the Trans Mountain pipeline, this is something that the government has bungled from day one. First of all, it added on 10 months' worth of additional hearings, which were supposed to ensure that this pipeline met the requirements for consultation with indigenous communities. We were told that it had to be pushed off almost a year so that the government could meet the requirements of the court. Of course, it held those expensive hearings and did not change a single recommendation. The only thing it did was delay the decision.
Does that sound familiar? Again and again, the government has delayed and delayed the Trans Mountain pipeline expansion decision. That now is coming home to roost. For a pipeline that was supposed to be in service this year, not even a shovel has turned this year. Another construction season will be missed this year.
British Columbians know more than most what it is like to live in a very unaffordable region. The government has done more in three and a half years to make life less affordable than any government in history. That is why job one is to replace the government with one that understands the needs and the concerns of everyday Canadians and does not think they are bad Canadians for driving their kids to and from sports or going to work to feed their families, that does not think they need to modify their behaviour and that thinks they are doing their jobs and looking out for their families. That is job number one. We will help them get ahead when we replace the government in October.
Monsieur le Président, c'est toujours un plaisir de prendre la parole à la Chambre au sujet d'une question importante pour mes concitoyens. Je tiens à préciser que je partagerai mon temps de parole avec le député de Langley—Aldergrove et je sais que nous avons tous très hâte de l'entendre parler après la période des questions.
L'intervenant libéral précédent a fait une bonne entrée en matière pour ce dont je veux parler. Il a prouvé une fois de plus à quel point le gouvernement libéral n'a aucune idée des besoins et des problèmes quotidiens des Britanno-Colombiens moyens et des Canadiens moyens. Pour les téléspectateurs qui viennent de se joindre à nous, le député a dit dans son discours que, si les gens s'inquiètent du prix élevé de l'essence, ils devraient tout simplement modifier leurs comportements. Dans ma circonscription, l'essence coûte 1,52 $ le litre. Dans la région métropolitaine de Vancouver, il a atteint 1,80 $ le litre, mais nous n'avons qu'à modifier nos comportements.
Les travailleurs de la construction qui, pour nourrir leur famille, se rendent au travail dans une camionnette remplie de cloisons sèches n'ont qu'à modifier leurs comportements — ils n'ont qu'à rester à la maison et ne pas aller au travail ce jour-là. Ils devraient peut-être transporter des cloisons sèches sur le toit d'un véhicule électrique. Ils devraient peut-être conduire une Prius quand ils doivent effectuer les durs travaux liés à la construction des maisons dans ma circonscription, Chilliwack—Hope. Ils n'ont qu'à modifier leurs comportements.
Puisque les options de transport en commun sont limitées dans ma circonscription, le citoyen qui doit conduire sa mère chez le médecin n'a qu'à lui dire d'attendre l'autobus sous la pluie ou de se passer de son ordonnance de médicament cette semaine. Pourquoi les gens se plaignent-ils du prix élevé de l'essence? Ils n'ont qu'à modifier leur comportement. Au lieu de conduire leurs enfants à l'école, il leur suffit de changer leur comportement.
Le député est-il déjà sorti de Winnipeg-Centre pour aller dans une collectivité rurale? Y a-t-il des libéraux qui représentent les Canadiens ruraux qui doivent prendre leur voiture pour se rendre au travail, à l'école ou chez le médecin? Selon les libéraux, ces Canadiens ont un comportement inadéquat. Ils ont pris une mauvaise décision lorsqu'ils ont décidé de vivre dans une région rurale du Canada, l'un des pays les plus ruraux au monde. C'était une mauvaise décision de leur part et ils doivent maintenant modifier leur comportement.
Quelle attaque scandaleuse contre les Canadiens ruraux! Le gouvernement libéral leur dit de modifier leur comportement, comme si tout le monde vivait à deux pas d'un SkyTrain. Voilà l'attitude qu'adoptent les libéraux. Ils estiment que tout le monde a les moyens de payer cette taxe, car dans leur cercle d'amis, c'est le cas, et ils n'écoutent que les gens de ce cercle.
Nous l’avons constaté avec leur cadeau de 12 millions de dollars à une entreprise multimilliardaire, Loblaws, plus riche que la plupart des Canadiens ne pourront jamais rêver le devenir. Le gouvernement a pris l’argent du navetteur canadien moyen et l’a donné à une entreprise valant plusieurs milliards de dollars. Il lui a donné 12 millions de dollars pour un achat qu’elle aurait fait de toute façon.
Voilà ce qui intéresse les libéraux. Nous l’avons vu avec SNC-Lavalin. Les libéraux défendent les intérêts des grandes sociétés et de leurs amis riches. En Colombie-Britannique, la personne qui conduit un VUS de luxe, pour qui travaillent les libéraux, peut se permettre de payer 20 $ de plus lorsque le prix de l’essence grimpe à 1,75 $ le litre. Ce n’est rien pour elle. Elle n’a qu’à piger dans son portefeuille et donner quelques billets de 20 $ supplémentaires en se disant qu’elle contribue à la protection de l’environnement sans pour autant changer son comportement le moins du monde.
Les gens que je représente doivent faire des choix et n’ont pas des centaines de dollars à donner à la fin de chaque mois, ayant du mal à joindre les deux bouts sous le gouvernement actuel. Ils ne peuvent tout simplement pas trouver quelques billets de 20 $ de plus dans leurs poches. Ils puisent dans leur fonds de prévoyance. Ils puisent dans l’argent qu’ils ont peut-être placé dans un REER. Ils puisent dans l’argent qu’ils auraient pu verser dans le futur fonds d'études de leurs enfants. Lorsque les gens ne disposent pas des fonds nécessaires pour faire face aux hausses du prix élevé de l’essence ou à l’augmentation du coût de la vie, ils s’en passent tout simplement, mais cela, les libéraux ne le comprendront jamais.
Mon collègue le député de Carleton a dit encore une fois aujourd’hui qu’il est clair que le premier ministre n’a pas la moindre idée de ce que c’est que de s’asseoir à la table de cuisine et d’essayer d’équilibrer un budget familial. Il n’a évidemment jamais eu à le faire. Il n’a jamais eu à diriger une petite entreprise où le coût du carburant détermine s’il fera des bénéfices d’un mois à l’autre.
Il y a maintenant en Colombie-Britannique des organismes bénévoles sans but lucratif qui s’occupent de conduire à leurs rendez-vous chez le médecin des personnes atteintes de cancer qui voient leurs activités anéanties par cette augmentation du coût du carburant, et les libéraux ont le culot de leur dire qu’ils devraient modifier leur comportement. Je suppose qu’ils devraient peut-être réduire la fréquence de leurs traitements de chimiothérapie. On dit que les gens devraient modifier leur comportement. Les gens sont traités de pollueurs s’ils vont travailler, s’ils vont à l’école ou s’ils conduisent leurs enfants à des activités qui les aident à devenir de meilleures personnes.
Je dois absolument en parler. En Colombie-Britannique, le gouvernement provincial a complètement laissé tomber sa population. Tout d’abord, il a traîné l’Alberta devant les tribunaux pour l’empêcher de construire un pipeline dans la province. Il s’adresse maintenant aux tribunaux afin d’insister pour que l’Alberta continue d’envoyer du pétrole et du gaz en Colombie-Britannique. C’est carrément scandaleux. Nous savons que le pipeline, s’il était construit, réduirait d’environ 0,20 $ le litre le prix de gros du carburant raffiné dans le Lower Mainland. Si nous combinons à cela la taxe sur le carbone en Colombie-Britannique, qui est de 9,8 ¢ si l’on additionne la TPS, l’incapacité du gouvernement libéral de procéder à l’expansion du pipeline Trans Mountain et la taxe sur le carbone du NPD ajoutent 0,30 $ au prix du litre d’essence à l’heure actuelle.
Sous le gouvernement néo-démocrate de la Colombie-Britannique, la taxe sur le carbone mise en place par l'ancien gouvernement libéral de la province est maintenant sans aucune incidence sur les recettes. C'est le gouvernement qui garde tout l'argent. Il n'y a pas de remboursement de la taxe. C'est exactement ce qui arrivera partout au pays si ce gouvernement libéral est réélu. Les gens ne doivent pas se leurrer. L'essence se vendra à 1,75 $ le litre ailleurs au pays, comme en Colombie-Britannique, et le gouvernement fédéral voudra garder toutes les recettes générées par cette source de revenus.
À l'heure actuelle, les libéraux disent, entre autres, qu'ils vont tout rembourser; c'est tout un stratagème. Nous leur donnerons notre argent, et nous en recevrons plus en retour. Quel excellent stratagème. C'est toujours ainsi que le gouvernement s'y prend, n'est-ce pas? Il rend toujours plus que ce que les gens lui donnent au départ. Nous n'avons qu'à payer le gouvernement en espérant recevoir davantage par la suite.
Nous savons ce qui s'est produit en Colombie-Britannique. D'un trait de plume, le gouvernement néo-démocrate s'est réservé tout l'argent. Il a gardé tout l'argent et le gouvernement fédéral l'oblige à imposer une taxe sur le carbone. Par conséquent, la Colombie-Britannique doit suivre un processus en deux étapes. La première étape consiste à se débarrasser du gouvernement fédéral qui impose une taxe nationale sur le carbone. Voilà la première étape. Étant donné les résultats de l'élection partielle d'hier soir, je dirais que nous sommes sur la bonne voie. D'ailleurs, après les prochaines élections, il ne restera plus beaucoup de députés libéraux en Colombie-Britannique à cause de l'attitude dont nous sommes témoins aujourd'hui. Je parle notamment de ceux qui disent aux gens qu'ils doivent modifier leur comportement et qu'ils ont tort d'utiliser leur véhicule même s'ils n'ont pas d'autres options. Ensuite, nous tenterons d'éliminer la taxe provinciale sur le carbone.
Dans le dossier de l'oléoduc Trans Mountain, le gouvernement a cafouillé dès le départ. D'abord, il a ajouté 10 mois d'audiences supplémentaires, supposément dans le but de s'assurer que l'oléoduc réponde aux exigences en matière de consultation des communautés autochtones. On nous a dit qu'il fallait repousser le projet de presque un an afin que le gouvernement puisse respecter les exigences de la cour. Évidemment, il a tenu, à grands frais, toutes ces consultations et n'a absolument rien changé aux recommandations. Tout ce qu'il a fait, c'est reporter la décision.
Cela donne une impression de déjà vu? Le gouvernement n'a cessé de reporter la décision concernant l'expansion de l'oléoduc Trans Mountain. Ses actions reviennent maintenant le hanter. Le projet aurait dû être achevé cette année, mais pas un seul coup de pelle n'a été donné. Encore cette année, on ratera la saison de la construction.
Les Britanno-Colombiens savent mieux que quiconque ce que c'est que de vivre dans une région où la vie est inabordable. Au cours des trois années et demie passées, le gouvernement en a fait plus que tout autre gouvernement auparavant pour rendre la vie moins abordable. C'est pourquoi la première étape est de remplacer le gouvernement par un autre qui comprend les besoins et les préoccupations du Canadien moyen et qui ne considère pas que celui-ci est une mauvaise personne s'il se sert de sa voiture pour amener ses enfants faire du sport ou pour aller travailler afin de nourrir sa famille, qui ne croit pas que ce Canadien devrait changer ses habitudes et qui considère qu'il fait son devoir pour soutenir sa famille. C'est la première étape. Nous allons aider les Canadiens à s'en sortir lorsque nous remplacerons le gouvernement en octobre.
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CPC (BC)
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2019-05-07 13:54 [p.27470]
Mr. Speaker, I will tell colleagues why we did not do that. We instead reduced the GST from 7% to 6% to 5%, which resulted in an across-the-board reduction in more than just the cost of fuel. The cost of fuel was reduced because of the actions that Stephen Harper and our government took. We did all of that while returning Canada to a budgetary balance in 2015. That is what we did.
Yes, we made some tough choices. We made the choice to reduce government revenue so that we could leave more money in the pockets of everyday Canadians. That is the difference between Conservatives and Liberals. The Liberals always believe that the government in Ottawa has a much better plan for our money than we do. That is why they want to take more and more and more of it. Even today they are saying, “Look, just give us more and more. Trust us. We'll give you some back.” What a great plan.
How about if we left more money in the pockets of Canadians so that they could make decisions about how they would like to support their families? That is our philosophy on this side of the House. It is too bad the Liberals have abandoned it.
Monsieur le Président, voici pourquoi nous ne l'avons pas fait: à la place, nous avons réduit la TPS, que nous avons fait passer de 7 % à 6 %, puis à 5 %, ce qui a mené à des baisses de prix générales qui ne s'appliquaient pas seulement au carburant. Le coût du carburant a diminué grâce aux mesures que Stephen Harper et le gouvernement conservateur ont prises. Nous avons fait tout cela tout en rétablissant l'équilibre budgétaire en 2015. Voilà ce que nous avons fait.
Oui, nous avons eu à faire des choix difficiles. Nous avons fait le choix de réduire les recettes de l'État pour laisser aux Canadiens plus d'argent dans leurs poches. Voilà la différence entre les conservateurs et les libéraux. Les libéraux pensent toujours que le gouvernement à Ottawa sait mieux que nous quoi faire avec notre argent. C'est pour cette raison qu'ils en veulent toujours une plus grande part. Même aujourd'hui, ils disent encore: « Donnez-nous-en encore plus. Faites-nous confiance. Nous allons vous en redonner une partie. » Quel excellent plan!
Si on laissait plus d'argent aux Canadiens pour qu'ils puissent prendre eux-mêmes les décisions sur ce qu'ils veulent faire pour leur famille? De ce côté-ci de la Chambre, c'est ce que nous pensons qu'il faut faire. Dommage qu'il n'en soit pas de même chez les libéraux.
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CPC (BC)
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2019-05-07 13:58 [p.27471]
Mr. Speaker, British Columbia has had a carbon tax for a number of years and the carbon emissions have continued to go up. It is not working. The only thing it has done is to raise taxes on British Columbians and provide a bonanza of revenue for the provincial government to spend on initiatives as they see fit.
Actually, the environment minister of the Government of British Columbia had this to say, which was very interesting. He is a member of the NDP government. He said, “Greenhouse gases do not respect provincial boundaries or international boundaries for that matter.” He also said that the B.C. government would argue in court that there would be harm to its competitiveness “if other provinces do not put a price on carbon”.
This is the argument that Conservatives have been making for years. Greenhouse gases do not respect international boundaries, yet the Liberals want to put us at a huge economic disadvantage when it comes to our competitors. They might be willing to put our competitiveness into the toilet, and they might be willing to take more and more and more money from Canadians and say they are making bad choices. They might say they are bad Canadians for choosing to live in rural areas and for driving to work and school. That is never the approach that a Conservative government will take.
Monsieur le Président, la Colombie-Britannique impose une taxe sur le carbone depuis plusieurs années, et les émissions ont continué d'augmenter. Cela ne fonctionne pas et n'a pour seul résultat que de faire augmenter les taxes que payent les Britanno-Colombiens et de fournir au gouvernement provincial une source inespérée de revenus qu'il dépense comme bon lui semble.
En fait, le ministre de l'Environnement du gouvernement néo-démocrate de la Colombie-Britannique a tenu des propos fort intéressants. Il a dit: « Les gaz à effet de serre ne respectent pas les frontières provinciales ni, à vrai dire, les frontières entre les pays. » Il a aussi dit que le gouvernement de la Colombie-Britannique allait plaider devant les tribunaux que cela nuirait à sa compétitivité si les autres provinces ne tarifaient pas le carbone.
C'est un argument que les conservateurs avancent depuis des années. Les gaz à effet de serre ne respectent pas les frontières internationales. Il n'en demeure pas moins que les libéraux veulent nous mettre dans une position économique extrêmement désavantageuse vis-à-vis de nos concurrents. Ils se fichent peut-être de notre compétitivité et veulent peut-être soutirer toujours plus d'argent aux Canadiens et dire qu'ils font de mauvais choix. Ils peuvent bien dire que ce sont de mauvais Canadiens parce qu'ils ont choisi de vivre en région rurale ou qu'ils se rendent au travail ou à l'école en voiture. C'est une approche qu'un gouvernement conservateur n'adoptera jamais.
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CPC (BC)
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2019-05-07 14:49 [p.27481]
Mr. Speaker, people in my riding are paying over $1.50 a litre for gasoline today, with prices nearing $1.80 in metro Vancouver. These prices are fuelled by the government's insistence on a carbon tax and the Liberals' inability to get the Trans Mountain pipeline expansion built. These high gas prices are making one of the most unaffordable regions in North America even more expensive. When the Prime Minister was asked about gas prices like these, he said this is “exactly what we want”.
Why does the Prime Minister continue to celebrate every time the price at the pump goes up, leaving Canadian families with less money in their pockets?
Monsieur le Président, en ce moment, les gens de ma circonscription paient plus de 1,50 $ le litre d'essence, et ceux du Grand Vancouver, autour de 1,80 $. Ces prix résultent de l'entêtement du gouvernement à réclamer une taxe sur le carbone et de son incapacité de réaliser le projet d'expansion de l'oléoduc Trans Mountain. Ces prix élevés de l'essence rendent l'une des régions les plus inabordables d'Amérique du Nord encore plus chère. Lorsqu'on a interrogé le premier ministre sur les prix de l'essence, il a répondu: « C'est exactement ce que nous voulons. »
Pourquoi le premier ministre continue-t-il de se réjouir chaque fois que le prix à la pompe augmente, laissant les familles canadiennes avec moins d'argent dans leurs poches?
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CPC (BC)
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2019-05-07 14:50 [p.27481]
Mr. Speaker, the Liberal member has just made it clear that he thinks consumers in my riding, the people who have to drive to work, drive to school, drive their parents to doctors' appointments, need to pay more.
I have news for him. I do not work for wealthy Liberal elites who have money to just throw around at high gas prices. Every extra dollar that my constituents spend at the pump comes out of their pockets—
Some hon. members: Oh, oh!
Monsieur le Président, le député libéral vient de dire clairement que, selon lui, les consommateurs de ma circonscription, les gens qui doivent prendre leur voiture pour se rendre au travail ou à l'école ou pour conduire leurs parents chez le médecin doivent payer plus.
J'ai des petites nouvelles pour lui. Je ne travaille pas pour les riches élites libérales, qui ne se soucient pas de devoir payer plus cher le litre d'essence. Chaque dollar supplémentaire que les résidants de ma circonscription doivent payer à la pompe vient de leurs poches...
Des voix: Oh, oh!
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CPC (BC)
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2019-05-07 14:51 [p.27481]
Mr. Speaker, my constituents do not have an expense account. They do not have a trust fund. They do not have a motorcade to take them anywhere they need to go.
When will the Liberals stop punishing middle-class Canadians and raising the price of gas at the pump?
Monsieur le Président, mes concitoyens n'ont pas d'allocation de dépenses. Ils n'ont pas de fonds en fiducie. Ils n'ont pas d'escorte motorisée qui assure leur transport.
Quand les libéraux vont-ils cesser de punir les Canadiens de la classe moyenne et d'augmenter le prix de l'essence à la pompe?
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2019-05-02 14:40 [p.27300]
Mr. Speaker, Canadians might wonder why the Liberals handed over $12 million to Loblaws, one of Canada's richest companies, to buy freezers. We have now learned that two Loblaws lobbyists, both frequent Liberal Party donors, lobbied the Minister of Environment and her staff. Then they met up with those staff again at an exclusive Liberal cash-for-access event with the Prime Minister. What a coincidence.
When will these Liberals stop giving preferential treatment to their wealthy and well-connected Liberal friends?
Monsieur le Président, les Canadiens se demandent peut-être pourquoi les libéraux ont remis 12 millions de dollars à Loblaws, l'une des sociétés canadiennes les plus riches, pour acheter des congélateurs. Nous savons maintenant que deux lobbyistes de Loblaws, tous deux de fréquents donateurs du Parti libéral, ont fait du lobbying auprès de la ministre de l'Environnement et de son personnel. Puis, ils ont rencontré de nouveau ce personnel à une activité de financement libérale donnant un accès privilégié au premier ministre. Quelle coïncidence!
Quand les libéraux cesseront-ils d'accorder un traitement de faveur à leurs amis riches et bien branchés?
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2019-05-02 14:41 [p.27301]
Mr. Speaker, only a Liberal would think it is fair to cost Canadians $12 million to give away freezers to a billion dollar company that would have bought them itself and call it an environment plan.
It is not just rich Canadian Liberals who can get access to the Prime Minister. An American CEO also found himself at a cash-for-access event with the Prime Minister, where he bragged about getting access to the Liberal cabinet by illegally obtaining a $1,600 ticket.
Why do those Liberals only follow the rules after they have first been found to have broken them?
Monsieur le Président, seul un libéral pourrait penser qu'il est juste de prendre 12 millions de dollars aux Canadiens pour donner des congélateurs à une société milliardaire qui se les serait procurés elle-même et d'appeler cela un plan pour l'environnement.
Il n'y a pas que les riches Canadiens libéraux qui peuvent obtenir un accès privilégié au premier ministre. Le dirigeant d'une entreprise américaine a également assisté à une activité de financement donnant un accès privilégié au premier ministre, se vantant d'avoir obtenu un accès au Cabinet libéral en se procurant illégalement un billet à 1 600 $.
Pourquoi les libéraux se conforment-ils aux règles seulement après qu'ils se font prendre à les enfreindre?
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CPC (BC)
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2019-05-01 14:42 [p.27232]
Mr. Speaker, SNC-Lavalin is just the tip of the iceberg when it comes to the Liberals looking out for their well-connected friends. They also awarded a sole-sourced contract to a law firm, where the two lead lawyers pocketing tax dollars on the $75,000 contract had both been previously employed by the Liberal Party.
On Monday, the justice minister tried to blame his department, but he has now admitted it was the Liberals themselves who signed off on this shady deal.
Why does the Liberal leader find it so easy to grease the skids for his Liberal friends, but so hard to conduct himself in an ethical fashion?
Monsieur le Président, les libéraux s'occupent de leurs amis bien placés, et SNC-Lavalin n'est que la pointe de l'iceberg. En effet, ils ont également accordé un contrat à fournisseur unique à un cabinet dont les deux avocats principaux, qui empochent les 75 000 $ de ce contrat, puisés à même l'argent des contribuables, ont déjà travaillé pour le Parti libéral.
Lundi, le ministre de la Justice a tenté de blâmer son ministère, mais il a maintenant admis que ce sont les libéraux eux-mêmes qui avaient signé ce contrat louche.
Pourquoi est-il si facile pour le chef libéral d'accélérer les choses pour ses amis libéraux, mais si difficile de se conduire de façon éthique?
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CPC (BC)
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2019-04-29 14:59 [p.27108]
Mr. Speaker, the Liberal government has been caught red-handed in another illegal cash-for-access scandal. American CEO Ian Jenkins attended a $1,600-a-ticket Liberal fundraiser. It is illegal for Americans to donate to Canadian politicians, but Jenkins boasted about being there. He got a picture with the Prime Minister, who said he would open doors of access to the Minister of Innovation. Talk about a “thank you for your donation”.
Why does the Prime Minister continue to give preferred access to the wealthy and well connected as long as they pony up to the Liberal Party of Canada?
Monsieur le Président, le Parti libéral s'est encore fait prendre dans un scandale d'activité de financement illégale donnant un accès privilégié. Ian Jenkins, un PDG américain, a participé à une activité de financement libérale pour laquelle il fallait débourser 1 600 $. Il est illégal qu'un Américain fasse un don à un politicien canadien, mais M. Jenkins s'est vanté de sa participation à l'activité. Il a pris une photo en compagnie du premier ministre, qui a dit qu'il le mettrait en relation avec le ministre de l'Innovation. Comme on dit: « Merci pour votre don. »
Pourquoi le premier ministre continue-t-il à accorder un accès privilégié aux riches et aux gens bien branchés en échange de contributions à la caisse du Parti libéral du Canada?
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CPC (BC)
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2019-04-29 15:00 [p.27108]
Mr. Speaker, the Liberals only paid back the illegal donation after they were caught, and now their story is that this American CEO was gifted the ticket from another Liberal donor who was also in attendance at the event. That would mean that the person gave $3,200 to the Liberal Party of Canada, something that is also illegal, but of course to Liberals it is only illegal if they get caught, and if they do not, it is “thank you for your donation.”
Why, when it comes to the Prime Minister's own behaviour, does he find it so hard to follow ethical guidelines?
Monsieur le Président, les libéraux n'ont remboursé les dons illégaux qu'après s'être fait prendre. Voilà qu'ils nous racontent que le PDG américain avait reçu un billet en cadeau de la part d'un autre donateur libéral qui a lui aussi assisté à l'événement. Cela signifie que la personne a fait un don de 3 200 $ au Parti libéral du Canada, ce qui est aussi illégal. Bien sûr, pour les libéraux, ce n'est illégal que s'ils se font prendre — sinon, c'est « merci pour votre don ».
Pourquoi est-il si difficile pour le premier ministre d'agir conformément au code d'éthique?
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CPC (BC)
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2019-04-11 14:20 [p.27002]
Mr. Speaker, when the Prime Minister threatened to sue the Leader of the Opposition for daring to criticize his actions on the Liberal SNC-Lavalin scandal, he thought he could pressure the Conservative leader into backing down. Instead, the Conservative leader continues to state, inside and outside of the House, that the Prime Minister inappropriately interfered in an ongoing criminal proceeding and then conspired to cover it up.
If the Prime Minister actually believes he has a case, when will we see him in court?
Monsieur le Président, le premier ministre a menacé d'intenter des poursuites contre le chef de l'opposition parce que celui-ci a eu le culot de dénoncer son implication dans le scandale entourant SNC-Lavalin. Le premier ministre a cru que la pression ferait reculer le chef conservateur. Or, ce dernier continue d'affirmer, à l'intérieur et à l'extérieur de la Chambre, que le premier ministre s'est ingéré de façon inappropriée dans une poursuite criminelle et qu'il a conspiré pour dissimuler les faits.
Si le premier ministre croit vraiment avoir une cause défendable, quand se présentera-t-il devant le tribunal?
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CPC (BC)
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2019-04-11 14:21 [p.27002]
Mr. Speaker, the Prime Minister is threatening to sue the Conservative leader for stating that the former attorney general told the Prime Minister that she was feeling inappropriate political pressure from him. The only problem with that strategy is that the Prime Minister has now admitted that the former attorney general did warn him about his inappropriate political pressure to his face and in person. Therefore, the Prime Minister is threatening to sue for something he now says is true.
Threatening to sue is weak sauce if a person does not back it up, so when will we see the Prime Minister in court?
Monsieur le Président, le premier ministre menace de poursuivre le chef conservateur parce qu'il a affirmé que l'ancienne procureure générale avait dit au premier ministre qu'elle ressentait une pression politique inappropriée de sa part. Le seul problème de cette stratégie, c'est que le premier ministre a maintenant admis que l'ancienne procureure générale l'avait bel et bien prévenu, en personne, qu'il exerçait une pression politique inappropriée. Par conséquent, le premier ministre menace d'intenter des poursuites pour des propos qu'il reconnaît maintenant comme étant véridiques.
Les menaces de poursuites sont peu sérieuses lorsqu'elles ne sont pas mises à exécution. En conséquence, quand verrons-nous le premier ministre au tribunal?
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CPC (BC)
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2019-04-11 14:22 [p.27002]
Mr. Speaker, the Liberals have put the Conservative leader on notice. He has repeated the exact same statement outside of the House. Now he is calling on the Prime Minister to take further action, to come before a court and get on the stand if he has nothing to hide. If he stands by everything in his threatening letter to sue the Leader of the Opposition, I ask again, when will we see him in court?
Monsieur le Président, les libéraux ont mis en demeure le chef du Parti conservateur pour la même déclaration qu'il répète à l'extérieur de la Chambre. Le chef conservateur invite maintenant le premier ministre à passer à l'étape suivante, à comparaître devant les tribunaux et à y témoigner s'il n'a rien à cacher. Si le premier ministre maintient tout ce qui se trouve dans sa lettre de mise en demeure à l'endroit du chef de l'opposition, je demande encore une fois, quand le verrons-nous devant les tribunaux?
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CPC (BC)
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2019-04-11 15:15 [p.27012]
Mr. Speaker, on behalf of the official opposition, we certainly want to send our best wishes to the member for Oakville North—Burlington and also thank everyone who came to her aid at the time. It was good to see her walk out of the House under her own strength.
I want to take this opportunity to wish everyone a happy Easter during our time away.
I would like to ask the government House leader if she could give to the House the projected order of business for the remainder of this week and then for the week following the two weeks in our constituencies.
Monsieur le Président, au nom de l'opposition officielle, nous voulons certainement souhaiter bonne chance à la députée d'Oakville-Nord—Burlington et aussi remercier tous ceux qui lui sont venus en aide. Cela nous a rassurés de la voir quitter la Chambre sur ses deux jambes, sans aide.
J'en profite pour souhaiter de joyeuses Pâques et un bon congé à tous les députés.
J'aimerais demander à la leader du gouvernement à la Chambre des communes si elle pourrait indiquer à la Chambre l'ordre projeté des travaux pour le reste de la semaine, puis pour la semaine qui suivra les deux semaines que nous passerons dans nos circonscriptions.
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CPC (BC)
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2019-04-10 15:40 [p.26939]
Mr. Speaker, in the spirit of co-operation, I think if you seek it, you will find unanimous consent to allow the tabling of petitions portion of Routine Proceedings to continue, at the discretion of the Chair.
Monsieur le Président, dans un esprit de coopération, je crois que vous constaterez qu'il y a consentement unanime pour que la présentation de pétitions dans le cadre des affaires courantes se poursuive, à la discrétion de la présidence.
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CPC (BC)
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2019-04-10 15:44 [p.26941]
Mr. Speaker, I am rising on a question of privilege concerning misleading comments made to the House of Commons by the Minister of National Revenue.
On December 13, 2018, the minister told the House that the Canada Revenue Agency “hired 1,300 new auditors”. Again, on February 5, 2019, the minister said, “we hired 1,300 new auditors”. This weekend, Quebec newspapers reported that these numbers were wrong and erroneous.
Le Journal de Montréal reported in an article entitled “Elle répète des chiffres erronés depuis cinq mois” that the real figure is 192 new auditors. That is about one-seventh of what the minister claimed to be the truth. Since January 1, 2016, the number of auditors has increased from 6,265 to 6,457.
Page 85 of the House of Commons Procedure and Practice, third edition, describes the three-part test that must be met to establish that the House has been misled. First, it must be proven that the statement was misleading.
Ted Gallivan, deputy commissioner of Revenue Canada, told the newspaper that auditors were replaced as they retired or moved to other jobs. The minister tries to take credit for replacement hiring as so-called new auditors. Le Journal reported that:
Mr. Gallivan even admitted that, unlike [the Minister], he does not use the figure of 1,000 when praising the work of his department.
The minister's spin is, simply put, false.
The second arm of the three-part test is that it must be established that the member making the statement knew it to be misleading.
When called out on her misleading claims by an intrepid journalist, the minister and her office tried to backtrack. According to Le Journal:
The Minister's staff repeatedly told the Journal de Montréal that the Minister was too busy to grant an interview. In response to very specific written questions, her communications director sent us a short statement in which, lo and behold, the reference to “new” auditors had vanished.
She was caught and she backed down. The original statements were not simply some slip of the tongue, or this newest statement a slip of the fingers on a keyboard.
The newspaper reminded its readers that:
The woman who was appointed minister by the [Prime Minister] in late 2015 has been repeating this statement to anyone who cares to hear it since November.
The article goes on to provide a list of occasions in the House, at the finance committee, at press conferences and in written statements where the minister made her claim of new auditors. You can infer, Mr. Speaker, that the minister, confronted by the real facts, is tacitly acknowledging that her claims were misleading.
Finally, the third test laid out in Bosc and Gagnon is that the statements must have been made with the intention of misleading the House.
The comments I quoted earlier were made during question period. A plain reading of the situation is that they were obviously meant to deflect and parry opposition charges against the Liberal government's failures to take tax evasion seriously. The minister's comments were meant to contain the political damage of her lacklustre efforts to address tax evasion and the Liberal government's reluctance to crack down on the well-connected with deep pockets. However, it is not just members who were misled. It is indeed all Canadians.
The article quotes Toby Sanger, the executive director of Canadians for Tax Fairness, who said:
When the Minister spoke about more than 1,300 new auditors, I definitely thought that the number of positions had increased by that amount. I feel that I was completely deceived by the Minister...
Mr. Sanger is not alone. The minister has been trying to fool all Canadians but it has not worked.
In closing, I want to add a comment about how this satisfies the requirement for a question of privilege to be raised in a timely manner. As you can tell, Mr. Speaker, my first language is English. I do not sit for a Quebec constituency, so I do not routinely follow Quebec media in real time every weekend. This news, however, has come to my attention upon my return to Ottawa this week for the sittings of the House.
With that said, if you find a prima facie case of privilege, I am prepared to move the appropriate motion.
Monsieur le Président, je soulève la question de privilège concernant les déclarations trompeuses que la ministre du Revenu national a faites à la Chambre.
Le 13 décembre 2018, la ministre a affirmé que l'Agence du revenu du Canada avait embauché « 1 300 nouveaux vérificateurs ». Elle a répété la même chose le 5 février 2019: « [N]ous avons embauché 1 300 nouveaux vérificateurs [...] » Or, un journal québécois nous a appris en fin de semaine que ces chiffres étaient inexacts et trompeurs.
Dans un article intitulé « Elle répète des chiffres erronés depuis cinq mois », le Journal de Montréal révèle en effet que c'est plutôt 192 vérificateurs que l'Agence a embauchés, soit à peu près sept fois moins que ce que soutenait la ministre. Depuis le 1er janvier 2016, le nombre de vérificateurs travaillant à l'Agence est passé de 6 265 à 6 457.
Les trois critères permettant de déterminer si la Chambre a été induite en erreur se trouvent à la page 85 de la troisième édition de La procédure et les usages de la Chambre des communes. Premièrement, il faut établir que la déclaration était effectivement trompeuse.
Le sous-commissaire de Revenu Canada, Ted Gallivan, a expliqué au quotidien que les vérificateurs qui partaient à la retraite ou qui quittaient leur emploi pour un autre avaient été remplacés. La ministre a essayé de faire passer des remplacements pour de nouvelles embauches afin de faire bonne figure. Voici ce qu'on peut lire dans le Journal:
M. Gallivan admet même que contrairement à [la ministre], il ne se sert pas du chiffre 1300 pour vanter le travail de son département.
Bref, les affirmations de la ministre sont tout simplement fausses.
Il faut en deuxième lieu établir que le député — en l'occurrence la députée — savait, au moment de faire sa déclaration, qu'elle était inexacte.
Quand un journaliste intrépide a fait remarquer que la ministre n'avait pas dit la vérité, son cabinet et elle ont essayé faire marche arrière. Selon le Journal:
Au cabinet de la ministre, on a expliqué au Journal que celle-ci était trop occupée pour accorder une entrevue à plusieurs reprises. En réponse à des questions écrites très précises, sa directrice des communications nous a transmis une courte déclaration dans laquelle, soudainement, la référence à de « nouveaux » vérificateurs avait disparu.
Elle s'est fait prendre et a fait machine arrière. Sa langue n'a pas fourché lorsqu'elle a fait les premières déclarations et cette nouvelle déclaration ne résulte pas d'une faute de frappe.
Le journal rappelle à ses lecteurs que:
Celle qui a été nommée ministre par [le premier ministre] à la fin 2015 répète à qui veut l'entendre cette affirmation depuis novembre.
L'article dresse ensuite la liste des occasions, à la Chambre, au comité des finances, lors de conférences de presse ainsi que dans des déclarations écrites, où la ministre parle des nouveaux vérificateurs. Vous pouvez en déduire, monsieur le Président, que, confrontée à la réalité, la ministre reconnaît tacitement que ses déclarations étaient trompeuses.
Enfin, le dernier critère que l'on retrouve dans le Bosc et Gagnon est que les déclarations doivent avoir été faites dans l'intention d'induire la Chambre en erreur.
Les observations que j'ai citées ont été faites pendant la période des questions. L'interprétation la plus simple que l'on peut en faire est qu'elles visaient manifestement à détourner l'attention des accusations de l'opposition selon lesquelles le gouvernement libéral n'a pas su prendre au sérieux l'évasion fiscale. Les commentaires de la ministre visaient à limiter les dommages politiques causés par son incompétence dans la lutte contre l'évasion fiscale et par la répugnance du gouvernement libéral à sévir contre les gens riches et branchés. Toutefois, ce ne sont pas seulement les députés qui ont été induits en erreur, mais tous les Canadiens.
L'article cite Toby Sanger, directeur général de Canadiens pour une équité fiscale:
Quand la ministre parlait de plus de 1300 nouveaux vérificateurs, je m’imaginais certainement que la quantité de postes avait augmenté de ce nombre. Je me sens complètement berné par la ministre [...]
M. Sanger n'est pas le seul à avoir ce sentiment. La ministre a essayé, mais en vain, de tromper les Canadiens.
Pour terminer, j'aimerais ajouter que les conditions sont réunies pour justifier qu'une question de privilège soit soulevée en temps opportun. Comme vous pouvez le voir, monsieur le Président, ma langue maternelle est l'anglais. Je ne représente pas une circonscription du Québec et je n'ai donc pas l'habitude de consulter les médias du Québec tous les week-ends. Or, cette nouvelle a été portée à mon attention cette semaine lors de mon retour à Ottawa pour la reprise des travaux à la Chambre.
Cela dit, si la question de privilège vous paraît fondée à première vue, je suis disposé à présenter la motion appropriée.
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CPC (BC)
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2019-04-09 10:40 [p.26848]
Mr. Speaker, once again the government is shutting down debate in the House of Commons. As I will remind Liberals once again, this is something they promised in their platform that they would not do, yet here we are.
Today, the Liberals are proposing to ram through a bill that would take away tools from northerners who want to control their own destiny. This reminds us of what they are doing with other bills, like Bill C-69. They are making it impossible for development to occur in the natural resource sector.
As we have seen, the Premier of the Northwest Territories, Bob McLeod, has rejected the approach of the government. It is a unilateral approach whereby Ottawa knows best and the southern government in Ottawa is telling the northern governments how they can operate, trying to turn the north, quite frankly, into one big national park.
Could the minister responsible for this portfolio respond to the concerns of Premier McLeod and others, who believe that northerners should make decisions about natural resource development in their territories? Why is the government doing everything it can to shut down natural resource development in the country, particularly in the north?
Monsieur le Président, encore une fois, le gouvernement coupe court au débat à la Chambre des communes. Je rappelle de nouveau aux libéraux que, dans leur programme électoral, ils se sont engagés à ne pas le faire. C'est pourtant ce qu'ils sont en train de faire.
Aujourd'hui, les libéraux proposent d'adopter en vitesse un projet de loi qui priverait les gens du Nord des outils dont ils ont besoin pour prendre leur destinée en main. Ce n'est pas sans nous rappeler ce qu'ils font à l'égard d'autres projets de loi, dont le projet de loi C-69. Ils rendent impossible tout développement dans le secteur des ressources naturelles.
Nous avons vu que Bob McLeod, premier ministre des Territoires du Nord-Ouest, rejette l'approche du gouvernement. C'est une approche imposée unilatéralement par un gouvernement fédéral du Sud qui croit savoir mieux que les gouvernements du Nord comment ils devraient faire les choses et qui, à vrai dire, essaie de transformer le Nord en grand parc national.
Le ministre responsable de ce portefeuille pourrait-il répondre aux préoccupations qui ont été soulevées par ceux qui, comme le premier ministre McLeod, estiment que les gens du Nord devraient pouvoir prendre leurs propres décisions en ce qui concerne l'exploitation des ressources naturelles sur leur territoire? Pourquoi le gouvernement fait-il tout en son pouvoir pour mettre un terme à l'exploitation des ressources naturelles du pays, en particulier dans le Nord?
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CPC (BC)
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2019-04-09 14:34 [p.26880]
Mr. Speaker, the Prime Minister now says that there should be consequences for lying to Canadians. I guess he will find out in October.
In his letter threatening to sue the Conservative leader, he says that the former attorney general never told him that the political interference in an ongoing criminal proceeding was entirely inappropriate. However, the Prime Minister admitted to the House last week that in fact she told him that directly to his face.
He says that there should be consequences for lying to Canadians. When will the Prime Minister take us to court so he can experience just what those are?
Monsieur le Président, voilà que le premier ministre dit qu'on ne peut pas mentir aux Canadiens sans qu'il y ait des conséquences. J'imagine que c'est ce qu'il verra en octobre.
Dans la lettre où il menace de poursuivre le chef conservateur, il dit que l'ancienne procureure générale ne lui avait jamais dit que l'ingérence politique dans une affaire en cours au criminel était tout à fait inappropriée. Or, le premier ministre a avoué à la Chambre la semaine dernière qu'en réalité, elle le lui avait dit directement, en personne.
Il dit qu'on ne peut pas mentir aux Canadiens sans qu'il y ait des conséquences. Quand le premier ministre va-t-il intenter des poursuites contre nous pour pouvoir découvrir lui-même quelles sont ces conséquences au juste?
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CPC (BC)
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2019-04-09 14:35 [p.26881]
Mr. Speaker, in the letter where the Prime Minister threatens to sue the Conservative leader, he says that it is a lie that the Clerk of the Privy Council pressured the former attorney general and made it clear that her job was on the line. Well, Canadians could hear clearly on an audio recording that the Clerk of the Privy Council said exactly that.
Truth is an absolute defence, and every word of the Conservative leader's statement on the Liberal's SNC-Lavalin scandal is true. If the Prime Minister believes otherwise, when will we see him in court?
Monsieur le Président, dans la lettre où le premier ministre menace de poursuivre le chef du Parti conservateur, il indique qu'il est faux d'affirmer que le greffier du Conseil privé avait fait pression sur l'ancienne procureure générale en lui faisant clairement comprendre que son poste était en jeu. Eh bien, les Canadiens ont pu entendre clairement sur un enregistrement audio que c'est exactement ce que le greffier du Conseil privé avait dit.
La vérité constitue une défense absolue, et chaque mot de la déclaration du chef du Parti conservateur sur le scandale libéral entourant SNC-Lavalin est vrai. Si le premier ministre croit le contraire, quand le verrons-nous au tribunal?
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