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Lib. (MB)
Madam Speaker, I was very proud to stand in this chamber, as I believe all members on this side of the House were, to support UNDRIP, the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples. We studied it at committee. I was proud to support it there, as well as on the floor of this chamber, and we now await ratification in the Senate.
What this would do is wholly supportive of UNDRIP. What is most important to this government is reconciliation with indigenous peoples. We have had to clean up after the previous government. This bill strikes the right balance between the economy, the environment and respecting the rights of the indigenous peoples of that territory.
Madame la Présidente, c'est avec une très grande fierté, comme l'ensemble des députés de ce côté-ci de la Chambre, que j'ai appuyé la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones dans cette enceinte. Nous l'avons étudiée au comité. C'est avec fierté que j'ai exprimé mon soutien au comité et à la Chambre. Nous attendons maintenant la ratification par le Sénat.
La mesure législative s'inscrirait parfaitement dans l'atteinte des objectifs de la Déclaration. Ce qui est le plus important pour le gouvernement, c'est la réconciliation avec les peuples autochtones. Nous avons dû réparer les dégâts laissés par le gouvernement précédent. Le projet de loi établit un juste équilibre entre l'économie, l'environnement et le respect des droits des peuples autochtones de ce territoire.
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, members on this side of the House share the outrage of Canadians about allegations of the coerced sterilization of indigenous women. Coerced and forced sterilization is a clear violation of both human rights and reproductive rights.
There is no question the practice is abhorrent and cannot be tolerated. This should never happen to any woman.
As made clear by the Minister of Indigenous Services, the health and safety of indigenous women and girls is one of our government's highest priorities. Action is being taken on multiple fronts to ensure that all indigenous women receive culturally appropriate and safe health services.
For instance, ISC is investing in services such as the maternal child health program to support healthy pregnancies and reproductive health and rights. For the first time, these investments include midwifery.
The department is also strengthening prenatal support and education programs, including changes to the prenatal escort policy. This means that the safety of indigenous women is being improved by ensuring that every mother knows she is entitled to an escort at the time of her child's birth.
The Minister of Indigenous Services has responded to recommendations made in February 2018 at the Inter-American Commission on Human Rights.
The minister is working with indigenous partners to produce information material for health care providers and patients on proper and informed consent and issue guidance on reproductive health options.
In addition, the department has established an advisory committee on indigenous women's well-being to inform ISC of current and emerging issues in health and across the social determinants of health, with a focus on sexual and reproductive health and rights.
The advisory committee held its inaugural meeting in mid-February, with representatives from the Assembly of First Nations, the AFN Women's Council, ITK, NWAC, Pauktuutit, Les Femmes Michif, the National Aboriginal Council of Midwives, the National Aboriginal Circle Against Family Violence and the Society of Obstetricians and Gynaecologists. The next meeting is scheduled for later this spring.
Given that health care is a multi-jurisdictional, indeed, a multi-sectoral responsibility, we must work with other partners to improve access to culturally safe health services and support indigenous-led approaches to health care delivery. Our government is working with provinces and territories to establish a working group on cultural safety and humility in Canada's health care system. The first formal meeting is expected to take place in April.
We hope our provincial and territorial counterparts join us in redoubling our efforts to stop all violations of women's rights. Ensuring health care workers receive cultural competency training was also one of TRC's calls to action. In collaboration with national indigenous organizations, ISC is reaching out to professional bodies such as the Society of Obstetricians and Gynaecologists and the Royal College of Physicians and Surgeons to increase the cultural competency of health professionals.
It is also important to recognize that informed consent policies are administered at the local level within hospitals. This means that hospital administrators and area health authorities are needed in the effort. We all have a part to play in ensuring indigenous patients receive quality health care that is free of prejudice. As the work I have highlighted underscores, there can be no debate about this government's determination to do just that.
Monsieur le Président, les députés de ce côté-ci de la Chambre sont tout aussi choqués que les Canadiens quant aux allégations de stérilisation forcée de femmes autochtones. La stérilisation forcée est une violation évidente des droits de la personne et des droits génésiques.
Il ne fait aucun doute que cette pratique est exécrable et qu'elle ne peut être tolérée. Aucune femme ne devrait être soumise à un tel traitement.
Comme l'a clairement affirmé le ministre des Services aux Autochtones, assurer la santé et la sécurité des femmes et des filles autochtones est une des principales priorités du gouvernement. Des mesures sont prises sur tous les fronts afin d'assurer que toutes les femmes autochtones aient accès à des soins de santé sûrs et adaptés à leur culture.
Par exemple, SAC investit dans des services tels que le Programme de soins de santé maternelle et infantile afin de favoriser le bon déroulement des grossesses, ainsi que la santé et les droits en matière de procréation. Pour la première fois, ces investissements comprendront les services offerts par les sages-femmes.
Le ministère cherche également à renforcer les programmes de soutien prénatal et les programmes d'éducation, notamment au moyen de changements à la politique sur l'accompagnement des mères. En s'assurant que toutes les futures mères savent qu'elles ont droit à un accompagnement au moment de la naissance de leur enfant, on contribue à l'amélioration de la sécurité des femmes.
La ministre des Services aux Autochtones a répondu aux recommandations formulées par la Commission interaméricaine des droits de l'homme en février 2018.
Le ministre travaille notamment avec ses partenaires autochtones en vue de produire du matériel d'information destiné aux fournisseurs de services de soins de santé et aux patients sur les possibilités en matière de santé génésique et de consentement adapté à la culture.
De plus, le ministère a établi un comité consultatif sur le bien-être des femmes autochtones pour informer SAC sur les enjeux actuels et émergents touchant la santé et l'ensemble des déterminants sociaux de la santé, et plus particulièrement la santé et les droits en matière de sexualité et de reproduction.
Le comité consultatif a tenu sa réunion inaugurale à la mi-février, et des représentants de l'Assemblée des Premières Nations, du Conseil des femmes de l'APN, de l'ITK, de l'Association des femmes autochtones du Canada, de Pauktuutit, de l'organisme Les Femmes Michif, du National Aboriginal Council of Midwives, du Cercle national autochtone contre la violence familiale et de la Société des obstétriciens et gynécologues y ont participé. La prochaine rencontre doit avoir lieu plus tard ce printemps.
Étant donné que les soins de santé relèvent de différents gouvernements — et même de différents secteurs —, nous devons travailler avec d'autres partenaires pour améliorer l'accès à des services de santé adaptés à la culture et soutenir les approches dirigées par les Autochtones en ce qui a trait à la prestation des soins de santé. Le gouvernement collabore avec les provinces et les territoires pour établir un groupe de travail sur la sécurité et l'humilité culturelles dans le système de santé du Canada. La première rencontre officielle est prévue en avril.
Nous espérons que nos homologues provinciaux et territoriaux se joindront à nous pour redoubler nos efforts dans le but de mettre fin à toutes les violations des droits des femmes. Dans ses appels à l'action, la Commission de vérité et réconciliation demandait notamment qu'on offre une formation axée sur les compétences culturelles aux travailleurs du domaine de la santé. En collaboration avec les organismes autochtones nationaux, SAC tend la main aux ordres professionnels, comme la Société des obstétriciens et gynécologues et le Collège royal des médecins et chirurgiens, pour élargir les compétences culturelles des professionnels de la santé.
Il est également important de reconnaître que les politiques de consentement éclairé sont administrées à l'échelle locale, au sein des hôpitaux. Ainsi, les administrateurs de ces établissements et les autorités sanitaires régionales doivent participer aux efforts. Nous avons tous un rôle à jouer pour faire en sorte que les patients autochtones reçoivent des soins de santé de qualité, exempts de préjugés. Comme en témoigne le travail que j'ai souligné, on ne peut pas remettre en question la volonté du gouvernement à y arriver.
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, the forced sterilization of indigenous women is a deplorable practice and a serious violation of women's human and reproductive rights. The Government of Canada profoundly believes that all indigenous women must receive culturally safe health services, with no exceptions.
We are working with all partners that have a role to play in improving the standard of health care services offered to indigenous people. We are actively working with provinces, which have jurisdiction over the delivery of health care services. We are working with faculties of medical education and health professionals and indigenous communities to raise understanding of reproductive health options and what culturally informed consent means.
Much work remains to be done and most women do not have access to midwifery care or to an indigenous midwife. We are determined to do our part and are committed to right the wrongs of the past in the spirit of reconciliation. However, ultimately, all Canadians have a responsibility to ensure these practices never happen again.
Monsieur le Président, la stérilisation forcée des femmes autochtones est une pratique déplorable et une violation grave des droits de la personne et des droits génésiques des femmes. Le gouvernement du Canada croit fermement que toutes les femmes autochtones, sans exception, doivent avoir accès à des soins de santé sûrs et adaptés à leur culture.
Nous travaillons avec tous les intervenants qui ont un rôle à jouer dans l'amélioration des soins de santé offerts aux peuples autochtones. Nous travaillons activement avec les provinces, qui sont responsables de la prestation de soins de santé. Nous travaillons avec les facultés de médecine, les professionnels de la santé et les communautés autochtones pour favoriser la sensibilisation aux services de santé génésique et au consentement adapté sur le plan culturel.
Il reste beaucoup de travail à faire et la plupart des femmes n'ont pas accès aux services de sages-femmes ni à une sage-femme autochtone. Nous sommes déterminés à faire notre part et à redresser, dans l'esprit de la réconciliation, les torts du passé. Toutefois, tous les Canadiens ont la responsabilité de veiller à ce que ces pratiques ne se reproduisent plus jamais.
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, our government is steadfast in our commitment to build a new health facility in Grassy Narrows. We continue to work with the community to support its needs.
The minister is looking forward to meeting Chief Turtle to determine how we can continue to move forward on this important issue. It is imperative we all work together, the Government of Canada, the Province of Ontario and the community, to ensure that the people of Grassy Narrows get the supports they need.
Monsieur le Président, le gouvernement entend toujours faire construire un nouvel établissement de soins de santé à Grassy Narrows. Nous continuons de collaborer avec la communauté afin de répondre à ses besoins.
La ministre est impatiente de rencontrer le chef Turtle afin de trouver des façons de réaliser d'autres progrès sur cette question importante. Il est essentiel que tous travaillent de concert — le gouvernement du Canada, la province de l'Ontario et la communauté — afin que les habitants de Grassy Narrows obtiennent l'aide dont ils ont besoin.
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, I am very proud of the work that we have done as a government. Since being elected in 2015, we have found $17 billion, new dollars, to invest in education, in the environment, in infrastructure. We have removed 81 long-term drinking water advisories.
That party over there committed to balancing the budget at all costs. Thank God that Canadians saw differently and elected us.
Monsieur le Président, je suis très fier du travail effectué par le gouvernement. Depuis son arrivée au pouvoir en 2015, le gouvernement libéral a réussi à dégager 17 milliards de dollars supplémentaires pour l'éducation, l'environnement et les infrastructures. Cela nous a permis de lever 81 avis à long terme concernant la qualité de l'eau potable.
Le parti d'en face s'était engagé à rétablir l'équilibre budgétaire à tout prix. Dieu merci, les Canadiens n'étaient pas d'accord et nous ont élus.
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, on this International Day of La Francophonie, I would like to acknowledge an important event, namely the 50th anniversary of the Société de la francophonie manitobaine, the SFM. In 1916, the Association d'éducation des Canadiens français du Manitoba, the AECFM, was founded in the wake of the Thornton Act prohibiting French as a language of instruction. This was one of many statutes that were since deemed unconstitutional. The AECFM laid the foundation for our SFM, which was officially founded in 1968 with a mandate that extends beyond education to every sector affecting the lives of francophones.
Today, our community is growing thanks to strong organizations that support our diverse francophonie, which includes francophones, francophiles, Métis and newcomers. I am proud to be one of the 110,000 members of that community.
Long live our Manitoban francophonie!
Monsieur le Président, en cette Journée internationale de la Francophonie, je tiens à souligner un événement important: le 50e anniversaire de la Société de la francophonie manitobaine. En 1916, l'Association d'éducation des Canadiens français et du Manitoba est fondée à la suite de la Loi Thornton, qui rendait l'enseignement du français illégal au Manitoba, une loi parmi de nombreuses rendues inconstitutionnelles. L'AECFM a jeté les bases de notre SFM, officiellement fondée en 1968 avec un mandat allant au-delà de l'éducation, à tous les secteurs touchant la vie des francophones.
Aujourd'hui, notre communauté s'épanouit grâce à des organisations fortes qui soutiennent notre francophonie diversifiée: francophones, francophiles, Métis et nouveaux arrivants. Je suis fier de me compter parmi les 110 000 personnes qui sont membres de cette communauté.
Vive notre francophonie manitobaine!
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, I have a point of order. We were prepared this morning to discuss indigenous child welfare, which is a topic that is very relevant and that we co-developed with the indigenous community in over 70 meetings with over 3,000 people involved. The Conservatives do not want to talk about indigenous child welfare. They want to talk about the Champlain Bridge. I do not agree with that, but that is where this discussion is going. However, the hon. member is not talking about the Champlain Bridge. He is talking about information that is irrelevant, certainly to indigenous child welfare as well as to the Champlain Bridge.
The member should get back on the subject that we are here to speak on, ideally indigenous child welfare. I understand they do not want to talk about that, but at the very least he could talk about what they were advocating for two hours ago, which is the Champlain Bridge.
Monsieur le Président, j’invoque le Règlement. Nous étions prêts ce matin à nous pencher sur le bien-être des enfants autochtones, un sujet très important que nous avons abordé avec les collectivités autochtones dans le cadre de plus de 70 réunions auxquelles ont participé plus de 3 000 personnes. Les conservateurs ne veulent pas parler du bien-être des enfants autochtones. Ils veulent parler du pont Champlain. Je ne suis pas d’accord, mais c’est le tour que prend ce débat. Cependant, le député ne parle pas du pont Champlain. Il parle d’informations inutiles, en tout cas en ce qui concerne le bien-être des enfants autochtones et le pont Champlain.
Le député devrait revenir au sujet dont nous devons parler, de préférence le bien-être des enfants autochtones. Je comprends qu’il n’ait pas envie d’en parler, mais à tout le moins, il pourrait parler du sujet auquel il tenait il y a deux heures, à savoir le pont Champlain.
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, I rise on a point of order. As parliamentary secretary to indigenous services, I note that we were here at 10 a.m. to discuss this important bill, Bill C-92, which is about indigenous child welfare. Those on the other side did not want to discuss it. They wanted to discuss the Champlain Bridge. Now the member opposite wants to talk about Bill C-92.
This is completely inappropriate. We should have been talking about Bill C-92 as of 10 a.m., but the Conservatives did not want to do this. The member opposite does not get the opportunity now to discuss Bill C-92, when we have not introduced it.
Some hon. members: Oh, oh!
Monsieur le Président, j’invoque le Règlement. En tant que secrétaire parlementaire du ministre des Services aux Autochtones, je ferai remarquer que nous étions ici à 10 heures pour discuter de cet important projet de loi, le projet de loi C-92, qui porte sur le bien-être des enfants autochtones. Les députés d’en face ne voulaient pas en parler. Ils voulaient discuter du pont Champlain. Voici que le député d’en face veut maintenant parler du projet de loi C-92.
C’est complètement inapproprié. Nous aurions dû parler du projet de loi C-92 dès 10 heures ce matin, mais les conservateurs ne voulaient rien entendre. Le député d’en face n’a pas le droit de discuter du projet de loi C-92 alors que nous ne l’avons pas encore présenté.
Des voix: Oh, oh!
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, I must say I am cautiously optimistic about the potential support from official opposition members for this legislation.
I am glad the member mentioned the co-development process. As the member perhaps mentioned in her speech, this bill has been in the works for approximately a year. There have been unprecedented consultations with the indigenous community. I believe there were upwards of 70 meetings with thousands of individuals who were consulted on the legislation. In fact, Senator Murray Sinclair, former chairman of the Truth and Reconciliation Commission, has said that the consultations that were done for Bill C-92 are a model for implementing the Truth and Reconciliation Commission's calls to action in a meaningful and direct way.
That encourages me, as do the comments that were made. I am wondering if the member could comment on the importance of the consultation for this bill.
Monsieur le Président, je dois dire que je fais preuve d'un optimisme prudent quant à l'appui potentiel des députés de l'opposition officielle au projet de loi.
Je suis heureux que la députée ait parlé du processus d'élaboration conjointe. Comme elle l'a peut-être indiqué dans son discours, le projet de loi est en préparation depuis environ un an. Des consultations sans précédent ont été menées auprès de la communauté autochtone. Je crois que plus de 70 réunions ont été organisées afin de consulter des milliers de personnes sur le projet de loi. D'ailleurs, le sénateur Murray Sinclair, ancien président de la Commission de vérité et réconciliation, a dit que les consultations menées dans le cadre du projet de loi C-92 représentent un modèle pour la mise en oeuvre des appels à l'action de la Commission de vérité et réconciliation de façon directe et significative.
Je trouve cela encourageant, de même que les commentaires qui ont été faits. Je me demande si la députée pourrait nous parler de l'importance de la consultation dans le cadre du projet de loi.
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, to begin with, I admire the hon. member's commitment and his ability to hold the government's feet to the fire on this issue. He said many times that Canada has not earned the respect of indigenous peoples relative to indigenous issues. I agree with him 100%.
However, I am proud to say that we have made progress. Since we have been elected, 650,000 service requests by children for Jordan's principle have been approved. We need to do better than that. Not one request has provided service to Métis children.
The government has doubled its support for indigenous child welfare. We now spend close to $1.2 billion per year on indigenous child welfare. We need to do better. Not one dollar goes to Métis child welfare or Inuit child welfare.
We have been working on the legislation for well over a year. We have consulted. There have been over 70 meetings with thousands of indigenous citizens, leaders and non-leaders. Could the hon. member comment about the co-development process and the importance of getting this right, of consulting with those at the grassroots level and of consulting with the leadership? How important is that for this legislation?
Monsieur le Président, j'aimerais dire d'emblée que j'admire l'engagement du député et sa détermination à forcer le gouvernement à respecter ses engagements dans ce dossier. Il a dit à maintes reprises que le Canada n'a pas gagné le respect des peuples autochtones dans les dossiers qui les concernent. Je suis entièrement d'accord avec lui.
Cependant, je suis fier de dire que nous avons fait des progrès. Depuis notre arrivée au pouvoir, 650 000 demandes de service à l'enfance ont pu être acceptées en application du principe de Jordan. Nous devons faire mieux. Aucune demande de service n'a été approuvée pour les enfants métis.
Le gouvernement a doublé son appui au système d'aide aux enfants autochtones. Nous finançons maintenant ce système à hauteur de 1,2 milliard de dollars par année. Nous devons faire mieux. Pas un sou n'est versé aux systèmes d'aide à l'enfance des Métis et des Inuits.
Nous travaillons à l'élaboration du projet de loi depuis bien plus d'un an. Nous avons mené des consultations. Nous avons organisé plus de 70 rencontres avec des milliers de citoyens autochtones, y compris des dirigeants autochtones. Le député peut-il nous parler du processus d'élaboration conjointe et de l'importance de faire les choses comme il faut et de consulter à la fois les simples citoyens et les dirigeants? À quel point est-ce important dans le cadre de ce projet de loi?
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, I am very pleased to rise in the House today on behalf of the people of Saint Boniface—Saint Vital to talk about this bill, which is extremely important for our country.
It is a great honour to rise to speak to Bill C-369, a bill very close to my heart. It seeks to create a new federal statutory holiday for truth and reconciliation.
First, it is imperative that we acknowledge and thank the hon. member for Desnethé—Missinippi—Churchill River for bringing the bill to the floor of the House for debate, but, more important, for being an extremely strong advocate for indigenous rights and advocating for indigenous people not only in her riding but across Canada.
I have had the honour to speak in the House many times about our country's path toward reconciliation. It is quite clear to me that reconciliation does not belong to a single political party or an individual. Instead, it is a shared path for all Canadians. The pathway toward reconciliation is one that we must walk together, and this bill exemplifies the journey. It was honour to work with my colleagues from all political parties on the legislation.
I had the privilege to sit in on testimony at the Standing Committee for Heritage, which studied the bill. It was this testimony that we heard that ultimately shaped my views on the bill and solidified my belief on the importance of passing it into law.
In the greater conversation about reconciliation, it would be too easy to dismiss the bill and neglect to see its importance.
First, we must recognize that the act of creating a new statutory holiday is not minor in itself. In fact, this day will be the first new holiday created at the federal level in over 60 years. It joins in ranks of importance with Canada Day and Labour Day, highlighting the significance and importance of this day.
Second, we must consider the importance that this day will have personally for indigenous people. Throughout the witness testimony, we heard from many organizations and groups that highlighted the significance of a day of commemoration, the important need to have a day to reflect on the harm that had been historically inflicted on first nations, Inuit and Métis people. The importance is reflected by its inclusion as a call to action by the Truth and Reconciliation Commission.
I was disappointed to hear my hon. colleague from the Conservative Party, in the House last Tuesday, say that the party would not be supporting the bill. The hon. member argued that rather than creating a new holiday, an existing holiday should be appropriated and transformed. Of course, I disagree with that.
The question would become this. Which other day should be appropriated? Would it be Labour Day, a day to celebrate the hard-won fights of the labour movement in Canada? Would it be Canada Day, a day meant to unite all Canadians in pride of this great nation? Would it be Remembrance Day, when we solemnly commemorate the sacrifices of our veterans, including our honoured first Nations, Inuit and Métis veterans? Which holiday would the Conservatives prefer to see reimagined?
Moreover, none of the existing holidays have any significance to the indigenous community relating to the legacy of residential schools. It is my belief that it is the survivors who should have the ultimate authority over which day should be chosen.
September 30 was a date chosen deliberately for its significance to indigenous people. Currently September 30 is the date of a grassroots movement, started by the formidable Phyllis Webstad, called Orange Shirt Day. It was named for the orange shirt that Ms. Webstad painstakingly selected for her first day of residential school only to have it ripped away from her upon her entrance into the school. Her orange shirt is symbolic of the culture, language and childhoods that were ripped away from the students of residential schools.
We heard at committee that September was a painful time for many indigenous people, as it was the month that their children were taken, year after year, to return to school, leaving their loved ones and communities behind.
It is appropriate to mark this pain with a solemn day of reflection and reconciliation in action. This bill represents that.
It has always been my belief that one of the pillars of reconciliation is education. The creation of a national day for truth and reconciliation is emblematic of education in action. Students still return to school each year in September. Beyond the great symbolic importance of this new date, it would also provide a magnificent opportunity for learning and education within our school systems.
I envisage a day when schools across the country mark the holiday with ceremonies and a day of learning. It is my hope that schools will invite elders to come into classrooms to teach both indigenous and non-indigenous children about the painful history of indigenous people across the country, but also about the hope all indigenous people have for the future.
I think of the way schools across the country use Remembrance Day as a learning tool for children of all ages to learn about the horrors and conflicts Canada has been involved in, and believe this new day for truth and reconciliation would be a perfect opportunity to be a learning tool for another important part of Canada's history.
Unfortunately only half of Canadians are familiar with the residential school system and its long-term effects on the indigenous population. This, frankly, is a devastating and unacceptable statistic. The key, in my opinion, is to fix this statistic through education.
I must emphasize the continued great work of our party and government on reconciliation and the advancement of indigenous rights.
ln my home province of Manitoba, I am extremely proud to celebrate with the community of Shoal Lake 40 on the progress of Freedom Road. After many years, it was our government that stepped up and pledged the necessary funding to ensure this community was finally connected to the mainland, after the construction of Winnipeg's aqueduct in 1919 turned Shoal Lake into an island. The completion of Freedom Road will allow the community to build its own water treatment plant.
On the topic of access to clean water, our government has committed to ending all long-term boil water advisories by 2021, a task previous governments have neglected. Our government recognizes and affirms the right of communities to access clean and safe drinking water. I am proud to say we have been able to lift 80 long-term drinking water advisories since 2015.
It is my honour to serve as the parliamentary secretary for the Minister of Indigenous Services. Today, we tabled important legislation on the welfare of first nations, Métis and Inuit children in care. There is an ongoing crisis in indigenous communities. Too many children are being removed from their homes and communities. This crisis is particularly staggering in Manitoba. This legislation would reaffirm the inherent right of indigenous people over their own children. I look forward to the upcoming debate in the House on this very important legislation.
I have had the privilege to again attend meetings of the Standing Committee on Canadian Heritage as it undertakes a study on an act respecting indigenous languages, which also seeks to implement several important calls to action. My own indigenous language, Michif, is at risk of extinction. The bill would allow for its preservation, but also for more Métis across the country to learn and revitalize it.
There is much more work to be done, but we can be proud of what we have accomplished together in the last three years of government. I look forward to further advancing these files and continuing to work hard for indigenous people across our great country.
Monsieur le Président, j'ai le grand plaisir de me lever à la Chambre aujourd'hui au nom des citoyens de Saint-Boniface—Saint-Vital pour discuter de ce projet de loi extrêmement important pour notre pays.
C'est un grand honneur de prendre la parole au sujet du projet de loi C-369, qui me tient particulièrement à coeur. Il vise à créer un nouveau jour férié fédéral pour nous faire avancer sur la voie de la vérité et de la réconciliation.
Premièrement, nous devons absolument saluer les efforts de la députée de Desnethé—Missinippi—Rivière Churchill et la remercier d'avoir présenté le projet de loi à la Chambre pour que nous en débattions et, plus important important encore, d'avoir défendu avec brio les droits des peuples autochtones et de s'être portée à la défense des Autochtones non seulement de sa circonscription, mais de partout au Canada.
À maintes reprises, j'ai eu l'honneur de prendre la parole à la Chambre au sujet du cheminement de notre pays vers la réconciliation. Il me semble parfaitement évident que la réconciliation n'est pas la responsabilité d'un seul parti ou d'une seule personne, mais de tous les Canadiens. Nous devons suivre la voie de la réconciliation tous ensemble, et ce projet de loi incarne ce cheminement. C'est pour moi un honneur d'avoir participé à l'étude de ce projet de loi avec mes collègues de tous les partis.
J'ai eu le privilège d'entendre des témoignages lors de l'étude du projet de loi au Comité permanent du patrimoine canadien. Ce sont ces témoignages qui ont finalement façonné ma perception du projet de loi et qui m'ont plus que jamais convaincu de l'importance d'adopter ce projet de loi.
Dans le cadre d'une discussion plus vaste au sujet de la réconciliation, il serait trop facile d'écarter le projet de loi et de négliger d'en voir l'importance.
Premièrement, il faut reconnaître que le fait de créer un nouveau jour férié n'est pas un geste mineur en soi. En fait, cette journée sera le premier nouveau jour férié à l'échelon fédéral depuis plus de 60 ans. Elle serait du même ordre d'importance que la fête du Canada et la fête du Travail, mettant en évidence sa signification et sa valeur.
Deuxièmement, il faut tenir compte de l'importance qu'aura cette journée pour chaque Autochtone. Tout au long des témoignages, de nombreux organismes et groupes faisant valoir l'importance d'une journée de commémoration ont souligné la nécessité de désigner une journée pour réfléchir aux torts infligés par le passé aux Premières Nations, aux Inuits et aux Métis. Le fait que la création d'une telle journée ait été incluse dans les appels à l'action de la Commission de vérité et réconciliation témoigne également de son importance.
J'ai été déçu d'entendre la députée conservatrice dire à la Chambre, mardi dernier, que son parti n'appuierait pas le projet de loi. La députée a proposé de remplacer un jour férié existant plutôt que d'en créer un nouveau. Il est évident que je ne suis pas d'accord.
La question qui se poserait serait la suivante: quel jour férié devrions-nous remplacer? La fête du Travail, une journée qui sert à célébrer les luttes durement gagnées du mouvement syndical au Canada? La fête du Canada, qui sert à unir tous les Canadiens dans la fierté de notre grand pays? Le jour du Souvenir, qui sert à commémorer solennellement les sacrifices des vétérans, y compris les vétérans des Premières Nations et les vétérans inuits et métis? Quel jour férié les conservateurs aimeraient-ils bien réinventer?
De plus, aucun des jours fériés qui existent déjà n'a de signification symbolique pour les Autochtones, notamment en ce qui concerne les séquelles des pensionnats. Je crois que ce sont les survivants qui devraient avoir le pouvoir ultime de décider de la date de ce jour férié.
La date du 30 septembre a été choisie parce qu'elle est importante pour les peuples autochtones. Actuellement, le 30 septembre, on souligne la Journée du chandail orange, qui rend hommage au mouvement lancé par l'incroyable Phyllis Webstad. Cette journée doit son nom au chandail orange que Mme Webstad avait soigneusement choisi de porter pour le premier jour de classe au pensionnat et qu'elle s'était vu arracher dès son arrivée à l'école. Son chandail orange est le symbole de la culture, de la langue, et de l'enfance qui ont été arrachées aux élèves des pensionnats autochtones.
Au comité, on nous a dit que septembre était une période difficile pour de nombreux peuples autochtones, car c'était le mois pendant lequel, année après année, leurs enfants leur étaient enlevés pour être renvoyés au pensionnat, loin de leurs proches et de leur communauté.
On se doit de commémorer cette souffrance au moyen d'une journée solennelle de réflexion et de réconciliation. C'est ce que vise le projet de loi.
J'ai toujours cru que l'un des piliers de la réconciliation était l'éducation. La création d'une journée nationale de vérité et de réconciliation est l'exemple parfait d'un geste de réconciliation. Encore aujourd'hui, la rentrée scolaire se fait chaque année en septembre. Au-delà de l'importance symbolique de cette nouvelle journée, il y aurait une occasion en or d'éducation et de sensibilisation dans les écoles.
Je vois déjà les écoles de partout au pays commémorer cette journée et en profiter pour faire de la sensibilisation. J'aimerais que les écoles invitent des aînés pour qu'ils enseignent aux enfants autochtones et non autochtones l'histoire douloureuse des peuples autochtones au pays, mais aussi l'espoir qu'ils entretiennent tous face à l'avenir.
Je fais un parallèle avec la façon dont les écoles au pays se servent du jour du Souvenir pour enseigner aux petits et grands les horreurs et les conflits vécus par le Canada et je crois que cette journée de vérité et de réconciliation serait l'occasion parfaite d'enseigner un autre pan important de l'histoire du Canada.
Malheureusement, seulement la moitié des Canadiens connaissent le système des pensionnats et les séquelles permanentes qu'il a laissées sur la population autochtone. C'est une réalité affligeante et inacceptable. Je crois que la solution doit passer par l'éducation.
Je dois souligner l'excellent travail que notre parti et le gouvernement continuent d'accomplir en matière de réconciliation et de promotion des droits des Autochtones.
Dans ma province natale, le Manitoba, je suis extrêmement fier de célébrer avec la collectivité de Shoal Lake no 40 les progrès dans le dossier de la route Freedom. Après de nombreuses années d'inaction de la part du gouvernement, c'est le gouvernement actuel qui s'est engagé à lui verser les fonds nécessaires pour qu'elle ait enfin accès au continent, après qu'elle en ait été coupée à la suite de la construction de l'aqueduc de Winnipeg en 1919. L'achèvement de la route Freedom permettra à la collectivité de construire sa propre usine de traitement de l'eau.
En ce qui concerne l'accès à l'eau potable, le gouvernement s'est engagé à lever tous les avis d'ébullition d'eau à long terme d'ici 2021, une tâche que les gouvernements précédents ont négligée. Il reconnaît et affirme le droit des collectivités d'avoir accès à de l'eau potable. Je suis fier de dire que nous avons été en mesure de lever 80 avis d'ébullition d'eau à long terme depuis 2015.
J'ai l'honneur d'être le secrétaire parlementaire du ministre des Services aux Autochtones. Aujourd'hui, le gouvernement a déposé un important projet de loi sur le bien-être des enfants des Premières Nations, des Métis et des Inuits recevant des soins. Les collectivités autochtones vivent une crise permanente. Trop d'enfants sont retirés de leur foyer et de leur collectivité. Cette crise est particulièrement sévère au Manitoba. Ce projet de loi réaffirmera le droit inhérent des Autochtones concernant leurs enfants. Je me réjouis du prochain débat à la Chambre sur ce projet de loi très important.
J'ai eu la chance d'assister de nouveau à des réunions du Comité permanent du patrimoine canadien dans le cadre de son examen de la loi concernant les langues autochtones, qui cherche également à mettre en oeuvre plusieurs importants appels à l'action. Ma propre langue autochtone, le mitchif, risque de disparaître. Le projet de loi permettrait de la préserver, d'encourager son apprentissage chez de plus Métis et de la revitaliser.
Il reste encore beaucoup de travail à faire, mais nous pouvons être fiers de ce que nous avons accompli ensemble au cours des trois dernières années. Je me réjouis à la perspective de continuer à faire avancer ces dossiers et à travailler fort pour les peuples autochtones d'un bout à l'autre de notre grand pays.
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Lib. (MB)
Madam Speaker, an inspiring and courageous man has joined his ancestors in the spirit world this week. Garry McLean represented generations of indigenous people. Despite unimaginable adversity, he remained resilient, kind and determined to draw strength from his experiences and make us all better people.
No one who ever had the pleasure of meeting Garry can ever forget his amazing smile and his gentle nature. He dedicated his life to making sure that Canada atoned for its treatment of indigenous people. On December 6 of last year, Garry announced, with our government, an agreement in principle to address the harms of federally run day schools. He led that fight. Although he is no longer in this world, the important work he started will continue.
I say goodbye to Garry. Meegwetch.
Madame la Présidente, un homme inspirant et courageux est allé rejoindre ses ancêtres dans le monde des esprits cette semaine. Garry McLean représentait des générations d'Autochtones. Malgré une adversité inimaginable, il était demeuré résilient, bienveillant et déterminé à tirer des forces de ses expériences, de même qu'à faire de nous tous de meilleures personnes.
Ceux qui ont eu le plaisir de rencontrer Garry n'oublieront jamais son sourire incroyable et sa grande gentillesse. Il a consacré sa vie à lutter pour que le Canada répare les torts causés par le traitement qu'il a fait subir aux Autochtones. Le 6 décembre dernier, Garry a annoncé, de concert avec le gouvernement, une entente de principe en vue de réparer les torts causés par les écoles de jour administrées par le gouvernement fédéral. Il dirigeait cette lutte. Même s'il n'est plus de ce monde, l'importante oeuvre qu'il a amorcée se poursuivra.
Je dis au revoir à Garry. Meegwetch.
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Lib. (MB)
Madam Speaker, our government recognizes the unacceptable gaps in housing on reserve and in indigenous communities.
After decades of neglect and underfunding by the Conservative government, our government is taking action. For first nations housing on reserve alone, we have committed more than $1 billion, with more than 15,000 housing units being built and renovated.
We have also rolled out distinctions-based housing for indigenous communities: $600 million for first nations, $500 million for Métis and $400 million for Inuit.
Madame la Présidente, l'actuel gouvernement reconnaît qu'il y a des manques inacceptables en matière de logement dans les réserves et les communautés autochtones.
Après une décennie de négligence et de sous-financement de la part du gouvernement conservateur, l'actuel gouvernement est passé à l'action. Pour les réserves seulement, nous avons prévu au-delà de 1 milliard de dollars pour la construction et la rénovation de plus de 15 000 logements.
Nous avons aussi mis en oeuvre des stratégies de logement fondées sur les distinctions: 600 millions de dollars pour les Premières Nations, 500 millions de dollars pour les Métis et 400 millions de dollars pour les Inuits.
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, since 2008, the third Monday of February in Manitoba has been dedicated to the memory of our great Métis leader, Louis Riel.
Louis Riel Day is a day for us to celebrate his vision for a province where all cultures would be respected. He recognized the equal status and importance of French and English in Manitoba.
To advise his provisional government, Riel created the Legislative Assembly of Assiniboia. This assembly laid the foundation for the current Legislative Assembly of Manitoba. Of the 24 elected members in the assembly, 12 represented the French-speaking population and 12 represented the English-speaking population. Additionally, three-quarters of the members were Métis.
Louis Riel defended the rights of Manitoba's Métis with courage and tenacity. That is why we pay tribute to him on that day.
Monsieur le Président, depuis 2008, au Manitoba, le troisième lundi du mois de février est consacré à la mémoire de notre grand leader métis, Louis Riel.
La Journée Louis Riel nous permet de célébrer sa vision d'une province où toutes les cultures seraient respectées. Il reconnaissait les places importantes et égales du français et de l'anglais au Manitoba.
Afin de donner conseil à son gouvernement provisoire, Riel a créé l'Assemblée législative d'Assiniboia. Cette assemblée a jeté les bases de l'Assemblée législative du Manitoba actuelle. Parmi les 24 membres élus à l'Assemblée, 12 membres représentaient la population francophone et 12 autres membres représentaient la population anglophone. De plus, les trois quarts des membres étaient Métis.
Louis Riel a défendu avec courage et ténacité les droits des Métis au Manitoba. C'est pour cela que cette journée lui rend hommage.
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Lib. (MB)
Mr. Speaker, the organizers of the Festival du Voyageur encourage everyone to come out and celebrate the festival's bicentennial from February 15 to 24.
For the past 50 years, the festival has been the best place to celebrate winter and beat this cold weather we have had recently.
Every year the francophone community in Manitoba invites people to experience the spirit of Festival du Voyageur.
The francophone community invites everyone to warm up to winter by participating in the world's biggest kitchen party and becoming a “HéHo” hero.
On February 15, I will be delighted to join the Minister of Canadian Heritage and the Minister of Tourism in kicking off our wonderful winter festival.
From February 15 to 24, people should not hibernate, but celebrate and join us in the heart of Winnipeg for western Canada's largest winter festival, Festival du Voyageur. “Hey, ho!”
Monsieur le Président, du 15 au 24 février, le Festival du voyageur nous invite à célébrer son bicentenaire.
Depuis 50 ans, le Festival offre le meilleur endroit où hiverner, un abri chaleureux contre le froid des dernières semaines.
Tous les ans, la communauté francophone du Manitoba invite les gens à se plonger dans l'ambiance du Festival du Voyageur.
Elle nous invite à vivre le chaud de l'hiver, à participer à la plus grand fête culinaire du monde et à devenir un héros « Hé ho! ».
Le 15 février, j'aurai l'immense plaisir de me joindre au ministre du Patrimoine canadien et à la ministre du Tourisme pour lancer notre grande fête hivernale.
Du 15 au 24 février, les gens ne devraient pas hiberner, mais faire la fête et se joindre à nous, au coeur de Winnipeg, pour le plus grand festival d'hiver de l'Ouest canadien: le Festival du Voyageur. « Hé, ho! »
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